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  • Intérêts Bonjour à toutes et à tous !!
    Afin que les choses soient claires entre nous, je ne suis pas ici pour faire des rencontres, ni du triolisme, ni mettre des photos en "galerie" ni même discuter en MP (sauf ceux que j'aurais choisis !!)
    je ne suis la que pour diffuser mes "ECRITS" dont je suis l'auteure et répondre à quelques sujets ou en poster quelques uns !!
    Eviter messieurs autant que possible de m'écrire des propos salaces en rapport avec ma photo de profil...même si elle est loin d'être innocente, elle est tout de même assez soft...
    Ce qui ne m'empêchera pas de répondre à ceux que je trouverais intéressants !!!
    Merci de respecter ces choix........
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DEBUTS PROMETEURS D'UNE COQUINE

25-09-2018 - 15:15

La voiture roule dans la nuit, conduite par Dominique le plus âgé de notre bande, il a son permis depuis peu et son père lui prête sa vieille 403 hors d’âge mais qu’importe on a une auto pour nous sortir et puis Marc et moi sommes à l’aise sur la banquette arrière pour nous bécoter. Nous sommes en plein dans les années hippies, nous nous contentons de choses simples. Cette fois nous avons été loin, dans une boite sympa et pleine de filles parait-il, comme je suis la seule du groupe et déjà prise, les garçons voulaient s’amuser un peu, se trouver une copine, ils ont dansé, dragué, mais le résultat ne fut pas au rendez-vous. Le retour risque d’être long sur ces petites routes de campagne, surtout que la vieille guimbarde ne dépasse pas les 80 km/h et encore, mais il y fait bon et par cette froide nuit d’automne c’est très agréable, pour tout dire je ne suis pas pressée, Marc embrasse bien et je l’adore…
Depuis le départ, Marc m’a serrée contre lui, il sent bon malgré l’odeur de fumée collée à sa chemise, il ne fume pas mais dans la boite la fumée de cigarettes est si dense qu’elle vous en irrite la gorge et imprègne vos vêtements…je pose ma tête sur son épaule et niche mon visage dans son cou, il me caresse doucement la joue, puis se retourne pour déposer sur mes lèvres un doux et tendre baiser jusqu’à ce que nos langues s’emmêlent à n’en plus finir. Je sors avec Marc depuis six mois, nous nous voyons chaque jour au lycée mais sommes rarement seuls tous les deux, mes parents refusant que je reste tard dehors le soir lorsque j’ai cours, il ne nous reste que les week-ends que nous partageons avec Dominique et Christian. Notre petit groupe se connait depuis la maternelle, mais Marc fut toujours mon préféré, il est beau, gentil, et j’aime sa façon de parler. Ce n’est pas mon premier flirt, nous nous connaissons depuis si longtemps que nous n’avions jamais pensé que notre amitié cachait une attirance l’un vers l’autre, jusqu’au jour ou durant la fabrication d’un char pour la fête locale de notre petite ville, nos mains se frôlèrent en collant chacun une fleur de papier crépon sur la grosse charpente de grillage métallique que nous devions recouvrir. Premier reflex de gêne cachée par un sourire idiot, puis nos mains se touchèrent encore mais plus longtemps, jusqu’à ce qu’il me prenne doucement la main et qu’il me regarde avec cette infinie tendresse qui me fait craquer à chaque fois.
Le ronronnement du moteur nous berce, Christian s’est endormi, épuisé par les jerks endiablés, Dominique est concentré sur la route, déjà peu bavard là il est carrément muet, Marc m’embrasse à bouche que veux-tu, je sens sa main partir en exploration, je le laisse faire, ce n’est pas la première fois. Elle est passée sous mon pull puis sous mon soutien-gorge, et caresse doucement la pointe d’un de mes seins qui durcit aussitôt sous le contact de ses doigts froids, mais j’aime bien. Son autre main passe sous ma jupe se glisse dans ma culotte et se pose sur ma petite chatte puis un de ses doigts entrouvre la porte de mon jardin secret, ça aussi j’aime bien. Sous ses airs d’ange, Marc est un fripon et ne perd jamais une occasion pour me pelotter, mais il le fait si délicatement et c’est si bon que je ne lui refuse rien. Allongés côte à côte, nos bouches sont collées l’une à l’autre, j’ai chaud et ce n’est pas forcément à cause du chauffage de la voiture, j’ai aussi un peu bu et l’alcool me monte à la tête. Marc est tellement serré contre moi, que je sens ses cuisses sur les miennes et surtout la grosse bosse dans son pantalon contre mon bassin.
-Caresses moi me susurre-t-il à l’oreille.
A travers son pantalon, je caresse son sexe, qui me semble long et fort, mais je ne suis pas une spécialiste. Je suis vierge et ma connaissance de l’anatomie des garçons se limite à celui de mon petit frère lorsque je changeais ses couches et de quelques « touché » à travers le pantalon de mes ex petits copains comme celui que je pratique en ce moment à Marc, mon expérience en kiki s’arrête là…mais j’aime l’effet que cela produit, le sentir vibrer et grossir à travers l’étoffe, écouter le souffle court du garçon dans mon oreille.
-Prends moi dans ta main me susurre-t-il à nouveau.
Là c’est une première pour moi, je suis surprise de la demande, mais à la fois émoustillée et curieuse, l’alcool me désinhibe, j’entreprends donc sans trop réfléchir de déboutonner la braguette de son jeans,  de passer la main sous son caleçon et prendre l’objet long, dur et chaud qui se trouve à l’intérieur. Etonnée par ma propre lubricité, d’instinct je le caresse et dégage d’un geste sûr le prépuce du gland. Sa langue se bat furieusement avec la mienne, sa main me palpe le sein à pleine paume, et son doigt s’enfonce encore plus dans mon berlingot déjà bien humide. Nous nous caressons comme des fous, je suis bouillante de fièvre, Marc m’embrasse goulument, me mord les lèvres, c’est si bon. Combien de temps cela dure-t-il ? Je ne sais pas mais suffisamment pour nous mettre en transe. Il se relève, s’assoit sur la banquette, dans le noir je ne vois rien j’entends juste un bruit de vêtement. Puis le son de sa voix :
-Viens !!
Mes tempes bourdonnent au point d’exploser, le bout de mes seins est dur comme de l’acier et me fait presque mal, mon ventre à de légers picotements et de mon sexe suinte un liquide poisseux qui ne me vient que lorsque parfois je me caresse jusqu’au plaisir seule dans mon lit. Jamais je ne me suis sentit aussi bien. Je m’approche de lui à genoux sur la banquette, les effluves d’alcool flottent encore dans mon crane, sa main se pose doucement sur mes cheveux, d’un geste sur mais sans forcer il me dirige entre ses cuisses, je me laisse faire, ne sachant pas ce qu’il veut mais en confiance. Je devine ou je suis lorsque mon visage touche son sexe nu, je comprends le bruit de vêtement, il s’est déshabillé. Nullement effrayée je m’allonge à plat ventre, pose ma tête sur ses cuisses et continu de pratiquer la caresse que j’avais abandonnée, c’est la première fois que je suis aussi près du sexe d’un garçon et que j’en touche un, mes yeux se sont habitués à l’obscurité, je le vois assez bien, il est plus grand que je pensais et surtout je vois bien les boules en dessous couvertes de poils qui crissent sous ma main quand je les caresse car j’ai décidé d’explorer moi-même plutôt que de faire ma nunuche…
Je n’ai aucune expérience du sexe, pourtant je sais ce qu’il désire, ce qu’il veut, ce qu’il m’implore de lui faire sans aucune parole, sa bite est raide dans ma main, vibrante et tendue comme un arc, j’entends son souffle, j’accélère ma caresse, je regarde ma main aller et venir sur sa queue, la bouche à moins d’un centimètre de ses testicules. Sans me poser de question, juste par envie et curiosité, je relève la tête, ouvre la bouche et gobe son gland…Tu y es ma chérie me dis-je la bouche pleine,  tu y avais déjà pensé en sortant avec ton premier amoureux, tu fais ton premier acte sexuel, mais tu n’avais pas pensé à l’époque que cette première fois serait une pipe….de suite ma première réflexion au bout de quelques va et viens est :  J’adore !!
Maman !!!! Pourquoi ne m’en as-tu jamais parlé ? Tu m’as parlé de sexualité, d’amour, de pénétration, de saignements, du sexe des garçons, du liquide qui en sortait et faisait des bébés dont il fallait absolument se protéger pour ne pas attraper de maladies ou être enceinte voire les deux à la fois, mais jamais que c’était délicieux de le mettre dans sa bouche !!! Malgré mon inexpérience je sais comment être coquine, excitée par la situation de cette première fois juste derrière nos potes et à l’abri des sièges sur la banquette arrière ou je le suce tout doucement en me régalant. Ma langue s’enroule naturellement autour de son gland, puis je descends le long de la hampe, salivant au passage sur sa tige…Marc me guide avec sa main, pourtant j’ai bien assimilé le mouvement et le  fonctionnement, il se détend et se cale au fond du siège, me laissant faire. Je fais ma petite goulue, en l’avalant le plus loin que je peux sans m’étouffer, le caresse et le branle dans ma bouche, mes lèvres se posent sur son gland sur lequel je dépose plein de petits bisous puis je replonge, la langue sortie à toucher ses boules que je pétrie de ma main libre. Ses petits gémissements risque de faire sortir Dominique de son attention à la conduite, mais par chance une 403 n’est pas ce qu’on pourrait appeler un modèle de silence… Il caresse tendrement ma joue, moi je suis aux anges, cette fellation me rend folle, je suis dans un état indescriptible, moi la petite fille sage,  je suis en train de sucer le sexe de mon petit copain à l’arrière d’une voiture, la jupe relevée et la culotte baissée avec un doigt dans ma petite chatte trempée…cela mériterait une photo souvenir…Je m’applique autant que je peux, une main sous ses boules l’autre le branlant, ma bouche fait de longs va et vient, son sexe est raide, il tremble, son doigt va de plus en plus loin dans ma vulve dégoulinante de cyprine, je ne m’en lasse pas, je découvre le sexe et cela me plait. Tout en continuant ma succion langoureuse, je ferme les yeux et imagine notre première fois dans un grand lit de draps blancs, nus et collés l’un à l’autre, son sexe bandé frottant ma petite chatte, il me pénètre amoureusement, me déflore tendrement, j’écarte mes cuisses, enroule mes jambes autour de sa taille et nous faisons enfin l’amour en nous disant des tonnes de : « je t’aime !! » et il me prend et me reprend encore inlassablement..
Soudain alors que je l’engloutis, perdue dans mon rêve érotique, un liquide chaud, gluant et épais me jaillit au fond de la gorge, des salves à n’en plus finir sortent de son gland, ma bouche ne pouvant en contenir davantage je recrache le trop plein qui me coule sur le menton, le sexe toujours planté dans ma bouche, et pour cause, Marc me retient la tête et je ne peux reculer…Surprise, mais amoureuse, je comprends très bien ce qui vient de se passer, je libère son sexe de sa prison buccale, m’essuies les lèvres tant bien que mal tout en recrachant dans la paume de ma main l’excédent de sperme au gout fade et vint lui susurrer à l’oreille..
-Coquin ! Tu aurais pu me prévenir…
-Je l’ai fait, mais tu semblais ailleurs, je n’osais pas parler fort et puis c’est venu, tu es délicieuse ma chérie !
-Tu as aimé ? C’est la première fois tu sais, me justifie je.
-je n’ai pas aimé, j’ai adoré !! Tu es plus coquine que tu en a l’air on dirait…
-hi hi hi ! Ris-je sous cape mais suffisamment fort pour qu’il entende…
Et oui, sous mes airs de petite fille sage se cache une sacrée coquine que tu viens de révéler au grand jour mon chéri me dis-je dans ma tête. Grace à toi, j’adore sucer et ne pense plus qu’à ça…maintenant il ne te reste plus qu’à me faire l’amour comme un fou et je serais complètement à toi…fais le vite, j’ai envie que ce soit toi qui me rende enfin femme tant je suis amoureuse, mon corps brule et mes caresses du soir ne suffiront pas à éteindre l’incendie que tu viens d’allumer et qui couve en moi maintenant…
Nous avons fait l’amour un après-midi chez lui dans le grand lit de ses parents absents pour le week-end, passé la nuit ensemble grâce à la complicité d’une amie qui m’invita chez elle pour une soirée pyjama, du moins c’est ce que croyaient mes parents, mis à part la couleur des draps tout fut comme dans mon rêve et nous avons recommencé plusieurs fois, ma petite bouche faisant beaucoup de miracle apparemment... merveilleux week-end intense et physique plein d’émotions amoureuses enfin jusqu’à ce que nous nous apercevions de la trace de sang laissé par mon hymen défloré que nous n’avions pas vu, tant nous étions intensément fous de désir et qu’il fallut faire disparaitre et sécher en catastrophe deux heures avant le retour de ses parents…..

CASTING !

15-08-2018 - 00:38

J’ai 19 ans depuis quelques mois, les regards que me portent les garçons et les sifflements lorsque je passe devant les terrasses de café l’été avec mes petites jupes me laissent penser que je suis assez jolie, l’image que me reflète mon miroir et les flatteries de mes petits copains tentent à confirmer l’impression générale. Je ne suis plus vierge depuis mes 16 ans, expérience vite oubliée, pourtant très romantique puisqu’une première pour nous deux, c’était tout mignon nous découvrions nos corps et le sexe mais justement sans aucune expérience ce ne fut pas la grande extase à laquelle j’avais rêvé…J’avais déjà vu quelques films pornos dans les chambres de mes premiers petits amis avec lesquels je flirtais, eux jouaient aux hommes à vouloir que nous les regardions ensemble, profitant de l'obscurité pour mettre une main dans ma culotte ou leurs doigts partaient en exploration, ceci dit je n’avais rien contre…. Les filles dans ces films avaient l’air si heureuses, poussaient de tels cris lors des pénétrations que je m’étais attendu à hurler et avoir le même sourire béat après, hors il n’en fut rien….
Heureusement plus tard je découvris dans les bras d’un homme plus âgé, la jouissance tant attendu et espérée, ce fut un déclic, j’aimais le sexe. Non pas qu’avant je ne l’aimais pas, bien au contraire, même sans trop de plaisir j’aimais faire l’amour et les petits jeux coquins des préliminaires. Non, depuis lui j’aimais le sexe pour le sexe, faire l’amour plusieurs fois par jour, découvrir des nouveautés dans le plaisir, j’avais déjà peu de tabous, jusqu’à m’être laissée faire lorsque l’un d’eux voulu tester une autre voie, en me disant que le plaisir était peut-être par la…nouvelle déception, même si cela ne fut pas si désagréable… mais la plus aucun, avide d’expériences nouvelles : de triolisme voir plus, de soumission, d’orgies ou de clubs libertins à me faire pénétrer par de nombreux inconnus, je voulais tout connaitre…
Si bien qu’un jour une idée saugrenue s’installa dans ma tête, je ne saurai répondre ni comment ni pourquoi, mais je ne pensais plus qu’à cela : devenir actrice de films X !!!
Joindre l’utile à l’agréable, pensais-je. Devenir célèbre et gagner de l’argent en faisant l’amour !!!! Je visionnais des films, des petites vidéos amateurs et professionnelles trouvées sur le net, afin d’analyser le comportement et les pratiques de ces filles que je trouvais sublimes, m’entrainais sur mon petit ami, qui sans connaitre mes intentions appréciait particulièrement, je participais  à des forums sur le sujet, et tout cela m’indiquait que le seul point de départ de toutes actrices du genre était : un casting !!
OK ! Mais j’habite une ville moyenne de province, et ce genre de studio ne coure pas les rues ici, je ne voulais pas non plus être la nunuche d’une annonce bidon sur le net et que l’on profite de mon inexpérience. À force de recherche, je trouvais non sans mal, un studio qui me paraissait sérieux..Apres plusieurs échanges par mail et conversations téléphonique, rendez vous fut pris dans la grande ville du sud proche de chez moi.
Ma meilleure amie m’accompagnait, totalement terrorisée de ce que je m’apprêtais à faire, essayant de me décourager ;
- te rends-tu compte ? Tes amis te verront faire ces choses, tes parents l’apprendront, tu te vois faire l’amour et pleins de cochonneries avec des hommes que tu ne connais pas ? Parfois plusieurs ? Ils te prendront de partout !!, et puis le Sida, il parait qu’ils l’ont tous !! Et les producteurs !! Ils voudront te « sauter », ça ne changera pas grand-chose tu me diras puisque tous te passeront dessus !!!
Rien y faisait, et pourtant elle était la, pas uniquement par amitié, curieuse malgré tout de ce qui allait se passer et dont elle serait spectatrice, et sa présence me rassurait, j’y tenais absolument.
Depuis la gare un taxi nous dépose...La bonne rue, la plaque dans le hall de l’immeuble cossu, l’interphone et la voix du téléphone que je reconnais et qui nous ouvre la porte… Pour l’instant tout se déroule comme prévu, nous prenons l’escalier, à l’étage une porte s’ouvre … Un homme la quarantaine agréable nous accueille :
-Bonjour les filles ! Vous avez trouvé facilement ? Rentrez, installez-vous… un café ? Une boisson fraiche ? L’accueil est sympathique et bon enfant…l’endroit est spacieux et parait serieux, des affiches de films X partout, plein de câbles et de spots dans les 3 pièces de cet appartement studio… il nous installe sur le canapé d’une des pièces, nous sirotons notre boisson fraiche, pendant qu’il m’explique comment va se passer le casting et nous met à l’aise en plaisantant avec nous …
-Avant toute chose, ta pièce d’identité pour vérifier ton âge, désolé mais tu fais si jeune, ton résultat de l’examen de VIH tu l’as ? Nous n’utilisons pas toujours de préservatifs, ceux qui regardent les videos n’aiment pas, donc c’est important ! Je vais te poser plein de questions très indiscrètes voir coquines sur toi et ta sexualité, tu me réponds le plus naturellement possible, je te filmerais des le début pour voir comment tu réagis face à la caméra et faire des tests de lumière, ensuite dès que tu te sentiras prête nous passerons à des choses plus sérieuses, si on peut dire dit il en souriant…mais c’est toi qui décide si oui ou non !!
Ton amie ne participe pas ?
-Noooooooon ! fit-elle presque outrée, mais avec une voix que je ne lui connaissais pas !!!
Voila ! c’était parti ou presque, ma tête bourdonnait un peu, pour l’occasion j’avais choisi une tenue assez simple mais de bon gout genre petite fille modèle en jupette et claudines  puis un petit body manches courtes et des dessous assortis en dentelle mauve…
-Top caméra ! …Aimes-tu faire l’amour ?
-Oui ! Répondis-je
-Bien ! La fellation, tu pratiques ? tu aimes ou pas ? Tu vas jusqu’au bout ou tu n’aimes pas le sperme ? Avales-tu ?
-j’adore la fellation et avoir du sperme dans la bouche ne me dérange pas, il m’arrive même parfois d’avaler !
-Excellent !! As-tu déjà pratiqué la sodomie et le sexe à plusieurs ?
-La sodomie je pratique, j’aime bien sauf si le sexe du garçon est trop gros et je n’ai pas encore fait l’amour à plusieurs !
Les yeux de ma meilleure amie s’écarquillaient au fur et à mesure de mes réponses, elle découvrait ma sexualité, même si nous parlions des garçons que nous fréquentions et de quelques détails coquins, je ne lui avouais pas tout !!
-Si on te demande d’embrasser une fille sur la bouche voire de lui lécher le minou ! Tu y vois un inconvénient ?
-Je n’ai jamais fait avec une fille, mais je ne suis pas contre, bien au contraire !
-Donc en clair si je te demande de te mettre à genoux et de me sucer tu le fais ? Je peux faire venir une autre fille avec nous et même te sodomiser ?
-Je pensais que d’avoir accepter le rendez-vous était suffisamment clair...Répondis-je en souriant
-Wow ! Nous avons la une jeune fille très prometteuse dit-il ! Tu es jolie, tu prends bien la lumière, ta voix est claire, ton sourire est lumineux et tu semble être une petite coquine non ?
-Disons que les expériences nouvelles ne me font pas peur, dis-je en rougissant un peu.
Bien ! Je te fais signer un acte de droit à l’image et ensuite tu vas me faire voir ce que tu caches sous cette adorable petite jupe ? On va faire une petite séance photo topless pour commencer gentiment ok ?
-OK ! la tête vide et le rouge aux joues après avoir signer 3 feuilles sans même les avoir lu entièrement, j’ôtais mon body et dégrafais lentement mon soutien gorge.. le fit glisser sur le tapis en cachant ma poitrine avec mes mains, impressionnée..
-N’ai pas peur de les montrer, voila !!  Ils sont très beaux et naturels en plus : 90 B ?
-95…
-wow ! Excellent et superbes !
Sa main s’approcha de ma poitrine, la caressant doucement,
-ils sont doux et fermes, ton petit ami a bien de la chance.
Il tournait autour de moi un appareil photo à la main, faisant déclics sur déclics..Voila bouges, prends des poses, caresses tes seins, touches le bout, pinces les, voila !!!!
- Retires ta culotte maintenant, que je vois tes jolies fesses….
Je m’exécutais, faisant glisser le satin sur mes cuisses, une jambe après l’autre dégageant mon slip dans la pièce avec le bout de mon pied, lui pendant ce temps me mitraillait..
-Excellent tout ça, tu as déjà fait des séances shooting ?
-Non !
-Wow ! Tu fais ça naturellement, tu es très jolie, j’adore tes petites fesses bien rondes et fermes un régal pour les yeux et ce petit minou tout rasé avec juste un toupet taillé en cœur...Une merveille !!! (Ça ! c’était l’œuvre de Jessica, mon amie, esthéticienne, artiste en taillage sur buisson justement)
Jessica c’était installée sur un fauteuil me laissant le canapé et ne me quittait pas des yeux, elle me fixait étrangement, pourtant elle m’avait déjà vue nue à la gym, un regard mêlé d’inquiétude et de curiosité, très bizare !
Il caressa mes fesses au passage, me fit prendre des poses langoureuses et coquines, une main me caressant, l’autre suçant mes doigts, ou assise jambes écartées deux doigts écartant ma petite chatte laissant voir l’antre humide et rose et je me pris à aimer cela…
-Tu aimes te masturber ?
-Oui !! Fis-je maladroitement…
-Alors vas-y, doucement, face à la camera…
Le nombre de fois ou j’avais caressé mon petit berlingot , avec un ou plusieurs doigts, si bien que j’avais fini par commander un adorable sex-toy sur internet, vibrant et rotatif, une petite merveille de technologie qui me faisait grimper au ciel en m’imaginant des scenarios érotiques très coquins.
-Assieds toi sur le canapé et continue, tu es magnifique !
La caresse me détendait, mon sexe s’humectait délicatement sous mes doigts, une douce chaleur envahissait mon bas ventre, Jessica dévorait mon sexe et mes gestes !!
-Allonges toi et prends des poses coquines…
Thomas (il s’appelait Thomas) posa son appareil et alla décrocher la caméra de son trépied,
-Ne t’occupes pas de moi et continue..
Je continuais, m’allongeant cuisses écartées au maximum, deux doigts fouillant avidement ma vulve déjà bien trempée…mon souffle devenait plus court et mon esprit parti dans des pensées cochonnes, si bien que mes reins se soulevèrent doucement allant au devant de mes doigts….
-Ouiiiiii !!!!! Magnifique tout cela…
Perdue dans mon reve coquin ; je ne le vis pas s’approcher…ce n’est que lorsque je sentis sa langue sur ma petite chatte humide que je saisis de suite que tout allait commencer, un frisson me parcouru le dos, mélange d’envie et de crainte de décevoir, ce qui anéantirait ma carrière de star du X …mdr !!!! Je retirais mes doigts…
Sa langue était douce et agile, il savait y faire, très doué même, si bien que mes tempes commencèrent à taper au même rythme que mon cœur, je me détendais complètement en prenant du plaisir, de mon petit minou taillé à la perfection, perlait quelques gouttes de cyprine que je sentais couler de mon vagin…Je croisais les yeux de Jessica, mélange d’effroi et d’attirance pour ce qui était en train de se passer, elle me sourit !! Il faisait rouler mon petit bouton sur sa langue et une douce chaleur envahissait mon corps, le gobait et frottait dessus la pointe de ses dents, absolument délicieux…Je pris sa tête et la plaquait sur mon sexe…
-MMMMmmm !!! Tu aimes qu’on s’occupe de toi on dirait ?
-J’adores ça !!
-Je fais un gros plan de ma langue au fond de tes petites lèvres, magnifique !! Et t’occuper de moi, tu adores aussi ?
Mon regard coquin et mon hochement de tête lui donnèrent la réponse. Tout en me léchant il entreprit de défaire son jeans…ne gardant que son boxer il s’asseya prés de moi…
-Fais moi connaitre tous les talents de ta jolie bouche, ne tiens pas compte de la caméra, fais comme si elle n’existait pas….
Les genoux posés sur un coussin devant le canapé et entre ses jambes, ma bouche se posa sur son genoux, j’entrepris de remonter doucement, léchant le bas de la cuisse jusqu’en haut, le plus lentement possible avec ma langue… puis sur l’intérieure de l’entre-jambe, jusqu’au boxer, j’ouvris ma bouche, gobant un testicule à travers le tissus…je continu ma remontée, caressant de ma langue la tige, épaisse et tendue qui palpite sous l’étoffe. L’élastique de la taille, je glisse une main dessous, attrape l’objet de ma convoitise, les leds d’éclairage de la caméra me font cligner des yeux, le souffle de mon  cameraman s’accélère, je sors son sexe et fais descendre le boxer sous ses fesses.
Sa bite dressée dans une main, je gobe ses testicules pour de bon cette fois, puis lèche la hampe, je le décalotte en tirant légèrement sur le prépuce, le gland rouge sang jaillit hors de sa cachette, je le hume, j’adore l’odeur de musc du male en rut…Pose un petit baiser dessus, et le glisse dans ma bouche entrouverte, je descend lentement, très lentement, en tournant la tête et la main, ma langue légèrement sortie, mouillant la tige pour en faciliter la pénétration…Cette sensation de son sexe sur ma langue, contre mon palais, la rondeur du gland presque à toucher ma gorge , me fait chavirer…Je ne suis plus qu’une bouche faite pour sucer….alors je pompe, tendrement, délicatement, remontant à faire sortir le membre de ma bouche, puis redescendant loin de plus en plus loin….en n’oubliant pas que ma prestation serait appréciée mais surtout jugée…
-Wow ! Toi tu sais y faire avec une queue !
Je le regarde, son sexe emboitée dans ma bouche, ma langue roule autour de son gland, titille le méat de la pointe, mes lèvres bien autour de sa tige, je fais de lents va et viens et accélérant petit à petit. De temps en temps tout en le masturbant, je lèche ses couilles avec ma langue bien humide, les gobe une par une…puis ensemble… je reprends la bite en bouche, me l’enfonce jusqu’à la luette en bavant dessus tout en le caressant de ma langue agile et douce.
-Alors ça c’est de la pipe, petite coquine ! Lâcha-t-il entre deux halètements….
-Je l’ai dit : j’aime la fellation, j’adore sucer !! Dis-je en me remettant aussitôt à ma tache…
-En tous cas ta copine n’en perd pas une miette !! dit-il en riant…
J’avais oublié Jessica, prise sur le fait elle devint rouge pivoine, mais son regard était troublé, j’y décelais même une envie, un désir caché d’être à ma place ou plutôt de toucher…
-Approche Jessica, viens regarder de plus près, tu en meurs d’envie, lui dis-je avec douceur !
Elle s’approcha et s’asseya sur le canapé, jamais je l’aurais cru capable.
Je repris ma succion, je voulais lui faire la pipe de sa vie, l’impressionner par mes talents, qu’il se souvienne de moi en disant :
-Ah oui ! La petite reine de la turlute !
Ma bouche gourmande s’occupait de lui, son sexe était gros, pas trop long, de bonne taille mais épais, l’idéal quand on aime sucer, pour pouvoir le prendre entièrement dans ma bouche, presque à gober ses testicules avec ou passer ma langue dessous et les lécher tout en l’ayant au fond de la gorge sans faire de gorge profonde étouffante…Je me régalais, sa tête dodelinait et émettait de petits gémissements, une petite goutte de precum jaillit du méat, je la dégustais, avant de l’avaler d’un coup sec.
Je pris la main de Jessica et la posa sur ses testicules, elle s’électrisa préférant me caresser la joue pendant que je suçais avidement, me frôlant les cheveux ou massant tendrement ma nuque..Moi tout à ma tache, je n’avais qu’une idée en tête, le faire cracher dans ma bouche…alors j’augmentais le rythme, je m’appliquais, ahanant, suçant, gobant, léchant, pendant que Jessica, sa main sur mon dos descendait celle-ci jusqu’à mes fesses..j’en avais des frissons tant sa main était douce, et cette sensation nouvelle..
-Hmmmmm !!! les filles vous vous connaissez très bien on dirait, c’est super excitant dit Thomas
-Naaaan !! fit Jessica, surprise d’être pris en flag….
Thomas se retira de ma bouche, le sexe droit comme un I..
-Levrette ou cowboy ? me dit-il
-euuuuhhhh !! Levrette ! Répondis-je
-hmmm ! Connaisseuse hein ?
Oui en effet, ma préférence va pour la levrette, ou le sexe est plus fort et va bien plus loin au fond….
Thomas m’installa à plat ventre par-dessus le bras du canapé, croupe tendue, les pieds par terre et la tête en avant dans les coussins ou plutôt sur les genoux de Jessica, me tenant par le bras, il me pénétra d’un coup, ma vulve trempée l’accueillît avec joie, je prenais plaisir à ce que je faisais, pourtant encore un peu coincée par la présence de la camera, qui avait filmée en gros plan ma bouche autour de son sexe….
-Je vais te faire crier petite cochonne !!!
Et il entreprit de me pilonner, à chaque secousse je sentais ses boules claquer sur ma vulve éclatée, de petits sons jaillissaient de ma gorge à chaque coup de boutoir, de temps en temps il accélérait, lâchait sa main et m’attrapait par les cheveux, ou me claquait les fesses en me faisant un peu mal, je criais plus fort. Jessica caressa ma joue, posa un doigt sur ma bouche, la tête posée sur ses cuisses nues, curieusement je me mis à lui faire plein de petits bisous, pendant que Thomas me défonçait littéralement…son bassin entier me claquait les fesses, il enfonçait son pieu au plus profond de moi...j’aime les rapports virils, sans violence, être juste un peu bousculée…j’étais servie…
En levant les yeux, je croisais le regard de Jessica, était ce de me voir prise par cet homme, ou l’effet de mes baisers sur sa cuisse, mais son regard était rempli à la fois de tendresse et de désir. Avec le menton je relevais sa jupe, jusqu’à apercevoir sa petite culotte, je remontais ma bouche et mes baisers jusque son entre cuisse, elle ne bougea pas. Moi aussi je me surprenais, je n’avais pas d’attirance sexuelle envers elle, juste une envie de l’embrasser partout…
Le pilonement intensif de Thomas commençait à produire son effet, mon ventre était chaud, brulant, de petits picotements provenant de mon sexe, se propageaient partout dans mon corps et mes cris s’intensifiaient. Je plongeais mon nez sur le sexe de Jessica, sa petite chatte sentait bon à travers le fin tissus ou je devinais sa fente toute rose, elle me caressait doucement la joue apparemment ravie, puis naturellement me mis un doigt dans la bouche, je le suçais comme un petit sexe, excitée par tout ce qui se passait…
Thomas se retirait, puis replongeait en moi, me claquant les fesses de plus en plus fort, Jessica prit ma tête et posa un doux baiser sur mes lèvres au moment où je criais mon premier cri de plaisir…La surprise fut telle que mon plaisir en fut décuplé…
Un liquide coula sur mes fesses, puis le pouce de Thomas s’enfonça dans mon anus, tout en continuant à me bourrer comme un âne il me le planta bien au fond, surprenant mais bon !!
Il se retira lentement de moi, et se mit à chanter :
-Sodomie oh oui !!!!
Trop tard pour que je réalise, il m’encula, non  pas comme une brute, mais suffisamment fort pour que je pousse un : Oh ! de surprise…
-Nous voila dans le vif du sujet, tu aimes ça l’avoir dans le cul, n’est ce pas ma cochonne ?
Je ne pouvais répondre, la bouche collée à celle de Jessica, qui glissa sa langue entre mes lèvres, tout en caressant mes cheveux et me murmurant :
-Il ne te fait pas mal mon cœur ? (mon cœur ???) je suis la s’il te fait du mal…
Sodomisée, embrassée par mon amie, j’avais la tête remplie d’étoiles. Facilité par le lubrifiant, Thomas s’en donnait à cœur joie dans mon petit cul, allant jusqu’à la garde comme il disait…Il se retira, me retourna  sur le dos, et s’enfonça à nouveau dans mon petit trou huilé pour mieux filmer l’expression de mon visage avec une bite dans les fesses dit-il…Je posais mes jambes sur ses épaules autour de sa tête, il allait loin, jamais on ne m’avait prise ainsi, j’avais un peu mal, mais le plaisir surmontait la douleur, car oui, j’avais du plaisir !!!
Jessica, me couvrait de baisers, me fourrait sa langue dans la bouche, caressait mes seins, complètement excitée, elle qui jouait la sainte nitouche au début, aurait presque prit ma place…mdr !! et moi je me laissais faire…Thomas m’éclatait l’anus, son sexe devenait de plus en plus gros, je poussais de petits cris, Jessica me palpait, me pétrissait la poitrine plutôt, me disait des mots doux à l’oreille..Mon esprit vagabondait : Ou était-elle la petite fille qui à 10 ans voulait faire vétérinaire et sauver tous les animaux de la terre, qui 9 ans plus tard se faisait défoncer le trou de balle par un inconnu face à une camera pour entamer peut-être une carrière dans le porno ? la vie réserve bien des surprises..
Thomas ruisselait de sueur, je ronronnais de plaisir, à la fois bousculée par Thomas et attendrie par la douceur des caresses et baisers de Jessica, j’étais bien…Il me retourna à nouveau pour une levrette dans mes fesses, se retirant parfois afin de bien prendre en gros plan mon anus écarté, puis y replongeait, revenait dans ma chatte trempée pour un coït d’enfer, je feulais dans la bouche de Jessica placée au dessus de moi tenant ma tête dans ses mains…Thomas alternait entre mon derrière et mon sexe, j’étais sa chose, son objet, mes cris l’excitait…
-Viens, viens coquine !! Tu vas me finir avec ta bouche !! Je vais te balancer la purée sur la langue…tu avales tout hein ? Tu montres bien ta bouche vide à la caméra…
A genoux face à lui, son sexe planté dans la bouche, je le branlais à deux mains tout en le pompant goulument, le ventre et surtout mon petit derrière encore tout chauds de ses assauts. Jessica guidait ma tête m’aidant dans les va et viens sur son membre, et approchait sa bouche presque à vouloir aussi le sucer, une vraie coquine celle la maintenant. La camera juste devant mon visage ne me gênait plus, il voulait un gros plan du jet de sperme qui allait me couler sur la langue….
Oooooohhh ! ta bouche est une pure merveille cria t’il….
Son sexe grossit, devint comme du marbre, son corps entier se raidit, j’ouvris ma bouche en grand afin de recevoir la salve de sperme chaud…il coula abondamment sur ma langue, me remplit jusqu’à la gorge, j’avalais au fur et a mesure mais il y en avait tant que cela me coulait sur le menton et la joue..Je gardais son sexe bien au chaud, aspirant jusqu’à la dernière goutte, j’aime garder le membre viril dans ma bouche une fois qu’il à jouit…..Jessica récupéra du bout de ses doigts quelques coulées de sperme pour me les glisser délicatement dans la bouche puis vint me rouler un patin goulu en me léchant la langue…aspirant un peu le sperme qui se trouvait dessus. Je ne la reconnaissais plus !!! Thomas filmait tout, écoutant ses consignes, je déglutis le liquide épais et fade qui me restait, puis ouvrit ma bouche vide face à la caméra…
-Toi, t’es une vraie cochonne, tu as de l’avenir dans le X crois-moi…me dit Thomas..
J’étais assez fière de moi, je l’avoue. Il s’éloigna un peu, refixa la camera sur son trépied, nous laissant seules Jessica et moi, toujours bouche contre bouche, moi nue pelotonnée contre elle…Je la regardais, attendrie mais abasourdie..Les yeux pleins de questions.
-Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’en ai eu envie, tu m’en veux ? Se justifia t’elle
-Non ma chérie ! Sauf que cela m’a beaucoup plu et que ça risque de changer un peu notre relation, lui répondis-je.
-La salle de bain est juste la si vous voulez prendre une douche les filles, il y a tous ce qu’il faut, gel douche, gants et serviettes propres, la séance est finie, prenez votre temps, faites un tour si vous voulez voir le studio, je visionne le film avec la prod et je vous tiens au courant de la suite.
Je ramassais mes vêtements et me dirigeais vers la salle d’eau suivie par Jessica…Nous primes notre douche ensembles mais sommes restées très sages, nous savonnant mutuellement…
Thomas revint nous voir…
-Tu plais beaucoup à la prod me dit-il, un des producteur veut te voir afin de discuter de quelques petites choses avec toi, tu es ok ?
-Bien sur, répondis-je ravie !!
-Son bureau est la ! Il t’attend.
Je pénétrais dans le bureau, des idées pleins la tête : un film, mon premier succès, d’autres films, des producteurs de renom qui me sollicitent pour des films à gros budget, la gloire dans le X…
Il était la à son bureau, la cinquantaine bien sonnée, encore assez séduisant, derrière lui des dizaines d’affiches de films X , avec des gros plans sur les actrices en pleines actions et des titres évocateurs à faire rougir un moine pervers : « La pute en a plein le cul » « bouches goulues pour pipes gourmandes » « ouvres la bouche que je balance » etc etc
-Ah ! Mlle, j’ai visionné votre essais avec Thomas, et je vous avoue que je suis impressionné par votre performance..je ne vous cacherais pas que je suis intéressé pour faire un premier film avec vous..
J’écoutais attentivement en hochant la tête et disant de petits Oui timides !!!…
-Bon, vous ne serez pas la vedette au premier film, mais au moins une scène assez longue et ensuite après un ou deux films pourquoi pas…
-Oui ! Je comprends bafouillais-je
-Bien ! Si vous voulez je vous fais signer un contrat pour 3 films avec un salaire fixe pour chacun et ensuite on renouvelle si le succès est la, et je vous intéresse au pourcentage !!! Prenez le temps de réfléchir si vous voulez mais mon offre est très intéressante vous savez…Si vous êtes d’accord j’ai juste besoin de deux choses de votre part :
-Oui je suis d’accord, dis-je sans réfléchir, trop contente de pouvoir commencer ma carrière, mais quelles sont ces deux choses ?
-La première : votre accord signé en trois exemplaires….
-La deuxième : Votre bouche !!! Une pure merveille d’après Thomas dit-il en repoussant son fauteuil, me montrant son sexe en érection sortit de son pantalon ……je compris très vite le message. Je fis ma première scène dans un film X une semaine plus tard…Jessica avait eut raison au moins sur un point !!!
Je ne fis pas carrière, juste les 3 petits films du contrat, le milieu était sympathique, les horaires et le salaire de débutante agréable mais je n’y trouvais pas mon compte…. Il me fallait de la passion dans l’acte, du désir, un brin de folie pour atteindre la jouissance, hors les scènes et les répétitions de celles-ci en plein milieu parce qu’il y a un loupé, ou que le son ou la lumière ne vont pas, ne m’emmenaient pas à l’extase…et c’est cela que je recherche, bravo à ces filles qui exercent ce métier, car s’en est un, il ne suffit pas de s’allonger et de se faire baiser comme certains le pensent…

Soirée entre copines !

16-06-2018 - 19:21

La soirée entre copines c’était bien passée, entre deux Margarita et les sushis nous avions passé notre temps à nous moquer de nos copains ou maris chacune notre tour ou toutes ensemble, surtout pour tout ce qui concernait les détails les plus croustillants sous la ceinture…J’en avais encore les larmes aux yeux tant nous avions ris, nous attirant les regards de la gente masculine autour de nous…tu m’étonnes !!! Cinq jolies filles en pleine possession de leur maturité sexuelle et seules, mais dommages pour vous les garçons nous n’étions pas là pour la bagatelle !
Je pris un taxi pour rentrer, sachant que j’allais dépasser la dose prescrite d’alcool j’avais jugé plus prudent de laisser ma voiture au parking, et puis ce soir je couchais chez mon amie, enfin disons plutôt ma petite amie, nous étions célibataires toutes les deux durant 1 semaine, mon mari étant en stage et son amie partis pour quelques jours auprès de sa mère suite à une hospitalisation …que du bonheur en perspective !!!!
Chloé n’aimait pas trop m’accompagner à mes soirées copines, pure lesbienne, elle redoutait les questions indiscrètes sur sa sexualité, qu’elle assumait pourtant,  mais nous connaissant elle savait que la soirée déraperait sur le sexe et les garçons, sans être prude (du moins avec les filles) c’était un sujet qu’elle pouvait difficilement aborder, puisqu’ à 30 ans bien sonné, elle était encore vierge!!! Je me délectais à l’avance de notre nuit coquine, toute les deux dans le même lit, pelotonnées l’une contre l’autre, nos corps nus collés par la sueur et le stupre après de longs moments de plaisirs intenses …Ayant peu souvent l’occasion hélas de nous retrouver depuis cette première fois au gymnase lorsque nous avions alors que 17 ans….
Je rentrais dans l’ascenseur, la démarche encore mal assurée par les vapeurs d’alcool, le doigt sur le bouton du 4° étage, lorsque qu’une silhouette se faufila derrière moi, m’attrapa soudainement par les cheveux, tira ma tête en arrière et glissa une lame froide et coupante sur mon cou….
-« Si tu bouges salope ! Je te tranche la gorge » dit la silhouette d’une voix grave et gutturale qu’il forçait afin de la changer…avec force il me sortit de l’ascenseur, ouvrit la porte de l’escalier de secours et m’entraina dans les sous-sols…
Paralysée par la peur, aucun son ne sortait de ma gorge, les vapeurs d’alcool disparurent soudainement, je ne réalisais pas encore trop ce qui m’arrivait, juste que mon cerveau fonctionnait à grande vitesse me répétant en boucle : « ne tentes rien ! Ne tentes rien ! Ne tentes rien ! »
Nous marchions rapidement dans des couloirs étroits plongés dans le noir, sa lame me piquait le cou, son souffle était fort, entre deux souffles il me chuchotait à l’oreille :
-« ne te retournes pas ! Sinon je te plante ! »
Qu’aurais-je pu voir dans le noir ? Mis à part ses vêtements sombres et la forme de sa tête cachée par une capuche dont je sentais les frôlements lorsqu’il me parlait…Une porte grinça, il me lâcha en me jetant soudainement, ma tête heurta un mur, la porte grinça à nouveau, un bruit de clef…puis le silence, pesant, juste le son de nos respirations….
-« Fout toi à poil salope ! » dit-il d’une voix glaçante rompant le silence…
C’était donc ça !!!  Je réalisais enfin. Terrorisée, je n’avais pas encore pris conscience que cela puisse être un viol, j’avais pensé au vol du peu d’argent liquide que j’avais sur moi, à mes quelques bijoux, ma montre, mon alliance, ma bague de fiançailles surmontée d’un petit solitaire, mon Smartphone mais pas qu’il puisse en vouloir à mon corps….
La lumière crue d’une torche puissante me fit cligner des yeux…
-Commence par ôter ta culotte ! Si tu en as une bien sûr, espèce de petite pute !!!  Et vite….
La tête vide, le cerveau bourdonnant, je m’exécutais comme un zombie,  attrapant ma culotte avec deux doigts, la faisant glisser le long de mes jambes, soulevant un à un mes pieds pour m’en dégager….Il me l’arracha de la main et j’entendis un bruit de reniflement … Tu as à faire à un vrai pervers me dis-je, fais tout ce qu’il te demande sans poser de questions.
-Fais voir tes nibards maintenant, ils sont naturels ?
-Oui ! Bredouillais-je, étonnée par la question,  me justifiant presque, déboutonnant mon chemisier et libérant mes seins libres sous la soie de celui-ci….
-Ouaiiiis ! pas mal dit le malade, me l’imaginant passant sa langue humide sur ses lèvres les yeux injectés de sang. Sa main se tendit me palpant un sein, puis faisant rouler mon téton entre ses doigts, d’abord doucement puis en me pinçant fort, ce qui me fit crier de douleur…
-je vais te faire couiner putain !!
En tremblant et sans qu’il me le demande, je fis tomber ma jupe à terre, dernier rempart de ma nudité exposée au regard de ce fou, comme hypnotisée, cachant de mes bras mes seins et mon sexe la tête baissée en fixant le sol des yeux, mes tempes battaient au rythme de mon cœur ! J’avais peur…
-Mets-toi à genoux !! Ce que je fis…la torche s’approcha, dans la lumière éblouissante je vis son sexe s’approcher de mes lèvres..
-Ouvres la bouche catin !
Son sexe en érection sentait le musc mélangé à l’urine, odeur fade j’en eu un haut le cœur
-Ouvres la bouche ! hurla t’il…Je l’ouvris, il me planta son sexe dedans, m’attrapant par le nez il entreprit de me pilonner jusqu’au fond de la gorge, je sentais de nouveau sa lame dans mon cou…
-tu vas l’aimer ma grosse queue, cochonne !!! Tu vas en redemander. Hein ! Que tu es une vraie cochonne ? Réponds-moi !!! Dis-moi que tu es une grosse cochonne !
-je suis une grosse cochonne, lui dis-je entre deux va et vient dans ma bouche !!
Je regardais son sexe et le peu de son ventre que je voyais, voulant trouver un détail de son anatomie afin de pouvoir l’identifier, je m’étais attendu à un gros bedonnant avec une petite bite, hors il était musclé et bien monté, comme quoi les aprioris …
-Fais-moi voir tes talents de suceuse, je suis sûr que tu aimes ça sucer des bites, hein que tu aimes ça salope ?
-Oui j’aime ça !! Répondis-je à la limite des sanglots…
-Suces moi comme une vraie pute ! Dévore ma queue ! Engloutis moi jusqu’au fond de ta gorge mais ne me fais pas jouir, j’ai envie de te démonter le cul avant !!!
Ses mots crus me faisaient peur pour la suite, en même temps je me surpris non pas à aimer ce qui m’arrivait…mais curieusement mon ventre devenait chaud…..
J’étais sa chose, son jouet, je faisais tout ce qu’il me demandait : le branlais dans ma bouche, lui léchais les couilles, l’anus, lui répétais tout ce qu’il me demandait tout en le suçant avidement, m’obligeant à lui faire des gorges profondes  à m’étouffer, puis plus doucement l’enroulant de ma langue tout en lui caressant les testicules,  son sexe était devenu énorme, dans d’autres circonstances j’aurais certainement aimé l’avoir, mais là c’était loin d’être le cas !!!
-Lèves toi et tournes toi !
Je me levais en fermant les yeux, des larmes coulaient sur mes joues et me tournais sans un cri, faisant le vide dans ma tête, attendant d’être violée comme des milliers de femmes chaque jour, tétanisée. Il me pénétra d’un coup, brutalement, sauvagement, son pieu ouvrant mon sexe douloureusement, comme défoncée par un tison brulant. Il m’attrapa par les cheveux et me chevaucha  !! Il me culbutait si fort que je fus obliger de mettre mes mains contre le mur pour ne pas tomber. Il ahanait tout en me traitant de : truie ! Salope ! Pute ! Catin ! Trainée ! Giflait mes fesses si fort qu’elles me brulaient plus que mon sexe ravagé ….le dos courbé, la croupe cambrée, il allait et venait en moi, jamais je ne m’étais senti aussi humiliée, sentir le sexe de cet homme aller et venir en moi sans aucun plaisir, blessée au plus profond de ma chair et cela ne faisait que commencer…..
-Je vais t’enculer maintenant…allez demandes le moi, allez dis le : « encules moi !! »
Je répétais ses mots :
-encules moi !
-Qui est ce qui va avoir la grosse bite dans le cul ? hurlait-il….
-C’est moi ! Disais-je en pleurant à chaudes larmes…..
Il aimait cette domination sur moi, que je sois sa soumise involontaire……Alors, il se retira de moi et me sodomisa comme il l’avait dit, curieusement cela ne me fit pas aussi mal que je l’aurais cru, curieusement j’éprouvais non pas du plaisir, mais un tel sentiment d’abandon, de soumission,  que j’étais à la limite de l’orgasme…mélange pervers d’être à la fois une victime soumise et une coquine aimant être bousculée…cela me perturbait  au point que je passais d’un état à l’autre…sensation bizarre, comme si mon corps acceptait les faits voir y trouvait presque du plaisir et mon cerveau lui refusait de toutes ses forces puis passait de l’état de victime à celui de soumise consentante….
Combien de temps cela dura-t-il ?  : Une éternité ! Jusqu’à ce qu’il jouisse longuement sur mes fesses en se retirant de moi, effarée de me rendre soudain compte qu’il n’avait pas mis de préservatif….mon sang se glaça dans mes veines tandis que mon esprit chauffé à blanc se réjouissait d’une trace génétique !
-Alors c’était bon coquine ? dit-il d’une voix normale.
La voix !!!!!  Cette voix je la connaissais, l’aurais reconnu entre mille…Non ce n’était pas possible et pourtant c’était bien elle : celle de mon violeur était celle de…….. : mon homme, mon mec, mon mari !!!  Je me retournai comme animée par un ressort, si furieuse que les mots ne pouvaient sortir de ma bouche, et je vis son visage hilare éclairé par la torche…
-Ne m’as-tu pas dis un jour après un de nos ébats fantastiques, qu’un de tes fantasmes préféré était celui d’un viol ? Essayant de se rattraper rapidement me voyant prête à lui arracher ce dont il venait de se servir…Que, que tu l’avais rêvé si fort et si souvent que parfois il te paraissait réel ? bredouillait-il maintenant à son tour en voyant la colère sortir de mes yeux….
Je ne pouvais dire non !! Comme des milliers de femmes j’avais rêvé plusieurs fois à un viol, sans le penser réellement ni le vouloir, j’avais émis l’hypothèse que cela pouvait être un fantasme refoulé, une peur viscérale telle que mon cerveau en faisait un film et j’avais dit qu’il était un de mes préféré parce que mon imagination le transformait chaque fois, avec des détails inouïs mais certainement pas au point de vouloir le réaliser !!
-Mais t’étais pas obligé de le faire ! Hurlais-je en pleurant tout en lui frappant le torse avec mes petits poings jusqu’à ce que ceux-ci me fassent mal !
Sentant bien que sa connerie n’avait pas suscitée l’effet escompté il me prit dans ses bras et me serra si fort tout en me disant des milliers de « pardon » et de « je t’aime »  que mon courroux envers lui diminua et je me blottis dans ses bras !
-je te croyais en stage ? Lui dis-je
-Et toi ? Je te suis depuis la sortie du restaurant japonais, que venais-tu faire ici ?
-Mais comment tu connais les caves de cet immeuble ? Dis-je en esquivant la question !
-J’ai habité ici avec ma mère après le divorce de mes parents, mais ça ne me dit pas ce que tu fais ici ?
-Je venais dormir chez une amie, j’ai trop peur la nuit seule sans toi ? Lui dis-je sans même y croire une seconde !
-Viens, je suis là mon amour et tu n’as plus de raison d’avoir peur !
Une fois au lit, je me suis vautrée entre ses bras puissants et lui ai montré avec la chaleur de ma bouche et celle de mon ventre que la douceur est bien plus intense que la violence…il fut d’accord !!!
Ouf !!! Que les hommes sont naïfs lorsqu’ils sont amoureux, mais quand même un peu cons de vouloir absolument réaliser nos fantasmes…certains ne doivent JAMAIS mais alors JAMAIS être réalisés,  surtout quelques-uns des miens !!!!

En retard ! en retard ! je suis toujours en retard !

25-02-2018 - 04:47

11H00 !! Le boss va me tuer pensais-je en essayant d’accélérer le pas sur le chemin du bureau ; pas facile de courir avec mes talons hauts et ma jupe presque trop courte. Ce matin j’étais en retard, une fois de plus.
Je ne sais pas me coucher tôt, pas avant 1H ou 2h du matin, mon copain travaille de nuit, souvent il a envie de faire un câlin lorsqu’il rentre à 5H00 alors il me réveille, il sait que je ne dis jamais non. Il est très endurant et moi très coquine alors cela dure longtemps. Du coup le matin lorsque mon réveil sonne à 8H00, je ne l’entends pas…C’était le cas ce matin sauf que c’était la 3° fois de la semaine et nous n’étions que jeudi..
Il était là debout dans mon bureau, la tête des mauvais jours, j’essayais de me trouver une excuse, mais difficile d’invoquer les transports, les embouteillages ou les difficultés à me garer puisque je viens à pieds et en trouver une suffisamment plausible après les deux premières : pas facile !
Je fis mon plus beau sourire, dis bonjour naturellement, m’installais à mon fauteuil et allumais mon PC...comme si de rien était !!!
- Auriez-vous oublié la réunion de ce matin Mlle Amandine ? Et je ne vous parle même pas de votre nouveau retard !!!
Oh zut ! Pensais-je, la réunion mensuelle avec tous les photographes de l’agence, celle ou ma présence est absolument nécessaire puisque c’est moi qui organise leur planning et rendez-vous...
- C’était ce matin ? Fis-je le plus étonnée possible, pas la semaine prochaine, puisque vous deviez être à l’étranger ?  
Même moi je n’arrivais pas à me croire, alors mon patron !!!
- D’après vous, pourquoi m’avez-vous annulé ce rendez-vous avec l’agence de San-Francisco ?  
En effet, c’était moi qui lui avais fait remarquer que les dates chevauchaient et l’avait annulé !
La chaleur montait à mes joues, non pas qu’il soit méchant et moi intimidé mais j’ai horreur d’être prise en faute. Profitant de son avantage il continuait de plus belle me rappelant mes nombreux retards depuis mes débuts à l’agence, si bien que nous avions convenu que je commence à 9H30 et non à 8H30 comme prévu dans mon contrat, pour finir plus tard, mais rien n’y faisait.
- Je n’ai rien à reprocher à votre travail Mlle, mais vos retards vont laisser croire aux autres employés que je suis laxiste et ils en profiteront, ce qui fait que malgré le travail fourni, j’envisage de vous licencier pour faute grave !!!  
Le mot était lâché : licenciement !! Moi qui avais mis 2 ans à passer de simple iconographe de base à secrétaire du patron et RRH de la boite, sans coucher en plus, j’allais me faire virer de ce poste tant convoité grâce aux nombreux déplacements à l’étranger, la faute à mes retards à répétition…quelle conne je suis !
J’étais sonnée, il senti son avantage et continua sur un ton ferme mélangé d’un côté paternaliste me disant qu’il serait navré mais que j’avais abusé de sa gentillesse, que mon poste était une chance et mon salaire au-dessus de la moyenne (c’est vrai je gagne bien ma vie !) que mes compétences allaient avec mais qu’il fallait parfois couper un membre avant qu’il ne gangrène le corps en entier. Ma tête était ailleurs, je ne vis pas le piège !
Il s’était approché de moi, m’avais prise par les épaules, me les massant tout en continuant ses reproches envers moi, sa voix était monotone mais moins ferme, moi je voyais mes projets d’avenir s’effondrer et pointer à Pole Emploi tout cela par ma faute…son massage était doux, je me surpris à l’apprécier et me détendre malgré la tension palpable. Si bien que je ne sentie pas ses mains descendre sur ma poitrine et palper mes seins à travers le fin tissus de mon chemisier sous lequel je ne portais rien (tient ! je n’ai pas eu le temps de mettre un soutien-gorge ?)
La caresse me faisait du bien mais j’avais la tête vide, pourtant mes tétons durcissaient entre ses doigts, s’enhardissant davantage il défie les boutons et me palpa la poitrine à pleine main...Je tournais la tête et me retrouvais les lèvres face à son sexe dressé, surprise j’ouvris la bouche, d’un coup de rein il plongea dedans et commença de longs va et viens, je ne résistais pas et engloutissais ce sexe à pleine bouche en entier sans même m’en rendre compte, trop abasourdie par les évènements…
Jamais je n’aurais imaginé me retrouver à sucer le sexe de mon patron et pourtant à cet instant c’est ce que je faisais, sans trop d’enthousiasme mais avec application...
- Inversons les places me dit-il
Logique ! Pensais-je, le fameux fantasme de la secrétaire sous le bureau. Il baissa complètement son pantalon, s’asseya à ma place et je m’exécutais, à genoux, la tête penchée entre ses cuisses, bouche en avant, avalant son sexe. Si je le suce bien peut-être me gardera-t-il ? Me dis-je innocemment. L’idée était plaisante et je redoublais ma caresse.
J’entendais ses râles (ses grognements devrais-je dire !) son sexe était tendu, planté dans ma bouche, je le suçais avidement tout en le branlant, l’autre main sous ses boules que je malaxais doucement. Lui avait posé sa main sur ma tête et guidait celle-ci me forçant parfois à l’engloutir complètement. Je gobais son gland, le roulait sur la pointe de mes dents, léchait le méat avec la pointe de ma langue, dégoutée voir écœurée mais mon avenir n’était-il pas en jeu, alors si une pipe pouvait changer l’ordre des choses, pourquoi pas ! Je passais ma langue des boules jusqu’à la hampe et inversement, prenais ses testicules une par une dans ma bouche puis replongeais lèvres grandes ouvertes autour de sa queue, le pompant comme une catin, ce que j’étais à cette minute ! Il suffoquait…
Il me souleva, me retourna sur le bureau, retroussa ma jupe, fit glisser d’un coup ma culotte sur mes cuisses et mis sa tête entre mes jambes. Je sentais sa langue avide et gluante sur mon sexe, forçant mes grandes lèvres à s’ouvrir, sa main droite posée sur mes fesses.
- Ecartes les cuisses me dit-il.

Sa langue était douce, mais dans ma tête s’imprégnait l’image de mon patron, la cinquantaine bedonnante et pas vraiment un Apollon. Il était doux et appliqué, apparemment il y prenait plaisir, mais pas moi. Depuis le temps qu’il voulait me mettre dans son lit et que je résistais farouchement, ce matin il avait gagné !
Il me prit en levrette sur le bureau, ayant pris soin de mettre une capote, (d’où la sortait-il ?) je me laissais faire, résignée, ce n’était pas un viol puisque j’étais consentante mais de là à y prendre plaisir il y avait une marge !! Non pas qu’il ne fut pas doué, mais absence totale de libido de ma part. Il m’assenait de coups de boutoir, plongeant et replongeant son sexe en moi, le bureau grinçait sous ses assauts, les autres devaient entendre. Moi qui refusait toute relation entre collègues, quels regards allaient-ils porter sur moi maintenant ? Il me retourna, le dos à plat contre le bureau, les jambes en l’air sur ses épaules, les chevilles autour de sa tête. Malmenant mes seins avec ses mains tout en me culbutant comme une prostituée. Son sexe fiché en moi devenait plus dur, plus gros, de petits chatouillements se firent dans mon ventre. Je n’allais pas jouir en plus !!! je mordis mes lèvres presque jusqu’au sang, me refusant le moindre plaisir. Il allait et venait de plus en plus fort me pilonnant, le visage écarlate et dégoulinant de sueur, ce n’était pourtant pas si mal pour son âge ! Cela dura une éternité, je me sentais humiliée, traitée comme une putain, donnée en spectacle à toute l’agence dans mon bureau…
Soudain il se retira, ôta son préservatif et éjacula longuement par saccades chaudes et épaisses sur mon ventre en grognant…puis il me mit à genoux devant lui :
Me fourrant son sexe encore raide et gluant dans la bouche.

-Tiens prends ! La dernière goutte est pour toi.
Je la pris, la fit rouler sur le bout de la langue le regardant droit dans les yeux son sexe fiché entre mes lèvres et l’avalait d’un coup sec, ne voulant surtout pas lui donner le sentiment de m’avoir dominé. Je sentais la chaleur de son sperme couler de mon ventre à mon sexe et entre mes cuisses, dégoutant !
- Vous êtes quand même virée » me dit-il en riant aux éclats, il fallait bien que j’en profite.
Le choc fut brutal, quel salaud ! Il riait et riait de plus en plus fort, tout en se rhabillant son rire devenait cristallin, plus aigu presque mélodieux se transformant en une musique douce et son image s’effaçait derrière le piano. (Un piano !!!!  Quel piano ? Un piano dans mon bureau ?)
Je me réveillais d’un coup, assise en sueur dans mon lit, la tête lourde et les yeux hagards, mon copain me tenant par les épaules. Mon portable sonnant et sonnant pour la énième fois sa petite mélodie du prélude de Bach ! Amandine ! Amandine !  Réveilles toi ! Tu fais un cauchemar mon amour ! Tu as crié fort tu sais ! Ça va mieux mon cœur ?
Je tournais ma tête vers le réveil : 9H30 !!!!
Meeeeeerde !!! Criais-je, je suis TRES en retard !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

L'amant de maman (suite)

16-01-2018 - 18:27

Le lendemain à la fac fut la journée la plus longue de l’année. Je ne pensais plus qu’à lui et à son sexe qu’il me tardait de retrouver en rentrant à la maison. Le matin déjà, au petit déjeuner, je n’avais pu m’empêcher de poser mon pied entre ses jambes, caressant sa tige sous son pyjama avec mes orteils l’air de rien, alors que ma mère prenait son café à côté de lui. J’ai cru qu’il allait s’étouffer, moi impassible, le nez dans mon bol de céréales. A chaque fois que je le croisais, je posais ma main sur son sexe et chuchotais en regardant son entre-jambe :
-Mmmm !!! Bonjour vous, nous nous revoyons quand ?  
Lui ne disait rien ou roulait des yeux, je gloussais intérieurement, ravie du malaise dans lequel je le plongeais, naïve et pleine de risque malgré tout, ma mère n’étant pas née de la dernière pluie….
J’avais imaginé deux scénarios possibles pour nos retrouvailles du soir pendant le cours de philo, pourtant ma matière favorite.
-Scenario 1 : je rentrais, si il était là avant moi, je me jetais à son cou pour l’embrasser goulument, le poussais dans le fauteuil et m’agenouillais face à lui, libérais son sexe de sa prison, et lui offrais ma bouche directement sans préliminaire, mon préféré……
-Scenario 2 : Je rentrais, comme tous les soirs, me positionnais dans mon fauteuil, à la différence que j’étais nue, la peau douce et parfumée par la crème passée sous la douche, attendant patiemment qu’il rentre, offerte et soumise à tous ses caprices, mon autre préféré…..
La suite, selon son ou ses envies, m’abandonnant à son désir en évitant qu’il s’occupe de mon petit derrière, celui-ci toujours endolori suite à ses premiers assauts subis la veille, non sans plaisir quand même et qui avait besoin d’un peu de calme. J’avais rejoué plusieurs fois les scènes, recommencé plusieurs prises dans ma tête, m’attardant sur les détails coquins. J’en avais le feu aux joues, si bien que mes copines me demandèrent ce que j’avais, Magalie ma meilleure amie ayant deviné :
-Toi ! Tu es amoureuse, mais de qui ? …me dit-elle ! Cela se voyait donc tant que cela ?
L’important était de profiter de lui avant l’arrivée de maman et surtout de l’épuiser afin qu’il s’endorme vite lorsqu’il irait la rejoindre dans son lit, peu partageuse Chloé !!!!!!!!
Cela ne se passa pas du tout comme prévu du moins dans les idées principales…j’étais arrivée la première, le temps m’étant compté j’étais allée directement sous la douche. Me délassant de cette journée épuisante sous la pluie chaude dans un nuage de vapeur, fredonnant la dernière chanson de Lady Gaga sortant de mon Smartphone. J’aime sentir l’eau brulante couler sur ma peau, la salle de bain ressemblait à un hammam. Soudain une main se posa sur mes fesses, me sortant de mon rêve érotique, c’était lui, je ne l’avais pas entendu rentrer, la tête tellement dans les nuages. Sa main était douce, glissant sur ma peau mouillée, devenant plus friponne en passant entre mes cuisses, un doigt s’aventurant dans ma fente.
Aussitôt je l’embrassais à pleine bouche, enfin il était là, enfin je pouvais le toucher, l’embrasser, le sentir, lui mordiller les lèvres pour lui faire comprendre qu’il m’avait tant manquer, que mon corps entier le réclamait et que sa main coquine était en train de me rendre folle. Il se déshabilla et vint me rejoindre sous la douche, j’enroulais une de mes jambes autour de sa taille, ouvrant encore plus mon sexe à sa caresse. Ma langue jouait au manège avec la sienne, les bras autour de son cou, je le dévorais, le humais, m’enivrais de son odeur. Il attrapa le flacon de savon et le fit couler sur nos deux corps emmêlés et entrepris de me laver, je fis de même. Nos mains glissaient sur nos corps réciproques, s’aventurant partout, j’attrapais son sexe, le nettoyais doucement comme un objet précieux, décalottant le gland et le badigeonnant de mes doigts agiles. Franck s’occupait de mes seins, faisant glisser ses paumes de mains, attrapant le bout de mes tétons entre ses doigts en les malaxant et les pinçant presque à me faire mal tant ils étaient durs. Ma bouche alternait des moments de furie comme des moments calmes et passionnés avec la sienne. J’ai exploré son corps, il redécouvrait le mien qu’il connaissait déjà.
Une fois rincés, ma bouche quitta ses lèvres pour s’occuper du bout de ses tétons qui pointaient, je les mordillais les faisant rouler sur mes dents, mes mains toujours en possession du précieux objet qui m’avait donné tant de plaisir, et qui grossissait de plus en plus….Je m’apprêtais à m’agenouiller, la bouche gourmande et grande ouverte, lorsqu’il me retourna, me pencha en avant et se mit à genoux derrière moi, sa langue s’engouffra dans mon minou tout lisse, je la sentis me pénétrer, me lécher goulument, j’en avais des frissons. Les mains sur la colonne de douche, je me laissais aller à savourer ce moment délicieux, de petits picotements commençaient à chatouiller ma vulve et mon ventre devenait chaud. Ses deux mains posées sur mes fesses, son visage enfoui dans celles-ci, il s’appliquait à sa tâche, puis il remonta un peu plus haut, c’est alors que je senti sa langue se poser sur mon petit trou encore fragile et me prodiguer une caresse inconnue pour moi.
Mes mains se crispèrent sur la colonne, fermant les yeux et tendant encore plus ma croupe offerte au petit serpent qui essayait de rentrer à l’intérieur, il prenait de l’eau chaude coulant du bas de mes reins dans sa bouche et l’appliquait dans mon anus, ouvrant celui-ci de la pointe de sa langue….Absolument délicieux, j’en avais le souffle coupé, les jambes écartées de chaque côtés du bac à douche, j’ouvrais ma petite rosette avec mes mains afin qu’il aille encore plus loin, mes tempes battaient au rythme de mon cœur, de ma gorge sortaient de petits gémissements, cet homme est le plaisir incarné pensais-je en jouissant silencieusement, je crois même avoir crié…..
J’étais dans un état second, mes tempes battaient, ma tête bourdonnait, mon corps chaud était secoué de petits frissons, je me suis laissé emporter longuement à ce délice puis me suis retournée, ai sauté à son cou en enroulant mes cuisses autour de sa taille, le suppliant :
-Prends-moi ! Prends-moi !  La tout de suite, fais-moi l’amour comme un fou ! Je veux sentir ton sexe en moi me fouiller, m’ouvrir comme un fruit mûr,  être à toi !!!….
Mon désir et mon amour l’emportaient sur ma sagesse, ce mec me rendait folle, lui ou son sexe ? je n’en savais rien en fait, tout ce que je savais c’est qu’ils me faisaient perdre la raison, l’un comme l’autre ou les deux ensemble et que je ne me reconnaissais plus….Il prit son sexe d’une main, frotta son gland sur ma vulve humide et me pénétra d’un seul coup, je laissais échapper un petit cri, comme une délivrance de l’avoir enfin dans mon ventre en feu……Lui aussi était fou, il me pilonnait, me donnait des coups de reins à en perdre haleine sans jamais s’arrêter, dévorant ma bouche, je voyais mes seins sauter à chaque secousse comme des ballons, je ne criais plus, j’hurlais mon plaisir, je jouissais comme une folle à en pleurer de bonheur…Le dos collé au mur , mes cuisses par-dessus ses bras, ouverte presque en grand écart,  il me labourait, à chaque sursaut j’avais l’impression de sentir sa queue jusqu’au milieu du ventre, comme empalée sur un pieu…
Je le regardais pendant qu’il allait et venait en moi, de la sueur coulait sur son front, il m’embrassait et me collait sa langue au fond de la gorge.  Je regardais son sexe me fouiller le ventre, explorer mon utérus, il apparaissait puis disparaissait en moi, il était gros, tendu comme un arc, et mon bassin allait au-devant de lui. Combien d’orgasmes ? Combien d’explosions dans ma tête ? Je n’ai pas compté, je ne pensais qu’à une seule chose : son sexe !
Il se calma un peu, reprenant son souffle, moi aussi, je sentais son engin en moi comme un bâton fiché dans mon ventre, j’embrassais son cou, ses lèvres, ses joues, lui murmurant des tonnes de : « je t’aime ! » sans réellement savoir si c’était par amour ou par désir. Ce n’était pas fini,  Il me retourna face au mur, me prit par derrière, son bassin me cognant les fesses, à chaque coup de boutoir je sentais ses boules claquer sur ma petite chatte, d’une main je les attrapais par en dessous, les caressais, les roulais dans ma paume, les siennes malmenant mes seins et me pinçant les tétons, une joue contre le carrelage je recevais ses assauts avec un bonheur non simulé…Combien de temps cela dura ? Pas assez à mon gout, ses petites claques sur mes fesses me faisaient chavirer, jamais je ne m’étais sentie aussi femme, aussi pleine de désir et de plaisir, aussi sur de ma sexualité pourtant naissante…Il se raidit soudain, planta son sexe tout au fond du mien, sa semence coula par saccades dans mon vagin en de longs jets chauds en même temps qu’un râle rauque…Il resta en moi, m’embrassant doucement et tendrement dans le cou, me murmurant :
-Tu me rends fou de désir Chloé ! Ton corps est une invitation au sexe, j’ai encore envie de toi !
Lorsqu’il se retira de moi, je me précipitais sur son sexe en érection, m’agenouillant pour le glisser dans ma bouche et me délecter de la dernière goutte de sperme que je fis perler de son gland en appuyant dessus, la faisant rouler sur ma langue et l’avalant, ma petite récompense !
-Et toi ! Regardes ce que tu as fait de moi, je pense déjà au prochain rapport que nous aurons, moi qui me croyais sage, je ne pense plus qu’à ça ! Lui dis-je en le lutinant de petits baisers sur son bout rouge sang.
Nous faisions l’amour tous les soirs, notre désir fou se transformant peu à peu en jeux coquins, de plus en plus coquins, moi ravie d’être sa « p’tite cochonne » comme il avait plaisir à m’appeler, jusqu’à nous inventer de petits scenarios érotiques voir même de nous filmer lors de nos ébats et de se passer les vidéos en boucle afin de faire mieux le lendemain. Etant un jour une « catin » délurée sautant sur le moindre « kiki » qui passe ou bien une petite « sainte nitouche » apeurée à la vue d’un homme, pleurant à chaudes larmes avec un sexe dans la bouche, mais finissant par aimer cela ou tout simplement nous-mêmes dans nos coquineries… je me découvris une passion pour le sexe, j’en mouillais mes culottes rien que d’imaginer ce qu’il me ferait le soir en rentrant, me comportant comme une « cochonne soumise » dès qu’il sortait son sexe, amoureuse à la folie, au point de désirer remplacer ma mère dans son cœur et dans son lit…Nous passions aussi de longs moments sur le canapé à nous embrasser tendrement collés l’un à l’autre, faute de pouvoir passer nos nuits ensemble dans le même lit au point que cela devint mon obsession….
Lorsque maman rentrait, elle nous trouvait sagement à nos places habituelles, le repas prêt et la table mise, moi riant sous cape, me disant que ce n’était pas ce soir qu’elle ferait des folies de son corps….C’était mal juger Franck qui avait beaucoup de ressources apparemment, puisque certains soirs j’entendais les petits cris de ma mère provenant de sa chambre, quelle santé mon bel amant, mais quelle dure réalité pour moi, je devenais de plus en plus jalouse, mais laquelle de nous deux aimait-il le plus ? Son comportement avec moi me laissait penser que j’étais celle qu’il désirait le plus, mais était-ce de l’amour ou uniquement sexuel ? Et maman qui le touchait, l’embrassait devant moi, passait toutes les nuits à ses côtés, blottie et calée dans ses bras, mais que pouvais-je dire ???????

Lien pour le début de l'histoire !!
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