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  • Anniversaire Juin 6, 1987
  • Sexe Femme
  • Intérêts Bonjour à toutes et à tous !!
    Afin que les choses soient claires entre nous, je ne suis pas ici pour faire des rencontres, ni du triolisme, ni mettre des photos en "galerie" ni même discuter en MP (sauf ceux que j'aurais choisis !!)
    je ne suis la que pour diffuser mes "ECRITS" dont je suis l'auteure et répondre à quelques sujets ou en poster quelques uns !!
    Eviter messieurs autant que possible de m'écrire des propos salaces en rapport avec ma photo de profil...même si elle est loin d'être innocente, elle est tout de même assez soft...
    Ce qui ne m'empêchera pas de répondre à ceux que je trouverais intéressants !!!
    Merci de respecter ces choix........
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En retard ! en retard ! je suis toujours en retard !

25-02-2018 - 04:47

11H00 !! Le boss va me tuer pensais-je en essayant d’accélérer le pas sur le chemin du bureau ; pas facile de courir avec mes talons hauts et ma jupe presque trop courte. Ce matin j’étais en retard, une fois de plus.
Je ne sais pas me coucher tôt, pas avant 1H ou 2h du matin, mon copain travaille de nuit, souvent il a envie de faire un câlin lorsqu’il rentre à 5H00 alors il me réveille, il sait que je ne dis jamais non. Il est très endurant et moi très coquine alors cela dure longtemps. Du coup le matin lorsque mon réveil sonne à 8H00, je ne l’entends pas…C’était le cas ce matin sauf que c’était la 3° fois de la semaine et nous n’étions que jeudi..
Il était là debout dans mon bureau, la tête des mauvais jours, j’essayais de me trouver une excuse, mais difficile d’invoquer les transports, les embouteillages ou les difficultés à me garer puisque je viens à pieds et en trouver une suffisamment plausible après les deux premières : pas facile !
Je fis mon plus beau sourire, dis bonjour naturellement, m’installais à mon fauteuil et allumais mon PC...comme si de rien était !!!
- Auriez-vous oublié la réunion de ce matin Mlle Amandine ? Et je ne vous parle même pas de votre nouveau retard !!!
Oh zut ! Pensais-je, la réunion mensuelle avec tous les photographes de l’agence, celle ou ma présence est absolument nécessaire puisque c’est moi qui organise leur planning et rendez-vous...
- C’était ce matin ? Fis-je le plus étonnée possible, pas la semaine prochaine, puisque vous deviez être à l’étranger ?  
Même moi je n’arrivais pas à me croire, alors mon patron !!!
- D’après vous, pourquoi m’avez-vous annulé ce rendez-vous avec l’agence de San-Francisco ?  
En effet, c’était moi qui lui avais fait remarquer que les dates chevauchaient et l’avait annulé !
La chaleur montait à mes joues, non pas qu’il soit méchant et moi intimidé mais j’ai horreur d’être prise en faute. Profitant de son avantage il continuait de plus belle me rappelant mes nombreux retards depuis mes débuts à l’agence, si bien que nous avions convenu que je commence à 9H30 et non à 8H30 comme prévu dans mon contrat, pour finir plus tard, mais rien n’y faisait.
- Je n’ai rien à reprocher à votre travail Mlle, mais vos retards vont laisser croire aux autres employés que je suis laxiste et ils en profiteront, ce qui fait que malgré le travail fourni, j’envisage de vous licencier pour faute grave !!!  
Le mot était lâché : licenciement !! Moi qui avais mis 2 ans à passer de simple iconographe de base à secrétaire du patron et RRH de la boite, sans coucher en plus, j’allais me faire virer de ce poste tant convoité grâce aux nombreux déplacements à l’étranger, la faute à mes retards à répétition…quelle conne je suis !
J’étais sonnée, il senti son avantage et continua sur un ton ferme mélangé d’un côté paternaliste me disant qu’il serait navré mais que j’avais abusé de sa gentillesse, que mon poste était une chance et mon salaire au-dessus de la moyenne (c’est vrai je gagne bien ma vie !) que mes compétences allaient avec mais qu’il fallait parfois couper un membre avant qu’il ne gangrène le corps en entier. Ma tête était ailleurs, je ne vis pas le piège !
Il s’était approché de moi, m’avais prise par les épaules, me les massant tout en continuant ses reproches envers moi, sa voix était monotone mais moins ferme, moi je voyais mes projets d’avenir s’effondrer et pointer à Pole Emploi tout cela par ma faute…son massage était doux, je me surpris à l’apprécier et me détendre malgré la tension palpable. Si bien que je ne sentie pas ses mains descendre sur ma poitrine et palper mes seins à travers le fin tissus de mon chemisier sous lequel je ne portais rien (tient ! je n’ai pas eu le temps de mettre un soutien-gorge ?)
La caresse me faisait du bien mais j’avais la tête vide, pourtant mes tétons durcissaient entre ses doigts, s’enhardissant davantage il défie les boutons et me palpa la poitrine à pleine main...Je tournais la tête et me retrouvais les lèvres face à son sexe dressé, surprise j’ouvris la bouche, d’un coup de rein il plongea dedans et commença de longs va et viens, je ne résistais pas et engloutissais ce sexe à pleine bouche en entier sans même m’en rendre compte, trop abasourdie par les évènements…
Jamais je n’aurais imaginé me retrouver à sucer le sexe de mon patron et pourtant à cet instant c’est ce que je faisais, sans trop d’enthousiasme mais avec application...
- Inversons les places me dit-il
Logique ! Pensais-je, le fameux fantasme de la secrétaire sous le bureau. Il baissa complètement son pantalon, s’asseya à ma place et je m’exécutais, à genoux, la tête penchée entre ses cuisses, bouche en avant, avalant son sexe. Si je le suce bien peut-être me gardera-t-il ? Me dis-je innocemment. L’idée était plaisante et je redoublais ma caresse.
J’entendais ses râles (ses grognements devrais-je dire !) son sexe était tendu, planté dans ma bouche, je le suçais avidement tout en le branlant, l’autre main sous ses boules que je malaxais doucement. Lui avait posé sa main sur ma tête et guidait celle-ci me forçant parfois à l’engloutir complètement. Je gobais son gland, le roulait sur la pointe de mes dents, léchait le méat avec la pointe de ma langue, dégoutée voir écœurée mais mon avenir n’était-il pas en jeu, alors si une pipe pouvait changer l’ordre des choses, pourquoi pas ! Je passais ma langue des boules jusqu’à la hampe et inversement, prenais ses testicules une par une dans ma bouche puis replongeais lèvres grandes ouvertes autour de sa queue, le pompant comme une catin, ce que j’étais à cette minute ! Il suffoquait…
Il me souleva, me retourna sur le bureau, retroussa ma jupe, fit glisser d’un coup ma culotte sur mes cuisses et mis sa tête entre mes jambes. Je sentais sa langue avide et gluante sur mon sexe, forçant mes grandes lèvres à s’ouvrir, sa main droite posée sur mes fesses.
- Ecartes les cuisses me dit-il.

Sa langue était douce, mais dans ma tête s’imprégnait l’image de mon patron, la cinquantaine bedonnante et pas vraiment un Apollon. Il était doux et appliqué, apparemment il y prenait plaisir, mais pas moi. Depuis le temps qu’il voulait me mettre dans son lit et que je résistais farouchement, ce matin il avait gagné !
Il me prit en levrette sur le bureau, ayant pris soin de mettre une capote, (d’où la sortait-il ?) je me laissais faire, résignée, ce n’était pas un viol puisque j’étais consentante mais de là à y prendre plaisir il y avait une marge !! Non pas qu’il ne fut pas doué, mais absence totale de libido de ma part. Il m’assenait de coups de boutoir, plongeant et replongeant son sexe en moi, le bureau grinçait sous ses assauts, les autres devaient entendre. Moi qui refusait toute relation entre collègues, quels regards allaient-ils porter sur moi maintenant ? Il me retourna, le dos à plat contre le bureau, les jambes en l’air sur ses épaules, les chevilles autour de sa tête. Malmenant mes seins avec ses mains tout en me culbutant comme une prostituée. Son sexe fiché en moi devenait plus dur, plus gros, de petits chatouillements se firent dans mon ventre. Je n’allais pas jouir en plus !!! je mordis mes lèvres presque jusqu’au sang, me refusant le moindre plaisir. Il allait et venait de plus en plus fort me pilonnant, le visage écarlate et dégoulinant de sueur, ce n’était pourtant pas si mal pour son âge ! Cela dura une éternité, je me sentais humiliée, traitée comme une putain, donnée en spectacle à toute l’agence dans mon bureau…
Soudain il se retira, ôta son préservatif et éjacula longuement par saccades chaudes et épaisses sur mon ventre en grognant…puis il me mit à genoux devant lui :
Me fourrant son sexe encore raide et gluant dans la bouche.

-Tiens prends ! La dernière goutte est pour toi.
Je la pris, la fit rouler sur le bout de la langue le regardant droit dans les yeux son sexe fiché entre mes lèvres et l’avalait d’un coup sec, ne voulant surtout pas lui donner le sentiment de m’avoir dominé. Je sentais la chaleur de son sperme couler de mon ventre à mon sexe et entre mes cuisses, dégoutant !
- Vous êtes quand même virée » me dit-il en riant aux éclats, il fallait bien que j’en profite.
Le choc fut brutal, quel salaud ! Il riait et riait de plus en plus fort, tout en se rhabillant son rire devenait cristallin, plus aigu presque mélodieux se transformant en une musique douce et son image s’effaçait derrière le piano. (Un piano !!!!  Quel piano ? Un piano dans mon bureau ?)
Je me réveillais d’un coup, assise en sueur dans mon lit, la tête lourde et les yeux hagards, mon copain me tenant par les épaules. Mon portable sonnant et sonnant pour la énième fois sa petite mélodie du prélude de Bach ! Amandine ! Amandine !  Réveilles toi ! Tu fais un cauchemar mon amour ! Tu as crié fort tu sais ! Ça va mieux mon cœur ?
Je tournais ma tête vers le réveil : 9H30 !!!!
Meeeeeerde !!! Criais-je, je suis TRES en retard !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

L'amant de maman (suite)

16-01-2018 - 18:27

Le lendemain à la fac fut la journée la plus longue de l’année. Je ne pensais plus qu’à lui et à son sexe qu’il me tardait de retrouver en rentrant à la maison. Le matin déjà, au petit déjeuner, je n’avais pu m’empêcher de poser mon pied entre ses jambes, caressant sa tige sous son pyjama avec mes orteils l’air de rien, alors que ma mère prenait son café à côté de lui. J’ai cru qu’il allait s’étouffer, moi impassible, le nez dans mon bol de céréales. A chaque fois que je le croisais, je posais ma main sur son sexe et chuchotais en regardant son entre-jambe :
-Mmmm !!! Bonjour vous, nous nous revoyons quand ?  
Lui ne disait rien ou roulait des yeux, je gloussais intérieurement, ravie du malaise dans lequel je le plongeais, naïve et pleine de risque malgré tout, ma mère n’étant pas née de la dernière pluie….
J’avais imaginé deux scénarios possibles pour nos retrouvailles du soir pendant le cours de philo, pourtant ma matière favorite.
-Scenario 1 : je rentrais, si il était là avant moi, je me jetais à son cou pour l’embrasser goulument, le poussais dans le fauteuil et m’agenouillais face à lui, libérais son sexe de sa prison, et lui offrais ma bouche directement sans préliminaire, mon préféré……
-Scenario 2 : Je rentrais, comme tous les soirs, me positionnais dans mon fauteuil, à la différence que j’étais nue, la peau douce et parfumée par la crème passée sous la douche, attendant patiemment qu’il rentre, offerte et soumise à tous ses caprices, mon autre préféré…..
La suite, selon son ou ses envies, m’abandonnant à son désir en évitant qu’il s’occupe de mon petit derrière, celui-ci toujours endolori suite à ses premiers assauts subis la veille, non sans plaisir quand même et qui avait besoin d’un peu de calme. J’avais rejoué plusieurs fois les scènes, recommencé plusieurs prises dans ma tête, m’attardant sur les détails coquins. J’en avais le feu aux joues, si bien que mes copines me demandèrent ce que j’avais, Magalie ma meilleure amie ayant deviné :
-Toi ! Tu es amoureuse, mais de qui ? …me dit-elle ! Cela se voyait donc tant que cela ?
L’important était de profiter de lui avant l’arrivée de maman et surtout de l’épuiser afin qu’il s’endorme vite lorsqu’il irait la rejoindre dans son lit, peu partageuse Chloé !!!!!!!!
Cela ne se passa pas du tout comme prévu du moins dans les idées principales…j’étais arrivée la première, le temps m’étant compté j’étais allée directement sous la douche. Me délassant de cette journée épuisante sous la pluie chaude dans un nuage de vapeur, fredonnant la dernière chanson de Lady Gaga sortant de mon Smartphone. J’aime sentir l’eau brulante couler sur ma peau, la salle de bain ressemblait à un hammam. Soudain une main se posa sur mes fesses, me sortant de mon rêve érotique, c’était lui, je ne l’avais pas entendu rentrer, la tête tellement dans les nuages. Sa main était douce, glissant sur ma peau mouillée, devenant plus friponne en passant entre mes cuisses, un doigt s’aventurant dans ma fente.
Aussitôt je l’embrassais à pleine bouche, enfin il était là, enfin je pouvais le toucher, l’embrasser, le sentir, lui mordiller les lèvres pour lui faire comprendre qu’il m’avait tant manquer, que mon corps entier le réclamait et que sa main coquine était en train de me rendre folle. Il se déshabilla et vint me rejoindre sous la douche, j’enroulais une de mes jambes autour de sa taille, ouvrant encore plus mon sexe à sa caresse. Ma langue jouait au manège avec la sienne, les bras autour de son cou, je le dévorais, le humais, m’enivrais de son odeur. Il attrapa le flacon de savon et le fit couler sur nos deux corps emmêlés et entrepris de me laver, je fis de même. Nos mains glissaient sur nos corps réciproques, s’aventurant partout, j’attrapais son sexe, le nettoyais doucement comme un objet précieux, décalottant le gland et le badigeonnant de mes doigts agiles. Franck s’occupait de mes seins, faisant glisser ses paumes de mains, attrapant le bout de mes tétons entre ses doigts en les malaxant et les pinçant presque à me faire mal tant ils étaient durs. Ma bouche alternait des moments de furie comme des moments calmes et passionnés avec la sienne. J’ai exploré son corps, il redécouvrait le mien qu’il connaissait déjà.
Une fois rincés, ma bouche quitta ses lèvres pour s’occuper du bout de ses tétons qui pointaient, je les mordillais les faisant rouler sur mes dents, mes mains toujours en possession du précieux objet qui m’avait donné tant de plaisir, et qui grossissait de plus en plus….Je m’apprêtais à m’agenouiller, la bouche gourmande et grande ouverte, lorsqu’il me retourna, me pencha en avant et se mit à genoux derrière moi, sa langue s’engouffra dans mon minou tout lisse, je la sentis me pénétrer, me lécher goulument, j’en avais des frissons. Les mains sur la colonne de douche, je me laissais aller à savourer ce moment délicieux, de petits picotements commençaient à chatouiller ma vulve et mon ventre devenait chaud. Ses deux mains posées sur mes fesses, son visage enfoui dans celles-ci, il s’appliquait à sa tâche, puis il remonta un peu plus haut, c’est alors que je senti sa langue se poser sur mon petit trou encore fragile et me prodiguer une caresse inconnue pour moi.
Mes mains se crispèrent sur la colonne, fermant les yeux et tendant encore plus ma croupe offerte au petit serpent qui essayait de rentrer à l’intérieur, il prenait de l’eau chaude coulant du bas de mes reins dans sa bouche et l’appliquait dans mon anus, ouvrant celui-ci de la pointe de sa langue….Absolument délicieux, j’en avais le souffle coupé, les jambes écartées de chaque côtés du bac à douche, j’ouvrais ma petite rosette avec mes mains afin qu’il aille encore plus loin, mes tempes battaient au rythme de mon cœur, de ma gorge sortaient de petits gémissements, cet homme est le plaisir incarné pensais-je en jouissant silencieusement, je crois même avoir crié…..
J’étais dans un état second, mes tempes battaient, ma tête bourdonnait, mon corps chaud était secoué de petits frissons, je me suis laissé emporter longuement à ce délice puis me suis retournée, ai sauté à son cou en enroulant mes cuisses autour de sa taille, le suppliant :
-Prends-moi ! Prends-moi !  La tout de suite, fais-moi l’amour comme un fou ! Je veux sentir ton sexe en moi me fouiller, m’ouvrir comme un fruit mûr,  être à toi !!!….
Mon désir et mon amour l’emportaient sur ma sagesse, ce mec me rendait folle, lui ou son sexe ? je n’en savais rien en fait, tout ce que je savais c’est qu’ils me faisaient perdre la raison, l’un comme l’autre ou les deux ensemble et que je ne me reconnaissais plus….Il prit son sexe d’une main, frotta son gland sur ma vulve humide et me pénétra d’un seul coup, je laissais échapper un petit cri, comme une délivrance de l’avoir enfin dans mon ventre en feu……Lui aussi était fou, il me pilonnait, me donnait des coups de reins à en perdre haleine sans jamais s’arrêter, dévorant ma bouche, je voyais mes seins sauter à chaque secousse comme des ballons, je ne criais plus, j’hurlais mon plaisir, je jouissais comme une folle à en pleurer de bonheur…Le dos collé au mur , mes cuisses par-dessus ses bras, ouverte presque en grand écart,  il me labourait, à chaque sursaut j’avais l’impression de sentir sa queue jusqu’au milieu du ventre, comme empalée sur un pieu…
Je le regardais pendant qu’il allait et venait en moi, de la sueur coulait sur son front, il m’embrassait et me collait sa langue au fond de la gorge.  Je regardais son sexe me fouiller le ventre, explorer mon utérus, il apparaissait puis disparaissait en moi, il était gros, tendu comme un arc, et mon bassin allait au-devant de lui. Combien d’orgasmes ? Combien d’explosions dans ma tête ? Je n’ai pas compté, je ne pensais qu’à une seule chose : son sexe !
Il se calma un peu, reprenant son souffle, moi aussi, je sentais son engin en moi comme un bâton fiché dans mon ventre, j’embrassais son cou, ses lèvres, ses joues, lui murmurant des tonnes de : « je t’aime ! » sans réellement savoir si c’était par amour ou par désir. Ce n’était pas fini,  Il me retourna face au mur, me prit par derrière, son bassin me cognant les fesses, à chaque coup de boutoir je sentais ses boules claquer sur ma petite chatte, d’une main je les attrapais par en dessous, les caressais, les roulais dans ma paume, les siennes malmenant mes seins et me pinçant les tétons, une joue contre le carrelage je recevais ses assauts avec un bonheur non simulé…Combien de temps cela dura ? Pas assez à mon gout, ses petites claques sur mes fesses me faisaient chavirer, jamais je ne m’étais sentie aussi femme, aussi pleine de désir et de plaisir, aussi sur de ma sexualité pourtant naissante…Il se raidit soudain, planta son sexe tout au fond du mien, sa semence coula par saccades dans mon vagin en de longs jets chauds en même temps qu’un râle rauque…Il resta en moi, m’embrassant doucement et tendrement dans le cou, me murmurant :
-Tu me rends fou de désir Chloé ! Ton corps est une invitation au sexe, j’ai encore envie de toi !
Lorsqu’il se retira de moi, je me précipitais sur son sexe en érection, m’agenouillant pour le glisser dans ma bouche et me délecter de la dernière goutte de sperme que je fis perler de son gland en appuyant dessus, la faisant rouler sur ma langue et l’avalant, ma petite récompense !
-Et toi ! Regardes ce que tu as fait de moi, je pense déjà au prochain rapport que nous aurons, moi qui me croyais sage, je ne pense plus qu’à ça ! Lui dis-je en le lutinant de petits baisers sur son bout rouge sang.
Nous faisions l’amour tous les soirs, notre désir fou se transformant peu à peu en jeux coquins, de plus en plus coquins, moi ravie d’être sa « p’tite cochonne » comme il avait plaisir à m’appeler, jusqu’à nous inventer de petits scenarios érotiques voir même de nous filmer lors de nos ébats et de se passer les vidéos en boucle afin de faire mieux le lendemain. Etant un jour une « catin » délurée sautant sur le moindre « kiki » qui passe ou bien une petite « sainte nitouche » apeurée à la vue d’un homme, pleurant à chaudes larmes avec un sexe dans la bouche, mais finissant par aimer cela ou tout simplement nous-mêmes dans nos coquineries… je me découvris une passion pour le sexe, j’en mouillais mes culottes rien que d’imaginer ce qu’il me ferait le soir en rentrant, me comportant comme une « cochonne soumise » dès qu’il sortait son sexe, amoureuse à la folie, au point de désirer remplacer ma mère dans son cœur et dans son lit…Nous passions aussi de longs moments sur le canapé à nous embrasser tendrement collés l’un à l’autre, faute de pouvoir passer nos nuits ensemble dans le même lit au point que cela devint mon obsession….
Lorsque maman rentrait, elle nous trouvait sagement à nos places habituelles, le repas prêt et la table mise, moi riant sous cape, me disant que ce n’était pas ce soir qu’elle ferait des folies de son corps….C’était mal juger Franck qui avait beaucoup de ressources apparemment, puisque certains soirs j’entendais les petits cris de ma mère provenant de sa chambre, quelle santé mon bel amant, mais quelle dure réalité pour moi, je devenais de plus en plus jalouse, mais laquelle de nous deux aimait-il le plus ? Son comportement avec moi me laissait penser que j’étais celle qu’il désirait le plus, mais était-ce de l’amour ou uniquement sexuel ? Et maman qui le touchait, l’embrassait devant moi, passait toutes les nuits à ses côtés, blottie et calée dans ses bras, mais que pouvais-je dire ???????

Lien pour le début de l'histoire !!
(http://communaute.vo...n/#entry4127382)

L'amant de maman

12-01-2018 - 13:32

Mes parents étaient divorcés depuis quelques années, je vivais avec ma mère qui avait obtenu ma garde. Maman avait essayé de refaire sa vie, sans grand succès, quelques hommes avaient partagés notre maison et notre quotidien, des sympas, des beaux, des moins beaux, des cons, des égoïstes, des chiants, des jamais la, certains cumulant tous ces qualificatifs, pour des durées allant de 48 heures à 1 an. Puis il y eut Franck…bel homme, la quarantaine épanouie dont maman devint follement amoureuse, au point de redevenir presque une gamine avec lui, dans son comportement et dans ses ébats, oubliant parfois que moi j’allais bientôt ne plus en être une avec mes 17 ans bien sonnés et que je connaissais tous les bruits qui provenaient de sa chambre.
J’étais contente pour maman, je la voyais changer, faisant encore plus attention à elle, déjà qu’elle était une belle femme, elle devenait magnifique… De plus Franck était assez sympa, intelligent sans être : « Mr je sais tout », drôle sans être un comique, faisant sortir maman de son petit train-train quotidien en l’emmenant au théâtre, à l’Opéra, visiter des Musées, partir en week-end en amoureux, Mr (presque) Parfait…Les yeux de maman pétillaient, son cœur frétillait, ses sens explosaient, apparemment elle était heureuse et moi je pouvais faire pratiquement ce que je voulais puisque mes résultats scolaires étaient là et que je n’abusais pas de la liberté qui m’était accordée, une jeune fille très sage en quelque sorte.
Franck cohabitait avec nous depuis quelques mois, notre maison était grande, nous ne nous gênions pas… Sans être une fille délurée et aguicheuse, je n’éprouve aucune gêne et, sans doute un peu naïve, je ne vois pas le mal… si bien que je me promène souvent chez moi en petite tenue, non pas toute nue, mais souvent en petite culotte et soutien-gorge ou avec mes nuisettes très soft certes mais pas trop non plus. J’aime être à l’aise et l’hiver maman étant une grande frileuse, la maison est surchauffée …
J’adore me lover depuis toute petite dans le grand fauteuil du salon en petite culotte, à regarder la télévision en faisant mes devoirs ou dévorer un livre… sauf qu’aujourd’hui j’ai plus que 17 ans et mes formes n’ont rien à envier à celle d’une femme. Du coup je ne fis pas trop attention aux regards que Franck portaient sur moi, surtout lorsque maman n’était pas encore rentrée et que nous l’attendions seuls tous les deux, lui sur son PC portable à finir ses journées de travail, moi dans mes livres…..
Quand je dis que je ne fis pas trop attention, je mens un peu, j’avais bien croisé quelques regards de sa part sur mes cuisses ou sur ma poitrine, je m’en étais amusé mais aussi sentie flatté que je puisse attirer l’attention d’un « Homme » de cet âge et non pas que des grands ados boutonneux fréquentant la fac, même si j’étais sortie avec quelques-uns dont deux avec lesquels j’avais dépassé le stade des baisers et des mains baladeuses, pas ensemble bien sûr, l’idée ne me viendra que plus tard....Jeune fille devenue femme, maman ne se doutant de rien, ou faisant semblant d’y croire .
Si bien que je m’en amusais un peu, sans le provoquer, je ne changeais rien à mes habitudes, sauf peut-être de préférer mes petites culottes et body assortis en coton très sexy et d’avoir un gout encore plus prononcé pour la lecture…….Naïve et encore jeune je ne vis pas le danger, ni de sa part ni de la mienne….
De sa part : il rentrait de plus en plus tôt, moi studieuse à 18h30 au plus tard j’étais à la maison, lui aussi pratiquement, maman ne rentrant pas avant 20H00, curieusement il me demandait de participer beaucoup plus à ses recherches sur internet ou l’aider à préparer le repas en attendant maman.
De la mienne : le coté amusant étant devenu un prétexte à m’acheter des petits ensembles sexy tout en restant de mon âge, à prendre des poses dans le fauteuil ne cachant rien de mes fesses ou de mon entre-jambes, ainsi que m’épiler et me raser à la perfection de partout….
Le petit jeu était devenu le rituel du soir, maman sur un nuage ne tiquait même pas sur ma tenue lorsqu’elle rentrait…Il faut dire que Franck s’occupait bien d’elle, même du temps de papa ou des autres hommes venus dans son lit je n’avais jamais entendu les cris qu’elle laissait échapper certains soirs de sa chambre, sans doute parce que j’avais le sommeil plus lourd étant plus jeune…mdr !!! …petits cris qui ne me laissaient pas indifférente……..
Je trouvais Franck de plus en plus sympathique mais surtout de plus en plus beau, je devenais curieuse et surtout espiègle, rentrant parfois dans la salle de bain lorsqu’il prenait une douche, l’air innocente et me confondant en excuse, mais c’était pour voir son corps, sans être trop athlétique il était bien proportionné, n’avait pas de ventre et un sexe de bonne taille, du moins en rapport avec le peu que j’avais vu…lui plus malin me frôlait l’air de rien lorsque nous étions en cuisine ou appuyait légèrement sa tête sur mon épaule ou sur le haut de ma poitrine lorsque nous regardions ensemble ce qu’il voulait me faire voir sur internet…nos attouchements, nos frôlements devenaient plus nombreux si bien que j’en rêvais la nuit, me surprenant même à glisser un doigt ou deux entre mes cuisses puis frotter délicatement  mon petit bouton jusqu’à en avoir des spasmes et voir mes reins se soulever et me laisser en sueur. Je tombais doucement amoureuse à mon tour du seul homme de la maison, mais qui m’était interdit !!!
Je venais d’avoir 18 ans, pour fêter cela en famille Franck et moi préparions un petit repas. Plus doué en cuisine que moi il voulut m’apprendre à couper des tomates rapidement comme un chef cuisinier il se plaça derrière moi afin de me guider dans mes gestes et là je sus l’effet que je lui produisais, la bosse sous son short calée entre mes fesses ne laissait planer aucun doute, sa façon de me prendre les mains et les guider avec le couteau était comme une caresse, son souffle et sa voix chaude le long de ma nuque me firent comme une petite décharge électrique et je me collais un peu plus à lui innocemment…il dut le sentir et déposa un bisou dans mon cou, ce fut comme un déclic en moi, comme un signe, m’enhardissant je me retournais le regardais droit dans les yeux et l’embrassais sur la bouche, une fois, deux fois, trois fois, plein de fois, je ne m’arrêtais plus…lui surpris ne réagissait même pas, du moins pas encore….ses mains se posèrent sur mes hanches pleines d’hésitation puis s’enhardirent à parcourir mon corps, me toucher de partout, moi les lèvres toujours collées à sa bouche je me pendais à son cou, nouant mes cuisses autour de sa taille,  lui tout en me pelotant comme un fou, glissant ses mains sous ma culotte me palpant les fesses n’arrêtait pas de répéter : « c’est de la folie Chloé, c’est de la folie !! »
Nous n’avions pas le temps, mais dans la cuisine plus rien n’existait, ni le four qui chauffait, ni les œufs qui cuisaient dans l’eau bouillante, rien, juste lui et moi collés l’un à l’autre dans une étreinte folle et intense, ses mains étaient passées de mes fesses à mon bas ventre, moi toujours collée à sa bouche j’avais reposé les pieds par terre pour mieux écarter mes cuisses et me laisser explorer…Je sentais ses doigts sur ma vulve humide entrouvrir mes grandes lèvres et plonger dedans, son pouce titillant mon clitoris… sa caresse me rendait folle, ma langue plongeait au fond de sa gorge, roulant et m’enroulant autour de sa langue en soufflant fort tout en gémissant de plaisir !!!
D’un geste sur et habile il retira ma culotte, je sentis le tissus en coton me glisser le long des cuisses puis des mollets, il posa mes fesses sur un des hauts tabourets de bar de la cuisine et entrepris de fouiller mon sexe avec ses doigts….je m’ouvrais comme un compas à sa caresse, intimidée et conquise par la virilité dont il faisait preuve…rapidement le plaisir arriva, les cris qui sortirent de ma bouche m’étaient inconnus et me surprirent …ce n’est que lorsqu’il me retourna et m’appuya les mains sur la table bar en commençant à vouloir ôter son short que je pris conscience du danger…
-Non ! Lui dis-je essoufflée, pas maintenant, pas ici, nous n’avons pas le temps (ma mère allait bientôt rentrer !) … faisons de ce futur moment un instant magique…nous sommes fous mais que cette folie soit belle et que nous en profitions longtemps…Je me surpris moi-même de ces paroles, parlant comme une femme sure d’elle pleine d’assurance et d’expérience.
Les yeux fous de désir il m’écouta, m’embrassant à pleine bouche, je remis ma culotte, nous retournions à notre occupation du début, tout en échangeant des baisers fougueux et des caresses sans aucune équivoque de ce que nous avions envie l’un comme l’autre, moi palpant son sexe, lui caressant mes fesses et ma petite chatte toute lisse. Jamais oh ! Grand jamais je n’aurais soupçonné ce comportement de ma part, cet homme chamboulait tout dans ma tête, moi la petite étudiante sage, je me sentais soudainement comme une courtisane voir pire…..
Ma mère rentra et nous avons tout arrêté l’air innocent.. Juste un sourire complice lorsque nos regards se croisaient …. Je les entendis faire l’amour ce soir là tard dans la nuit, moi dans mon lit, incapable de dormir suite aux évènements, jalouse à en crever du plaisir qu’il donnait à ma mère dont les cris cette fois ci me laissèrent indifférente……..
Nous avions convenus d’un après-midi, je séchais la fac lui prenait sa journée…en sortant à midi, je rejoignis d’un pas avide et le cœur battant l’hôtel ou il avait pris une chambre afin que notre passion se déroule hors du lit qu’il partageait avec maman, le mien étant trop petit du moins pour ce que nous voulions y faire….En ouvrant la porte, je crus que mon cœur allait s’arrêter, la chambre était jolie, les doubles rideaux fermés, une douce lumière éclairait le lit entrouvert, Franck m’attendait sur le canapé, sur la table basse quelques rafraichissements, je me précipitais vers lui comme une petite fille, me pelotonnant dans ses bras, cherchant le réconfort et l’étreinte folle, trouvant vite sa bouche pour lui donner un baiser à la fois tendre, fougueux plein de douceurs mais aussi très polisson !
Ses mains me caressèrent doucement à travers mes vêtements ! Il sentait bon, je dévorais sa bouche puis son cou, sa nuque, ses oreilles ou je glissais ma langue…Je n’étais pourtant pas une experte en chose de l’amour et du sexe, mais face à son expérience je voulais l’impressionner ! Ne pas lui faire penser que je n’étais qu’une petite nunuche déflorée vite fait à la soirée d’anniversaire d’une copine par un garçon à peine plus vieux avec qui je sortais depuis quelques semaines et qui ce soir-là, l’alcool aidant, m’avait paru être l’amant idéal pour cette première fois…
Non ! je voulais être sa coquine, sa maitresse lubrique, sa Lucrèce Borgia mais aussi sa petite fille candide, sa Cendrillon ou sa Blanche Neige, partagée entre le désir, le sexe et l’envie de lui plaire…En lui aussi je sentais une hésitation, partagé par sa fougue et le désir de me prendre là, à même la moquette comme une bête sauvage et le respect envers la fille de sa compagne qui aurait pu être la sienne que j’étais, pourtant si désirable et en pleine possession de ses attributs sexuels….
Ce soir j’étais une autre fille, la face cachée de la gentille et douce Chloé, comme une deuxième personnalité en moi…je mordillais le lobe de son oreille, puis glissais ma langue le long de sa nuque pour venir jusque dans l’échancrure de son poitrail, déboutonnant un par un les boutons de sa chemise tout en léchant son torse et descendant jusque son ventre, j’entendais son cœur battre et le souffle de sa respiration, continuant inlassablement ma descente. La boucle de son ceinturon était devant mes yeux, tout en le regardant j’entrepris de défaire cette ceinture obstacle, d’ôter le premier bouton, de faire glisser le zip de la fermeture éclair afin de glisser ma main sous son boxer et d’attraper l’objet chaud, doux et dressé qui s’y cachait. Jamais je n’avais encore fait cela, et aurai cru en être capable. Je caressais doucement son sexe, le palpais, le triturais dans ma main, décalottant le gland dont l’odeur de musc emplie mes narines…Il me regardait sans dire un mot, le souffle plus court, ses yeux pétillants de désir. J’avais déjà pratiqué des fellations, mais sans grand plaisir, sans dégout non plus, juste pour satisfaire mes partenaires mécaniquement, mais là ma bouche avait envie…envie de sucer, de gober, de lécher cette queue tendue, d’avoir son gland sur la langue, de l’enrouler dessus et lui procurer ce plaisir fou dont tous les hommes raffolent. Ce que je fis. J’entrouvris mes lèvres et fis glisser ma bouche gourmande autour de son sexe.
C’était chaud, doux, délicieux, ma langue s’étirant le plus possible et faisant le tour de son gland…Ce soir je voulais être sa putain, sa fille des rues cochonne, sa petite salope qui lui suçait la bite avidement, allongée en travers du canapé la tête calée entre ses cuisses, une main sous ses testicules et le sexe planté bien au fond de la gorge. Il se laissait faire, moi m’appliquant le mieux possible, me découvrant soudainement une véritable passion pour cette pratique…Je sentais son sexe gonfler, il me caressait le visage tout en gémissant doucement ces mots :
-« oh ! Chloé, Chloé, oui ! Oui ! Oui ! Continue, continue ! »
Je n’avais pas envie de m’arrêter, son plaisir m’enivrait, le gout de son sexe aussi, cette sensation de puissance et de pouvoir sur le désir de mon amant me donnait toute la lubricité nécessaire, je m’étonnais moi-même ! je me régalais de son sexe, je voulais le faire grossir encore et encore, qu’il devienne un pieu géant sur lequel j’allais m’empaler, je ne me reconnaissais plus….on entendait dans la chambre que les bruits de succion et de déglutition et nos respirations, je caressais ses boules tout en mettant le bout de ma langue dans son méat, aspirant la salive tombée dans le petit trou, puis replongeait dessus goulument jusqu’à ne plus pouvoir respirer, je fermais les yeux afin de ne rien perdre de ce moment intense…mon ventre était brulant et ma petite chatte me chatouillait….J’ai pompé sa queue jusqu’à en avoir mal aux lèvres, le masturbant sur ma langue, mordillant son gland, gobant ses testicules, je lui faisais l’amour avec ma bouche, intensément, amoureusement. J’en étais folle !
Tendrement il souleva ma tête, moi tellement à mon affaire je restais encore la bouche grande ouverte lorsqu’il se retira,  il me prit dans ses bras et m’emmena vers le lit, me déposa délicatement comme une plume sur le drap et entrepris de me déshabiller…de m’effeuiller serait plus juste tant ses gestes étaient précis et délicats, quand je fus nue, il s’allongea près de moi, me caressa, mon corps entier se souleva pour aller au-devant de sa main brulante, puis sa bouche remplaça sa main, léchant tout mon corps de sa langue, explorant la moindre parcelle, puis entre mes cuisses là où la peau est la plus douce s’enhardissant dans l’antre secret de mon sexe rose et humide…Sa langue s’engouffra dans mon berlingot, ouvrant mes grandes et petites lèvres puis vint se poser sur mon petit bouton. Il me prit les mains, les serrant fermement…
Je compris pourquoi ! Sa langue s’activa soudainement, faisant rouler mon clitoris si bien que dans l’état ou j’étais déjà mes reins se cambrèrent rapidement, des petits cris s’échappèrent de ma bouche, puis des feulements, mon ventre bouillonna et fut secoué de spasmes. Ce n’était plus une langue, mais un petit vibro tant elle allait vite, puis ralentissait, pour mieux reprendre, si bien que mon corps se tendit vers cette langue, en demandant encore et encore… quand ma tête explosa au bout de quelques minutes un cri strident fit résonner la pièce, ce fut mon tout premier orgasme…je compris à cette instant les cris de ma mère durant la nuit et son visage épanouie le lendemain matin…
Naturellement il se colla à moi, naturellement il me prit dans ses bras, frotta et appuya le bout de son sexe sur ma vulve et me pénétra, sentant chaque millimètre de son sexe fouiller et ouvrir mon vagin trempé, me faisant l’amour tendrement mais fort en allant au plus profond de moi, mon sexe dégoulinant de cyprine. Il fut d’abord sur moi, puis derrière moi emboités comme des petites cuillères, la main sur ses fesses j’accompagnais ses mouvements, sans changer de rythme il me fit l’amour jusqu’à ce que j’atteigne mon véritable premier orgasme. A partir de la tout changea, il me pilonna dans toutes les positions possibles et inimaginables…en levrette, sur le dos les jambes écartées de chaque côté de la tête, assise face à lui, assise en lui tournant le dos, les cuisses si ouvertes qu’elles m’en faisaient mal, à genoux en levrette contre le lit, debout les mains face au mur , j’étais sa chose , son jouet, sa poupée, il ralentissait un peu puis recommençait encore plus fort, je faisais orgasme sur orgasme, de ma gorge sortaient des sons que je ne soupçonnais pas, j’étais dans un état indescriptible, mon ventre était de la lave en fusion, ma tête ne pensais qu’à son sexe et au plaisir qu’il me donnait, cela dura encore et encore, et j’en voulais encore et encore, nous n’étions plus qu’un seul corps faisant l’amour comme des fous, il me mordait les tétons , les faisant rouler sur ses dents, j’adorais ça….
Entre deux poses, je prenais son sexe en bouche, j’en avais besoin, la sensation de ce membre viril que je suçais doucement avant qu’il le replonge dans mon corps me mettait dans tous mes états…il fut le premier homme à me donner du plaisir, les autres n’étant que des brouillons dont le souvenir fade s’effaça aussitôt…je lui offris mes cris d’orgasmes, ma virginité de plaisir, la plus belle et la plus sincère!….
Il se calma un peu, moi sur un petit nuage mais pas encore rassasiée, mon sexe plein de petits fourmillements délicieux, le bout des seins durs comme de la pierre, et la bouche gourmande…C’est alors qu’il me proposa une chose incroyable que j’acceptais sans réfléchir…dans l’état ou j’étais cela me parut naturel, ce n’est que lorsque je sentis son sexe entre mes fesses que je réalisais soudainement ce qu’il me faisait et que j’avais accepté. Curieusement et trempée de cyprine comme je l’étais cela ne me fit pas mal, juste une sensation différente de pénétration, un peu comme si on voulait rentrer un objet en moi, mais que le trou n’était pas encore fait. Il fut doux et patient et cela se fit tout seul, je le laissais faire, j’aurais tout accepté de toute façon, cette sensation curieuse de se donner pleinement à son partenaire, de s’abandonner à son plaisir et de lui offrir la seule virginité qui me restait…Il me prit en levrette et sur le dos, j’eu même du plaisir et cru reconnaitre sortir de moi les mêmes petits cris que ma mère faisait parfois lors de leurs ébats…plus coquine que j’aurais cru maman !!!!! Son sexe dilatait mon anus, des petites claques sur les fesses décuplaient mon plaisir, mon corps et mon âme lui appartenaient, je n’étais plus qu’une boule de plaisir dont il pouvait user et abuser……
La tête bourdonnante, le ventre et les fesses en feu mais épuisée, je dis à mon incroyable amant qui en réclamait encore :
-Viens je vais te donner ta récompense !
Il se retira de moi et s’allongea, je me calais la tête sur son ventre, pour lui faire une fellation d’anthologie avec une finition buccale bien méritée …chose que je n’avais encore jamais pratiqué et que je tenais absolument à expérimenter maintenant pour lui, la tête pleine de choses coquines et cochonnes ..
Lorsque je sentis son membre gonfler et exploser enfin en de longues salves chaudes et épaisses au fond de ma gorge je fus un peu surprise mais le laissait couler entièrement dans ma bouche. Avec son cri de plaisir accompagnant cette délivrance je sus à ce moment-là que j’étais faites pour cela, mon bel amant ayant ouvert l’écrin dans lequel je me cachais…
Je m’apprêtais à me lever pour tout recracher dans les toilettes lorsque Franck mis un doigt sur mes lèvres et me fit : «non non !» de la tête, me faisant comprendre d’avaler ce qu’il avait déposé sur ma langue …Je roulais des yeux en poussant de petits cris de désapprobation la bouche pleine, mais lui souriant me faisait : «si si !», j’insistais, lui aussi, me chuchotant à l’oreille :
-Ainsi tu pourras dire que tu as avalé un peu de moi !!
Je pris sur moi, pris ma respiration puis déglutis d’un coup sa semence fade et sans gout..
-Tu m’auras tout fait pour notre première fois tous les deux, lui dis-je en l’embrassant à pleine bouche mais ayant pris soin de garder quelques gouttes de sperme en réserve pour lui, et en riant aux éclats lorsqu’il s’en aperçu…..
Je me collais à lui, me lovant contre son torse, épanouie, la tête pleine d’idées lubriques et perverses, mes orifices encore tout chauds de ses ardeurs…il venait de faire de moi une vraie femme, me révéler des sensations et des envies que je ne soupçonnais même pas, je comprenais mieux le rayonnement de ma mère le matin après leurs ébats…..
J’hésitais un instant, lui posais la question qui tue et me trottait dans la tête :
-Tu préfères faire l’amour avec ma mère ou avec moi ?
-Vous êtes différentes dit-il après un léger temps de réflexion et s’être éclairci la voix, ta mère à l’expérience des femmes de son âge en pleine maturité sexuelle qui sait aller au-devant des plaisirs d’un homme, toi tu as la beauté de l’innocence, le gout du fruit défendu et la surprise de trouver une coquine sous ton allure de petite fille sage, si vous n’étiez pas mère et fille, je vous mettrais ensemble dans mon lit…….
Cette réponse me convenait, mais notre relation future allait devenir compliquée, pourtant je désirai continuer, une fois de temps en temps en cachette ne me suffirait pas, j’avais gouté à son sexe, aux plaisirs qu’il me procurait et était follement amoureuse mais en concurrence avec ma mère pour le même homme qui partageait son lit…supporterai-je de les voir ensemble s’embrasser et aller se coucher ? Serais-je capable de supporter les bruits de leurs ébats ?  Pourrai-je ranger ma jalousie en entendant les cris de plaisir de maman ? Toutes ces questions étaient là et l’avenir m’apparaissait complexe………..

INITIATION !

18-11-2017 - 21:29

Dans ma quête du plaisir et mon papillonage avec les garçons, sans devenir une experte, j’étais parvenue à un bon niveau d’expérience. De plus un petit nombre de mes partenaires m’avaient initié à la vision en duo de vidéos pornographiques dans le but de réaliser avec moi des scènes qui les avaient particulièrement excités…nous avions en plus l’impression de transgresser un interdit terrible en regardant en cachette ces films réservés aux adultes. Je n’avais rien contre ce partage visuel, il émoustillait mes sens et permettait de m’améliorer en m’inspirant des performances de ces actrices professionnelles….
Je me surpris même à aimer cela, nous faisions l’amour devant la télé, mimant les poses, du moins au début, ensuite le fond sonore nous suffisait, étant nous même dans le film, du moins dans notre tête…tout ceci généralement sur le canapé du salon chez les parents de l’un ou de l’autre…aucun de mes petits copains ayant un téléviseur dans leur chambre et de lecteur DVD branché dessus… et encore moins dans la mienne.
Si bien qu’un jour, persuadée d’être seule pour quelques heures avec mon petit ami du moment à la maison, je ne fis pas attention à ma sœur cadette, se reposant dans sa chambre parce que rentrée plus tôt du lycée suite à l’absence d’un prof, elle me surprit en pleine action buccale à genoux face au copain en question, avec qui je regardais un film ou se jouait exactement la scène que j’imitais avec fougue…petit malaise !!!!
Ma sœur et moi, nous nous suivons de près, nous avons tout juste un peu plus d’un an d’écart et nous sommes très complices, un peu comme des jumelles. Nous avons même pris l’habitude de dormir ensemble de temps en temps, depuis notre tendre enfance, nous racontant nos petits secrets dans l’alcôve douillette et intime d’un lit…rien d’autre, c’est ma sœur !!!  Mais très proche tout de même, découvrant nos corps mutuels au début de l’adolescence et s’amusant de la transformation de ceux-ci. Nous comparant la taille de nos seins ou regardant la naissance de nos poils pubiens dans une relation sœur/sœur sans aucune arrière-pensée…et de mes premières règles qui l’effrayèrent un peu…
Je ne lui cachais rien des mes aventures, sans pour autant rentrer dans les détails, juste que je couchais avec les garçons…elle aussi me parlait de ses petits copains (deux pour l’instant…) elle en était qu’au stade du baiser et de quelques mains baladeuses…à partir de ce petit incident qui mis un stop direct à l’acte en cours pourtant bien engagé, son regard sur moi changea, non en mal, mais encore plus complice, voir même plus intime, me posant question sur question sur les relations avec les garçons, voulant toujours en savoir plus sur la sexualité, tout en m’assurant qu’elle était encore vierge.
Un jour pourtant, je vis bien qu’elle était embarrassée, elle tournait autour du pot, n’osant pas aborder une question qui lui brulait les lèvres…la connaissant bien, je m’en amusais un peu, puis je lui proposais de venir dans mon lit au moment du coucher, afin de me parler de ce qui la tracassait tant, il y avait longtemps que nous n’avions pas discuté ainsi !
La nuit venue, nous nous sommes glissées sous les draps, laissant la petite lumière du réveil éclairer de son heure le plafond, face à face dans nos nuisettes de grandes ados, nous discutions de nos petits secrets…
-je vois bien qu’il y a quelque chose qui te tracasse, que se passe-t-il ? lui dis-je doucement.
Elle hésita un moment, je sentis une petite gène en elle, puis elle prit sa respiration et se lança ..
-voila ! je sors avec un garçon depuis deux mois, il est un peu plus vieux que moi et m’a dit qu’il avait déjà couché avec une fille. Moi pour faire ma fanfaronne je lui ai dit que moi aussi j’avais déjà couché avec un garçon, mais ce n’est pas vrai !!! se justifia-t-elle… il devient de plus en plus entreprenant et voudrait que nous couchions ensemble, mais je ne me sent pas encore prête. Il est si beau, toutes les autres filles de mon lycée lui courent après, je ne voudrais pas le perdre sauf que je suis prise à mon propre piège…Comment lui dire non, alors que je lui ai dit que j’avais déjà couché plusieurs fois…
Elle se racla la gorge puis continua…
-l’autre jour, je t’ai vu faire quelque chose à ton copain, tu te rappelles ? (Tu m’étonnes que je m’en souvenais !)  Je voudrais lui faire la même chose, ainsi il sera content et moi je garderai ma virginité…sauf que je n’ai jamais fait ça et ne voudrais pas passer pour une nunuche …tu peux m’apprendre ?
-Ooooooh ! ma petite sœur chérie ! lui dis-je en la serrant fort dans mes bras, tu grandis vite, deviendrais-tu aussi coquine que moi ? voilà une leçon à retenir : il ne faut pas mentir !! Bien sûr que je vais te donner un petit cours…tu as de la chance, maman a acheté des bananes, tu es prête ?
J’allais devenir l’initiatrice de ma petite sœur, dans la spécialité que j’adore : la fellation !
Je descendis à pas de loup jusque dans la cuisine, chercher deux fruits convoités et adéquates à la leçon pratique d’éducation sexuelle que j’allais donner, faute de l’élément réel.
De nouveau dans le lit, j’allumais cette fois ci la lampe de chevet. Et, après avoir ôté la peau d’une des deux bananes, je commençais mes explications…
-Déjà avant, assures toi que son « kiki » soit bien propre lui dis-je. Rien de tel qu’un manque d'hygienne pour tout gâcher. Ensuite tu regardes l’objet, le hume et commence dans ta tête à imaginer tout ce que tu vas faire avec ….
Ses grands yeux me regardaient attentivement, buvant mes paroles, jamais elle n’avait été si passionnée, même en classe…du moins selon les annotations de ses professeurs !!!
Puis tu commences par lécher le bout du gland (lui faisant au passage un cours d’anatomie), tu en fais le tour, doucement, tu as le temps, aucune précipitation ce n’est pas une course. Il faut que tu apprécies ce que tu fais…tu lèches bien, sur toute la longueur jusqu’aux boules, sauf que là il n’y en a pas donc imagines les !!! …ensuite tu mouilles bien avec un peu de salive, cela glissera mieux et la tu peux gober le gland…mais attention à tes dents, jamais elles ne doivent rentrer en contact, c’est très sensible. Joignant les gestes à la parole, suçant de ma bouche gourmande cette banane qui dans ma tête était devenue un sexe, je lui expliquais avec passion l’art de la fellation ou du moins ce dont j’en connaissais…l’expérience s’acquière au fil des années de pratique…
Je lui tendis l’autre banane, et avec application elle mima mes gestes et mouvements sur ce sexe improvisé…je lui appris les mouvements de va et viens, les caresses à pratiquer aux testicules, le début d’une mini gorge profonde que ces messieurs adorent…essayant même de l’initier à ressentir les besoins de son partenaire rien que dans l’écoute des petits râles qu’il emmétra ou aux mains qu’il posera sur sa tête afin qu’elle aille plus vite ou plus loin…..malgré toute mes explications, malgré le talent que je sentais en elle,  l’envie d’apprendre qu’elle manifestait, il manquait une chose essentielle à cette leçon : un vrai kiki !!!! pour en ressentir les vibrations, le gout (ça n’a pas le gout de banane !!!) la chaleur sur la langue, la douceur de la peau fine du gland, la sensation en bouche et puis le final si elle ne le craint pas (ça ! avec une banane…impossible !) …Un peu comme si un garçon apprenait à faire un cunni avec une poupée gonflable !!!!
Il me vint soudain une idée folle, mais comme toute idée folle, impossible de ne plus y penser : pourquoi ne pas lui faire voir et pratiquer en réel ? avec un vrai sexe au bout d’un garçon !!!
Je ne résistais pas à lui proposer mon idée aussi folle soit-elle ! je vis dans ses yeux de la surprise suite à cette proposition, même dans la pénombre, je vis surtout l’étincelle d’intérêt au fond de ses pupilles ! se fut fugace mais je le vis !! malgré son étonnement elle n’avait rien contre cette folle proposition, coquine la frangine.
Je connaissais le garçon idéal pour cela, un beau garçon, sympathique et agréable, un ex à moi, dont le fantasme était d’avoir 2 filles dans son lit. J’allais exaucer son vœu il le méritait bien, je n’avais pas été très gentille avec lui, le trompant avec un autre, papillonnant avec les deux parce qu’ils me plaisaient bien jusqu’à ce qu’il l’apprenne, en soit malheureux et finisse par me quitter !
Petit coup de fil à l’intéressé, lui expliquant pourquoi j’avais besoin de lui, sans lui promettre une suite…rendez-vous pris dans 2 jours dans la cabane qu’il avait aménagé en salle de jeux au fond du jardin de ses parents qui n’y venaient jamais…
Capucine, ma sœur, était fébrile…à la fois curieuse d’apprendre et angoissée à l’idée de faire ça en premier à un autre garçon que son petit copain
-Il va penser que je suis une fille facile, voir même pire, me disait-elle…
-ne t’inquiète pas la rassurais-je, il sera bien trop content d’avoir deux jolies filles qui vont s’occuper de lui pour avoir un jugement… et puis tu t’en fiches il n’est pas au lycée et tu ne sortiras jamais avec lui…donc !!!!  
Nous étions tous les trois dans la cabane, Capucine regardait ce beau garçon, mais semblait nerveuse, gloussant comme une gamine et parlant vite… moi pour détendre l’atmosphère je demandais à Nathan s’il n’avait pas un peu d’alcool afin de nous désinhiber un peu tous ..
-j’ai mieux, dit-il et il sorti deux joints de son paquet de cigarette…
Je ne suis pas une fan, mais je me dis que dans le cas présent cela pouvait-être utile. Il alluma les sticks et nous nous les passions chacun notre tour en discutant de tout et de rien, aucun de nous osant aborder ce pourquoi nous étions la…une nouvelle fois je pris les choses en main, c’est le cas de le dire…

Je m’approchais de Nathan, et après l’avoir goulument embrassé sur la bouche, je me mis à déboutonner la braguette de son jeans puis sorti d’une main experte son sexe bien au chaud dans son boxer, tout en faisant descendre le pantalon jusqu’à ses chevilles...et me mis à genoux face à lui assis sur le canapé, lui aux anges !
J’appelais Capucine.
-Approches ! n’ai pas peur… tu vois, la il est encore tout mou, mais regardes je vais le prendre dans ma bouche et il va grossir, joignant le geste à la parole… Les yeux de Capucine étaient écarquillés, elle voyait pour la première fois d’aussi près le sexe d’un garçon…regardes bien mon jeu de langue et la douceur de ma bouche, je le sent grossir entre mes lèvres…Je te montre un peu et ensuite c’est ton tour ….
Qui m’aurait dit qu’un jour j’apprendrais à ma sœur à faire une pipe ! puisque les mères oublient ce genre de détails, alors pourquoi pas !  
Une fois le membre bien dressé grâce à mes talents, je lui fis un petit signe pour qu’elle s’approche, et lui tendit le sexe de Nathan juste devant sa bouche…
-Tu te rappelles de la banane ? fais exactement ce que je t’ai appris… elle hésita un peu, ferma les yeux et du bout de sa langue commença à lécher le gland, timidement  elle en faisait le tour, se mit à descendre le long de la tige jusqu’aux testicules parfaitement rasées qu’elle gratifia de sa langue aussi…elle remonta et ouvrit la bouche pour gober d’un coup le gland rouge prêt à éclater de mon ami….je laissais ma sœur à son apprentissage pour aller m’occuper de la bouche de Nathan et dans un baiser fougueux je lui suçais la langue…puis remontais jusqu’au lobe de son oreille pour lui mordiller doucement…
-Alors coquin, c’est bon ? lui dis-je dans un murmure.
-vous, vous allez me rendre fou les filles bégaya-t-il !!  
Je quittais son oreille pour retourner voir mon élève. Capucine engloutissait le membre, sa petite bouche mutine bien enroulée autour…montant et descendant lentement mais son geste était trop mécanique, elle était appliquée mais sans passion…je repris les choses en main, en bouche disons plutôt….
-Regardes moi bien…il faut que tu y mettes tout ton cœur. Cela te plait ? sa réponse affirmative me rassura…alors si tu aimes il faut que ta bouche soit le reflet de ton désir. Et je lui montrais ce qu’étais une fellation faites avec passion…caressant les boules tout en embouchant goulument cette belle queue bien droite…Nathan respirait plus fort, son sexe était dressé, ses testicules tendus, il posa sa main sur ma tête. Tu vois dis-je à Capu entre deux aller et retour, voila comment font souvent les garçons pour manifester leur contentement. Aller reprend ton tour…
Sa bouche engloutie le sexe d’un coup, je vis ma sœur se transformer devant mes yeux, ce n’était plus une petite fille, mais une jeune femme qui prenait son plaisir en main, ne cachant plus son désir, l’effet secondaire du joint peut-être, elle utilisait tout ce qu’elle avait pour rendre fou…ses lèvres, ses mains, sa langue, la profondeur et la chaleur de sa bouche, je la regardais fière de moi...
-Si tu continus ainsi, cela va venir vite lui chuchotais-je à l’oreille, je t’ai prévenue de ce qui allait arriver !! es-tu prête, sinon tu m’appelles pour le final, tu le sais …Oui ! oui me fit-elle de la tête sans quitter ce qu’elle dévorait !
Je la laissais, allant profiter de mon ami, je me dénudais, tendant mon abricot trempé à la langue experte de Nathan qui n’attendait que cela…ses mains sur moi me palpaient, me tripotaient, frottant un de ses doigts contre mon anus et s’y enfonçant un peu…les pointes de mes seins me faisaient presque mal, tant elles étaient tendues !!
-Tu vois je t’avais dit que tu ne serais pas déçu de servir de modèle d’essais !!! la bouche pleine il me fit signe avec ses yeux exorbités remplis de désir
Je dégoulinais littéralement dans sa bouche, enviant Capucine de ce qu’elle faisait, je lui aurais bien volé la vedette, mais moi je n’avais plus besoin de leçon…Nathan devenait fou, ne sachant plus où mettre ses mains, sur moi ou sur la tête de ma sœur, notre étreinte dura, offrant mon sexe à sa langue avide et l’entrée de mon petit trou au bout de ses doigts….puis soudainement il grogna, se tendit dans un râle de plaisir, son corps secoué de spasmes, Capucine toujours accrochée à son membre !!!
J’allais vite la voir, inquiète, elle ouvrit la bouche et me montra la semence qu’elle avait recueillit avec un plaisir non simulé apparemment ! puis re crachant le tout dans un kleenex que j’avais laissé sur la table au cas où !!!
-Te voilà prêtes luis dis-je...n’est-ce pas Nathan ?
-Tout à fait, excellente prestation, tu es presque aussi douée qu’Amandine et ce n’est pas peu dire…. Ton copain va devenir fou…
-Ah oui ?????? sauf qu’Amandine n’en a pas fini avec toi mon cher, je suis chaude bouillante…Capucine tu peux rester ou rentrer c’est toi qui vois, mais mon apprentissage s’arrête là, et pour ce qui va suivre tu n’es pas encore prête...en tous cas ce n’est pas à Nathan d’en avoir la primeur !!!
Capucine rentra, j’appris plus d’une semaine après que ma leçon lui avait pleinement servi au plus grand plaisir de son petit copain, à qui elle n’offrit pas sa virginité, mais à un autre dont elle tomba follement amoureuse bien plus tard !! Quant à moi, je donnais un dernier plaisir à Nathan pour le remercier de son dévouement, aussi parce que cette initiation m’avait surexcité et qu’il me fallait éteindre ce feu qui couvait en moi !!!

LA FESSEE !

09-11-2017 - 02:14

-Retirez votre jupe et votre culotte Mlle Amandine !! » dit-il d’une voix sèche et cinglante …
-Oui Mr dis-je la voix pleine de sanglots et je m’exécutais, faisant glisser doucement ma jupe et ma culotte blanche qu’il avait demandé que je porte pour notre petit scénario érotique…
-plus vite ! cria-t-il !!
J’étais à demie-nue, exposée au regard de mon compagnon, dans cette grande pièce froide et lugubre ou était disposé pèle mêle : un bureau d’écolier, un tableau noir, un pilori, un palan au bout d’une chaîne fixé à une poutre, un matelas à même le sol et une énorme croix en X avec des attaches à chaque extrémité…ainsi que des cordes, fouets, cravaches et menottes sur un présentoir, rangés comme dans un atelier de mécanique. Nous étions dans un « donjon » prêté pour l’occasion.
Comment en étais je arrivée là avec Bastien ? Nous étions amants et vivions pratiquement ensemble depuis quelques mois…son corps musclé et son sexe de bonne taille (voir histoire précédente) ainsi que son imagination débridée pour des jeux érotiques nous avaient emmené vers la réalisation de nos fantasmes les plus enfouis, enfin surtout les miens, les siens n’étant plus enfouis depuis longtemps….et nous voulions passer à l’étape supérieure en dehors de mon appartement qui manquait cruellement d’accessoires …
-Votre comportement et vos notes que m’ont rapportés vos professeurs, justifient votre présence dans mon bureau !! Continua-t-il !
Nous jouions au pensionnat anglais ! Il faut dire que j’avais toute la panoplie : les couettes, le chemisier blanc, une mini-jupe écossaise plissée par-dessus une large culotte blanche en coton, de grandes chaussettes blanches et des Claudine aux pieds, la parfaite petite écolière « old school »… à croquer !!
Au début, j’étais installée sur le bureau, lui tournant autour de moi l’air sévère avec sa blouse grise, puis il m’avait ordonné de me mettre debout les mains dans le dos face à lui afin d’écouter les griefs dont-il me gratifiait dans le scenario tout droit sorti de son esprit coquin !
-« Mathématiques = 3/20…Français = 5/20...Anglais = 6/20, il n’y a qu’en éducation sexuelle ou vous avez largement la moyenne avec 18/20 et je ne vous parle pas des appréciations laissées par vos professeurs… :
- Elève dissipée – rebelle – se maquille en classe, alors que c’est strictement interdit par le règlement Mlle je vous rappelle – perturbe le cours par ses tenues fantaisistes et aguicheuses, vos jupes sont trop courtes Mlle… et la pire de toutes, tente de soudoyer un professeur en lui proposant je cite : «une petite gâterie dans les toilettes» afin qu’il revienne sur sa note délivrée lors d’un contrôle de Mathématiques ou vous n’aviez obtenu que 2/20…Ceci est intolérable dans notre établissement Mlle Amandine et mérite un châtiment exemplaire !
-Tournez-vous, les mains à plat sur le bureau Mlle !

lui tendant ainsi ma croupe nue et blanche, les pointes de mes seins frottant le coton de mon chemisier…
J’étais réellement dans le bureau du proviseur, mon cerveau en détaillait tous les meubles et objets, j’étais fébrile, mes tétons durcissaient, quelques petites gouttes de sueur apparaissaient sur ma peau malgré la fraicheur de la pièce…le fantasme commun fonctionnait à merveille, lui dans son rôle de proviseur d’un pensionnat de jeunes filles, strict et adepte des châtiments corporelles, moi dans celui de l’élève de terminale, aguicheuse, coquine en tenue ultra courte mais soumise à l’autorité….Nous l’avions commencé dans ma chambre, gentiment un jour ou il m’avait soumis ce petit fantasme lors de nos préliminaires et dont jusque-là, je méconnaissais totalement le pouvoir érotique de cette « punition » sur moi…non pas les claques sur les fesses lors d’ébats amoureux, non une véritable fessée déculottée sur les genoux, avec votre petite culotte baissée jusqu’à vos chevilles, celle qui vous laisse les fesses rouges et douloureuses, et qui m’avait plongé dans un état second, presque sous hypnose. Douleurs, sensualité, humiliation de la position, érotisme de la tenue vestimentaire, domination, j’en avais ressenti un orgasme jusque dans le ventre et la tête sans aucune pénétration, simplement l’imaginaire de la dictée de son récit en même temps que je recevais la punition sur mon petit cul rebondi… Mais notre imagination ne pouvait plus remplacer à ce point un lieu prédisposé à ce genre de châtiment…le « donjon » s’imposa de lui-même !
- vous compterez les claques reçues, et direz « merci Mr » à chacune d’elle, Mlle Amandine avez-vous bien compris ?
-Oui, Mr dis-je, d’une voix fébrile et chevrotante, jouant mon rôle à fond !
La première claque cingla sur ma chair :

-1, merci Mr !
- 2, merci Mr !
Les premières étaient juste pour me mettre en condition, fortes mais pas trop, à partir de la dixième cela changea, mes fesses déjà un peu rougies, réagirent plus fortement à la douleur, me faisant pousser un petit cri à chaque coup reçu, cela me piquait comme des centaines de petites aiguilles, même entre deux claques, me faisant me tortiller sur place…
Mais attention, nous étions dans un jeu érotique, nous avions convenu que passé un certain seuil de douleur, il me suffirait de dire « STOP » pour que tout s’arrête !
Bastien continuait, me traitant de : « petite trainée qui faisait honte à l’établissement dont-il avait la charge, se substituant à l’autorité parentale pour m’infliger cette correction réparatrice et dont le souvenir cuisant suffirait à me faire rentrer dans le rang ! »
Dans ma tête il se passait des choses bizarres, je me voyais adolescente les fesses nues et la culotte aux chevilles sur les genoux d’un homme, recevant une fessée méritée ou non, pleurant à chaudes larmes de par mes fesses meurtries et cet homme sans pitié continuait encore et encore malgré mes cris et supplications, ceux-ci se transformant en hurlements tant la douleur devenait insupportable, malgré cela mon corps ressentait des pulsions érotiques, jusqu’à me faire sentir une érection contre mon ventre de la part de mon bourreau et des chatouillements curieux dans ma vulve encore neuve !
J’étais si bien dans ce rêve que je ressentais à peine la fessée que m’assenait Bastien, pourtant celui-ci avait redoublé d’ardeur, comme je ne disais rien il avait augmenté crescendo la violence des coups, moi continuant à énumérer ceux-ci dans un état second, nous en étions à 30…la douleur me rattrapa, mais aussi ses doigts, qu’il plongea d’un coup dans mon sexe trempé…
-Alors Mlle Amandine ! On veut faire une gâterie à son professeur de mathématiques afin de faire changer sa note ? Répondez-moi effrontée !!
-Non Mr ! C’est une lamentable erreur, je ne suis pas une fille comme ça !
Ses doigts allaient et venaient entre mes cuisses, pénétrant ma vulve jusqu’à la paume de la main, j’en ressentais les vibrations, adoucissant ainsi les picotements douloureux de mes fesses martyrisées, j’avais vraiment mal ce coup-ci !
-Je n’en crois rien, vous êtes une petite dévergondée aguicheuse qui fait sa mijaurée devant l’évidence !
Il retira ses doigts et continua de m’infliger la correction que je méritais d’après lui, mes fesses me faisaient souffrir, je n’avais jamais eu aussi mal, était-ce le donjon qui l’influençait ? J’étais à la limite de dire « STOP » mais curieusement la montée érotique était à son paroxysme, les mains appuyées contre le bureau je tendais ma croupe au maximum, dansant sur la pointe des pieds à chaque claque reçue en poussant de petits cris mais au bord des larmes que je retenais par fierté en comptant à voix haute…
J’avais le sexe en feu…
-Savez-vous au moins ce qu’est une gâterie Mlle ?
-Non Mr ! Dis-je en reniflant »
-Et bien je vais vous apprendre Mlle Amandine, ainsi vous ne pourrez pas dire que votre proviseur ne vous a rien appris
-Je, je, je ne sais pas si c’est bien raisonnable Mr dis-je avec effroi en bredouillant
Il me donna une dernière claque si forte que mon cri de douleur résonna dans la pièce !
-Que connaissez-vous du bien et du mal ?  
Il me retourna d’un coup, me demanda de me mettre à genoux, déboutonna son pantalon… j’étais en rut, le derrière me brulant atrocement, la tête pleine d’idées perverses et lubriques, soumise à souhait moi qui suis pourtant une fille de caractère, j’aurais tout accepté à cet instant, même les derniers outrages…
-Alors que pensez-vous de ceci Mlle ? Me brandissant son (gros) sexe sous le nez, juste devant mes lèvres !
- Restons en la Mr, je suis une fille honnête ! Bafouillais-je
-Une fille honnête ne propose pas de gâterie à son professeur Mlle ! Ouvrez la bouche …
- Je vous en supplie Mr, non !

-Ouvrez la bouche, je vous l’ordonne Mlle ! cria-t-il !!!
J’ouvris la bouche en pleurnichant, suppliant encore Mr le proviseur…il plongea dedans, je senti son sexe s’insinuer entre mes lèvres, forcer ma bouche, glisser sur ma langue, sa main plaquée sur ma gorge, m’appuyant sur les deux joues il m’obligeait à l’engloutir, moi sanglotant la bouche pleine de son vit puissant !
Il allait et venait lentement dans ma bouche, s’enfonçait le plus loin possible puis se retirait, le gland aux bords de mes lèvres et recommençait avec lenteur et application. J’aimais cette sensation, les fesses endolories, ce petit jeu de soumission, son sexe épais que je suçais avec passion, dominée mais consentante par jeu amoureux, m’abandonnant à son plaisir et ses envies que je partageais pour mon plus grand bien.
-Alors on aime la gâterie Mlle Amandine ? dit-il moqueur !
-Oui Mr ! fis-je dans un borborygme !
-Alors continuez Mlle ! Et jusqu’au bout, pas de dérobade dans mon établissement !
J’aurais pourtant aimé qu’il me prenne, la sur le matelas posé par terre, sur la croix, pieds et mains attachés, dans l’état ou j’étais le pilori aurait même été une véritable délivrance, de mon sexe coulait de la cyprine, j’avais le ventre en feu, des fourmis dans mon berlingot rose, je me serais envoyé un régiment entier de hussards en rut…Il pilonnait ma bouche tranquillement, m’enfonçant son sexe au plus loin en me pinçant le nez, moi gémissant dans mon rôle de lycéenne soumise…
Je sentie que nous étions en osmose lorsqu’au bout de quelques instants il m’entraina vers la croix, m’attacha à celle-ci le ventre contre les planches, et s’enfonça en moi d’une seule poussée comme un satyre en manque ! Je dépendais de lui, je ne fus pas déçue.

Ses assauts furent longs et violents, son sexe me labourant encore et encore. Je me défonçais aux orgasmes, il me pilonnait, ralentissait le rythme et me repilonnait encore et encore...Je sentais chaque centimètre de son sexe s’enfoncer en moi, il se retirait lentement puis me il clouait à la croix de sa queue puissante, me labourant comme une poupée à sa merci, que j’étais vraiment, ne pouvant bouger. Je n’avais plus de voix tant je criais, nos corps dégoulinaient de sueur malgré la fraicheur de la pièce, ses reins m’assenaient coups de boutoirs sur coups de boutoirs…
Il profita de moi et de mon corps attaché, frottant son sexe contre mes fesses et entre celles-ci, me donnant des petites claques à chaque poussées…il écartela ma petite rondelle de son sexe puissant, malgré le gel dont-il c’était enduit, je poussais un petit cri, puis un plus fort lorsqu’il me fessa sèchement en même temps qu’il me pénétrait à fond d’un seul coup…dilatée au plus haut point, enfoncé en moi jusqu’à la garde , il me mordait la nuque tout en me pilonnant, je crois avoir hurlé mon plaisir en tendant ma croupe vers ce pieux qui me défonçait l’anus en rythme…Jusqu’à ce qu’il jouisse par saccades chaudes et épaisses au plus profond de mon corps en criant mon prénom…
Nous restames ainsi longtemps, reprenant nos souffles, je sentis son sperme me couler entre les cuisses lorsqu’il se retira de moi. Il m’embrassa dans le cou, plongea sa bouche dans la mienne, joua avec ma langue, puis me fixa du regard. A cet instant je vis autant d’amour que de désir dans ses yeux, nous étions faits l’un pour l’autre, du moins sexuellement !! J’aimais sa façon de me faire l’amour…Nous ne jouions pas au « proviseur » à chaque fois, mais ses étreintes étaient fougueuses, ses besoins nombreux, et lorsqu’il me prenait dans ses bras je me sentais à la fois soumise et protégée, attendant qu’il me prenne et me cloue sur place avec son dard, dépendante de son sexe. Il m’arrivait même d’y penser lorsqu’il n’était pas à mes côtés, et cette pensée suffisait à me faire mouiller ma culotte et me donner des bouffées de chaleur.

Quand Je vis son sourire carnassier, cette petite lueur taquine dans ses yeux il fut trop tard :
- Salut ! me dit-il j’ai un rencard, il faut que je file !
Me laissant sur la croix, seule, attachée et nue dans le froid, alors que n’importe qui connaissant l’existence de ce lieu partagé par de nombreux adeptes, pouvait rentrer à tous moments…Il ne revint qu’au bout de 15 minutes, m’étant résolue à mon sort en ayant épuisée tous les noms d’oiseaux que je pouvais lui donner…Hilare et content de lui, moi le traitant de sale « con » mais sans oublier l’extase dans laquelle il m’avait plongé, me précipitant en ronronnant comme une chatte dans ses bras vigoureux une fois libérée, le regardant l’air coquine et mutine :

-J’ai été très vilaine tu sais durant ton absence, j’ai dit plein de gros mots sur toi, je crois que je mérite une fessée !!!!!!