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Amelia, une femme libre (reparution)

lesbien bi

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90 réponses à ce sujet

#1 Pierre772

Pierre772

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Posté 23-07-2018 - 09:01

Présentation

Ce récit, mon préféré, est déjà paru ici et sur Docti sous mon ancien pseudo Paul771
Après des liaisons tumultueuses avec des femmes dominatrices, Amelia, Américaine, a refait sa vie en France avec Charlotte, décoratrice de renom.
S'il vous plaît et qu'il y a des coms, je continuerai

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I  Amélia et le couple


1.L'hôtel particulier


Île Saint-Louis, Paris, 18h30, fin 2013

Je gare mon scooter dans la petite cour du bel hôtel particulier et je monte le perron, mon casque à la main.

« Bonsoir, Madame Delahaye, bonsoir Monsieur Da Silva, j'étais inquiète après votre coup de téléphone...

« Bonsoir, Amelia...

« Bonsoir, Mademoiselle Brown, nous avons un problème, je vais vous montrer...

Nous entrons dans l'appartement qui est en plein chantier et nous marchons sur les papiers étendus sur le sol par l'artisan, un homme âgé, corpulent, moustachu. La propriétaire est une dame d'une cinquantaine d'années, mince, très distinguée et séduisante... Dans la salle à manger aux murs décapés et où les meubles ont été recouverts de toiles, il me montre du doigt un coin du plafond, un endroit occupé par une très ancienne et belle moulure du XVIIIme siècle. Comme il fait nuit, il l'éclaire avec une torche.

« Dommage qu'il ne fasse pas jour, la tache aurait été plus visible... Attention, vous allez vous salir, Mademoiselle Brown...

« Pensez donc, j'ai de vieux vêtements...

Je déplace l'un des escabeaux et j'emprunte sa torche à Monsieur Da Silva. Je grimpe. Effectivement il y a une assez vilaine tache.

« C'est une fuite d'eau venant du premier, on dirait ? M..., c'est c... (je m'obstine à user de mots triviaux français bien que je n'aie jamais réussi à en saisir les nuances et les occasions exactes où il faut les utiliser...).

« Comme vous dites... Je vais même vous dire une chose, Mademoiselle Brown, c'est du plomb !

« Du plomb ? Je rêve !! Il va devenir illégal à la fin de l'année ! Il y aurait encore du plomb dans une partie de l'immeuble ? Comment le savez-vous ?

Il sourit :

« L'habitude, Mademoiselle Brown... et cinquante ans de métier...


Je redescends et je sens à travers l'étoffe du jean les mains de Madame Delahaye sur mes fesses rebondies et mes cuisses épaisses. Nous échangeons un sourire.

« Attention de ne pas tomber, mon petit... Vous avez un corps magnifique...

Et sans lâcher l'une de mes cuisses :

« Vous n'êtes pas choquée, Amelia ? Je pourrais être votre mère !

Je ris :

« Une jeune maman, alors !

Monsieur Da Silva affecte de regarder ailleurs...

« De toute façon on ne peut prendre de risques et on ne touche plus à rien : Madame Delahaye, il faudrait que vous alliez voir de toute urgence votre voisin du dessus pour voir cette fuite et il faudrait contacter votre assurance et voir ce problème avec la copropriété selon son ampleur, avec le syndic, je pense. Vous devriez vous entendre facilement, dans un toute petit immeuble de quatre copropriétaires (et je pense : qui ne connaissent pas de problèmes de fin de mois...). Je peux vous envoyer notre plombier, Monsieur Badinski. Je suis désolée mais les travaux vont devoir prendre du retard. Surtout pour vous, Monsieur Da Silva.

« Pas du tout, Mademoiselle Brown, au contraire, il vaut mieux que nous nous en apercevions maintenant ! Je me débrouillerai, ce n'est pas mon seul chantier, heureusement ! De toute façon, moi je file, il est tard... Vous me tenez au courant ?

« OK, bonne soirée, Monsieur Da Silva...

« Il faudrait que mon mari voie cette tache, il va rentrer tard... Merci de vous être dérangée, Amelia, surtout à cette heure tardive...

« Oh, pour un chantier de ce prix, Madame Delahaye, c'est un peu normal...

Elle saisit l'un de mes seins à travers mon T-Shirt et me fait mal : je la sens beaucoup plus intéressée par la décoratrice que par le chantier de rénovation et l'incident qui va le retarder...

« J'espère que vous resterez à dîner avec mon mari et moi ? Ce sera dans la cuisine, à la bonne franquette, avec ce chantier !

« C'est gentil et ce serait avec plaisir mais ma girlfriend, mon... amie m'attend pour dîner...

« Téléphonez-lui !

« C'est ce que je vais faire. De toute façon il faut que je l'avertisse de cet incident...

–--------------------------------------------------------------------------------**

2.Sylvie


« Charlotte, je suis chez M. et Mme Delahaye, il semble y avoir une fuite au-dessus de chez eux, cela fait une tache sur la belle moulure, oui, nous allons y aller mais d'après Monsieur Da Silva c'est probablement un problème plus important au niveau de l'immeuble, oui, chérie, je sais que Monsieur Da Silva est peintre... Madame Delahaye me propose de dîner avec elle et elle t'invite aussi, bon d'accord, ah, elle me propose aussi de passer la nuit... OK... Bisous, bye. Charlotte ne viendra pas ce soir et elle me dit que justement comme il fait froid et qu'il pleut, ce n'est pas prudent de circuler en deux roues...

« Super !

Je n'en crois pas mes yeux : pendant que j'avais le dos tourné, elle s'est mise nue ! Elle a un corps mince, sexy, un peu fané, une jolie fente parfaitement épilée, des seins plutôt petits et tombants, un ventre musclé, de très belles jambes galbées. Le visage, très gracieux et distingué, est encadré de cheveux courts noirs...

Elle me sourit :

« Je vis toujours nue chez moi, j'espère que cela ne vous dérange pas ? Au fait, appelez-moi Sylvie !

Je la regarde bouche bée et je dis bêtement :

« Mais, Sylvie, ne devions-nous pas aller chez la voisine du dessus pour ce problème de canalisations ?

« Je peux faire cela toute seule, ma petite Amelia, et pour une fois que je réussis à passer un instant avec vous qui êtes tout le temps en train de courir !

« Oui, c'est qu'il y a du boulot, vous savez...

Elle se rapproche de moi et me plaque contre le mur sale de la cuisine non encore refaite... Elle soulève mon T-shirt et dégrafe mon soutien-gorge, faisant tomber mes seins lourds. Je tente vaguement de résister :

« Sylvie, vous êtes une femme très attirante mais j'ai ce qu'il me faut chez moi : j'ai déjà une amante, je suis amoureuse d'elle et elle me rend très heureuse...

Elle rit tout en baissant mon jean.

« Pas de petite culotte, le sexe épilé : bien !! Chérie, je ne vous demande pas de quitter Charlotte mais elle ne vous suffit pas, je le sais : elle ne vous procure que des orgasmes faibles et partiels, est-ce que je me trompe ? Et moi j'ai très envie de vous et je sais que je peux vous donner du plaisir !

« Comment le savez-vous ?

« Je me suis renseignée sur vous et je sais aussi qu'à une époque vous tentiez de jouir en faisant souffrir votre corps : j'ai mieux à vous proposer !

Elle achève le déshabillage en me retirant mes bottes de moto et en envoyant promener le jean sur une chaise.

« Quelle belle fille vous êtes ! Vous avez des cuisses somptueuses !

Elle passe la main sur tout mon corps, s'attardant sur les traces diverses qui s'y trouvent. Elle plaque sa bouche sur la mienne et rentre sa langue. Je réponds au baiser avec ardeur et je lui rends ses caresses et sa chair est douce. Elle porte la main à mon sexe et caresse la fente. Je gémis de plaisir. Puis, brusquement, elle écarte mes grosses fesses et, sans ménagements, rentre au moins deux doigts dans mon anus. La surprise, la douleur, cette sensation si intime... Je bascule vers un orgasme incomplet mais beaucoup plus fort que ce que j'ai jamais éprouvé avec Charlotte. J'interromps le baiser.

De voluptueux spasmes, malheureusement peu nombreux, traversent mon ventre et montent à mon cerveau. Mon sexe coule doucement, mes jambes tremblent et je crie interminablement.

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3.L'escabeau




Il ne semble pas étonné d'être accueilli par deux femmes nues dans l'appartement en chantier. L'étreinte avec son mari, genre PDG de grosse boîte, distingué, sympa, grisonnant, est brève et forte. Elle se colle contre lui, lui applique un baiser sur la bouche, rentrant sa langue comme elle l'a fait pour moi tout à l'heure, lui écarte ses genoux avec l'un des siens et applique sa main sur l’entrejambe et je crois un instant qu'elle va sortir le sexe en érection du pantalon...

Puis, me saisissant par l'un de mes gros seins et j'en grimace de douleur, elle me traîne devant lui.

« Robert, mon mari... Tu reconnais certainement Amelia Brown, la jeune décoratrice, l'assistante de Charlotte Llyod... Elle reste à dîner et dormira avec nous...

Il sourit :

« Avec plaisir, charmante et très belle jeune femme blonde, oui, bien sûr, nous nous sommes vus lors de la présentation du projet, Mademoiselle Llyod va bien ? C'est à vous, le scooter ?

« Oui, il est très pratique pour circuler dans Paris...

Il me fait un baisemain très naturel. Il dévore mon corps du regard, s'attardant sur mes seins. Je n'ai jamais aimé les hommes, sexuellement s'entend et je me sens cruche d'être nue... Il doit s'en rendre compte. Il rit :

« Une charmante décoratrice nue !

Je me détends un peu et j'essaie de plaisanter :

« C'est l'usage français, comme Sylvie me l'a expliqué. Il faut toujours s'adapter aux coutumes locales !

Il rit et s'apprête à répondre mais Sylvie l'interrompt :

« Nous allons dîner rapidement, désolé, chéri, ce sera du surgelé le temps des travaux...

Et moi, comme pour me donner une contenance :

« Monsieur Da Silva, le peintre, a repéré une fuite sur le moulage du plafond, il faudra s'en occuper, j'ai suspendu les travaux jusqu'à ce que le problème soit résolu...

« Oh, vraiment ? Montrez-moi cela...

Je cherche des yeux quelque chose à me mettre aux pieds (je suis pieds nus) et je ne rencontre que mes bottes de moto. Zut, Da Silva est reparti avec sa torche, il fait nuit et il n'y a plus d'éclairage dans la salle à manger...

« Avez-vous une torche ?

« Bien sûr ! Accessoire indispensable en ce moment !

Me résignant à marcher pieds nus sur le sol recouvert par les papiers du peintre, je monte à l'escabeau, éclairant la tache et Robert semble intéressé davantage par mes grosses fesses...

« Voilà, c'est ennuyeux, ce moulage, nous voudrions le garder, il est ancien, il a de la valeur et donne du cachet à l'appartement, il ne faudrait pas que la tache s'étende...

« J'ai vu. Nous irons voir les voisins du dessus.

« Ne tardez pas ! Pour bien faire il aurait fallu y aller ce soir mais Sylvie n'avait pas l'air pressée...

Je commence à redescendre. Je sens alors les mains de Robert sur mes cuisses. Je m'arrête, toujours perchée nue sur l'escabeau de Da Silva et je ferme les yeux. Je ne m'y attendais pas et surtout je ne pensais pas que ce contact pouvait m'apporter une telle volupté.

« Oh...

La caresse continue. Les mains remontent très haut sur la face interne si sensible et je gémis, m'agrippant à l'acier inoxydable et j'ai froid aux pieds. Ces mains si inattendues et si fébriles de désir, cet environnement insolite... Je me sens mouiller comme une folle.

Je crie quand les doigts investissent mon sexe trempé et mon anus encore entrouvert après la caresse de Sylvie.

« Please don't stop... Ne vous arrêtez surtout pas...

Le plaisir monte avec une vitesse fulgurante tandis que les doigts compétents fouillent mon vagin trempé, font rouler mon clitoris et passent sur l'ouverture de l'urètre. Les doigts de l'autre main sont rentrés profondément dans mon rectum, distendant l'anus, stimulant la paroi. Mon corps se contracte une fois, puis deux puis c'est l'explosion ! Les spasmes se succèdent, contractant rythmiquement mon anus qui tente en vain de se refermer sur les doigts, tordant mon ventre et montant jusqu'à ma tête. Je rampe nue sur mon échelle froide au rythme de mon orgasme, la serrant dans une sorte de folle et impossible étreinte et la pulpe de mes seins heurte rudement les marches de l'escabeau. Je hurle longuement et j'ai l'impression que cette jouissance ne finira jamais...


A suivre

Modifié par Pierre772, 25-08-2018 - 17:14.


#2 RoadRunner

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Posté 23-07-2018 - 12:09

Beau début
Charlotte après Anne Charlotte :)

#3 Pierre772

Pierre772

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Posté 23-07-2018 - 12:29

Voir le messageRoadRunner, le 23-07-2018 - 12:09, dit :

Beau début
Charlotte après Anne Charlotte Image IPB
Ce personnage a été imaginé comme ressemblant à Charlotte Rampling. Comme elle, elle est Britannique
Merci de ton passage !
:)

#4 titebite43

titebite43

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Posté 23-07-2018 - 12:33

très belle entrée en matière, j'adore tes histoires de furie lesbienne, encore merci

#5 OlivX

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Posté 23-07-2018 - 13:36

Voilà une histoire bien excitante,  j'espère que tu nous offrira très rapidement la suite

#6 Pierre772

Pierre772

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Posté 23-07-2018 - 14:20

Voir le messagetitebite43, le 23-07-2018 - 12:33, dit :

très belle entrée en matière, j'adore tes histoires de furie lesbienne, encore merci

Voir le messageOlivX, le 23-07-2018 - 13:36, dit :

Voilà une histoire bien excitante,  j'espère que tu nous offrira très rapidement la suite
Merci à tous les deux !
:)

#7 Pierre772

Pierre772

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Posté 23-07-2018 - 14:35

Résumé

A l'Ile Saint Louis, Amelia, décoratrice, travaille dans l'appartement d'un riche couple qui semble surtout s'intéresser à la jeune femme et à son beau corps...

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4.L'initiation anale d'Amelia


Mon corps s'apaise tout doucement. J'entends le bruit sourd de la torche que j'avais posée sur une marche de l'escabeau et qui tombe par terre (elle est enrobée de caoutchouc) et, dans la pénombre de la pièce en travaux éclairée indirectement par la lumière de la cuisine, je vois la mince silhouette nue et brune de Sylvie qui ramasse l'objet et je sens qu'on m'écarte les fesses et j'entends sa belle voix de femme mûre :

« Elle a de belles fesses et de jolis orifices bien séparés... C'est une très belle fille...

Toujours agrippée à mon escabeau, je crie de surprise au contact d'un liquide froid versé sur mon anus et je sens des doigts, ceux de Sylvie, je suppose, qui rentrent avec un mouvement tournant assez brutal et en même temps je pense qu'il faudrait que je photographie cette fuite, il faudrait que je prenne mon smartphone dans mon sac et il faudrait aller voir les voisins, par exemple après le dîner pour qu'on prenne des dispositions... Je photographierai aussi la fuite chez eux si nous la trouvons et s'ils sont d'accord...

« Sylvie et Robert, il va falloir s'occuper de ce problème....

Ils ne m'écoutent pas et je m'en étrangle : Robert est monté derrière moi, faisant grincer l'échelle, je le sens, cette fois il est entièrement nu, c'est le contact d'un homme, je n'ai jamais aimé... Il vient de me pénétrer par le vagin, de toute la longueur de sa verge dure, grosse, énorme même, je ne suis pas habituée et il me fait mal, je me mords les lèvres, et puis non, pas si mal que cela, c'est même agréable et je me sens labourée et tout mon corps est secoué et à ma grande surprise mon orgasme tout juste terminé reprend ! Les coups de boutoir se font de plus en plus brutaux puis s'interrompent et à mon grand regret l'énorme verge ressort avec un bruit de bouteille qu'on débouche.

« Non, restez, c'était si bon...

Il rentre à nouveau mais par l'autre orifice, beaucoup trop étroit et sa femme l'encourage :

« Rentre, de toute façon elle va avoir mal...

Environ une seconde après le franchissement du sphincter par le gros gland, je ressens une douleur fulgurante, prolongée et je crie. Puis la souffrance se calme et les va-et-vient recommencent. Sylvie se place devant moi, sous l'escabeau, prend mon clitoris entre les doigts et obtient un orgasme partiel. Je sens Robert ressortir et je l'entends grogner de plaisir. Des jets tièdes aspergent la face arrière de mes cuisses.

Ils me descendent tous les deux de l'escabeau comme une crucifiée, nue, poisseuse de sperme, les cheveux collés par la sueur, pantelante de jouissance, de douleur et de bonheur.

Mon anus restera grand ouvert pendant trois quarts d'heure.

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5.Une plomberie hors d'âge



Nous montons chez les voisins du dessus, même âge que Sylvie et Robert, très sympa, genre artistes, l'homme est un grand producteur de cinéma.

« Il semble qu'il y ait une fuite chez vous. Notre décoratrice, Mademoiselle Amelia Brown, voudrait vous demander la permission de jeter un coup d’œil...

« Charmante ! Vous êtes Anglaise ?

« Américaine. Mais mon associée, Mademoiselle Lloyd, est Britannique. Galloise, très exactement.

Et ils me regardent bizarrement et je ne comprends pas tout de suite.

Nous découvrons enfin la fameuse fuite : un tuyau suinte. Je demande de le photographier et ils s'y prêtent volontiers et je m'accroupis pour le faire. Perturbée par cette soirée agitée, je m'aperçois brusquement que je suis restée entièrement nue ! Sylvie et Robert, eux, sont habillés. Personne ne semble l'avoir remarqué...

La plomberie de leur appartement et sans doute celle d'une partie de l'immeuble est bien en plomb comme l'avait supposé Da Silva... Et mon anus me fait horriblement mal...

« Pour ce soir, un anus... une cuvette de plastique suffira. Acceptez-vous que je vous envoie notre plombier, Monsieur Badinski ? Il peut réparer dès demain matin. Il ne vous arnaquera pas, il est très honnête, il a de bons prix et il travaille toujours avec nous. Par contre, Monsieur et Madame Delahaye et vous devrez contacter votre assurance ainsi que le syndic et il faut voir avec la copropriété pour changer ces canalisations et les mettre d'urgence en conformité avec la loi. Je verrai avec Monsieur et Madame Delahaye pour la suite des travaux chez eux. Merci de votre accueil et pardon pour le dérangement !

« De rien et nous nous en occuperons dès demain matin. Et félicitations pour la qualité de votre français, Mademoiselle Brown !

« C'est gentil, merci...

Nous ressortons et le voisin du dessus dévore du regard mes gros seins qui tremblent à chacun de mes mouvements... Nous redescendons l'escalier.

« J'ai mal... Ta verge est très grosse, Robert... Au fait, pourquoi ne m'avez-vous pas dit de m'habiller avant de monter ?

Nous faisons dans la cuisine en désordre un dîner sommaire mais excellent et comme Robert est à côté de moi, prise d'un accès de liberté, je sors sa verge du pantalon et je masse le membre pendant tout le repas.

Nous nous couchons tous les trois ensemble et il m'est donné de prendre une part active au sexe entre Robert et Sylvie. Nous allongeons la belle femme mûre à plat ventre, les fesses surélevées par un oreiller et je lubrifie les orifices épilés. Je lui fais des baisers.

L'accouplement est rude et intense : je place moi-même la verge à l'entrée, il se couche sur son dos en lui mordillant la nuque et je pense irrésistiblement à un couple de lions. Il la pénètre par le vagin, sans préservatif dans ce couple stable, à contresens dans cette position, leur préférée, m'expliqueront-ils. L'étreinte est brève : il la laboure durement et ils crient de plaisir tous les deux. Il s'arrête tout au fond et éjacule en elle puis se retire. Le sperme coule doucement de l'orifice. Nous nous enlaçons tous les trois et je m'endors, ne sachant plus très bien où j'en suis.

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    6.Sexe avec le couple


Ils me caressent à deux et leurs quatre mains parcourent mon corps, mes seins, mon ventre, mes cuisses, mon sexe. Ils couvrent mon visage et mes seins de baisers, ils me disent qu'ils m'aiment et c'est extrêmement valorisant ! C'est très voluptueux, je gémis et je secoue la tête comme si le plaisir était trop intense et, avant la moindre pénétration, mon orgasme reprend, montant de mon sexe à mon ventre puis à tout mon corps et je pousse des cris inarticulés. Je cherche le sexe de Robert et je le saisis : il est dur et dans mon cerveau enfiévré je l'imagine énorme ! Je décalotte le gland et je sens les doigts de Sylvie : la brève cérémonie du préservatif... Elle glisse un oreiller sous mes reins et il monte sur moi, me tenant les fesses et y rentrant ses ongles.

Couchée à plat sur le dos, les hanches surélevées, j'écarte les cuisses au maximum. Il rentre en moi et aussitôt je suis secouée par les coups de boutoir. Je l'enserre de mes bras et de mes cuisses et je croise les chevilles au-dessus de ses reins. Il me laboure durement, de toute la longueur et de toute la grosseur de sa verge comme s'il allait me fendre en deux. Je jouis et je hurle tellement qu'il a un mouvement de recul. L'orgasme décline puis, d'une manière totalement inattendue, reprend.

Les mouvements de Robert continuent et je crie comme une folle, me tordant de volupté, les jambes agitées. Robert émet une sorte de rugissement, sort de moi et se redresse, à califourchon sur moi. Des jets tièdes, épais et prolongés m'atteignent sur le visage, dans les yeux, sur les seins, le ventre. Sylvie me fait un long baiser sur la bouche comme pour déguster le nectar.

Sans attendre, Robert se tourne vers Sylvie. Très excités tous les deux, ils s'embrassent et se caressent. Sylvie s'assied sur Robert couché sur le dos puis s'empale sur le sexe qui a retrouvé son érection, sans préservatif cette fois. Je m'approche, le sperme coulant sur mon visage et sur mon corps et je les caresse tous les deux. Réglant la vitesse des va-et-vient sur son plaisir, Sylvie gémit puis crie. Son mari éjacule en elle et elle retombe sur lui.

Tandis que Robert se repose un peu et s'assoupit, Sylvie se couche sur moi et rentre sa langue dans ma bouche pour un voluptueux et interminable baiser. Le contact d'un corps féminin, qui m'est plus familier, réveille à nouveau mon plaisir. Je serre de toutes mes forces l'une de ses cuisses entre les miennes, frottant mon sexe contre sa chair et c'est l'explosion ! Je jouis à nouveau intensément. Elle veut rentrer ses doigts en moi mais cette fois je l'en empêche. Elle rit :

« Eh bien, chérie, pour une fille qui ne touchait pas aux hommes, tu t'en tires plutôt bien !

« J'arrête un instant, c'est fatigant... Je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'ai jamais joui autant, même après les tortures de mes anciennes maîtresses... Je suis si bien avec vous deux...


A suivre

Modifié par Pierre772, 23-07-2018 - 14:39.


#8 Pierre772

Pierre772

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Posté 24-07-2018 - 15:48

Résumé

Amelia, décoratrice, devient l'amante d'un couple dont elle a fait la connaissance à l'occasion du chantier de leur appartement. Elle éprouve avec eux des plaisirs sexuels inédits et intenses.

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7.Amelia nue, épilée et pénétrée


Le lendemain matin

Nous nous retrouvons dans la salle de bains luxueuse remise à neuf selon les idées de Charlotte et nous prenons une sensuelle douche à trois dans la spacieuse cabine. Je nettoie mon corps couvert de sueur et de sperme séché et je me fais un shampoing. Pendant ce temps Sylvie et son mari échangent des caresses sensuelles. Je me joins à eux et je masturbe la belle verge de Robert, dure et recourbée vers le haut, découvrant entièrement le gland tuméfié de désir. Je leur fais des baisers à tous les deux. Sylvie se tourne vers la paroi et écarte ses fesses. Je place moi-même la verge de Robert à l'entrée de l'anus brun, ridé et entrouvert. Tout en lui malaxant les seins et en m'embrassant, il rentre en elle et je suis surprise de la facilité avec laquelle il la pénètre. Il éjacule en elle en grognant de plaisir.

Sylvie me prête un peignoir et c'est dans cette tenue que, dans la cuisine en désordre, je prends un appétissant petit déjeuner avec eux. Puis, prêt et revêtu de son costume, Robert s'apprête à franchir la porte, à mon grand regret. J'envoie promener mon peignoir et je me colle nue à lui. Nous échangeons un baiser. Il rentre ses doigts dans mon sexe épilé et trempé et je gémis de plaisir. Je sors la verge du pantalon. Sylvie s'approche, prévoyante et lui met un préservatif.

« Il faut la pénétrer par l'anus, il faut qu'elle s'y habitue, déclare-t-elle.

Ils me plaquent tous les deux contre le mur de l'entrée décapé par Da Silva et, docile, j'écarte mes fesses. Sylvie rentre deux doigts enduits de lubrifiant. Je hurle de douleur lorsque l'énorme verge de Robert rentre en moi sans ménagements tout en malaxant durement mes seins.

« Fais-toi plaisir tout de suite, suggère sa femme, tu vas finir par être en retard.

Robert se satisfait en quelques coups de reins, Sylvie fait un nœud au préservatif et va le jeter et ils m'abandonnent nue, en larmes contre mon mur...

J'ai dû embrasser Sylvie, je ne m'en souviens même plus. Je me retrouve comme dans un rêve sur mon scooter, coiffée de mon casque, dans la circulation parisienne du matin. J'ai mal, je mouille. J'ai envie de les revoir tous les deux et je m'aperçois que nous n'avons même pas pris rendez-vous. Heureusement je devrai revenir pour le chantier...

Je me retrouve dans l'atelier. Charlotte se lève pour me faire un rapide baiser sur la bouche et les deux autres filles qui travaillent avec nous me saluent gentiment.

« Salut, Amelia...

« Bonjour, les filles.

Charlotte me dit tout bas :

« Tu devrais passer par la maison et changer de vêtements.

Je m'aperçois alors que mon jean a une tache sombre sur l’entrejambe.

« Zut, je mouille...

Elle sourit :

« Inutile de demander ce que tu as fabriqué avec elle...

Je m'apprête à donner des tas d'explications : ce n'est pas avec Sylvie en particulier que j'ai fait l'amour, ni avec Robert, c'est avec le couple...

« En fait ce n'est pas exactement avec elle...

« Je ne te demande pas d'explications, chérie...

« OK, je repasse à la maison mais il faut que je téléphone tout de suite à Badinski... Allo ? Ah, c'est Madame Badinski, bonjour... Votre mari ou quelqu'un de chez vous pourrait-il passer chez Monsieur et Madame Delahaye et Monsieur et Madame Benhaïm, s'il vous plaît, c'est pour une fuite, c'est à l'Île Saint-Louis, je vais vous donner l'adresse exacte, nous avons un chantier là-bas, ah, Monsieur Badinski est encore là, OK, je veux bien, passez-le-moi, je vais tout lui expliquer directement, au revoir, Madame Badinski...

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8.Amelia est en manque



Brasserie du Champ de Mars, midi

« Bonjour, Mademoiselle Llyod, Mademoiselle Brown...

Il nous installe à notre table habituelle dans ce restaurant où nous avons nos habitudes, dans cette petite rue ombragée près du Champ de Mars.

« Zut, ça sonne, il y a deux appels, je les prends et puis je coupe, chérie... Monsieur Badinski, vous avez déjà réparé, oh, vous êtes très aimable, comme toujours, je vous remercie... Ah bon, d'accord... Je sais mais votre avis est important pour moi. Ce serait bien que vous soyez retenu dans l'appel d'offre... Entendu, merci ! Au revoir ! Sylvie...

Je regarde Charlotte d'un air gêné.

« Je reviens, chérie...

Je sors sur le trottoir.

« Sylvie ? Oh, je voudrais tant vous revoir tous les deux, j'ai tellement envie de vous, c'était si bien... Je mouille tout le temps, j'ai envie de ton corps et de celui de Robert, j'ai envie de sa grosse queue dans mes trous... Je repasserai sans doute demain, Monsieur Badinski dit que c'est sans danger pour les travaux, je vais dire à Monsieur Da Silva de continuer. Ce soir, c'est difficile, je ne peux laisser Charlotte tout le temps, je lui dois cette nuit, la nuit suivante, OK... Gros bisous à tous les deux...

Je rentre.

« Je t'ai pris la salade de saumon que tu aimes bien, chérie...

« Merci... On dort ensemble ce soir mais la nuit suivante, je dors avec eux...

« Ah... Parce que son mari est d'accord ?

« En fait, c'est avec le couple que je fais l'amour...

« Ah, OK, je vois... Tu as une drôle de tête, chérie, tu as les yeux cernés...

« Ils me font énormément jouir... Avant je devais être interminablement torturée pour éprouver des orgasmes aussi forts, là cela vient tout seul... Je ne pensais pas que mon corps avait cette possibilité, c'est très nouveau pour moi. Ce n'est pas un reproche, chérie...

« Je vois...

Le serveur débouche la bouteille de Saint-Emilion que Charlotte, très bonne vivante, a commandé puis nous apporte le steak de Charlotte et ma salade.

« Donc tu me fais l'honneur de dormir avec moi ce soir ? Ces fameux orgasmes fabuleux ne te manqueront pas trop ?

« Chérie, ne te fâche pas, c'est tout nouveau et de toute façon cette relation ne remet rien en cause entre nous !

Elle sourit.

« Non, bien sûr... Tu es libre, chérie... Je ne vais pas t'égréner mes mérites : j'adore les belles filles, je te voulais, je t'ai offert ce qu'il fallait pour t'attirer, je t'ai eue. Maintenant je ne suis pas encore vieille, je n'ai que 54 ans, je suis encore potable physiquement et je pense mériter mieux qu'une amante en pointillés... En tout cas je veux pas que nos problèmes perso nuisent au travail...

Nous l'avons passée ensemble, cette nuit, Charlotte et moi, blotties nues l'une contre l'autre. Elle m'a caressée avec toute sa compétence et tout son amour. J'ai éprouvé un très faible orgasme, quelques contractions. J'en aurais pleuré de rage et de frustration et j'ai pensé au couple que j'aimais...

–------------------------------------------------------------------------**

   9.L'élargissement d'Amelia




Robert, nu et en érection, sa verge dure redressée vers le haut, me tire par les poignets de toutes ses forces. Je suis à plat ventre. Mes jambes pendent à l'extérieur du lit et je présente mes fesses à Sylvie qui fait couler du lubrifiant et rentre deux doigts avec un mouvement tournant. Le reste se passe très vite : elle rentre le plug large et court sans ménagements et force le passage dans le sphincter de la partie la plus large de deux coups de maillets bien placés. Je hurle de douleur tandis que la gorge de l'objet se place dans l'anus.

« Tu peux la lâcher. Voilà, chérie, 4 centimètres et demi. Il faudra le garder toute la journée et apprendre à vitre avec. Nous augmenterons le diamètre la semaine prochaine. Essaie de bouger...

Toute nue, j'essaie de me retourner puis de me lever. Très dure à la souffrance et autrefois habituée aux tortures de mes anciennes amantes, je suis très désorientée par celle-ci : outre que mon anus me fait très mal, tout mouvement est pénible et je marche maladroitement, les jambes écartées.

Elle me donne une petite trousse.

« Il y a tout ce qu'il faut là-dedans : du désinfectant, du lubrifiant et le mode d'emploi.

Je range le tout dans mon sac et je sors mon nécessaire à maquillage : mon visage ruisselle de larmes. Je m'habille et nous prenons le petit déjeuner. Avant de partir, Robert veut me pénétrer comme il me fait toujours.

« Prends-la par devant, on ne va pas lui enlever son plug maintenant, c'est trop compliqué...

Sylvie me place le dos au mur et me baisse mon jean. Robert sort son sexe et elle lui place un préservatif. Athlétique, il me soulève et me pénètre par le vagin rétréci par la présence de l'objet. Il fait quelques mouvements de va-et-vient puis ressort et arrache le préservatif. En criant de plaisir, il éjacule sur mon T-shirt « Charlotte Llyod et Amelia Brown, décoratrices, Paris » et j'en reçois sur mon maquillage tout frais...

Sylvie, toujours nue, saisit mon clitoris et le fait rouler dans ses doigts. La douleur du plug, la brutalité avec laquelle je suis traitée, le caractère insolite de la situation, la compétence des doigts de mon amante me propulsent vers un violent orgasme.

Je descends maladroitement le perron (une vraie torture) et je m'installe non moins maladroitement sur mon confortable scooter « 450 ». Je mets mon casque. Je sens le plug qui distend mes chairs et me fouaille, ne me laissant pas un instant de répit, me faisant éprouver une envie réflexe d'aller aux toilettes. Je démarre et je me retrouve dans la circulation parisienne, slalomant comme toujours entre les rangées de voitures (l'intérêt des deux roues). Je sens monter un orgasme partiel et j'ai une peur panique de jouir sur le scooter...


A suivre

Modifié par Pierre772, 24-07-2018 - 15:49.


#9 Leon

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Posté 24-07-2018 - 17:45

Waouh !
joli récit émoustillant
:)

#10 titebite43

titebite43

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Posté 24-07-2018 - 18:17

très bon récit et très frais, quel dépucelage anal pour Amélia, je suppose que Charlotte va venir se mêler à ce trio

#11 Pierre772

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Posté 24-07-2018 - 18:21

Voir le messageLeon, le 24-07-2018 - 17:45, dit :

Waouh !
joli récit émoustillant
Image IPB
Merci !

Voir le messagetitebite43, le 24-07-2018 - 18:17, dit :

très bon récit et très frais, quel dépucelage anal pour Amélia, je suppose que Charlotte va venir se mêler à ce trio
Merci du compliment !
Non, on va continuer à voir Charlotte, y compris sexuellement mais pas dans ce cadre...

#12 Pierre772

Pierre772

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Posté 25-07-2018 - 06:02

Résumé

Amelia devient accroc au couple Sylvie-Robert qui lui fait découvrir des pratiques extrêmes et des sensations et qu'elle n'éprouvait pas avec son amante et associée Charlotte... Celle-ci en éprouve de l'amertume.

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10.Camille


Quelques jours plus tard

En entrant dans la grande salle à manger toujours en travaux, je la vois perchée sur un escabeau en train de s'attaquer à la fameuse corniche. C'est une très belle femme mûre de taille moyenne dont la blouse et les vêtements de travail n'arrivent pas à dissimuler les formes généreuses. Son visage et ses lèvres respirent la sensualité. Elle protège tant bien que mal ses cheveux noirs frisés de la poussière avec un fichu. M'apercevant, elle descend courtoisement et m'embrasse.

« Ca va, Amelia ? Comment va Charlotte ? Je ne l'ai pas encore vue...

« Elle va sans doute venir ce matin. C'est elle qui a conçu le projet mais je suis chargée de la réalisation...

« Tu t'es blessée ? Tu as une drôle de façon de marcher...

« Ce n'est pas grave, cela va passer, je t'expliquerai...

« J'ai commencé ce qui est préconisé par l'expert de l'assurance mais vos travaux vont prendre quelques semaines de retard. Donc, c'est dommage, mais je vais gratter complètement la partie de moulure qui a été très abîmée, sur 60 cm environ : cette fuite a duré plusieurs mois et il y a de l'humidité en-dessous. Ensuite on va laisser sécher. Je vais mettre un enduit de protection puis je vais reconstituer la sculpture à l'identique.

« Ce ne sera pas trop difficile ?

« La sculpture en soi non. Mais je vais la refaire avec les matériaux d'époque, ceux du XVIIIème siècle. C'est indispensable pour qu'à long terme n'apparaisse aucune différence avec la partie ancienne.

« Tu dois être la seule à savoir faire cela !

Elle sourit :

« La seule non, l'une des seules peut-être...

Elle remonte et continue le grattage. A ce moment-là j'entends une voix et un accent familiers :

« Salut Camille, coucou Amelia, contente de te voir de temps en temps...

Camille, très émotive, rougit et redescend pour embrasser Charlotte.

« J'ai entendu. J'étais au courant du rapport de l'expert. On compte sur toi...

« De toute façon vous pouvez continuer les travaux dans le reste de l'appartement.

« Amelia s'en occupe, n'est-ce pas, chérie ?

« Oui, Da Silva revient demain matin.

« Les filles, il va être midi. Camille, je t'invite à déjeuner, nous pourrons bavarder, parler de boulot et du reste... Amelia aussi, bien sûr, à moins qu'elle n'ait mieux à faire...

Camille, qui semble éperdue de bonheur, dévore Charlotte du regard :

« Oh, oui, bien sûr !! Avec joie !

Charlotte me regarde avec ironie.

« Tu déjeunes peut-être avec ton couple chéri ou un demi-couple ?

« Je suis libre si vous voulez bien de moi...

« Super !

–-------------------------------------------------------------------------**

11.Charlotte et Camille


Charlotte nous précède dans sa brasserie préférée et entre de sa démarche cadencée et un peu raide, caractéristique.

« Mademoiselle Lloyd, bonjour, vous êtes trois...

Il nous installe à une table près de la baie vitrée. Charlotte ne se départit pas de son sourire et consulte la carte. Camille, en face d'elle, la dévore du regard, la considérant avec une sorte d'adoration, ne faisant plus attention à moi et c'en est presque indécent et gênant mais je me dis que Camille est Française...

« Que prendrez-vous, Mesdames ? Mademoiselle Llyod, une bavette avec des frites et une bouteille de Saint-Emilion comme d'habitude ?

« C'est cela et toi, chérie ?

« La même chose que toi... Habituellement je suis aux sandwiches !

« Une salade de chèvre et une carafe d'eau pour moi.

Camille rejette ses cheveux noirs et frisés en désordre.

« Si j'avais su, j'aurais mis autre chose... C'est la première fois que nous déjeunons ensemble...

C'est la première fois que je la côtoie en-dehors du travail et je remarque une fois de plus un petit accent du sud-ouest...

« Tu es très bien comme tu es, chérie, en travailleuse... On se voit rarement, que deviens-tu, en-dehors du boulot, je veux dire...

Camille rougit une fois de plus.

« Je vais passer Noël à Bordeaux chez ma sœur. Je suis la tante célibataire qui fait des cadeaux à ses neveux... Je suis seule dans la vie : j'ai eu des amies mais cela n'a jamais duré...

Je la vois avancer timidement la main et frôler celle de Charlotte d'une manière enfiévrée et aux mouvements de son corps je suppose qu'elle tente de caresser la jambe de sa voisine d'en face avec un pied.

Le serveur débouche la bouteille et veut faire goûter Charlotte qui recouvre son verre de la main et désigne Camille en riant :

« Nous avons une Bordelaise avec nous aujourd'hui...

Camille rougit encore :

« Oh, tu sais...

Elle goûte le vin.

« Oui, il est très bon...

« Tchin... Cheers...

Nous entrechoquons nos verres et je me demande ce que je fais à ce déjeuner... à part assister à cet amour naissant, du moins du côté de Camille, une humiliation voulue certainement par Charlotte, non sans cruauté pour cette femme qui rêve d'attirer son attention depuis des années... Il n'y a plus aucune dissimulation maintenant et tandis que le serveur apporte les bavettes avec des frites et ma salade, Camille, faisant comme si je n'existais pas, dépose un baiser sur les doigts de la femme qu'elle aime et ses seins lourds tremblent à chaque mouvement sous les vêtements utilitaires. Charlotte, elle, lui caresse un genou sous la table à travers l'étoffe rugueuse du bleu de travail. Je toussote, ce qui n'a aucun effet.

Je fais honneur à ma salade, non sans convoitise pour la viande appétissante que je m'interdis. Je sursaute :

« Amelia chérie, tu dors à la maison ce soir, je crois : ton couple chéri se passe de toi ?

« Oui, c'est ce qui était prévu...

« Et si tu passais la nuit avec nous, Camille ? Si tu n'as pas d'obligation, bien sûr...

Elle manque s'étrangler : elle n'est plus rouge, elle est cramoisie !

« Oh, moi, tu sais, les obligations, à part le boulot qui, heureusement, ne manque pas...

–-------------------------------------------------------------------------**

12.Camille nue




« Nous vivons nues ici, déclare Charlotte (ce qui est vrai), mets-toi à l'aise également...

Et, joignant le geste à la parole elle va dans notre chambre et se met entièrement nue, rangeant ses vêtements soigneusement. Je l'imite et, sans assister à la suite, je me retire dans la salle de bains où je suis assez contente de retirer, non sans mal, mon plug qui ne m'a pas quitté de la journée. Je le nettoie consciencieusement comme indiqué et je le pose sur la tablette du lavabo, debout sur la partie élargie destinée à l'empêcher de rentrer complètement.

Je prends une rapide douche au cours de laquelle je constate que mon anus est resté grand ouvert, béant.

Je sors et je me dirige, toujours nue, vers la salle de séjour. Charlotte et Camille ont roulé sur le canapé et s'embrassent à pleine bouche, langue contre langue. Charlotte caresse le corps plantureux de sa nouvelle amie. Camille est une femme magnifique, très plantureuse, aux seins ronds et lourds. Ses fesses et ses cuisses, très grasses, sont parsemées de fossettes souvent appelées « cellulite », ce qui augmente encore l'impression de sensualité. Elle contraste avec Charlotte au corps légèrement fané mais très mince, avec de petits seins plats. Charlotte lui caresse le sexe, lui arrachant des gémissements. Camille, au septième ciel de voir son grand amour réalisé d'une manière si inattendue, lui dit des mots tendres dans son français au si joli accent.

Je ressens une jalousie amère et en même temps je me dis que je l'ai bien cherché... Je me résous à m'asseoir sur l'autre canapé. A travers la grande fenêtre, j'admire la vue sur la Seine et la Tour Eiffel illuminées (il fait nuit) et je me dis que j'ai été si heureuse ici... J'écarte les cuisses et j'entreprends de me masturber. Tiens, avec le plug dans l'anus, ce serait agréable... Je caresse ma fente épilée de plus en plus vite, excitée par le spectacle de Charlotte et Camille enlacées. Charlotte caresse les magnifiques cuisses épaisses de son amante. Je pense à Sylvie et Robert, le couple dont je suis amoureuse, au sexe dur de Robert... Je sens le plaisir monter... Je triture mon clitoris...

« Oh...

Elle s'adresse à moi en anglais, notre langue habituelle, avec son accent gallois inimitable :

« Mon amour, peux-tu nous faire quelque chose pour dîner, s'il te plaît ? Pour une fois je veux bien me mettre les pieds sous la table... Il y a le pain que nous avons remonté et de la salade et du fromage au frigidaire. Tu nous préviendras quand ce sera prêt...

Contrariée d'avoir été interrompue dans mon orgasme montant, je saute sur mes pieds.

« OK...

Je vois Camille rampant sur le corps de son amie, frottant son sexe contre elle. Elle crie, la bouche entrouverte, les yeux fermés, l'étreignant de toutes ses forces. Son amante lui caresse les cheveux et lui fait des baisers. Je m'arrête pour contempler le spectacle des deux femmes nues qui font l'amour. Puis je me dirige vers la partie cuisine de la pièce et j'ouvre le frigidaire...


A suivre

Modifié par Pierre772, 25-07-2018 - 06:07.


#13 titebite43

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Posté 25-07-2018 - 06:25

un autre superbe trio

#14 Pierre772

Pierre772

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Posté 25-07-2018 - 06:39

Voir le messagetitebite43, le 25-07-2018 - 06:25, dit :

un autre superbe trio
Merci !

#15 OlivX

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Posté 25-07-2018 - 08:20

Intéressant ces deux autres épisodes,  visiblement Amelia est sous l'emprise sexuel de ce couple qui semble vouloir en faire leur jouet sexuel.
Il semble que sa compagne soit affectée par cette relation privilégié et en éprouve un certain ressenti si ce n'est de la jalousie.
Elle se venge en faisant l'amour avec Camille devant Amelia.
J'ai l'impression que le couple Charlotte -Amelia est au bord de la rupture

Modifié par OlivX, 25-07-2018 - 08:36.


#16 Pierre772

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Posté 25-07-2018 - 08:32

Voir le messageOlivX, le 25-07-2018 - 08:20, dit :

Intéressant ces deux autres épisodes,  visiblement Amelia est sous l'emprise sexuel de ce couple qui semble vouloir en faire leur jouet sexuel.
Il semble que sa compagne soit affectée par cette relation privilégié et en éprouve un certain ressenti si ce n'est de la jalousie.
J'ai l'impression que le couple Charlotte -Amelia est au bord de la rupture
C'est bien cela.
Mais Amelia, libérée par cette relation avec ce couple qui lui aura fait découvrir d'autres horizons, va faire de nouvelles rencontres...
Merci pour le com !

Modifié par Pierre772, 26-07-2018 - 05:09.


#17 Pierre772

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Posté 26-07-2018 - 05:28

Résumé

Afin de susciter la jalousie d'Amelia qui lui échappe, Charlotte fait l'amour avec la plantureuse et naïve Camille

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

13.Le plaisir sexuel de Camille, Charlotte et Amelia




Derrière le comptoir, je prépare la salade demandée, composée du contenu d'un sachet, de cubes d'Emmenthal, de morceaux de tomates, d'oeufs durs et de jambon, le tout bien assaisonné... A quelques mètres, Charlotte et Camille, nues, roulent sur le canapé en riant et en poussant des cris de plaisir.

« A table, les filles...

Elles se lèvent en s'embrassant et s'étreignent longuement debout puis se dirigent vers le coin cuisine en se tenant pas la main. Je sers les assiettes et nous nous perchons toutes les trois sur les tabourets de bar et les fesses et les cuisses grasses de Camille débordent.

« C'est très bon, Amelia...

« Oh, c'est très simple, c'est sorti du frigidaire, nous sommes des femmes qui travaillons, nous n'avons pas le temps de faire de cuisine en semaine... Il y a un reste de Cheverny blanc au frigidaire si cela vous tente...

« Pas le soir, chérie, merci...

Charlotte n'est pas de cet avis :

« Eh bien moi j'en veux bien ! Je ne refuse jamais de boire un coup (1) ! Cela me met en forme pour le sexe ! Je n'ai pas l'intention de te laisser dormir, chérie !

Camille, comme toujours, rougit. Charlotte caresse les cuisses de son amie et elles s'embrassent sur la bouche. Elle lui écarte les genoux et lui caresse le sexe tout en mangeant. La belle femme ferme les yeux et pétrit ses gros seins en gémissant.

« Vous voulez autre chose ? Un yaourt ?

« Nous, on a mieux à faire, déclare Charlotte en riant et elle entraîne sa partenaire vers la chambre. Je fais la vaisselle et j'entends des cris et des rires. En entrant dans la chambre, je vois sous les couvertures un enlacement indistinct.

Je passe par la salle de bains pour un brin de toilette et je décide de remettre mon plug en place. Je le lubrifie et je gémis de plaisir quand il s'enfonce complètement, ouvrant mon anus en grand et s'introduisant dans mon rectum. Je me couche à côté d'elles et je me masturbe en les regardant faire l'amour. Je masse à grands gestes ma fente humide puis je caresse mon clitoris, jouant avec mes piercings. De l'autre main je pétris l'un de mes seins.

J'essaie de penser au couple Sylvie-Robert pour augmenter mon plaisir. Je pense à Sylvie veillant à ma pénétration par Robert et la verge que je vois énorme rentrer et ramper dans mon rectum et le remplir comme en ce moment mon plug chéri... Je tente même pour jouir davantage de me remémorer les supplices que m'infligeaient Anne et Dana, les flagellations qui déchiraient mon corps nu, les marques au fer rouge.

Le plaisir monte, un spasme, puis deux. Le troisième s'achève sans conviction et mon anus se resserre sur l'objet dur, court et large mais je n'en tire pas le plaisir escompté...

Je ne peux plus me passer d'eux : c'est comme une drogue. Pendant ce temps Camille, folle de plaisir, hurle de volupté et on doit l'entendre jusque sur le palier...

Je me risque à toucher les grosses fesses de Camille, ses cuisses, les bourrelets de son dos et j'essaie de tourner le corps lourd vers moi, simplement dans le but d'augmenter mon plaisir, pour me masturber avec son corps. Charlotte, s'agrippant à son amante, m'en empêche.



(1) En français dans le texte

–-------------------------------------------------------------------------------**

14.Amelia et son plug



Comme elles ne s'occupent pas de moi, je me lève, la gêne du plug accentuant ma démarche sensuelle, et j'entre dans la salle de bains pour prendre mon tube de lubrifiant puis je retourne dans le lit. Charlotte a rejeté les draps. Elle est en train de couvrir de baisers le corps plantureux de son amie qui gémit, descendant du ventre au sexe et lui ouvre les jambes. Son visage disparaît dans les cuisses épaisses. Son corps maigre aux côtes apparentes contrastent avec celui de son amie. Elles ne s'occupent plus de moi.

Je passe le bras droit derrière mon dos et je retire le plug court et épais. Je le pose debout sur la table de nuit et je sens mon anus grand ouvert et c'est très excitant. J'en fais le tour avec un doigt enduit de lubrifiant : quel délice ! Je verse une noisette du produit sur le plug et j'enfonce l'objet tout doucement, poussant des cris de plaisir. Je suis étonnée de constater que la partie la plus large rentre sans la moindre difficulté, me procurant une sensation de dilatation très voluptueuse. L'anus se referme sur la gorge. Je renouvelle l'intégralité de l'opération, le retirant puis l'enfonçant jusqu'au bout, de plus en plus vite, atteignant un orgasme partiel et je jouis faiblement, en même temps que Camille dont l'orgasme est au contraire long, puissant et en plusieurs phases montantes et descendantes, s'accompagnant de hurlements, de rugissements même : elle est amoureuse de la femme qui la caresse et elle est heureuse. Fébrilement, elle accompagne le mouvement de son amante en appuyant sur sa tête.


Mon plug chéri enfoncé dans l'anus, je me lève à nouveau et je reviens avec un gros vibrateur. Je branche l'engin. Si je n'arrive pas à jouir avec cet appareil, c'est à désespérer ! Je plaque la tête vibrante sur mon sexe et je les regarde : elles ont roulé nues contre l'autre en éclatant de rire et Charlotte a abandonné le français : elle lui parle anglais avec son accent, une langue que, je l'ai constaté, Camille comprend mal mais elles communiquent dans un autre langage... La vibration fait monter mon plaisir et cette fois j'éprouve un orgasme digne de ce nom, enfin presque, et un liquide visqueux coule lentement de mon sexe.


Elles se caressent et s'embrassent et se disent des mots d'amour. Camille s'est couchée sur son amie. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, Charlotte m'apparaît transfigurée de plaisir.


Je réalise soudain que je suis en train de la perdre ! Dégrisée, je retire le plug et je retourne dans la salle de bains pour une toilette sommaire. Toujours toute nue, je me dirige vers la cuisine. Je me sers un grand verre d'eau minérale gazeuse et je déguste un yaourt, ne sachant plus bien où j'en suis ou plutôt si : j'ai envie de mon couple, de Sylvie et de Robert. A en mourir. Je retourne dans la chambre : elles occupent maintenant tout le lit. Fatiguées par leurs ébats, elle se sont endormies enlacées. Je sors une couverture d'une armoire et je me couche sur le canapé, m'emmitouflant tant bien que mal.


–------------------------------------------------------------------------------**


15.Amelia pénétrée et inséminée




Quelques semaines plus tard


Tout en me faisant des baisers, Sylvie m'installe à plat ventre, me surélevant le bassin avec un oreiller. Ce n'est pas un jour comme les autres : pour la première fois, je partage avec Sylvie le privilège d'être pénétrée par Robert sans préservatif, scellant notre étrange relation à trois ou plutôt à deux plus une...


Elle m'enlève le plug avec un mouvement tournant, m'arrachant un gémissement de douleur et mon anus reste grand ouvert comme toujours. Ce n'est plus le même : il est plus gros que le premier, il fait 6 centimètres de demi de diamètre et je suis très fière de moi !


Elle me lubrifie tandis que je tends le bras pour masser la verge en érection de Robert, nu et assis sur ses talons et assistant à ma préparation par sa femme. Je fais coulisser la peau lentement, découvrant le gland chaque fois et jamais je n'aurais imaginé pouvoir aimer cela autant...


« Tu peux venir sur elle...


De mes mains j'écarte mes fesses rebondies pour faciliter la pénétration anale. Il se place derrière moi et Sylvie, négligeant le vagin, place le gland de son mari à l'entrée de mon orifice ouvert. Il rentre le membre dur d'un seul coup, sans la moindre difficulté désormais, franchissant la porte de mon anus entraîné par le port du plug, glissant sur toute la longueur du rectum, déclenchant chez moi une sensation très intime, cérebrale et intense et le sphincter distendu se referme voluptueusement sur la verge de Robert qui sort puis rentre aussitôt complètement avec un « han », m'arrachant un cri et je ne sais plus si c'est de douleur ou de volupté.


Très excitée, Sylvie m'embrasse tout en se masturbant et les coups de boutoir se font de plus en plus rapides et brutaux, secouant tout mon corps et il commence à crier et moi aussi je sens la jouissance monter, à la fois anale et cérébrale et les premières contractions de mon anus tentent de le serrer sur le sexe de Robert.


Je crie de plaisir, un vrai orgasme, pas un orgasme faible et partiel comme ceux que je redoute comme un échec et lui aussi crie, arc-bouté tout au fond et un liquide tiède et épais jaillit en moi interminablement.


Il se retire. Le sperme de Robert coule de mon anus le long de mon sexe et Sylvie immortalise la vue avec son smartphone.


Je caresse le corps de Sylvie, passant les doigts sur les côtes apparentes du corps mince et sur les fesses douces. Je la mets sur le dos et je lui écarte les cuisses, passant la langue sur son sexe, rentrant la langue dans le vagin et la passant sur l'orifice de l'urètre et sur le clitoris. Robert nous retourne. Je suis couchée sur le dos et Sylvie est sur moi. Elle crie, prise en sandwich : sa vigueur revenue, son mari vient de la pénétrer à son tour, sans doute par l'anus elle aussi et elle est secouée sur moi. Ils jouissent tous les deux et je sens la semence tiède couler sur mon sexe et mes cuisses.


Comblés de volupté, nous restons enlacés tous les trois.




A suivre


Modifié par Pierre772, 26-07-2018 - 05:29.


#18 Pierre772

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Posté 27-07-2018 - 05:29

Résumé

Amelia a découvert le plaisir sexuel avec le couple Sylvie-Robert
De son côté, Charlotte, son amante, invite la naïve et plantureuse Camille et fait l'amour avec elle pour rendre Amelia jalouse

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


   16.Chez Camille




Samedi vers midi et demie, une petite rue du XXème arrondissement


Je gare mon scooter dans une petite rue étroite presque campagnarde, bordée de petite maisons anciennes possédant toutes un jardin à la végétation luxuriante. J'enlève mon casque, je sonne et Camille m'ouvre et m'embrasse. Elle est suivie de Charlotte que j'embrasse aussi.


« Je craignais que tu n'aies du mal à trouver... Charlotte vient juste d'arriver... Gare ton scooter dans le jardin, il y a la place...


Je pousse mon engin et je le place à côté de la camionnette professionnelle de Camille et de la petite voiture de Charlotte tandis que Camille referme le portail. Elle a abandonné sa sempiternelle tenue de travail et est vêtue d'une robe longue noire très décolletée qui lui va à ravir. Elle est transfigurée, pomponnée, maquillée !


Au fond du jardin, se cache la petite maison de Camille.


« C'est charmant ici, chérie ! Lovely ! On ne se croirait pas à Paris, on dirait la campagne ! Tu as un jardin merveilleux ! On dirait une maison de poupée ! Une vraie maison d'artiste !


J'ajoute en riant :


« A ton image ! Tu es ravissante ! Moi qui suis venue en vêtements de tous les jours !


Elle rougit :


« Merci ! Tu es très belle en vêtements ordinaires, Amelia !


Elle nous fait faire le tour du propriétaire : un jardin tout vert même en plein hiver !


« Il faudra revenir au printemps, c'est encore plus beau !


« Comment se fait-il qu'un tel endroit existe à Paris ?


« C'était beaucoup plus étendu avant ! Les promoteurs ont massacré tout ce quartier ! Heureusement cet endroit-ci a été classé... Tu viens de l’Île Saint-Louis ?


« Oui, j'ai passé la nuit avec mon couple...


« Oh, j'ai été nulle ! J'aurais dû les inviter !


Charlotte prend un air fermé.


« C'est une très gentille idée, chérie, ils en auraient sûrement été très heureux ! Ce sera pour la prochaine fois...


Elle m'entraîne à part :


« Amelia, je suppose que tu ne m'en voudras pas si je garde Charlotte à coucher ce soir ?


« Bien sûr que non, chérie, quelle idée...


Elle nous fait entrer dans la maison. Nous traversons une petite salle à manger où trois couverts ont été mis.


« Derrière, il y a une petite véranda dont j'ai fait mon atelier.


Nous entrons. La véranda-atelier est encombrée de tableaux et de statues de femmes. Une statue intitulée « Lesbos » représente deux jeunes femmes nues sensuellement enlacées.


« C'est du plâtre. Le marbre est hors de prix ! Je suis bonne en dessin et en peinture mais ma vraie vocation, c'est la sculpture. Je n'en vis pas : mon métier c'est la restauration. Charlotte, tu sais quel est mon rêve : faire une statue de toi nue, une vraie, en marbre !


« Tu es folle, chérie ! Je suis devenue vieille et laide !


« Tu as fini, chérie ?! Nous avons un instant avant le déjeuner...


Et une bonne odeur de cuisine se dégage.


« Je vais faire un croquis de toi, tu m'en diras des nouvelles !


Charlotte tente de résister en riant mais son amie la force à se déshabiller... Elle la fait monter sur l'estrade et choisit une position mettant en valeur le cou mince, le torse grêle aux côtes apparentes, la rondeur de la hanche...


« N'est-ce pas qu'elle est belle, Amelia ?


« J'ai toujours été de cet avis, chérie...


« Je n'en ai pas pour plus de dix minutes...


Camille s'installe sur une chaise, un bloc sur les genoux et je contemple le mouvement nerveux de la main maniant le crayon avec vivacité et du bras nu et potelé... Malgré l'immobilité demandée à Charlotte, les deux amantes échangent un sourire de temps en temps et elles sont belles toutes les deux...


Me sentant de trop, j'ouvre la porte de la petite véranda et je me réfugie dans le joli jardin, havre de paix pour une femme que je sens très seule... Je contemple l'arbre, les rosiers et les plantes champêtres...


–--------------------------------------------------------------------------**


17.Chez Camille (suite)




Je reviens vers la véranda et j'ouvre la porte. Ce qui devait arriver s'est produit : Camille, toujours vêtue de sa belle robe, s'est assise sur l'estrade et a pris sa modèle nue dans ses bras. Elle l'embrasse à pleine bouche, caressant les cuisses à la fois minces et galbées de son amie. Tout à leur bonheur, elles ne m'ont pas entendu entrer. Le croquis traîne sur la table en osier. Je le prends. Il est remarquable, fait en quelques minutes, à peine idéalisé et fait ressortir une expression douce et inquiète dont je ne m'étais jamais rendu compte chez Charlotte. Elle a souligné une extrême sensualité du corps dont je ne m'étais pas rendu compte tout en reproduisant discrètement les flétrissures du corps sur le ventre et les petits seins plats : elle est amoureuse de son modèle ! Je jette un coup d’œil autour de moi : l'artiste aime vraiment les femmes...


Soudain alertée par une légère odeur de brûlé, je me précipite dans la cuisine, un genre de cuisine hors d'âge auquel je ne suis plus habituée, ne fréquentant plus depuis des années que des logements cossus...


« Camille chérie, je ne voudrais pas vous interrompre mais il faudrait surveiller ta cuisine !


« Oh la la !!


Elle se précipite, suivie de Charlotte toujours nue, et éteint tout.


« Rien de grave, le rôti a seulement un peu attaché au fond, il y a quelques oignons légèrement noircis, ça va être bon, on va passer à table, les filles...


« J'ai vu le croquis, Camille, il est remarquable !


Elle rougit comme à son habitude tout en transportant le plat odorant et appétissant et en le posant sur la table. Elle découpe le rôti de veau et nous sert et les beaux seins visibles dans l'échancrure de la robe tremblent. Charlotte, visiblement troublée, est restée nue.



« Ce croquis, c'est une distraction, c'est fait en quelques coups de crayon en deux minutes ! Je peux faire vingt fois mieux en y prenant le temps mais je n'ai pas le temps de m'y consacrer, j'ai du boulot dans la restauration même si ce travail m'intéresse moins : souvent c'est de la restauration d'intérieur, tout simplement. A l’Île Saint-Louis c'est déjà plus intéressant, il faut reconstituer un morceau de plafond avec les techniques d'époque...  

Elle s'adresse à Charlotte tout en lui servant un beau vin rouge :

« Il devrait te plaire, chérie, tu vas découvrir un autre Bordeaux : celui-ci vient de chez les voisins de mes parents à Pessac, c'est un Graves, c'est particulier, un peu raide, tu vas voir...

Charlotte sent et goûte le vin.

« Oui, c'est différent, il est très bon, chérie...

Le vin est très parfumé et je le sens interminablement.

« Il est merveilleux, Camille...

« Ils ont aussi du blanc et du rosé qui sont très bons...

« Le plat est délicieux ! Les légumes vont très bien avec le rôti !

« Une grande partie viennent de mon jardin...

Elle rit, prend la main de Charlotte et la porte à son visage pour y déposer un baiser.

« Je sens que tu as envie de rester, chérie...


A suivre

Modifié par Pierre772, 27-07-2018 - 05:29.


#19 OlivX

OlivX

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Posté 27-07-2018 - 08:55

Décidément  la relation entre Charlotte et Camille se renforce de plus en plus et Amelia se sent comme une étrangère qui arriverait chez un couple amoureux.
Sa relation avec Charlotte se meure comme un feu qui s'éteint, il n'y a plus la flamme d'autrefois ni les braises du désir

#20 Pierre772

Pierre772

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Posté 27-07-2018 - 09:10

Voir le messageOlivX, le 27-07-2018 - 08:55, dit :

Décidément  la relation entre Charlotte et Camille se renforce de plus en plus et Amelia se sent comme une étrangère qui arriverait chez un couple amoureux.
Sa relation avec Charlotte se meure comme un feu qui s'éteint, il n'y a plus la flamme d'autrefois ni les braises du désir
C'est bien cela...
Merci de ton passage et de tes coms très intéressants !
:)



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