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Nicole aux Caraïbes

candaulisme exotisme cocufiage

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#1 jeandaire

jeandaire

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Posté 27-08-2018 - 20:40

Nicole aux Caraïbes  

Nous étions en vacances dans une île des Caraïbes et avions décidé ce jour-là de louer une voiture pour aller voir des coins un peu perdus de l’île. Nous avions fait nos provisions pour pouvoir pique-niquer sur une plage quand cela nous tenterait. Le temps étant remarquablement chaud et agréable, Nicole ne portait qu’un T-shirt moulant et une jupette ample et légère, avec le string de son maillot de bain. Moi-même, je ne portais aussi qu’un T-shirt et un maillot de bain. Nous avions pris aussi chacun un short et un autre maillot pour nous changer éventuellement après nous être baignés.
Après deux heures de voiture avec plusieurs arrêts au bord d’immenses et magnifiques plages de sable blanc, nous venions de traverser un petit village où nous nous étions arrêtés pour acheter une bouteille d’eau fraîche quand nous décidâmes de faire escale à deux ou trois kilomètres du village pour nous baigner et manger. Nous avions garé la voiture au bord de la plage, sous les palmiers et, après la baignade, nous avions étendu nos serviettes de bain sur le sable, déballé nos provisions et étions en train de manger quand deux jeunes garçons apparurent soudain devant nous.

Je les invitai du geste à s’approcher et nous eûmes une sorte de conversation avec force gestes et mimiques car notre espagnol était des plus sommaires et ils ne parlaient aucune autre langue, si ce n’est quelques mots d’anglais élémentaire comme « yes, no, good, nice, very good », etc. Ces tentatives de conversation nous firent bientôt rire les uns et les autres et nous leur proposâmes de partager notre déjeuner, ce qu’ils acceptèrent avec joie. Nos échanges nous permirent d’apprendre qu’ils avaient 18 ans et 17 ans respectivement et étaient venus du village en vélo parce que la plage où nous nous étions arrêtés était « very nice ». Le plus âgé et plus grand des deux s’appelait Juan; son ami, Miguel. Tous deux étaient de jeunes métis locaux avec une belle peau lisse d’un brun léger, et on pouvait voir qu’ils étaient costauds, avec des bras et des jambes solides, aux muscles bien dessinés. Chacun portait comme nous un short et un T-shirt et ils riaient avec nous de nos efforts de conversation polyglottes en essayant mêe de jouer avec quelques mots de français typiques comme « joulie, Pareee et madameu ».  

Il y avait à peu près une demi-heure que nous étions ensemble et nous venions de finir notre repas quand Juan sortit un petit paquet de la poche de son short et nous proposa un joint, que nous fumâmes tous les quatre en nous le passant à tour de rôle. L’atmosphère était très détendue et le joint que nous nous partagions la rendit vite encore plus agréable. Je savais qu'il aurait un effet très sensuel sur Nicole autant que sur moi, et je supposai que ce serait la même chose pour nos compagnons. Au bout de quelques instants, d'ailleurs, je constatai que Juan et Miguel regardaient avidement Nicole avec un large sourire en portant ouvertement les yeux sur sa poitrine, très moulée dans son T-shirt qui lui arrivait au nombril et laissait donc son ventre à nu. Je ne sais si Nicole s’en était aperçue bien que, la connaissant, c’était fort probable, même si elle ne le montrait pas, et, le joint aidant peut-être, je trouvais cela très agréable, une sorte d’hommage à sa beauté radieuse. Les deux compères échangeaient de temps en temps des paroles discrètes et Juan fut soudain assez audacieux pour nous faire comprendre en riant, gestes à l'appui, que Nicole leur semblait très belle, très « joulie », surtout sa poitrine qu'il dessina dans l'air avec ses mains, ce que j'approuvai sur-le-champ.

Durant notre pique-nique improvisé, de gros nuages s’étaient formés au-dessus de nos têtes et je me dis que nous allions sans doute avoir un peu de pluie, une de ces pluies brèves et soudaines des Caraïbes qui sont très appréciées quand il fait si chaud. Effectivement, quelques minutes plus tard, la pluie se mit à tomber, mais beaucoup plus fort que je ne l’avais pensé. En quelques secondes, nous étions tous trempés. Nous rassemblâmes en vitesse nos affaires en rigolant et Juan nous fit signe de le suivre en courant. Notre petit groupe partit donc au pas de course dans la direction qu’il nous indiquait, sous les palmiers et les frondaisons. Soudain, Nicole perdit sa serviette et je m’arrêtai pour la ramasser, ce qui me fit prendre quelques pas de retard sur les autres. Je me trouvais ainsi derrière eux trois qui couraient en riant sous les palmiers et je vis Juan prendre la main de Nicole pour la guider.
Nous vîmes bientôt apparaître une bicoque où nous allions pouvoir nous abriter pour laisser passer ce qui était maintenant un gros orage, et Juan la pointa du doigt en nous faisant signe de courir encore plus vite. De grosses gouttes de pluie nous assaillaient et nous nous précipitâmes tous les quatre à l’intérieur en riant à gorge déployée car nous étions tous absolument trempés et dégoulinants de pluie. Je rendis sa serviette à Nicole qui la prit pour se sécher la tête, ce que je fis moi aussi avec la mienne. Pendant que nous nous séchions, les deux garçons riaient et ils enlevèrent leurs t-shirts qu’ils accrochèrent à un clou de la bicoque, laquelle n’était qu’un ensemble de quatre murs de planches avec deux simples ouvertures équipées de jalousies en bois en guise de fenêtres, et un toit de tôle.
Quand Nicole eut fini de se sécher les cheveux, elle se tourna vers Juan et fit le geste de lui tendre sa serviette. Celui-ci arbora un large sourire en fixant les seins de Nicole qui étaient maintenant parfaitement visibles car son t-shirt, collé à son corps comme une deuxième peau par la pluie, était devenu totalement transparent. On les voyait parfaitement avec leurs pointes durcies par la pluie, ce que les deux garçons semblaient beaucoup apprécier.

Juan n’avait pas bougé quand Nicole avait commencé à tendre le bras vers lui pour lui donner la serviette. Les deux restèrent figés une ou deux secondes, les yeux dans les yeux, et Juan se décida enfin à faire le geste de tendre la main vers la serviette quand Nicole poursuivit son propre geste et s’avança vers lui. Elle m’expliqua plus tard que leurs regards s’étaient croisés durant cette seconde d’immobilité et qu’une sorte de courant était passé entre eux, qui l’avait amenée instinctivement à avancer vers Juan. Elle se plaça devant lui et se mit à lui sécher vigoureusement la tête. Il ne bougeait pas et se laissait faire en riant et en parlant à son ami. Je tendis ma propre serviette à Miguel qui se mit lui aussi à se sécher les cheveux après que nous nous fûmes assis ensemble à même le sol. Je levai alors les yeux et constatai qu'Nicole était passée derrière Juan, qui lui tournait donc maintenant le dos, et qu'elle lui frottait encore la tête, mais désormais très lentement et doucement. Il n’y avait plus dans son geste la vigueur du début, son mouvement était devenu très lent, presque tendre. Après lui avoir frotté ainsi la tête quelques instants, elle lui frotta doucement le cou et les épaules. Juan ne bougeait pas d’un poil et se laissait faire apparemment avec délices. Nicole se rapprocha alors un peu plus de lui et fit passer la serviette devant le corps de Juan pour commencer à lui sécher le torse. Cette manoeuvre l'avait amenée à passer les deux bras autour de Juan et à se rapprocher tellement près de lui qu'elle était quasiment collée contre son dos pendant qu’elle le séchait. Tout en lui frottant la tête, ou plutôt en la caressant, elle pressait doucement ses seins contre lui et il se fendit d’un large sourire. Elle passait lentement la serviette sur sa poitrine et sur son ventre et, au bout de quelques instants, elle appuya son front contre la tête de Juan en pressant encore plus nettement ses seins contre son dos.
Pendant qu'elle lui frottait doucement la poitrine et le ventre, je vis que Juan eut un mouvement de recul vers Nicole pour accentuer la pression de ses seins contre son corps. En réponse, celle-ci avança tout son corps vers le sien de façon à être en contact complet avec son dos, des seins jusqu'au ventre. Comme tous deux étaient de profil par rapport à Miguel et moi, il fut bientôt évident pour nous deux que Juan était très sensible à la situation car son sexe était maintenant dressé et tendait le tissu très léger de son short.

Nicole continuait de frotter le ventre du garçon en descendant de plus en plus bas, ce qui la fit inévitablement arriver à l'élastique du short. Elle frotta un peu le ventre de Juan de droite à gauche le long de cet élastique, en le faisant baisser petit à petit, puis laissa finalement tomber la serviette sur le sol et se mit à lui caresser lentement tout le devant du corps, des épaules jusqu'au ventre. Elle avait la tête appuyée sur l'épaule gauche de Juan, le corps toujours collé contre le sien et, les yeux fermés comme pour se plonger totalement dans le seul plaisir de ses gestes, elle laissait ses doigts longs et fins glisser doucement sur la peau du jeune homme. Il était clair qu'elle nous avait alors totalement oubliés, Miguel et moi, et qu'elle vivait pleinement la sensualité de cet instant avec Juan.

Au bout d'une minute ou deux, peut-être, de ces caresses qu'elle prodiguait au jeune homme, elle fit passer sa main sur le short de ce dernier et caressa plusieurs fois de la paume le sexe tendu de Juan, à travers le tissu. Je la vis ensuite prendre fermement la queue de Juan entre ses doigts et la tenir solidement, sans bouger, après quoi elle relâcha sa pression et fit glisser sa main à l’intérieur du short de Juan. En jetant un coup d'oeil à Miguel, je constatai qu'il suivait les évènements avec beaucoup d'attention et qu'il bandait lui aussi considérablement.

Finalement, Nicole fit tourner Juan face à elle et entreprit de lui sécher le dos. Évidemment, cela l’obligeait à être très proche de lui en gardant les bras autour de sa taille et en se collant littéralement contre son torse. Elle ne fit aucun effort pour éviter de coller ses seins contre sa poitrine, bien au contraire, et Juan posa alors ses mains sur les hanches de sa partenaire pendant qu’elle le frottait, puis plus en arrière, au bas de ses reins, et il l’attira doucement contre lui et posa ses lèvres sur les siennes. Elle resta interdite et eut peut-être une seconde ou deux d'hésitation sur la marche à suivre, puis elle fit son choix et répondit à son baiser. Ils s’embrassèrent ainsi longuement devant moi et Miguel qui les regardions en souriant. Pendant qu’ils s’embrassaient, elle laissa tomber la serviette sur le sol et caressa le dos de Juan en le serrant plus fort contre elle et en collant son bas-ventre contre le sien pour mieux sentir encore son sexe dur et bandé; quant à lui, il lui caressa les reins et la naissance des fesses puis glissa ses mains sous son t-shirt qu'il lui releva jusqu’aux aisselles, dénudant ainsi ses seins pleins et tendus, qu’il prit dans ses mains en fermant les yeux.
Ils cessèrent de s’embrasser et se regardèrent en silence. Je savais qu'Nicole allait maintenant se laisser faire. Elle regardait Juan dans les yeux et lui souriait pendant qu’il lui caressait les seins, mais elle continuait aussi à glisser ses longs doigts fins sur son dos et elle les fit passer tout naturellement sous la ceinture de son short et lui caressa ouvertement les fesses. Sans me regarder, elle dit qu’il avait une peau très douce, très agréable, comme de la soie, et des muscles très fermes, et que c’était un délice de le caresser.

Miguel et moi ne disions rien mais nous ne perdions rien du spectacle. Miguel semblait absolument fasciné par ce qu’il voyait et était immobile comme une statue, les yeux presque exorbités tellement il voulait ne rien perdre de ce qui se passait sous ses yeux. Quant à moi, voir Nicole se faire caresser par ce bel adolescent solide et vigoureux, et la voir caresser son corps ferme et soyeux, me fascinait et m’excitait à un point tel que je bandais sans doute autant que Juan et Miguel.

Quand Juan prit l’initiative, toujours sans rien dire, de lever le t-shirt de Nicole pour le faire passer au-dessus de sa tête, celle-ci leva les bras et lui laissa l’enlever. Sans la quitter des yeux, il tendit le t-shirt vers nous pour qu’on le lui prenne et je fis signe à Miguel d’aller le chercher et de l’accrocher au clou avec les autres. Juan se recula un peu et recommença à caresser les seins de Nicole et à franchement la peloter. Il les comprimait dans ses mains, les faisait ballotter de droite à gauche et même lui pinçait les pointes en tirant dessus avec un sourire. Nicole se laissait faire mais ne restait au demeurant pas inactive; elle avait glissé les mains dans le short de Juan et lui caressait le ventre et le sexe, après quoi je pus voir qu’elle le prit fermement entre ses doigts et le branla lentement.

Pendant ce temps, Miguel, qui avait accroché le t-shirt au clou, s’était approché d’eux et les regardait attentivement sans oser faire de geste; quand il lança un regard vers moi, je lui fis signe d’être plus hardi. Il se plaça alors derrière elle et posa lui aussi ses mains sur son corps, d’abord en caressant ses épaules puis en faisant passer ses mains vers l’avant pour toucher lui aussi ses seins. Les deux garçons la pelotèrent alors pendant quelques instants en même temps en riant, leurs mains se touchant sur les seins de Nicole comme s’ils s’en disputaient amicalement la possession. Celle-ci fit alors glisser le short de Juan sur ses jambes pour le lui enlever, ce qu’il la laissa faire en l’aidant même en levant les pieds l’un après l’autre. Je vis alors apparaître la queue bandée de Juan, longue et épaisse, vigoureusement tendue devant son ventre. Nicole la caressa doucement alors que Miguel posait ses mains sur sa jupe et, pendant que Juan continuait de jouer avec ses seins, il détacha la fermeture de la jupe qu’il laissa tomber sur le sol.

Nicole ne portait plus alors que son string et Miguel recula d’un pas pour la regarder. Il lui caressa les fesses et dit à Juan quelques mots que je ne compris pas mais celui-ci s’écarta également de quelques pas et se mit aussi à la contempler. Ils la firent tourner devant eux et firent clairement des commentaires à son sujet, notamment lorsque Miguel prit ses fesses à pleines mains et les écarta en signalant à Juan de venir de son côté, sans doute pour profiter du coup d’oeil, ce qu’il fit. Puis Juan tira un peu sur le string de Nicole en me regardant. Elle aussi jeta un coup d’oeil vers moi et, sans rien dire; il  glisser son string sur ses jambes et ses pieds. Ils la prirent alors chacun par une main et la firent tournoyer en riant et en poussant des exclamations de joie avec maints « very good » et « very beautiful ». Ils se rapprochèrent tous les deux d’elle et se mirent à la caresser en même temps sur tout le corps, les seins, les fesses, les cuisses, le ventre, avec de grands sourires, en posant de temps en temps une main sur son pubis, qu’ils faisaient ensuite glisser entre ses cuisses et je la voyais alors écarter les jambes pour leur faciliter la chose.

Juan l’attira ensuite jusqu’à un mur de la bicoque et lui fit poser les deux mains sur le mur, à peu près à hauteur de sa tête, et lui fit reculer les pieds jusqu’à ce qu’elle ait le torse horizontal parrapport au sol. Il se plaça ensuite derrière elle et lui fit écarter les jambes le plus possible et appuya légèrement sur son dos pour la faire se cambrer. Je savais qu'Nicole se sentait très gênée et honteuse de se trouver dans cette position qui l’obligeait à exhiber ses fesses et son sexe, mais je savais aussi que c’était une honte qu’elle désirait vivement ressentir et à laquelle elle serait incapable de résister; elle ne ferait rien pour les arrêter dans leurs manoeuvres et leurs jeux avec son corps.

De fait, elle ne bougea pas et ne résista pas quand ils s’avancèrent et posèrent leurs mains sur ses reins, alors que Miguel me lançait un regard interrogateur comme s’il craignait qu’ils soient allés trop loin. Je lui fis un sourire et un signe de tête approbateur, en lui indiquant du geste de continuer. Il relaya ce message à Juan qui caressait lentement les fesses de cette femme qu’il devait quand même être surpris, mais ravi, d’avoir eu aussi facilement à sa disposition, puis remonta les mains jusqu’à ses seins qui pendaient et les fit à nouveau ballotter de droite à gauche, et les gifla même légèrement en riant et en faisant encore des commentaires, comme s’il disait à Miguel : « Regarde ce qu’elle se laisse faire, cette salope ! » Je vis Nicole tressaillir en l’entendant parler, et je ne sais si c’était parce qu’elle avait instinctivement deviné ce qu’il venait d’exprimer à haute voix, qu’elle était choquée de se faire frapper les seins par ce garçon, ou qu’elle avait honte de se laisser traiter de cette manière, surtout devant moi. Quoi qu’il en soit, les garçons continuèrent leurs jeux de plus belle et, pendant que Juan s’occupait de ses seins, Miguel ne résista pas au plaisir de lui écarter les globes des fesses.

Nicole ne put alors se retenir plus longtemps et entreprit alors avec moi le dialogue suivant :
« Oh, mon amour, j’ai honte de ce qu’ils font avec moi. »
« Je sais, tu as honte de ce que tu les as laissés faire. »
« Mais je n’ai pas pu résister. »
« Je sais, tu es incapable de résister parce que tu aimes ça. »
« Oui, c’est vrai, j’aime ce qu’ils me font… parce qu’ils sont beaux et forts. Et tu ne les a pas empechés non plu. »
« Et tu aimes t’humilier devant des hommes, n’est-ce-pas? »
« Oh oui, mon chéri, j’aime beaucoup. Tu ne m’en veux pas, dis? »
« Non, je sais que tu as du plaisir. »
« Et toi aussi, hein? »
« Oui, j’aime voir comment ils te traitent. »

« Comment crois-tu qu’ils me traitent? »

« Mais… comme une salope, ma chérie. »

« Oh non, ne dis pas ça, c’est pas vrai. »

« Mais si, tu le sais bien. Pense d’ailleurs à ce qu’ils te font maintenant. »

« Oh, non, non, Jean, non, je ne peux pas les laisser faire ça. »

Les choses avaient en effet évolué pendant que nous nous parlions. Juan avait posé la paume sur le sexe de Nicole comme pour le prendre à pleine main et il l’avait un peu caressé de cette manière puis il s’était mis à l’ouvrir avec ses doigts, pendant que Miguel caressait l’intérieur des cuisses. Juan fit ensuite glisser son doigt sur toute la longueur de la fente de Nicole, qui ne put s’empêcher de gémir de plaisir.

« Oooohhh ouiiiii, c’est tellement bon… c’est bon, mon amour. »
« Tu aimes qu’il joue avec ta chatte, hein? »
« Ouuuiiii, dit-elle dans un souffle, j’adore ça. »
« Tu ne penses pas qu’ils sont très effrontés? »
« Si, ils osent plein de choses obscènes avec moi. »
« C’est parce qu’ils ont compris qu’ils peuvent avec toi. »
Pendant notre dialogue, comme nous ne nous occupions pas vraiment d’eux, Juan et Miguel s’étaient mis à parler entre eux tout en continuant de jouer avec Nicole. Juan, toujours nu et le sexe bandé, avait enfoncé le doigt dans le sexe de Nicole et l’avait doucement masturbée, avec timidité et précaution d’abord puis, voyant que Nicole ne le repoussait pas, avec un peu plus de vigueur. J’avais observé cela pendant notre échange et Miguel discutait maintenant avec Juan, si je comprenais bien, pour prendre sa place. Ce spectacle me fascinait et il me fallut quelques instants pour enregistrer le fait qu’Nicole venait de répondre à ma dernière intervention :
« Et qu’ils ont aussi compris qu’ils peuvent… devant toi. »

Certes, elle avait tout à fait raison. Ma passivité du début puis mon encouragement de Miguel, que celui-ci avait communiqué à son ami, leur donnaient évidemment les coudées franches.
« Oui, tu as raison. »

« Et tu n’as pas honte? »
Je n’avais pas envisagé la situation sous cet angle mais je devais reconnaître qu’elle n’avait pas tort.

« Si, c’est vrai. »

« Dis-moi pourquoi? »
« Parce que c’est un peu humiliant pour un homme de regarder sa femme se faire peloter et caresser la chatte par d’autres hommes sans réagir. »
« Mais ça t’excite, hein? »
« Oui, tu as raison. »
« Ça t’excite de les voir me peloter les seins et me toucher la chatte, hein? »
« Oui, oui, tu as raison. N’insiste pas. »
« Mais si, mon amour, je tiens à insister. Sais-tu que ça me plaît beaucoup ce que me font ces garçons? Que j’aime beaucoup ça, surtout devant toi qui as honte? Tu bandes fort, dis? »
« Oui, je bande très fort ma chérie. »
« Tu sais qu’il m’ouvre la chatte pour me préparer à d’autres choses, hein? »
« Oui. »
« Et tu peux deviner ce que seront ces autres choses ? »
« Oui, je devine très bien ce qu'ils veulent faire avec toi. »

« Et tu as vu comme il est beau et fort? »

« Oui, j’ai vu. »

« Et comme il a une belle queue, longue et grosse? »

« Oui, j’ai vu, et j’ai vu qu’il bande depuis tout à l’heure. »

« Oui, mon amour, il bande pour moi parce que j’ai pris sa queue dans ma main tout à l’heure, dans son short, et que je l’ai branlé pour l’exciter et le préparer, et que tu m’as regardée le branler sans rien dire.»

J’allais répondre quand Juan s’approcha de la tête de Nicole et lui parla à l’oreille en espagnol. Elle ne pouvait le comprendre mais cela ne l’empêchait pas de continuer tout en lui tenant la tête et je supposais qu’il lui disait des mots doux, ou peut-être des obscénités, qui sait, mais elle ne bougeait pas et restait sous son emprise. Puis il lui prit une main et la porta sur sa queue. Elle la prit fermement et resta ainsi sans bouger, avec sa queue dans la main. Elle poussa quelques gémissements de plaisir et je sus qu’elle se mettait à sa disposition. Il le comprit aussi car il la fit se redresser et reculer du mur puis il la prit par la main gauche et la fit avancer vers moi alors qu’elle continuait de tenir sa queue dans sa main droite. Ils s’arrêtèrent à trois pas de moi en se plaçant de travers pour que je puisse bien les voir tous les deux. Il posa ensuite une main sur sa tête et la força à s’abaisser. Elle baissa les yeux tout en pliant les genoux devant lui. Il avança le corps vers elle, et sa queue, qu’elle tenait encore, se trouvait maintenant face à son visage. Juan se figea quand il l’entendit m’adresser la parole.
« Tu vois ce qu’il fait, tu vois ce qu’il va me forcer à faire? »
« Oui, je comprends. »

« Et tu sais que je vais le faire, que je vais lui obéir? »
« Oui, je le sais. »
« Tu sais que j’en ai envie et qu’il n’a pas besoin de me forcer? »
« Je m’en doute. »
« Oui, je vais prendre sa queue dans ma bouche parce que j’en ai envie, parce qu’il me fait mouiller comme une fontaine et que je veux le sucer ce petit salaud, parce que j’ai envie de sa belle queue dans ma bouche et que je ne peux pas lui résister. »
Je n’eus pas le temps de répondre, Juan lui prit fermement la tête entre les mains et avança son sexe vers sa bouche qu’elle ouvrit pour le laisser pénétrer. Elle était à genoux devant lui, comme en prière, les mains sur ses fesses qu’elle tenait fermement, et elle se mit à lui lécher la queue, à la caresser avec sa langue et à la sucer avec application. Puis il décida de prendre le contrôle et se mit à l’enfoncer lui-même dans sa bouche et à la retirer lentement, dans un mouvement de va-et-vient du bassin, comme s’il lui baisait la bouche. Nicole fit glisser sa main droite devant le corps de Juan, elle lui prit les couilles et les caressa tout en continuant de le sucer, avec de plus en plus d’application et en révélant ainsi tout son art en la matière. Miguel quant à lui venait enfin d’enlever son short et il bandait tout autant que Juan… et moi-même. Il avait une aussi belle queue que Juan, plus fine mais longue, plus élégante peut-être si l'on peut dire. Il s’avança derrière Nicole et se mit à caresser ses fesses avec sa queue tendue en faisant lui aussi le geste de la baiser.

Il s’accroupit ensuite et lui prit les fesses pour la faire mettre à quatre pattes, comme une chienne. Elle se laissa faire et prit la position demandée, en allant même jusqu’à écarter d’elle-même largement les jambes pour se rendre accessible, sans que Miguel n’ait à en exprimer la demande. Il passa alors la main sur sa chatte et me lança un grand sourire. Juan lui dit quelque chose et ils eurent une brève discussion dont je compris que Juan réclamait le droit de baiser Nicole le premier, qu’elle était à lui, qu’elle était sa «puta». Miguel n’était pas d’accord et affirma, si j’avais bien compris, que je lui avais donné le signe qu’il pouvait la prendre tout de suite.

Pour couper court à cette chamaillerie, je dis «stop» et fis signe de la main qu’ils devaient arrêter de se disputer. Je me levai et m’avançai vers Nicole, qui avait toujours la queue de Juan dans la bouche et lui dis à l’oreille
« Continues de sucer Juan, je vais demander à Miguel de te baiser en même temps. »

Puis je me plaçai à côté de Miguel, me mis à genoux à côté de lui et pris sa queue dans ma main. Il eut d’abord un mouvement de surprise et voulut reculer pour échapper à mon emprise mais je lui fis signe de relaxer. Je suppose évidemment qu’il était gêné qu’un homme touche son sexe devant son ami. Quoi qu’il en soit, je ne le lâchai pas et lui fis plutôt signe de s’avancer. Je lui fis prendre position directement derrière Nicole et le fis mettre à genoux lui aussi, pour qu’il soit à la bonne hauteur; je plaçai sa queue au bord de sa chatte en la faisant glisser de haut en bas pour trouver la position adéquate par rapport à sa fente et Nicole nous y aida en remuant les fesses pour bien se placer. Je caressai ensuite doucement la queue de Miguel et la branlai un peu, même si cela n’était absolument pas nécessaire car il bandait comme un âne; je voulais simplement profiter de la situation pour avoir le plaisir d’éprouver dans ma main le sexe de l’homme qui allait bientôt pénétrer dans la chatte de Nicole, ou plutôt que j’allais bientôt faire baiser mon Nicole. Ne voulant pas les faire attendre excessivement ni l’une ni l’autre, je posai une main sur les fesses de Miguel et le poussai en avant. Je vis sa queue entrer lentement dans la fente de Nicole qui gémit et relâcha brièvement le sexe de Juan pour exprimer son plaisir.
« Oh oui, donne-la moi, donne-moi sa queue, mets-la bien dans ma chatte, j’en ai envie, fais-le me baiser fort. »

« Oui, mon amour, je le fais entrer et il va te baiser fort, il va te baiser comme tu en as envie, pendant que tu suces l’autre et que je regarde. C’est ce que tu veux, n’est-ce-pas? »

« Oui, je veux que tu les regardes bien me baiser, que tu les voies baiser ta femme, ta salope, parce que j’ai un plaisir fou en ce moment avec ces deux hommes. »

« Tu jouis déjà, hein? »

« Oh oui, je jouis d’être leur femelle, leur baiseuse, et de faire tout ce qu’ils veulent, d’être leur objet de plaisir, à leur disposition, d’être leur pute. »

Elle prit le sexe de Juan dans sa main et le caressa, le serra fort entre ses doigts et se caressa le visage avec, en me disant combien elle le trouvait beau et excitant, alors que Miguel la prenait de plus en plus fort, s’enfonçant de plus en plus loin en elle en la retenant fermement par les hanches. De temps en temps, il lui écartait les fesses pendant qu’il la baisait comme si ce geste obscène allait l’ouvrir encore plus largement et lui permettre de la pénétrer encore mieux, de la posséder plus pleinement, pour qu’elle sente et comprenne bien qu’il l’envahissait, la dominait et lui remplissait totalement la chatte. Je suis sûr que Miguel avait de plus en plus le sentiment de devoir maîtriser et soumettre cette femelle qui lui était offerte, et son comportement montrait qu’il avait bien l’intention de se l’offrir en allant au bout de son plaisir et de sa jouissance, et que c’était encore plus excitant pour lui que les putes auxquelles il avait sans doute recours de temps à autre parce que celle-ci était une blanche encore plus salope que ses putes habituelles.

Juan ôta alors la main de Nicole de son sexe qu’il enfonça de nouveau dans sa bouche. Elle n’avait plus qu’à se laisser faire pour le sucer car les coups de queue de Miguel la projetaient vers l’avant et sa bouche se remplissait toute seule de la queue de Juan. L’excitation et, probablement, les commentaires obscènes de Miguel, l’amenèrent toutefois à vouloir lui aussi dominer et maîtriser cette femme qui, il en avait maintenant clairement le sentiment, lui appartenait car c’était lui qui avait fait les premiers pas au début de l’orage en regardant ses seins de manière effrontée, pour qu’elle s’en rende compte, et en la prenant par la main pour l’attirer dans la bicoque. Certes, il lui était déjà arrivé de se payer des touristes en mal de bites exotiques, mais jamais aucune comme celle-ci, une blanche aussi belle et salope qu’elle, aussi soumise et obéissante, et il se disait lui aussi qu’il allait lui montrer ce que c’était que de se faire baiser par de jeunes noirs bien montés puisque c’était ce qu’elle voulait cette pute. J'imaginai facilement qu'il se voyait presque déjà la conservant pour lui dans son village et l’offrant contre paiement à ses amis, ce qui lui rapporterait gros car il pourrait demander beaucoup pour une pute blanche comme elle, en en faisant ouvertement sa pute au vu et au su de tout le monde, ce qui ferait de lui l’un des hommes forts du village. Il serra donc à nouveau la tête de Nicole entre ses mains et commença à lui baiser la bouche un peu plus vite, en lui imposant son propre rythme. Je le voyais enfoncer sa queue avec force dans la bouche de Nicole, puis la retirer et l’enfoncer à nouveau d’un puissant coup de reins, en allant chaque fois un peu plus vite et un peu plus brutalement. Nicole était ainsi prise en sandwich par ces deux jeunes dont je voyais les visages se tendre et se durcir avec la montée du plaisir.

Elle gémissait et trémoussait ses fesses sous les coups de queue de Miguel, et je ne saurais dire si c’était de suffocation ou de plaisir, sans doute les deux à la fois, et je la vis faire un grand effort pour repousser Juan afin de faire sortir sa queue de sa bouche. Celui-ci l’en empêcha cependant en lui maintenant la tête bien serrée entre ses mains. J’aurais peut-être dû intervenir mais la situation ne me semblait pas encore justifier que je vienne à son aide, et il me plaisait de toute façon de la voir ainsi à leur merci; cela m’excitait et me faisait bander plus fort, je ressentais une excitation croissante car j’avais de plus en plus l’impression qu’ils étaient en train de la dompter. Sa résistance à Juan n’était pas feinte, elle appuyait les mains sur ses cuisses et poussait fort pour le faire reculer, mais celui-ci résistait et ne voulait manifestement pas lâcher sa proie, cette blanche sublime qu’il était en train de mater, de soumettre à son désir, à sa queue. Il continuait de lui remplir la bouche avec force mais elle réussit finalement à le repousser et à se libérer en prenant plusieurs grandes respirations comme si elle avait été sur le point de s’étouffer. Puis, alors que Miguel continuait de la baiser vigoureusement, avec fureur presque, et qu’elle jouissait déjà d’être envahie au plus profond de sa chatte, je la vis ouvrir de nouveau la bouche en levant les yeux vers Juan afin de la lui offrir à nouveau et de la remettre à sa disposition, et il ne se fit pas prier pour en reprendre possession et recommencer à la forcer et à la soumettre.



Au bout de quelques minutes, je l’entendis pousser des râles et vis son corps trembler et frémir, et je sus qu’elle était en train de jouir comme jamais encore elle n’avait joui. Elle était secouée de vagues continues de jouissance et de plaisir, totalement abandonnée à la violence croissante de ces garçons devenus ses amants et maîtres, totalement soumise maintenant comme une jument saillie par l’étalon, à la merci de son membre énorme. Ceux-ci étaient proches aussi de l’explosion, comme le montrait le rythme infernal qu’ils imposaient maintenant à sa bouche et à son con, ainsi que les mots manifestement crus et violents qu’ils laissaient tous deux échapper à son sujet, comme ce mot de «puta» que je les entendis à nouveau prononcer. Et c’est dans un hurlement de plaisir commun que je les vis exploser à grands coups de reins et gicler en même temps dans la bouche et la chatte de Nicole, qui tremblait de tout son corps de la jouissance extrême qu’elle continuait de ressentir par vagues inexorables au fond de son ventre, de son con et de son cul, obligée de se laisser envahir par leur liquide d’homme, totalement humiliée maintenant et vaincue par la violence de leur double saillie.

Quelques instants après, la bataille terminée et la fureur de ses amants épuisée, ils se retirèrent lentement et elle s’affala sur le sol en terre battue de la bicoque, le corps en sueur et les cheveux en désordre; elle était couchée sur le côté, les jambes repliées vers sa poitrine, et ils se laissèrent tomber contre elle en la prenant dans leurs bras et en l’embrassant. Je voyais leur sperme couler de sa bouche et de sa chatte et elle se mit à pleurer en riant, et je sus que ses larmes étaient le débordement rayonnant de ses sens exhacerbés. Je m’approchai doucement, la recouvris de la serviette qui traînait encore sur le sol, essuyai le sperme de Juan qui marquait ses lèvres, et l’embrassai tendrement sur le visage en léchant les larmes coulant sur ses joues. « Je t’aime tellement, ma chérie, lui dis-je, je t’aime tellement », à quoi elle répondit par un grand sourire.

Je sortis alors de la bicoque et allai m’asseoir sur le sable en regardant les vagues. La pluie avait cessé.

#2 elpetpuci

elpetpuci

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Posté 28-08-2018 - 11:49

Magiques témoignages !
J'adore c'est plein d'excitation hummm !
le cul c'est la vie !!!

#3 loup julien

loup julien

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Posté 13-10-2018 - 21:41

heureusement pour nous, il y a pas mal de Nicole!

http://communaute.vo...539-loup-julien


Le meilleur moyen pour avoir des commentaires,
est d'en laisser chez les autres!




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