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Marie, la mère de mon ami (récit d'initiation)

initiation mature adolescent

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351 réponses à ce sujet

#1 cdriant

cdriant

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Posté 02-11-2018 - 22:57

Je me suis longtemps demandé comment j’allais vous raconter cette histoire, qui est une histoire vraie, je m’empresse d’ajouter. Elle commence l’été de mes quinze ans, et se poursuit pendant l’année qui suivit, elle devrait donc être assez longue, si j’ai le courage et l’envie de tout écrire.
Certains diront peut-être que certains passages sont faux. C’est faux. Ils sont vrais. Très très vrais. Plus vrai que vrai. Je vous laisse en juger.

Quand j’avais quinze ans, j’étais certain que je mourrais sans avoir fait l’amour. Je n’étais pas laid, mon cas n’était pas désespéré, mais j’avais la tête si remplie de fantasmes depuis bien trois ans, et aucun ne s’étant même en partie matérialisé, n’ayant reçu aucune marque d’intérêt de la part d’une fille, je voyais l’avenir avec pessimisme. Même embrasser une fille apparaissait comme un objectif inatteignable : il fallait qu’elle me plaise ; que je lui plaise ; que je comprenne que je lui plaisais ; que j’ai le courage de prendre le devant ; que je prenne le devant, ou alternativement, que je la laisse prendre le devant. Tout cela me semblait un alignement de circonstances improbables, et je doutais que cet alignement ait lieu avant ma mort. Après tout, quinze années s’était écoulées sans que de telles circonstances ne se réalisent. C’était logique : je ne ferais jamais l’amour.

Antoine B, mon pote de toujours, partageait ce défaitisme, je crois. Mais quand il parlait, c’était toujours pour faire croire qu’il avait de l’expérience, ou qu’il était prêt à en avoir.
« Mec, mais elle est trop chaude cette meuf, tu te rend pas compte… Dis moi que t’aurais pas envie de te la faire ! »

Mais oui, Antoine, j’avais envie de me la faire, comme j’avais envie de me faire toutes et n’importe quelles meufs. Antoine était nettement plus grand que moi en taille, il avait un sourire engageant, et il était assez peu investi dans la chose scolaire. Moi, j’étais plus petit, plus jeune, bon élève, et habitué à vivre dans son ombre, ce qui ne me posait pas de problème, la plupart du temps.

On passait notre vie ensemble, parce qu’on habitait pas loin l’un de l’autre. On rentrait chez lui, on jouait à l’ordinateur. J’en avais pas chez moi, c’est avec lui que je suis allé sur des sites porno pour la première fois. C’était un peu crade, un peu bizarre, ni lui ni moi n’avions vu des femmes nues à part nos mères respectives. Là, on en voyait une profusion, des filles qui auraient pu être nos grandes sœurs, les jambes écartées avec des sourires figées et un peu flippants. Je m’imaginais qu’elles faisaient parties de réseaux de prostitution clandestins et qu’on les avaient forcées à faire ça, et je trouvais ça un peu dérangeant. En même temps j’étais surexcité, c’était donc ça une chatte. Il y en avait des rasées, des poilues, des un peu rasées, un peu poilues, avec des trucs qui dépassaient, d’autres qui ressemblaient à des chattes de petite fille.

Ma mère à moi, je l’avais vu à poil, et on ne voyait rien. Antoine me disait que sa mère à lui, c’était différent, que c’était plus comme une moustache ou un buisson au dessus de sa chatte. Il l’avait vue par hasard, alors qu’elle se changeait sur la plage.

La mère d’Antoine, ça me fascinait de savoir à quoi sa chatte ressemblait, par ce que j’avais du mal à croire qu’elle en ait une. C’était une dame, vraiment une dame. Elle me disait vous, elle était toujours extrêmement polie et bienveillante, elle m’invitait souvent à rester diner, elle trouvait ça bien, je crois, que son fils ait un pote qui soit un type sérieux, et elle pensait que j’étais une bonne influence, ce qui ne s’est jamais vérifié.

Le père d’Antoine était mort quand Antoine était encore bébé, et Marie, la mère d’Antoine, avait un compagnon, mais qui ne vivait pas avec eux. De temps en temps je le voyais, il était plus jeune qu’elle, s’appelait Pierre, et était sympa, en mode jeune trentenaire relax et sportif. Il aimait bien parler avec nous comme s’il avait notre âge, et Marie lui lançait des drôles de regards dans ces moments-là. C’était le genre de regard qu’elle lui avait lancé quand j’avais lu le Comte de Monte Cristo, et que lui avait répondu qu’il l’avait commencé, mais que les vieux bouquins énormes, ça lui disait rien. Elle m’avait dit ensuite :
« Constantin, est ce que vous lisez beaucoup ?
- Oui, pas mal, vous savez on a pas la télé, on a pas d’ordi à la maison, par contre on a pas mal de livres alors voilà, ça aide un peu…
- Ah tiens, t’en penses quoi Antoine ? Et toi Pierre t’en penses quoi ?»
Ni l’un ni l’autre n’en pensait grand chose, et elle m’adressa un sourire narquois. Elle conclut alors :
« Oui, Constantin c’est un intellectuel, lui… »

Je savais pas si elle se moquait de moi, ou si elle approuvait. A la maison, être intellectuel c’était pas forcément un compliment. Elle portait un tailleur gris ce soir-là, et à chaque fois qu’elle croisait les jambes, je repensais à ce qu’Antoine m’avait dit sur sa chatte. Alors que je débarrassai, je jetai un coup d’œil sous son tailleur. J’avais eu de la chance, elle tenait ses jambes légèrement écartées à cet instant, si bien que je pus voir le haut de ses bas, les mollets nus, et l’aine tendu, s’arrêtant sous une culotte noire qui était impénétrable. J’eus alors l’impression que mon cœur s’arrêtait un instant de battre, puis reprenait très rapidement ses battements. Marie me jeta un coup d’œil. Je crois qu’elle comprit ce qui s’était passé, parce qu’elle changea alors de position, et malgré mes efforts discrets, la culotte et la cuisse disparurent pour le restant de la soirée.

Je ne dirais pas que Marie était alors mon fantasme ultime, mais elle apparaissait dans certains de mes scénarios masturbatoires. Le soir, je l’imaginais à la plage, changer de maillot, les jambes légèrement écartées, la chatte à l’air, avec un petit buisson blond. Elle me regardait ensuite dans les yeux, et les choses s’accéléraient, voilà, pas de manière très réaliste, mais ça suffisait pour faire son effet.

Marie devint un fantasme plus précis une nuit de mai où je dormais chez Antoine. Marie nous avait fait à manger, mais elle semblait stressée et plus sèche que d’habitude. Elle était habillé comme à l’accoutumée, c’est-à-dire de manière assez stricte. Elle portait un chemisier blanc, un pantalon et une veste noirs en soie, les cheveux en chignon. Marie était grande et élégante, mais avec une poitrine modeste, ce qui ne l’empêchait pas d’être une belle femme, et habillée ainsi, une très belle femme.
« Constantin, ça se passe comme le lycée en ce moment ? Vous avez une idée de ce que vous souhaitez faire après ? Je vous verrai bien aller étudier à l’étranger moi. »
Je savais pas trop, j’avais l’impression que c’était loin, et j’avais pas trop envie de parler de ça, mais j’aimais bien qu’elle me témoigne de l’intérêt. Clairement, elle me pensait intelligent, et j’en étais flatté.
« Vous savez, il faut être exigeant. Non, ne souriez pas ainsi, je ne plaisante pas, les choix que vous faites aujourd’hui ont des conséquences sur le reste de votre vie… Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas rattraper les erreurs, mais ça veut dire qu’on se facilite la vie en pensant aujourd’hui à ce que vous ferez après… Enfin, ça ne regarde que vous, on est d’accord. Les garçons, ça vous dérange de débarrasser pendant que j’appelle Pierre ? »

On s’est exécutés, puis on est parti dans la chambre d’Antoine.

« Elle bosse beaucoup en ce moment, Maman. Elle est devenue associée, elle travaille même le weekend, je la vois pas, et quand je la vois, elle dit des trucs genre ce qu’elle t’a dit tout à l’heure… L’avenir… les études… Blablabla. Bon, on se mate un film ou quoi ? »

On s’est maté un film. On a parlé, puis on s’est couché. Au moment d’éteindre les lumière, on a regardé dehors, et la lumière de la chambre de Marie était encore allumée.

* * * *

Je me réveille plus tard dans la nuit, j’ai soif, et j’ai envie d’aller aux toilettes. En quittant la chambre d’Antoine, je prends soin de refermer la porte derrière moi silencieusement, pour ne réveiller personne dans cette maison endormie. Je traverse le couloir, et je descends les escaliers, et j’aperçois un filet de lumière sous la porte de la chambre de Marie. Travaillerait-elle encore à cette heure tardive ? Mu par la curiosité, je m’en approche, il faut que j’en ai le cœur net. J’entend du bruit, comme si elle pleurait en cherchant des affaires. Je comprends pas très bien, puis je commence à comprendre.

Je l’entends gémir, ou plutôt feuler, doucement, mais distinctement, si on se tient près de la porte. J’ai le cœur qui se met à battre très vite, j’ai peur qu’on me surprenne, en même temps je veux continuer à écouter, je veux voir quelque chose, je m’approche pour regarder par le trou de la serrure, le plancher craque.

C’est un cauchemar, je m’attend à ce que la porte s’ouvre et à me faire chasser sèchement. La honte ultime, et pas de moyen d’échapper, je suis coincé, et le moindre mouvement hâtif me révélera pour de bon. Je suis immobile, comme si ça pouvait me rendre invisible, et les secondes passent, sans que j’entende de bruit.

« Lèche… Lèche moi la chatte… », j’entend Marie susurrer.
« Oh oui… lèche… c’est ça… comme ça… »
Je recommence à sentir de l’excitation, la panique se dissipe un peu. On dirait que je l’ai échappé belle. J’entend pas grand chose pour commencer puis j’entend Marie gémir à nouveau, puis rire :
« Vilain garçon, y a que ça qui t’intéresse, hein ? Ton zizi est tout dur » dit-elle, en riant.

Elle me parle à moi ou quoi ? Le doute m’envahit un instant, peut-être fallait-il rentrer… ou frapper à la porte ?

Mais elle s’adressait au type qui devait s’affairer entre ses cuisses, et je redescendis rapidement sur terre. C’est à ce moment qu’elle prononça ces paroles, dont je me souviens jusqu’à aujourd’hui avec un reste de l’excitation d’alors :

« Encule moi… J’ veux qu’ tu m’encules jusqu’aux couilles …»

Elle prononça ses paroles comme avec violence, on aurait dit qu’elle étouffait ou qu’elle avait la fièvre. Et sur le même ton, elle ajouta :

« …J’ veux te sentir, j’veux sentir ta bite jouir dans mon cul… »

Là, j’étais parti très loin, je pensais plus très clairement. Je savais qu’il se passait dans cette pièce quelque chose que je voulais, que je devais voir à tout prix. Mais le plancher et ses craquements m’empêche d’approcher, et même si les deux amants ont l’air occupé, je préfère éviter cette humiliation suprême que ce serait d’être pris la main dans le sac, ou pire, le caleçon. Que faire ? Pendant ce temps, un autre souffle de plus en plus rauque se fait entendre, sans doute Pierre. Le lit se mets à grincer légèrement, je crois comprendre ce qu’il se passe

« Doucement… doucement… voilà, là, c’est bien…comme ça… Et ça, tu aimes ? Tu aimes quand je fais ça ? Tu es tout dur…Tes pauvres petites couilles toutes trempées…»

Il est nécessaire que je vois ce qu’il se passe. Je bande, mais je suis surtout comme ivre d’excitation, prêt à faire des trucs débiles et à ne pas me soucier des conséquences. Alors je décide de sortir dans le jardin, et de voir si je ne peux pas apercevoir quelque chose à travers les persiennes. Je m’imagine Marie en porte-jarretelle et corset, comme dans un film porno, en train de se faire prendre sauvagement sur le lit. Je m’imagine d’autres choses aussi, et pour me soulager, ma main vient chercher ma bite brûlante, et commence un mouvement de va-et-vient, qui me permet de retrouver un moment mes esprits.

Il faut donc sortir pour voir ce qu’il se passe. Je m’éloigne à regret de la porte de la chambre, je me dirige vers la porte d’entrée. Là encore, je préférerais ne pas être surpris en train de me faufiler en dehors de la maison à 2h00 du matin, mais disons que cette fois-ci je pourrais toujours plaider l’insomnie ou le somnambulisme. Mais je crois qu’ils ont d’autres trucs en tête en ce moment.

Une fois dehors, il faut éviter les graviers, donc je marche pieds nus dans les plate-bandes. Et j’arrive à la fenêtre de la chambre de Marie, qui est au rez-de-chaussée, un peu surélevée par rapport au jardin. Je peux rien voir d’où je suis, il faut que je monte un peu sur le parapet. Ce que je fais. Mais rien à faire, le volet est conçu pour mettre en échec la curiosité des voisins trop inquisiteurs.

Peut-être qu’en l’ouvrant un peu, je pourrais voir plus ? J’essaie, et...

Et je perds pied. Pendant un instant, je perds l’équilibre. Et puis, comme au ralenti, je me mets à tomber en arrière. Heureusement la chute est courte, puisque la fenêtre était au premier étage. Mais quelque fois on manque de chance. Ce n’est pas grave, il faut philosopher. D’un côté j’avais entendu Marie se faire sodomiser, et c’était juste merveilleux. De l’autre j’étais tombé sur une espèce de cactus, et c’était totalement, atrocement douloureux.
Je dus me retenir de hurler. J’étais tombé en plein dans un figuier de Barbarie. Ceux qui connaissent comprendront. Les autres, qu’ils regardent sur Internet, finalement ils comprendront aussi.

La douleur était gigantesque, et malgré tout je parvins à ne pas hurler, conscient de ce qui était en jeu. Je dus mordre mon pyjama, de toute mes forces. De l’autre coté du volet, Marie rit à quelque chose que je n’ai pas entendu, mais pas comme on rit à une blague, un rire plus léger et cristallin, comme on peut rire après un compliment ou une bonne note, de bon cœur. Et je l’entends progressivement gémir de plus en plus fort pendant dix bonnes secondes. Elle jouit.

Modifié par cdriant, 13-11-2018 - 16:25.


#2 oneshot

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Posté 02-11-2018 - 23:11

superbe début..vivement la suite

#3 alexdes

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Posté 03-11-2018 - 01:41

La suiiite
merci de laisser des coms, çà fais plaisir....
bisous a tous et toutes

#4 Fybi

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Posté 03-11-2018 - 07:17

Hummm vivement la suite

#5 gratta

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Posté 03-11-2018 - 08:57

vite la suite

#6 manudu68

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Posté 04-11-2018 - 07:45

Oh oui la suite

#7 cdriant

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Posté 04-11-2018 - 19:30

J´espere faire une suite cette semaine :)

#8 garage-35

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Posté 04-11-2018 - 22:57

Hâte de lire la suite .

#9 yann17-dany33

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Posté 05-11-2018 - 02:02

belle entrée en matière, on attend la site avec impatience
"...Ce sont mots inventés que parler de l'honneur,
Et dire qu'en foutant on n'a point de bonheur,
Et que celui qui fout à la vertu s'oppose,
Il n'est point d'autre honneur que de foutre très bien,
Car sans ce doux plaisir la vertu ne vaut rien,
Honneur, foutre et vertu c'est une même chose..."
Stances P. PERRET

#10 lobsessionnel

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Posté 05-11-2018 - 09:36

excellent début bravo

#11 Guest_solismilia_*

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Posté 05-11-2018 - 16:51

j'ai hâte de connaître la suite !

#12 cdriant

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Posté 05-11-2018 - 18:58

La douleur était gigantesque, et malgré tout je parvins à ne pas hurler, conscient de ce qui était en jeu. Je dus mordre mon pyjama, de toute mes forces. De l’autre coté du volet, Marie rit à quelque chose que je n’ai pas entendu, mais pas comme on rit à une blague, un rire plus léger et cristallin, comme on peut rire après un compliment ou une bonne note, de bon cœur. Et je l’entends progressivement gémir de plus en plus fort pendant dix bonnes secondes. Elle jouit.

Mais moi, je ne pensais plus qu’à une chose, déguerpir, et constater les dégâts. L’arrière et l’intérieur de mes cuisses, le bas de mon dos, étaient brulants et traversés de pulsations. Il fallait trouver une pince à épiler et commencer à enlever toutes les épines.

Je me dirigeai vers la porte d’entrée, et j’eu un instant la terreur qu’elle se soit refermée. Imaginez, devoir expliquer comment je m’étais retrouvé dehors, et surtout, pourquoi je m’étais mis à claudiquer comme un invalide… Au moins, mon érection avait disparu, à cause de l’effroyable douleur que je devais subir silencieusement, pendant que Marie avait été transpercé de plaisir si bruyamment. Mais heureusement, elle (la porte) était ouverte, si bien que je pus rentrer. Alors que je remontais l’escalier pour regagner la chambre d’Antoine, j’entendis un bruit en bas, et une voix chuchota :
« Qui est-ce ? Antoine ? Constantin ? »
« Oui, c’est Constantin, » répondis-je, en me retournant, embarrassé. J’avais reconnu la voix de Marie.
Elle avait les cheveux ébouriffés et était ceinte d’une robe de chambre en soie rouge et noir. Je ne pouvais pas distinguer ses formes précisément, mais il était clair qu’elle était nue en dessous. Elle avait un verre d’eau à la main, et revenait de la cuisine.
« Qu’est ce qui se passe Constantin, un problème ? Pourquoi vous ne dormez pas ?
- Euh, je me suis levé pour aller boire, lui dis-je, sans réfléchir.
- Ah, très bien, eh bien bonne nuit Constantin, dit-elle en me fixant du regard.
- Bonne nuit Marie, dis-je d’un ton qui se voulait léger »
Je regagnais finalement le premier étage, le cœur ballant et très gêné. Marie m’avait regardé avec attention, comme pour se convaincre que je ne l’avais pas entendu jouir quelques minutes avant. Mais elle devait avoir des soupçons, d’autant plus qu’elle était peut-être depuis longtemps dans la cuisine. Si c’était le cas, elle avait dû m’entendre rentrer dans la maison. Elle ne m’avait pas demandé pourquoi je n’étais pas allé dans les toilettes à l’étage non plus, mais elle ne pouvait manquer de me soupçonner, et il faudrait faire avec.
En même temps que j’avais ces pensées, j’entrais dans la salle de bain. Il fallait trouver une pince à épiler, sans quoi je n’arriverais pas à m’endormir. Tout mon postérieur brulait comme si je m’étais assis sur des braises. Mais je ne pouvais m’empêcher de me dire que la chatte de Marie, et son petit buisson, devaient encore être mouillés au moment où je l’avais vu et où elle m’avait parlé, et qu’elle devait encore avoir au fond de son cul dilaté le sperme chaud que Pierre y avait déposé. L’idée de cette grande dame m’avait parlé, l’anus encore baveux de sperme, parvint à faire revenir un début d’érection… Mais ce n’était vraiment pas de ça dont j’avais besoin.

* * * *


Le lendemain, samedi matin, je me réveillai, et la première pensée fut : « je crois que je vais devoir m’occuper sérieusement de la catastrophe qui arrive à mes cuisses ». J’avais essayé la veille d’enlever des épines, et j’avais échoué misérablement. J’avais trouvé une pince à épiler, ou quelque chose qui y ressemblait, mais je n’avais pas du tout réussi à tout enlever. Maintenant, une myriade de boutons rouges pullulait, là où les épines étaient restées plantées.
« Grouille toi, on doit retrouver les autres pour le foot ce matin, me dit Antoine, en me jetant son oreiller.
- Désolé mec, je crois que je suis pas en état… »
Il fallut montrer le problème épineux.
« Mec, c’est le truc le plus chelou que j’ai jamais vu… Comment tu t’es fait ça ?
- C’est le cactus dehors, je suis tombé dessus hier, je croyais que ça allait passer, c’est pour ça que j’en ai pas parlé…
- Le cactus ? Tu veux parler du figuier de Barbarie ? »

Évidemment, il m’était impossible de lui dire que j’avais entendu sa maman se faire prendre les fesses bruyamment, la bouche pleine de mots cochons. L’envie de parler de ce que j’avais entendu me démangeait presque autant que les épines plantées dans le bas de mon dos.
« Là, Constantin, il faut faire quelque chose… Tu peux pas rester comme ça…
- Tu penses que je devrais faire quoi alors ?
- Attends, je vais en parler à Maman.
- Non, non, s’il te plait Antoine, je pense pas que ce soit une bonne idée… Ca me gêne un peu…
- Très bien, si tu préfères être amputé du cul dans un mois, c’est ton choix après tout. T’as raison, c’est une meilleure idée, dit Antoine.
- Et si j’allais aux urgences ? C’est mieux je pense, lui répondis-je, plein d’espoir.
- Bah oui, c’est beaucoup mieux. Et tu y vas comment ? Tout seul ? Ou dans une ambulance ? Tu penses pas que ma mère se rendra compte de quelque chose ? Et puis tu t’en fous, pourquoi ça te gène de lui en parler ? T’inquiètes, elle dira rien à tes parents tu sais…
- Tu crois ? », dis-je, la gorge serrée.

Antoine descendit et remonta quelques minutes plus tard, en courant, pour me dire :
« Maman va passer regarder – moi il faut que je file au foot, tu nous rejoins plus tard ? »
Sympa le pote. En même temps je n’avais pas besoin d’un public pour surveiller mon calvaire. Je fais partie de ces martyres qui préfèrent les petits comités.

Antoine s’habilla à la hâte et fila avec l’équipement sous le bras. Moi, je continuai d’attendre. Après un temps qui paru interminable, j’entendis toquer à la porte.
« Oui, entrez », criais-je alors.
La porte s’ouvrit et Marie entra, coiffée et fraiche, avec la même robe de chambre que durant la nuit, mais portant cette fois-ci un t-shirt et un pantalon de pyjama. Je vis instantanément qu’elle ne portait pas de soutien-gorge.
« Alors Constantin, qu’est ce qui se passe ? Antoine me dit que vous vous êtes fait mal hier sur le figuier de Barbarie ? Pourquoi vous n’en avez pas parlé ? Ça peut être embêtant ces choses-là…
- Je voulais pas déranger… Je croyais que j’avais tout enlevé, et puis ça faisait plus mal...Plus trop mal… C’est ce matin que c’est devenu super douloureux…
- Vraiment, il faut me parler de ces choses-là, ça ne me dérange pas… Qu’est-ce que je vais dire à vos parents si vous mourrez chez moi dans d’atroces souffrances, dit-elle en riant.
Je me détendis un peu, elle n’avait pas du tout l’air sévère ou en colère pour hier soir.
« Constantin, montrez-moi où c’est, que je jette un coup d’œil… J’ai un peu d’expérience en matière d’épines, et je suis venue avec ma pince à épiler, ça devrait suffire. Allez, ne faites pas la chochotte, j’ai un fils, j’ai vu pire ! »

Mort de honte, je me tournai sur le ventre et lui montrai le haut de mes cuisses, qui s’arrêtaient sur mon caleçon.

« ah oui, quand même » fit-elle, après avoir marqué un temps d’arrêt. « On est sur quelque chose d’un peu plus sérieux que ce à quoi je m’attendais…
- vous ne pouvez pas vous en occuper ? », lui demandai-je, avec un brin de soulagement, que je parvins à dissimuler.
« Si, ne vous inquiétez pas, ca va juste prendre du temps » dit-elle, en se retroussant les manches, et elle commença à enlever les épines.

Elle avait commencé par les épines qui étaient sur le plus bas. La surface à traiter commençait à mi-cuisse, jusqu’aux fesses, et l’intérieur des cuisses. J’avais eu de la chance, parce que mon sexe et mes couilles avaient été épargnés, mais certaines parties très proches n’avaient pas eu cette bonne fortune. Je me demandai ce qui allait se passer, quand Marie, en remontant, allait nécessairement devoir s’occuper de ces parties.
« Ça va, je ne vous fais pas mal ? », me demanda-t-elle d’une voix douce, comme elle n’avait jamais eu avec moi.
« Non, ça va, je ne sens rien », dis-je, et c’était presque vrai.

#13 tillou

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Posté 05-11-2018 - 20:04

Magnifique, bien écrit, vivement la suite

#14 odessey

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Posté 06-11-2018 - 01:50

Hyper excitant

#15 lausanne

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Posté 06-11-2018 - 09:56

délicieux, on a hate de savoir la suite

#16 nora59

nora59

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Posté 06-11-2018 - 11:35

vivement la suite super récit

#17 aimevoissa

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Posté 06-11-2018 - 12:01

Un top récit, un vrai bonheur !

#18 Mcc01

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Posté 06-11-2018 - 12:52

Extra... La suiiiiite!
Mon ancien pseudo est "Chris01500" ...

#19 cdriant

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Posté 06-11-2018 - 18:21

Content de voir que le récit plaît aussi à des femmes - je redoutais qu’il soit trop centré sur le perso masculin...

#20 sir38

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Posté 06-11-2018 - 18:54

Super histoire tripante qui bouscule nos fantasmes
Jattend la suite avec impatience


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