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  • Titre Les récits d'Oncle Julien
  • Âge 52 ans
  • Anniversaire Janvier 1, 1966
  • Sexe Homme
  • Localisation France
  • Intérêts Hétéros à 100 % .

    Clémentine et Julien

    Nous ne sommes absolument
    pas un couple échangiste.
    Les rencontres, les contacts ne
    nous intéressent pas du tout.
    Et certainement pas avec des
    hommes seuls.

    Nos récits ne demandent aucun
    commentaire, avis ou appréciation.
    Nous remercions toutes celles et
    tous ceux qui n'en mettent pas.
    C'est une grande preuve de tact
    et de bon goût. Merci

    Cela évite les ruptures dans la suite
    chronologique des épisodes qui se
    suivent alors sans interruptions.

    C'est un peu comme notre journal
    intime. Des écrits et textes que nous
    partageons avec le lecteur.

    Pour préserver l'anonymat, les
    noms et prénoms ne sont bien
    évidemment que des pseudos.

    Par contre nous répondons par
    messagerie privée. Avec plaisir.

    Clémentine et Julien
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Une belle histoire

28-10-2018 - 19:00

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Le soldat Jason

Le soldat Jason marche en queue de la section de huit hommes dont il fait partie pour cette mission. Il profite d'être à la traîne pour s'abriter sous un porche en ruine. Il se soulage contre les planches. Soudain, une explosion violente et des cris. Jason se réajuste rapidement. Il ramasse son fusil au sol. Avec prudence, il regarde par l'angle du porche. Les corps de ses sept compagnons gisent là, à terre.

Le soldat Jason a juste le temps de se précipiter dans l'ouverture étroite entre les planches du porche. Il se glisse à toute vitesse dans le soupirail. Ouverture noire et béante. Son instinct dicte sa conduite. Le voilà assis dans l'obscurité d'une cave. Le désordre des lieux et les gravats sont ceux d'une ruine. Le soldat Jason reprend doucement ses esprits. Sa respiration redevient normal. Il est un survivant.

Au dehors, après des cris et des ordres lancés, il n'y a plus qu'un silence oppressant. Très inquiétant. Il reste un peu d'eau dans sa gourde. Il reste deux barres chocolatées. De biens maigres provisions. Le soldat Jason trouve enfin le sommeil. Son fusil à ses côtés, couché sur un vieux matelas défoncé. La journée suivante est marquée par une chaleur étouffante. Il y a de rares bruits de voix. Moteurs.

Jason a fait le tour de sa prison souterraine. Un réduit d'environ 30 m². Il y a une porte en fer au fond. La faim et la soif commencent à se faire sentir. Sa montre indique 18 h30. Déjà vingt quatre heures ici. Soudain, là, un bruit de clef. Le cœur de Jason se met à battre en accélérant. Il se saisit de son arme. Il reste dissimulé derrière l'armoire défoncée. La porte s'ouvre en grinçant. Une silhouette se dessine.

Jason, les sens aux aguets, est prêt à faire feu. << Vous êtes là ? >> fait la voix fluette d'un enfant. C'est une fillette. Elle doit avoir 12 ans. Elle porte une petite corbeille. Jason se redresse et approche. Sa surprise passée, le soldat Jason découvre les victuailles dans la corbeille que lui tend la jeune fille. << J'ai tout vu hier. J'étais cachée à l'étage. C'est la maison de ma grand- mère ! >> confie la fille.

Elle continue : << Je m'appelle Flora ! Je suis la seule à savoir que vous êtes venu vous cacher là ! >> Jason dévore la petite miche de pain accompagnée d'un morceau de fromage et d'une bouteille d'eau. La fillette s'est assise contre le mur. Elle regarde le soldat manger avec appétit. Elle reste silencieuse. << Le quartier est occupé. Les rues ne sont pas sûres. Il vous faut rester caché ici ! >> explique Flora.

<< Je viendrais vous apporter à manger chaque fois que je le pourrais ! >> fait elle encore, se levant. Jason regarde cette étonnante enfant. Juste avant qu'elle ne sorte, il dit : << Je m'appelle Jason ! >> La fillette referme la porte derrière elle. Le bruit d'une clef qui ferme une serrure. Puis c'est le silence. Ce repas est tombé à point. Le soldat Jason est épuisé par cette veille dont dépend sa survie. Croit il.

Cette seconde nuit est semblable à la première. Quelques coups de feu au loin. Jason qui se réveille. Cela se reproduit à plusieurs reprises. Un sommeil sans réelle qualité. La journée suivante est pareille. Il est aux environs de 18 h30 lorsque le bruit de la clef résonne. Jason ramasse son fusil. Aux aguets. La porte en fer s'ouvre en grinçant. C'est Flora. Elle s'approche et dépose sa petite corbeille au sol.

<< Bonjour. Il n'y a pas grand chose. Je prends ce que je peux et en cachette ! >> explique t-elle. Jason, en proie à une faim de loup, découvre le contenu de la corbeille. Juste deux tranches de pain. Une pomme. Une petite carafe d'eau. << Merci Flora ! Tu me sauves la vie ! > fait le soldat Jason. Flora s'assoit au même endroit que hier. << Parle moi de toi. Tu viens d'où ? >> demande la fille.

Jason lui raconte un peu de sa vie. Les évènements récents. Il a 20 ans. Il s'est engagé dans l'armée. Un peu pour fuir une existence médiocre d'apprenti garagiste, un peu pour défendre un vague idéal. Flora pose de nombreuses questions. Elle se lève. << Il faut que je parte ! >> dit elle, agitant la clef. Cette présence, ces échanges, cette nourriture, tout cela participe d'un retour aux réalités pour Jason.

Tous les soirs, à la même heure, Flora vient le voir avec sa petite corbeille. Tous les soirs ils parlent. Jason se prend d'affection pour cette fillette qui s'occupe de lui et qui lui sauve la vie tous les jours. Depuis deux semaines que cette situation perdure, une véritable amitié s'est liée entre Flora et Jason. A peine huit ans les séparent. A cet âge de la vie, ces huit années sont un gouffre infranchissable...

Au dehors, les choses semblent se calmer. Le bruit des combats est de plus en plus lointain. Chaleur. Déjà 18 jours que Jason est caché là, terré dans ce trou. Heureusement, qu'il y a les visites de Flora. << Tu vas pouvoir t'enfuir. Dehors la voie est libre ! >> lui apprend Flora, ce soir, en venant le voir. La fillette s'assoit à côté de Jason. Il la prend contre lui. << Merci pour tout Flora ! >> chuchote t-il.

<< Tu reviendras me voir ? >> fait soudain Flora en posant sa tête sur son épaule. Jason est troublé. Il détache la chaînette au bout de laquelle pend sa plaque de soldat. Nom, prénom et son matricule. Jason l'attache au cou de Flora en disant : << Je te jure de revenir un jour ! Et rien que pour toi ! >> L'émotion est intense. Flora laisse échapper la première larme de la femme qui s'éveille déjà en elle.

Le cœur de Jason bât la chamade. Il serre Flora contre lui. C'est elle qui met un terme à cette effusion. Elle se lève. << Viens ! >> fait elle en entraînant Jason par la main le long d'un couloir étroit. Sombre. Ils débouchent dans une cour déserte. << Tu suis la ruelle et tu arrives chez tes amis ! >> fait Flora. Ils restent un long moment à se regarder. C'est Flora qui dévale à toute vitesse le couloir pour s'enfuir.

Jason marche rapidement le long de la ruelle. Il y a les jeeps, les camarades de son camps. La liberté. Dans le camion qui emmène les soldats, Jason se retourne et regarde une dernière fois cette maison. Là, à la fenêtre de l'étage, la silhouette de Flora qui secoue un mouchoir blanc pour lui faire ses adieux. Jason, pétri d'émotion, ne peut empêcher le sanglot déchirant bruler sa gorge. Plus dur que la guerre.

De retour au pays, il n'y a pas un jour sans que Jason n'écrive à Flora. Cela en devient une habitude. Son pays encore en plein désordre, Flora ne reçoit pas toutes les lettres. Elle répond à celles reçues. Huit années passent ainsi. Enfin Jason annonce sa venue. Il viendra avec l'avion. Il sera là dimanche. Jason ne reconnaît pas immédiatement cette magnifique jeune fille qui l'attend là. Avec une corbeille...

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Les aventures de Clémentine et de Julien

19-03-2017 - 09:18

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Chères amies lectrices
Chers amis lecteurs

Voilà nos belles aventures partagées ici. Bien évidemment les prénoms ne sont que des pseudonymes.
Tout le reste est très proche d'une réalité qui nous enchante, Clémentine et moi. On vous embrasse.
Le lecteur, avide de connaissance, aimant la lecture trouvera toutes nos aventures dans ma galerie.
Pour cela, il suffit de se rendre sur mon album "CREATIONS MURALES". L'enchantement sera divin...

Bonne découverte

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Estelle vient passer le week-end avec nous

Le samedi matin, les fonctionnalités du réveil son désactivées. Clémentine et moi, nous traînons un peu au lit.
En règle générale, nous sommes tous deux des lèves tôt. Mais nous apprécions les câlins des jours de congés.
Hier matin, nous nous réveillons vers huit heures. Clémentine me fait plein de bisous et me chevauche en riant.
Elle se lève précipitamment en me tirant du lit : < Pipi ! > s'écrie t-elle en trottinant vers les toilettes. Je la suis.
Je la tiens par les hanches, cambrée au-dessus de la cuvette de faïence. Clémentine se lâche dans un long jet..
.
Je m'accroupis pour recueillir les dernières gouttelettes et savourer les miasmes de la nuit de la jeune fille. Régal.
Clémentine me saisit par les oreilles pour me forcer à me relever. Elle m'entraîne par la queue à la salle de bain.
La jeune fille pose ma bite sur le rebord du lavabo, me la tient et en dirige le jet avec une précision surprenante.
Nous rigolons évidemment comme des bossus faisant un coup pendable. Elle m'en secoue les dernières gouttes.
S'accroupissant pour pomper les derniers épanchements, Clémentine se régale un peu de mes parfums de la nuit...

Je saisis Clémentine pas ses cheveux pour la forcer à se redresser. Si je ne le fais pas, nous y passons la matinée.
Nous descendons à la cuisine pour y prendre notre copieux petit déjeuner. Clémentine me suggère un bon jogging.
Nous partons courir sur le chemin sec qui descend vers la rivière. Une heure de running et nous revenons. Douche.
Comme tous les samedis matins, nous sacrifions au rituel des courses. D'abord le marché pour les légumes frais.
Puis le supermarché pour les produits d'entretien, le papier cul, le beurre demi sel, etc... Moi, je pousse le caddie...

Nous revenons pour midi trente. Nous nous préparons un repas simple. Des pâtes avec une sauce au pistou. Frome.
Avec ce temps, je propose de faire sécher le linge, pour la première fois de l'année, dans le jardin plutôt qu'à la cave.
Je vais vider la machine. Nous sortons dans le jardin pour y suspendre les draps, les serviettes, les gants de toilettes.
Nous revenons pour savourer notre repas. Nous bavardons. Nous évoquons la venue d'Estelle en fin d'après-midi.
< Mets ton tablier. Ne va pas te brûler la bite avec l'eau bouillante ! > me fait Clémentine au début de la vaisselle.

L'après-midi sera consacré à un peu de rangement. J'en profite pour passer la serpillère à la cuisine et à la salle de bain.
Je lave les chiottes. Je lave la douche, le bidet et le lavabo. Clémentine s'occupe de la poussière, des tapis, de la literie.
Vers quinze heures nous décidons de partir marcher un peu dans la campagne environnante. Il fait plutôt agréable. Doux.
La jeune fille me demande de lui fixer le collier canin autour du cou, d'y fixer la laisse et de l'emmener pisser au dehors.
Nous rions de bon cœur de cette charmante initiative. Je tiens la jeune fille par la laisse. Parfois je donne des coups secs.

Près de l'étang, nous croisons un vieux monsieur. Il nous observe, amusé. Je tiens cette belle et grande fille par la laisse.
Nous le saluons comme si tout cela était parfaitement normal. Il semble éberlué, le bougre. Clémentine s'accroupit. Riant.
Le vieux monsieur, sans doute désireux de ne pas mettre son système cardio vasculaire à rude épreuve, continue sa route.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine qui m'a sucé la queue à plusieurs reprises durant la balade, s'amuse bien.
Nous sommes de retour pour 17 h45. Estelle ne va pas tarder. Nous constatons que le linge a déjà complètement séché !

Je regarde par la fenêtre de la cuisine. Estelle arrive en poussant sa bicyclette. Vêtue de son jean bleu, de son anorak noir.
Clémentine s'empresse d'aller l'accueillir. Estelle entre à la cuisine. Toute souriante elle me fait : < Bonjour Oncle Julien ! >.
Elle me serre la main avant les trois bises Bretonnes règlementaires. Je la saisis par ses épaules. Je la regarde. Souriante.
Estelle est vraiment très heureuse d'être avec nous. Elle ne peut dissimuler sa joie. Elle sautille autour de Clémentine. Rires.
Clémentine porte toujours le collier canin du quel pend la laisse jusque sur le haut de ses cuisses. Elle l'agite devant Estelle.

< Oh ! Tu me le mets ! > s'écrie Estelle en tirant sur la laisse. Je remercie Estelle pour tous les messages en SMS envoyés.
Elle me fait : < Je pense à vous deux tout le temps, alors j'ai envie de vous écrire ! >. Je suis très touché par cet aveux.
Clémentine passe le collier canin autour du cou d'Estelle qui fixe ses cheveux en queue assez haut sur sa nuque. Elastique.
Immédiatement Estelle me tourne le dos, s'accroupie devant moi et soulève ses cheveux. Je me saisis de sa nuque fine.
Je la tiens fermement. Fort. Estelle ne peut réfréner un frisson de contentement. Elle qui vient chercher sa dose de frissons...

Clémentine est passée derrière moi pour me sortir la bite. Elle regarde par dessus mon épaule. Elle me pousse avec son bassin.
Je me retrouve avec la queue contre la nuque d'Estelle. Clémentine la frotte contre la peau de la jeune fille. Un long moment.
Je redresse Estelle qui passe sa main dans sa nuque pour constater qu'elle est humide de liquide séminal épais, gluant, visqueux.
Elle me fait un délicieux sourire. Plus du tout effarouchée, la jeune semble heureuse de vivre enfin ce qu'elle attend depuis jeudi.
Nous décidons de préparer notre repas du soir. Après tout, le prétexte officiel, est la découverte d'une nouvelle recette de cuisine.

Je propose une grande tarte à la carotte ! < Super ! > s'écrie encore Estelle. Estelle que tient fermement Clémentine par la laisse.
Je secoue ma bite en direction d'Estelle en lui faisant : < Les vraies festivités commencent après le repas. < Super ! > me fait-elle.
Estelle prépare la pâte. Je nettoie les carottes. Clémentine prépare la salade. Notre capacité d'organisation fait merveille. Super !
Je râpe les carottes. Je râpe du gruyère de Comté. Estelle me montre une pâte d'une homogénéité admirable. Elle couvre le tout.
Pendant que la pâte repose, nous éminçons de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette et du persil. Je fais rissoler à la poêle. A feu doux.

A plusieurs reprises je saisis Estelle par ses cheveux. Sans ménagement, mais surtout sans brutalité, je l'entraîne autour de la table.
La jeune fille, les yeux pleins de reconnaissance, m'adresse des sourires de plus en plus équivoques. Petite vicieuse qui s'éclate bien.
Je la tiens souvent fermement par la nuque pour lui pousser la tête en avant. Je l'emmène contre le mur pour lui appuyer le front.
Nous retournons à nos préparatifs. Nous sommes des gens plein de bon sens. Nous ne nous égarons pas dans d'autres considérations.
Estelle étale la pâte. Je dispose les carottes râpées finement que j'étale correctement. Je verse la poêlée. Je mets le gruyère râpé.

Clémentine met au four. Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour une durée de quarante minute. Quarante minutes de trucs vicelards.
Clémentine nous laisse en mettant son index sur ses lèvres. Elle nous fait : < Chut ! Je vais préparer une surprise ! > Elle s'en va.
Estelle est soudain très gênée de se retrouver seule avec moi. Tout ce qui se passe avec elle n'est possible que grâce à Clémentine.
C'est la proximité des deux filles, leur complicité, qui rend possibles nos petits jeux de rôles inoffensifs, salaces mais hyper excitants.
Je me branle devant Estelle qui détourne les yeux comme si c'était la toute première fois. Cela m'amuse beaucoup. J'en rajoute...

Estelle, comme sur ses gardes, reste à distance en tenant sa laisse derrière son dos. Elle fait semblant de s'occuper à l'évier.
Je ne suis évidemment pas dupe. Je respecte totalement les pudeurs bien légitimes de la jeune fille. Je range même ma queue.
Clémentine revient. < Coucou ! > nous fait-elle. Nous la découvrons vêtue en parfaite "Maîtresse Clémentine". Une merveille !
Bottes noires en cuir à talons hauts. Jupe en cuir noir, courte. Bas noir. Un bustier de cuir lacé sur le devant sur un T-shirt blanc.
Clémentine n'est pas véritablement fétichiste des vêtements d'apparats. Mais je sais que lorsqu'elle se déguise, "ça va le faire" !

La sonnerie du four nous rappelle que nous avons un appétit d'ogre à satisfaire. Nous savourons ce repas avec de délicieuses attentions.
C'est un régal. Estelle a repris son attitude confiante. Clémentine est là, à ses côtés. La voilà rassurée. Elle recommence à jouer. Sympa.
Je me lève à deux reprises pour aller poser ma main sur sa nuque. J'appuis fort. Jusqu'à porter son visage tout près de son assiette.
Estelle oppose une résistance. Je sors ma bite pour la secouer à proximité de son visage. Méfiante, elle se détourne. Sur ses gardes.
Nous faisons la vaisselle. Puis nous passons au salon. Je découvre un appareil photo fixé sur un trépieds au milieu de la pièce. Etrange !

< C'est quoi ? > que je demande à "Maîtresse Clémentine". Cette dernière me répond : < C'est l'appareil photo à Estelle ! >. Surprise.
Clémentine me met dans le secret. Estelle me regarde par en dessous, terriblement vicelarde. < C'est pour mes selfies ! > me fait-elle.
< Nous allons réaliser des photos de très haute qualité. Des selfies de luxe, en quelque sorte ! > me précise encore Clémentine. Silence.
Clémentine se saisit d'Estelle en la tirant par la laisse. Elle la force à s'assoir sur la chaise au milieu de la pièce. Dossier entre les jambes.
Estelle se retrouve rapidement attachée par les chevilles aux pieds de la chaise. Les mains entravées dans le dos. Collier et laisse au cou.

Cette petite salope a tant vibré pour cette nouvelle expérience, toute la semaine, que je peux voir les frissons qui agitent tout son corps.
Clémentine place l'appareil photographique à un mètre de la chaise, un peu de biais. Elle contrôle le bon fonctionnement. Fait un essai.
Ma compagne, délicieuse salope devant l'éternel, me sort la queue. Elle s'installe confortablement sur le petit tabouret rembourré. En bois.
Clémentine secoue ma bite devant le visage d'Estelle. Cette dernière, même en tentant de jouer l'offusquée, a du mal à cacher sa joie.
Je lui saisis la nuque de la main droite. Je passe ma main gauche sous son menton. Clémentine lui passe ma bite sur la peau du visage.

Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Même si la situation tant attendue l'excite au plus haut point, ses inhibitions resurgissent.
Clémentine fait durer, insistant bien sur ses joues, les lèvres de sa bouche fermée avec obstination. J'ai la bite gluante et le foutre coule.
Rapidement Estelle a du liquide séminal qui sèche sur son visage. Clémentine, de sa main libre, appuie sur le déclencheur de l'appareil.
Elle fait quelques photographies. Clémentine se redresse pour aller constater le résultat. < Impeccable ! > s'exclame t-elle en revenant.
Je tiens fermement Estelle. Clémentine se met à me sucer. Je suis tellement excité que je vacille. Je me tiens à la tête d'Estelle qui mâte.

A plusieurs reprises Clémentine sort ma bite de sa bouche emplie de foutre gluant pour la passer sur le visage d'Estelle plutôt écœurée.
A chaque fois, consciencieusement, Clémentine fait une série de photos. Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Peine perdue.
Clémentine reprend sa pipe. Je décide qu'il est temps de faire une première série de photos éloquentes et démonstratives. J'éjacule !
Je sors ma bite de la bouche de Clémentine pour juter en pleine face d'Estelle que j'empêche de bouger. Je suis obligé de tenir fort.
Clémentine met sur "Rafale". Plus d'une dizaine de clichés sont pris à intervalles réguliers. Estelle va pouvoir en rajouter à sa collection.

Estelle, le visage ruisselant de sperme sourit à l'appareil. Je la tiens fermement par ses cheveux en queue. Je viens mettre mon visage.
Ainsi, elle aura le souvenir du mec qui vient de lui juter au visage. Elle pourra même montrer à d'éventuelles copines. Je m'en moque.
Clémentine, avide de sperme, se met à lécher le visage d'Estelle. Pour la première fois, je peux entendre Estelle gémir véritablement.
La situation perdure quelques minutes. Clémentine reprend sa pipe gourmande. Estelle me fixe en souriant, le regard reconnaissant.
Je lui dis : < Tu vas avoir les plus beaux selfies du monde ! >. La jeune fille me fait alors : < Ils resteront totalement secrets ! Certain ! >

Une demi-heure se passe. Clémentine se régale du foutre que je produis en quantité industrielle. A cause de mon excitation délirante.
Je sors ma queue in extremis pour éjaculer une nouvelle fois au visage d'Estelle. La quantité est abondante. Le sperme est plus épais.
Mon foutre reste collé par paquets sur le visage d'Estelle. Clémentine enclenche l'appareil en mode "rafale". Une trentaine de clichés.
Je suis épuisé. Clémentine me fait un clin d'œil. Elle se positionne derrière l'appareil. Accroupie, prête à enclencher. Je reste droit.
Ma bite devant le visage d'Estelle dont je tiens la tête avec fermeté, je pisse par plusieurs petits jets parfaitement contrôlés. Bien crade.

Estelle tente de toutes ses forces de se soustraire de mon étreinte. Je lutte. Je n'imagine pas tant de force dans ce corps frêle et mince.
Clémentine ajuste la focale de l'appareil en mode "manuel". Il n'est pas question de risquer de gâcher la prise. C'est fantastique. Pro !
Le visage ruisselant de pisse qui dégouline avec le foutre, Estelle, incroyable petite salope, sourit à l'objectif. Je mets mon visage à côté.
Clémentine se précipite. Elle lèche le visage d'Estelle. Elle revient me pomper la queue. Retourne lécher Estelle. J'ai des vertiges fous.
C'est un peu l'anniversaire "bis" pour les 20 ans d'Estelle. Les promesses de l'anniversaire à venir pour les 20 ans de Clémentine. Bientôt.

Nous nous regardons tous les trois, comme étonnés de nous êtres livrés à tant de stupre, à tant de luxure, d'une façon aussi naturelle.
Clémentine détache Estelle. Elle lui tend une serviette. Estelle vient s'accroupir devant l'appareil photo en disant : < Je peux voir ? >.
Je propose de mettre la carte SD dans l'ordinateur, d'allumer le grand écran de la télé et d'admirer le résultat de notre travail du soir.
Il est déjà vingt trois heures. Clémentine nous propose de sortir au jardin pour aller réaliser notre Chef-d'œuvre mural. Elle m'entraîne.
Nous sommes derrière le garage. Clémentine, accroupit, me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Un petit jet. Je suis vidé.

Pour en récupérer les derniers épanchements, ce mélange foutre pisse, Clémentine me suce. Nous rentrons. Estelle me fait des sourires.
Clémentine propose à Estelle de prendre une douche. La jeune fille décline la proposition en disant : < Je suis trop fatiguée ! >.
Nous allons nous coucher. Estelle dort avec nous. Avec précaution, malgré qu'elle sait ne rien risquer, elle est derrière Clémentine.
Nous sommes tellement épuisés que nous nous endormons. Il n'est évidemment pas question de partie à trois ou d'autre saloperies.
Nous sommes entre gens raisonnables, plein de convenances et de bons goûts. De plus je suis un parfait gentleman. C'est dire !

Je me relève pour aller écrire ces lignes en mode "Word". Il ne me reste plus qu'à les mettre en ligne ce matin. Clémentine à mes côtés.
Estelle s'amuse à lire en terminant sa tranche de brioche. Nous partons en balade ce matin car la pluie est annoncée cet après-midi.

Bonne journée à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Ecrit-vain public pour filles délurées) -

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Un trou rond au milieu de la pizza

21-02-2017 - 13:47

Image IPB - ATTENTION - C'est une opportunité culinaire pouvant permettre d'ouvrir l'appétit à tous les couples désireux de retrouver le goût des bonnes choses...

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Chères amies lectrices
Chers amis lecteurs

L'autre jour, sur un de ces sites proposant plein de ces petits films distrayants, je fais une découverte.
Chacune sait mes penchants pour le cinéma d'Art & d'essai. Chacun sait mon goût pour l'esthétisme.
A tout hasard, et par curiosité, je clique sur l'onglet "Pizza". Quelle n'est pas ma surprise. Etonnant !

Ce sont des petits films d'une dizaine de minutes. Le scénario est souvent le même. Très bien réalisés.
Une jeune femme, souvent très belle, ravissante, entre 30 et 40 ans, "mature", commande une pizza.
Elle est vêtue d'une jupe droite, moulante, sur des jambes interminables, des souliers à talons hauts.

Son chemisier laisse deviner des formes attractives. La dame est sculpturale. En plus elle est souriante.
La jeune femme, très élégante, est assise dans son canapé à feuilleter quelques magazines féminins.
Soudain, deux coups de sonnette. La dame se lève pour aller à la porte qu'elle ouvre, souriante et ravie.

C'est le livreur de pizza. La jeune femme lui propose d'entrer. Elle l'invite à prendre place dans le canapé.
Le temps d'aller chercher son porte-monnaie à la cuisine et elle revient. Le livreur a son casque sur la tête.
Sur ses cuisses, le quidam a posé la boîte contenant la pizza. La dame paie le monsieur en le remerciant.

Voilà que notre belle dame ouvre le couvercle de la boîte pour humer les effluves parfumées de la pizza.
Elle doit être enchantée car, à l'image, nous pouvons la voir heureuse, contente et émerveillée. C'est beau.
La caméra se rapproche, quittant l'entre jambes de la dame pour survoler la boîte contenant la belle pizza.

Quelle n'est pas notre surprise de découvrir ce trou parfaitement rond, exactement au milieu de la pizza.
D'environ quatre centimètres de diamètre ce trou rond surprend par sa circonférence nette et parfaite.
La dame semble enchantée par cette découverte. C'est certainement une pizza à la saucisse et au frome.

En effet, là, subitement, sous le nez de la jeune femme qui respire l'odeur de la pizza, jaillie une saucisse !
C'est certainement une saucisse de Morteau. En tous cas, ça y ressemble drôlement. La dame est éblouie.
La saucisse, fièrement dressée à la verticale, au milieu de la pizza semble être pourvue de fromage au bout.

La jeune femme, comme subjuguée par l'apparition de cette spécialité inconnue, tombe à genoux au sol.
Là, devant le canapé, entre les jambes écartées du livreur, la dame ne peut s'empêcher de goûter la pizza.
Enfin, à bien observer, elle commence plutôt par la saucisse. Nous sommes admiratifs devant cet appétit.

Je suis curieux d'en savoir plus. Je clique sur un autre film de la même série "Pizza". C'est le même scénario.
La jeune femme est encore plus belle. Brune, aux cheveux attachés. Vêtue d'un tailleur façon "secrétaire".
Le livreur apporte une pizza. C'est étrange mais il y a le même trou parfaitement rond au milieu de la pizza.

Une fois encore force est de constater que c'est une pizza à la saucisse ! Mais comment diable tient-elle droite ?
La boîte posée sur ses cuisses, le livreur montre la pizza à la dame émerveillée. Elle s'apprête à y goûter, ravie.
Je clique sur les trente autres films proposés. Tous les films tournent autour de cette spécialité à la saucisse !

Clémentine qui aime me voir m'amuser ainsi, me glisse à l'oreille : < Tu me prépares une pizza comme "ça" ? >
Je lui propose d'en commander une. Peut-être que le livreur sera aussi gentil que ceux des petits films "Pizza".
< Tu serais content , ça te plairait ? > qu'elle me demande en gloussant. < Je te le recommande ! > que je lui dit.

Je téléphone à SAUCI-PIZZA. Je passe la commande. Je file me cacher dans le placard de l'entrée avec les vestes.
Clémentine s'est vêtue comme les jeunes femmes des films. Elle est bien plus jeune et encore plus sexy. 20 ans.
Trois coups de sonnette. Je me prépare à mâter depuis ma cachette. Je vais peut-être voir "ça", mais pour de vrai.

Clémentine va ouvrir. Sur le pas de la porte, c'est une fille "enrobée" qui tend une boîte en disant : < C'est 16 euros ! >

Bonne pizza à la saucisse à toutes

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Jean-Philippe - (Pizzaïolo pour Dames) -

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Ici depuis 4 ans, je me présente enfin...

18-11-2016 - 13:57

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Chères amies lectrices

Je suis inscrit sur ce superbe site, unique et "sportif", depuis près de quatre années.
Quatre années que je dépose mes petits récits et mes petits textes sur le forum.
Il ne me serait pas venu à l'esprit de passer par la case "Départ" ? Impardonnable !
En fait, j'avoue ne pas y avoir prêté attention. Je n'ai pas été visiter cette rubrique.

Je rattrape donc le temps perdu en venant me présenter. Je le fais avec diligence et soin.
Artiste libre, je suis une sorte de privilégié. Je dispose de mon temps comme je l'entends.
Hétérosexuel à 100 %, je ne suis attiré que par les femmes, exclusivement. Et les "vraies".
Je ne suis donc intéressé, d'aussi loin que je me souvienne, que par la gente féminine.

Image IPB Pour celles qui sont intriguées et croient savoir qui je suis dans la vraie vie, je vous mets sur la piste.
La glace au nougat. Mon péché mignon...

Sportif de haut niveau, j'observe une discipline et une hygiène de vie rigoureuses. Régulière.
Bien évidemment dans mon existence il n'y a pas de place pour l'alcool, le tabac, les drogues.
Mes addictions sont l'entraînement physique, le sexe, la création artistique et la nature.
Bien sûr, seules les jeunes femmes ayant ces points communs peuvent susciter mon intérêt.

Je me réserve d'ailleurs de ne répondre qu'aux jeunes femmes ayant les mêmes préoccupations.
Je n'ai pas de temps à perdre. J'apprécie donc les personnes franches, directes et honnêtes.
Aucune réponse aux personnes désirant uniquement converser sans échanges de photographies.
Une rencontre dans le réel sera toujours préférable à de simples contacts virtuels inintéressants.

Une première rencontre dans un endroit public, (comme un salon de thé), sera toujours préférable.
Il sera donc beaucoup plus simple de se faire une première impression. (Qui est toujours la meilleure).
On se doute qu'il n'y a pas de place pour les hypocrites, les curieuses malsaines ou les "intrigantes".
Il n'y aura jamais de réponse de ma part sur le forum public mais uniquement en messagerie privée.

Voilà, il ne nous reste plus qu'à passer ici du bon temps. A envisager des rencontres dans le réel.
A découvrir mes petites histoires qui paraissent toujours sur mon Blog, (dont les droits sont réservés - © -)

A bientôt

Votre obligé

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L'utilisation, toute ou partie, d'un texte aux droits réservés - © - (ou photographie), par tous procédés y compris le copié/collé, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.

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Ma collection de magazines "Color-Climax"

17-09-2016 - 19:36

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LE BON VIEUX TEMPS DES MAGAZINES COLOR-CLIMAX

J'avais commencé ma collection de magazines en 1984.

J'avais trouvé, chez un bouquiniste Belge, tout un carton plein de Color-Climax, ces magazines Danois absolument extraordinaires.
Il m'avait laissé ce carton contenant plus de deux cent magasines pour trois cent francs de l'époque ! Autant dire un cadeau !
Dans le carton, il y avait également des magasines "Privates" (mais les anciens , les excellents), des "Pirates" (extraordinaires) et d'autres trucs totalement inconnus dans la France coinçée et frileuse de l'époque. Des magazines vraiment hypra cochons...

Que du contenu hautement branlatoire !

De la vulgarité la plus exquise. De vraies friandises...

Il y avait quatre-vingt cinq Color-Climax. Des numéros mythiques comme le No 7 de 1969. Des numéros qui se suivaient du 18 au 31. Toutes les bonnes années et tous les bons numéros ! De 1972 à 1977...

J'en ai épanché des litres de sperme sur ces magasines ! Put-hein, mon poignet ne suivait même plus. Parfois j'en choisissais cinq ou six et je partais me planquer dans un cabanon de jardin, sur les flancs d'une colline peu fréquentée. Là, peinard, dans la tranquillité, je me livrais à mon sport favori.

Ce carton était comme un magasin de bonbons pour un gamin ! Une boîte de Pandore. La hotte du Père-Noël. La caverne d'Ali Voleur et des quarantes Babas...

Il y avait des magasines tellement salops, tellement bandants, que je reprenais plusieurs fois les mêmes. Pour les "étudier" , pour les "scruter", pour les "analyser". Je me souviens d'un magasine Allemand qui avait pour nom "Pfouïï".

Sur les photos de "Pfouïï", il y avait des filles assises en jupe sur des chaises. Mais assises à l'envers. Le dossier les obligeant à rester avec les jambes écartées, assises, dans le restaurant où se déroulait l'anecdote. Elles sucaient avec un bonheur que les photographies traduisaient le plus parfaitement possible ! Les Gloryholes du sous-sol du restaurant, ou les plus gourmandes allaient savourer d'autres bites de toutes les couleurs. Des pages de photos qui puaient le vice à l'état brut. Des mecs qui leur éjaculaient dans les assiettes. Lorsqu'ils ne leurs pissaient pas dans les verres.

Il y avait également d'autres magazines de la "Color-Climax-Corporation" de Copenhague. "New cunts" avec des moules bien rasées et bien fraîches. "Sex Bizzare" avec des scénarios bien dégueulasses et pisseux. "Teenage sex" avec des fausses adolescentes bien salopes et hypers vicelardes. "Rodox" avec des femmes invraisemblablement vicieuses, délurées et merveilleusement salopes.

Pour exploiter la totalité du carton il m'a fallu deux ans de branles acharnées. Branles régulières et hautement jouissives. Il y avait toujours un magazine dont je ne me souvenais plus du contenu. J'ai gardé ce carton une quinzaine d'années puis, par altruisme et bonté, je l'ai offert à un nécessiteux, je l'ai donné à un pauvre...

J'ai partagé mon "trésor" avec un démuni. J'ai fait un don aux 'Restaus du Cul"...

Mais aujourd'hui encore je me souviens de certains magazines du lot qui se sont imprimés dans mon esprit d'une façon inaltérable !
Il y avait quelques magazines Allemands de Thérésa Orlowsky. Les fameux "Madame X" ! Des femmes, toutes plus belles les unes que les autres qui se faisaient promener à la laisse dans des ruelles sombres pour aller pisser dans des canisettes ! SEX-traordinaire ! Des gros plans sur leurs yeux luisants de plaisirs et leurs peaux humide de désirs !

J'avais une amie, gérante d'un petit magasin de fringues. Je lui en prêtais parfois et elle réchignait à me les rendre. Prétextant qu'elle avait oublié de les ramener. Une belle bourgeoise avec qui il ne s'est jamais rien passer d'autre que des masturbations, l'un en face de l'autre. De grands souvenirs...

Il n'y a pas à dire mais ils savaient y faire, à l'époque, les bougres qui éditaient et produisaient ces saloperies ! Du grand Art !

Je me souviens d'un de ces magasines. "Madame X". Une jeune femme au corps d'athlète, brune, hyper belle, se faisait "dresser" et "éduquer" dans un manoir. Le "maître" lui pissait dans un verre. La maÎtresse lui lêchait le fion. Ils lui ont tout fait subir ! De la cage, dehors sous la pluie, à la mare pleine de boue ou elle devait se rouler vêtue en bourgeoise. Un "jardinier" qui venait se faire sucer dans le parc ou elle était ligotée. Un mec qui la niquait attachée dans une charette à foin. Du sperme jaunâtre et épais collé autour de la bouche pour marcher en ville. Elle était regardée par des passants consternés ! Du grand Art ! De la qualité "Made in Germany". Du style "Réality King" d'aujourd'hui. Bref, des trucs d'esthètes et de connaisseurs...

C'était délicieux de la retrouver dans un porno dégueu une dizaine d'années plus tard un peu vieillie. Un peu vieillie mais toujours hyper bandante et entrain de sucer des dizaines de bites dans un film (en DVD) "GGG" de John Thompson. Couverte de foutre et de pisse.

C'était le bon vieux temps ...

Mais je suis resté un inconditionnel et incorrigible branleur. J'aime tant les filles ....

Avec le temps, j'ai acquis une certitude. Dans le domaine du cul, il y a toujours autant de Faux-culs...

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