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102 réponses à ce sujet

#61 pappycool

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Posté 30-03-2018 - 21:16

Quel plaisir de lire ce week-end. C'est super bandant.

#62 nicovaness

nicovaness

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Posté 01-04-2018 - 08:23

Le soleil inondait la chambre. Chloé avait les cheveux attachés en chignon. Des petites mèches rebelles couraient le long de ses tempes. Elle portait une petite nuisette prêtée par Vanessa, en satin gris. Elle était un peu trop grande pour elle. La bretelle gauche avait glissée de son épaule et le frêle tissu avait glissé sur sa peau de pêche, dévoilant son sein percé. J’avais son téton en bouche. J’avalais son piercing, le relâchais, le suçais, l’aspirai, tirais dessus avec ma langue, le reprenais de plus belle, tout en massant son autre sein à travers l’étoffe délicate. Son téton imprimait une marque pointue dans le satin. Je faisais glisser le tissu sur son sein, m’en servant pour rendre ma caresse la plus douce possible.

Après nos ébats plutôt agités de la veille, c’était la douceur qui était de mise ce matin. Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir la queue bien profondément enfoncée dans le cul offert de la petite blonde qui me chevauchait, à genou par-dessus moi.

Mais comment en était-on encore arrivé là ?

Une heure avant, au réveil, nous nous étions câlinés longuement, sans spécialement chercher à nous exciter ou à verser directement dans du sexe. Juste des caresses douces sur nos peaux, des baisers tendres pour profiter toute en douceur de cette ultime matinée tous les trois ensembles. Sentir plusieurs mains parcourir son corps, dans la lumière du petit matin, était une sensation délicieuse.

Puis, pendant que les filles prirent leur douche et se maquillèrent, je commandais le petit déjeuner. Nous avions décidé que nous le prendrions tous les 3 en chambre ce matin.

Vanessa sortit la première de la salle de bains, vêtue d’un peignoir de l’hôtel. Elle me rejoignit sur le canapé, s’y allongea et posa sa tête sur mes genoux. Je lui caressai les cheveux, encore humide de sa douche. Son parfum monta jusqu’à mes narines et diffusait dans toute la pièce. J’adorais cette fragrance. Elle la portait depuis presque 15 ans. Il lui correspondait parfaitement. Ce parfum, c’était elle. Le sentir me ramenait immédiatement à elle, à mon attache dans la vie.

Parfois, le matin, en partant travailler, lorsqu’elle avait déjà quitté la maison, j’attrapai un de ces foulards sur le porte-manteau de l’entrée et j’inhalai cette odeur, pour l’emmener avec moi pour la journée. Quand elle se levait le matin, presque toujours avant moi, j’attrapai son oreiller imbibé de cette odeur, et posait ma tête dessus pour traîner encore un peu au lit et avoir le sentiment de prolonger ma nuit.

Lorsque nous partions en week-ends, elle portait un autre parfum, plus suave, plus entêtant. Peut-être parce-qu’elle voulait marquer une coupure par rapport au train-train quotidien, pour devenir une autre le temps de quelques heures.

Mais là c’était bien elle à nouveau, ma sublime femme, mon âme-sœur, commençant à refermer la parenthèse enchantée de ce week-end de folie.

On toqua à la porte de la chambre. Je me levais, toquais à la porte de la salle de bains. Chloé me dit d’entrer. Elle était entrain d’appliquer du mascara sur ses cils et me regardais du coin de l’œil dans le miroir. Je matai sa chute de reins et son beau cul bien galbé, qu’eJle poussait involontairement en arrière en se penchant en avant pour avoir le visage bien éclairé par la lumière du miroir.
- Je te vois, tu mates mon cul, dit-elle en souriant. Je vais le dire à ta femme !
- Tsss, fis-je dans un haussement d’épaules, en secouant la tête
Puis je saisis le deuxième peignoir, l’enfilais et sortais de la salle de bains, en laissant la porte juste entrebâillée de quelques centimètres.
- Qu’est-ce-que tu fais ? demanda Vanessa à voix basse. Ferme la porte, elle est toute nue !
- Et si on jouait les cupidons ? Et si c’était le serveur d’hier soir qui nous amenait le petit dej’ ? Tu nous as dit qu’il en pinçait pour Chloé, non ? Et elle n’avait pas l’air désintéressée me semble-t’il. ?
Vanessa prit un air espiègle :
- Ah non, au contraire, elle le trouve très mignon ! Par contre si ce n’est pas lui, je ferme la porte avant qu’il ou elle ait le temps de la voir

J’ouvris la porte : sans surprise c’était bien le serveur de la veille.
- Bonjour, service petit-déjeuner, me dit-il
- Bonjour, entrez, je vous en prie.
- Vous ne dormez jamais ? demanda Vanessa en se décalant de devant la porte de la salle de bains
- Si madame, dit-il en riant. Normalement je suis de repos le matin. Je suis revenu remplacer une collègue malade, sinon je …

Il se figea et se tut: par-dessus l’épaule de Vanessa et par l’embrasure de la porte, il venait d’apercevoir le reflet de Chloé dans le miroir. Il avait une vue bien claire sur le visage de la jeune femme qui terminait de se maquiller et sur sa poitrine. Nous fîmes mine de ne rien voir.

Il bafouilla, soudain très gêné :
- Où voulez-vous que je pose le plateau ?
- Sur la table basse devant le canapé, lui fis-je en désignant l’endroit

Il y déposa le grand plateau contenant les 3 petits déjeuners complets que j’avais commandé et me fit signer sa fiche.

Alors qu’il se dirigeait vers la porte, Chloé sortit de la salle de bains en demandant :
- Vanessa, tu me prêtes un petit truc à enfiler, ou je reste à poil ?

Voyant le serveur, elle se figea :
- Oups !!! Désolée !! fit-elle toute rouge, avant battre en retraite et de refermer la porte derrière elle

Après avoir vu le haut de la blonde dans le miroir, le serveur avait eu droit au bas, puis à l’arrière. Avec sans doute toutes les images qui avaient dû défiler dans sa tête en imaginant notre petit ménage à trois.

Il s’excusa en bafouillant et fila, le visage empourpré. J’imaginais sans peine l’état dans lequel nous l’avions mis. Si j’avais été à sa place je serais entrain de bander comme un fou et je ne serais plus en mesure de me concentrer sur mon travail pendant un petit moment. Dans le même état que lorsque Vanessa m’envoie un sexto un peu cochon en plein milieu d’une journée de travail, ce qu’elle fait de temps en temps quand elle a envie d’une soirée sexe.

- Il est parti ! dis Vanessa en ouvrant la porte et en lui tendant sa nuisette de satin gris.
Chloé l’enfila et sortit de la salle de bains :
- Vous êtes pas sympas, vous auriez pu me prévenir ! J’suis sûre que vous l’avez fait exprès !
- J’avoue, répondis-je
- En plus il me plaît bien, si ça se trouve il ne voudra même plus me parler maintenant
- T’es dingue, dit Vanessa. Au contraire, tu es devenue une obsession pour lui, tu vas hanter ses pensées, il n’y a plus qu’à aller le cueillir. Tu es magnifique, dis-toi on vous a juste fait sauter quelques étapes !
- J’espère que t’as raison, fit Chloé, faussement boudeuse.

On s’installa autour de la table pour prendre notre petit déjeuner : thé, café, croissants, baguette, confitures, miel, jus de fruits, laitages. Nous avions bon appétit.
- J’ai adoré vous rencontrer tous les deux, nous dit Chloé. Je n’oublierai jamais ce week-end !
- Nous non plus. C’était vraiment un week-end de fou, répondis-je
- Tu m’as donné goût aux sexe entre femmes, dit Vanessa. J’ai vraiment aimé tout ce qu’on a fait ensemble
- Pareil pour moi, fit Chloé

Elles se donnèrent un petit baiser rapide. Puis un autre. Puis de fixèrent dans les yeux pendant quelques secondes. Echangèrent un autre baiser plus langoureux. Puis sortirent leurs langues de leurs bouches. Et commencèrent à se lécher mutuellement la langue, la bouche ouverte, se déplaçant à genoux sur la moquette pour se retrouver collée l’une à l’autre. Puis joignirent leurs lèvres et se roulèrent de grosses pelles interminables. Leurs souffles s’accéléraient. Elles n’étaient visiblement toujours pas repues l’une de l’autre et voulaient encore se perdre une dernière fois dans les délices saphiques qui les avaient réunis depuis deux jours.

Et voilà, c’était reparti : je bandais à nouveau dur.

#63 dumbo

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Posté 01-04-2018 - 08:34

Toujours tres sympa !
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#64 nicovaness

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Posté 02-04-2018 - 16:46

Vanessa pris les seins de Chloé à pleines mains et les massa, pendant qu’elle lui fouillait la bouche de sa langue. Elles mêlaient leurs salives. Chloé chercha l’entrée du peignoir de Vanessa et lui attrapa les seins. Le peignoir s’ouvrit, Vanessa le laissa tomber derrière elle et renfonça sa langue dans la bouche de Chloé. Elles se mirent à gémir. Elles se caressaient le dos, les fesses, les cheveux, les jambes, les cuisses. Vanessa chercha la fente de Chloé, qui déplaça ses jambes pour en lui faciliter l’accès. Elles s’embrassaient toujours à pleine bouche, la respiration rapide et se branlaient maintenant mutuellement le clitoris en gémissant de plus en plus fort.

J’assistais à la scène avec délectation, me branlant doucement la queue sur laquelle j’avais étalé un peu de salive.

Elles continuèrent à se masturber, chacune poussant son bassin en avant pour offrir son sexe à l’autre, les cuisses écartées, leur intimité à vif, subissant les attaques digitales de l’autre, dans de grands grognements. Aucune ne lâchait la bouche de l’autre, et chacune s’appliqua à faire jouir l’autre.

Elles vinrent presque en même temps, dans un grand râle bestial, étouffé par leurs bouches soudées. Leurs ventres et leurs culs secoués de soubresauts délicieux.

Elles décollèrent enfin leurs lèvres et se laissèrent tomber assises en arrière.

Vanessa visa ma queue. Chloé tourna la tête et interrogea Vanessa du regard.
Elle hocha la tête. Permission accordée, semblait-elle dire. Chloé se leva, et me demanda :
- Fraise ou abricot ?
- Abricot, pourquoi ? demandais-je
Elle planta ses doigts dans un petit pot de confiture d’abricot, s’assis sur le bord du lit en face de moi, s’inclina en arrière, ouvrit ses jambes, les releva et étala la confiture qu’elle venait de prélever sur sa chatte.
- Tu viens me nettoyer ? Regarde cette maladroite que je fais, j’en ai mis partout. Mon petit abricot porte bien son nom maintenant, tu ne trouves pas ?  
Je me levais et m’installa au pied du lit.

- Moi, je préfère la fraise, dis Vanessa. Elle saisit le petit pot correspondant sur la table et s’approcha de nous. Elle prit de la confiture et en étala sur mon gland. Puis se mit à quatre pattes et commença à la lécher, pendant que je faisais de même sur le con de Chloé.
Le goût du fruit laissa peu-à-peu place aux sucs de la jeune femme, que je goûtais pour la première fois avec délectation. Un peu plus acide que ceux de Vanessa, ils n’en étaient pas moins délicieux. J’enfonçais ma langue dans la fente de la petite, pour en extraire son jus de femelle excitée, qui coulait à présent en abondance.

Vanessa, mal à l’aise, me fit grimper sur le lit ou je m’allongeais, Chloé vint mettre son sexe contre ma bouche, accroupie sur moi et Vanessa se positionna au bas du lit et me continua à me sucer la bite. Elle entrepris son travail de massage, à grand renfort de salive, puis, sentant ma queue tressaillir entre ses lèvres expertes, vint se la fourrer dans sa fente dégoulinante de jus en s’accroupissant dessus.

Chloé se retourna, laissant sa fente couler dans ma bouche et les 2 filles recommencèrent à se lécher la langue, puis à s’embrasser à pleine bouche. Moi j’attrapai successivement leurs poitrines, leur tirait les tétons, donnait des tapes sur les fesses rebondies de ma femme et sur celle plus petites de son amante.

Vanessa jouit quelques instants plus tard, mon pieu enfoncé dans ses chairs rougies, faisant des bascules de bassin très rapides pour que ma couronne tape sur sont point G, les lèvres totalement écartelées par Chloé qui lui branlait le bonbon.

- Oh oui, oui, oui, baisez-moi bien tous les deux, allez-y, oh oui c’est bon, c’est bon, oui oui oui, je viens, je suis votre putain, votre salope, je suis une votre petite pute, baisez-moi ! Oh oui je viens, je viens, je viens, OUIIIIII !!!!! cria-t’elle le souffle court.

Chloé s’arracha de ma bouche en haletant :
- A mon tour, j’en peux plus, je veux aussi sa queue, tu veux bien ?
Vanessa se releva pour laisser ma bite libre pour sa partenaire de jeux.

Elle saisit un préservatif à effet retardant et l’enfila sur ma queue.
Chloé se mis accroupie présenta son sexe à la verticale de ma tige.
Vanessa attrapa ma queue et la guida pendant que Chloé descendait.
Mais elle mis mon gland en contact avec le petit trou de la jeune femme, qui marque un temps d’arrêt.
- Tu ne veux pas lui offrir ton cul ? demanda-t’elle. Il n’y a pas encore eu droit. Comme ça il t’aura eu par tous les orifices, qu’en dis-tu ?
- Tu peux mettre du gel s’il te plait ? demanda-elle

Vanessa en enduit ma queue et l’entrée du puits arrière de la petite diablesse, qui repris sa lente descente vers mon dard. Qui s’enfonça très doucement, mais sans aucun effort entre ses fesses, qui était effectivement moins étroit que sa petite chatte joufflue que j’avais baisée la veille.

Après quelques coups de reins lents, Vanessa la fit déculer et plaça son fameux anneau constricteur à la base de ma bite.
- Tu vas voir, ce sera encore meilleur, dit-elle à Chloé, qui ferma les yeux quand elle se réinstalla sur ma verge tendue
- Oh ça marche, il s’épaissit dans mon cul, je le sens me dilater ! dit Chloé, un peu surprise.
- C’est bon, non ? demanda Vanessa
- Oh ouiiiii ! fit Chloé dans un grand soupir, tout en repoussant son bassin vers l’avant, les épaules bien en arrière, les mains sur mes cuisses
- Profites-bien de la bite de mon mec, c’est la dernière fois que je te la prête, fit Vanessa. Je doit vous abandonner une minute, rajouta-t’elle.

Elle s’éclipsa aux toilettes.

Chloé accélérait ses va-et-vient, je contractais mon périnée pour faire affluer le sang dans ma verge et la faire durcir jusqu’à exploser. Elle ahanait, jouant avec l’angle de ses fesses pour maximiser son plaisir, cherchant l’explosion qui allait nous délivrer.

Vanessa sortit des toilettes, je tendis ma main vers elle :
- Viens ! lui dis-je
- Attends, je n’ai pas … dit-elle en désignant la salle de bains
- Viens ! répétais-je

Elle s’approcha, je la fit mettre accroupie au-dessus de ma bouche et lui ouvrit les lèvres. Elle essayait de relever les fesses pour éloigner sa fente de ma bouche, mais je la plaquai contre moi et planta ma langue sur son méat encore humide de son passage aux toilettes. Et je nettoyais toutes ses chairs, tirant sur ses nymphes rosées pour mélanger sa cyprine à son reste d’urine odorante.
Elle soupira en gémissant :
- Ca t’excite toujours autant de me nettoyer ?
- Tu le sais bien, ça date de notre première fois.
- Petit pervers, lèche-moi bien partout !
- Petite salope, ça t'excites en fait !

En guise de réponse, elle se retourna et enfonça un doigt dans l’abricot de Chloé, qui lâcha un grand AHHHHH !!
Je me délectais du jus de femelle de Vanessa, pendant que ma queue, dure à m’en faire mal, fouillait le fond du cul de sa copine.

Chloé jouit au bout de quelques instants, criant son plaisir, secouée par cette double pénétration frénétique.
Oui, oui, oui, putain je viens, oui !!!!!

Vanessa la fit se retirer et tira sur la capote pour l’enlever, et se mis à me branler, la chatte toujours fouillée par ma langue qui en aspirait toutes les divines sécrétions. Elle me branlait fort, donnait des coups de langues, Chloé la rejoignit, elles lapèrent mon gland, à deux me sucèrent fort tour à tour pour me faire venir. Chloé attrapa mes couilles : - il vient, elle se resserrent, il va tout lâcher ! dit-elle.
Je finis par crier mon plaisir et m’abandonnais dans un premier gros jet que Chloé aspira, puis à ma grande surprise Vanessa avala les suivantes en continuant à me branler pour me vider. Chloé lécha tout ce qui échappait à la langue de ma femme.

Les deux petites chiennes me nettoyèrent entièrement la queue, le ventre et le pubis.
Puis s’embrassèrent longuement en geignant.

Ce dernier orgasme clôtura cet ardent week-end de triolisme.

#65 Leon

Leon

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Posté 02-04-2018 - 18:09

superbe fin de semaine ;)

#66 alexdes

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Posté 02-04-2018 - 20:07

Super week-end.... Et le serveur ?
merci de laisser des coms, çà fais plaisir....
bisous a tous et toutes

#67 pappycool

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Posté 03-04-2018 - 12:11

Wouhaou, de plus en plus excitant. Et le serveur qui doit se ébranler derrière la porte ( j'en suis presque sûr ) j'attends votre confirmation.

#68 dumbo

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Posté 03-04-2018 - 14:29

Superbe !!

Prochain episode, le serveur ?
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#69 nicovaness

nicovaness

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Posté 05-04-2018 - 12:55

Nous avons pris la route, après avoir déposé Chloé chez elle. Les au revoirs furent un peu difficiles, on avait l’impression de la connaître depuis toujours, même si en fait on ne savait quasiment rien d’elle. On se promit de se donner des nouvelles.

- Tu crois qu’elle va oser aller aborder le petit serveur ? demandais-je à Vanessa, tout en surveillant la route
- Je ne sais pas. En tout cas ce serait bête qu’elle ne le fasse pas, il formerait un beau couple !
- C’est ce que je pense aussi

Elle était assez silencieuse.

- Ca ne va pas ? lui demandais-je en lui caressant le cou
- Si si, je suis juste perdue dans mes pensées. Je repense à ce week-end, à tout ce qu’on a fait. C’est quand même fou, non ?
- Totalement dingue, oui ! On a fait de l’exhib’ alors que tu n’aimes pas te montrer, tu m’as laissé baiser une autre femme alors que tu es d’une jalousie terrible. Tu t’es laissée aller à des pratiques lesbiennes avec une fille que tu connaissais à peine, en plus tu t’es laissée dominée par elle. Et moi j’ai découvert qu’il existait un orgasme dix fois plus puissant que celui que je connaissais jusqu’à présent.
- J’ai honte car j’ai adoré faire tout ça avec vous deux. Tout ce sexe pendant ces deux jours m’a rendue complètement folle. Tu dois penser que je suis une vraie petite traînée.
- N’importe quoi ! Je pense que tu t’es lâchée, que nous nous sommes fait plaisir tous les trois, tout en se respectant. Personne n’a été obligé à quoique ce soit, tout le monde a pris son pied et on ressort de cette expérience avec pleins de souvenirs et de perspectives. On est encore plus complices. On est arrivé à séparer la partie physique de nos sentiments. Notre couple est solide, on s’aime et on est assez fort pour pouvoir tenter de nouvelles expériences sans remettre en cause notre couple.
- Je t’aime mon amour, me dit-elle avant de se pencher pour m’embrasser
- Je t’aime Vanessa, lui répondis-je. Tu es l’amour de ma vie, et rien ni personne ne pourra jamais changer ça.
Elle resta la tête sur mon épaule pendant un long moment, me caressant la main sur l’accoudoir.
- Je suis un peu triste de rentrer et de retrouver notre train-train, fit-elle. Demain retour au boulot.
- Et bien essayons dans les prochains temps de tirer profit de nos découvertes du week-end pour pimenter un peu notre vie de couple et ne pas sombrer dans la routine.
Elle m’embrassa à nouveau.

Elle reçut un message sur son téléphone. Elle le consulta et eut un grand sourire :
- Chloé a rendez-vous ce soir pour dîner avec le petit serveur. Il s’appelle Thomas. Elle est aux anges !
- Excellent ! Bien joué Cupidon, répondis-je.


Nous sommes arrivés à l’hôtel samedi après-midi. C’était un week-end plus court que les précédents. On nous avait offert, quelques mois auparavant, un coffret incluant un dîner, une nuit et un accès à un spa valable dans un certain nombre d’établissements. Nous avons jeté notre dévolu sur un hôtel spa casino acceptant ce coffret près de chez nous et recueillant de bons avis d’utilisateurs.

Il s’était écoulé quelques mois depuis notre week-end avec Chloé. Elle filait le parfait amour avec Thomas et parlait déjà de s’installer avec lui. Nous avions des nouvelles régulières, ce qui nous faisait toujours plaisir. Elle disait souvent à Vanessa que c’était sûrement « le bon »  et qu’en tout cas ils s’éclataient bien au lit. Elle parlait également de nous rendre visite prochainement avec lui.

L’hiver s’était installé. Pouvoir s’échapper durant 2 jours dans un cocon bien au chaud pour laisser libre cours à nos fantasmes nous semblait parfait.

Arrivés à la réception, nous avons récupéré la clé de notre chambre et après une présentation de l’établissement la réceptionniste nous emmena au bar pour nous offrir une boisson de bienvenue. Nous y avons rencontré un couple un peu plus âgé que nous, buvant des boissons chaudes. Nous avons un peu discuté avec eux. Ils étaient aussi là pour le week-end et s’appelaient Céline et Vincent.

Nous avons rejoint notre chambre, avons enfilé nos maillots de bains et sommes redescendus pour rejoindre le spa de l’hôtel. Il y avait d’abord au rez-de-chaussée une piscine chauffée avec une partie donnant sur l’extérieur, puis, au sous-sol, l’espace détente réservé aux adultes, composé d’un hammam, de deux saunas et de plusieurs douches. Un espace relaxation avec des transats et deux pièces pour les prestations de massage qu’offrait l’hôtel. A notre disposition des bouteilles d’eau glacée remplie de quartiers de citron pour se rafraîchir ainsi qu’une grande pile de serviettes, les maillots de bains étant interdits dans les saunas et le hammam.

Nous avons pris une longue douche bien chaude, puis nous avons roulé une serviette autour de notre taille et sommes rentrés dans le hammam. Nous étions torse-nus.

Au bout de quelques minutes passées seuls, nous avons été rejoint par Céline et Vincent, le couple rencontré plus tôt au bar. Nous étions tous les 4 assis sur le carrelage bouillant en arc de cercle. Céline s’assit à côté de Vanessa. Elle avait une poitrine plus menue que celle de ma femme, avec de larges aréoles brunes et des petits tétons. Elle ferma les yeux et se laissa envahir par la chaleur saturée d’humidité. Vincent lorgnait sur la belle poitrine de Vanessa et ses gros tétons semblaient beaucoup l’intéresser. De petites gouttes se formaient tout au bout de sa poitrine, avant de tomber au sol. J’avais très envie d’y mettre la langue et visiblement je n’étais pas le seul.

Céline ouvrit les yeux :
- C’est trop humide ici pour moi, je préfère la chaleur sèche des saunas. Je vais tester celui d’à-côté. Tu restes ici ? demanda-t’elle à son mari
- Oui, moi je préfère la vapeur
- OK. A tout à l’heure alors.

Elle sortit, on entendit la porte du sauna attenant s’ouvrir puis se refermer. Puis elle s’installa sur les planches en bois disposées en escalier. Nous n’étions plus que tous les trois et nous eûmes un sourire.

Je défis ma serviette, Vincent fit de même. Vanessa eut un grand sourire qui illumina tout son visage. Elle fixa tout de suite nos deux membres avec gourmandise. Ils commencèrent à durcir et à s’élever, dans de petits soubresauts. Nous nous rapprochâmes d’elle, Vincent à sa gauche, moi à sa droite. Je caressais son sein droit et l’embrassait dans le cou, Vincent s’empara du gauche. Il faisait rouler le téton de ma belle délicatement entre ses doigts. Vanessa ouvrit la bouche et lâcha un long soupir :
- Ahhhh ! J’ai cru qu’elle ne sortirait jamais ! nous glissa-t’elle à voix-basse.

Elle saisit nos queues et les décalotta avec douceur.
- Ahhh mes beaux mâles, mes deux belles queues, vous êtes enfin tout à moi, le week-end peut commencer ! Vous ne le regretterez pas, je vais bien m’occuper de vous. J’ai tout prévu depuis des semaines, je vais vous rendre fous ! dit-elle en nous regardant tour à tour avec un sourire coquin.

#70 nicovaness

nicovaness

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Posté 06-04-2018 - 07:49

Cela faisait un mois que nous préparions ce week-end avec Vincent. Celui-ci était marié depuis 25 ans à Céline, belle brune d’1m70, très bien faite, aux cheveux courts, très sportive et au caractère très autoritaire. Elle était cadre supérieur dans un grand groupe et lui commercial dans une PME. Ils n’avaient pas d’enfants.

Depuis notre week-end avec Chloé, je cherchais à rendre la pareille à Vanessa en organisant un week-end avec un homme. Nous en avons beaucoup discuté. En fait ce week-end en trio nous avaient beaucoup rapprochés, nous parlions plus souvent de sexe, plus librement. Nous nous remémorions nos ébats avec Chloé, parfois avec un peu de honte, parfois avec des rires, mais toujours avec grand plaisir. Nous avons continué à utiliser nos jouets, explorant différentes combinaisons. Vanessa avait acquis une bonne maîtrise de son périnée grâce aux boules de geishas. Son vagin était plus resserré grâce aux exercices qu’elle effectuait chaque semaine et cela décuplait notre plaisir à tous les deux. Elle atteignait plus rapidement l’orgasme, notamment lorsqu’elle me chevauchait, ce qui n’était plus trop le cas depuis ces deux grossesses. En cause sa rééducation périnéale un peu bâclée à l’époque. Elle déclara un soir, après avoir jouit sur ma queue : « mon minou a rajeunit de 15 ans  ! »

Elle titillait bien plus souvent mon petit trou, ce qu’elle ne faisait presque jamais avant, y glissait un doigt pour me masser la prostate, tout en me suçant, parfois en ajoutant l’anneau au bout de mon sexe, me provoquant des orgasmes puissants dont les draps se souvenaient ! J’assumais pleinement le fait de prendre du plaisir par là.

D’une manière générale nous pratiquions donc plus d’anal et ce, avec délectation. Et nos préliminaires étaient souvent interminables, un vrai délice. Nous nous glissions de petites phrases pour nous exciter, et nous donnions beaucoup plus de directives à l’autre, ce qui constituait un vrai changement dans nos rapports : plus vite, plus doucement, pas encore, attends, oui comme ça, c’est bon ça continues, …

Mais le plus grand changement concernait son regard sur les femmes que nous croisions. Je la surprenais parfois à mater une fille dans la rue, comme j’aurai pu le faire moi-même, poser son regard sur une paire de fesses ou de seins, sur une nuque dégagée offerte au regard, sur un tatouage dévoilé. Nous pensions souvent en même temps :
- Alors elle, je l’embarquerai bien pour une partie à trois !

Cela nous faisait sourire, et le soir au lit, nous en parlions, évoquant la grande rousse sexy croisée au supermarché, la belle blonde terriblement glamour dans la file du bureau de poste ou la brune au magnifique sourire à l’arrêt de bus. Nous arrivions en quelque sorte à érotiser notre quotidien.

Sa jalousie était moins présente, elle était bien plus tolérante qu’auparavant.

Nos discussions menaient presque toujours à une très agréable séance de sexe. Au cours desquelles revenait souvent la question du trio avec un homme. Elle souhaitait vraiment assouvir ce fantasme, et je devais avouer que, pour une raison inexplicable, l’idée de la partager m’excitait beaucoup.

Mais pas avec n’importe qui. Elle voulait s’abandonner avec quelqu’un que nous choisirions ensemble, qui nous conviendrait à tous les deux. Nous basions nos rapports dans le respect, il était hors de question de la livrer à la première bite venue ! Et bien sûr la personne ne pouvait pas faire partie de notre cercle d’amis proches. Et devait évidemment nous plaire physiquement.

Pour en revenir à Vincent : il avait découvert, complètement par hasard, que sa femme entretenait une relation adultère avec son meilleur ami, veuf depuis quelques années, et avait décidé de lui faire payer cette trahison en la trompant à son tour, à son insu.

Nous fréquentions le même club de sport. Sous la pression de Vanessa je m’étais décidé à m’inscrire dans la même salle qu’elle et nous nous y rendions 2 fois par semaine. Vanessa suivait les cours de fitness et moi ceux de cardio et de musculation, comme Vincent. C’est là que je l’ai rencontré. Nous avons fait connaissance et nous bavardions souvent autour des machines, entre 2 exercices. Nous avions pas mal de points en commun, des similitudes de caractère et de physique.

Nous buvions souvent tous les trois une boisson rafraîchissante au bar après nos séances de sport. Vanessa trouvait ce grand brun très sympathique et m’avait glissé un soir qu’il ne la laissait pas physiquement indifférente.

Lorsque je lui racontai les mésaventures conjugales qu’il m’avait confiées, elle fut attristée pour lui.
Mais rebondit vite et déclara sur ton plus coquin que s’il voulait se venger, elle ne dirait pas non, bien au contraire.

- C’est tout à fait le genre de mec avec lequel je tenterai un trio, m’a-t’elle confié un soir, pendant que je lui branlais la perle, allongé sur le côté dans la position de la cuillère
- Tu veux que je lui en parle ? avais-je demandé, en lui faisant sucer mon doigt pour l’humidifier
- Je ne sais pas. Toi, qu’en penses-tu ? avait-elle demandé dans un soupir de plaisir lorsque je reposais mon doigt sur son bonbon qu’elle maintenait décapuchonné avec deux doigts
- Je verrai bien s’il est partant, avais-je dit tout en enfilant mon sexe dans sa fente baveuse. En tout cas moi je le suis. C’est un bon candidat.

Elle avait eu un très long orgasme ce soir-là, très intense, preuve que tout cela l’excitait beaucoup. Elle me demanda de lâcher ma semence sur sa poitrine ce qu’elle n’aurait pas proposé quelques mois avant.
Après avoir essuyé mon jus qu’elle avait sur les seins, elle se coucha contre moi et me dit avant de s’endormir:
- Deux beaux mâles rien que pour moi, comme ça m’excite ! Si tu arrives à le convaincre je te promets que tu ne le regretteras pas. Enfin vous ne le regretterez pas !

Un soir, après une séance de sport à laquelle Vanessa n’assista pas, je commençais à amener le sujet dans notre conversation. En parlant tout d’abord de sa femme et de son adultère, le questionnant sur la façon dont il comptait se venger, lui glissant que Vanessa et moi ne serions pas contre un plan à trois avec lui, s’il était partant. Que ce serait la première fois pour tout le monde. Je le laissais réfléchir sans trop insister. Il me dit juste qu’il trouvait Vanessa très séduisante et que l’idée lui plaisait beaucoup.

A la séance suivante, alors que nous courrions côte à côte sur des tapis de course, il lâcha :
- Je suis partant pour le truc que tu m’as proposé l’autre jour. Vous voyez ça comment ?
- Je regarde avec Vanessa et je te dirais, lui répondis-je.

Je me souviendrais toujours du visage de ma femme qui s’illumina lorsqu’en rentrant à la maison, je lui annonçais que Vincent était d’accord.

De cette première soirée passée avec lui dans un restaurant du centre-ville pour un dîner au cours duquel nous avons beaucoup échangé et rit. De l’accord que nous avons passé tous les trois : ce serait Vanessa qui nous guiderait, nous dirigerait et nous ne ferions rien qu’elle n’avait pas elle-même décidé ou demandé.
De cette petite phrase de Vanessa qui mit le feu aux poudres vers la fin de cette soirée, quand elle me glissa à l’oreille : - J’ai envie de vous deux. En se mordillant les lèvres, le regard un peu coupable, implorant presque mon accord.
Du long couloir feutré de cet hôtel où nous la suivions, perchée sur ses talons, une jupe serrée moulant ses magnifiques fesses qu’elles faisaient chalouper. De la porte qu’elle referma derrière nous.
De nos longs baisers échangés, Vanessa passant de ma bouche à celle de notre partenaire. De son chemisier de soie dont nous défîmes les boutons un à un pour dévoiler sa poitrine magnifiquement galbée dans un soutien-gorge pigeonnant de toute beauté. De la dentelle de sa culotte qu’elle fit glisser le long de ses jambes rendues nacrées par des bas couleur chair, pour tomber sur ses chevilles et la paire d’escarpins rouge vif qu’elle avait ressortie pour l’occasion. De son intimité bien taillée qu’elle mit du temps à dévoiler à notre invité, gardant quelques instants une main devant pour la masquer. De nos caresses sur son corps presque entièrement dénudé. De la barette qu’elle retira de ses cheveux pour libérer ses longues boucles qui tombèrent en cascade dans son dos. De sa peau si douce sous nos doigts. Du temps infini qu’elle prit à déboutonner le pantalon de Vincent, hésitant à toucher le sexe tendu qu’elle libéra de l’emprise de son caleçon. Du regard qu’elle eut, me fixant dans les yeux, inquiète, attendant une approbation sans condition de ma part, les lèvres à quelques centimètres de la verge d’un autre. De mon hochement de tête accompagné d’un clignement des yeux, l’encourageant à poursuivre et à vivre pleinement son fantasme. De ses lèvres humides se refermant sur la queue de son amant pendant de longues minutes. Puis de ses allers retours lents, à genoux sur un fauteuil, faisant onduler son bassin pour s’empaler elle-même sur le pieu de chair gainé de latex, alors que son amant osait à peine bouger et la toucher, me lançant des regards furtifs. De son invitation, tendant son bras vers moi : vient ! Et du plaisir immense qu’elle prit à sentir enfin deux hommes en elle. De l’orgasme ravageur, presque silencieux mais tellement profond, qui la submergea en faisant couler des larmes sur ses joues. Enfin de l’écoulement de nos semences mêlées sur elle, marquant l’issue de nos ébats, comme une offrande à sa beauté.

Oui, je me souvenais de tout. Toute cette scène est gravée à jamais dans ma mémoire, marquée au fer rouge. Je la revois presque au ralenti.

Ce soir-là, après de longues discussions nous arrivâmes à en organiser ce fameux week-end « Plan B » au spa.

De son côté Vincent acheta le même coffret que le nôtre et l’offrit à Céline. Celle-ci accepta l’hôtel et les dates proposées par son mari. Après tout, un week-end de détente ne lui ferait pas de mal au milieu de toute cette grisaille ambiante.

Et voilà comment quatre semaines après, nous nous trouvions dans la même pièce, nus, avec une furieuse envie de sexe chevillée aux entrailles.

Vanessa tira sur nos prépuces pour décalotter nos glands. La chaleur et surtout l’humidité de la pièce rendaient la caresse très agréable, puisque ses mains coulissaient bien sur nos pieux. Le sexe d’Vincent était un peu plus long que le mien, mais moins épais. C’était une tige bien droite surmontée d’un gland un peu plus large. Le mien était plus court, mais avec un diamètre un peu plus important et un gland beaucoup plus large. Vanessa nous surpris à fixer nos sexes. Elle eut un sourire qui semblait nous dire :
-Ah ces hommes, toujours à comparer ! Comme si c’était si important.
Futilité du mâle en perpétuelle quête d’assurance concernant sa virilité…

Nous étions maintenant rouges écarlates, sous l’action conjuguée de la chaleur du hammam et des mains expertes de Vanessa. Elle réalisait enfin son fantasme numéro un et était aux anges. Moi j’étais ravi que de vivre ça avec Vincent.

On entendit Céline bouger dans la pièce attenante. Vincent et moi remirent nos serviettes en place. Elle ouvrit la porte du hammam :
- Je ne sais pas comment vous faites pour tenir là-dedans aussi longtemps ! dit-elle. Je vais me rafraîchir dans la piscine. Tu viens avec moi ? demande-t’elle à Vincent.
- J’arrive dans un instant, réponda-t’il. Pars devant
- OK à tout de suite

Céline quitta le spa et prit l’escalier menant à la piscine.

Nous sortîmes du hammam et filèrent sous la douche. Il y avait une rangée de pommeaux le long d’un mur de mosaïque et dans un coin, une porte en verre fumée s’ouvrait sur une grande douche en forme de cercle. De nombreuses buses tapissaient les murs arrondis. Elle pouvait nous accueillir tous les 3. Tombant nos serviettes, nous mîmes les jets en route.

Derrière le verre teinté, nous étions masqués de la vue de tous. Nos sexes étaient à nouveau bien tendus. Vanessa s’accroupit devant nous, et pendant que les buses de massage déversaient leurs jets sur nos corps, elle commença à nous sucer tour à tour. Je remarquai que la petite coquine avait entièrement épilé son sexe. L’eau tiède coulait le long de sa longue chevelure rassemblée d’un côté de sa nuque, ruisselait sur ses seins, son dos, ses fesses, et terminait en filet sur son pubis glabre, coulant entre ses jambes écartées vers le sol carrelé.

Elle nous suçait avec application, en serrant bien ses lèvres, rajoutant de l’eau tiède dans sa bouche. Elle avait conscience que Céline pouvait revenir, ou que d’autres clients de l’hôtel pouvaient arriver. Elle hâta donc sa fellation sur Vincent, qui commença à râler. Elle le branla de plus en plus fort, jusqu’à ce que ce dernier lui fit signe de sa jouissance proche. Il haletait et lâcha d’une voix retenue :
- Oh oui, quelle divine suceuse, c’que c’est bon, oh je viens, je viens !
Vanessa sentit la queue se raidir. Elle recula la tête et dirigea la queue vers le bas. Le premier jet surgit du dard rougi et alla s’écraser entre les seins de ma belle, puis s’écoula le long de son corps et disparu dans le siphon. Les autres saccades suivirent le même chemin.

Vanessa ne s’arrêta pas et pris mon sexe en bouche, tout en se branlant le bonbon. Vincent débandait. Il passa de l’eau sur son gland pour terminer de le nettoyer et nous abandonna :
- C’était super-bon, j’ai adoré. Merci à vous deux pour ce moment. Je vais la rejoindre sinon elle va commencer à se poser des questions. On se voit plus tard. Au fait on est chambre 22. Et vous ?
- On te fera signe, on est à la 26, fit Vanessa en lâchant ma queue quelques instants.
- On fait comme on a dit, répondis-je à Vincent.

Vanessa s’activait sur ma bite, dure comme un bout de bois. Il était plus que temps que je la baise, j’allais céder.

Je la fis se relever et pencher en avant. Appuyée contre la paroi carrelée, elle me présentait ses fesses, les jambes écartées. J’introduisis un doigt dans sa fente et en tirais un filet visqueux et chaud. Je mis le doigt en bouche pour goûter son nectar de femelle. Il avait un goût très doux, presque sucré, signe pour moi qu’elle était en plein milieu de son cycle. C’était les jours où elle était la plus dominée par ses hormones et son instinct primaire de reproduction. Je pouvais m’attendre à un festival de sexe.

Je lui pris la fente, totalement liquide, tandis que l’eau chaude ruisselait sur la cambrure de ses reins et sur ses fesses charnues. J’allais et venais dans son fourreau lubrifié, donnant des coups de boutoirs de plus en plus forts. Elle retira sa main droite du mur et recommença à se branler. Elle se mit à trembler et à haleter. Sa croupe se raidissait. Elle étouffait ses paroles et ses petits cris.:
- Vas-y, baise-moi, oui c’est bon, oui j’aime ça, oh oui je suis votre salope pour le week-end, oh oui c’est bon, ah je viens, hmmmm, ah oui, je viens, vous allez pouvoir me prendre, je serai votre putain, oh oui, oui, vas-y, encore, encore, encore, comme ça, oui, plus fort, plus fort, ah oui, je jouiiiiissss !!!!
- Oh je viens, je viens, on va bien te baiser, tu vas te faire prendre par tes deux mâles, comme tu en as rêvé. Prends déjà ça, oui, oui, OUIIIII !!!

J’éjaculais à grands jets au fond de sa chatte, les doigts plantés comme des griffes sur la peau de ses hanches.

Elle se redressa, puis se mit accroupie et tira sur ses lèvres, libérant le flot de ma semence qui se mêla à l’eau s’écoulant sur sa chatte lisse.

Elle se releva et m’embrassa à pleine bouche.

Je t’aime ! dit-elle en me regardant droit dans les yeux
Moi aussi je t’aime, répondis-je

Modifié par nicovaness, 06-04-2018 - 07:50.


#71 nicovaness

nicovaness

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Posté 07-04-2018 - 14:29

Nous avons testé ensuite les 2 autres saunas, puis avons passé un moment dans la piscine extérieure, avant de nous prélasser en somnolant sur deux transats de l’espace relaxation, bercée par une douce musique. Nous avons croisé Vincent et sa femme à deux reprises, il resta aussi impassible que possible en passant à notre hauteur. Céline nous adressa des sourires polis. On voyait tout de suite que ça n’allait pas trop entre eux, il n’y avait pas beaucoup de tendresse dans leurs gestes et encore moins dans leurs regards. Mais quelque chose commençait à me tarauder, et je voyais bien à ses regards que cela travaillait également Vanessa.

Nous avons rejoins notre chambre, à quelques mètres que de celle de Céline et Vincent.

Je fis chauffer de l’eau dans la bouilloire de la chambre pour nous préparer un de ces cafés solubles mis à disposition. On s’installa dans le canapé pour les boire.

- Alors, ce début de week-end te plait-il ? demandais-je à Vanessa. Ca correspond à ce que tu espérais ?
- Oui, c’était bon de vous avoir tous les deux pour moi dans un beau lieu comme celui-ci. Mais plus j’y repense, plus je suis gênée par la situation. C’est le fait d’avoir rencontrée Céline, je suppose. Elle a l’air si triste. Ca ne te pose pas de problème à toi ?
- Si, en fait beaucoup plus que je ne le pensais. Elle le trompe, mais ce n’est pas une raison pour qu’il essaye de se venger en l’humiliant autant que lui s’est senti humilié en apprenant cette nouvelle. Et puis, tu sais ce qu’on dit : dans un couple on est deux, les torts sont souvent partagés. On ne sait pas pourquoi elle l’a trompé avec son ami. Je n’ai pas trop envie d’être l’instrument de sa vengeance, même si nos trios m’ont terriblement excités.
- Je vais t’avouer quelque chose : j’ai spécialement acheté cette semaine une tenue de soirée chic et très sexy et un ensemble de lingerie de toute beauté. J’avais prévu le grand jeu pour bien vous chauffer tous les deux ce soir. Mais franchement je n’en ai vraiment plus envie maintenant.
- Je te comprends, moi non plus je ne suis plus à l’aise avec ce jeu de dupes. Si tu veux, je vais le dire à Vincent.
- Tu n’es pas trop déçu ?
- Non, ne t’en fais pas. On ne fait rien qu’on n’ait pas envie de faire tous les deux, c’est bien notre accord, non ?

Je quittais mon peignoir, retirais mon maillot de bains pour passer un jean et un t-shirt afin d’aller trouver Vincent.

Vanessa entra dans la salle de bains. Elle se changea, enfilant un tanga blanc tout en dentelle et un maillot de corps au tissu fin qui lui dessinait parfaitement la poitrine.

On toqua à la porte.

- Ca doit être Vincent, dis-je à Vanessa qui m’interrogeait du regard.

J’ouvris la porte. Et tombais nez-à-nez avec Céline. Furieuse.

Elle rentra dans la chambre en me repoussant et claqua la porte derrière elle :
- Ca va ? Vous vous êtes bien amusés ? Vous vous êtes bien foutus de moi tous les 3 ?
Elle détailla Vanessa de la tête aux pieds :
- Alors c’est toi la salope qui te tape mon mari ? Le tien ne te suffit donc pas, traînée !
Elle se tourna vers moi :
- Et toi, tu n’arrives pas à la satisfaire tout seul, t’as besoin d’aide, c’est ça ?
- On va se calmer, lui répondis-je fermement. Vous êtes mal placée pour juger : apparemment un homme ne vous suffit pas non plus !
- Ca ne vous regarde pas, ce ne sont pas vos oignons ! Mon mari n’aurait jamais du vous mêler à cette histoire. Ca ne regarde que nous, ce n’est pas parce-que …
- C’est exactement ce que nous nous disions, lui dis-je en lui coupant la parole. J’étais justement sur le point de venir parler à Vincent pour lui dire que nous ne souhaitions plus continuer ce petit jeu. Nous ne voulons pas vous faire souffrir, ce sont des histoires de couple qui ne nous regardent pas. Le mêler à nos jeux à été une erreur.

Elle fut stoppée dans son élan :
- Ah bon ?
Elle fixa Vanessa, qui hocha de la tête pour confirmer mes dires.
- Si cela peut vous aider à vous retrouver et mettre les choses à plat entre vous, nous pouvons quitter l’hôtel, rajouta Vanessa. Nous ne sommes plus du tout à l’aise avec cette situation, autant abréger le séjour. Ou alors nous pouvons discuter de tout ça ensemble, tous les trois ou bien tous les quatre avec Vincent. Comme vous voulez.

Céline l’écouta puis éclata en sanglots.
Elle hoqueta : - Et merde, je ne peux même plus vous gueuler dessus maintenant !
Elle se laissa tomber dans le canapé et pleura en se tenant la tête entre les mains. Je lui tendis un mouchoir. Vanessa passa un pantalon et vint s’asseoir à côté d’elle, posa une main sur son épaule.
- Ca va aller… Calmez-vous… Ne vous mettez pas dans des états pareils… dit-elle à voix basse pour l’apaiser.

Céline pleura durant un long moment, se mouchait et articulait des phrases entre deux sanglots :
- C’est ma faute …. Je l’ai trompé avec Marc … C’est son meilleur ami …. Je n’ai que ce que je mérite ! … En plus vous avez l’air sympas … Désolée, je me donne en spectacle, ce n’est pas mon genre…

Au bout d’un moment elle se calma. Je lui servis une tasse de thé. Elle nous questionna pendant de longues minutes : d’où connaissions-nous son mari, combien de fois l’avions-nous fait, où ça, etc … : elle voulait connaître tous les détails de notre relation.

- Vous savez, si cela peut vous réconforter, Vincent mis longtemps à accepter notre proposition. Il tient encore beaucoup à vous, ça se voit, dis-je à Céline.
- Et la scène que vous venez de nous faire nous indique que vous aussi vous tenez encore beaucoup à lui, non ? ajouta Vanessa
- Evidemment que je l’aime encore, dit Céline, sinon je l’aurais déjà quitté.
- Vous êtes amoureuse de Marc ? demanda Vanessa
- Non, ce n’est que physique entre nous. Enfin, c’était. Je ne le vois plus depuis plusieurs semaines.
- Vincent le sait ?
- Oui, je lui ai dit tout à l’heure, avant de venir vous voir. Après une nième dispute, il m’a tout balancé en bloc : qu’il était au courant pour Marc et moi, que je n’étais qu’une traînée de lui avoir fait ça… Je vous passe les détails. Et il a ajouté qu’il s’était vengé et m’a raconté pour vous trois. Désolée, ma réaction a été très primaire, je me suis laissée emporter.
- On vous comprends, lui dis-je
- Vous n’allez plus revoir Marc ? demanda Vanessa
- Non, c’est vraiment fini. D’ailleurs je ne veux plus jamais le revoir. Cette histoire a été une grosse erreur. Il ne m’a pas respecté, il est allé trop loin.
- C’est à dire ? demandais-je
- Si je vous raconte notre histoire, la garderez-vous pour vous ? J’ai tellement besoin de me soulager de cette histoire, sinon je vais devenir folle, mais je ne peux pas le faire avec mes amis, je pense qu’ils ne comprendraient pas. Et je ne sais pas trop comment le dire à Vincent. C’est étrange comme parfois on se confie plus facilement à des étrangers qu’à nos proches.
- Nous serons discrets, si cela peut vous aider. Mais bon, nous ne sommes pas psy non plus ! dis-je
- Laisser les psys en dehors de tout ça, j’en consulte un depuis plusieurs années, cela ne m’a jamais beaucoup aidé, répondit Céline, avec presque un rictus de sourire sur les lèvres. Et puis vous êtes assez libérés niveau sexe, non ? Je pense que vous pouvez comprendre certaines choses.
- On essaye de pimenter notre vie sexuelle pour ne pas tomber dans la routine et pour réaliser certains de nos fantasmes communs, répondit Vanessa. Dans le respect de tous, et toujours avec amour et complicité. De là à jusqu'à dire que nous sommes libérés, je vous laisse juge. Mais nous vous écoutons.

Je resservis 2 cafés, Céline commença son récit :

« Vincent et moi on est mariés depuis 25 ans. Vous savez ce que c’est : au bout de quelques années, le désir s’étiole, la libido se calme, on a l’impression d’avoir tout fait, on connaît l’autre sur le bout des doigts, on tourne en rond. Nous n’avons pas eu d’enfants, donc nos vies se sont construites autour de nos carrières. Surtout autour de la mienne d’ailleurs. J’ai voulu grimper plus haut que Vincent et je me suis donné les moyens d’y parvenir. J’occupe un poste à hautes responsabilités dans un grand groupe. Je suis sous pression tout le temps, je me bats continuellement pour tenir bon face aux jeunes loups aux dents longues qui rêvent de prendre ma place, et pour m’imposer dans cet univers presqu’exclusivement masculin. On me surnomme « le pitbull » et tout le monde m’appelle « la boss ». Personne ne me complimente jamais pour mes tenues, mon physique, mon humour ou ma personnalité. Au bureau je suis une tueuse et tout le monde me craint.

Dans notre jeunesse, nous faisions beaucoup de voyages avec Vincent: nous avons fait le tour du monde ou presque. Et puis au fur et à mesure cela n’a plus été possible : toujours plus de pressions, plus de travail. Moins de temps à la maison, moins de temps pour notre couple. Et puis avec l’âge, la fatigue et l’ennui, de plus en plus présents.

Pour en venir à Marc, il a perdu sa femme accidentellement il y a presque 2 ans maintenant. Elle s’appelait Audrey. Il s’en veut car il n’était pas avec elle quand un chauffard a fauché sa vie. Il prétends toujours qu’elle serait toujours là s’il avait été avec elle ce jour funeste. Il vît avec cette culpabilité, même si avons longtemps essayé de lui prouver le contraire.

Nous nous voyions très souvent tous les quatre, ou plutôt tous les 5, car ils ont un fils. Il formait un beau couple. C’était une parfaite épouse, mère au foyer, douce et calme. Tout le contraire de Marc, toujours en mouvement et assez impulsif. Il est commercial, comme Vincent. Tous les deux se connaissent depuis 15 ans. Ils se sont rencontrés en bossant dans la même boite.

Au décès d’Audrey, nous avons épaulé Marc du mieux que nous le pouvions. Son fils étant déjà installé dans une autre ville, il se retrouvait seul presque tous les soirs. Il passait souvent à la maison le week-end ou plus rarement en semaine, restait dormir chez nous. Ou alors nous passions parfois des week-ends tous les trois dans notre maison de campagne. Nous l’avons si souvent hébergé et remonté le moral, que, comme on dit, il a fini par faire partie des meubles. Cela faisait de la compagnie à Vincent car j’étais très absente pour raisons professionnelles, et cela lui faisait du bien à lui également. Il ne passait plus son temps seul à broyer du noir. Tout se passait très bien entre nous.

Jusqu'à ce vendredi soir.

Pour une fois, j’étais rentrée plus tôt à la maison. Je devais assister à une soirée de gala organisée par mon entreprise et j’étais donc rentrée en fin d’après-midi pour me préparer. Tenue de soirée obligatoire ! Vincent, de son côté, rentrait d’un déplacement professionnel et avait donné rendez-vous à Marc pour passer la soirée devant un match de foot à la télé :
- Soirée foot, bières et pizzas, mon pote ! lui avait-il lancé au téléphone

Marc arriva à l’heure convenue. Je ne l’ai jamais connu en retard. Pas une seule fois en 15 ans ! Je venais de rentrer et l’accueillis donc. Il fut surpris de me voir, ce n’était pas dans mes habitudes de rentrer aussi tôt. Il s’attendait à voir Vincent. Nous ne nous étions que rarement retrouvés seuls tous les deux. Je lui dis que j’avais eu un SMS de Vincent m’indiquant qu’il était pris dans d’interminables bouchons sur la route et qu’il aurait un peu plus d’une heure de retard. Je lui indiquais également que je devais me préparer pour ma soirée, que je ne pouvais donc pas lui tenir compagnie.
- Pas de souci, je vais allumer la télé et me servir un verre en l’attendant, si tu permets, me dit-il
- Bien sûr, tu sais où est le bar, fais comme chez toi, lui répondis-je.

Je montais à l’étage et pris la direction de la salle de bains, commençais par prendre une douche et me séchais. Puis j’enfilais des sous-vêtements, rien de bien sexy, du coton bien confortable. Puis des collants neufs. Je me coiffais et me maquillais, enfilais ma petite robe noire et les escarpins achetés pour l’occasion. Je repassais encore une fois dans la salle de bains pour me parfumer et jeter un œil au résultat final dans le miroir. La robe était très chic, mais je la trouvais un peu trop courte. Mais elle me faisait un postérieur d’enfer, donc je la gardais ! Allez, ça ira très bien comme ça pensais-je, tu ne vas pas non plus à un défilé.

Un taxi devait venir me chercher 30 minutes plus tard. Je redescendis au salon.
- Wouah ! me lança Marc. T’es canon comme ça !
- Merci !
- Cette petite robe te va à ravir. Tu es incroyablement sexy dedans ! Vincent a beaucoup de chance, tu es très bien faite. J’adore tes jambes, tu ne les montres pas assez souvent. On voit que tu fais du sport, tu es bien musclée. Franchement, t’es à tomber !
- Merci, répondis-je un peu gênée, mais vraiment très flattée par son compliment.
Car cela faisait très longtemps que personne ne m’avait complimenté sur mon physique. Pourtant, comme l’avait souligné Marc, je l’entretenais plusieurs fois par semaine, le plus souvent durant les pauses déjeuners. Je passais plusieurs heures par semaine à courir ou à nager. Mais Vincent ne voyait plus tous ses efforts. Et pour les autres hommes que je côtoyais, j’étais « la boss », pas une femme. Peut-être en parlaient-ils dans mon dos.

Marc posa son verre sur la table basse, se leva et avança vers moi. Son regard sur moi avait brusquement changé. Il me dévisageait avec insistance. J’étais comme tétanisée, mais plus encore, excitée. Il me demanda de tourner sur moi-même, comme on le fait avec sa femme lors d’un essayage de vêtements. Je m’exécutais, tournant sur moi-même plusieurs fois. Il m’arrêta en posant une main sur mon épaule, puis la retira immédiatement. Je lui tournais le dos. Il leva les yeux vers le grand miroir accroché au mur en face de nous et fixa mon regard dans le reflet. Il comprit en une fraction de seconde ce qu’il provoquait en moi. Ses yeux descendirent sur mes fesses : - Quel beau cul ! lâcha-t’il.
Ma respiration s’accéléra et mon cœur se mit à battre très fort dans ma poitrine, à résonner dans mes tempes. Je me mordais les lèvres. A ce moment-là, j’étais déjà totalement sous son emprise, alors qu’il ne me touchait même pas. Il posa enfin une main sur mon cul et ne la bougea plus. Le temps s’était suspendu, immobile.

Puis, soudainement, il leva sa main et me claqua les fesses.
Ahhh !!! lâchais-je dans un petit râle … Il recommença, un peu plus fort cette fois… Et encore une fois, sur l’autre fesse, plus fort encore »

Vanessa n’y tenait plus, elle coupa son récit :
- Il vous a fait mal ?
- Oui, dis Céline. Mais là n’est pas vraiment le problème…
- Comment ça ? lui demandais-je

Céline leva les yeux vers moi :

- Le problème, c’est que j’ai adoré ça.

#72 titebite43

titebite43

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Posté 07-04-2018 - 17:28

vivement la suite c'est de plus en plus bandant

#73 alexdes

alexdes

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Posté 08-04-2018 - 12:41

Huummm excitant
merci de laisser des coms, çà fais plaisir....
bisous a tous et toutes

#74 manudu68

manudu68

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Posté 09-04-2018 - 14:02

J’adore ce récit. Excitant à souhait, très bien écrit. Je me connecte tous les jours uniquement pour voir si il y a une suite

#75 nicovaness

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Posté 09-04-2018 - 17:23

Nous étions un peu abasourdis par son récit. Nous avions du mal à imaginer que c’était la même femme que nous décrivais Vincent quelques semaines auparavant : carriériste, autoritaire, voulant toujours tout contrôler, distante, presque froide, de moins en moins portée sur les choses du sexe.

Céline reprit :
«  Il ne s’est rien passé de plus ce soir-là. J’ai entendu un bruit de clé tournant dans la serrure de la porte d’entrée, Vincent entra. Je tentais de reprendre mes esprits, mais je n’y parvenais pas. J’étais rouge de honte d’avoir ressentie une excitation. Je ne pouvais masquer mon émoi, il ne me restait donc plus que la fuite. J’embrassais mon mari après avoir pris rapidement de ses nouvelles, en évitant de soutenir son regard, puis, feignant d’être en retard, j’enfilais rapidement mon manteau, attrapais mon sac à main et sortis. Je me retournais pour jeter un coup d’œil à Marc avant de quitter les lieux. Il eut un sourire, fixa mes fesses avec un regard très lubrique durant un court instant, puis me dit, remontant ses yeux vers les miens :
- A très bientôt Céline, passe une bonne soirée ! En appuyant bien sur le « très ».
- Toi…enfin, euh, vous aussi, euh, bonne soirée, balbutiais-je, comme sonnée.
- Bonne soiré chérie, à tout à l’heure, rajouta Vincent.
Je me retrouvais dehors attendant mon taxi. Il ne devait passer me chercher que d’ici 15 minutes, mais je ne pouvais pas rester dans la même pièce que lui »

- Il te faisait peur ? demanda Vanessa
- Oui, enfin plutôt non, pas vraiment. Surtout, il m’excitait terriblement. C’était viscéral, incontrôlable. J’étais complètement déboussolée, je faisais les cent pas devant la maison, évitant d’être visible depuis l’intérieur. Je ne parvenais plus à réfléchir, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Mon cerveau avait disjoncté. Je sentais encore la morsure de sa fessée sur ma peau, mais cette douleur irradiait de chaleur jusque de mon sexe. Je vais parler crûment : Vanessa, vous me croirez ou non…
- On va peut-être se tutoyer, non ? demanda ma femme.
- Oui, bien sûr, pas de problème. Donc crois-moi ou pas, mon sexe avait été mis en ébullition en quelques secondes par cet homme. Je ne maîtrisais plus rien. Une sensation inouïe consumait mon entrecuisse. Tu vas me prendre pour une folle : à l’abri des regards, dans un coin peu éclairé, j’ai remonté ma robe, écarté mon collant et ai plongé ma main dans ma culotte.  Elle était trempée. Bon sang, je mouillais comme une collégienne ! Cela ne m’était plus arrivé depuis des décennies. Presque incrédule d’avoir été mise dans cet état d’excitation par cet acte de quasi-agression et prise par une sorte de frénésie, j’enfonçais un doigt dans mon sexe pour en vérifier l’état. Et le ressortait trempé de sécrétions. Je sortais un mouchoir de mon sac. J’en étais à essuyer ce sexe baveux que je ne contrôlais plus, dans la pénombre, quand le taxi, heureusement en avance, vint se garer devant chez la maison. Je repliais le mouchoir et le jetais à la poubelle. Et m’avançait vers lui, en tentant de reprendre le dessus. Je saluais le chauffeur, grimpais à l’arrière et lui indiquais ma destination. Sur le chemin je tentais de comprendre. Je parvenais à la conclusion que Marc avait activé une zone jusqu’alors inexplorée de mon cerveau et avait pris un contrôle direct sur ma volonté. Je serrai les cuisses de plaisir : j’adorais cette idée et les perspectives qu’elle ouvrait. J’en frissonnais de plaisir »

Elle termina son thé, certainement froid depuis un moment et continua :
« Le gala m’a semblé interminable. Je n’arrivais pas à me concentrer. Tout le monde me demandait si ça allait. J’étais perdue au milieu de tout ce monde. J’essayais de comprendre : pourquoi cette réaction si viscérale et si puissante ? Pourquoi ressentais-je un tel plaisir alors qu’il m’avait tout de même fait mal ? Autant de questions qui tournaient dans ma tête sans arrêt. Une vraie torture. Et puis, à chaque fois la même réaction épidermique lorsque je me repassais les événements, presque au ralenti, dans ma tête: je revoyais son regard dans le miroir, sa main qui me touchait, puis qui s’abattait. A chaque fois la même sensation de plaisir m’envahissait et la même chaleur au creux du sexe, les poils de mes bras qui se hérissaient, un frisson dans ma nuque. C’était obsédant, il fallait que j’arrête d’y penser. Mais je n’y parvenais pas.

Je suis rentrée tard, Marc était parti. Vincent dormait sur le canapé. Je me mis sous la douche, laissant couler l’eau sur moi, la rendant de plus en plus froide, pour essayer de calmer le feu qu’il avait allumé en moi. Mais tu le sais bien, Vanessa, il n’y a qu’une façon d’éteindre ce genre de feu une fois qu’il est allumé et qu’il consume nos entrailles. Et même si on lutte contre sa nature, on finit toujours pas y céder.

J’ai donc osé, pour la première fois depuis une éternité, toucher mon sexe pour me donner du plaisir. Ou plutôt, je devais le faire, sinon j'allais devenir folle. La libération ne se fit pas attendre, je me mordais les lèvres pour ne pas hurler tellement l’orgasme que je me donnais me submergea, en balayant tout sur son passage : mon éducation et les règles qu’on m’avait inculquées, mes bonnes manières, mes valeurs de femme moderne et tous mes principes sur l'égalité des sexes. Je n’avais plus qu’une seule envie : être sa chose et revivre ce moment où, sans demander la permission, il me domina entièrement. Je choisissais délibérément de lui être totalement soumise »

Modifié par nicovaness, 10-04-2018 - 07:46.


#76 nicovaness

nicovaness

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Posté 11-04-2018 - 10:18

Nous étions suspendue à ses lèvres comme on peut l’être devant un film à suspense. Nous étions gênés par le côté voyeuriste et un peu malsain de cette situation : certes elle se confiait et cela semblait la libérer, mais avec les images qu’elles nous mettaient en tête, elle alimentait notre libido et nous profitions donc d’elle et de sa peine. Mais elle n’arrivait pas à s’arrêter, poussée par le besoin de s’expliquer entièrement ou, peut-être, d’essayer de nous faire mieux comprendre cette liaison hors du commun, qui, aux premier abord ne correspondait pas à l’image qu’elle renvoyait.

« Comme vous vous en doutez, nous sommes rapidement revus avec Marc. Il me raconta qu’Audrey avait été une parfaite soumise toute sa vie, qu’il ne pouvait pas rêver mieux comme épouse, qu’elle le suivait dans ce qu’il appelait « ses petites déviances ». Ils avaient bâtis leurs relations intimes autour du SM et s’y épanouissaient pleinement. Moi je n’en avais qu’entendu parler, comme tout le monde je pense et surtout bien sûr je n’avais jamais pratiqué. Et je ne pensais jamais y goûter un jour. Ca a été une vraie révélation pour moi. Je dirai même plus, une délivrance »

- Je ne comprends pas trop, coupa Vanessa. Vincent te décrit comme une femme de pouvoir, autoritaire, voulant tout diriger. Comment as-tu pu te soumettre aussi facilement aux volontés d’un homme ?
- Tu ne vois pas ça sous le bon angle, Vanessa, lui répondit-elle. Toi tu vois la pratique du SM, comme une relation entre un homme qui prend le pouvoir sur une femme, pour lui faire mal. Ou l’inverse, peu importe. Or il ne s’agit pas du tout de cela. Les choses auxquelles tu fais allusion s’appellent de la violence, de la cruauté et de la perversion. Et encore une fois ce n’est pas du tout ça. Dans notre cas, il y a un dominant, Marc, et une soumise. Ce fut d’abord Audrey, puis moi. Le but de Marc était, du moins je le pensais, de m’accompagner sur la voie de ce qu’il avait déclenché en moi, en me respectant et en me permettant, si je le désirais, et c’est très important, de me dépasser en repoussant mes limites. En tout cas c’est comme ça qu’il me présenta les choses au début de notre relation. Il disait qu’il allait prendre soin de moi et faire en sorte que je m’épanouisse pleinement en tant que femme soumise.

- Comment peux-tu dire qu’il te respectait et que tu t’épanouissais, alors qu’il te blessait volontairement ? demandais-je

- Je sais que c’est dur à comprendre, mais il faut savoir qu’il ne pouvait me faire souffrir que dans la limite de ce que j’acceptais. Au début de notre relation, nous avons revus ensemble tout ce que j’étais prête à subir de sa part, mais également tout ce qu’il acceptait de me faire subir. Nous avons établi un contrat formalisant notre relation, avec la liste complète des pratiques que nous allions explorer.
Donc si à un moment, je décide d’arrêter parce-qu’il va trop loin, c’est qu’il n’a pas pris mes limites en compte, c’est qu’il ne me connaît pas, ne me respecte donc pas et qu’il n’est donc pas digne que je sois sa soumise, que je lui offre ce qui est de plus important pour moi, c’est à dire mon corps. Car il faut comprendre que c’est toujours le soumis qui détient le pouvoir dans la relation. En SM il y a un élément essentiel, c’est le « safe code » Souvent un mot choisi par le soumis et sur lequel dominant et dominé s’accordent. Il permet au dominé de stopper l’action du dominant immédiatement et à tout moment, juste en le prononçant. Et s’il décide d’arrêter, le dominant ou le maître, comme il est appelé plus souvent, ne peut donc plus continuer à jouer et ne peut plus satisfaire son désir de domination. Est-ce-que tu comprends ça ?
- Pas trop …
- Le but n’est pas que je me laisse martyriser par Marc. Le moteur de la relation n’est pas la douleur, c’est juste un moyen comme un autre de provoquer de l’excitation et du plaisir. Il en existe bien d’autres, comme la frustration par exemple. Le moteur c’est la confiance, l’abandon à l’autre et l’amour. Je suis sûre que tu as déjà expérimenté des pratiques SM, peut-être sans le savoir ou mettre précisément ce mot sur ces expériences.
Par exemple, ton mari ne te donne-t’il jamais de claque sur les fesses pendant que vous faites l’amour ?
- Si bien sûr, ça lui arrive
- T’attache-t’il ?
- C’est arrivé, oui
- Les yeux bandés ?
- Oui
- Des sextoys genre cravache, martinet, boules de geishas, plug anal, pinces à seins ?
- Pas tout ce qui est fouet mais le reste oui, j’adore !
- Et il t’a déjà exhibée, pas plus tard qu’aujourd’hui d’ailleurs …
- Euh … et bien oui, dit-elle avec un air très gênée
- Des jeux de rôles
- Oui !
- Et vous y avez pris du plaisir tous les deux ?
- Oui !
- Et n’avez-vous pas envie d’aller un peu plus loin pour découvrir d’autres choses ?
- Et bien, il faut bien avouer que ton récit nous ouvre bien des perspectives, répondis-je
- C’est sûr … rajouta Vanessa sur un ton songeur. Mais j’ai quand même du mal à comprendre pourquoi j’aime avoir mal !

- Je vais essayer de te répondre, puisque je me suis posée la même question. J’ai fait beaucoup de recherches sur le sujet. En fait, en te faisant mal, il déclenche une réaction dans ton cerveau, qui va produire des endorphines. Comme lors d’une pratique sportive intense ou lors d’un stress. C’est également la substance qui se libère lors d’un orgasme. Cette hormone provoque ensuite une sensation de bien-être et de plaisir, ce qui fait qu’on a envie de recommencer.
D’ailleurs que penses-tu directement après avoir reçu une tape ?
- J’attends de voir si il y a une suivante …
- Exactement ! L’attente est une aussi une notion importante, car le plaisir est toujours amplifié par la frustration.
Bon, continuons encore un peu. Imagine que tu es à la maison. Ton mari t’envoie un SMS : « Ce soir, je te donnerai une fessée et je te baiserai. Mais je ne sais pas encore dans quel ordre »
Que va-t’il se passer dans ta tête ?
- Je pense que j’essaierai de savoir pourquoi il voudrait me fesser. Aurais-je fait quelque chose de mal ?
- Ce serait effectivement une réaction normale. Et ça rejoins une autre notion important en soumission : la punition. Et ensuite ?
- Ensuite j’attendrais qu’il rentre, certainement nerveuse. J’essaierai surement de le joindre pour avoir des explications.
- Oui, car il aura fait naître une interrogation dans ton esprit. Mais il ne te répondrait pas au téléphone. Et ensuite, le soir, lorsqu’il rentrerait et te ferais l’amour, à quoi t’attendrais-tu ?
- A ce qu’il me fesse.
- Et s’il ne le fait pas ?
- Je ne comprendrais pas.
- Pourquoi ?
- Parce-qu’il me l’aurait annoncé et qu’il n’aurait pas tenu sa parole.
- Et donc, tu serais frustrée. C’est là l’attitude d’un mauvais dominant. Mais s’il te fesse, que penses-tu que tu ressentirais ?
- Une certaine délivrance, après toute cette attente. Comme un mauvais moment à passer.
- Et s’il ne te donnait qu’une petite tape comme il le ferait d’habitude, que penserais-tu ?
- Tout ça pour ça ? Une tape et c’est tout ? Et moi qui vivais dans cette appréhension toute la journée !
- Exactement, tu as tout compris. Tu aurais attendu toute la journée et tu en redemanderais donc implicitement de toi-même. Tu voudrais donc que ton mari te fesse encore, pour dépasser la limite habituelle, car sinon tu pourrais te retrouver en situation de frustration. La fessée devrait être proportionnelle à la frustration liée à l’attente que tu aurais eue toute la journée. Et ce serait à lui de bien déterminer ce niveau. Tu deviendrais donc demandeuse de fessée, alors qu’au départ, souviens-toi, tu te demandais pourquoi il voulait te fesser. C’est l’un des ressorts des relations SM et pourquoi tu trouves du plaisir dans ce qui, sorti du contexte, ne serait que de la douleur. C’est très cérébral comme relation. La douleur active des zones spécifiques du cerveau et lui fait produire des hormones. Comme chez certains sportifs. Le maître n’est pas là pour te faire mal gratuitement, c’est toi qui deviens demandeuse. Et rappelle-toi, c’est bien toi, qui tout au départ, auras choisi ce qu’il peut te faire.

Ton maître doit prendre soin de toi, te connaître dans les moindres détails, ne pas te blesser en dépassant tes seuils de tolérance, ne jamais t’imposer quelque chose que tu n’as décidé de subir, mais t’amener aux limites, dans la recherche du plaisir. Je le répète, c’est avant tout et surtout une vraie relation d’amour car tu dois avoir une confiance absolue dans la personne qui te domine. Tu mets ton corps entre ses mains.

Moi en tout cas j’ai adoré notre relation, du moins dans les premiers temps. J’ai pu entièrement me lâcher. En fait c’est extrêmement libérateur, on pense pour toi et on te fixe des règles que tu dois suivre. Tout est fait pour que tu prennes un maximum de plaisir. Notre relation était paradoxalement devenue mon unique espace de liberté. Plus de contraintes, de pressions ni de jugements. C’étaient les seuls moments où j’étais uniquement concentrée sur moi, mes émotions, mon plaisir. Où je ne pensais plus à rien si ce n’était à mes sensations, à l’écoute de mon corps dont je découvrais tout le potentiel érotique par le biais de ces pratiques acceptées et maîtrisées.

- Pourquoi l’as-tu quitté ? demanda Vanessa
- Tout simplement parce-que je me suis rendue compte qu’il cherchait à travers moi à recréer la relation parfaite qu’il avait avec Audrey. Ce faisant, il ne tenait plus compte de mes désirs mais voulait m’imposer les siens et ceux de son épouse défunte. J’ai donc très vite mis un terme définitif à nos relations. Mais depuis je suis perdue. Nous n’avons eu que quelques séances ensemble, mais elles m’ont marquées au fer rouge. Je ne peux pas les sortir de mon esprit, ça me hante. J’ai tellement envie de ressentir tout cela à nouveau ! Je ne peux pas me confier à Vincent : son meilleur ami l’a trahi, alors si en plus je lui apprends que nous avions des relations sado-maso, vous imaginez ? Il est tellement romantique avec moi, tellement doux. Alors que j’aurai besoin d’avoir un mâle dominateur à la maison, qui me traite en bonne soumise pour que je puisse enfin être moi-même et évacuer toute la pression quotidienne. Comment veux-tu que je lui fasse comprendre ça ?
- Comme tu viens de le faire avec nous, lui dis-je. En lui expliquant tes besoins.
- Plus facile à dire qu’à faire, répondit-elle. Je ne pense pas que Vincent me suivra dans ce type de relation.
- Mais il te connaît parfaitement, il faudrait peut-être juste le guider. Tu disais que ce type de relations est basé sur la confiance et l’amour. Tu as confiance en lui et tu l’aimes, non ? demanda Vanessa
- Oui, mais cela ne suffit pas. Je ne pense pas qu’il existe des cours « Devenez un bon maître en 10 leçons » Oh et puis je ne sais plus, je suis perdue.
- Et pourquoi ne lui apprends-tu pas toi, tout simplement ? lui demandais-je
- Il faudrait déjà que j’arrive à lui faire accepter que j’ai fait tout ça avec son ami, et qu’ensuite il me pardonne.

Elle jeta un œil à sa montre :
- Bon sang comme il se fait tard, j’ai du vous gâcher la soirée, je suis désolée. Je vais aller retrouver Vincent et essayer de suivre votre conseil : mettre tout à plat avec lui et voir si on peut encore donner une chance à notre couple. Je vous laisse, merci de m’avoir écoutée, ça vraiment m’a fait du bien. Je peux compter sur votre discrétion concernant les détails de ce que je viens de vous confier ?
- Evidemment, avons-nous répondu.

Elle se leva, esquissa un semblant de sourire et sortit de la chambre, visiblement stressée d’aller retrouver son mari.

Nous étions tous les deux retournés par le récit de Céline. Nous avions besoin de nous remettre.
- J’ai besoin d’un verre, dis-je
- Oh oui, excellente idée, répondit Vanessa. Laisse-moi 10 minutes, je me prépare vite-fait.

Mais quelle histoire ! lança-t’elle en entrant dans la salle de bains.

#77 nicovaness

nicovaness

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Posté 11-04-2018 - 17:18

Je terminais un verre de Jack Daniels, calé dans un des canapés Chesterfield du lounge bar de l’hôtel. Assise à mes côtés, en jupe et chemise, Vanessa aspirait avec une paille le fond sucré d’un mojito. Nous avions bu un verre, puis avions bien diné et profitions à présent de l’ambiance feutrée des lieux devant nos digestifs. Nous étions pris dans nos pensées, encore troublés par le récit de Céline.
Vanessa interrompit le silence :
- A quoi penses-tu ?
- A la même chose que toi je pense.
Elle eut un sourire.

Une voix masculine nous interrompit :
- On peut se joindre à vous ? Si vous préférez qu’on vous laisse tranquille, pas de souci.

C’était Céline et Vincent. Ils avaient tous les deux une petite mine et les yeux rougis. Céline avait essayé de le masquer par un supplément de maquillage, sans grand succès. Les explications avaient du être éprouvantes pour les deux époux. Néanmoins, un détail changeait tout : ils se tenaient la main. Le barman les suivait avec deux verres sur un plateau.
Vanessa approuva des yeux et je les invitais à s’installer.
- Vous avez certainement diné ? demanda Céline
- Oui, fit Vanessa
- Et vous, vous n’avez pas faim ? demandais-je. Je crois qu’ils servent des tapas au bar.
- Non ça va, fit Vincent. On avait surtout envie de sortir de notre chambre.
Ils s’installèrent. Le barman les servit puis s’éloigna.

- J’ai tout raconté à Vincent, dit Céline. Il connaît à présent la nature de mes relations avec celui dont nous avons décidé de ne plus prononcer le nom, ainsi que ce que j’ai découvert sur ma sexualité à cette occasion. Il est prêt à essayer de combler mon besoin par rapport à la soumission. Mais avant il doit me pardonner mon infidélité. Et moi la sienne. Donc nous pensons nous faire aider par un spécialiste : un conseiller conjugal ou un sexologue.
- Nous avons chacun des écarts à nous faire pardonner mais nous voulons croire encore à un avenir commun. Les torts sont partagés, il va nous falloir du temps mais je suis prêt à faire ce qu’il faudra pour la reconquérir et la garder, dit Vincent. Je ne peux pas vraiment en vouloir à Céline, elle-même ne soupçonnait pas avoir ce penchant pour ce type de rapport. J’ai voulu me venger et je le regrette.
Une nouvelle aventure commence maintenant, rajouta-t’il en lui caressant la main. Je suis prêt à relever le défi, on en a vu d’autres !

Nous avons bavardé quelques minutes avec eux. La situation était quand même assez étrange et nous ne nous savions plus trop ce que nous pouvions dire ou pas. Quelques heures auparavant le sexe de cet homme était dans la bouche de ma femme, c’était quand même très particulier. Nous devions tourner cette page et les laisser se retrouver. Nous les avons quitté alors qu’ils changèrent d’avis et décidèrent finalement de manger quelque chose.

- Tu crois qu’ils vont réussir à surmonter toute cette histoire ? demandais-je à Vanessa dans l’ascenseur
- Je ne sais pas, seul l’avenir nous le dira. Ils ont franchi la première étape en mettant tout à plat. A eux maintenant de se reconstruire. Vincent doit plus s’affirmer dans leur couple, il est trop effacé. Il manque d’assurance, mettant Céline sur un piédestal.
- On a tous des problèmes de confiance en soi, chacun à son échelle.
- C’est sûr. Mais en tout cas, mon chéri, je suis sûre que tu ferais un bien meilleur maître que Vincent !
- Ah bon ? Qu’est-ce-qui te fais dire cela ?
- Tu l’as déjà prouvé par le passé, avec moi, de manière plus soft. Je pense que tu as quand même de bonnes prédispositions et il ne faudrait pas grand-chose pour que tu développes encore plus ce penchant naturel. Tu me domines très souvent quand on fait l’amour, après tu ne t’en rends peut-être pas compte. Tu es sans aucun doute un maître qui s’ignore ou qui n’a pas encore pris conscience d’en être un.
- Un maître a besoin d’une soumise ma chérie, répondis-je pour la taquiner.
- Tu sais très bien que c’est un rôle qui ne me déplait pas, tu en as d’ailleurs déjà bien profité lors de nos précédents week-ends, dit-elle sur un ton tout à coup très coquin. Mais tu n’as encore rien compris. Viens, rejoignons la chambre, je vais t’expliquer.

Elle se colla à moi et m’embrassa, faisant virevolter sa langue autour de la mienne.

Sortis de l’ascenseur, nous longions à présent le couloir menant à notre chambre. Elle s’arrêta, regarda derrière elle pour vérifier qu’on ne nous suivait pas, remonta un peu sa jupe et retira son tanga, qu’elle me mit en main : cadeau, Monsieur ! dit-elle en souriant. Puis elle retira sa chemise, le jeta sur son épaule. Son maillot de corps moulant dévoilait la forme galbée de ses seins. Elle passa un doigt sur ses tétons à travers le tissu.
- Aie ! fit-elle en feignant la douleur, ils sont très sensibles ce soir, il va falloir faire doucement, sinon cela risque de me faire mal. Tu ne voudrais pas me faire mal, n’est-ce-pas mon chéri ? me susurra-t’elle à l’oreille. C’est que je risquerais d’aimer çà en plus… Elle lécha le lobe de mon oreille puis l’attrapa entre les dents et le mordis légèrement. Déjà mon sexe réagissait sous ses provocations.

J’ouvrais la porte de la chambre. Elle se planta au milieu de la pièce, défit la fermeture de sa jupe et la fit tomber au sol. Son marcel suivit. Elle libéra ses cheveux. Presque nue, perchée sur ses escarpins, portant juste une paire de bas, elle joignit ses mains dans son dos en croisant ses poignets et me dit :

- Tu vois mon amour, pour nous tout est plus simple : je n’aurai jamais qu’un seul maître et cela me convient parfaitement. Cette nuit où tu m’as prise pour la première fois, dans ta petite chambre d’étudiant, tu m’as définitivement soumise pour le reste de mes jours. Je sus, au moment-même où tu posais la première fois ta main sur ma peau que je voulais être à toi pour toujours. Alors laissons à présent tous les autres de côté, avec toutes leurs histoires, car nous n’avons besoin que de nous. L’anneau que je porte autour de mon doigt signifie déjà que je t’appartiens et que t’ai confié ma vie. Pas besoin de contrat entre nous, fais de moi ce qu’il te plaira, je te fais entièrement confiance. Tu me connais mieux que personne. Laisse libre court à ton imagination, montre-moi ce que le mâle dominateur qui sommeille en toi est capable de faire. Viens baiser ta soumise pour la vie.

Je me collais à elle et l’embrassais dans le cou, elle se retourna et nous mêlèrent nos langues dans un long baiser. Puis je la retournais et lui joignait à nouveaux les poignets. Je saisis la ceinture d’un peignoir et lui attachait les mains dans le dos. Attrapant mon écharpe sur le porte-manteaux je lui bandais les yeux. Et la basculais en avant sur le lit, les fesses bien en l’air.

Je sortais le sac contenant nos jouets de ma valise et le posait sur le lit.

En la voyant ainsi offerte sur ce lit, dans une position ultra-érotique de soumission, une foule d’images se bousculaient dans ma tête. Je devais les ordonner rapidement pour suivre une voie et la satisfaire. Je pris donc une grande respiration et rentrant dans le rôle, je lui donnais mon premier ordre sur un ton sec :

- Ecarte tes jambes !
Elle s’exécuta.
Je jouais avec ses petites lèvres, à l’entrée de sa chatte. Elles s’écartèrent, me donnant un accès direct à sa fente, qui comme je l’imaginais était déjà mouillée.
- Petit salope, tu es déjà trempée. Ca t’excite donc tant que ça d’être attachée ?
- Oh oui, répondit-elle en riant un peu.
- Oh oui qui ? demandais-je fermement, en lui claquant la fesse droite
- Ahhh !! cria-t’elle
- Oh oui qui ? répétais-je, lui claquant la gauche
- Oh oui, Monsieur ! répondit-elle
- C’est mieux. Qu’est-ce-qui te fait mouiller comme ça, petite salope ? demandais-je
- L’excitation de me faire baiser fort et de me soumettre aux demandes de mon maître
- C’est parfait, dis-je en cajolant un peu ses fesses chauffées. On peut commencer alors. Que me diras-tu pour me stopper si tu ne supportes pas ce que je te fais ?
Elle réfléchit un court instant.
- « Rouge », je vous dirais « rouge », Monsieur. Mais je sais que je n’aurais pas à vous stopper.
- Nous allons bien voir cela. Tu sembles docile, c’est très bien. Voyons maintenant si tu es vraiment la bonne petite soumise que tu prétends être.
Je saisis le tube de gel lubrifiant et en fis couler dans son sillon fessier. Le froid du produit la fit tressaillir. Il coulait doucement entre ses fesses. Je le récupérais sur mon doigt, et le présentais à l’entrée de son puits arrière, que je préparais bien. Puis j’enfonçai en même temps mon index dans son cul et mon majeur dans sa chatte.

- Voilà, maintenant t’es mouillée de partout, lui dis-je. Comme ça j’aurai le choix tout à l’heure quand je viendrais me vider en toi. Mais nous n’en sommes pas encore là. Je retirai mon majeur et continuais de fouiller son petit trou, faisant tourner mon doigt pour le dilater. Je rajoutai du gel. Elle se tortillait, serrait les cuisses.

Je lui redonnais une claque sur la fesse droite :
- Ahhh !!
- Je t’ai dis d’écarter les jambes ! Maintiens-les ouvertes, je veux voir le jus couler de ta petite fente, tu m’entends ?
- Oui Monsieur !

Mon index coulissait maintenant bien, je rajoutais du lubrifiant et insérais mon majeur. Elle râla et se tortilla à nouveau, mais repris de suite sa position, craignant une nouvelle claque. Sa rondelle se dilatait bien, je pus enfoncer mes doigts bien profondément. Elle râlait.
- Oh oui ! lâcha-t’elle
- Silence ! ordonnais-je. Nouvelle claque à gauche.
Je commençais à faire coulisser mes doigts dans son étroit fourreau, cherchant son deep-spot arrière. La forte réaction que provoqua la stimulation d’une petite zone rejoignant l’arrière de son vagin ne laissa pas de doute possible, je touchais le bon endroit.

Elle se mit à gémir, en retenant son souffle, la bouche close, pour faire le moins de bruit possible. Hélas pour elle, je stimulais cette zone de plus en plus fort, pour arriver au résultat exactement contraire.
Elle commença donc à se tortiller et à s’empaler sur mes doigts pour accélérer mon mouvement. Je décidais de la laisser faire, j’avais une idée en tête. Elle arriva assez vite au bord de l’orgasme, prenant mes doigts comme un mandrin pour arriver à la jouissance. Elle tirait sur la ceinture, essayant de dégager une main, certainement pour pouvoir se branler le clitoris en même temps, mais n’y parvint pas. Elles étaient bien attachées ensemble. Elle cria : oui, oui, oui, maître, c’est bon ça, vous allez me faire jouir par le cul ! Oh oui je viens, je viens, je viens !

Je retirai d’un coup mes doigts, elle donna un coup de reins dans le vide, brisée dans son élan et cria :
- Nonnnn !!! en soufflant, la respiration hachée

- Qui t’as permis de jouir, petite traînée ? lui demandais-je
- Non pas ça Monsieur, s’il vous plait ! implora-t’elle
- Qui décide ici ?
- Vous Monsieur
- C’est bien, dis-je, ne l’oublie jamais !

Je m’écartais, retirais mes vêtements et m’assis dans le canapé. Ma bite était dure. Je n’avais qu’une seule envie : aller la fourrer dans un de ses deux fourreaux débordants de jus et de gel. Je me branlais doucement. Elle attendait, le cul toujours ouvert et bien tendu vers le haut.

- Je ne veux pas t’entendre, compris ?
- Oui monsieur

Je me levais, me dirigeais vers elle et pointait ma queue contre sa fente.
Elle répondit immédiatement en reculant les fesses pour s’enfiler dessus.
Je reculais.

- Pas encore petite garce ! Je n’en ai pas encore fini avec ton cul, dis-je en lui donnant une nouvelle claque sur les fesses
- Ahhhh !!!

Je renfilais mes doigts dans son trou dilaté et recommençait mes va-et-vient. En deux minutes elle se retrouva dans le même état qu’auparavant. Elle retint ses mots pour essayer de me jouer un mauvais tour et jouir en silence. Mais elle ne pouvait retenir les puissants soubresauts annonçant sa jouissance anale. Je pus donc très facilement lui refuser ce nouvel orgasme, en me retirant au moment fatidique, la laissant à nouveau sur sa faim.
- Nooooon !!! cria-t’elle à nouveau en se tortillant de plus belle
- Tu n’as toujours pas compris alors ? C’est moi qui t’autorise à jouir. Tant que je ne l’aurai pas décidé tu ne jouiras pas

Je repris à nouveau ce petit jeu. Elle devenait folle.
- Mais noooooonnnn !!!! Allez, libérez-moi enfin, prenez mon cul Monsieur, je n’en peux plus !

- Silence ! ordonnais-je. Silence ! Je la fessais encore une fois, une fois de chaque côté.
- Ahhh ! Non, vous rajoutez à mon excitation en faisant cela. J’ai le cul, les fesses et la chatte en feu !
- Et moi, petite cochonne, dans quel état crois-tu que je sois en ce moment ?

Ma queue coulait, un long filet s’en échappait. L’attrapant par sa épaisse chevelure je lui soulevais la tête et je présentais mon gland à ses lèvres en m’avançant sur le lit. Elle l’avala dans une grande aspiration et se mit à le sucer comme si sa vie en dépendait, dans un grand râle.

- Stop ! Tu vas me faire venir dans ta bouche. Ce n’est pas là que j’ai décidé de me répandre.

Je relâchais sa tête et me remis à mon ouvrage, à l’arrière.

Je renfilai mes doigts dans son fondement, tout en introduisant ma queue dans sa fente dégoulinante.

- Tu as le droit de te finir maintenant. Je ne bouge plus, actives-toi comme tu l’entends pour te faire jouir.

Elle tira sur ses fesses avec ses mains liées, et s’empala le plus profondément qu’elle le put, et sur mes doigts, et sur mon sexe, alternativement. Elle poussait des feulements de chatte en chaleur, une quantité impressionnante de cyprine débordant de son con inondé. Mes coups de boutoirs étaient accompagnés d’un bruit liquide, son vagin était littéralement devenu un puits de sécrétions. Mon pubis se couvrait de ses liquides qui coulaient doucement vers mes bourses. L’orgasme la cueillit très vite, puissant, intense, profond et lui fit perdre la tête : ahhhh !!! enfin, je jouis par devant et par derrière, j’en peux plus, je viens, je viens, j’contrôle plus rien ! OH OUIIIII !!!!! Elle se tut, tétanisée par le plaisir, le cul rougit de mes fessées, écartelée par mes doigts, pendant que j’expulsais de gros jets de semence dans le fond de sa matrice.

Elle se laissa glisser en avant, se libérant les orifices. Je détachais ses mains et me mis à lécher ses fesses meurtries. Elle tressautait à chaque coup de langue, haletante.

Elle reprit ses esprits et déclara :
- Céline a raison, la douleur procure un plaisir indescriptible, c’était très fort. Tu as été parfait, vraiment. Je ne voudrais pas que tu me baises comme ça tous les jours, mais de temps en temps je suis partante. Je suis sûre qu’avec un peu de préparation tu peux me rendre totalement folle et m’amener beaucoup plus loin, vers la zone rouge.

- Alors ce sera pour un prochain week-end, dis-je. J’ai déjà plein d’idées !
- Je ne pense pas que je pourrais attendre aussi longtemps. Et toi non plus !

#78 alexdes

alexdes

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Posté 11-04-2018 - 20:08

j'en suis tout dur....
merci de laisser des coms, çà fais plaisir....
bisous a tous et toutes

#79 sir38

sir38

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Posté 12-04-2018 - 15:58

Superbe histoire
Ça donne envie de faire ses week ends plan B

#80 Leon

Leon

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Posté 12-04-2018 - 18:15

beau denouement
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