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  • Titre Les récits d'Oncle Julien
  • Âge 53 ans
  • Anniversaire Janvier 1, 1966
  • Sexe Homme
  • Localisation France
  • Intérêts Hétéros à 100 % .

    Clémentine et Julien

    Nous ne sommes absolument
    pas un couple échangiste.
    Les rencontres, les contacts ne
    nous intéressent pas du tout.
    Et certainement pas avec des
    hommes seuls.

    Nos récits ne demandent aucun
    commentaire, avis ou appréciation.
    Nous remercions toutes celles et
    tous ceux qui n'en mettent pas.
    C'est une grande preuve de tact
    et de bon goût. Merci

    Cela évite les ruptures dans la suite
    chronologique des épisodes qui se
    suivent alors sans interruptions.

    C'est un peu comme notre journal
    intime. Des écrits et textes que nous
    partageons avec le lecteur.

    Pour préserver l'anonymat, les
    noms et prénoms ne sont bien
    évidemment que des pseudos.

    Par contre nous répondons par
    messagerie privée. Avec plaisir.

    Clémentine et Julien
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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

aujourd'hui, 10:02

Image IPB  - 9 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 706 -


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Clémentine, moi et Estelle chez Juliette

Hier matin, je me réveille en premier. J'aime voir Clémentine qui dort encore. C'est plutôt rare. Et je profite de l'instant.
C'est sans compter avec son infaillible sixième sens. Elle ouvre les yeux. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle.
Je lui couvre le visage de bisous. Elle se blottit contre moi. Douceur, tendresse et papouilles, jusqu'aux extrême limites.
L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions. Nous nous précipitons aux toilettes. Il est à peine 7 h30. Joie.
Nous revêtons nos tenues de jogging avant de dévaler l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Morts de faim. Super.

Nous prenons un solide petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Le programme du jour. Il sera intense. Plein.
Nous mangeons de bon appétit. Il est presque huit heures. Le jour s'est levé sur un ciel clair, lumineux. Il fait très froid.
Il faut donc accélérer le rythme pour se réchauffer. Notre jogging nous emmène sur notre circuit habituel. C'est si beau.
Il est neuf heures lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons en riant.
Nous faisons notre lit. Nous descendons faire la vaisselle avant de passer dans l'atelier. Je fais le feu dans la cheminée.

Clémentine est installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Séance de travail.
Je peins dans une sorte d'euphorie qui me fait rapidement pousser les cris les plus surréalistes. Clémentine m'imite. Joie.
C'est pourtant une nouvelle séance principalement silencieuse et concentrée. Il y a juste le crépitement dans la cheminée.
Dehors il fait beau. Le ciel est bleu. Le soleil brille de son éclat d'hiver. Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Bisous.
Il est rapidement midi. Et morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade de tomates.

Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je concocte une sauce au Roquefort. Deux filets de saule que je prépare à la panure.
Clémentine m'aide à couper de fines lamelles de courgette et d'aubergine que nous trempons dans une pâte à crêpe. Bien.
Je les plonge direct dans la friture. Ce seront les beignets en accompagnement des gambas de ce soir, chez Juliette. Joie.
Nous jouons à quatre mains la symphonie de nos préparations culinaires. En parfaits virtuoses nous interprétons très juste.
Nous mangeons de bon appétit malgré que je me lève de multiples fois pour égoutter les beignets que je dépose. Délicat.

La double épaisseur de papier Sopalin absorbe toute la graisse inutile. Ce soir, il suffira de réchauffer sur une plaque. Four.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h15. Clémentine m'entraîne par la main. Nous descendons au jardin. Beau.
Il fait presque doux. C'est frustrant car c'est un après-midi à randonnée vélo qui se présente là. Seulement il faut travailler.
Nous faisons le tour de la propriété. Max, le Doberman des Bertrand vient nous saluer. Il rôde silencieusement. Magnifique.
Le bruit d'un moteur. C'est Estelle qui arrive. Pressée de revenir passer le reste de la journée avec nous. Elle se précipite.

Elle fait la bise à Clémentine avant de me sauter dans les bras. Je la soulève pour la faire tournoyer. Nous marchons un peu.
Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons sur quelques centaines de mètres. Et Estelle nous raconte sa matinée.
< J'ai encore bossé un peu au montage de notre film, ce matin, au bureau ! Attendez vous à du sévère ! > nous fait t-elle.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Ça baise tout le long ! Et toi Julien, t'es délicieusement salaud dans le film ! >
Nous prenons le chemin du retour. Clémentine à ma gauche, Estelle à ma droite. Elles me tiennent le bras. Nous bavardons.

Nous marchons doucement avec nos anoraks ouverts. Il fait presque trop chaud, nous pourrions rester en simples chemises.
Surtout qu'Estelle m'a encore sorti le Zob. Je me balade donc avec la bite à l'air, qui pend devant moi. Nous rions beaucoup.
Il est 14 h30 lorsque nous revenons dans l'atelier. Il faut se résigner. Surtout les filles qui ont un rapport à présenter lundi.
Clémentine et Estelle sont assises à la table, devant l'ordinateur. Silencieuses, les voilà absorbées dans leurs tâches. Super.
Je peins avec un plaisir rare. J'ai prévu cette nature morte pour les vacances. Le timing parfait. Elle sera terminée vendredi.

Parfois, l'une ou l'autre se lève pour venir me faire des bisous. Parfois c'est moi. Je passe derrière elles. Et pour faire pareil.
Il est rapidement 17 h. Je prépare le thé au jasmin et les petits gâteaux secs. Les filles dégustent sans arrêter de travailler.
Nous restons ainsi jusqu'aux environs de 18 h45 où Clémentine s'écrie : < Stop ! >. < Plein le cul ! > rajoute Estelle. Rires.
< Jamais dans le cul, c'est à chier ! > ponctue Clémentine. Nous rions de bon cœur en rangeant nos affaires. C'est rapide.
Nous voilà assis parterre, sur l'épais tapis, devant la cheminée à regarder danser les dernières flammes. C'est fantastique.

Comme tous les soirs, à la même heure, les bruits les plus étranges se font entendre à l'étage. Cette fois on déplace le lit.
C'est du moins l'impression que ça fait. < Fantôme déménageur ! > fait Estelle en jouant avec sa main dans ma braguette.
Il est 19 h15. Nous montons nous préparer. Estelle qui est déjà prête. Clémentine et moi, nous mettons des jeans propres.
Chemises blanches sous des pulls noirs à col en "V". Nous faisons un peu les clowns devant le miroir. C'est très récréatif.
Accroupie à ma droite, Clémentine appuie sa tête contre ma cuisse. Estelle fait de même à ma gauche. Nous nous fixons.

Je les tiens toutes les deux par leurs cheveux attachés. < Vous appréciez, "Maître" ? > fait Clémentine, regard implorant.
< C'est à votre convenance, "Maître" ? > rajoute Estelle. Je leurs réponds : < Vous êtes les plus adorables "Soumises" ! >
Nous rigolons comme des bossus de ces rôles farfelus mais que nous aimons à interpréter. Et dans une complicité totale.
Je tire un peu sur leurs cheveux pour les maintenir bien droites. Je dis : < A genoux ! >. Clémentine et Estelle s'exécutent.
Je sors ma bite. Je dis : < Estelle ! Tu suces ! >. Estelle ne se fait pas prier. Je dis : < A Clémentine maintenant ! >. Pipe.

Je bande mou. C'est pour rire. Je force les deux coquines à se redresser. Elles se serrent contre moi. Douceur, papouilles.
Nous descendons. Nous enfilons nos anoraks. Estelle nous propose d'aller chez Juliette avec sa voiture. Bonne suggestion.
Mais c'est moi qui doit conduire. C'est une voiture d'entreprise du style fourgonnette. Pas évidente à conduire comme ça.
Surtout que Clémentine et Estelle sont assises sur l'unique siège passager. Trois petits kilomètres. Et je roule prudemment.
Je gare la voiture dans la cour du haras. Il fait nuit. Il fait froid. Il est 19 h45. Il y a encore deux voitures. Madame Walter.

La jeune femme arrive juste au moment où nous sortons du véhicule. Je n'ai pas le temps de remballer mon Zob. Merdre !
Madame Walter s'en aperçoit immédiatement. En toussotant elle nous serre la main. Un petit moment qu'on ne s'est vus.
Elle me serre la main en faisant bouger son index dans ma paume. Code vicelard qui indique que la complicité est évidente.
Nous bavardons un peu. Madame Walter monte dans sa voiture. Elle me fait un clin d'œil avant de démarrer pour s'en aller.
Juliette sort des écuries pour venir à notre rencontre. Vêtue de sa tenue d'écuyère. Elle est toute contente de nous revoir.

< Ça fait un moment qu'on ne s'est pas vus ! > fait Juliette à Estelle qui nous entraîne à sa suite. Je prends le Tupperware.
Il contient l'impressionnante quantité de beignets préparée à midi. Nous montons à l'appartement. Odeur de gambas frits.
Nous retirons nos anoraks. Sur la demande de Clémentine et d'Estelle, j'ai la braguette ouverte. Bien déboutonnée. Super.
Juliette s'en rend évidemment compte et ne cesse de bavarder en observant l'ouverture. Mon slip blanc immaculé. Coton.
Les beignets de légumes sont au four. Nous sommes assis au salon, dans le canapé. Juliette dans le fauteuil. Bavardages.

C'est Estelle qui oriente la conversation sur la séance de "Dressage" prévue au printemps. Carrément. Directe et vicelarde.
Juliette, plutôt amusée par cette initiative, dit : < Vous voulez participer Estelle ? Vous êtes la bienvenue ! Mois d'avril ! >
Estelle répond : < Je préfère assister en spectatrice, avec Julien, comme d'habitude. Si c'est bien je vous rejoins ! >. Rire.
La conversation reste axée sur ce projet qui nous excite tous les quatre considérablement. Ce sera dans l'écurie habituelle.
Juliette n'est pas avare de détails et propose la présence de madame Walter, grande spécialiste des jeux de "soumission" .

< On devrait filmer ! > fait Estelle. < Pas question ! Pas de ça chez moi ! Cela reste dans le cadre privé ! > répond Juliette.
Clémentine explique à quel point Estelle aime être filmée et faire le montage des films où elle est l'actrice principale. Super.
Juliette écoute. Elle ne cesse de fixer Estelle qui raconte ce fantasme de l'actrice porno qu'elle a depuis l'adolescence. Bien.
< Décidément on s'est bien trouvé toute la bande ! > conclue Juliette en même temps que ne sonne le four. Morts de faim.
Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. Les gambas sont grillés, accompagnés de sauces diverses. Sublime.

A un moment, Estelle me fait : < Tu n'as pas encore montré ta bite à la dame ce soir ! >. Nous rigolons comme des bossus.
Elle se lève pour mimer une masturbation masculine avec toute la vulgarité coutumière. Juliette qui la regarde, interloquée.
< Et bien ! Vous commencez à me plaire, Estelle, je vous savais salope, je vous découvre vicelarde à souhait ! > dit Juliette.
< De quoi se faire une idée de ce qui nous attend au printemps ! > rajoute Clémentine qui se lève pour imiter Estelle. Rires.
Quelle n'est pas ma surprise. Juliette se lève pour faire la même chose. Elles sont toutes les trois devant moi. Ahurissant !

Juliette est un peu plus petite qu'Estelle et Clémentine, malgré les légers talons de ses bottes d'équitation. C'est magnifique.
Ces trois salopes sont là, de l'autre côté de la table, à imiter une masturbation masculine en riant aux éclats. C'est fabuleux.
< Et vous ? > me lance Juliette en passant sa main entre ses cuisses pour se toucher avec toute la vulgarité possible. Génial.
Je me lève. Je bande comme le dernier des salauds. Je présente mon chibre. Un véritable démonte pneu de camion. Raide.
Les trois coquines ont la main droite entre leurs cuisses. Nul doute qu'elles se masturbent pour de vrai. Je me branle. Super.

< Bienvenu au "Club des branleurs ! > fait Juliette qui cesse pour commencer à débarrasser la table. Nous aidons. Sympas.
Nous prenons le dessert. La conversation s'articule principalement autour d'anecdotes que divulgue Juliette sur les écuries.
Il s'en est déjà passées de bonnes ici depuis neuf années que Juliette dirige l'établissement. Des choses secrètes, discrètes.
Nous faisons la vaisselle ensemble. Je me contente d'écouter. Et c'est démentiel. Il est 22 h15 lorsque nous prenons congé.
Juliette nous raccompagne dans le froid de la nuit. J'ai remballé ma bite. Nous sommes invités à passer dimanche. Super.

Dans la voiture, nous sommes tous les trois considérablement excités. Estelle n'arrête pas de me tripoter le Zob. Braguette.
Nous restons encore un peu dans la voiture. La séparation est difficile. Si elle avait prévu, Estelle serait bien restée. Dodo.
Il est trop tard pour téléphoner à ses parents. Nous la regardons partir. Nous nous dépêchons de rentrer. La salle de bain.
Au lit, nous nous chauffons avec un rapide "69". Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis délicatement. Immobiles. Joie.
Clémentine me confie ses ressentis. Son impatience d'être "dressée", d'être livrée à "Maître" Gérard. Cunnilingus. Orgasme.

Bonne soirée à toutes les coquines qui sont impatientes de vivre l'expérience unique de la "soumission" en centre équestre…

Julien - (Qui s'applique toujours à brouter Clémentine après la baise et ses confessions afin de lui offrir l'orgasme extrême) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

hier, 10:31

Image IPB  - 8 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 705 -


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Une semaine de vacances. Mais à travailler…

Hier matin, je suis tiré de mon sommeil par un léger froissement des draps et un léger mouvement du matelas. Discrets.
Lorsque je me réveille, ma respiration change. Clémentine s'en rend immédiatement compte. Elle cesse de se masturber.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me murmure t-elle en se blottissant contre moi. Je dis : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >
Il est 7 h30. L'impérieux besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons.
Nous mettons nos tenues de jogging avant de descendre à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour préparer le petit déjeuner.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son rêve. Il y est question de monsieur Gérard, des écuries, pipe.
Nous rions de bon cœur quand Clémentine dit : < Je suis abonnée aux palefreniers retraités, impuissants, incontinents ! >
Je précise : < Les palefreniers vicieux, "Maîtres" et qui n'ont plus que les joies de la fellation ! >. Nous éclatons de rires.
La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Il fait jour. Il faut affronter un froid glacial. Il est 8 h05.
Nous démarrons rapidement dès le début du parcours. C'est magnifique de courir dans la campagne de bon matin. Plaisir.

Il fait moins beau que les autres jours. Le ciel est légèrement couvert mais très lumineux. Nous sommes de retour. 9 h05.
Pile une heure d'un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons. Nous faisons notre lit. Nous redescendons.
Dans l'atelier, j'allume un bon feu dans la cheminée. Clémentine déjà installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme débordant.
Les crépitements et les craquements sont les seuls bruits. Nous adorons ces séances de travail, si concentrés et silencieux.

Parfois l'un se lève pour venir faire des bises à l'autre. Lui chuchoter des douceurs. Ou des cochonneries. Et c'est excitant.
Il est rapidement midi. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade verte. Lavage.
Je fais revenir des haricots verts et des petits pois dans le wok. Ail, oignon et ciboulette. Je fais rissoler des steaks de thon.
Pour la tarte aux poireaux de ce soir, je concocte une pâte à pain à laquelle j'incorpore du gruyère de Comté finement râpé.
Nous coupons les poireaux en petits morceaux que nous rinçons avant de les plonger dans l'eau bouillante et salée. Super.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine avance bien dans son travail. Ce qui la rend sereine. La joie.
Nous traînons un peu à table avant de faire la vaisselle et de ranger la cuisine. La pâte à pain et le poireaux sont déjà prêts.
Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine n'arrête pas de me toucher. Je bande.
Nous retournons dans l'atelier. Clémentine m'entraîne sur le canapé. Elle m'y fait tomber. Main dans ma braguette ouverte.
Elle se met à genoux sur le coussin, entre mes jambes. J'ai la bite à l'air, molle, toute flasque. La préférence de Clémentine.

Je lui caresse la tête. Elle revient sur son rêve de cette nuit. < Je me réveille toujours avant les trucs salaces ! > fait elle.
Nous en rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je suis donc dans l'obligation de m'y livrer une fois réveillée. Le réel ! >
Je l'écoute me raconter quelques anecdotes concernant les situations vécues dans son rêve. C'est très détaillé. Très précis.
Je bande mou. Clémentine se met à téter délicatement. Juste le prépuce qu'elle a tiré du bout de ses lèvres. C'est délicat.
J'aime voir sa langue passer sous la peau, tourner autour du gland. Ça fait une bosse qui bouge. Comme un petit animal.

L'exploration linguale se transforme assez vite en fellation délicate. Nous sommes tous deux immobiles. Nos respirations.
Parfois Clémentine ouvre les yeux. Nous nous fixons. Nous aimons communiquer de cette manière. Merveilleuse intimité.
A plusieurs reprises, Clémentine ouvre la bouche pour m'en montrer l'intérieur. Il y a plein de filaments gluants, visqueux.
J'aime la voir tenter d'avaler, de déglutir ce qui colle dans sa bouche. Lorsqu'elle y parvient, elle me sourit et me fait "miam".
Elle est merveilleuse. Je la laisse se régaler un bon moment. Pas question d'éjaculer. Nous nous gardons pour notre soirée.

Il est 13 h45. Du bruit. Estelle arrive. Elle entre dans l'atelier et nous découvre ainsi. Elle se précipite pour me faire la bise.
< C'est comme ça qu'on bosse ? > nous fait elle. Clémentine cesse pour lui tendre ma queue. < Ton dessert ! > lui dit elle.
Estelle ne se fait pas prier. La voilà qui me taille une véritable pipe des familles. Je la laisse se régaler. Nous la regardons.
Je propose aux filles d'aller marcher un peu dehors pour se mettre en condition. Il faut reprendre ses esprits pour bosser.
Je suis obligé de forcer Estelle à cesser. Nous nous levons. Nous enfilons nos anoraks. Je range ma queue hyper bandante.

Il fait presque doux. Nous descendons jusqu'à la rivière. Nous nous tenons par la main. Le ciel est lumineux. Pas de vent.
Là-bas, monsieur Bertrand, notre voisin qui nous fait un coucou de la main. Il doit se douter de la nature de nos rapports.
< Karl Lagerfeld, je l'aimais bien ! > fait Estelle. Nous avons appris aux informations sa disparition en ce 19 février. Dur.
Ce qui ne l'empêche pas de mettre sa main dans ma braguette. De me palper tout en parlant du couturier de chez Chanel.
Nous nous promenons ainsi jusqu'aux environs de 14 h30. Nous voilà de retour. Nous allons dans l'atelier. Il fait agréable.

Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Les filles sont installées devant l'ordinateur. Estelle a apporté ses fiches et notes.
Je suis assis devant mon chevalet. Ces séquences de silences, de murmures, de travail nous enchantent tous les trois. Joie.
Parfois, l'une se lève pour venir me faire des bisous. Parfois c'est moi qui me lève pour venir caresser leurs nuques. Super.
Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran. C'est intéressant. Remarquable. Il est 17 h. Je prépare le thé au jasmin.
Des petits gâteaux secs que les filles savourent sans cesser de travailler vraiment, comparant leurs déductions. C'est bien.

La nuit tombe très vite, pour 18 h30. < Stop ! > s'écrie Clémentine. < Ras le bol ! > ponctue Estelle. Je cesse ma peinture.
Nous rangeons nos affaires. A l'étage, les premiers bruits étranges se font entendre. Notre fantôme nous rend visite. Bien.
Nous restons assis devant la cheminée à regarder mourir les dernières flammes. Les filles sont appuyées contre moi. Super.
Clémentine raconte son rêve érotique à Estelle qui dit : < Tu as de la chance, je ne me rappelle jamais des miens ! >. Rire.
< Pourtant j'arrête pas d'en faire. Je me réveille parfois en me touchant ! > rajoute encore Estelle. Nous rions de bon cœur.

Il est 19 h. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade lavée.
Estelle travaille encore un peu l'onctueuse pâte à pain. Je fais une Béchamel dans laquelle je rajoute le poireau, le gruyère.
Tout va très vite. Je verse la garniture sur la pâte étalée. Estelle recouvre le tout d'une fine pâte. Je badigeonne avec l'œuf.
La Flamiche Picarde est au four. La table est mise. Nous passons au salon. < Je veux te sucer ! > me fait Estelle. Des bises.
Clémentine pose les deux épais coussins au sol. Les filles s'y mettent à genoux. Toutes les deux avec les mains sur la tête.

< J'ai commencé le montage du film, au bureau, ce matin. Oh, juste quelques minutes ! > me fait Estelle, bouche ouverte.
Je m'approche. Je sors ma bite. Je la tiens à sa base pour la faire tournoyer devant le visage des deux coquines. Un lasso.
< Sur l'heure de film, je n'en garde peut-être que 30 minutes ! > fait Encore Estelle. Nous savons qu'elle fait du bon boulot.
< Vivement samedi soir ! J'aime le cinéma d'Art et d'Essai ! > fait Clémentine. Je passe derrière les filles pour les toucher.
Je leurs passe les mains entre leurs cuisses serrées. Je caresse leurs seins minuscules. Je les caresse sous leurs mentons.

Elles sont toutes les deux soudain silencieuses, en apnée, à attendre la suite de mes initiatives. Je reviens me placer devant.
Je frotte ma queue sur le visage de Clémentine qui m'en présente tous les angles. Estelle me tend le sien, regard implorant.
Je glisse mon sexe humide et encore mou dans la bouche de Clémentine. Je caresse les têtes avec beaucoup de délicatesse.
Je murmure : < Clémentine, j'aime ce que tu me fais ! >. Clémentine ouvre les yeux et me fixe avec son regard amoureux.
Elle pousse un gloussement de satisfaction. Je laisse Estelle, impatiente d'en avoir aussi. Je le fais exprès. Je fais bien durer.

La sonnerie du four. Je n'ai pas laissé Estelle sucer. J'aide les filles à se relever. Et nous nous précipitons jusqu'à la cuisine.
Nous mangeons de bon appétit. < T'es salaud avec moi ce soir ! > me fait Estelle en interrompant toute conversation. Rire.
Je lui dis : < Tu ne perds rien pour attendre ! >. Elle pose sa main libre sur la mienne et me répond : < Je suis impatiente ! >
Nous traînons à table. Cette tarte aux poireaux est un tel régal. Nous en prenons deux fois. Impossible de s'en lasser. Miam.
Assises sur mes genoux, tout en terminant leurs yaourts au miel, les filles évoquent leurs cours, leurs études. C'est super.

Je les tiens toutes les deux par la taille. J'écoute avec beaucoup d'intérêt. Ce sont des stratégies pleine d'originalités. Bien.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de passer sa main sous mon tablier. J'ai la bite à l'air et humide.
Nous retournons au salon. Les filles veulent reprendre leur place sur les coussins. Je les entraîne sur le canapé. C'est mieux.
Estelle à ma droite. Clémentine à ma gauche. Je bande comme le dernier des salauds. Les filles sucent à tour de rôle. Joie.
Elles se refilent ma bite. Pendant que l'une suce, l'autre lui donne ses impressions. Et ce soir, mon foutre est très peu salé.

Tout en pompant, tout en tétant, les filles échangent leurs souvenirs. Les pipes à Gérard. Les pipes à Wong, à Pierre, etc...
Je les écoute. C'est à la fois émouvant et excitant. J'apprends toujours de nouvelles choses sur le goût des foutres goûtés.
Le meilleur restant celui de ce vieux salopard de Gérard. Le plus salé étant celui de Pierre. Le plus fade celui de Léon. Pipe.
Les filles font ainsi l'inventaire de toutes les bites qu'elles ont déjà goûté. Pas tant que ça. C'est passionnant de les écouter.
Je ne dis absolument rien. Je ne veux surtout pas interrompre ces échanges qui offrent un intérêt délicieusement vicelard.

C'est un moment merveilleux. J'écoute émerveillé. Les filles se refilent mon Zob par intervalles réguliers. C'est un délice.
Je me fais vider les couilles. Elles semblent d'ailleurs intarissables. J'entends déglutir avec peine. Gargouillis bulleux. Joie.
Il est 22 h15. Je le signale aux filles en leurs montrant l'horloge Westminster. Je dis : < Qui qu'en veut ? >. Elles cessent.
< Moi ! > font elle en même temps. C'est un acte virtuose auquel il faut me livrer là. J'éjacule dans les deux. Elles crient.
Elles se refilent ma bite qui gicle pour en avoir toutes les deux. Je leurs caresse la nuque. Je chuchote : < Je vous aime ! >

Nous restons encore un moment. Les filles me font le "fond de cuve" avec soin. Je dois les empêcher de continuer. Rires.
Elles sont prêtes à partir pour un second tour. Elles en raffolent toutes les deux. Je murmure : < On remet ça à demain ! >
< Tu promets ? > me fait Estelle. Je suis debout. Je remballe ma queue. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture.
Elle revient demain pour 14 h. Nous irons manger chez Juliette tous les trois en soirée. Nous rentrons vite au chaud. Nuit.
Au lit, Clémentine me donne ses impressions. Elle adore ce genre de soirée pipe. Je lui offre un cunnilingus. Plaisir. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se refiler une bite. Sucer en étant vautrées au fond d'un canapé confortable…

Julien - (Qui se fait sucer en stéréophonie parfaite. Gémissements. Gloussements. Petits cris de ravissement. En Do) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

19-02-2019 - 10:11

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Estelle part le matin et revient le soir

Hier matin, lundi, je suis réveillé par plein de bisous, des murmures et des chuchotements. On me suce la bite bien dure.
Me faire tailler une pipe sur mon érection matinale, me procure une curieuse sensation. Pas vraiment plaisante. Bizarre.
J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine au dessus du mien. Je sais donc qui est sous les draps à pomper.
Je caresse la nuque à Estelle. Je la saisis délicatement par ses cheveux attachés pour la forcer à sortir de sous le draps.
Elle vient se lover contre moi avec une incroyable douceur. Il est à peine 7 h05. Le besoin de pisser met un terme à cela.

Estelle se précipite aux toilettes la première. Puis elle descend les escaliers à toute vitesse. Clémentine m'entraîne au WC.
Nous mettons nos tenues de jogging. Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Elle me fait plein de bisous. Odeur de pain grillé.
Il reste toujours un peu de brioche, le lundi. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Le programme d'aujourd'hui.
Même si ce sont les vacances, Estelle travaille dans l'entreprise familiale et elles ont toutes les deux un boulot de révision.
Il faut revoir les cours du trimestre. Il y a un rapport de recherches personnelles à remettre dès lundi prochain. Du boulot.

Nous mangeons de bon appétit. Il est 7 h30 lorsque nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Le jour se lève.
Pour affronter le froid, il faut se mettre à accélérer dès le début. C'est Estelle qui donne un rythme soutenu et tout le long.
Il est 8 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons chaudement pour raccompagner Estelle. 2°.
< A ce soir ! Merci pour tout. Ce sera moins difficile ! > nous fait elle. Nous regardons le voiture s'en aller. Nous rentrons.
Nous montons faire le lit. Nous redescendons faire la vaisselle. Nous allons dans l'atelier. Je fais un feu dans la cheminée.

Clémentine est assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il fait lumineux.
Il est 8 h50 lorsque je suis assis devant mon chevalet. Je termine le dessin préparatoire de la toile commencée vendredi.
Cette dix huitième toile destinée à ma saison d'été. Une nature morte de belle facture, simple, mais minutieuse et léchée.
Cela nous fait toujours étrange d'êtres tous les deux au travail dès le matin. Parfois l'un se lève pour aller câliner l'autre.
Je passe les deux couches d'impression à l'acrylique "Terre de Sienne". Je peins à l'huile les couches supérieures. Super.

Il est rapidement midi. Clémentine m'entraîne par la main. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Il fait beau.
< On serait bien partis à vélo, cet après-midi ! > me fait Clémentine en préparant la salade d'endives et l'assaisonnement.
J'épluche deux gros navets, des carottes, des patates. J'émince de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette, de gros champignons.
Ce sera une belle potée que je prépare dans la vieille cocotte en fonte noire. Je pane deux filets de lieu noir, beau poisson.
Il y aura de la potée pour ce soir. Il suffira de faire une omelette. Tout est rapide. Je remue les légumes. Spatule en bois.

< Regarde ! > me fait Clémentine. Je me retourne. Elle est à cheval sur le coin de table à frotter son sexe. Elle me sourit.
< Estelle numéro deux ! > fait elle en imprimant un mouvement lent et régulier. Elle se masturbe. La table est déjà mise.
Je m'approche pour lui déposer des bisous sur le front, les joues et sur le bout du nez. Je lui dis : < Félicitations Mlle ! >.
< Je change de coin, j'aime les voyages ! > me fait elle en se déplaçant. Nous rions de bon cœur. Je dis : < Bon voyage ! >
Clémentine cesse pour venir se blottir dans mes bras. < J'ai tellement fais ça quand j'étais adolescente ! > murmure t-elle.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons nos prochaines vacances en Gironde, à Bordeaux. Avril.
< Tu m'as fait découvrir tant de choses depuis deux ans ! > fait encore Clémentine. Je dis : < Et ce n'est que le début ! >
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie son désir fou d'être au printemps. Joie.
Il y a surtout cette expérience nouvelle. Être livrée en "soumise" à Maître Gérard. Au fond des écuries. Véritable dressage.
< Tu seras là, hein, caché quelque part, pour qu'il ne puisse rien m'arriver ! > demande encore Clémentine. Je la rassure.

Je dis : < Ce sera probablement avec Estelle ! >. < Tu me raconteras, hein ? > me fait elle, ses bras autour de mon cou.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est à peine 13 h05. Nous allons dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans l'âtre.
Je me retourne, Clémentine, couchée sur le ventre, se frotte contre le gros coussin placé entre ses cuisses. Masturbation.
Les yeux fermés, concentrée sur le mouvement lent et régulier, Clémentine s'offre un petit interlude solitaire. Magnifique.
Je sors ma bite. Je me branle doucement en regardant ce merveilleux spectacle. Clémentine se met sur le côté, continue.

L'épais coussin coincé entre les cuisses, couchée sur le côté dans le canapé, Clémentine, les lèvres serrées, se masturbe.
Parfois elle ouvre les yeux pour fixer ma branlette. Nous restons ainsi un petit moment. C'est très agréable. Et gratifiant.
Clémentine cesse. Elle se redresse et s'assoit en disant : < C'est trop bon, il faut que j'arrête ! >. Elle se lève, me rejoint.
Accroupie, elle me suce avec passion. Je lui caresse la tête. Quelques minutes. Je la force à se redresser. Elle m'embrasse.
Nous voilà assis devant nos postes de travail. Dehors il fait beau, un ciel bleu, il fait doux. Soleil. Et c'est un peu frustrant.

Il est 17 h. Je prépare le thé au jasmin. Deux petits gâteaux secs. C'est la pause. Clémentine m'explique son travail. Ordi.
Tout en cliquant avec la souris, elle se frotte à nouveau contre le coin de la table. < Je n'arrête plus ! > me fait elle en riant.
Je la félicite. Je l'encourage. < Je me branle presque tous les soirs dans la voiture, en rentrant ! Parfois le matin ! > fait elle.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < C'est pour ça, toutes ces cernes sous les yeux ! >. Elle accélère son rythme.
Je passe derrière elle. Je la tiens par la taille et je l'aide à se frotter. Penchée en avant, en gémissant, elle se branle. Super.

Je lui chuchote : < Ce soir, je fais un contrôle de l'état du fond de la culotte ! >. Nous éclatons de rire. Clémentine cesse.
Il faut encore être sérieux au moins une demi heure. Du bruit. Il est 18 h30. Estelle entre dans l'atelier. Elle se précipite.
Assise sur mes genoux, elle nous raconte sa journée. La matinée au bureau. L'après-midi aux révisions de ses cours. Pareil.
Les filles comparent leurs travaux. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. A l'étage, les premiers mouvements étranges.
Nous restons assis devant la cheminée à regarder le feu s'éteindre. Et Estelle a glissé sa main dans ma braguette ouverte.

< C'est gluant ! Tu as juté ? > me demande t-elle en sortant sa main pour me montrer ses doigts trempés de foutre épais.
Clémentine lui raconte nos petites masturbations de la journée. < Et sans moi ! Vous êtes deux salauds ! > nous fait elle.
< Tu ne te touches pas au bureau, parfois ? > demande Clémentine. Estelle lui dit : < Parfois ? >. Nous rions de bon cœur.
Je leurs raconte que moi aussi, seul dans l'atelier, pour observer ma peinture avec un recul critique, je me branle. Et fort !
< On le sait que t'es un branleur ! > me fait Estelle en se serrant contre moi. La faim commence à se faire sentir. Cuisine.

Clémentine fait l'assaisonnement de la salade de tomates. Estelle prépare une belle omelette. Je réchauffe la potée. Bien.
Les filles évoquent leurs cours, l'avancée de leurs travaux respectifs. Demain après-midi, Estelle viendra dès 14 h. Super.
L'émulation est un vecteur de réussite pour deux étudiantes travailleuses et passionnées. J'écoute avec intérêt. Stratégies.
Clémentine met la table. Estelle retourne l'omelette dans la poêle pour la faire dorer des deux côtés. Je râpe le Parmesan.
Les voilà toutes les deux, l'une en face de l'autre, à se frotter sur un coin de la table. < Il en reste deux ! > me fait Estelle.

Je sors ma bite et les couilles que je dépose sur un des deux coins libres. Nous nous frottons tous les trois en riant. Branle.
< Il faudra qu'on trouve quelqu'un pour le quatrième coin ! > rajoute encore Estelle en me faisant un clin d'œil. La branlette.
Nous cessons pour nous assoir. Je fais le service, avec le "service trois pièces" bien en évidence. Les filles sont enchantées.
Estelle y dépose des bisous. Clémentine soupèse les couilles de son index. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant.
Clémentine évoque la séance de "Dressage" prévue au printemps, avec Maître Gérard, aux écuries. Elle en est impatiente.

< Je veux en être ! > fait plusieurs fois Estelle en parlant de notre petite expérience de ce samedi soir. La baise attachée.
< Tu veux qu'on soit toutes les deux livrées à cette vieille ordure ? > demande Clémentine. Estelle me regarde, perplexe.
< Je crois que je vais m'occuper de Julien, pendant ta séance ! > fait Estelle après un moment de réflexion. Elle me sourit.
< Il y aura Juliette également ! > dit Clémentine. Je rajoute : < Et une "surprise" ! >. Nous traînons à table. C'est très bien.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà au salon. Vautrés dans le canapé. Clémentine à droite, Estelle à gauche.

Je leurs propose un bon léchage de minou. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elles retirent leurs jeans et slips.
A quatre pattes sur l'épais tapis, leurs mentons posés sur leurs bras croisés, elles m'offrent leurs superbes culs. C'est géant.
Je suis à quatre pattes derrière les deux coquines. Je m'enivre des odeurs de leurs journées de filles. Estelle sent très fort.
Les poils qui collent au trou de balle, la sueur, c'est Schlingue & Cie. J'écarte les fesses d'Estelle en premier. Je lèche. Joie.
Le goût est comme l'odeur. Fort. Je suis obligé de surmonter ma révulsion. C'est répugnant. Mais c'est tellement excitant.

Je passe au cul de Clémentine. Elle n'a pas cessé de couler tout l'après-midi. La raie de ses fesses en est trempée. Ça coule.
Je me mets sur le dos. Ainsi, je peux me glisser entre les cuisses des filles qui n'ont plus qu'à s'assoir sur ma gueule. Génial.
Bouffer de la chatte odorante, suintante, est la chose la plus étonnante lorsqu'il y en a deux. Bien sales, bien négligées. Bon.
Je bande comme un priapique en phase terminale. J'enfonce le bout de mes doigts dans les culs, dans les chattes. Ça coule.
Estelle lâche un soudain prout. < Oh pardon ! > s'écrie t-elle toute gênée. C'est fabuleux. Même si ça pue quand même fort.

Estelle veut se redresser, toute confuse d'avoir ainsi pété. Je la retiens en la félicitant pour la qualité sonore et si olfactive.
Je lui bouffe la moule en caressant le clitoris géant de Clémentine. Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Fort.
Tout son corps de contracte. Elle tombe sur le côté, tenant son sexe des deux mains, cuisses resserrées en hurlant. Plaisir.
Je m'occupe du sexe de Clémentine. Il y a de quoi bouffer. Je la sens se tortiller sur mon visage en évitant de peser lourd.
Estelle se met à me sucer. Sa tête posée sur mon ventre. L'indicible caresse me fait vaciller. Le goût des filles en bouche.

Clémentine connaît un orgasme de style tsunami. Elle se redresse sur les genoux. J'ai le temps de me retirer. Elle pisse.
J'ai repoussé le tapis. Il sera trempé quand même. Estelle a cessé de me pomper pour regarder Clémentine se soulager.
Nous nous redressons. Clémentine, les yeux humides des larmes de son plaisir se précipite chercher le seau, la serpillère.
Estelle, couchée à ma gauche, me suce. Nous sommes vautrés dans le canapé à observer Clémentine qui nettoie sa pisse.
J'éjacule. Estelle en pousse un râle de plaisir et suce comme si sa vie en dépendait. Tout avaler, ne pas perdre une goutte.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire lécher le cul, la chatte, après une bonne journée d'efforts…

Julien - (Qui raccompagne Estelle jusqu'à sa voiture. Elle revient demain, pour 14 h. Clémentine et Julien, épuisés) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

18-02-2019 - 10:06

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Les filles se touchent. On se masturbe...

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose sur mon visage. On se frotte contre ma hanche.
J'ouvre les yeux. Clémentine me murmure des douceurs. Estelle a passé une de ses jambes sous moi pour se frotter fort.
Dans un mouvement masturbatoire, elle me chuchote : < Comme c'était bien hier soir ! >. < Sublime ! > fait Clémentine.
Je passe mes bras autour de leurs épaules pour les serrer contre moi. Estelle n'arrête pas de se frotter contre moi. Branle.
Nous restons ainsi un moment. Douceur. Estelle se lève la première. < Pipi ! > s'écrie t-elle en se précipitant aux toilettes.

Elle revient. Debout dans l'encadrement de la porte, une main entre ses cuisses, elle fait : < Je vais faire le petit déj ! >
Estelle, dans son pyjama de soie mauve, descend à toute allure. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes.
Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches.
Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine, par jeu, s'interpose en prenant sa place. Et nous sommes morts de faim.
C'est dans une odeur de brioche, de pain grillé et de café que nous prenons un copieux petit déjeuner tout en bavardant.

Le dimanche, pas de sport. Nous traînons à table. Il est à peine 8 h. A l'extérieur le ciel est déjà bleu, clair, très lumineux.
Les filles évoquent les vacances qui se profilent. Elles pourront surtout les mettre à profit pour être à jour dans les cours.
Le second trimestre étant loin d'être de tout repos. Nous mangeons de bon appétit. La brioche, un "Chinois", est un régal.
Estelle pose sa main sur la mienne et me dit : < C'est la première fois, hier soir, que la baise m'a procuré un orgasme ! >
Je la regarde un peu surpris. Je sais bien que la baise ce n'est vraiment pas son truc. Etroite, ses sensations sont limites.

Clémentine lui fait : < Il faut un début à tout ! Maintenant tu en voudras tout le temps ! Julien, c'est mon mec à moi ! >
Nous rions de bon cœur. Estelle se lève. Coince le coin de table entre ses cuisses, prend appui de ses mains et se branle.
< Il y a toujours tout un tas d'autres possibilités et elles me conviennent parfaitement ! > répond Estelle tout en frottant.
< Tu as déjà réussi comme ça ? > demande t-elle à Clémentine qui se lève pour se coincer le coin opposé. C'est superbe.
Je me lève à mon tour pour poser mes organes génitaux sur le troisième coin. Nous nous frottons tous les trois en riant.

< Il reste un quatrième coin ! > fait Estelle. < On invite Juliette ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus.
Nous continuons à nous régaler. Alternant brioche et pain grillé beurré. Le dimanche matin, c'est "ménage". C'est le rituel.
Estelle se propose de passer l'aspirateur partout et de faire le salon. Clémentine s'occupe de la chambre. Et moi la cuisine.
La vaisselle. Chacun vaque à sa tâche. J'entends Estelle chantonner tout en passant l'aspirateur. J'en suis pétri d'émotion.
Je nettoie la cuisine. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère. Je m'apprête à monter. Je passe devant la porte.

Estelle, debout dans l'encadrement, une main entre ses cuisses, légèrement cambrée sur ses genoux fléchis fait un sourire.
< Je ne vais plus arrêter aujourd'hui ! A moins que tu ne me fasses comme hier soir ! > fait elle en se serrant contre moi.
Je la soulève à nouveau pour la faire tournoyer. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Elle se masturbe contre moi.
Je lui murmure : < Tu es la plus délicieuse des salopes ! >. Elle me couvre le visage de bisous sans cesser de se masturber.
Je la dépose au sol. Je lui prends la main. < Viens ! >. Je l'entraîne à l'étage. Nous rejoignons Clémentine qui termine le lit.

Clémentine est déjà habillée. Il fait froid. Les fenêtres sont ouvertes. Nous nous habillons. Nos jeans, chemises à carreaux.
Je ramasse le tas de draps sales. Je vais à la salle de bain. Estelle commence à passer l'aspirateur. Clémentine me rejoint.
Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine fait le lavabo et les miroirs. Je lui raconte ce qui s'est passé avec Estelle.
< C'était tellement bon hier soir et tu es tellement doux. Comment pourrait-il en être autrement ? > murmure Clémentine.
Elle rajoute : < A coup sûr, Estelle a découvert un nouveau truc. La levrette, debout, penchée en avant, attachée ! >. Rire.

Clémentine me dit encore : < On était tellement excitées hier soir par la situation, la caméra, les choses étaient simples ! >
C'est vrai que j'ai pénétré les deux filles, par derrière, dans une situation inconfortable, avec une certaine facilité. Si simple.
Certes, comme le plus souvent, je n'ai introduis que l'extrémité de mon sexe. Surtout chez Estelle. J'ai bien senti l'étroitesse.
Clémentine m'embrasse avec fougue. Elle prend le panier à linge pour descendre. Je nettoie les chiottes de l'étage. Rapide.
Je suis penché en avant, les mains gantées dans la cuvette à frotter lorsqu'Estelle arrive silencieusement par derrière. Joie.

Comme toujours, elle me choppe les couilles par derrière, au travers l'épais tissus de mes jeans. C'est presque douloureux.
< Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle en passant son autre main dans ma braguette toujours ouverte. Elle tient ma bite.
Je ne peux pas utiliser mes mains. Aussi, Estelle me roule une pelle d'enfer. Nous en bavons. Il y a encore le goût brioché.
< Tu me baises un peu ? > me murmure t-elle. Je me redresse. Je tire la chasse. J'enlève mes gants. Je la repousse. Doux.
Je dis : < On descend ! Viens ! >. Je l'entraîne par la main. Je la prends sur le dos et nous rejoignons Clémentine à la cave.

Une machine tourne déjà. Nous trions le linge. Je montre sa culotte à Estelle. Je dis : < Regarde ! T'as pas honte ! >. Rires.
< C'est ta faute ! Après je mouille toute la nuit ! > me fait elle en se serrant contre ma hanche et pour se frotter à nouveau.
Nous rions de bon cœur. Elle me montre l'intérieur de mon slip en disant : < C'est pas mieux ! >. C'est une vraie rigolade !
Je remonte le premier. Le pavé de saumon et la pâte feuilletée ont décongelé. Il est onze heures trente. Estelle me rejoint.
Elle se coince le coin de la table une nouvelle fois, entre ses cuisses, imprimant un mouvement masturbatoire à son bassin.

Je passe derrière elle. Je pose mes mains sur ses seins minuscules. Je frotte mon sexe contre son cul. Clémentine arrive.
< Voilà, j'ai le dos tourné deux minutes et sa copule ! >. Nous rions aux éclats. Clémentine s'interpose pour se serrer fort.
Estelle s'occupe d'émincer finement le pavé de saumon, de l'ail, de l'oignon et des champignons. Je prépare une Béchamel.
Clémentine lave une grosse salade verte et prépare l'assaisonnement. Le feuilleté de saumon est au four. La table est mise.
Nous sortons dans le jardin. Il fait une incroyable douceur au soleil. Un 17 février qui restera sans doute dans les records.

Nous faisons le tour de la propriété. Le sol est humide. Il faut rester sur les dalles, marcher sur les cailloux. Eviter l'herbe.
Estelle n'arrête pas de se toucher. Elle a une main dans ses jeans. Clémentine fait de même. Je n'ai plus qu'à faire pareil.
Nous sommes tous les trois dans la serre. Le vitrage de la roseraie décuple la chaleur. Il y fait très agréable. Appréciable.
Nous nous masturbons tous les trois en nous donnant nos impressions. C'est absolument génial. Estelle se branle très vite.
Le mouvement de son bras s'accélère. Clémentine lui dit : < Garde tes forces pour cet après-midi, nous partons à vélo ! >

Nous n'arrêtons pas de nous toucher tout en continuant notre tour du propriétaire. La sonnerie du four se fait entendre.
Nous avons aéré la véranda en entrebâillant la baie vitrée. On entend bien. Nous cessons la branle pour nous précipiter.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle évoque le montage de ce nouveau film réalisé hier soir. Super.
< Ce sera pour samedi prochain. Nous fêterons la fin des vacances devant un bon film "maison" ! > fait elle en se levant.
A nouveau à cheval sur le coin de la table à se frotter. < Mais elle ne t'a rien fait cette table ! > s'écrie Clémentine. Rires.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues. Prévenue, Estelle a apporté sa bicyclette.
< Papa a tout vérifié ! > me fait Estelle en m'aidant à sortir son vélo de l'arrière de la voiture d'entreprise. Fixer la roue.
Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. < Jamais la selle de mon vélo n'a été aussi agréable ! > dit Estelle.
< C'est vrai ! > rajoute Clémentine en tortillant du cul. Nous rigolons comme des bossus en arrivant sur la piste cyclable.
Il y a un monde fou. C'est comme en plein été. Des cyclistes, des rollers, des couples avec des landaus. Et des joggeurs.

Vingt cinq kilomètres de pur plaisir jusqu'au petit port de plaisance qu'Estelle redécouvre avec autant de joie que nous.
Il y a un monde fou. Nous allons à la supérette pour nous offrir nos premiers cônes glacés de la saison. Il y a la gérante.
Elle nous reconnaît. Toute heureuse de nous revoir. Nous bavardons un peu. Nous flânons en savourant nos cônes glacés.
Les pétanqueurs, des familles, des cyclistes, des promeneurs. Tout le monde profite de ce merveilleux dimanche. Chaleur.
Dès 16 h la fraîcheur nous rappelle tout de même que nous ne sommes qu'en février. Nous enfilons nos K-ways. C'est bon.

Nous prenons la route du retour. Poussés par un léger vent de sud ouest. < On va faire un tour au haras ? > fait Estelle.
Nous sommes tout près. Nous traversons le petit pont de pierres et la route étroite. Nous entrons dans la cour. Du monde.
Juliette a organisé une de ses animations à succès. Il y a plein de bagnoles partout. Des groupes de gens. Des cavalières.
Nous poussons nos vélos. Madame Walter arrive en bavardant avec un couple de propriétaires de chevaux. Elle nous voit.
Un grand coucou de la main. Un large sourire. Nous entrons dans le bâtiment du manège. L'animation se termine. 17 h30.

Il y a Juliette là-bas, qui bavarde avec un groupe de gens. Nous tentons d'attirer son attention. Preuve de notre passage.
Elle nous aperçoit rapidement et nous fait un grand signe de la main. Nous commençons à avoir faim et il fait assez froid.
Nous quittons la cour en montant sur nos bicyclettes lorsque la voix de Juliette se fait entendre derrière nous. Si contente.
Nous nous serrons la main. Juliette n'a que très peu de temps mais elle nous en consacre un peu. Nous bavardons. Joie.
Juliette nous fait : < Soirée Homard, hier soir, et vous ? >. Estelle répond : < Nous, soirée baise attachées au grenier ! >

Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Avec un froid glacial. Nuit.
Nous rangeons les vélos au garage. Nous nous dépêchons de rentrer au chaud. C'est encore l'hiver. Nous l'avions oublié.
Nous réchauffons le reste de feuilleté avec des patates, haricots verts et petits pois que je fais décongeler dans une poêle.
Nous montons nous changer. Tous les trois en slip, nous faisons les clowns devant le miroir. Estelle me touche la queue.
Clémentine m'embrasse. J'ai mes mains dans leurs culottes. La sonnerie du four. Morts de faim nous dévalons l'escalier.

Je mets la table. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Estelle touille les légumes et sort le feuilleté du four.
Nous mangeons de bon appétit. < Pourquoi le "homard" en parlant de Pierre, le mari de Mme Walter ? > demande Estelle.
Clémentine lui donne les explications de Juliette : < Parce qu'il a des mains comme des pinces, et peut-être la queue ! >
< La queue de homard ! Tu y as goûté toi ! > répond Estelle. < Miam ! La queue de homard, un régal ! > fait Clémentine.
Nous en rions de bon cœur. Nous traînons à table. La fatigue commence à se faire sentir. La vaisselle et ranger la cuisine.

Nous allons dans l'atelier. Par conscience, les filles révisent un peu leurs cours. Je propose à Estelle de dormir là cette nuit.
Je lui dis : < Tu téléphones chez toi, tu fais le jogging avec nous demain matin, puis tu rentres pour bosser au bureau ! >
< Oh oui ! > rajoute Clémentine. < Vous êtes fous tous les deux ! J'ai trop envie ! > fait Estelle en prenant son téléphone.
L'affaire est dans le sac. Nous sommes épuisés. Il est 22 h. Nous montons nous coucher. Estelle s'endort immédiatement.
Clémentine veut encore me sucer un peu. Juste quelques minutes. Je la force à cesser. Nous nous serrons fort. Puis dodo.

Bons coins de table et bonnes selles de vélo à toutes les coquines que la cramouille démange après une soirée de baise…

Julien - (Qui veille à ce que les filles aient leur quota de sommeil. Ce sont de jeunes étudiantes qui ont besoin de repos) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

17-02-2019 - 10:46

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Une soirée troublante

Hier matin, samedi, je suis réveillé par des bisous déposés délicatement sur mon visage. Et on me murmure des douceurs.
Je serre Clémentine contre moi sans même ouvrir les yeux. Nous restons ainsi à chuchoter des mots emplis de tendresses.
Jusqu'à l'instant extrême où l'envie de pisser met un terme à nos effusions. Nous nous précipitons aux toilettes. Libérateur.
Il est 7 h30. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine déjà revêtus de nos tenues de jogging. Il fait presque jour.
Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons en bavardant. C'est le Week-End mais c'est aussi vacances.

Il est presque huit heures lorsque nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants pour aller affronter le froid du dehors.
Il faut courir vite dès le départ afin de se réchauffer. C'est tellement agréable que la fraîcheur est très secondaire. Superbe.
Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour pour prendre une douche bien méritée. Il est déjà 9 h15.
Nous nous habillons chaudement. Pas encore question de mettre les jupettes qui font tant envie à Clémentine, dès le soleil.
Et du soleil, il y en a en ce 16 février. Ce sont même des après-midi exceptionnelles où nous pouvons faire de la bicyclette.

Par contre, Clémentine met son legging "trafiqué". Celui où elle a soigneusement décousu l'ouverture de dix centimètres.
Là, juste à l'entrejambes. Les lèvres de son sexe qu'elle fait dépasser. C'est invisible lorsqu'elle est debout, avec un anorak.
Mais là, accroupie à ma droite, me tenant par la jambe, sa tête appuyée sur ma cuisse, les siennes écartées, on voit super.
< C'est à votre convenance, "Maître" ? > fait elle. Je dis : < C'est fameux, adorable "Soumise" ! > Nous rions de bon cœur.
Je porte des jeans. Nous mettons des sweats et des pulls. Clémentine porte ses bottines noires à talons. C'est hyper sexy.

Anoraks, bonnets. Nous voilà en route pour aller faire notre marché au bourg voisin. Je roule doucement. J'ai la bite à l'air.
Je caresse les lèvres du sexe à Clémentine qui dépasse du legging. C'est absolument génial et très excitant. Je suis délicat.
Trois petits kilomètres. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Il fait moins froid que ce matin. Plus de bonnets.
Nous faisons provisions de fruits, de légumes, de produits laitiers chez nos artisans habituels. Je porte les sacs bien lourds.
< Impossible d'avoir la chatte en feu avec cette fraîcheur ! > me fait Clémentine de retour à l'auto. Je touche. C'est froid.

Treize petits kilomètres et nous arrivons à la zone commerciale. Je gare l'auto sur le parking. Et il y a beaucoup de monde.
Je pousse le caddie. Il fait encore meilleur. Nul doute, nous allons vers une journée encore plus agréable que celle de hier.
Clémentine, la liste des courses à la main, m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Il faut louvoyer avec le chariot.
Clémentine choisi les articles qu'elle me montre avant de les déposer au fond du caddie. Elle déniche les promos, les soldes.
Parfois, et rien que pour moi, elle s'accroupit devant un rayon, cuisses écartées pour me montrer sa chatte. Et c'est gonflé.

Clémentine nous entraîne au rayon "culture". Il y a peut-être là une opportunité d'exhibitions discrètes et tant excitantes.
Hélas il y a un monde fou. Comme si tous les clients s'étaient donnés rendez-vous devant les livres, albums et magazines.
Nous allons faire un tour au rayon des vêtements homme. Là. Un type seul. C'est un black. Il regarde un costume. Veste.
Je reste en retrait. Clémentine s'approche. A environ deux mètres, elle pousse le caddie contre les rayon. Ça fait "écran".
Là, accroupie, Clémentine fait mine de regarder les chaussettes. Le type remarque très rapidement cette belle jeune fille.

Surtout que tournée de trois quart, cuisses légèrement écartées, elle offre à la vue les lèvres de son sexe. On voit les poils.
Pas de chance. Il y a une jeune femme blonde qui vient rejoindre l'inconnu. Clémentine se relève rapidement. Le type a vu.
Elle vient me rejoindre. < Dommage ! > murmure t-elle. Discrètement, et entre deux alignements d'anoraks, je "contrôle".
Je palpe sa chatte. C'est chaud, peut-être humide. Clémentine a un réflexe. < Encore ! > dit elle en attrapant ma main.
C'est génial de saisir les lèvres charnues de son sexe et de les tirer vers le bas, discrètement, alors qu'il y des gens partout.

Nous continuons nos courses. Rayon poissonnerie et le passage en caisse. Nous déambulons dans la galerie commerciale.
Clémentine, comme chaque samedi, décline ma proposition de manger à la cafétéria. Trop de familles de Simpson. Bruits.
Nous rentrons. Dans la voiture, tout en roulant doucement, je peux toucher le sexe de Clémentine. Elle me tient la main.
< C'est bon ! > gémit elle en se tortillant, cuisses largement écartées, tout en guidant ma main par le poignet. Superbe !
Il est 12 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous rangeons les courses. Nous revêtons nos tabliers. Préparer la bouffe.

Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le bouillon pour faire cuire les moules. Des patates.
J'épluche plein de pommes de terre. Pour midi et pour le gratin de ce soir. Tout va vite. Nous n'arrêtons pas de nous tipoter.
Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer.
Tenues vélo. Leggings, (sans trou), sweats. Nous montons au grenier avec le radiateur électrique. Je le branche. C'est bon.
Ce soir, pour la séance de "Dressage", il fera bien chaud. Clémentine descend pour aller chercher la caméra et le trépieds.

Je balaie un peu. Clémentine remonte avec des cordelettes, les menottes, le collier canin, la laisse et les genouillères. Bien.
Tout est prêt. Nous redescendons en faisant les clowns. Dehors, il fait presque doux. Nous sortons les vélos du garage. Joie.
Nous prenons le chemin qui va vers la rivière. Nous traversons le pont. Le chemin qui va à la piste cyclable. Il y a du soleil.
Pas besoin de bonnet ni de gants. C'est extraordinaire. Nous croisons quantité de cyclistes, de filles en rollers, de joggeurs.
Nous pédalons contre un léger vent de sud ouest. Il nous poussera au retour. Super. Il y a autant de gens qu'en plein été.

Pas d'arrêt au cabanon de l'écluse. Ce serait trop risqué. C'est un peu frustrant. Et nous voulons aller au port de plaisance.
Il est 15 h15 lorsque nous y arrivons. Les bateaux sont encore pour la plupart bâchés. Il y a déjà les pétanqueurs. Super.
D'autres gens à vélo qui sont assis un peu partout. Et cette météo exceptionnelle participe d'un enchantement surnaturel.
Il y a ce cycliste seul, qui regonfle la roue avant de sa bicyclette. Je reste en retrait. Clémentine s'approche, promeneuse.
Marchant doucement, les bras croisés, les cheveux défaits, portant ses lunettes noires de soleil, elle passe et repasse. Joie.

C'est un jeune type, la trentaine. Il regarde à plusieurs reprises cette grande jeune fille athlétique qui passe là, à proximité.
Il engage la conversation. Clémentine s'arrête. De ma planque, je n'entends rien des propos qui s'échangent. Ils bavardent.
Mon sang ne fait qu'un tour. Probablement que celui de l'inconnu aussi. Clémentine, tout en parlant, se touche. Grandiose.
Tout en bavardant, la main droite entre les cuisses, la main gauche sur la hanche, Clémentine s'offre là quelques frissons.
Il faut être sacrément gonflée pour avoir ce genre d'attitude devant un parfait inconnu. Clémentine est sacrément gonflée.

Le gaillard est embarrassé. Je le vois bien. Il y a d'autres gens. Clémentine, discrète et virtuose, sait adroitement en jouer.
Personne ne se doute de ce qui se trame ici, près du muret, derrière la rangée de vélos attachés aux cadenas et les bancs.
La situation perdure. Le garçon est un gentleman. Il n'a aucune attitude équivoque. Contrairement à la jeune fille coquine.
J'admire une fois encore cet aplomb dont fait preuve ma délicieuse compagne. Je bande. Impossible de sortir ma bite. Dur.
J'aime me branler pour mâter depuis mes cachettes. Clémentine s'exhibe autant pour son plaisir que pour le mien. Un jeu.

Depuis quelques minutes, Clémentine a un léger mouvement du poignet qui ne laisse aucun doute quand à son agissement.
Elle se masturbe en discutant avec ce parfait inconnu que je devine habité d'un embarras qui semble le tétaniser. Coquine !
Il y a un autre mec qui arrive. Sans doute un copain de la "VP", (victime potentielle). Clémentine salue le type et s'éloigne.
< Tu ne devineras jamais ! C'est un diacre ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur de ce coup pendable. Quelle salope.
Clémentine rajoute encore : < Il va peut-être revoir sa vocation ! >. Nous rigolons comme des bossus. Il nous faut repartir.

Il est presque 16 h. La fraîcheur commence à se faire ressentir. Nous enfilons nos K-ways. Nous pédalons à toute vitesse.
Le vent nous pousse. Il est 17 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons les vélos. Nous restons un peu dehors.
Estelle qui arrive. Elle gare la voiture d'entreprise devant le garage. Elle nous voit. Elle sort son sac de sport. Des coucous.
Nous nous rejoignons pour nous faire plein de bisous. Nous sommes contents de nous revoir. Nous rentrons vite au chaud.
Nous voilà au salon. Estelle nous raconte sa journée au bureau de l'entreprise familiale. Nous lui racontons notre aventure.

Nous sommes encore en leggings. Estelle est en jeans, chemise à carreaux et baskets. < Une superbe bosse ! > me fait elle.
Elle met sa main sur mon sexe parfaitement moulé sous le lycra de mon legging noir. < C'est chaud ! > rajoute t-elle. Rires.
Je me fais tripoter. Je lui dis : < Ta main est bien chaude aussi ! >. Elle la glisse dans mon slip. < Et comme ça ? > dit elle.
Je tiens son poignet. Elle me fait un bisou sur le bout du nez. < Si je dérange ! > fait Clémentine en lui retirant la main. Jeu.
La faim commence à se faire sentir. Il est 18 h45. Nous allons à la cuisine. La salade est déjà lavé. Et les patates déjà cuites.

Estelle râpe du gruyère de Comté. Clémentine fait l'assaisonnement. Je pane trois filets de saule. Chapelure, œufs, fromage.
Les filles évoquent les vacances. Le programme de révision. La semaine de congé sera tout de même intense. Leurs études.
Estelle sera là tous les soirs et souvent déjà l'après-midi. De quoi se réjouir. Le gratin de patates est au four. La table mise.
Nous montons nous changer. Les filles revêtent leurs jupes kilt. Un chemisier blanc sous un fin pull noir en coton. Elégantes.
Elles ne portent pas de culotte. Même Estelle n'en porte pas. Ce qui est rare. Souliers noirs, fermés et à talons hauts. Sexy.

Sur leurs demandes, je porte mon pantalon moulant en cuir noir, ma chemise blanche aux manches bouffantes, les bottes.
< Mon mousquetaire ! > fait Clémentine en nous entraînant devant le miroir. < On est beaux tous les trois ! > fait Estelle.
Elles s'accroupissent. Clémentine à droite, Estelle à gauche. Elles me tiennent la jambe. Les têtes en appuies sur ma cuisse.
Elles ont les cuisses largement écartées. < Cela vous convient-il "Maître" ! > demande Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Je réponds : < Vous êtes les deux plus merveilleuses "Soumises" de la création ! >. Je les tiens toutes les deux à la nuque.

La sonnerie du four se fait soudain entendre jusqu'à l'étage. Nous descendons rapidement mais prudemment l'escalier. Joie.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Tout va vite.
Pressés de nous offrir notre soirée nous remontons rapidement. Les filles m'entraînent par la main. Nous montons au grenier.
La grande pièce du fond est bien chaude. Le radiateur électrique a fonctionné tout l'après-midi. Les filles sont ravies. Super.
Clémentine vérifie le fonctionnement de la caméra. Estelle sort la petite boîte en plastique contenant la carte SD de sa poche.

< J'ai tout prévu ! > fait elle en ouvrant la boîte transparente et en agitant la carte SD. Clémentine la glisse dans la caméra.
Elle me dit : < Ce soir, il va falloir penser à plusieurs choses en même temps ! >. Je la rassure. Je ferai le nécessaire. Bien.
Au sol, j'ai disposé de grandes bâches de plastique. Estelle est accroupit, les mains posées sur ses cuisses écartées. Silence.
Clémentine qui a mis son masque, un loup à dentelles noires, se met à ses côtés dans la même position. Elles me regardent.
Elles sont merveilleuses. Comme des sœurs jumelles. C'est émouvant autant qu'excitant. Je prends la caméra. Et je l'allume.

Je tourne autour des filles pour les filmer sous tous les angles. Elles restent silencieuses à fixer l'objectif. Elles se touchent.
Je pose le trépieds. La caméra orientée vers nous, je passe derrière les filles que je saisis par leurs cheveux. Et fermement.
Je les tiens devant la caméra. Je les pousse en avant. Elles tombent à genoux. Je maintiens leurs têtes bien dans l'axe. Jeu.
Je les lâche. J'oriente la caméra. Côté. Je passe devant les filles. Je mets une gifle à Clémentine. Je mets une gifle à Estelle.
Clémentine vérifie que son masque reste en place. Seconde gifle. Je sors ma bite. Elle est molle et flasque. Je bande mou.

Je frotte ma queue sur le visage d'Estelle. En insistant bien partout. Je fais de même à Clémentine qui soulève les dentelles.
J'ai envie de pisser depuis le retour de la virée vélo. Je me garde encore un peu. J'enfonce la bite dans la bouche d'Estelle.
Pour les besoins du film, Estelle tente de m'en empêcher. Elle détourne la tête. Je la saisis d'une poigne de fer. Les cheveux.
J'arrive tout de même à la lui enfoncer. Je la regarde sucer tout en tentant de me repousser. Et je fais pareil à Clémentine.
Les gémissements ne laissent aucun doute quand aux plaisirs que prennent les filles à vivre une nouvelle fois ces moments.

Je force Estelle à se redresser. Je l'emmène sous la poutre centrale. La faitière. Clémentine oriente la caméra correctement.
Elle ne perd pas le nord. J'apprécie. J'attache les poignets d'Estelle à la poutre, au dessus de sa tête. Je lui remets une gifle.
Je saisis Clémentine par sa tignasse pour l'entraîner à côté d'Estelle. Je lui attache les poignets de la même manière. Super.
La caméra filme sous le meilleur angle. Je passe derrière les filles pour leur passer les mains sous les jupes. Je suis vulgaire.
Je leur fais les fesses, la chatte. Leurs corps sont parcourus de spasmes, de tremblements. Je les touche comme un pervers.

A plusieurs reprises, je les tiens sous le menton et par la nuque pour les forcer à fixer la caméra. Belles vicieuses exhibées.
Je bande comme un priapique en phase terminale. Je passe derrière Estelle. Je contrôle. Son sexe est trempé et ruisselle.
Je me cambre. Je lui enfonce doucement le bout de la queue. < Aïe ! > s'écrie t-elle. Estelle est tellement étroite. Prudence.
Je la baise. Je tiens sa jupe relevée. Je tripote ses tous petits seins dont la pointe est turgescente. Elle en miaule de plaisir.
De se faire baiser ainsi, devant la caméra, est une grande première. Clémentine me tend les fesses. Regard implorant. Joie.

Tout en me secouant dans Estelle avec toute la vulgarité possible je dis à Clémentine : < Attends, salope, je te baise ! >
Je me retire d'Estelle pour passer derrière Clémentine. Là, ça rentre un peu mieux même si je reste très prudent. Douceur.
Je m'agite dans Clémentine de la même façon. Je repasse dans Estelle. Les filles en gémissent de bonheur, livrées, offertes.
Je chuchote les pires saloperies à l'oreille de chacune de façon à ce que l'autre entende. Je me comporte là en vrai pervers.
De quoi mettre les filles dans tous leurs états. Je ne les ai jamais vu aussi folles de joie. Elles se font baiser à tour de rôle.

Je cesse. J'ai trop mal aux lombaires. Par derrière, la position n'est pas confortable. Et je leurs fouille le cul de mes doigts.
Je m'accroupis pour scruter. Elles ont toutes les deux du jus qui ruisselle à l'intérieur de leurs cuisses, couvertes de frissons.
Estelle a les jambes écartées autant que le lui permet sa position, sur la pointe des pieds à me tendre le croupion, cambrée.
Sous son masque, le regard de Clémentine est prodigieusement vicieux. Des larmes lui en coulent. Et j'enfonce mes doigts.
Je les masturbe à toute vitesse. J'appui sur leurs vessies par l'intérieur. C'est Estelle qui secoue son corps avant de pisser.

Elle a beau écarter ses jambes, de la pisse dégouline sur ses mollets, gicle sur la bâche de plastique. Quelle quantité. Fou.
Voilà Clémentine qui se lâche dans un cri. Elle pisse tout ce qu'elle peu. Elle qui aime contrôler ses jets en est incapable là.
J'ai les bras de ma chemise trempés. Il y a de la pisse partout. Les filles sont debout dans une véritable flaque. Une marre.
Je repasse derrière chacune pour m'introduire à nouveau. C'est un concerto de gémissements, de cris, de gloussements.
Estelle respire fort. Comme si elle avait des difficultés à reprendre son souffle. Clémentine hurle de plaisir à chaque baise.

Je détache Estelle qui s'écarte pour tomber au sol loin de la bâche. Plancher poussiéreux. Elle doit reprendre ses esprits.
Je détache Clémentine qui tombe dans mes bras en s'écriant : < Je t'aime comme une folle ! >. Estelle fait : < Idem ! >
Le signal indique que la carte SD est pleine. Dommage. Une heure de baise effrénée qui nous ont tous les trois épuisé.
J'aide Estelle à se relever. < C'était génial, Julien, je t'aime ! > me fait elle. Clémentine reste serrée contre moi. Douce.
Nous descendons à la salle de bain. Les filles ont les jambes ruisselantes de pisse. J'ai la bite dégoulinante de foutre épais.

Nous nous lavons en riant beaucoup. Je félicite les filles pour leurs ardeurs, leurs motivations et leurs performances. Vice.
Nous restons longuement blottis tous les trois à nous regarder dans le miroir. Clémentine à gauche, Estelle à droite. Bises.
< Je fais le montage du film pour samedi prochain ! > fait Estelle. < On est déjà pressés d'y êtres ! > répond Clémentine.
Nous allons nous coucher. Estelle m'avoue avoir eu deux orgasmes. Clémentine un seul. < Et toi ? > me demande Estelle.
Je dis : < Je me garde pour demain ! >. < Pas question ! > s'écrie Clémentine qui passe sous les draps. Estelle s'endort.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment jouer la fille livrée aux mains vicelardes d'un pervers pour rire…

Julien - (Qui doit interpréter le "Maître", le "Pervers", le salaud, le vicelard. Tout en orientant la caméra et en niquant) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

16-02-2019 - 10:38

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La première exhibe de la saison

Hier matin, vendredi, c'est le concerto pour violon de Brahms qui nous tire du sommeil avec une certaine brutalité. En Do.
< Pas de violon Brahms ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Dur.
Quelques bisous et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Elle termine à midi et en est déjà toute fébrile.
Nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Et nous faisons les clowns.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Depuis deux jours les après-midi sont ensoleillés et presque chauds.

Le début du Week-end, la perspective d'un nouvel après-midi printanier, il n'en faut pas plus pour que Clémentine rayonne.
Nous remontons nous offrir notre heure de gymnastique. < Et bientôt les joggings ! > me fait Clémentine en m'entraînant.
La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Nous sommes le 15 février. Il y a le froid.
Clémentine me rejoint chaudement vêtue. La réalité est toute autre, il fait un froid glacial. Un dernier bisou, dernier coucou.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé. Déjà 7 h45. Clémentine revient pour midi. C'est bien.

Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Dehors le ciel est bleu, lumineux.
Je peins dans la sérénité rassurante du vainqueur. Cette dix septième toile destinée à ma saison d'été, sera finie pour midi.
Je réalise ce matin les visages des trois personnages de la scène de genre. J'ai fixé ma loupe frontale. J'apprécie la minutie.
Il est 11 h45 lorsque je dépose le dernier point minuscule de peinture sur le lobe de l'oreille du protagoniste de droite. Joie.

Je dépose cette toile achevée sur l'autre chevalet afin qu'elle puisse y sécher sans risque. Je dépose une toile vierge en lin.
Je nettoie mon matériel. Jamais je n'ai encore connu la satisfaction immense d'avoir un stock de dix sept toiles en février.
J'aurai mes trente toiles pour le début du mois de mai. Tout ce bon temps qui m'attend me fait pousser des cris et danser.
Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du millet doré. Je concocte une sauce au Roquefort. Je fais frire des queues de Homard.
Clémentine arrive. Dehors il y a un généreux soleil et la température avoisine les 17°. Clémentine me saute au cou. Bises.

Je la soulève. Je la fais tournoyer. < Je t'aime Julien ! Je suis la plus heureuse du monde ! > fait elle avec plein de bisous.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Les belles dernières endives. Et en me racontant sa matinée.
Sur les queues de homard je rajoute du paprika doux, de l'ail, de l'oignon finement émincés. Un peu de ciboulette. Poivre.
Le millet a gonflé. La sauce au Roquefort mijote. Clémentine m'entraîne à la fenêtre, serrés l'un contre l'autre. C'est bon.
< Cet aprème ? Vélo ? Juste un petit tour ? Tu veux bien ? > me chuchote t-elle. Je dis : < Mais bien sûr ! Bonne idée ! >

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le repas est délicieux. Les queues de homards ainsi préparées, régal.
Par association d'idée nous en venons à évoquer Pierre, le mari de madame Walter, et que Juliette appelle son "homard".
C'est à cause de sa poigne qui fait penser à des pinces nous a t-elle expliqué un jour. Curieuse comparaison. Le crustacé.
< Sa queue n'est pas celle d'un homard mais n'est pas sans rappeler l'eau de mer ! > fait Clémentine qui y a déjà goûté.
Nous rigolons comme des bossus. Ce sont des comparaisons tellement saugrenues qu'elles en sont absurdes et délirantes.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues. Il est à peine 13 h.
Même s'il y a du soleil, nous sommes le 15 février. Il faut s'habiller chaudement. Leggings, sweats, K-ways, les bonnets.
Nous sortons. Il fait presque trop chaud ainsi vêtus. Nous allons au garage. Nous décrochons les bicyclettes. Les bâches.
Je vérifie le gonflage des pneus. J'ajuste la pression. 4,5 bars. Dans le petit sac à dos, barres de céréales, pommes, eau.
Nous voilà partis. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Quelle joie étrange d'êtres déjà sur nos vélos. Surréaliste.

Nous rejoignons la piste cyclable. Quelle surprise. Nous croisons déjà quantité de cyclistes aussi téméraires que nous. Joie.
Il y a même déjà des jeunes femmes en rollers. Nous ne sommes donc pas les seuls fous. C'est extraordinaire. La douceur.
Nous pédalons contre un léger vent de sud. Ce qui contribue à créer cette douceur étrange. Il y a même quelques insectes.
Pas de doute, le climat est quelque peu anarchique. Nous roulons en bavardant. Nous retirons même nos bonnets. Dingue.
Clémentine en est toute fébrile. < Enfin ! > s'écrie t'elle en se redressant sur son vélo pour remuer du cul et faire le pitre.

La tentation est trop forte. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. La végétation reste encore celle du mois de février.
Le contraste entre le ciel immensément bleu, le soleil radieux et la végétation est saisissant. Anachronique. C'est insensé.
Je reste à l'écart, planqué à l'angle du cabanon. Le sol est humide et il y a de la boue. Il faut faire attention. Je fais gaffe.
Clémentine a traversé la passerelle métallique. Elle est de l'autre côté du canal, entre les bosquets habituels. Elle scrute.
Je l'ai tant vu dans ces situations. Pourtant c'est à chaque fois une première. Dissimulée, penchée en avant, elle observe.

Nous nous faisons des signes, grimaces, Clémentine, cambrée sur ses genoux fléchis, mime une masturbation masculine.
Là-bas, il y a un cycliste qui se pointe. Il est seul. Clémentine descend son legging, s'accroupit, se met en position pissou.
Je regarde à gauche. Je regarde à droite. Mon rôle est de surveiller. De sécuriser. Je lève mon pouce pour signifier " OK".
Clémentine, les cuisses largement écartées, legging et culotte aux chevilles peut se livrer à sa première exhibe de l'année.
C'est la première vraie démonstration 2019. Aussi, elle veut vivre ça en situation extrême. Ressentir ses frissons préférés.

Le type arrive à la hauteur de la fille qu'il découvre ainsi. C'est un sénior. Il s'arrête, met pied à terre et observe en silence.
Ce spectacle extraordinaire ne le laisse pas indifférent. Pour lui aussi la saison s'annonce sous les meilleures auspices. Fou.
Clémentine a une méchante envie de pisser. Comme toujours, avant nos virées, elle s'abstient de pisser pour se "préparer".
Malgré cet impérieux besoin, à cause de l'excitation, il lui est impossible de se soulager. La position suffit toutefois à sa joie.
Le type regarde à droite, à gauche. Pas un chat. Il sort sa bite. Une sorte de lance à incendie de belle facture. Longue. Fine.

Je n'ai pas le temps de la voir davantage. Le bougre se met face à la fille. Je vois juste son bras qui bouge. Mécaniquement.
Clémentine garde sa position. Equilibre parfait. Mains posées sur ses cuisses. La tête relevée, ses lunettes noires de soleil.
Elle fixe effrontément le mec qui doit se pignoler comme le dernier des satyres de campagne. Il descend même son collant.
Il me tourne le dos, son cul tout blanc. C'est un peu ridicule. Je vois bien Clémentine. Je sais qu'elle vit là un moment fort.
Elle attend toujours les premiers beaux jours avec tant d'impatience. Premiers beaux jours, premières exhibitions. Fameux.

Moi aussi j'ai sorti mon Zob pour me branler. C'est hyper excitant. Les privilégiés qui ont une telle compagne, comprennent.
De ma cachette, je ne comprends rien des propos qui s'échangent mais je vois Clémentine bavarder avec le masturbateur.
Je la vois même éclater de rire. Elle prend appui sur le bras droit, sa main posée au sol derrière elle pour écarter davantage.
C'est fantastique. Une fille aussi vicelarde, là, en pleine cambrousse, reste un enchantement paradisiaque pour tout homme.
Et notre quidam a certainement conscience du privilège qui lui est accordé. Clémentine se met enfin à pisser. C'est dingue !

Je connais bien la puissance de ses jets. Je m'en prends tellement souvent en pleine poire. Mais là, c'est prodigieux. Geyser.
Le jet est projeté à quelques mètres. Il tombe au fond de l'écluse à quelque cinq mètres plus bas. Le type se branle à fond.
Clémentine, qui vit un instant exceptionnel, lâche plusieurs jets qu'elle contrôle à la perfection. Un spectacle féérique. Grand.
Notre "Victime" doit probablement éjaculer. Je le vois se cambrer en avant. Je l'entends pousser un cri. C'est immense. Fou.
Pourvu que ce sexagénaire athlétique ne nous fasse pas un infarctus. Il tombe à genoux. On peut le comprendre. Le pauvre.

Clémentine, quand même inquiète, se redresse. Elle se torche avec le mouchoir en papier. Elle remonte ses vêtements. Ouf.
Elle traverse la passerelle pour s'approcher de notre gaillard qui se redresse péniblement. Il semble rassurer la jeune fille.
Je les vois bavarder. Il relève son vélo. Là-bas, il y a un groupe de cyclistes. Il remonte son collant noir. Et il semble confus.
Clémentine lui tend le mouchoir en papier. Notre pauvre bougre s'en saisit. Il remonte sur sa bicyclette. Un signe de la main.
Nous le regardons s'éloigner. Je rejoins Clémentine. Elle me montre la flaque de sperme parterre sur le macadam. Quantité.

Clémentine sort le smartphone du sac à dos que je porte. Elle s'accroupit pour prendre une photo de la flaque de foutre.
Je n'en ai jamais vu une telle quantité. < De quoi bouffer pour la semaine ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur.
Je félicite Clémentine pour son premier véritable show de l'année. < C'était magique ! > me fait elle en prenant ma main.
Elle se la fourre dans sa culotte. C'est trempé. Je lui dis : < Ce soir, je te fait un léchage de chatoune comme jamais ! >
En selle. Nous retournons. Il est déjà 16 h et la fraîcheur se fait cruellement ressentir. C'était magique. Un moment de joie.

Il est 17 h lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous rangeons les vélos. Nous restons encore un peu dans le jardin.
Nous faisons le tour de la propriété. Max, le chien des Bertrand se balade. Il vient nous saluer. C'est un énorme Doberman.
Silencieux, agile, il fait son petit tour. Il est affectueux et joueur. C'est un jeune chien. Mais un redoutable gardien. Super.
< On reste à la maison ce soir ! Je n'ai plus envie de sortir ! > me fait Clémentine en serrant dans mes bras. Je la soulève.
Le soleil commence à baisser au dessus des arbres. Il commence à faire froid. Nous rentrons. Il est 18 h. Un peu de boulot.

Nous restons en tenues vélo. Nous voilà dans l'atelier. Clémentine est devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Sympa.
Je commence le dessin préparatoire de ma dix huitième toile. Une nature morte. Et nous travaillons ainsi jusqu'à 18 h45.
La faim se fait ressentir. Nous quittons l'atelier pour aller à la cuisine. Ce soir, gratin de spaghettis avec sauce au pistou.
Considérablement excités, nous n'arrêtons pas de nous tripoter. Nous mangeons de bon appétit. Et nous traînons à table.
J'offre un cunnilingus d'exception à Clémentine au salon. Son orgasme est fabuleux. Nous sommes épuisés. 22 h30. Dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines exhibitionnistes que se réjouissent des premières opportunités…

Julien - (Heureux privilégié qui partage la vie d'une adorable exhibitionniste. Mais que peut-il arriver de mieux ?) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

15-02-2019 - 10:00

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Nous sommes trois vicelards heureux

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons juste avant que ne résonne la musique. J'anticipe. J'éteins malgré tout le réveil.
Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous descendons l'escalier.
A la cuisine nous préparons notre copieux petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit déjà vêtus de nos tenues gym.
Nous évoquons notre soirée chez Juliette, hier. Ses attitudes, son comportement, ses réflexes et surtout ses aptitudes.
Nous en rions de bon cœur. < Cette femme est amoureuse de toi. Elle t'en veut de ne pas être libre ! > fait Clémentine.

Nous en avons parlé de nombreuses fois et la vision de Clémentine est certainement la bonne. Je suis moins perspicace.
Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier. Le jour se lève. Froid.
Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître.
Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un beau feu dans la cheminée.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans l'enthousiasme fou.

Il est aux environs de 10 h lorsque l'absurde musique de mon smartphone déchire le silence. Je m'en saisis. Je râle. Qui ?
C'est Juliette. Je suis apaisé. Je mets en mode "haut parleur". Ce qui me permet de pouvoir travailler tout en bavardant.
Juliette se confond en excuses pour son attitude quelque peu "brutale" de hier soir. Je la rassure. Je comprends très bien.
J'écoute attentivement beaucoup plus que je ne parle. Juliette est seule dans son bureau. Elle a besoin d'échanger. Parler.
Tout son développement va une fois encore alimenter le raisonnement de Clémentine qui voit toujours très juste. Raison.

Durant le fil de la discussion, tout ce que m'a encore dit Clémentine ce matin, apparaît assez clairement. Simple déduction.
A plusieurs reprises je précise qu'elle n'a aucunement à se justifier. Juliette est une femme d'excellente compagnie. Sympa.
En riant, je fais : < Une "Dominatrice" n'a pas à justifier ses comportements et ses attitudes. Surtout, ne changez rien ! >
La discussion dure une bonne demi heure. Juliette me propose une récidive vendredi soir. Et il y aura peut-être Mr Gérard.
Je promets d'en parler à Clémentine mais s'en m'engager. Nous nous saluons. Je continue ma peinture. Je pense à Juliette.

Il est midi. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du riz. Je lave la salade verte. Assez pour ce soir. Je prépare une pâte à pain.
Je concocte une garniture. Tomates, ciboulette, champignons, ail, oignons, avocat coupé en petits morceaux. Pour la pizza.
Ainsi, pour le repas de ce soir, tout est prêt. Je mange de bon appétit. Même en écoutant les infos, je pense à la discussion.
Juliette est une superbe femme de 42 ans. Une belle bourgeoise indépendante. Si j'étais seule j'en ferai bien ma compagne.
Clémentine le sait. Après une période de craintes bien légitime, elle a surmonté ses appréhensions. Et c'est elle que j'aime.

C'est sur ses considérations que je fais la vaisselle et que je range la cuisine. Je garde en mémoire les propos de Juliette.
< Je serai patiente ! > me fait elle souvent en fin de conversation. Je prends subitement conscience de leurs significations.
Il est 12 h45 lorsque je suis de retour dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans l'âtre. Me voilà assis devant le chevalet.
Je peins dans une sorte d'extase mystique. Une euphorie qui me fait pousser les cris surréalistes les plus invraisemblables.
Du bruit. 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac dans le canapé en se précipitant vers moi. Des bisous.

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. J'écoute. Bien.
< Je me suis branlée tout le long du retour. Mais je te promets, j'ai roulé doucement et avec prudence ! > me confie t-elle.
Nous en rigolons comme des bossus. Clémentine a du travail. La voilà installée devant l'ordinateur entourée de ses fiches.
Je lui raconte l'appel de Juliette, la nature de nos échanges et la confirmation de ses supputations. Juliette est amoureuse.
< Je te le dis depuis le début ! Ah ! Les hommes. Ils ne comprennent les choses que tardivement ! > me fait Clémentine.

En fait, je m'en doutais depuis longtemps. Mais c'est pour occulter cette évidence que je feins une certaine indifférence.
Nous en rions de bon cœur. Je ne suis plus obligé de rassurer Clémentine. Elle sait que c'est elle que j'aime. La certitude.
Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre à son tour. Elle se précipite vers moi. J'anticipe. Je pose ma palette et les pinceaux.
Assise sur mes genoux, elle nous raconte ses révisions. Les filles sont rapidement installées devant l'ordi. Comparaison.
Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous restons un peu à admirer la cheminée.

Les bruits étranges et habituels à l'étage semblent commencer à ce moment de quiétude. Manifestations de sympathies.
C'est l'argument qu'avance Clémentine, médium, pour expliquer cette régularité. Ce que dit Clémentine est toujours vrai.
Je sais pouvoir me fier à son instinct, à ses déductions et à ses conclusions. Ses affirmations se vérifient toujours. Super.
Estelle, qui a passé sa main dans ma braguette, nous pose un tas questions sur ce qui s'est passé hier soir, chez Juliette.
C'est Clémentine qui lui raconte. Nous rions beaucoup. Les déductions d'Estelle rejoignent celles de Clémentine. Raison.

< La gifle, ce n'est pas pour te punir de ton comportement mais parce que tu n'es pas disponible ! > fait Estelle. Silence.
< Exacte ! > s'écrie Clémentine. J'écoute les filles développer un raisonnement qui éclaire quelques zones d'ombre. Bien.
Estelle, qui a sorti ma queue, me la tient à sa base par un anneau qu'elle forme avec son pouce et son index. Fermement.
La faim commence à se faire cruellement ressentir. Nous quittons l'atelier. Estelle m'entraîne en me tenant par la queue.
A la cuisine, nous mettons nos tabliers. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Tout est rapide.

Estelle travaille la pâte. Je réchauffe la garniture. Les filles évoquent les cours. Le début du Week-end demain, vendredi.
Je rappelle que nous sommes invités à passer au haras, demain soir, vendredi et qu'Estelle est la bienvenue. Dixit Juliette.
< Je ne peux pas le vendredi. Je bosse au bureau l'après-midi et le soir je prépare mes cours ! > nous fait Estelle. On sait.
< On pensera à toi ! > lui dit Clémentine. Les pizzas sont au four. Nous passons au salon. Estelle ne me lâche pas la bite.
< Lâche lui un peu la grappe ! > dit Clémentine. < Oh oui, la grappe ! > s'écrie Estelle qui tente de m'extraire les couilles.

Avec juste la braguette ouverte, c'est toujours délicat de me sortir les roubignoles. Il faut passer le doigt juste en dessous.
Estelle, qui est devenue virtuose, glisse son index sous mes roupettes, fait adroitement pivoter son doigt et les fait jaillir.
< J'adore comme ça ! > fait elle en s'éloignant pour constater le résultat. Juste la braguette ouverte. Bite et couilles à l'air.
Clémentine s'écrie : < Miam ! >. Je rappelle aux filles que samedi soir, il y a séance de "Dressage". Le jeu de la soumise.
< T'inquiète ! Je n'ai pas oublié ! > me lance Estelle en se mettant à genoux sur le coussin posé devant moi. Un clin d'œil.

< Moi non plus ! "Maître" ! > rajoute Clémentine qui vient se frotter contre ma hanche. Nous rions de bon cœur. Super.
Estelle, ses mains posées sur mes hanches, renifle les odeurs intimes de ma journée d'homme. Clémentine m'embrasse.
< Phéromones de vicelard ! > fait Estelle qui passe son visage sur ma bite et mes couilles. Je lui caresse la tête. Douceur.
D'un mouvement de tête, Estelle gobe mon sexe qui pend sur les testicules. Présentées ainsi, serrées, elles sont dodues.
Clémentine et moi, nos visages unis, nous observons la pipe d'Estelle. C'est d'une incroyable douceur. J'en ai des vertiges.

Estelle tète, biberonne. Elle a juste le bout du zob entre les lèvres pour mâchouiller le prépuce. Elle me lèche les couilles.
Parfois, elle ouvre les yeux pour me fixer. Elle a un sourire à nous voir ainsi, à la regarder, concentrés sur ce qu'elle fait.
Je lui murmure : < Comme tu es belle, Estelle ! >. Dans un gémissement de plaisir, elle retourne à son tétage de queue.
Clémentine a un très léger mouvement masturbatoire contre ma hanche. Je glisse une main dans son jeans déboutonné.
C'est trempé. Comme elle se masturbe déjà sur la route, en rentrant de cours, il y a des épanchements très abondants.

La sonnerie du four. J'aide Estelle à se relever d'un bond. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle sort les pizzas. Four.
< Les pizzas de la Saint Valentin ! > fait elle en les déposant sur la table. Clémentine remue la salade. Je secoue le Zob.
< Tu vas faire des éclaboussures partout et après il faudra nettoyer ! > fait Encore Estelle en s'accroupissant pour sucer.
Je la force à se relever. Nous passons à table. < La plupart des mecs n'en ont qu'une, toi, tu en as deux ! > fait Estelle.
< Quoi donc, des couilles ? > demande Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Nous sommes tellement heureux.

< Vous savez que ça ne pourra plus jamais être comme ça ? > fait Estelle. < Oui, autant en profiter ! > dit Clémentine.
Nous avons, une fois encore, pleinement conscience de ce privilège qui nous est accordé. Une sublime histoire à trois !
< Je voudrai que ça dure toujours ! > rajoute encore Estelle. < Tu vas pas nous plomber l'ambiance ! > dit Clémentine.
Nous en rions de bon cœur. Beaucoup pour éviter le sentiment inhérent à cette cruelle évidence. Tout n'a qu'un temps.
Nous mangeons de bon appétit. < Bonne fête ! > fait Estelle en mimant une pipe, tournant sa main devant sa bouche.

Nous traînons à table. Nous revenons sur nos aventures. < Si on ne se rappelle plus, on lit les récits ! > rajoute Estelle.
< Oui ! Il suffit d'aller sur le forum pour se remémorer nos frasques et nos extravagances ! > rajoute encore Clémentine.
< Des centaines d'épisodes ! Un jour, je prendrai le temps de tout relire ! > fait Estelle en mimant une branlette. Rires.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retirons nos tabliers. Estelle me choppe le paquet qu'elle secoue doucement.
Elle m'entraîne aux toilettes. < Il va faire son pissou le monsieur. Et devant les filles, comme un gentleman ! > fait elle.

< Moi d'abord ! > fait Clémentine en descendant ses jeans et sa culotte. Je lui caresse la tête. Estelle m'embrasse. Fou.
Avec la bite et les couilles serrées par l'étroitesse de la braguette, je bande très mou. Et je dois sacrément pisser. Si fort.
Je torche Clémentine. Il y a du jus de fille en abondance au fond du papier cul. J'ai soudain envie de lui bouffer la chatte.
Estelle me tient la bite pour en diriger le jet au fond de la cuvette. Je pisse sans problème. Je termine par de petits jets.
Estelle que cela amuse toujours follement s'est accroupit pour regarder de tout près. Clémentine reste culotte descendue.

Nous en arrivons aux derniers épanchements que savoure Estelle. Elle me suce comme si sa vie en dépendait. C'est beau.
Je caresse le sexe suintant de Clémentine qui m'embrasse avec une passion folle. J'entraîne les filles au salon. Broutage.
Estelle veut absolument continuer sa fellation. Clémentine est enchantée par la perspective d'un cunnilingus académique.
Je suis à genoux à lui bouffer la chatte. Elle est vautrée dans le canapé. Estelle est couchée au sol, à me tailler une pipe.
Nos orgasmes sont fabuleux. Même Estelle s'est branlée. Toutefois s'en s'emmener jusqu'à l'orgasme. Ce sera chez elle.

Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Voire même cruelle ce soir. Froid.
Je la prends dans mes bras. Je la serre fort. Clémentine est derrière moi, ses bras autour de mon cou à consoler Estelle.
< On est tellement bien ensemble, tous les trois ! > fait Estelle en étouffant un sanglot. Clémentine a des mots apaisants.
Nous regardons la voiture disparaître. La nuit. Estelle revient samedi. On s'est promis une soirée "Dressage" inoubliable.
Au lit, Clémentine se blottit contre moi. Elle me chuchote des douceurs qui me pétrissent d'émotion. Nous nous endormons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment tenir la bite d'un mec pour en diriger le jet au fond de la cuvette des WC…

Julien - (Qui se fait nettoyer la queue par Estelle. Une véritable entreprise de nettoyage à elle toute seule. Bite propre) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

14-02-2019 - 10:11

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Mon comportement de salaud chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le prélude en Si mineur de Chopin qui nous tire de nos sommeils avec une certaine violence.
< Mais ta gueule Chopin ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Nous mettons nos tenues de gym avant de descendre. Faim.
6 h05. Nous préparons notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons la soirée.
Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier. Dehors, il fait très froid.

Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le jour s'est levé. Un dernier bisou.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Et prêt.
Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins, animé d'un extraordinaire enthousiasme. Livré corps et âme à la joie.
La dix septième toile destinée à ma saison d'été me projette dans l'abstraction totale. Je déteste toute peinture abstraite.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je prépare une bonne sauce au Roquefort.
J'épluche la grosse carotte, je lave la tomate et l'endive pour la salade. Je fais l'assaisonnement. Huile d'olive et moutarde.
J'égoutte les coquillettes. Je râpe du Parmesan. Je mange de bon appétit tout en écoutant le flot lénifiant des informations.
La vaisselle. Je range la cuisine. La dernière galette à la frangipane a décongelé. Ce sera le dessert de ce soir, chez Juliette.
Il n'est même pas 12 h45 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je peins avec sérénité.

Dehors, il y a le soleil mais le temps est d'un froid glacial. J'ai remis deux bûches dans la cheminée. Du bruit. Il est 16 h20.
Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé avant de se précipiter pour me faire des bisous. Contente.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, les ressentis d'Estelle.
Clémentine a encore du travail. La voilà assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Ambiance studieuse. Le silence.
Il y a juste les craquements dans la cheminée. Nous adorons ces ambiances. Il est 18 h45 lorsque nous rangeons. Terminé.

Assis devant la cheminée nous regardons vaciller les dernières flammes. A l'étage, les bruits étranges retentissent. Forts.
Nous évoquons la soirée qui nous attend. Clémentine me fait : < On va lui faire une Saint Valentin anticipée à Juliette ! >
Nous rions de bon cœur à cette plaisanterie : < A la Saint Valentin, elle lui tient la main. Vivement la Sainte Marguerite ! >
Nous montons nous préparer. Nous optons pour des jeans, des chemises blanches sous des pulls noirs à col en "V". Bien.
Mêmes bottines noires. Nous sommes vêtus exactement de la même façon. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rire.

Accroupie à ma droite, Clémentine me tient la jambe. Elle appuie son visage contre ma cuisse. J'ai ma main sur sa tête.
< Je pourrai me masturber en regardant votre comportement, ce soir, "Maître" ? > me demande t-elle avec un clin d'œil.
Je réponds : < Mais vous y êtes même conviée, adorable "Soumise" ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine se touche.
Se tournant vers moi de manière à se retrouver avec ma jambes entre ses cuisses elle imite la masturbation canine. Rire.
Je sors ma bite pour la lui frotter sur la gueule. Nous nous observons dans le miroir. Cette scène est hautement excitante.

Clémentine, à genoux, se frottant le sexe contre mon tibia, me suce tout en se regardant dans le miroir. C'est divin. Beau.
Je la saisis par son catogan pour la forcer à se redresser. Nous nous réajustons. Nous nous embrassons comme des fous.
Les mentons rapidement trempés de salive par l'étreinte passionnée de nos bouches. < Je t'aime ! > me chuchote t-elle.
Je lui dis : < Je vous aime, délicieuse "joueuse" ! >. Elle m'entraîne aux toilettes. Je caresse sa tête pendant son pissou.
Moi, je ne pisse pas. Pourtant j'en ai très envie. C'est presque douloureux. Je me retiens pour mes saloperies de ce soir.

Nous prenons la petite auto de Clémentine. Je conduis doucement. J'ai à nouveau la bite dans la bouche de Clémentine.
< Je te "prépare" ! > me confie t-elle en se redressant lorsque je gare la voiture dans la cour du haras. Je bande. Ferme.
Je garde ma braguette ouverte. Invisible sous le manteau. Il y a de la lumière dans les écuries. Nous traversons la cour.
Kim Son, le palefrenier, armé d'une fourche, distribue du fourrage aux chevaux. Il nous voit. Nous nous saluons. Sympa.
Le jeune garçon est toujours très heureux de nous voir. Souriant. Tout en travaillant, il discute un peu avec nous. Super.

Clémentine, qui a ouvert son manteau, bavarde avec une main entre ses cuisses. Elle est très excitée. Et elle en profite.
J'ai déjà remarqué à quelques reprises, la grande réserve dont fait preuve le jeune homme. Et il fait mine de ne pas voir.
Je vais caresser des chevaux un peu plus loin pour permettre à Kim Son d'apprécier pleinement ce que fait la jeune fille.
Il est évident que ma présence le gêne beaucoup plus que le comportement de Clémentine. Je louche en douce. Sympa.
Clémentine, droite, dépasse Kim Son d'une bonne tête. Elle garde sa main entre ses cuisses tout en bavardant. Excitant.

Kim Son, même s'il est probablement déstabilisé continue son labeur, éparpillant soigneusement la paille dans les box.
C'est un moment intense. Je mâte à m'en déboîter les globes oculaires. Clémentine m'émerveille par son aplomb. Fou.
Je sais pourtant qu'au fond d'elle, elle surmonte plein de trucs pour s'offrir quelques délicieux frissons exhibitionnistes.
Un bruit de pas. Juliette arrive. Elle est vêtue de sa tenue d'équitation sous son manteau ouvert. Elle me fait un sourire.
Nous nous serrons la main. C'est elle qui fait bouger son doigt dans ma paume. Elle me fait un rapide clin d'œil. Belle.

Clémentine vient nous rejoindre. Il est 19 h45. Nous suivons Juliette. Je récupère la galette dans la voiture. Le dessert.
Les cheveux noirs et brillants de Juliette reflètent la lumière. Nous montons dans ses appartements. Odeur de feuilleté.
Nous voilà vautrés dans le canapé. Juliette assise en face de nous, dans le fauteuil. Elle nous raconte sa journée. Bien.
J'ai la braguette déboutonnée. Clémentine y pointe plusieurs fois son index comme pour bien montrer à Juliette. Super.
Juliette, habile joueuse, fait mine de ne pas s'en rendre compte. Elle fait quelques allers et venus jusqu'à la cuisine. Joie.

Je dois pisser. Je le murmure à Clémentine qui me chuchote : < Attends l'urinoir ! >. Nous rions de bon cœur en silence.
Juliette revient. < On va pouvoir passer à table ! > nous lance t-elle en nous invitant à nous installer à la grande table.
J'ai sorti ma queue. Je bande comme un salaud. Cela me fait un peu oublier mon impérieux besoin de pisser. Brûlant.
Juliette me fixe. Un regard sévère. < Vous avez un gage ! > lui fait Clémentine. Juliette reste silencieuse. Je m'approche.
Je contourne la table. J'ai mes mains sur les hanches. Je fais bouger ma queue. Juliette se penche en avant pour mâter.

D'un geste rapide, sans prévenir, je la choppe par ses cheveux. Clémentine a anticipé. Elle connaît bien mes réactions.
Juliette tente de se dégager en s'écriant : < Pas de ça mon bonhomme ! >. Je la tiens fermement. Elle veut repousser.
Je la force à tomber à genoux. Je suis obligé de m'y prendre à deux fois et avec les deux mains. Juliette pousse un cri.
Elle est à genoux, n'ayant pas d'autre choix. Je tente de lui frotter le sexe sur le visage. Elle se débat. C'est un jeu. Sûr.
Clémentine a passé une main dans son pantalon. Elle regarde comme si c'était la première fois. Juliette me repousse.

Pourtant je résiste. J'arrive à lui passer la bite sur le visage qu'elle détourne tant qu'elle peut. Je la tiens par ses oreilles.
Je me penche pour lui dire : < Depuis le temps ! Tu devrais te réjouir, salope ! >. Elle relève la tête. Son regard sévère.
< Et si on mangeait d'abord, ça va refroidir ! > lance t-elle. Je la lâche. Elle se redresse rapidement. Souple et sportive.
Nous passons à table. Durant tout le repas, Juliette n'arrête pas de me dévisager avec sévérité. Et comme un étranger.
Nous débarrassons la table. La galette nous attend. Je ne m'y attends pas du tout. Juliette me choppe par la queue. Dur.

< Ici, comme ailleurs, c'est moi qui commande ! > me fait elle. Elle me tient la queue. Je bande comme un vrai salaud.
Je lui passe la main sur la joue. Elle détourne son visage en répétant la même phrase. Et elle s'accroupit, là devant moi.
Je n'en crois pas mes yeux. Juliette se met à me sucer. C'est étonnant. La douceur de sa bouche contraste avec le reste.
Paradoxe qui m'enchante. Comment une femme de caractère peut se montrer si délicate. J'en ai des vertiges. Délicieux.
Clémentine, dans le fauteuil, nous observe en se masturbant. Je n'ai plus du tout envie de jouer mon rôle de "Maître".

Ici, c'est Juliette la "Maîtresse". Elle se redresse, me tire par le Zob, fort, sans le moindre ménagement vers le canapé.
Elle m'y fait tomber pour se mettre à genoux entre mes jambes. Juliette scrute mon sexe avec l'attention d'un médecin.
Elle me décalotte. Immédiatement l'odeur fétide et la vue du parmezob granuleux la révulse. Juliette fait une grimace.
Je lui caresse le visage. Elle repousse ma main. Je comprends qu'il n'est pas question de douceur. Elle me fixe. Sévère.
Elle renifle. Elle ne cesse de grimacer. Je regarde Clémentine, toute rouge, en apnée qui se masturbe. Son film préféré.

Juliette se redresse. < Je ne peux pas ! > fait elle. < Vous avez un gage ! > lui fait Clémentine. Juliette s'assoit à côté.
< Et si on remettait ça au printemps ? Pendant que Maître Gérard s'occupe de vous, je m'occupe de Julien ! > fait elle.
Je dis : < C'est une façon de se défiler ! >. Juliette me saisit la bite et fait : < Pas du tout mais là, ça me dégoute ! >
< Vous n'aimez pas le fromage ? > dit Clémentine. < Non ! Les bites dégueulasses, c'est pas mon truc ! > dit Juliette.
Nous rigolons tous les trois comme des bossus lorsque Clémentine lui révèle : < C'est moi qui exige de la bite sale ! >

Je me lève en disant : < Je dois pisser ! >. Je ne bande plus. Juliette m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rires.
Je suis debout devant la cuvette. Juliette à ma droite, penchée devant moi, me tient la bite pour en diriger le jet. Droit.
Clémentine à ma gauche qui garde sa main dans son pantalon. Juliette secoue bien les dernières gouttes. Délicatement.
Soudain, alors que je ne m'y attendais pas du tout, elle s'accroupit pour se mettre à me sucer. Je bande immédiatement.
Sous l'effet de la surprise, je suis obligé de me tenir d'une main au mur. Juliette me suce. Sa bouche est une ventouse.

Clémentine, tout en se masturbant, se penche en avant. Son visage tout prêt de celui de Juliette. Elles sont si belles.
L'indicible caresse me fait vaciller. Clémentine me tient d'une main. J'éjacule. Juliette tombe à genoux pour me bouffer.
Silencieuse, elle déglutit avec une surprenante passion. Elle repousse ma main lorsque je veux caresser ses cheveux.
Elle se redresse pour me fixer. Elle a du parmezob aux coins des lèvres. < Espèce de salopard ! > fait elle sèchement.
Elle s'essuie la bouche avec du papier cul. < Vous venez ! Il y a le dessert ! > nous lance t-elle en quittant les toilettes.

Nous prenons notre dessert comme s'il ne s'était rien passé. Juliette évite soigneusement le sujet. Elle parle des chevaux.
Le vétérinaire qui passe demain matin. Les documents comptables à mettre à jour. Nous écoutons, étonnés et consternés.
Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nous bavardons encore un peu. Cette fois, elle fixe ma braguette ouverte.
Nous nous serrons la main. Elle bouge son doigt dans ma paume. Soudain, elle m'allonge une gifle. < Tiens ! > fait elle.
Ce comportement ne m'étonne pas vraiment. Juliette est une femme autoritaire. Nous rentrons. J'ai la joue qui me brûle.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire brouter la chatte après avoir assisté à de vraies saloperies…

Julien - (Qui offre un merveilleux cunnilingus à Clémentine. Avec la joue qui brûle encore. Un orgasme olympique) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

13-02-2019 - 10:43

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A deux c'est bien et à trois également

Hier matin, mardi, c'est la suite pour violon de J.S Bach qui nous tire de nos profonds sommeils avec une certaine grâce.
< Tout doux le Bachou ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Tout en riant de bon cœur, nous nous précipitons aux toilettes. Et nous mettons nos tenues de gym avant de descendre.
Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Le bilan de la soirée "Dressage" hier.
< Il m'en faut encore, tu veux ? > me fait Clémentine à l'aveux de chacun de ses ressentis. Je promets de faire au mieux.

Nous remontons nous offrir une heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier pour sortir dans le froid glacial.
Clémentine me rejoint et chaudement vêtue. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Elle revient pour midi. Elle est toute contente.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit, la vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est déjà 8 h15. Joie.
Je peins dans un enthousiasme rare. Je me livre à ma passion corps et âme avec l'impudeur totale d'un dépravé jouisseur.

Il est rapidement midi. Dehors le ciel est gris et lumineux. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour le pilpil. Un bouillon.
Je pane deux filets de saule. Je les fais dorer à la poêle. Déjà 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève.
Elle me couvre le visage de bisous avant de se mettre à la préparation de la salade. Je fais une pâte à pain. Je la veux fine.
Je coupe les poireaux en petits morceaux que je fais cuire dans l'eau salée. Je concocte une belle Béchamel. Pour la soirée.
Clémentine met la table. Elle me raconte sa matinée. Le travail qu'elle a à réaliser cet après-midi. Je récupère de la sauce.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine revient sur nos jeux de hier. Elle apprécie de plus en plus.
Son rôle de  "Soumise". Mon rôle de "Maître". Ce sont ses situations préférées dans nos jeux de couple. Je fais au mieux.
Je préfère souvent lui avouer que je n'ai pas l'âme d'un véritable "Maître". Ce n'est pas dans ma nature profonde. Elle sait.
< Pourtant, tu te débrouilles plutôt bien. Tu me fais frissonner rien que d'y penser ! > me fait elle le plus souvent. Sympa.
Nous en rions de bon cœur car je sais qu'elle précise cela, pleine de compassion, pour me rassurer. Et ce n'est qu'un jeu.

< Je dois avoir un certain entraînement pour la vraie séance avec "Maître" Gérard au printemps ! > me confie Clémentine.
Nous en rions de bon cœur. Par association d'idées nous en arrivons à Juliette. Organisatrice des séances de "Dressages".
< Cette mère maquerelle organise certainement des trucs bien plus glauques encore. C'est une vicieuse ! > dit Clémentine.
Nous en déduisons qu'il se passe forcément des choses au haras que nous ne savons pas encore. C'est tellement évident.
< En tous cas, demain, donne lui un aperçu de tes prestations de "Maître" ! > rajoute Clémentine. Je lui dis : < Amateur ! >

Je précise : < Je vais la faire sucer. Je ne vais pas arrêter de me branler avant d'aller. Me retenir de pisser depuis midi ! >
Clémentine rajoute : < Oui, fais lui la "totale". Elle le mérite après son coup pendable de vendredi dernier. Cette salope ! >
Je lui dis : < Et si c'était une autre bite que celle de Pierre qui était passée par le trou ? Encore plus pervers et dégueu ! >
< Arrête ! C'est vrai qu'elle est capable d'aller aux extrêmes sans trop de scrupules ! > fait encore Clémentine. Grimace.
Nous traînons à table. Nous envisageons plein de scénarios, de possibilités. Nous en rions beaucoup. C'est hyper excitant.

Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, Clémentine me dit : < Plus c'est vicelard, et plus j'apprécie tu sais ! >
Je lui dis : < Je sais ! C'est pour ça que j'aime te mettre dans l'embarras de ces situations ! >. Clémentine m'embrasse. Fort.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons nous laver les dents. Salle de bain.
Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine mime une pipe avec sa brosse à dents. Nous rions comme des bossus.
Elle m'entraîne dans la chambre. Elle me fait basculer sur le lit. Nous retirons nos vêtements en riant comme des fous. Joie.

A genoux sur mon oreiller, j'ai le visage entre les cuisses de Clémentine. Et notre conversation l'a considérablement excité.
Je hume les odeurs de sa matinée de fille avant de récupérer toute la cyprine qui s'écoule en abondance. Entre les fesses.
Je me régale. Je n'arrête pas de retirer des poils qui collent sur ma langue. Le prix à payer pour s'offrir une superbe touffe.
Clémentine pousse de petits cris. J'aime l'entendre gémir, reprendre son souffle après des apnées de plaisir. C'est sublime.
Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. Nous évitons l'orgasme de justesse car je cesse juste à temps. La prudence.

Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles à nous fixer.
C'est toujours un grand moment d'émotion partagée. C'est à la fois terriblement excitant et une communion des âmes. Joie.
Ce sont ces moments là qu'affectionne Clémentine pour chuchoter les plus intimes révélations. Et je chuchote les miennes.
C'est étonnant. C'est émouvant. C'est excitant. Et c'est si merveilleux. Je bande comme le dernier des salauds en écoutant.
Nous sommes tous deux des cérébraux. Nos excitations sont décuplées par des stimuli intellectuels. C'est absolument fou.

Nos révélations donnent évidemment dans des situations irréalisables, surréalistes. Et nous en rions en nous embrassant.
Il faut cesser. Nous nous nettoyons les sexes avec un "69". Ce serait dommage de gâcher et de perdre du jus. Il est 14 h.
Nous nous rhabillons. Nous dévalons l'escalier. Et nous allons dans l'atelier. Clémentine me saute au cou. < Je t'aime ! >
Nous voilà installés. Clémentine devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Moi devant le chevalet. Une séance de travail.
J'ai mis deux bûches dans la cheminée. Cet hiver nous en sommes à dix stères de bois. C'est rare une telle consommation.

Parfois, l'un se lève pour aller faire des bisous à l'autre. Lui glisser quelques douceurs à l'oreille. Quelques cochonneries.
Du bruit. Il est déjà 18 h15. Estelle arrive. Elle se précipite. Bisous. Assise sur mes genoux, elle raconte son après-midi.
Rapidement toutefois, les filles sont assises à la table. Elles comparent leurs cours et leurs révisions. J'écoute en silence.
Lundi prochain, ce sont les vacances. Une semaine. Estelle viendra presque tous les soirs. Parfois même déjà l'après-midi.
Je les entends mettre le programme au point. Les stratégies, le planning. C'est redoutable d'efficacité. Il est déjà 18 h45.

Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine range ses affaires. Nous nous installons devant la cheminée. Superbe.
A l'étage, quelques bruits étranges. Ce soir, c'est comme si quelqu'un déplaçait un meuble. Et on l'entend riper sur le sol.
Estelle, qui a glissé une main dans ma braguette, nous fait : < On devrait inviter le fantôme. Venir s'amuser avec nous ! >
Nous en rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Oui ! La partouze ! On lui refile un gode. Et Gode mit uns ! >
Estelle fait encore : < Notre pauvre Julien ne saurait plus où donner de la queue ! >. Nous en rigolons comme des bossus.

La faim se fait sentir. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Estelle qui m'a sorti la queue ne me la lâche qu'à la cuisine.
Pour la tarte aux poireaux tout est prêt. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Estelle travaille la pâte. Fort.
Je réchauffe la Béchamel contenant le poreaux. Je râpe du gruyère de Comté en quantité industrielle. Aussi du Parmesan.
Notre Flamiche Picarde du mardi soir est au four. Nous retirons nos tabliers pour filer au salon. Estelle me tire par le Zob.
< Racontez moi votre séance de "Dressage" de hier soir ! > fait Estelle en me tordant la bite dans tous les sens. Coquine.

Nous sommes tous les trois vautrés dans le canapé. Clémentine à ma droite. Estelle à ma gauche. Clémentine qui raconte.
Estelle pose quelques questions pertinentes, bien vicelardes. < Tu t'occupes de mon cas un de ces jours ? > me fait elle.
Je lui promets d'organiser un super plan. < Tu nous attaches toutes les deux et tu nous fais subir la totale ! > me dit elle.
< Génial ! > ponctue Clémentine. < On se fait ça samedi soir, ok ? On peut même filmer. Ça vous dit ? > rajoute Estelle.
Clémentine propose de mettre la caméra en fonctionnement automatique. Ce sera à moi de la déplacer en fonction du jeu.

Je trouve l'idée excellente. Clémentine prévient qu'elle portera un masque. Son loup noir en dentelle. Pas de trucs à risque.
Estelle préfère rester à visage découvert. Moi, je m'en fout comme de ma première éjaculation. Nous en rions de bon cœur.
La sonnerie du four. Sans me lâcher la bite, Estelle m'entraîne à la cuisine. Elle se serre contre moi. Je la soulève. Bisous.
Clémentine s'interpose après avoir sorti la tarte du four. Je dépose Estelle. Nous voilà assis. Nous mangeons en bavardant.
Ce projet de "Dressage", samedi soir, nous excite considérablement. Surtout que ce sera filmé. Estelle en fera un montage.

Nous traînons à table. A plusieurs reprises, Estelle, debout, mime une masturbation masculine. Elle aime tant être vulgaire.
Clémentine fait la même chose. Assises, elles miment des pipes. Je les félicite. Je me lève pour agiter le Zob. Je bande mou.
< Miam ! > fait Estelle. Je dis : < Samedi soir, je vous promets à toutes les deux un châtiment exemplaire ! Inoubliable ! >
< Chouette ! On sait pouvoir compter sur tes compétences ! > fait Estelle en passant sous la table, trop excitée, vicieuse.
Clémentine se penche pour mâter. Je frotte ma bite sur le visage d'Estelle. Sa tête tape la table. Ce n'est pas confortable.

Je saisi Estelle par la tignasse pour la forcer à se relever. Je lui dis : < Samedi soir, tu vas en baver, toi, petite salope ! >
< Petites ? > font les filles en même temps sans même se concerter. Nous éclatons de rire. La vaisselle. Ranger la cuisine.
Il est 21 h15. Nous retournons au salon. Les filles sont toutes les deux à genoux sur des coussins. Mains sur la tête. Rire.
< Entraînement ! > font elles encore une fois en même temps. Je me place en face. Je frotte ma bite sur leurs visages.
D'abord Estelle qui en glousse de joie. Puis Clémentine qui en gémit de plaisir. Une petit gifle à l'une. Une gifle à l'autre.

Je me fais tailler une pipe des familles. Pendant que l'une me suce, je me penche pour faire des bisous à l'autre. Douceur.
J'en profite pour lui chuchoter les pires cochonneries. < Tu es un amour ! > fait à chaque fois Estelle, foutre qui dégouline.
Comme le plus souvent, j'éjacule dans la bouche d'Estelle. Juste la bite au bord des lèvres afin qu'elle puisse la savourer.
Il faut la voir me tenir par les hanches, déglutir comme si sa vie en dépendait sous le regard de Clémentine qui se branle.
Je la laisse me vider les couilles, me faire le "fond de cuve". Sans prévenir, en vrai sournois, je lâche une giclée de pisse.

Le temps qu'elle s'en rende compte c'est déjà trop tard, elle avale comme si c'était encore du foutre. Elle ouvre les yeux.
Elle comprend. Un râle de dégoût. Pourtant elle continue de sucer. Cette situation excite toujours Clémentine. C'est bien.
Je force Estelle à cesser. Je mets ma bite dans la bouche de Clémentine pour lui lâcher une giclée. Elle, elle comprend !
Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Nous rentrons en vitesse. A la salle de bain.
Au lit, Clémentine me suce. Elle en veut aussi. Elle se masturbe jusqu'à l'orgasme. Chacun deux crakous ce soir. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient de faire la prière du soir, à genoux sur d'épais coussins de velours…

Julien - (Qui passe sa bite juteuse d'une bouche à l'autre pour y lâcher du liquide séminal, du sperme ou de la pisse) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

12-02-2019 - 10:08

Image IPB  - 20 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 697 -


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Juste Clémentine et moi

Hier matin, lundi, c'est le Prélude en Sol mineur de Barrios qui nous tire du sommeil avec une certaine grâce. C'est doux.
< Barrios ! La guitaros ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes. Nous enfilons nos tenues de gym avant de descendre très vite.
Il est déjà 6 h05. Nous préparons notre solide petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Délice.
Il reste toujours un peu de brioche le lundi matin. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Superbe.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. 7 h45.
Le jour se lève. Il fait froid et sec. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller en haut du chemin.
Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un feu. Cheminée.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis fébrile. J'attaque ce matin la dix septième toile destinée à ma saison d'été.
Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie délirante. Livré à ma passion dévorante. Joie.

Il est aux environs de 10 h lorsque l'absurde musique de mon téléphone brise le silence de l'atelier. J'enrage. Je décroche.
C'est Juliette. Je suis immédiatement apaisé. Je mets en mode "haut parleur", ce qui me permet de travailler en conversant.
Juliette est confuse et présente ses excuses une nouvelle fois. Sa petite surprise de vendredi dernier semble la tourmenter.
Je la rassure. Clémentine sait toujours tirer le meilleur de chaque situation. Et ses souvenirs en restent rarement entachés.
Nous bavardons ainsi une petite demi heure. Juliette est dans son bureau. Tout comme moi en mode "haut parleur". Bien.

Nous nous saluons. Je promets que nous serons là mercredi soir pour partager le repas. J'apporte le dessert. Une galette.
< N'oubliez pas l'exigence de votre compagne. Elle m'a donné un gage pour mercredi soir ! > me fait Juliette en rigolant.
Je dis : < Rassurez vous Juliette, j'emmène le nécessaire ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Juliette un peu gênée.
Je termine ma matinée en pensant à cette étonnante jeune femme grâce à qui nous avons déjà vécu de superbes choses.
Sans elle, pas de haras, pas d'écuries, pas de monsieur Gérard pas de trou dans le mur et pas tant d'attractivités. Super.

C'est sur ces considération que je me rends à la cuisine pour y préparer le repas. Celui de midi et celui de ce soir. Sympa.
Je fais cuire du riz complet. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines, poivrons, tomates, ail, oignon et ciboulette.
Je lave la salade verte. Et pour les deux repas. Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations lénifiantes.
La vaisselle. Je range la cuisine. Pour ce soir, tout est prêt. Il n'y aura qu'à réchauffer. Il est 12 h45. Je vais dans l'atelier.
Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Dehors il fait plutôt beau mais le temps reste froid et sec. Si typique de février.

Je peins dans une profonde sérénité. Je ne cesse de penser à Juliette. Ce mercredi soir s'annonce encore plein de surprise.
Je bande. Par association d'idées je pense à ce que j'ai déjà vécu en sa compagnie. C'est une femme vicieuse. Une salope.
Le mot salope étant ici le plus beau des compliments bien évidemment. Il serait ridicule d'insulter des initiatives coquines.
Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine rentre de cours. Elle se précipite dans l'atelier pour me faire plein de bisous ! Douceur.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, la compagnie d'Estelle.

Clémentine a encore du travail. Il lui faut mettre au propre les notes prises en cours. Réviser quelques points importants.
Installée devant l'ordi, entourée de ses fiches, la voilà concentrée. Nous travaillons encore un peu. Je prépare le thé. 17 h.
Je lui raconte la conversation téléphonique avec Juliette. < Elle appelle tous les jours maintenant ! > fait Clémentine, riant.
Comme je l'ai précisé à Juliette, Clémentine n'a plus aucun ressenti négatif quand à son aventure de vendredi soir. La pipe.
< Elle ne perd rien pour attendre. Sois bien tordu avec elle mercredi soir. Fais la sucer comme un vrai salaud ! > me fait elle.

Je promets un comportement digne du plus vicelard des salopards. Pervers. Et Clémentine sait pouvoir me faire confiance.
Je dis : < Je lui inflige la "totale" ! Nous allons sans doute découvrir une autre facette de sa personnalité ! >. C'est prévu.
Nous travaillons encore jusqu'aux environs de 19 h. Nous rangeons. Nous restons un peu assis devant la cheminée. Le feu.
A l'étage, il y a les bruits étranges habituels qui accompagnent nos soirées. Le fantôme de Christine qui vient nous saluer.
Clémentine est couchée sur le tapis, sa tête posée sur ma cuisse. Je caresse ses cheveux. Nous restons silencieux. Doux.

La faim se fait ressentir. Nous quittons l'atelier. Les bruits à l'étage cessent. A la cuisine, Clémentine se serre contre moi.
Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de ma taille. Elle me couvre le visage de bisous. Nous restons ainsi. Douceur.
Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà prête. Je réchauffe le riz et le coulis de légumes. Tout va vite.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Juliette est décidément un sujet intarissable. Nous évoquons le passé.
Toutes ces aventures vécues là-bas. Quelle que soit la saison. Nous en rions souvent de bon cœur. De grands souvenirs.

< J'aime quand on est tous les deux. Juste toi et moi. Je crois qu'avec le temps, c'est ma préférence ! > fait Clémentine.
Assise sur mes genoux, elle rajoute : < J'ai envie de t'avoir que pour moi. J'ai de moins en moins envie de te partager ! >
Je la rassure. C'est comme elle veut, quand elle veut. Je lui dis : < C'est toi qui décide. Je suis tellement bien avec toi ! >
Nous traînons à table. < J'ai besoin d'être prise en main. Tu veux bien dans les prochains jours ? > me fait elle encore.
Je promets de faire de mon mieux. Je lui murmure : < Je vais d'ailleurs commencer après la vaisselle ! >. Elle se lève.

Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous enlevons nos tabliers. Je saisis Clémentine par sa natte. Ferme.
Je l'entraîne comme tenue à la laisse jusqu'au salon. Je me comporte selon son désir le plus intime, le plus secret. Super.
J'ordonne : < Enlève ton pantalon et ta culotte ! >. Pendant qu'elle se dévêt, je passe derrière le bureau. Le tiroir du bas.
C'est là que nous rangeons nos accessoires. J'en sors les genouillères que je pose sur le bureau. Et Clémentine s'en saisit.
Inutile de lui passer le collier canin et la laisse autour du cou. Sa natte fait office de laisse. Je peux la tenir au plus court.

J'ordonne : < A quatre pattes ! >. Clémentine s'exécute. Je devine la joie qui l'habite. La voilà enfin dans son rôle préféré.
Je saisis sa natte. Je l'emmène faire un tour de la grande pièce. Avec les genouillères, plus de douleurs inutiles. C'est bien.
Clémentine peut évoluer ainsi, à quatre pattes, tout le temps que nous désirons. Elle avance doucement. Un spectacle fou.
C'est très excitant lorsque ces séances sont partagées dans un enthousiasme commun. Et je me prends rapidement au jeu.
Parfois je me penche pour passer ma main entre ses cuisses. Son sexe est humide. Je peux l'entendre glousser de plaisir.

A plusieurs reprises Clémentine s'arrête. Elle lève la cuisse comme un animal qui va pisser. C'est super. Elle joue si bien.
Je passe mes doigts dans la raie de ses fesses humides. J'enfonce délicatement un doigt dans son sexe. Juste l'extrémité.
Même si nous détestons la sodomie, j'enfonce la première phalange de mon index dans son trou du cul. Elle a un réflexe.
Clémentine reste avec la cuisse relevée aux angles du bureau, de la table, des chaises. Elle reproduit partout. C'est super.
Je me mets à quatre pattes pour scruter son visage de près, sous la lampe. Ses traits reflètent l'extase. Gouttes de sueur.

J'aime être tout près pour scruter les expressions de son visage. Elle me fixe. Elle adore être vue, être regardée, scrutée.
Je passe derrière elle. A quatre pattes je me mets à lécher son cul. C'est fabuleux. Je l'entends souffler, gémir de plaisir.
Elle se cambre pour m'offrir son cul. J'écarte ses fesses. Je me couche sur le dos pour lui bouffer la chatte. C'est un délice.
Je suce son clitoris géant, turgescent. Ce sont de petits cris qui accompagnent ma dégustation. Clémentine lève la patte.
Elle me pisse dessus. Couché sur le dos, la tête au sol, je n'ai pas le temps d'esquiver. Me voilà trempé. Elle cesse enfin.

< Ça mérite une punition, non ? > murmure t-elle. Je me redresse. Je suis dégoulinant de pisse. Je l'entraîne aux WC.
Je me sèche les cheveux avec la serviette. Je force Clémentine à se relever. Elle prend le seau, la serpillère et le balai.
Je la tiens par sa natte pour l'entraîner au salon. Je donne des à coups. Elle nettoie la flaque sur le parquet. Avec soin.
Je sors ma queue. Je bande mou. Il y a du foutre qui en coule. Je l'entraîne aux toilettes pour rincer la serpillère. Parfait.
J'ordonne : < A genoux ! >. Clémentine ne se fait pas prier. Elle me fixe de son regard implorant. Je lui met une gifle.

Ce ne sont jamais des actes de violence. Cela fait tout simplement partie du rôle qui m'est demandé. Je pointe mon Zob.
Je le dirige vers son visage. Je me concentre. L'expression de Clémentine est tellement vicieuse. Je dois pisser très vite.
Si je ne pisse pas maintenant, je vais bander comme un salaud et ce ne sera plus possible. J'ai la bite à 20 centimètres.
Je làche un premier jet. Précis. Nerveux. Clémentine ouvre la bouche. Son visage est déjà trempé. Je frotte ma queue.
Je me penche pour lui déboutonner la chemise et la retirer. Clémentine est nue. Juste les genouillères et les chaussettes.

Je lui administre une seconde gifle. Il y a de la pisse qui gicle. Je la saisis sous le menton. Je lui frotte la bite sur la gueule.
Clémentine en glousse de bonheur. Je pisse. Je la fais sucer. Je cesse. Je recommence. < Je vous aime "Maître" ! > dit elle.
Je réponds : < Je vous aime, délicieuse "Soumise" ! >. Je me vide complètement. Clémentine se masturbe sans arrêt. Joie.
Son orgasme est doudain. Foudroyant. Elle s'agrippe à moi, me tenant par les passants de mon jeans. Je l'aide à se tenir.
Je lui enfonce la bite dans la bouche. J'éjacule comme un vrai salopard. Bien au fond. Clémentine manque de s'étouffer.

Dans un long râle, Clémentine tente de déglutir. C'est difficile. Je la tiens par les oreilles, la bite complètement enfoncée.
Je me retire enfin. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Ses yeux en larmes. Elle me fait : < Merci "Maître" ! >. Joie.
Je suis pétri d'émotion. J'ai joué mon rôle à la perfection. Je force Clémentine à se redresser. Elle se met à pisser, debout.
< C'est une telle harmonie entre nous, Julien ! Merci pour ce bonheur ! > s'écrie Clémentine. Nous en oublions nos jeux.
Nous restons serrés l'un contre l'autre. Ma chemise s'est imbibée de pisse. Je me déshabille. Nous voilà tous nus. Rires.

Nous nettoyons. Il faut passer la serpillère. La rincer. Recommencer. Tout est propre. Et nous récupérons nos vêtements.
Nous montons. Il faudra faire une machine dès demain. Je jette les vêtements trempés dans la bassine bleue en plastique.
Nous nous lavons. Nous nous séchons les cheveux à tour de rôle. < Je t'aime Julien ! > me dit Clémentine sans arrêt. Joie.
Au lit, nous tentons quelques trucs. Nous sommes tellement épuisés que nos tentatives se transforment en tendresse folle.
Clémentine me confie à quel point elle a besoin de vivre de telles situations. Cela participe de son épanouissement. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment jouer à la "Soumise" avec leur "Maître" préféré…

Julien - (Qui ne tente plus de comprendre mais qui se contente de jouer son rôle avec le plus d'efficacité possible) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

11-02-2019 - 09:54

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Un agréable dimanche à trois

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures. Quelque chose me chatouille le nez, la joue.
J'ouvre un œil. C'est Estelle qui joue de ses cils contre ma joue. < Papillon ! > murmure t-elle. Je l'attire contre moi. Doux.
< Esquimau ! > me fait Clémentine qui frotte son nez contre le mien. Je les serre toutes les deux très fort contre moi. Joie.
Nous restons ainsi un petit moment, silencieux, tentant de prendre toute la mesure de cet indicible bonheur qui nous uni.
L'impérieux besoin de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Estelle se précipite la première jusqu'aux toilettes.

Clémentine me chevauche en pesant sur ma vessie et chuchotant : < Comme je suis heureuse. Je t'aime Julien ! >. Bises.
Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. < Je descends préparer la bouffe ! > fait elle en dévalant l'escalier. Rires.
Clémentine m'entraîne par la main. Le rituel pisseux avant de descendre rejoindre Estelle. Elle me saute au cou. Heureuse.
Une fois encore, nous prenons pleinement conscience de l'indicible bonheur que nous vivons en cette période de notre vie.
L'odeur de café, de brioche et de pain grillé achève de nous mettre en appétit. Nous mangeons tout en bavardant. Exquis.

C'est dimanche. Nous traînons à table. Pas d'entraînement. Juste le ménage hebdomadaire. Nous rions beaucoup. Frasques.
Avec toutes nos aventures, il y aurait de quoi écrire une véritable encyclopédie de la luxure, du stupre, de la gaudriole. Joie.
Estelle se propose au ménage du salon. Clémentine se propose à la chambre. Les habitudes sont rassurantes. C'est sympa.
La vaisselle. Je commence à nettoyer la cuisine, à ranger. J'entends Estelle chanter depuis le salon en passant l'aspirateur.
C'est toujours si émouvant. C'est une impression élégiaque, à la fois rassurante et source d'émotions. Et j'en al des larmes.

Je nettoie les chiottes. Je passe la serpillère sur les carrelages. Je m'apprête à monter lorsque je tombe dans le piège. Rire.
Estelle, cachée, qui m'attend, me saute au cou au bas de l'escalier. < Droit de passage ! > fait elle avant de m'embrasser.
Le goût de la brioche mêlé à la douceur de sa bouche m'enivre. Je la soulève pour la faire tournoyer. C'est si merveilleux.
Je commence à monter l'escalier tout en la tenant dans mes bras. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle en se serrant.
Nous rejoignons Clémentine qui termine de faire le lit. Il fait froid car les fenêtres sont grandes ouvertes. Il faut bien aérer.

Je jette Estelle sur le lit comme un paquet de linge. < J'ai le dos tourné cinq minutes et voilà ! > fait Clémentine en riant.
C'est elle qui vient se blottir dans mes bras. Nous sommes télépathes et nous avons la conscience aigüe de notre bonheur.
Clémentine est déjà habillée. Estelle ferme les fenêtres et nous nous habillons à notre tour. Jeans et chemises à carreaux.
Estelle ramasse le tas de draps sales pour nous suivre à la salle de bain. Elle passe l'aspirateur dans les pièces de l'étage.
Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Je fais le bac à douche et le bidet. Et nous n'arrêtons plus de nous faire des bisous.

Clémentine descend avec le panier à linge. Il est plein à ras bord. Je nettoie les chiottes à l'étage. Estelle arrive en silence.
Je ne l'entends pas venir. Je suis penché au-dessus de la cuvette des toilettes. Elle me choppe par derrière, main au sexe.
Je ne peux pas me défendre, j'ai mes gants en caoutchouc tous mouillés de javel. La coquine. Elle me tripote par derrière.
< Tu sais que je t'aime comme une folle, toi, ta bite, tes couilles ! > me chuchote t-elle. Nous rigolons comme des bossus.
Je tire la chasse pour rincer. J'enlève mes gants. Je me tourne pour la soulever et la faire tournoyer dans les airs. Bisous.

Je la prends sur le dos. J'imite le hennissement du cheval et nous descendons avec précaution pour rejoindre Clémentine.
Elle est à la buanderie, à la cave. Une machine tourne déjà. Ce sont les draps. Et nous aidons à trier le linge de couleurs.
Les filles évoquent les cours. Nous remontons tous les trois. Les filles vont au salon, allumer l'ordinateur. Des messages.
A la cuisine, la pâte feuilleté et le saumon ont décongelé. Je rejoins les filles. Trois messages. Juliette, Lennie, et Julie.
Juliette nous rappelle son animation au haras et qu'elle aimerait nous voir. Même quelques minutes seulement. On répond.

Lennie se confond en excuse. Elle a totalement annulé son projet de venir passer quelques jours chez nous, à la maison.
Son nouveau copain, ses études et sa vie à nouveau trépidante ne lui en laisse plus l'opportunité. Nous répondons. Rires.
Julie nous raconte un peu de son actualité. Ses études, son boulot de serveuse le soir et, elle aussi, son nouveau copain.
En post scriptum elle précise qu'elle aurait une demande particulière et qu'elle la fera par texto un jour de cette semaine.
Nous répondons en joignant des selfies que nous prenons à l'instant. Sourires, grimaces. Nous rions de bon cœur. Blague.

Je laisse les filles pour aller à la cuisine. A midi, ce sera une tourte au saumon accompagné de pommes de terre rissolées.
Estelle est la première à me rejoindre. Passant derrière moi, une main dans ma braguette, elle dit : < Je t'aime Julien ! >
Clémentine arrive. < Voilà ! J'ai le dos tourné deux minutes et ce sont des cochonneries ! >. Nous en rions de bon cœur.
C'est devenu un jeu. Cela nous amuse et participe de nos vies, ici, dans la maison. Clémentine s'occupe de la salade. Joie.
Estelle émince le saumon. J'épluche les patates. Nous passons le saumon à la poêle. Ail, oignon, champignons, ciboulette.

Dans le jus, je fais rissoler les petits cubes de pommes de terre. Estelle n'arrête pas de me tripoter. J'en ai la queue à l'air.
Nous rigolons comme des bossus en évoquant certaines de nos aventures. Je bande mou. Estelle étale la pâte. Un moule.
Je verse la garniture qu'elle étale avec une spatule en bois. J'y rajoute une tonne de gruyère de Comté, crème fraîche. ail.
Estelle dépose le couvercle de pâte dont elle scelle les bords avec le pouce et l'index. Je badigeonne d'un œuf battu, du sel.
Nous mettons au four. Je remue les patates dans la poêle. Clémentine vient se serrer derrière moi. Estelle dresse la table.

Nous passons au salon. Debout, serrés tous les trois, Clémentine à ma gauche, Estelle à ma droite, nous regardons dehors.
Il fait moche. Il commence même à pleuvoir. C'est sinistre. Nous restons silencieux. J'entraîne les filles vers notre canapé.
Nous voilà vautrés tous les trois à nous faire des papouilles tout en évoquant nos prochaines vacances en Ecosse, cet été.
Estelle sera obligé de passer le mois de juillet chez ses parents, à travailler dans l'entreprise familiale. C'est une épreuve.
Je lui dis : < Tu as encore quatre mois et demi pour te préparer à cette épreuve ! >. Estelle pose sa tête sur mon épaule.

Tout en jouant avec ma bite qu'elle ne lâche quasiment plus, Estelle rajoute : < Et vous me laissez déjà seule à Pâques. >
< Dix jours ! Tu vas survivre ! On te fais des mails avec des photos tous les jours ! > lui dit Clémentine, serrée contre moi.
Je tiens les filles par les épaules. Souvent je passe ma main dans leur nuque pour les caresser affectueusement. Massage.
La sonnerie du four. Nous nous levons d'un bond avec une synchronisation parfaite. Et nous nous précipitons à la cuisine.
L'odeur est prometteuse. Estelle sort la tourte du four. Dorée à point, légèrement fumante, c'est une véritable pâtisserie.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Ce second trimestre qui n'en fini plus.
Je leur rappelle qu'il y a une semaine de vacances à partir de lundi en huit, le 18 février. Et ce qui est plutôt sympathique.
Estelle se lève pour mimer une masturbation masculine avec toute la vulgarité dont elle est coutumière. Elle agite la main.
< Je viens tous les soirs ! On bosse et on se fait tous les trucs possibles. Vous êtes d'ac ? > fait elle en mimant une pipe.
Nous en rions de bon cœur. Je lui propose de venir s'installer ici dès vendredi prochain, à midi, et pour tout le Week-end.

Estelle vient s'assoir sur mes genoux. < Je t'aime Julien ! > dit elle. < Heu, vois tu, c'est mon mec ! > lui fait Clémentine.
< Tu me le prête si souvent ! > répond Estelle en passant ses bras autour de mon cou pour me couvrir le visage de bisous.
Nous traînons à table. Dehors le temps est sinistre. Il fait sombre. C'est presque un crépuscule permanent. Il fait si moche.
Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux. Nous faisons mille projets pour le printemps, les beaux jours.
Les coupes glacées géantes nous donnent d'ailleurs un avant goût de l'été. Nous les savourons avec délice et passion. Bon.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes en me disant : < Pipi ! >. Poilade.
L'odeur de javel des chiottes propres provoque un haut le cœur après la bouffe. Je tiens Estelle par la taille. Et en équilibre.
Elle fais son pissou debout, les genoux fléchis. Clémentine me tient la taille. Je torche Estelle. < Merci monsieur ! > dit elle.
C'est au tour de Clémentine. < Et toi ? Je peux te la tenir pour ton pissou ? > me fait Estelle serrée derrière moi. Rigolade.
Je torche Clémentine. Je me mets en position. Estelle à ma droite qui me tient la bite pour en diriger le jet dans la cuvette.

J'ai glissé mes mains dans les jeans des filles. Estelle me secoue délicatement les dernières gouttes avant de s'accroupir.
Clémentine s'accroupit également. Elles se refilent ma bite pour en récupérer les épanchements. Concerto de <"Mmhh">
Je leur caresse la tête. C'est beau de les voir se refiler ma bite. Je bande d'ailleurs encore assez mou à cause de l'émotion.
Je dis : < Il est déjà 15 h30. Nous avons promis de faire un tour au haras. On y va ? >. Je force les filles à se redresser.
Je leurs masse les cuisses et les genoux. < Aïe, aïe, aïe ! Les crampes ! > font elles en riant aux éclats. On se serre fort.

Il est 16 h lorsque nous arrivons au haras. Malgré la météo épouvantable, il y a du monde. Mr Gérard. Il ne nous voit pas.
Il y a Juliette. Les propriétaires de chevaux, leurs filles qui les montent et les amateurs d'équitations, tout cela l'accapare.
Juliette finit par nous apercevoir. Son visage s'illumine d'un sourire. Nous lui faisons un coucou de la main. Trop occupée.
< Au moins, elle nous aura vu ! > précise Clémentine. < Et elle sera rassurée pour son coup pendable ! > rajoute Estelle.
Nous ne nous attardons pas. Même chaudement vêtus, l'humidité et le froid ne nous incitent pas à traîner dans le manège.

Il est 18 h lorsque nous revenons à la maison. Nous retournons aux toilettes pour nous y amuser à nouveau. Petits vicieux.
Cette fois c'est moi qui lèche les croupions des filles après leurs pissous. Evidemment, c'est hyper excitant pour nous trois.
Je dis : < Venez ! On ne va pas passer la soirée aux chiottes ! Mais on se fait à bouffer d'abord ! >. Nous filons à la cuisine.
Il suffit de réchauffer les patates et le reste de la tourte. On a prévu large. Nous traînons à table. Puis on se bouffe au salon.
Cunnilingus, fellation, petite pénétration avec Clémentine. Orgasmes délirants. 22 h30. Estelle s'en va. Epuisée. Le dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment la tourte et les patates réchauffées avant de se régaler de foutre…

Julien - (Maître queue, Cordon Bleu, qui agrémente ses plats d'une sauce toute particulière. Peu relevée. Léger condiment) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

10-02-2019 - 09:22

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Un Week-End des plus sympathiques

Hier matin, samedi, il est 7 h30 lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Douceurs, tendresse et papouilles.
Contraints par nos impérieux besoins naturels, nous ne traînons pas. Nous nous précipitons aux toilettes. Les rituels pisseux.
Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse, déjà vêtus de nos tenues de gym. La cuisine. Le petit déjeuner.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons bien évidemment la soirée de hier, les écuries et Juliette.
< Cette salope avait bien préparé son coup ! Son haras est un bordel et elle, c'est la mère maquerelle ! > lance Clémentine.

Nous rigolons comme des bossus de ce qui semble parfois l'évidence. En tous cas la surprise était à la hauteur du personnage.
Le jour se lève. Il fait froid mais sec. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets, nos gants. Ce sera un bon jogging.
Enfin. Nous en rêvons tous les jours en nous entraînant. Aller courir à l'extérieur. Cela nous manque. Et nous voilà au dehors.
Nous courons d'un bon rythme. Pour s'échauffer, il faut accélérer dès le début. C'est très agréable de courir dans le froid sec.
Une heure d'un running des plus sympathiques. Il est 9 h. La douche. Nous nous habillons chaudement. Nos jeans et sweats.

Nos anoraks, nos bonnets, nos écharpes et nos gants. Nous voilà en route pour faire notre marché au bourg voisin. Du soleil.
Je roule doucement. La glacière est branchée sur l'allume cigare. Clémentine joue avec ma bite, sa main dans ma braguette.
Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Nous faisons provision de fruits et de légumes chez nos artisans habituels.
Nous faisons provision de fromages, de yaourts, d'œufs, de crème fraîche et de beurre chez notre fromager habituel. Sympa.
Nous échangeons avec chacun d'eux quelques bons mots. Il y a d'autres clients. Nous nous dépêchons de retourner à l'auto.

Les produits frais rangés dans la glacière, nous prenons la direction de la zone commerciale. Treize petits kilomètres. Bien.
Cette fois, Clémentine m'a sorti la queue. Elle évoque notre aventure de hier soir. Son dégoût de s'être faite piéger. Pierre.
< Cette salope de Juliette va me le payer ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Il n'est pas question de vengeance.
< Je vais exiger qu'elle te fasse une pipe. Je vais regarder ! > rajoute Clémentine. Je dis : < Et te masturber en mâtant ! >
< Bien évidemment. Et sois un vrai salaud avec cette mère maquerelle ! > lance encore Clémentine. Nous éclatons de rires.

Nous arrivons sur le parking de l'hypermarché. Je conclue cette conversation en précisant : < Tu peux compter sur moi ! >
Je pousse le caddie. Clémentine, la liste des courses à la main, nous entraîne dans les rayons qui nous concernent. Super.
< Il me faut des bas ! Je casse une paire à chaque fois que je mets les genouillères ! > dit elle. Nous en rions de bon cœur.
Je conseille d'en prendre quantité de paires, de la toute meilleure qualité. Nous continuons nos courses. Il y a plein de gens.
Papier cul, dentifrice, Sopalin, cirage, savon de Marseille et autres viennent s'accumuler au fond du chariot. Ne rien oublier.

Par acquis de conscience, toujours désireuse de s'offrir un petit frisson exhibe, Clémentine nous entraîne au rayon bouquins.
Quelle n'est pas notre surprise. Il y a Pauline et son copain. Elle nous reconnaît avec un grand sourire. Nous bavardons. Joie.
Pauline, secrétaire au haras, nous parle évidemment des écuries. Sa joie d'avoir ce travail. Déjà dix mois. Elle est contente.
Clémentine, très adroite, oriente subrepticement la conversation sur quelques déviances. Pauline n'a aucune anecdote. Rien.
Visiblement, tout ce qui se passe de salace aux écuries lui échappe totalement. Elle ne fait pas partie du "Club". Pas invitée.

Nous nous saluons. Nous continuons nos déambulations aux rayons des vêtements. Il y a partout bien trop de monde. Dur.
Il faut se faire une raison. Ce n'est pas ici, au magasin, qu'il sera possible à Clémentine de s'offrir quelques frayeurs. Rien.
Nous prenons place dans la file devant la poissonnerie. Nous faisons provision de moules, langoustines, saule, crabe, thon.
Nous passons en caisse. L'attente nous semble ce matin ne plus finir. Puis nous errons un peu dans la galerie commerciale.
Le salon de thé est plein. Le menu de la cafétéria est plutôt alléchant. Tourtes aux fruits de mer avec petits légumes verts.

Clémentine préfère rentrer. Nous voilà en route. Il est 12 h30 lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le bouillon pour les moules. Et des patates rissolées.
Clémentine revient sur notre rencontre de ce matin. Pauline. Le haras n'est donc pas toujours le lupanar que nous croyons.
Pauline, depuis dix mois, n'a jamais été confrontée à de l'ambigu, à de l'équivoque ou encore du grivois. Tout est très discret.
Cela nous rassure un peu. Juliette est peut-être une vraie vicelarde, mais elle est avant tout une patronne normale. Efficace.

Nous mangeons de bon appétit. Dehors, le ciel se couvre légèrement. La grisaille de février. Mais il fait moins froid que hier.
Nous traînons à table. Comme en proie à une idée fixe, Clémentine revient sur son expérience de hier. Le trou et deux bites.
Je crois que cela l'a marqué. Elle en parle toutefois avec humour. La surprise. La complicité entre Pierre, Gérard et Juliette.
< C'était évident, maintenant que je sais, le sperme de Pierre est très salé ! > fait elle. Nous en rigolons comme des bossus.
Je lui dis : < Tu as déjà sucé ce mec trois fois au paravent ! C'est peut-être pas assez pour bien connaître ! >. Une rigolade.

Notre vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 14 h. Je propose à Clémentine de passer au salon. Un cunnilingus s'impose.
Je ne suis jamais obligé de le proposer deux fois. Elle m'entraîne par la main. Nous montons vite pour nous laver les dents.
Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me montre le pull qu'elle portait hier soir et posé sur le panier à linge.
< Regarde un peu ! > me fait elle en le tenant à bout de bras. Il est maculé de foutre sec sur le haut et sur l'épaule droite.
Je dis : < Il ne t'a pas raté le Pierrot ! >. Clémentine fait encore : < Tu as vu ce qu'il m'a balancé ! Et la quantité de foutre ? >

Je me souviens. Je lui raconte ce que j'ai vu. Blottie contre moi, elle écoute et me fait : < J'en ai encore le goût. Beurk ! >
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je me serai contenté de la bite à ce vieux salaud de Gérard ! Le vicieux ! >
Elle me raconte l'abondance de foutre du vieil incontinent impuissant et lubrique. Sa toute petite bite qu'elle apprécie tant.
Elle rajoute : < Le Pierrot, il m'a gâché le plaisir ! >. Nous en rions de bon cœur. Clémentine m'entraîne dans la chambre.
Cela fait la deuxième fois cette semaine que nous restons en haut pour nous offrir des gâteries. Nous voilà sur le plumard.

Nous avons retiré nos jeans, nos slips, nous nous caressons en bavardant. Je me mets à genoux au sol, sur mon oreiller.
Clémentine, les cuisses largement écartées, m'offre la douceur délicate de son sexe humide. Je ne tarde pas à me régaler.
Excitée par la conversation, Clémentine suinte de la chatte avec cette abondance habituelle. Une vraie fontaine à foutrine.
Heureusement que nous venons de pisser tous les deux. Je lèche, je suce, je pompe et je savoure sous les gémissements.
J'adore sentir les frissons qui agitent l'intérieur des cuisses de Clémentine. Elle se maîtrise et elle me caresse les cheveux.

Il faut rester prudent. Pas d'orgasme prématuré. Nous voulons nous garder pour ce soir. Pour la compagnie d'Estelle. Joie.
Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Comme nous aimons tant.
C'est le moment des confidences, des révélations et des divulgations. J'écoute. Clémentine me chuchote des choses. Bien.
Il y est évidemment question de hier soir, du trou dans le mur, des bites qui en dépassent, des queues d'inconnus. La pipe.
Clémentine me révèle une fois encore ce curieux sentiment qui l'anime et où se mêlent dégoût et excitation. Une attirance.

Clémentine me demande toujours mon avis lors de ses confessions intimes. Je lui propose de refaire. La catharsis parfaite.
Nous nous mettons à bouger doucement. Nous cessons. Nous recommençons. C'est notre façon de baiser. Nos préférences.
Là aussi, il faut rester prudent. Je me retire à plusieurs reprises pour revenir à nouveau. Nos sexes sont gluants. Merveille.
Nous avons toujours le même réflexe. Nous terminons notre séance par un "69". Ce n'est pas très jouissif, mais ça nettoie.
Nous nous endormons comme des bienheureux. Sans même nous en rendre compte. Il est 16 h30 lorsque je me réveille.

Clémentine se serre contre moi. < Comme c'est bon ! Je t'aime Julien ! > murmure t-elle. Nous nous précipitons aux chiottes.
L'impérieux besoin de pisser met un terme provisoire à nos effusions de tendresse. Nous nous habillons. Flotte sur la gueule.
Nous descendons. Nous allons dans l'atelier. C'est un réflexe. Nous n'avons rien à y faire. Nos affaires sont prêtes pour lundi.
Clémentine sautille autour de moi. Toute contente. J'aime la voir si heureuse. Trois coups de sonnette. Nous nous regardons.
Clémentine se précipite. J'entends la voix de Juliette. Je vais rejoindre les filles. Juliette est très élégante. Son manteau noir.

Je propose de prendre le thé au salon. Juliette se débarrasse de son manteau. Elle est vêtue d'une jupe noire et d'un pull noir.
Assise bien droite dans le canapé, elle nous dit : < Je suis venue vous présenter mes excuses pour hier ! J'ai forcé la dose ! >
Nous restons silencieux. Visiblement, ce qui s'est passé ne la laisse pas indifférente non plus. Clémentine la rassure. Sympa.
< Par contre, pour vous faire pardonner, je veux vous voir faire une pipe à Julien ! > rajoute Clémentine. Un profond silence.
Juliette m'observe longuement. < Si c'est le prix à payer, c'est avec plaisir ! > fait Juliette. Nous rigolons comme des bossus.

< Et ce mercredi soir ! > rajoute encore Clémentine qui sait se montrer plus autoritaire encore que Juliette. Impressionnante.
< Je n'ai pas le choix ? > demande Juliette. Nous éclatons de rire lorsque Clémentine répond : < Non, aucun autre choix ! >
Il est 18 h. Estelle arrive. Elle nous découvre tous les trois à bavarder dans le salon. Elle se serre contre moi, sur le canapé.
Juliette est souvent admirative devant les manifestations de nos complicités, à Clémentine, Estelle et moi. Peut-être envieuse.
< Il faut que j'y aille ! > fait Juliette en se levant. Elle rajoute encore : < On se voit demain alors,  j'organise une animation ! >

Je raccompagne Juliette suivit de Clémentine et d'Estelle. < L'incident est clôt ? > nous demande Juliette. Je dis : < Clôt ! >
Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Nous promettons de passer au haras demain dans l'après-midi. Salutations.
La nuit est tombée. < Racontez moi ce qui se passe ! > fait Estelle. Nous retournons au salon. Nous lui racontons les écuries.
< Mais quelle salope ! > s'écrie Estelle lorsque Clémentine lui relate ce qui s'est déroulé. La bite surprise. La pipe surprise !
Bien évidemment, cela nous excite considérablement. Estelle conclue : < J'aurai voulu être là. Participer. Je suis frustrée ! >

Nous en rions de bon cœur. La faim commence à se faire sentir. Nous filons à la cuisine. Estelle a sa main dans ma braguette.
Clémentine s'occupe de la salade. Estelle évide les tomates. Je prépare la farce. Filet de saule haché avec champignons. L'ail.
Avec les tomates farcies, ce sera coquillettes complètes. Les filles évoquent les cours de lundi. La semaine sera ardue. Etude.
Les tomates sont au four. Etage du bas. Les coquillettes gratinent. Etage du haut. Nous retournons au salon. Ambiance. Fête.
Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite qui tord ma bite dans tous les sens. Dur.

J'écoute les filles parler de Gérard. Comparer leurs expériences. Elles l'ont sucé toutes les deux et ça reste leur pipe préférée.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons. Nous mangeons de bon appétit. Estelle se montre hyper vicelarde. Super excitée.
A plusieurs reprises elle se lève et mime une masturbation masculine. Assise, elle mime un fellation et me fait des clins d'œil.
Je lui dis : < Demain, aux écuries, on t'emmène au trou ! >. Elle s'écrie : < Oh oui ! Le trou ! >. Nous en rions de bon cœur.
Nous écoutons Estelle divaguer et délirer quand aux pipes qu'elle a déjà faites à Gérard. Elle qui a été la première à le sucer.

Clémentine se lève, saisit le téléphone et dit : < Chiche ! >. Elle a rapidement Juliette en ligne. J'hallucine. Estelle également.
Nous entendons Clémentine proposer à Juliette un "plan trou" demain à l'intention d'Estelle qui vient s'assoir sur mes genoux.
La conversation ne dure guère plus de quelques minutes mais le "plan" est en place. < Salope ! > fait Estelle. Eclats de rires.
< Tu auras ta dose. Mais il n'y aura que Gérard ! > précise Clémentine en mimant une pipe. Estelle s'écrie : < T'es salope ! >
Je lui caresse la nuque en lui chuchotant : < Tu en veux, tu en auras ! >. Estelle me couvre le visage de bisous. Si contente.

Nous traînons à table. Je propose aux filles un bon léchage de minou ce soir. < Moi, je m'entraîne pour demain ! > dit Estelle.
Elle met sa main dans ma braguette en disant : < Se soir, tu passes à la casserole ! >. Nous rions de bon cœur. La vaisselle.
Nous rangeons la cuisine. Il est 21 h30. Au salon. Clémentine est vautrée dans le fauteuil. Estelle est à genoux sur le coussin.
Clémentine adore se masturber en observant mon comportement. Je me fais tailler une pipe des familles par Estelle. Un régal.
La soirée se déroule ainsi. Nos orgasmes sont fabuleux. Même Estelle se touche. Il est 23 h. Epuisés, nous montons. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment évoquer leurs turpitudes passées en ce réjouissant de celles à venir…

Julien - (Qui sait déjà que demain, en fin d'après-midi, le trou dans le mur, aux écuries, va encore servir) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

09-02-2019 - 10:34

Image IPB  - 17 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 694 -


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Une visite au haras en soirée

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par plein de bisous. Clémentine est déjà réveillée. J'éteins vite le réveil.
Il est 5 h55. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Elle termine à midi et elle pète déjà une forme d'enfer.
Nous descendons à toute vitesse et en riant jusqu'à la cuisine pour y préparer le petit déjeuner. Vêtus de nos tenues gym.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous entraîner une heure. L'intensité maximale.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le jour se lève et il caille.

Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'éloigner en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. 7 h45.
Je fais notre lit. Je fais notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare mon matos.
Palette et pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà confortablement installé devant mon chalet. Je peins animé d'une joie délirante.
Je termine ce matin la seizième toile destinée à ma saison d'été. La peinture du personnage de mon paysage. A la loupe.
Il est 10 h lorsque la musique imbécile de mon smartphone me sort de ma méditation picturale. Je peste et j'éructe. Qui ?

C'est Juliette. Je mets en mode "haut parleur". Ce qui me permet de bavarder tout en travaillant. Je suis soudain très serein.
La jeune femme m'explique le "plan" qu'elle a mis au point pour ce soir. Notre visite au haras. Nous sommes attendus à 20 h.
Monsieur Gérard sera là. Il est informé. Il n'y aura donc pas l'effet de surprise. Je trouve cette initiative sensationnelle. Joie.
Nous conversons ainsi une bonne demi-heure. Juliette est au bureau. Comme moi, elle est en mode "haut parleur". Pratique.
La nature de notre conversation reste axée sur la stratégie à appliquer. J'en informerai Clémentine. Pas de cachoteries. Bien.

Nous nous saluons. Nous raccrochons. Je termine les plus infimes détails de mon personnage. Il est 11 h30. Le timing parfait.
Je dépose la toile sur un autre chevalet où elle pourra sécher. Je pose une toile vierge sur mon chevalet. Dessin préparatoire.
Ma dix septième œuvre sera une scène de genre à trois personnages. En costume du XVIIème et dans un intérieur bourgeois.
Je commence à disposer les points principaux de la perspective générale. Un carrelage en quinconce demande de la rigueur.
Il est midi. Je mets deux bûches dans l'âtre. Je vais à la cuisine. J'épluche des pommes de terre. Je les fais cuire à l'eau salée.

Clémentine arrive. Elle se précipite en s'écriant : < Week-End ! >. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Heureuse.
Clémentine s'occupe de la salade tout en me racontant sa matinée. J'égoutte les patates pour en faire une purée. Lait de soja.
J'y rajoute du filet de saule émincé et rissolé. Je mélange en rajoutant de l'œuf, du gruyère râpé et de la crème fraîche liquide.
Dans le plat. Je saupoudre d'une quantité industrielle de Parmesan. Des graines de sésame grillé. Ail pressé. Je mets au four.
Clémentine m'entraîne au salon. Je tombe dans le canapé. < J'en ai envie depuis ce matin ! > dit elle en se mettant à genoux.

Elle rajoute, tout en ouvrant ma braguette pour en extraire le Zob : < Et puis il faut que je m'entraîne pour ce soir ! >. Rires.
Je lui caresse la tête. Je la regarde humer longuement les parfums suaves de ma matinée d'homme. J'aime ce côté "animal".
J'aime la voir tenter de glisser sa langue entre mon prépuce et le gland. Ça fait une bosse qui bouge. C'est amusant. Excitant.
J'adore lui caresser la tête, les cheveux et être d'une infinie douceur. Même si dans ces situations, Clémentine préfère le hard.
J'ai toujours du mal à me comporter en "Maître" avec la fille que j'aime. Ce n'est pas ma nature. Je n'ai pas ça au fond de moi.

Les joues creusées, Clémentine tète comme une bienheureuse. Tirant mon prépuce avec ses lèvres pour bien calotter le gland.
J'observe cette pipe merveilleuse en lui racontant l'appel de Juliette et la nature de la conversation. Elle glousse. C'est si drôle.
< Mmhh ! Miam ! > fait elle parfois, ouvrant les yeux pour me fixer d'un regard terriblement évocateur. Et quelques clins d'œil.
Nous adorons nous fixer longuement durant la pipe. C'est très excitant et producteur de liquide séminal en abondance. Parfait.
Clémentine qui aime m'entendre lui raconter des cochonneries cesse de sucer lorsque je me tais pour chuchoter : < Encore ! >

La sonnerie du four. Je saisis les cheveux de Clémentine pour la forcer à cesser et à se relever en même temps que moi. Bien.
Il y a la forme de ses genoux sur l'épais coussin. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter à la cuisine. Morts de faim.
La parmentière au filet de saule est un véritable délice. Nous nous régalons. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous traînons à table en évoquant notre visite au haras, ce soir. Clémentine me confie être morte de trouille et hyper excitée.
< C'est toujours comme  la première fois ! C'est magnifique ! > fait elle, assise sur mes genoux en terminant son yaourt au miel.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h30. Nous nous précipitons dans l'atelier. Nous avons du travail. C'est sympa.
L'après-midi passe à une incroyable vitesse. Je termine mon dessin préparatoire pour l'heure du thé au jasmin. 17 h. Gâteaux.
Clémentine est toute contente de pouvoir maintenir son avance sur ses cours. Un long travail de recherche qu'il faut transcrire.
Elle m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordinateur. C'est complexe mais très intéressant. Nous travaillons jusqu'à 18 h45.
J'ai passé mes deux couches d'impression "Terre de sienne" acrylique. La préparation idéale pour les futures couches à l'huile.

La toile est prête pour lundi matin. Cette année, j'ai une confortable avance dans la constitution de mon stock. C'est rassurant.
Nous restons encore un peu assis devant la cheminée. A l'étage, des bruits étranges. Et nous quittons l'atelier. Morts de faim.
Il n'y a qu'à réchauffer le reste de purée avec une salade. C'est rapide. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. 19 h30.
Nous montons nous laver les dents et nous changer. Clémentine porte une de ses jupes kilt, chemisier blanc sous un pull noir.
Ses bas noirs fixés par un porte jarretelle. Ses bottes à talons hauts. Ses cheveux noués en une natte jusqu'au milieu du dos.

Sur sa demande, et pour d'évidentes raisons pratiques, je suis en jeans, chemise sous un sweat. Nous voilà prêts. Déjà 19 h45.
Nous descendons. Clémentine revêt son manteau. Je mets mon anorak. Nous prenons ma voiture. Je roule doucement. 3 km.
Nous arrivons au haras. La cour est déserte. Juste la voiture de monsieur Gérard. Clémentine a la tremblote. Elle me tient fort.
Je sors les genouillères de la boîte à gants. < Non ! T'es fou ! > me fait Clémentine. J'insiste. Nous sortons de la voiture. Rires.
Nous traversons la cour. Nous entrons dans l'écurie de droite conformément aux recommandations de Juliette qui a tout prévu.

Nous caressons quelques chevaux qui nous observent. Nous longeons l'allée centrale jusqu'au dernier box. Il est vide. Super.
Juliette a prévu le coup. Il y a un rayon de lumière sous la porte du local bureau voisin. Clémentine se penche devant le trou.
Il fait sombre. Nous discernons à peine les coulures sèches sous le trou d'environ 6 cm. Par contre le trou, lui, est lumineux.
Il y a quelqu'un derrière. Clémentine s'accroupit pour regarder. < Je ne vois personne mais il y a du bruit ! > chuchote t-elle.
Je m'accroupis pour voir à mon tour. La lumière est faible. Certainement une bougie. Clémentine met sa main sur mon épaule.

Il y a quelqu'un. Je m'éloigne du trou qui se bouche. C'est une bite. La minuscule bite de Gérard. Il y a un moment de stupeur.
Cela nous rappelle des souvenirs. Ça fait longtemps que nous n'étions plus dans cette situation. C'est soudain hyper excitant.
Clémentine, avec ses genouillères, peut se mettre à genoux n'importe où. Même sur le sol bétonné du box et sur la paille. Bien.
La bite à Gérard dépasse à peine. Le prépuce fripé. Clémentine renifle en faisant la grimace et avec un air de dégout. Ça pue !
Une odeur qui évoque les pissotières, le sandwich au thon et les chevaux. C'est répugnant. Clémentine me regarde. Sidération.

Je la rassure. Je pose ma main sur sa nuque. J'appuie. Clémentine oppose une légère résistance. Et l'odeur est si repoussante.
Je lui dépose une bise sur la joue avant d'appuyer encore. Clémentine a le visage contre la bite. Je la sens frissonner. Dégoût.
< Beurk ! > chuchote t-elle juste avant de prendre le truc minuscule en bouche. Clémentine avec le nez collé contre la cloison.
Je me redresse. J'ai des fourmis dans les jambes. Clémentine est à genoux. Je passe derrière elle. Je lui tiens la tête. Ferme.
Je me penche pour lui chuchoter des cochonneries. Je l'encourage. Sa respiration a changé. Et quelques légers gémissements.

Au moment où j'y pense, voilà Juliette qui vient nous rejoindre. Elle est en tenue d'équitation. Elle vient à mes côtés. Penchée.
Nous regardons Clémentine sucer. Nos yeux se sont habitués à la pénombre. Juliette a mis un petit radiateur électrique. Bien.
Je sors ma queue. C'est difficile car je bande comme le dernier des salauds. A présent, Clémentine ne cesse de gémir. Plaisir.
Juliette se saisit de mon sexe qu'elle tient fermement en me chuchotant : < Pas de branlette chez moi ce soir ! >. La coquine.
Soudain Clémentine pousse un petit cri de dépit. Elle a carrément le visage collé contre la cloison, la bouche ouverte au trou.

Je me penche. Je suis tout près du visage de Clémentine, sur sa gauche. Juliette est penchée sur sa droite. Et nous regardons.
Soudain Clémentine a un mouvement de recul. Ce n'est pas la bite à Gérard, là, certainement pas. Trop tard. Clémentine suce.
Juliette lui murmure : < Surprise ! >. C'est un sexe d'environ 20 cm, 4 cm de diamètre. Le bel engin. D'une très belle érection.
Je tiens Clémentine à la nuque. Je l'empêche de se retirer. Elle pousse sur ses mains posées sur la cloison. De toute ses forces.
Je l'en empêche. Je lui murmure : < Tu veux de la bite, tu en as ! >. Clémentine n'a pas d'autre choix que de sucer à nouveau.

Cela ne dure pas. Juliette me tient la queue pour m'empêcher de me branler. Je chuchote : < Put-Hein, mais je suis excité ! >
< Justement ! C'est meilleur. Est-ce que je me branle moi ? > murmure Juliette en réponse. Je lui en veux un peu. La salope.
Soudain, dans un râle, Clémentine tente une ultime fuite. Impossible. Je suis derrière elle. Je la coince de mes genoux. Pipe.
Il y a de la jute. Un flot de sperme gicle de la bouche de Clémentine qui s'étouffe sous la quantité. Elle tousse, crache, et cri.
Je la lâche enfin. Elle se laisse tomber sur ses jambes, la tête penchée vers le sol à cracher en toussant. Peut-être vomit elle.

Elle se redresse. Je lui essuie la bouche et le menton avec un mouchoir en papier. Elle nous regarde comme consternée. Fou.
< C'était qui ? > demande t-elle en crachant du foutre dans le mouchoir. < Surprise ! > répond Juliette. Il y a des rires à côté.
Nous reconnaissons la voix de Pierre. Le mari de madame Walter. C'était donc ça. Et Juliette ne m'avait pas dit toute la vérité.
Je la saisis fermement par la nuque. < Pas de ça ! > s'écrie t-elle en me repoussant fermement. Je ne me laisse pas faire. Dur.
Je lui dis : < T'es une vraie salope. Le jour où je m'occuperai de ton cas, tu vas dérouiller, madame la patronne des écuries ! >

Clémentine m'entraîne par la main. Sans un mot, nous quittons le bâtiment. Juliette vient nous rejoindre à la voiture. Confuse.
< Vous m'en voulez ? > fait elle. Je lui réponds : < Vous auriez pu me mettre dans le secret ! >. < Mille excuses ! > dit elle.
< Pour une surprise, c'est réussi ! > lui fait Clémentine avant de rajouter : < Sans rancune mais moi j'aurai une exigence ! >
Nous quittons. Dans la voiture, Clémentine me confie son ressenti. Ce n'était pas vraiment déplaisant. Mais plutôt bien dégueu.
Au lit, nous faisons l'amour. Avec le recul, Clémentine m'avoue aimer ce genre de surprise. Demain on appelle Juliette. Merci.

Bonne pipe à toutes les coquines qui apprécient les surprises. Tout particulièrement dans des situations étonnantes…

Julien - (Ravi de savoir que Clémentine, l'effet de surprise passé, a adoré cette pipe à un inconnu qui ne l'est pas vraiment) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

08-02-2019 - 09:44

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Estelle, Clémentine et moi. A genoux...

Hier matin, jeudi, c'est la symphonie fantastique d'Hector Berlioz qui nous tire du sommeil en fanfare. Et sans aucune pitié.
< T'es cinglé Hector ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé sur la table de nuit de mon côté.
Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Petit déjeuner.
Nous sommes déjà en tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant la soirée chez Juliette. Très sympa.
Nous remontons. Une heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Le jour se lève.

Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Il fait froid. Un bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45.
Je rentre. Je fais notre lit, notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Le ciel est lumineux.
Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans l'euphorie sublime.
La peinture de la seizième toile destinée à ma saison d'été m'absorbe totalement. La nature morte sera terminée vendredi.
Il est rapidement midi. Je cesse pour aller à la cuisine. Je fais gonfler du riz. Pendant ce temps, je lave la salade. Scarole.

Je prépare une belle pâte à pain. Je concocte une bonne garniture. Tomates, ail, oignon, ciboulette, champignon, crevettes.
J'en récupère un peu pour accompagner mon riz. Le nécessaire pour les pizzas de ce soir est prêt. Je mange de bon appétit.
La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Super.
Il est rapidement 16 h20. Je le sais car j'entends du bruit. J'entends chanter. Clémentine entre dans l'atelier toute contente.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Il y a encore du travail. Et la voilà devant l'ordi, entourée de ses fiches.

Il est 18 h15. Du bruit. Estelle entre à son tour. Elle se précipite. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou. Joie.
Cela ne dure que quelques minutes. Elle rejoint Clémentine. Les filles comparent leurs avancées. Les travaux de recherche.
Il est 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous éteignons les lumières. Nous voilà assis devant la cheminée. C'est si beau.
A l'étage, les activités du fantôme semblent redoubler. Les bruits commencent le plus souvent avec la proximité de la nuit.
Nous sommes tous les trois serrés. Estelle a glissé sa main dans ma braguette ouverte. Elle joue un peu avec son "doudou".

La faim se fait sentir. Nous quittons l'atelier. A l'étage, les bruits s'estompent. Comme des pas qui s'éloignent. Le lointain.
Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille la pâte bien onctueuse avant de l'étaler.
Je réchauffe la garniture. La préparation des pizzas est rapide. Les voilà au four. Estelle m'entraîne au salon par la queue.
Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite. Nous lui racontons la soirée de hier.
Notre projet "Soirée pipe", vendredi soir, aux écuries. < J'aimerai bien venir moi aussi ! Vous êtes salauds ! > fait Estelle.

Nous lui promettons de lui raconter. Estelle, qui tord ma bite dans tous les sens rajoute : < On y retourne tous les trois ! >
Seulement voilà, le vendredi, pour ses travaux d'étudiante, son aide à l'entreprise familiale, Estelle est bloquée chez elle.
< Tu mets tes genouillères ? > demande Estelle à Clémentine qui répond : < Oui, très certainement ! Plus de douleurs ! >
Nous rions de bon cœur quand elle rajoute : < Avec les genouillères je peux me mettre à genoux partout. C'est pratique ! >
Je promets à Estelle que dès le printemps, nous irons plus souvent aux écuries, tous les trois. Et même à bicyclette. Joie.

Je propose aux filles un bon léchage de minou. En apéritif et en digestif. Et je ne suis pas obligé de le proposer deux fois.
Elles se lèvent en même temps. Dans un même élan. Elles enlèvent leurs jeans et leurs culottes. Je me lève à mon tour.
Les voilà à quatre pattes, les coudes posés sur le canapé à me présenter leurs culs. Je suis à quatre pattes derrière elles.
Je renifle d'abord les fesses à Estelle que j'écarte. J'ai un haut le cœur. Estelle est une fille négligée. C'est très étonnant.
L'odeur est forte. Puissante. Les poils collent avec l'humidité. Je passe à celui de Clémentine. C'est beaucoup plus sympa.

Je reviens au cul d'Estelle. Je suis obligé de surmonter mon dégoût. Mais ce dégoût participe de mon excitation. Je lèche.
Je joue de mon index sur le clitoris de Clémentine tout en bouffant le cul d'Estelle. C'est enivrant même si c'est écœurant.
Je passe d'un cul à l'autre tout en caressant les clitoris des deux bienheureuses. La sonnerie du four. Nous cessons. Stop.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Avec un mouchoir en papier, les filles m'essuient la bouche et le menton.
Elles sont toutes les deux culs nus, assises sur une double feuille de papier Sopalin. Afin de ne pas tacher le coussin. Rire.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les écuries, quelques anecdotes de situations que nous y avons vécu.
< Ça fait longtemps que tu n'as pas goûté Gérard ! > fait Clémentine. < C'est pour ça que je veux venir ! > lui dit Estelle.
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rapporte les propos de Juliette quand à l'incontinence du vieux salaud.
< Beurk ! > me fait Estelle avec une horrible grimace. Je lui dis : < Il se lave le cul au moins, lui ! Pas comme certaines ! >
< Salaud, c'est toi qui me demande de rester négligée ! > dit Estelle. < Oui enfin tu ne fais pas d'effort ! > dit Clémentine.

Nous traînons à table en riant beaucoup de toutes ces considérations fort amusantes, gastronomiques et hyper excitantes.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je n'arrête pas de passer mes mains entre les cuisses et les fesses nues des filles.
Je prends les feuilles de papier Sopalin pour admirer les taches. C'est prodigieux. De véritables œuvres d'Art abstrait. Rire.
Je dis : < Vos signatures ! > en agitant les feuilles. < Nos empruntes vaginales ! > fait Estelle. Nous en rions de bon cœur.
Estelle m'entraîne par la queue. Elle me tient comme par la laisse. Nous retournons au salon. Elles reprennent la position.

Je me bouffe les culs, les chattes. Je remarque que depuis quelques temps, des épanchements d'Estelle plus conséquents.
Elle se met à mouiller. Ce n'est toutefois pas l'abondance de Clémentine qui suinte de façon continue durant les stimuli.
Je me couche sur le dos. Estelle en équilibre instable, est presque assise sur mon visage. Je lui bouffe la chatte. C'est bon.
Je fais de même avec Clémentine. Je passe de l'une à l'autre. Les voilà assises dans le canapé. Je suis à genoux devant.
Je passe d'un croupion à l'autre. Les filles se masturbent en gémissant. Estelle connaît un orgasme cataclysmique. Violent.

J'adore la voir tomber sur le côté, serrant ses cuisses sur ses mains, comme en proie à la douleur. Elle reprend ses esprits.
Clémentine, qui se contrôle avec beaucoup plus de facilité, se contorsionne. Elle cherche le meilleur angle. C'est sublime.
Lorsque je suce son clitoris, elle cesse de se masturber. Quand je vais récupérer le jus dans la raie, elle recommence. Bien.
Estelle, comme elle le fait à chaque fois, est couchée sur le côté, au sol, entre le canapé et moi, pour me tailler une pipe.
Soudain, dans un véritable cri, Clémentine connaît à son tour le summum du plaisir dans un orgasme nucléaire. Magnifique.

Estelle, qui m'a descendu le pantalon et le slip, est derrière moi. Je suis à quatre pattes. Elle est à quatre pattes. Superbe.
Faisant un anneau de ses doigts autour de mes couilles, elle contraint ma bite afin de la sucer, son nez entre mes fesses.
C'est presque douloureux. La contrainte que la position implique, est gênante. Clémentine se lève pour venir regarder. Joie.
Les filles sont derrière moi. Je me sens un peu ridicule, ainsi, à quatre pattes, à leurs présenter mon cul. Je me fais sucer.
Les deux coquines se refilent ma bite. Je ne sais pas exactement ce qu'elles font mais c'est surprenant et délicieux. La pipe.

Je ne sais pas laquelle me bouffe le cul et celle qui me suce. Sans doute est-ce à tour de rôle. Je me laisse faire en extase.
Je ne sais pas dans quelle bouche j'éjacule. Celle qui me tient les couilles ne les lâche pas. Celle qui suce ne cesse pas. Joie.
C'est Clémentine qui vient mettre son visage près du mien. Elle me montre sa bouche. Je comprends que c'est elle. Super.
Estelle me taille une pipe. Clémentine me chuchote des douceurs, me couvre le visage de bisous. J'éjacule une seconde fois.
J'entends Estelle pousser un profond râle de plaisir en serrant mes couilles comme un garrot. J'ai la bite en compote. Molle.

Nous sommes tous les trois serrés. Je suis entre les deux coquines. Nous restons silencieux à reprendre nos esprits. Bien.
< Miam ! > me chuchote Estelle. Il est déjà 22 h30. Nous nous habillons. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture.
La séparation est difficile. Elle revient samedi. Nous lui promettons de tout lui raconter de notre soirée aux écuries. Plaisir.
Nous nous dépêchons de rentrer au chaud. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Rire.
Au lit, j'ai les couilles congestionnées. La bite me fait mal. Elle est restée tordue en arrière toute la soirée. Clémentine rit.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte, à quatre pattes devant le canapé à toutes les coquines qui adorent le cunni…

Julien - (Qui s'endort avec les couilles vides et congestionnées. La base de la bite douloureuse. Sucé jusqu'à la moelle) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

07-02-2019 - 09:54

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Le repas du soir chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est la suite en Si mineur de J.S. Bach qui nous tire du sommeil avec une certaine douceur. Bien.
< En Si mineur, scie sauteuse ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine.
Nous préparons notre petit déjeuner que nous mangeons de bon appétit tout en évoquant nos soirées de la Chandeleur.
Nous remontons pour notre heure d'entraînement. Intensité maximale. Il y a une certaine bonne humeur. Nous en rions.

Ce matin, difficile de rester sérieux. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Le jour se lève. 7 h45.
Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Coucou.
Je rentre. Je fais notre lit, notre vaisselle avant de passer dans l'atelier pour y allumer un bon feu dans la cheminée. Joie.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je suis enfin assis devant mon chevalet. Dehors le ciel est lumineux.
Je peins dans une euphorie qui me fait très rapidement pousser les cris les plus surréalistes. Enchantement paradisiaque.

Il est aux environs de 10 h lorsque résonne la stupide musique de mon smartphone. Je décroche. C'est Clémentine. Bien.
Elle m'apprend qu'elle termine exceptionnellement à midi. Elle s'amuse car elle m'appelle depuis les toilettes de la faculté.
En effet, je peux entendre des voix qui résonnent, des bruits de chasse d'eau et de porte, de verrous. Et c'est très drôle.
Je continue donc ma peinture en redoublant de cris de joie. Il est rapidement midi. Je cesse pour aller à la cuisine. Faim.
Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Depuis ce matin, la pâte feuilletée et le saumon ont décongelé dans le réfrigérateur.

Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Le bout du nez tout froid. Joie.
Je prépare une Béchamel. J'y rajoute le saumon finement émincé et préalablement rissolé à la poêle. Du gruyère. Comté.
Clémentine prépare la salade de carottes et son assaisonnement. Elle me raconte sa matinée. Beaucoup de travail. Bien.
J'étale la pâte feuilletée dans un grand plat. J'y verse la Béchamel. Je roule la pâte pour refermer avant de mettre au four.
Avec les coquillettes, j'ai récupéré un peu de Béchamel. Nous y rajoutons du Parmesan grossièrement râpé. Tout est prêt.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. C'est la fête chaque fois que nous sommes ensemble. Là, encore plus.
Nous traînons à table. Le programme de l'après-midi est bien arrêté. Travail et travail. Mais ensemble. Et c'est superbe.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Le four est réglé de telle façon qu'il n'est pas nécessaire de surveiller le feuilleté.
Nous courons comme des petits fous en montant l'escalier pour la salle de bain. Tellement contents d'êtres tous les deux.
Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine se serre contre moi. < Je t'aime ! > dit elle.

Je la soulève. Ses jambes autour de moi. < Fais gaffe à toi cet après-midi, il pourrait t'arriver des trucs ! > me fait elle.
Nous nous embrassons. < J'aime bien notre nouveau dentifrice ! > me chuchote t-elle en se frottant doucement. Super.
Clémentine m'entraîne par la main. Il est rare que nous allions dans la chambre à coucher durant la journée. Très rare.
Je me retrouve rapidement couché sur le dos, le pantalon et le slip aux genoux, entrain de me faire tailler une pipe. Bon.
Je caresse la tête à Clémentine, couchée sur le côté. Je lui murmure des douceurs et des cochonneries. Savant mélange.

J'aime l'entendre glousser durant la fellation. Surtout lorsque ce sont des rires. Je redouble d'anecdotes bien cochonnes.
Il me suffit de relater la situation d'une de nos aventures. C'est un concerto de petits cris étouffés, de petits gémissements.
Je me fais sucer comme un bienheureux. Le bruit bulleux des gargouillis. Les < Mmhh ! > passionnés de Clémentine. Joie.
Je la tiens par ses cheveux attachés. Je peux ainsi la faire cesser pour lui permettre de reposer sa mâchoire. De l'attention.
Je dis : < On descend. Je me garde pour ce soir. Tu veux ? >. Clémentine se blottit contre moi. Et elle comprend très bien.

Nous avons tous deux le même fonctionnement. Nous aimons rester excités tout le reste de la journée. Et ce soir, Juliette.
Je prends Clémentine sur le dos après avoir remonté mes vêtements. Nous descendons ainsi, prudemment et en rigolant.
Nous voilà dans l'atelier. Il est 14 h. Je rajoute deux bûches dans l'âtre. Nous nous mettons au travail. C'est extraordinaire.
Cet après-midi est exceptionnel. Parfois l'un se lève pour aller faire des papouilles à l'autre. Quel bonheur d'être ensemble.
A 17 h, thé au jasmin avec deux petits gâteaux secs. Une collation récréative qui nous permet de repartir jusqu'à 18 h45.

Nous rangeons nos affaires. Avec la tombée de la nuit, il y a les premiers bruits étranges à l'étage. Encore très différents.
Ils résonnent de manière fantastique. C'est réellement impressionnant. Effets spéciaux digne d'un film d'épouvante. Super.
Nous sommes assis devant la cheminée à regarder le feu s'éteindre. Les bruits ne durent pas. Les pas s'éloignent. Terminé.
< Christine est venue nous faire un coucou ! > chuchote Clémentine. Il est 19 h. Nous montons nous changer. C'est bien.
Clémentine porte un pantalon noir, à plis et à pinces. Un chemisier blanc sous un gilet de laine noire. Ses souliers à talons.

Sur sa demande, je porte un peu la même chose. Sauf mes souliers. Nous prenons la pose devant le miroir. Très élégants.
Clémentine s'accroupit. Elle me tient la jambe. Sa tête appuyée contre ma cuisse. < Vous appréciez, "Maître" ? > fait elle.
Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Vous êtes la plus délicieuse des "Soumises" ! >. Nous en rions de bon cœur.
Je sors ma bite. Le contraste de ma queue sur le pantalon noir, la fait paraître encore plus impressionnante. Je bande mou.
Clémentine, d'un mouvement de tête, me gobe le sexe qu'elle se met à sucer comme si sa vie en dépendait. C'est féérique.

Je la laisse se régaler un peu des sucs restant de la pipe d'après le repas. Il en reste toujours un peu au fond des couilles.
Je lui caresse la tête. Je la force à se relever. Je me penche pour lui masser les genoux. Elle me montre sa bouche ouverte.
C'est toujours très excitant de voir mon foutre épais et gluant que Clémentine laisse fondre, se mêler à sa salive. Déglutir.
Nous descendons. Nous mettons nos manteaux. Je récupère le feuilleté de saumon que je mets dans un Tupperware. Prêt.
Nous partons avec la petite auto de Clémentine. Trois kilomètres. Je roule doucement. Clémentine n'arrête pas de pomper.

Il est 19 h30 lorsque je gare la voiture dans la cour déserte du haras. Il y a de la lumière dans presque tous les bâtiments.
Kim Son, le palefrenier, qui traverse la cour sur le chariot élévateur. Une grosse meule de foin y est fixée. Signe de la main.
Juliette sort des écuries de droite avec Eveline, la palefrenière. Ça bosse encore. Il faut nourrir les chevaux. Tout le monde.
Nous restons à l'écart. Juliette donne certainement les dernières directives à son employée avant de nous rejoindre. Bien.
Nous nous serrons la main. Toujours ce mouvement de l'index dans la paume. Juliette porte son manteau et bottes noires.

Je récupère le Tupperware. Nous suivons Juliette. Nous retirons nos manteaux. Juliette porte une jupe noire évasée. Belle.
Un épais pull à col roulé sur lequel il y a un large collier doré. Très élégante. Elle met le feuilleté à réchauffer dans le four.
Elle allume la plaque électrique sous la casserole chromée. Nous passons au salon. C'est la même situation que l'autre fois.
Clémentine et moi, confortablement installés dans le canapé. Juliette dans le fauteuil. Bien droite, ses mains sur les cuisses.
Sans jamais croiser ses jambes, elle nous raconte sa journée, les derniers évènements. Nous écoutons. Je fixe ses jambes.

Ce jeu est devenu un véritable rituel. Juliette garde ses jambes parallèles. Je fixe son entrejambes sans voir grand chose.
Clémentine a sa jambe contre la mienne. Nous bavardons. Juliette, tout en parlant, a quelques mouvements. C'est super.
Elle se redresse, change la position de son buste. Ses cuisses s'écartent un peu. Autant de prétextes. C'est vraiment subtil.
Juliette fixe ma braguette. Je bande comme un priapique en phase terminale. Malgré le noir du pantalon on voit la bosse.
Je contracte mes muscles fessiers ce qui fait bouger ma turgescence. Juliette évoque monsieur Gérard en mimant une pipe.

Clémentine, tout en mimant une masturbation masculine, demande : < Et Pierre ? Tout va bien ? >. Juliette se met à rire.
< Lui, c'est le samedi soir ! > répond t-elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Il n'est pas incontinent, lui ! >
Juliette fait évidemment allusion à Gérard, à ses 66 ans et à ses petits soucis. Elle nous donne quelques détails vicelards.
< Ça ne s'arrange pas ! On ne sait plus ce qu'on se choppe en le suçant ! > dit elle. Nous en rigolons comme des bossus.
< Il faut que je fasse un constat, un contrôle de la situation ! > fait Clémentine. La sonnerie du four. Nous passons à table.

Nous mangeons de bon appétit. Je me masturbe sous la table en écoutant les filles évoquer leurs frasques dans les écuries.
Juliette invite Clémentine à passer. Gérard est souvent là le vendredi soir. < La pipe du vendredi ! > précise encore Juliette.
Elle rajoute : < Il suffit de m'avertir le mercredi soir, et je prépare le "plan" pour le vendredi soir ! >. C'est très intéressant.
Clémentine promet d'y réfléchir pour la semaine prochaine. < Pourquoi pas ce vendredi ! > fait Juliette en mimant une pipe.
Clémentine pose sa main sur la mienne et me consulte du regard. Je lui fais un signe convenu de la tête. Ce serait sympa.

< Ça marche ! > fait Clémentine. < A la bonheur ! > s'écrie Juliette toute contente. Je me lève pour lui montrer ma queue.
Je lui dis : < Et si pendant ce temps, vous vous occupiez de celle-là ? >. Juliette me regarde par en-dessous, un clin d'œil.
< A étudier de près ! > fait elle. < D'aussi près qu'aux toilettes mercredi dernier ? > lance Clémentine. Eclat de rire. Joie.
Nous prenons le dessert. Je suis souvent debout, cambré sur mes genoux fléchis à me branler en écoutant les deux filles.
Elles m'observent en m'encourageant par des paroles stimulantes. < Vendredi, soirée pipe ! > fait Juliette. Eclats de rire.

Vais-je enfin me faire tailler une vraie pipe par Juliette ? Je n'ose pas demander. Elle me lance d'extraordinaires sourires.
De multiples clins d'œil. Clémentine se lève. Elle prend un des coussins du canapé, le pose devant moi et s'y met à genoux.
Je me fais tailler une pipe devant Juliette. La tête posée sur ses mains, la jeune femme me fixe dans les yeux. Etourdissant.
Clémentine me suce comme si sa vie en dépendait. Une main sur ma hanche. Une autre glissée dans son pantalon. Délice.
J'éjacule. C'est un orgasme de tout premier ordre qui me gêne soudain terriblement sous le regard inquisiteur de Juliette.

Je force Clémentine à se relever. Juliette applaudit. Nous en rions de bon cœur lorsqu'elle lance : < Superbe spectacle ! >
Nous débarrassons la table. Nous aidons à la vaisselle. La conversation reste axée sur notre visite de ce vendredi prochain.
La "soirée pipe". Juliette prend un malin plaisir à donner foultitude de détails bien salaces sur ses dernières pipes à Gérard.
De quoi ouvrir l'appétit de Clémentine. Il est 22 h15. Il faut rentrer. Juliette nous raccompagne à la voiture. Nous quittons.
A la maison , au lit, très excités, nous baisons un peu. Clémentine me confie à quel point elle se réjouie. Cunnilingus. Dodo.

Bonne soirée à faire des projets bien vicelards à toutes les coquines qui se réjouissent de leur prochaine soirée pipe…

Julien - (Impatient de se retrouver au haras, vendredi soir, pour une soirée qui s'annonce Sex-Traordinaire) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

06-02-2019 - 10:34

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Estelle aussi veut fêter la Chandeleur

Hier matin, mardi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonne la musique. J'éteins quand même. 5 h55.
< Bonjour mon amour ! > me fait Clémentine en se blottissant contre moi. Douceur, tendresse et papouilles. Des bises.
L'impérieux besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main. Les chiottes.
Morts de faim nous nous précipitons dans l'escalier. C'est mardi et Clémentine termine à midi. C'est donc un peu la fête.
Nous préparons un copieux petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. Programme de l'après-midi.

Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends. Je vais sortir l'auto de Clémentine.
Il est 7 h45. Le jour se lève. Il fait froid et sec. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Bonnet. Echarpe. Dernier bisou.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Rapide.
Je suis enfin installé devant mon chevalet. Je peins dans une véritable euphorie . Je me livre corps et âme à ma passion.

Comme toujours, absorbé par mon labeur, je ne vois pas le temps qui passe. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine.
Je fais bouillir l'eau pour le poireaux dans laquelle je ferai cuire le pilpil de blé. Je coupe les poireaux en petits morceaux.
12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous.
Elle prépare la salade en me racontant sa matinée. Je prépare une belle pâte à pain pour la tarte aux poireaux de ce soir.
Notre rituel de la Flamiche Picarde du mardi soir. Il reste de la pâte à crêpes de hier soir. Il y aura des crêpes en dessert.

Je concocte une belle Béchamel dans laquelle je rajoute le poireau égoutté. Et j'en récupère un peu en accompagnement.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. < Comme c'était bon la Chandeleur, hier soir ! > me fait Clémentine.
Je dis : < Tu veux refaire ? >. Clémentine dépose sa fourchette, se lève, vient s'assoir sur mes genoux. Elle se blottit fort.
Nous nous chuchotons des douceurs. Elle retourne s'assoir pour continuer son repas. Il y aura une récidive. Nous en rions.
< C'était tellement bon ! > me fait-elle. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, Clémentine évoque la Chandeleur.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous quittons la cuisine pour aller dans l'atelier. Nous avons du travail qui attend.
Pourtant, et c'est trop fort, nous nous laissons tomber dans le vieux canapé. Nous retirons nos pantalons, slip et culotte.
Je suis à genoux entrain de m'enivrer des odeurs de Clémentine. Je savoure ses parfums mais aussi ses épanchements.
Je décalotte son clitoris turgescent. C'est si intense. Clémentine m'attire sur elle. Le vieux canapé est moins confortable.
Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine me confie des secrets. C'est merveilleux.

Parfois, nous nous mettons à bouger pour cesser rapidement. Clémentine me raconte ses masturbations dans la voiture.
Le matin lorsqu'elle va en cours et surtout le soir, lorsqu'elle rentre, sur la route du retour. Elle aime beaucoup en parler.
Il faut cesser. Nous nous nettoyons les sexe avec un rapide "69". Nous remettons nos vêtements. Il est 14 h. Du sérieux.
Clémentine est installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Nous apprécions.
Seul le craquement du bois sec dans l'âtre. Dehors, le ciel est gris mais lumineux. Le souffle de nos respirations. Apnées.

Parfois, l'un se lève pour aller chuchoter des douceurs à l'autre, lui faire des bisous. A 17 h, je prépare le thé au jasmin.
Deux petits gâteaux sec et nous repartons dans nos travaux. La nuit tombe vers 18 h15. Et juste avec l'arrivée d'Estelle.
Elle entre dans l'atelier pour se précipiter. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte. Super.
Estelle rejoint toutefois rapidement Clémentine. Les filles comparent leurs travaux. Nous travaillons encore un peu. Bien.
18 h45. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine range ses affaires. Et nous restons assis devant la cheminée.

Les bruits étranges à l'étage. Nous admirons les flammes qui s'éteignent doucement. Nous sommes serrés fort. Douceur.
Estelle joue avec ma bite toute molle. Elle a passé sa main dans ma braguette toujours ouverte. Nous rions de bon cœur.
Je lui montre les genouillères encore suspendues aux montants du chevalet. < Comme ça tu penses à moi ! > me dit elle.
Je lui dis : < Comme si j'avais besoin de ça pour penser à toi ! >. Elle me couvre le visage de bises. La faim se fait sentir.
Nous quittons l'atelier. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille un peu la pâte.

Je réchauffe la Béchamel. Les filles évoquent leurs cours de demain. Nous sommes méthodiques. Tout va très vite. Bien.
La Flamiche Picarde est au four. Nous passons au salon. Nous préparons la grande table car ce soir c'est le repas de fête.
Nous étendons le chemin de table en lin. < Regarde ! > me fait Clémentine. Là, sur la surface en chêne, il y a des taches.
Ce sont les épanchements de nos sexes qui ont séché depuis hier. C'est un aspect "mordoré" qui rappelle des marbrures.
Nous rigolons comme des bossus. Estelle comprend et nous fait : < Vous redécorez la maison ? >. Nous scrutons de près.

Nous n'avions pas fait attention hier. La surface de la table de chêne est cirée. Une seule solution : poncer. Passer la cire.
< Moi je laisserai comme ça. Je baiserai encore quelquefois pour en mettre sur toute la surface ! > nous fait Estelle. Rires.
Elle rajoute, espiègle et mutine : < Et si on mettait un peu de nous deux ? >. Clémentine répond : < T'es pas chiche ! >
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle dit : < Ce soir, Julien me baise sur la table ! Tu veux bien Julien ? >. Grand silence.
Je ne sais trop quoi dire. Clémentine dit : < Si tu es sage ! >. La réponse est claire. Clémentine est parfaitement d'accord.

< Tu me prêtes une jupe ? > fait Estelle. Clémentine l'invite à monter se changer. Il y a encore celle de hier sur la chaise.
Clémentine se serre contre moi. Je la rassure. Je dis : < Je t'aime. Tu ne seras pas jalouse, hein , >. Clémentine me sourit.
< Ne t'inquiète pas. Je sais. Offres moi un super film ce soir, baise là comme un vrai salaud ! > rajoute encore Clémentine.
Estelle revient. Elle a revêtu la jupe kilt que portait Clémentine hier soir. < Je vais chercher les genouillères ! > fait elle.
Elle revient de l'atelier avec les genouillères qu'elle fixe. Elle se met à genoux. < Même pas mal ! > fait elle. Un clin d'œil.

Je passe derrière elle. Je me penche. Je glisse ma main sous la jupe. Elle ne porte rien. C'est rare qu'elle soit sans culotte.
Je lui chuchote : < Ce soir, je te baise comme tu le mérites ! >. Estelle me répond : < La troisième fois en deux ans ! >
C'est vrai. Ce sera la troisième fois. Elle rajoute : < Mais tu balances la purée comme d'habitude, dans ma bouche, ok ! >
Je lui promets de m'occuper tout particulièrement de son cas ce soir. La sonnerie du four. Je propose de faire le service.
< Non, on fait tout ensemble ! > fait Clémentine qui a déjà déboutonné son pantalon. Nous emmenons la tarte au salon.

Nous mangeons de bon appétit. A quelques reprises, Estelle, à quatre pattes, passe sous la table. Essai des genouillères.
Elle fait le tour de la table en disant : < C'est génial ! >. Nous l'admirons évoluer ainsi autour de nous. C'est très excitant.
Clémentine propose de débarrasser. Estelle se frotte le sexe sur le coin de la table en mimant une fellation. C'est sublime.
Je me lève. Je la saisis. Je la soulève. Je l'assois sur le bord de la table. Je laisse tomber mon froc sur mes chevilles. Bien.
Je me penche pour humer les odeurs de sa journée de fille. C'est fort. C'est puissant. J'adore les filles négligées. Sublime.

Estelle est encore plus étroite que Clémentine. Il faut donc redoubler de prudence. Je n'introduis que le bout. Et encore.
Je le frotte dans l'étroite fente. Estelle me tient par le cou, cuisses écartées. Je la tiens par les chevilles. Elle m'embrasse.
Soudain, d'un coup de reins, elle s'enfile. Elle pousse un petit cri. < Aïe ! >. Je me retire immédiatement. Elle me tient.
Clémentine, debout, appuyée contre le bureau, une main dans sa culotte, se masturbe en nous regardant. Elle est belle.
Estelle tente une nouvelle pénétration. Plus lente. Plus calculée. J'ai enduis ma bite de salive. Ça rentre mieux. Douceur.

Je n'ai que l'extrémité de mon sexe dans le sien. Je sens bien l'étroitesse de sa vulve. Elle ne cesse de m'embrasser. Fou.
Je reste immobile, aux aguets, près à me retirer à la nouvelle alerte. Cette fois le plaisir semble plus évident. Prudence.
La préférence d'Estelle reste la pipe et le cunnilingus. Tout comme Clémentine. Elles ne sont absolument pas "vaginales".
Comme la sodomie nous dégoûte tous les trois, les choses tournent autour des rapports génitaux buccaux. Avec délices.
Estelle bouge doucement. Je caresse son clitoris avec mon pouce. Je suis le plus délicat possible. C'est ça qui la fait jouir.

Je n'insiste pas. Je me retire. Je suis assis sur la chaise. Je broute la chatte d'Estelle. Je sais que cela soulage. Vrai plaisir.
Elle est en appui sur les coudes, jambes relevées, cuisses largement écartées. Je suce son clitoris. Elle est aux anges. Bon.
Clémentine s'est approchée. Penchée en avant, tout en se masturbant, elle observe mon cunnilingus en m'encourageant.
Estelle ne tarde pas à se raidir, à se cambrer. Elle pousse un cri. Un long râle. Elle se couche sur le côté, mains sur le sexe.
Les cuisses serrées, comme en proie à une douleur intense, Estelle pousse des gémissements en reprenant ses esprits.

Je me lève. Je contourne la table. Je me penche pour lui chuchoter : < Et pas de nouvelles tâches sur la table ce soir ! >
Nous rions de bon cœur. Elle m'attrape par le cou. < Je t'aime Julien ! Tu es tellement doux avec moi ! > murmure t-elle.
Clémentine pousse un cri. A son tour elle connaît un orgasme. Tout aussi irrépressible et violent. C'est magnifique. Joie.
Estelle me prend la bite. Elle l'observe avant d'y déposer plein de bises. Elle se met à me sucer comme une désespérée.
Je lui caresse la tête, les cheveux. Je la regarde. Elles sont si belles lorsqu'elles font ça. Si elles savaient. Un spectacle.

Clémentine m'embrasse. Elle aussi regarde Estelle, couchée sur la table, entrain de me tailler une vraie pipe des familles.
J'éjacule. Il est déjà 22 h. Il faut encore faire la vaisselle. Estelle est d'une douceur infinie. Elle le devient de plus en plus.
Elle se change. < C'était génial ! > me fait elle deux fois. Nous la raccompagnons à sa voiture. Séparation difficile. Dure.
Nous rentrons vite au chaud. Clémentine me demande : < Tu n'es pas frustré ! Avec elle la baise, c'est un flop ! >. Rire.
Je la rassure. Je ne suis jamais frustré. Au lit, nous tentons des trucs mais nous sommes épuisés. Nous plongeons. Dodo.

Bonne baise et bon léchage de minou sur la table à toutes les coquines qui aiment y laisser des "barbouillages"...

Julien - (Qui comme Estelle et Clémentine, préfère les rapports génitaux buccaux. La baise étant une simple option) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

05-02-2019 - 09:52

Image IPB  - 13 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 690 -


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On est si bien tous les deux

Hier matin, lundi, c'est la suite pour Clavecin de Haendel qui nous tire du sommeil. Et avec une certaine violence. Dur.
< Haendel fais pas chier ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Quelques papouilles et elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Puis nous descendons à toute vitesse. La cuisine.
Il est 6 h05. Nous prenons notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit déjà vêtus de nos tenues de gym. Joie.
Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier. Me voilà au dehors.

Il fait froid et sec. Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtu. Il est 7 h45. Un dernier bisou.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève de plus en plus tôt. Je me dépêche de rentrer. Bien.
Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare le nécessaire.
Ma palette et mes pinceaux. Je commence ce matin, réjoui, la peinture de la seizième toile destinée à ma saison d'été.
Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet lorsque je découvre la paire de genouillères accrochées au bois.

C'est une plaisanterie d'Estelle. Il y a un mot. "Je t'aime". Elle se rappelle ainsi à mes souvenirs. La délicieuse coquine.
Je peins dans un enthousiasme délirant. Je remporte une nouvelle victoire de quart d'heure en quart d'heure. Superbe.
Je pousse les cris les plus surréalistes à chaque coup de pinceau plus sublime que le précédent. Un bonheur immense.
C'est vers 10 h que résonne la musique imbécile de mon téléphone. Encore. Je peste. Je rage. Et je décroche. Juliette.
Je mets sur mode "haut parleur". Ainsi je peux converser tout en continuant mon affaire. Juliette est dans son bureau.

La jeune femme me raconte son Week-end. Ce besoin de me raconter plutôt que de se confier. Une sorte de prolongement.
Un prolongement érotique car Juliette me raconte son samedi soir chez les Walter. La baise avec Pierre. C'est très amusant.
Ce que vit Juliette avec le couple Walter n'est pas sans évoquer ce que vit Estelle avec nous. Je lui en fais part. Intéressant.
J'écoute plutôt que je ne parle. Je découvre que Juliette aime beaucoup relater ses petites histoires "croustillantes". Super.
Je décide d'entrer davantage dans son jeu. Je pose quelques questions. De plus en plus indiscrètes et pertinentes. Vicelard.

D'y répondre doit offrir à Juliette quelques émotions des plus agréables. Je l'entends glousser entre deux anecdotes. Rires.
Cette conversation épique dure une bonne demi heure. Juliette est en plein travail administratif. Une discussion récréative.
Je promets que nous viendrons manger mercredi soir. Cette fois c'est à notre tour d'emmener le repas. Les réjouissances.
La matinée se termine rapidement. Il est midi. Tout en préparant le repas, je pense à Juliette. Femme étonnante. "Classe".
Je fais bouillir l'eau du pilpil. Je prépare un filet de saule. Je lave une belle salade verte. Je prépare une pâte à crêpe. Bien.

C'est la Chandeleur. Ce soir, avec les crêpes, il y aura de la salade et du jus de pommes. Crêpes salées et crêpes sucrées.
Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations formatées, calibrées et en partie mensongères. Indigestes.
C'est au-dessus de mes possibilités. J'éteins la radio. Dehors il fait un temps sec, froid. Le ciel est toutefois très lumineux.
La vaisselle. Je range la cuisine. La pâte à crêpes repose sous un linge dans son saladier. Je mets la table au salon. Super.
Ce soir, repas de fête, repas de crêpes, repas au salon. J'étale le chemin de table en lin, assiettes en grès et le chandelier.

Il n'est même pas 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. J'ai mis deux bûches. Feu.
Ma séance d'aujourd'hui est très productive. Je travaille sans cesser de penser à Juliette. J'aime les coquines. C'est sympa.
Comme j'aime à le préciser, j'apprécie la compagnie des "salopes" car je m'ennuie tellement avec celles qui ne le sont pas.
"Salope" n'étant ici, dans le contexte qui nous préoccupe, nullement une insulte mais plutôt le plus beau des compliments.
C'est sur ces réflexions qu'il est déjà 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier. Elle se précipite toute contente. Bises.

Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, Clémentine me raconte sa journée. Les profs, les cours, le restau U.
Elle est rapidement installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je lui raconte l'appel de Juliette. La conversation.
J'adore les réflexions de Clémentine. C'est toujours tellement juste et si plein d'humour. Nous travaillons jusqu'à 18 h45.
Nous rangeons nos affaires. Je montre les genouillères qu'Estelle a suspendu aux montants de mon chevalet. C'est drôle.
Nous en rions de bon cœur. Clémentine aussi fait le parallèle entre notre relation à trois et la relation de Juliette. Superbe.

La nuit est tombée. Nous avons éteint les lumières. Assis devant l'âtre nous regardons danser les dernières flammes. Beau.
A l'étage, il y a les bruits étranges habituels. Ils semblent ce soir beaucoup plus lointains. Ils résonnent de façon curieuse.
< L'ambiance de fond d'un vrai film d'horreur ! > me chuchote Clémentine en glissant sa main dans ma braguette ouverte.
Il est 19 h15. Nous quittons l'atelier. Clémentine découvre la pâte à crêpes et le menu que j'ai concocté. La table au salon.
Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. < Attends, je monte, surprise ! > me fait elle. Joie.

Je prépare les premières crêpes. Clémentine redescend. Elle est vêtue d'une jupe kilt à carreaux rouges. Chemisier blanc.
Chaussée de ses escarpins noirs, fermés, à talons hauts. Ceux avec la petite sangle délicate en cuir autour des chevilles.
Mais ce qui m'enchante ce sont les genouillères qu'elle porte. Elle tourne sur elle-même. < C'est repas de fête ! > dit elle.
J'ai toujours apprécié la compagnie des gens assez subtils pour marquer d'une manière personnelle les grands moments.
C'était déjà le cas avec Christine, mon ex compagne, et pendant près de 20 ans. Avec Clémentine, c'est un prolongement.

Je trouve que les genouillères, hors contexte sportif, portés par une jeune fille élégante sont d'un érotisme fou. Fabuleux.
C'est terriblement suggestif et si sexy. Je la félicite pour cette initiative. Elle me saute au cou. < C'est pour toi ! > dit elle.
Je suis touché. Sous mon tablier Clémentine peut sentir l'effet que tout cela me procure. Elle y glisse sa main. Elle palpe.
< Magnifique ! > me chuchote t-elle à l'oreille. Je lui propose de passer à table. Je m'occupe du service. Et de nos crêpes.
< Je fais l'assaisonnement de la salade. Je veux rester avec toi à la cuisine ! > me fait elle en mettant son tablier. Bisous.

Je râpe du gruyère de Comté et du Parmesan. Je coupe de petits dés de Roquefort. Déjà six crêpes de prêtes. C'est rapide.
Dans le wok, je remue le mélange poivron, champignons, ail, oignons, ciboulette en accompagnement. Ça donne faim. Joie.
Nous passons au salon. Devant le bureau, Clémentine s'accroupit. Cuisses largement écartées. Elle ne porte pas de culotte.
C'est émouvant. C'est si beau. C'est si sexy. Avec les genouillères en plus. Comme un accessoire insolite. SM et "Bondage".
Clémentine se met à genoux. Bien droite. Les mains posées sur sa tête. Les cheveux attachés en natte. Elle me fixe. Belle.

< Est-ce que ça vous inspire "Maître" ? > me fait elle. Je la félicite : < Vous êtes la plus adorable des "Soumises" ! >. Rire.
Je m'approche pour saisir sa natte. Je la force à se relever. Nous passons à table. Et avec les genouillères plus de douleurs.
Nos crêpes sont les meilleures du monde. Je vais à la cuisine pour préparer les suivantes. Chaque fois Clémentine me suit.
Cambrée sur ses jambes écartées, les genoux fléchis, elle se touche d'une main me tenant par de cou de l'autre. Exquise.
Lorsqu'on vit avec une jeune fille pleine d'initiatives heureuses, l'existence est un bonheur de chaque instant. Réciproque.

Nous sommes deux libertins très "Vieille France" et nous savons agrémenter nos existences d'épices parfumées de souffre.
Le stupre et la luxure sont pour nous les plus parfaits condiments de la vie. Un grand festin de plaisirs insensés. Troublants.
Nous passons aux crêpes sucrées. Assise sur mes genoux, Clémentine m'embrasse pour me faire goûter sa bouche sucrée.
J'ai une main entre ses cuisses. C'est trempé. Il y a certainement une tache dans sa jupe, derrière. Cela nous amuse bien.
Ce repas de fête est absolument divin. Et bourratif également. Je débarrasse. Je reviens au salon. Clémentine sur la table.

Couchée, en appui sur ses coudes, les jambes relevées, cuisses largement écartées, elle dit : < Votre dessert "Maître ! >
Je bande instantanément. Comment pourrait-il en être autrement. J'approche. Je m'introduis avec d'infinies précautions.
Surprise. Clémentine ne s'y attendait pas. Elle me saisit par le cou pour s'enfiler totalement en s'écriant : < Je t'aime ! >
Habituellement, je reste immobile. Mais là, de concert, tous les deux, nous nous mettons à bouger en rythme. Fabuleux.
Nous baisons. C'est rare que nous ayons un comportement "animal". Cela nous répugne. Mais là, par jeu, nous copulons.

Cela ne dure pas. Nous revenons rapidement à nos préférences. Nous voilà immobiles. Clémentine chuchote des choses.
C'est merveilleux. Nous nous faisons les plus intimes aveux. Notre jardin secret est commun. Pas de secrets, de mystères.
C'est une condition que nous nous sommes fixées avant même de vivre ensemble. Surtout Clémentine. Pas d'hypocrisies.
La franchise, le respect et la transparence sont des composantes de notre vie affective. Nous bougeons à nouveau. Baise.
Nous sommes trempés de mouille. Le cul de Clémentine baigne carrément dans une véritable flaque. La table est trempée.

Nos sécrétions sont abondantes. De quoi assaisonner n'importe quelle salade. Clémentine s'accroche à mes épaules. Fort.
Je la soulève. Nous sommes étroitement imbriqués l'un dans l'autre. Nous faisons ainsi le tour de la pièce. Tour operator !
< Je t'aime Julien ! Tu me rends dingue. Je pense à nos saloperies tout le temps. Et même en cours hélas ! > me fait elle.
Nous en rions de bon cœur. Je lui dis : < Moi aussi. Je bande plusieurs fois par jour à cause de toi ! Et je peins mieux ! >
Nous retournons vers la table. J'y dépose délicatement le corps frissonnant de Clémentine. Je me retire avec précaution.

Assis sur la chaise, je bouffe la chatte de Clémentine. Je nettoie tout avec soin. Son orgasme est fantastique. Elle en pisse.
Me voilà avec les cheveux trempés, le visage qui dégouline de pisse chaude. < Mille excuses ! > s'écrie t-elle. Un fou rire.
Je dis : < Je n'excuse plus. Je donne des gages ! Tu remets tes genouillères demain ! >. < Promis ! > s'écrie Clémentine.
Nous allons faire la vaisselle. Au lit, Clémentine exige de me sucer. Et pourtant je la rassure. Je peux tenir jusqu'à demain.
J'éjacule comme un bienheureux. L'enchantement paradisiaque de nos existences nous enivre à chaque instant. Bonheur.

Bonne soirée de la Chandeleur à toutes les coquines qui aiment se faire niquer sur la table après les crêpes sucrées.

Julien - (Maître queue, qui retourne les crêpes sans en faire tomber au sol, ni les faire coller au plafond) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

04-02-2019 - 10:04

Image IPB  - 12 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 689 -


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Un dimanche bien sympathique

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil d'une manière qui devient elle aussi une sorte de nouveau rituel. Joie.
On me fait une fellation, on me couvre le visage de bisous. Une fellation sur mon érection matinale est des plus étranges.
Ce n'est pas vraiment source de plaisir. Et c'est insolite. Je sais que c'est Estelle. Clémentine me chuchote des douceurs.
Je caresse la tête d'Estelle sous les draps. Je caresse la tête de Clémentine. Ce n'est que de la tendresse à l'état pur. Joie.
Je force délicatement Estelle à remonter pour serrer sa tête contre mon cou. Elle se laisse faire en gémissant de bonheur.

Elle se lève pour courir aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Clémentine me chevauche. Nous nous faisons des papouilles.
Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. < Je descends préparer le petit déj ! > fait elle avant de dévaler l'escalier.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est 8 h. Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou.
Je la soulève en la faisant tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur.
L'odeur de brioche, de pain grillé et de café est un véritable ensorcellement. Nous mangeons de bon appétit. C'est si bon.

Dehors il pleut. Cette météo déplorable qui semble ne plus finir depuis plusieurs jours. Nous bavardons tout en mangeant.
Nous évoquons le film. La soirée de hier. Le visionnage. L'extrême qualité des images et du montage. Un "chef-d'œuvre".
< C'est le meilleur que nous avons réalisé ! > dit Clémentine. < Les gros plans sont à mon avantage ! > fait Estelle. Rires.
J'abonde dans ce sens. Dans ce film la caméra s'attarde sur le visage d'Estelle. Clémentine a filmé en plans serrés. Super.
Je dis : < Il sera difficile de faire mieux ! >. Estelle fait : < En extérieur. Avec la lumière naturelle et dans un beau coin ! >

Je rajoute : < En tous cas ce serait un vrai plaisir que de revoir ce film ! >. Estelle, ravie, fait : < Quand vous voulez ! >
< Ce soir, on s'en mâte un peu ! > propose Clémentine. < Et en revenant du haras ! > rajoute Estelle. Tout est arrangé.
Le dimanche matin, c'est "ménage". Estelle se propose de passer l'aspirateur et de faire le salon. Clémentine fait l'étage.
La vaisselle. Je range la cuisine avant de commencer à la nettoyer. Clémentine est montée faire la chambre. C'est parfait.
J'entends Estelle passer l'aspirateur en chantant. Je suis pétri d'émotion. Si tout cela pouvait durer à tout jamais. Plaisir.

Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur le carrelage des sols de l'entrée, des toilettes et de la cuisine. Bien.
Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Là, dans l'encadrement de la porte du salon, Estelle, à genoux. Une surprise.
Elle porte ses genouillères. Elle a retiré son pantalon de pyjama. < Elles me vont bien. Merci pour ce cadeau ! > dit Estelle.
J'avale de travers. Elle me fait signe de la rejoindre en mimant une fellation. Je suis encore en slip et T-shirt de nuit. Rires.
Je m'approche. Elle me prend par les hanches en ouvrant grand la bouche. Quand Clémentine n'est pas là ça m'indispose.

Même si notre complicité, à tous les trois, est devenue totale, je culpabilise toujours un peu, seul avec Estelle si vicieuse.
Estelle me descend le slip. Elle se met à renifler ma bite molle. < Mmhh ! > fait elle en glissant son nez sous mes couilles.
< J'adore l'odeur des mecs ! > dit elle encore en frottant son visage contre mon sexe. Je commence à bander doucement.
Je lui caresse la tête. Je suis délicat. Attentionné. Estelle, avec le temps, devient de plus en plus douce, tendre et câline.
J'apprécie. Je le lui dis quelquefois. Je la laisse sucer un peu. Je lui chuchote : < Viens, on monte rejoindre Clémentine ! >

Nous montons les marches quatre à quatre. Estelle m'entraîne par la main. Clémentine termine de faire le lit. Je raconte.
Elle voit les genouillères que porte Estelle. < Déjà ! > fait elle. Nous en éclatons de rire. Estelle les retire pour s'habiller.
Il fait froid avec les fenêtres de la chambre ouverte. Clémentine est déjà habillée. Je passe mes jeans et ma chemise. Ouf.
Estelle ramasse le tas de draps sales pour les emmener à la salle de bain. Clémentine se blottit contre moi. Douceur. Joie.
< C'est tellement bien la vie, tous les deux, avec notre "petit animal de compagnie" ! > murmure t-elle. Elle se serre fort.

Notre "petit animal de compagnie" passe l'aspirateur partout à l'étage. Je nettoie le bac à douche. Clémentine le lavabo.
Nous n'arrêtons pas de nous faire des bisous. A faire mille plans sur la comète. Les projets à court terme. Et à long terme.
Le second trimestre semble toujours le plus long. L'étroit tunnel de l'hiver. Nous évoquons les vacances de Pâques. Déjà.
J'ai commencé à glaner quelques informations sur Internet. Office de tourisme de Bordeaux. Les locations. Les itinéraires.
Clémentine se réjouie pour ces nouvelles découvertes. < Tout ce que j'ai déjà vu grâce à toi ! > me dit elle en se serrant.

Je nettoie les chiottes du haut. J'entends Estelle chanter. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Lourd.
Bien évidemment, Estelle en profite pour venir par surprise aux toilettes. Je suis penché, les mains dans la cuvette. Gants.
Dans l'impossibilité de pouvoir opposer la moindre résistance, je me fais tripoter par derrière d'une main ferme. La coquine.
< Je t'aime ! > me chuchote t-elle en passant sa main dans ma braguette ouverte. Elle la fourre dans mon slip. Des bises.
Je tire la chasse. Je retire mes gants. Je m'apprête à la prendre dans mes bras. La voilà à genoux. Les genouillères. Rires.

Je n'ai pas vu qu'elle porte ses genouillères sur ses jeans. < Tu vois, on peut les mettre partout ! > fait elle, sortant le Zob.
Je dis : < Tu es incorrigible ! Je vais le dire à tes parents à midi ! >. Nous en rions de bon cœur. Je la force à se redresser.
Nous dévalons l'escalier pour rejoindre Clémentine à la buanderie. La cave. Une machine tourne déjà. Nous trions le linge.
Les filles évoquent les cours de lundi. Elles ont tout préparé. Nous remontons pour nous préparer. Il est déjà onze heures.
Nous sommes attendus pour midi chez les parents d'Estelle. Nous mettons des pantalons à pinces et à plis. Noirs, sobres.

Chemises blanches sous des pulls noirs au col en "V". Nous sommes vêtus tous les trois exactement de la même manière.
Nous faisons les clowns devant le miroir. Les deux filles sont accroupis à mes côtés. Elles posent leur tête sur mes cuisses.
< C'est à votre convenance, "Maître" ? > fait Clémentine serrant ma jambe. < Sommes nous bonnes élèves ? > dit Estelle.
Je leur caresse les cheveux pour répondre : < Vous êtes parfaites, adorables ! >. Je les force à se relever avec délicatesse.
Nous restons serrés tous les trois à prendre la pose devant le miroir. C'est magnifique. Nous faisons des grimaces. Poilade.

Il est presque midi lorsque nous arrivons chez Estelle. Il pleut. Nous sommes sous l'immense parapluie. Des bourrasques.
Nous passons par le garage relié à la cave. C'est la maman d'Estelle qui nous reçoit. Nous nous serrons la main. Politesse.
Je suis terriblement gêné mais je n'en laisse rien paraître. La maman d'Estelle est d'une classe et d'une élégance naturelles.
Elle est en jupe. Mince, presque de la taille de sa fille. Voilà le papa d'Estelle. Il a le don de mettre à l'aise immédiatement.
Cet homme de ma taille est athlétique, débonnaire, affable, d'une éloquence plaisante. Nous nous serrons la main. Poigne.

Nous passons au salon. La table est mise. J'ai ramené une galette à la frangipane en dessert. Et nous voilà assis à la table.
Le papa d'Estelle fête aujourd'hui son anniversaire. 48 ans. Il est plus jeune que moi. Je suis le plus vieux assis là. Insolite.
La maman d'Estelle me lance quelquefois de curieux regards à la dérobée. C'est une femme magnifique. Terriblement belle.
Je sais de qui Estelle tient tant de prestance. Ses parents sont beaux, plein de vitalité et de santé. C'est fort plaisant. Joie.
Nous bavardons. Clémentine et Estelle n'arrêtent pas de me faire du pied sous la table. Moi, j'écoute plutôt que je ne parle.

Je me demande. Si les parents d'Estelle savaient la nature de nos relations, de nos complicités, quelle serait leur attitude.
Bien qu'elle soit majeure, 21 ans, Estelle reste leur fille. Ces pensées me couvrent de frissons. Et c'est presque effrayant.
La télépathie fonctionne à plein entre Clémentine et moi. Je suis convaincu qu'elle sait la nature de mes silences à table.
Le repas se déroule dans de passionnantes conversations. Les parents d'Estelle dirigent une entreprise florissante. Super.
Ils pensent à embaucher. Déjà quatre employés. Nous traînons à table. Je promets d'apporter une de mes toiles bientôt.

La maman d'Estelle fête son anniversaire le dimanche 17 mars. Nous sommes invités. Sûr. J'apporterai une de mes toiles.
Il est 15 h30 lorsque nous quittons. Dans la voiture, Estelle me dit : < Elle te fait quelle effet ma maman ? >. Un silence !
Je roule doucement. Estelle assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, me pose cette question jusqu'au haras. 16 h15.
Il y a plein de voitures garées. Dans la cour et dehors. L'animation connaît son succès habituel. Nous prenons le parapluie.
Estelle et Clémentine me tiennent par le bras. Nous entrons dans le grand bâtiment du fond. Celui du manège. Du monde.

Nous regardons les chevaux, montés pour la plupart par de jeunes cavalières, évoluer sur le sable entre les obstacles. Bien.
Nous voyons monsieur Gérard dans les travées du bas, entrain de parler avec des propriétaires de chevaux. Il y a Juliette.
Ils ne nous ont pas vu. Nous ne restons pas. Il y a Kim Son qui nous voit lorsque nous sortons du bâtiment. Nous le saluons.
Il tient un cheval à sa longe. Nous ne bavardons que quelques instants. Voilà Juliette toute contente de nous voir. Pressée.
Pas le temps de discuter car il y a un couple de propriétaires qui la suit. Nous rentrons. Il est 17 h15 lorsque nous arrivons.

Sans avoir à le dire, nous sommes tous les trois impatients de retrouver une de nos situations préférées. Nous en rigolons.
Nous montons nous changer. Les filles mettent une jupe ample. Je mets mes jeans. Nous faisons les pitres devant le miroir.
Les filles, accroupies, me tiennent par la jambe, tête posée sur mes cuisses. Clémentine ne porte pas de culotte. Estelle si.
Nous voilà vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite. Nous mâtons le film de hier soir. Intense.
Je me retrouve rapidement avec la bite dans la main d'Estelle. Clémentine a recommencé à se toucher. Elle télécommande.

Arrêt sur images. Masturbation. Pipe. La totale. Comme hier soir. Avec davantage d'intensité encore. La tension du repas.
Estelle demande à nouveau : < Tu la trouves sexy maman ? >. J'avoue enfin, excité comme un salaud : < Bandante ! >.
< Salaud ! Je suis jalouse ! Je vais tout raconter à papa ! > dit elle . Nous rigolons comme des bossus. Il est 21 h. Faim.
Tout de même moins excités que hier soir, nous préparons un rapide repas. Spaghettis avec sauce au Roquefort, poisson.
Nous traînons à table. Vers 22 h30, il faut se séparer. Difficile. Au lit, avec clémentine, on s'envoie en l'air. Fabuleux. Dodo.

Bonne journée à toutes les coquines qui aiment se retrouver dans des situations insolites, familiales et dans la retenue…

Julien - (Qui trouve évidemment la mère d'Estelle terriblement sexy, terriblement bandante. Estelle en est ravie) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

03-02-2019 - 09:59

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Tous les rituels du samedi avec le film en soirée

Hier matin, samedi, il est aux environs de huit heures lorsque je suis réveillé. Un léger mouvement du matelas, des draps.
Lorsque je me réveille, ma respiration change. Ce qui averti immédiatement Clémentine qui cesse de se masturber. Rires.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me murmure t-elle à l'oreille en se blottissant contre moi et me couvrant de bisous. Super.
Je lui chuchote : < Bonjour ma belle masturbatrice. Quel était le sujet de vos émois, cette fois-ci ? >. Elle me chevauche.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me parle d'une situation ubuesque en compagnie de monsieur Gérard, notre vicelard.

L'impérieux besoin de pisser met un terme aux aveux. Nous nous précipitons aux toilettes. Nous mettons nos tenues gym.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre copieux petit déjeuner. 8 h05.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte son rêve. C'est assez surréaliste. Très amusant.
La vaisselle. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Dehors la météo est épouvantable. Pluie, vent.
La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte la même tenue que hier. Jupe carmin, chemisier, gros pull et les bottes.

Ce qui devient également un nouveau rituel, nous amuse beaucoup. Clémentine, accroupie, qui pose sa tête sur ma cuisse.
Nous prenons la pose devant le miroir. < Vous me rendez heureuse "Maître" ! > me dit elle en écartant ses cuisses. Belle.
Je pose ma main sur sa tête en disant : < Tendre "Soumise", c'est mon seul soucis dans l'existence ! >. Elle se serre fort.
Je la prends par la nuque pour la forcer à se redresser. < Je t'aime comme une folle ! > me dit elle avant de m'embrasser.
Je réponds : < Moi aussi ! >. Je porte mon pantalon de gros velours marron et une chemise épaisse sous mon gros pull.

Nous mettons nos anoraks. Nous voilà en route pour le bourg voisin. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue.
Trois petits kilomètres. Je gare la voiture. C'est sous notre immense parapluie que nous faisons notre marché. Du monde.
Nous faisons provision de fruits, de légumes, chez nos petits producteurs locaux. Agriculture biologique ou bien raisonnée.
Nous faisons provision de fromages, de beurre, de yaourts, de crème et d'œufs, chez notre artisan habituel. Produits Bio.
Nous avons un bon mot avec chacun d'entre eux. Nous nous dépêchons de retourner à la voiture. Le frais dans la glacière.

En route pour la ville. Treize petits kilomètres sous une pluie régulière et des giboulées fort désagréable. Je me fais sucer.
Clémentine me confie à quel point ses rêves érotiques conditionnent la libido de ses journées. Je la félicite. C'est sublime.
Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne dans les rayons idoines.
Produits d'entretien. Lessive. Papier cul. Mouchoirs en papier, Tampax "mini". Sopalin. Bref, de quoi assurer la logistique.
Quelle surprise. Nous rencontrons Julie et sa maman. Julie est toute contente de nous voir. Nous bavardons un peu. Joie.

Julie évoque ses études, son activité de serveuse en soirée et son nouveau petit copain avec qui c'est super. C'est parfait.
Nous promettons de passer au restaurant avant le printemps. Nous prenons congé pour continuer nos courses. Conserves.
Par acquis de conscience, excitée par son rêve érotique, Clémentine m'entraîne aux rayon des bouquins et des magazines.
Il y a beaucoup trop de monde pour qu'elle puisse s'offrir un petit plan exhibe. Nous filons au rayon "vêtements homme".
C'est pareil. Des couples. Il reste les cabines d'essayages. File d'attente. Familles de Simpson. Il est impossible de jouer.

Il faut se faire une raison. Je fais à Clémentine, devant le rayon poissonnerie : < A la maison, je te bouffe la chatte ! >
Elle se serre contre moi et me dépose un bisou sur la joue. < Je crois que c'est la thérapie la plus appropriée ! > dit elle.
Nous en rions de bon cœur. Nous faisons provision de filets de saule, de lieu noir, de crustacés, de moules et salicornes.
En nous rendant aux caisses, nous croisons Mme Walter et son mari, Pierre. Nous nous saluons. Nous bavardons un peu.
Nous viendrons faire un tour au haras dans l'après-midi de dimanche. Il y a une animation. Nous nous reverrons là-bas.

Nous faisons un petit tour dans la galerie commerciale. Les soldes sont terminées. Mais l'affluence est toutefois identique.
Trop de monde au salon de thé pour y tenter un petit frisson. Nous retournons à la voiture. Il pleut. Il vente. Déplorable.
Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Je prépare le bouillon pour les moules.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je fais rissoler les haricots verts. Je mets la table. Méthode.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons nos rencontres de ce matin. Julie. Les Walter. Sympa.

Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, sa main sous mon tablier, la mienne sous le sien, nous évoquons la soirée.
Ce soir, nous visionnons le film réalisé samedi dernier et monté par Estelle. De quoi être émoustillés, plutôt bien excités.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Impatiente, elle se laisse tomber dans le canapé.
Je pose l'épais coussin au sol. Ses cuisses largement écartées, ses jambes relevées, Clémentine m'offre mon dessert. Bon.
Je hume l'odeur de sa matinée de fille. Je passe délicatement le bout de mon doigt le long des lèvres de son sexe. Super.

Il y a de la mouille. Avec l'excitation il y a eu des écoulements. Je les récupère avec la langue jusque dans la raie du cul.
J'adore. Je n'arrête pas de retirer des poils de ma bouche. Mais ça fait partie du jeu. Clémentine me tient par les oreilles.
Elle me guide. Je me pourlèche de jus de fille. Et je décalotte son clitoris turgescent. Clémentine se tortille en gémissant.
Il faut être prudent, vigilant, pas d'orgasme intempestif. Clémentine veut rester très excitée pour le restant de la journée.
Il faut donc ruser. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Ça calme bien.

Clémentine approche sa bouche de mon oreille pour me confier quelques secrets. Autant de merveilles qui me ravissent.
Ses confidences maintiennent mon érection jusqu'aux limites de la douleur. Nous fonctionnons ainsi. C'est fabuleux. Bon.
Parfois nous nous berçons pour cesser. Clémentine me repousse délicatement. Danger. Nous nous faisons un rapide "69".
De quoi essorer nos sexes et nous nettoyer sans perdre nos précieux épanchements. Nous reprenons nos esprits. Super.
Il est 14 h30. Nous passons dans l'atelier. Avec cette météo, quoi d'autre que le travail pour passer le temps. C'est bien.

J'allume un bon feu dans la cheminée. Clémentine est assise devant l'ordinateur entourée de ses fiches. Déjà concentrée.
Je suis assis devant mon chevalet à préparer ma palette et mes pinceaux. Un de ces autres moments dont nous raffolons.
Parfois l'un se lève pour aller faire des bisous à l'autre, recueillir quelques confidences, murmurer quelques douceurs. Joie.
Il est rapidement 18 h. Estelle entre dans l'atelier exactement à la tombée de la nuit. Elle se précipite pour faire des bises.
Assise sur mes genoux, elle nous raconte sa journée. Les filles comparent leurs travaux devant l'ordi. Je nettoie le matos.

Nous restons assis devant la cheminée, les lumières éteintes, à admirer les flammes qui s'éteignent doucement. Si beau.
Il est 19 h lorsque nous quittons l'atelier. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Tout va vite.
Estelle réchauffe les haricots verts auxquels elle a rajouté des patates. Je panne les filets de saule que je cuis à la poêle.
Nous mettons la table au salon. La grande table monastère. Juste trois bougies pour éclairer la pièce. Il fait faim. Pressé.
Estelle vient se serrer contre moi à plusieurs reprises. Clémentine s'interpose par jeu. Tout cela nous amuse et nous plaît.

Clémentine a gardé ses vêtements de ce matin, sauf le pull et ses bas. J'entraîne Estelle derrière le bureau. Je me penche.
Je récupère le paquet cadeau. Je le lui tends. Etonnée, Estelle s'en saisit. Elle déballe. Nous la regardons découvrir. Belle.
< Oh ! Génial ! > fait elle en admirant ses genouillères. < Je les essaie de suite ! Et je monte me changer ! > lance t-elle.
Clémentine se frotte contre moi. Nous nous murmurons plein de douceurs. Estelle redescends. Elle est en jupe kilt. Super.
Elle porte ses genouillères. C'est incroyablement sexy porté dans un tout autre contexte que le sport. Que les rollers. Joie.

Estelle s'accroupit, écarte ses cuisses et dit : < Culotte ! >. Nous rions de bon cœur. Effectivement, elle porte une culotte.
Elle se met à genoux. < C'est génial, plus mal ! > s'écrie t-elle en avançant sur les genoux tout en faisant le tour du salon.
Clémentine fixe les siennes. Les filles sont à genoux à parcourir la pièce. Nous rigolons comme des bossus. C'est dément !
Je leurs propose de passer à table. Je m'occupe du service. < Avec la bite à l'air s'il vous plaît, "garçon" ! > me fait Estelle.
Je reviens avec les plats. Les deux coquines sont à genoux devant leurs assiettes de chaque côté de la table. La rigolade.

Il est quand même plus confortable de manger confortablement assis. Ce qu'elles s'empressent tout de même de faire.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Je me lève à plusieurs reprises pour agiter et tourner ma queue.
Sur la demande d'Estelle je la fais tournoyer. < Zorro et son lasso ! > s'écrie t-elle. Nous en rigolons comme des bossus.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle nous montre la clef USB. < Le film ! > fait elle en la donnant à Clémentine.
Le téléviseur est allumé. La clef est introduite. Nous nous installons dans le canapé. Clémentine tient la télécommande.

Estelle a gardé ses genouillères. Clémentine les a retiré. A l'écran, une belle image. C'est le paysage autour de la maison.
Le générique défile. Estelle a encore fait un montage "professionnel". En fond sonore il y a une musique inquiétante. Rire.
Soudain apparaît le visage d'ange d'Estelle. C'est toujours une émotion vive. De la voir à l'écran, de la voir en vraie à côté.
Je lui pose la main sur la cuisse pour murmurer : < Tu es belle ! Et la couleur de tes cheveux est à nouveau normale ! >
Le film commence. A l'écran, Estelle est debout dans l'encadrement de la porte. Nous nous souvenons de tout. C'est bien.

Le lecteur intéressé par quantité de détails pourra relire notre récit de samedi dernier afin de bien se remettre en situation.
A l'écran, on me voit passer derrière Estelle. Je la saisis sans ménagement par la nuque. Je tiens la laisse fixée au collier.
Je l'entraîne sans ménagement. A quatre pattes faisant le tour du salon. Clémentine fait des arrêts sur images. Excitant.
Je découvre quantité de détails, d'expressions et d'attitudes que je n'ai pas vu au moment de la réalisation. C'est sublime.
Estelle, et son fantasme de faire l'actrice porno, peut vivre dans ces situations le summum de ses désirs les plus délirants.

Je bande comme le dernier des salauds. Clémentine se touche. Estelle me tient la queue pour la tordre dans tous les sens.
A l'image, on me voit attacher Estelle sur la chaise, le dossier entre ses cuisses écartées. Nous voyons son air fier de défi.
Ce passage où elle tente de se redresser pour me cracher au visage. On me voit lui mettre sa première gifle. On l'entend.
Ce n'est pas du tout la même chose. Lorsque nous vivons ces situations et lorsque nous les regardons une semaine après.
Je vois Estelle à l'écran qui se fait frotter ma bite sur la gueule. Je la vois assise à ma droite, innocente, ma bite en main.

Clémentine tout en se masturbant, fait de nombreux arrêts sur image. Ce sont les expressions de l'actrice qui passionnent.
La psychologie des personnages a pour nous infiniment plus d'importance que ce qu'ils font durant ces situations dingues.
Estelle a passé son autre main sous sa jupe. Il est rare qu'elle se masturbe. < Je me suis branlée au montage ! > dit elle.
< J'imagine ! > lui répond Clémentine. A l'écran, on voit Estelle tenter de se soustraire à mon étreinte. On me voit pisser.
Clémentine, qui a filmé tout cela, peut elle aussi constater la qualité de son travail. Les jets de pisse qui sont bien luisants.

A l'écran, en gros plan, le visage dégoulinant de pisse d'Estelle qui nous fixe avec son air de défi. Toujours tellement fière.
On voit mon visage se rapprocher du sien. C'est surréaliste. < Ça ce sont mes images préférées ! > me chuchote Estelle.
Clémentine fait des arrêts sur image. Repasse la scène au ralenti. Revient en arrière. < C'est remarquable ! > lance t-elle.
Ces scènes des deux visages côte à côte reviennent plusieurs fois dans le film qui ne dure que 23 minutes. Les meilleures.
Je félicite Estelle pour le travail de montage. Nous regardons certaines scènes plusieurs fois. Surtout celles de la fin du film.

Estelle, absolument ravie, le visage maculé de foutre, de crachats et de pisse, les cheveux collés, qui fixe l'objectif. Belle.
Mon visage à côté du sien. Je la tiens par la nuque et sous le menton. Nous sourions tous deux à la caméra. Fantastique.
Soudain, à ma gauche, Clémentine se cambre, son corp secoué d'un spasme violent. Elle est en plein orgasme. Des cris.
Estelle se penche pour lui dire : < Il faut apprendre à te tenir ! >. Nous rions de bon cœur. Le générique de fin. Sublime.
Clémentine reprend ses esprits. Estelle se masturbe doucement. De son autre main elle tient mon sexe dur. Une branche.

< C'est le moment de constater l'efficacité de ces genouillères ! > fait Estelle en se mettant à genoux devant le téléviseur.
Tournant le dos à l'écran, elle s'approche du canapé entre mes jambes. Clémentine remet le film. Estelle se met à pomper.
Je me fais tailler la plus merveilleuse des pipes par la même fille que je vois à l'écran. C'est un moment des plus magiques.
La lectrice, le lecteur, qui n'ont jamais vécu un tel moment, ne peuvent absolument pas imaginer l'intensité de ce bonheur.
J'éjacule comme un bienheureux. C'est presque douloureux. La quantité doit être phénoménale. Estelle se touche et jouit.

Je me suis vidé les couilles à un tel point qu'elles sont comme congestionnées. Ma bite reste dure. Un vrai démonte pneu.
Le menton d'Estelle ruisselle de tout ce foutre trop abondant qu'elle n'a pas réussi à déglutir. Trop, c'est trop. Elle récupère.
Elle lèche ses doigts en me fixant comme dans le film. Je la regarde à l'image. Je la regarde en vrai. Je bande encore. Fou.
Nous sommes totalement épuisés. Personne ne verra jamais ce film. Mais Estelle récupère toujours immédiatement la clef.
Nous montons nous coucher. Estelle s'endort la première. Clémentine, serrée contre moi, me confie ses ressentis. Sublime.

Bonne soirée à mâter vos exploits à l'écran à toutes les coquines qui partagent ce désir fou de faire l'actrice porno…

Julien - (Dont les couilles congestionnées, presque douloureuses, le rappellent à sa condition d'homme. Fragile) -

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Dans le sujet : Les aventures de Clémentine et de Julien

02-02-2019 - 10:20

Image IPB  - 10 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 687 -


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Le début du Week-end

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonne la musique. Et nous nous serrons fort.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous revenons dans la chambre pour enfiler nos fringues de gym.
Nous descendons en sautillant jusqu'à la cuisine. Clémentine termine à midi et c'est le début du Week-end. C'est superbe.
Il est 6 h. Nous préparons notre petit déjeuner que nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Notre programme.
Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. L'humeur est à la déconne. Nous nous amusons beaucoup.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Froid.
Tout est humide et désagréable. Il est 7 h45. Le jour se lève. Bisous. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.
Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée.
Le lecteur sait le côté répétitif des choses de la vie. Et c'est le début de chacune des journées ici. Il faut un début à tout.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je termine ce matin cette toile.

Je fignole. Je rajoute d'infimes détails destinés à déstabiliser le regardant. Je peins dans une véritable euphorie. Sublime.
Il est 11 h30 lorsque je donne la caresse du dernier coup de pinceau. Je dépose le tableau sur un autre chevalet. Séchage.
Je pose une toile vierge sur le chevalet. Je vais commencer cet après-midi le dessin préparatoire de la seizième toile d'été.
Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Tout est prêt. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau des spaghettis. Du gros sel.
Je concocte une bonne sauce au Roquefort avec de l'émincé de saule préalablement frit à la poêle. Une salade de tomates.

Il est 12 h20. Clémentine arrive. Elle me saute au coup en s'écriant < Week-end avec mon chéri ! >. Je la soulève. Bisous.
Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade tout en me racontant sa matinée. Et ce qu'il faut mettre au propre.
Nous travaillerons deux heures avant de partir en ville. Je mets la table. Clémentine râpe du Parmesan et plein de gruyère.
Nous mangeons de bon appétit tout en révisant le programme du Week-end. Que des réjouissances en perspective. Super.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h lorsque nous sommes dans l'atelier. Clémentine entourée de ses fiches.

Je réalise le dessin préparatoire de la seizième toile destinée à ma saison d'été. Un paysage champêtre à un personnage.
Deux bûches dans la cheminée. Dehors, il fait affreusement moche. Et même s'il ne pleut pas c'est l'humidité permanente.
Parfois l'un se lève pour aller faire des papouilles à l'autre. Nous travaillons ainsi jusqu'à 15 h50. Tout est terminé. Parfait.
Tout est rangé. Nous montons nous changer. Malgré la météo déplorable, Clémentine porte un jupe d'épais velours carmin.
Des bas noirs fixés à son porte jarretelle. Un chemisier blanc sous un épais pull de laine noir, col en "V". Comme le mien.

Sur sa demande, je porte des jeans, une chemise blanche sous un épais pull noir. Nous faisons les clowns devant le miroir.
Clémentine est chaussée de ses bottes noires à talons hauts. Accroupie elle me tient la jambe, tête appuyée sur ma cuisse.
< Vous allez bien vous occupez de moi, Maître , ce Week-end ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Je caresse ses cheveux.
Je dis : < Tendre Soumise, que ne ferais je pas pour vous être agréable ! >. Je la fais se relever. Elle se serre contre moi.
Nous mettons nos manteaux, nos écharpes et nos chapeaux feutre. Nous rangeons l'auto de Clémentine. Je sors la mienne.

Je roule doucement. Treize petits kilomètres jusqu'à la zone commerciale. Clémentine joue avec ma queue. Petites pipes.
Je passe souvent ma main droite sous sa jupe. L'absence de culotte permet un accès très agréable à sa chatte velue. Bon.
Nous arrivons sur le parking de Décathlon. C'est vendredi, dernier jour des soldes. Il y a évidemment beaucoup de monde.
L'ambiance de cette grande surface est toujours fort plaisante. Le personnel y est accueillant et conseille avec efficacité.
Ce n'est nullement une publicité mais, trop souvent, dans la plupart des grandes enseignes, le sourire est une option. Dur.

Nous voilà au rayon des genouillères de protection. Il y en a différents modèles pour différentes disciplines. Il y a le choix.
Le notre se porte sur les genouillères de protection destinées au roller. Elles sont matelassées par des coussinets de cuir.
< Je les essaie ! > fait Clémentine en les fixant à ses genoux. Deux légères sangles derrière le genoux. En haut et en bas.
Porter des genouillères, en tenue de ville, vêtu avec élégance de surcroit, est incroyablement érotique. C'est fantastique.
J'entraîne Clémentine devant le grand miroir à l'angle du rayon des vêtements de running. Elle reste silencieuse. Superbe.

Vu le regard libidineux de certains mâles solitaires rôdant dans le rayon, je ne dois pas être le seul à trouver ça érotique.
Clémentine en prend rapidement conscience. Elle en joue. Prend la pose. Se déhanche. De quoi attirer quelques regards.
Debout, posant sa main à l'endroit de son sexe, appuyant sur sa jupe, les jambes légèrement écartées, droite, elle mâte.
Son image dans le miroir ne tarde pas à produire son petit effet d'auto érotisme habituel. Et elle m'entraîne par la main.
Nous parcourons quelques rayons. Nos hautes silhouettes, notre élégance, nos différences d'âge, les genouillères noires.

Clémentine m'a appris à m'amuser et à me jouer des attentions que nous suscitons ainsi. C'est absolument délicieux. Joie.
C'est divin. La démarche de Clémentine est forcément différente. Ce qui rajoute encore à un érotisme des plus grandioses.
Une jeune employée du magasin, ravissante, sans doute attirée par la scène, vient nous trouver : < C'est bon ? > dit elle.
< C'est pour faire du roller sur piste ou en Club ? > demande la fille. Clémentine dit : < Non, c'est pour être à genoux ! >
J'hallucine. Probablement autant que l'employée soudain très déstabilisée. C'est amusant. Je suis toutefois un peu gêné.

Clémentine demande à la jeune vendeuse si nous pouvons avoir un emballage cadeau pour la seconde paire. Evidemment.
Nous retournons au rayon pour prendre la seconde paire. En solde. 32 euros les deux paires au lieu de 28 euros une seule.
L'employés nous invite à la suivre. L'emballage cadeau est simple. Papier kraft. C'est la paire de genouillères pour Estelle.
Nous quittons. Dans la voiture, excités comme des petits fous sans camisole, nous nous embrassons, nous nous tripotons.
C'est intense. Je suggère d'aller nous calmer un peu à la cafétéria de l'hypermarché. Et nous y ferons nos courses demain.

Il est 18 h45. il y a du monde. Hélas quelques familles de Simpson assez bruyantes nous dissuadent rapidement. On file.
Nous traînons un peu dans la galerie commerciale. Il y a bien trop de monde pour s'offrir quelques frayeurs. Et tant pis.
Nous rôdons un peu jusqu'aux environs de 19 h30. Boutiques, échoppes, les dernières démarques, les dernières promos.
Nous repartons. Dans la voiture, je me fais sucer. Nous passons devant l'université de Clémentine. Arrêt sur le parking.
Clémentine me montre le bâtiment en construction. Il y a des ouvriers en journée. Et de quoi fantasmer sur des exhibes.

Nous arrivons au Restaurant des Chants. Il y a plein de voitures garées. C'est un établissement étoilé. Et donc renommé.
Une étoile. J'y ai mangé il y a quelques années. C'est la première fois que nous y venons. Une découverte. Sympathique.
Nous entrons dans une salle très bien décorée. C'est très élégant. Comme les clients déjà attablés. C'est impressionnant.
Nous reconnaissons Valentine. Elle est d'une grande classe et d'une grande élégance. Elle nous reconnaît. Nous la suivons.
Valentine nous propose une table un peu en retrait. A proximité d'une petite scène ou trône un piano à queue noir. Beau.

< Je vais prévenir papa. Il est en cuisine ! > nous fait la jeune fille en nous proposant les cartes. Elle nous fait un sourire.
Nous la regardons s'éloigner. < Elle te fait quel effet ? > me demande Clémentine. Je lui réponds : < Hyper bandante ! >
Nous rions de bon cœur. C'est un grand homme, athlétique, vêtu d'un tablier blanc immaculé, coiffé d'une toque qui arrive.
C'est Bruno. Il est content de nous voir. Nous nous serrons la main. Bruno prend le temps de bavarder avec nous. Debout.
Il nous parle un peu de son restaurant. Il a repris l'affaire il y a deux ans avec sa femme et sa fille. Jeune Chef de 45 ans.

Nous nous sentons privilégiés. Le patron qui nous accorde un peu de son temps. Il fait venir la femme derrière le comptoir.
Bruno nous présente sa femme. Une ravissante personne. Brune aux cheveux noués en natte. Une élégance remarquable.
Nous faisons connaissance. Ce sont des gens absolument charmants. Pour enlever tout doute, Clémentine prend ma main.
Ils ont ainsi la certitude que je ne suis pas le père. Ambigüité levée. Valentine m'adresse un étrange sourire, franc, discret.
Nous prenons la commande. La restauration "moderne", ce n'est pas vraiment notre truc. On n'a toujours faim en partant.

La queue de homard grillée, accompagné de sa "robe de légumes de saison" est toutefois un vrai délice. Un véritable régal.
Clémentine me donne son ressenti. L'endroit est sain. D'excellentes vibrations. Ces gens sont d'une politesse exquise. Bien.
Bruno vient nous voir au moment de l'addition. Nous bavardons encore un peu. Nous promettons de revenir. C'est si bon.
Bruno aimerait voir quelques unes de mes toiles en "vrai". Clémentine lui a montré des photos sur son smartphone. Sympa.
Je promets d'en apporter une ou deux vendredi prochain. Je précise qu'elles ne sont pas à vendre. J'en ai besoin cet été.

Il est 22 h. Nous quittons le Restaurant des Chants. Clémentine me fait part de son enchantement. Une excellente cuisine.
< De nouveaux amis et certainement de nouvelles aventures à venir ! > me fait Clémentine en jouant avec ma bite raide.
Je lui confie les regards que nous lançait Valentine. < J'ai remarqué ! Une vicieuse, je te promets ! > me fait Clémentine.
Nous arrivons à la maison. Au lit, j'offre à Clémentine un cunnilingus de dingue. Nous baisons. Prétexte aux confessions.
Clémentine n'est pas insensible au charme de Bruno. Je ne le suis ni à sa femme, ni à sa fille. Orgasmes délirants et dodo.

Bonne soirée au restaurant des chants à toutes les coquines aimant la cuisine d'un Chef étoilé et plutôt bel homme…

Julien - (Qui s'attend à de nouvelles aventures "hors normes" dans sa vie "hors normes" avec une fille "hors normes") -

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