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Aurore (inédit)

drame fiction

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321 réponses à ce sujet

#1 Pierre772

Pierre772

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Posté 02-01-2019 - 19:43

Nouveau récit : Aurore. Drame sentimental et érotique

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1.La jeune fille


Dans un immeuble d'une banlieue résidentielle du Sud-Ouest de Paris, septembre 2018, en semaine, 17h

J'ai l'air cruche avec mon dossier... Encombré, je prends l'ascenseur (un étage au-dessus). Je descends au troisième, voilà, 302. Je sonne. Une voix me répond à travers la porte. Une voix de jeune femme, apparemment. Leur fille Aurore, sans doute...

« Oui ?

« Bonjour, c'est... C'est Patrice Legrand. J'ai rendez-vous avec votre maman, euh, avec vos parents...

La porte s'ouvre sur une très belle jeune fille rousse.

« Bonsoir, Monsieur Legrand, entrez, je vous en prie, Maman n'est pas encore rentrée mais elle ne devrait pas tarder !

J'en reste bouche bée. C'est une fille que j'ai déjà aperçue mais là, elle est sous mon nez et, appuyée sur une jambe, ce qui met en valeur des hanches rondes et larges, elle me regarde avec une moue légèrement ironique. De longs cheveux de feu, une poitrine opulente apparemment en liberté que le T-shirt ample n'arrive pas à dissimuler et surtout un mini-short très court en jean moulant complètent l'ensemble. Elle est pieds nus. Quelles cuisses de rêve, longues, galbées, grasses jusque ce qu'il faut...

« Entrez, répète-t-elle, s'effaçant pour me laisser le passage.

En proie à une émotion érotique comme je n'en ai sans doute jamais connu, je bégaie :

« Mademoiselle Aurore, c'est très gentil mais je ne veux surtout pas déranger, je peux repasser et j'ai d'ailleurs eu tort de ne pas téléphoner pour m'assurer que votre mère était rentrée...

« Vous ne me dérangez pas, Monsieur Legrand, puisque je vous propose d'entrer pour l'attendre et d'abord vous pouvez m'appeler Aurore. Elle a souvent des imprévus à son cabinet.

Elle me désigne le canapé.

« Asseyez-vous !

Je pose ma pile de documents sur la table de la salle à manger et je m'assieds.

« Je vous offre le thé pour l'attendre, si vous voulez.

Je suis sur le point de protester que je ne veux pas déranger puis je me ravise : je réalise que j'ai l'air complètement idiot comme chaque fois qu'une femme me plaît : cela me met en condition d'infériorité.

« Avec plaisir, vous êtes très aimable !

« Vous aimez le Lapsang Souchong ? C'est le thé préféré de Maman.

« Je l'adore, merci !

Elle se retourne et je contemple la face arrière de ses cuisses, belle plaine grasse parsemée de cellulite malgré son jeune âge et le short laisse voir le rebond des fesses eu-dessus d'un léger bourrelet. Elle sort un joli service à thé.

« Vous venez pour les devis de la réparation des balcons ? Je sais, c'est l'unique sujet de conversation de mes parents !

Elle rit :

« Ils s'éclatent complètement, vous voyez ! Et vous aussi, apparemment !

Je ris aussi :

« Vous savez, le sujet n'est pas passionnant et ce rôle de président du conseil syndical, je l'ai accepté pour rendre service : on m'a dit que comme j'étais à la retraite, j'avais le temps... Et puis, le temps que le syndic s'en occupe...

Elle joint les mains en riant :

« Pitié, Monsieur Legrand, j'ai ma dose !

Le parfum distingué et fumé du Lapsang Souchong envahit le vaste séjour à la belle baie vitrée avec vue sur l'allée qui monte vers le parc de Sceaux ombragée par de beaux arbres.

Elle pose un plateau sur la table basse et ses gros seins se balancent lourdement dans le T-shirt.

« Vous voulez du lait ? Du sucre ?

« Ni l'un ni l'autre, merci. Délicieux !

Elle s'installe à l'autre bout du canapé, croisant ses longues cuisses et par-dessous, la peau fait de légère rides à l'endroit où la chair est appuyée. Elle balance ses petits pieds nus.

« Vous devez vous ennuyer grave, à la retraite ! Vous dirigiez une grosse boîte, ce sont mes parents qui me l'ont dit.

« Non, pas tellement, en fait... Enfin si, un peu depuis que ma femme n'est plus là...

« Je suis désolée...

« Et vous, Aurore ? Votre vie est certainement plus intéressante que la mienne !

« Oui, oui... C'est le lycée, vous savez...

« Question bateau : que comptez-vous faire plus tard ?

« J'espère pouvoir entrer en hypokhâgne à Sceaux l'année prochaine. Après, je ne sais pas : enseigner le français dans un lycée pourri, je suppose...

Je ris :

« Quel vision désabusée pour une fille de votre âge !

Elle ne répond pas. Se rapprochant, elle a porté brutalement sa main entre mes cuisses et entreprend un savant massage à travers mon pantalon, y déployant une compétence qu'on attendrait plutôt d'une femme plus mûre. Je m'en étrangle de surprise et de volupté. Décidément je ne suis pas au bout de mes surprises dans cette étrange fin d'après-midi. Le plaisir monte très vite.

« Mais que faites-vous, Aurore, voyons...

« Pourquoi, cela ne vous plaît pas ?

« Si, beaucoup, mais...

Elle interrompt la caresse ou plutôt les manipulations et son air ironique s'accentue :

« La suite est payante. Et de toute façon Maman est en train de rentrer.

Et effectivement une clef tourne dans la serrure.

Elle colle un post-it sur mon pantalon.

« C'est mon téléphone pro... Si le cœur vous en dit.

« Bonjour, Monsieur Legrand.

Encore tout troublé, je me lève. La dame distinguée et autoritaire me sourit et me tend la main.

« Désolée pour le retard.

Elle jette un coup d’œil critique sur le plateau du thé puis sur les cuisses nues de sa fille, puis sur moi.

« Ne restez pas debout, Monsieur Legrand...

Elle ajoute d'un ton irrité :

« Aurore, va bosser un peu dans ta chambre et mets une tenue convenable, ce serait gentil.

La jeune fille obéit non sans considérer sa mère d'un air insolent.

« Oui, Maman...

Elle s'éloigne en roulant ses jolies fesses.

« Excusez-la...

« De quoi, Madame ? Votre fille est charmante et elle m'a très gentiment offert le thé...

Elle lève les yeux au ciel.

« Avoir une fille, ce n'est pas une sinécure, vous savez... On va s'installer autour de la table, si vous voulez...


A suivre

Modifié par Pierre772, 03-01-2019 - 14:59.


#2 Pierre772

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Posté 03-01-2019 - 12:41

Suite en préparation si vous aimez...

#3 Gourmands

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Posté 03-01-2019 - 12:52

Très bonne entrée en matière... La suite est obligatoire cher ami, vous ne pouvez nous laisser ainsi !!

Bises

#4 Ecureuildudiable

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Posté 03-01-2019 - 14:16

J'adore!!!
Je veux rencontrer cette Aurore!
Et bravo pour le style!

Vite , la suite!
L'enfer est pavé de bonnes tentations!
Mes vertus sont mes vices!
Et soyons clairs: Dieu et moi, on n'est pas dans le même camp!

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#5 marc17

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Posté 03-01-2019 - 14:36

Bon début vite la suite de votre récit hum il doit devrait être croustillant je pense ............................

#6 Pierre772

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Posté 03-01-2019 - 15:01

Voir le messageGourmands, le 03-01-2019 - 12:52, dit :

Très bonne entrée en matière... La suite est obligatoire cher ami, vous ne pouvez nous laisser ainsi !!

Bises

Voir le messageEcureuildudiable, le 03-01-2019 - 14:16, dit :

J'adore!!!
Je veux rencontrer cette Aurore!
Et bravo pour le style!

Vite , la suite!

Voir le messagemarc17, le 03-01-2019 - 14:36, dit :

Bon début vite la suite de votre récit hum il doit devrait être croustillant je pense ............................
Merci à tous !
Je dois dire que je suis aqréablement surpris par l'accueil fait à ce récit !
Suite dès que possible !
:)

#7 babsie

babsie

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Posté 03-01-2019 - 17:55

j'ai hate...

#8 Pierre772

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Posté 03-01-2019 - 21:43

Voir le messagebabsie, le 03-01-2019 - 17:55, dit :

j'ai hate...
Merci d'apprécier !
Suite demain dans la matinée

#9 Pierre772

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Posté 04-01-2019 - 08:03

Résumé

Chez des voisins auxquels il rend visite pour un problème concernant l'immeuble, Patrice, un grand patron retraité et veuf, fait la connaissance de leur fille Aurore, lycéenne, qui lui fait une vive impression. La jeune fille lui propose sans ambages de lui vendre ses faveurs.  

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2.Un restaurant haut de gamme


C'est elle qui s'est installée dans ma vie à l'instant où, sans me demander mon avis, elle est passée au tutoiement.

J'ai garé ma 508 noire dans une petite rue et j'ai coupé le moteur. Mon cœur bondit quand je la vois dans mon rétroviseur se diriger vers ma voiture d'une démarche rapide et altière, toute vêtue de noir, un élégant manteau cachant ses formes, de grandes lunettes également noires lui masquant une partie du visage, sa somptueuse chevelure rousse strictement serrée et nouée, le visage sévère. On dirait une femme plus mûre, Elle ouvre la portière, me plaque sur la joue un bisou que je n'ai pas le temps de rendre et boucle sa ceinture. Je me sens inondé par son parfum, musqué, sexy. De quoi rendre un homme fou.

« Quel est votre parfum ?

« "Innocence", de Guerlain... Démarre, qu'est-ce que tu attends ? On se casse d'ici !

Et elle ajoute :

« Belle caisse... On va où ?

Je démarre et je parcours les petites rues de Sceaux, débouchant dans l'avenue. A regret, je constate que ses jolies cuisses sont cachées par un pantalon noir.

« Je vous... je t'invite à dîner dans un bon resto, à Boulogne, pas trop près d'ici...

« OK. Regarde ta route... Tu as mon petit cadeau, n'est-ce pas ? En liquide ?

« Oui...

Je souris :

« Tu es très chère...

« Arrête, tu as vu mon âge et le tien ?! Tu te tiens au courant des tarifs ? Si tu veux moins cher, va voir les filles dans les camionnettes ! Que les choses soient claires : c'est ce que je t'ai dit au téléphone et c'est à prendre ou à laisser ! Tu en as les moyens, je le sais, je me suis renseignée. 5000 euros la nuit, 25 000 euros un week-end ! Des endroits confortables, de la bonne bouffe et des cadeaux ! En échange, tu as mon corps et tu en fais ce que tu veux ! Ou presque ! Je n'embrasse pas, je ne suce pas, je ne jouis pas et bien sûr, on utilise des préservatifs ! J'en ai si tu as oublié... Ah, au fait, pas d'exclusivité ou alors ce sera beaucoup plus cher et pas de crises de jalousie !

« On va essayer de se détendre un peu, d'accord ?

« Pas de problème...

Je me gare dans le parking du restaurant « le relais de Boulogne » à la façade dissimulée par des plantes vertes et un store grenat. Nous entrons, accueillis par une bouffée de chaleur. La patronne, une femme mûre, m'accueille chaleureusement (elle peut, je suis l'un de ses meilleurs clients !).

« Bonjour, Monsieur Legrand, vous allez bien ?

« Bonsoir, Madame, j'ai réservé...

« Je vous installe...

Elle nous conduit à une partie de la salle à l'ambiance discrète et à la lumière tamisée, aux tapisseries rouge foncé.

Elle prend le manteau d'Aurore et, habituée à des relations de confiance avec moi et sans doute trompée par ce qu'elle sait de ma personnalité jusque là transparente :

« Je suis contente de connaître votre petite-fille, Monsieur Legrand !

Un peu étonné qu'une professionnelle comme elle commette une telle gaffe, je songe un instant à ne pas la détromper et puis zut : les mensonges qui commencent déjà, au diable...

« Mademoiselle n'est pas ma petite-fille.

Le femme rougit violemment.

« Excusez-moi !

« Pas de problème...

Aurore, dès que la patronne s'est éloignée, éclate de rire : elle est si jeune !

« En plus, c'est vrai que je pourrais être ta petite-fille !

On nous donne la carte,

« Prends ce qui te fait plaisir, ma poupée...

« Je vais me gêner, tiens !

« Je te conseille le poisson : c'est leur spécialité !

« OK... Choisis pour moi puisque tu connais !

« Nous allons prendre deux saumons en entrée puis deux trilogies de poisson.

« Bien, Monsieur et pour boire ? Un Chablis ? Le vôtre, Monsieur ? Un « Fourchaume » ?

« Oui, c'est cela, s'il vous plaît... Tes parents savent que tu fais ce métier ? Ils en seraient fous d'inquiétude !

« Tu ne vas pas te mettre à me faire la morale comme certains de mes clients, j'espère ? Vous êtes tous mal placés !

« Je ne disais pas cela méchamment, chérie... Je m'inquiétais, c'est tout ! Tu es si jeune !

Elle ricane :

« Super... Pour répondre à ta question, pour l'instant, d'abord je suis majeure, ensuite le lycée c'est une couverture. J'attends d'avoir suffisamment de fric pour avoir un appart pour moi, un vrai, pas un logement minable ! Ou peut-être qu'un homme me l'offre... Je veux beaucoup d'argent et tout de suite ! Tu te rends compte que ce soir je vais gagner plus que mes copines en un an de galère ?

« Je m'en rends compte...

Comme est elle touchante derrière son personnage cynique...

On nous sert une belle bouteille dans son seau, recouverte d'une serviette immaculée. On me fait goûter le vin.

« Il est bien mais on va le laisser rafraîchir un peu. Servez-en un fond de verre à Mademoiselle pour qu'elle goûte.

« Ah oui, il sent bon.

« Eh bien à toi, ma chérie...

« A nous, tu veux dire !


A suivre


La prochaine fois : le corps d'Aurore

Modifié par Pierre772, 06-01-2019 - 13:51.


#10 Ecureuildudiable

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Posté 04-01-2019 - 10:42

Pour le moment, je me demande bien qui va dominer qui, dans le lit...

C'est quand la suite???? Image IPB Image IPB Image IPB
L'enfer est pavé de bonnes tentations!
Mes vertus sont mes vices!
Et soyons clairs: Dieu et moi, on n'est pas dans le même camp!

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#11 Pierre772

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Posté 04-01-2019 - 11:20

Voir le messageEcureuildudiable, le 04-01-2019 - 10:42, dit :

Pour le moment, je me demande bien qui va dominer qui, dans le lit...

C'est quand la suite???? Image IPB Image IPB Image IPB
A ton avis ?
Suite non encore écrite, demain matin si possible.
Merci de ton passage et du com !

#12 OlivX

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Posté 04-01-2019 - 19:48

Voilà donc une nouvelle histoire ma fois fort intéressante, cette jeune fille qui sait ce qu'elle veut est intriguante.
vivement la suite pour la découvrir un peu mieux

#13 Pierre772

Pierre772

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Posté 04-01-2019 - 22:47

Voir le messageOlivX, le 04-01-2019 - 19:48, dit :

Voilà donc une nouvelle histoire ma fois fort intéressante, cette jeune fille qui sait ce qu'elle veut est intriguante.
vivement la suite pour la découvrir un peu mieux
Merci de ton passage et de ta fidélité !   :)
Suite en cours d'écriture...

#14 titebite43

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Posté 05-01-2019 - 13:00

Pierre 772 j'adore tes récits et celui-ci me parait être très excitant de nouveau, nous voici avec une nouvelle héroïne qui semble ne pas avoir froid aux yeux ni ailleurs
Donc continue
pierre

#15 Pierre772

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Posté 05-01-2019 - 13:43

Voir le messagetitebite43, le 05-01-2019 - 13:00, dit :

Pierre 772 j'adore tes récits et celui-ci me parait être très excitant de nouveau, nous voici avec une nouvelle héroïne qui semble ne pas avoir froid aux yeux ni ailleurs
Donc continue
pierre
Merci !  :)
Suite en cours de composition...

#16 Pierre772

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Posté 05-01-2019 - 14:42

Résumé

Patrice, retraité aisé et veuf, a fait la connaissance d'Aurore, fille de ses voisins qui se prostitue à l'insu de ses parents. Elle lui offre ses services et il l'invite à dîner et plus si affinités...

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3.Le corps d'Aurore


Une confortable chambre du « Novotel » de Vélizy (Yvelines), 22h

Elle sort de la salle de bains toute nue, vêtue seulement de ses élégantes chaussures noires à talons. Elle est magnifique : la jeunesse et la féminité mêmes ! A vous couper le souffle !

Je m'approche et je soulève les beaux seins ronds aux larges aréoles brunes, tellement lourds que chez cette très jeune femme des vergetures descendent de son cou. Je pétris la chair molle et ce contact m'envahit de plaisir.

« Je te plais ?

« Tu es belle.

« Ils sont naturels.

Je caresse les flancs, les hanches larges, les fesses rebondies parsemées de sensuelles fossettes et les cuisses grasses et elle frémit quand je passe les mains sur la face arrière. Quel dommage de ne pas pouvoir l'embrasser... Je passe délicatement les doigts sur la fente du sexe intégralement épilé. Les grandes lèvres sont courtes et les petites lèvres et le capuchon du clitoris inexistants. Le tout est humide et glissant.

« Lui, je l'ai fait refaire complètement. C'est plus commode quand on est une professionnelle. Bon, tu enlèves ce pyjama et on se met au lit ?

Elle me déshabille d'autorité et, peu désireux de montrer à ma jeune amante un corps qui n'est plus spécialement décoratif, je m'engouffre dans le lit. Elle envoie promener ses chaussures et se blottit contre moi, m'inondant de son parfum. Je suis envahi de désir et d'amour. Par contre ce n'est pas l'enfer et je n'ai pas pris de médicaments pour l'érection, ils sont inefficaces sur moi et je ne les supporte pas...

« Désolé, ma poupée, mais j'ai l'âge que j'ai.,,

« Ne t'inquiète pas et je te mets très à l'aise : à ton âge et même chez des hommes plus jeunes, c'est courant, tu n'as rien à me prouver, je suis là pour te donner du plaisir, c'est tout...

D'ailleurs sa petite main entreprend une caresse savante, irrésistible et parvient à faire durcir mon sexe d'une manière assez honorable.

« Eh bien tu vois, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter...

Avec une douceur et une habileté de professionnelle qu'elle est, elle m'enfile le préservatif.

« Quelle position préfères-tu ? C'est comme tu veux.

Optant pour un classique « missionnaire », je l'aide à glisser un oreiller sous ses reins. Elle écarte les cuisses et, lui prenant les fesses par en-dessous comme je le faisais avec Anne-Marie à laquelle je me surprends de penser, je pénètre précautionneusement son vagin étroit et serré de jeune femme qui n'a pas encore eu d'enfants. Un vrai délice !! Le conduit est lubrifié et je suppose qu'elle l'a préparé dans la salle de bains.

J'entreprends des va-et-vient extrêmement voluptueux et je halète et, le visage dans les cheveux roux et odorants, je gémis de plaisir. Je souhaite à tous les hommes, quels qu'ils soient, quel que soit leur âge, de connaître une telle volupté ! Et, avec une compétence irrésistible, elle m'aide par les mouvements de son corps, ondulant et rampant comme une sirène, décuplant les sensations.

« Tu peux jouir quand tu voudras, ne t'occupe que de toi...

Je n'ai d'ailleurs plus tellement le choix et le plaisir monte à m'en faire éclater, tellement fort que j'explose, rugissant de volupté, me déversant interminablement en elle ou plus exactement dans le préservatif. Haletant, je retombe sur elle et les beaux seins sont répandus sur ses flancs.,,

Elle se dégage et habilement elle récupère la capote, y fait un nœud et la jette dans la corbeille qu'elle a placée près du lit. Elle me sourit.

« Tu ne t'en tires pas trop mal... Tu sais, j'ai vu de tout...

Je couvre son visage de baisers mais elle se détourne.

« C'était absolument divin !

« Tant mieux ! On pourra faire bien d'autres choses si tu veux continuer à me voir...

Reprenant un peu mes esprits, je lui caresse les cuisses.

« Tu es si douce...



A suivre

Modifié par Pierre772, 06-01-2019 - 07:24.


#17 Leon

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Posté 05-01-2019 - 15:16

beau debut ;)

#18 Pierre772

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Posté 05-01-2019 - 15:17

Voir le messageLeon, le 05-01-2019 - 15:16, dit :

beau debut Image IPB
Merci !
:)

#19 Pierre772

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Posté 05-01-2019 - 18:33

La prochaine fois : la maison de famille...

#20 Pierre772

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Posté 06-01-2019 - 12:06

Résumé

Patrice, riche retraité, a fait la connaissance de la jeune Aurore qui lui a fait une vive impression. La jeune fille, également d'un milieu aisé, pratique l'amour vénal à l'insu de ses parents. Elle lui donne son corps bien en chair moyennant une importante rétribution...

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4.La maison de famille


Barneville, Normandie, samedi, 11h

Dans un crissement de graviers, je me gare devant la maison. Imaginez une ancienne et immense ferme du pays d'Auge avec des murs à pans de bois. Plus de vaches ici, par contre des pommiers à perte de vue. Aurore ouvre la portière et sort, j'allais dire ses longues et épaisses cuisses nues sortent. Le couple de domestiques âgés m'attend et une bonne odeur de cuisine embaume la cour.

« Bonjour, Monsieur Patrice, bonjour, Mademoiselle.

Firmin, le majordome-jardinier, non sans jeter un coup d’œil aux jolies jambes de mon amie, ouvre le coffre et se saisit de nos valises puis rentre dans la maison.

Catherine, robuste Normande aux cheveux gris, considère la jeune fille sans aménité en fronçant les sourcils et s'essuie nerveusement les mains sur son tablier.

« Bonjour, Monsieur Patrice...

« Bonjour, Catherine, voici Aurore.

Aurore tend une main que la femme ignore, ce qui ne trouble nullement mon amie qui, sans y être invitée, rentre dans l'ancienne ferme non sans avoir déclaré :

« C'est super, ici !

« Qui est cette... jeune fille, Monsieur Patrice ?

« Eh bien c'est ma jeune maîtresse, si vous voulez savoir. Nous allons passer le week-end ici, enfin au moins le week-end...

« Vous faites entrer cette petite pute dans cette maison ?!

« Mais oui, Catherine. Cela semble vous poser un problème ?

« Vous rendez-vous compte qu'elle pourrait être votre petite-fille ?

« Je sais, Catherine, on me l'a déjà dit.

« Monsieur Patrice, explose-t-elle, c'était la maison de vos grands-parents qui l'ont achetée après la guerre de 14, puis de votre père et de ses frères et sœurs qui y ont grandi. Vos enfants aussi y sont venus et surtout Madame Anne-Marie, votre épouse, une sainte, que Dieu ait son âme ! Ma mère y a servi vos grands-parents puis vos parents !

Elle se signe puis des larmes coulent le long de son visage.

« La maison est encore pleine du souvenir de Madame Anne-Marie, elle y avait rajouté plein de belles choses ! Tout va être sali ! Vous allez coucher cette fille dans la chambre et le lit de votre défunte épouse ?

Elle ajoute :

« Vous m'aviez annoncé que vous veniez avec une femme. J'en étais heureuse mais je m'attendais à une femme de votre âge, pas à une... à une petite traînée !

Très contrarié de cette scène, j'essaie de la calmer.

« D'abord je vous prierai de ne pas l'appeler ainsi. Je suis vraiment très ennuyé que vous le preniez de cette manière, Catherine. Les souvenirs dont vous parlez et que personne ne nie, resteront inchangés. S'occuper des morts, c'est bien joli mais les vivants sont plus importants, ne croyez-vous pas ? Aurore est vivante et moi aussi provisoirement et justement elle me fait revivre. Pouvez-vous comprendre cela ? Il était normal que je réponde à vos inquiétudes, maintenant je considère que je n'ai pas à me justifier et je vous prierai désormais de la traiter, sinon avec affection, en tout cas avec respect. Je peux compter sur vous ?

« Oui, Monsieur Patrice.

A ce moment-là, Aurore ressort de la maison en secouant sa lourde et somptueuse chevelure rousse et ses gros seins nus en liberté aux larges aréoles se balancent et tremblotent au gré de ses mouvements. Son corps d'une blancheur éclatante est vêtu uniquement d'un minuscule string de bikini laissant voir la fente de son sexe épilé. Ses adorables petits pieds sont chaussés de minuscules sandales. Elle porte un sac de plage. Catherine en reste bouche bée.

« Elle déchire, la maison ! J'adore la chambre ! Patrice, en attendant le déjeuner, tu peux dire à ta bonne de m'apporter un transat sur l'herbe ? J'espère que vous en avez un ?

Je regarde Catherine avec inquiétude.

« Firmin va s'en occuper.

« Je vais le faire moi-même, Catherine, ne vous dérangez pas.

« Je vous rappelle que le déjeuner sera servi dans la salle à manger à midi et demie !

« Merci, Catherine !... Chérie, tu aurais peut-être pu mettre un maillot un peu plus couvrant...

« Alors là, tu ne manques pas d'air ! Tu ne trouves pas que tu es un peu faux-cul ? Généralement tu ne te plains pas trop quand je suis nue !

Je pousse laborieusement la vieille porte glissante d'une remise et j'en extrais un antique transat et je me souviens d'Anne-Marie y lisant un livre à l'ombre d'un parasol, vêtue d'une jolie et très convenable robe d'été... Il est plein de poussière et de toiles d'araignée et la propriétaire d'une d'entre elles fuit en courant sur le gravier de la cour.

« Un instant...

Je rentre dans la maison, accueilli par une bouffée de fraîcheur, l'odeur de bois humide de la maison campagnarde se mélangeant à celle de la bonne cuisine de Catherine.

« Pouvez-vous me prêter un chiffon, Catherine, s'il vous plaît ?

Elle prend le chiffon demandé et, refusant de me le confier, sort dans la cour. Aurore, impatiente, danse sur un pied. Catherine se met en devoir d'essuyer l'objet et considère avec dégoût et désapprobation les seins lourds, le ventre large et onctueux et le nombril profond et sensuel de la jeune femme. Elle lui adresse la parole pour la première fois :

« C'était le transat de Madame Anne-Marie, la femme de Monsieur Patrice...

« Je vais le porter moi-même dans le jardin, Catherine, occupez-vous plutôt du déjeuner...

Aurore s'installe sur le transat, baisse le string et l'envoie promener d'un élégant coup de ses petits pieds, écartant ses jolies cuisses, sans doute pour exposer son sexe au soleil. Les magnifiques seins sont répandus mollement sur les côtés et la chair fait par endroit de légères rides. Aurore pince les aréoles brunes sans doute dans l'espoir d'en rectifier la position. Elle chausse ses lunettes noires. Je ris :

« Attention, chérie, le soleil de Normandie est traître !!

« De toute façon je bronze à peine et je prends plein de coups de soleil, je suis rousse ! Tu n'as qu'à dire à ton jardinier de m'apporter un parasol, vous en avez un ? C'est génial, ici ! Pourquoi n'y vis-tu pas ?

« Pour plusieurs raisons, ma poupée... Entre autres, je ne t'aurais pas connue !

« On y retournera souvent, en tout cas.

Elle me tend un flacon :

« Tu veux m'enduire les seins ? Je vois que tu en crèves d'envie !


A suivre

Modifié par Pierre772, 06-01-2019 - 13:59.




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