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  • Titre Les récits d'Oncle Julien
  • Âge 52 ans
  • Anniversaire Janvier 1, 1966
  • Sexe Homme
  • Localisation France
  • Intérêts Hétéros à 100 % .

    Clémentine et Julien

    Nous ne sommes absolument
    pas un couple échangiste.
    Les rencontres, les contacts ne
    nous intéressent pas du tout.
    Et certainement pas avec des
    hommes seuls.

    Nos récits ne demandent aucun
    commentaire, avis ou appréciation.
    Nous remercions toutes celles et
    tous ceux qui n'en mettent pas.
    C'est une grande preuve de tact
    et de bon goût. Merci

    Cela évite les ruptures dans la suite
    chronologique des épisodes qui se
    suivent alors sans interruptions.

    C'est un peu comme notre journal
    intime. Des écrits et textes que nous
    partageons avec le lecteur.

    Pour préserver l'anonymat, les
    noms et prénoms ne sont bien
    évidemment que des pseudos.

    Par contre nous répondons par
    messagerie privée. Avec plaisir.

    Clémentine et Julien
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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

hier, 09:49

Image IPB  - 9 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 606 -


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L'agréable visite de Julie en soirée

Hier matin, lundi, c'est la Sonate pour violoncelle en Mi mineur d'Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils. Dur.
< Mais t'as fini Tonio ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant de tout son poids pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur. Nous nous précipitons, la tête dans le cul, jusqu'aux toilettes pour nous y livrer à nos rituels pisseux.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Nous sommes rapides.
Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Il est 6 h. Nous sommes déjà en tenues d'entraînement. Dehors il fait nuit. 6°.

Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant mais sans traîner. Nous remontons pour nous livrer à nos entraînements.
Une heure avec une intensité maximale avant de prendre notre douche. Je descends pour aller sortir la voiture de Clémentine.
Le jour se lève. Il est 7 h45. Clémentine, chaudement vêtue, me fait un dernier bisou. Je regarde l'auto disparaître. Je rentre.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Il est 8 h. Je prépare ma palette, mes pinceaux.
Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je commence aujourd'hui la peinture de la troisième toile destinée à la saison 2019.

Du bruit. Je me lève pour aller voir par la fenêtre. C'est le camion de l'entreprise paysagiste. J'avais complètement oublié ça.
Ils sont deux employés. Ils connaissent leurs boulots et savent ce qu'il y a à faire. Je vais subir le bruit des machines. Difficile.
Ce qui ne m'empêche nullement de me livrer corps et âme à ma passion. Je peins dans un enthousiasme délirant. C'est super.
Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Et par la fenêtre je vois le gigantesque amas de feuilles dans la benne du camion.
Tout est propre. Les deux employés sont assis sur le muret entrain de manger leurs sandwichs. Je me fais mon repas de midi.

Salade de carottes accompagnée de riz et d'une sauce au Roquefort. Pour ce soir, je prépare une pâte à pain et une Béchamel.
Je décongèle des crevettes. Tout est rapide. Je mange de bon appétit. Je tente d'écouter la litanie des informations. Pitoyables.
C'est au-dessus de mes possibilités. Si je n'éteins pas le poste, je détruit la radio. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Bien.
Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Dehors, il y a du soleil. Lumineux.
L'incessant mais lointain bruit des machines, souffleurs, taille haie et autres aspirateurs, accompagne mon travail. Un peu dur.

Du bruit derrière la porte. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé et se précipite. Bises.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, le restaurant universitaire, Estelle, les profs, Gauvain. Amusant.
Nous travaillons encore une bonne heure et demi. Il est 18 h lorsque nous cessons. Je nettoie mon matériel. Clémentine range.
Dehors, il fait nuit et c'est le silence le plus total. Armés de deux grosses lampes, nous faisons un rapide tour de la propriété.
Tout est net. Les haies sont bien taillées. Il n'y a plus la moindre feuille au sol. C'est méconnaissable. Ils ont fait du bon boulot.

Nous marchons encore un peu en nous tenant par la main, vêtus de nos anoraks, dans la fraîcheur de la nuit. Nous bavardons.
Nous rentrons nous mettre au chaud. J'étale la pâte à pain. Je réchauffe la Béchamel et je fais cuire les petits bouts de potiron.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je mets les deux tartes au potiron et aux crevettes au four. 350°.
Clémentine m'entraîne au salon pour me faire tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, entre mes jambes écartées.
Tout en déboutonnant ma braguette, Clémentine me parle de l'anniversaire de madame Walter, samedi soir. J'écoute. Silence.

Me voilà avec la queue à l'air que Clémentine tient à sa base, juste au-dessus des couilles entre son pouce et son index. Bien.
Tout en humant les effluves parfumées de ma journée d'homme, ma compagne évoque ce qu'elle a fait à Gérard samedi soir.
< Tu sais, le jus de ce type n'a pas la même particularité que les autres. Il ne subsiste pas ce goût amer après ! > me fait elle.
< Il est impossible de savoir quand il éjacule vraiment, il y a du liquide séminal tout le temps. Et beaucoup ! > rajoute t-elle.
J'écoute amusé. < En plus, ce con est tombé amoureux de moi ! Il ne me manquait plus que ça ! > me fait encore Clémentine.

Nous rions de bon cœur. Je lui caresse la tête. Je la regarde téter l'extrémité de mon prépuce fripé. Elle cesse pour raconter.
Je lui dis : < Tu t'en fout qu'il soit amoureux de toi, tant que tu peux te régaler de sa bite ! Et comme tu apprécies, vas-y ! >
< Il faut que je cesse quelques temps. Je développe une addiction au sperme de ce vieux salaud ! > fait encore Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus. Je la regarde sucer du bout des lèvres et lui donnant mes impressions et en l'encourageant.
Je dis : < On retourne là-bas dimanche prochain pour l'animation équestre. Tu lui tailles une pipe si l'occasion de présente ! >

Je commence à bander. Clémentine me suce à présent beaucoup plus franchement. Les premières montées de liquide séminal.
Je peux même en voir perler aux coins de ses lèvres. Je lui chuchote : < Tu préfères mon foutre ou celui de Mr Gérard, dis ? >
Clémentine ouvre les yeux, tout en suçant, elle prend un air amusé et me fait un clin d'œil. Je passe mes doigts sur son visage.
Je lui raconte avoir eu beaucoup de plaisir à la regarder samedi soir, caché avec Estelle et Juliette dans le local technique. Joie.
Elle cesse de pomper pour me dire : < Je ne m'en doutais pas du tout. Si j'avais deviné, j'aurais donné un spectacle ! >. Rires.

Clémentine me confie s'être fait draguer par le mari de madame Walter qui lui fait des propositions salaces. Je n'avais pas vu.
Elle me raconte. Il veut la baiser. Il lui promet un grand moment. Ce n'est pas la première fois qu'il fait de telles propositions.
Clémentine ne le souhaite absolument pas. Par contre l'idée d'une situation bien vicelarde avec ce type l'enchante plutôt bien.
Trois coups de sonnette. Nous avions totalement oublié la venue de Julie pour le repas du soir. Clémentine cesse et se relève.
Elle a du foutre plein la bouche et il en coule un peu à la commissure droite de ses lèvres. < Garde la bite à l'air ! > me fait elle.

Je me redresse. Clémentine me sort les couilles. Me voilà avec mes appareils génitaux à l'air. Et bien serrés par la braguette.
Clémentine en allant ouvrir, me fait encore : < Tu restes comme ça, d'accord ! >. Je reste là, debout, un peu comme un con.
Julie entre dans la pièce. Elle est vêtue de ses jeans, d'un sweat, de ses baskets. Elle a un curieux réflexe en voyant ma bite.
Elle sent bien que je suis aussi gêné qu'elle. Elle s'approche pour me serrer la main. Puis nous nous faisons la bise Bretonne.
Trois, rapides. Elle garde sa main dans la mienne. Je bouge doucement mon index contre sa paume. Elle fait pareil. Complice.

J'ai rarement tout le matériel ainsi déballé et exposé. C'est le plus souvent uniquement la queue. Là, il y a mes couilles dodues.
Clémentine les soupèse en disant : < Elles sont bien pleines ! > Julie détourne pudiquement son regard sans répondre. Sympa.
La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'installer, je fais le service. < Ça dégouline ! > me fait Julie en montrant ma bite.
Je réponds : < T'en veux ? >. Julie va s'assoir près de Clémentine. Je vais à la cuisine. Je sors les deux tartes du four. Supers.
Je me branle un peu pour garder mon érection à son maximum. Le tissus de ma braguette fait garrot autour de mes testicules.

Pour les rendre encore plus dodues, j'y passe un élastique. Je retourne au salon avec les deux tartes. Julie ne cesse de mâter.
Visiblement impressionnée par la paires de roubignoles assez grosses surmontées de ma queue raide pointée vers le plafond.
Je retourne chercher la salade. Cette fois, je me décalotte complètement. Je déteste ça. L'air froid m'est insupportable. Rires.
Sur la demande de Clémentine, je ne lave jamais cette partie. Il y a donc une sorte de Parmesan grumeleux autour du gland.
L'odeur en est tellement forte qu'elle concurrence celle de la tarte au potiron et aux crevettes. Julie a un air de dégoût. Beurk.

Même Clémentine, pourtant rôdée, a un mouvement de recul. < Beurk ! Vous ne vous lavez jamais ! > me fait Julie. Grimace.
Je m'approche. Julie reste sur ses gardes. Je coupe les parts de tarte. Elle ne cesse de loucher sur ma queue. Je bande mou.
Il y a une perle de foutre, épais et visqueux, qui reste jute au bout, menaçant à tout moment de s'écouler pour tomber au sol.
Julie se pince le nez et dit à Clémentine : < C'est dégueulasse ! Comment tu supportes ça ! >. Clémentine fait : < J'adore ! >
Je ponctue d'un libidineux soupir en précisant : < Attends de goûter ! Tu vas voir, c'est un véritable délice ! >. Nous rigolons.

Clémentine se saisi alors d'un petit morceau de pain qu'elle frotte sous le gland pour en récupérer du Parmezob bien visqueux.
< Beurk ! > s'écrie Julie en observant Clémentine qui se le prend en bouche et en faisant : < Miam ! >. Julie se lève, écœurée.
< Je vais vomir ! > fait elle encore. Je recalotte ma bite. Julie s'assoit à nouveau en me demandant de la garder capuchonnée.
Nous rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit. Julie nous raconte ses journées à la faculté et ses soirées au restau.
C'est la saison des repas de Comités d'Entreprises. Il y a donc des tablées importantes une à deux fois par semaine. Vendredi.

Les filles évoquent leurs études. Je débarrasse, je fais le service. Julie n'arrête pas d'observer ma queue, mes allées et venues.
Je bande mou. Ma bite pend mollement sur mes couilles fermes et dodues. Je suis à la cuisine. Julie vient m'y rejoindre. Seule.
< Je t'aide à la vaisselle ! > fait elle. J'agite ma bite. Je dis : < Je plonge et toi tu suces ! >. Nous rigolons comme des bossus.
Clémentine vient nous rejoindre. Les filles essuient. Je plonge. < Tu ne t'ébouillante jamais ? > me demande Julie tout en riant.
Je dis : < D'habitude, je mets un tablier mais quand il y a de belles jeune filles, je leurs montre ma bite ! >. Julie éclate de rire.

Il est 22 h15. Nous raccompagnons Julie jusqu'à sa voiture. Nous discutons encore un peu dans la fraîcheur de la nuit. Sympa.
Quelle n'est pas surprise lorsque Julie me prend soudain la bite toute molle pour me dire : < J'ai adoré ! >. Elle me lâche vite.
Je suis sidéré. Je lui caresse la joue. Elle a un mouvement de recul. Je n'insiste pas lorsqu'elle me fait : < Vieux vicelard va ! >
< Le mien ! > lui fait Clémentine. < Chanceuse ! > répond Julie. Nous nous serrons la main. Longuement. Je bouge mon doigt.
Julie fait de même. Nous ne nous lâchons plus tout en bavardant. Je me mets à bander malgré le froid. Julie s'en rend compte.

Je lui dis : < Tu devrais vraiment la goûter un de ces jours ! >. Julie me répond : < Je déteste la fondue, espèce de porc ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui fait : < Je la nettoie avant ! >. Julie fait : < Avec du pain ? > Rires.
Trois bises Bretonnes. Nous regardons la voiture s'évanouir dans la nuit. Nous rentrons à toute vitesse. Clémentine me serre.
< Tu as été génial ! Je peux te garantir qu'elle apprécie. Elle me l'a dit au salon ! > me confie Clémentine. Nous montons. Lit.
Clémentine n'a qu'une envie. Me sucer. Parfois, elle ne désire rien d'autre. Je me fais vider les couilles. Un bonheur. Puis dodo.

Bonne soirée avec votre petite vicieuse préférée qui vient manger à la maison à toutes les coquines dont le mec est salaud…

Julien - (Qui aime mettre dans l'embarras les petites vicelardes venant manger à la maison. Elles jouent bien la comédie) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

12-11-2018 - 09:56

Image IPB  - 8 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 605 -


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La randonnée du dimanche après-midi

Hier matin, dimanche, une fois encore, je suis tiré de mon sommeil d'une manière divine . On me taille carrément une pipe.
En même temps, on me couvre le visage de bisous. J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine au dessus de moi.
C'est donc cette coquine d'Estelle qui est entrain de me prodiguer une fellation très réelle. Je sens bien que c'est du sérieux.
Je lui caresse la tête. Clémentine chuchote des douceurs. Je suis pris de vertige avant même d'avoir totalement conscience.
La situation perdure. Estelle n'arrête pas. Le plaisir que cela me procure devient lui aussi très réel. Je serre clémentine. Fort.

Je tiens Estelle par la nuque puis je lui saisi les cheveux pour la forcer à cesser. Elle oppose une véritable résistance. Délirant.
Enfin, j'arrive à attirer son visage contre le mien. Elle me fait plein de bisous avant de se lever pour se précipiter aux toilettes.
Elle est vêtue de son pyjama de soie mauve < Je descends préparer le petit déj ! > nous fait elle avant de dévaler les escaliers.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous descendons rejoindre Estelle qui me saute au cou encore une fois.
Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous avant que Clémentine ne s'interpose par jeu. Amusée.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de brioche. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Il est 8 h30. Le dimanche matin, pas d'entraînement. Nous traînons à table en riant beaucoup. Dehors, il y a le soleil. Sympa.
Estelle se propose pour nous aider au ménage. Nous débarrassons et faisons la vaisselle. Clémentine monte faire la chambre.
Je nettoie les chiottes du bas pendant qu'Estelle fait la poussière à la cuisine. Et je passe la serpillère sur le carrelage des sols.
Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Je suis encore en slip et en T-shirt de nuit. Estelle me guettait. Et elle m'attrape.

A nouveau elle se blottie contre moi pour me chuchoter : < Je vis les plus belles années de ma vie depuis toi ! >. Je la serre.
Même si l'absence de Clémentine dans de telles situations me gêne considérablement, je reste à l'écoute, serviable, disponible.
J'écoute toutes les révélations d'Estelle sans répondre. Je suis pétri d'émotion. J'arrive à la repousser délicatement. Je monte.
Je raconte tout à Clémentine qui se serre contre moi. Fort. Je ramasse le tas de draps sales pour les emmener à la salle bain.
Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine s'occupe du lavabo et des miroirs. Nous cessons souvent. Et plein de bisous.

Estelle monte nous rejoindre avec l'aspirateur. Je nettoie les chiottes de l'étage. Clémentine descend avec le panier à linge.
Je fais la poussière dans la pièce d'entraînement. Estelle passe l'aspirateur dans la chambre. Je donne un coup de serpillère.
A nouveau, lorsque je m'apprête à descendre, Estelle m'attrape. Nous sommes à présent vêtus de nos jeans, nos chemises.
Cette fois, elle me roule une pelle digne de la pelle du 18 juin. Pour un 11 novembre, nous restons dans la commémoration.
Je la prends sur le dos. Nous descendons l'escalier ainsi pour rejoindre Clémentine au salon, assise devant l'ordinateur. Jeu.

Je laisse les filles surfer sur le site de l'université pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé dans l'assiette.
J'épluche les pommes de terre. Je les coupes en tranches fines que je mets dans une grande casserole d'eau froide et salée.
Je fais chauffer. J'entends le rire des filles depuis le salon. L'ambiance des dimanches matins. Et le plus grand des bonheurs.
Je savoure chaque instant. Notre histoire n'est pas seulement un immense privilège mais aussi l'enchantement paradisiaque.
Je vais regarder par l'encadrement de la porte. Elles sont toutes les deux à s'amuser devant l'ordinateur. Tronches des profs.

Pétri d'émotion, je sens mes yeux se mouiller. Si elles savaient les deux coquines à quel point elles font chavirer mon cœur.
Estelle se lève pour me rejoindre. J'ai juste le temps de filer en m'essuyant les yeux pour ne rien montrer de mes émotions.
Clémentine arrive à son tour. Estelle insiste pour préparer le repas. J'ai déjà découpé les feuilles d'aluminium et de papier.
Les patates sont cuites. Il suffit de faire une bonne salade de tomates. Clémentine m'entraîne au salon. Estelle reste seule.
Assise dans le canapé, Clémentine revient sur ce qui s'est passé hier soir, au haras. La pipe qu'elle à encore taillé à Gérard.

J'écoute. Une fois encore, Clémentine doit surmonter une sorte de culpabilité dont elle ne parvient pas à se débarrasser. Dur.
J'ai beau la rassurer. Lui signifier que cela ne pose aucun problème, que cela m'excite autant qu'elle, rien n'y fait. Inquiétude.
< Je vais lever le pied. Ça se passe trop souvent ! Il faut raréfier ces choses. J'ai besoin de recul ! > m'annonce Clémentine.
Je lui promets de l'aider, que je comprends parfaitement ses états d'âme. Et nous allons faire ce nouveau chemin ensemble.
< Ç'est toi qui va rester ma seule et unique "victime" dans les prochains temps ! > rajoute t-elle tout en m'ouvrant la braguette.

Clémentine reste silencieuse tout en observant consciencieusement mon sexe qu'elle agite et tourne dans tous les sens. Mou.
< Et j'ai de quoi m'occuper ! > fait elle encore avant de m'embrasser avec passion. Et nous avons déjà les mentons mouillés.
Nous restons ainsi à nous embrasser longuement. Je bande dans la main de Clémentine qui tient fermement. Elle me branle.
Estelle arrive. < C'est prêt ! > s'écrie t-elle, se précipitant pour se vautrer dans le canapé contre moi. Je suis entre les filles.
Je me lève. Je les attrape toutes les deux par leurs cheveux pour les emmener à la cuisine. L'odeur du bon gratin Dauphinois.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Avec cette météo, nous décidons d'aller randonner cet après-midi. Balade.
Les pavés de saumon en papillotes qui accompagnent ce gratin sont un véritable délice. Nous félicitons Estelle. Superbe repas.
La vaisselle. Nous montons nous laver les dents et nous préparer. Il est 13 h30 lorsque nous sommes dans la voiture. Sympa.
Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'à notre itinéraire préféré. Voilà les premières collines. Je gare la voiture sur le parking.
Avec ce soleil, même s'il ne fait pas réellement chaud, il y a déjà du monde. Nous mettons nos chaussures de marches. Bien.

Nous prenons le sentier pierreux qui monte aux ruines du château. Là, en bas, le lac aux eaux sombres reflète le bleu du ciel.
Nous croisons des randonneurs. Je porte notre petit sac à dos qui contient nos K-ways. Il fait chaud en montant. C'est l'effort.
J'ai la braguette discrètement ouverte. Et parfois, je sors mon sexe pour l'agiter devant des filles. L'une où l'autre se précipite.
C'est le plus souvent Estelle qui me la choppe. Agile et coquine. Elle me tient alors par la queue en marchant. Tenu à la laisse.
Les ruines du château, en cette saison, sont fantomatiques. Les arbres d'altitude totalement nus. Les feuilles jonchent le sol.

Il y a des gens. Nous ne sommes pas les seuls à profiter de cette journée d'automne exceptionnelle. Nous faisons des photos.
Clémentine prend plusieurs clichés d'Estelle accroupi à ma gauche, son visage collé contre ma bite qui pend mollement. Bien.
Il faut ruser, ne pas se faire surprendre. Nous commençons à bien savoir comment faire. Il suffit d'anticiper, de faire très vite.
Nous descendons pour rejoindre le sentier qui longe ce côté ci du lac. Il faut arriver à la voiture avant la nuit qui est si rapide.
Nous arrivons au parking au crépuscule. La fraîcheur du soir est vive. Nous prenons la route du retour. C'est superbe. Sympa.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Il fait bien chaud. Estelle insiste pour s'occuper du repas. Nous restons avec.
Pas question de s'isoler. C'est dimanche soir. Nous voulons apprécier chaque instant. Nous faisons le bilan de cette promenade.
Clémentine fait la salade. Estelle prépare une omelette. Je mets la table. Le reste de gratin réchauffe au four. Tout est rapide.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent les cours de la semaine à venir. Puis elles parlent sexe.
J'écoute leurs intéressantes dissertations quand à ce qui se passe régulièrement aux écuries. C'est devenu une préoccupation.

Depuis plus d'une année et demi, nous y avons vécu les choses les plus extraordinaires. C'est excitant. Rien que d'en parler.
Estelle mime une fellation, sa main fermée qui tourne devant sa bouche. Et elle fait une bosse avec sa langue contre sa joue.
Clémentine fait pareil avant de dire : < Il faut que je me calme. Je deviens une véritable gérontologue diplômée de la pipe ! >
Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Estelle lui dit : < Tu t'occupes bien des 66 ans de notre Gérard ce vicelard ! >
Nous rions de bon cœur. Nous traînons à table. Plusieurs fois je me lève pour agiter ma queue devant les filles. Soirée sympa.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La fatigue commence à se faire sentir. Nous passons au salon. Vautrés dans le canapé.
Nous regardons les photos que nous avons prises au château. Estelle a mis la carte SD dans l'ordi. Ma bite en très gros plan.
Il y a une dizaine de clichés où on voit le visage d'Estelle contre ma braguette, contre ma queue. En haute définition. Super.
< Souvenir ! > fait Estelle en récupérant la carte SD. Clémentine joue avec mon sexe. Elle empêche Estelle de s'en emparer.
Ce jeu nous amuse beaucoup. Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. La séparation est réellement très difficile.

Nous sommes tellement bien ensemble, tous les trois, que ces séparations, trois fois par semaine, deviennent des épreuves.
Estelle revient mardi soir. Elle reste longtemps blottie contre Clémentine et moi. Nous nous serrons fort pour avoir bien chaud.
Nous regardons la voiture disparaître dans la nuit, en haut du chemin. Clémentine m'entraîne par la main. Nous rentrons vite.
Au lit, nous nous offrons un délicieux "69" avant que Clémentine ne m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions.
Nous restons ainsi, immobiles ou à nous bercer doucement. Clémentine me fait des confidences. Cunnilingus. Orgasme. Dodo.

Bonne randonnée à toutes les coquines qui aiment promener leur mec en le tenant par la queue sur les sentiers…

Julien - (Qui reste pétri d'émotion devant tous ces privilèges déjà vécus et de tous ceux encore à venir) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

11-11-2018 - 10:55

Image IPB  - 7 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 604 -


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L'anniversaire de madame Walter

Hier matin, samedi, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose sur mon visage avec une douceur presque irréelle.
J'ouvre péniblement les yeux, les paupières encore collantes. Le merveilleux sourire de Clémentine. Je la serre contre moi.
Nous nous offrons des papouilles en nous chuchotant de doux secrets d'amoureux. Il est 7 h30. Le jour se lève avec peine.
L'impérieux besoin de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux WC.
Nous pissons chacun son tour dans un soulagement qui nous laisse béats. Nos rituels pisseux du matin sont de vraies joies.

Morts de faim, nous dévalons à toute vitesse l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Méthodiques.
Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous mangeons de bon appétit en faisant le programme du jour. La logistique.
La vaisselle. Nous sommes déjà en tenues d'entraînement. Il suffit d'enfiler nos K-Ways pour sortir dans la fraîcheur. Matin.
Nous prenons un grand plaisir à courir dans la campagne. Nous apprécions de le faire au grand air. Le sol est un peu humide.
Le tapis de feuilles impose une grande vigilance. On ne sait pas ce qui peu se cacher dessous. Branchages, cailloux, pierres.

Nous sommes de retour pour 9 h. La douche. Nous nous habillons. Le thermomètre extérieur indique déjà 16°. C'est sympa.
Clémentine porte une de ses jupes carmin, légèrement évasée au dessus du genoux, un pull de coton noir sur un chemisier.
Ses bottines à légers talons. Ses cheveux flottent en liberté sur ses épaules. Elle enfile sa veste de cuir noir à la taille cintrée.
Sur sa demande, je porte mon costume de fin velours gris, un pull gris, col en "V" sur une chemise déboutonnée. Mocassins.
Nous passons nos écharpes. Nous prenons la pose devant le miroir. < On est si beaux tous les deux ! > me fait Clémentine.

Il fait très agréable. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. J'ai ma main droite entre ses cuisses. La culotte.
Trois petits kilomètres, nous arrivons au bourg pour y faire notre marché. Fruits, légumes, fromages, œufs. Tout ce qu'il faut.
J'ai ma braguette discrètement ouverte. Je porte le cabas et le grand sac. Nous faisons provision de tout le nécessaire. Bien.
De retour à la voiture, nous mettons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. La mesure de précaution.
En route pour la zone commerciale et le supermarché. Douze petits kilomètres. Je roule prudemment, la bite à l'air. Sympa.

Je gare la bagnole sur le parking. Je pousse notre caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui concernent nos achats.
Elle a laissé sa culotte dans la voiture. Ainsi, à la moindre opportunité de s'offrir un frisson exhibe, Clémentine peut en profiter.
Il n'y a pas trop de monde, ça devrait le faire. Clémentine m'entraîne au rayons des bouquins. C'est là que ça se passe parfois.
Il n'y a qu'un type seul. Il est petit, vêtu d'un anorak noir, d'un pantalon "survêtement" bouffant bleu et de bottines ridicules.
Pour couronner le tout, il porte une casquette de baseball où est écrit New-York. Pas de doute, c'est la "Star" du jour. Vedette.

Le type feuillette un magazine. Le visage bouffi barré d'une grosse moustache achève de lui donner le look le plus improbable.
Je reste à l'écart. Je regarde Clémentine s'avancer avec le caddie qu'elle serre contre le rayon derrière elle. L'écran protecteur.
Le type est à environ deux mètres. Il est absorbé dans la lecture de son magazine. Il ne fait pas attention à la jeune fille. Rien.
Clémentine, qui le dépasse d'une tête, s'accroupit pour tirer un livre du rayon le plus bas. Le type regarde enfin. Il y a de quoi.
Les cuisses légèrement écartées, bien droite, presque face au mec, elle feuillette quelques pages. Et je regarde avec attention.

Le mec s'approche de la fille, se penche pour lui glisser un mot. Clémentine lève la tête en jouant la surprise et l'étonnement.
Je la vois rapidement rire aux éclats. Les mecs drôles sont souvent rigolos. Celui-ci, un spécimen rare, ne déroge pas à la règle.
De faire rire ainsi une inconnue relève de la prouesse. L'accoutrement de notre gaillard, sa propension à la déconne. Tout y est.
Le moustachu s'avère être un sacré farceur. A tel point que Clémentine se redresse pour rire. Il y a une femme qui arrive. Fou.
Ce sont les Simpson ! Elle est vêtue d'un jogging bleu, trop grand, avec des godasses de ville. Je suis plié. S'en est trop. Joie.

Clémentine, en larme, pliée de rire, vient me rejoindre. Elle me raconte les propos de Bart Simpson. Un marrant. Le beau frère.
Nous continuons nos courses. La poissonnerie. Le rayon des fruits secs dont nous faisons grande consommation. Les amandes.
Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous rions encore du couple de blaireaux rencontré.
C'est tellement caricatural que nous nous demandons si nous n'avons pas été les victimes d'une farce. Du style caméra cachée.
Il est un peu plus de midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Clémentine prépare la salade.

Je fais bouillir l'eau pour les spaghettis. Je prépare un coulis avec des tomates fraîches, ail, oignon, ciboulette, persil, basilic.
Tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit tout en riant encore beaucoup de notre aventure de ce matin. Du burlesque.
Nous traînons à table. Dehors, le soleil fait son apparition. Il fait 20°. Pour un 10 novembre, voilà de quoi être plutôt réjouis.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon pour découvrir nos courriels sur l'ordinateur. Quatre messages.
Un mail de Lennie qui se languit de nous et qui envisage la possibilité de venir passer un Week-End en France, ici, chez nous.

Le message de Juliette qui nous rappelle notre invitation, ce soir, pour l'anniversaire de madame Walter. C'est la fête au haras.
Le mail de Julie qui nous confirme sa venue lundi soir. Enfin le message d'Estelle qui nous raconte son impatience de nous voir.
C'est amusant car, à peine avons nous répondu à tout le monde qu'Estelle arrive. Il est déjà 14 h15. Elle me saute au cou. Joie.
Assise sur mes genoux, Estelle surfe sur le site de l'université. Clémentine, serrée contre moi, évoque les cours de la semaine.
J'écoute en silence. C'est toujours intéressant. Nous restons un peu là, à traîner. Clémentine propose une balade. Pour profiter.

Nous descendons jusqu'à la rivière. Enfin le niveau de l'eau semble retrouver sa normalité. Les arbres sont presque nus. Soleil.
Nous nous baladons. Je me retrouve avec la braguette ouverte. Estelle y fourre souvent sa main un peu fraîche. Et c'est rigolo.
Moi, je lui glisse également souvent ma main dans ses jeans par en haut. Elle rentre le ventre pour me permettre un bon accès.
Me voilà avec la bite à l'air. Clémentine s'accroupit plusieurs fois devant moi pour nous faire arrêter. Elle me suce délicatement.
Nous nous promenons ainsi une bonne partie de l'après-midi. Il est 16 h30. La fraîcheur. Il faut prendre notre chemin du retour.

Arrivés à la maison, je propose de préparer un bon chocolat chaud avec des petits gâteaux. Les filles vont dans l'atelier. Bien.
Je les rejoins avec le plateau sur lequel sont disposées les tasses fumantes. Elles préparent les cours de la semaine prochaine.
J'en profite pour commencer le dessin préparatoire de ma troisième future toile. Il est rapidement 19 h15. Dehors, il fait nuit.
Nous cessons pour monter nous changer. Clémentine et Estelle s'habillent comme deux sœurs jumelles. Jupes kilt. Pull noirs.
Je mets mon pantalon en cuir noir, ma chemise aux manches bouffantes, mes bottes et ma veste cintrée en cuir noir. Superbe.

< Mon mousquetaire ! > s'écrie Clémentine en m'entraînant devant le miroir. Je suis entre les filles qui me tiennent très fort.
C'est vrai qu'il y a du d'Artagnan dans mon accoutrement. Surtout la chemise à jabot. Estelle me palpe la braguette ouverte.
Elle y glisse la main en épelant : < Notre Mousse Queue Terre ! >. Nous rigolons comme des bossus. Faisant allusion au film.
Il est temps de prendre la route. Je roule prudemment. Trois petits kilomètres et nous voilà au haras. Il y a plein de voitures.
Déjà dans la cour, il y a un groupe de gens que nous ne connaissons pas. Certainement des propriétaires de chevaux. Bien.

Voilà Juliette d'une élégance folle. Un tailleur noir, une veste cintrée noire, chemise blanche et cravate. Bottes à talons hauts.
Nous nous saluons. Juliette fait les présentations. Nous la suivons dans le nouveau bâtiment. Et les chevaux nous observent.
Nous voilà dans la salle, au fond de la nouvelle écurie. Il y a là une dizaine de personnes. Il faut serrer des mains. Je déteste.
En cette saison c'est le meilleur moyen de se refiler tout ce qui traîne déjà. Clémentine déteste tout autant que moi. C'est dur.
Tous les trois, avec Estelle qui partage la même phobie, nous allons aux toilettes. Nous nous lavons les mains soigneusement.

Dans la salle, il y a la grande table recouverte d'une nappe en papier. Le buffet froid. Des cakes, des chips et des fruits secs.
Des jus de fruits, des eaux gazeuses. Juliette prévient toujours. Ni alcool ni tabac dans l'enceinte de son entreprise. Superbe.
Il y a monsieur Gérard, Pauline la secrétaire, Léon, le vieux Black, Kim Son, le nouveau palefrenier, et quelques autres gens.
Madame Walter est très élégante. Un ensemble beige. Une sorte de veste à queue de pie. C'est sublime. Et nous la félicitons.
Monsieur Walter est plus relax dans son costume de lin soigneusement fripé. Nous bavardons. Il se forme des groupes. Joie.

Monsieur Gérard, que nous n'avons jamais vu aussi élégant, commence une cour à Clémentine qu'il a réussi à attirer là-bas.
Estelle en profite bien évidemment pour rester très près de moi. A me frôler le plus de fois possible. Comme si j'étais à elle.
Juliette vient souvent s'entretenir avec nous. Comme si nous étions ses convives préférés. Tout le monde gobelet à la main.
Il y a de la musique classique en fond sonore. Nous voilà assis avec Kim Son et un couple de propriétaires sur la banquette.
Les gens bavardent, Estelle me pousse du coude pour me chuchoter : < Clémentine a disparu et Gérard aussi ! Regarde ! >

Je regarde partout. Effectivement, ils ne sont plus dans la petite salle. Personne ne prête d'ailleurs attention à cette absence.
Juliette, son gobelet à la main, vient se pencher vers Estelle et moi pour me murmurer : < Je sais où sont les tourtereaux ! >
Dans la petite salle, il y a un toast qui est porté aux 43 années de madame Walter. < Happy Birthday ! >. En chansonnette.
Nous nous levons en tendant nos gobelets pour chanter en cœur avec tout le monde. Estelle me tient la taille. Serrée si fort.
Elle me chuchote quantité de < Je t'aime ! > comme si j'étais son mec. Alors que ma préoccupation reste Clémentine. Rires.

< Julien, vous me suivez ! > me fait Juliette qui est venue nous rejoindre près du bar. < Je peux venir ? > demande Estelle.
< Bien sûr ! > lui répond Juliette en me prenant discrètement la main pour m'entraîner par l'étroite porte de derrière. Sympa.
Nous longeons le couloir qui mène aux toilettes. Juste avant il y a le local technique et le petit bureau. Juliette nous emmène.
Nous entrons dans le local technique. Juliette ouvre le petit boîtier EDF. < Mâtez un peu ! > me fait elle en me tirant le bras.
Je me penche. Par le trou, je vois monsieur Gérard, allongé sur le canapé lit ouvert, entrain de se faire sucer par Clémentine.

Nous restons ainsi un long moment à regarder à tour de rôle par le petit trou parfaitement rond qui donne sur le local bureau.
Gérard, son pantalon et son slip descendus, tenus à sa jambe droite, caresse la tête à Clémentine avec une grande douceur.
Je regarde attentivement ma compagne qui est entrain de se régaler. Les yeux fermés, un sentiment de plaisir sur ses traits.
Je ne comprends pas ce que lui murmure Gérard. Clémentine, couchée sur le côté, sa tête posée sur le ventre du vieux. Joie.
Je la découvre dans cette intimité avec une curieuse sensation. Mon cœur bat la chamade. Excitation et mélancolie. Mélange.

Juliette approche sa bouche de mon oreille pour me murmurer : < Moi, je ne vous ferais jamais ce genre de plan. Jamais ! >
Je ne sais quoi dire. Juliette ne sait pas tout de la complicité qu'il y a entre Clémentine et moi. Estelle me touche la braguette.
Nous restons à regarder. Clémentine et Gérard son immobiles. Parfois, pour mieux avaler, Clémentine redresse un peu la tête.
Les yeux fermés, concentrée, appliquée, elle tète cette petite queue minuscule qui ne bande plus depuis longtemps. Je mâte.
Estelle me palpe la braguette pour tâter l'énorme bosse qui s'y trouve. Juliette me tient par les épaules, chuchotant des trucs.

< On retourne faire la fête ? > nous murmure Juliette en m'entraînant par la main. < Attendez ! > chuchote soudain Estelle.
Elle se blottie dans mes bras, me saisi la nuque pour m'embrasser avec une fougue qui me donne le vertige. Juliette qui mâte.
Juliette connaît notre relation à trois. Pourtant nos effusions de tendresse, cette immense complicité semblent l'étonner encore.
Nous retournons à la fête. A présent, il y a musique plus moderne. Des couples se sont formés. Des gens dansent. C'est bien.
Je n'arrête pas de penser à ce qu'est entrain de faire Clémentine. Je ressens de la frustration. Je ne peux pas partager tout ça.

Il est 22 h. La fête bat son plein. Je suis même entrain de danser un slow avec Estelle sur une musique rétro du groupe Police.
Clémentine est là, assise au fond, un gobelet en main, à nous regarder, installée entre Pauline et Juliette. Elle fuit mes regards.
Cela m'amuse toujours terriblement. Je devine la culpabilité qui lui gâche l'instant. Estelle m'empêche d'aller la rejoindre. Rire.
< Reste avec moi. Laisse la cogiter un peu ! Elle n'a que ce qu'elle mérite ! > me fait elle en se serrant encore plus fort. Slow.
Sans doute n'y tenant plus, Clémentine vient nous rejoindre en disant à Estelle : < Tu me rends mon homme s'il te plaît ! >

Nous dansons doucement. Je savoure ce moment si rare. < Tu me pardonnes ? > me chuchote ma compagne en se serrant.
Je dis : < Je ne pardonne plus, je donne des gages ! Tu es obligée de recommencer ! >. Clémentine, soulagée, se blottie fort.
Je rajoute : < Par contre, malgré les cacahuètes, tu sens le foutre à deux mètres ! >. Clémentine m'entraîne par la main. Joie.
Estelle vient nous rejoindre devant le buffet. Là-bas, Mr Gérard est entrain de faire le pitre avec son vieux copain Black, Léon.
Il est 23 h30. Les premiers convives quittent. Nous décidons de faire pareil. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nuit.

Nous bavardons dans la fraîcheur désagréable de la nuit étoilée. < C'était à votre goût ? > demande Juliette à Clémentine.
< Oui ! > se contente de lui répondre Clémentine à qui j'ai raconté notre séance de voyeurisme pendant sa fellation à Gérard.
Nous prenons congé. Nous restons silencieux durant toute la route. Il est 23 h45 lorsque nous sommes enfin de retour. Au lit.
Estelle, bien évidemment, s'endort la première. Clémentine, les larmes aux yeux, me fait part de la culpabilité qui l'envahit.
Je la rassure. < Je ne veux plus avec un autre ! C'est trop dur après ! > me fait elle. Je lui propose d'en parler demain. Dodo.

Bonne soirée d'anniversaire à toutes les coquines qui aiment s'isoler pour sucer un vieux saligaud dans un coin caché…

Julien - (Qui éprouve de curieux sentiments en voyant la fille qu'il aime tailler des pipes à un vieux salaud retraité) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

10-11-2018 - 10:20

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Le vendredi, c'est déjà le prélude à un agréable Week-End

Hier matin, vendredi, c'est "La Serenissima" du Rondo Veneziano qui nous tire de nos profonds sommeils. Et c'est du brutal.
< Mais ils sont cinglés ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant, de tout son poids, afin d'éteindre le réveil sur ma tablette.
Nous rions de bon cœur. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes avec l'impérieux besoin naturel de pisser.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café.
Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous aimons manger de bon appétit dans l'odeur de pain grillé. Il est 6 h05.

Nous remontons immédiatement après le repas pour nous offrir notre heure d'entraînement. Abdos, jogging sur tapis roulant.
La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement habillée. Jeans, pull, veste et les bottines.
Elle revient pour midi. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Il fait plutôt frais et le jour s'est levé.
Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Super.
Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans une véritable euphorie. La seconde toile destinée à ma saison 2019. Fameux.

J'aurais probablement terminé cette toile lundi prochain, en soirée. Je me livre encore corps et âme à ma passion. Mon boulot.
Il est midi. Je cesse. Je nettoie mon matériel. Je vais à la cuisine. Je lave le choux fleur destiné au gratin. Sauce champignons.
Clémentine rentre. Elle me saute au cou en s'écriant : < Week-end, Julien ! >. Je la soulève pour la faire tourner dans les airs.
Elle me couvre le visage de bisous avant de se mettre à la préparation de la salade tout en me racontant sa matinée. Sympa.
Dehors il fait beau. Une certaine douceur pour ce 9 novembre. Il y a même une mouche qui nous ennuie en virevoltant. Rires.

J'égoutte les morceaux de choux fleurs avant de les disposer dans le plat. Je recouvre d'une Béchamel onctueuse. Du gruyère.
Je mets au four. La sauce aux champignons est prête. Je coupe le feu. Je mets un couvercle. Nous passons au salon. Sympa.
Vautrés dans le canapé nous élaborons notre programme de l'après-midi. Avec ce temps exceptionnel, ce sera virée bicyclette.
Clémentine ne cesse de me palper la braguette. Je lui propose un petit léchage de minou dans les plus parfaites règles de l'art.
Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Me voilà rapidement à genoux sur l'épais coussin de velours, visage entre ses cuisses.

Je hume longuement sa matinée de fille. Je passe ma langue sur les plis et les replis des lèvres charnues, humides de son sexe.
C'est épicé à souhait. Cette délicate amertume légèrement acidulée m'enchante. Jus de muqueuse et reliquats de pissous. Bien.
Dans la profondeur de la touffe, qui chatouille mes joues, mon menton et le bout de mon nez, je suce son clitoris géant. Miam !
Clémentine a rapidement une série de spasmes. Certains d'entre eux secouent son corps. L'intérieur de ses cuisses en tremble.
Je dois faire hyper gaffe. Elle aussi. Pas d'orgasme prématuré. Fort heureusement voilà que résonne la sonnerie du four. Arrêt.

Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine a juste remis sa culotte pour ne pas mouiller le coussin de la chaise. Nous rions.
Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Il faut chasser cette maudite mouche. Nous traînons longuement à table.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents, faire les clowns devant le miroir, mettre nos tenues.
Clémentine et moi portons le même leggings noir, un maillot de lycra noir sous nos sweat noir et nos K-ways. Les baskets. Joie.
Je vérifie le gonflage des pneus. 4,5 bars devant et derrière. C'est au poil. Il est 13 h50 lorsque nous descendons le chemin sec.

La piste cyclable est assez fréquentée. D'autres cyclistes, promeneurs, joggeurs ou rollers y sont plutôt nombreux en ce jour.
C'est très agréable. Dans le petit sac à dos que je porte, il y a pommes, barres de céréales mais aussi les bonnets et les gants.
Nous pédalons d'un bon rythme. 25 km. Nous arrivons au petit port de plaisance. Il est 15 h30. Il y a du monde. C'est insolite.
Les joueurs de pétanque. Tous les bateaux ou presque sont bâchés. La saison de la plaisance est terminée. Il y a des travaux.
De grosses machines draguent le fond du port. Il règne là une animation étonnante. Nous nous offrons nos deux cônes glacés.

Nous bavardons un peu avec la gérante de la supérette. Nous flânons sur les quais en savourant nos glaces. C'est très sympa.
Il n'est pas question de nous attarder. La nuit tombe tôt. Il est presque seize heures lorsque nous retournons aux bicyclettes.
Il y a un type affairé à un scooter. Clémentine me fait : < Un plan ! >. Je reste à l'écart. Je suis dissimulé derrière le cabanon.
Clémentine défait le cadenas de nos deux vélos. Elle enfourche le sien. Elle s'appui sur le cadre, son entrejambes posé dessus.
L'inconnu, à une dizaine de mètres, tourne la tête une seconde fois pour regarder la belle jeune fille en leggings moulant. Joie.

Clémentine, qui fait mine de consulter son téléphone, se frotte doucement sur le cadre de sa bicyclette. C'est hyper excitant.
Le type se redresse, s'essuie les mains avec un mouchoir en papier, se déboutonne, sort son sexe. Un belle queue bien dure.
Clémentine, les cheveux défaits, porte ses lunettes noires de soleil. Derrière son anonymat, elle peut s'offrir sa petite frayeur.
L'inconnu, tout en agitant sa queue, se met à bavarder. Clémentine, jouant à la perfection la jeune fille étonnée, lève la tête.
Elle ne répond pas mais se contente de rester immobile à observer l'inconnu qui se branle avec la plus parfaite décontraction.

Sans cesser de frotter son sexe sur le cadre du vélo, Clémentine se met à bavarder avec le type qui s'approche un peu plus.
L'exhibitionniste n'est plus qu'à quelques mètres de la fille. Il ne cesse pas le mouvement mécanique de son bras. Branlette.
Clémentine, tout de même sur ses gardes, regarde partout autour d'elle. Ma compagne me sait caché à proximité. C'est cool.
De ma planque, je ne comprends rien des propos qui s'échangent. Par contre je vois Clémentine éclater de rire très souvent.
Elle secoue également la tête d'un mouvement négatif de gauche à droite. Et elle fait de même avec son index pointé en l'air.

Pas de doute, l'inconnu est passé à la phase des propositions. Le branleur se montre certainement insistant. Il ne faudrait pas.
Le type est vêtu d'un pantalon kaki, d'un anorak noir, de godasses usées, il doit avoir la trentaine, plutôt de petite taille. Brun.
Il s'approche encore un peu. Clémentine cesse de se frotter sur le cadre de sa bicyclette pour se redresser complètement. Joie.
Le type comprend subitement qu'elle est plutôt du genre sportive. Il doit lui arriver à l'oreille. Je le vois rester soudain hésitant.
Clémentine en impose. Tant par sa taille, par sa prestance, par ce qui émane de sa personne. C'est souvent suffisant. Dissuasif.

Je reste prêt à intervenir. Le type accélère son mouvement. Sa masturbation atteint la vitesse de croisière habituelle. Rapide.
Il y a une mobylette qui arrive. Cela met immédiatement un terme à la situation. Le type remballe et se détourne en vitesse.
C'est Maurice, "Chipolata", l'homme à la mobylette. Il reconnaît probablement Clémentine qu'il salue d'un signe la main levée.
L'exhibitionniste retourne à son scooter pour continuer à bricoler. Je rejoins Clémentine. Et les deux mecs me voient arriver là.
Ils ne doivent pas se connaître car ils restent à distance. Maurice ne s'arrête pas longtemps. Il a le sourire niais sous le casque.

Juste avant que nous partions, Clémentine pose la main sur son sexe, entre ses cuisses qu'elle écarte en se cambrant. Le mec.
Il mâte une dernière fois. Il regarde cette improbable jeune fille se toucher avec une vulgarité totale et qui lui fait : < Salut ! >
Comme je suis présent, il se contente d'un sourire. Il reste accroupit devant le moteur de son scooter. Et il nous regarde partir.
Nous nous amusons beaucoup de cette nouvelle farce. Nous mettons nos bonnets et nos gants. La fraîcheur qui se fait ressentir.
Nous arrivons de nuit, toutes lumières allumées. Nous rangeons les vélos au fond du garage. Nous nous dépêchons de rentrer.

Il est 18 h30. Nous montons nous changer. J'ai une envie folle de bouffer la chatte à Clémentine que ma proposition enchante.
Vêtue d'une jupe courte, évasée, d'un simple maillot léger, Clémentine me fait tomber sur le lit. < Je t'aime ! > chuchote t-elle.
Je suis à genoux. Clémentine est couchée, cuisses écartées et relevées. Il y a là de quoi régaler un honnête homme. Je bouffe.
L'odeur, les saveurs, l'abondance du jus de fille excitée, tout cela participe d'une dégustation exquise. Clémentine est au paradis.
Il nous faut rester vigilant. Je me prends des coulées de cyprine étonnantes. J'en récupère jusque dans la raie culière. Un régal.

Je laisse le lecteur imaginer le bonheur de se bouffer le cul d'une jeune fille de 21 ans qui a 50 kilomètres de vélo. Sueur. Miam.
A plusieurs reprises nous passons tout près de l'orgasme. Il faut vraiment cesser. Nous voulons nous garder ainsi pour la soirée.
Il est 19 h15. Nous descendons à la cuisine. Je réchauffe le gratin de choux fleurs avec une omelette. Clémentine fait la salade.
Nous bavardons. Nous rions beaucoup de notre aventure de l'après-midi. Nous parlons de notre programme du Week-End. Joie.
Nous traînons à table. Clémentine me confie à quel point ces soirées seules, tous les deux, commencent à lui manquer. Aveux.

C'est vrai qu'il y a toujours quelqu'un. Toutes nos soirées sont animées. La compagnie d'Estelle, de Juliette ou encore de Julie.
Il est 20 h30. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La fatigue commence à se faire sentir. Nous voilà au salon. Et le canapé.
Clémentine, à genoux sur l'épais coussin, entre mes cuisses, renifle la queue avant d'en savourer les miasmes de ma journée.
Je la regarde se régaler. Je lui caresse la tête en lui chuchotant des douceurs, des cochonneries et des insanités bien senties.
Nous restons ainsi longuement. La grande pièce, juste éclairée par une bougie, résonne de gargouillis, de bruits bulleux. Pipe.

Il est 22 h. Je force Clémentine à cesser en lui disant : < Viens, on se termine en haut ! >. Elle se redresse, pressée d'y aller.
Nous nous lavons les dents. Nous passons aux toilettes. Nous savourons les dernières gouttes de nos pissous. Nous voilà au lit.
Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Elle me confie plein de secrets.
J'écoute. A la fois ému, attendri et très excité. Toutes ces révélations. Le privilège de vivre avec la plus délicieuse des coquines.
Je lui offre un cunnilingus pharaonique et somptueux. Je risque de m'étouffer de toute cette jute. Son orgasme est fou. Dodo...

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment se frotter sur le cadre de leur vélo avant de se faire brouter…

Julien - (Qui se régale du jus de Clémentine avec l'appétit d'un véritable gourmet. Et qui en veut encore. Gourmand) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

09-11-2018 - 10:17

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Le jeudi soir est source d'inspiration pour le Week-End

Hier matin, jeudi, c'est la Sonate pour clavecin de Domenico Scarlatti qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du sévère.
< Scarlatine, laisse nous faire dodo ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Nous rions de bon cœur.
Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 6 h.
Je presse les oranges, Clémentine fait le café. Le thermomètre extérieur indique 4°. Nous sommes en tenues d'entraînement.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Nous remontons pour nous entraîner. Une heure avec intensité maximale. C'est toujours très rapidement un plaisir immense.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines.
Bisou. Coucou. Hiboux. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Le jour s'est levé sur un ciel lumineux.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin assis devant mon chevalet.
Je commence ce matin la peinture de la seconde toile destinée à ma saison 2019. Une nature morte fouillée de style XVIIème.

Le dessin préparatoire en est déjà réalisé. Je peins dans l'allégresse la plus glorieuse. Et je pousse les cris les plus surréalistes.
Il est rapidement midi. J'en suis prévenu par mon infaillible horloge biologique qui fonctionne avec une variabilité de 5 minutes.
Je vais à la cuisine. Je me fais une salade de carottes, des spaghettis. Pour ce soir, je prépare une belle pâte à pain. La pizza.
J'incorpore du Parmesan finement râpé à la farine complète, le jus d'une gousse d'ail, d'une échalotte et la poudre de curcuma.
Je récupère un peu de la garniture pour accompagner mes spaghettis complets à la farine d'épeautre. C'est un vrai régal. Miam.

Je mange de bon appétit en écoutant l'insupportable litanie des informations proprement scandaleuses et révoltantes. La radio.
C'est au-dessus de mes forces. Je préfère éteindre la radio plutôt que de la casser. La vaisselle. Je range la cuisine proprement.
Il est pas loin de 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Et les choses prennent formes.
Du bruit. Il est 16 h20 lorsque Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé et se précipite, si contente.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Nous travaillons encore un peu jusqu'aux environs de 18 h. Et voilà la nuit.

Blottie dans mes bras, Clémentine observe ma toile. Elle me palpe la braguette tout en me chuchotant plein de < Je t'aime ! >
Je ne cesse pas de répondre < Moi aussi ! >. Nous en rions de bon cœur. Je ne tarde pas à me retrouver la braguette ouverte.
< J'ai beaucoup apprécié ton attitude hier soir. J'y ai beaucoup pensé aujourd'hui ! > me fait encore ma compagne. Des bises.
Sans la prévenir, je la saisi fermement par la nuque pour l'entraîner sans aucun ménagement jusqu'au salon. Elle est surprise.
Je la tiens à présent par ses cheveux qu'elle porte noués en catogan. Et je lui fais faire plusieurs fois le tour de la grande pièce.

Clémentine qui aime tant lorsque j'ai ce style de comportement, glousse de plaisir en marchant derrière moi, penchée en avant.
Je la fais mettre à genoux sur le coussin que je dépose au sol au milieu de la pièce. Je récupère le collier canin dans le bureau.
Je reviens pour le passer autour du cou de Clémentine. J'y fixe la laisse. Je lui passe les menottes, mains derrière le dos. Super.
Ma belle captive m'observe de son regard plein de reconnaissance. C'est émouvant. J'éprouve toujours de la difficulté à ce jeu.
Il est difficile d'opter pour ce genre de comportement avec la fille que j'aime. Au fond de moi, je ne suis pas un véritable maître.

Je lui passe la bite sur le visage en disant : < Vendredi après-midi, je t'emmène promener à la laisse. On fait les canisettes ! >
Clémentine me regarde, attendrie, follement amoureuse et me répond : < Oui Maître ! >. Nous tentons de ne pas en rire. Dur.
Clémentine ouvre la bouche. Elle me fixe de son regard implorant. Je lui passe la bite sur les lèvres, j'insiste. C'est son lipstick.
Tout en faisant, j'évoque les écuries, monsieur Gérard, les situations dans lesquelles j'aime la voir. Clémentine en glousse. Joie.
Trois coups de sonnette. Je reste sans bouger. Estelle arrive. Debout dans l'encadrement de la porte, silencieuse, elle observe.

Je la fixe dans les yeux. Je soutiens son regard vicieux lorsqu'elle nous lance : < Je ne dérange pas au moins ! >. Clin d'œil.
Clémentine qui a profité de cet instant d'inattention a gobé ma queue qu'elle suce avec passion. Je la lui retire de la bouche.
Estelle s'approche. < Et moi ? > me chuchote t-elle en saisissant mon sexe à sa base. Elle me sort les couilles de la braguette.
Je passe mon sexe sur le visage de ma compagne qui nous regarde nous embrasser avec avidité. Estelle me tient les couilles.
Formant un anneau de son pouce et de son index, elle serre fortement. Clémentine me les lèche. Je bande comme un salaud.

Estelle et moi, nos mentons trempés de salive, nous n'arrêtons plus de nous embrasser avec passion. Clémentine me pompe.
Je sors toutefois plusieurs mon sexe de sa bouche. Je donne un à coup sur la laisse que je tiens au plus court. Elle en gémit.
Estelle a un caractère très affirmé. Je peux souvent le ressentir dans beaucoup d'aspects de ses comportements les plus divers.
Ses baisers sont impulsifs, fougueux et passionnés. Lorsqu'elle fouille ma bouche de sa langue c'est une véritable exploration.
Dans ses égarements jouissifs, Estelle se montre surprenante, étonnante, pleine d'une énergie qui peut quelquefois inquiéter.

Nous restons ainsi un long moment. Il est presque 18 h45. Estelle nous fait : < Je vais préparer la bouffe, je vous appelle ! >
Je me retrouve seul avec Clémentine. Je me mets à genoux devant elle. Nous nous embrassons passionnément. Si amoureux.
< Je t'aime Julien, je t'aime comme une folle ! > me fait Clémentine à chaque fois que nous reprenons notre souffle. Merveille.
J'ouvre la braguette de Clémentine pour y fourrer ma main. Elle a cet émouvant réflexe féminin. Son sexe est mouillé. Trempé.
Je lui fais un doigt. Clémentine se pâme de plaisir. Je me redresse. Je la force à se redresser. Je la tire par la laisse. La cuisine.

< Interdit d'entrer ! > nous fait Estelle avant de découvrir la scène. Clémentine, tenue à la laisse, mains attachées dans le dos.
Le jeans, la culotte à mi cuisses qui la force à marcher à petits pas "japonais" comme elle aime à décrire cette façon d'avancer.
< Put-Hein ! Mais fais moi ça aussi ! > fait Estelle en se précipitant pour me chopper les couilles. Odeur de pizzas déjà au four.
< Bon, vous pouvez rester ! > fait encore Estelle en retournant mettre la table. Je force Clémentine à s'assoir sur une chaise.
Je retire les bottines, les jeans et la culotte de Clémentine. Je laisse ses mains attachées dans le dos. Je lui fixe les chevilles.

Estelle, tout en remuant la salade de concombre, ne cesse de nous observer. Je frotte ma bite sur le visage de ma compagne.
Assisse, le dossier de la chaise entre ses cuisses écartées, je lui fais un doigt. Il y a de la mouille sur le coussin. Ça dégouline.
La sonnerie du four. Estelle saisissant une des maniques, sort les pizzas. Je la félicite pour la préparation, la beauté des pizzas.
< Je n'ai aucun mérite. C'est toi qui prépare tout. Je n'ai qu'à mettre en forme et au four ! > me fait Estelle, saisissant mon Zob.
Elle me tient la bite d'une main ferme, les couilles de l'autre en me disant : < Je veux que tu t'occupes de moi comme d'elle ! >

Estelle est assise à droite de Clémentine. Je suis debout à sa gauche. Dans l'assiette de Clémentine, je découpe des morceaux.
Je prends chacun d'entre eux avec la fourchette. Je les place délicatement dans le bouche de ma compagne qui savoure. Miam.
Nous mangeons ainsi, de bon appétit, tout en bavardant. C'est la première fois que Clémentine prend son repas de cette façon.
Et visiblement, cela lui plaît énormément. Je m'occupe d'elle. Je passe ma bite sur chaque morceau de pizza qui lui est destiné.
< Je n'ai encore jamais bouffé aussi excitée ! Je veux ça aussi ! > me fait Estelle qui se touche, une main souvent sous la table.

Je nourris consciencieusement Clémentine de cette manière durant tout le repas. Elle ouvre la bouche, buste penché en avant.
C'est à la fois adorable, émouvant et terriblement excitant. A tel point qu'Estelle, accroupie, me pompe entre deux morceaux.
Je mets mon doigt dans le fion de Clémentine. Il y a du jus de fille qui dégouline sur le coussin sur lequel elle est assise. Bien.
Clémentine, tout en déglutissant chaque morceau de pizza ou de salade, ne cesse de me regarder avec tant de reconnaissance.
Je suis ému. Je suis terriblement amoureux. Elle est monstrueusement belle comme ça. Estelle me suce entre chaque bouchée.

Nous n'avons jamais tant traîné à table. Il faut même réchauffer la dernière pizza. Ce n'est pas évident pour Clémentine. Belle.
Je lui dis : < Ce soir, tout se fera sans les mains. C'est moi qui te branle ! >. Clémentine mâche sa pizza en me regardant. Joie.
Nous terminons par le dessert. Le yaourt au miel que je sers à Clémentine, cuillère par cuillère. Elle se trémousse sur sa chaise.
C'est évidemment excitant pour une fille qui aime ça. Ça l'est tout autant pour l'autre qui aime tant regarder. Ce que fait Estelle.
La vaisselle. Estelle plonge, j'essuie. Nous observons Clémentine toujours attachée. Je vois la tache de jus sur le coussin carmin.

Nous rangeons la cuisine. Je force Clémentine à se lever. Estelle me tire par la queue, je tire Clémentine pas sa laisse. Le salon.
A nouveau, j'installe Clémentine sur la chaise au milieu de la pièce et de la même façon. Dossier entre les cuisses. Et attachée.
Cette fois je fixe même ses chevilles aux pieds de la chaise. Estelle ne cesse pas de me tenir le sexe pendant toute l'opération.
Je l'entraîne sur le canapé. Je lui retire ses jeans et sa culotte. Je suis à genoux sur le coussin, et mon visage entre ses cuisses.
Même très excitée, comme elle l'est ce soir, Estelle mouille peu ou moyennement. Il y a toutefois de quoi bouffer. Je me régale.

Là-bas, attachée sur sa chaise, ma merveilleuse captive nous observe en bougeant légèrement son bassin. Elle se masturbe.
Je la regarde droit dans les yeux. Je me redresse. Je saisi les chevilles d'Estelle. Je me couche sur elle. Elle est haletante. Fou.
Je la pénètre doucement. Estelle est très étroite. Et encore davantage que Clémentine. Je suis donc d'une extrême prudence.
Clémentine fronce les sourcils. < Non ! > s'écrie t-elle. Je reste avec quelques centimètres de ma queue dans le sexe d'Estelle.
C'est elle qui se met à bouger doucement en me maintenant fermement le bassin pour que je n'enfonce pas davantage de Zob.

C'est la seconde fois que nous baisons, Estelle et moi, depuis l'Ecosse cet été. Je reste immobile. Je préfère qu'elle gère le tout.
Estelle n'est pas du tout "vaginale". Aussi, nous ne nous attardons pas. Je me retrouve rapidement à m'occuper de son clitoris.
C'est là que ça se passe vraiment chez la plupart des femmes. Et les jeunes filles de 21 ans n'échappent pas à cette règle. Joie.
Estelle ne sait pas faire durer cette divine caresse. Son orgasme la fait hurler de plaisir. Elle en pisse partout. C'est plutôt rare.
J'ai le visage trempé et tout le haut de mon épaule droite. Je n'ai pas anticipé. Je m'en suis ramassé sur la gueule. C'est chaud.

Estelle reprend rapidement ses esprits. Elle se précipite aux toilettes pour en revenir avec le seau, la serpillère, le balai brosse.
Je reste à distance de Clémentine que j'observe en me masturbant doucement. J'ai du jus de couilles qui en dégouline partout.
Estelle nettoie consciencieusement la pisse. Parterre et sur le canapé. Je la tiens par les cheveux. Elle me regarde très souvent.
Je lui enfonce la bite dans la bouche. Estelle me suce avec cette goinfrerie habituelle qui m'émerveille. C'est absolument divin.
Là-bas, Clémentine, se frotte sur le coussin, attachée sur sa chaise. Je regarde attentivement. Il y a de la pisse partout au sol.

Je retire mon sexe de la bouche d'Estelle. Je prends le seau et la serpillère. Je nettoie autour de la chaise. Elle me suce encore.
Je lui retire la bite pour la fourrer dans celle de Clémentine. J'y éjacule comme un parfait saligaud. Sans prévenir et en giclant.
Clémentine pousse un râle de plaisir qui résonne longtemps dans la grande pièce. Je la détache enfin. Elle se frotte les cuisses.
< Aïe, ouille ! J'ai failli avoir des crampes tout le temps ! > nous fait elle pendant qu'Estelle remet ses vêtements, ses baskets.
Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à son auto. Elle revient samedi. La séparation est difficile. Plein de bisous. Doux.

Nous rentrons vite car la fraîcheur humide de la nuit est désagréable. Malgré nos anoraks. Et après le plaisir on a un peu froid.
< Je t'aime Julien ! C'est la première fois que tu me traites aussi bien ! > me fait Clémentine qui se blottie contre moi très fort.
Nous nous lavons les dents. Aux toilettes nous nous régalons des dernières gouttes de nos pissous. J'aime celles de Clémentine.
Au lit, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Les aveux et révélations.
Clémentine m'avoue son profond désir de vivre des expériences de soumises. Je lui offre un cunnilingus. Orgasme dingue. Dodo.

Bonne séance "Bondage" à toutes les coquines qui aiment les jeux de rôles et vivre des situations merveilleusement excitantes…

Julien - (Faux "Maître" mais vrai salaud. Clémentine et Estelle en raffolent toutes les deux. Mais il y a Juliette, Julie, etc...) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

08-11-2018 - 09:48

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Nous apprécions ces soirées avec Juliette

Hier matin, mercredi, c'est "L'hymne à la Joie" de Ludwig Van Beethoven qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est brutal.
< Tu vas la fermer, Ludwig ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Elle pèse de tout son poids. Dur.
Nous rions de bon cœur malgré tout avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier. La cuisine.
Je presse nos quatre oranges. Il est 6 h. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Rires.
Cette bonne humeur et cette ambiance optimiste sont souvent notre quotidien dès le matin, mais aujourd'hui c'est encore pire.

Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Nous prenons notre douche tout en faisant un peu les clowns.
Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, Pull, veste, bottines, son écharpe.
Dernier bisou. Dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Il fait frais. Le jour s'est levé.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans une sérénité totale. Je me livre à ma passion, corps et âme. Mon boulot.

Il est rapidement midi. Mon horloge biologique est infaillible. Je vais à la cuisine pour préparer mon repas. Salade de tomates.
Du riz complet accompagné d'une sauce au Roquefort avec des crevettes. Je sors une tarte aux noix du congélateur. Superbe.
Ce sera le dessert que nous emmènerons chez Juliette ce soir. Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations.
Cette litanie d'absurdités, ce flot de stupidités humaines, ce déluge d'incompétences me hérissent les poils et j'éteins la radio.
La vaisselle. Il est presque 13 h 45 lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. Dehors, le ciel reste gris. Lumineux.

Je termine cette première toile destinée à ma saison 2019 d'ici une heure. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre de cours.
Elle jette son cartable sur le canapé. Je pose ma palette et mes pinceaux. Clémentine se précipite pour me faire plein de bises.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Puis, installée à la table de travail, elle met au propre ses notes de cours.
Nous travaillons encore un peu. L'arrivée rapide du crépuscule oblige à le faire avec la lumière halogène. C'est assez pénible.
Il est 18 h30. Je mets le coup de pinceau final. Je pose la toile contre le mur pour en mettre une neuve, vierge sur le chevalet.

Clémentine range ses affaires. Puis, blottie dans mes bras, elle regarde mon tableau. Clémentine est ma première admiratrice.
J'aime entendre ses ressentis quand à ma peinture. Son avis reste le plus important. Nous quittons l'atelier pour monter. Bises.
Nous nous changeons. Sur la demande de Clémentine, je porte mon pantalon de cuir noir et chemise aux manches bouffantes.
< Mon mousquetaire ! Je t'aime ! > me fait Clémentine qui porte une jupe kilt, un chemisier, un pull, et souliers à talons plats.
Nous prenons des poses devant le miroir. Clémentine, accroupie, cuisses largement écartées, me tient la braguette. Le silence.

Je la force à se redresser en disant : < C'est ça ou je sors ma bite ! >. Nous rions de bon cœur quand elle fait : < La bite ! >
Nous voilà en route. Trois petits kilomètres jusqu'au haras. Il est presque 19 h lorsque nous arrivons. Il fait nuit. Pas très froid.
Je gare la voiture entre une remorque et la voiture à Juliette qui est encore dehors. Il y a la voiture de Kim Son, le palefrenier.
Il y a de la lumière dans notre écurie préférée. Clémentine m'y entraîne. Il n'y a pourtant personne. Et les chevaux observent.
Nous en caressons quelques uns. < Bonsoir ! > Nous nous retournons, c'est Kim Son. Il porte une blouse grise, semble affairé.

Il nous fait un signe de la main tout en trimballant un escabeau en aluminium. Kim Son est Vietnamien. Et plutôt beau gosse.
Il doit arriver à l'épaule de Clémentine. 25 ans, nouvellement embauché par Juliette, il remplace monsieur Gérard. Une recrue.
Nous le regardons se diriger vers le local bureau, au fond de l'écurie. Clémentine me chuchote : < Miam ! Et un beau nem ! >
Je lui propose de s'offrir un "plan" vicelard. < Pourquoi pas ! > me répond Clémentine en m'invitant à aller me planquer. Joie.
Je vais dans le dernier box. Il est vide. Je regarde le trou dans le mur. Il n'a probablement pas servi depuis un long moment.

J'entends Kim Son s'affairer. Je regarde entre les planches. Clémentine est en position. Elle fouille dans son sac à main au sol.
Cuisses largement écartées. Elle porte une culotte blanche. Sa jupe kilt à carreaux rouges distendue par l'écartement. Super.
Ses cheveux défaits, le visage baissé, Clémentine fait l'inventaire du contenu de son sac. Du bruit. Quelle surprise. Gérard !
Nous ne nous attendions pas du tout à le voir. Il est censé être à la retraite. Il est en tenue de ville. < Bonjour ! > lui lance t-il.
Clémentine se redresse, surprise. Gérard s'approche pour lui faire la bise, l'attirer contre lui. Il lui passe la main sous la jupe.

Clémentine tente de le repousser doucement. Il la saisi par la nuque pour tenter de l'embrasser. Ce n'était pas du tout prévu.
Kim Son sort du local. Je le vois hésiter avant de marcher rapidement vers la sortie des écuries. Et Clémentine peut se libérer.
< Tu connais Clémentine, Kim, je te présente pas ! > lui fait Gérard. Kim Son, un peu gêné, s'arrête pour lui tendre sa main.
Clémentine la lui serre. J'en profite pour sortir du box, je fais semblant d'arriver par la porte arrière. Gérard me serre la main.
Nous ne bavardons pas longtemps. Voilà Juliette. Nous nous saluons. Gérard nous laisse le premier. Puis c'est au tour de Kim.

Nous suivons Juliette jusqu'à ses appartements. La tarte aux noix que j'ai ramené, totalement décongelée ravit Juliette. Bien.
< Il me faut cette recette ! > nous fait elle. Juliette a préparé un feuilleté de saumon accompagné de petits légumes rissolés.
Il est 19 h30. Nous sommes installés au salon. Clémentine et moi dans le canapé. Juliette dans le fauteuil. Et nous bavardons.
Juliette nous confie que monsieur Gérard, jeune retraité de 66 ans a déjà la nostalgie du haras. Il passe régulièrement. Bien.
Tous les prétextes pour rendre quelques petites visites impromptues, donner quelques conseils à Kim Son. Voir ses chevaux.

Il est 20 h. Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit tout en continuant à bavarder des écuries, chevaux, haras.
Je demande : < Je suis allé voir le trou dans le mur, tout est sec. Il ne sert plus ? >. Juliette éclate d'un rire un peu contraint.
Clémentine rajoute : < Il y a du Nem maintenant ! >. Juliette répond en riant : < Je vous jure, je n'y ai pas encore goûté ! >
Je dis : < On pourrait s'organiser un "plan" ! >. Juliette nous fait : < Attendons que ce brave garçon en prenne conscience !>
Juliette fait évidemment allusion aux petits jeux vicelards qui se sont passés tant de fois dans ce box. Elle s'y est bien amusée.

Je sors discrètement ma queue sous la table. Juliette se rend rapidement compte de mon activité. Tout en mangeant. Sourire.
Clémentine me fait du pied. Juliette nous fait : < On va se préparer une soirée avec madame Walter pour son anniversaire ! >
Nous sommes invités. C'est samedi soir. Il y a aura les gens que nous connaissons déjà, des inconnus, amis du couple Walter.
Juliette nous confie une fois encore que monsieur Walter est un vrai vicelard. < Je vous recommande ! > fait elle à Clémentine.
Elle rajoute : < Monté comme un taureau. Un baiseur de première ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine dit : < Je suce ! >

La soirée s'écoule ainsi, dans une conversation qui s'articule principalement sur la sexualité débridée des uns et des autres.
< Surtout des autres ! > précise Juliette qui rajoute : < Moi, je m'offre celle à Gérard, rien que pour moi et dimanche soir ! >
Juliette nous avoue que depuis ces dernières années elle en a développé une véritable addiction. Clémentine la même chose.
J'écoute les filles échanger leurs impressions et leurs ressentis. Juliette qui affirme qu'elle n'en a jamais goûté de meilleure.
Clémentine qui précise : < Je n'en ai pas goûté tant que ça, mais c'est ma préférée ! >. J'écoute amusé tout en me branlant.

Nous faisons la vaisselle tous les trois. Nous nous amusons beaucoup de ces conversations tendancieuses et comparatives.
Nous nous revoyons samedi soir pour l'anniversaire de madame Walter. Nous y sommes invités pour 20 h. Les réjouissances.
Nous viendrons avec Estelle. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Il est 22 h15. Il fait plutôt frais. Nous bavardons.
Je serre la main de Juliette en bougeant mon index dans sa paume. Elle fait pareil en me faisant un clin d'œil. Je range la bite.
< Dommage ! > fait Juliette. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Elle risque de prendre froid ! >

Il est 22 h45 lorsque nous revenons à la maison. Dans la voiture, Clémentine n'a pas cessé de me tailler une pipe. Goulue.
Déjà aux toilettes je la force à continuer. Je la tiens fermement par la nuque. Je cesse pour pisser sans la mouiller. Délicat.
Je la tire par ses cheveux jusqu'à la salle de bain. Devant le miroir je la tiens pour dire : < Regarde un peu cette salope ! >
Clémentine adore ce genre de comportement. Elle me demande si souvent de me comporter ainsi. Elle en glousse de joie.
Au lit, je lui offre un cunnilingus qui la fait hurler de plaisir. Elle veut me sucer. Je chuchote : < Demain ! >. Bises et dodo.

Bonne soirée aux écuries avec la patronne hyper vicelarde à toutes les coquines qui ont des fréquentations de ce genre…

Julien - (Qui est à se réjouir avec Clémentine pour cette soirée d'anniversaire qui s'annonce délicieusement vicelarde) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

07-11-2018 - 10:31

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Estelle est tellement contente d'être avec nous ce soir

Hier matin, mardi, c'est le concerto pour clavecin "Berceuse" de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils avec douceur.
< Sympa Momo, mais pas le matin ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Nous nous offrons quelques papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous descendons tout aussi vite.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Il est 6 h. Nous sommes déjà en tenues d'entraînement. Et prêts.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons nous entraîner. Une heure de réel plaisir. Le thermomètre extérieur indique 4°. Il fait 20° à l'intérieur. Bien.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines.
Un dernier bisou. Un coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine revient pour midi. Il est 7 h45.
Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Il est 8 h. Le ciel est gris et sinistre.
Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. Ma passion est démentielle.

C'est à tel point que je pousse les cris les plus surréalistes à chaque coup de pinceau sublime qui sont autant de victoires. Joie.
Il est aux environs de 10 h lorsque trois coups de sonnette retentissent soudain. Qui ose ainsi perturber mon exaltante séance.
Rageant, je me lève pour aller voir. C'est Juliette devant la porte. En tenue d'écuyère, son cheval attaché au lampadaire. Bien.
Nous nous serrons la main. Il fait plutôt frais. Juliette décline mon offre d'entrer. Elle n'a pas trop de temps. C'est son travail.
Comme souvent, lorsqu'elle passe à proximité de la maison, la jeune femme s'arrête pour venir me faire un petit coucou. Bien.

Juliette me rappelle que nous sommes invités à manger demain. Le mercredi est devenu un rituel que nous aimons partager.
Nous bavardons un peu dans le hall d'entrée. Juliette ne peut pas s'attarder, elle a encore deux chevaux à monter ce matin.
Je la regarde monter sur son cheval avec la grâce d'une gymnase. Elle descend le chemin jusqu'à la rivière. J'apprécie la voir.
Je prends une photo. Elle se retourne pour me faire un dernier coucou avant de disparaître derrière les pierres du petit pont.
Je retourne à mon labeur. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir.

Clémentine rentre de cours. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je lui raconte.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare du millet doré. Je fais cuire le poireau. Une Béchamel.
Pour ce soir, tout est prêt. Pour notre repas également. Clémentine me raconte sa matinée. Je lui raconte la visite de Juliette.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le programme de l'après-midi. Dehors le ciel est couvert. Gris.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Clémentine insiste pour m'aider à emballer mes huit toiles.

Ce sont les œuvres de commandes qu'il me faut expédier cet après-midi à leur destinataires. Des colis envoyés par la poste.
Tout va très vite car tout est préparé. Des plaques de polystyrène expansé qui protègent les deux faces. Le papier kraft brun.
Il est presque 14 h. Nous mettons les toiles dans la voiture. Nous montons pour nous laver les dents et pour nous changer.
Clémentine porte son legging noir, son pull moulant sous sa veste en cuir et ses bottines. Je porte mon costume en velours.
Nous voilà en route pour la ville. Douze petits kilomètres. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. C'est rigolo.

Je gare la voiture sur le parking de la poste, derrière la gare. Il y a du monde. Nous prenons chacun quatre toiles. Les colis.
Il ne faut pas attendre longtemps. L'expédition et l'enregistrement se font rapidement. Quatre toiles partent pour l'étranger.
Me voilà rassuré quand à la qualité de ce service. Une fois encore j'aurais honoré mes commandes dans les temps impartis.
C'est donc avec le sentiment du devoir accompli que je propose à Clémentine de nous offrir une coupe glacée. Salon de thé.
Ma compagne a deux livres à récupérer à la FNAC. Nous nous y rendons. Dix minutes de marche depuis la poste. Promenade.

Il fait une météo beaucoup plus agréable que ce matin. Même si le ciel s'obstine à rester couvert. Aussi, nous flânons un peu.
Nous ne prenons jamais cet itinéraire. Nous voilà dans la grande librairie. Il n'y a pas beaucoup de monde. Mardi après-midi.
Toujours désireuse de s'offrir une petite frayeur exhibe, Clémentine m'entraîne dans les différents rayons du grand magasin.
Vêtue de son legging noir, hyper moulant, et ses longs cheveux en liberté, sa silhouette terriblement sexy attire des regards.
Il y a quelques hommes seuls. Ce jeune type là-bas qui feuillette des guides du routard par exemple. Je reste en retrait. Jeu.

J'observe la manœuvre d'approche habituelle de ma compagne qui vient feuilleter un bouquin à proximité du jeune homme.
Choisissant l'angle le plus avantageux mais aussi le plus discret depuis la caméra de surveillance fixée en haut, dans le coin.
Clémentine ne tarde pas à se toucher discrètement. Une main tournant les pages du livres, l'autre entre les cuisses. Super.
Le jeune type met un certain temps avant de se rendre compte. Mais lorsqu'il découvre le "show" de la fille, il devient voyeur.
Lui aussi sait être de la plus courtoise des discrétions. Il engage toutefois rapidement la conversation. Pas de doute, drague.

C'est toujours émouvant de voir ma compagne se faire draguer par un inconnu. Clémentine sait en jouer et s'en amuser. Joie.
Pourtant, celui-ci doit se montrer plutôt entreprenant, direct et allant à l'essentiel car Clémentine le plante là pour me rejoindre.
< Ce con là me fait carrément la morale ! > me raconte t-elle en relatant les propos assez incohérents du mec. Nous rigolons.
Nous récupérons les deux livres. Nous voilà dehors. Nous faisons un détour pour nous rendre dans notre salon de thé préféré.
Il y a deux couples de séniors assis à la table du bas. Une jeune fille seule sur le gradin au dessus. Un mec qui lit son journal.

Nous nous installons à une des deux tables sur le dernier gradin en haut. Clémentine fait face à la salle. Excellente situation.
Nous commandons deux coupes glacées. Clémentine fait : < Le mec me mâte avec insistance ! > Cela m'amuse beaucoup.
Je regarde sur l'écran noir de mon téléphone comme dans un rétroviseur. Effectivement l'homme seul n'arrête pas de mâter.
Il doit avoir la quarantaine. Très quelconque. Un simple sweat, des jeans, il tente de fixer le regard de Clémentine. Insistant.
< Celui-là, je lui fais le "test des chiottes" ! > me fait Clémentine en se levant pour se diriger vers la porte des toilettes. Bien.

Nous connaissons les lieux. Les toilettes sont en longueur. D'abord la porte de l'espace femme puis celle de l'espace homme.
Bien évidemment, Clémentine se trompe systématiquement de porte. Cette fois, elle filme discrètement ce qui se passe au WC.
Son téléphone habilement disposé sur la tablette à côté du lavabo, et un paquet de mouchoirs en papier pour distraire la vue.
Le type ne tarde pas à aller aux toilettes. Cinq bonnes minutes se passent avant que Clémentine ne revienne avec le sourire.
< Gagné ! Un salaud ! > me fait elle en me tendant son téléphone afin que je découvre ce qui s'est passé. C'est très amusant.

Film. Clémentine est accroupi entre les deux urinoirs muraux à fouiller dans son sac à main posé au sol sur un mouchoir papier.
Le type qui arrive. Je le vois de dos. Impossible de voir les expressions de son visage. Bien dommage. Clémentine me les décrit.
Je vois le type se mettre en position devant l'urinoir de gauche. Le son est coupé. Nous sommes en public et le type qui revient.
Clémentine commente les images que je scrute. Le mec est de dos. Impossible de voir ce qu'il fait devant l'urinoir. Il se branle.
Clémentine me raconte. Dans le film je la vois relever la tête et converser avec l'inconnu qui bouge son bras. Geste mécanique.

Là, à l'image, il se tourne vers la fille qui se redresse immédiatement. Peu désireuse de risquer de se faire pisser dessus. Rire.
Je vois la bite du mec. Clémentine qui s'approche de l'écran. Elle récupère le téléphone. Elle me confie encore quelques détails.
Nous rions de bon cœur de cette nouvelle aventure. < Courte mais rigolote ! > me fait Clémentine. Nous voyons le type partir.
Nous savourons les deux chocolats qui suivent nos glaces. Je regarde encore une fois le film mais avec les écouteurs. Sympa !
J'entends les propos de l'individu. J'entends Clémentine lui répondre. Je dis : < T'es quand même une sacrée salope ! > Rires.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Estelle est déjà là. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me fait des bises.
La tarte aux poireaux est déjà au four. Cette Flamiche Picarde dont nous faisons notre rituel des mardis soirs. Tellement bon.
Estelle a préparé notre repas du soir. Nous mettons la table avant d'aller au salon. Clémentine raconte son aventure. Les WC.
Estelle, qui joue avec ma bite, écoute en riant. Sa conclusion est la même : < T'es quand même une sacrée salope ! > dit elle.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine montre le petit film à Estelle qui pousse des < Wouah ! > et des < Put-hein ! >

Je suis assis entre les deux filles. Estelle, toujours si admirative des initiatives de Clémentine écoute cette dernière raconter.
Estelle regarde plusieurs fois les images. C'est un film de très mauvaise qualité qui ne dure pas plus de trois minutes. Sympa.
Pourtant, terriblement évocatrices d'une situation bien salace, ces images permettent de se faire une idée très exacte. Le vice.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Des histoires WC.
Nous traînons à table. Les filles évoquent leurs études. Clémentine parle des deux bouquins achetés à la FNAC. Un chacune.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle me demande de reproduire ce que nous avons vu dans le film. Et elle insiste.
< Nous n'avons pas d'urinoir mural dans nos toilettes ! > lui fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Dommage !
Je prie Estelle de s'y rendre la première et de m'attendre comme le fait Clémentine dans le film. Elle ne se fait pas prier. Joie.
J'attends une petite minute. Clémentine m'y entraîne par la main. J'entre. Estelle, jeans et culotte descendus y est accroupi.
Je sors mon Zob pour me mettre en position devant la cuvette. Estelle joue à l'inconnue, me vouvoie, engage la conversation.

Elle se touche. Je regarde plus attentivement. Estelle est entrain de pisser sur le carrelage du sol. Clémentine arrive à son tour.
Elle reste dans l'encadrement de la porte. Je me tourne vers Estelle qui ouvre la bouche, approchant son visage. C'est l'appel.
Je ne tarde pas à me faire tailler une pipe des familles. Clémentine se frotte contre moi. Et nous avons les pieds dans la pisse.
Nous restons ainsi un long moment. Jusqu'à ce qu'Estelle, les fourmis dans les jambes, ne se redresse. Elle prend la serpillère.
Nous rions de bon cœur en la regardant nettoyer. Nous séchons nos godasses avant de les retirer pour en changer. Terminé.

Nous voilà au salon. Nous regardons encore une fois le petit film. Estelle joue avec ma queue qu'elle tort dans tous les sens.
Cette chipie sait que vers le bas c'est presque douloureux. Aussi elle ne se prive pas de me taquiner ainsi. Et je la laisse faire.
Je la chope par ses cheveux pour la forcer à me sucer. Elle oppose une résistance de principe en s'écriant : < Vieux salaud ! >
Je lui éjacule assez rapidement bien au fond de la gorge sous les yeux de Clémentine qui se masturbe. Il est 22 h. Terminé.
Nous raccompagnons Estelle à son auto. Au lit, j'offre à Clémentine le plus enivrant des cunnilingus. Orgasme délirant. Dodo.

Bonne petite aventure bien vicelarde dans les toilettes de votre salon de thé préféré à toutes les coquines…

Julien - (Qui aime les initiatives vicelardes d'Estelle qui ne manque pas d'imagination salace) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

06-11-2018 - 10:02

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La rentrée universitaire et le retour de Julie

Hier matin, lundi, c'est le Concerto pour Violon de Jean Sébastien Bach qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du brutal.
< Put-Hein mais ta gueule Patrick Sébastien ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. C'est du sévère.
Nous rions de bon cœur. Il est 5 h55. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Nos amusants rituels pisseux.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine en tenues d'entraînement. Tout va si vite. Nous sommes méthodiques.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine fait le café. Le thermomètre extérieur indique 5°. Une température intérieure à 20°.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Clémentine évoque ce qui s'est passé hier, entre monsieur Gérard et elle dans les toilettes du haras pendant l'animation. Bien.
Je la rassure à quelques reprises sans manquer de l'encourager à récidiver dès que possible. Clémentine en éprouve de la joie.
Nous remontons pour nous entraîner. Jogging sur tapis roulant, abdos, charges additionnelles. Cela nous rappelle Amsterdam.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines.

Il est 7 h45. Un bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre en vitesse. Froid.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet.
Je commence ce matin la première toile destinée à ma saison 2019. C'est un acte solennel. Dehors il fait clair. Ensoleillement.
Je prépare ma palette, mes couleurs et mes pinceaux, animé d'une sorte de fébrilité. Je peins dans un enthousiasme délirant.
Une nature morte. Cette année, je ne m'emmerde plus. Je fais des reproductions des anciennes toiles ayant connu le succès.

J'y introduis bien évidemment quelques subtiles variantes afin de rendre mon travail excitant, sincère et surtout passionnant.
Comme toujours, livré ainsi à ma passion, je ne vois pas passer les heures. Il est rapidement midi. Et mon horloge biologique.
Je vais à la cuisine. Je me fais une salade de tomates en accompagnement du riz complet et sauce aux champignons. Frome.
Pour le repas de ce soir, je fais une grosse boule de pâte à pain. Une purée de courgettes, de carottes finement râpées. Super.
Je mange de bon appétit en écoutant les informations. C'est au dessus de mes forces. Pitoyable et médiocre. J'éteins le poste.

La vaisselle. Je range la cuisine. Il est presque treize heures lorsque je suis enfin à nouveau assis devant mon chevalet. Joie.
Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé. Je pose ma palette et pinceaux.
Assise sur mes genoux ma compagne me raconte sa journée. Les profs, les cours, le restaurant universitaire. C'est amusant.
Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses notes, devant l'ordinateur. Je suis retourné à mon labeur. Silence.
Parfois, l'un rejoint l'autre pour lui faire des bisous et regarder ce qu'il fait. Le crépuscule. La nuit tombe. Il est presque 18 h.

Nous rangeons nos affaires. Clémentine se blottie contre moi pour chuchoter des < Je t'aime ! > qui me couvrent de frissons.
Je l'entraîne par la main jusqu'à la cuisine. Nous nous mettons à la préparation. Clémentine revient sur son aventure de hier.
Les déclarations d'amour enflammées de monsieur Gérard la perturbe un peu. C'est la seule ombre au tableau. Nous en rions.
< Il est comme un gamin, il faut qu'il mélange du sentiment au cul ! Sacré lui ! > fait Clémentine que cela dérange beaucoup.
Je lui fais part de mon ressenti. Pourquoi s'inquiéter. Ce qui importe c'est que tout cela se déroule sous les meilleures auspices.

Clémentine s'occupe de la salade de concombre et de son assaisonnement. J'étale la pâte dans deux grands plats à tarte. Bien.
J'y verse le coulis de courgette, la purée de carottes. L'ail, les oignons, le persil. J'y rajoute du gruyère de Comté finement râpé.
J'y dépose quelques cubes de Roquefort. Quelques cerneaux de noix. Et je termine en saupoudrant de graines de sésame grillé.
Tout est au four. Nous préparons la table monastère au salon. Il est 18 h45. Clémentine me fait tomber dans le canapé. Rires.
A genoux sur l'épais coussin, elle déboutonne ma braguette. Je bande mou. Il est donc très simple de m'en extraire la queue.

Clémentine renifle mon sexe. Elle me décalotte très légèrement. < Miam ! > fait elle en me montrant le fromage de Parmezob.
L'odeur forte nous monte immédiatement aux narines. Je caresse ses cheveux. Avec l'ongle de son index, Clémentine récupère.
En se léchant le doigt pour savourer les gains de son grattage, elle me fait : < Chez Gérard, c'est immonde, ignoble, dégueu ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Une véritable fondue Savoyarde ! > Clémentine se met à téter le bout.
Trois coups de sonnette. Il faut cesser. Clémentine se relève rapidement pour aller accueillir Julie. Je remballe mon outillage.

Je suis debout, je ferme ma braguette. Julie me surprend à boutonner le dernier rivet. Elle a un sourire désarmant. Heureuse.
Comme toujours, nous nous serrons la main avant de nous faire les trois bises Bretonnes de circonstance. C'est sympathique.
Julie porte ses lunettes, ses longs cheveux flottent sur ses épaules. Ses jeans, son sweat, son anoraks et ses baskets. Belle.
Ma maison est fréquentée par des étudiantes depuis presque deux ans. Elle respire la fraîcheur et la jeunesse. Docteur Faust.
Clémentine débarrasse Julie de son anorak. Je l'invite à s'assoir dans le canapé. Nous bavardons. Les filles évoquent les cours.

Julie nous remercie pour les courriels et les photos envoyés depuis Amsterdam. Nous lui avons fait un petit mail tous les jours.
Nous passons évidemment sous silence la raison profonde de notre présence à Amsterdam. Lennie et nos petites aventures.
Je surprends Julie regarder furtivement, et à plusieurs reprises, ma braguette. Je suis certain de l'avoir bien fermée. Troublant.
Clémentine, à qui rien n'échappe, s'en rend compte également. Cela m'excite un peu. Ces situations ambiguës nous ravissent.
Et sans doute que Julie les partage aussi. < Pourquoi viendrait-elle ? > me confie souvent Clémentine lorsque nous en parlons.

Je suis assis dans le fauteuil, devant Julie et Clémentine. J'écoute les conversations qui ont pour sujet principal leurs études.
Je me touche. Ma main droite posée sur ma braguette. Je suis installé d'une façon très masculine. Jambes largement écartées.
A chaque fois qu'elle regarde dans ma direction, Julie fait une fixation sur ma dextre que je commence à bouger doucement.
Situation bien vicelarde. Clémentine me fait un clin d'œil. Julie me fait de timides sourires. J'ouvre ma braguette. Geste lent.
Je mets toute la théâtralité possible dans cet acte. C'est hyper vicelard. Je reste ainsi, braguette qui baille, ouverte. Le salaud.

A présent Julie s'adresse plus précisément à moi en me posant des questions sur Amsterdam, ce qu'il y a à voir, à découvrir.
Je lui parle des musées, des monuments, des bicyclettes, de la sérénité qui règne dans la ville, de l'accueil, de la gastronomie.
Tout en conversant, je sors ma bite. Je bande mou. Elle suinte un peu à cause des caresses de Clémentine il y a 20 minutes.
Julie, que nous savons à présent extrêmement vicieuse, prend un grand plaisir à fixer mon Zob tout en posant des questions.
Clémentine est évidemment aux anges. Je vois sa main, entre ses cuisses. Je devine l'envie de se masturber qui la titille déjà.

La sonnerie du four. Nous nous levons en éclatant de rire. Nous sommes morts de faim. J'agite mon sexe en direction de Julie.
Elle me fait un clin d'œil et lève le pouce de sa main droite. J'invite les filles à prendre place. Je fais le service. Elles hésitent.
Je vois bien que Julie a envie de prolonger la situation vicelarde. Elles m'accompagnent toutes les deux à la cuisine. Superbe.
Clémentine prend le saladier. Je sors les tartes du four. Julie prend une des maniques posées pour ne pas se brûler. Prudence.
Nous allons tous les trois au salon pour poser le tout sur la grande table. Il y a juste la lueur des trois bougies du chandelier.

Nous mangeons de bon appétit. Julie nous parle de son travail de serveuse, après les cours. C'est assez éprouvant. Fatiguant.
< C'est la période des repas organisés par les comités d'entreprises. Et ça commence dès le mercredi soir ! > explique t-elle.
< Les pires, ce sont les vendredis soirs. Nous sommes à deux, ma tante et moi, à courir dans tous les sens ! > fait elle encore.
Julie rajoute : < Les journées à la fac sont carrément des jours de repos ! Je suis crevée le matin ! > Nous compatissons. Dur.
Je dis : < C'est donc récréatif de te faire servir à ton tour ! Profites en bien ! Je fais et je rends tous les services. Les vices ! >

Julie éclate de rire en disant : < Surtout les vices ! > Le repas est délicieux. Nous traînons. Je débarrasse. Les filles m'aident.
Julie insiste pour nous aider à la vaisselle avant les coupes glacées du dessert. Je lui dis : < Je vais pisser. Tu viens avec ? >
Julie me regarde avec une sorte de consternation toute feinte. Je ne suis pas dupe. C'est un jeu. Nous sommes bons acteurs.
J'agite mon sexe que je tiens à sa base entre le pouce et l'index. < On y va ? > me lance soudain Julie. Je suis émerveillé.
Clémentine, aussi étonnée que moi, nous suit. Nous voilà tous les trois dans les toilettes. Je suis entre les deux filles. Super.

Il y a encore quelques instants je pouvais pisser comme le Manneken Pis de Bruxelles. Mais là, soudain, c'est le blocage total.
Je bande mou. C'est un silence lourd et presque palpable. Julie se penche en avant pour regarder ma queue. La concentration.
C'est évidemment hyper excitant. Surtout que Clémentine se penche également. Impossible de pisser. C'est trop excitant. Fou.
Je reste ainsi, à me tenir la bite de la main droite. Je passe ma main gauche sur la nuque de Julie qui se laisse faire. Lascive.
Je n'abuse pas de la situation. Le moment viendra de lui-même s'il doit venir. Je ne précipiterais pas les choses. C'est meilleur.

< C'est génial ! > fait Julie en relevant la tête pour me fixer droit dans les yeux avec une étrange expression culpabilisatrice.
Elle rajoute : < J'attends vos visites au restaurant tous les vendredis soirs ! Je descends même aux chiottes pour attendre ! >
Nous en rions de bon cœur lorsque je lui dis : < Avec les comités d'entreprises, tu dois avoir quelques bonnes occasions ! >
< C'est vrai qu'il y a de drôles de vicelards ! > rajoute t-elle en se penchant à nouveau. Et son visage plus près encore. Joie.
La conversation permet de détendre l'atmosphère. Je pisse enfin. Plusieurs jets. Ainsi, entre chacun, les filles peuvent mâter.

Je demande à Julie : < Tu veux la tenir ? > La jeune fille hésite avant de me répondre : < Je ne l'ai encore jamais fait ! > Rire.
< C'est l'occasion rêvée ! > lui lance Clémentine. Pourtant, malgré ma seconde proposition et celle de Clémentine, Julie hésite.
Elle reste à observer jusqu'au dernier jet. Elle regarde bien au fond de la cuvette. Je secoue les dernières gouttes délicatement.
Julie se redresse la première pour dire une nouvelle fois : < Génial ! > Et Clémentine m'essuie avec une feuille de papier cul.
Nous sortons. Je prépare les coupes glacées que j'apporte aux filles installées dans le canapé. Et je les pose sur la table basse.

Nous savourons notre dessert en écoutant les anecdotes amusantes de Julie. Les vicieux, les satyres qui fréquentent le restau.
< Ils fréquentent surtout les chiottes en essayant de m'y attirer ! > fait Julie. Nous rigolons comme des bossus. C'est si drôle.
Il est déjà 22 h15. Nous raccompagnons Julie jusqu'à sa voiture. Dernières bises Bretonnes. Et j'agite ma queue dans le froid.
Quelle n'est pas ma surprise. Julie se penche, y dépose une bise en disant : < Au revoir petite chose ! > Nous éclatons de rire.
Au lit, en faisant l'amour, Clémentine me confie ses ressentis quand à Julie. Je lui offre un cunnilingus. Orgasme délirant. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment êtres invitées chez un couple pour y vivre des jeux vicelards…

Julien - (Qui se comporte en parfait salaud pour le plus grand bonheur de Clémentine. Et pour le plaisir de Julie) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

05-11-2018 - 10:11

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La première animation équestre de la saison

Hier matin, dimanche, je suis réveillé de la plus extraordinaire des façons. On me taille une pipe. Mon érection si naturelle.
En même temps, on me couvre le visage de bisous. J'ouvre l'œil. Au dessus de moi, le sourire bienveillant de Clémentine.
C'est Estelle qui est entrain de me prodiguer une fellation. Je lui caresse la tête. Ce n'est pas encore un vrai plaisir. Gêne.
Je la force à cesser pour attirer son visage contre le mien et celui de Clémentine. < Bonjour Julien ! > me font les coquines.
A mon tour, je leurs fait plein de bisous. Je murmure : < Bonjour les filles ! Je vous aime ! > Douceur, affection, papouilles.

Estelle se lève la première en disant : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > Elle se dirige vers les toilettes. Pyjama.
Clémentine me chevauche en riant. A notre tour, nous nous précipitons aux toilettes avant de descendre rejoindre Estelle.
Nous l'aidons à mettre la table. Je coupe la brioche. Clémentine sort la confiture et le miel du buffet. Estelle fait notre café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Il est à peine 8 h. Nous traînons à table. Nous sommes rentrés vendredi, tout est encore propre. Et pas de ménage à faire.

Assise sur mon genoux gauche, Estelle nous raconte sa semaine de boulot dans l'entreprise familiale. D'amusantes histoires.
Assise sur mon genoux droit, Clémentine son bras autour de mon cou a posé sa tête contre la mienne pour écouter. Superbe.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Dehors, le ciel est gris. Le thermomètre extérieur indique 8°. Et il est tout juste 8 h30.
Estelle est encore vêtue de son pyjama de soie mauve alors que Clémentine et moi sommes en slips et T-shirts de nuit. Joie.
Nous passons au salon. Assis derrière le bureau, nous allumons l'ordinateur. Il y a deux courriels de Lennie, un de Julie. Bien.

Lennie nous parle de son ennui. Nous étions si bien tous les trois. Et avec son nouveau petit copain, ce n'est pas le paradis.
Nous répondons en joignant deux photos de nous trois qu'Estelle prend avec son smartphone. Lennie a envoyé deux photos.
Le courriel de Julie nous annonce sa venue lundi soir pour ce qui est devenu un rituel. Le repas commun du lundi soir. Bien.
Estelle me fait : < Là aussi, avec cette Julie, je suis terriblement jalouse ! Julien tu es salaud ! > Nous en rions de bon cœur.
Les filles vont surfer sur le site du haras. Nous y découvrons le programme de cette première animation de la saison d'hiver.

Juliette fait bien les choses. Elle change régulièrement la page d'accueil. Cette fois il y a toute l'équipe qui pose et en tenues.
Juliette, la patronne, Directrice, debout au milieu, entourée de madame Walter, de monsieur Gérard, de Kim Son et Pauline.
Le thème de cet après-midi est la "Piste des Bonbons". Les cavaliers sont priés d'êtres déguisés. Encore le thème Halloween.
C'est super bien détaillé. Il y a différentes photos du haras, de l'intérieur des écuries et du personnel. C'est très représentatif.
Les filles se rendent sur le site de l'université. C'est demain la rentrée et jusqu'aux vacances le vendredi 21 décembre au soir.

Clémentine commente ce que nous voyons à l'écran. Là aussi, je découvre les photos de quelques professeurs et d'étudiants.
Je peux enfin mettre un visage sur ces enseignants dont me parle quelquefois Clémentine ou Estelle. On voit même Gauvain.
Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon sont entrain de décongeler. Il est à peine 9 h30. C'est sympa.
Estelle vient me rejoindre la première. Elle se blottie dans mes bras pour me chuchoter : < Et c'était comment ce matin ? >
La coquine fait évidemment allusion à la pipe du réveil. Je la félicite en disant : < Tu es un parfait réveil matin ! > Des bisous.

Estelle, en frottant son sexe contre le mien me fait : < Je viens te réveiller comme ça tous les matins si tu me prends ici ! >
Nous rions de bon cœur de cette idée saugrenue et surréaliste. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me fait plein de bises.
Je la dépose sur la table de la cuisine. Je suis debout entre ses cuisses largement écartées. Elle me tient fort contre elle. Joie.
Je ne tarde pas à imprimer un mouvement lent et régulier. Estelle se met à soupirer. < Et j'adore ça ! > me chuchote t-elle.
Clémentine arrive et nous surprend ainsi : < J'ai le dos tourné cinq minutes, et voilà ! > fait elle en me retirant de la position.

Je bande. Clémentine me sort la bite par le haut du slip, la tient et fait à Estelle : < Regarde un peu, c'est à cause de toi ! >
Nous rions de bon cœur. Estelle se redresse, met sa main entre ses cuisses pour répondre : < Maintenant j'ai bien chaud ! >
Clémentine nous propose de monter nous changer. Nous mettons les vêtements que nous garderons toute la journée. Sympa.
Nous voilà vêtus tous les trois de la même façon. Nos jeans, nos chemises à carreaux, nos baskets. Et comme de vrais triplés.
Nous faisons tous les trois les clowns devant le miroir. Estelle demande : < Je peux me frotter contre Julien, parfois ? > Rires.

Elle n'attend pas la réponse de Clémentine pour passer ses bras autour de mon cou et frotter son bassin contre le mien. Fort.
Une fois encore Clémentine s'interpose en disant : < Toi, t'as envie de baiser ! > Estelle répond : < Pas du tout, la branle ! >
Estelle préfère stimuler son clitoris de cette façon, en frottant son sexe contre le mien. Et je l'ai remarqué de nombreuses fois.
Je repousse délicatement Estelle pour prendre Clémentine dans mes bras. Estelle se frotte à présent derrière moi. La coquine.
Nous restons ainsi un petit moment. Je propose de descendre au jardin, de faire le tour de la propriété. Suggestion applaudie.

L'entreprise paysagiste intervient lundi prochain. Il y a un véritable tapis de feuilles mortes qui jonchent le sol. Mais partout.
Quelques branches cassées qu'il faut éviter. Il fait un peu meilleur. Nous avons revêtu nos anoraks. Nous nous tenons la main.
Nous descendons jusqu'à la rivière. Il y a des chasseurs. Ils sont deux, de l'autre côté. Ils nous font un signe amical. Sympa.
< C'est la saison des balles perdues ! > murmure Estelle. Nous ne nous attardons pas. Les chasseurs vont vers le petit bois.
Nous remontons en passant près des Bertrand, nos plus proches voisin. Monsieur Bertrand est d'ailleurs là, dans sa propriété.

Nous nous saluons. Il nous voit quelquefois tous les trois, nous promener en nous serrant, en nous tenant le bras, les mains.
Cela doit bien l'amuser même s'il ne relève jamais rien. Il est onze heures lorsque nous revenons à la maison. La faim arrive.
Estelle s'occupe des pavés de saumon en papillotes. Clémentine s'occupe de nos salades. Je prépare un gratin de courgettes.
Il est midi lorsque nous sommes assis à déguster un excellent repas. Simple mais goûteux. Nous traînons longuement à table.
Les filles évoquent la rentrée demain matin. J'écoute en silence. C'est intéressant. La vaisselle. Nous rangeons bien la cuisine.

Il est 13 h45. Nous voilà dans la voiture. Estelle, assise à l'arrière, me tient par le cou. Clémentine joue avec ma bite molle.
Je roule toujours avec la plus extrême des prudences. Nous arrivons au haras. Il y a des voitures garées le long de la route.
Force est de constater que cette première animation est déjà un succès. Il y a un monde fou. Nous aurions du venir à pieds.
Juliette, bien trop occupée, nous fait un simple coucou de la main mais son sourire témoigne de sa joie de nous voir. Super.
Madame Walter, en tenue d'écuyère, arrive tout près de nous. Elle vient nous serrer la main. Elle semble ravie de nous voir.

Nous nous dirigeons vers notre écurie préférée. La première à droite où nous avons déjà vécu tant d'aventures. Il y fait doux.
Les écuries, avec la présence des chevaux, restent souvent d'un climat agréable, même lorsqu'il fait froid. C'est très sympa.
Il y a des propriétaires de chevaux qui bavardent dans l'allée centrale. Là-bas, monsieur Gérard. Il nous voit. Il est à parler.
C'est la première fois que nous le voyons vêtu ainsi. Un pantalon de velours noir, une veste de style caban, des souliers noirs.
Comme il est à présent retraité, ses présences au haras ne sont plus que de simples visites. Même s'il s'implique avec malice.

Je prends Clémentine par l'épaule pour lui murmurer : < Ne te gêne pas. S'il y a une possibilité ! > Je fais allusion à la pipe.
Clémentine me parle tellement souvent de sa passion naissante pour la vieille bite minuscule, molle et juteuse de Mr Gérard.
< Je t'aime Julien ! > me répond t-elle. Nous ne restons pas. Nous allons directement dans l'immense bâtiment du manège.
Il y a plein de cavaliers. Principalement des jeunes filles. Il y a du monde partout sur les gradins. Nous montons tout en haut.
Assis, nous assistons au départ du circuit. Les hauts parleurs diffusent le nom, les numéros des cavaliers. La voix de Juliette.

En bas, dans la travée, entre la rembarde protectrice et les spectateurs, nous voyons passer monsieur Gérard. Très élégant.
Il se dirige vers les toilettes, au fond. Je fais : < C'est peut-être le bon moment ! > Clémentine se lève immédiatement. Joie.
< Je reviens. Je te raconte ! > me fait elle en dévalant l'escalier qui est sur notre gauche. Estelle me prend la main très fort.
Je regarde Clémentine prendre la direction des toilettes, là-bas, tout en bas des gradins. Estelle me chuchote des douceurs.
Je n'écoute pas vraiment. J'ai le cœur qui bat la chamade. J'imagine ce qui est peut-être entrain de se passer aux toilettes.

Il y a une vingtaine de minutes qui s'écoulent. Clémentine ne revient pas. < Elle suce aux chiottes ! > me chuchote Estelle.
J'en suis convaincu aussi. J'ai la folle envie de descendre, d'aller aux toilettes pour tenter de voir. Estelle me retient. Bisous.
Presqu'une heure passe avant que Clémentine ne revienne nous rejoindre. Elle baisse les yeux et fuit mes regards. Gênée.
Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite se penche pour lui demander : < C'était bon ? > Clémentine prend ma main.
Elle ne répond pas. Elle me chuchote : < Merci Julien ! > Elle sent le foutre à plein nez. Et je regarde avec grande attention.

Il y a une traînée de sperme sur le col de sa chemise à carreaux. Je le lui fais remarquer. Elle pose sa tête sur mon épaule.
Elle me montre son ventre de la main en me murmurant : < Il y en a plein là aussi ! > Nous en rigolons comme des bossus.
Enfin Clémentine se détend. Elle me raconte ce qui s'est passé. Tout en regardant les cavaliers, nous bavardons en rigolant.
Estelle est accroupi devant nous pour écouter ce que raconte Clémentine. Ce qu'elle a encore vécu aux toilettes avec Gérard.
Ce vieux salaud s'est fait tailler une pipe. Il n'arrête pas de faire des déclarations d'amour enflammées à Clémentine qui suce.

Estelle tend un chewing gum à Clémentine en disant : < Tiens, pour faire passer le goût ! >. Clémentine dit : < Non j'aime ! >
Nous descendons pour aller assister aux premiers retours des cavaliers qui ont pisté les bonbons. Ils peuvent les garder. Joie.
Il est 19 h lorsque nous sommes de retour. Clémentine se précipite aux toilettes. < Je dois vomir ! > s'écrie t-elle en courant.
< La pisse ! > fait Estelle en se serrant contre moi. A chaque absence de ma compagne, Estelle se blottie très fort contre moi.
Je demande à Clémentine : < Tu lui as fait la totale aux chiottes ? >. Elle me répond et en baissant les yeux : < Bien sûr ! >

Clémentine m'entraîne à l'étage. Elle se lave les dents. Elle se serre contre moi pour me dire : < Tu m'en veux pas, hein ! >
Je la rassure. Je déplore juste n'avoir pas assisté à tout cela ! Elle me fait : < Une prochaine fois ! Je préfère ta présence ! >
Nous descendons. Estelle a préparé la table et réchauffé le gratin. Elle termine l'omelette. Nous traînons à table. Bavardages.
Il est 22 h lorsque nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Elle revient mardi soir. Nous nous dépêchons de rentrer au chaud.
Au lit, en faisant l'amour, Clémentine me raconte tous les détails de sa pipe au vieux. Je lui offre un cunni. Orgasme fou. Dodo.

Bonne pipe dans les chiottes de votres haras préféré à toutes les coquines qui aiment sucer de la vieille bite molle et juteuse…

Julien - (Emerveillé par toutes les révélations de Clémentine la termine avec un cunnilingus vertigineux) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

04-11-2018 - 10:40

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Estelle m'avoue la profonde jalousie qui l'envahie

Hier matin, samedi, nous nous réveillons en même temps. Il est 7 h30. Nous nous offrons nos papouilles matinales. Bisous.
L'impérieux et prosaïque besoin naturel met rapidement un terme à nos effusions. Nous nous précipitons jusqu'aux toilettes.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse revêtus de nos tenues de jogging. Le jour s'est levé et il ne pleut pas. Super.
Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. < C'est bien aussi d'être à la maison ! > me fait elle en se blottissant.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Nous évoquons notre séjour à Amsterdam. Tout est encore trop présent et il est quasi impossible d'en parler déjà avec recul.
L'impression général est positive. Clémentine aime les découvertes. Le thermomètre extérieur indique à peine 6°. Fraîcheur.
Après la vaisselle, nous endossons nos K-ways pour sortir. Le sol est sec. Il faut courir d'une bonne foulée pour se réchauffer.
C'est un vrai bonheur de faire notre jogging à l'extérieur. Nous parcourons notre circuit habituel avec grand plaisir. Gratifiant.
Il est 9 h15 lorsque nous sommes de retour pour nous prendre une douche. Il faut s'habiller en conséquence, c'est l'automne.

Clémentine porte son legging noir, son pull moulant noir, sa veste de cuir noir cintrée à la taille, ses bottines. Elle est super.
Sur sa demande, je porte un pantalon de velours marron, un sweat noir, mon épaisse veste, mes mocassins. Et nos écharpes.
Je roule doucement. Trois kilomètres et nous arrivons au bourg pour y faire notre marché. Il y a du monde. Je gare la voiture.
Je garde ma braguette discrètement ouverte. Je porte notre cabas et le grand sac. Clémentine m'entraîne dans l'allée centrale.
Nous faisons provision de légumes, de produits frais chez nos artisans locaux. Et toujours un bon mot avec chacun d'entre eux.

Au retour à la voiture, nous mettons les œufs, les fromage, les yaourts, le beurre et la crème fraîche dans la glacière. Sympa.
Nous voilà en route pour le supermarché. Dix kilomètres. Clémentine joue avec ma queue. Moi j'ai ma main entre ses cuisses.
Je gare la voiture sur le parking. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayonnages qui nous concernent. Bien.
C'est un de nos rituels du samedi matin. Clémentine, toujours soucieuse de s'offrir un petit frisson, m'entraîne aux magazines.
Il y a du monde. Nous rôdons un peu entre les différents rayons de livres. Il n'y a pas d'homme seul. Ni de victime potentielle.

Nous faisons pareil au rayon des vêtements. Que des couples. Clémentine, légèrement frustrée, murmure : < Vengeance ! >
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Il me faut un "plan" vite ! > Nous patientons dans la file du rayon poissonnerie.
Nous faisons provision de produits de la mer dont nous faisons notre seule alimentation carnée. Il y a tant de choix. C'est bien.
Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Les premières décorations de Noël. C'est absurde.
Clémentine, qui éprouve une détestation viscérale des fêtes de fin d'année, évoque Edimbourg où nous passerons Noël et l'An.

Nous voilà sur la route. Nous croisons la même Mercedes que la nôtre. Appels de phares. C'est Juliette. Un coucou de la main.
Nous passons devant le haras. Il y a plein de voitures dans la cour. Une remorque. Il y a déjà de la vie ici en ce samedi matin.
Nous évoquons Gérard à la retraite. Il est midi trente lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous rangeons les courses.
Je fais bouillir l'eau pour les coquillettes. Clémentine prépare la salade. Je concocte une sauce au Roquefort, aux champignons.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Clémentine me parle de Lennie, si émotive, sensible.

< Tu as été à la hauteur sans déraper ! La bite d'abord ! > me fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Sympa.
Je lui raconte mon attitude avec la jeune Hollandaise dans les chiottes du restaurant puis dans celles du salon de thé à l'hôtel.
Lennie lui avait montré les photos prises dans les toilettes. Ce qui avait enchanté et excité Clémentine qui fait : < Vicieuse ! >
Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Au salon, nous découvrons les courriels de Lennie, d'Estelle et de Juliette.
Lennie nous avoue son immense tristesse. Elle vit dans le quartier où nous avons passé du bon temps tous les trois. Difficile.

Le courriel de Juliette qui nous rappelle que nous sommes invités demain, au haras, pour la première animation de la saison.
Le courriel d'Estelle qui nous dit son impatience de nous revoir. Nous répondons en joignant des photos prises à Amsterdam.
Il est 14 h. Trois coups de sonnettes. C'est Estelle qui arrive. Elle pose son sac de sport dans l'entrée et se précipite vers moi.
Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Elle me couvre le visage de bisous. < Faut qu'on parle ! > me fait elle. Joie.
Clémentine, aussi surprise que moi, s'installe à mes côtés dans le canapé. Estelle est assise au sol, tête sur ma jambe droite.

< Vous m'avez manqués tous les deux. Ne partez plus sans moi ! Je veux venir partout avec vous. Je t'aime Julien ! > dit elle.
< Je te rappelle que Julien est à moi, nous avons notre vie et qu'il serait temps que tu te trouves un mec ! > fait Clémentine.
Je caresse la tête d'Estelle. Je préfère ne rien dire. C'est une discussion entre filles. < Tu me le prête ! > fait encore Estelle.
< Quand tu veux mais n'en demande pas plus ! > répond Clémentine. Nous rions de bon cœur. Estelle s'adresse alors à moi.
< Je suis terriblement jalouse quand je sais qu'il y a une autre que Clémentine ! > fait elle. < T'es gonflée ! > dit Clémentine.

Nous restons ainsi un petit moment à disserter sur notre trio, nos privilèges et toutes nos aventures communes. C'est si bien.
Je promets à Estelle que nous passerons les fêtes de fin d'année à Edimbourg tous les trois, comme l'an dernier. Sans soucis.
Tout en parlant, je sors ma bite. Je bande mou. Je la tiens à sa base en l'agitant doucement devant le visage d'Estelle ravie.
Je lui dis : < Tu as été sage, tu as bien mérité d'y goûter un peu ! > Estelle ne se fait évidemment pas prier. La voilà qui suce.
Clémentine m'embrasse. Nous sommes rapidement dans cette communion d'excitation qui nous est propre et si familière. Joie.

Estelle cesse de me pomper pour me dire : < Trois jours sans ta bite, pas davantage ! C'est au dessus de mes possibilités ! >
Nous éclatons de rire. Nous restons ainsi un long moment. Mes épanchements de liquide séminal abondent en flux continus.
Nous entendons Estelle se régaler. De petits gémissements gloutons. De petits râles de satisfaction. De petits gloussements.
Clémentine et moi nous avons le bas du visage trempé de salive à nous embrasser avec tant de gourmandise. C'est sublime.
J'ai glissé ma main gauche dans son legging. Mes doigts trempés fouillent son intimité avec délicatesse. Et Estelle me pompe.

Je force Estelle à cesser. Je fais : < Gardes en un peu pour ce soir ! > Elle me fait un sourire merveilleux et dit : < Miam ! >
J'ai une méchante envie de brouter la chatte à Clémentine. Ce minou si appétissant qui suinte sans arrêt. Je lèche mes doigts.
Il est 15 h45. Je propose d'aller marcher afin de nous changer un peu les idées. Nous sommes tous les trois excités. Superbe.
Nous mettons nos baskets et nos anoraks. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Nous marchons serrés tous les trois.
Le soleil ne va pas tarder à faire place à l'arrivée d'un crépuscule de novembre. Nous bavardons. Et Estelle évoque son projet.

Il faut réaliser ce septième film porno avant l'arrivée des grands froids. Estelle désire le tourner en extérieur, ici, à la rivière.
Je lui propose de le faire samedi prochain si la météo le permet. Clémentine émet quelques réserves quand aux possibilités.
Il faudra être chaudement vêtu. Au moins pour descendre jusqu'ici. Un gros manteau. < C'est parfait. Bien ! > lui fait Estelle.
Elle nous raconte le développement du scénario. C'est très simple à réaliser. Beaucoup plus suggestif que les films précédents.
Une fille se balade. Elle tombe sur un exhibitionniste. La conversation s'engage. Une large part réservée à l'improvisation. Joie.

C'est Clémentine qui s'occupera de la caméra, des prises de vue et des photos pendant les séquences "automatiques". Sympa.
J'écoute les filles mettre au point tous ces détails qui m'échappent encore un peu. Elles font les repérages. Et ce sera filmé ici.
Nous marchons jusqu'aux environs du haras que nous voyons à présent bien. Car il n'y a presque plus de feuilles aux arbres.
Nous y ferons un tour demain. "La Course au Bonbons" ! C'est ainsi que Juliette à intitulé cette première animation. Superbe.
Un itinéraire où les cavaliers auront à récupérer des bonbons qu'ils rapporteront dès leur arrivée au haras. Il y aura du monde.

Les thèmes proposés remportent toujours un vif succès. Les propriétaires de chevaux adorent y assister. C'est bien organisé.
Nous prenons le chemin du retour. Trois kilomètres. Il fait presque nuit lorsque nous revenons à la maison. 18 h30. Superbe.
Nous allons un peu dans l'atelier. Les filles jettent un coup d'œil sur le site de l'université. Leurs affaires pour lundi sont prêtes.
J'en profite pour mettre quelques derniers coups de crayon au dessin préparatoire de ma prochaine toile. Je commence lundi.
Ce sera la première toile de la saison destinée à l'été prochain. 2019. Il m'en faudra au moins 25. C'est toujours un challenge.

Je laisse les filles à leurs préparations pour aller à la cuisine. Il est 19 h30 et la faim se fait sentir. Ce soir, gratin Dauphinois.
J'épluche les patates. Estelle est la première à me rejoindre. Debout derrière moi, elle me malaxe la braguette avec énergie.
J'ai les mains occupées et mouillées. Elle ne tarde pas à me sortir la queue. < Ne vas pas te brûler la bite ! > me fait elle. Rire.
Clémentine arrive à son tour. < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà le résultat ! > lance t-elle. Nous en rions de bon cœur.
Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare la crème fraîche, l'œuf battu et le gruyère de Comté finement râpé. Super !

Nous avons revêtu nos tabliers. Sous le mien, ma bite fait une bosse que me tripote souvent Estelle en disant : < Vicieux ! >
< Le mien ! > précise à chaque fois Clémentine. Nous nous amusons toujours beaucoup de ces situations qui sont précieuses.
Je dispose les patates cuites à l'eau bouillante dans le grand plat en terre cuite. Estelle qui verse sa préparation sur le dessus.
Au four. Cuisson 45 minutes sur thermostat 7 et à 350 °. Nous passons au salon. Les filles sont vautrées dans le canapé. Joie.
Debout, au milieu du salon, je retire mon tablier pour leur montrer ma virilité. Je bande mou. Je l'agite en la tenant à sa base.

< J'aime les films de Cow-Boy ! > lance Estelle. < Moi ceux de Zorro ! > rajoute Clémentine. Je fais tournoyer ma bite. Lasso.
Je dis : < Moi, j'adore les squaws, les belles Amérindiennes emplumées que je tripote sous leur tipi en peau de bison tannée ! >
< Moi, je préfère la peau de Zob ! > fait Clémentine. < Celle des couilles me va bien aussi ! > rajoute encore Estelle. Poilade.
Je me branle doucement à quelques mètres des filles qui m'observent, silencieuses, amusées, mais concentrées. C'est super.
Je ne tarde pas à bander comme le satyre de la mythologie. Estelle se lève soudain. Je suis surpris. Elle se précipite. Me tient.

Debout à ma droite, tout en me masturbant de la main droite, Estelle fait à Clémentine : < Je veux un salaud comme ça ! >
Clémentine lui fait : < Essaie avec Gauvain ! > Estelle éclate de rire en disant : < Il ne sait même pas faire une omelette ! >
< Mais il a les œufs ! > répond Clémentine. Nous rigolons tous les trois comme des bossus. La sonnerie du four. Stop ! Faim.
Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle me tient la bite. Clémentine sort le gratin. Je remue la salade. Estelle me masturbe.
Morts de faim, nous voilà tout de même assis à déguster un véritable festin. Nous avons une façon bien à nous de cuisiner !

Nous traînons à table. La conversation s'articule autour de la rentrée universitaire de lundi et du programme de la semaine.
J'écoute en silence. C'est toujours très intéressant. Estelle me fait des signes obscènes, imitation de branlette, de fellation.
Clémentine lui lance : < Décidemment ! On t'a vraiment manqué cette semaine ! > Nous en rions de bon cœur. Je me lève.
Je tiens ma bite toute molle à sa base entre le pouce et l'index. Je viens me placer à gauche d'Estelle qui pose sa fourchette.
Je lui passe la queue sur la bouffe dans son assiette. C'est un peu chaud. < Salaud va ! > fait Estelle en me repoussant. Joie.

Méfiante, elle rajoute en éloignant son assiette : < Ne me pisse pas sur la bouffe s'il te plaît ! > Je la rassure et je m'assois.
< Du gratin Dauphinois au jus de couilles ! > fait Clémentine en me tendant son assiette. Je me lève pour me branler. Rire.
Je lui frotte bien la queue sur les patates. J'ai plein de frome qui colle à présent au bout. Clémentine s'accroupit pour lécher.
Tout le repas se déroule ainsi. Une osmose parfaite de nos complicités vicieuses, surréalistes et amoureuses. C'est sublime.
C'est le dessert. Trois énormes coupes glacées que nous dégustons en parlant de monsieur Gérard, son départ à la retraite.

Les filles évoquent la toute petite bite molle du palefrenier. Clémentine avoue en être folle amoureuse. < Juteuse ! > dit elle.
Elles y ont goûté de nombreuses fois, les deux coquines. Et Clémentine se réjouie d'y goûter encore à la moindre invitation.
C'est Juliette qui assurera la transmission des messages, des invitations et des sollicitations. La vaisselle. Ranger la cuisine.
Il est 21 h. Nous passons au salon. Je propose aux filles de leur lécher le minou. Estelle mérite bien un petit orgasme sympa.
Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Les voilà toutes les deux culs nus, cuisses écartées, vautrées dans le canapé. Bien.

Je ne peux m'empêcher de bouffer la chatte à Clémentine d'abord. Il en suinte tant de liqueur que mon envie est trop forte.
J'en ai la bouche baveuse. Il y a tant de jus qui s'écoule de la cramouille de ma compagne que je pourrait y passer ma vie.
Je passe à Estelle. Son minou est à peine humide. J'y enfonce la langue. Le goût est particulier. C'est un peu amère, fibreux.
Estelle n'a pas les capacités de faire durer longtemps. Et je le déplore. Pourtant je lui prodigue souvent de quoi s'entraîner.
Je cesse toujours à temps pour retourner savourer la chatte de ma compagne. Les filles me caressent toutes les deux la tête.

Je passe de l'une à l'autre avec gourmandise. Estelle connaît un orgasme tellurique. J'en suis le plus souvent terrifié. La peur.
J'ai la trouille de lui avoir fait mal. J'ai peur qu'il ne lui arrive quelque chose. < Un malheur est si vite arrivé ! > me fait elle !
Nous rions de bon cœur de mes angoisses cunni linguistiques. Je repasse à Clémentine. Estelle se lève et se couche au sol.
Sa tête entre le canapé et mes hanches, elle se met à me tailler une pipe des familles. Je savoure la chagatte à Clémentine.
Je n'ai pas l'occasion de traîner longuement à table. Ma compagne est soudain agité d'un spasme tout aussi inquiétant. Joie.

Je tente de résister. Clémentine me repousse doucement. J'aime partir pour un second tour, le bas du visage trempé de jus.
C'est trop fort. Clémentine me chuchote : < Tu vas me tuer. C'est trop bon. Tu vas me rendre folle ! > J'entends Estelle rire.
Elle cesse de me pomper pour dire : < J'aime mourir comme ça ! C'est une mort héroïque ! >. Nous rions de bon cœur. Joie.
Estelle retourne à sa pipe. Je lèche tout ce qui dégouline du délicieux croupion de ma compagne qui se laisse aller. Superbe.
Le second tour est aussi goûteux que le premier. Il se conclu également dans un spasme terrifiant. Un cri d'agonie. Orgasme.

Cette fois, comme si c'était douloureux, Clémentine me repousse doucement en resserrant ses cuisses. Je me redresse. Jus.
Estelle a du foutre qui lui dégouline carrément de la commissure des lèvres. Elle me regarde d'un air interrogateur. Surprise.
Je la prends par ses cheveux. Je la force à se relever. Je fais pareil avec Clémentine. Je dis : < Pipi et au lit, c'est l'heure ! >
Nous montons à toute vitesse. Clémentine pisse la première pendant qu'Estelle me tient la queue dans l'attente. Branlette.
Estelle me tient la bite pour en diriger le jet. A peine ai-je terminé qu'elle s'accroupit pour sucer les derniers épanchements.

Je la laisse se régaler un peu. Le mélange pisse et foutre est une de ses réjouissances les plus appréciées. Et je m'applique.
Je lui éjacule au fond de la gorge. Estelle en tousse, je vois ses joues se gonfler. C'est sa bouche qui se remplit de sperme.
C'est un merveilleux spectacle pour tout homme respectable et honnête. Puis une sorte de félicité m'emplie l'âme et le cœur.
Le profond sentiment du devoir accompli. Estelle toussote encore un petit moment en tentant de déglutir. Il y a la quantité.
Au lit. Estelle s'endort la première. Clémentine me chuchote des douceurs. Nous nous blottissons. Douceur. Tendresse. Dodo.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte à toutes les coquines dont c'est le raffinement le plus exquis…

Julien - (Dont l'appétit pour les chattes baveuses est insatiable. Surtout celle de Clémentine qui est une vraie fontaine) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

03-11-2018 - 10:36

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Notre dernière journée à Amsterdam et le retour

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons en même temps. Nous nous offrons quelques papouilles en observant la chambre.
L'impérieux besoin naturel met toutefois rapidement un terme à nos effusions de tendresse et à notre introspection voyeuse.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous voilà vêtus de nos tenues de sport avant de prendre l'ascenseur.
Dans le réfectoire de l'hôtel, malgré l'heure matinale, il y a déjà pas mal de monde. Il n'est que 7 h30. Et déjà une animation.
Nous prenons notre petit déjeuner en traînant à table. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant la qualité de l'accueil.

Il est 8 h lorsque nous descendons au sous-sol. Dans la salle de fitness il y a déjà une certaine effervescence. Une émulation.
Nous nous entraînons avec plaisir. Il règne là une agréable ambiance. Une heure de bonheur aussi intense que nos exercices.
Nous remontons. La douche. Il pleut. Clémentine porte ses jeans, un sweat, ses bottines et sa veste de cuir noir, cintrée. Joie.
Je porte mes jeans, un sweat sous ma veste d'épais velours noir et mes souliers noirs de ville. Nous avons nos écharpes. Soie.
Nous descendons dans le hall de l'hôtel. Là, et feuilletant un magazine, il y a Lennie, assise dans un des confortables fauteuils.

Dès qu'elle nous voit nous diriger vers elle, la jeune fille se lève prestement, et toute souriante, pour venir à notre rencontre.
Nous sommes tous les trois contents de nous revoir. Il est 9 h20. Nous bavardons un peu. Il y a déjà du monde dans le hall.
Nous voilà dehors, sous une pluie fine, à l'abri de nos parapluies. Nous marchons lentement. Il y a encore des choses à voir.
Le quartier du "Vieux Sud" recèle bien des trésors. Notamment le Musée Van Gogh et le Musée de la peinture contemporaine.
Nous détestons copieusement la peinture moderne. Pour nous la peinture d'Art a cessé avec Jean Dominique Ingres en 1867.

Néanmoins, avec un effort et poussés par la météo, nous entrons dans le bâtiment abritant les œuvres de Vincent Van Gogh.
< C'est aussi froid et impersonnel en vrai que sur les photos ! > me lance Clémentine. Lennie, par contre, apprécie beaucoup.
Nous faisons des efforts insensés pour observer plus méthodiquement ces toiles d'Art moderne. Il y a ici nombre de visiteurs.
Le peintre jouit d'une réputation internationale. Nous rejoignons quelques groupes et pour écouter les explications des guides.
Tout cela est rapidement au-dessus de nos forces. Lennie s'amuse comme une folle de nos expressions. Dehors il pleut encore.

Lennie nous propose une visite rapide du dernier bastion abritant la peinture moderne. Les toiles de Piet Mondrian par exemple.
Comme le précisait Salvador Dali, sans ce "i", les toiles de Piet Mondrian ne seraient qu'un pet. J'adhère tout à fait à ce constat.
Malgré tout, nous pénétrons l'espace moderne du bâtiment situé derrière un parc splendide aux nombreuses statues équestres.
Il y a là du Mondrian dans toute sa géométrie abstraite, du Gustave Klimt et du Paul Klee. Pour nous, c'est indigeste. Agressif.
Lennie par contre semble beaucoup apprécier. Allant même jusqu'à nous expliquer ses ressentis positifs devant certaines toiles.

Il y a du monde. Nous pouvons entendre différentes langues, plus incompréhensibles les unes que les autres. La Tour de Babel.
Il y a une prépondérance de groupes d'Asiatiques. < Miam ! > me fait Clémentine à chaque fois que nous en croisons. Sympa.
Il est 11 h. Nous voilà sous une pluie fine et régulière. Tout est luisant. Sous nos parapluies nous prenons le tramway. En riant.
Ces visites un peu "forcées" nous laissent d'amusantes impressions. Clémentine fait : < Barbouillages et misère des pinceaux ! >
Nous rions de bon cœur en prenant la direction du "Quartier Rouge". Nous y arrivons pour 11 h15. Les dédales de ruelles. Bien.

A nouveau, en parlant ou en riant, Lennie me prend souvent par le bras ou par la main pour nous entraîner dans d'autres lieux.
Ce labyrinthe de ruelles semble tellement vaste qu'il y a plein de choses que nous n'avons pas encore découvertes. Particulier.
La faim commence à se faire ressentir. Nous lisons quelques menus affichés devant les restaurants nombreux et variés. Super.
Lennie connaît un restaurant Indien qu'elle nous recommande chaudement. Et un peu d'exotisme n'est pas pour nous déplaire.
C'est le "Maharadjah". Le personnel enturbanné est jeune et beau. Les Indiens sont souvent magnifiques aux traits si réguliers.

Nous voilà confortablement installés sur de confortables chaises en rotin, dans une salle décorée selon le folklore Indien. Beau.
Lennie nous recommande le menu "Tandouri". Nous suivons son conseil. Il y a plein de monde et c'est le quartier des affaires.
Les clients sont pour la plupart très élégants. Des messieurs en costume et des femmes en tailleurs. Des employés de banques.
Nous faisons tous les trois le bilan de notre séjour bien trop court à Amsterdam. Ce que nous y avons vécu tous les trois. Bien.
A dessin, exprès, j'évoque les fellations vécues avec la jeune fille. Un peu gênée, Lennie se lâche pourtant assez rapidement…

Celle qui reste en sa mémoire, est la première pipe que nous avons vécu sur le bateau de ses parents en Ecosse début juillet.
C'était sa première véritable fellation "sauvage". Elle m'avoue y penser souvent. Ce souvenir agit comme un déclencheur. Joie.
Nous avons tous besoin d'un déclencheur dans le fonctionnement de notre libido. Celui de Lennie restera cette fellation dingue.
Le lecteur qui suit nos aventures sait parfaitement de quoi il en retourne. Dans le cas contraire, je l'invite à découvrir ce récit.
Le repas est délicieux. De tendance végétarienne, cette cuisine si délicieusement parfumée est une véritable fête des papilles.

Clémentine écoute les révélations de Lennie qui nous raconte quelques anecdotes bien croustillantes concernant ses aventures.
Cette timide jeune fille, réservée et quelque peu inhibée, s'est déjà retrouvée dans de drôles de situations. Une "aventurière".
Nous écoutons amusés les récits de la jeune fille. Je regarde autour de moi pour voir où sont les toilettes. Avant le dessert pipi.
< Je viens avec toi, je dois aussi ! > me lance Lennie. Clémentine me fait un clin d'œil. Elle va choisir les desserts pour nous.
Nous descendons l'escalier qui mène au sous-sol. Là, dans l'étroit couloir, soudain, la jeune fille se serre contre moi. C'est fort.

Elle m'embrasse. Me fouille la bouche de sa langue exploratrice. Elle me palpe la braguette. Je l'entraîne immédiatement. WC.
Enfermés dans un des trois cabinets, elle ne cesse de m'embrasser et de me tripoter. Je sors mon sexe. Je bande, c'est dingue.
Je la saisi par ses cheveux. Je ne suis pas obligé de la forcer. Lennie s'accroupit entre le mur et la cuvette en faïence blanche.
Je lui passe la queue sur le visage. Elle m'en présente toutes les parties en gémissant de plaisir. Et elle me fixe avec insistance.
C'est un peu comme si elle cherchait à me dire quelque chose. Je le ressens comme un aveux, comme une confidence. Super.

< J'aime ça avec toi ! > me fait elle juste avant de se mettre à me sucer comme si sa vie en dépendait. C'est absolument divin.
Je déplore l'absence de Clémentine dont ce serait un spectacle de choix. Elle qui aime tant se masturber devant ces situations.
Quelle n'est pas ma surprise. Lennie sort son téléphone et me le tend. < Photos please ! > me fait elle. Je m'en saisis. Sublime.
Je prends quelques clichés de la jeune fille. Elle fixe l'objectif avec ma bite dans la bouche. Son expression est vicelarde. Fou !
Pas une seule seconde je n'aurai imaginé me retrouver dans une telle situation avec une jeune fille aussi réservée et si timide.

Nous ne pouvons évidemment pas rester une éternité. Surtout qu'il y a d'incessantes visites de clients qui tentent d'ouvrir. Rire.
Nous cessons. Nous remontons. Lennie montre les photos prises aux chiottes. Clémentine regarde consternée. Passionnée. Joie.
Nous prenons notre dessert. Nous envisageons de nous revoir tous les trois, le plus vite possible. Vacances scolaires ou autres.
Lennie a une grande envie de venir passer quelques jours en France. Nous l'invitons. Il suffit d'organiser tout cela. Méthodiques.
Cela ne sera certainement pas possible avant les vacances de février, dans quatre mois, l'année prochaine. Nous en débattons…

Nous flânons à nouveau dans le dédale des ruelles du quartier médiéval. Visite de l'Oude Kerk. Clémentine ne me lâche pas.
Lennie me tient à présent presque tout le temps. Il s'est instauré entre nous une véritable complicité. Et comme avec Estelle.
A plusieurs reprises, Lennie me touche effrontément la braguette. Se révélant ainsi avec une témérité qui me laisse dubitatif.
Je propose une coupe glacée dans un salon de thé au retour dans le quartier du "Vieux Sud". Il est 16 h. Nous voilà de retour.
C'est dans le salon de thé de l'hôtel que nous dégustons nos glaces. Il y a une certaine tristesse qui s'installe. L'idée de départ.

Nous avons notre avion à l'aéroport d'Amsterdam Schiphol pour 18 h35. Il ne reste plus que deux heures. Une vraie intensité.
Nous nous promettons de garder un contact régulier. Pas courriel et même par Web cam. J'entraîne Lennie aux toilettes. Bien.
Nous voilà tous les deux enfermés dans un des cabinets. A nouveau, rapidement, Lennie se retrouve avec ma bite en bouche.
Elle me suce avec une telle passion, une telle gloutonnerie, qu'il y a des coulures de jutes invraisemblables qui lui dégoulinent.
Je lui essuie souvent le menton avec l'index pour lui fourrer les coulures en bouche. Elle suce à la fois mon doigt et ma queue.

J'éjacule comme le dernier des salauds sous les gémissements sonores de Lennie qui avale avec avidité. C'est tout à fait fou.
Elle en a jusque sur le haut de son sweat. < Souvenir ! > me fait elle en sortant son téléphone pour nous prendre en selfies.
Là, nous tenant par les épaules, par le cou, nous faisons plusieurs photos. Et même en nous embrassant avec gourmandise.
Nous rejoignons Clémentine pour tout lui raconter et pour lui montrer les photos. Cela excite considérablement Clémentine.
Je récupère notre valise à la réception. Il faut y aller. Lennie, les yeux humides, nous raccompagne jusqu'au Tramway. Triste.

Nous nous promettons de tout refaire et de nous revoir au plus vite. Debout, sous la pluie, Lennie nous regarde nous en aller.
Nous avons le cœur gros. Nous voilà à Central Station. Le changement de train pour l'aéroport où nous arrivons pour 18 h10.
Le temps d'enregistrer notre bagage et nous montons dans l'avion. Je fais bien rire Clémentine pour lui faire oublier sa phobie.
Bien évidemment le vol du retour se passe sans le moindre incident. Il est 20 h lorsque nous foulons le sol de France. Epuisés.
Je roule doucement. Clémentine a posé sa tête sur mon épaule. Il est 21 h lorsque nous entrons dans notre maison. Surprise.

Dans le noir, Estelle est cachée. Le repas est préparé. La table mise. Elle nous saute au cou. Nous sommes soudain si heureux.
Estelle a préparé un gratin de courgettes accompagné d'un coulis de tomates au fromage. Nous étions morts de faim. Sublime.
Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Estelle se montre très jalouse de mon aventure avec Lennie. Nous rions.
Nous traînons à table. Estelle doit bosser dans l'entreprise familiale demain matin. Il est déjà 22 h30. Nous la raccompagnons.
Une nouvelle séparation difficile. Elle revient demain. Au lit, Clémentine et moi, épuisés, nous échangeons nos ressentis. Dodo.

Bon retour à la maison pour retrouver la quiétude et la sécurité de vos petites habitudes à toutes les coquines…

Julien - (Qui se réjouit pour le Week-end à trois qui s'annonce plutôt "chaud-bouillant" et brûlant. Ecuries dimanche) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

02-11-2018 - 10:02

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Nous allons d'émerveillements en enchantements

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par plein de bisous délicats dont on me recouvre le visage. J'ouvre péniblement les yeux.
Clémentine me chuchote : < Bonjour mon amour ! > C'est tellement désarmant que je la prends fort contre moi. Des bises.
Elle me chevauche rapidement en riant. Nous nous offrons des papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Rituel pipi.
Nous nous habillons en tenues sport. Il est à peine 7 h30. Dans l'ascenseur, il y a un couple de séniors qui nous salue. Joie.
Ce sont très certainement des américains. Nous prenons notre petit déjeuner dans la salle du réfectoire de l'hôtel. Des gens.

Le jus d'orange est onctueux. Le café est parfait. Les différents pains complets sont délicieux. Confitures, miel ou compotes.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons un peu à table avant de descendre nous entraîner. Sous sol.
La salle de fitness de l'hôtel est ultra moderne. Il y a tous les équipements souhaitables. En double, en triple. Il y a du monde.
Une heure dans une promiscuité plutôt agréable. Il y a quelques jeunes femmes à la plastique troublante comme Clémentine.
Nous remontons prendre la douche. Il y a un sauna au sous sol. Nous détestons les corps nus et nous évitons soigneusement.

Il est 9 h30 lorsque nous sommes au dehors. Clémentine est vêtue comme hier. Legging noir, pull sous sa veste, ses bottines.
Je suis en jeans, chemise, pull, ma veste. Nous avons tous deux la même écharpe noire négligemment passée autour du cou.
Il fait la même météo que hier. Un temps gris. Un ciel couvert. Toujours à la limite du menaçant. Pourtant le sol est sec. Bien.
Nous flânons à nouveau. Ce quartier du "Vieux Sud" est un enchantement. Un peu comme le décors d'un film impressionniste.
Amsterdam reste l'épicentre mondial du négoce du diamant. Un musée, tout près de notre hôtel, lui est consacré. Intéressant.

Clémentine m'y entraîne. La géologie fait partie de son cursus universitaire. Nous visitons. Il y a un nombreux public pour voir.
Ma compagne est tellement passionnée par cette visite qu'elle en oublie sa préoccupation habituelle. S'offrir quelques frissons.
C'est un endroit vraiment intéressant. Il y a des écrans au dessus des vitrines qui montrent l'extraction des pierres précieuses.
Juste avant la fin de la visite, Clémentine va aux toilettes. Je feuillette un livre dans le hall d'accueil. Quelques minutes. Bien.
Clémentine revient pour me raconter l'exhibitionniste discret qu'elle vient de croiser aux toilettes. < On l'attend ! > me fait elle.

C'est un homme de taille moyenne, très élégant, en imperméable, qui sort des toilettes. < C'est lui ! > chuchote Clémentine.
Quinquagénaire aux cheveux courts, c'est un peu la caricature de l'exhibitionniste qui fait la sortie des écoles. Nous rigolons.
Nous voilà au dehors. Nous déambulons le long des grilles de Park Hôtel. Il y a là la roseraie que nous avons visité hier matin.
Nous passons devant "La Falote", restaurant où nous réservons une table pour midi et demi. Il est 11 h45, la faim se ressent.
Je connais bien ce restaurant typique qui tient son enseigne ici depuis plus de vingt ans. J'y suis venu il y a 7 ans. C'est pareil.

Nous revenons à l'heure précise, morts de faim. L'endroit a un charme fou. Désuet et délicieusement rétro. Endroit inoubliable.
Les tables sont recouvertes de nappes à carreaux. En ce lieu on y sert une cuisine familiale néerlandaise. La bonne franquette.
La salle est presque pleine. Comme dans tous les pays du Nord, les gens chuchotent, murmurent, sont d'une grande discrétion.
Notre choix se porte sur des boulettes de poissons en beignets. Rissolés ou cuit à la vapeur accompagnés d'endives en ragout.
Le ragout de poisson aux betteraves surprend par l'onctuosité délicate de son goût. Nous nous régalons et tout en bavardant.

La musique discrète mais parfaitement ridicule de mon téléphone au fond de la poche de ma veste m'avertie d'un texto. SMS.
C'est Lennie. Elle arrive pour le dessert d'ici un quart d'heure. Il est 13 h15 lorsque la jeune fille vient nous rejoindre. Sympa.
Lennie est vêtue comme hier. Nous dégustons nos coupes glacées en faisant un très vague programme pour cet après-midi.
Lennie manifeste à mon encontre quelques gestes presque familiers. Elle pose sa main sur ma main, mon bras, en bavardant.
J'apprécie beaucoup. La jeune fille est tellement contente d'avoir notre compagnie. Nous promettons de revenir. C'est certain.

Il est 13 h45. Nous prenons le tramway pour retourner dans le centre médiéval. Le "Quartier rouge" et son labyrinthe de rues.
A nouveau nous flânons dans le dédale enchanteur des ruelles. C'est piétonnier. Il y a très peu de voitures à Amsterdam. Joie.
En hollande, il y a plus de 25 millions de bicyclettes. Un fort pourcentage à Amsterdam. Tout le monde ou presque sur un vélo.
On y croise des messieurs en costume, cravate au vent, des dames fort élégantes, tout ce beau monde pédale partout en ville.

Halloween semble continuer encore aujourd'hui. Ici, le premier novembre n'est pas un jour férié. Cela n'a aucune signification.
La Hollande étant un pays de tradition Calviniste, les fêtes religieuses sont rares et jamais chômées. Mis à part le jour de Noël.
Lennie nous entraîne en direction de l'embarcadère. Le bateau mouche nous y attend. C'est un bateau blanc de taille moyenne.
Clémentine me touche souvent. Et avec cette discrétion habituelle. Lennie semble bien apprécier cette attitude qu'elle découvre.
Assis sur de confortables banquettes, nous admirons notre promenade. Le bateau avance lentement dans le dédale des canaux.

Je suis assis entre Lennie et Clémentine. Lennie a quelques familiarités qui m'enchantent. Prenant souvent mon bras, ma main.
Clémentine, aussi amusée que moi, assiste à cette profusion d'approches physiques discrètes de plus en plus nombreuses. Bien.
Personne ne nous porte attention . Il y a un groupe de touristes Asiatiques. Clémentine me chuchote : < Miam ! > Nous en rions.
Je prends la main de Lennie pour la poser sur ma braguette. La jeune fille n'oppose aucune résistance. Par contre elle sursaute.
Je murmure : < C'était très agréable ce que tu m'as fait hier soir ! > Gênée, Lennie me lance un regard interrogateur. Le silence.

Il y a bien évidemment trop de gens autour de nous pour tenter d'aller au delà de cette petite étreinte. Elle retire sa main. Joie.
La balade sur les canaux d'Amsterdam reste un incontournable qu'il faut s'offrir absolument. On y découvre un univers sublime.
Le labyrinthe des canaux est certainement aussi complexe que celui des ruelles. C'est un peu la Venise du Nord. Sans gondoles.
La promenade dure deux heures. L'impression qui en résulte est d'avoir passé un des plus beaux moments. Et nous voilà à quai.
Déjà 17 h. Nous nous offrons des cônes glacés en flânant longuement. Dans une arrière cour sous une verrière un salon de thé.

L'endroit est chauffé. Il ne fait pas réellement froid. Il y a un trio de musiciens. Trois jeunes filles. Guitares, violoncelle et chant.
Ce sont probablement des airs traditionnels. Le néerlandais est une langue gutturale. Un peu comme l'Allemand. C'est étrange.
Nous ne comprenons pas le moindre mot. Lennie fait les traductions. Des histoires de marins, d'aventures lointaines et d'amour.
Les glaces Hollandaises sont certainement parmi les meilleures au monde. Nous en prenons à nouveau. Des parfums sublimes.
Cette fois ce sont des glaces aux amandes, aux noisettes servies dans des coupes rondes avec une sauce au caramel et au miel.

Nous traînons dans le "Quartier rouge". 19 h30. Je réserve une table au "Lanskroon". On y sert des gaufres salées ou sucrées.
Lennie nous invite à découvrir une des boutiques "spécialisées" dont l'arrière est un petit musée. Consacré à l'érotisme. Super.
Les Hollandais ont une approche de la sexualité totalement différente des latins. Pas d'hypocrisies, de faux semblants. Sympa.
J'offre à Clémentine un bijou très particulier. C'est une sorte de boucle en or qui se porte avec une cordelette comme un string.
La boucle enserre exclusivement le clitoris. Cela le rend turgescent. Celui de Clémentine étant géant, ce sera du plus bel effet.

Lennie y glisse son petit doigt en disant : < C'est superbe ! > Je lui propose de lui en offrir un également. Elle décline mon offre.
Je fais faire un emballage cadeau. Pour Estelle, je choisi une petite bite très réaliste qui se fixe avec une épingle à cheveux. Joie.
Cela se porte sur les poils pubiens. Il y a plein de petits bijoux intimes. Nous nous faisons expliquer leurs fonctions, où les porter.
Pour les hommes il y a des anneaux à sexe. Anneaux à bite, anneaux à couilles articulés ou non. C'est très amusant. Et insolite.
Heureusement qu'il y a des photos en illustration. Pour la première fois, là, de sa propre initiative, Lennie effleure ma braguette.

Il est 20 h15 lorsque nous sommes assis à une des tables du "Lanskroon". C'est un restaurant typique. On y mange bien. Super.
Nous alternons les gaufres salées. Au crabe, aux crevettes, nappées de sauces à la moutarde ou au curry. C'est un vrai délice.
Les gaufres sucrées du dessert n'ont rien à envier aux salées. C'est un véritable concert de découvertes sublimes. Un bonheur.
Comme toujours, lorsque nous sommes à l'étranger, nous nous exprimons dans ma langue natale. L'Anglais. Ici comme ailleurs.
Clémentine et moi avons pris l'habitude d'échanger en Anglais dès le matin. Nous le faisons souvent à la maison. C'est amusant.

Il est 21 h30. Nous voilà dans le tramway pour retourner dans le "Vieux Sud", le quartier de notre hôtel, de la maison de Lennie.
Une fois dans la chambre, tous les trois installés sur le canapé, nous faisons le bilan de la journée et ce que nous ferons demain.
Je sors ma bite. Clémentine l'agite sous le nez de Lennie. La jeune fille n'a plus aucune hésitation. Elle se lève, se met à genoux.
Son visage entre mes cuisses, elle se met à me sucer comme si sa vie en dépendait. Je suis étonné. Clémentine regarde. Super.
Je me fais tailler une véritable pipe des familles. Je caresse la tête de Lennie qui reste silencieuse, appliquée et si consciencieuse.

Nous restons ainsi un long moment. Je suis debout, la bite enfoncée dans la bouche de Lennie qui pompe en silence. Gargouillis.
Ce bruit bulleux si caractéristique d'une pipe juteuse. Clémentine se masturbe en observant. Et je caresse les cheveux de la fille.
J'éjacule sans prévenir. Parfaitement immobile. Lennie, à genoux sur un des coussins, me tient fort par les hanches pour déglutir.
L'expression de son visage, que je vois dans le miroir de la commode, à gauche, me rassure quand à son immense joie d'avaler.
Je lui retire la queue de la bouche. < Merci ! > me diit elle avec reconnaissance. Je l'aide à se relever. Elle a les jambes endolories.

Nous la raccompagnons jusqu'à chez elle. Quelques centaines de mètres. La séparation est encore plus difficile que celle de hier.
Nous nous revoyons demain. Nous avons notre avion pour 18 h. Nous aurons tout le loisir de passer du bon temps tous les trois.
Rendez-vous est pris dès le matin. Lennie nous propose de venir à l'hôtel pour 9 h30. C'est formidable. Nous acceptons avec joie.
Au retour, Clémentine blottie contre moi me confie son ressenti. < Elle serait un parfait "petit animal de compagnie" ! > fait elle.
Je dis : < Nous avons déjà Estelle ! > Nous rions de bon cœur. Il est 23 h30 lorsque nous sommes couchés. Epuisés. C'est dodo.

Bonne promenade dans le dédale des ruelles et dans le labyrinthe des canaux d'Amsterdam à toutes les coquines…

Julien ( Qui vient encore de se faire tailler une pipe mémorable et de pousser une jeune fille de 20 ans au vice. Le salaud) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

01-11-2018 - 09:13

Image IPB  - 17 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 594 -


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Réveil et petit déjeuner à l'hôtel

Hier matin, mercredi, il est aux environs de 7 h lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Quelques papouilles.
Nous observons la chambre avant de nous précipiter aux toilettes. Tout est luxueux et d'une propreté exemplaire. La Hollande.
Nous apprécions beaucoup la qualité de ce lieu. L'hôtel est une ancienne bibliothèque. Une constante référence au Siècle d'Or.
Le XVIIème siècle dans toute sa délicate splendeur. C'est une explosion de couleurs pastelles et de lumières diaphanes. Super.
C'est le design contemporain au service de la tradition. Au sous sol il y a un complexe de salles dont une salle de fitness. Bien.

Nous descendons prendre notre petit déjeuner. La qualité va jusqu'aux différents choix de pain. Au noix, aux raisins, fromage.
La confiture de figue, de mangue ou encore les différents miels proposés participent de l'enchantement paradisiaque du lieu.
Le café est délicieux. Le jus d'orange exquis. Il y a déjà là plein de monde, touristes, gens d'affaires et autres quidams. Bien.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons un peu à table. Partout aux murs des reproductions de toiles de maîtres. Belles.
Il y a les fameux carreaux de faïence bleue de Delft partout. C'est vraiment un encouragement à découvrir l'aspect historique.

Nous remontons pour nous revêtir de nos tenues de sport. Shorts en lycra noir, T-shirt en lycra jaune et nos baskets. Super.
Dans l'ascenseur il y a d'autres gens déjà en tenues. La salle de fitness de l'hôtel propose tous les agrès. C'est hyper moderne.
Nous pouvons donc procéder à nos entraînements dans une agréable promiscuité. Les gens nous paraissent beaux. Souriants.
Une heure de pur plaisir. Nous remontons prendre notre douche. Même les savons ont le label "Bio". Les choses biens faites.
Il est 9 h lorsque nous sommes à marcher sur le trottoir. Le ciel est gris, couvert. Et la même météo que hier. Mais agréable.

Nous sommes dans le quartier des grands musées qui font la réputation internationale de la ville. Tout y est très bien agencé.
Nous longeons les grilles de squares, de parcs, des monuments dédiés à quelques obscurs héros néerlandais. C'est très beau.
Clémentine est vêtue d'un legging noir, hyper moulant, d'un pull qui l'est tout autant, de sa veste en cuir noir et ses bottines.
Sur sa demande je porte mes jeans, une chemise blanche, un pull col en "V", sous ma veste noire. Sans oublier nos écharpes.
Il ne fait pas froid. Nous flânons longuement. Il y a une roseraie à visiter dans Park Hôtel. Une attraction florale d'importance.

Il n'y a pas trop de visiteurs. Et certainement une ou deux opportunités d'exhibe pour Clémentine qui en a très envie. Frissons.
Nous déambulons sous les grandes verrières. L'agencement et la présentation des tulipes et des roses sont extraordinaires.
C'est de toute beauté. La tulipe est pas excellence la fleur traditionnelle Hollandaise, sa culture fait l'objet d'un véritable culte.
Là, entre deux vitrines, il y a un homme seul. Un quinquagénaire élégant qui prend des photos. Clémentine me fait un signe.
Je reste à l'écart. Je la regarde s'avancer, contourner la vitrine de gauche, se mettre face à l'inconnu. Elle se penche. Tulipes.

Le photographe découvre rapidement que la jeune fille, debout là, derrière la vitrine, se touche discrètement le sexe. Sublime.
Je le soupçonne même de ne pas photographier que les fleurs. Clémentine, prévoyante, a mis ses très larges lunettes noires.
Ses cheveux en liberté lui assurent un parfait anonymat. Personne ne prête attention à ce qui se passe. Clémentine se touche.
Une jeune femme vient rejoindre notre photographe. Elle l'entraîne vers un parterre de roses. Clémentine vient me rejoindre.
Nous sortons pour passer devant le Rijksmuseum que nous irons visiter cet après-midi. Clémentine est à se réjouir. Superbe.

Nous avons nos "Pass Tourist" qui nous permettent l'accès à quantité d'attractions dans la ville. Dont la visite du Rijksmuseum.
Je l'ai visité à cinq reprises dans ma vie depuis 25 ans. Et avec ma compagne disparue. C'est à chaque fois un grand moment.
Nous admirons la belle architecture de l'école d'Amsterdam qui borde les rues du vieux Sud comme Johannes Vermeer Straat.
Clémentine me fait remarquer un certain parallèle avec des lieux à Edimbourg. C'est vrai qu'il y a de nombreuses similitudes.
Il est presque midi. La faim commence à se faire sentir. Notre choix se porte sur "Restaurant Elements". Un bel établissement.

Ce restaurant propose la particularité d'être une annexe de l'école hôtelière. Et un établissement très réputé, gastronomique.
Ce sont les étudiants du "Collège Hôtel" voisin qui préparent et font le service. Smoking et gants blancs de rigueur. Superbe !
Les plats y sont raffinés et hautement gastronomiques pour un prix très raisonnable. Nous voilà installés. Il y a de la clientèle.
Nous choisissons les acras de morues en beignets, des moules grillées et des queues de langoustes fumées au bois de chêne.
C'est prodigieusement bon. Il est 13 h. La musique absurde de mon téléphone nous avertie de l'arrivée d'un texto. D'un SMS.

C'est Lennie. Elle vient nous rejoindre pour 13 h30. Nous prendrons le dessert ensemble. Elle arrive pour 13 h15. Enchantée.
Nous sommes contents de nous retrouver tous les trois. Lennie se confond en excuses pour son attitude "gamine" hier soir.
Je la rassure. Elle n'a pas à s'excuser. Ce serait plutôt à moi. Nous dégustons une coupe glacée à faire ressusciter un décédé.
Comme c'est Halloween, la décoration est en adéquation avec la tradition des revenants, des spectres et des fantômes. Joie.
Il est 14 h. Nous voilà enfin au Rijksmuseum. Nos "Pass Tourist" nous permettent d'éviter la file et d'entrer pas la porte VIP.

Pour ôter toute velléité d'exhibe intempestive à Clémentine, je lui fais remarquer qu'il y a des caméras partout. Une banque.
Il y a tant de trésors historiques dans ce musée qu'il est transformé en véritable coffre fort. La voilà prévenue. Même les WC.
Lennie est vêtue comme hier. Jeans, sweat, basket et son anorak rouge. Ces longs cheveux auburn qui flottent sur l'épaule.
Dès la première salle, la beauté des toiles donne le vertige. Il y a une odeur d'encaustique un peu pénible. Les parquets cirés.
Le conservateur et son équipe ont la judicieuse idée de faire cohabiter les faïences de Delft avec les tableaux séculaires. Joie.

Lennie ne sait pas que ma compagne est une grande exhibitionniste devant l'éternel. Nous nous sommes gardés de l'évoquer.
A plusieurs reprises Clémentine me dit : < Regarde le super "plan" là-bas ! > Je lui déconseille vivement de prendre un risque.
Il y a des caméras partout, des surveillants en uniformes, mains derrière le dos, qui font les cent pas et dans toutes les salles.
La fameuse salle No 7 avec les toiles de Frans Halls, considéré comme le premier peintre maniériste de l'histoire. C'est super.
Nous connaissons les photos dans les livres d'Art. Mais de voir les œuvres dans leur réalité dépasse l'entendement. Prodigieux.

Lennie me tient souvent par le bras. Je suis entre les deux filles. Nous attirons bien évidemment quelques regards. Amusant.
Les toiles de Rembrandt, que nous aimons moins mais qui restent les merveilles que nous connaissons, polarisent l'attention.
Et bien sûr, les tableaux du maître du Siècle d'or, Jan Vermeer dont la fameuse "Laitière". Il y a des attroupements. C'est dur.
Il faut ruser pour s'approcher. "La jeune fille à la perle", ce merveilleux chef- d'œuvre surnommé "La Joconde du Nord". Joie.
Clémentine est subjuguée. De voir ces tableaux dans leur réalité semble la tétaniser. Elle est silencieuse, contemplative. Belle.

Nous prenons quelques photos lorsque cela est possible car devant chaque œuvre il y a un attroupement. Touristes asiatiques.
On vient du monde entier pour admirer ces toiles célèbres. Et encore, en cette saison, il y a moins de gens. C'est surprenant.
Nous restons dans le musée tout l'après-midi. Lennie, qui habite à deux pas, avoue ne pas y venir très souvent. Elle apprécie.
Au dehors, vers 18 h, l'arrivée du crépuscule annonce la nuit. Il fait gris, sinistre, une véritable ambiance de film d'épouvante.
C'est parfait pour cette fête d'Halloween. La fraîcheur du Nord est à nouveau plus vive. Nous marchons vite. C'est très sympa.

J'ai fait réserver trois places au restaurant gastronomique et classé de notre hôtel. Nous sommes morts de faim. Il est 19 h30.
Le personnel porte des gadgets "Halloween". Les tables sont décorées de chandeliers, de bougies noires et de toiles d'araignée.
Il y a régulièrement quelques personnages déguisés en gnomes, en sorcières ou en petits démons qui passent entre les tables.
C'est très amusant. Nous mangeons de bon appétit. Des galettes de sarrasin au thon, des crêpes aux anchois, de vrais délices.
Nous traînons à table. Il y a un concert dans une des salles du complexe culturel et sportif du sous sol de l'hôtel. Nous y allons.

Un quatuor. Deux jeunes filles et deux jeunes hommes. Smokings, robe longues, violoncelle, clavecin et violons. Belle musique.
C'est un vrai bonheur. Il est 22 h. Nous montons dans notre chambre. Lennie est restée près de moi tout l'après-midi et le soir.
Il y a cette présence "animale" qui nous anime tous trois d'une sorte d'excitation étrange. Une fois encore une situation torride.
Clémentine a sorti mon sexe qu'elle agite sous le nez de Lennie. Et je devine l'envie folle de la jeune fille d'y goûter à nouveau.
Ni l'un ni l'autre n'insistons. Je préfère que ce soit Lennie qui fasse le choix du moment. C'est tellement meilleur. Plus courtois.

Lennie, assise dans le canapé à côté du lit à baldaquins de fer forgé, regarde mon sexe. Je suis debout devant elle. Bien droit.
Clémentine, derrière moi, un bras autour de mon cou, tient la queue qu'elle présente, agite parfois devant la jeune fille ravie.
Lennie hume longuement. Son visage est à quelques centimètres de mon sexe. Je bande comme le dernier des salauds. Vice.
Lennie m'observe plusieurs fois. Son regard semble implorant, amusé, à nouveau sérieux. Toutes les déclinaisons expressives.
Clémentine me masturbe doucement. Nous sommes tous les trois silencieux. Seuls nos souffles après nos apnées. C'est génial.

Soudain, d'un mouvement vif et imprévisible, Lennie prend mon sexe dur en bouche. Elle pousse un râle de bonheur. Elle tète.
Je sens la succion délicate. Le bout de ses lèvres qui "travaillent" la peau fripée de mon prépuce. Il y a de quoi sucer. Un régal.
Les petits gémissements de Lennie trahissent son immense joie. Elle nous a avoué avoir un nouveau copain qu'elle ne suce pas.
Clémentine se frotte contre ma cuisse. Elle tient mon sexe. Je l'enfonce un tout petit peu plus dans la bouche de Lennie. Super.
Je caresse doucement le visage de ma belle et jeune pipeuse. Ses traits reflètent un sentiment d'extase indescriptible. Bonheur.

La jeune fille cesse soudain aussi brusquement qu'elle a commencé. Elle me regarde avec un sourire désarmant. Elle est belle.
Il y a de mon foutre épais et gluant qui colle à la commissure droite de ses lèvres. Je le récupère du bout de l'index. La jute.
Je lui montre. Elle ouvre la bouche pour me sucer le doigt en me fixant. Son visage d'ange avec une expression de vice inouï.
Lennie se lève. Il est déjà 23 h. Nous la raccompagnons. Quelques centaines de mètres dans la fraîcheur vive d'une nuit noire.
La séparation est difficile. Nous nous revoyons demain. Discrètement, j'ouvre ma braguette pour lui montrer ma queue dure.

Nous nous dépêchons de rentrer à l'hôtel. Malgré notre fatigue, nous nous offrons quelques câlins amoureux. C'est si délicieux.
Je lèche le sexe de Clémentine. Je lui interdis de le laver. C'est ma bouche qui le fera et durant toute la durée de notre séjour.
C'est réciproque. C'est un de nos rituels lorsque nous sommes en vacances et que nous appliquons tous les Week-End. Miam !
Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec la plus extrême douceur. Elle est toujours si étroite. Prudence et délicatesse.
Immobiles, nous nous confions nos ressentis. Nous sommes bien trop fatigués pour faire des folies. Nous nous endormons vite.

Bonnes découvertes des plus belles œuvres d'Art du monde tout en vous baladant en legging moulant à toutes les coquines…

Julien - (Qui doit parfois tempérer les ardeurs exhibitionnistes de Clémentine trop animée du désir d'être regardée) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

31-10-2018 - 10:16

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Le départ pour la Hollande et l'arrivée à Amsterdam

Hier matin, c'est la sonate pour deux pianos en La Majeur de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. Et c'est du brutal.
< Mais tu pètes un plomb Momo ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Le choc brutal est double !
Nous rions de bon cœur en nous offrant de rapides papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Nos amusants rituels pipi.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Avec le changement d'heure, le jour se lève à nouveau plus tôt. Joie.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Il est 6 h30. Ce matin, pas d'entraînement. C'est exceptionnel. C'est une volonté délibérée. Nous avons notre avion dès 9 h05.
Il y a 40 minutes de voiture jusqu'à l'aéroport. Nos affaires sont déjà prêtes. Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Super.
Nous montons prendre notre douche. Pour le voyage, nous serons en jeans, sweats, baskets et anoraks. Avec une seule valise.
Un sachet contenant les cadeaux pour Lennie, deux petits parapluies peu encombrants. Il y a une certaine effervescence. Joie.
Clémentine me fait part de son appréhension, de sa peur de l'avion. Je la rassure. Je dis : < Ce ne sera pas pour cette fois ! >

Il est 7 h30. Nous voilà en route. Je roule prudemment. Nous avons de la marge. Je préfère toujours anticiper un impondérable.
Il est 8 h30 lorsque nous arrivons à l'aéroport. Il faut faire enregistrer nos bagages. Attendre dans la file. Il y a pas mal de gens.
C'est fou le nombre de couples qui partent pour la Hollande. Nous regardons un peu. C'est principalement des quadragénaires.
Nous prenons place. Elle sont réservées. Clémentine, dont c'est la quatrième aventure aérienne, me tient le bras ou la main.
Cela m'amuse. Et évidemment, le voyage se passe sans encombre. Ce qui est normal, nous ne l'avons pas emmené avec nous.

Nous arrivons à l'aéroport d'Amsterdam Schiphol. Le temps est gris. Le ciel est couvert. Maussade. Un aéroport important.
Nous récupérons notre bagage. Le personnel est aimable et affable. Nous prenons la navette pour Amsterdam ville. Un train.
Nous arrivons à Central Station. C'est une gare pittoresque et sur un îlot à une encâblure des quais. Nous changeons de train.
C'est un tramway qui remonte Damrak. Central Sation est un véritable monument. Clémentine prend des photos. C'est super.
Nous voilà dans le fameux "Quartier Rouge". Le centre névralgique de la ville. Il a conservé le même aspect qu'au Siècle d'Or.

Rien a vraiment changé depuis le XVIIème siècle. Une fois encore, Clémentine me fait remarquer à quel point c'est irréel. Film.
C'est ici que bat le cœur d'Amsterdam. Clémentine à nouveau rassurée, n'a pas assez de ses deux yeux pour admirer l'endroit.
Nous descendons du Tramway à Dam, la place centrale de la ville. Il y a là le Palais Royal et un monde fou. Plein de bicyclettes.
De jour comme de nuit, cet endroit grouille de monde. C'est ma cinquième visite à Amsterdam. Depuis 25 ans rien n'a changé.
Je tire notre valise à roulettes. Il y a des consignes à l'office de tourisme dans le grand bâtiment de briques rouges, là en face.

La météo est menaçante. Par prudence, nous gardons le parapluie. Je porte le sachet avec les paquets cadeaux. Pas lourds.
J'entraîne Clémentine dans le dédale des ruelles historiques. Le "Quartier Rouge" est le centre médiéval de la capitale. Super.
C'est un endroit véritablement pittoresque. Il y a des bars anciens, des cours secrètes, de minuscules boutiques spécialisées.
Clémentine m'entraîne dans l'une d'entre elles. Il y a des parchemins, des plumes, flacons d'encres anciennes, magnifique.
Il est presque midi et la faim commence à se faire ressentir. Nous prenons comme repaire le clocher de l'Oude Kerk. L'église.

C'est le monument le plus ancien de la ville. La vieille église est âgée de plus de 700 ans. Gothique. Et un joyau architectural.
Les artères commerçantes ont des noms imprononçables. Je connais un bon restaurant. Il faut simplement le retrouver. Dur.
La musique ridicule de mon téléphone. C'est Lennie. Elle nous rejoindra au "Gartine" pour le dessert à 13 h30. C'est superbe.
Le "Gartine" sert des crudités cultivées dans son jardin à l'extérieur de la ville. Servies dans de superbes assiettes anciennes.
Il y a du monde. Clémentine est enchantée de ce premier contact avec la capitale néerlandaise. C'est au-delà de ses attentes.

Les Hollandais parlent tous parfaitement l'Anglais comme si c'était leur langue natale. Il est donc très simple d'échanger. Joie.
Par contre, tous les panneaux, les menus et les informations sont en néerlandais. < C'est du chinois ! > me fait Clémentine.
Il est presque 13 h30. Voilà Lennie qui arrive. Elle est splendide. Ses longs cheveux auburn qui flottent en liberté. Sourire.
La jeune fille ne peut cacher son immense joie de nous revoir. Malgré la réserve naturelle des Hollandais, l'effusion est forte.
Lennie est en vacances. Etudiante, elle suit ses cours dans le quartier de l'université. Elle restera avec nous tout l'après-midi.

Lennie a organisé son planning. Elle passera tous les après-midi avec nous pour nous faire découvrir la ville. Et jusqu'au soir.
Vêtue de jeans, d'un sweat sous un anorak rouge et chaussée de Clarks elle est ravissante. Deux mois sans l'avoir revu. Bien.
Nous prenons des coupes glacées. Elles sont généreuses. La Hollande produit certainement les meilleures glaces de la planète.
Nous bavardons. Le cadre est typique. On s'y sent bien. On se sent bien partout à Amsterdam. C'est une ville magique. Belle.
14 h. Nous flânons à présent dans les ruelles étroites. Même Lennie ne sait pas toujours où nous sommes exactement. Super.

A chaque fois que c'est possible, entre deux hautes maisons à colombages, il faut se repérer au clocher de l'Oude Kerk. Bien.
Lennie joue au guide. Et avec malice. Elle tient le bras de Clémentine. La jeune fille nous entraîne à l'Américan Book Center.
C'est la grande librairie aménagée sur trois étages. Il y a là de quoi découvrir des choses extraordinaires. Et nous y traînons.
Quoi de plus attractifs pour de jeunes étudiantes que des livres. C'est un vecteur de savoir international. C'est très instructif.
Nous redescendons dans les ruelles par une sortie arrière. Nous découvrons le magasin Hempwork. C'est une belle surprise.

Lennie me tient à présent par la main à plusieurs reprises. Ce qui amuse beaucoup Clémentine. Et une certaine connivence.
Nous avons développé une complicité avec Lennie, au début juillet en Ecosse puis à la fin août à South Queensferry. Le port.
Dans ce magasin, les vêtements et les sacs sont confectionnés avec du chanvre sous le label Hemp Hoodlamb. C'est original.
Puis nous faisons le magasin "Laundry Industry" qui propose de beaux vêtements aux bourgeoises fortunées. De quoi rêver !
Lennie nous entraîne vers Hema, l'équivalent néerlandais de Marks & Spencer. Il y a là de quoi se vêtir avec classe, pas cher.

L'endroit idéal pour les amateurs de design et les dénicheurs de bonnes affaires. Les prix sont bas et la qualité semble fiable.
Nous passons l'après-midi à flâner avec la nonchalance de parfaits touristes en goguette. Lennie me tient tout le temp. Bien.
Nous récupérons notre valise à la consigne de l'office de tourisme. Nous prenons le tramway pour retourner à Central Sation.
Nous prenons le ferry Buiksloterweg pour une promenade sur les canaux. C'est un bateau mouche qui fait restaurant. Super.
Nous découvrons le labyrinthe de canaux en dégustant des tartelettes au crabe et aux langoustes. C'est délicieux. Un régal.

A plusieurs reprises, Lennie m'a fait des bises sur la joue en marchant. Clémentine l'a rassuré. Cela ne pose aucun problème.
Les petits légumes bios sont un vrai délice. Tous les restaurants de la ville jouent la carte du Bio. C'est devenu une tradition.
La plupart des enseignes poussent même jusqu'aux options "Végans". C'est très tendance en Hollande. La nuit est tombée.
La ville est illuminée de façon féérique. Depuis le bateau c'est un enchantement. Des décorations Halloween partout. Bien.
Même si la Hollande n'est pas de tradition Anglo Saxonne elle en a épousé tous les rites en évitant la caricature. Fameux !

Notre hôtel est situé dans l'Oud Zuid, le quartier Sud. C'est le quartier le plus cossu de la ville. Et c'est le quartier résidentiel.
L'hôtel est situé à quelques centaines de mètres de la grande demeure de Lennie au fond d'une rue arborée. C'est magnifique.
Nous prenons possession de notre chambre. Grande. Lumineuse. Décorée avec goût. C'est un cinq étoiles de renom. Superbe.
Lennie, assise sur le lit, découvre les cadeaux que nous lui avons ramené. Les Calisson d'Aix, les Bêtises de Cambrai, l'album.
Elle nous remercie. Je suis assis en tailleur sur le pouf en face du lit. Clémentine est assise au sol à mes côtés. Nous observons.

Lennie se lève pour me couvrir le visage de bises chaleureuses. Je ne peux m'empêcher de lui caresser la tête. Cheveux doux.
Lennie fait des bises à Clémentine qui se lève pour aller s'assoir sur le lit. Je la rejoins. Lennie nous regarde, debout, en riant.
Je tapote sur le lit à ma droite pour l'inviter à revenir s'installer. Clémentine ouvre doucement ma braguette. Lennie reste là !
Elle regarde avec un grand intérêt. Clémentine sort mon sexe. Je bande mou. Je suis terriblement embarrassé. vraiment gêné.
Clémentine n'a pas sa pareille pour me mettre dans de telles situations. Lennie regarde avec gourmandise. Elle reste distante.

La jeune fille y a goûté cet été. Je lui ai fait découvrir les joies d'une pipe extraordinaire. Sucer un homme d'âge mûr. Un luxe.
Clémentine agite ma queue en direction de la jeune fille. Lennie m'observe de son regard faussement innocent. Impressionnant.
Je lui fais un clin d'œil avant de lui dire : < Une spécialité Ecossaise que j'ai ramené de France spécialement pour toi ! > Rires.
Lennie, que je sens terriblement attirée, reste debout devant le lit. Elle a sa main entre ses cuisses et tout comme Clémentine.
La situation est surréaliste. Cela dure un long moment. Lennie ne peut surmonter ses inhibitions légitimes de jeune fille. 20 ans.

< Pas ce soir ! > finit-elle par murmurer de son air ingénue désarmant de circonstance. Nous éclatons de rire. Elle est si belle.
Nous passons la soirée à regarder l'album photos et à commenter les images. Lennie rêve de venir en France. Découvrir Paris.
Nous l'invitons à venir au moins deux semaines. Elle sera hébergée et nous nous occuperons de tout. Lennie en meurt d'envie.
Il est 23 h lorsque nous la raccompagnons jusqu'à chez elle. Devant les hautes grilles de la propriété de ses parents. Difficile.
Nous nous revoyons demain. Lennie nous fera un texto pour l'heure et l'endroit. Retour à l'hôtel. 23 h30. Fatigués. Bises. Dodo.

Bonne découverte de la ville d'Amsterdam et bonne retrouvaille avec votre amie Hollandaise à toutes les coquines…

Julien (Qui se retrouve une fois encore dans une des situations embarrassantes dont Clémentine raffole) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

30-10-2018 - 09:51

Image IPB  - 15 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 592 -


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La visite de Julie en soirée

Hier matin, lundi, je suis réveillé par un léger froissement des draps. Il y a un léger mouvement du matelas. Il est 7 h30.
J'ai beau faire semblant de dormir, tout cesse. Clémentine me sait réveillé. Elle se blottie contre moi. Douceur. Papouilles.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle. Je dis : < Tu as encore rêvé des écuries ! > Nous en rions de bon cœur.
< Comment tu sais ? > rajoute t-elle en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes. Elle me raconte les détails en riant.
Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges, Clémentine fait le café. Le jour s'est levé.

Dehors il pleut. Le thermomètre extérieur indique à peine 4°. En quelques jours nous sommes passés de l'été à l'hiver. Fou.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Nous rions beaucoup du rêve de Clémentine. Elle m'en confie ses ressentis, les yeux brillants de malice. J'adore la regarder.
Monsieur Gérard, le palefrenier vicelard lui propose de passer aux écuries lorsqu'il viendra en visite. Où carrément chez lui.
Clémentine a décliné l'invitation de passer le voir chez lui. Par contre il est convenu que Juliette nous avertisse de sa visite.

La vaisselle. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Avec cette météo déplorable pas de jogging dehors.
La douche. Ce sont les vacances. Nous traînons à la salle de bain. Nous traînons dans la chambre pour nous habiller. Sympa.
Il est 9 h30 lorsque nous allons dans l'atelier. Je suis assis devant mon chevalet sur lequel j'ai fixé une toile vierge et blanche.
Clémentine est assise à la table de travail entourée de quelques documents devant l'ordinateur. Il fait sombre. C'est sinistre.
Je procède au dessin préparatoire de ma future création. Je suis obligé de le faire avec la lumière de la lampe halogène. Triste.

La matinée se déroule ainsi. 11 h50. Je termine mon dessin. Je passe les deux couches d'impression à la peinture acrylique.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare le coulis de courgette, du riz.
Pour le repas de ce soir, je sors une pâte feuilleté du congélateur et un pavé de saumon. Nous sommes plutôt méthodiques.
Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous sommes contents d'avoir bossé un peu ce matin. Consciences tranquilles.
Nous traînons à table. Dehors, le ciel est gris et il ne pleut plus. Mais le sol est détrempé. Une maussade journée d'automne.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon pour mettre la table et décorer un peu pour le repas de ce soir.
Julie vient manger. Nous avons sa confirmation par courriel. Il y a le mail de Lennie qui est impatiente de nous revoir demain.
La table monastère est décorée. Le chandelier, le chemin de table en lin écru sur lequel sont disposées les assiettes en grès.
Clémentine se serre contre moi. Nous regardons la grande table. C'est beau. Nous nous chuchotons quelques douceurs. Joie.
Je l'entraîne vers le canapé. Nous n'y sommes pas encore que Clémentine déboutonne ses jeans avant de tout retirer. Rires.

Elle jette son pantalon et sa culotte sur le fauteuil avant de se vautrer dans le canapé. Je suis à genoux sur l'épais coussin.
Le visage entre ses cuisses écartées, je hume sa matinée de fille. Hélas, c'est juste les senteurs de Rogé Cavailles, le savon.
Clémentine me tient par les oreilles, comme pour me guider. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe.
J'aime entendre la respiration de Clémentine. Lorsqu'elle reprend son souffle après une apnée. Rien ne m'émeut davantage.
Elle murmure des choses incompréhensibles lorsque je passe ma langue sur son clitoris géant qui ne tarde par durcir. Super.

Lorsque j'ouvre les yeux, je peux voir Clémentine, la tête renversée en arrière ou son menton posé sur sa poitrine. Le plaisir.
Concentrée sur ce que je lui fais, elle me chuchote parfois : < Attention ! > Je cesse alors. Pas d'orgasme prématuré. Sympa.
Clémentine aime garder le contrôle et rester excitée pour le restant de la journée. Je suis donc d'une extrême vigilance. Bien.
Je décalotte son clitoris. Je fouille avec ma langue. Le corps de Clémentine est couvert de frissons. Ses cuisses qui tremblent.
J'ai le temps de retirer ma chemise que je me fais inonder de pisse chaude. Clémentine se lâche de plusieurs jets homériques.

Elle me repousse. Ultime tentative d'échapper à l'orgasme. Trop tard ! Je l'entends hurler de plaisir. Elle en pisse de bonheur.
Son corps est tendu. Il se relâche doucement. Clémentine paraît se recroqueviller sur elle-même. Elle me caresse les cheveux.
Je suis trempé de pisse qui dégouline. Elle ouvre les yeux et éclate de rire en me voyant ainsi. < Excuse moi ! > me fait elle.
Je me redresse. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine s'élance aux toilettes pour en revenir avec une serviette sèche.
Elle m'essuie. Elle me fixe la serviette sur la tête pour m'entraîner par la main à l'étage. Dans le miroir je vois un Maharadjah.

Je me sèche les cheveux. Clémentine me montre ses doigts tous trempés de cyprine. Je les lèche avec avidité. J'adore le goût.
Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous voilà dans la chambre. Je me change. Nous préparons nos valises pour demain.
Nous aurons notre avion à 9 h05. Nous arriverons à l'aéroport d'Amsterdam Schiphol pour 10 h30 sans escale ni changement.
Il faut peu de choses. Finalement une seule valise suffit. Chacun deux pantalons. Des jeans. Des sweats, slips et chaussettes.
Nous partons quatre jours. Nous tâchons d'êtres rationnels. Chose quasi impossible pour Clémentine dans ce domaine. Rires.

Ma compagne a tendance a emmener des vêtements pour un mois alors que nous ne serons absents que quatre jours. Sympa.
Je dois tempérer ses choix fébriles. Elle s'y amuse beaucoup. Nous descendons la valise à roulettes du haut de l'armoire. Bien.
Chaque vêtement soigneusement plié y est rangé. C'est le petit plaisir de Clémentine. Je lui fais des bisous pour la perturber.
Nous traînons là aussi. La valise est quand même remplie de choses parfaitement inutiles. "Au cas où" me précise Clémentine.
Il est presque dix sept heures. La nuit s'annonce déjà avec l'arrivée de son crépuscule sinistre. Et il faut allumer les lumières.

Il faut mettre les anoraks pour sortir. Avec le vent de ces derniers jours, il y a des branches au sol. Il faut faire très attention.
Nous allons dans la roseraie. Clémentine y cueille les dernières roses et les dernières tulipes. Nous ne nous attardons pas trop.
Nous rentrons. Clémentine fait un bel arrangement floral pour achever la décoration de la table. Je la regarde. Elle m'enchante.
Je l'observe souvent à la dérobée. J'aime les expressions de son visage que je connais par cœur. La décoration est magnifique.
Il ne reste plus qu'à nous occuper de la préparation du repas. La pâte feuilleté a décongelé ainsi que le pavé de saumon. Bien.

Le feuilleté de saumon, façon "Julien", remporte toujours un vif succès. Ceux qui y goûtent me prient toujours de refaire. Joie.
Clémentine s'occupe de l'entrée. Des tomates farcies. Crevettes mélangées à une mayonnaise légère. Avec purée d'amandes.
Le feuilleté est au four. Nous retournons au salon. Cette fois, c'est moi que Clémentine fait tomber dans le canapé. Et en riant.
< Je vais te mettre dans un état. Tu vas être excité toute la soirée. Je veux te voir hyper salaud avec Julie ! > dit Clémentine.
Je me retrouve rapidement sans pantalon et sans slip. Clémentine à genoux sur l'épais coussin renifle longuement ma queue.

C'est moi qui la tient par les oreilles. Elle se passe ma bite sur le visage en gémissant. < Je t'aime Julien ! > murmure t-elle.
Je ne tarde pas à bander comme un priapique en phase terminale. Clémentine se met à téter l'extrémité fripée de mon sexe.
Elle me fixe de son regard vif et attentif. Je lui caresse les joues, le front et les cheveux. Je lui chuchote des < Je t'aime ! >
< Je ne te suce pas assez ces derniers temps ! > dit elle. Je réponds : < Tu ne peux pas en sucer deux à la fois ! > Rigolade.
Je fais évidemment allusion à la pipe qu'elle a taillé hier soir au palefrenier. Clémentine cesse pour dire : < Merci Julien ! >

Je regarde Clémentine me prodiguer une fellation des plus douces, des plus tendres et des plus affectueuses. Elle est si belle.
Trois coups de sonnette. Nous cessons. Clémentine se redresse. Je me précipite pour remettre mon slip et mon pantalon. Ouf.
Clémentine revient avec Julie. Julie est très souriante, heureuse d'être là. Vêtue de ses jeans, d'un pull noir et de ses baskets.
Nous nous serrons la main avant de nous faire la bise. Je bande encore comme un vrai salaud. Il y a l'énorme bosse. Trahison.
Julie s'en rend certainement compte. Surtout que Clémentine fait en riant : < J'étais entrain de lui tailler une pipe ! > Silence.

La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'installer. J'assure le service et en parfait maître de maison. Je vais à la cuisine.
J'entends les filles rire. Julie est à présent très à l'aise en notre compagnie. Je sors ma queue. Elle dégouline de jute épaisse.
Je bande. Un vrai démonte pneu de camion. Je viens apporter l'entrée. Julie n'a de yeux que pour ma turgescence. La queue.
< Vous n'en mettez pas dans la bouffe au moins ! > fait Julie en faisant un clin d'œil. Clémentine répond : < Pas encore ! >
Nous rions tous les trois de bon cœur lorsque Julie lance : < Ah parce que c'est une éventualité ? > Je dis : < Une option ! >

Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Clémentine raconte notre rencontre avec Lennie que nous retrouvons demain.
Elle fait part de son appréhension de sa peur de l'avion. Julie nous raconte ses soirées de serveuse au restaurant de sa tante.
< La saison des banquets de Comités d'entreprises commence à peine. Et ce sera tous les vendredis soirs ! > explique t-elle.
Nous comprenons qu'il sera difficile de nous livrer à nos jeux. < Oh je descendrais aux WC quand même ! > nous fait Julie.
Je me lève souvent. Pour faire le service, pour débarrasser. Comme je n'arrête pas de me branler sous la table, je bande dur.

La soirée se déroule ainsi. Nous nous amusons beaucoup de quelques anecdotes croustillantes que partagent les filles. Sympa.
Bien évidemment, lorsque je vais aux toilettes, Julie vient me voir pisser. C'est devenu une sorte de rituel. Elle apprécie. Bien.
Je lui propose une fois encore une bonne pipe. Julie décline mon offre en disant : < A Noël ! > C'est évidemment une esquive.
Il est 22 h30 lorsque nous raccompagnons Julie jusqu'à sa voiture. J'ai la bite molle avec le froid. Je l'agite vers la jeune fille.
Quelle n'est pas notre surprise de la voir s'accroupir et d'y déposer une rapide bise avant de se relever précipitamment. Joie.

Clémentine se serre contre moi pour la saisir et l'agiter à son tour. Je dis à Julie : < Tu refais ça quand tu veux ! >. Rigolade.
< Vraiment ? Quand je veux ? > demande t-elle, espiègle et mutine. Elle me tend la main. Nous nous faisons trois bises. Joie.
Je bouge mon index dans la main de la fille. Elle fait de même. La complicité devient évidente. Nous la regardons partir. Froid.
Tout est rangé. Nous avons fait la vaisselle tous les trois. Epuisés nous montons. Clémentine me fait : < Tout se précise ! >
Elle fait allusion à l'attitude de Julie. Au lit, Clémentine me suce. Nous sommes trop fatigués. Je la fais cesser. Bises et dodo…

Bonne soirée avec votre invitée préférée à toutes les coquines qui viennent de sucer leur mec…

Julien - (Qui assure toujours. Même avec une érection dégoulinante au fond du slibard) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

29-10-2018 - 10:19

Image IPB  - 14 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 591 -


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Une fin d'après-midi mémorable

Hier matin, dimanche, je suis réveillé d'une des plus étonnantes manières. L'indicible douceur d'une bouche sur ma queue.
On me taille une pipe et en même temps, on me couvre le visage de bisou. J'ouvre les yeux. Clémentine me fait un sourire.
C'est donc Estelle, là, couchée sur le côté, qui a posé sa tête sur mon ventre qui est entrain de me prodiguer une fellation !
Je lui caresse le visage. Je caresse celui de Clémentine qui me chuchote quelques douceurs. Je reste parfaitement immobile.
Estelle se redresse pour me faire des bises. Elle se lève pour aller aux toilettes. Clémentine prend le relai et se met à sucer.

Estelle revient. < Je descends préparer le petit déjeuner ! > fait elle en dévalant les escaliers dans son pyjama de soie mauve.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. Et morts de faim, nous nous précipitons dans l'escalier pour rejoindre Estelle à la cuisine.
Elle me saute au cou. < C'était à votre goût le réveil, ce matin, monsieur ? > me dit elle. Je la soulève. Elle me fait des bises.
Clémentine s'interpose par jeu. Je fais pareil avec elle. Nous sommes tous les trois si heureux d'évoluer dans un tel bonheur.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de brioche. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. 7 h45.

Dehors il fait jour. Il pleut. Le changement d'heure a été inodore, sans saveur et sans douleur. Nous en rions de bon cœur.
Nous traînons à table. Le dimanche il n'y a pas d'entraînement. C'est farniente et "Ménage". Le ménage à trois depuis un an.
Estelle se propose à ranger et nettoyer la cuisine. Clémentine monte à l'étage s'occuper de la chambre. Je fais le WC du bas.
J'entends Estelle qui chantonne. Cette ambiance élégiaque d'un bonheur intense qui ramène aux souvenirs les plus lointains.
Je passe la serpillère sur les carrelages de la cuisine, des toilettes et du hall d'entrée. Estelle qui passe l'aspirateur au salon.

Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle qui surveillait l'escalier du coin de l'œil m'attrape par les couilles.
Je suis encore en slip et en T-shirt de nuit. < Je vous aime monsieur ! > me fait elle en se lovant dans mes bras. Tendresse.
Elle fouille ma bouche de sa langue exploratrice. Le goût délicat de la brioche. Je suis gêné car ma compagne n'est pas avec.
Nous restons ainsi un petit moment. Je passe ma main entre les cuisses d'Estelle qui se frotte dessus en gémissant. Douceur.
Je chuchote : < Monte nous rejoindre ! > en même temps que je me libère de la délicate étreinte. Je monte à toute vitesse.

Clémentine est entrain de terminer de faire le lit. Il fait froid car les fenêtres sont ouvertes. Je lui raconte ce qui s'est passé.
Elle se blottie dans mes bras pour me murmurer : < Je t'aime Julien ! Je ne me fais aucun souci. Tu n'es qu'à moi ! > Bises.
Je ramasse le tas de draps sales. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait les miroirs. Bien.
Nous nous racontons plein de choses en nous faisant souvent plein de bisous. Nous évoquons notre départ pour Amsterdam.
Estelle vient nous rejoindre. Elle s'est habillée comme nous. Jeans, chemises à carreaux et baskets. Elle nettoie les chiottes.

Nous faisons un rapide ménage dans la grande chambre qui est notre salle d'entraînement quotidien. Aspirateur et plumeau.
C'est fou ce que les agrès et les tapis roulants amassent comme poussière en une semaine. Je passe la serpillère. Super.
Je descends rejoindre les filles. Elles sont assises devant l'ordinateur au bureau du salon. A surfer sur le site de l'université.
Clémentine m'explique ce que je vois à l'écran. La rentrée le 5 novembre. Je les laisse pour aller à la cuisine. Tout préparer.
Les pavés de saumon ont décongelé. Je découpe les feuilles de papier sulfurisé et les feuilles d'aluminium. Pour les papillotes.

Il fait tellement sombre que je préfère allumer la lumière. Dehors la météo est épouvantable. Pluie et vent. C'est d'un sinistre.
Estelle vient me rejoindre. Elle insiste pour préparer le repas. Nous pourrons rester avec elle à cause de notre prochain départ.
< Vous allez me manquer jusqu'au Week-End prochain ! > me fait elle en passant ses bras autour de mon cou. Je la regarde.
Elle a ses longs cheveux presque noirs attachés en catogan. Elle est belle avec son petit air triste. Je lui fais quelques bisous.
Clémentine arrive. Une fois encore, par jeu, elle vient nous séparer pour prendre la place d'Estelle. Je la regarde. Elle est belle.

Une fois encore j'ai le vertige en prenant conscience du privilège qui est le mien. La présence des deux sublimes jeunes filles.
Je sais que ce sentiment de profond bonheur est partagé par chacun de nous trois. Nous sommes silencieux à nous observer.
Nous éclatons de rire en même temps. Clémentine s'occupe des salades. Estelle s'occupe des papillotes. Je prépare les patates.
Ce sera un gratin de pomme de terre et de choux fleurs. Les filles évoquent leurs cours. Elle se projettent déjà dans la rentrée.
J'écoute en silence. C'est tellement passionnant. Le gratin est au four. Les papillotes sur le barbecue électrique de la véranda.

Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite. Nous sommes serrés fort. Nous discutons.
Cet après-midi, les filles vont mettre à profit cette météo médiocre pour bosser à leurs cours. Les notes à consigner au propre.
Nous partirons au haras pour 16 h45 avec la voiture. Je ferais le dessin préparatoire de ma première toile perso de l'automne.
Depuis le canapé je vois l'amoncellement de feuilles partout sur le gazon. L'entreprise paysagiste interviendra le 12 novembre.
Nous sommes plongés dans ces réflexions bêtement existentielles lorsque la sonnerie du four résonne enfin. Il était temps. Ouf.

Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous traînons longuement à table. Les filles sont assises sur mes genoux.
Il faut consoler Estelle qui nous parle de sa semaine au bureau de l'entreprise familiale et pendant nos quatre jours en Hollande.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous filons dans l'atelier. Je prépare la première flambée de la saison dans la cheminée.
Il y a des châtaignes dans la poêle percée fixée sur la crémaillère. Les filles sont assises à la table de travail. Je dispose le bois.
Rapidement les premiers craquements. L'odeur est un plaisir supplémentaire. Les filles viennent s'assoir parterre devant l'âtre.

Nous sommes tous les trois, silencieux, assis en tailleur sur le vieux tapis. Comme subjugués et hypnotisés par ce spectacle.
C'est magnifique. Nous restons ainsi un long moment. Clémentine est allongée et à posé sa tête sur ma cuisse. C'est superbe.
Estelle est serrée contre moi, sa tête posée sur mon épaule. Nous apprécions cette première véritable journée d'automne. Joie.
Nous restons longuement ainsi. On se moque de tout le reste. Au diable les notes à mettre au propre. Et au diable la peinture.
Il est rapidement 16 h. Il fait un temps lugubre au dehors. Un peu comme si l'horaire d'hiver en était aussi l'horreur. Sinistre.

Les filles rangent rapidement leurs documents. Estelle emporte les siens pour la semaine à venir. Nous quittons la cheminée.
Nous montons à l'étage. Avec cette météo, pas de jupe, pas de robe. Il est convenu de rester en jeans, chemises à carreaux.
Nous faisons un peu les clowns devant le miroir afin de reprendre nos esprits. Nous redescendons. Je m'empare du parapluie.
Nous courons presque jusqu'au garage sous les bourrasques. Nous voilà dans la voiture. Trois petits kilomètres sous la pluie.
Je roule doucement. Nous arrivons dans la cour du haras. Il y a quelques voitures. Et nous nous précipitons sous le parapluie.

Les festivité se déroulent dans la petite salle de la nouvelle écurie. Nous arrivons. Tout le monde est déjà là. C'est très sympa.
Avec ce temps, les personnes présentes sont presque toutes en jeans, sweats ou pulls. Nous saluons tout le monde. Sourires.
Il y a Gérard, fringuent, madame Walter et son mari, Pauline la secrétaire, Kim Son, le palefrenier, Léon, Juliette et un inconnu.
C'est le copain de Pauline. Nous sommes à onze me fait remarquer Clémentine. Notre nombre fétiche. Onze qui détermine tout.
Nous bavardons tous. La dernière fois que nous étions réunis c'était le 22 septembre à l'anniversaire de monsieur Gérard. Fête.

Nous sommes assis ou debout devant le buffet. Un gobelet à la main, le bras automatique sur les cacahuètes les noix de cajou.
Tout le monde bavarde. Clémentine est assise là-bas, entre monsieur Gérard et Léon, l'ancien palefrenier déjà en retraite. Rire.
Estelle bavarde avec Pauline et son copain. Juliette est debout près de moi avec son gobelet à la main. Et les Walter papotent.
Il y a de la musique classique en fond sonore. Je vois Clémentine se lever. Elle me jette un rapide coup d'œil. Gérard se lève.
Clémentine quitte rapidement et discrètement la salle. Gérard passe par l'autre porte. Et personne ne fait réellement attention.

Il y a deux autres couples qui arrivent. Des gens que nous ne connaissons pas. Des propriétaires de chevaux, amis de Juliette.
Je me demande ce que fait Clémentine. A t-elle rejoint Gérard quelque part ? Je ne veux pas quitter l'assemblée maintenant.
Estelle vient me rejoindre avec son gobelet à la main. Elle me chuchote : < Tu as vu, Clémentine et Mr Gérard sont partis ! >
Elle me propose d'aller voir où ils sont et ce qu'ils font. < Viens ! > me fait elle en m'entraînant par la main et avec insistance.
Je me laisse entraîner. Juliette qui bavarde avec les gens me lance un rapide coup d'œil. Elle ne perd pas de vue ce qui arrive.

Estelle m'entraîne silencieusement. Nous passons dans l'allée centrale. Les chevaux qui nous observent par leurs box ouverts.
Estelle s'arrête devant la porte du local technique. Juliette nous a montré où était cachée la clef. Elle la prend et ouvre la porte.
Nous y pénétrons silencieusement. Estelle pose le doigt sur ses lèvres et me fait : < Chut ! > Elle ouvre la petite armoire EDF.
Là, par le trou, nous voyons distinctement dans le local bureau de monsieur Gérard. Il fait sombre. Il faut regarder avec soin.
Nous sommes dans le noir. Estelle mâte par le trou. Elle m'attire contre elle pour que je regarde aussi. Je me penche. Je mâte.

Gérard est assis sur le canapé, son pantalon et son slip sur les chevilles. Clémentine est couchée à ses côtés entrain de sucer.
Le palefrenier la tient par la nuque. Il lui murmure des choses qui la font rire car, tout en suçant, je la vois sourire de bonheur.
Ils sont tous les deux parfaitement immobiles. J'ai le cœur qui bat la chamade. A nouveau cette étrange impression. Excitante.
Estelle me pousse doucement pour regarder à son tour. Elle me chuchote à l'oreille : < Elle lui offre son cadeau ! > Je regarde.
Clémentine, couchée confortablement à côté de Gérard, sa tête en appuie sur son ventre, est là, entrain de lui tailler une pipe.

La bite à Gérard, toute molle, minuscule est totalement invisible dans la bouche de Clémentine qui semble pomper avec délice.
Parfois, sans doute pour ne pas en perdre une goutte, elle colle son visage encore plus fortement. Les couilles sont si énormes.
Je regarde. Gérard ne cesse pas de discuter. Clémentine rit souvent sans cesser de pomper. C'est un spectacle prodigieux. Joie.
Estelle me sort la queue avec beaucoup de difficultés. Je bande tellement fort que ma bite est tordue au fond de mon slip. Dur.
Elle me repousse doucement et très souvent pour pouvoir regarder aussi. Nous entendons des voix dans les écuries. Une visite.

Je remballe mon sexe. Estelle m'entraîne par la main. Nous quittons discrètement le petit local technique. Estelle remet la clef.
Nous croisons un des deux couples. Ils caressent probablement un de leurs chevaux. Nous rejoignons l'assemblée. Rire et joie.
Il se passe une bonne heure avant que Clémentine ne revienne la première. Elle fuit mes regards insistants. Je veux la féliciter.
Estelle se serre contre moi et me chuchote : < Attends qu'elle vienne nous raconter ! > Juliette vient nous rejoindre. C'est bien.
L'ambiance est sympathique. Léon amuse la galerie avec des blagues de la Martinique dont il est originaire. Tout le monde rit.

Gérard revient enfin. Il est avec le couple de propriétaires. Clémentine prend un gobelet de jus de fruit et vient nous rejoindre.
Je la prends par l'épaule pour la rassurer quand à ma satisfaction. Comme soulagée, elle me chuchote : < C'était délicieux ! >
Je la félicite. Estelle lui avoue que nous sommes venus mâter en cachette. Je congratule Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Il est 20 h lorsque nous prenons congé. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture sous notre parapluie géant. Nous partons.
Clémentine reste étrangement silencieuse dans la voiture. Je lui passe doucement les doigts sur la joue pour la rassurer. Bien.

Il suffit de réchauffer le gratin de pommes de terre et de choux fleurs. Estelle se propose de préparer le repas du soir. Sympa.
Au salon, je suis à genoux entre les cuisses écartées de Clémentine. Je savoure les épanchements provoqués par l'excitation.
Elle me raconte sa pipe à Gérard. Les choses qu'il lui racontait. Une véritable déclaration d'amour. Des histoires bien vicieuses.
< Il viendra parfois aux écuries cet hiver. Il m'a invité à le rejoindre lorsqu'il y sera ! > me fait Clémentine juste avant de jouir.
Estelle arrive. Nous filons à la cuisine. Nous traînons à table. Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Le lit. Dodo.

Bonne fin d'après-midi aux écuries pour fêter le pot de départ de votre palefrenier vicieux préféré à toutes les coquines…

Julien - (Emu et satisfait de savoir que Clémentine ne dit pas non quand aux propositions de ce vieux salaud de Gérard) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

28-10-2018 - 10:27

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Un Week-end avec une météo plutôt maussade

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un léger froissement continu des draps. Je ne bouge pas. Je fais semblant de dormir.
Il me semble même que le matelas bouge un peu. J'ouvre un œil. Clémentine, couchée sur le ventre, se masturbe en douce.
Son sixième sens est infaillible. Ma respiration a changé. Elle cesse pour se blottir contre moi. Je la serre fort dans mes bras.
< Bonjour mon amour ! J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle. Je dis : < Bonjour ma belle masturbatrice ! > Bises.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Ce salaud de palefrenier vicieux ! >. Nous nous précipitons jusqu'aux toilettes.

Il est à peine 7 h30. Le jour se lève doucement. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Dehors, il pleut. 4°.
Cette découverte remet probablement en question notre projet de cet après-midi. Tourner notre film avec Estelle en extérieur.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous n'arrêtons pas de nous faire des bises, de nous serrer si fort.
< En plus de t'aimer comme une folle, je suis amoureuse de toi ! > me fait Clémentine en se blottissant contre moi. Des bises.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Clémentine me raconte son rêve érotique. Une fois encore le cadre en était les écuries et son protagoniste, monsieur Gérard.
< Ce vieux saligaud me fait un effet fou ! > me confie ma compagne à qui je réponds : < Sa bite aussi un peu, non ? > Rire.
Nous faisons la vaisselle. Avec cette pluie, il n'y aura pas de jogging extérieur. Il se fera en haut, sur les tapis roulants. Bien.
Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Ce qui ne calme pas du tout nos libidos. Et bien au contraire.
La douche. Nous nous habillons. Clémentine revêt son legging noir, son pull en coton noir, moulant et sa veste noire cintrée.

Elle est habillée comme hier. Sur sa demande je fais de même. Il nous faut mettre nos écharpes. Le jour s'est levé. Tout gris.
Je roule doucement. Clémentine, encore toute excitée par son rêve, joue avec ma bite en me confiant son immense bonheur.
Trois kilomètres. Nous arrivons au bourg. Il y a des voitures. C'est samedi, jour de marché, il y a toujours de l'affluence. Joie.
Nous faisons provision d'oranges, de légumes et de fromages chez nos petits artisans locaux habituels. Nous discutons un peu.
C'est toujours sympathique d'échanger quelques mots avec ces gens adorables qui proposent d'excellents produits du terroir.

Nous revenons à la voiture. Nous rangeons les produits laitiers dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Il pleut encore.
Direction le centre commercial. Dix petits kilomètres. Je caresse le sexe de Clémentine de la main droite. Très prudemment.
Je gare la voiture sur le parking. Je pousse notre caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons. Il faut assurer la logistique.
Produits d'entretien, lessives, de nouvelles brosses à dents, un paquet de tampons petit model, des cotons tiges, shampoing.
Nous attirons quelques regards. Surtout le regard libidineux de quelques messieurs qui admirent la plastique de Clémentine.

Clémentine m'entraîne au rayon culturel. Les bouquins. Il y a bien trop de gens pour s'offrir une petite frayeur exhibitionniste.
Je feuillette un gros album de photos en noir et blanc de notre belle région. Clémentine scrute avec attention autour de nous.
Je la comprends. Excitée comme elle est, ce serait un bonheur supplémentaire de pouvoir s'exhiber ou de créer une situation.
Hélas, il faut se faire une raison. Je propose de prendre le bel album photo. Nous en ferons un emballage cadeau à la maison.
Ce sera un des cadeaux pour Lennie. Avec des bêtises de Cambrais et du nougat de Montélimar. Spécialités rares en Hollande.

Nous faisons un tour au rayon des vêtements homme. Il n'y a que des couples. Pas d'hommes seuls à taquiner. C'est tant pis.
Il faut se résigner. Clémentine se touche discrètement. Elle me murmure : < Put-Hein, je suis hyper excitée, si tu savais ! >
Nous rions de bon cœur lorsque je réponds : < Mais je sais ! > Nous nous dirigeons vers le rayon poissonnerie. Plein de gens.
Nous sommes dans la file. < Bonjour ! > fait une voix que nous reconnaissons immédiatement. C'est madame Walter. Seule.
< Mon mari est à la maison pour la livraison du fioul ! Je fais mes courses toutes seule ! > dit elle. Nous bavardons. L'attente.

Nous évoquons le pot de départ en retraite de monsieur Gérard, demain en fin d'après-midi. Nous nous reverrons également.
< Il y aura tout le personnel ! > précise madame Walter. Elle est vêtue d'un imperméable mastic et d'un pantalon noir à plis.
Bourgeoise et très élégante, elle porte des souliers noirs à talons hauts et laisse ses cheveux flotter sur ses épaules. Si belle.
Nous n'évoquons jamais la sexualité avec cette dame, même si nous avons déjà vécu avec elle des choses plutôt ambiguës.
Elle semble ravie de pouvoir bavarder avec nous en prenant tout son temps. Nous faisons provision de produits frais de la mer.

Madame Walter pousse son caddie à côté du notre à chaque fois que c'est possible. Et nous passons en caisse tous les trois.
Il est 11 h45. Je lui propose d'aller boire un café au salon de thé ou encore à la cafétéria. La jeune femme semble enchantée.
Hélas, après une courte hésitation, elle préfère décliner notre offre pour rentrer. Nous nous reverrons demain après-midi. 17 h.
Nous nous serrons la main. Je fais toujours un petit truc bien vicelard. Je bouge mon index contre la paume de sa main. Joie.
Quelle n'est pas ma surprise de sentir son index faire la même chose. C'est toujours si excitant. Surtout lorsqu'il y a un retour.

Il est midi trente lorsque nous arrivons à la maison. La pluie a cessé mais tout est trempé. Nous rangeons les courses. La faim.
Clémentine s'occupe de la salade. Une belle laitue achetée au marché. Je prépare des spaghettis avec une sauce au Roquefort.
Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant notre rencontre au supermarché. Clémentine connaît bien la tradition du doigt.
Cet index que je fais bouger dans la main de certaines femmes. Je le fais systématiquement à Juliette par exemple. C'est super.
< Fais le moi ! > me demande Clémentine en me tendant la main. < C'est génial. Bien tendancieux ! > me murmure t-elle. Rires.

Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine évoque notre départ ce mardi matin.
Nous avons notre avion à 9 h pour arriver sans changement à l'aéroport d'Amsterdam Schiphol pour 10 h30. Une ligne directe.
Je n'ai pas loué de voiture. Nous restons dans le centre d'Amsterdam et nous pourrons y louer des bicyclettes. Le pays du vélo.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il n'est pas tout à fait 14 h et voilà Estelle qui arrive, s'écriant : < Bonjour les gens ! >
Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. Le jeu.

< Put-Hein ! Vous avez vu ce temps de merde ! > nous fait elle en m'entraînant par la main devant la fenêtre de la véranda.
< Affligeant ! > fait Clémentine qui se serre contre mon dos en passant ses mains sur ma braguette qu'elle ouvre rapidement.
< Miam ! C'est pour moi ? > demande Estelle et en s'accroupissant pour regarder ma bite molle dans la main de Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus lorsque je rajoute : < Privée de bite jusqu'à 15 h ! > Nous passons au salon. Il fait sombre.
Clémentine prépare l'emballage cadeau de l'album photo. Estelle me tient la queue de sa main ferme. Elle me fait des bisous.

Nous regardons la façon délicate de procéder qu'a Clémentine en faisant un beau paquet cadeau. Elle fait pareil avec le nougat.
Les calissons d'Aix et les bêtises de Cambrais. < Je suis jalouse ! Elle en a de la chance Lennie ! > fait Estelle en me branlant.
Je lui prends le menton pour diriger sa bouche déjà ouverte contre la mienne. Elle me fouille la bouche de sa langue experte.
< Vous êtes salauds tous les deux pendant que moi je bosse ! > fait Clémentine qui met des petits rubans autour des paquets.
C'est de toute beauté. Quatre paquets cadeau posés sur le bureau. Je mâte Clémentine qui se frotte contre le coin du bureau.

Avec cette météo, notre projet de film porno extérieur tombe à l'eau. L'eau d'une pluie fine et incessante. Et c'est déplorable.
Je propose aux filles de retourner en ville, de nous faire des magasins et notre salon de thé préféré. Ou encore un bon musée.
Elles se regardent, se consultent pour s'écrier presqu'en même temps : < Les trois ! > Nous en rions de bon cœur. Il est 15 h.
Nous voilà en route. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa semaine à venir. Boulot au bureau.
Estelle va passer sa semaine de vacances à travailler dans l'entreprise familiale. Cela ne l'enchante pas vraiment. C'est difficile.

Je promets de lui faire un courriel tous les jours. Même des textos et des SMS. Et je lui ramènerai un souvenir de la Hollande.
Je gare la voiture dans la ruelle habituelle. A dix minutes du centre. Il faut se munir de notre parapluie géant. Il pleut encore.
Nous marchons tous les trois. Je tiens le parapluie. Et je suis serré entre les deux filles. Ce qui attire évidemment des regards.
Nous faisons les magasins sous la galerie couverte. C'est samedi, il y a plein de monde. Clémentine nous entraîne à la librairie.
< Un plan ! > nous chuchote Clémentine que nous voyons s'éloigner pour aller se mettre tout près d'un mec seul. Baba cool.

Estelle et moi nous restons au livres de cuisines. De là, nous pouvons bien observer le petit manège de Clémentine. Coquine.
Le type est une sorte de Jésus avec des lunettes rondes façon John Lennon. Il est pourtant plutôt élégant. Sans doute un prof.
Clémentine, toujours vêtue de son legging noir hyper moulant feuillette un livre à côté de John Lennon. Ce dernier la remarque.
Nous voyons John tenter une approche. Pas de doute, notre hippie se met à draguer sévère. Estelle se serre contre moi. Joie.
Estelle en profite toujours pour se serrer contre moi lorsque nous sommes tous les deux seuls. Et je la prends dans mes bras.

Là-bas, nous pouvons découvrir Clémentine qui bavarde avec le barbu. Nous rions de bon cœur à voir ses mimiques ridicules.
< Le pauvre, il attaque une falaise inaccessible et à la rame en plus ! > chuchote Estelle qui passe sa main entre nous deux.
Elle me palpe la braguette. < Je t'aime Julien. Tu vas me manquer la semaine prochaine ! > rajoute t-elle en serrant ma bite.
J'entraîne Estelle près du rayon géographie où se trouve Clémentine. Je veux voir de plus près car c'est elle qui me passionne.
Discrètement, tout en bavardant avec le Beatles, Clémentine se touche. Un peu comme si elle se grattait. C'est spectaculaire.

Lorsque nous baisons, elle me confie souvent que l'embarras dans lequel elle se met ainsi volontairement la couvre de frissons.
Cela lui procure les plus indicibles sensations. C'est un savant mixage de honte et de témérité dont résulte une excitation folle.
Avec cette virtuosité acquise par des années de pratique intensive, Clémentine s'offre là un grand moment de tourments fous.
< Regarde ! Elle est toute rouge ! Moi, je filerai à toutes jambes, morte de honte ! > me fait Estelle qui se serre contre moi.
C'est vrai. Il faut une sacré dose de culot pour se mettre ainsi dans d'inconfortables mais excitantes situations. Extraordinaire.

Nous voyons John sortir une carte de visite de sa poche. Un grand classique. Incontournable. Banal. Nous rions de bon cœur.
Clémentine met toujours fin au jeu lorsqu'arrive la fatidique et fameuse proposition classique d'aller boire un verre. Prévisible.
Nous voyons le barbu insister. Clémentine le salue et le plante là. Elle nous a vu, serrés l'un contre l'autre à feuilleter un livre.
Elle ne vient pas nous rejoindre de suite. Là-bas, John Lennon revient à la charge. Le "boulet" se révèle dans toute sa peine.
Rien de plus répulsif pour Clémentine qui déteste les pots de colle. Elle est carrément obligée de changer de rayon deux fois.

< Viens, on la sort de ce plan merdique ! > me fait Estelle en m'entraînant par la main. Nous rejoignons Clémentine offusquée.
Le Beatles, en nous voyant arriver, cesse d'importuner Clémentine pour filer rapidement vers l'escalator. Il manque de tomber.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine nous montre la carte de visite. Le barbu exerce en qualité de psychothérapeute.
Nous continuons nos flâneries. Nous faisons quelques magasins. Et il pleut toujours. Nous prenons la direction du salon de thé.
Il y a juste une table, tout en haut. De la marmaille. Nous ne restons pas. Ce sont les vacances scolaires avec tout le merdier !

Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison. Estelle insiste pour préparer le repas. Clémentine m'entraîne au salon. Canapé.
A genoux sur le coussin, entre les cuisses nues, écartées de Clémentine, je me régale du résidu de ses épanchements du jour.
Et il y a de quoi se sustenter. Clémentine doit lutter contre l'orgasme. Une journée d'excitation laisse forcément des séquelles.
Heureusement qu'Estelle arrive au bon moment. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en venant m'attraper par les couilles.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Le repas es délicieux. Estelle nous a concocté un coulis d'aubergine. Du riz.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. < Ce soir, faites moi du spectacle, je me branle ! > nous fait Clémentine.
< Avec plaisir ! > répond immédiatement Estelle. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine avant le salon.
Il est 21 h15. Clémentine se masturbe dans le fauteuil. Estelle est à genoux sur le coussin à me tailler une pipe des familles.
Une de ces soirées devenues fréquentes qui nous propulse au firmament du plaisir. Et Estelle me suce avec tant de bonheur.
Il est 23 h lorsque nous sommes couchés. Estelle dort déjà. Clémentine m'avoue son immense bonheur. Cunnilingus et dodo.

Bonne journée à vous balader en faisant les vicieuses à toutes les coquines que cela émoustille et excite…

Julien - (Fidèle garde du corps qui apprécie de faire le vigile en compagnie d'Estelle délicieusement ingénue) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

27-10-2018 - 09:36

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Vendredi à midi, c'est le début des vacances

Hier matin, vendredi, c'est le premier mouvement de "La Valse de l'Empereur" de Richard Strauss qui nous tire du sommeil.
< Put-Hein Richard, arrête tes conneries ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil sur la table de nuit.
Nous rions de bon cœur. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim nous descendons à la cuisine.
Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Il est 6 h. Dehors il fait 4°. Nous portons déjà la tenue d'entraînement.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons pour nous offrir notre jogging sur tapis roulants, nos abdos et nos charges additionnelles. Du pur bonheur.
La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, bottines, son bonnet.
Clémentine revient pour midi. Un bisou. Un coucou. La voiture disparaît en haut du chemin. 7 h45. Je me dépêche de rentrer.
Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Je suis assis devant mon chevalet. Super.
Je peins avec l'enthousiasme éhonté des bienheureux qui vivent un instant d'extase ensorcelant. J'achève ma huitième toile.

Il est presque midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je regarde le tableau terminé. Le port de Douarnenez, juin 1953.
A notre retour d'Amsterdam, vendredi prochain, je peux faire les colis et envoyer chacune de ces toiles à leurs propriétaires.
Je vais à la cuisine. Dehors il y a du soleil et un vent fort. Du bruit. Clémentine arrive, me saute dans les bras toute contente.
Je la soulève pour la faire tournoyer. < Les vacances ! > s'écrie t-elle plusieurs fois tout en me couvrant le visage de bisous.
C'est toujours un grand moment. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare du millet doré et des filets de lieu noir panés.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. J'écoute avec beaucoup d'intérêt ce récit si passionnant.
Nous traînons à table. Assise sur mes genoux en terminant son yaourt, Clémentine propose le programme de cet après-midi.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Faire les clowns devant le miroir.
Clémentine met un legging noir, un pull de coton noir moulant, des bottines noires à talons. Sa veste de cuir cintrée et noire.
Sur sa demande, je porte mon costume de fin velours marron, une chemise blanche débraillée, un pull carmin et mocassins.

En descendant l'escalier, Clémentine me prend la main pour se la placer entre ses cuisses, sur son sexe. C'est sensationnel.
Déjà visuellement, son legging est un moulage parfait de la forme triangulaire, mais en touchant c'est une douce évidence.
Clémentine porte un string. Ses fesses athlétiques sont donc mises en valeur d'une manière hyper suggestive. Elle est belle.
Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Nous voilà en direction de la ville. Treize petits kilomètres. Il est 14 h.
Je suis prié d'être le dernier des salauds tout l'après-midi, d'avoir un comportement vulgaire et de créer des situations hard.

Me voilà investi d'une lourde responsabilité dont je sais par avance m'acquitter avec une efficacité proche de la perfection.
Clémentine m'avoue être terriblement excitée. La perspective du Week-End, de notre départ pour Amsterdam, le film porno.
Tout cela participe d'une sorte de volupté hédoniste dont nous raffolons tous deux. Nous arrivons en ville. Il fait beau, frais.
Je gare la voiture dans la petite ruelle habituelle à dix minutes du centre. Nous marchons en flânant. Clémentine est serrée.
Elle me tient par le bras. Il y a du monde en ville. Nous allons à la FNAC. Il nous faut des cartes SD, un disque dur externe.

Nous faisons notre choix. Clémentine a besoin de sauvegarder ses cours sur un espace important qui devra durer quatre ans.
Un disque dur externe entièrement consacré à la préparation de son Doctorat. Il y aura de quoi stocker. Un vendeur arrive.
Nous nous faisons conseiller. Il y a des choses fiables et solides. Nous voilà avec notre petit paquet. Et c'est moi qui le porte.
Clémentine m'entraîne à l'étage, à la librairie. Il y a du monde. Nous attirons les regards. Clémentine est terriblement sexy.
Nos hautes tailles. Cette jeune fille qui tient cet homme d'âge mûr par la main ou par le bras. De quoi éveiller toutes libidos.

Nous faisons le tour des rayons qui nous intéressent. Clémentine aimerait s'offrir un petit frisson exhibitionniste. Une frayeur.
Avec tout ce monde, il serait vain de tenter un truc forcément foireux. Il n'y a pas de réelle opportunité. Nous cherchons bien.
Il y a ce monsieur très élégant, la quarantaine sportive, de haute taille aussi, qui feuillette un livre au rayon géographie. Bien.
Clémentine me demande de faire le guet. Je reste de l'autre côté à feuilleter un livre. "Le guide du Routard" spécial Hollande.
Clémentine, dont le legging épouse les formes athlétiques avec une scandaleuse précision est toute proche du quidam. Joie.

L'inconnu ne tarde pas à découvrir cette grande et merveilleuse jeune fille qui feuillette un bouquin à quelques mètres de lui.
Ce qui le passionne très rapidement c'est cette main que la fille passe rapidement entre ses cuisses et comme pour se gratter.
Ce geste discret devient de plus en plus insistant. Même lorsque Clémentine s'accroupit face au type pour voir le rayon du bas.
Clémentine est passée maître dans l'Art raffiné d'attirer discrètement les regards de sa "cible". Avec un comportement ambigu.
Ça ne rate jamais. La "VP", victime potentielle, est subjuguée par ce qui se passe, là, tout près d'elle. Une fois encore fameux.

Je ne tarde pas à bander comme un vrai satyre. Le type ne sait visiblement pas comment aborder la jeune fille. Embarrassé.
Cela m'amuse toujours beaucoup. La situation perdure. Clémentine exagère la position chaque fois qu'elle tire un autre livre.
La moment est intense. L'ankylose gagne Clémentine qui est obligée de se relever. Une belle jeune femme élégante arrive.
Les beaux messieurs, très élégants, raffinés, sont très rarement seuls. Il y a toujours une ravissante compagne pas très loin.
Ce qui est encore une fois le cas. Clémentine s'éloigne. Nous continuons à flâner. Nous passons en caisse. La file est longue.

Clémentine enrage. Il n'y a que deux caisses ouvertes avec tout ce monde. A l'autre caisse, voilà notre beau couple qui arrive.
La jeune femme ne prête aucune attention à ce qui se passe autour d'elle. Elle feuillette son livre. L'homme louche vers nous.
Discrètement, je pose ma main sur le sexe de Clémentine. Personne à part le type ne peut voir. Je palpe vulgairement. Géant.
Je récidive plusieurs fois, prenant toutes les précautions. Clémentine chuchote ses impressions tout en félicitant mon audace.
Nous quittons l'étage en prenant le grand escalier plutôt que l'escalator. Nous privilégions les exercices en toute circonstance.

Dans la rue, lorsque nous regardons des vitrines, je mets régulièrement et discrètement ma main sur le sexe de Clémentine.
Je me comporte selon son souhait et cela l'excite toujours considérablement. Je le fais parfois devant des hommes seuls. Joie.
Il y a ce livreur qui descend de sa camionnette. Il tient un petit paquet. Il sonne. Et devant le hall d'un immeuble résidentiel.
Nous faisons mine de chercher nous aussi un nom sur une des sonnettes. Je palpe le sexe de Clémentine devant le mec. Fou.
Le type est confus, terriblement gêné. J'enfonce le clou en lui demandant la direction du Musée des Beaux Arts. C'est sublime.

Le gars n'est pas du coin. Pourtant, tout en regardant ma main palper vulgairement le sexe de ma compagne, il me renseigne.
Nous sommes un couple de vicieux. Ceux qui ont affaire à nos petits jeux hédonistes, s'en rendent très vite à l'évidence. Bien.
L'heureux privilégié m'explique ce qu'il pense être le meilleur itinéraire. J'insiste mon tripotage en le remerciant. Nous partons.
Clémentine se retourne pour dire merci en se touchant effrontément. Le type doit être à la limite de l'apoplexie. Nous en rions.
Nous sommes tellement salauds tous les deux que Clémentine s'arrête pour insister en lui faisant un coucou de la main. Géant.

Nous traînons encore longuement en ville. Nous connaissons quelques endroits qui se prêtent très bien à nos petits jeux. Joie.
Clémentine qui doit pisser, m'entraîne dans l'un d'entre eux. Il y a une vieille chapelle derrière laquelle il y a un petit square.
L'endroit idéal pour faire son besoin entre deux bosquets avec le privilège exquis d'être vue. Nous en faisons le tour. Un type.
Je reste à l'écart. Clémentine marche doucement dans l'allée centrale pour attirer l'attention du quidam. C'est fabuleux. Bien.
Je suis planqué près du kiosque. Il est impossible de me voir. Je mâte entre la rembarde sculptée. L'inconnu voit la jeune fille.

Elle l'attire dans le sentier qui va vers les fourrées le long du mur de la chapelle. Le type a compris qu'elle cherche un endroit.
Surtout qu'à plusieurs reprises, Clémentine se touche le sexe en croisant ses jambes, penchée en avant. La fille qui doit pisser.
C'est un exhibitionniste. Il regarde partout autour de lui. Il n'y a personne. Il s'approche, se met derrière un arbuste. Position.
Je ne vois pas ce qu'il fait. Clémentine si. Elle est entre les fourrés. Je la vois descendre son legging et s'accroupir rapidement.
Là, face à ce type qui lui montre probablement sa queue, Clémentine pisse d'un jet puissant. Elle se tient contre le mur. Super.

La position du type ne laisse aucun doute. Il se branle. Clémentine qui a fini depuis un moment reste en position. Je bande dur.
Là aussi, à la limite de l'ankylose, Clémentine se redresse pour remonter son string et son legging. Le type doit éjaculer. Sûr !
Je le vois se raidir, son corps secoué d'un spasme. Clémentine s'approche et lui adresse la parole en levant son pouce. Super.
L'inconnu semble plutôt embarrassé. Le bougre n'a pas eu la bonne idée de se retenir. Dommage. La fête aurait été grandiose.
Il se détourne et file. C'est pathétique. Le pauvre gars, la trentaine, mal fringué et éjaculateur précoce. Clémentine me rejoint.

Je la félicite pour ce numéro virtuose. Nous rigolons comme des bossus. Il est presque 18 h30. Et nous retournons à la voiture.
Il est 19 h. Je propose à Clémentine de nous offrir le restaurant. Pendant que je roule, elle téléphone au restaurant de l'étang.
Nos places réservées, nous arrivons. Pas de chance, il y a un monde fou. Un banquet de comité d'entreprise. Julie est navrée.
Nous nous régalons toutefois d'un plateau de fruits de mer. Je montre ma bite à Julie très rapidement aux toilettes du sous sol.
Je la lui montre discrètement sous la table. La jeune fille est tellement occupée dans son service, elle ne peut apprécier. Dur !

Nous quittons vers 22 h. Julie viendra passer la soirée de lundi avec nous. Elle se réjouie. Elle nous raccompagne rapidement.
A la maison, tellement excitée, Clémentine n'arrête pas de se frotter contre moi. Un peu comme elle le faisait cet après-midi.
Parfois, au détour d'un porche, dans l'entrée d'un hall d'immeuble, Clémentine, cambrée, jambes écartées se frotte. Vulgaire.
Les messieurs qui nous surprennent ainsi ont souvent un étrange regard. Nous voilà au lit. Clémentine m'attire sur elle. Baise.
Immobiles. J'écoute ses délicieuses révélations. Je lui offre un sublime cunnilingus. Nous sommes épuisés. Pipe demain. Dodo.

Bonne balade en ville à toutes les coquines qui aiment avoir des comportements ambigus et vicelards…

Julien - (Qui tente toujours de se comporter selon le souhait de Clémentine qui raffole de situations embarrassantes) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

26-10-2018 - 09:03

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Estelle opte pour un comportement de sentimentale refoulée

Hier matin, jeudi, c'est la Symphonie en La Majeur de Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est un choc.
< Put-Hein Tonio, ne fais pas chier déjà le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Bisous.
Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques papouilles avant de nous précipiter aux chiottes pour aller y pisser. 5 h55.
Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Et dehors il fait 4°.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant.

Il est important de commencer la journée avec la chose la plus difficile, qui exige de la volonté. Ensuite tout paraît simple.
Ce que nous faisons tous les jours avec notre entraînement matinal d'une heure. Jogging, abdos et charges additionnelles.
La douche. Je descends sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines. Bisous.
Un dernier coucou de la main et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Je rentre faire la vaisselle.
Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Palette, pinceaux.

Je peins dans une sorte d'extase rare. Je termine cette huitième œuvre de commande demain, pour 11 h30, grand maximum.
Il est rapidement midi. Je vais au dehors pour prendre la température. Il fait à peine 16°. C'est vraiment l'automne. Sympa.
Je me prépare une salade de carottes. Pendant que le riz cuit, je prépare une pâte à pizza. J'y incorpore du Parmesan râpé.
Je concocte une garniture avec des tomates fraîches, de l'ail, de l'oignon. Pour le repas de ce soir tout est prêt. C'est super.
Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations. C'est au-dessus de mes forces, si navrant. Et je suis écœuré.

Il est 12 h45 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je peins avec un enthousiasme insolent.
Je me surprends même à chantonner la Symphonie en La Majeur qui nous a réveillé ce matin. C'est dire l'euphorie qui ma Bite.
Du bruit. Il est 16 h30. Clémentine entre dans l'atelier. J'anticipe en posant ma palette et mes pinceaux. Elle se précipite. Bise.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Je lui propose d'aller marcher un peu dehors afin de nous détendre. Super.
Nous mettons nos baskets, nos vestes et nos écharpes. Clémentine m'entraîne par la main. Nous descendons le chemin. Bien.

Clémentine me parle de ce qui s'est encore passé hier soir aux écuries. Le comportement de monsieur Gérard celui de Juliette.
< J'y pense dès le matin quand je suis seule sur la route, dans la voiture et parfois je me touche ! > me confie ma compagne.
J'écoute en silence. Je rassure Clémentine quand à mon regard sur tout ça. Je lrecommande de s'offrir tout le plaisir possible.
Une fois encore je précise : < Tu es jeune. Tu as 21 ans. C'est maintenant qu'il faut en profiter. Et à chaque occasion ! > Bise.
< Je t'aime Julien. Avec toi tout est toujours si simple et tu me comprends tellement bien ! > me fait elle en se serrant si fort.

Je lui rappelle que nous sommes invités dimanche, en fin d'après-midi, pour le pot de départ en retraite de monsieur Gérard.
Je dis : < Tu t'isoles avec lui et tu lui offres son cadeau ! > Nous rions de bon cœur. Clémentine me fait : < Je vais le gâter ! >
Là-bas, au loin, les bâtiments des écuries. < On a vécu de supers trucs ici ! > me fait encore Clémentine blottie dans mes bras.
Le ciel s'est couvert. Il fait gris, carrément sinistre et le crépuscule s'annonce déjà. Nous prenons le chemin du retour. Sympa.
< Ils vont nous enlever une heure ces cons-là au lieu de laisser l'heure d'été toute l'année ! > s'écrie Clémentine. Amusement.

Il est presque 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. La voiture d'entreprise garée devant le garage. Estelle est déjà là.
Nous entrons. Estelle me saute au cou. Elle porte le tablier sur ses jeans et sa chemise à carreaux. Ses lunettes. Je la soulève.
Je la fais tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose par jeu. Estelle est entrain de préparer la bouffe.
Les filles évoquent notre invitation de dimanche, à 17 h au haras. < Et Clémentine n'arrête pas d'en parler ! > me fait Estelle.
Elle m'avoue qu'au restaurant universitaire, durant les 40 minutes que dure le repas, Clémentine n'arrête pas de parler "pipe".

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Gérard est une source intarissable à laquelle je m'abreuve ! >
Les pizzas sont au four. La salade de concombre est prête. La table est mise. Clémentine nous entraîne au salon. Le canapé.
Je suis assis entre les deux filles qui parlent de leurs cours. Leurs vacances commencent demain à midi. Une bonne semaine.
Ce Week-end promet d'être intense. Estelle veut réaliser un septième film samedi après-midi. Un truc bien "sauvage" dit elle.
Nous écoutons ses doléances. C'est quelque chose d'assez simple à réaliser. Nous le ferons à proximité de la rivière, en bas.

Nous disposons de deux batteries pour la caméra. Chacune d'une autonomie de 30 minutes. Il n'en faudra pas autant. Super.
Je prendrais soin de les mettre en charge dès demain afin d'assurer leurs parfaites fonctionnalités. Ce sera simple et rapide.
Estelle, tout en bavardant, me palpe la braguette. Elle me fait : < Je suis jalouse de Lennie, la fille Hollandaise ! > Nous rions.
J'ai raconté à Estelle la pipe d'anthologie que j'ai vécu avec la jeune Hollandaise en Ecosse, au début du mois de juillet. Joie.
Nous avons déjà montré plusieurs fois quelques photos de Lennie à Estelle. Lennie et ses longs cheveux auburn. Superbe fille.

< Tu la trouves plus belle que moi ? > demande Estelle en fourrant sa main dans ma braguette béante. Je lui fais un bisou.
< Tu ne réponds pas ! Qui ne dit rien consent ! > rajoute t-elle. Je la rassure. Pour rien au monde je ne ferais l'échange. Rire.
Clémentine rajoute : < Elle ferait également un délicieux petit animal de compagnie ! > Nous en rigolons comme des bossus.
Estelle a sorti ma queue. Je bande mou. Elle me la tient et l'agite parfois en fonction des sujets abordés. Surtout la sexualité.
Notre sexualité dépravée qui nous offre tant de bonheur et joies que nous pourrions nous enfermer dans un donjon des mois.

< Je me suis encore mâtée un peu du nouveau film hier soir avant d'aller au lit ! > nous révèle Estelle. Grande masturbatrice.
< La partie où tu te fais pisser dessus, je parie ! > lui fait Clémentine. < Comment t'as deviné ? > répond Estelle. Nous rions.
La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous félicitons Estelle pour la qualité de ce super repas.
< Je n'ai aucun mérite, c'est toi qui prépare tout Julien ! > me fait Estelle en se levant pour s'assoir sur mes genoux. Bisous.
Clémentine lui fait : < Mais tu ne te fais vraiment plus chier, c'est mon mec ! > Nous rions de bon cœur. Estelle me tient fort.

< C'est le premier jour de mes règles et je suis toujours une grande sentimentale le 25 de chaque mois ! > nous fait Estelle.
Je lui tiens le cou. Je passe ma main entre ses cuisses pour lui palper vulgairement le sexe. < Mon salaud ! > murmure t-elle.
< Non ! Le mien ! > fait Clémentine qui se lève pour forcer Estelle à regagner sa place. Nous traînons à table et en riant bien.
Il est 20 h. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Les filles ont un peu de boulot. Bien.
Elles mettent quelques notes au propre. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Une trentaine de minutes à tout peaufiner. Joie.

Nous retournons au salon. Estelle se blottie contre moi, serrée dans mes bras. Je mets ma main entre ses cuisses. Un frisson.
J'ai une main entre les cuisses de Clémentine et une main entre les cuisses d'Estelle. Et j'essaie d'être le plus vulgaire possible.
C'est une exigence de Clémentine et une recommandation d'Estelle qui me sort la queue. < Tu m'emmènes pisser ? > fait elle.
Je la saisi par la nuque pour l'entraîner aux toilettes. Je le fais sans égard particulier avec une certaine fermeté. Poigne de fer.
Clémentine reste en retrait. Debout entre le mur et la cuvette, ma compagne me regarde tenir Estelle bien cambrée au dessus.

Estelle pisse debout sans en mettre partout. Contrairement à Clémentine qui n'y parvient jamais. Estelle pisse d'un jet précis.
Je la tiens par les poils de sa touffe. Il y a la petite ficelle blanche qui pend. C'est toujours si charmant la petite ficelle blanche.
Je suis accroupi et j'aime tirer légèrement sur la ficelle en donnant des à coups. < Arrête ! Tu vas le sortir ! > me fait Estelle.
Nous rions de bon cœur. Je la torche soigneusement en la félicitant pour la belle couleur de son pissou. Clémentine se touche.
Estelle remonte sa culotte et ses jeans. C'est elle qui nous entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. Nous rions.

A genoux sur le coussin, entre mes cuisses largement écartées, Estelle me tient le Zob à la base pour l'agiter comme un lasso.
Je bande mou. Clémentine, assise à ma gauche, une main dans son pantalon déboutonné, observe le comportement d'Estelle.
Nous avons déjà été dans ces situations tant de fois et pourtant c'est toujours aussi excitant. J'ai le cœur qui bat la chamade.
< Dimanche, pendant que Clémentine fait sa gâterie cadeau à monsieur Gérard, je m'occupe de ta queue ! > me fait Estelle.
Je lui dis : < Avec plaisir ! A moins qu'il n'y ait d'autres invités comme Léon, le Black retraité, que tu as déjà sucé en juin ! >

< Beurk ! Sa bite a un goût ! Beurk ! > s'écrie Estelle avant de se mettre à sucer avec sa douceur habituelle. Je tiens sa tête.
Clémentine qui se masturbe doucement me tend sa bouche en approchant son visage. Et nous nous embrassons avec avidité.
C'est tellement bon que nous avons rapidement nos mentons trempés de bave. Estelle tout en pompant nous observe. Si belle.
Je lui caresse la tête, les cheveux. Clémentine a quelques frissons. Je dis à Estelle : < On devrais se filmer comme ça aussi ! >
Elle cesse de me sucer pour me répondre : < Pas assez vulgaire, pas assez vicieux ! > Elle reprend sa pipe tout en gémissant.

Nous passons ainsi tout le reste de la soirée. Clémentine connaît un orgasme tellurique qui la fait crier de bonheur. Superbe.
Je saisi ma compagne par la nuque pour la forcer à descendre. Je force Estelle à cesser de pomper. Et je change de bouche.
J'éjacule dans la bouche de Clémentine qui pousse un râle de plaisir alors qu'Estelle, la bouche dégoulinant de foutre, regarde.
Je force Clémentine à se redresser. Estelle reprend immédiatement ma bite en bouche. C'est absolument divin. Second tour.
Pourtant, il est déjà 22 h15. Il faut être sérieux. Demain matin les filles ont cours. Je ressors mon sexe de la bouche d'Estelle.

Clémentine et Estelle me montrent toutes les deux l'intérieur de la bouche. Je les félicite. Je leur palpe le sexe. Vulgairement.
< Je me le garde comme une friandise. En bouche jusqu'à la maison et je me branle avec ton goût ! > me fait Estelle. Bisous.
< Moi, je peux me le bouffer encore au plumard après ! > lui fait Clémentine. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture.
Il fait nuit. Il fait froid. Nous nous serrons très fort tous les trois. La séparation est si difficile. Nous regardons Estelle s'en aller.
Au lit, épuisés, nous nous offrons une petite baise immobile. Une "Baise Bilan". Clémentine me confie des secrets. Puis dodo…

Bonne soirée à trois en compagnie de votre couple préféré à toutes les coquines qui aiment bouffer de la bite juteuse…

Julien - (Qui pense déjà au Week-End mémorable qui se prépare. Il y aura du jus de couilles pour les deux filles) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

25-10-2018 - 09:03

Image IPB  - 10 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 587 -


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Une soirée aux écuries avant de manger avec Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le concerto pour harpe de Haendel qui nous tire ne nos profonds sommeils, avec de la délicatesse.
< C'est beau Georg Friedrich Haendel, mais là, tu fais chier ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil.
Nous rions comme des bossus en nous faisant plein de papouilles et avant de nous précipiter aux toilettes. Il est à peine 6 h.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges et Clémentine fait le café. Dehors, il fait nuit.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons. Un jogging sur tapis roulants, est un excellent préliminaire aux abdos et aux charges additionnelles. Super.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines.
Un dernier bisou. Un dernier coucou et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève. Il fait à peine 6°.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Joie.
Il est 8 h05. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans la sérénité du héros qui remporte une nouvelle victoire.

Absorbé par mon travail, il est rapidement midi. Je mets le dernier coup de pinceau à cette septième toile de commande. Bien.
C'est un beau paysage réalisé d'après une photo remise par le commanditaire. Je vais à la cuisine. Je prépare le repas du soir.
La pâte feuilleté a décongelé. Et le saumon également. Je prépare une Béchamel. J'en garde un reliquat avec les coquillettes.
Accompagné d'une salade de carottes, c'est un rapide mais délicieux repas de midi. Je prépare le feuilleté de saumon. Au four.
Pour ce soir. Juliette raffole du feuilleté de saumon. Nous rivalisons d'astuces pour le préparer et nous étonner. Une émulation.

Il est 13 h. Je suis assis devant mon chevalet. Je commence la peinture de ma huitième et dernière œuvre de commande. Joie.
Un autre paysage. Le port de Douarnenez d'après une photo en noir et blanc des années trente. Et je l'aurai fini pour vendredi.
La sonnerie du four. Il est 13 h30. Je me précipite pour aller sortir le feuilleté. Je le recouvre d'une feuille d'aluminium. Et voilà.
Il est 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé et se précipite pour me faire des bises.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, Estelle, Gauvain. Amusant.

< Regarde, j'ai les mains froides ! > me fait elle. Je lui dis : < Et le bout du nez froid aussi ! > Je lui fais un gros bisou dessus.
Dehors il fait gris. Nous travaillons encore un peu. Clémentine, assise à la table, met au propre ses notes du jour. Ordinateur.
J'avance confortablement dans ma peinture. Il est rapidement 18 h30. Nous cessons pour ranger. Nous montons nous changer.
Clémentine porte un de ses jupes carmin, un sweat noir, sa veste en cuir cintrée à la taille et des souliers noirs à légers talons.
Elle défait ses cheveux. Sur sa demande, je porte mes jeans, une chemise blanche sous une veste noire, écharpe, mes Clarks.

Nous prenons la pose en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine, accroupie, cuisses écartées me fait : < C'est bien ? >
Je lui dis : < Tu pourrais te passer un coup de peigne ! Tu as la touffe décoiffée ! > Nous rigolons comme des bossus. Sympa.
Elle se redresse pour faire quelques selfies de nous. Des photos à joindre à nos prochains courriels intimes. Et nous voilà prêts.
Nous descendons. Nous prenons la petite auto de Clémentine. Dans un grand Tupperware, il y a le feuilleté de saumon. Super.
Dans un autre, il y a une tarte au noix. Tout cela est bien calé entre les jambes de Clémentine et sur ses genoux. Et en route !

Trois petits kilomètres. Il est 19 h lorsque nous arrivons dans la cour. Il y a l'ambiance habituel d'un haras en fin d'après-midi.
De jeunes cavalières que les parents viennent chercher au retour de leurs balades. Et avec la tombée de la nuit, c'est plus tôt.
Là-bas, il y a Kim Son, le nouveau palefrenier qui entraîne deux chevaux par leur longe. Monsieur Gérard qui monte un cheval.
Là, il y a encore un petit groupe de gens qui bavardent avec Juliette qui nous fait un coucou de la main. Il va bientôt faire nuit.
Nous allons déposer les Tupperwares sur le banc au bas de l'escalier qui mène aux appartements de Juliette. Tout est parfait.

Clémentine ne porte pas de collants et la fraîcheur du crépuscule rend cela pénible. Nous nous dépêchons d'aller aux écuries.
A l'intérieur, il fait bien meilleur. Plus d'une vingtaine de chevaux réchauffent le bâtiment. Et nous en caressons quelques uns.
Je propose à Clémentine de se mettre en situation pendant que je vais me planquer dans le dernier box. Elle se serre très fort.
Je lui passe la main sous la jupe en lui murmurant : < Bon appétit ! > Nous rions de bon cœur avant que je ne la laisse seule.
J'entre dans le box. Le cheval commence à me connaître. Il me renifle sans crainte. Je le dérange certainement. Je le caresse.

A travers les interstices des planches, je vois Clémentine accroupie, fouillant dans son sac à main. Une parfaite mise en scène.
Le buste bien droit, les cuisses largement écartées, elle fait face à la porte. Quelqu'un peut arriver à l'improviste. Très excitant.
C'est monsieur Gérard qui arrive en poussant une brouette. Il découvre ce superbe spectacle qu'il commence à bien connaitre.
< Bonsoir ma grande ! > fait il à Clémentine qui répond : < Bonsoir Gérard ! > Elle reste effrontément immobile sans bouger.
Le palefrenier regarde rapidement derrière lui. Il ouvre sa braguette. Il sort sa queue minuscule et s'approche de la jeune fille.

Il lui tend la main droite en agitant son Zob de la main gauche. Clémentine se redresse, dépassant le type d'une bonne tête.
Elle lui tend la main. Le palefrenier ne la lui serre pas. Il la passe sous la jupe de la fille pour l'attirer à lui en tenant sa touffe.
Derrière moi, le cheval me donne un petit coup de naseaux. Il me taquine déjà. Monsieur Gérard saisit Clémentine par le bras.
Il l'entraîne vers le fond des écuries. Il la tient par la nuque et la force à s'accroupir. Debout au dessus du seau en fer, il pisse.
Plusieurs petits jets. Entre chacun d'entre eux, il fait sucer la jeune fille. Je bande jusqu'à la douleur. Je me branle doucement.

Monsieur Gérard nous connaît bien. Il me sait probablement caché dans le box habituel. Et il se positionne dans ma direction.
Il tient Clémentine par ses cheveux. Elle suce avec gourmandise. Les yeux fermés. Ils sont à une vingtaine de mètres. Géant.
Le type, cambré en avant, sur ses genoux fléchis, sort plusieurs fois sa bite de la bouche de Clémentine pour pisser. Silence.
Le bruit du jet résonne étrangement dans le seau en fer. Plein de chevaux observent cet étrange spectacle. Et moi également.
Un bruit de pas. C'est Juliette. Elle arrive par la porte arrière. Elle s'approche : < C'est à votre goût Clémentine ? > lance t-elle.

Clémentine, maintenue par les cheveux, à genoux sur une vieille couverture pliée, regarde Juliette tout en pompant la bite.
Elle secoue la tête par l'affirmative. Gérard l'empêchant de cesser. Juliette fait au palefrenier : < Vieux dégueulasse va ! >
Elle lui saisit l'oreille pour la tirer fermement avant de lui tenir le menton pour le forcer à la fixer droit dans les yeux. Salope.
Juliette se penche pour regarder Clémentine sucer. Elle prend le seau pour regarder à l'intérieur. Gérard bouge doucement.
Juliette laisse le couple pour se diriger vers le box où elle sait bien évidemment que je suis à faire le voyeur. Elle me rejoint.

Elle me serre la main, se met entre le cheval et moi pour murmurer : < Si tu savais comme je suis contente de vous voir ! >
Elle me chuchote sa journée. Elle n'arrête pas. Tenir une pension pour chevaux n'est pas de tout repos. Parfois accablant.
< La paperasserie ! C'est pire que la CPAM ! Pour chaque cheval il faut des documents ! Du vrai délire ! > m'explique t-elle.
Nous observons la pipe de Clémentine qui semble se régaler comme rarement. Monsieur Gérard, en profiteur, la fait sucer.
< Depuis toutes ces années, je ne sais toujours pas quand il éjacule ce vieux dégueulasse, il jute sans arrêt ! > dit Juliette.

Juliette me regarde me branler dans l'obscurité. < J'envie votre complicité à tous les deux ! > me chuchote t-elle, penchée.
Je lui présente ma bite. Juliette s'accroupit. Son visage est tout près. Elle lève la tête pour me fixer. Et ses yeux qui brillent.
J'entends le palefrenier dire d'incompréhensibles grossièretés à Clémentine qui pousse de tous petits miaulements de chatte.
Je caresse la tête de Juliette qui me saisit le poignet afin que je continue. < Ça me fait un bien fou, si tu savais ! > fait elle.
Je n'abuse pas de la situation. Et je n'ai aucun geste particulier. Si Juliette veut me tailler une pipe, je suis à sa disposition.

Ce n'est visiblement pas le cas. Elle observe le mouvement de ma main, lève les yeux pour me sourire. Je caresse sa tête.
Il y a le bruit d'un moteur. Là-bas, monsieur Gérard force Clémentine à se redresser. Il se réajuste à toute vitesse. Kim Son.
C'est le jeune palefrenier qui vient ranger le petit tracteur. Il a fini sa journée. Il ne se rend compte de rien. Salue et s'en va.
Clémentine en profite pour filer. Monsieur Gérard bavarde encore un instant avec Kim Son. Et nous rejoignons Clémentine.
Elle est dehors. Elle s'essuie la bouche avec un mouchoir en papier. < C'était à votre goût ? > lui demande Juliette. Sourire.

Nous suivons Juliette. Dans le four, le feuilleté de saumon achève de réchauffer à feux très doux. La table est mise. La faim.
Nous mangeons de bon appétit. La conversation reste axée sur ce qui vient de se passer entre Gérard et Clémentine. Le vice.
Juliette nous raconte quelques détails croustillants. Elle se fait la bite du palefrenier assez souvent; < En dessert ! > dit elle.
< Il faut profiter des dernières possibilités de l'automne. Il fait encore très agréable dans les écuries ! > rajoute Juliette. Joie.
Elle nous explique que Kim Son, le nouveau palefrenier est une recrue de choix. Il fait du super bon boulot. Il est embauché !

Nous apprenons que monsieur Gérard a aménagé un studio cet été dans le nouveau bâtiment à l'intention de Kim Son. Bien.
Le jeune homme est passionné de chevaux. Son travail de palefrenier semble être toute sa vie, sa seule raison de vivre. Joie.
D'origine Vietnamienne il connaît son métier sur le bout des doigts. L'endroit lui plaît. Il s'y sent déjà comme chez lui. Super.
Clémentine demande : < Vous l'avez déjà goûté ? > Nous rigolons comme des bossus lorsque Juliette fait : < Pas encore ! >
< Je me le garde pour les périodes de disette ! Gérard a promis de passer régulièrement. Il part à la fin du mois ! > dit elle.

Le repas est délicieux. Juliette nous propose de passer au haras dimanche en fin d'après-midi. Le "pot de départ" de Gérard.
Nous acceptons volontiers. Juliette fait encore : < Je lui fais son petit cadeau de départ mercredi prochain, 31 octobre ! >
< Moi je le lui fais dimanche soir alors ! > fait Clémentine en posant sa main sur la mienne. < Il sera content ! > fait Juliette.
Nous passons la soirée à échafauder différentes stratégies. Juliette s'y connaît pour tendre des pièges aux messieurs. Sympa.
Elle suce régulièrement son vieux palefrenier depuis plus de six ans. Partout. Dans le bureau, aux toilettes, dans les écuries.

Nous nous en doutions mais les aveux de la jeune femme confortent nos certitudes. Madame Walter se le suce aussi parfois.
< Le mari de madame Walter est un vrai pervers ! > nous fait Juliette en nous racontant des anecdotes étonnantes, salaces.
< Il a une bite de cheval ! Il s'en sert en parfait salaud ! Il se fait sucer avec passion lui aussi ! > rajoute encore Juliette. Rire.
< Vous goûtez sa bite à lui aussi ? > demande Clémentine. < Oui, ça m'est arrivé. Mais je n'en raffole pas ! > s'écrie Juliette.
Nous apprenons plein de choses ce soir. Les révélations de Juliette ne nous étonnent plus vraiment. Partie du même "Club".

Il est plus de 22 h. Nous insistons pour faire la vaisselle avec Juliette. Elle nous raccompagne jusqu'à la voiture. Il fait froid.
Nous ne bavardons pas longtemps. Nous promettons de venir dimanche avec Estelle. Nous nous serrons la main. En route.
Je raconte à Clémentine ce qui s'est passé avec Juliette dans le box. Elle n'est pas étonnée. Elle me raconte la bite à Gérard.
A la maison, au lit, nous nous offrons un superbe "69". Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précautions. Doux.
Elle me confie l'immense plaisir de sucer la bite de ce vieux salaud. < C'est un régal ! > me fait elle. Cunnilingus, pipe, dodo.

Bonne soirée dans vos écuries préférées à vous régaler de la bite d'un vieux palefrenier vicieux, à toutes les coquines…

Julien - (Qui aime entendre les confessions secrètes de Clémentine lorsqu'il est en elle, immobile. C'est sublime) -

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