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Les plaisirs infinis du sauna [libertin]

Echangisme Trio

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11 réponses à ce sujet

#1 hironakamura

hironakamura

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Posté 15-01-2019 - 14:13

Suite à notre premier échange « complet » avec un autre couple,  P et moi avons longuement discuté. Le but était bien sûr de débrieffer, de savoir ce que chacun d’entre nous avait plus ou moins aimé.

Pour ma part, j’ai tout aimé, échanger avec une autre femme, voir P prise en main par un autre homme, la voir se faire prendre par un autre homme et y prendre du plaisir, tout était délicieux. J’ai aussi expliqué à ma chérie que je voulais, lors de cet échange, lui réserver ma jouissance. Elle m’explique alors qu’elle n’a pas d’objection à ce que je jouisse avec une autre femme, mais nous convenons tous les deux que nous souhaitons systématiquement nous réserver un moment intime, rien que tous les deux ensuite. Retrouver notre couple. En effet, la plus grande partie du plaisir que je tire de ces scènes orgiaque, est de les partager avec la femme que j’aime. C’est avec elle qu’ont lieu toutes mes apothéoses. La voir prendre son pied me dirige immédiatement vers le 7ème ciel.

P, pour sa part m’explique qu’elle a également tout aimé, mais regrette juste de ne pas avoir un peu plus d’échanges avec madame. A l’origine, si nous sommes allés en club, c’est vrai que c’est parce qu’elle souhaitait échanger avec une femme. Coquin, je lui dit alors que nous n’aurons qu’à faire un trio avec une autre femme un de ces jours. Nous savons tous les deux que les femmes seules ne sont pas les partenaires les plus faciles à trouver, il faudra certainement passer par un site de rencontres libertines pour trouver notre bonheur. Mais chaque chose en son temps. P et moi discutons de nos différents points de vues, qu’elle a adoré sentir G la pénétrer pendant que je la regardais, pendant que je l’embrassais, qu’elle a aimé voir L s’empaler sur ma queue bien dure, qu’elle a aimé, dans le jacuzzi quand nous étions le centre de tous les intérêts, non seulement de notre couple partenaire, mais également de tous les gens présents qui n’avaient d’yeux que pour nous.
Comme une roue qu’on lance et qui tourne vite et longtemps grâce à l’inertie, elle a vite envie de renouveler l’expérience. Vous pensez bien que ça n’est pas pour me déranger.

Nous revoilà, en début d’après-midi devant la porte de notre sauna préféré, lieux de tant de plaisirs. Nous sonnons, et 5 minutes après, nous sommes dans le vestiaire, nus, le regard complice en train de nous embrasser. P enfile son paréo, je mets ma serviette autour de la taille, direction les douches pour rapidement entrer dans l’eau du jacuzzi.
Il est tôt, nous sommes seuls. Nous en profitons pour rester debout, au milieu de l’eau. P m’embrasse et caresses mes fesses de ses mains. Mon érection monte et mon sexe remonte contre celui de ma chérie qui écarte les jambes pour lui laisser une petite place. Je profite que toutes les places soient disponibles pour allonger P sur le dossier d’un banc au centre de l’eau. L’assise est sous l’eau et le haut du dossier est affleurant à la surface. Elle s’allonge, et ses jambes s’écartent naturellement, découvrant sa petite fleur de plaisir Sa tête est dos à l’entrée, la mienne est entre ses jambes. Je commence à la lécher et à la doigter doucement. Comme moi, elle est déjà très excitée. Nous entendons les douches qui se déclenchent, signe qu’il y a très probablement de nouveau coquins qui vont entrer dans le jacuzzi (ou aller dans la hammam…). P se relève, et me demande que nous allions nous assoir dans un coin pour observer qui rentre dans l’eau.

Nous voici donc assis, les épaules au niveau de la surface de l’eau, ma main qui caresse doucement le sexe de P pendant qu’elle entame une lente mais délicieuse masturbation de ma queue.

Il y a deux hommes seuls, au physique pas désagréable et avec une taille de membre honorable sans être monstrueux (dans la moyenne en fait), suivis de près par un couple. La quarantaine, peut-être 45 ans, tous deux avec un physique agréable de monsieur et madame tout le monde. Comme souvent quand le jacuzzi est vide, chacun s’assied dans un endroit différent afin de jauger les autres et de repérer d’éventuels signes « d’ouverture ».

Je dis à P que j’ai encore envie de la lécher. Elle se remonte donc sur le rebord du bassin, adossée au mur, elle relève une jambe pour me donner accès au centre de mes désirs. Du bout de la langue, je goute ce sexe dont j’adore le jus. Je la lèche et la caresse, du bout de ma langue et de mes doigts. Je l’effleure puis écarte ses lèvres et relève son petit capuchon protecteur afin de découvrir son petit bouton de plaisir déjà bien gonflé. Je sais qu’elle adore quand je glisse un doigt en elle tout en la léchant. Je m’en donne donc à cœur joie.
J’entends du bruit derrière moi, je me retourne rapidement. Le couple présent et un des hommes seul se sont rapprochés et ont l’air de bien s’entendre…Madame est aux anges, tout comme P qui adore matter. Je sens que le spectacle lui plaît grâce à mes doigts qui glissent de mieux en elle et à son nectar plus abondant. J’aime tellement la sentir excitée. J’entends également que d’autres personnes arrivent, mais je ne prends pas la peine de me retourner, trop occupée que je suis à faire monter le plaisir de ma chérie.
Au bout de quelques instants, elle me demande que nous inversion les rôles, voulant me prendre en bouche. Nous intervertissons donc nos positions, elle s’agenouille devant moi, assis sur le bord, et commence à me lécher, puis gobe mon gland et entame de délicieux va et viens. Ma reine m’accueille dans son palais comme je l’aime. Elle me caresse les bourses et de temps en temps glisse un doigt sur mes fesses, elle sait s’y prendre, c’est tellement bon.
Je peux observer qu’effectivement le jacuzzi s’est bien rempli, il doit bien y avoir 10 à 15 personnes en comptant celles que je ne peux pas voir dans un recoin sombre. Le couple et l’homme seul de tout à l’heure sont maintenant sur la « plage ». Madame allongée, en train de sucer son compagnon (en tout cas l’homme avec qui elle est arrivée), pendant que le camarade de jeu la lèche avec passion. Il joint ses mains à sa langue, les gémissements de madame montrent qu’elle aime cela. Les 4 mains des hommes sur son corps, une queue dans sa bouche, une bouche sur sa chatte, c’est beau à voir très excitant, d’autant plus que P, avec sa bouche me prodigue une délicate fellation.

Très occupé que j’étais à mon plaisir et à observer la plage, je n’avais pas remarqué qu’un homme seul venait de prendre place non loi de ma chérie. Je regarde attentivement son attitude, et je remarque son bras gauche tendu vers les fesses de P. Je me penche vers P, sachant qu’elle n’apprécie guère ces caresses d’habitude.
« Il te caresse ?
« Oui »
« Tu veux que je lui demande d’arrêter » (ma chérie n’aime pas trop, mais pour ma part, ça ne me dérange pas, ça m’excite même).
« Non, pas cette fois, ça ne te dérange pas ? »
« Bien sûr que non, tant que tu y prends du plaisir, moi ça me va ! ».

Suite à mes paroles, je la vois même, tout en continuant à me sucer délicieusement, tendre un peu plus ses fesses vers cet homme. Enhardi par cet appel, il se rapproche et prend place directement derrière P, assis sur le banc en face de nous, une jambe de chaque côté de P, son visage juste en face de son arrière train. Il pose une main sur chacune de ses fesses, me regarde tout de même pour être certain d’avoir mon approbation (il a dû voir que nous avons discuté P et moi). Je lui fait un petit oui de la tête, il me répond par un sourire et commence à promener ses mains sur ma chérie, qui se relève un peu pour lui donner un meilleur accès.
Elle a certainement senti ma queue durcir sous l’effet de l’excitation de cette scène, elle relève la tête et me sourit. Je me penche pour l’embrasser.

Je l’aime.

Elle retourne à son ouvrage, tout comme notre camarade de jeu. Il la caresse, malaxe ses fesses, il glisse ses mains sur elle, remontant jusque sa poitrine en collant son bassin contre P, puis descend sur ses flancs, puis son dos, ses fesses et glisse enfin vers son intimité. Il y glisse un peu puis recommence ses mouvements. P se repositionne pour qu’il puisse être plus à l’aise dans ses mouvements. Après un petit instant, je le vois écarter ses fesses de ma chérie et y coller son visage. Sa main gauche entre ses jambes, je pense qu’il la caresse tout en lui léchant le petit trou. J’en obtiens la confirmation lorsqu’elle se redresse, se retourne et lui dit de ne pas la lécher là. (Il faudra faire un peu connaissance avant :P). Puis elle se rplace et colle ses fesses à lui pour qu’il comprenne bien qu’il peu (doit ?) continuer.
P semble changer d’avis lorsqu’elle me demande de descendre m’assoir à côté d’elle. Mais elle appelle également notre inconnu à s’assoir de l’autre côté. Ils échangent quelques mots, il s’appelle Max me dit-elle. Elle me demande si ça ne me dérange pas que nous continuons à jouer tous les trois.

« ici ? »
« oui… pour le moment ».

Décidément, elle est pleine de surprises, j’apprécie de la voir prendre confiance en elle et écouter ses envies. Après tout, tout le monde est ici pour la même chose, la prise de plaisir, il serait dommage de se gêner. Tant que nous sommes entre personnes consentantes, faisons-nous plaisir.

A son tour, comme le couple de tout à l’heure, quatre mains glissent sur son corps avec pour seul but de faire monter son plaisir. Sous l’eau, je la vois et je la sens attraper ma queue et celle de Max.

Nous sommes donc assis, tous les trois, P au centre, une queue dans chaque main. Max et moi, légèrement tournés vers elle, qui écarte bien les jambes pour nous faire comprendre son envie. Je l’embrasse et lui glisse à l’oreille :
« J’adore lorsque tu es coquine comme ça ».
Max se penche, attrape le sein gauche de ma douce, le caresse et le remonte son téton au-dessus de la surface de l’eau pour lui prodiguer une douce caresse du bout de la langue. Puis sa main descend vers la chatte de P et rejoint la mienne. Je lui laisse la place, qu’il puisse aventurer ses doigts sur les monts de plaisirs de ma belle. Elle se retourne d’ailleurs vers moi, et m’embrasse à pleine bouche. Je lui caresse la poitrine pendant que max s’occupe de son sexe. Je sens sa main qui se crispe sur ma tige bien dure, puis elle reprend son lent et délicieux va et vient subaquatique sur nos deux membres. Elle a l’air de prendre du plaisir sous nos caresses, elle pose sa tête sur mon épaule, et elle passe son bras droit derrière mon dos pour m’enlacer.
J’aime quand la douceur se mêle au sexe bestial. Nous sommes à la fois capables de nous lancer dans une relation libertine, échanger des caresses avec des personnes hors couple, ce qui paraîtrait obscène ou impensable pour beaucoup. Nous sommes capables dans le même temps de nous enlacer, caresser, avoir des gestes de tendresse l’un envers l’autre comme dans l’intimité de notre chambre. Cette dualité est exquise, douce et crue. Nous nous aimons et nous sommes ici pour le plaisir physique, partagé mais ensemble, c’est ça qui est bon.
P Glisse sa main sous ses bourses, et la pression qu’elle y exerce me fait comprendre qu’elle souhaite que je me lève pour mettre mon gland à portée de sa bouche. Elle l’englouti d’un coup, et me suce avec énergie, d’amples et réguliers mouvements, elle fait disparaitre presque toute ma queue dans sa bouche, revient poser ses lèvres sur mon gland qu’elle aspire doucement, me lèche des bourses au frein et recommence son mouvement, la main gauche toujours fermement attachée à la que de Max.
Ce dernier s’affaire à donner du plaisir a ma chérie, je sens que le mouvement de ses doigts en elle se fait de plus en plus soutenu et profond, les gémissements de P ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle y prend.
P me tire sur le bras pour descendre mon visage à hauteur du sien, et me demande :
« on va sur la plage ? J’ai envie d’être plus à l’aise, ça te va ? »
« Ok, avec plaisir, je pense que Max sera d’accord » dis-je en le regardant.
« Oui », avec un grand sourire.
P se lève, et se dirige nonchalamment vers la plage, nos observateurs, maintenant nombreux, s’écartent pour lui laisser la place, Max et moi suivons. Nous voilà tous les trois a genou, sous les yeux de nombreux spectateurs très attentifs pour la plupart, certain moins, tout affairés qu’il sont à leurs propres ébats. Des gémissements et clapotis proviennent de différents endroits de ce lieu de plaisir. Deux couples se mélangent dans un coin, pendant qu’une femme s’amuse avec trois hommes. Les spectateurs ont le choix de la scène à suivre. Bien que nous aimions beaucoup regarder les autres, nous avons mieux à faire en cet instant.

Ma chérie se penche vers Max, l’embrasse, s’allonge sur le dos et appuie sur sa tête pour le faire descendre au niveau de son entre-jambe. Il commence alors à l’embrasser et la lécher avec une délectation certaine. P, une main sur mes fesses, m’attire à elle pour continuer l’ouvrage qu’elle avait commencé juste avant. Puis elle me dit qu’elle veut que je la lèche et la prenne « je veux ta queue » me dit-elle.
Max et moi échangeons donc nos positions. Elle le suce avec autant d’application et de plaisir. Pour ma part, je m’attache à lui prodiguer toutes les caresses que je sais qu’elle aime. J’embrasse d’abord son sexe que j’ai refermé, tout en lui caressant l’intérieur des cuisses. Puis je glisse ma langue sur ses grandes lèvres, que j’écarte délicatement. Je glisse de bas en haut, de la naissance des lèvres jusque sur son mont de Vénus, sans oublier le clitoris bien sûr. Elle l’a très sensible. Elle sursaute au contact de ma langue. Je continue ma caresse buccale, j’écarte enfin ses petites lèvres, et découvre ainsi son fruit humide. Je le distingue plus que je ne le vois dans la pénombre ambiante. De mes deux mains, j’écarte maintenant son sexe, je lève la tête, et je l’observe, toujours en train de sucer et lécher Max qui lui caresse la poitrine, la scène est exquise.
Quant à moi, je plonge ma langue en elle, aussi profondément que je le peux, puis je glisse, en appuyant autant que possible, en remontant vers son bouton magique. Lorsque le bout de ma langue atteint son petit capuchon, j’appuie ma caresse, et mes doigts viennent caresser l’entrée de son vagin. De la pulpe de mes doigts, je la pénètre d’à peine un centimètre, deux maximum, puis je ressors. Je frotte alternativement en haut et en bas, mes doigts positionnés en crochet pour lui donner le maximum de plaisir.
J’ai l’air de parvenir à mon but lorsque je sens sa main droite qui descend sur la même, m’attrape les cheveux et m’appuie encore plus fort sur sa chatte qui appelle mes caresses. Je continue de plus belle jusqu’à la sentir se contracter sur mes doigts, elle vient d’avoir son premier orgasme.
Elle attire mon visage vers le sien, et m’embrasse de ce baiser si particulier. Ce baiser qui a la gout de la queue d’un autre, mais qui est si bon tant il sent le plaisir, le désfoi
« Prends moi » dit-elle dans un souffle, puis elle repose sa tête et l’avance vers le gland de Max qu’elle englouti goulument.

Je me glisse entre ses jambes, mon sexe tendu comme jamais posé contre ses lèvres intimes, je glisse doucement sur elle, profitant du spectacle de Max se faisant sucer, et en train de caresser la poitrine de ma belle. Petit à petit je me glisse en elle, lentement mais surement, je glisse. Je la sens serrée d’excitation, onduler son bassin dans une sorte de supplication me demandant d’aller plus vite, plus loin, plus fort. Le rythme de sa pipe ne donne aucun doute sur son plaisir.
Je donne donc un grand coup de rein qui m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Elle rejette la tête en arrière de plaisir et lâche un puissant gémissement. Je me retire doucement et recommence. Un puissant coup de rein envoi mon gland tout au fond d’elle. Elle crie littéralement de plaisir cette fois.
« OUI !, encore, plus fort, vas-y encore, allez… oh je jouis, c’est bon… »
Ces paroles peuvent sembler caricaturales, mais ce sont celles de ma douce lorsqu’elle prend du plaisir lorsqu’elle aime sentir ma queue tout au fond d’elle, lorsqu’elle appelle encore plus de plaisir.
La main de P se crispe sur le sexe de Max, elle continue de le masturber avec moins de vigueur, mais elle ne veut pas le lâcher.
Je me penche pour lui lécher la poitrine lorsque j’entends P, presque à bout de souffle, me dire, en chuchotant cette fois :
« C’est trop bon mon chéri, tu m’as fait jouir comme jamais, j’aime ta queue dure, vive et profondément en moi, tu me sens comme je me serre sur elle ? »
Je lui fais oui de la tête
« Maintenant c’est sa bite que je veux en moi, tu veux bien ? »
Je lui fais encore oui de la tête. Je change de position, tout en gardant mon sexe bien au fond de P, couchée sur le dos, je me mets sur les fesses et passe mes jambes de chaque côté d’elle pour les remonter sur ses flancs. Cette position m’offre une vue imprenable sur ma que tout au fond de ma chérie, et me permet d’appuyer sur son point G, mais malheureusement, je ne peux que très peu bouger. Mais là n’est pas le but. J’ouvre le petit bracelet à scratch que j’ai autour de la cheville, celui qu’on nous donne à l’entrée avec la clef de notre vestiaire accroché, j’en extirpe un préservatif et le tend à Max qui le prend avec un grand sourire.

Il le positionne sur son gland et le déroule. La promesse de cette pénétration semble le faire redoubler de vigueur. Avec quelques regrets tant c’est bon, mais avec une forte envie de la suite, je me retire de P. Je l’embrasse et elle me caresse pendant que Max se positionne entre ses jambes, je sexe couvert et tendu vers la chatte de ma chérie. Il met ses mains de chaque côté de sa poitrine sur le matelas qui accueille nos ébats sur la plage, se frotte doucement de haut en bas sur les lèvres de P, puis passe ses bras derrière les jambes de P qu’il relève presque sur ses épaules. Son bassin recule quelque peu pour se présenter bien en face de l’antre du plaisir de ma belle, il s’appuie contre elle.
P se mord la lèvre inférieure de plaisir et je vois le gland de Max disparaitre en elle. C’est beau.
Sa queue glisse lentement tout au fond de ma chérie jusqu’à ce que leurs cors soient collés l’un à l’autre. Max entame de longs et langoureux allées et venues. P rejette souvent sa tête en arrière en gémissant parfois, criant souvent. Elle aime ça, elle est en train de prendre son pied. Il accélère le mouvement, je me penche pour embrasser mon amour et lui caresser le corps, de la poitrine au clitoris. Lorsque ma main est posée sur son ventre, je sens la poussée, maintenant énergique, de la queue de Max en elle.
P repose les pieds au sol, les jambes largement écartées. Cela me laisse la voie libre jusqu’à son clitoris maintenant plus accessible. Je vais la caresser pendant que Max continue de lui donner du plaisir. Sous nos actions conjuguées, je la sens se crisper et une importante jouissance monter en elle.
Elle se cambre, et les contractions de son vagin sur la queue de son hôte au causé sa jouissance simultanée. Il se colle à elle et décharge son extase au fond de son impair en latex. P a l’air d’aimer, le sentir, elle gémis longuement.
Max se retire d’elle, puis l’embrasse pour la remercier et nous qnirvan
P non rassasiée, m’allonge sur le dos, tête vers le mur, et s’empale sur moi en me tournant le dos. Elle est ainsi face à « son » public », les jambes écartée, ma queue bien dure fichée en elle. Elle va et vient comme ça, je vois ses fesses rebondir sur mon ventre, je vois les regards tournés vers elle, tournés vers nos sexes qui s’unissent et glissent. Je vois plusieurs hommes seuls s’approcher d’elle et lui caresser les cuisses plus ou moins adroitement. Mais cette fois elle les repousse tous avec délicatesse. Les trois premiers ont suffi pour faire comprendre à l’assemblée que la suite ne se déroulerait qu’à deux, ne nous sommes plus sollicités ensuite. P se relève et mon sexe vient claquer sur mon ventre en sortant de sa petite chatte, elle se met à quatre pattes toujours face à « son public », les fesses vers moi. Je me relève et la prend en levrette, position que nous adorons tous les deux. Prenant son changement de position comme une potentielle invitation, certaines mains tentent à nouveau une approche, mais avec le même résultat.
Quelqu’un arrive à s’attirer les faveurs de P, je la vois s’avancer pour embrasser quelqu’un, il s’agit d’une femme, je ne sais pas si elle est seule ou en couple tant les spectateurs sont nombreux. Il est impossible de déterminer qui est avec qui. Cette femme se relève, offrant ses seins, fièrement dressés, à la langue de P, qui glisse immédiatement également une main vers son entrejambe.
Le résultat est immédiat, alors que mon gland coulisse en elle ouvrant la voie du plaisir, j’avance et me retire en rythme et je sens les contractions vaginales de P sur moi. La scène que j’observe me fait dépasser mon point de non-retour, et je jouis puissamment en elle. Ses contractions son en rythme avec les spasmes de ma queue, je suis au nirvana.
Je me retire et P glisse immédiatement une main sur son intimité pour éviter que ma semence ne se répande partout. Direction les douches pour nous remettre, non sans que je l’ai vue glisser à la petite joueuse un « à plus tard », un sourire affiché sur ses lèvres.

#2 lezarbleu

lezarbleu

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Posté 17-01-2019 - 02:13

Vraiment excellent, merci

#3 voisex

voisex

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Posté 17-01-2019 - 09:16

Magnifique

#4 euxdeux77

euxdeux77

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Posté 17-01-2019 - 16:44

Magnifique j'en bande hum

#5 hironakamura

hironakamura

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Posté 18-01-2019 - 19:41

Merci pour vos avis, ça fait vraiment plaisir :)

#6 hironakamura

hironakamura

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Posté 18-01-2019 - 19:41

*   *  

Nous nous rinçons, sous les douches puis retournons au bar afin de reprendre nos esprits et des forces en mangeant un morceau et en buvant quelques verres (il n’y a pas d’alcool dans la partie humide, seule la partie sèche, que nous n’avons pas visité en sert).
Assis sur un canapé en sirotant nos verres et en discutant de ce qu’il vient de se passer, nous voyons une femme s’asseoir à côté de nous, c’est elle que P embrassait à la fin de nos ébats sur la plage.

« Bonsoir, moi c’est Laura. J’ai adoré vous regarder sur la plage, c’était terriblement excitant. »

Elle doit avoir entre 35 et 40 ans, un corps fin, une poitrine moyenne (je dirais un 90 B ou C, comme ma chérie), brune, coupe au carré et les yeux clairs. Elle a l’air un peu gênée de venir nous parler. J’ai toujours trouvé ça presque bizarre qu’ici, tout le monde est nu ou quasiment, on se regarde tous baiser les uns avec les autres, puis ensuite on discute de la pluie et du beau temps ensemble, bien souvent, on ne connait même pas le prénom des personnes avec qui on commence à jouer.

« Bonsoir, moi c’est N, voici P. J’ai adoré vous voir vous embrasser. » lui dis-je.

Laura nous explique qu’elle est venue seule ce soir, et qu’elle vient de temps en temps lorsqu’elle souhaite une partie de sexe sans lendemain et sans tabous.
Il faut dire qu’ici, les femmes seules rentrent toujours gratuitement. Il y a à boire et à manger, et un réservoir certain d’hommes prêts à assouvir presque tous les fantasmes. De quoi faire une soirée pas chère et de pure détente.
Laura est célibataire, divorcée depuis plusieurs années enchainant les petites histoires. Elle souhaite profiter de sa liberté sans se fixer avec quelqu’un, et risquer la monotonie de couple, selon ses propres mots.

Une chose en entrainant une autre, Laura nous explique qu’elle aurait beaucoup aimé échanger avec nous, tout en posant une main sur la cuisse de P, plutôt réceptive. Malheureusement, elle doit partir en raison d’un impératif personnel. P et elle vont dans les vestiaires pour échanger leurs numéros de téléphone. Ce n’est donc que partie remise. Nous nous saluons et Laura nous quitte pour aller s’habiller.

« ça ne te dérange pas que j’ai pris son numéro ? »
« Non ma chérie, je trouve ça excitant même. C’est la première fois qu’on prend contact avec quelqu’un d’ici. J’aime bien ça. C’est sûr que ce serait un homme, je verrais peut-être les choses différemment. Je te fais une totale confiance, mais comme nous en sommes au début de notre libertinage, je dois encore prendre mes marques. Tout comme toi j’imagine. »
« Oui, c’est certain, de toute façon, on verra bien si elle m’appelle ou m’envoie un message ».

Nous finissons nos verres, et P me demande si je souhaite rentrer ou retourner dans la partie humide.

Cette après-midi étant déjà bien remplie, j’ai envie d’y retourner, mais pour un moment juste avec ma chérie, se retrouver et fusionner notre plaisir, ensemble. Je lui dit donc que j’aimerais bien aller dans la pièce où les murs sont intégralement recouverts de miroirs.

Dans cette pièce se trouve un matelas de la taille d’un lit king-size, collé aux murs. 3 des 4 murs sont intégralement recouverts de miroirs, dommage, il n’y en a pas au plafond. Cette pièce est certainement la plus lumineuse du club, d’autant que le quatrième mur est recouvert de blanc.
Nous y entrons donc, je referme la porte derrière nous. J’aime qu’on nous regarde, mais cette fois, j’ai vraiment envie d’un moment avec ma chérie.
Je la couche sur le matelas, et m’allonge contre elle. Peau contre peau, je sens la chaleur de son corps et de son désir tout contre moi. Je l’enlace tendrement, glisse une main derrière sa nuque et je l’embrasse. Nos langues se mêlent dans un fougueux et passionné baiser. Nos mains parcourent nos corps. Je descends ma bouche au niveau de son sexe pour commencer à la lécher. Elle glisse une main sur ma tête et la passe dans mes cheveux. Je glisse ma langue sur elle, doucement, je l’effleure, et souffle sur les braises de son excitation. Elle me colle la tête au croisement de son désir, mais je résiste. Je résiste à l’envie de la prendre tout de suite et de pousser mon gland au fond de sa petite chatte… J’ai envie de tendresse, de douceur. Tout à l’heure, nous avons baisé, maintenant, j’ai envie de lui faire l’amour, tel un amant qui découvre les délices et les secrets de l’élue de son cœur.
Mes mains glissent sur P, sur sa poitrine, son ventre, ses hanches, ses fesses, ses cuisses… J’aime ça pardessus tout, j’aime la sentir féline, sentir sa peau sous la mienne. Je remonte mes lèvres vers sa bouche, tout en déposant de petits bisous sur elle.
Son sexe, son mont de Vénus, son ventre, ses hanches, sa poitrine, ses mamelons, son cou, délicieux, ses joues, et enfin sa bouche, la douceur de ses lèvres et de notre passion. Tout chez elle est délicieux.
Ses mains glissent sur moi, l’une attrape mes fesses, l’autre mon sexe, tendu. Notre étreinte est douce mais passionnée.
« j’ai envie de toi » me glisse-t-elle à l’oreille, tout en se mettant en levrette.

Je me mets derrière elle, et glisse mes lèvres sur son humidité avide…Je l’entends gémir, et d’un délicat coup de rein, elle avale mon gland en elle. Doucement, en profitant de chaque millimètre, je glisse vers les profondeurs de son plaisir. Avant de l’avoir complètement pénétré, je me retire presque et recommence. Je sais que ça excite P au plus haut point de me sentir glisser doucement en elle, me retirer et d’appuyer mon gland sur elle, de forcer cette petite résistance qu’oppose sa chatte lorsque mon sexe rentre en elle. A chaque mouvement, je vais un peu plus loin. Les miroirs nous renvoient une scène de toute beauté.
P crispe ses mains sur le matelas, je la vois fermer les yeux et relever la tête en se mordant la lèvre inférieure. Je sens ses spasmes sur ma queue, c’est vraiment bon. Tellement bon que je suis au bord de l’explosion. Je me retire donc, et m’allonge à côté de ma chérie. Sans dire un mot, elle vient poser ses lèvres sur ma verge tendue. Elle glisse de bas en haut, me lèche, m’avale, me suce et m’aspire. Je caresse son dos et ses seins tout en admirant cette délicieuse caresse buccale, directement ou sur les différents miroirs. Je peux l’admirer sous toutes les coutures de me délecter de ce spectacle. Après quelques instants de ce délicieux traitement, elle me regarde, coquine, m’enjambe, les fesses face à moi, et s’empale, doucement mais totalement. Je la vois regarder attentivement sur la glace face à elle son corps aspirer le mien. Elle pose ses mains sur mes jambes et relève son bassin dans un rythme lent et langoureux. Nos regards se croisent sur les différents murs, mais je suis quasiment hypnotisé par le spectacle directement en face de moi. C’est exquis.
Sentant l’extase proche, je demande à P de s’allonger sur le dos. Je ramène ses jambes sur mes épaules et glisse dans son cocon humide d’un mouvement rapide. Je vais et viens, de plus en plus rapidement en elle, attentif à ses contractions. Sa jouissance étant mon Graal, je vais la chercher à force de glissement, de baisers et de regards. Je la sens se serrer de plus en plus fort, j’accélère le rythme.
Encore… plus fort… plus vite. Elle gémit, elle crie, souffle, en redemande… « encore »… «  oui » … «  vas-y »… Pour finalement jouir dans une extase muette mais certaine. J’ai l’impression que c’est de sa main qu’elle enserre mon sexe tellement ses contractions sont intenses. Ma jouissance se déverse en elle pour la deuxième fois de l’après-midi.

Nous nous allongeons face à face et nous enlaçons pour une tendre et chaste étreinte après ce moment de plaisir intense.

« Je t’aime mon amour » lui dis-je, les yeux dans les yeux.

Nous restons ainsi un petit instant. Puis, après une petite douche, nous allons nous habiller pour rentrer, encore ivres de plaisir.

#7 yannyann

yannyann

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Posté 19-01-2019 - 10:13

Super vivement la suite

#8 hironakamura

hironakamura

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Posté 20-01-2019 - 11:16

Après ce début de weekend très sexe, nous passons notre dimanche à reposer nos corps et nos esprit de cette orgies d’images et de sensations fantasmatiques. Il est important de ne pas tomber dans l’overdose. C’est principalement le calme et une certaine routine qui rendent les moments « de folie » si savoureux.
Nous vaquons donc à nos différentes occupations habituelles, avec une caresse sur les fesses par ci par là, un langoureux baiser de temps en temps, une accolade dans la salle de bain avant la douche…Mais sans aller plus loin.
Nous passons aussi beaucoup de temps à discuter de notre weekend la semaine qui suit. Cela reste tout de même un évènement dans un couple que de coucher, ensemble, avec d’autres personnes. Nous nous racontons nos impressions, excitations, points de vue, envies. Il y en a des choses à dire.
Par exemple, P me dit qu’elle serait curieuse de la sensation d’une double pénétration, idée, qui n’est pas pour me déplaire. Elle souhaiterait toute fois que nous essayions d’abord tous les deux dans l’intimité de notre chambre à l’aide des accessoires dont nous disposons.
Ça parait raisonnable d’avoir un avant-goût plutôt que de se lancer dans le grand bain sans avoir vérifié si on sait nager.
Nous continuons notre discussion au fil des jours, et en arrive un point qui peut sembler étrange, mais qui pour moi est important… Si un jour nous essayons la double pénétration avec un autre homme, elle préférera que je sois devant que nous puissions nous regarder dans les yeux pendant cet instant a priori si particulier ? Ou plutôt derrière, pour prendre soin de la sodomiser délicatement, attentif à ses sensations ?
C’est une question à laquelle nous devrons réfléchir en temps et en heure, il est un peu trop tôt  pour que nous soyons en mesure d’y répondre avec assurance.

En tous cas, au fil de la semaine suivante, je sens que ce weekend a révélé une face de P que je ne connaissais que peu. Celle d’une femme épanouie, sûre d’elle et de ce qu’elle veut, à l’écoute de ses envies et de ses désirs. Elle s’habille plus sexy qu’elle ne le faisait ces derniers temps, m’envoie de petits messages coquins lorsque je suis au travail, parfois accompagné de photos (nue, en sous-vêtement, habillée, mais toujours belle comme un ange). Nous faisons l’amour dans notre chambre le soir, dans un silence relatif, vie familiale oblige. Mais je la sens désireuse et coquine, j’adore ça.

Un soir, alors que je rentre du travail, P est occupée à préparer le repas, et je vais voir les enfants afin de vérifier si personne n’a besoin d’aide pour les devoirs, elle me dit :

« Fais-moi penser à te montrer un message que j’ai reçu aujourd’hui, je voudrais te demander ton avis ».

« Ok ma chérie, je vais voir les enfants »

Trois enfants, tous dans l’âge de l’adolescence, ça occupe un peu. La vie de parent n’est pas de tout repos, mais je ne l’apprends à personne je pense.
La soirée se passe, les enfants sont dans leurs chambres respectives pour un moment de calme avant de dormir. Ils bouquinent souvent avant d’éteindre la lumière.

Nous nous retrouvons P et moi dans notre lit, où le plus souvent nous regardons une série avant de dormir… ou pas !
Je rappelle à P qu’elle souhaitait me montrer quelque chose pour me demander mon avis.

« Ah oui ! ça m’était sorti de l’esprit, tu fais bien de me le rappeler ».

Elle attrape son téléphone et me montre des messages qu’elle échange avec Laura depuis maintenant presque 4 jours. Tout commence assez simplement, Laura écrivant qu’elle ne nous oublie pas, mais plongée dans son quotidien elle a assez peu de temps pour elle. Puis quelques banalité d’usages, pour que Laura finisse par demander à P de la rencontrer, rien que toutes les deux. C’est de cela que P souhaite me parler. Elle est partagée entre envie, excitation, mais également gène. Etant données les conditions dans lesquelles nous avons fait la connaissance de Laura, cette rencontre sera forcément chargée d’une certaine tension sexuelle. Ça n’est pas comme d’aller faire un tour en ville avec une copine, faire du shopping ou boire un verre.

Je dis à P que ça ne me dérangerait pas qu’elles se rencontrent, mais simplement pas à la maison, pas chez Laura non plus, dans un bar ou un café de la ville, ou n’importe où ailleurs du moment qu’il y a du monde. On ne sait jamais sur qui on tombe, ce genre de plan pourrait être un traquenard. Je suis peut-être parano, mais on ne se refait pas.
Je propose même à P qu’elles se rencontrent un jour où je ne travaillerai pas de façon à ce que je puisse rester en retrait et surveiller au moins le début de la rencontre et être certain que tout va bien.

Mais finalement, nous convenons du fait que la fréquentation élevée d’un café en ville apportera suffisamment de sécurité. Et puis je sais où est-ce que P sera, ce qui pondère encore le risque. Rendez-vous est donc pris le lendemain. P ne travaille qu’en fin de journée très peu d’heures, ce qui lui laisse assez de temps « libre ». J’entends par là, du temps non occupé dans un bureau ou autre. Parce que s’occuper d’une maison et de 3 enfants est un job à plein temps. Je crois que je devrais même plutôt dire que P cumule deux jobs, mère au foyer et son petit boulot alors que je n’en ai qu’un seul.
Enfin bref, rendez-vous est pris le lendemain vers 13h30 pour que P et Laura prennent le café ensemble dans un bar du centre-ville.

13h10 :
P - « Je pars mon chéri, j’espère que ta journée se passe bien et que tu n’es pas trop débordé. Je t’aime fort ».
Moi – « Ok, n’oublie pas de me prévenir lorsque tu es garée et que tu arrives au café. Soit prudente, mais surtout profites-en pour passer un agréable moment ».
Il n’est pas question cette après-midi d’une rencontre coquine, mais Le contexte étant ce qu’il est, la question sexuelle n’est forcément pas très loin. Je voudrais surtout que ma chérie passe un moment de détente, tout simplement, sans arrières pensées.
P – « Ne t’en fais pas mon chéri, je serai prudentes, et je suis certaine que je vais passer un moment agréable »
13h25 :
P – « Je rentre au café, à tout à l’heure mon amour »
Moi – « A tout à l’heure ma chérie »

Commence alors pour moi une longue et délicieuse attente jusqu’à ce que P me dise qu’elle parte au travail.

15h55 :
P – « Je file vite au boulot, on a vraiment passé un super moment, vivement le prochain J »
Accompagné d’une photo d’elle et Laura en train de s’embrasser devant la voiture de P.
Moi – « Effectivement je vois ça, content pour toi ma chérie, vivement ce soir que tu me détaille tout ça »
P – « Avec plaisir… je suis toute mouillée et j’ai les jambes qui flageolent, c’est bizarre, mais agréable. »
Moi – « Remets toi avant de conduire quand même, je t’aime à ce soir mon amour ».

Ce soir, je rentre avant tout le monde à la maison, je m’occupe de ce qu’il y a à faire à la maison, les enfants rentrent, goûter, devoirs, préparation des affaires pour le lendemain, douches, la soirée est vite passée.
Entre temps P rentre alors que je suis en train de faire chauffer le repas. L’entendant arriver, je mets les feux de cuisson au minimum, me lave les mains et me dirige vers la porte d’entrée pour l’accueillir.
Elle se faufile dans la cuisine en me tirant par la main, nous ne sommes que tous les deux (à leurs âges, sortir les enfants de leurs chambres relève de l’exploit, aussi difficile que l’extraction d’un otage lors d’un cambriolage de banque. A la différence près que l’otage est, lui, content de sortir de son lieu de confinement.)
P se colle donc à moi, m’embrasse avec énergie et guide ma main sous ses vêtements sur sa petite chatte brulante de désir, mais surtout très humide. C’est la première fois en presque 5 ans de vie commune que je la vois agir ainsi. Cette rencontre avec Laura l’a vraiment mise dans tous ses états !

P – « J’en peux plus, je suis mouillée comme ça depuis cet après-midi, Laura m’a excité a mort, vivement ce soir que je te raconte et que tu me prennes avec ta queue bien dure ! »

Effectivement, en quelques secondes, mon sexe a pris de la vigueur et se trouve maintenant à l’étroit dans mon boxer. Je me reconcentre sur la cuisine, et fini de préparer le repas le temps que P aille se rafraichir avant de passer à table. Le repas se passe normalement, les enfants racontent leurs journées respectives, enfin, nous dirons plutôt que nous extirpons ce que nous pouvons des quelques réponses laconiques qu’ils veulent bien nous donner.
Puis, un des trois, la fille de P (non pas que nous fassions une différence, mais pour le contexte et la suite, cette précision est importante). Nous dit qu’une de ses copines l’a invité à son anniversaire samedi soir, c’est une pyjama party à partir de 17 heures jusqu’au lendemain 10 ou onze heures. P me lance un regard mutin, et lui dit que c’est super, on l’y amènera avec plaisir. Ce weekend, mes fils seront chez leur mère, donc nous aurons un samedi soir « parents », cool ! Je comprends pourquoi P a l’air si ravie, et je pense que ça n’est pas sans relation avec l’après midi qu’elle vient de passer.

Une nouvelle fois, tout le monde dans sa chambre, parents y compris, avant que les lumières ne s’éteignent… mais peut-être pas pour les parents cette fois.

Je demande à P si elle veut que je lance un épisode de la série que nous regardons en ce moment, mais elle me dit avoir plus envie de me raconter son après-midi, tout en posant sa main sur mon sexe, qui durcit immédiatement. C’est tellement délicieux de sentir la fraicheur de sa peau sur la chaleur de ma queue. J’aime la sentir glisser sur l’intérieur de ma cuisse et remonter jusque mes bourses pour enfin se poser sur mon sexe. Le résultat est toujours le même, elle se retrouve avec un bâton bien dur dans les mains en quelques secondes.

Elle me raconte donc, que lorsque Laura est arrivée dans le café, avec quelques minutes de retard, P pensait déjà être venue pour rien. Puis Laura se confond en excuse pour ce retard, se pose à côté de P sur la banquette au fond du café. Et le plus naturellement du monde se penche pour l’embrasser sur la bouche. P lui rend son baiser mais reste ensuite interdite…Elle ne sait pas quoi penser sur l’instant.

Laura – « Je ne t’ai pas choquée ? Désolée si c’est le cas, mais je suis une personne plutôt spontanée, et je pensais que nous étions sur la même longueur d’onde… Pardon ».

P la rassure immédiatement. Il n’y a pas de quoi s’excuser, elle a juste été surprise, c’est la première fois qu’elle rencontre une femme dans un contexte intellectuel libertin, mais en dehors d’un club. Laura se détend immédiatement.

Alors qu’elle me raconte cela, P entame une douce masturbation sous la couette, je bande fort, j’imagine la scène, mon imaginaire tourne à plein régime.

Laura et P discutent de choses et d’autres, mais il faut bien avouer que quatre-vingt-dix pourcent des sujets tournent autour du sexe et du libertinage. Le serveur semble s’en être rendu compte au fil des mots qu’il arrive à attraper. Il ne les quitte pas des yeux. Laura raconte à P ses nombreuses expériences, en club ou « dans la vie privée ». Avec plusieurs femmes, plusieurs hommes, à 3, 4 ou plus, Laura est une réelle libertine épicurienne, bien que timide dans la vie de tous les jours.
Etrange paradoxe. Se dire qu’une femme a la vie sexuelle aussi débridée n’ose pas aborder les gens dans la rue. Pour comprendre cela, il faut, je pense, faire la différence entre ce qu’est une partie de baise, une partir de sexe romantique, une rencontre amicale et une rencontre amoureuse.
Dans le premier cas, « la baise », il n’y a pas d’enjeu, pas de sentiments. Tout est physique, les corps se mélangent, se goutent, se touchent et se pénètrent. Mais c’est tout. Les esprits ne sont pas connectés, du moins pas en dehors d’un couple établit. Alors que dans un moment romantique, sexuel ou non, dans l’amitié, ou dans l’amour, il y a de l’enjeu et du spirituel. Les esprits se connectent, plus que les corps ce sont eux qui se mélangent. Ce sont ces moments dans lesquels nous nous mettons vraiment à nu, nous nous dévoilons réellement devant les autres. Nous prenons le risque de dire ce que l’on pense, de montrer ce que l’on ressent.
Il est bien plus facile de rencontrer quelqu’un pour « baiser », que pour entretenir une relation avec lui, qu’elle soit amicale ou amoureuse, voir même tendre. Ceci est d’autant plus vrai pour une femme de nos jours. Mais c’est là un tout autre débat.

P et Laura étaient donc assises sur la banquette, l’une à côté de l’autre. Au fil de la conversation, au fur et à mesure que les sujets se faisaient de plus en plus intimes, elles se sont rapprochées l’une de l’autre. Laura a posé sa main sur la cuisse de P, la table cachant cette caresse au reste de la salle, mais la proximité de leur corps n’ayant pas manqué d’attirer quelques regards autour d’elles.
P – « Arrête, pas ici ! »
Laura, sincèrement, sans ironie, inquiète même… – « Tu n’aimes pas sentir ma main sur toi ? »
P – « Tu es folle, j’adore, je n’en peux plus même, notre discussion et ta main m’excitent au plus haut point, je crois que ma culotte est toute mouillée la…. »

Laura remonte rapidement sa main pour s’en assurer, puis la remets sur la table.

Laura – « En effet, trempée serait un mot plus juste », un sourire mutin accroché au visage. « Je suis dans le même état, tu devrais vérifier ». Et elle s’adosse à la banquette, en remontant une jambe comme si elle souhaitait s’asseoir en tailleur.

P me dit qu’à ce moment-là, elle ne savait que faire… très excitée, mais également très gênée de s’adonner à une telle caresse dans un lieu public. Sous la table, Laura lui pris la main et la posa sur sa jambe la plus proche de P, recouverte d’un bas. Ce contact électrisa ma chérie et fit disparaître sa timidité. Tout doucement, elle glissa ses doigts sur la fine pellicule de nylon, jusqu’à la lisière du bas, puis senti directement la chaleur de la peau de Laura sous ses doigts, pour enfin arriver sur ce haut fourneau qu’était son entrejambe. Chaud, mais trempé, Laura n’avait pas menti.

Pendant qu’elle me racontait cela, j’ai glissé une de mes main sous la nuisette de P, elle n’avait pas mis de culotte la coquine. Mes doigts se régalent du contact de son sexe, parfaitement rasé et gonflé de désir. Je la caresse, doucement, en prenant soin de rester à la périphérie de ses parties les plus sensibles. J’aime faire ainsi monter la pression. P continue de me masturber, doucement, mais avec une très agréable pression.

Dans le café, la tension sexuelle est montée d’un cran, c’est indéniable. P et Laura se regardent dans les yeux, muette. Leurs regards de braise suffisent à se faire comprendre. Elles ne parlent pas, mais leurs corps se comprennent. Le serveur arrive, très souriant. A cet instant, P prend conscience de la position de sa main et la retire rapidement. Elle sait que le serveur n’a pas pu louper ce geste, elle a les joues qui s’empourprent. Laura, le plus naturellement du monde indique qu’elles souhaitent l’addition. P la regarde interrogative, il n’est que 14h30, Laura souhaiterait-elle partir ?

P – « Tu veux rentrer ? »
Laura – « Non, je suis trop bien à tes côté, mais je pense que certaines personnes ici, à commencer par le serveur, ont remarqué notre petit jeu. Je ne voudrais pas que nous nous fassions embêter, allons faire un tour ».
« Ok, j’ai eu peur d’avoir eu un geste déplacé »
« Vu l’état dans lequel je suis, je doute que tu puisses faire quoi que ce soit de déplacé, ne t’en fait pas. Et puis, si c’était le cas, je te le dirais, je ne partirais pas sans prévenir. »

Le serveur vient et leur pose l’addition sur la table, les deux coquines payent, se lèvent et s’en vont, effectivement suivies du regard par certains clients, attiré par leurs attitudes sensuelles.
Ma main entre -ouvre les grandes lèvres de P, je sens perler la manifestation de son excitation… Du bout de ses doigts, elle caresse mon gland où une première goute de méat a fait son apparition. Ce récit nous excite tous les deux. P parce qu’elle se rappelle de la suite, moi parce que je me l’imagine.

Les voilà donc toutes les deux devant le café, ne sachant maintenant où aller. Laura a dépassé le stade de la timidité, elle se sent à l’aise avec ma chérie. Elle lui propose de continuer la discussion chez elle.
P m’explique qu’elle en mourrait d’envie, mais conformément à ce que je lui avais dit, elle ne préfère pas. Elle a vraiment l’impression que Laura est une bonne personne et donc qu’il n’y aurait pas de risque à accepter son invitation. Mais, il faut laisser les choses progresser à un rythme adapté. Mon amour sait parfaitement qu’il n’y aurait pas de discussion chez Laura. A peine la porte fermée, elles se sauteraient dessus, pour s’enlacer dans une délicieuse étreinte saphique. Elles en meurent d’envie toutes les deux, mais P souhaite attendre, au moins d’être certaine que passer ce nouveau cap ne me dérangerait pas.
Elle explique donc rapidement à Laura qu’elle préfère rester en ville, et qu’elle acceptera volontiers une prochaine invitation, une fois qu’elle m’en aurait parlé.

« Dans ce cas, j’inviterai aussi N, à trois, nous nous amuserons mieux » lui dit-elle.

Elles se sont promenées en ville pendant presque trois quarts d’heure, mais n’y tenant plus, la tension était trop grande, P lui a dit qu’elle devait rentrer, sinon elle risquait de ne pas résister à ses pulsions. Déçue, mais compréhensive, Laura accepta, et la raccompagna vers sa voiture.
Il n’y avait personne dans le parking, et avant qu’elle ne sorte ses clefs pour ouvrir la portière, Laura attrape la main de ma douce pour la tirer vers elle.

Sous la couette ma main écarte maintenant les petites lèvres de ma chérie, elle est trempée, elle sursaute au contact de mes doigts directement sur son humidité savoureuse… Sa main se crispe sur ma queue, elle veut du sexe…

Laura étreint P, elles échangent un baiser, d’abord tendre, puis passionné, sexuel. P prends ses clefs, ouvre la voiture et s’engouffre à l’intérieur. « Viens » dit-elle à Laura, qui immédiatement fait le tour et s’engouffre par l’autre portière. Toutes deux sur la banquette arrière, leur mains se font mutines, elles glissent sous les tissus, cherchent le contact de la peau, leurs lèvres se rejoignent, elles s’allongent sur la banquette dans une étreinte féminine de toute beauté.
Les bouches se rejoignent, les langues se touchent, les doigts se font curieux, les intimités deviennent plus humides l’une que l’autre. L’inconfort de la banquette est occulté par l’importance de la tension sexuelle qui règne à l’intérieur de la voiture. P et Laura se laissent aller autant qu’il est possible de le faire dans un espace aussi exigüe.

Mes doigts glissent en ma chérie, j’appuie sur la face antérieure de son vagin, stimulant son point G, ses paroles se font de plus en plus espacées, sont souffle devient court…

Les deux femmes, saoulées par leur excitation puissante, finissent par se relever et reprendre leurs esprits. Elles remettent de l’ordre dans leurs tenues, se regardent, presque gênées. P brise le silence, et ose prononcer la phrase qui éclate dans sa tête et arrive au galop dans son esprit :

P - « Quand est-ce qu’on se revoit ? J’ai envie de continuer et d’aller un peu plus loin avec toi »
Laura - « Quand tu veux P, moi aussi j’ai envie, mais j’aimerais bien vous voir tous les deux avec N »
P – « Je dois lui en parler bien sûr, qu’il vienne ou non. S’il doit venir, et je ne doute pas qu’il en aura envie, il faudra attendre qu’on ait un weekend parents… ça n’arrive pas si souvent »
(A ce moment-là, P ne savait pas que notre samedi soir allait se libérer).
Laura – « Ok, si c’est trop long et que tu veux venir toute seule avant, fais-moi signe, c’est comme tu veux ».
P – « D’accord. Ça ne te dérange pas si on se prend en photo pour que je montre un petit souvenir à N en rentrant ? »

Elles rapprochent leurs têtes pour prendre un selfie, mais au moment de la photo, Laura embrasse ma douce.

Laura – « Désolée, je n’ai pas pu résister, tu veux qu’on en fasse une autre ? »
P – « Non, je trouve que ça colle bien avec ce que j’ai envie de raconter à N en rentrant ».

Elles se rapprochent une dernière fois pour réunir leurs lèvres, et c’est cette fois un tendre baiser qu’elles échangent. C’est après ce dernier que P m’avait envoyé un message pour m’indiquer qu’elle partait au travail.

Je suis maintenant à califourchon sur ma chérie, deux doigts au fond de son intimité, le sexe fièrement dressé vers le plafond. P terminé de me raconter son histoire les yeux fermés, entre deux gémissement, discret, de plaisir. J’amène ma bouche à la hauteur de son oreille :
« imagine que tu es de retour sur la banquette arrière, imagine que vous avez tout le temps et l’espace nécessaire pour vous adonner à toutes les caresses que vous voulez… »

Puis, je glisse mes lèvres sur sa peau exquise. Je lui embrasse et lèche le cou, pendant que ma main droite lui caresse la nuque. Ma bouche va ensuite à la rencontre de ses seins et de ses petits tétons, dressés par l’envie. De mes mains, je les caresses, je les saisis fermement et je les lèche et les gobe. J’aime jouer avec sa si belle poitrine, j’aime sentir sa fermeté sous mes doigts, la gouter de ma langue.
Puis, sur la route de son désir, je descends, posant de petits bisous tout au long du chemin vers ce qui est maintenant une vraie fournaise qui appelle mes caresses, ma langue, ma bouche, tout ça pour se remémorer cet instant magique dans le parking. Je vais glisser mes mains sur son entrejambe, pendant que ma langue humectera ses lèvres intimes. De mes deux mains, j’écarterai l’entrée de son puits aux milles plaisirs, à nouveau j’en lècherai l’entrée, maintenant très humide, presque dégoulinante de ce nectar, amer et délicat. Les ongles de P s’enfonceront dans mes épaules dans un effort pour ne pas faire de bruit. Je le sentirai écarter encore plus les jambes pour appeler mes caresses. J’enfoncerai ma langue en elle, en jouant avec mes doigts, dessinant de petit cercles à l’entrée de son vagin. J’aspirerai son clitoris en glissent mon index en elle, doucement, explorant cette délicieuse caverne comme si c’était la première fois.
Notre étreinte se terminera dans une délicieuse union, je prendrai ma chérie, glissant, d’abord mon gland, puis mon sexe entier en elle. Les mouvements de mon bassin n’auront pour seul but que celui d’amener P au sommet de son plaisir. Quand je sentirai ses spasmes de jouissance, alors je me laisserai aussi aller et déverserai la mienne en elle.
Nous nous endormirons ensuite dans une douce étreinte, pour voguer vers des rêves lubriques et animés.

#9 Leon

Leon

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Posté 24-01-2019 - 19:14

belle rencontre :)

#10 thunderfan

thunderfan

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Posté 27-01-2019 - 11:43

vous m avez fait jouir avec votre histoire si excitznte

#11 hironakamura

hironakamura

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Posté 27-01-2019 - 16:07

Merci lol !

Les retours et avis font toujours plaisir.

#12 PENELOPETULYSSE

PENELOPETULYSSE

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Posté 14-03-2019 - 13:26

Merci pour ce superbe récit tres excitant !!!!!
Bises les coquines et coquins. Péné&Ulysse



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