Voissa.com, source d'épanouissement sexuel depuis 1999

Pour faire des rencontres Logo MyVoissa

Aller au contenu


Ses informations


  • Groupe Voissanautes
  • Messages 2 689
  • Inscrit(e) (le) 18 07 2011
  • Visites sur le profil 39 677
  • Dernière activité il y a 3 minutes
  • Actuellement Connecté

Informations de contact


  • Titre Les récits d'Oncle Julien
  • Âge 52 ans
  • Anniversaire Janvier 1, 1966
  • Sexe Homme
  • Localisation France
  • Intérêts Hétéros à 100 % .

    Clémentine et Julien

    Nous ne sommes absolument
    pas un couple échangiste.
    Les rencontres, les contacts ne
    nous intéressent pas du tout.
    Et certainement pas avec des
    hommes seuls.

    Nos récits ne demandent aucun
    commentaire, avis ou appréciation.
    Nous remercions toutes celles et
    tous ceux qui n'en mettent pas.
    C'est une grande preuve de tact
    et de bon goût. Merci

    Cela évite les ruptures dans la suite
    chronologique des épisodes qui se
    suivent alors sans interruptions.

    C'est un peu comme notre journal
    intime. Des écrits et textes que nous
    partageons avec le lecteur.

    Pour préserver l'anonymat, les
    noms et prénoms ne sont bien
    évidemment que des pseudos.

    Par contre nous répondons par
    messagerie privée. Avec plaisir.

    Clémentine et Julien
    ___________________________________________

    Le Lien de mon Blog - (copié / Collé)
    http://william-les-mots.blog4ever.com/

    Tous droits réservés - © - 2018 -

    AVERTISSEMENT :
    Le partage du lien de mon Blog
    sur des forums "tous publics",
    ou sur les "réseaux sociaux"
    engage votre seule responsabilité.
    __________________________________________
  • Site web Site web  http://william-les-mots.blog4ever.com/
  • Pseudo Ephemia Jean-Philippe-II

Derniers visiteurs

Messages que j'ai postés

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

aujourd'hui, 08:55

Image IPB  - 12 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 550 -


Image IPB

Clémentine se remet doucement dans le bain

Hier matin, lundi, je me réveille le premier. Clémentine semble encore dormir à poings fermés. Comme elle belle comme ça.
Dans l'abandon total de son sommeil, couchée sur le dos, la bouche légèrement entrouverte, émettant un léger ronflement.
J'adore ces instants privilégiés. Hélas, comme à chaque fois, mon voyeurisme amoureux est de très courte durée. Son réveil.
Son infaillible sixième sens vient encore de l'avertir. Elle ouvre les yeux, me fait un merveilleux sourire et se blottie très fort.
Nous restons ainsi à nous chuchoter des douceurs et à nous faire des papouilles. L'impérieux besoin naturel nous interrompt.

L'envie de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux chiottes. Clémentine m'y entraîne.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 7 h30. Dehors, il fait déjà bien clair. Lumineux. Joie.
Nous sommes en tenues de jogging. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous nous faisons des bises.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous élaborons un très vague programme pour cette nouvelle journée. La vaisselle. Nous sortons dans la fraîcheur matinale.

Le thermomètre extérieur indique 14°. Il faut donc courir avec une bonne foulée pour se réchauffer rapidement. C'est sympa.
Il est 8 h. Nous faisons notre circuit habituel. Le soleil commence doucement à réchauffer l'atmosphère. Et bientôt l'automne.
Il est presque 9 h15 lorsque nous revenons. Le véhicule de l'entreprise paysagiste est garée dans l'allée. Un bruit de machine.
Un des deux employés vient nous saluer. Il nous explique les travaux en cours. Je lui donne les habituelles consignes. Super.
Nous prenons notre douche. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt et ses baskets. Je suis en short et T-shirt.

Nous voilà assis devant l'ordinateur, derrière le bureau, dans le salon. Nous découvrons le message d'Estelle et celui de Juliette.
Estelle nous raconte la suite des évènements, la présence de sa mamie. Ces parents ne lui ont posé aucune question. Superbe.
C'est lorsqu'elle parle de Clémentine que sa mère fait : < Et Julien ! >. Et son père qui rajoute : < Ne jamais oublier Julien ! >
Nous rions de bon cœur en envoyant la réponse avec deux photos. Le message de Juliette qui nous invite mercredi soir. Repas.
Il est presque dix heures. Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la grande table. Son ordi devant elle. Documents.

< Il faut s'y remettre ! > soupire t-elle. Je suis à genoux au sol. Je fixe un calque sur une toile. C'est un dessin préparatoire.
Pour mes œuvres de commandes, je ne vais pas m'emmerder, je reproduis de l'ancien en incluant quelques subtiles variantes.
Un gain de temps qui me permet de boucler ce travail de commande le plus rapidement possible. Nous travaillons en silence.
Je suis assis devant mon chevalet à reproduire mon dessin. Parfois l'un se lève pour aller faire un bisou à l'autre. C'est sympa.
La matinée se passe ainsi. Il est midi. < Ras le bol ! > fait Clémentine en venant me rejoindre. J'ai terminé deux dessins. Joie.

Clémentine m'entraîne au dehors. Nous allons chercher des tomates et des pommes de terre au potager. Il fait beau et chaud.
Là-bas, assis sur les grosses pierres du bassin, les deux employés cassent la croûte. La propriété a déjà une toute autre allure.
Clémentine s'occupe des salades. J'épluche les patates que je coupe en petits morceaux grossiers. Direct dans l'eau bouillante.
Je réduis les morceaux de potiron en purée. J'y rajoute les patates cuites, écrasées que je mélange avec du gruyère de Comté.
Le tout dans un grand plat. J'y verse un mélange d'œufs, de crème fraîche liquide, de sel, de poivre et graines de sésame grillé.

Il y en aura pour ce soir. Il n'y aura qu'à réchauffer. Je mets au four. Je fais revenir deux fins steaks de thon dans une poêle.
J'éteins le feu. Je mets un couvercle. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais basculer sur le canapé. < J'aime ! > me dit elle.
A genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Bon.
< J'aime tes initiatives ! > me chuchote t-elle en me tenant par les oreilles pour me guider. J'ai mes mains sur ses petits seins.
Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. J'adore le sursaut de son corps. Le profond gémissement et les spasmes.

La sonnerie du four. Je cesse. Je me relève. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se lever et à reprendre ses esprits. Bien.
Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors le gratin du four. La croûte de chapelure est dorée. Le mélange est onctueux. Miam.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il y a le bruit d'une machine. Probablement une tronçonneuse. Bien.
Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de sa satisfaction.
Ses deux heures de travail, ce matin, lui ont permis de se replonger dans ses notes. Tout est consigné avec un soin maniaque.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h45. Nous montons nous laver les dents et faire les clowns devant le miroir.
Nous restons vêtus ainsi. Nous redescendons. Je sors les vélos du garage. Là-bas, les deux employés sur de hautes échelles.
Nous prenons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons pour continuer jusqu'à la piste cyclable. Il y a peu de cyclistes.
Nous pédalons d'un rythme de promenade contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. L'excellente complicité.
Premier arrêt au cabanon de l'écluse. Je reste dissimulé entre les fourrés et l'angle du cabanon. Clémentine traverse le canal.

Debout, penchée en avant, entre deux bosquets, elle retire sa culotte tout en guettant à gauche et à droite. Il n'y a personne.
Nous nous faisons des signes, des gestes obscènes et des grimaces. Je sors ma queue pour l'agiter dans sa direction. Superbe.
Là-bas, un cycliste solitaire. Clémentine me fait signe de me planquer. Elle s'accroupit. Se met en position. En mode "Pisseuse".
C'est un sénior, habillé en coureur du Tour de France. Il découvre le spectacle. Il ralentit. Fait demi tour et s'arrête pour mâter.
Bien évidemment, l'occasion est beaucoup trop belle. Clémentine a détaché ses cheveux, porte ses larges lunettes de soleil…

Le mec regarde à gauche, à droite. Personne. Il sort sa bite. Un truc assez impressionnant qu'il agite en direction de la fille.
De ma cachette, je n'entends rien des propos échangés. Clémentine relève sa tête pour répondre aux questions de l'inconnu.
La situation est rocambolesque sinon surréaliste. Et je bande comme le dernier des salauds. J'assiste à ça tellement souvent.
Clémentine, le buste bien droit, fière, les cuisses largement écartées, discute avec le mec avec un naturel déconcertant. Fou.
Le type bande mou. Il agite un véritable tuyau qui doit bien faire 25 cm. Du très beau matériel. C'est assez impressionnant.

Clémentine, qui doit pourtant pisser, malgré tous ses efforts, n'y arrive pas. Probablement l'excitation. La situation perdure.
C'est une chance inouïe. L'endroit reste désert. Le vieux type descend carrément son short de lycra noir pour agiter sa bite.
Il se tient les couilles d'une main et remue sa queue de l'autre. Il est cambré sur ses genoux fléchis. Clémentine est immobile.
Je me branle doucement. J'ai assisté à ces scènes tellement de fois et pourtant c'est comme une grande première. Le show !
Le type ne tente rien. Il regarde la passerelle métallique, évalue la distance mais reste au même endroit. Son vélo parterre.

Ça doit bien faire dix minutes que la situation dure. Là-bas, un couple. Ils roulent doucement. Et ils arrivent inexorablement.
Clémentine se redresse. Le vieux cycliste comprend immédiatement. Il remonte son short et ramasse sa bicyclette. Rapide.
Clémentine sait que l'emplacement peut s'avérer piégeux. En effet, si l'inconnu reste là, impossible de traverser la passerelle.
Le couple arrive à la hauteur des deux protagonistes sans se douter de quoi que ce soit. Par contre le mec reste là. Le salaud.
Clémentine regarde dans la direction de ma cachette avec insistance. Je comprends. Je décide d'intervenir. Le type me voit.

Il toussote, remonte sur son vélo de course, baisse la tête et démarre en trombe. Et Clémentine peut enfin traverser l'écluse.
Nous rigolons comme des bossus en regardant la silhouette du cycliste disparaître au loin. Clémentine me raconte ses propos.
< Tu a vu ! Il est doté d'une véritable lance à incendie. Et tu sais quoi ? Il est pompier à la retraite ! > m'explique Clémentine.
Nous rions de bon cœur tout en reprenant notre route. Nous arrivons à la hauteur du chemin qui descend vers le hangar à foin.
Clémentine me fait : < On se fait un pèlerinage là-bas ? >. Je trouve l'idée excellente. Dix minutes sur un chemin carrossable.

Nous reconnaissons l'endroit. Le grillage qui entoure tout le périmètres du grand hangar ouvert par une grande porte de métal.
Nous y entrons. Nous avons vécu là des choses extraordinaires l'année dernière. Une exhibe de Clémentine complètement nue.
Un film que nous avons réalisé avec Estelle attachée par les poignets, les chevilles qui me suppliait de la tourmenter. Souvenir.
Clémentine s'allonge sur la botte de foin. Elle enlève sa culotte, lève ses jambes largement écartées. < Prends moi ! > dit elle.
Je dis : < Attends, je veux te bouffer un peu la chatte d'abord ! >. Elle écarte les cuisses. Je suis à genoux. C'est un vrai régal.

< Viens ! > me lance t-elle en me tirant par les oreilles. Je me redresse. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions.
Nous restons ainsi, immobiles, comme nous aimons. Je tiens Clémentine par ses chevilles. Je regarde partout autour de nous.
Nous sommes absolument seuls. Clémentine me révèle quantité de secrets. Ses ressentis quand à son exhibe toute à l'heure.
Elle me confie ses sensations, ses émotions et ce désir d'être vue qui semble devenir de plus en plus fort. Son envie d'exhibes.
J'écoute. Je suis souvent silencieux. Parfois je donne mon avis. Un encouragement. Une suggestion. Et nous bougeons un peu.

Clémentine est allongée sur ses coudes, la tête et la nuque bien appuyées sur le ballot de foin derrière elle. Nous nous berçons.
Nous restons ainsi un très long moment. Nous nous fixons. Le regard par en dessous et terriblement vicelard de ma compagne.
Au loin, il y a le bruit d'un tracteur. Il semble s'approcher. Je me retire avec d'infinies précautions. Nos sexes sont gluants. Bon.
Clémentine se lève. Elle reste un instant serrée fort contre moi pour retrouver ses esprits. Je l'entraîne par la main. Prudents.
Nous sortons du hangar. Il y a un type qui est entrain d'ouvrir le portail du grillage. Il faut filer par derrière. Sans se faire voir.

Nous dévalons le pré derrière le hangar en pédalant comme des malades jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'à la route.
Il fait beau. Il fait chaud. Il est déjà 17 h. Nous décidons de prendre le chemin du retour. Nous voilà sur la piste cyclable. Bien.
Il est un peu plus de 18 h lorsque nous revenons à la maison. L'entreprise paysagiste a fait de l'excellent travail. Tout est super.
Ils reviendront à la mi novembre. Des montagnes de feuilles mortes à emporter. Nous faisons le tour de la propriété. Superbe.
Morts de faim, nous allons préparer notre repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de purée. Pommes de terre et potiron.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table en évoquant notre bel après-midi. L'exhibe et la baise.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons dans l'atelier. Nos réflexes qui reviennent. Il faut bosser encore un peu.
Cela me permet de réaliser deux autres dessins préparatoires en calquant d'anciens croquis. Nous adorons ces moments. Joie.
Il est 22 h. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons. Nous n'arrêtons plus de nous toucher. Nous voilà au lit. Excités.
Nous baisons en nous racontant nos émotions. Je termine Clémentine par un cunnilingus. Elle exige sa pipe. Orgasmes. Dodo.

Bonne baise en extérieurs à toutes les coquines que les exhibitions discrètes excitent au plus haut degré…

Julien - (Baiseur fou sur la demande de Clémentine. Lécheur fou sur sa propre initiative. Amant plein de fougue) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

hier, 08:59

Image IPB  - 11 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 549 -


Image IPB

Un dimanche agréable et plein de surprises

Hier matin, dimanche, il est aux environs de 8 h15 lorsque Clémentine et moi nous nous réveillons presqu'en même temps.
Nous nous faisons de silencieuses papouilles pour ne pas réveiller Estelle qui dort encore à poings fermés. Comme en Ecosse.
Nous nous levons sur la pointe des pieds pour aller aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier pour aller à la cuisine.
Clémentine me saute dans les bras. < Je suis heureuse. Je suis avec toi et il fait beau ! > me fait elle en m'entraînant dehors.
Nous sommes en slip et en T-shirt de nuit. Il y a tout de même de la fraîcheur. Nous rentrons très vite nous mettre au chaud.

Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe de notre café. C'est dimanche. Pas de sport, pas de jogging, pas d'entraînement.
Estelle jaillit soudain dans la cuisine pour me sauter au cou à son tour. < Vous m'abandonnez déjà ! > nous fait elle. Bisous.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Les filles évoquent la rentrée universitaire. C'est demain, lundi, pour les premiers et seconds cycles. Lundi prochain pour elles.
Elles n'ont plus qu'une semaine pour se mettre dans les conditions. Pour Estelle c'est un peu plus difficile. Entreprise familiale.

Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, propose la possibilité de se voir en soirée pour préparer ensemble.
Mais, avec la présence de sa mamie toute la semaine, Estelle est bloquée chez elle. < Un coup de mes parents ! > lance t-elle.
Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Estelle veut absolument nous aider au ménage. Tout est encore propre depuis mercredi.
Il y a peu de choses à nettoyer. Nous la laissons passer l'aspirateur pour aller au salon. Nous trouvons nos mails à l'ordinateur.
Celui de Julie qui nous remercie pour notre visite au restaurant vendredi et pour son cadeau, le gros album photo de l'Ecosse.

Il y a le message de Lennie qui nous envoie des photos d'elle devant sa maison. Une grande maison de briques rouges. Ocres.
Elle est vêtue d'un jean, d'un sweat, ses longs cheveux auburn en liberté avec un gros chat. Elle est hyper craquante. Mignone.
Nous répondons en joignant deux photos que nous prenons à l'instant, en selfie, assis au bureau. Estelle arrive pour regarder.
< Vous irez en Hollande à la Toussaint ? > nous demande t-elle. < Oui, certainement. Pour trois jours ! > répond Clémentine.
< Vous me ferez des mails, hein, promis ! > fait Estelle. Nous promettons de lui écrire tous les jours depuis Amsterdam. Bien.

Nous montons nous habiller. Nous faisons tous les trois les clowns devant le miroir. Estelle mime une masturbation masculine.
< Tu me la prête un peu après ? > me demande t-elle, espiègle et mutine. < Si tu es sage ! > lui répond Clémentine en riant.
Nous descendons au jardin. Il fait un peu meilleur. Clémentine et Estelle porte une robe d'été et des baskets. J'adore ce look.
Je suis en short, chemisette et baskets. Nous faisons le tour de la propriété. Nous ramassons deux gros paniers de noix. Bien.
Il y en a tant qu'à trois ça va très vite. Je dis à Estelle : < Un panier pour toi ! >. Elle me saute au cou. Clémentine s'interpose.

Il est 10 h30. Le soleil commence à chauffer. Nous allons dans la roseraie. Le petit univers de Clémentine. Les roses sublimes.
Estelle me palpe la braguette. Je passe ma main sous sa robe. < Et voilà les deux vicieux qui remettent ça ! > fait Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle répond : < Les trois vicieux ! >. Pour appuyer cette affirmation je lui fais pareil.
Clémentine ne porte pas de culotte. C'est donc toujours un réel bonheur que de caresser sa chatte velue. Estelle en porte une.
Mais c'est à elle que j'enfonce mon doigt. Au risque de me tordre le poignet. Nous marchons un peu le long du potager. Super.

Nous cueillons de belles tomates, trois belles courgettes, un gros oignons et de la ciboulette. Tout sera pour le repas de midi.
Les pavés de saumon achèvent de décongeler. Estelle, accroupie entre les piquets de tomates, écarte largement ses cuisses.
Il est rare qu'elle joue ainsi à imiter Clémentine. Elle me fixe pour voir son petit effet. Regard provoquant et tout en cueillant.
< Sois salaud ! > me murmure Clémentine. Je sors ma bite que j'agite en direction de l'exhibitionniste qui me fait un sourire.
Estelle écarte au maximum, se met bien face à moi, met sa main fermée devant la bouche, mime une pipe, faisant une bosse.

Rien ne plaît davantage à Clémentine que lorsque j'ai ce genre de comportement. Elle se touche avec une main sous sa robe.
Je dois pisser. Je fais attention de ne pas pisser sur les potirons, je vise dans l'herbe. Je pisse en agitant ma queue. Ça gicle.
Deux petits jets sympas qui brillent sous le soleil. Je m'avance dans l'allée. Estelle comprend. Elle se redresse pour se défiler.
< J'ai pas de robe de change ! > me fait elle. < Je t'en prête une ! > lui fait Clémentine qui s'est accroupie pour se masturber.
J'ai la bite pointée vers Estelle. De mon index je lui fais signe de s'approcher. Elle hésite. Elle revient dans l'allée. Accroupie…

Je me penche pour lui faire une bise sur le front en lui disant : < Te voilà bien trouillarde maintenant ! Tu prends de l'âge ! >
Nous rions de bon cœur. Je la tiens par le menton pour lui redresser la tête afin de lui passer ma bite sur le visage. Superbe.
Estelle se laisse faire en poussant de petits cris de ravissement. Je frotte ma queue autour de sa bouche, sur ses joues. Nez.
Elle me présente chaque partie de son visage afin que je passe bien partout. Je bande mou. Je la lui enfonce dans la bouche.
Clémentine s'est redressée. Cambrée en avant, jambes écartées, genoux fléchis, elle nous observe en se masturbant. Joie.

Estelle est à genoux à même la terre meuble de l'allée, et entre les rangs de tomates. Je me fais tailler une pipe des familles.
Je lui caresse la tête. Plusieurs fois je retire mon sexe pour le lui frotter sur le visage. Elle me tient par les hanches. Heureuse.
Ses petits gloussements de plaisir résonnent étrangement en parfaite harmonie avec le gazouillis des oiseaux. C'est bucolique.
Je la force à se redresser. Elle a le visage maculé de foutre bien épais et qui sèche déjà. Je la tiens fermement par la tignasse.
Je l'entraîne vers la sortie du potager. Elle marche courbée en avant. Clémentine nous observe en proie à son immense plaisir.

En tenant toujours Estelle, je viens saisir Clémentine par ses cheveux. Je l'entraîne à son tour. Je tiens fermement les filles.
Nous faisons ainsi le tour du jardin. Elles marchent à mes côtés, penchées en avant. Elles sont tellement heureuses. Plaisir.
Nous montons les escaliers du large perron et entrons par une des portes fenêtres ouverte du salon. Il est presque midi. Faim.
Clémentine se serre contre moi, éperdue de reconnaissance pour lui avoir offert un de ces moments qui l'enivre de bonheur.
Estelle se blottie contre moi. Nous restons un peu ainsi, silencieux, à apprécier notre merveilleuse complicité. Plus d'un an !

Nous allons à la cuisine. Estelle s'occupe des papillotes de saumon. Clémentine prépare les salades. Je m'occupe des garnitures.
Dans le Wok, je fais revenir l'ail, l'oignon. J'y rajoute de la courgette, du potiron et des champignons. Les filles parlent "études".
Plusieurs fois Estelle vient se frotter contre moi pour me dire : < Cet après-midi, tu t'occupes de moi ? >. Je lui fais des bisous.
Clémentine veut s'interposer mais Estelle s'écarte juste avant. Nous rions de bon cœur. Tout va très vite. Je mets la table. Joie.
Nous mangeons dans la véranda, une baie vitrée ouverte. La chaleur du soleil est appréciable. Nous mangeons de bon appétit.

Nous traînons à table en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons pour nous mettre en tenues vélo.
Cet après-midi, nous allons au vide grenier qui à lieu au bourg voisin. Estelle a son vélo dans la voiture de l'entreprise. Bien.
Je vérifie le gonflage des pneus. Tout est correct. Les filles sont en jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short. Prêts.
Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au bourg à trois kilomètres. Restant sur le chemin sec.
Nous arrivons. Le vide grenier est visiblement un succès. Il y a plein de monde. Nous fermons nos vélos à cadenas. Balade.

Nous nous arrêtons devant les stands qui nous intéressent. Principalement les bouquins et les vieux disques 33 tours vinyles.
Nous feuilletons de vieux livres lorsque soudain, derrière nous, une voix familière. C'est madame Walter et son mari. Surprise.
Nous nous saluons. Cela fait trois mois que nous ne nous sommes plus vus. Nous bavardons. Mme Walter parle des vacances.
Ils étaient en Occitanie pour faire les citadelles du vertige. Nous racontons l'Ecosse et ses merveilles. C'est très sympathique.
Mr Walter a un regard libidineux sur Estelle et Clémentine qu'il ne cesse de mâter en laissant sa femme parler. C'est amusant.

Nous nous promettons de nous revoir au haras, un de ces jours prochains. Nous continuons nos découvertes. Les vieux livres.
< Merde ! > s'écrie soudain Estelle. Nous levons la tête. < Mes parents ! Ma mamie ! > rajoute t-elle. Trop tard, ils l'ont vu !
Nous nous saluons. < Je ne savais pas que Julien avait l'âge de papa ! > fait la mère d'Estelle en m'observant étrangement.
Je crois n'avoir jamais été aussi gêné de mon existence. Sa maman est une magnifique femme, élégante et pleine de classe.
Son papa est un bel homme athlétique aux cheveux légèrement longs. La mamie est une belle et encore jeune grand-mère.

L'effet de surprise passé, nous bavardons tous les six. La mère d'Estelle me regarde souvent à la dérobée d'une étrange façon.
Il est certain que je ne la laisse pas indifférente. Ils sont tous les trois de hautes tailles. Nous sommes entre "grands". Insolite.
Nous nous saluons avant de nous quitter. Estelle me prend la main pour la poser sur son cœur. Il bat à toute vitesse. Chamade.
Nous sommes tous les trois soulagés d'avoir levé le voile de mystère sur ma personne. A présent les parents d'Estelle savent.
< Je leur ai toujours parlé de Julien, le mec à Clémentine, en restant vague tout en évitant les questions ! > nous lance Estelle.

Nous rions de bon cœur de cette aventure. Le père à Estelle a quatre ans de moins que moi ! Sa mère six ans ! Nous rigolons.
Nous nous offrons une gigantesque coupe glacée à la terrasse de l'unique restaurant du village. La chance. Une table de libre.
< Jamais deux sans trois ! Sur qui allons nous tomber maintenant ? > fait Estelle qui rajoute : < Et ça ma coupé la chique ! >
< Put-Hein, ce soir, je vais avoir droit aux questions ! Heureusement qu'ils ne savent pas ce qui se passe en nous ! > dit elle.
Clémentine s'empresse de préciser : < Tu es majeure ! Et tu n'a pas de comptes à rendre à qui que ce soit, je te signale ! >

Je rajoute : < Je t'ai même "vacciné" en Ecosse ! >. Nous rigolons comme des bossus. La coupe glacée est un véritable délice.
L'après-midi se passe ainsi. Nous ne faisons plus de nouvelles rencontres. Nous sentons bien qu'Estelle n'est plus très à l'aise.
Je la rassure souvent. Doucement, la place du marché se vide. Les gens remballent leurs invendus. Et les visiteurs se retirent.
Il est presque 18 h30. Nous retournons à nos vélos. Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison. Morts de faim. C'est sympa.
Il suffit de réchauffer le coulis de courgettes et de potiron. Estelle prépare une belle omelette. Clémentine prépare les salades.

Bien évidemment, en mangeant de bon appétit, la conversation reste axée sur nos rencontres de l'après-midi. Nous en rions.
< Le monde est petit ! > fait Clémentine. < Surtout le petit monde de Clémentine et de Julien ! > rajoute Estelle en rigolant.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle reste perturbée malgré les rires.
Cette rencontre inopinée avec ses parents semble la tourmenter. Il n'est évidemment plus questions de nous amuser au sexe.
Les filles évoquent leurs études. J'écoute en écrivant ce récit, au bureau, devant l'ordinateur. Je le posterais demain matin…

Bonne balade au vide grenier de votre ville à toutes les coquines à qui la vie réserve quelquefois d'insolites surprises…

Julien - (Qui est rassuré, tranquillisé, n'aimant pas avoir de mystère et de secret en suspend dans sa vie sociale) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

16-09-2018 - 09:41

Image IPB - 10 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 548 -


Image IPB

Une journée pleine d'agréables surprises

Hier matin, samedi, nous nous réveillons ensemble. Il y a les pieds de Clémentine contre les miens. La fraîcheur de l'automne.
Dès les premières fraîcheurs, Clémentine a les extrémités froides. Les fesses, les seins et les pieds. J'ai le rôle de la bouillotte.
Il est à peine 7 h30. Les papouilles. Nous nous levons pour nous précipiter aux toilettes. Nos rituels pisseux. C'est si amusant.
Nous dévalons l'escalier à toute vitesse poussés par une faim de loup. Dehors, il fait clair. Le ciel est d'un bleu pâle et régulier.
Nous avons revêtu nos tenues de jogging. Je presse nos quatre dernières oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va vite.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Clémentine me fait part d'un ressenti : < J'aime vivre seule avec toi. Je dois prendre de l'âge ! >. Nous en rions de bon cœur.
Je crois qu'après avoir passé quarante jours à trois, même en Ecosse, ça doit saturer un peu. Mais je n'ai pas à m'en plaindre.
< J'aime me retrouver seule avec toi. Je t'aime. En ce moment, je trouve ça tellement plus agréable ! > rajoute t-elle encore.
Je rassure ma compagne. Je comprends parfaitement ce besoin. Je dis : < Tu es vieille maintenant. Tu as 21 ans ! > Rigolade.

La vaisselle. Nous sortons pour courir dans la fraîcheur matinale. Il faut très rapidement accélérer afin de s'échauffer un peu.
C'est notre circuit habituel. Le sol est très sec. Il est donc très agréable de préférer courir dans l'herbe plutôt que les chemins.
Il est 9 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons. Clémentine a une de ses jupes évasées, carmin.
Un pull noir de coton fin. Des souliers noirs de ville à talons plats. Sur sa demande, je porte un pantalon en lin, chemise claire.
Nous découvrons nos deux messages sur l'ordinateur. Celui d'Estelle qui nous rejoint en fin d'après-midi. Et celui de Juliette.

Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Juliette confirme sa venue ce soir et semble s'en réjouir. Superbe.
Estelle viendra vers 18 h. Elle insiste pour s'occuper du repas. Et toute seule. Elle a pris goût à la préparation depuis l'Ecosse.
Nous lui répondons en lui précisant que nous aurons tout préparé sur la table de la cuisine et que nous serons là pour 18 h30.
Pas acquis de conscience et avant d'éteindre l'ordi, Clémentine se rend sur le site de l'Université. Le nouveau journal en ligne.
Il est 10 h30. Nous voilà en route pour le marché au bourg voisin. Nous nous réjouissons. Presque trois mois ont déjà passé.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Je gare la voiture. Il y a beaucoup de monde. Je prends le panier. Sac.
Sur la demande de ma compagne, je garde ma braguette discrètement ouverte. Et elle a laissé sa culotte dans le vide poche.
Il fait beau. Presque chaud. Nous flânons un peu entre les allées. Demain, ici, au bourg, c'est le jour du vide greniers. Super.
Nous viendrons peut-être y faire un petit saut. Nous faisons provision de nos fromages de terroir préférés en grande quantité.
Nous bavardons un peu avec l'artisan fromager. Yaourts, crème fraîche, beurre, fromage blanc, et sans oublier les œufs frais.

Il nous faut des oranges. Seuls fruits qui ne poussent pas dans notre verger. Nous en prenons pour la semaine. Et beaucoup.
Les sacs sont lourds. Je les porte. Nous voilà de retour à la voiture. Pas besoin d'aller au supermarché. Nous avons déjà tout.
Il est presque midi lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons nos courses. Clémentine se blottie souvent contre moi.
Ce besoin de tendresse et d'affection m'émeut toujours profondément. En cessant toute chose, je la prends toujours très fort.
Il est important d'être à l'écoute. Ne pas le faire c'est souvent passer à côté de choses importantes. Nous nous berçons. Joie.

Clémentine s'occupe des salades. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines et de champignons que je fais rissoler. Sel.
En accompagnement je fais du millet doré qui gonfle très vite dans l'eau bouillante. Nous sommes méthodiques. Et organisés.
Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Clémentine propose une virée à bicyclette. Il faut profiter de cette super météo.
Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Sur la table, je prépare quelques ingrédients bien précis.
Clémentine fait la liste nécessaire à l'intention d'Estelle. Ainsi, en fin d'après-midi, elle trouvera tout ce qu'il lui faut. Le repas.

Je sors une belle pâte feuilleté du congélateur. Nous montons nous changer. Nous allons suspendre le linge. Il fait très beau.
Je vérifie nos bicyclettes. Le gonflage des pneus qu'il faut remettre à 4,5 bars de pressions. Tout est parfait et tout est prêt.
Dans le petit sac à dos que je porte, il y a nos K-ways, deux pommes, nos barres de céréales et la bouteille d'eau. En route.
Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons. 300 mètres et nous voilà sur la piste cyclable. C'est super.
Nous croisons quantité de cyclistes qui, comme nous, profitent de cette magnifique journée de fin d'été. Il y a un léger vent.

Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Clémentine veut y faire son "pèlerinage". Et une petite exhibe serait la bienvenue.
Je reste en retrait, planqué derrière les fourrés et le coin du cabanon. Clémentine traverse la passerelle métallique de l'écluse.
Entre deux bosquets, elle se penche pour regarder à droite et à gauche. Nous nous faisons des signes et des grimaces. Rires.
Elle porte sa jupette sport, un T-shirt et ses baskets. Une dizaine de minutes passent. Il n'y a pas de cyclistes seuls. Groupes.
Peu désireux de passer l'après-midi à attendre, nous reprenons la route. Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30.

Rien n'a changé. Il y a les bateaux. Les joueurs de pétanque. L'animation habituelle. Nous fermons les bicyclettes à cadenas.
C'est l'employé municipal habituel qui assure le rôle de capitaine du port. Nous allons directement au supermarché. Les glaces.
Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous flânons en savourant nos cônes glacés. Nous allons voir le nouveau bâtiment.
C'est une construction moderne derrière la capitainerie. Il y a une grue. C'est encore en chantier. Nous allons aux sanitaires.
La porte des toilettes réservée aux plaisanciers est fermée à clef. Clémentine m'entraîne dans les fourrés. On cherche un plan.

Nous évoquons "Chipolata", l'homme à la mobylette, Maurice le clodo du port. Pourtant, même en mâtant bien, il n'est pas là.
Nous rions de bon cœur en parlant de lui. Nous avons vécu là, avec cet individu, d'amusantes aventures en mai et juin dernier.
Il faut se faire une raison. Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Personne ne vient rôder par ici. Nous nous tripotons.
Je caresse le sexe de ma compagne, une main sous sa jupette. Elle caresse le mien qu'elle a sorti de mon short. C'est délicat.
Nous prenons le chemin du retour. Nous croisons autant de cyclistes qu'à l'aller. Et de nombreuses jeunes femmes en rollers.

Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture de l'entreprise des parents d'Estelle garée devant le garage.
Maintenant qu'Estelle a son permis de conduire, depuis juin, elle est indépendante et peut se déplacer comme elle l'entend.
Nous la surprenons à la cuisine. Elle me saute au cou. < Julien ! > s'écrie t-elle en étouffant un sanglot. Je la soulève. Bisous.
Clémentine ne s'interpose pas. < Je suis tellement contente d'être là ! > nous fait Estelle qui nous raconte la vie à la maison.
< Mes parents ont organisé la visite de ma mamie. Elle arrive demain soir, dimanche et reste toute la semaine ! > lance t-elle.

Elle rajoute : < Ce qui veut dire que je suis obligée d'être à la maison, avec eux, toute la semaine. Put-Hein c'est la mort ! >
Nous ne savons quoi dire. Nous lui conseillons de ne pas faire d'esclandre, de prendre son mal en patience jusqu'à la prochaine.
Je dis : < Tu reviens samedi prochain. Nous, on ne bouge pas ! >. Estelle me répond : < Non, je m'évaderais déjà un soir ! >
Nous rions de bon cœur. Nous savons bien qu'Estelle saura s'aménager des plages de liberté et qu'elle viendra nous voir. Bien.
Nous sommes priés de quitter la cuisine. Estelle insiste pour nous faire la surprise du repas. Clémentine m'entraîne à l'étage.

Nous nous changeons. Nous entendons Estelle chanter en bas. < Si elle chante, c'est que tout va bien ! > me fait Clémentine.
Elle me fait tomber sur le lit. Je suis nu comme au premier jour à part la chaînette qui pend à mon cou et avec la croix Anke.
Ce symbole de protection Egyptien qui ne me quitte jamais depuis de nombreuses années. Clémentine me chevauche, riant.
Je lui dis : < C'est dommage que tu ne puisses pas baiser dans cette position ! >. Je sais bien que pour elle c'est inconfortable.
Parfois même douloureux. Je prends son bassin pour positionner son sexe juste au-dessus de mon visage. Miam. Les odeurs.

Je ne peux m'empêcher de sucer le jus de ses muqueuses. C'est épais, visqueux. Un régal juste avant les coulées de cyprine.
Clémentine s'assoit carrément sur mon visage en riant. J'étouffe rapidement sous le poids et l'épaisse touffe. C'est si rigolo.
Tout cela se passe en entendant Estelle chantonner depuis en bas. Il faut cesser et songer à se préparer. Il est déjà 19 h15.
Sur la demande de Clémentine je porte le même pantalon et la même chemise que ce matin. Mes mocassins. Elle aime tant.
Clémentine met une jupe légère, un chemisier léger, des souliers à talons plats. Nous descendons. Interdit d'aller en cuisine.

Nous allons au jardin. Juliette arrive. Elle gare sa voiture derrière celle d'Estelle. Nous nous saluons. Nous bavardons un peu.
< Interdiction d'aller en cuisine, nous avons notre "Chef" qui prépare le repas ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur.
Nous flânons un peu dans le jardin. Estelle arrive sur le perron du salon. Vêtue d'une robe. Elle s'est changée. Elle est belle.
Nous montons les marches pour entrer dans le salon par les portes fenêtres. La table monastère est mise. Il ne manque rien.
Nous félicitons Estelle. < Asseyez vous ! Je fais le service ! > nous fait elle d'un ton péremptoire. Nous obéissons. Fabuleux !

Estelle a préparé une tourte au saumon. C'est une véritable merveille. Nous la félicitons. Nous mangeons de bon appétit. Bon.
En quelques mois, Estelle est devenu un vrai cordon bleu. < C'est Julien qui m'a tout appris ! > précise Estelle. Je suis gêné.
< Et dans d'autres domaines certainement aussi ! > fait Juliette. Nous en rigolons comme des bossus. < Oh oui ! > dit Estelle.
Sur le grand écran du téléviseur, défilent les photos ramenées d'Ecosse. Tout en bavardant et mangeant, nous les regardons.
Clémentine commente. Je me retourne souvent pour regarder. Avant le dessert, je me lève pour aller aux toilettes. Gros pipi.

Quelle n'est pas ma surprise de voir entrer Juliette dans le cabinet. Elle me contourne pour se positionner sur ma droite. Fou.
Elle se penche, mains sur les genoux pour bien observer. Je pisse de plus en plus fin sans pression car je me mets à bander.
Je dois orienter mon sexe vers le bas. Juliette, son visage tout près de ma queue lève les yeux pour me fixer. Hyper vicieuse.
Je lui demande : < Une petite boisson chaude avant le dessert ? >. Elle me répond : < Je préfère à l'heure du thé ! >. Rires.
Clémentine et Estelle nous rejoignent. Je me retrouve là, un peu comme un con, étant le centre d'attraction de trois coquines.

Juliette se redresse pour quitter les cabinets. Estelle s'accroupit en ouvrant la bouche. Clémentine me saisit par ma bite dure.
Estelle, poussant un gémissement se met à me tailler une pipe des familles. Clémentine m'embrasse. Nous restons un peu là.
< Venez ! Ne laissons pas Juliette toute seule. Elle est notre invitée ! > nous fait Clémentine en forçant Estelle à se redresser.
Nous rejoignons Juliette qui est assise à table en regardant les photos défiler en mode diaporama. < Superbe ! > lance t-elle.
< La bite à Julien ou les photos ? > demande Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. < Les deux ! > lui répond Juliette.

Il est 23 h. Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Il est convenu de manger ensemble une fois par semaine. Bien.
Une fois chez l'un, une fois chez l'autre. Nous sommes invités à passer au haras le plus souvent possible. Il y aura du neuf.
Je sors ma bite que j'agite devant Juliette en disant : < Plutôt deux fois qu'une ! >. Elle me serre la main. le jeu de l'index.
Ce doigt que l'on fait bouger dans la main de l'autre. Elle fait un clin d'œil en faisant : < Et de cette façon, s'il vous plaît ! >
Clémentine répond : < On viendra ! C'est promis ! A chaque fois qu'on aura envie, sans hésiter ! >. < Bien ! > lui dit Juliette.

Nous la regardons partir. Un dernier coucou de la main. La voiture disparaît dans le noir en haut du chemin. Il fait très frais.
Clémentine et moi nous débarrassons et nous faisons la vaisselle. Estelle nous raconte encore un peu de sa semaine à venir.
Nous la consolons. Nous la rassurons. Nous échangerons par mails tous les jours. Et nous habitons à 3 km les uns des autres.
Nous montons. Fatigués. Il est presque minuit. Ce n'est pas dans nos habitudes mais demain c'est dimanche. Grasse matinée.
Au lit, Estelle insiste pour me sucer encore un peu. Clémentine le lui permet. Elle ne tarde pas à s'endormir. Nous aussi. Dodo.

Bonne soirée devant un délicieux repas, à visionner des photos et à mâter un mec aux chiottes à toutes les coquines…

Julien - (Qui suppute un automne "chaud" et riche de surprises plus excitantes les unes que les autres. Le salaud) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

15-09-2018 - 09:42

Image IPB  - 9 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 547 -


Image IPB

Quelques aveux émouvants et excitants de Clémentine

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous partout. Sur le front, sur les joues et même le bout du nez.
Je suis toujours ému par cette attention charmante et adorable. Clémentine ne peut pas rester éveillée seule très longtemps.
Je la serre contre moi pour lui chuchoter des douceurs. Nous nous offrons des papouilles en nous murmurant des "Je j'aime".
Hélas, l'impérieux besoin de pisser nous oblige à mettre un terme à nos effusions de tendresse par son prosaïsme. Debout !
Nous nous précipitons aux chiottes pour nous livrer à notre rituel matinal. Il est 7 h30. Dehors le ciel est voilé mais lumineux.

Morts de faim nous dévalons à toute vitesse l'escalier en spirale pour nous rendre à la cuisine. Il fait plutôt doux et agréable.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous nous embrassons.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous goûtons une des confitures préparées et offertes par Juliette. Dans chacun des bocaux, Juliette a dissimulé une amande.
Celui qui la trouve peut exiger un gage à l'autre. Un gage érotique de préférence, bien évidemment. Cette idée nous amuse.

La vaisselle. Nous sortons. Il y a une douceur très agréable. Nous nous mettons à courir d'une bonne foulée. Circuit habituel.
Il est neuf heures trente lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous allons au salon pour y allumer l'ordinateur.
Le message d'Estelle qui nous raconte ses journées au bureau de l'entreprise familiale, ses soirées consacrées à ses parents.
Il y a le message de mon oncle d'Edimbourg qui nous rappelle que nous sommes déjà attendus pour les fêtes de fin d'année.
Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Clémentine porte sa robe d'été. Moi je suis en short et chemisette.

Clémentine se rend sur le site de l'université. Il y a de nouvelles informations. La création d'un journal universitaire en ligne.
Je la laisse pour me rendre à la cuisine. Je prépare les ingrédients pour le repas de midi. Clémentine me rejoint. Des bisous.
Elle va au jardin. Je vais dans l'atelier. Je prépare huit toiles de format F6, (41 x 33 cm) que je vais enduire de Gesso blanc.
Ces toiles ont été encollées en juin. Elle sont donc parfaitement sèches. Ce qui permet une enduction de grande qualité. Bien.
Je mets ma blouse blanche de pharmacien. Je pose les toiles sur la grande table, bien à plat. J'ouvre le pot de Gesso Talens.

A l'aide d'un spalter, large pinceau à poils de porc, je procède à l'enduction. C'est une besogne très rapide et des plus sympas.
Lorsque j'arrive à la huitième toile, la première est déjà sèche et je peux appliquer la seconde couche. Trois sont préférables.
Clémentine vient me rejoindre. < Je m'ai coupé ! > me fait elle en me montrant son doigt qui saigne un tout petit peu. Rires.
J'ai terminé mon enduction. J'entraîne Clémentine à l'étage. L'armoire à pharmacie est dans la salle de bain. Elle tient le doigt.
Je découpe un sparadrap que j'enroule autour de son doigt. J'y fais des bisous. Elle se serre. < Merci Docteur ! > me fait elle.

Il est un peu plus de midi. Clémentine s'occupe de la salade. Les belles tomates et le beau choux qu'elle a ramené du jardin.
Je fais cuire les coquillettes complètes et bio. Je concocte une sauce au Roquefort. Clémentine évoque sa rentrée prochaine.
Dès lundi, elle se remet dans le bain. Une préparation psychologique. Nous serons à nouveau tous deux dans l'atelier. Boulot.
J'égoutte les coquillettes avant de les verser dans le plat. Je saupoudre de Parmesan grossièrement râpé. Jus d'ail. Et au four.
La table est mise. Il n'y aura qu'à remuer les salades. Clémentine m'entraîne au salon. En me faisant basculer dans le canapé.

< Je n'ai pas payé la consultation Docteur ! > me fait elle en me montrant son doigt. Et la voilà à genoux sur l'épais coussin.
J'ai la braguette ouverte. Clémentine, avec une certaine virtuosité, me sort le sexe. Il est mou. C'est donc plus facile. Simple.
Elle a ses cheveux noués en une longue natte qui lui arrive presque au milieu du dos. Je caresse sa tête. Elle me sourit. Belle.
Tout en me fixant, elle baisse son visage, fait un mouvement de tête pour prendre ma bite en bouche. C'est merveilleux. Joie.
Sous l'effet de l'indicible caresse, je me sens fondre. Je bande mou. J'essaie de garder la bite molle en pensant à autre chose.

Je tiens Clémentine par sa natte et au plus court, mon autre main sous son menton pour y exercer de légères pressions. Bien.
Je bande rapidement comme un priapique en phase terminale. Je suis très juteux. Je vois du foutre suinter au coin des lèvres.
Clémentine, les joues creusées par l'effort de succion pousse de tous petits gloussements de plaisir tout en tentant de déglutir.
L'abondance de mes sécrétions l'oblige à sucer du bout des lèvres pour pouvoir avaler les montées de tout le liquide séminal.
Clémentine ouvre les yeux. Son air souriant, son expression ravie, participent d'une excitation divine. Et je lui caresse la tête.

La sonnerie du four. Je la repousse délicatement. Il y a du foutre épais et gluant qui relie sa bouche à ma queue turgescente.
Je me lève. Je la tiens par sa natte comme par une laisse. Je la force à se relever pour l'entraîner à la cuisine. Morts de faim.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Nous irons à ma galerie vide et déserte. Sympa.
Distante d'environ 45 km, la petite cité de caractère, connaît une affluence touristique variable en fonction des saisons. Super.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous restons vêtus légers. Il fait gris mais sans menace. Et nous avons d'autres habits.

De quoi nous changer après les travaux de nettoyage de la galerie. Ce soir nous allons manger au restaurant de l'étang. Julie.
Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Se touche un peu. Se penche souvent pour me sucer. Nous bavardons.
Nous arrivons à la petite cité de caractère. La galerie est fermée, la grille métallique tirée. Il y a du monde sur la place. Bien.
Il y a une odeur de beurre rance si caractéristique à l'intérieur des vieilles maisons de pierres aux poutres et planchers de bois.
Tout est déjà soigneusement rangé. Mon oncle, en fermant il y a une semaine a fait le maximum. Juste un peu de poussière.

Clémentine s'occupe des carreaux et de la vitrine. Je passe l'aspirateur puis la serpillère. Nous faisons plein de pauses bisous.
Discrètement, je lui montre ma bite, toujours le dos tourné à la vitrine. Elle s'accroupit souvent pour une très rapide succion.
Je l'entraîne parfois derrière, au lavabo, pour la trousser et frotter mon sexe entre ses cuisses, contre le sien. C'est sublime.
Nous terminons en passant la cireuse. Une vieille Dufoy des années 70 qui fonctionne très bien. L'authentique cireuse Dufoy
Il est 17 h30 lorsque tout est terminé. La galerie restera vide jusqu'en juin de l'année prochaine. Nous nous changeons. Joie.

Nous flânons un peu sur la place. Nous allons saluer quelques commerçants et artisans que je connais depuis très longtemps.
Nous bavardons un peu avec chacun. Ils évoquent la saison, les bonnes affaires, quelques amusantes anecdotes touristiques.
Il est rapidement 19 h. Nous retournons à la voiture. Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges, chemisier et le pull fin.
Dans l'auto elle met ses souliers noirs, fermés et à talons hauts. Je suis en pantalon de lin crème, chemise claire, mocassins.
Nous sommes tous les deux considérablement excités. J'ai ma main droite entre les cuisses de Clémentine. Elle tient ma bite.

Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'aux abords de la ville qu'il faut traverser pour aller au restaurant de l'étang au dehors.
Il fait presque nuit. Le ciel est resté gris toute la journée. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Nous avons faim.
Nous faisons le tour du petit étang. Main dans la main, à nous donner nos impressions. Il est 20 h et notre table est réservée.
Nous entrons. Il y a des bougies sur toutes les tables. C'est le seul éclairage avec les lumignons discrets accrochés aux murs.
Julie contourne le comptoir pour venir nous accueillir. Elle ne peut réfréner sa joie de nous voir. Elle est belle et elle a changé.

Deux mois et demi sans la voir. Cette jeune fille de 20 ans s'est épanouie à une grande vitesse. Nous nous faisons des bises.
Nous la suivons. Notre table est à l'écart, près de l'escalier qui descend aux toilettes et d'un grand buffet à l'ancienne. Super.
Il y a des clients attablés. Des couples de tous âges. Julie n'a pas trop de temps à nous consacrer. Elle nous raconte sa saison.
Elle a passé l'été ici, à faire la serveuse. Sa rentrée universitaire a eu lieu lundi dernier. Dans deux ans son "Master" de lettres.
Elle prend la commande. Nous l'invitons à venir manger à la maison mercredi prochain, en soirée, c'est sa journée de congé.

La tante à Julie, la patronne de l'établissement, nous salue. Elles sont deux à servir ce soir. Il faut donc redoubler de prudence.
Par des regards appuyés, que nous échangeons souvent, Julie semble vouloir nous faire comprendre quelque chose. Et je sais.
Je lui montre l'escalier en pointant plusieurs fois mon index. Je le fais discrètement. Elle me fait un léger signe de tête. Super.
Je me lève. Je descends. J'entre dans les toilettes homme. Je laisse la porte entrouverte. Je sors ma queue. Je me masturbe.
Un bruit de pas furtif et rapide dans les escaliers. Je me penche pour regarder, tourné vers le mur juste au dessus de l'urinoir.

Julie entre dans les chiottes. Elle me fait un sourire qui illumine tout l'endroit. Comme elle est belle et radieuse. Silencieuse.
< Il y a eu deux ou trois pervers cet été que j'ai surpris là, comme vous, mais sans notre connivence ! > me fait elle soudain.
Je me tourne franchement vers elle. Je tiens ma queue que j'agite en faisant tournoyer. Elle regarde avec plein d'admiration.
< Elle m'a manqué ! > me fait elle en éclatant de rire. Je lui dis : < Et tu veux t'amuser avec un de ces jours ? >. Un silence.
Il faut qu'elle remonte. Il y a du travail. < Si Clémentine est d'accord, pourquoi pas ! > lance t-elle avant filer à toute vitesse.

Je remonte à mon tour. Je raconte ce qui s'est passé à Clémentine qui se contente de murmurer : < J'ai envie de te sucer ! >
L'addition. J'offre le paquet à Julie. L'album photo que nous avons ramené d'Ecosse à son intention. Elle est éperdue de joie.
Reconnaissante, elle nous raccompagne jusqu'au dehors. Elle nous fait la bise. Clémentine lui dit : < Je suis d'accord ! >. Rire.
Elle fait évidemment allusion à la pipe que j'ai proposé à la jeune fille. Julie ne répond pas. Elle se contente de baisser les yeux.
Nous la laissons pour rentrer. Il est déjà 23 h lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine a de la jute autour de la bouche.

Après la salle de bain et les toilettes, nous allons nous coucher. Clémentine m'attire immédiatement sur elle. Elle est trempée.
Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles comme nous aimons à le rester. Clémentine se serre fort.
Sa bouche à mon oreille me livre les plus étonnantes révélations. < Tu seras hyper salaud avec Julie, hein, promis ? > dit elle.
Nous bougeons parfois pour nous bercer. Nous sommes épuisés. Nous détestons l'orgasme bâclé, rapide et de circonstance.
Comme souvent, restant l'un dans l'autre, nous glissons sur le côté avant que ma queue molle et gluante ne sorte. Le dodo…

Bonne visite chez votre serveuse préférée, un peu vicieuse et complice, à toutes les coquines dont le mec est bien salaud…

Julien - (Qui aime rendre service aux jeunes filles délurées, majeures, délicieusement introverties et un peu timides) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

14-09-2018 - 08:50

Image IPB  - 8 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 546 -


Image IPB

Une agréable journée et une bonne soirée avec Juliette

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par de légers mouvements du matelas et un tout léger froissement des draps.
J'ouvre les yeux. Clémentine, couchée sur le ventre est entrain de se masturber. Elle cesse aussitôt car me sachant réveillé.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle comme pour s'excuser et en se blottissant contre moi. Elle est adorable comme ça.
Je lui dis : < Viens, tu me racontes en mangeant ! >. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Je goûte son sexe. Miam.
Elle pourrait jouir. Soyons raisonnable. Il est 7 h30. Il fait beau. Nous descendons à la cuisine à toute vitesse en nous tenant.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous ouvrons la fenêtre.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Clémentine me raconte la nature de son rêve érotique. Il y est question de Wong, de sa petite bite toute lisse et de ses saveurs.
J'écoute avec beaucoup d'intérêt car les rêves de ma compagne sont toujours très précis. Elle sait utiliser les bonnes formules.
Nous rions de bon cœur. Le sexe de Wong laisse à ma compagne les plus agréables souvenirs. Et le meilleur qu'elle ait goûté.

Nous rigolons comme des bossus lorsque je lui dis que pour les fêtes de fin d'année, à Edimbourg, son cadeau l'y attend déjà.
La vaisselle. Nous voilà dehors. Il fait moins chaud que hier mais très doux. Nous courons d'un bon rythme. C'est un bonheur.
C'est notre circuit habituel. Il y a quelques nuages dans le ciel. Il est 9 h30 lorsque nous revenons pour prendre notre douche.
Clémentine porte sa robe d'été et ses espadrilles à cordelettes. Je suis en short, T-shirt et espadrilles. Nous nous serrons fort.
Nous voilà au salon et assis devant l'ordinateur. Que des surprises. Il y a le message d'Estelle qui nous écrit depuis le bureau.

Il y a surtout le message de Li-Yang et de Wong. < Mon rêve était prémonitoire ! > me dit Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Il y a le message de Julie qui a repris ses études depuis lundi. Elle nous raconte sa saison. Serveuse chez sa tante au restau.
Nous répondons à ces courriels en y joignant deux photos que nous prenons à l'instant. Des selfies avec poses automatiques.
Il est déjà 10 h30. Nous allons au jardin. Les nuages sont un peu plus nombreux. Clémentine porte son large chapeau de paille.
Nous allons dans la petite cabane au fond pour chercher quelques outils. Clémentine, armée de son sécateur, va à sa roseraie.

Avec un couteau je retire les mauvaises herbes dans le potager. Ces occupations procurent un bien être indéfinissable. Sérénité.
Parfois, l'un rejoint l'autre pour quelques bisous. Il est midi. Clémentine vient me rejoindre pour m'entraîner dans la roseraie.
Tout est propre. Les jardinières de gauche sont emplies de fleurs odorantes plus belles les unes que les autres. C'est superbe.
Nous retournons au potager pour y récupérer des tomates et des courgettes. Morts de faim, nous nous précipitons à l'intérieur.
Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare un gratin de courgettes accompagné de crevettes poêlées aux champignons. Bien.

Tout est au four. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais tomber dans le canapé. Elle en adore l'agréable contact froid du cuir.
Je suis à genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses. Clémentine adore mes initiatives. Elle me tient les oreilles.
Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide et chaud. J'ai plein de poils sur la langue. J'adore tant ça.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me chuchote : < Zozote moi, j'aime quand tu as un cheveux sur la langue ! >. Joie.
J'apprécie récupérer le jus de cramouille qui s'écoule dans la raie culière pendant que je décalotte le clitoris du bout des lèvres.

La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se redresser. Nous nous précipitons à la cuisine. Faim.
Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant l'Ecosse, Wong, le rêve érotique, et notre programme d'aujourd'hui. Sympa.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine me fait toucher son sexe trempée. Je lèche mes doigts.
Il est 14 h. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous hésitons entre baiser ou sortir.
Je propose d'être raisonnable et d'entretenir notre excitation pout le reste de la journée. Nous redescendons en riant beaucoup.

Je récupère le paquet cadeau. C'est le gros album photo que nous avons ramené d'Ecosse. Il est destiné à nos chers voisins.
Nous traversons le jardin. Il y a un peu plus de 300 mètres qui séparent notre propriété de celle des Bertrand. C'est très bien.
Le ciel semble se couvrir car les séquences d'ensoleillement se font plus rares. Nous voilà devant la grande maison. Le silence.
Madame Bertrand est dans le jardin. Nous nous saluons. Monsieur Bertrand arrive à son tour. C'est un couple de sexagénaires.
Nous sommes invités à prendre le thé. Madame Bertrand défait l'emballage du cadeau pendant que son mari raconte leur été.

Ils découvrent le grand album avec plaisir. Les photos en noir et blanc sont somptueuses. Plus de 200 pages remarquables.
Nous restons une petite demi heure en les remerciant pour leurs visites régulières à la propriété durant notre absence. Super.
Nous les quittons sous un ciel devenu gris. Nous restons encore un peu dans le jardin pour y ramasser des noix. Il y en a plein.
Nous remplissons deux grands paniers en peu de temps. Nous rentrons. Je prépare la tarte aux pommes pour ce soir. Dessert.
La boule de pâte que j'ai sorti du congélateur est bien molle. Clémentine épluche les pommes que je découpe en demi lunes.

Je mélange un jaune d'œuf, de la crème fraîche avec du sucre roux, des graines de sésame grillées. Je décortique des noix.
Clémentine dispose les quartiers de pommes sur la pâte étalée. J'y verse le mélange. Clémentine y dépose de belles amandes.
Quelques rondelles de bananes. Je mets au four. Clémentine m'entraîne dans l'atelier. C'est notre première visite dans la pièce.
Il y a ces délicieuses fragrances. Ces parfums d'huiles de lin, d'huiles d'œillette que je fais cuire au bain-marie en septembre.
J'y rajoute de l'ambre dissous ce qui m'évite de vernir les tableaux. Avec ce médium ils sont vernis dans toute leur épaisseur.

Je lèche le croupion de Clémentine une nouvelle fois. Il y a de quoi me régaler. Il est 17 h et les odeurs de sa journée de fille.
Clémentine se pâme de plaisir sur le vieux canapé de l'atelier. Elle gémit de bonheur. Parfois elle me murmure des fantasmes.
Je la fais mettre à quatre pattes pour lui lécher le cul. Mélange de cyprine, de sueur et de jus de muqueuses. Je m'en régale.
La sonnerie du four. J'aide Clémentine à se redresser. Elle est ivre de plaisir. Nous nous précipitons à la cuisine. Tarte. Odeur.
Je sors la tarte du four. Elle est magnifique. Caramélisée juste ce qu'il faut. Nous avons la folle envie d'y goûter. Résistons !

Dehors, le ciel est devenu d'un gris uniforme. Pourtant, il ne présente aucune menace de pluie. Nous irons au haras à pieds.
Nous montons nous changer. Clémentine met une de ses jupes plissées de velours carmin, sa couleur fétiche. Un sweat noir.
Des souliers de ville à talons plats. Le sol est sec. Je porte un pantalon de lin beige, un sweat et des mocassins marrons. Bien.
La tarte refroidie sur le rebord de la fenêtre. Je la mets dans le grand Tupperware. Il faudra la porter bien à plat malgré tout.
Nous voilà en route. Il est 19 h. Nous descendons la rivière. Dans le petit sac à dos, des vêtements de change. Le parapluie.

Nous avons prévu nos lampes torches pour le retour dans la nuit. Il y a trois petits kilomètres le long de la rivière. Il fait doux.
Nous arrivons au haras. Clémentine porte le cadeau pour Juliette dans un grand sachet. Nous arrivons dans la cour. Personne.
Il y a deux voitures garées. Juliette nous voit arriver depuis son balcon. < Coucou ! Je descends ! > fait elle en disparaissant.
Elle vient nous rejoindre. Nous nous serrons la main. Elle nous débarrasse de nos paquets. Nous la suivons dans l'escalier. Bien.
Nous sommes heureux de nous revoir. Juliette est belle comme jamais. Dans l'épanouissement de ses 42 ans. Splendide. Bises.

Il est 19 h30. Juliette déballe son cadeau. C'est le vrai pull Shetland que nous avons ramené d'Ecosse. Et elle veut l'essayer.
C'est un pull marin, "femme", bleu nuit, avec des boutons sur l'épaule droite. Quatre boutons taillés dans de la pierre bleue.
En laine des Shetland, il est garanti 10 ans avec un lavage à l'eau tiède et sans chlore. Juliette le porte. Il lui va à ravir. Belle.
Il se porte tant avec une jupe qu'avec un pantalon. Juliette est vêtue d'une jupe évasée qui lui arrive au dessus du genoux.
Elle le garde. Pendant que la tarte au thon termine sa cuisson au four, Juliette nous invite à visiter les nouvelles écuries. Joie.

Nous descendons. Nous traversons la cour. Durant l'été, monsieur Gérard a tout refait. Les peintures, les lasures. C'est super.
Il y a déjà une quinzaine de chevaux en pension. Il y en aura 80 au début novembre. Juliette nous raconte cela avec passion.
< Bonsoir ! >. C'est la voix de monsieur Gérard. Il est visiblement très heureux de nous revoir lui aussi. Nous nous saluons.
Gérard, palefrenier ici depuis 18 ans, est un homme de 65 ans. Robuste, petit, et portant ses longs cheveux gris en catogan.
Nous bavardons. Nous apprenons qu'il va prendre sa retraite début octobre. Mais qu'il viendra souvent voir si tout va bien.

Très rapidement Gérard s'adresse plus particulièrement à Clémentine. Ils bavardent en marchant derrière Juliette et moi. Bien.
Nous sommes invités à son anniversaire le samedi 22 septembre, ici même. Pour fêter ses 66 ans. Nous promettons d'êtres là.
Nous laissons le palefrenier à sa tâche pour suivre Juliette. Le repas est délicieux. Nous bavardons. Nous racontons l'Ecosse.
Juliette nous parle de ses vacances à Sartène, chez elle, en Corse. La soirée se déroule ainsi, dans la joie de se retrouver. Bien.
Nous l'invitons à venir manger à la maison samedi soir pour lui montrer les photos de l'Ecosse. Juliette est toute contente. Joie.

Juliette nous avoue son inquiétude quand au départ de Gérard. < Il faisait le boulot de deux bonhommes ! Et bien ! > dit elle.
Juliette va organiser quelques entretiens d'embauche. Il faudra bien remplacer monsieur Gérard. Un homme capable, bosseur.
Nous sentons bien l'embarras qui l'anime. Surtout avant le début de la saison des pensions de chevaux. Ce ne sera pas simple.
Il est 22 h30. Juliette insiste pour nous ramener en voiture. < Elle n'est pas encore au garage ! Et ça me fait plaisir ! > dit elle.
C'est une grosse berline Allemande de la même marque que la mienne. Je suis assis à droite. Clémentine est derrière. Sympa.

Nous bavardons encore un peu devant la propriété. Nous évoquons un peu de nos frasques sexuelles en Ecosse. Wong. Li-Yang.
Juliette nous raconte un peu des siennes. Une rencontre en Corse avec un bel Anglais marié mais "Tireur d'élite". Super coup !
Il est 23 h. Nous échangeons un dernier coucou de la main en regardant disparaître la voiture. Nous sommes épuisés. Rentrons.
Au lit, nous tentons bien quelques "trucs" plutôt sympathiques. Le léchage de minou est mon second dessert. Et c'est délicieux.
La pipe est celui de Clémentine. Nous baisons. Sans réelle conviction. Nous remettons ça demain. Nous nous endormons. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui trouvent plaisir à revoir les anciennes connaissances. Les choses qui s'annoncent…

Julien - (Très heureux d'avoir revu Juliette. L'automne s'annonce sous les meilleures auspices) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

13-09-2018 - 08:51

Image IPB  - 7 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 545 -


Image IPB

Nous retrouvons tous nos repères

Hier matin, mercredi, il est presque huit heures, lorsque je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud sur mon visage.
J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Elle se blottit fort.
< Bonjour mon amour ! > ai je le temps de murmurer avant qu'elle ne me chevauche en riant. < Enfin seuls ! > fait elle.
Après nos papouilles, nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Dehors, il fait beau. C'est comme en plein mois de juillet.
Nous ouvrons les fenêtres de la cuisine. < En plus il fait déjà chaud ! > fait Clémentine en m'entraînant par la main. Bise.

Nous ouvrons les baies vitrées de la véranda. Je presse nos quatre oranges. Ce sont les dernières et ramenées d'Ecosse.
Clémentine s'occupe du café. Je coupe les dernières tranches du pain ramené lui également de l'Ecosse. Je les fais griller.
Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant.
Nous faisons le rapide programme de la journée. En priorité, il faudra faire des courses. Remplir le réfrigérateur. Du pain.
Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous traînons à table. Clémentine manifeste sa joie d'être de retour à la maison.

La vaisselle. Nous sortons. Il fait aussi chaud à 9 h du matin qu'en plein mois de juillet. Avec les couleurs de mi septembre.
Nous courons d'un bon rythme. Depuis samedi dernier, cela fait trois jours et ce running nous manquait cruellement. Bien.
Nous retrouvons notre circuit habituel. Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au haras. Tout est sec.
Nous traversons le petit pont de pierre et l'étroite route pour longer le ruisseau derrière le haras. La caravane de Mr Gérard.
Nous remontons jusqu'à l'ancienne voie ferrée que nous longeons jusqu'au cairn. Nous revenons par les ruines du moulin.

Il est 10 h15 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous passons au salon pour allumer l'ordinateur. Messages.
Il y a le courriel de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous envoie deux photos. Elle dans son jardin. Et elle dans sa chambre.
Il y a le courriel de Juliette qui espère nous voir demain soir jeudi. Nous sommes invités pour 19 h30. Repas. Deux photos.
Nous répondons en joignant deux clichés pris sur le ferry, hier, au départ de Folkestone. Il est presque 11 h. Nous montons.
Tout en bavardant, nous vidons nos valises pour ranger. < Tout ce qu'on emmène et qu'on ne met pas ! > fait Clémentine.

Je monte sur la chaise pour ranger les valises vides sur le haut de l'armoire. Nous faisons les clowns devant le miroir. Bises.
Tout est rangé. Nous descendons avec le linge sale. A la cave, dans la buanderie, Clémentine s'assoit sur la machine. Rires.
< Il paraît que sur position "essorage" c'est jouissif ! > me fait elle en m'attirant contre elle, les cuisses largement écartées.
Elle s'accroche à moi, passant ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon cou. < Je t'aime ! > chuchote t-elle.
J'aime ces instants d'émotion intense. Clémentine ne porte pas de culotte sous sa robe d'été. Je suis en short et chemisette.

Nous laissons tourner la machine. Nous passons par la porte de la cave pour aller au jardin. Dans la roseraie de Clémentine.
Les Bertrand, nos voisins, ont fait du zèle car tout est propre. Nous irons leur rendre visite un de ces après-midi. 300 mètres.
Les roses, les tulipes sont magnifiques. Par contre, le persil est monté si haut qu'il est impropre à la consommation. Toxique.
Nous allons voir le potager. Nous ne manquerons pas de tomates jusqu'au milieu de l'automne. Il y a des choux magnifiques.
Je ramasse un gigantesque potiron qui doit bien peser 10 kg. Une fois découpé, placé au congélateur, que de gratins assurés.

L'entreprise paysagiste intervient lundi prochain, le 17 septembre. Il y a du boulot. Il faut tailler, élaguer, et tondre. Pelouses.
Clémentine ramasse les noix qui jonchent le sol sous un des deux noyers. Cette année, l'abondance de fruits est stupéfiante.
Très peu de vers. Le printemps et l'été étaient très peu humides. Nous rentrons. La faim se fait ressentir. Un gratin de potiron.
Il reste des petits morceaux de gruyère de Comté, de Roquefort et de Parmesan que j'ai fait décongeler ce matin. C'est parfait.
Clémentine s'occupe de la salade de tomate. Je fais cuire les morceaux de potiron avant d'en disposer la purée dans le plat.

Je recouvre de gruyère et de Parmesan râpé. Quelques dés de Roquefort, un œuf mélangé à la ciboulette, à l'ail et à l'oignon.
Je mets au four. Clémentine a mis la table. Je l'entraîne au salon pour la faire tomber dans le canapé. Le contact froid du cuir.
Je pose l'épais coussin de velours au sol pour m'y mettre à genoux. Me voilà avec le visage entre les cuisses de ma compagne.
Elle me tient par les oreilles comme par crainte. Je fouille les plis et le replis des lèvres charnues de son sexe avec ma langue.
La douche est trop récente. Il n'y a encore ni goût ni odeur. Si ce n'est celui de Roge Cavaillès. La cyprine s'écoule rapidement.

J'entends les gémissements de Clémentine. Je sens les premiers frissons puis le premier spasme lorsque je décalotte le clito.
Il faut être vigilant. Pas d'orgasme prématuré. Nous irons faire des courses cet après-midi. Clémentine désire rester excitée.
J'adore lorsqu'elle me repousse délicatement, que je résiste, qu'elle lutte contre le plaisir. Nous retrouvons tous nos réflexes.
La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine reprend ses esprits en me tendant les mains. Je l'aide à se relever. Le cuir humide.
Je montre la trace de ses fesses sur le cuir noir du canapé. Nous rigolons comme des bossus en nous précipitant à la cuisine.

Avec le gratin de potiron il y a une omelette. Il fallait terminer les œufs ramenés d'Ecosse. Le repas est simple mais délicieux.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nos coupes glacées en dessert. Nous voilà bien repus.
Soudain, le téléphone. Assise sur mes genoux, Clémentine bavarde avec Estelle qui est pressée de nous revoir. Déjà ! Sympa.
J'entends la négociation. Clémentine me tend l'appareil. Je tente de raisonner Estelle. Ses parents sont contents de son retour.
Elle se doit de leur consacrer un peu de son temps et de sa présence. Estelle écoute en prenant conscience de cette évidence.

Je propose qu'elle vienne nous rejoindre samedi pour passer le Week-end avec nous, revenir les soirs de la semaine prochaine.
Après quelques palabres, Estelle accepte cette situation normale. Elle vit chez ses parents qui sont restés un mois sans la voir.
Je promets de lui faire un courriel tous les matins. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Bien.
Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me fait toucher sa chatte humide.
Nous descendons pour sortir la voiture du garage. Il est 14 h15. Nous voilà en toute, sous le soleil, pour la ville voisine. 12 km.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Nous évoquons l'Ecosse. Et cette fois, Clémentine n'est pas nostalgique.
La certitude d'y retourner. La rentrée universitaire en prévision. La passion pour ses études. Tout ce qui fait notre vie à deux.
Il fait chaud. Nous roulons avec les fenêtres ouvertes. Nous détestons la climatisation. Et nous arrivons à la zone commerciale.
Il y a peu de monde et peu de voitures sur le parking. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons concernés.
Marchant devant moi, elle dépose les achats au fur et à mesure dans le fond du charriot. Nous tâchons de ne rien oublier. Bien.

Nous faisons provisions de fromages. Roquefort, Morbier, Bleu d'Auvergne, Parmesan et surtout gruyère de Comté. Il en faut.
Des œufs, de la crème fraîche, du beurre et des yaourts. Il fait agréablement frais dans la grande surface. Nous en profitons.
Clémentine me chuchote : < On se paie un "plan" ? >. Je m'empresse de répondre : < Mais avec plaisir ! Je sécurise ! >. Joie.
Elle m'entraîne au rayon culturel. Dans les rayons des bouquins. Il y a très peu de gens. Et tout le monde est au rayon scolaire.
C'est mercredi, les mamans sont avec leurs gamins, liste à la main, à chercher ce qu'il faut pour l'école. Nous restons à l'écart.

Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Clémentine qui aimerait bien se "défouler" un peu, en ressent de la frustration.
Elle m'entraîne aux rayons des vêtements. Là non plus. Pas l'ombre d'un homme seul. Il faut se faire une raison. Nous flânons.
Nous sommes en pleine semaine, les vacances sont bien finies, les gens sont au boulot. Nous passons en caisse. Peu de gens.
Nous faisons un petit tour dans la galerie commerciale. Il y a parfois des messieurs seuls dans le salon de thé ou la cafétéria.
Hélas, là non plus. Quelques rares familles. C'est tout. Nous retournons à la voiture. Je mets les produits frais dans la glacière.

Clémentine, pugnace et obstinée, me propose un petit tour à la jardinerie puis à la Hall aux chaussures. Il y a aussi Décathlon.
Autant d'endroits qui peuvent offrir quelques opportunités d'exhibes discrètes à une jeune fille déterminée et passionnée. Rire.
< Pas la queue d'une bite ! > lance Clémentine dont c'est la nouvelle expression préférée. Nous rigolons comme des bossus.
Nous traînons dans la jardinerie. Là, il est si facile et sans grand risque de nous tripoter discrètement. Dans le rayon animalier.
Nous admirons les mainates, les perroquets et autres gros oiseaux exotiques. Nous traînons ainsi comme des blaireaux. 18 h.

Nous retournons à la voiture. J'ai acheté quatre paires d'épais gants de protection pour le jardin. Quelques paquets de semis.
Clémentine me demande de faire un crochet par l'université. Quelques bornes. Les étudiants du premier cycle ont déjà cours.
Il est 19 h et il n'y a évidemment plus personne. Clémentine me montre les bâtiments où elle préparera son Doctorat. Super.
Il est 19 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous attendons la fraîcheur du crépuscule. Joie.
Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Le téléphone. C'est Estelle. Il faut la raisonner une nouvelle fois. Je le fais.

Je prépare des filets de haddock fumés que je fais rissoler à la poêle. Accompagnés de riz complet. Clémentine fait une salade.
Nous nous occupons ainsi en évoquant le cas Estelle et son comportement un peu immature sur ce coup là. Nous comprenons.
Nous avons quand même passé près de 40 jours ensemble. Tout le temps. Du matin au soir. Nous lui ferons un mail demain.
Nous mangeons de bon appétit. La nuit tombe vite. Il fait noir dès 21 h. La vaisselle. Clémentine plonge. J'essuie. Bavardages.
Nous allons encore un peu dans le jardin. Enfin un peu de fraîcheur. Mais pas question de s'asseoir. Humidité. Pas de sweats.

Il est 22 h. La fatigue se fait sentir. Nous passons à la cave pour récupérer le linge sec qui a séché dehors. Tout est déjà propre.
La salle de bain. Les toilettes où je me régale des dernières gouttelettes de Clémentine. Elle fait de même. Ça nous excite fort.
Au lit, après un "69" goûteux, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles.
J'écoute les étonnantes révélations que me fait Clémentine. Le souvenir de s'être fait baisée par Wong, d'avoir sucé des mecs.
A présent, tout cela est assumé et restera une source d'inspiration. Un "déclencheur" lors de nos ébats. "69". Orgasme. Dodo…

Bon retour dans le quotidien à toutes les coquines qui gardent de délicieux souvenirs de leurs cochonneries de vacances…

Julien - (Qui se réjouit déjà des choses à venir. Clémentine semble ravie de s'encanailler toujours un peu plus) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

12-09-2018 - 09:13

Image IPB  - 6 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 544 -


Image IPB

Le retour s'effectue dans les meilleures conditions

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil par des légers chatouillis sur la joue. C'est persistant. Un insecte, mouche ?
J'ouvre les yeux. C'est Clémentine qui fait bouger ses cils contre ma joue. < Papillon ! > me chuchote t-elle. Je la serre fort.
< Esquimau ! > rajoute t-elle en frottant son nez contre le mien. C'est adorable. Je fonds. Estelle se réveille également. Bise.
Il est à peine 7 h. Dans la chambre impersonnelle de cet hôtel de Grimsby. Estelle court au toilettes en criant : < Preum's ! >
Clémentine m'entraîne par la main pour y aller à notre tour. Nous prenons notre sachet contenant le pain, confiture, oranges.

Les filles sont en jupettes, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Nous descendons au réfectoire. Du monde.
Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit. Le café de l'hôtel est un jus de chaussette.
Nous remontons prendre notre douche. Nous réunissons nos quelques affaires. Nous descendons au parking souterrain. Bien.
Il est à peine 8 h lorsque je prends la direction du Sud. Je dis : < Si tout va bien, nous pourrons prendre le ferry de 12 h ! >
Il y a quelques 300 km jusqu'à l'embarcadère de Folkestone. Les filles évoquent leurs rentrées universitaire le 24 septembre.

Il faut quitter le bord de mer pour prendre la direction de Londres. Cette année, nous n'y ferons aucune visite. Il y a du soleil.
Il fait même chaud alors qu'il n'est que neuf heures du matin. La circulation est fluide. Je m'arrête à Middlecourt, petit bourg.
< Put-Hein ! On a évité les grosses chaleurs presque tout l'été et voilà que ça commence en septembre ! > fait Clémentine.
Nous marchons un peu pour nous dégourdir les jambes. Il est à peine dix heures et c'est vrai que le soleil est plutôt virulent.
Il y a des bosquets près de la voiture. < Pipi ! > font les filles. Et presqu'en même temps. Clémentine m'entraîne par la main.

Accroupies, l'une à côté de l'autre, c'est à celle qui fera son pissou le plus loin. < Tu désignes la gagnante ! > me fait Estelle.
Des mouchoirs en papier à la main, je regarde cet étonnant concours. A ce jeu c'est toujours Clémentine la grande gagnante.
Je les torche. Nous rions de bon cœur. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet. Elle s'amuse à faire gicler partout. Rires.
Clémentine s'accroupit pour me sucer les dernières gouttes avant qu'Estelle ne fasse la même chose. Je les laisse se régaler.
Nous voilà repartis. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma bite. Nous roulons dans la typique campagne Anglaise.

La circulation devient plus dense. Nous approchons de la capitale. Nous quittons cette portion d'autoroute pour Folkestone.
Nous arrivons à l'embarcadère pour 11 h55. Je prends la file des voitures qui attendent le signal pour monter dans le bateau.
Il y a beaucoup moins de monde qu'au début des vacances, à la fin du mois de juin. Voilà le signal. Et j'avance doucement.
Un employé fixe les sangles aux roues de l'auto. Nous sortons pour aller sur le pont. Le grand bateau s'ébranle. C'est parti.
Nous sommes entourés de gens qui, comme nous, rejoignent le continent. Principalement des couples seuls, et des séniors.

Estelle à ma gauche me tient le bras. Clémentine à ma droite me tient le bras. Nous regardons la terre d'Angleterre s'éloigner.
La traversée dure environ 1 h30. Le soleil est haut dans le ciel et il fait chaud malgré une légère brise du large. Pas l'habitude.
Au loin, nous voyons d'énormes bateaux. Des pétroliers et des tankers. C'est la route maritime la plus fréquentée au monde.
Là-bas, la terre de France. Le port de Boulogne sur mer. L'embarcadère. Nous rejoignons la voiture. 14 h. Nous débarquons.
Il y a un petit moment d'adaptation sans aucune difficulté. Je dois à nouveau rouler à droite. C'est toujours surprenant. Rires.

Nous évitons les grands axes routiers pour donner notre préférence aux routes nationales. Si tout va bien, la maison à 20 h.
C'est notre arrêt pipi toutes les deux heures. Il fait chaud. C'est comme en plein mois de juillet. Nous n'avions plus l'habitude.
Estelle téléphone à ses parents pour leur annoncer son retour en France. Nous la déposerons chez elle en soirée. Tout est ok.
Sur mes recommandations, Estelle passera cette première nuit chez elle. Elle bosse dans l'entreprise familiale dès demain. 8 h.
Ce n'est que demain, après le boulot, à 18 h30, qu'elle viendra nous rejoindre. La négociation fût âpre. Mais je l'ai convaincu.

Il est 19 h45 lorsque nous déposons Estelle près de chez elle. Je sors pour prendre sa valise et son grand sac à dos. Sachets.
Elle se serre contre moi. < Je t'aime Julien ! Je viens demain. Je vous fais un courriel du bureau, demain ! > me fait elle. Bises.
Nous la regardons s'éloigner. Nous avons tous les trois le cœur au fond des chaussures. C'est comme la fin d'une belle histoire.
Nous rentrons. La propriété nous accueille dans le silence. Tout est propre. La végétation a un peu poussé, anarchique. Sympa.
Clémentine se serre fort contre moi. < Je suis contente d'être de retour. C'est bien aussi d'être à la maison ! > murmure t-elle.

Nous vidons le coffre de nos valises et de nos sachets. En haut de l'escalier, sous le porche et l'auvent, il y a plein de paquets.
Des flacons de confitures. Au moins une vingtaine. Nous entrons chez nous. Il y a l'odeur caractéristique des maisons solitaires.
Nous ouvrons les volets et les fenêtres. < Comme je suis contente ! > me fait Clémentine tout en se précipitant dans mes bras.
Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Je l'invite à monter sur mon dos. J'imite le hennissement du cheval. Rigolade.
Nous parcourons toutes les pièces du ré de chaussée ainsi. Tout est resté comme nous l'avions laissé. Il faut simplement aérer.

Nous détestons laisser nos valises traîner dans l'entrée. Nous montons nos affaires à l'étage. Nous sommes morts de faim. Joie.
Nous prenons une rapide douche. Avec la chaleur de la journée, dans la voiture, nous nous sentions moites. Hygiène et confort.
Nous descendons. Il nous reste des légumes, des fruits, du pain et quelques conserves ramenés d'Edimbourg. Je fais le repas.
Clémentine ouvre les paquets que nous avons trouvé en arrivant. Ce sont des conserves. Tomates, du confit d'ail et d'oignons.
C'est Juliette. Dans le petit mot qu'elle a scotché sur le couvercle, elle nous explique. Tout vient de notre potager et du verger.

C'est une attention qui nous émeut beaucoup. Il y a des bocaux de confiture de prunes, de mirabelles et de la gelée de mûres.
J'ai préparé des coquillettes avec une sauce au pistou. Il reste du fromage de Mull. Nous mangeons de bon appétit. Superbe.
La nuit tombe vite. Pour la première fois depuis plus de deux mois, il fait vraiment nuit noire dès 21 h. C'est impressionnant.
Nous prenons deux lampes torche. nous allons voir le potager après avoir rangé la voiture dans le garage. Il y a des légumes.
Il reste plein de tomates encore vertes mais déjà énormes. D'énormes courgettes, des potirons gigantesques et des patates.

Nous faisons le tour de la propriété en nous tenant la main. Les bruits de la nuit. Le silence. Nous regardons les arbres fruitiers.
Cet automne il y aura une profusion de noix. Il y en a déjà au sol. Elles sont grosses et délicieuses. Il y a des pommes, poires.
Nous détestons gâcher et nous invitons toujours les gens que nous connaissons à venir cueillir un maximum de fruits. Super !
Cette année est exceptionnelle par la quantité et la qualité des fruits. Il fait très agréable de profiter de la douceur de la nuit.
Nous restons assis en haut de l'escalier. Clémentine est serrée contre moi à me faire quantité de révélations et de confidences.

< Je me rends compte à quel point je peux me recentrer ici. Toutes ces folies vécues en Ecosse m'ont un peu égaré ! > dit elle.
J'écoute en silence. < Je me retrouve. J'en ai la conscience aiguë. Je dois me resituer et reconstruire des trucs  ! > rajoute t-elle.
< Tu vas m'aider, hein ? > me demande t-elle encore en posant sa tête sur mon épaule. Nous restons ainsi un long moment.
Clémentine m'entraîne par la main. Nous contournons l'angle de la maison pour monter les marches de la porte d'entrée. Bises.
< Je suis vraiment contente de me retrouver enfin seule avec toi. Ça m'a parfois manqué. La promiscuité est dure ! >  fait elle.

Il est 22 h30. Nous voilà couchés. Nous nous caressons. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions.
Nous restons parfaitement immobiles, comme nous aimons tant. Clémentine me murmure des secrets. Et j'écoute avec intérêt.
Elle me confie les plaisirs ressentis et vécus en Ecosse. Les expériences nouvelles. Baiser avec un autre mec. Sucer des types.
Même si elle doit se resituer par rapport à sa sexualité, ses attirances et ces expériences, Clémentine ne regrette rien. Super.
< Tu as fait de moi une bourgeoise, une femme heureuse et une sacrée salope ! > fait elle. Nous rigolons comme des bossus.

Je bande comme le dernier des salauds quand j'écoute les confidences de mon adorable compagne. C'est toujours si émouvant.
Je lui chuchote : < Tu avais vraiment besoin de moi pour devenir une "salope" ? >. < Oui ! Pour me réaliser ! > me répond t-elle.
Nous nous mettons à nous bercer. Nous accélérons pour cesser et recommencer. Nous aimons tant faire durer. C'est sublime.
Nous pourrions cesser, nous endormir excités. Nous sommes épuisés. La route, la voiture, les émotions, la joie d'être de retour.
Je me retire doucement. Clémentine déteste qu'on éjacule en elle. C'est un bon "69". Nos orgasmes sont dithyrambiques. Dodo.

Bon retour à la maison à toutes les coquines qui font le bilan de toutes les aventures vicelardes de leurs vacances…

Julien - (Qui écoute toujours avec beaucoup d'attention et d'intérêt les doléances de Clémentine. Ses souhaits et ses désirs) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

11-09-2018 - 08:49

Image IPB  - 5 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 543 -


Image IPB

C'est le jour du départ. Nous quittons l'Ecosse…

Hier matin, lundi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous, des souffles chauds sur mon visage. J'ouvre les yeux. Pénible.
Quelle n'est pas ma surprise. C'est Clémentine et Estelle qui m'amènent le petit déjeuner au lit. Il est à peine 7 h15. Surprise.
Je demande : < Mais que ce passe t-il ? >. Pour toute réponse Clémentine s'installe à ma droite et Estelle à ma gauche. Bises.
< On veut marquer le coup ! Tu nous as offert les plus merveilleuses vacances ! > me fait Clémentine. < Oui ! > fait Estelle.
Nous voilà assis sur le lit. J'ai le grand plateau sur les cuisses. Je suis obligé de rester immobile. Et une lourde responsabilité.

Nous rions de bon cœur de cette agréable "torture". C'est aujourd'hui le jour du départ. Nous avons tout prévu. Affaires prêtes.
Nous prenons notre petit déjeuner au plumard dans l'odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Je file aux toilettes pendant qu'Estelle débarrasse. Clémentine vient vite me rejoindre. Elle me tient la bite pour en diriger le jet.
Comme elle apprécie tant à le faire, Clémentine, accroupie, savoure les toutes dernières gouttes en me tenant par les hanches.
Nous rejoignons Estelle à la cuisine pour essuyer la vaisselle et ranger la cuisine. Nous enlevons les draps du lit. C'est parfait.

Je descends les valises pendant que Clémentine vide le réfrigérateur. Fromages, yaourts dans la glacière. Fruits dans le sachet.
Je remonte pour constater que nous laissons l'appartement dans le même état où nous l'avons trouvé. La moindre des choses.
Estelle fait un dernier tour pour contrôler. Nous n'avons rien oublié. Elle tient Bunny Boy, son lapin peluche fétiche, à la main.
C'est une peluche d'une couleur devenue indéfinissable qu'elle trimballe depuis toute petite. Et qui ne la quitte jamais. Nul part.
Les valises sont dans le coffre. La glacière est branchée sur l'allume cigare. L'écran du GPS est allumé. Les sachets sont au sol.

Le temps est menaçant. Il y a même quelques gouttes de pluie. Mon oncle et sa femme viennent nous saluer. Départ difficile.
Ils vivent seuls dans cette grande maison Victorienne. C'est tellement agréable de nous savoir là, durant les mois d'été. Dur.
Nous promettons de revenir pour les fêtes de fin d'année. Nous roulons doucement dans l'allée. Un dernier coucou de la main.
Nous voilà en route. Dans la voiture, il y a un silence étrange. Je regarde Estelle dans le rétroviseur. Les yeux humides. Triste.
Clémentine met sa main sur mon épaule. Je roule doucement. Nous traversons Edimbourg pour la dernière fois avant la Noël.

Je longe Princess Street. Nous passons devant le château. Je prends la route des Borders. Direction l'Angleterre. Vers le Sud.
Il pleut légèrement. Nous quittons donc l'Ecosse par une matinée pluvieuse et morose. Première véritable journée d'automne.
Je dis à Estelle : < Tu me prêtes Bunny Boy un peu ? >. Elle le tend à Clémentine qui le coince sur le tableau de bord. Sympa.
Je demande à Estelle de me raconter l'histoire de ce lapin dégoûtant et à la couleur passée, sale. Estelle se fait un plaisir. Rire.
La bonne humeur revient rapidement. L'optimisme naturel de Clémentine apporte rapidement la joie et les rigolades. Super !

Comme toujours, j'observe ma règle d'or. Je m'arrête toutes les deux heures. Je gare la voiture. Nous sortons pour respirer.
Nous nous dégourdissons les jambes en marchant un peu sous le parapluie. La circulation est fluide. Et nous suivons la mer.
La mer du Nord restera sur notre gauche jusqu'au Sud de l'Angleterre. Nous avons notre ferry demain pour 14 h. C'est bien.
Ce soir, nous dormirons dans le même hôtel qu'à l'arrivée, il y a plus de deux mois. La petite station balnéaire de Grimsby.
A présent que le processus psychologique du retour s'est bien enclanché, les choses sont à nouveau beaucoup plus simples.

Clémentine a ouvert la braguette de mon short kaki. Elle joue avec mon sexe. Les filles évoquent leur rentrée universitaire.
Estelle, assise à l'arrière, passe souvent son bras entre les sièges. En se contorsionnant, elle me chope les couilles. Bien fort.
Nous rigolons comme des bossus en parlant des aventures épiques vécues cet été encore. Nous passons tout en revu. Joie.
Nous avons l'adresse mail de Wong et de Li-Yang. Clémentine propose d'attendre leur premier message. Que de souvenirs !
Evidemment, par association d'idées, nous nous retrouvons tous les trois à parler cul. Il y a encore 400 km jusqu'à Grimsby.

Le paysage de la côte Est de l'Angleterre du Nord est désespérément plat, sans intérêt. C'est une succession de plages grises.
Les petits villages de pêcheurs se raréfient. Pas de quoi faire des photos. Pourtant Estelle veut en garder quelques souvenirs.
A chaque arrêt la voilà qui fait des clichés de choses insignifiantes. Je pose même avec la bite à l'air, le visage caché. Rigolade.
Il est presque midi. Il reste environ deux cent kilomètres. Nous nous arrêtons à Scarborough. Petit village avec port de pêche.
Nous sommes loin de l'ambiance écossaise et de ses petits ports de pêches si typiques. Mais c'est très charmant quand même.

Ici, il ne pleut pas. Le ciel est gris. Tout est sec. Les filles préfèrent manger dehors, pique niquer. Nous mangeons sur le pouce.
Assis sur un muret, au bout de la jetée, nous préparons nos sandwichs et nos tartines. Nous regardons les bateaux. Animation.
Les filles portent leurs jupettes sport, leurs T-shirts et leurs baskets. J'ai donc souvent les mains au cul de l'une d'entre elles.
Il y a  souvent une main qui fouille ma braguette. < Ce soir, à l'hôtel, je te vide les couilles ! > me fait Estelle à plusieurs reprises.
< Si tu es sage ! > lui répond invariablement Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit. Sympa.

Nous avons tout notre temps. Nous nous promenons dans la petite ville. Rien de pittoresque. Rien de remarquable. Nord Est.
Par contre, à chaque fois que c'est possible, j'enfonce mon doigt dans la chatte d'Estelle qui en glousse de contentement. Rire.
< Au moins tu t'occupes un peu de moi ! > me fait elle alors que je suis souvent dans les bras de Clémentine qui m'embrasse.
Nous nous offrons des cônes glacés. Ce n'est bien évidemment qu'une impression ridicule mais ils nous paraissent moins bons.
Il est 14 h lorsque nous reprenons la voiture. Estelle aimerait passer devant. Clémentine s'y refuse : < Ma place ! > lui dit elle.

Il est aux environs de 16 h30 lorsque nous arrivons à Grimsby. Il y a plein de monde. C'est une station balnéaire très prisée.
Je vais directement à l'hôtel. Clémentine reconnait les lieux. Nous y avons déjà nos repères. Le parking souterrain. C'est réglé.
Nous prenons nos affaires. Le strict minimum. Dans l'ascenseur Estelle m'a sorti la bite. Et j'ai juste le temps de la remballer.
Nous arrivons à la réception. Notre chambre est réservée au second étage. Clémentine prend la clef. Nous montons l'escalier.
La vue donne sur le large. Ce fameux ponton d'environ trois cent mètres qui s'engage sur la mer. Son casino de jeux au bout.

Tout est rangé. Nos affaires sont prêtes. Estelle me fait tomber sur le lit. Elle me tient la queue. Clémentine s'interpose. Jeu.
Nous rions de bon cœur. Nous descendons. Même si Grimsby est une ville touristique, elle ne présente aucun endroit typique.
Il y a du monde dans les rues. Estelle nous fait remarquer les rares groupes d'Asiatiques. < Miam ! > fait elle à chaque fois.
Nous flânons jusqu'au soir. Je propose de nous offrir un bon restaurant. Nous voilà partis en quête de l'établissement idoine.
C'est la lecture des menus affichés au dehors qui sera le facteur déterminant. Et nous exigeons nos plateaux de fruits de mer.

C'est un restaurant plutôt accueillant, sans réel caractère, mais offrant très exactement ce que nous recherchons. Et en mieux.
Nous réservons pour 20 h. Nous allons traîner un peu aux abords du casino. La promenade sur le large ponton est plutôt bien.
Cela n'est pas sans évoquer ces films Anglais des années 50 et 60. Nous prenons des photos. Nous nous faisons photographier.
Morts de faim, nous allons au restaurant. Malgré nos 600 km de bagnole, nous sommes en pleine forme. Il y a plein de monde.
Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous savourons nos crustacés. Queues de langoustes fumées et de homard grillé.

Nous traînons à table jusqu'aux environs de 21 h30. Après d'énormes coupes glacées, nous retournons flâner en bord de mer.
Ce matin, nous n'avons pas fait notre jogging. Et ce sera le cas encore demain matin. Cela nous manque. Vivement mercredi !
Je n'arrête pas de me faire palper la braguette. Estelle en veut. Je n'arrête plus de me tordre le poignet à lui enfoncer le doigt.
A tel point que Clémentine qui s'interpose souvent, dit : < Mais Put-Hein, arrêtez un peu de vous toucher bande de sales ! >
Nous en rigolons comme des bossus. Je dis : < De toute façon une fois à l'hôtel la première à roupiller c'est ma tripoteuse ! >

< C'est ce qu'on va voir ! > fait Estelle. Nous rentrons. Il y a un petit quart d'heure jusqu'à l'établissement. Du monde partout.
Il fait plutôt doux. Même si nous avons enfilé nos sweats shirts. Il est 22 h15 lorsque nous montons à la chambre. C'est sympa.
La fatigue commence tout de même à se faire sentir. Je saisi Estelle par la nuque pour l'entraîner aux toilettes. Elle est étonnée.
J'ordonne : < Pisse ! >. Je la tiens par ses cheveux, cambrée au dessus de la cuvette. Elle se concentre. Culotte dans la main.
Clémentine est derrière moi. Elle me tient la queue. Elle est penchée pour regarder. Estelle n'arrive pas. Trop excitée ou gênée.

Finalement le jet bien droit et puissant tombe au fond de la cuvette. Je la torche. Puis c'est au tour de Clémentine. Plus délicat.
Clémentine a beaucoup de difficulté à pisser debout sans s'en mettre partout. Même en guidant le jet depuis sa source. Gicle.
J'essuie consciencieusement l'intérieur de ses cuisses avant de lui lécher le minou. J'adore le goût vinaigré très prononcé. Bon.
Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Estelle me tient fermement les couilles. Elles sont pleines de foutre et dodues.
Les filles m'entraînent dans la chambre. Elle me font tomber sur le lit. Clémentine m'embrasse. Estelle me taille une super pipe.

Les filles ont leurs têtes appuyées sur mon ventre. Elles se refilent ma queue à tour de rôle tout en dissertant sur son goût fort.
Il y a l'odeur de ma journée d'homme et probablement des reliquats de fromage entre le prépuce et le gland. Ça sent très fort.
La fatigue se fait sentir. La fellation double perd en conviction. Je tire les coquines par leurs cheveux pour les attirer à mon cou.
Il suffit de tirer les draps et la couverture. Estelle s'endort presque de suite. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Délice.
La motivation n'y est pas. C'est davantage un rituel d'amour. Clémentine me révèle des secrets. Je me retire. Des bisous. Dodo.

Bon retour de vacances à toutes les coquines que cela excite de se faire tripoter et de palper de belles couilles bien dodues…

Julien - (Dont les couilles toujours si magnifiquement dodues et pleines de foutre offrent leur nectar aux deux filles) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

10-09-2018 - 09:28

Image IPB  - 4 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 542 -


Image IPB

La dernière journée en Ecosse

Hier matin, dimanche, je me réveille le premier. Je regarde sur ma gauche. Clémentine presque contre moi et qui dort encore.
Estelle plus loin qui émet un léger ronflement. Comme elles sont belles toutes les deux. C'est la plus merveilleuse des visions.
Je prends conscience de mon immense privilège. Avec mon téléphone, je fais deux photos. Clémentine se met à bouger. Bien.
Son infaillible sixième sens vient de la prévenir. Elle se blottit contre moi en me murmurant une douceur. Je lui fais des bisous.
Je lui montre les deux clichés. Nous nous levons le plus silencieusement possible. Les toilettes sur la pointe des pieds. Pissous.

Il est à peine 7 h30. Dehors le ciel est d'un bleu très pâle. Le dimanche, pas d'entraînement, pas de jogging. C'est tranquille.
A la cuisine, je presse nos oranges. Il faudra faire les courses ce matin. Clémentine s'occupe du café. Je lui fais des papouilles.
< Je t'aime Julien ! Merci pour ces merveilleuses vacances ! > me chuchote t-elle. Je lui dis : < Merci d'exister Clémentine ! >
Nous entendons Estelle s'étirer en modulant longuement ses gémissements. < Vous me laissez toujours seule ! > lance t-elle.
Après les toilettes elle vient nous rejoindre pour se blottir contre moi. < Merci pour ces vacances Julien ! > me dit elle aussi !

Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Mais c'est vous deux qui m'avez offert les plus merveilleuses vacances ! >. Des bises.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Le vague programme de la journée est très simple. Des courses ce matin. Repas de famille à midi. Et repas du soir Vietnamien.
Entre les deux, glandage dans le vieil Edimbourg. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Pipes exotiques ! >
La vaisselle. Estelle s'occupe de la chambre. Je nettoie les chiottes. Clémentine passe l'aspirateur. Je fais une machine. Le linge.

Tout est rapidement propre et rangé. Clémentine et Estelle préparent les valises. Nous ne gardons que les fringues nécessaires.
Ainsi, demain matin, après le petit déjeuner, nous n'aurons qu'à filer. Nous descendons l'escalier de service. Dehors, fraîcheur.
Il fait à peine 15°. Nous sommes vêtus comme en plein été. Tant pis. Il fait frisquet mais le soleil ne va pas tarder à réchauffer.
Je mets le vélo de location dans le coffre de la voiture. Je roule doucement. Nous descendons Morningside. J'ai la queue à l'air.
< Demain, pour rentrer, tu me laisseras venir un peu devant ? > demande Estelle à Clémentine qui joue avec ma bite en riant.

Je ramène la bicyclette au garage. La patronne veut me rendre la caution de 50 £. Je la lui laisse en la remerciant pour le prêt.
J'en profite pour faire le plein d'essence. Avec un plein, je fais presque 800 km. Je gare l'auto dans la rue habituelle. C'est bien.
Il y a moins de monde. Nous flânons un peu dans la rue commerçante. Et Estelle veut écrire ses trois dernières cartes postales.
Nous entrons dans le grand bazar. Ce magasin qui fait à la fois librairie, débit de tabac, de journaux et aussi boutique souvenirs.
Nous laissons Estelle choisir ses cartes à l'un des tourniquets pour aller feuilleter quelques gros albums photos. Photos d'Ecosse.

C'est presque devenue une habitude. La voix familière de Li-Yang derrière nous. Nous nous retournons. < Bonjour ! > fait elle.
Li-Yang est vêtue d'un ensemble noir. Pantalons à plis, veste noir et souliers noirs à talons hauts. Elle nous arrive aux épaules.
Elle a ses cheveux noirs et brillants qui flottent jusqu'au milieu du dos. Belle jeune femme Asiatique d'une trentaine d'années.
Nous nous serrons la main. Toujours cette absence de poigne. Une main molle, flasque. Je n'ai jamais senti une telle mollesse.
Estelle vient nous rejoindre pour nous montrer ses cartes postales. Nous discutons. Li-Yang nous rappelle notre invitation. Joie.

Nous sommes tous les quatre à bavarder. Personne ne fait attention à nous. Nous sommes à l'écart. Je tente une expérience.
Sans prévenir, je mets ma main entre les cuisses de Li-Yang pour lui palper vulgairement le sexe au travers le tissus. Surprise.
Quel n'est pas notre étonnement. Pas seulement à cause de mon initiative vicelarde, mais par la réaction de la jeune femme.
Elle se cambre légèrement pour me permettre un accès plus facile, se laissant faire en gloussant discrètement de plaisir. Joie.
Je passe mon autre main sous ses cheveux pour lui saisir la nuque et la maintenir ainsi. Li-Yang est incroyablement docile. Fou.

Nous promettons de venir ce soir à 19 h30. Nous nous saluons. Avant de retourner aux magasines, Li-Yang fait un clin d'œil.
Cette singulière expérience est la cause d'une érection contrariée au fond de mon slip. J'ai la bite tordue. C'est si désagréable.
Nous nous rendons au supermarché en évoquant ce qui vient de se passer. < Tu lui mets la dose ce soir ! > me lance Estelle.
< Mais tu ne baises pas avec elle, hein, promis ! > me dit Clémentine. Je la rassure. Je n'ai nulle envie de baiser avec Li-Yang.
Nous faisons nos dernières courses. De quoi tenir jusqu'à notre retour, mercredi matin. Oranges, pommes, petites conserves.

Nous voilà à trimballer nos sacs bien lourds jusqu'à la voiture. Nous revenons pour acheter deux gros pains complets et "Bio".
Nous bavardons un peu avec la sympathique boulangère. Les visages du quartier sont devenus familiers. Ce sera dur de partir.
Nous traînons encore un peu jusqu'au bout de la rue. Nous passons devant le Fast Food Vietnamien. Il y en a trois dans la rue.
Deux restaurants traditionnels et un vendeur de Fich & Chips. L'odeur nous met d'ailleurs en appétit. Nous saluons Taylor. Joie.
Il est entrain de faire la mise en place des tables sur la terrasse à droite du restaurant. Il passera peut-être rapidement ce soir.

Il est presque midi lorsque nous arrivons à l'appartement. Le temps de ranger nos courses et de nous changer. il est 12 h30.
Nous descendons chez mon oncle et sa femme. La famille est là, au grand complet. Ma cousine, mon cousin, leurs conjoints.
Il y a ma tante et mon oncle de St Andrews. Nous passons à table. Dehors, il fait beau. Il fait très doux. Nous passons à table.
Le repas est une pure merveille. Nous bavardons. Nous traînons à table jusqu'aux environs de 15 h30. Il est temps de quitter.
Nous nous promettons de nous revoir tous les onze pour les fêtes de fin d'année, dans moins de quatre mois, ici, même lieu.

Je laisse discrètement une enveloppe à la femme de mon oncle en la remerciant une fois de plus pour l'appartement, l'accueil.
Nous reprenons la voiture pour retourner sur la rue commerçante au bas de Morningside. La circulation est plus dense. 16 h30.
Je gare l'auto dans la ruelle habituelle. Parallèle à la grand rue. Nous flânons en profitant de la grande douceur de l'après-midi.
Nous nous offrons des cônes glacés. Les magasins sont pour la plupart déjà fermés. Nous descendons jusqu'à Leith, marchant.
Excellente promenade digestive. Lorsque nous arrivons au Fast Food pour 19 h30, nous avons une faim de loup. De vrais ogres.

Li-Yang vient nous accueillir avec cet immense et lumineux sourire qui éclaire son délicat visage. Li-Yang est tellement belle.
Elle est vêtue d'une jupe plissée, de soie rouge et brillante. Un chemisier bleu tout aussi brillant. Souliers noirs à talons hauts.
Elle nous entraîne jusqu'à la table du fond à demi dissimulée par un grand paravent Japonais. Nous prenons place. Du monde.
Il y a de nombreux clients. Nous prenons place. Monsieur Wong vient nous saluer. C'est sa cousine qui fera le service. Superbe.
Derrière le paravent, il est simple d'avoir la braguette ouverte et de montrer sa bite aux jeunes filles. C'est ce que fait Mr Wong.

Clémentine est assise à ma droite. Estelle est assise à ma gauche. Plus loin il y a Li-Yang et la place de Wong. Il reste debout.
Clémentine avance la main pour saisir le sexe de Wong. D'une étonnante blancheur, lisse sur tout son long, il pointe en l'air.
D'environ dix centimètres, de l'épaisseur du gros doigt de la main, cette queue paraît étrange. Wong sort ses couilles. Grosses.
Je n'ai jamais vu un mec avec une petite bite et de si grosses couilles. Estelle me fait du pied. Et Wong remballe juste à temps.
La serveuse vient prendre nos commandes. Des beignets de crabe, de crevettes. Le tout accompagné de salicornes, légumes.

Wong drague ouvertement Clémentine. Il y a plein de monde dans le restaurant. Li-Yang nous propose de visiter l'appartement.
Le couple vit au dessus du restaurant. Nous suivons. Dans l'escalier, Wong prend la main de Clémentine et lui touche la chatte.
Nous entrons dans un endroit charmant. Tout est agencé avec un goût certain. C'est Asiatique. Partout. C'est très bien décoré.
Wong n'arrête plus de toucher Clémentine qui se laisse faire avec une incroyable passivité. Cela me trouble et m'excite. Sympa.
Estelle reste serrée contre moi. Li-Yang nous entraîne dans la chambre. Wong se couche sur le lit et descend son pantalon. Slip.

Il fait signe à Estelle de le rejoindre en tapotant sur le lit. Clémentine est déjà allongée à ses côtés, tenant son sexe d'une main.
Estelle me laisse pour les rejoindre. Li-Yang me propose de m'installer dans le fauteuil face au lit. Wong s'allonge, bite dressée.
Clémentine, la tête posée sur le ventre de Wong scrute ce sexe qu'elle agite sous le nez d'Estelle. Je sors ma queue. Je bande.
Li-Yang, assise au sol, se redresse pour se mettre à genoux entre mes cuisses largement écartées. L'instant est intense. Délire.
Je regarde Clémentine et Estelle, juste devant moi, à deux mètres, se refiler la bite de Wong qu'elles sucent à tour de rôle. Fou.

Li-Yang me taille une pipe des familles. J'ai l'impression d'avoir mon sexe dans un bol de purée tiède. C'est absolument génial.
Je peux admirer ce qui se passe devant moi en tenant Li-Yang par sa nuque, ses cheveux ou encore ses oreilles que je tire fort.
Clémentine, tout en suçant, de la jute qui suinte aux coins de sa bouche, ouvre souvent les yeux pour me fixer. Un air de défi.
Tout cela m'excite au plus haut point. C'est un véritable concerto de gémissements et de gloussements féminins. Les odeurs !
Les filles échangent leurs impressions. Estelle suce, Clémentine suce. C'est ma compagne qui semble la maîtresse du jeu. Pipe.

Je vois les mains de Wong tenir les filles. Parfois il en tient une par sa nuque, par ses épaules, par la tignasse. Il se fait sucer.
Clémentine ouvre sa bouche pour me montrer son contenu. Elle le fait exprès. Avec un air vicelard, son regard par en dessous.
Comme pour me provoquer, elle suce ce mec en me fixant. Estelle attend son tour en me regardant aussi. Des clins d'œil. Joie.
Le sperme de Wong semble épais. Aussi visqueux que le mien. Li-Yang se régale de mon foutre. Concentrée, à genoux. Super.
Cette femme me suce comme si sa vie en dépendait. Soudain, un cri. C'est Wong qui éjacule. Et dans la bouche de Clémentine.

Les yeux fermés, un air de plénitude heureuse se lit sur les traits de son visage. Je la vois déglutir en poussant de petits cris.
Estelle tente de lécher ce qui suinte. Elle bouffe les couilles à Wong avec avidité. Soudain, la porte s'ouvre. C'est le grand père.
Il se dirige vers le lit en se branlant. Il chope Clémentine. Wong la tient fermement par la nuque. Elle est obligée de pomper.
Le vieux doit éjaculer de suite. Il pousse de petits cris ridicules avec le corps agité de spasme. Estelle est venue me rejoindre.
Je tiens Li-Yang fermement par la nuque. Là, soudain, quelle n'est pas notre surprise de voir venir Taylor. En tenue de serveur.

Wong tient fermement Clémentine qui n'a d'autre choix que d'avaler la jute dégueulasse du grand père. Il la maintient aussi.
Taylor s'approche, tenant sa bite. Wong tient la fille, lui met une gifle. Taylor prend le relai du vieux qui s'en va en riant. Salaud.
Wong tient Clémentine tout comme Taylor. < Tu vas ramener un bon souvenir d'Ecosse, ma belle ! > lui fait Taylor en la tenant.
Estelle, assise au sol, me tient par le bras. Elle observe comme consternée. Li-Yang n'arrête pas de me sucer avec gourmandise.
Il y a de quoi se régaler. Je suis tellement excité par le spectacle que les montées de liquide séminal doivent êtres incessantes.

Taylor doit probablement éjaculer lui aussi. Je le vois cesser de bouger, se cambrer et pousser un cri. C'est un spectacle dingue.
Clémentine, la bouche baveuse, tenue par la tignasse et sous le menton, se ramasse une nouvelle gifle administrée par Taylor.
Je veux intervenir car tout cela me semble aller trop loin. Taylor quitte la pièce et lance : < Je suis au boulot ! J'y retourne ! >
Clémentine, le visage maculé de foutre dans lequel collent des cheveux, se précipite pour me rejoindre. Je repousse Li-Yang.
Je me lève. Je saisi Clémentine fermement pour lui enfoncer la bite dans la bouche. Elle a un mouvement de surprise. Salaud.

A mon tour, je lui éjacule au fond de la gorge. Elle a un haut le cœur et se met à tousser en tentant de se dégager. Je la tiens.
Je lui dis : < Tu vas avoir un bon souvenir de ce séjour en Ecosse et de ce dernier soir ! >. Elle tente de me repousser. Je tiens.
Li-Yang se masturbe, debout, droite sur ses genoux, jambes écartées. Estelle se lève pour m'embrasser. Je lâche Clémentine.
Comme toujours, lorsque tout est terminé, ma compagne a l'impérieux besoin de se sauver. Elle se lève précipitamment. Vite.
Elle m'entraîne. Nous dévalons l'escalier suivis d'Estelle. Nous filons à toute vitesse. Nous voilà dans la rue. Il fait nuit. Et frais.

A côté de la voiture, Clémentine, les mains en appui sur un muret, se met à vomir, le corps agité de spasme. Râles de dégoût.
Je la tiens par la nuque, accroupi à ses côtés. < C'est dégueulasse ! > me murmure t-elle entre deux hauts le cœur. Dégueulis.
Estelle, comme impuissante, accroupie, observe. J'essui la bouche de Clémentine avec un mouchoir en papier. C'est terminé.
Il est 23 h lorsque nous arrivons à l'appartement. Les yeux larmoyants, Clémentine reste longuement contre moi. Je la console.
Au lit, nous échangeons nos impressions avant de nous endormir doucement. Je suis entre Estelle et Clémentine. Serrés fort.

Bonne soirée pipe dégueu à toutes les coquines qui rêvent de s'offrir un festin de foutre…

Julien - (Qui vient encore d'assister Clémentine dans une expérience nouvelle qui semble l'avoir choqué. Révulsée) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

09-09-2018 - 09:57

Image IPB  - 3 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 541 -


Image IPB

La dernière randonnée écossaise de l'été

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon profond sommeil par les chuchotements amoureux de Clémentine à mon oreille. Doux.
Je la serre contre moi. Je trouve toujours ses façons de me réveiller tellement adorables que j'en suis enchanté. Et émerveillé.
Nous nous faisons des papouilles le plus silencieusement possible afin de ne pas réveiller Estelle qui dort encore profondément.
Nous nous levons sans faire de bruit pour nous rendre aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Dehors le ciel est lumineux, bleu pâle.
A la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle qui s'étire en gémissant. Si amusant.

Après les toilettes, Estelle vient nous rejoindre pour me sauter au cou et me faire plein de bisous. Clémentine s'interpose. Jeu.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bon.
Nous évoquons cette avant dernière journée en Ecosse. < Interdiction absolue d'être triste ! > fait Clémentine à Estelle. Rires.
Nous reviendrons pour les fêtes de fin d'année. Tout est déjà réglé avec mon oncle. Nous sommes déjà en tenues de jogging.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service. Nous voilà dans la fraîcheur matinale. Il faut s'échauffer. Et très rapidement.

Comme toujours, c'est Estelle qui donne le rythme. C'est notre dernier jogging avant mercredi prochain. Les bouchées doubles.
Nous croisons nombre de joggeurs habituels que nous saluons d'un signe de tête. La fraîcheur est devenue automnale. Les 10°.
Nous admirons Edimbourg sous la lumière diaphane de ce ciel étrangement lumineux. Depuis le haut de la colline. Sol humide.
Il est neuf heures quinze lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Estelle reste devant l'ordinateur. Réflexe étudiant.
Puis c'est à son tour. Nous découvrons nos deux courriels. Celui de Juliette et celui de Lennie, la jeune Hollandaise. C'est bien.

Nous répondons en joignant des photographies prises hier, sur la piste cyclable. Estelle vient nous rejoindre. Nous bavardons.
Les filles hésitent entre traîner à Edimbourg pour en profiter encore un peu ou de nous offrir une dernière randonnée pédestre.
Finalement, Clémentine, avec sa sagesse habituelle, propose une randonnée en précisant le manque d'exercice durant 3 jours.
C'est vrai que nous passerons les journées de lundi et de mardi en voiture pour rentrer. La raison l'emporte. Estelle applaudit.
Les filles sont en robes d'été, sandalettes à légers talons. Je suis en short, la chemisette et baskets. La température est limite.

Nous coupons la poire en deux. Ce matin nous allons flâner un peu dans le centre d'Edimbourg. Je roule doucement. Prudence.
La circulation est fluide. Il faut à peine dix minutes pour garer la voiture dans la ruelle habituelle. Clémentine se serre très fort.
Estelle me tient par le bras. C'est un peu comme si pour cette dernière fois, les filles avaient besoin de s'accrocher à une bouée.
Nous attirons les regards. Cet homme d'âge mûr et ces deux jeunes filles qui sont serrées contre lui. Nous marchons lentement.
Il est à peine 10 h. C'est comme si nous voulions tout voir, une dernière fois. L'émotion est si intense. Nous sommes silencieux.

Nous partageons tous les trois ce même sentiment. Ce qui nous unit une fois encore dans cette intense et profonde complicité.
Ce matin, nos effusions de tendresse sont beaucoup plus sensuelles que sexuelles. Les filles ont besoin de réconfort. Le départ.
J'ai les mots et les gestes qu'il faut. Le sentiment prédomine. Nous en avons tous les trois conscience. Et c'est si réconfortant.
Nous parcourons le dédale labyrinthique de Royal Mile que nous connaissons si bien. Parfois, Clémentine nous arrête. Douceur.
Elle m'embrasse. Parfois c'est Estelle. Je les serre fort. Les filles ont besoin d'êtres rassurées, réconfortées. Elles sont adorables.

Je propose de nous offrir un bon restaurant. Les filles hésitent. Elles préfèrent profiter de ces derniers moments de solitudes.
Nous mangerons à l'appartement pour êtres seuls, ensemble, juste nous trois. Je n'insiste pas. Et c'est sans doute préférable.
Nous nous promenons. Nous vivons chaque instant comme s'il était le dernier. La conscience du temps qui passe. Inexorable.
Voilà le premier geste d'apaisement. C'est Estelle qui me palpe la braguette. Et discrètement devant la vitrine d'une boutique.
Souvent, chez Estelle comme chez Clémentine, la sexualité agit un peu comme un médicament contre la tristesse. Catharsis.

Le naturel revient au galop. C'est tant mieux. Ces réactions me soulagent. Les choses redeviennent "normales". Une sexualité.
Il est 12 h15 lorsque nous revenons à l'appartement. Estelle insiste pour préparer le repas. Clémentine m'entraîne par la main.
Nous voilà dans la chambre. Elle me tient la queue. Je lui tiens la chatte. Nous avons retrouvé nos repères. Nos marques. Bien.
Il est rare de caresser le sexe de Clémentine lorsqu'il est sec. Je me mets à le lécher. Il redevient rapidement "normal" aussi .
Nous rions de bon cœur de ce phénomène. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles.

Nous aimons tant rester sans bouger. Clémentine me chuchote : < Il ne peut rien nous arriver, lorsque sommes comme ça ! >
J'écoute ses révélations. J'aime découvrir ses secrets. Entendre ses confidences. C'est ce qui maintient mon érection de métal.
Nous évoquons nos aventures écossaises. Et nos frasques sexuelles. Clémentine m'avoue les immenses plaisirs vécus cet été.
Je la félicite. C'est tellement mieux de vivre ses pulsions et ses désirs de jeune fille avec la complicité de l'homme qu'elle aime.
C'est un privilège supplémentaire. Nous nous promettons de nombreuses aventures. Des choses qu'il faudra vivre et découvrir.

Estelle arrive. < C'est prêt bande de baiseurs fous ! > fait elle en me saisissant par les couilles pour me tirer hors Clémentine.
Nous la suivons jusqu'à la cuisine. Elle a préparé des nouilles Chinoises avec des filets de saumon à la crème et au fromage.
Accompagné d'une salade de tomates, ce repas est un festin de roi. Nous sommes morts de faim. Le moral est au beau fixe.
Nous mangeons de bon appétit en élaborant le programme de l'après-midi. < Je vais être être salope ! > fait Estelle en riant.
< Moi aussi ! > dit Clémentine. Je lance : < C'est comme tout le temps, quoi ! >. Nous rigolons comme des bossus. Ambiance.

Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare le petit sac à dos. Les filles mettent leurs jupettes sport. T-shirt, baskets.
Je suis en short, T-shirt et baskets. Nous voilà prêts. Il est à peine 13 h45. Nous prenons la voiture. Direction Linlithgow. Joie.
Je roule doucement dans une circulation fluide. Il y a environ 30 bornes jusqu'à la petite ville. Clémentine joue avec ma bite.
Estelle, assise à l'arrière, a les bras autour de mon cou. Nous arrivons à Linlithgow vers 14 h15. Il y a moins de monde. Bien.
Je gare l'auto tout près de l'église dont le clocher métallique brille de mille feux sous le soleil généreux de cette belle journée.

Je porte le sac à dos. Nous prenons la direction du château et du petit lac. Il fait presque chaud. C'est vraiment très agréable.
Nous marchons d'un bon pas jusqu'au début du chemin balisé. Nous croisons quelques randonneurs, marcheurs, promeneurs.
C'est le château où Marie Stuart est née. Il est préservé tel qu'il était au moyen-âge. Il y a une visite à thème qui est proposée.
Les filles sont enchantées par l'idée de nous laisser guider dans la forteresse. Tout le personnel est vêtu de tenues médiévales.
Il y a des ménestrels, des troubadours. A chaque endroit il y a des spectacles vivants. Nous ne regrettons pas notre initiative.

Les filles ont retiré leurs culottes qui sont dans le sac à dos que je porte. Elles me semblent considérablement excitées. Sympa.
C'est ce fameux "médicament". Cette catharsis nécessaire pour occulter l'émotion du départ, lundi matin. Cette fin de vacances.
Nous suivons un guide. Il nous explique les différentes pièces que nous visitons. La salle d'armes, la salle des festivités. Super.
La grande chambre somptueusement décorée où est née Marie Stuart. Tout est parfaitement reconstitué. Même les costumes.
Marie Stuart est incarnée par une ravissante jeune femme qui traverse les pièces au bras de différents personnages en tenues.

Notre guide est un jeune homme. Notre groupe doit être composé d'une quinzaine de personnes. Nous croisons d'autres gens.
Les groupes d'Asiatiques ont curieusement disparu. Est-ce la rentrée au Japon, en Chine ou en Corée ? Mystère et Nems salés.
Clémentine, accroupie entre deux vitrines, fouille le petit sac à dos. Estelle et moi, nous nous tenons par la main. Que fait elle.
Nous comprenons rapidement. Il y a un grand type seul, là-bas, style "colonel des Indes", élégant et à fine moustache. Il mâte.
C'est à lui que s'adresse le show discret de Clémentine. Les cuisses largement écartées par instants, Clémentine fouille le sac.

C'est évidemment un prétexte pour s'offrir quelques frayeurs dont elle raffole. C'est exquis. L'inconnu est discret. Connaisseur.
Nul doute qu'il a compris que ce n'est qu'un jeu dont il est le partenaire privilégié. Nous sommes à l'écart à savourer l'instant.
< Elle est génial ! > me chuchote Estelle. C'est vrai que Clémentine, en virtuose de l'exhibe, est si remarquable. Du grand Art.
Le type est un gentleman. Il sait. Il ne tente rien. Il se contente d'observer tout en louchant. Nous n'écoutons plus notre guide.
Clémentine reproduit la situation à plusieurs reprises et à chaque fois que c'est possible. En se débrouillant bien. C'est souvent.

Combien de fois avons-nous vécu ces fabuleuses situations ! Pourtant c'est toujours comme une première fois. C'est sublime.
Estelle, discrètement, filme les situations. Nous ferons voir les images à Clémentine en savourant des cônes glacés. Plus tard.
Estelle filme souvent. La visite se déroule ainsi une bonne heure et demi, ponctuée d'arrêts pour apprécier les spectacles. Joie.
L'inconnu n'a strictement tenté aucune approche. Ce qui ravi Clémentine. Rien de plus rédhibitoire que les dragueurs chiants.
Nous terminons la visite. Clémentine, accroupie devant un tourniquet de cartes postales, offre une dernière vision à l'inconnu.

L'homme est debout devant le second tourniquet. Il fait lui aussi semblant de choisir une carte. Estelle me laisse soudain. Vite.
Je la regarde rejoindre Clémentine, s'accroupir à ses côtés et s'exhiber devant le "colonel des Indes". Il semble pris de vertige.
Je le comprends, le pauvre. Moi-même je bande au point d'avoir un véritable démonte pneu de camion au fond du slip. Ouille.
Personne ne remarque ces deux coquines, accroupies derrière le tourniquet, occupées à montrer leurs chattes velues et denses.
Personne, sauf notre homme qui ne sait plus où donner de la rétine et de la pupille dilatée. Il s'approche enfin. Je suis à l'écart.

Il s'approche enfin. Debout, scrutant les cartes postales du haut, il se touche discrètement d'une main. Les filles sont tout près.
C'est Clémentine qui se redresse pour engager la conversation. Je la vois montrer la porte des toilettes, là-bas, au fond du hall.
Le type semble confus. Il s'y dirige le premier. Je le vois traverser la salle. Il y a plein de visiteurs. Il pénètre dans les toilettes.
Clémentine me fait un clin d'œil avant d'y aller à son tour. Estelle vient me rejoindre. Elle passe son bras autour de ma hanche.
Nous attendons en regardant l'écran du téléphone pour voir le film. Clémentine revient la première. Elle nous raconte en riant.

< Trop de monde aux chiottes ! Tout le monde doit pisser ! Où se fait chier ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Il est 17 h30.
Le type ne revient pas. < Il doit être enfermé dans un des cabinets à se branler ! > fait Estelle. Nous quittons la citadelle. Joie.
Nous prenons le chemin qui descend au lac. Finalement, ce qui devait être une randonnée, restera une promenade. Tant mieux.
C'est sympathique aussi. Nous marchons au bord du lac et en savourant nos pommes. Clémentine nous raconte ses émotions.
Je lui passe la main sous la jupette. Son sexe est trempé. J'ai l'envie folle de le goûter. Clémentine propose de trouver un coin.

Nous nous écartons du sentier malgré l'interdiction formelle. Préservation de l'environnement oblige. Nous passons les sapins.
Là, couchés au sol, sur nos K-ways dépliés, nous nous offrons un superbe "69" risqué mais tellement excitant et si savoureux.
Estelle, à quatre pattes derrière moi, me fait le cul. Je peux sentir sa langue me lécher la raie, insister au trou de balle. Sympa.
Clémentine est à deux doigts de jouir. Il faut être doublement vigilant. Estelle fait le guet en me tenant fermement les couilles.
Nous cessons. Nous nous relevons. Nous nous réajustons. Il faut retourner sur le sentiers. Le bruits des sabots de chevaux.

Ce sont les gardes. Equivalent de nos "brigades vertes". Ils circulent constamment, et beaucoup plus nombreux qu'en France.
Nous retournons à Linlithgow. La petite ville connaît son animation du soir. Nous nous offrons des cônes glacés. Et en flânant.
Après quelques hésitations, les filles acceptent ma proposition de nous offrir un dernier bon restaurant typique. Dernière fois.
Nous réservons une table pour 20 h. Nous nous promenons encore un peu dans les rues du centre médiéval. Du Harry Potter.
En effet, chaque coin de rue évoque des vues du film. Il est 20 h lorsque nous retournons au restaurant. Un endroit magique.

Sur toutes les tables, il y a des bougies. Avec le crépuscule naissant, c'est le seul éclairage. Féérique. L'ambiance médiévale.
L'endroit est décoré avec goût. Murs de pierres et poutres apparentes. Des chandeliers tenus aux murs par des bras sculptés.
Dallage de tomettes brunes. Il y n'y a pas trop de monde. Sans doute la fin de la saison touristique qui s'annonce. C'est super.
Nous mangeons de bon appétit en évoquant les exhibes d'Estelle et de Clémentine. Estelle préfère le voyeurisme. C'est mieux.
Les filles échangent leurs impressions. Clémentine aussi aime voir mais en se touchant et de préférence dans un cadre précis.

Nous nous promettons de nous offrir des situations supers vicelardes, tous les trois, cet automne. Et partout où c'est possible.
L'idée de nous retrouver au haras, participe du réconfort de se retrouver bientôt à la maison, chez nous et une fois de retour.
Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous flânons encore un peu. Il fait frais. En jupettes et en short c'est insupportable.
Il est 23 h lorsque nous rentrons. Une fois encore, lorsque nous revenons des toilettes, Estelle dort déjà. Et à poings fermés.
Nous tentons bien quelques trucs. Trop fatigués, nous nous serrons l'un contre l'autre pour nous chuchoter des choses. Dodo.

Bonnes petites exhibes bien vicelardes à toutes les coquines qui aiment offrir leurs chattes à la vue de victimes potentielles…

Julien - (Qui va devoir assurer le bon moral des troupes pour la journée de dimanche. Dernier jour en Ecosse. Repas prévus) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

08-09-2018 - 09:25

Image IPB  - 2 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 540 -


Image IPB

Une virée à bicyclette sous un soleil magnifique

Hier matin, vendredi, il est aux environs de 6 h lorsque je suis tiré de mon profond sommeil par une plainte à mon oreille.
< J'ai fait un cauchemar ! > murmure la voix d'Estelle qui est assise au sol, à côté du lit, à ma droite. Je lui caresse la tête.
Clémentine se réveille aussi. < Qu'est-ce que tu as ? > demande t-elle à Estelle qui fait : < C'est parce qu'on va partir ! >
Je lui dis : < On reste ensemble même rentrés à la maison ! N'aie aucune crainte ! > Je me lève. Je la soulève délicatement.
Je la couche dans le lit. Elle est en sueur. Elle me raconte son mauvais rêve. Les souterrains visités hier ! Sinistres. Spectral.

Je sais que je ne pourrais plus dormir. Je vais à l'ordinateur. Les filles se sont rendormies. J'en profite pour peaufiner le récit.
Il est presque 7 h lorsque Clémentine vient me rejoindre. Elle m'emmène par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux.
A la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Je vais voir.
Je m'assois sur le bord du lit pour demander : < Tu as bien dormi quand même ! >. Elle pose sa tête sur mes jambes. Bien.
< Je ne veux plus rentrer. Je ne veux plus quitter Edimbourg ! Je suis trop bien ici ! J'ai besoin de la ville ! > murmure t-elle.

Clémentine vient nous rejoindre. Je soulève Estelle. Je l'emmène aux toilettes. Nous rions de bon cœur. Elle fait son pissou.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Il fait clair et lumineux. Il va faire beau. Le ciel est déjà d'un bleu pâle. Nous sommes en tenues de jogging. Prêts à l'emploi.
Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. Et à présent il faut mettre un K-ways.
Nous courons d'un bon rythme. Nous croisons les joggeurs habituels. Arrêt sur la colline pour admirer la beauté d'Edimbourg.

Il est neuf heures quinze lorsque nous revenons sous un soleil qui réchauffe doucement l'atmosphère. Nous prenons la douche.
Pendant ce temps Estelle est devant l'ordinateur à surfer sur le site de l'université. Puis c'est à son tour. Nous prenons sa place.
Nous découvrons le message de Juliette qui nous raconte le haras. Il y a déjà une dizaine de chevaux qui sont de retour. Bien.
Elle vient cueillir des fruits dans notre propriété en soirée. Elle nous promet des confitures de prunes, de mirabelles, de poires.
Nous répondons en joignant deux photos prises dans les souterrains, hier. La cause des cauchemars d'Estelle cette fin de nuit.

Les filles sont vêtues de leurs robes d'été, de leurs sandalettes à légers talons. Je suis en short, chemisette et mes sandalettes.
Je roule doucement. Nous descendons sur Edimbourg. Clémentine joue avec ma queue. Il est à peine 10 h15. Nous voilà arrivés.
Je gare l'auto dans la ruelle habituelle à 10 mn du centre. Notre but est la grande librairie sur Royal Mile. Les achats de cadeaux.
Il y a du monde. Ici aussi se dessinent les impératifs des rentrées universitaires déjà bien entamées. Beaucoup d'étudiants. Joie.
Nous choisissons de beaux albums photos pour nos voisins les Bertrand et pour Julie la jeune serveuse du restaurant de l'Etang.

Nous allons retrouver tout notre petit monde dès mardi soir, en rentrant après plus de deux mois d'absence. C'est réjouissant.
Nous feuilletons quantité de gros albums photographiques. Nos préférences sont pour les clichés en noir et blanc. C'est super.
Nous avons déjà ramené des albums l'an dernier. Pour Juliette et pour notre collection personnelle. Nous adorons les bouquins.
A la maison, il y a une immense bibliothèque qui couvre presque tout un mur du salon. Je possède plus de mille cinq cent livres.
Clémentine qui partage cette passion a ramené tous les siens lorsqu'elle est venue s'installer avec moi dans ma vaste demeure.

Clémentine me fait du coude. Il y a là-bas, devant le tourniquet des cartes géographiques un homme, la trentaine. Et élégant.
Certainement un jeune professeur. Il en a le look jusqu'à la caricature. Veste brune, chemise blanche, un jean bleu et lunettes.
Clémentine nous fait : < Trop bonne occasion ! >. Nous la regardons contourner le rayon des albums, pour aller au tourniquet.
Là, accroupie, elle fait mine de chercher une carte. Le jeune homme, se rend vite compte de cette agréable présence féminine.
Surtout que Clémentine prend rapidement la pose. Cuisses légèrement écartées, ses cheveux dissimulant en partie son visage.

< Show must go on ! > murmure Estelle en me prenant par la taille. Nous regardons discrètement ce que bricole Clémentine.
Le jeune homme est un dragueur. Il est déjà accroupi aux côtés de Clémentine. Il lui montre une carte qu'il déplie avec soin.
Clémentine ne cherche pas le séducteur, le dragueur ou la rencontre. Le type a raté une opportunité de voyeurisme. Tant pis.
< Le con ! > me fait Estelle. Rien ne déplaît davantage à Clémentine que de se faire accoster. Surtout en pleine exhibe. Nul.
< Il a tout faux le type ! > rajoute encore Estelle. Nous rions de bon cœur en voyant le bougre insister lourdement. C'est raté.

Clémentine se redresse, plante le dragueur et sans même le saluer revient nous rejoindre. < Un emmerdeur ! > nous fait elle.
Nous choisissons les albums à offrir. Nous faisons faire des emballages cadeaux. Clémentine feuillette les livres promotionnels.
Elle est devant le bac, près de la caisse ou je suis avec Estelle qui me tripote discrètement la braguette. Le mec revient. Non !
En effet, notre séducteur à lunettes revient à la charge. Il a pourtant vu que Clémentine était accompagnée. Le vrai "boulet".
< Il a surtout vu sa cramouille lorsqu'elle était accroupie ! > me chuchote Estelle. Nous regardons le déroulement de la suite.

Clémentine, excédée, tend le bouquin qu'elle tient au type, lui montre la page. Il s'en saisit. Elle le plante là et nous rejoint.
< Put-Hein ! Le pot de colle forte ! > nous fait Clémentine. Nous payons et nous partons. Nous rigolons comme des bossus.
Nous faisons quelques achats de cartes postales. Estelle veut encore en envoyer avant notre départ. Et nous traînons un peu.
Il est 12 h15 lorsque nous revenons. Estelle insiste pour préparer le repas. < C'est ma contribution ! > aime t-elle à préciser.
Clémentine m'entraîne dans la chambre. Je la fais tomber sur le lit. A genoux, le visage entre ses cuisses, je hume. Parfums.

C'est un cunnilingus savoureux. Les muqueuses secrètent de délicieuses humeurs qui se mélangent à la cyprine. C'est l'apéro.
Clémentine me tient par les oreilles. Comme pour me guider. Surtout lorsque je suce son clitoris géant. Pas d'orgasme surtout.
Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les jouisseurs invétérés ! > nous fait elle en s'accroupissant pour me chopper la bite.
Elle me tire par la queue comme par une laisse. Nous la suivons jusqu'à la cuisine. Un gratin de courgettes avec des beignets.
Accompagnés d'une salade de tomates et de carottes, c'est un régal. Nous la félicitons. Nous mangeons de bon appétit. Miam.

Il fait beau. C'est un véritable cadeau de la météo. Les filles proposent une sortie vélo. La dernière de nos vacances écossaises.
Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle. Estelle prépare notre petit sac à dos. Il est 13 h45 lorsque nous descendons. Prêts.
Les filles portent leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt, baskets. Il faut prévoir les K-ways en soirée.
Nous descendons Morningside avec prudence, les mains sur les freins. Nous prenons la piste cyclable. C'est plein de cyclistes.
Il fait chaud. Nous pédalons contre un léger vent d'Est qui nous poussera au retour. Nous nous arrêtons à Leith. Cônes glacés.

Leith c'est un peu un morceau du vieil Edimbourg posé là, le long de l'estuaire de la Fife. Il y a le grand pont visible au lointain.
Nous flânons en poussant nos bicyclettes. Estelle s'arrête souvent pour me palper la braguette. Je glisse ma main sous sa jupe.
C'est un peu devenu une habitude. Même si elle n'est pas très "baise", Estelle aime bien se faire enfiler un doigt. C'est amusant.
J'ai donc souvent l'index planté dans sa chatte alors qu'elle a sa main dans ma braguette. Il faut juste êtres prudents, discrets.
Nous reprenons la piste cyclable. Estelle nous confie son désir de bouffer de la bite. Nous rions de bon cœur. Question de Nem.

Pour la dernière fois de cette année, nous arrivons à South Queensferry. Même si nous connaissons bien, c'est toujours super.
Clémentine a une méchante envie de s'offrir une exhibe. Nous flânons un peu à la recherche de l'endroit et la situation idoine.
C'est à la terrasse d'un salon de thé, devant des glaces que nous trouvons de quoi satisfaire ses pulsions exhibitionnistes. Joie.
Il y a deux couples assis à la table voisine. Un des messieurs fait face à Clémentine qui nous décrit ce qu'elle fait sous la table.
L'inconnu a remarqué le spectacle offert. Il mâte avec discrétion. C'est un homme fin, très élégant, aux cheveux poivre et sel.

< Fais lui le test des chiottes et raconte nous ! > fait Estelle à Clémentine qui répond : < Je vais me payer un gros frisson ! >
C'est l'homme qui se lève en premier. Il se dirige vers l'intérieur du salon de thé. Clémentine se lève à son tour pour y entrer.
Estelle pose sa main sur la mienne. Elle me confie l'immense bonheur d'être là. Elle a beaucoup de mal à anticiper notre retour.
Je la rassure. Ce sera difficile pour chacun de nous. Un temps d'adaptation. Je lui propose de rester avec nous toute la semaine.
Estelle reprend le travail dans l'entreprise familiale dès mercredi matin et jusqu'à la rentrée universitaire du 24 septembre. Dur.

Il est donc décidé qu'elle viendra nous rejoindre toutes les fins d'après-midi et jusqu'au matin, toute la première semaine. Joie.
Clémentine revient enfin après une bonne dizaine de minutes. Elle nous raconte le "Test des chiottes". Un vrai exhibitionniste.
< A peine j'arrive en m'excusant de m'être trompée de toilettes, que le type me montre sa bite. Un machin énorme ! > fait elle.
Nous écoutons. < Il m'a carrément proposé de lui tailler une pipe tout en se branlant ! J'ai pas osé ! > rajoute ma compagne.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle lui dit : < Pourquoi ? Tu as envie de sucer tous les mecs qui te montrent leurs bites ? >

Estelle se lève à son tour pour se rendre aux toilettes. Le type se lève à nouveau. Pas de doute, c'est un vrai vicelard. Superbe.
Clémentine évoque Wong et son désir de le sucer une dernière fois avant notre départ. Peut-être même de baiser avec lui. Rire.
Nous le revoyons dimanche soir. Il y aura certainement une possibilité. < Je t'aime Julien. Tu me comprends si bien ! > fait elle.
Estelle revient. < Put-Hein l'engin ! Et il se branle fort ! > s'écrie t-elle en nous décrivant une scène et une proposition similaire.
Elle non plus n'a pas eu le courage de sucer ce mec. Entre le fantasme et le passage à l'acte, il y a un univers. Surtout les filles.

Nous traînons encore un peu sur le port. Il faut songer à rentrer avant le crépuscule qui arrive vers 19 h30. Mettre les K-ways.
La fraîcheur du soir est vive. Il faut pédaler vite pour se réchauffer. Les lumières allumées. C'est vraiment très agréable. Super.
Il est 21 h15 lorsque nous sommes de retour. Estelle s'occupe du repas. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Vivre la situation.
En effet, Clémentine aime me faire découvrir ce qu'elle a vécu avec un étranger dans les toilettes. Elle adore me faire partager.
Tout en m'expliquant elle se touche. J'écoute amusé. J'adore vivre ces situations. Je me mets à la place de l'heureux veinard.

< Un jour, si j'en ai le courage et si l'occasion se présente, j'aimerais vivre "la totale" avec un inconnu ! > me fait Clémentine.
Je lui promets de l'aider à trouver une telle opportunité. Je lui soumets même l'idée d'organiser une telle rencontre. Excellent !
Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle avant de s'accroupir à côté de Clémentine pour me sucer.
Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle est à la salle de bain. Clémentine est toute excitée.
Lorsque nous arrivons dans la chambre, Estelle dort déjà. Nous nous mettons sur l'épais tapis au sol. Petite baise sympa. Dodo.

Bonnes petites aventures dans les chiottes de quelques salons de thé avec de beaux exhibitionnistes à toutes les coquines…

Julien - (Qui se promet d'organiser un "plan chiotte" afin de permettre à Clémentine de vivre son fantasme) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

07-09-2018 - 05:03

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 539 -


Image IPB

Nous faisons une visite surprise au Fast Food

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. C'est tellement adorable. Je reste immobile.
Je fais semblant de dormir pour apprécier encore un peu cette sensation divine. C'est un enchantement paradisiaque. Merveille.
Nous nous faisons des papouilles avant de nous lever dans le plus grand silence. Estelle semble encore dormir à poings fermés.
Après les toilettes, à la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer, gémissant.
Elle vient nous rejoindre après son pissou pour me sauter au cou. Clémentine s'interpose. Nous rions de ce jeu. Et de bon cœur.

Il est 7 h15. Le ciel est gris et bas. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant.
Nous élaborons un très vague programme pour cette journée. Les filles veulent profiter d'Edimbourg. Ce sont les derniers jours.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. Estelle impulse notre rythme.
Il faut accélérer rapidement pour s'échauffer. Nous croisons les joggeurs habituels. Nous nous saluons d'un simple signe de tête.
Nous admirons Edimbourg depuis le haut de la colline. C'est la météo idéale pour traîner en ville cet après-midi. Réjouissances.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Il fait un peu plus doux. Nous prenons notre douche. Estelle reste devant l'ordinateur. Bien.
Nous revenons. C'est à son tour. Nous découvrons le message de Lennie, la jeune Hollandaise. Elle évoque notre mois de juillet.
Notre rencontre et son "expérience" lui laissent un souvenir nostalgique. Elle est entrain de rompre avec son petit copain. Dur !
Nous répondons en joignant deux photos prises à Glasgow. Estelle revient. Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport. T-shirt.
Nous sommes tous les trois en baskets. Il est presque dix heures lorsque nous descendons Morningside en marchant vite. Joie.

Une quinzaine de minutes et nous voilà déjà au carrefour de Christ Church. Deux cars de tourismes déversent les passagers.
Nous prenons à gauche, la rue commerçante. Il nous faut du fromage blanc. Clémentine nous dit : < On fait cette surprise ? >
< Plutôt deux fois qu'une ! > répond Estelle. Nous rions de bon cœur de la farce que nous nous apprêtons à faire à Mr Wong.
Nous arrivons devant le Fast Food. Il y a toujours des clients. Des gens qui font la queue pour acheter des beignets et du riz.
Estelle, sans hésiter, monte les trois marches la première. Nous n'avons d'autres alternatives que de la suivre. Un peu gênés.

Nous contournons la file de clients pour nous diriger vers une des tables du fond. Et monsieur Wong vient de nous apercevoir.
Il a un large sourire et nous fait un rapide signe de la main. C'est Li-Yang qui vient nous saluer. Pour une surprise c'est réussi.
Elle a ce sourire merveilleux qui illumine tout son visage. Nous nous serrons la main. Toujours cette main molle, sans fermeté.
Li-Yang prend notre commande. elle s'excuse de n'avoir que peu de temps à nous consacrer, elle est en cuisine. Préparations.
C'est à ce moment que j'aperçois la tête du vieux monsieur de l'autre matin. Le grand-père à Mr Wong. L'éjaculateur précoce.

Nous prenons trois expresso. Li-Yang nous laisse pour retourner en cuisine. Elle est vêtue d'un jean bleu, T-shirt et ballerines.
Ses longs cheveux noués en une longue tresse qui pend au milieu de son dos. Sans ses talons elle est encore plus minuscule.
Il y a un flux perpétuel de clients. Monsieur Wong ne chôme pas. C'est une affaire qui marche. Nous bavardons en observant.
Quelle n'est pas ma surprise lorsque Li-Yang revient avec un seau en plastique et un balai serpillère pour aller aux toilettes.
Elle me fait un sourire libidineux. Un clin d'œil avant d'entrer dans les WC. Clémentine me fait : < Si là tu n'as pas compris ! >

< Tu as un méchant ticket et un tour gratuit ! > rajoute Estelle. < Vas-y, je te rejoins. 5 minutes ! > dit encore Clémentine.
< Sors ton Zob ! > me chuchote Estelle lorsque je me lève. Ma braguette est déjà discrètement ouverte. Je vais vers les WC.
J'entre. Li-Yang est accroupie à côté de l'urinoir, derrière le muret. Elle n'est visible que lorsqu'on le contourne. Sympathique.
Je m'approche. Je sors ma bite. Je l'agite à quelques centimètres de son visage. Li-Yang me montre l'intérieur du seau bleu.
Elle en retire une serviette et un T-shirt blanc. Le même que celui qu'elle porte. Je comprends immédiatement. Un clin d'œil.

Je me mets en position. Je bande subitement comme un priapique en phase terminale. Je dois terriblement pisser. Impossible.
Je suis soudain tellement excité que j'ai beau me concentrer, m'imaginer avec les pieds dans l'eau froide, impossible de pisser.
Je lui frotte le sexe sur le visage. Visiblement ravie, Li-Yang m'en présente toutes les facettes avec insistance. Silencieusement.
La porte s'ouvre. C'est Clémentine. Elle ne voit pas Li-Yang. Elle a un sourire vicieux, par en dessous. Elle contourne le muret.
Debout à côté de moi, elle me regarde passer ma bite sur la belle gueule de la splendide Vietnamienne. < Pisse ! > me dit elle.

Je fais : < J'aimerais bien. J'y arrive pas ! >. Li-yang me regarde avec un air triste avant de me faire le plus délicieux sourire.
Il faut se faire une raison. Je bande beaucoup trop fort. Je saisi la natte de Li-Yang. Elle se laisse faire. Incroyablement docile.
Je peux faire ce que je veux de sa tête, de son visage. Cela m'excite davantage. Je lui mets une gifle. < Oh yeah ! > fait elle.
En poussant un râle de plaisir, elle tombe à genoux, me saisit par les hanches en suppliant < Again, please ! Once again ! >
Je fais ce qu'elle me supplie de faire. Une seconde gifle. Nous comprenons enfin ce qui fait vibrer Li-Yang. Il faut du temps !

Elle se redresse, vite. Il faut qu'elle soit sérieuse. Elle ramasse le seau avant de quitter les toilettes avec un sourire désarmant.
Clémentine me fait : < Elle a les mêmes penchants que moi. Bienvenue au "Club" ! >. Nous rions de bon cœur. Une évidence.
Nous rejoignons Estelle. Nous lui racontons. < Génial ! Maintenant que vous le dites, c'est évident. Une "soumise" ! > dit elle.
Le grand-père de Wong sort des cuisines pour se rendre aux toilettes. Il regarde avec insistance et en nous souriant. Lunaire.
Je dis : < C'est la quelle qui va se goinfrer la bite du vieux ? >. Clémentine me lance : < Arrête, c'est la bite la plus dégueu ! >

< Moi, j'y ai pas encore goûté ! > fait Estelle en se levant. < Tu vas dégueuler ! Prends le seau de Li-Yang ! > dit Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Bon appétit ! >. Nous regardons Estelle qui se dirige vers les toilettes.
Elle nous fait un clin d'œil avant de disparaître en fermant la porte. Il n'y a pas encore de clients attablés. Les WC sont sûrs.
Li-Yang fait une rapide apparition à la porte de la cuisine. Elle mime une pipe en nous faisant un clin d'œil en montrant le WC.
< Décidément ! C'est un sacré lupanar ce Fast Food ! Genre bordel qui ne dit pas son nom ! > me chuchote Clémentine. Rires.

Encore une fois, nous en arrivons à la conclusion que ces aventures ne sont possibles que parce que nous sommes en couple.
Deux jeunes filles avec un homme d'âge mûr. Et ces discrètes familiarités coquines qui n'échappent pas aux regards avertis.
Tout cela permet d'établir des complicités avec d'autres membres du "Club". Nous sommes conscients de ce curieux privilège.
Les couples, beaux, attractifs, sexy, savent parfaitement de quoi il en retourne. C'est une sorte de magnétisme animal. Sexe.
Le grand-père sort le premier. Il nous lance un incroyable sourire lunaire. Il ressemble à Bouda ! Il lève son pouce. Enchanté.

Estelle revient à son tour. Elle s'essuie le bas du visage avec un morceau de papier cul. < Beurk ! > lance t-elle en s'asseyant.
Je lui dis : < C'est tellement dégueulasse ? >. Estelle me montre le contenu du papier. En effet, c'est à gerber. Foutre jaune.
C'est gluant, visqueux, immonde. Clémentine fait : < Il m'a juté dans la gueule l'autre jour ! Je te comprends ! >. Dégoûtant.
< Je n'ai jamais goûté une telle saloperie. J'ai à peine le temps de sucer. Il se branle et jute en poussant des cris ! > dit elle.
Nous rigolons comme des bossus. < C'est pas drôle ! > nous fait Estelle. Là-bas, monsieur Wong nous fait un sourire entendu.

Nous payons. Li-Yang nous raccompagne jusqu'à la porte en disant : < N'oubliez pas, vous êtes invités dimanche en soirée ! >
Nous promettons d'êtres là pour 19 h30. Nous allons acheter notre pot de fromage blanc et nos yaourts au supermarché. Joie.
Estelle se prend des chewing-gum au goût orange. < Je dois faire passer le goût du vieux ! > nous fait elle en éclatant de rire.
Il est midi quinze lorsque nous sommes de retour. Estelle insiste pour préparer le repas en nous poussant hors de la cuisine.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. Accroupie, elle me fait : < Ce que tu n'as pas fait à Li-Yang, tu es gentil de me le faire ! >

Je saisis la tignasse de Clémentine pour rapprocher et orienter son visage. Elle me fixe en ouvrant la bouche. Je pisse d'un jet.
Je cesse plusieurs fois pour lui permettre de sucer le mélange causé par mon excitation de tout à l'heure aux chiottes. Li-Yang.
Clémentine adore tellement ces instants d'égarement et de déviance qu'elle tombe à genoux à mes pieds en gémissant. Plaisir.
Elle frotte son sexe contre mon tibia en poussant de petits cris de ravissement. Je me fais tailler une pipe des familles. Super.
Estelle qui nous cherche un peu partout arrive aux toilettes. Clémentine, à genoux dans une flaque et trempée de pisse. Joie.

< Le repas est prêt bande de gorets ! > nous fait elle en se penchant pour en avoir un peu. Elle crache son chewing-gum. Pipe.
Je la laisse se régaler pendant que Clémentine est partie se changer et se sécher les cheveux avec une serviette. Estelle pompe.
Je la force à se redresser. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Estelle a préparé des nouilles Chinoises avec des Nems. Bien.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle. Estelle prépare notre sac à dos.
Il est 14 h lorsque nous descendons Morningside par l'autre côté pour nous rendre à Edimbourg. Je roule doucement. Prudence.

Clémentine joue avec ma queue. Estelle qui a passé son bras entre les sièges, me malaxe les couilles jusqu'à la douleur. Ouille.
Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes de Royal Mile. Le ciel est couvert mais pas menaçant. Une météo douce.
Nous nous offrons nos cône glacés en flânant dans le labyrinthe entre Princess Street et Royal Mile. Je propose les souterrains.
Nous en avons visité un peu l'hiver dernier, entre Noël et Nouvel An. La suggestion est accueillie avec joie. Je reçois des bisous.
Il y a beaucoup de visiteurs. Malgré cela, avec notre discrétion virtuose, nous ne cessons pas de nous tripoter. C'est si excitant.

Il y a une plus grande partie des souterrains qui sont ouverts au public à la belle saison. Clémentine s'offre quelques exhibes.
Toujours rapides, discrètes, ciblées, les petites exhibitions de très grande qualité de Clémentine suscitent nos admirations. Joie.
Estelle s'amuse à relever quelques défis fixés par Clémentine. Sans jamais donner dans une surenchère inutile et dangereuse.
Estelle porte sa culotte. Malgré ça, ses inhibitions naturelles limitent ses "show" au strict minimum. Fugaces, rapides, contrôlés.
Nous la félicitons. Nous rions de bon cœur de nos jeux. Les "VP", (Victimes Potentielles), semblent beaucoup apprécier. Super.

Nous flânons un peu dans le grand parc à côté de la National Galerie. Il y a beaucoup de monde. Là, les risques sont un danger.
Nous réservons une table dans notre restaurant favori. Le personnel vêtu de costumes écossais. Nous y retournons pour 20 h.
Nous traînons à table en savourant nos fruits de mer en fritures. Nous flânons encore un peu dans les rues animées. Musiciens.
Il est 23 h lorsque nous revenons, fatigués et repus, à l'appartement. Bien évidemment, Estelle s'endort la première. Epuisée.
Nous nous offrons un "69" silencieux parterre, sur l'épais tapis, à côté du lit. Trop fatigués, nous remettons au lendemain. Dodo.

Bonne pipe aux vieux dans les chiottes de votre Fast Food préféré à toutes les coquines qui aiment les soupes un peu passées…

Julien - (Qui aiment savoir que l'une ou l'autre des deux coquines se goinfre du foutre de la bite d'un inconnu. Trop rare) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

06-09-2018 - 09:12

Image IPB  - 20 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 538 -


Image IPB

Estelle aimerait profiter de ces dernières journées écossaises

Hier matin, mercredi, Clémentine et moi, nous nous réveillons en même temps. Nous nous offrons nos papouilles sans bruit.
Estelle dort encore profondément. Nous nous levons dans le plus grand silence pour nous rendre aux toilettes. Rituels pisseux.
A la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Il est 7 h15.
Après les WC, Estelle vient nous rejoindre pour se serrer dans mes bras. C'est devenu un jeu. Clémentine s'interpose. Poilade.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Dehors le ciel est voilé mais lumineux. Ce matin, nous devrons faire des courses. Estelle émet le souhait d'une randonnée vélo.
Nous trouvons la suggestion excellente. Nous finalisons un rapide et vague programme pour la journée d'aujourd'hui. Peinards.
Nous sommes déjà en tenues de jogging. Après la vaisselle nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver au frais.
Estelle impulse un rythme soutenu. Notre circuit habituel où nous croisons les visages connus de certains joggeurs. Salutations.
Arrêt au sommet de la colline pour admirer Edimbourg et ses toits d'ardoises argentées luisant sous la lumière diaphane. Beau.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous prenons notre agréable douche. Estelle est devant l'ordinateur. Puis c'est à son tour.
Nous découvrons le message de Juliette qui nous raconte un peu de son quotidien. Et la saison des pensions qui recommence.
Le haras connaît ses premières journées d'activité. Juliette est si impatiente de nous revoir. Nous répondons avec deux photos.
Estelle revient. Elle est vêtue comme Clémentine d'une jupe d'été, de sandalettes à légers talons. Je suis en short, chemisette.
Il est presque 10 h lorsque nous descendons Morningside. Il y a toujours des touristes aux abords de Christ Church. Visiteurs.

Nous nous engageons dans la rue commerçante. C'est un peu comme si nous vivions déjà là. Nous y prenons nos habitudes.
Il y a des visages connus. Nous échangeons de bons mots avec les commerçants. Il sera difficile de quitter tout ça lundi matin.
Clémentine dit : < J'habite déjà ici ! Le départ sera rude ! >. Estelle rajoute : < On se refait notre Ecosse chez nous ! >. Bien.
Nous entrons dans le magasin de souvenirs. Estelle veut y acheter des cartes postales. Elle écrit tous les deux ou trois jours.
Nous la laissons choisir. Nous feuilletons les albums photos. Il y en aura un pour Julie et un pour les Bertrand, nos voisins.

< Bonjour ! > fait une voix immédiatement identifiable. C'est Li-Yang. Nous nous saluons. Toujours sa main molle et si lascive.
Li-Yang est vêtue d'un pantalon en cuir brun très moulant, d'un chemisier carmin et de souliers marrons à talons hauts. Sexy !
Ses longs cheveux noirs et brillants qui flottent jusqu'au milieu du dos. Nous rions de bon cœur en évoquant nos aventures.
Estelle vient nous rejoindre pour nous montrer les cartes postales qu'elle a choisi. Nous bavardons en riant beaucoup. Sympa.
< C'était qui le vieux monsieur qui est venue éjaculer dans la bouche de Clémentine, lundi matin ? > demande Estelle. Rires !

< C'est le grand père de Wong ! > répond Li-Yang en éclatant de rire. Elle rajoute : < Pourquoi ? Vous voulez goûter encore ? >
C'est Estelle qui dit : < Oui ! Pourquoi pas ! >. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Beurk ! Dégueu ! >
Nous sommes invités à un dernier repas au Fast Food dimanche soir. Nous promettons de venir. Nous nous quittons en riant.
En la lui serrant je chatouille la paume de la main de Li-Yang en bougeant mon index. Elle fait de même en faisant un clin d'œil.
Nous allons faire nos courses au supermarché. Pommes, oranges, brugnons et abricots. Poissons fumés. Carottes, tomates, riz.

Il reste à acheter notre gros pain à la boulangerie. Nous bavardons un peu avec la patronne. Nous passons devant le Fast Food.
La porte est ouverte. Il y a plein de clients dans la file devant le comptoir. Nous ne nous arrêtons pas. Nos sacs sont très lourds.
Il est presque midi lorsque nous revenons à l'appartement. Estelle insiste pour préparer le repas. Une surprise. Nous la laissons.
Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle me fait tomber sur le lit en enlevant mon short. Nous nous offrons un "69". Super.
Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobile. J'adore entendre les confidences de Clémentine. Joie.

< J'ai passé de merveilleuses vacances, Julien, merci ! Je t'aime ! > me chuchote t-elle. Je lui témoigne mon immense bonheur.
Je l'écoute me confier ses craintes, ses plaisirs, ses souhaits, ses fantasmes. D'avoir baisé avec Wong deux fois la gêne un peu.
Je dis : < Jamais deux sans trois ! Nous sommes encore là jusqu'à lundi matin ! On se fait un "plan" ! Tu voudrais ? >. Silence.
< Juste encore une fois ! Merci Julien ! Mais reste avec moi. Mon plaisir est total lorsque je te sais dans les parages ! > dit elle.
Je lui promets de faire de mon mieux. < Merci de ne pas avoir baisé avec Li-Yang ! Cette pute ! > rajoute ma compagne. Rires.

Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les baiseurs fous ! > nous fait elle en s'asseyant sur le lit pour m'attraper les couilles.
Je me retire avec précaution. J'ai la bite collante. Estelle se penche, se couche sous moi, Clémentine se lève. Estelle me pompe.
< Nettoyage ! > fait elle lorsque je la force à se relever. Elle nous entraîne à la cuisine. Salade de tomates. Saumon en sauce.
Accompagné d'un riz rissolé et de fines lamelles de fromage de Mull, c'est un réel délice. Nous la félicitons. C'est un repas divin.
Nous bavardons. Les filles évoquent nos amis Vietnamiens. Li-Yang et Wong. Je propose d'y passer demain matin par surprise.

Ma suggestion est accueillie avec applaudissements. Nous rions de bon cœur. Clémentine et moi, faisons la vaisselle. 13 h30.
Estelle prépare notre petit sac à dos. Pommes, céréales et eau. Il fait beau. C'est une journée idéale pour faire de la bicyclette.
Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport, de T-shirt et de baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Et nous voilà partis.
Nous descendons Morningside les mains sur les freins en faisant très attention. Arrivés à Leith, nous prenons la piste cyclable.
Nous croisons quantité de cyclistes. C'est comme chez nous, une majorité de séniors. Il y a école. Les gens ont repris le boulot.

Il y a 22 km contre un léger vent d'Est jusqu'à South Queensferry où nous arrivons pour 15 h30. < Trop bien ! > s'écrie Estelle.
Ce début septembre sera certainement sous le climat de ce fameux "été Indien" si caractéristique de l'Ecosse. Doux automne.
Nous fermons nos vélos à cadenas à côté de l'office de tourisme. Il y a là une bonne centaine de bicyclettes. Nous voilà en ville.
Il y a encore un nombre considérable de touristes. Nous entendons parler Hollandais, Allemand, Japonais et l'accent Américain.
Ils sont nombreux les Américains à venir en septembre. Sur la demande des filles, j'ai ma braguette discrètement ouverte. Joie.

La culotte de Clémentine est dans le petit sac à dos. Estelle préfère garder la sienne. Je lui mets souvent la main sous la jupe.
C'est discret. Au risque de me tordre le poignet, chaque fois que c'est possible, en toute discrétion, j'enfonce mon doigt. Bien.
< Mmhh ! C'est bon ça ! > fait elle à chaque fois. Clémentine lui dit : < Grande salope ! >. Nous en rigolons comme des bossus.
< Un mètre soixante dix neuf ! > répond Estelle. < Un mètre quatre vingt ! > fait Clémentine. La différence est minime. Rires.
Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant sur le port. La criée. Les marins proposent leurs pêches.

South Queensferry est un bourg accueillant. Le visiteur s'y sent immédiatement bien. Nous avons l'impression d'être chez nous.
Ce constat revient de plus en plus souvent chez Clémentine et chez Estelle. < Mes plus belles vacances, Julien ! > lance Estelle.
Elle me fourre la main dans la braguette à chaque fois que c'est possible. Je passe mes mains sous les jupettes. Nous adorons.
< C'est quand la prochaine baise ? > demande Clémentine. Estelle lui répond : < A la Toussaint ! >. Nous en rions de bon cœur.
Comme convenu, Estelle et moi nous ne baiserons qu'aux fêtes. Estelle n'étant pas du tout "baise". Et Clémentine est rassurée.

Moi, je m'en fout. J'aime faire l'amour avec ma compagne. Cela comble toutes mes pulsions "baise". Je n'ai pas d'autres désirs.
Par contre j'insiste toujours au près de Clémentine pour qu'elle s'offre toutes les aventures qu'elle souhaite. Elle a 21 ans. Bien.
Nous traînons sur le port. Pas de réelles opportunités d'exhibes. Et Clémentine recherche la qualité. Pas de trucs bâclés et nuls.
Le crépuscule arrive plus vite à présent. Il est 19 h30 lorsque nous prenons le chemin du retour. Il faut rouler avec les lampes.
Il est 21 h15 lorsque nous arrivons à la maison. Mon oncle et sa femme sont dans le jardin avec des amis. Nous nous saluons.

Nous sommes invités au dernier repas de famille dimanche, à midi. Nous acceptons avec plaisir. Nous montons à l'appartement.
Estelle insiste pour s'occuper du repas de la soirée. < Allez baiser tous les deux ! > fait elle en nous poussant hors de la cuisine.
Clémentine m'entraîne dans la chambre en disant : < Bon, si c'est un ordre ! >. Je la soulève pour la faire tourner dans les airs.
Nous tombons tous les deux sur le lit. < Je t'aime ! Je t'aime ! Je suis si heureuse ! > s'écrie Clémentine plusieurs fois. Bonheur.
Me voilà à genoux, le visage entre ses cuisses, elle me tient par les oreilles. Je m'enivre des odeurs de sa journée de fille. Miam.

Rien ne vaut un après-midi de vélo, un état d'excitation presque constant, pour que le sexe de Clémentine diffuse ses parfums.
Ce sont les premières fragrances d'automne. C'est fort. Puissant. Ça embaume. Je fouille les plis de son sexe avec ma langue.
Il y a ce petit arrière goût vinaigré, légèrement acidulé et la cyprine épaisse qui se met à dégouliner de la chatte. Un vrai régal.
Je décalotte le clitoris géant de ma compagne qui a un spasme annonciateur. Et je dois être prudent. Pas d'orgasme prématuré.
Clémentine gémit de plaisir et de bonheur. Estelle arrive. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en se penchant pour me voir.

A quatre pattes, Estelle se penche encore davantage pour me sucer. Je bande comme le dernier des salauds. Liquide séminal.
Je laisse Estelle se régaler de mes épanchements. Je suis excité par mon léchage de croupion. Nous nous levons péniblement.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Salade de tomates, carottes en rondelles rissolées avec le riz et crevettes.
Nous traînons à table. Il est 22 h30. Nous faisons la vaisselle. Estelle est à la salle bain. Nous sommes hypers fatigués. Bien.
Lorsque nous arrivons dans la chambre, Estelle dort déjà. Nous nous dégustons un peu aux toilettes. Douceur, caresses, dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment pédaler avec du vent dans les poils le long de la mer…

Julien - (Lécheur de minou patenté et diplômé Honoris Causa de l'Université des chattes humides et odorantes) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

05-09-2018 - 09:11

Image IPB  - 19 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 537 -


Image IPB

Il faut se changer les idées et profiter des derniers jours

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil par le léger frottement lent du sexe bouillant de Clémentine contre ma cuisse.
Je la serre contre moi. Nous nous chuchotons plein de douceurs avant de nous lever doucement pour ne pas réveiller Estelle.
Nous sacrifions à notre rituel pisseux du matin avant de nous rendre à la cuisine. Clémentine me raconte son rêve érotique.
Il y était question de Wong et de ses attitudes. Clémentine fait : < Il faut que je me calme, tout ça me déstabilise un peu ! >
Je la serre contre moi pour la rassurer une nouvelle fois. Plein de bisous. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café.

Il est 7 h15. Dehors le ciel est voilé et clair. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Les WC. Elle vient nous rejoindre.
Elle me saute au cou en me faisant plein de bisous. Clémentine s'interpose. Ce qui est devenu un jeu nous amuse beaucoup.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Nous portons déjà nos tenues de jogging. Nous faisons un rapide programme du jour. Les filles veulent se changer les idées.
Ce qui s'est passé hier matin semble laisser quelques séquelles. Nous en parlons très peu. C'est encore beaucoup trop récent.

La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. C'est Estelle qui démarre.
Nous courons d'un bon rythme. Il faut se réchauffer. Nous croisons les joggeurs habituels le long de notre circuit quotidien.
Nous admirons Edimbourg depuis le sommet de la colline. Il faut s'en mettre plein les yeux car nous partons lundi prochain.
Il est 9 h15 lorsque nous sommes de retour. Nous prenons notre douche pendant qu'Estelle est à l'ordinateur. Informations.
Nous la rejoignons. C'est à son tour. Nous découvrons le message de Lennie, la jeune Hollandaise, son retour à Amsterdam.

Elle nous raconte la traversée sur deux jours. La mer du Nord. Le port d'Amsterdam. Les marins qui chantent. Jacques Brel.
Nous rions de bon cœur en répondant. Nous joignons deux photos prises hier devant la National Gallery à Edimbourg. Bien.
Estelle revient. Les filles portent leurs jupettes sport, un T-shirt et leurs baskets. Je suis en short, chemisette, mes baskets.
Estelle prépare les sandwichs. Clémentine surfe sur le site de l'université. A haute voix, elle lit les informations récentes. Joie.
Les filles se réjouissent pour cette rentrée. Leurs études vont prendre un caractère plus personnel, moins stressant. Super !

Il est 10 h lorsque nous descendons Morningside. Je roule doucement. Nous prenons la direction de Glasgow. Et voilà le soleil.
La circulation est fluide. Il y a moins de touristes. Nous admirons le paysage. La route entre les collines boisées est agréable.
Clémentine a sorti ma queue qu'elle tient fermement. Estelle, à l'arrière, a ses bras autour de mon cou. Nous bavardons. Joie.
Estelle murmure : < C'était bien hier matin, Julien, c'était bon ! >. Elle fait allusion à ce qui s'est passée entre nous. La baise.
Clémentine répond : < C'était exceptionnelle. Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude. Ce ne serait pas très sain ! >

A ma plus grande surprise, Estelle précise : < Certain. Mais cela n'empêche pas de marquer des évènements exceptionnels ! >
< Aux fêtes, alors ! > lance Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Nous arrivons la Linvinston. Petite ville moderne.
Nous y passons. C'est une agglomération récente. Aucun cachet typique. Nous décidons de continuer notre route. C'est mieux.
Il y a environ 75 km qui séparent Edimbourg de Glasgow. Nous y arrivons pour 11 h45. Je gare la voiture à 10 mn du centre.
C'est tout près de Westend, le quartier le plus typique, le plus touristique. Nous sommes rapidement dans les rues piétonnes.

Clémentine a glissé sa culotte dans le petit sac à dos que je porte. Estelle préfère garder la sienne. Il fait doux et très agréable.
Sur la demande des filles, j'ai ma braguette discrètement ouverte. Nous flânons dans les rues animées du vieux Glasgow. Bien.
Comme souvent, ce qui nous attire, ce sont les brocantes et les antiquaires. Mais la faim commence toutefois à se faire sentir.
Nous avisons un petit square au bout de Sweet Street. Il y a des bancs tout autour d'un espace circulaire. Une grande fontaine.
Nous grignotons nos pommes en bavardant. L'ambiance des rues à Glasgow est différente de l'ambiance des rues d'Edimbourg.

Le square est fréquenté. Estelle attire notre attention sur ce groupe d'Asiatiques qui prend quantité de photos. Une vingtaine.
< On aura goûté quelques "spécialités" Asiatiques en Ecosse ! > lance Estelle. < Et des bien relevées ! > rajoute Clémentine.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle lui fait : < Toi, qui ne peut pas t'empêcher d'être gourmande, tu t'en es pourléchée ! >
Clémentine répond : < Le Nem, c'est devenu mon péché mignon ! >. Je dis : < Et il faudra nous trouver un restau à nem ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle dit encore : < Il y a un restaurant Japonais près de la fac ! J'en connais un ! >

Nous nous amusons ainsi tout en savourant les sandwichs préparés par Estelle. Fines tranches de saumon fumé. Un vrai régal.
Nous traînons un peu dans les environs du square. Un peu lourds et repus. Clémentine voudrait s'offrir un "plan" exhibe. Bien.
C'est vrai que l'endroit s'y prête à merveille. Il y a quantité de bosquets bien taillés entre lesquels serpentent de petits sentiers.
Hélas, à chaque fois, il y a plein de promeneurs. Il faut se faire une raison. Je glisse souvent ma main sous la jupette d'Estelle.
Elle me fourre la main dans la braguette. Discrètement. Et en véritable virtuose qu'elle est devenue durant ce séjour écossais.

Nous retournons sur Beadnell Street et son marché aux livres anciens. Nous déambulons entre les stands. Il y a plein de gens.
Clémentine me fait du coude et me dit : < Regarde ! >. Je mâte dans la direction indiquée. Un Asiatique devant des bouquins.
En face, il y a une dizaine de caisses contenant de vieux disques vinyles. Des disques des années 60 et 70. Une vraie collection.
Clémentine s'accroupit devant l'une d'elle. Le vendeur est une sorte de hippie barbu, bedonnant avec de petites lunettes rondes.
Le jeune homme Asiatique fait partie du groupe de touristes que nous voyons là-bas. Parfois il y a une jeune fille qui le rejoint.

Ce manège dure plusieurs minutes. Le jeune homme, probablement Japonais, tend deux albums photos choisis au baba cool.
C'est à cet instant qu'il remarque cette belle jeune fille, accroupie devant le bac à disques, cuisses largement écartées. Super.
Le jeune homme est discret. Il ne cesse de mâter. Clémentine fait semblant d'observer les disques. Elle a ses lunettes de soleil.
Avec ses lunettes noires, elle peut loucher tranquillement. Surtout voir l'effet de son petit jeu. Estelle et moi, restons à l'écart.
Estelle me fait soudain : < Avant toi, il n'y a eu qu'une seule autre bite. Celle de mon parrain, un ami de la famille ! >. J'écoute.

Pourquoi cette soudaine révélation ? Estelle continue : < Et ça s'est passé plusieurs fois jusqu'à notre rencontre l'an dernier ! >
Nous bavardons ainsi en observant le manège de Clémentine qui change de bac à disques tout en restant accroupie. Vicieuse.
Le jeune Asiatique trouve tous les prétextes pour rester là. A présent il feuillette un grand catalogue. Le hippie a compris. Sûr.
Estelle me confie encore. < J'ai cessé de baiser avec mon parrain lorsque j'ai commencé à vous fréquenter, en avril 2017 ! >.
Le vendeur s'est rendu compte du petit jeu de Clémentine. Lui aussi il mâte. La jeune fille vient chercher le jeune homme. Fini.

< Je ne voulais jamais en parler. Mais maintenant, avec ce qui s'est passé entre nous, c'est beaucoup plus facile ! > dit Estelle.
Je comprends. Elle me raconte son parrain. C'est un ami de la famille. Un petit salopard également. Mais Estelle ne regrette rien.
Le hippie est accroupit devant les caisses de livres qui sont en face des bacs de disques. Sous la table, il peut mâter Clémentine.
Clémentine a repéré le voyeur. Elle en rajoute des tonnes. Personne ne se doute de ce qui se passe là. C'est une super exhibe.
Estelle me fait encore : < Mon parrain déteste les pipes. Donc c'est avec toi que j'ai découvert ce que j'aime vraiment. Sucer ! >

Le hippie s'est redressé. Il passe entre les bacs pour s'approcher de Clémentine. Il dit quelques mots. Clémentine ne bouge pas.
Elle garde sa position, relève la tête et se met à parler avec le baba cool barbu, chevelu. Cet homme doit avoir la cinquantaine.
Estelle prend ma main. < Tu es fâché parce que je n'ai rien dis plus tôt ? > me dit elle. Je la rassure. C'était très bien comme ça.
Il y a d'autres amateurs de vieux bouquins qui se pointent. Le hippie est obligé de les renseigner. Clémentine se redresse. Fini.
Elle vient nous rejoindre. Nous prolongeons notre errance entre les stands. Nous quittons le marché pour nous offrir des glaces.

Cet après-midi à Glasgow est des plus agréables. Le parc Kelvingrove et son musée d'Art et d'Histoire sont de grands moments.
Il n'y a pas de réelles opportunités d'exhibes pour Clémentine qui nous avoue en avoir une folle envie. Une sorte de catharsis.
Nous traînons encore sur Ashton Lane, cette ruelle pleine de boutiques d'artisanats locaux. C'est de toute beauté et magnifique.
Il y a un restaurant de spécialités de la mer. Juste à cent mètres de la station de métro Hillead. Il est presque 20 h. C'est bien.
Il y a encore des tables de libres. Morts de faim nous choisissons des crustacés fumés, grillés. Accompagnés de petits légumes.

Estelle nous parle du parrain et de sa première fois. Nous rions de bon cœur de ses amusantes anecdotes et frasques sexuelles.
Cela s'est reproduit dans le plus grand secret, dans sa chambre ou dans la voiture du coquin. Mais il n'y a aucun lien de parenté.
Tout comme Clémentine, c'est la fellation et le cunnilingus qui ont toute sa préférence. Nous mangeons de bon appétit. 21 h30.
Il est temps de prendre la route. Il y a 75 km à faire. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Estelle nous raconte.
Il est 22 h45 lorsque nous arrivons. Estelle s'est endormie derrière. Epuisés, nous nous endormons rapidement. Bisous et dodo.

Bonne exhibe dans les marchés aux puces à toutes les coquines qui savent qu'il s'y trouvent d'excellentes opportunités…

Julien - (Qui découvre le dernier "secret" d'Estelle toute heureuse de pouvoir enfin parler de son parrain coquin) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

04-09-2018 - 08:59

Image IPB  - 18 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 536 -


Image IPB

Une matinée d'enfer au Fast Food Vietnamien

Hier matin, lundi, je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. C'est une sensation sublime et "animale".
J'ouvre à peine les yeux qu'elle se serre contre moi, passant sa jambe sous les miennes et l'autre par dessus pour se frotter.
C'est le réveil le plus merveilleux. Nous nous chuchotons des douceurs en nous faisant de silencieuses papouilles. Le bonheur.
Nous nous levons pour nous rendre sur la pointe des pieds aux toilettes. Estelle dort encore en émettant un léger ronflement.
Il est 7 h15. Le ciel est gris mais lumineux. A la cuisine je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Elle se serre fort.

Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Clémentine se frotte contre moi en me chuchotant de délicieuses cochonneries.
Après les toilettes, Estelle vient nous rejoindre pour se serrer elle aussi dans mes bras. Clémentine s'interpose. Par jeu. Rire.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Et tout en bavardant.
Nous sommes déjà en tenues de jogging. Les filles paraissent étrangement fébriles. Comme impatientes. Et je sais pourquoi.
Comme par pudeur aucune n'aborde le sujet du Fast Food où nous avons rendez-vous ce matin. La vaisselle. Tout est prêt.

Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans l'agréable fraîcheur de cette nouvelle matinée écossaise. Bien.
Estelle démarre la première. Nous courons d'un bon rythme, soutenu et régulier. Nous croisons des joggeurs habituels. Salut.
C'est notre circuit quotidien avec l'obligatoire arrêt au sommet de la colline pour admirer Edimbourg et ses toits d'ardoises.
Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous prenons notre douche pendant qu'Estelle est devant l'ordinateur. Puis c'est à son tour.
Nous découvrons le message de Juliette à qui nous répondons en joignant deux photos prises hier, devant Christ Church. Bien.

Tout va vite et tous semble s'accélérer. Les filles portent leurs jupettes sports, leurs T-shirt et leurs baskets. Je suis en short.
Nous prenons la voiture. Je roule doucement. Il y a un étrange silence. Estelle accroche mon regard dans le rétroviseur. Belle.
Clémentine me tient fermement le Zob. Je gare l'auto dans la rue parallèle à la rue commerçante. Nous marchons vite. 9 h55.
Nous arrivons devant le Fast Food dont les volets en acier sont tirés. Comme convenu, nous sonnons à la porte à côté. Droite.
C'est Li-Yang qui vient nous ouvrir. Elle descend les trois marches pour nous serrer la main. Sa main molle, flasque et chaude.

Li-Yang est vêtue d'une robe moulante en soie rouge moirée. Des escarpins noirs, fermés, à hauts talons. Ses cheveux défaits.
Elle porte un collier canin. Presque le même que le notre. Elle nous invite à la suivre. Nous avons le cœur qui bat la chamade.
Nous passons par les cuisines d'une propreté clinique. Une odeur de chlore se mêle à un parfum indéfinissable. C'est superbe.
Nous entrons dans le restaurant. Comme la dernière fois, il y a deux matelas au sol, juste devant le comptoir. Il y a le silence.
LI-Yang s'accroupit, cuisses largement écartées, bien devant moi, pour nous montrer le paquet de mouchoirs en papier au sol.

Ce n'est évidemment qu'un prétexte pour s'exhiber. Clémentine prend ma main. Elle a devant elle aussi exhibitionniste qu'elle.
Voilà monsieur Wong. Il est très élégant. Pantalon noir, chemise blanche. Il nous serre la main. Nous nous saluons. Politesses.
Il descend la tirette de son pantalon. Il montre sa braguette ouverte à Clémentine. Elle me serre la main avec force. L'émotion.
Je peux même la sentir tremblante. Wong me fait un sourire, s'avance, saisit Clémentine par sa tignasse et de façon soudaine.
Il l'entraîne vers les toilettes. Li-Yang se met à genoux sur un des matelas. Elle m'invite à la rejoindre. Estelle prend ma main.

Je veux aller voir ce qui se passe aux chiottes. J'y vais rapidement. J'entre. Clémentine, maintenue par les cheveux, à genoux.
Elle tente d'empêcher Wong de lui enfoncer son sexe dans la bouche. Le salaud lui frotte sa bite sur la gueule. Et Estelle arrive.
Le spectacle est excitant. Clémentine se ramasse une gifle. Wong nous fait signe de la main de les laisser seuls. Il est gonflé !
Nous sortons. Trois coups de sonnettes. Li-Yang se relève, se réajuste, va ouvrir. Estelle m'embrasse avec fougue. Passionnée.
< Tu me baises ce matin, s'il te plaît Julien ! > murmure Estelle, implorante. Li-Yang revient avec Taylor. Nous sous saluons.

Taylor s'excuse. Un imprévu. Il ne pourra pas passer toute la matinée avec nous. Il a la garde de sa fille de 12 ans. La rentrée.
Wong revient des toilettes en tenant Clémentine par ses cheveux. Elle est courbée en avant et avance péniblement. Salutations.
Wong la fait tomber sans ménagement sur le matelas de droite. Couchée sur le dos, Clémentine écarte largement ses cuisses.
Wong retire son pantalon. Son corps fin et musclé est luisant. Il enfile une capote avant de se coucher sur la fille qui le reçoit.
Nous sommes tous les quatre debout à regarder Wong pénétrer doucement Clémentine qui le tient par le cou. C'est formidable.

Taylor ouvre sa braguette, sort son sexe mou, attrape Estelle par la tignasse. Elle résiste, s'accroche à moi. C'est surprenant.
< Je veux pas sucer ce mec ! Je veux plus ! Beurk ! > fait Estelle en s'arrachant à l'étreinte de Taylor. Elle se met derrière moi.
Je suis embarrassé. Je le regarde en faisant du sourcil et en haussant les épaules dans un signe d'excuses. Li-Yang s'approche.
C'est elle qui entraîne Taylor aux toilettes. Estelle reste serrée contre moi. Elle m'entraîne sur le matelas de gauche. J'y tombe.
Nous regardons Clémentine et Wong. Ils s'embrassent en baisant. Comme un couple d'amoureux. Et j'ai le cœur qui se serre.

Estelle se couche sur le dos. Elle retire sa culotte. < Viens ! > me fait elle simplement. Nous entendons gémir Clémentine. Joie.
Je reste en appui sur mes mains. Estelle ouvre mon short qu'elle m'arrache. Je l'aide en le jetant au loin. Je suis en position.
Doucement, avec d'infinies précautions, dans les gémissements de plaisirs de Clémentine qui se fait baiser, je pénètre Estelle.
Elle a un spasme. Tout son corps se cambre contre le mien. Elle passe ses bras autour de mon cou, me chuchote : < Enfin ! >.
Je reste parfaitement immobile. Estelle me murmure des choses incompréhensibles. < Je t'aime ! > est la seule chose audible.

Estelle est étroite. Beaucoup moins que Clémentine qui, parfois tourne sa tête, ouvre ses yeux pour nous observer. Partie carrée.
Estelle se met vite à bouger du bassin. Elle n'a pas la maîtrise de Clémentine. Je lui enfonce la queue au plus profond. Elle gémit.
Nous nous embrassons. Je lui murmure : < Ce n'est pas ton premier coup, hein ? >. Elle se cambre et me chuchote : < Non ! >
Ainsi, pendant plus d'une année, Estelle nous a fait croire à sa virginité. Pendant plus d'un an elle a joué à la vierge effarouchée.
Elle mérite amplement de se faire niquer de la plus noble des façons. Je m'y applique avec célérité. A côté, le couple qui baise.

Wong est un baiseur confirmé. Il sait entretenir la flamme. Tout comme moi, il maîtrise le sujet à la perfection. Un professionnel.
Nous tapons tous les deux les paumes de nos mains. < On échange ? > me demande t-il. Estelle se serre soudain si fortement.
Je comprends qu'elle ne le désire pas. Clémentine certainement non plus car je la vois s'accrocher à Wong comme à une bouée.
Elle fuit mes regards. En tournant la tête dans l'autre sens. Elle n'arrête pas de bouger, de se frotter à son baiseur. Elle est belle.
Estelle et moi, nous baisons pour la toute première fois. Elle pousse de petits cris. Entrecoupés de râles, de gémissements. Joie.

La porte des chiottes qui s'ouvre. Taylor en revient. Il agite sa bite qu'il fait tournoyer comme un lasso, s'approche du matelas.
Il se met à genoux à côté du visage de Clémentine. Il se couche au sol, posé sur le côté, frotte son sexe sur le visage de la fille.
Il tient fermement Clémentine par la nuque. Wong s'est redressé sur ses bras. Il regarde. Taylor parvient à enfoncer sa queue.
Estelle et moi, sans cesser de nous bercer doucement, nous observons. Taylor éjacule probablement. Il y a de la jute qui gicle.
Wong maintient fermement la tête à Clémentine. Comme Taylor. Elle n'a d'autre choix que d'avaler. Estelle a un orgasme. Cri.

Elle me repousse délicatement en disant : < Ça me fait un peu mal après ! >. Je me retire avec d'infinies précautions. Superbe.
Estelle se redresse en se tenant le ventre et le sexe ! < Pipi ! > s'écrie t-elle en se levant pour se précipiter aux toilettes. Bien.
Elle revient en me faisant signe : < Viens voir ! >. Je me lève pour la rejoindre. Clémentine n'arrête plus de sucer en baisant.
Là, à genoux, menottée au tuyau de l'urinoir, madame Wong, les cheveux et le haut du corps, trempés de pisse qui me sourit.
J'ai soudain envie de pisser. Estelle, penchée au dessus de la cuvette, en évitant de s'y asseoir, laisse la porte ouverte. Pissou.

Je bande mou. Il y a du foutre qui pend de ma queue. Je me mets en position au dessus du visage de Li-Yang. Je me concentre.
Elle ouvre la bouche. Je lâche plusieurs jets sous le regard d'Estelle qui est venue me rejoindre. Elle me tient les couilles. Fort.
Je regarde Li-Yang gémir de plaisir en se faisant pisser à la gueule. Je me penche pour y cracher. Estelle fait de même. Dingue.
Je mets ma bite dans la bouche de la jeune femme. J'ai l'envie folle d'éjaculer. Estelle se penche pour mâter avec une grimace.
< Quelle pute ! > fait elle. Li-Yang ouvre les yeux pour nous observer. Elle suce comme si sa vie en dépendait. C'est sublime.

Je cesse. Estelle m'entraîne par la main. < Détachez moi, la clef est autour de mon cou ! > fait Li-Yang. J'ouvre les menottes.
Nous sortons tous les trois. Clémentine est toujours couchée sous Wong à sucer Taylor qui nous fait : < Deuxième tournée ! >.
Li-Yang s'essuie avec une serviette en me faisant : < Merci monsieur ! >. Estelle reste serrée contre moi. Wong se retire enfin.
Il la force à se redresser. Clémentine, à genoux, tient chacun des mecs par sa queue. Elle me lance un regard de défi. Sublime.
Wong retire sa capote qu'il jette aux pieds de Li-Yang. Il enfonce sa bite dans la bouche de Clémentine pour y éjaculer. Jute.

Soudain, de la porte de l'office, il y a un vieil Asiatiques qui arrive. Wong lui fait signe d'approcher. Li-Yang lui mime une pipe.
Ils s'expriment sans doute en Vietnamien. Le vieux type ouvre sa braguette pour en sortir une longue bite toute molle et fine.
Li-Yang nous fait : < La surprise ! >. Wong maintient la tête à Clémentine. Le vieux type lui frotte sa bite sur la gueule. Fort.
Il finit par réussir à enfoncer sa queue dans la bouche de Clémentine car Taylor lui pince le nez pour l'empêcher de respirer.
J'hallucine complètement. Le vieux salaud doit éjaculer. Nous le voyons secouer tous son corps en poussant de petits cris. Fou.

La queue dégoulinante d'un sperme jaunâtre, épais et visqueux, il s'éloigne en faisant un coucou de la main. Il s'en va. Salaud.
Clémentine se redresse. Li-Yang lui tend la boîte de mouchoirs en papier. < Rien goûté d'aussi dégueulasse ! > dit Clémentine.
Comme toujours, après nos frasques, Clémentine n'a qu'un impérieux désir. Nous laissons tout le monde pour partir en vitesse.
Dans la rue, encore complètement sous le choc, Clémentine se penche pour cracher tout ce qu'elle peut. < Ignoble ! > fait elle.
Nous retournons à toute vitesse à la voiture. Il est 13 h lorsque nous arrivons à la maison. Estelle insiste pour faire à manger.

Sous la douche, Clémentine éclate en sanglots. Elle me dit plusieurs fois : < Je ne veux pas te perdre ! >. Je dois la rassurer.
Je la félicite pour son comportement. Je lui rappelle cette évidence : < Tu as 21 ans ! Tu dois profiter de la vie ! T'amuser ! >
Ces mots rassurent toujours ma compagne. C'est au tour d'Estelle de prendre sa douche. Elle a préparé des nouilles chinoises.
< Ras le bol de bouffer Asiatique ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Et nous mangeons de bon appétit.
Les filles évitent pudiquement d'évoquer ce qui s'est passé ce matin. Nous traînons à table. Le ciel devient menaçant. Grisaille.

Nous faisons la vaisselle. Nous consacrons l'après-midi à la visite de la National Gallery. Le superbe musée d'Edimbourg. Sympa.
Cette visite nous change les idées. Peu à peu, les filles commencent à échanger leurs impressions. J'écoute en silence. Superbe.
Clémentine me fait : < C'était comment avec Estelle ? >. C'est Estelle qui répond : < C'était génial ! >. Nous rions de bon cœur.
Nous nous offrons un restaurant en soirée. La fatigue est présente. Nous flânons encore un peu dans les rues avant de rentrer.
Il est 23 h. Estelle dort déjà. Clémentine serrée contre moi me chuchote ses ressentis. Nous nous endormons heureux. Apaisés.

Bonne partouze à toutes les coquines qui en rêvent et qui n'ont pas encore osé franchir le pas…

Julien - (Qui a été le spectateur beaucoup plus que l'acteur d'un moment d'émerveillement divin) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

03-09-2018 - 09:36

Image IPB  - 17 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 535 -


Image IPB

L'avant dernier repas de famille à Edimbourg

Hier matin, dimanche, je sens le sexe chaud et humide de Clémentine contre ma cuisse. Une de ses jambes sous la mienne.
Pas de doute, elle se masturbe le plus discrètement possible pour ne pas réveiller Estelle. Je la serre contre moi. Papouilles.
Nous nous chuchotons des douceurs avant de nous lever dans le plus grand silence pour aller aux toilettes. Il est déjà 7 h15.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me confie Clémentine lorsque nous allons à la cuisine. Là, elle me raconte son rêve en détails.
Il est évidemment question du Fast Food et de Wong. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. J'écoute l'histoire.

Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Il faudra patienter jusqu'à demain pour tenter de vivre tout cela dans la réalité ! >
Clémentine se serre contre moi. Me contournant, elle frotte son sexe contre le haut de ma cuisse. Je la masturbe légèrement.
Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. C'est dimanche. Pas de jogging et pas d'entraînement. Dehors c'est la grisaille.
En revenant des toilettes, Estelle me saute dans les bras. Clémentine s'interpose. Ce jeu est devenu une amusante habitude.
Nous sommes tous les trois en slip et en T-shirt de nuit. Nous bâillons. Le bruit des tranches de pain éjectées du grille pain.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Le programme du jour sera consacré à l'improvisation la plus totale. Le repas de famille à midi. L'invitation au repas du soir.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine revient sur son rêve érotique. Nous écoutons. Joie.
< J'en fais jamais ! Mais je ne me souviens pas de mes rêves ! > lance Estelle lorsque Clémentine a terminé sa belle histoire.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle s'occupe de la chambre. Clémentine passe l'aspirateur. Et je réuni le linge sale.

Nous sommes occupés au ménage. J'entends les filles évoquer la rentrée universitaire. Ce sera le lundi 24 septembre. Bien.
Je fais une machine. Clémentine vient me rejoindre à la salle de bain. Elle se frotte à nouveau contre ma cuisse. C'est chaud.
Son sexe me brûle la peau. Elle m'embrasse. Je lui dis : < Toi ! Je ne peux pas te laisser comme ça jusqu'à ce soir ! >. Rire.
Bien au contraire. S'il y a une chose qui passionne ma compagne dans sa sexualité, c'est de rester excitée toute une journée.
Je l'entraîne dans la pièce de séjour où Estelle est déjà assise devant l'ordinateur. Elle nous invite à la rejoindre. Intéressant.

Il y a quantité de nouvelles informations sur le site de l'université. Les filles observent l'écran en silence. Je vais à la cuisine.
Je fais l'inventaire de ce qui reste dans le réfrigérateur. Je fais la liste des courses qu'il faudra faire. C'est la dernière semaine.
Nous détestons gâcher. Il faudra appliquer la règle du flux tendu. Je rejoins les filles qui m'expliquent ce que je vois à l'écran.
Ce trimestre sera consacré à la simulation d'exercices à venir. Les filles préparent leur Doctorat. Il y a quatre années d'ici là.
Les vacances de toussaint ne durent qu'une semaine pour les étudiants thésards. Du samedi 27 octobre au lundi 5 novembre.

Cela exclu l'éventualité de revenir en Ecosse une dizaine de jours. Par contre c'est parfait pour passer trois jours à Amsterdam.
C'est Clémentine qui suggère cette éventualité. Je trouve l'idée excellente. < Moi je vais bosser ! > nous fait Estelle, dépitée.
Nous nous habillons. Il fait suffisamment agréable pour rester en robe et en short. Nous descendons par l'escalier de service.
Il est à peine 10 h. Nous sommes attendus pour midi. Nous avons donc l'opportunité d'une belle promenade ce matin. Sympa.
Nous prenons l'itinéraire de notre jogging quotidien en marchant d'un bon pas jusqu'au sommet de la colline. Le ciel est clair.

Je touche beaucoup Clémentine qui aime être stimulée sans relâche lorsqu'elle est excitée dès le réveil et pour cause de rêve.
Assis sur un des bancs, nous admirons Edimbourg qui s'étend sous nos pieds. Les toits d'ardoises se confondent avec le ciel.
Le spectacle est féérique. < C'est un gigantesque Roquefort Gothique ! > fait Clémentine dont c'est l'expression favorite. Joie.
Estelle a sa main dans ma braguette. Elle s'amuse même à la laisser lorsque passe un joggeur solitaire. Même des joggeuses.
Ma main est entre les cuisses de Clémentine qui nous confie ses impressions quand à nos aventures érotiques de cette saison.

Il est 11 h45 lorsque nous revenons à l'appartement. Les voitures de la famille sont déjà garées dans la cour. Ils sont déjà là.
Nous nous changeons. Clémentine met une jupe droite noire, un chemisier blanc et des souliers noirs à hauts talons. Si sexy.
Estelle a pris goût aux robes et aux jupes. Elle porte une jupe évasée carmin à Clémentine, un chemisier crème, souliers noirs.
Perchées sur leurs talons hauts, les filles avoisinent le mètre quatre vingt six. Elles sont presque à ma hauteur. J'adore. Super.
Je porte un pantalon de lin clair, une chemise claire et mes mocassins clairs. Nous serons vêtus ainsi également pour ce soir.

Nous descendons. Ma tante de St Andrews et son mari nous accueillent. Mon cousin, ma cousine et leurs conjoints. Salutation.
Clémentine me fait remarquer que nous sommes à nouveau onze personnes à table. Le chiffre 11 étant notre nombre fétiche.
L'ambiance est à l'humour. Le repas s'étire jusqu'aux environs de 15 h30. Les filles sont à nouveau le centre des conversations.
Je peux même remarquer le regard libidineux de mon cousin qui ne sait où donner de la rétine et de la pupille dilatée. Rigolade.
Il est 16 h lorsque nous prenons congé. Nous remontons. Le ciel est couvert mais lumineux. Nous nous changeons. Relax Max.

Je propose de plier soigneusement nos vêtements, de les mettre sur des cintres, de les emmener et de descendre en voiture.
Je roule doucement. Nous descendons Morningside. Je gare la voiture dans une des ruelles derrière Christ Church. C'est bien.
Il y a la braderie dans la rue commerçante. C'est un succès. Il y a du monde. En septembre, le tourisme est de qualité. Bien.
Nous flânons entre les stands en majorité consacrés aux vêtements. C'est un peu comme pour les soldes, les jours de marché.
Estelle n'arrête pas de me palper la braguette que je garde discrètement ouverte. Elle prend tous les risques. La vraie coquine.

A un moment, comme pour la punir, je l'entraîne entre une remorque et un tas de caisses en plastique. Je lui enfonce le doigt.
Au risque de me fouler le poignet, je tourne mon index dans sa chatte avec toute la vulgarité possible et qu'elle apprécie tant.
Clémentine fait le guet en se touchant. Estelle se frotte contre moi en m'embrassant. Elle fouille ma bouche de sa langue. Joie.
Je garde mon index bien enfoncé. Je l'articule sans arrêt. J'adore les petits spasmes de son corps. Elle en gémit de plaisir. Bien.
Estelle accélère son mouvement. Je la masturbe. Il faut cesser. Un bruit de voix. Nous arrêtons juste à temps. Il y a des gens.

Il est rapidement 19 h30. Nous retournons à la voiture. La rue est déserte. Juste quelques rares autos. Nous nous changeons.
Les filles mettent les mêmes vêtements que pour le repas de famille. Je les félicite pour leur élégance. Elles sont hypers sexy.
Clémentine me fait : < Je t'adore dans ton pantalon et ta chemise ! > me fait elle. Elle me la fait blouser. Petit côté débraillé.
Estelle me palpe la braguette en rajoutant : < Tu fais très "class" ! >. Nous rions de bon cœur. Nous retournons vers le centre.
Nous arrivons au Fast Food pour 19 h50. Il y a des clients. Des gens qui achètent au comptoir, d'autres assis aux tables. Bien.

L'établissement tient davatage du restaurant traditionnel que du Fast Food. Surtout aux heures de repas. C'est très accueillant.
Le service est assuré par la cousine à Wong et une autre jeune fille, étudiante et saisonnière. C'est Li-Yang qui nous accueille.
Toujours cette main molle et flasque. Elle est élégante. Comme à son habitude. Un tailleur strict avec une veste blaser. Sexy.
J'admire la forme de ses jambes sculpturales sublimées par ses talons hauts. Elle porte ses cheveux noués en une longue natte.
Elle nous invite à la suivre à la table habituelle, au fond, à demi dissimulée par un paravent Japonais. Nous prenons place. Joie.

Li-Yang nous raconte cette journée exceptionnelle. Lors des braderies, quatre par an, il y a toujours une affluence folle. Boulot.
Une des deux jeunes filles nous apporte la carte. Monsieur Wong arrive à son tour. Très élégant. Pantalon noir, chemise claire.
C'est un homme petit, fin mais très athlétique. Les cheveux noirs toujours soigneusement peignés. Lui aussi, la classe naturelle.
C'est un beau couple. Comme Clémentine et moi, ils aiment s'encanailler. Une sexualité libre qui semble délurée. En apparence.
Wong nous serre la main. Sa poigne est ferme et franche. Clémentine me fait du pied. La braguette de Wong est ouverte. Bien.

< Un dernier détail à régler et j'arrive ! > fait Wong en retournant aux cuisines. Li-Yang me montre la porte des toilettes. Rire.
Wong revient. Il reste à l'abri des regards derrière le paravent. Son sexe pend de sa braguette. Fin, une dizaine de centimètres.
La peau lisse, d'une blancheur surprenante alors que Wong a le teint mat. < Magnifique, non ? > nous fait Li-Yang. Nous mâtons.
< Superbe ! > répond Estelle. < Cela met en appétit ! > rajoute Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Wong s'installe.
La jeune serveuse qui ne se doute pas que Wong et moi avons notre bite à l'air sous la table, apporte les entrées. Les crudités.

Li-Yang mime une masturbation masculine et dit : < Un concours ! >. Wong et moi, nous nous branlons. Et sans nous concerter.
Je me lève le premier en présentant l'érection d'un priapique en phase terminale. Applaudissement. Wong se lève. On compare !
Le sexe à monsieur Wong pointe vers le haut. Son prépuce reste lisse. Il est à peine plus épais que notre gros doigt de la main.
Nous nous la tenons à la base pour l'agiter devant les filles. Li-Yang compare les longueurs en écartant son pouce et son index.
Le mien doit presque faire le double en taille et en épaisseur. Nous en rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit. Miam.

Wong ne cache pas sa préférence pour Clémentine. Il drague ma compagne avec un mélange de raffinements et de vulgarités.
Il sait à qui il a affaire et surtout à quelle genre de fille il a affaire. A tel point qu'il lui propose de l'accompagner aux toilettes.
Li-Yang me fait de nombreux clins d'œil. Nous bavardons en évoquant ce qui nous attend ici demain matin. Et cette "surprise".
Li-Yang ne veut rien révéler. Wong se lève, agite sa bite en direction de Clémentine qu'il invite à le suivre. Elle se lève très vite.
Je les regarde entrer dans les toilettes. Estelle mime une pipe en faisant tourner sa main fermée devant sa bouche. Nous rions.

J'éprouve à nouveau ce curieux pincement au cœur en même temps qu'une excitation. Mon rythme cardiaque s'est accéléré.
Li-Yang surveille la salle en se penchant afin de pouvoir se précipiter si un des clients se rendait aux toilettes. Prête à prévenir.
Une dizaine de minutes se passent. Je reste silencieux. Je voudrais bien aller aux toilettes. Li-Yang me fait : < Interdiction ! >
Et Clémentine revient enfin. Elle a du foutre au coin gauche de sa bouche qu'elle ouvre pour me montrer ce qu'elle y a gardé.
J'éprouve comme une décharge électrique le long de ma colonne vertébrale. Elle me regarde avec un air de défi. C'est génial.

Wong revient. Le pouce de sa main levé en signe de félicitation, il s'assoit et me dit : < C'est une vraie ventouse ta copine ! >
Li-Yang pose sa main sur mon poignet en me disant : < Tu n'as pas envie d'aller aux WC ? >. Je comprends immédiatement.
Mais, avant que je puisse répondre, c'est Estelle qui se lève, se saisit de ma main et m'entraîne presque avec violence au WC.
Nous nous enfermons dans un des deux cabinets. Elle s'accroupit. Elle sort ma queue pour se mettre à me sucer en gloussant.
Je suis pris de vertige. Je me tiens d'une main au mur de l'étroit réduit. Je caresse la tête d'Estelle qui me dit : < Je t'aime ! >

Nous restons ainsi une bonne dizaine de minutes. Je la force à cesser. Nous ressortons pour rejoindre les autres. Le dessert.
Clémentine se serre contre moi dès que je suis assis à ses côtés. Nos coupes glacées arrivent presque en même temps. Joie.
Nous bavardons. Wong propose une nouvelle fois à ma compagne de l'accompagner aux chiottes. Elle accepte immédiatement.
< Put-Hein ! L'appétit que tu as ! > lui lance Estelle avant qu'elle ne ferme la porte derrière elle. Une dizaine de minutes. Pipe.
Clémentine revient la première. Une fois encoe, discrètement, elle me montre l'intérieur de sa bouche. Il y a encore de la jute.

Il est 22 h30 lorsque nous prenons congé. Li-Yang nous raccompagne jusqu'au dehors. < Vous avez apprécié ? > nous fait elle.
< La pipe ? > lui répond Estelle. < Aussi ! > dit Li-Yang du tac au tac. Nous en rions de bon cœur. Nous nous serrons les mains.
Rendez-vous demain matin, 10 h, même endroit. Nous partons. Il est 23 h lorsque nous revenons à l'appartement. Bien fatigués.
Estelle dort déjà lorsque nous revenons de la salle de bain. Serrée contre moi, ma compagne me raconte ses émotions. Super.
Wong a un comportement vicieux, presque odieux. Clémentine en raffole. Elle pose sa tête sur mon ventre. J'éjacule très vite.

Bonnes pipes dans les chiottes à toutes les coquines que cette pratique enchante. Surtout avec de beaux Asiatiques…

Julien - (Qui vit des moments d'une excitation folle et au-delà de toutes ses espérances. Clémentine suce d'autres mecs) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

02-09-2018 - 08:22

Image IPB  - 16 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 534 -


Image IPB

La dernière journée avec Lennie qui part demain

Hier matin, samedi, je me réveille le premier. Je regarde Clémentine et Estelle qui semblent dormir encore profondément. 7 h.
C'est de courte durée car Clémentine ne tarde pas à ouvrir les yeux à son tour. Je lui fais plein de bises. Elle se serre très fort.
Doucement, le plus silencieusement possible, nous nous levons pour aller aux toilettes. Nous regardons Estelle. Un ronflement.
Nous allons à la cuisine. Je presse nos oranges et Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant.
Après les toilettes, elle nous rejoint à la cuisine en se serrant contre moi. Tendresse mais aussi un jeu. Clémentine s'interpose.

Nous en rions de bon cœur. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Il est 7 h15. Dehors le ciel est laiteux mais très lumineux.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Le programme d'aujourd'hui est rapidement supervisé. Beaucoup d'improvisation. Cet après-midi nous rejoignons Lennie. Bien.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans une surprenante douceur. Et moins frais que hier.
C'est Estelle qui donne le rythme. Nous courons le long de notre circuit habituel en croisant des joggeurs quotidiens. Bonjour !

Dans la lumière diaphane de ce début septembre, depuis le sommet de la colline, la vue sur Edimbourg est splendide. Magique.
Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous prenons notre douche pendant qu'Estelle s'occupe à l'ordinateur. Le site universitaire.
Nous la rejoignons et c'est à son tour. Nous découvrons nos trois messages. Mon oncle a fermé la galerie. Les tableaux partis.
Juliette nous parle du haras, de l'anniversaire et du départ en retraite de monsieur Gérard, le palefrenier à la fin octobre. Bien.
Il y a le message de Lennie qui nous informe qu'elle devra nous quitter pour 19 h30. Des amis à ses parents viennent ce soir.

Nous répondons en joignant deux photos prises hier à Edimbourg. Nous sommes vêtus légèrement. Prêts à partir. Il est 10 h15.
Les filles portent leurs robes d'été et leurs sandalettes à légers talons. Je suis en short, chemisettes et sandales. Il fait agréable.
Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de Christ Church où il y a toujours des touristes. Début du mois de septembre.
Moins de monde. Il s'installe à présent un tourisme de qualité. Il n'y a plus de ces familles parfois bruyantes. C'est plus sympa.
Nous flânons un peu dans les rues commerçantes. Il y aura une braderie demain, dimanche. Il règne une certaine effervescence.

Sur la demande des filles, j'ai la braguette discrètement ouverte. Et à chaque fois que cela est possible, Estelle y fourre sa main.
Lorsque cela devient risqué, elle se serre contre moi pour cacher ses activités. Clémentine la lui retire aussi le plus souvent. Rire.
Nous entrons dans le grand magasin de souvenirs. Cet endroit fait également office de librairie, de débit de tabac et de journaux.
Il y a donc toujours du monde. Estelle choisit des cartes postales. Nous la laissons pour aller feuilleter des albums photos. Super.
< Regarde ! Qui voilà ! > me fait Clémentine. Je me retourne. C'est Li-Yang. Elle nous voit. Elle se dirige rapidement vers nous.

Elle est vêtue d'une robe noire, légère, chaussée de souliers noirs à talons hauts. Ses longs cheveux noirs et brillants en liberté.
Son sourire radieux illumine tout le magasin. Elle est petite, harmonieusement faite, d'une élégance folle, d'une classe naturelle.
Nous nous serrons la main pour nous saluer. Je ne m'habitue pas à cette main molle, lascive et sans caractère. C'est "poisseux".
Nous bavardons un peu. Li-Yang nous parle du Vietnam où Wong et lui partiront en vacances dans leurs famille, début octobre.
Nous nous promettons d'entretenir un contact régulier. Nous échangeons nos adresses mails lorsqu'Estelle vient nous rejoindre.

Li-Yang nous rappelle que nous sommes invités demain soir, dimanche au Fast Food et lundi matin pour une "surprise" de taille.
Nous la laissons en lui demandant de passer le bonjour à son mari, monsieur Wong. Et Estelle nous fait voir ses cartes postales.
< Tu crois que ce sera quoi la "surprise" ? > demande Estelle. Clémentine répond : < Comme c'est une surprise, on sait pas ! >
Cette lapalissade nous fait rigoler. Nous ressortons. Clémentine nous propose de passer devant le restaurant ou travaille Taylor.
Il y a deux cent mètres. Sur la terrasse, à côté du restaurant, nous rencontrons Taylor qui fait la mise en place des tables. Joie.

Taylor est tout heureux de nous voir. Il est à peine 11 h et il y a déjà des clients attablés devant des cafés. Nous nous saluons.
Taylor porte une chemise blanche, un nœud papillon, un pantalon noir à plis et des souliers vernis, noirs. Il paraît très élégant.
< On se voit lundi matin ! > fait-il en s'excusant de ne pouvoir nous accorder plus de temps. Nous nous apprêtons à le laisser.
Discrètement, sa main fermée qu'elle fait tourner devant la bouche, Estelle lui dit : < Oui, à lundi ! >. Et Clémentine se touche.
Personne n'a rien vu. Nous rions de bon cœur de notre farce en traversant la rue. Nous passons devant le Fast Food. Des gens.

La porte est ouverte. Et l'odeur des beignets. Nous apercevons monsieur Wong affairé derrière le comptoir à servir des clients.
Il ne nous voit pas. Nous prenons la direction de la maison. Il est 12 h15 lorsque nous arrivons à l'appartement. Morts de faim.
Estelle nous invite à la laisser seule en cuisine afin de nous préparer une surprise. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Joie.
Je la fais basculer sur le lit. Je suis à genoux sur l'oreiller. Le visage entre ses cuisses écartées. Elle me tient les oreilles. Fort.
Je m'enivre des parfums de sa matinée de fille. Il y en a peu mais suffisamment pour me faire tourner la tête. Je hume. Délice.

Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Clémentine me confie des secrets. Nos vacances si merveilleuses.
Elle me fait part de son immense tristesse de devoir quitter son Ecosse bientôt. Je décalotte son clitoris géant du bout des lèvres.
J'adore ce spasme qui agite tout son corps lorsque je me mets à sucer son bouton de plaisir. Il est gros comme mon petit doigt.
Elle me maintient par les oreilles comme pour me guider. Me repoussant doucement quand la situation devient trop critique. Bon.
Je cesse régulièrement pour récupérer la cyprine épaisse et visqueuse qui suinte de sa chatte pour s'écouler dans la raie culière.

J'ai toujours des poils dans la bouche que je suis obligé de retirer. Cela permet à Clémentine de se ressaisir par intermittences.
Estelle arrive. Elle se penche pour me regarder bouffer de la moule gluante. J'ai tout le bas du visage trempé de mouille. Bave.
< C'est prêt les vicieux ! > fait Estelle en me déposant un bisou sur le front. Elle s'accroupit pour m'attraper les couilles. Ferme.
Nous nous levons pour suivre Estelle qui me tire par la queue. L'odeur achève de nous mettre en appétit. Des nouilles Chinoises.
Accompagnées de filets de saumon fumé délicatement réchauffés dans une sauce à la crème et aux petits champignons noirs.

La salade de tomates contient de petits cubes de pain grillé. C'est un régal. Nous félicitons Estelle pour ses talents de cuisinière.
< C'est toi qui m'a tout appris, je te signale ! > me fait Estelle que je tiens par les épaules, debout derrière. Je lui fais des bises.
Nous faisons honneur à se repas en évoquant nos rencontres de ce matin. < J'ai l'impression de déjà vivre ici ! > fait Clémentine.
< Moi aussi ! Je me sens Edimbourgeoise ! > surenchérit Estelle. Et c'est vrai que nous avons pris nos habitudes dans ce quartier.
Nous traînons à table. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Les pommes.

Nous restons vêtus ainsi. Il est 14 h. Nous partons pour rejoindre Lennie à South Queensferry. Je roule doucement. Il fait beau.
Clémentine joue avec ma queue. Estelle assise à l'arrière, sa main entre les sièges, se contorsionne pour me serrer les couilles.
< Garde nous tout ça bien au soleil ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine dit : < Et prêt à l'emploi ! >
Nous arrivons à South Queensferry pour 14 h45. Même ruse que les deux jours précédents. Clémentine s'en va chercher Lennie.
Estelle passe devant. A quatre pattes sur le siège passager, elle me taille une pipe des familles. Merveilleuse suceuse. Sublime.

J'ai la sensation d'avoir ma bite dans un bol de purée tiède lorsque nous entendons les voix de Clémentine et de Lennie. Sympa.
Je tire sur la tignasse d'Estelle pour la forcer à se redresser. Je sors de la voiture pour saluer Lennie. Elle est vêtue comme hier.
Son teint hâlé, sa peau bronzée, ses longs cheveux auburn en liberté, elle ressemble à une sauvageonne. Elle me fait trois bises.
J'ai remballé ma bite. Nous nous installons dans l'auto. Estelle et Lennie assises à l'arrière. Je propose de retourner à Edimbourg.
Suggestion applaudit. Clémentine me palpe la braguette. Lennie accroche tout le temps mon regard dans le rétroviseur. Drague.

Il est 15 h30 lorsque je gare la voiture dans la ruelle habituelle. Il y a du monde. Nous déambulons à nouveau dans Royal Mile.
Edimbourg exerce un attrait inexplicable sur le visiteur qui découvre la ville. L'étrange impression d'être de retour à la maison.
Il est impossible de se lasser du dédale de ses rues. Nous partageons tous les quatre cette étrange sensation. C'est un plaisir.
Nous voilà assis dans le salon de thé habituel et devant d'énormes coupes glacées. Lennie nous raconte ce qui l'attend demain.
Ses parents, son grand-père et elle appareillent de très bonne heure le matin. Il y a deux jours de bateau pour franchir la mer.

Ils seront de retour à Amsterdam lundi soir. Ce soir, ils reçoivent le parrain et la marraine de leur bateau. Le Cornelius. Sympa.
Lennie nous promet de garder le contact avec nous. Elle a trop envie de nous revoir. Et puis elle a sympathisé avec Clémentine.
Même si le feeling passe moins avec Estelle, un peu jalouse, les rapports restent cordiaux et très amicaux. Je suis le patriarche.
Nous nous amusons beaucoup de cette situation. Je suis plus âgé de deux ans que le père de Lennie qui n'a que cinquante ans.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. Il n'y a pas trop de monde dans le salon de thé. Nous nous enfermons dans le seul cabinet.

< Ce que tu m'a fais à midi m'a beaucoup trop excitée ! > me murmure t-elle en s'accroupissant pour me sortir la queue. Joie.
Je lui caresse la tête. Elle prend mon sexe dégoulinant dans la bouche. Elle me fixe. Vicieuse. Elle me fait un clin d'œil. Super !
Je la tiens par les oreilles. Je me masturbe lentement dans sa bouche. Elle me fixe avec une lubricité extraordinaire. Sublime.
< J'ai envie de me branler en te regardant faire le salaud avec Lennie. C'est dommage qu'elle ne veuille pas ! > dit Clémentine.
Elle rajoute, se redressant et en s'essuyant la bouche avec du P.Q. : < Je vais la baratiner un peu ! Viens ! >. Elle m'entraîne.

Nous rejoignons Estelle et Lennie au salon de thé. Estelle est entrain de montrer des photos de la maison, en France, à Lennie.
A peine suis je assis qu'Estelle se lève, me saisit la main en disant : < A moi ! S'il en reste ! >. Elle m'entraîne à son tour. WC.
Enfermés dans le cabinet, Estelle se serre contre moi et m'embrasse avec fougue. < Je ne peux plus te quitter ! > me fait elle.
< Comment va t-on faire à notre retour en France ! Je veux rester avec vous. Avec toi ! > rajoute t-elle. Je la console. Bisous.
Elle s'accroupit pour me sortir la queue. Elle se met à sucer comme si sa vie en dépendait. Je lui caresse la tête délicatement.

Nous restons ainsi une bonne dizaine de minutes. Des bruits. Quelqu'un essaie d'entrer. Nous cessons. Nous sortons de cabinet.
C'est un jeune homme tout étonné de nous voir sortir des chiottes. Cette grande jeune fille de 21 ans, moi, homme d'âge mûr.
Nous rejoignons Clémentine et Lennie. Clémentine lui montre également des photos de notre maison en France. Elle est ravie.
Nous l'invitons à venir passer tout le temps qu'elle veut lorsqu'elle le peut. Nous racontons notre aventure aux chiottes. Le mec.
Le jeune homme est revenu s'assoir avec les trois personnes de sa table. Il se retourne souvent pour nous mâter. Curiosité ?

Clémentine pose sa main sur le poignet de Lennie pour lui dire : < Tu veux pas faire un tour aux chiottes avec nous deux ? >
Lennie hésite un long moment. Estelle lui dit : < Il y a de quoi te régaler ! >. Lennie nous regarde à tour de rôle. Interrogative.
Je lui fais un clin d'œil en précisant : < Dernier souvenir de vacances ! >. Elle se lève. Se dirige toute droite vers les toilettes.
Nous la laissons y entrer. Clémentine m'entraîne par la main. Nous la rejoignons. Il y a le jeune type qui observe notre manège.
Nous entrons. Clémentine nous fait entrer dans le cabinet. Elle tourne le loquet. Je sors ma bite pour l'agiter. Lennie me sourit.

Clémentine lui saisit les cheveux qu'elle tient en queue pour la forcer à s'accroupir. Lennie oppose une certaine résistance. Dur.
< Je n'ai pas de quoi me changer ! > a le temps de dire Lennie avant que Clémentine ne lui enfonce mon sexe dans la bouche.
Lennie fait allusion à la pipe que je lui ai fait découvrir début juillet, baptisée à la pisse et au foutre comme le veut la tradition.
Clémentine lui appuie sur la tête sans ménagement. Je lui pince le nez afin qu'elle n'est d'autre choix que de déglutir. La jute.
J'éjacule en plusieurs saccades. Clémentine maintient fermement la tête de Lennie. Nous pouvons l'entendre râler de dégoût.

Je dis : < Je lui offrirais bien un second tour ! >. Clémentine lâche enfin Lennie qui se redresse à toute vitesse. Elle avale. Dur.
Des bruits. La poignée de la porte qui s'agite. Nous sortons. C'est le même jeune homme que tout à l'heure. Il est consterné !
Il me voit sortir du cabinet avec deux autres filles. Il me regarde d'une étrange façon. < Petit curieux ! > lui fait Clémentine.
Nous rejoignons Estelle qui est pliée de rire. Elle a vu entrer le type. Elle nous lance : < Il y a vraiment des mecs chiants ! >
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine lance : < Venez, on se casse, il ne va plus arrêter de nous faire chier ce con ! >

C'est vrai que nous sommes abonnés aux "pénibles" certains jours. Nous payons et nous quittons le salon de thé. Il fait chaud.
Nous traînons encore un peu sur Princess Street. Lennie semble assez gênée à chaque fois qu'elle me regarde. Mais souriante.
Il est presque 18 h45. Si nous voulons êtres de retour à South Queensferry pour 19 h30, il faut partir. Et c'est un peu difficile.
Nous arrivons à l'heure. Clémentine raccompagne Lennie jusqu'au bateau. Estellle et moi restons dans la voiture à 300 mètres.
< Tu lui as balancé la purée ? > me demande Estelle en sortant mon Zob. Je lui raconte en détail la pipe et l'arrivée du type.

Estelle me suce avec toute la gourmandise dont elle est coutumière. Je bande mou. Il y a une abondance de liquide séminal.
Clémentine revient. Elle tire Estelle par les cheveux pour la faire cesser. Nous rigolons comme des bossus. Direction la ville.
De retour à Edimbourg, nous nous offrons un bon restaurant. Nous évoquons notre aventure de l'après-midi. Lennie, le mec.
Nous traînons à table. Nous flânons dans les rues animées du centre. Il est 23 h30 lorsque nous sommes de retour. Fatigués.
Lorsque nous quittons la salle de bain, Estelle dort déjà. Nous nous serrons en nous touchant pour échanger nos impressions.

Bonne pipe dans les WC de votre salon de thé préféré à toutes les coquines qui aiment y savourer des éjaculations express…

Julien - (Qui apprécie beaucoup de se faire sucer dans les endroits les plus "baroques" et les plus "bucoliques") -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

01-09-2018 - 09:36

Image IPB  - 15 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 533 -


Image IPB

C'est l'avant dernier jour où Lennie est en Ecosse

Hier matin, vendredi, je suis réveillé le premier. Je regarde Clémentine et Estelle qui dorment encore. Plaisir de courte durée.
Clémentine, que son infaillible sixième sens prévient, ouvre les yeux pour me faire le plus délicieux des sourires. Merveilleuse.
Nous bougeons le moins possible en essayant de ne pas réveiller Estelle. Nous nous murmurons des douceurs. Les papouilles.
Silencieusement, nous nous nous levons pour nous rendre aux toilettes. A la cuisine, je presse nos oranges. Nous chuchotons.
Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Après les toilettes elle vient nous rejoindre. Bises.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Il est 7 h15. Dehors il fait un peu le même temps. Un ciel voilé mais lumineux. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Bien.
Nous faisons un vague programme du jour. Ce matin il faudra faire des courses. Cet après-midi, nous voyons Lennie à 15 h.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service. Il est 7 h45 lorsque nous nous mettons à courir dans la fraîcheur matinale.
Il y a des joggeurs que nous croisons tous les jours. Un salut de la tête. Nous contemplons Edimbourg depuis la colline. Beau.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous bavardons avec mon oncle et sa femme qui s'apprête à partir. Invitation dimanche.
Nous sommes invités à midi pour un nouveau repas en famille. Nous prenons notre douche. Estelle assise devant l'ordinateur.
Puis c'est à son tour. Nous découvrons le message de Lennie qui nous confirme l'heure à laquelle elle sera libre et disponible.
Nous confirmons notre venue. Estelle revient. Les filles portent leurs robes, leurs sandalettes à légers talons. Elle sont belles.
Je suis en short, chemisette et sandales. Nous nous munissons de nos sacs. Nous descendons Morningside. Il fait très doux.

Clémentine me tient par la main, à ma droite. Estelle me tient par la main à ma gauche. Nous bavardons en riant beaucoup.
Nous voilà au carrefour de Christ Church. L'église gothique attire toujours de nombreux visiteurs. Et deux cars garés devant.
Estelle nous montre le groupe d'Asiatiques. < D'éventuels casse-croûte ! > fait elle en mimant discrètement une pipe. Rires !
Nous prenons à gauche pour nous engager dans la rue commerçante. Nous voilà au supermarché. Il y a beaucoup de monde.
Nous parcourons les rayons en flânant. Nous prenons des yaourts et du fromage de Mull, cette si délicieuse spécialité du pays.

Au rayon des légumes, nous rencontrons Li-Yang. C'est Clémentine qui l'aperçoit la première. Li-Yang porte une robe rouge vif.
Sans doute de la soie. Elle porte des souliers noirs à hauts talons. Malgré ça elle reste de petite taille. Ses longs cheveux libres.
Elle est magnifique. Un visage parfait. Elle nous aperçoit quelques instants plus tard. Elle nous fait un coucou de la main. Joie.
Nous nous rejoignons pour bavarder un peu. Clémentine et Estelle m'entourent. Li-Yang doit nous arriver aux épaules. Petite.
Li-Yang nous rappelle que nous sommes invités lundi matin. Le Fast Food sera fermé jusqu'à 14 h15. Il y aura une "surprise".

Discrètement, un peu à l'écart, tout en parlant, Estelle me palpe la braguette. Li-Yang observe à plusieurs reprises. Amusée.
Nous sommes invités à manger au Fast Food dimanche soir. Il n'y aura que son mari, monsieur Wong et nous. Pour 20 h30.
Nous acceptons avec grand plaisir. Le service en salle sera assuré par la cousine de Wong et une autre employés saisonnière.
Li-Yang nous serre la main. Toujours cette main étrangement molle, lascive sans aucune fermeté. Je lui chatouille la paume.
Elle fait de même. Juste avant de nous quitter, Clémentine lui fait : < A tout à l'heure ! On viendra acheter des beignets ! >

Li-Yang a un sourire magnifique. Ses lèvres rouges et ses dents d'une blancheur éclatante. Je lui fais un clin d'œil bien vicelard.
Nous faisons nos achats. Il nous faut des fruits. Pommes, oranges. Nous prenons de beaux avocats, des carottes, des tomates.
En sortant nous traversons la rue pour acheter un grand pain complet aux noix. Cent mètres et nous voilà au Fast Food. Bien.
Il y a toujours beaucoup de clients. Monsieur Wong tout en servant derrière son comptoir, nous fait un grand sourire. Coucou.
Nous attendons notre tour dans la file. Nos sacs sont lourds. Li-Yang me fait des sourires, regard par en dessous. Un clin d'œil.

Il y a déjà des gens attablés. Discrètement, de l'index, je montre la porte des chiottes à Li-Yang. Elle a un léger signe de tête.
Je laisse mes deux gros sacs sur une des tables. J'entre aux toilettes. Je sors ma queue. Je bande mou. Je me la fais tournoyer.
Une minute à peine et voilà Li-Yang. Je suis entre le muret qui cache l'urinoir et le lavabo. Li-Yang ne s'approche pas. Sourire.
< Je ne peux pas rester. Mais lundi je vous promets des choses magiques ! > me fait elle avant de ressortir rapidement. Boulot.
Clémentine vient me rejoindre. < Je suis jalouse quand je ne vois pas ce que tu fais ! > me dit elle. Je la rassure. Nous sortons.

Nous prenons des beignets de crabe et de crevettes. Wong sourit à Clémentine, tout en mettant les beignets dans un cornet.
Elle me fait du pied. Estelle me chuchote : < C'est elle qu'il préfère ce salaud ! >. Je la rassure. Il y a du monde derrière nous.
Nous remontons Morningside. Nous arrivons à la maison un peu après midi. Estelle insiste pour préparer le repas. Une surprise.
Nous rangeons nos courses et nous la laissons seule à la cuisine. Clémentine m'entraîne dans la chambre, me pousse sur le lit.
J'ai rapidement ma bite dans sa bouche. Je lui caresse la tête en lui parlant de Wong, de sa préférence pour elle et de sa queue.

J'entends Clémentine gémir de plaisir. La pipe et la teneur de mes propos. Je lui chuchote : < Lundi matin, il va te baiser ! >
Clémentine glousse tout en suçant. Je continue : < Tu aimes sa bite fine et courte qui pointe vers le haut, toute lisse, hein ? >
Elle ponctue mes phrases par un gémissement positif. Tout cela nous excite au plus haut point. Je murmure plein de saloperies.
C'est lorsque je suggère de baiser Estelle pendant ce temps, à ses côtés, que Clémentine cesse de me sucer. Elle relève la tête.
La bouche ruisselante de mon jus épais, elle me fait : < Tu as envie de la baiser, hein, et depuis longtemps ! >. Je ne dis rien.

Estelle arrive : < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en s'asseyant sur le lit. Clémentine lui tend ma queue. Estelle me pompe.
Clémentine la tient par ses cheveux pour lui appuyer sur l'arrière de la tête. Mes épanchements sont abondants. Elle en tousse.
Ma compagne arrache littéralement ma queue de la bouche d'Estelle. De la jute qui en gicle. Elle nous entraîne à la cuisine. Bon.
Estelle a préparé une salade de tomates et de carotte. Des avocats. Il y a du riz en accompagnement des beignets. Si délicieux.
Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant ce qui nous attend lundi matin au Fast Food. La "Surprise". Li-Yang et Wong.

< Ce sera certainement déjà bien vicelard dimanche soir puisqu'on est invité à manger ! > nous fait Estelle en mimant une pipe.
Je dis : < Si je peux entraîner Li-Yang aux chiottes, je vais lui infliger mon traitement "spécial ! >. Estelle me fait : < Pisse ? >.
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine dit : < J'emmène le shampoing ! >. Nous traînons à table. C'est vicelard.
Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre sacs à dos. Clémentine chuchote : < Je peux baiser lundi matin ? >
Je la rassure en disant : < Plutôt deux fois qu'une. Tu n'aimes pas la petite bite nerveuse de Wong ? >. < Oh si ! > me dit elle.

Clémentine est très étroite. J'ai toujours peur de lui faire mal lorsque je la pénètre. La petite bite de Wong semble si parfaite.
Il est 14 h 15 lorsque nous prenons la direction de South Queensferry. La circulation est fluide. Je roule doucement. Prudence.
Clémentine a sorti ma bite et mes couilles. Estelle, assise derrière passe sa main entre les sièges pour me les malaxer. Bobo.
Clémentine agite la queue qu'elle suce parfois. J'ai de nombreux épanchements. Je suis excité par la pipe d'avant notre repas.
Nous arrivons à South Queensferry. Il est presque 15 h. Nous pratiquons la même astuce que hier. Clémentine s'en va seule.

Estelle passe devant. A genoux sur le siège passager, elle me taille une pipe des familles. Clémentine revient avec Lennie. Joie.
Nous nous serrons la main. Estelle, un peu jalouse par la proximité de cette nouvelle complice, lève à peine le regard en suçant.
Clémentine et Lennie passent à l'arrière. Lennie est vêtue d'un short noir, un T-shirt brun. Ses longs cheveux auburn en liberté.
Elle est magnifique. Le teint buriné par son séjour de deux mois en mer. Elle est bronzée. Un peu sauvage en apparence. Belle.
Estelle n'arrête pas de me pomper. Clémentine est accoudée sur le siège tout en bavardant. Lennie me fixe dans le rétroviseur.

Je lui demande : < Tu veux passer devant ? >. En même temps Estelle me serre les couilles avec force en me mordillant. Dur.
Lennie me répond : < Mon ex copain m'attend en Hollande. Je veux rompre. En attendant, je ne veux plus sucer un autre ! >
Clémentine lui dit : < On fait comme on a dit. Tu viens passer quelques jours en France, chez nous, dès que tu peux. Ok ? >
Je rajoute : < Et cela ne te coûte rien ! Je prends les frais en charge. C'est notre cadeau ! >. Lennie me dit : < C'est super ! >
Estelle n'arrête pas de me sucer. Je continue en disant : < Nous pouvons aussi venir passer quelques jours à Amsterdam ! >

Je démarre. Je roule avec une extrême prudence. Estelle me taille une superbe pipe. Clémentine et Lennie assises à l'arrière.
Nous bavardons. Je propose à Clémentine d'aller passer trois ou quatre jours à Amsterdam durant les vacances de la toussaint.
Lennie n'arrête pas de me fixer dans le rétroviseur. Un regard à la fois intéressé, vicieux, et plein d'interrogation. C'est super !
L'idée de nous revoir à la toussaint fait rapidement son chemin. Nous nous promettons de mettre ce plan à l'étude, d'y penser.
Nous revenons à Edimbourg. Je force Estelle à cesser. Clémentine lui passe un mouchoir en papier. Son menton qui dégouline.

Je remballe ma bite. Lennie semble très gênée. Nous sortons de la voiture que j'ai garé dans la petite rue habituelle. Pratique.
Je propose d'aller réserver une table dans un restaurant pour ce soir. Nous flânons dans le labyrinthe des rues de Royal Mile.
Nous nous offrons de grosses coupes glacées dans le même salon de thé que hier. Je vais aux chiottes avec chacune des filles.
D'abord Estelle, puis Clémentine. Lennie décline mon invitation. Elle reste sur sa position. Elle a une affaire de cœur à résoudre.
Je respecte tout à fait ce désir légitime qui l'honore. Et notre petit manège n'attire pas l'attention des quelques clients présents.

Nous nous promenons dans les rues en écoutant les musiciens qu'il y a partout. J'ai le fond du slip trempé. Ma bite qui y colle.
Je passe discrètement ma main sous les robes de Clémentine où d'Estelle à chaque fois que c'est possible. Lennie m'observe.
Elle semble quelquefois choquée par nos initiatives risquées. Pourtant cela ne la laisse pas indifférente. Clémentine me l'assure.
Il est trop rapidement 20 h lorsque nous sommes tous les quatre attablés devant des plateaux de fruits de mer à bavarder. Rire.
Il est 22 h30 lorsque nous ramenons Lennie. Elle est triste. Nous lui promettons de nous revoir demain avant son départ proche.

Clémentine raccompagne Lennie comme convenu. Afin de donner le change aux parents et au grand-père de la jeune fille. Ruse.
Je passe derrière pour permettre à Estelle de me tailler une pipe. Je suis hyper excité. Toutefois, je contrôle totalement. Sympa.
Clémentine revient. Elle tire Estelle par sa tignasse et lui fait : < Profiteuse ! >. Nous en rions de bon cœur. Je repasse à l'avant.
Je roule prudemment. Clémentine me suce à plusieurs reprises. Estelle, la main entre les sièges, me tient les couilles fermement.
Il est 23 h15 lorsque nous sommes de retour. Epuisés. Je suis couché entre les filles. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Le dodo.

Bonne pipe dans la bagnole à toutes les coquines dont c'est le raffinement exquis et la dépravation préférée…

Julien - (Qui se fait tailler les pipes les plus phénoménales en ne dépassant pas la vitesse autorisée. 80 km/h en Ecosse aussi) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

31-08-2018 - 09:09

Image IPB - 14 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 532 -


Image IPB


Image IPB

Nous retournons à South Queensferry pour revoir Lennie

Hier matin, jeudi, je suis réveillé de la même façon. Le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. Impression extraordinaire.
Je la serre contre moi. C'est sa manière de me réveiller car elle déteste rester seule. Et cela permet de ne pas réveiller Estelle.
Nous nous chuchotons des douceurs puis nous nous levons le plus silencieusement possible pour nous précipiter aux toilettes.
La cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Estelle, que nous n'avons pas entendu, arrive sur le pointe des pieds.
Elle me saute au cou. Je suis surpris. Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur de cette nouvelle improvisation. 7 h15.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.
Nous élaborons un vague programme pour la journée. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Et dehors le ciel est lumineux.
Il est 7 h45 lorsque nous descendons l'escalier de service pour nous nous retrouver dans la douce fraîcheur matinale. Superbe.
C'est Estelle qui donne le rythme. Elle court devant. Notre circuit habituel. Avec l'arrêt sur la colline pour admirer Edimbourg.
Il est 9 h15 lorsque nous revenons à l'appartement. Nous prenons notre douche. Estelle est devant l'ordinateur. Puis c'est à elle.

Sur l'ordinateur, nous découvrons nos trois messages. Celui de Juliette et celui de mon oncle qui ferme ma galerie aujourd'hui.
Nous répondons en joignant deux photos prises hier. Il y a le message de Lennie, la jeune fille Hollandaise. C'est une surprise.
Ils sont arrivés à South Queensferry hier soir, comme prévu. Ses parents, son grand-père et elle. Le bateau déjà dans le port.
Lennie est pressée de nous revoir. Elle nous propose de nous rencontrer cet après-midi après 15 h. Nous répondons avec joie.
Estelle revient de la douche. Nous l'informons du programme de cet après-midi. Nous retournons à South Queensferry. Super.

Les filles sont habillées de leurs robes d'été, de leurs sandalettes à légers talons. Je suis en short, chemisette et sandales aussi.
Je propose de descendre à Edimbourg ce matin, avec la voiture. Estelle aimerait bien faire à manger à l'appartement. Promis.
Il est 10h. Je roule doucement en direction du centre de la ville. Clémentine me sort le Zob pour l'agiter. Estelle mâte en riant.
Assise à l'arrière, elle passe sa main entre les sièges pour me la tripoter. Je bande mou. Nous arrivons près de Royal Mile. Bien.
Je gare l'auto dans la ruelle habituelle. Il y a du monde. Nous sommes si heureux de retrouver l'ambiance matinale de la ville.

Il y a du monde. La douceur du climat est estivale. Nous déambulons dans le labyrinthe des ruelles pavées. C'est magnifique.
< Regardez, nos chers amis ! > fait Estelle en nous montrant le groupe d'Asiatiques qui se promène en prenant toute la rue.
< De quoi se nourrir plusieurs jours ! > rajoute Estelle en mimant discrètement une pipe. Nous en rigolons comme des bossus.
Clémentine me tient par le bras, ne s'éloignant jamais. Estelle me tient souvent par la main. Elle me palpe la braguette. Bien.
C'est toujours discret et au meilleurs moment. Je lui touche le sexe au travers le tissus de sa robe à chaque fois que possible.

Nous faisons les rayons de la grande librairie. Les filles regardent un peu les livres concernant leurs études. Livres en Anglais.
Je les laisse feuilleter pour aller aux albums de photos. Je vais en ramener un à Julie. Je regarde Clémentine et Estelle là-bas.
Elles sont belles toutes les deux. Ces grandes jeunes filles de 21 ans. Je prends conscience de mon privilège. C'est merveilleux.
Clémentine vient me rejoindre : < T'es loin ! > me fait elle en prenant mon bras. Estelle arrive à son tour. Je montre l'album.
Nous reviendrons faire le choix des cadeaux à ramener un des tous derniers jours avant le départ. Nous nous faisons une idée.

Nous flânons encore un peu avant de retourner à la voiture. Il est un peu plus de midi lorsque nous revenons à l'appartement.
Estelle insiste pour nous faire une surprise. Nous la laissons seule à la cuisine. < Et allez donc baiser un peu ! > nous fait elle.
Clémentine m'entraîne par la main pour me faire tomber sur le lit. Et je me retrouve rapidement avec ma bite dans sa bouche.
Nous nous offrons un "69" avant que Clémentine ne m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobile. Joie.
J'aime entendre les révélations de ma compagne lorsqu'elle chuchote à mon oreille les plus intimes secrets. Il s'agit de Wong.

Nous parlons de la capote qu'a utilisé Wong pour la baiser. Capote que Clémentine à lavé aux toilettes et qu'elle veut conserver.
Je lui dis : < Tu vas commencer une collection ? C'est génial ! Tu vas garder toutes les capotes des mecs qui vont te baiser ? >
Clémentine se blottit contre moi pour me souffler à l'oreille : < C'est une bonne idée, non ? >. Nous nous berçons tendrement.
Je chuchote : < J'aimerais que tu ne te prives pas. Baise à chaque fois qu'une occasion se présente et que tu en as l'envie ! >
< Je t'aime Julien ! Merci pour cette vie de rêve ! > me murmure t-elle. Je la saisi par la nuque. Elle se cambre et m'embrasse.

Estelle arrive : C'est prêt les baiseurs fous ! > nous fait elle en chopant fermement mes couilles d'une poigne de fer. Douloureux.
Je me retire doucement. Estelle saisit ma bite trempée pour se la sucer. Clémentine ouvre la table de nuit. Elle en sort la capote.
Avec un marqueur noir elle a écrit "Wong 27 août 2018". Je la tiens par la nuque. Elle agite la capote sous mon nez. Des bisous.
< Tu m'aideras à constituer une belle collection ? > me chuchote t-elle en appuyant sur la tête d'Estelle au risque de l'étouffer.
Clémentine tire sur les cheveux d'Estelle pour la forcer à se relever. Elle a de la jute qui dégouline sur le menton. Le trop plein.

Nous mangeons de bon appétit. Estelle a préparé des nouilles Chinoises avec des beignets de crabe et sauce au champignons.
Il ne nous reste presque plus de Roquefort ni de Parmesan. La réserve est presque épuisée. Et il faudra trouver les équivalents.
Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Clémentine m'embrasse souvent.
Je sors ma queue. Je saisi Clémentine par ses cheveux. Je la force à se pencher pour me sucer. Elle ne tarde pas à s'accroupir.
Je lui chuchote : < Je veux que tu baises avec des mecs, mais je veux surtout te voir les sucer ! >. Elle me répond : < Oh oui ! >

Estelle revient à la cuisine et nous surprend. < Mais vous n'arrêtez plus ! > nous fait-elle en s'approchant pour en avoir aussi
Je force Clémentine à cesser. Je lui mets une gifle. Je la tire par les cheveux pour la forcer à se relever. Estelle prend la place.
Je la laisse sucer un peu pendant que Clémentine m'embrasse avec avidité. Il est 14 h. Je propose aux filles de ne pas traîner.
Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue et me suce parfois. Estelle assise à l'arrière me tient fort par les couilles.
Il est 14 h45 lorsque nous arrivons à South Queensferry. Je gare la voiture à 300 mètres du port de plaisance. Et je remballe.

Nous mettons notre stratégie au point. Lennie est une jeune fille de 19 ans, parfaitement majeure. C'est mieux d'êtres secrets.
Clémentine, que ses parents et son grand-père ont déjà vu au début juillet, ira donc seule au bateau afin d'aller chercher Lennie
Ainsi, sans éveiller d'inutiles suspicions, l'honneur reste sauf, notre rencontre restera secrète et il n'y aura aucune interrogation.
Clémentine fait le numéro de Lennie. Elle est rapidement en ligne. Pendant qu'elle bavarde, nous sortons de la voiture. Sympa.
Estelle met sa main dans ma braguette, se blottie contre moi pour me murmurer : < Tu me baises lundi matin, chez Wong ? >

Je n'ai pas le temps de répondre. Clémentine sort de la voiture, s'interpose et dit : < Je vais la chercher. N'en profitez pas ! >
Nous rions de bon cœur. Estelle se serre contre moi. Nous nous embrassons. Je la sens frotter son sexe contre le mien. Chaud.
Elle me chuchote : < Je veux que te me baises avant la fin des vacances. S'il te plaît, Julien ! >. Je ne sais trop quoi répondre.
Je dis : < Il faut l'accord de Clémentine ! >. Estelle le sait bien. Nous sommes seuls ici, dans les fourré. Elle me sort la queue.
Me tenant par les hanches de la main gauche, debout à ma droite, Estelle penchée en avant se met à me branler à toute vitesse.

C'est dans cette situation que Clémentine et Lennie nous surprennent. Je tiens Estelle par sa tignasse pour la forcer à s'écarter.
Lennie a un sourire merveilleux. Elle est si contente de me revoir qu'elle se précipite pour me serrer la main et me faire la bise.
A tel point qu'elle ne fait pas attention à ma bite turgescente bien pointée vers la cime des arbres qui nous cachent des regards.
Clémentine fait les présentations. Estelle serre la main à Lennie. Je remballe ma queue. Discret. Clémentine me fait un clin d'œil.
Nous entrons dans la voiture. Estelle et Lennie sont assises à l'arrière. Les filles bavardent pendant que je roule vers Edimbourg.

Dans le rétroviseur, je croise souvent le regard de Lennie qui cherche à me fixer. La conduite prudente ne permet pas de jouer.
Je gare la voiture dans la même ruelle que ce matin. Le ciel s'est légèrement voilé. Je propose de belles coupes glacées. Bien.
Nous flânons à la recherche d'un salon de thé sympa. Lennie découvre rapidement la nature de notre relation à trois. Vicelarde.
Elle semble ravie d'être en compagnie de trois individus de notre espèce. Elle regarde la main d'Estelle virevolter discrètement.
Elle regarde mes mains passer sous les robes des filles. Nous nous amusons beaucoup. Voilà un salon de thé des plus agréables.

Nous bavardons, assis devant d'énormes coupes glacées. Lennie nous raconte son périple en mer, son profond ennui parfois.
Plus de deux mois en mer avec des arrêts dans les mêmes ports que tous les ans et qu'elle connait trop bien. Nous écoutons.
Clémentine lui demande si elle a sucé un autre mec depuis moi. Lennie a un moment d'hésitation avant de répondre : < Oui ! >
C'était un pêcheur, dans un port du pays de Galles. Un vrai vicelard de 40 ans, exhibitionniste, tout heureux de cette rencontre.
Lennie n'en garde pas un très bon souvenir. < C'était sale ! > nous fait elle. < C'est toujours sale avec inconnus ! > dit Estelle.

Nous racontons nos aventures et nos frasques durant ce séjour de deux mois en Ecosse. Lennie écoute, amusée et consternée.
Elle avoue que tout cela lui plairait beaucoup. Ses parents, son grand-père et elle repartent dimanche matin pour Amsterdam.
Nous lui proposons de nous voir chaque jour, l'après-midi et le soir jusqu'à son départ. Folle de joie, Lennie accepte avec plaisir.
Ce soir, nous irons manger au restaurant. Nous la ramènerons pour 22 h. Cela fait quelques allées et venues, mais c'est sympa.
Le programme est rapidement établi. Estelle me semble un peu jalouse de la complicité qui se créée. Nous sommes à quatre !

Avant de quitter le salon de thé où nous avons passé plus d'une heure, Clémentine m'invite à la suivre aux toilettes. Je la suis.
A peine enfermés dans un des cabinets, elle se blottie contre moi pour m'embrasser. Je suis surpris par tant de fougue. Amour.
< Tu seras bien salaud, hein ! Je te veux vicieux comme jamais ! > me chuchote t-elle. Je lui promets de faire de mon mieux.
Accroupie à côté de la cuvette des WC, Clémentine me sort le Zob pour le sucer avec avidité. Je la laisse se régaler. Je la tiens.
Nous restons ainsi une dizaine de minutes avant de rejoindre Lennie et Estelle qui me dit : < A mon tour ! >. Elle prend ma main.

Lennie observe ce curieux manège avant de comprendre. Estelle m'entraîne dans le même cabinet. Accroupie, elle me pompe.
Je la laisse sucer un peu. A nouveau il doit se passer une bonne dizaine de minutes. Nous revenons. Lennie nous regarde. Joie.
Je dis à la jeune Hollandaise : < Tu veux venir aussi ? >. Elle regarde tour à tour Clémentine et Estelle qui lui mime une fellation.
Lennie reste hésitante. Elle me fixe. Je regarde partout autour de nous. Et ce curieux manège ne semble pas attirer l'attention.
Je me lève. Je fais signe à Lennie de me suivre. Elle hésite encore. Je n'insiste pas. Elle a compris à quoi nous jouons. Vicelards.

Nous flânons dans les rues du centre. Il y a nombre de musiciens à tous les coins. Nous nous arrêtons souvent pour écouter.
Lennie est tellement heureuse de se retrouver avec nous. Deux filles de son âge après beaucoup de solitude en mer. Superbe.
Nous réservons une table dans notre restaurant favori. Le personnel en costumes folkloriques traditionnels. Nous déambulons.
La soirée est agréable. Malgré les invitations d'Estelle et de Clémentine de m'accompagner aux toilettes, Lennie décline l'offre.
Nous n'insistons pas. Nous ramenons Lennie pour 22 h. Retour sur Edimbourg. Je m'arrête pour me faire sucer à tour de rôle.

Bonnes visites aux toilettes de salons de thé ou de restaurants à toutes les coquines qui aiment y tailler de superbes pipes…

Julien - (Parfait gentleman, toujours à l'écoute du désir de l'une ou de l'autre. Prêt à rendre serre vice) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB

Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

30-08-2018 - 08:47

Image IPB  - 13 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 531 -


Image IPB

Nous retournons faire des achats au Fast Food

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. Une sensation "animale".
J'ouvre les yeux pour découvrir l'expression amoureuse de son visage angélique. Tellement belle que j'en suis noyé d'émotion.
Je la serre contre moi. Nous nous murmurons les premières douceurs de la journée. Estelle dort encore à poings fermés. Bien.
Nous nous levons silencieusement pour nous rendre aux toilettes. A la cuisine je presse nos oranges. Il faudra aller en acheter.
Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle qui s'étire en gémissant. Elle revient des toilettes pour me sauter au cou.

Clémentine s'interpose. C'est devenu un jeu autant qu'un rituel. Cela nous amuse tant. Il est à peine 7 h15. Dehors il fait beau.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.
Nous faisons un très vague programme de la journée. Il faudra retourner faire des courses. Nous n'avons presque plus de fruits.
Nous sommes en tenues de jogging. Après la vaisselle, nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans le jardin.
La fraîcheur est très supportable. C'est Estelle qui impulse un rythme soutenu. Le circuit habituel. Et nous revenons pour 9 h15.

Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle est à l'ordinateur. Puis c'est à son tour. Nous découvrons notre mail.
C'est mon oncle qui tient ma galerie. Les propriétaires des tableaux encore accrochés commencent à venir les chercher. Super.
Mon oncle ferme la galerie demain. Nous répondons. Estelle vient nous rejoindre. Les filles sont en robe, sandales. Il fait doux.
Je suis en short, chemisettes et sandales. Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de Christ Church. Il y a du monde.
Nous prenons à gauche, la rue commerçante. Et sans même nous consulter, nous allons directement au Fast Food, chez Wong.

Il y a quelques clients. C'est monsieur Wong qui les sert. Li-Yang emplit des plats de crudités dans une des vitrines inclinées.
Elle nous fait un merveilleux sourire avant de contourner le comptoir pour venir nous saluer. Toujours sa main lascive, molle.
Elle nous invite à prendre un expresso. Monsieur Wong, occupé avec des clients, nous adresse un grand sourire et un coucou.
Li-Yang discute un peu avec nous. Elle nous propose de nous revoir dans le calme, lundi matin prochain. Juste Wong et nous.
Clémentine me fait du pied sous la table. Nous ne répondons pas. Je comprends que les filles préfèrent se concerter d'abord.

Li-Yang retourne derrière le comptoir. Elle chuchote à l'oreille de son mari. Ce dernier regarde dans notre direction en souriant.
Li-Yang prend le relai. Wong vient nous rejoindre. Debout à côté de notre table, il bavarde un peu. Et il s'adresse à Clémentine.
Il dit : < Vous savez où sont les toilettes ! Ne vous gênez pas ! >. Il se touche rapidement avant de se diriger vers la porte. WC.
Clémentine me regarde, dubitative. < Vas-y ! > lui fait Estelle. Estelle me consulte du regard. Je lui dis : < Et tu y es invitée ! >
Clémentine hésite un instant. Elle se lève. Elle se dirige rapidement vers les toilettes pour y entrer après un dernier regard.

Estelle me fait : < La pipe ou la baise ? >. Nous rions de bon cœur lorsque je réponds : < Peut-être les deux ! >. Porte fermée.
Li-Yang me fait un sourire. Rapidement, après s'être assurée que le couple de clients regarde ailleurs, Li-Yang mime une pipe.
J'ai le cœur qui bat la chamade. Estelle me fait : < Viens, on va aux chiottes ! >. Je lui propose d'attendre encore un petit peu.
Je lui explique à quel point je veux savourer l'instant. Apprécier l'idée d'imaginer ce qui peu bien se passer là-bas aux chiottes.
C'est une excellent support à l'imaginaire. J'ai un pincement au cœur et une excitation folle qui se mêlent à mon sentiment.

Estelle m'entraîne par la main. Plus pressée que moi encore. Nous entrons dans les toilettes homme. Il n'y a personne. Bruits.
La porte du cabinet est fermée. Estelle y appui la tête pour demander : < Tout va bien ? >. Un court instant la porte s'ouvre.
Monsieur Wong, hilare, tient Clémentine par ses cheveux. Elle est à genoux à même le carrelage entrain de lui tailler une pipe.
Elle nous fixe, la bouche pleine. Il y a du foutre qui lui coule sur le menton. Des mèches de cheveux qui lui collent sur la joue.
Je comprends immédiatement. < Une vraie ventouse, ta copine ! > me fait Wong, cambré sur ses genoux fléchis tout en riant.

Le cabinet n'est pas grand. Wong nous invite à y entrer. Nous le contournons par derrière. Nous voilà debout au côté de Wong.
Estelle s'accroupit pour m'ouvrir la braguette. Wong et moi, un peu cons, nous nous faisons sucer. C'est rapidement formidable.
Clémentine me fixe avec un air de défi. Je la vois se régaler. Elle me montre l'intérieur de sa bouche plein de foutre vietnamien.
Je lui fais un clin d'œil. Wong la tient fermement pour agiter sa tête sur sa bite. Estelle me suce comme si sa vie en dépendait.
Les filles gémissent de plaisir. Un concert de petits cris de ravissement. Wong retire sa bite pour mettre une gifle à Clémentine.

Il la tient par la tignasse pour me montrer son visage. Les yeux cernés de vice, Clémentine me regarde avec gravité. Une gifle.
Je me penche pour lui en mettre une moi aussi. Wong lui enfonce sa bite dans la bouche en disant : < Toi, lundi je te baise ! >
Clémentine suce avec avidité. Je peux admirer son enchantement sur les traits de son visage. Yeux fermés, souriant de plaisir.
Estelle lui montre ma queue avant de la lui tendre. Wong la repousse d'un geste vif pour attraper la tignasse d'Estelle. Surprise.
Les filles lâchent un cri en même temps. Je chope Clémentine fermement pour lui enfoncer la bite dans la bouche. Super pipe.

Wong, le pouce de sa main libre levé me fait : < De la bonne salope ! Tu vis avec ça ? Tu as de la chance mon vieux ! >. Joie.
Je ne dis rien. Il frotte sa bite sur le visage d'Estelle qui est tombée à genoux, comme en extase. Et Wong me repasse Estelle.
< Je préfère celle-là ! > me fait il en saisissant fermement Clémentine pour lui éjaculer dans la bouche en hurlant des insanités.
Clémentine déglutit en gémissant de plaisir, à genoux, tenant Wong par ses hanches. Il se retire pour lui administrer une gifle.
Je retire ma bite de la bouche d'Estelle. J'attrape Clémentine par ses cheveux. Je lui enfonce la bite en bouche pour y éjaculer.

Nous frottons tous les deux nos queues sur le visage de Clémentine qui en pleure de bonheur. Estelle lui tient la tête. Ferme.
Wong remballe en disant : < Il faut que j'aille bosser ! Il se penche pour dire à Clémentine : < Je te bourre la chatte lundi ! >
Nous restons tous les trois seuls dans le cabinet. Clémentine se relève péniblement en se massant les genoux. < Aïe, aïe ! >
Déroulant quelques feuilles de papier cul, elle s'essuie la bouche. Et, devant le miroir, elle me montre l'intérieur de sa bouche.
Estelle me montre l'intérieur de la sienne. Nous faisons les clowns un instant. Il est temps de partir pour aller faire nos achats.

Li-Yang, le pouce levé, nous fait un grand sourire. Monsieur Wong sert des clients. Nous les saluons d'un dernier coucou. Joie.
Dans la rue, Clémentine qui s'est rincée la bouche et essuyé le visage, me fait : < Tu ne m'en veux pas ? >. Et j'éclate de rire.
Je lui dis : < Si ! Je t'en veux d'avoir attendu si longtemps avant d'avoir ce comportement ! >. Nous rions de bon cœur. Joie.
< Chassez le naturel et il revient au galop ! > rajoute Estelle. Je dis à Clémentine : < Lundi il va te baiser comme une pute ! >
Clémentine s'arrête de marcher pour se serrer dans mes bras sans répondre. Nous entrons dans le supermarché. Les courses.

Il est un peu plus de midi lorsque nous revenons à l'appartement. Estelle insiste pour préparer notre repas. Seule à la cuisine.
Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle me fait tomber sur le lit en m'arrachant mon short. Elle me suce à nouveau. Fort.
Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions dans une chatte qui me semble n'avoir jamais été aussi humide.
Nous restons sans bouger. Clémentine me chuchote rapidement ses ressentis. < Merci Julien, c'est tellement génial ! > dit elle.
Je l'écoute me confier ses émotions. C'est prodigieux. Elle a vécu dans ce cabinet un des plus "prestigieux" moments de sa vie.

Je lui dis : < J'espère que ce ne sont que les premières fois et qu'il y en aura beaucoup d'autres ! >. Elle se met à bouger vite.
Elle s'arrête. Nous restons maîtres de nos pulsions. < Mais toujours quand tu es là ! Tu veux bien ? > me fait elle suppliante.
Je promets. Mais je précise qu'il serait bon qu'elle s'offre de petits "écarts de conduite" et sans que je sois forcément présent.
< T'es fou ! C'est justement ta présence qui me stimule ! Je t'aime Julien ! Merci, merci, merci ! > s'écrie t'elle en se serrant.
Estelle arrive. < C'est prêt ! Si ces vicieux veulent bien cesser de baiser, nous pouvons passer à table ! > nous fait elle. Rires.

Nous mangeons de bon appétit. Nous évoquons l'éventualité d'une virée à vélo cet après-midi. Il fait si beau. Et il fait si doux.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Clémentine m'embrasse tout le temps.
Il est 14 h lorsque nous descendons Morningside, les mains sur les freins pour rejoindre Leith et Water of Leith Walkway. Joie.
Nous voilà à pédaler contre un léger vent d'Est sur la piste cyclable. Nous croisons quantité de cyclistes. Il fait chaud. Superbe.
Il y a un peu plus de vingt kilomètres jusqu'à South Queensferry où nous arrivons vers 15 h30. Il y a plein de touristes. Bien.

Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons sur le port. Estelle fait l'inventaire des groupes de touristes Asiatiques.
Clémentine me montre sa joue gauche un peu rouge en disant : < Les raclées ça brûle ! >. Nous rigolons comme des bossus.
Je lui dis : < Il va certainement t'en remettre quelques unes lundi prochain ! >. Clémentine répond : < Je mets de la crème ! >
Nous prenons un plaisir fou à nous promener dans le village en nous touchant discrètement les sexes. Estelle me palpe la bite.
Elle n'arrête plus. < Je peux baiser avec Julien, lundi, pendant que tu baises avec Wong ? > demande Estelle à Clémentine.

J'entraîne les filles derrière une remorque de camion, entre le mur et des caisses. Estelle me sort la bite. Elle demande encore.
Clémentine ne répond pas. Je caresse la nuque d'Estelle qui s'accroupit pour me sucer. Clémentine m'embrasse en se touchant.
Il faut être prudent. Nous entendons des voix. Nous cessons juste à temps. Il y a quatre pêcheurs qui arrivent avec des caisses.
Je propose de nous réserver une bonne table dans un restaurant pour la soirée. Estelle préfère faire à manger à l'appartement.
Clémentine trouve que c'est une excellente suggestion. < Nous avons les beignets de crevettes achetés chez Wong ! > dit elle.

Il est 19 h30 lorsque nous reprenons la piste cyclable. Le crépuscule arrive de plus en plus tôt. C'est déjà la fin du mois d'août.
Nous croisons ou nous dépassons plein de cyclistes qui font comme nous. Il est presque 21 h lorsque nous revenons chez nous.
Estelle veut rester seule à la cuisine. Clémentine m'entraîne sur le lit. Nous recommençons à nous sucer, à nous lécher. Super.
A nouveau, l'un dans l'autre, nous échangeons nos impressions. Nous nous faisons le serment d'être le couple le plus vicelard.
Estelle arrive. < C'est prêt les baiseurs fous ! > nous fait elle en me chopant les couilles d'une poigne de fer. C'est douloureux.

Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant les aventures extraordinaires de nos sublimes vacances. Nous rions beaucoup.
Estelle nous dit plusieurs fois : < Comment va t-on pouvoir reprendre notre vie normale au retour ! C'est impossible ! >. Rires.
Je lui dis : < Tu viens t'installer avec nous. Tu fais le contraire. Tu ne rentres plus chez tes parents que le mardi et le jeudi ! >
< Arrête ! C'est impossible ! >. Nous rions de bon cœur. Nous traînons à table en bâillant de plus en plus souvent et très fort.
Clémentine et moi faisons la vaisselle. Lorsque nous allons à la chambre, Estelle dort déjà. Nous sommes épuisés. Il est 23 h.

Bonnes pipes bien vicelardes dans les chiottes d'un Fast Food "Nem" à toutes les coquines qui veulent goûter de l'Asiatique….

Julien - (Qui vit enfin les choses les plus inattendues et les plus étonnantes avec Clémentine désireuse de s'éclater un max) -

Image IPB


Image IPB

Image IPB