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Le châtiment de Jules


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17 réponses à ce sujet

#1 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 12-08-2018 - 12:38

I – LA RENCONTRE




J’ai connu mon premier fiancé, non pas tardivement, mais à un âge visiblement tardif si l’on considère la moyenne d’âge reconnue comme l’âge de la première fois.

Lorsque je connus Louis, j’avais déjà atteint la majorité alors qu’au même âge, la majorité des filles savaient déjà ce que j’ignorais, mais ce que je ne tarderais pas à découvrir : la signification de l’expression, si je puis me permettre ce langage peu châtié, « être baisée ».

Ce n’est donc qu’à dix-huit ans que je découvris la vie. Bien que je ne fusse qu’une simple étudiante d’une modeste université, j’eus l’honneur d’être conviée à l’un des galas qu’organisent habituellement les Grandes Écoles d’Ingénieurs, de Commerce ou de Direction d’Entreprise. Ces galas d’étudiants sont sur de nombreux points comparables aux soirées mondaines qu’organisent les riches aristocrates : la tenue de soirée est exigée, le milieu d’appartenance est extrêmement important, les personnes que l’on rencontre jouent un rôle, souvent très mal d’ailleurs, à tel point que je préfère le théâtre aux soirées mondaines ; enfin, tous les célibataires espèrent rencontrer leurs moitiés.

Dans ces galas, tout le monde se connaît, La Grande École à laquelle chacun appartient est de grande importance. Si votre école est peu connue, vous serez perçus comme de peu de valeur. Pourquoi donc avais-je été conviée à ce gala, moi qui ne fréquentais que l’université et qui, contrairement à la grande majorité des élèves de ces Grandes Écoles, ne suis pas issue d’une famille avec de grands moyens ?

À ces quelques demoiselles et ces quelques messieurs qui, en manque de conversation, me demandèrent à quelle école j’appartenais, je leur répondis que j’étais à la Faculté des Lettres, suite à quoi ils tournèrent leurs talons. Leur réaction eût été la même, eussè-je répondu que j’étais en apprentissage dans la couture, l’horlogerie ou la charpenterie : j’étais au milieu d’individus méprisant aussi bien les gens qui, comme mes grands-parents travaillent de leurs mains, que ceux qui sont à l’université.

L’amie qui me convia à ce gala m’amena alors en un lieu ou se trouvait un homme qu’elle voulut me présenter. Et lorsque Louis me vit pour la première fois, pour la première fois de la soirée je fus complimentée pour la robe que je portais. Non pas que je ne reçus aucun compliment auparavant, mais lorsque mon amie me complimenta, ce fut avant que nous n’arrivâmes sur le lieu des festivités.

Louis et moi échangeâmes quelque peu avant que je ne prisse la liberté de changer de salle pour changer d’atmosphère. Aussi bien que je découvris de nouvelles personnes, je retrouvai celles qui, peu de temps auparavant, me tournèrent leurs talons et qui, entre temps, avaient les pointes déjà bien arrosées. N’étant pas bien riche, je demeurai sobre ; heureusement, à de telles soirées, il y a toujours un fils de bonne famille, souvent en manque de compagne, malheureusement également de raffinement, mais ma foi jamais d’argent pour remplir le foie d’éthanol et pour également m’offrir ce plaisir. L’un d’eux alla donc chercher deux flûtes puis commença à me jouer du pipeau pour finalement me demander si nous pourrions nous revoir un soir. Je ne voulus pas lui priver du plaisir qu’il éprouve à m’offrir des verres mais le prix à payer, passer une soirée entière avec ce mauvais numéro, était trop élevé ; je lui donnai donc un mauvais numéro et l’abandonnai sur place à ses espoirs, plus tard en proie au désespoir lorsqu’il ne put me contacter.

Comme j’avais une flûte, plus personne ne vint m’en proposer une autre. Flûte alors ! Je pus ainsi continuer à m’amuser tout en demeurant sobre, pendant que les cavaliers et leurs cavalières s’abreuvèrent au comptoir. Les bouteilles de champagne semblèrent se vider à une vitesse que le public ne semblait supporter, si bien que j’apercevais de plus en plus de robes quelques peu défaites, des coiffures bien abîmées, des cravates dénouées et des chemises sorties du pantalon. Pour certains conviés, le champagne décida méchamment de faire demi-tour.

En apercevant tout ce beau monde, je me fis cette réflexion : « Qui sait ? Peut-être que l’un d’eux sera mon patron ! Peut-être que parmi eux se trouvent des gens qui, dans trente ans, seront à la tête de nos grandes entreprises françaises que mon frère, qui est entrepreneur, aime à haïr ! Dans trente ans, l’un d’eux sera Président-Directeur Général d’un grand nom de l’industrie automobile sochalienne ; celui-là qui laisse sa marque jaune au sol laissera sa marque noire dans l’aéronautique toulousaine ; son voisin en train de rendre son repas sera rendu à l’énergie atomique pendant que celui qui cimente les plantes depuis son estomac achèvera de cimenter les pertes du marchand de ciment ! Peut-être que dans trente ans, les contribuables seront amenés à éponger les pertes causées par ceux qui, trente ans plus tôt, épongèrent l’alcool. Quelle tristesse... »

Je retrouvai Louis et j’eus l’impression que nous fûmes les seuls à avoir gardé nos esprits alors que tout le monde était dans une transe éthylique. Il m’invita à danser et ce fut merveilleux. Lorsque mon amie me fit part de sa volonté de rentrer, il se proposa alors de me ramener et insista lorsque je lui fis savoir que j’habitais à l’autre bout de la ville. Louis était élève-ingénieur dans une école d’électronique ; il était donc normal que, sentant que le courant passa bien entre nous, il eût la lumineuse idée de laisser partir mon amie dans le but de me conduire, non pas chez mes parents, mais à sa résidence. Afin qu’il ne fût pas fâché de la résistance que j’opposai, ni qu’il n’eût l’impression que le courant entre nous ne passait que dans un seul sens, je le consolai en lui disant que je ne pouvais rester sans prévenir mes parents qui déjà dormaient et se feraient du souci le lendemain en constatant l’absence de leur fille. Je lui laissai mon numéro et repartis avec mon amie.

Nous nous revîmes et j’eus mon premier baiser.


À suivre...

Annette de Sainte-Marie la Nève

#2 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 12-08-2018 - 15:50

II – LA PRÉPARATION



Si les opposés s’attirent et qu’en même temps, qui se ressemble s’assemble, la seule ressemblance que Louis et moi avions est la particule que nous avons ; sur le reste, tout nous opposait et pourtant, nous formâmes un couple.

Louis était un garçon charmant, un garçon bien élevé, un fils de bonne famille et le gendre que ma mère rêve d’avoir. Mes parents l’invitèrent à plusieurs reprises ; ma mère fut conquise dès la première rencontre par ce garçon si bien élevé et si cultivé. Mon père, qui a toujours bien pris soin de moi, pensa également que Louis en fut tout aussi apte.

La fin de l’année universitaire approchant, les examens passés et l’année obtenue, Louis dut retourner dans sa province. Il me proposa de venir lui rendre visite et de passer quelques temps ensemble pendant les congés. Je déclinai poliment en lui disant que je devais travailler en été mais que je le rejoindrais après avoir gagné un peu d’argent.

Après près de trois mois à remplir les rayons d’un supermarché et à sourire à des clients qui en avaient plus besoin que d’autres, je répondis à l’invitation de Louis. Je passai trois jours dans la demeure de ses parents ; je fus extrêmement bien accueillie pendant ce séjour. Mais Louis ne fut pas fâché que ce séjour prît fin après que nous nous fussions abstenus et qu’enfin, nous partissions à Gênes. Mais lorsque nous fîmes escale à Milan, j’eus une mauvaise surprise.

Je voulus rassurer mes parents ; après avoir trouvé une connexion, j’étais prête à leur envoyer un message lorsque j’en reçus un autre moi-même. Un message dont je ne pus identifier l’expéditeur car il s’agissait évidemment d’un compte créé à cet effet. Si le compte était faux, le contenu du message montrait une réalité qui m’était insupportable : pendant mes examens de fin d’années, Louis passait du bon temps avec une autre demoiselle ! De découvrir seulement à cet instant que Monsieur jouait double-jeu pendant que je travaillais tout l’été et que j’ignorais ce fait me mit en colère.

J’ignore toujours qui fut le dénonciateur ou la dénonciatrice : un homme qui fut jaloux du fait que je ne devinsse pas sa petite amie, peut-être le mauvais numéro à qui j’avais donné un mauvais numéro, ou bien une femme qui convoitait Louis et qui me jalousait.

Dans la vidéo qui était jointe au message, j’aperçus Louis en compagnie d’une jeune fille en mini-jupe avec un chemisier déboutonné en décolleté plongeant. Tous les deux marchaient en se tenant les hanches ; de temps en temps, Louis posa sa main sur les fesses de la demoiselle. Puis ils s’assirent sur un banc, la demoiselle sur les genoux de Louis, l’enlaçant autour du cou, et ils s’embrassèrent. Louis lui glissa sa main sous la jupe. Puis la demoiselle alluma une cigarette et commença par lui envoyer des ronds de fumée au visage, avant de lui cracher le reste. Et Louis semblait adorer ça, si bien que la demoiselle continua son petit jeu, avant que tous les deux ne repartirent.

J’étais horriblement déçue et me demandai alors, pourquoi m’avoir invitée, pourquoi ne pas l’avoir invitée. Puis je me dis que bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans certains milieux hypocrites où vous devez jouer un rôle, véhiculer une image de ce que vous n’êtes pas mais de ce que les gens veulent percevoir, maintenir une façade propre pour cacher un intérieur sale, je compris un peu tard que j’étais la face visible que Louis présentait pendant qu’il s’amusait en cachette avec la face cachée, si tant est qu’il n’y en eut qu’une !

Lorsque je pris conscience de ceci, je m’en voulus d’avoir été aussi naïve. Bon sang Annette, quelle idiote tu fais ! Ne découvres-tu la vie que maintenant ? Faut-il donc t’apprendre la vie alors que tu as récemment eu dix-neuf ans ? À seulement dix-neuf ans, tu découvres le sens de l’expression, passez-moi le vocabulaire, « être baisée ». Mais de tout temps ces choses ont existé ! Louis XIV, dit « Le Grand », ne s’affichait-il pas avec son épouse pour ensuite s’amuser en cachette avec ses maîtresses ? Pourquoi pensais-tu qu’avec ton petit Louis, il en serait autrement ?

La seule consolation fut de me dire que même mes parents se laissèrent prendre. Si ma grand-mère avait connu Louis, elle m’aurait tout de suite prévenue. Ma grand-mère n’a pas uniquement que des doigts de fée pour me coudre les plus belles robes du monde, elle a également une bouche suffisamment raffinée pour cuisiner les meilleurs plats de son pays d´origine et surtout un nez bien affûté qui est capable de sentir des créatures comme ce Louis à des milles à la ronde !

Je voulus rentrer immédiatement mais après avoir subit une telle humiliation, j’éprouvai le besoin d’humilier Louis en retour et d’une manière qu’il n’est pas prête d’oublier.

« Louis ?
- Oui ma chérie ?
- Mon chéri, je dois m’absenter.
- Pourquoi ?
- C’est une surprise. »


Je me rendis d’abord à un café Internet afin d’extraire des images de la vidéo et de les imprimer. J’en profitai pour rechercher un endroit où je pourrais me procurer des menottes. Je me rendis ensuite dans une boutique pour acheter une mini-jupe semblable à celle que portait la maîtresse de Louis. Enfin, ce qui fut par la suite mon plus grand regret, je me rendis à un bureau de tabac pour acheter mon premier paquet de cigarettes que je choisis longues et fines, comme celles que fumait la demoiselle qui chauffa Louis.

Une fois sortie du bureau de tabac, je saisis mon miroir, alluma ma première cigarette pour m’entraîner à fumer comme elle et à faire des ronds de fumée. Je fis néanmoins attention à ne pas avaler la fumée.

En revenant à la pension, en ce lieu sacré où l’intimité est garantie, je retirai ma longue et large jupe pour enfiler ma nouvelle mini-jupe, déboutonnai mon chemisier en décolleté, puis je rejoignis Louis. Louis était subjugué et me complimenta en affirmant que j’étais nettement mieux ainsi qu’avec mes longues jupes de paysanne ! J’étais alors très déçue de sa remarque car il m’avait toujours complimentée sur mes tenues vestimentaires. Lorsqu’il me demanda ce qui me prit tout d’un coup de changer de style vestimentaire, je lui répondis que je lui préparai une grande œuvre qu’il ne serait pas près d’oublier de sitôt ! Je lui annonçai que je ne passerais pas la nuit avec lui mais seule dans une chambre séparée et que je l’attendrais le jour suivant ; je le priai de s’abstenir encore un peu de temps.

Le jour suivant, alors que je l’attendais en mini-jupe et en chemisier déboutonné en décolleté, Louis me rejoignit. Lorsqu’il me vit, je devinai la bosse qui se dessina dans son pantalon rien qu’en pensant que je me promenais les fesses à l’air !

« Comment es-tu donc vêtu ? m’écriai-je.
- Que veux-tu dire ? Mes vêtements ne te plaisent pas ?
- Je préférerais que tu vêtisses ton pantalon blanc ainsi que ta chemise en jean.
- Mais ma chemise en jean est sale.
- Ce n’est pas grave, lui dis-je, plein de malice. »

Je lui demandai également de renoncer à porter tout slip ou tout caleçon car si je fis l’effort d’être en mini-jupe pour qu’il découvrît plus aisément mon intimité, il n’y eut aucune raison pour que lui ne fisse pas également l’effort d’être à découvert sous son pantalon !

Louis retourna se changer.

« Voilà, c’est mieux comme ça ? me demanda-t-il.
- Tu es parfait, lui répondis-je. »

« Louis, repris-je, nous avons du beau temps en Italie et il serait dommage de ne pas en profiter. Que dirais-tu de laisser ta voiture ici et de louer un cabriolet pour aller à Gênes et ensuite visiter les Cinque Terre ?
- Ah ? Pourquoi pas, c’est une bonne idée. Tu sais où on peut en trouver un ?
- J’ai aperçu une agence hier. Je m’occuperai de la réservation. Par contre, je te laisserai régler ; en échange, je réglerai la pension à Gênes. »

Comme je parle un peu – et plutôt mal – l’italien, ce fut donc moi qui me chargeai de la réservation à l’agence. Comme Louis ne parlait pas du tout italien et que même en anglais, il n’aurait pas fait mieux, il ne se rendit pas compte que je ne réservai le cabriolet que pour une journée, ni ne s’étonna du prix anormalement bas de la location qu’il croyait être de sept jours !

Louis prit les clés et nous prîmes possession du carrosse.
Louis prit le volant tandis que je m’assis sur le siège du milieu de la banquette arrière.
Louis, pris d’étonnement, me demanda ce que je faisais ; je répondis que c’était une surprise mon chéri !
Louis, prix d’idiotie, décapota le véhicule au moment où le feu passa au vert et sur fond de concerto pour avertisseurs sonores interprété par les automobilistes milanais qui se montrèrent impatients que nous ne démarrions pas, Louis démarra en trombe pour rejoindre l’autoroute. À ce moment précis, mon chemisier que j’avais entièrement déboutonné commença à voler dans tous les sens, de même que mes cheveux et ma mini-jupe volante. Ce qui surprit Louis mais qui ne fut pas sans quelque peu le chauffer !

Au moment où Louis atteignit le péage automatique, au moment où il appuya sur le bouton qui lui donnerait un ticket de péage, je lui défis son pantalon afin que son engin se trouvât à l’air libre. Comme il ne put faire patienter davantage les automobilistes lombards, il n’eut de choix autre que de rapidement prendre le ticket et de démarrer. À ce moment précis, j’attrapai sa chemise en jean et tirai dessus afin de la déboutonner entièrement. J’avais justement fait exprès de lui faire mettre des vêtements que je pourrais rapidement défaire !

Nous roulâmes donc ainsi sur l’autoroute, les cheveux, la jupe, le chemisier, la chemise et la verge de Monsieur au vent. Je faisais coucou à tous ceux que nous rencontrions. Tous ceux qui arrivaient en sens contraire faisaient des appels de phare, certains jouaient de l’avertisseur. Tous ceux que nous dépassions nous regardaient bizarrement ; je fus néanmoins surprise que certains ne nous remarquassent point.

Louis semblait excité, ce qui me satisfit au plus haut point. Pendant que nous roulions, il me regardait à travers le rétroviseur ; au fur et à mesure, son manche se dressa à tel point qu’il dut faire attention de ne pas confondre ce dernier avec le manche des vitesses !

Alors que nous fûmes à proximité de Pavie, je demandai à Louis de prendre la sortie, d’aller en direction de Pavie et de nous arrêter à la première auberge que nous trouverions.

Arrivés à l’auberge, Louis reboutonna sa chemise et son pantalon tandis que je nouai mon chemisier. L’aubergiste nous dévisagea pensant avoir en face de lui, non pas deux clients, mais une professionnelle du plaisir et son client. Je demandai alors une chambre non-fumeur et pendant qu’il cherchait la clé de la chambre, Louis en profita pour rapidement glisser une main sous ma jupe.

« Camera numero centonove, primo piano a sinistra
- Grazie mille Signore ! »


À suivre...

Modifié par AnnetteDeSteMarieLaNeve, 13-08-2018 - 03:40.

Annette de Sainte-Marie la Nève

#3 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 12-08-2018 - 16:42

III – LE JUGEMENT



J’allongeai Louis sur le lit, sortit les menottes de mon sac et lui attachai les mains et les pieds aux barres du lit. Puis je m’allongeai sur son corps, lui déboutonnai la chemise et y glissait mes mains.

« Alors mon ami, lui dis-je, que préfères-tu ? Fellation ou pénétration ?
- Les deux, bien sûr !
- Tu sais bien que ce n’est pas possible. Que dans ce cas, tu n’as le choix qu’entre fromage ou dessert.
- Alors pour commencer, fromage.
- Excellent choix, lui dis-je, tout en glissant une main dans le pantalon »

Le pauvre, s’il savait ce qui l’attendait…

Je lui défis alors le pantalon et lui caressai le membre et le sac de billes. Au même moment, bien que cela fût prohibé, je sortis une cigarette de mon sac, l’allumai, commençai à lui envoyer des ronds de fumée au visage avant de lui souffler le reste de ma fumée. Louis fut tout excité et se mit à grogner fortement.

Je dénouai alors entièrement mon chemisier, découvris mes épaules et continuai mon petit jeu, lui caressant le phallus qui devint de plus en plus raide et lui crachant la fumée de ma cigarette au visage. Qu’il aimait cela, le cochon ! Qu’il était rouge comme une résistance que, d’humeur bien électrique, je chauffai ! Qu’il en profitât bien, ce porc !

Une fois ma cigarette terminée, je ne pris aucunement la peine de l’écraser mais la laissai se consumer sur la table de chevet.

Je me mis à lécher le dessous de la verge de Louis afin de finir de bien le chauffer ! La flèche de Monsieur pointait alors vers le ciel et avait alors l’allure d’une fraise, sur laquelle il manquait encore la crème fraîche qu’il n’appartenait qu’à moi seule de faire venir ! Je me dépêchai alors d’avaler le fruit, telle une glace à la fraise qu’il fallut se dépêcher de manger avant qu’elle ne fondît sous l’effet Joule dégagé par celui qui, pour quelques instants encore, était mon jules.

Je saisis alors le cornet de glace et dégustai la glace à la fraise qui m’était offerte, sous les incessants grognements de mon jules, accompagnés par l’harmonieuse mélodie du cliquetis des menottes que provoqua le lion en furie qui tentait de se débattre en vain.

Enfin, le grognement final tant attendu. La crème fraîche fut livrée et je m’efforçai de tout recueillir dans ma bouche. Puis je lui saisis fermement la tête et recrachai toute la semence entre les deux yeux avant de lui donner le baiser de la mort : un baiser vigoureux tout en lui mordillant les lèvres et en finissant par lui tirer la lèvre inférieure avec mes dents !

J’allumai alors une cigarette et la lui collai entre les lèvres, sortis les photos compromettantes et les lui collai sur le corps afin qu’il comprît ce qu’il lui arriva, puis je fis des photos du bonhomme et les envoyai à la personne dénonciatrice avec consigne de les relayer à toutes ses connaissances !

Je reboutonnai alors mon chemisier, troquai ma mini-jupe contre une jupe longue ; lorsque je remis les clés à l’aubergiste, celui-ci fut surpris de me voir ainsi. Alors que je lui priai de m’indiquer le bus vers la gare, il me demanda :

« Dov’è il signore?
- Non mi importa, lui répondis-je. »

Je retournai alors chez mes parents, abandonnant Louis à son triste sort : celui de devoir, après que je lui vidasse les bourses, vider la sienne pour indemniser l’auberge pour tabagisme en zone interdite, payer un supplément pour le cabriolet qu’il ne pu restituer dans les délais et payer les hôtels que nous avions réservés et que nous ne pouvions pas annuler.

Quant à l’humiliation à laquelle il eut droit par la suite, je pense qu’il a payé suffisamment cher pour ses actes.


Fin.

Modifié par AnnetteDeSteMarieLaNeve, 12-08-2018 - 16:42.

Annette de Sainte-Marie la Nève

#4 Scooms67

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Posté 12-08-2018 - 18:44

Génial ton histoire... J'ai beaucoup aimé.
Tu en écriras d'autres ?

#5 brettsinclair93

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Posté 12-08-2018 - 19:18

très bon, le style ressemble à celui de "tortue..." !! mais plaisant en tous cas

#6 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 13-08-2018 - 02:45

Voir le messageScooms67, le 12-08-2018 - 18:44, dit :

Génial ton histoire... J'ai beaucoup aimé.
Tu en écriras d'autres ?


Merci beaucoup. Pour que j'écrive d'autres histoires, il me faudrait en vivre d'autres.
Annette de Sainte-Marie la Nève

#7 AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 13-08-2018 - 02:45

Voir le messagebrettsinclair93, le 12-08-2018 - 19:18, dit :

très bon, le style ressemble à celui de "tortue..." !! mais plaisant en tous cas


Merci à vous.
"tortue...", qui est-ce ?
Annette de Sainte-Marie la Nève

#8 thanathus

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Posté 13-08-2018 - 03:17

Que dire. Très belle histoire d une vengeance parfaitement orchestrée. Je n aimerai être à la place de votre premier fiancé, mais sa peine est méritée.

Modifié par thanathus, 13-08-2018 - 03:18.

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#9 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 13-08-2018 - 03:56

Voir le messageScooms67, le 12-08-2018 - 18:44, dit :

Génial ton histoire... J'ai beaucoup aimé.
Tu en écriras d'autres ?


Suite à la rupture avec Louis, j'eus de belles envies de meurtre, châtiant ainsi des gentilhommes qui firent subir un traitement similaire à leurs dames.
Si j'en écris le récit en guise de suite, ce ne sera alors pas une histoire vraie.
Annette de Sainte-Marie la Nève

#10 thanathus

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Posté 13-08-2018 - 05:52

Heureusement qu il y a la section création érotique où tu peux laisser ton imagination de Milady conter des récits de châtiment ;)
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#11 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 13-08-2018 - 06:06

Voir le messagethanathus, le 13-08-2018 - 05:52, dit :

Heureusement qu il y a la section création érotique où tu peux laisser ton imagination de Milady conter des récits de châtiment Image IPB


Bonjour,

J'ai en effet remarqué l'existence de cette rubrique.
Si j'ai un peu de temps libre, je ne manquerai pas d'en user.

Merci à Vous.
Annette de Sainte-Marie la Nève

#12 Catharsis

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Posté 14-08-2018 - 15:42

Quel talent. Vraiment tu es géniale. J'avais adoré le récit en Thaïlande et celui ci est super.

Écris avec talent, délicatesse, precision,  bref tu écris vraiment bien. Et cette histoire, vraiment chouette. Mais je m'interroge sur le pourquoi l'avoir fait jouir. Tu aurais dû t'arrêter avant...?

Hésites pas à passer lire ce que j'ai écris. Je veux ton avis expert ;-)

#13 AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 14-08-2018 - 16:49

Voir le messageCatharsis, le 14-08-2018 - 15:42, dit :

Quel talent. Vraiment tu es géniale. J'avais adoré le récit en Thaïlande et celui ci est super.

Écris avec talent, délicatesse, precision,  bref tu écris vraiment bien. Et cette histoire, vraiment chouette. Mais je m'interroge sur le pourquoi l'avoir fait jouir. Tu aurais dû t'arrêter avant...?

Hésites pas à passer lire ce que j'ai écris. Je veux ton avis expert ;-)


Bonjour, merci beaucoup.

Il n'y eut aucune raison pour laquelle je le fis jouir. Ma seule volonté fut de l'arroser. La médecine que je lui appliquai ne différa en rien de toute autre médecine ; ainsi, que ma victime eût été un court instant la réincarnation d'Enrico Caruso ne fut rien d'autre qu'un effet indésirable.

Quel type d'avis est donc désiré ? S'agit-il d'un avis sur l'énoncé ou bien sur l'énonciation ?
Annette de Sainte-Marie la Nève

#14 Catharsis

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Posté 15-08-2018 - 07:05

Quel doux châtiment ^^

Et pour ton avis je me suis un peu mal exprimé sans doute mais je voulais ton avis sur le récit que j'ai écris (et non sur ce que j'avais écris ici)

#15 AnnetteDeSteMarieLaNeve

AnnetteDeSteMarieLaNeve

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Posté 15-08-2018 - 09:12

Voir le messageCatharsis, le 15-08-2018 - 07:05, dit :

Quel doux châtiment ^^

Et pour ton avis je me suis un peu mal exprimé sans doute mais je voulais ton avis sur le récit que j'ai écris (et non sur ce que j'avais écris ici)


J'ai bien compris que tu souhaitais un avis sur "Elle". Ma question est : souhaites-tu un avis sur ce que tu as écrit ou bien sur ton écriture ?
Annette de Sainte-Marie la Nève

#16 Catharsis

Catharsis

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Posté 15-08-2018 - 09:19

^^ ahh c'est plus clair. Excuses mon manque de culture ou de vocabulaire mais  c'est plus clair ce coup ci.

Pour te répondre et bien sûr de que tu voudras.

#17 Riga

Riga

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Posté 15-08-2018 - 15:02

C'est parfait, j'aime énormément le ton et la liberté de vos histoires, élégantes et personnelles.

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#18 Pierre772

Pierre772

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Posté 15-08-2018 - 15:32

C'est amusant, j'ai bien aimé.


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