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104 réponses à ce sujet

#101 nicovaness

nicovaness

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Posté 18-06-2018 - 17:28

Quelques semaines passèrent. Vanessa et moi avons beaucoup discuté suite à cette première expérience de sexe BDSM. Nous nous sommes documentés, avons écumé les sites internet traitant du sujet et avons fait le tri de ce que nous voulions expérimenter, ce que nous ne voulions pas, ce qui nous séduisait dans ce domaine, ce que nous n’aimions pas. Nous sommes retournés ensemble dans deux love store et sur un site spécialisé afin d’acheter quelques accessoires supplémentaires. Vanessa me demande de me lâcher, d’exprimer ce que je voulais qu’elle soit dans ces moments de jeux particuliers et elle fît de même. Nous étions raccords concernant la suite que nous allions donner à nos expérimentations.

Travaillant depuis quelques semaines sur un gros projet avec plusieurs autres personnes, je n’étais pas très disponible. Je laissais donc les rênes à Vanessa pour organiser la prochaine séance de jeu. Un vendredi après-midi, elle quittait la maison pour une après-midi shopping. Elle était en repos ce jour-là et moi coincé par une conférence téléphonique qui s’annonçait interminable.

J’étais assis à mon bureau, participant d’une oreille distraite à des débats assez stériles. Je n’avais pas grand-chose à dire et m’ennuyait en griffonnant une feuille de papier.
Mon téléphone vibra à l’arrivée d’un SMS. De Vanessa.
« Bonjour Monsieur. Je suis actuellement debout, perchée sur mes talons de pute, au milieu d’une chambre. Je ne porte que mon porte-jarretelles et des bas. J’ai besoin que vous vous occupiez de moi.»
Mon sang ne fit qu’un tour et mon sexe se redressa immédiatement.
Je répondis : « Où es-tu ? »
Réponse : « Hôtel de la gare, chambre 320. Pour encore 30 minutes. Après je me rhabille et je m’en vais »
Je n’eus pas le temps de répondre, nouveau message : « Je coule ». Avec une photo de sa chatte épilée, les lèvres luisantes de plaisir.

25 minutes plus tard je me trouvais devant la porte de la chambre 320. Elle n’était pas complètement fermée et s’ouvrit lorsque je la poussai. Les rideaux étaient tirés et seule les lampes de chevet étaient allumées. Le parfum de ma femme embaumait la pièce. Elle se tenait debout telle qu’elle l’avait décrit. Le dos tourné à la porte, les mains jointes derrière elle, ses cheveux rassemblés en queue de cheval. Son collier de soumise en cuir noir posé sur le lit. Je refermais la porte derrière moi. Le jeu pouvait commencer.

Bonjour Giulia, dis-je d’une voix douce.
Bonjour Monsieur, répondit-elle sans bouger, un léger frisson dans la voix.
Approche et rejoins ta place, dis-je d’un ton plus ferme, en restant dans l’entrée.

Elle se mit à genoux puis avança vers moi en chaloupant à quatre pattes, les yeux rivés au sol.

Attrape ton collier, lui dis-je lorsqu’elle passa à sa hauteur. Elle le saisit entre les dents et vint le déposer à mes pieds. Puis elle se mit à genoux devant moi, les mains toujours jointes dans son dos. Je lui inclinai la tête, soulevai ses cheveux pour lui passer la lanière de cuir autour du cou et refermai la boucle de métal chromé dans sa nuque. Ce geste commençait chacun de nos jeux et était lourd de sens : comme nos alliances nous liaient dans la vie, ce collier nous liait dans nos jeux, avec la même force.

Je m’accroupis pour me mettre à sa hauteur. Elle ne bougeait pas. Je lui caressai la joue, le cou, les épaules, les seins, passant un doigt sur ses tétons. Elle soupira doucement en entrouvrant ses lèvres maquillées de rouge vif selon mes instructions. J’approchais de son oreille :
- Je suis ravi que tu aies pris cette initiative, la surprise est totale. Mais j’avais encore à faire et j’ai du bouleverser tout mon programme pour venir te rejoindre. Il va falloir être à la hauteur pour me faire oublier cela.
- Oui Monsieur, murmura-t’elle

Je la laissai au sol et posai mon sac sur le bureau de la chambre. Il contenait nos jouets, que nous avions achetés ensemble, en tenant compte de ce qu’elle avait envie de tester. Bien sûr j’en avais acheté également de mon côté, pour qu’elle en ait la surprise. La collection commençait à s’agrandir.  

Je sortai un bandeau que je vins lui placer sur les yeux. Je la fis se lever et fixai à ses poignets deux menottes en cuir doublées de velours, auxquelles était fixé un anneau de métal chromé. Je ramenai ses deux bras derrière son dos, au-dessus de ses fesses et reliai les deux menottes par un mousqueton. Je tapai un peu sur ses chevilles pour lui faire écarter les jambes. Je me plaçai devant elle, vérifiai qu’elle était bien aveuglée puis la parcourrai en tournant autour d’elle. Elle était superbe, perchée ainsi sur ses talons vertigineux qui fuselaient ses jambes, son porte-jarretelles en dentelle noire et satin plaqué sur les hanches, rehaussant de la plus érotique des manières le charnu de ses fesses, les jambes gainées de nylon noir, les larges coutures de ses bas habillant le haut de ses cuisses, les chevilles enserrées par la bande de cuir de ses chaussures ouvertes ultra-sexy. Quelle chance j’avais de pouvoir disposer d’une telle beauté ! Elle était féminine jusqu’au bout de ses ongles rouges.
- Tu es magnifique lui dis-je.
- Merci Monsieur, je me suis préparée en pensant à vous. Je suis heureuse que cela vous plaise.

Descendant la main jusqu'à son sexe lisse, je passai un doigt sur ses lèvres déjà bien humides. Je n’eus pas à exercer une pression très forte pour les voir s’ouvrir et me mouiller l’index. Elle était déjà très excitée. Elle eut un tressaillement et lâcha un Ahhhh lorsque j’introduisis une phalange pour vérifier plus avant l’état de sa petite fente serrée. J’enduis mon doigt de sa mouille et le porta à ma bouche : le produit de son excitation sur la langue, je me penchai et l’embrassai, transférant son goût de femelle de ma langue à la sienne. Elle gémissait. Je recommençai. Ma langue passa de sa bouche à ses seins, puis à ses tétons, que je fis durcir en les aspirant de plus en plus longtemps. Ils gonflaient mais on pouvait faire beaucoup mieux.

Je sortis de mon sac deux ventouses à tétons. Je vins plaquer la première sur son téton gauche et tout en appuyant fermement je tournai la vis qui fit reculer le piston, aspirant avec lui le téton rosé de ma belle qui se mit à respirer plus fort, la bouche ouverte. J’appliquai le deuxième sur le sein droit. Je lui laissai quelques secondes, puis actionnait à nouveau chacun des pistons. Les tétons grossissaient de façon démesurée aspirés par le vide crée dans les pompes. Elle commençait à se tortiller, je jouai avec les pompes, tirant dessus et les secouant légèrement. Les bouts de ses seins devinrent rouges. Elle commençait à se mordre les lèvres, s’en était assez pour le moment, je retirai les 2 petites machines à sucer de ses tétons.

Je pouvais passer maintenant à la partie la plus intéressante. Les tétons, devenus très sensibles étaient fins prêts à subir la morsure des pinces. Elle savait ce qui l’attendait, elle était fébrile. Je la fis languir en jouant avec ses bouts, passant la pointe de ma langue de l’un à l’autre. Je tirai sur le premier mamelon et vint placer la pince à sa naissance, pour priver toute l’extrémité d’afflux sanguin. Je réglai la pression jusqu’à le faire légèrement blanchir. Et fit de même avec le second, après avoir fait passer la chaîne qui reliait les deux pinces dans l’anneau avant de son collier. J’avais ajusté la longueur de la chaîne, de sorte que le moindre mouvement de son cou vers l’arrière venait tirer sur les pinces et accentuer leurs morsures. Elle gémissait.

Je savais dans quel état cette torture mettait son sexe. Je lui fit à nouveau écarter les jambes et enfonçait mon majeur dans ces chairs. Elle dégoulinait de plaisir. J’introduisit mon doigt plus avant, il fut aspiré avec un bruit de succion liquide. Je lui lubrifiais la perle et commençait mes va-et-vient sur ce bouton de plaisir. Elle tressaillit et repoussait sa tête en arrière par réflexe, ce qui tirait sur les pinces, la rendant folle. J’accélérai le mouvement, elle commençait à perdre la tête. Posant son front sur mon épaule, elle jouit bientôt en me feulant dans l’oreille, les genoux tremblants : Oh oui, oui, c’est trop bon, ah putain je jouis, je jouis déjà !

Je lui laissai quelques instants puis la redressai. J’attrapai les pinces et comptais : un, deux et retirai les pinces d’un coup, avant le « trois ». Elle cria et plia les genoux. Je la redressai. C’était maintenant le moment le plus dur pour elle : le sang affluait à nouveau dans ses tétons et la douleur était vive. Cela n’allait pas durer longtemps, elle avait déjà pris l’habitude de cette sensation, je voulais la pousser encore un peu plus loin. Je cherchais dans mon sac une roulette à pics nouvellement achetée et dont elle ne savait rien et la fis rouler sur ses seins, approchant des tétons douloureux. Elle cria quand la roulette passa sur son premier bout. Elle vacilla et cria à nouveau lorsque je passai sur son autre mamelon. Je roulais sur seins, ses aéroles, ses extrémités. Tout en fouillant son sexe de mon majeur. Elle coulait littéralement sur mon doigt. Une vraie fontaine. La douleur se dissipa pour laisser place à un deuxième orgasme, plus fort que le premier. Elle se contenta de feuler, lâchant une série de cris rauques. Le plaisir avait pris le pas sur la douleur. Ses tétons étaient meurtris. Il était temps de passer à autre chose.

#102 coolcaen

coolcaen

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Posté 18-06-2018 - 17:40

Ça commence fort

#103 coolcaen

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Posté 15-07-2018 - 10:17

A quand la suite ?

#104 nicovaness

nicovaness

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Posté 23-08-2018 - 06:47

Elle commençait à vaciller sur ses jambes, je la guidai donc vers le lit et la fit mettre à quatre pattes, la croupe bien tendue vers le haut, le dos creusé au maximum, le haut des épaules et la tête en contact avec la couette, les mains toujours entravées dans le dos, juste au dessus des reins. Je parcourrai ses fesses de la pulpe de mes doigts, du plat de la main. Elle frissonnait, un peu anxieuse en attendant la suite. Je fis durer le plaisir en la caressant doucement, longuement, puis m’éloignai en lui ordonnant de ne pas bouger.  Je sortis une large bougie de mon sac, allai l’allumer dans la salle de bains pour ne pas que ma belle entende le cliquetis caractéristique du briquet et la posai sur le bureau. Pour les prochaines minutes je n’avais besoin d’aucun accessoire. Ma main suffirait.

Je m’approchai et repris mes caresses sur les fesses rebondies de ma soumise, passant mon index dans son sillon fessier, jusqu’aux petites lèvres proéminentes, à son puits liquéfié par l’excitation, pour finir par repousser le capuchon rosé de son clitoris gonflé, dont le contact humide la faisait se trémousser en geignant de plaisir. Son sexe entier était maintenant trempé. Ma femme mouillait sans pouvoir plus se retenir, malgré des tentatives visibles de tenter de resserrer ses chairs pour empêcher ses sécrétions abondantes de s’échapper de ses nymphes. Elle était tellement excitée en attendant la suite qu’elle ne pouvait plus se contenir.

Je lui claquai fermement la fesse droite.
Ahhh !... lâcha-t’elle par surprise. Elle se raidit par réflexe.
Je malaxai ses fesses, l’une après l’autre, l’intérieur du haut de ses cuisses, son sexe baveux. Elle se détendit en expirant de plaisir. Je claquai la fesse gauche. Elle cria.
Je lui écartai les jambes au maximum, écartant par la même occasion son sexe béant.
Et je lui repris ma fessée de plus belle. Elle criait à chaque claque, chaque fois plus forte. J’alternais en les donnant tantôt du plat de la main, tantôt avec la tranche, dans un mouvement ample de balancier. Les claques s’abattaient les unes après les autres, elle criait et reniflais, elle pleurait, râlait, feulait, soufflait. Mais ne demandait pas grâce. Je sais qu’elle ne le ferait pas. Elle était bien trop fière pour ça et voulait repousser ses limites. Je guettais le moment où elle ne se raidirait plus sous la fessée, ce moment précis ou elle arrêterait de lutter, cet instant où elle allait s’abandonner et enfin lâcher prise. Ses fesses étaient maintenant rouge vif et brûlantes. Je stoppai. Elle souffla entre deux sanglots retenus :

- Encore !

Je savais exactement comment lui faire rendre les armes : je lui claquai vivement l’intérieur du haut des cuisses, cette zone très sensible, proche de son sexe. Les coups répétés rapidement produisirent l’effet escompté : elle se mit à crier. Non plus de douleur, mais de plaisir.  Les coups irradiait vers son vagin et ce faisant la rendait folle. Elle était parcourue de spasmes, signes avant-coureurs d’un terrible orgasme. J’arrêtai la fessée et m’emparai de la bougie. Je fit couler une longue coulée de cire chaude sur son sillon fessier, qui s’étala sur son anus et coula jusqu’au commissures des lèvres trempées. Elle hurla et fut prise de soubresauts, secouant son corps, tirant sur ses menottes pour calmer la brûlure, qui ne dura qu’un court instant. Au moment où la cire se solidifia sur son sexe, je lui enfonçai deux doigts dans la fente poisseuse. Elle émis un long râle de femelle en rut, et cria plusieurs fois :

- Baisez-moi, baisez-moi, mais baisez-moi donc !

Mon sexe dressé pénétra sans peine sa fente ultra-lubrifiée, dans un long râle commun.

- Voilà, tu l’as ma queue, petite chienne, elle est toute à toi, petite salope, petite pute
- Oh oui je suis votre chienne, baisez-moi, je viens, je viens, je vais jouir ! Ahhh !

Quelques va-et-vient plus tard, je déchargeais une quantité impressionnante de semence au fond de sa matrice, pendant qu’elle hurlait sa jouissance :

- Oh oui je jouis, putain je jouis, je suis ta pute, putain c’que c’est bon, ahhhhhh !!!

Elle se raidit pendant un long moment puis s’écroula en avant, vidée. Je lui défis ses menottes et soufflai la bougie. Elle repris ses esprits lentement. Je lui retirai son bandeau et son collier.

- C’était trop bon. Tu n’y es pas allé de main morte, c’était vraiment douloureux, mais j’ai adoré. Une fois que je me suis lâchée c’était très fort, mon orgasme a été exceptionnel.

Je l’embrassai et m’allongeai à ses côtés. Sa croupe était marquée par la fessée et la cire. Je la caressai pendant qu’elle se calmait et redescendait des sommets où sa jouissance l’avait propulsée. La tendresse reprenait le dessus. Les mots tendres remplaçaient les mots crus prononcés quelques instants auparavant. Nous sommes restés un long moment allongés, à nous câliner, puis avons pris une douche ensemble. Je passai ensuite de la crème réparatrice sur son épiderme rougi et nous reprîmes le chemin de la maison.

Quelques heures plus tard, elle m’accueillit pour la seconde fois de la journée, en position des petites cuillères, dans des mouvements lents et des soupirs lascifs, contrôlant chacun de nos va-et-vient, elle en serrant délicatement les muscles de son périnée, moi en cherchant à m’enfoncer au maximum de ses chairs. La douceur de cette étreinte contrastait complètement avec la bestialité de nos ébats de l’après-midi. Mais c’était absolument divin également et notre orgasme commun acheva cette folle journée de sexe. Je m’endormis en elle, la main sur son sein droit, le visage dans les boucles de sa chevelure odorante.

#105 coolcaen

coolcaen

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Posté 23-08-2018 - 07:15

Toujours agréable a lire


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