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Plan B


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102 réponses à ce sujet

#1 nicovaness

nicovaness

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Posté 02-03-2018 - 19:20

Nous sommes un couple dans la quarantaine, mariés depuis plus de 20 ans et très complices. Nous avons 2 grands enfants.
Sexuellement nous nous entendons toujours très bien, même si, les années passant, la fréquence de nos rapports a tendance à diminuer. Enfin, encore que, cela dépend des périodes...
Vanessa, ma femme, est une belle brune d'origine italienne, grande et assez fine, 1m77 pour 60 kg, ses yeux sont couleur noisette. Elle a des rondeurs bien situées, si vous voyez ce que je veux dire. Ses fesses sont très charnues et sa taille bien marquée. Elle arbore une jolie poitrine en 90C. C'est une femme désirable, très féminine et toujours très soignée, jusque dans les moindres détails. Elle travaille dans la mode.

Pour ma part je suis brun aux yeux verts, je mesure 1m90 pour 100 kg.
Je travaille dans l'informatique et je suis, disons, un peu plus classique.
Sportif mais pas trop non plus. Juste ce qu'il faut pour m’entretenir.

Nous sommes bien installés, nos enfants poursuivent leur scolarité sans trop de problèmes et nos carrières sont sur des rails. La routine en somme. Peut-être un peu trop d’ailleurs.

Comme beaucoup de couples de notre âge je suppose, nous avons du, au fil du temps, lutter pour casser cette routine qui s'installait inévitablement, y compris dans notre vie intime. Afin d'échapper pour un petit laps de temps à nos rôles de parents et nous retrouver seuls en couple, nous avons donc instauré des week-ends 'plan B'. C'est un code entre nous lorsque nous les organisons. Je vous laisse imaginer ce que le B veut dire ;-)

Durant ces week-ends de 2 ou 3 jours selon la distance et notre disponibilité, le maître-mot est découverte :
- découvrir un nouvel lieu (nous n'allons jamais deux fois au même endroit)
- découvrir une nouvelle cuisine
- découvrir une ville que nous ne connaissons pas encore
Et le plus important : découvrir quelque chose de nouveau sur le plan sexuel

Nous organisons un des ces week-ends au moins une fois par an.

Et le premier a eu lieu un peu par hasard, il y a déjà quelques années.

A cette époque, j’avais accumulé suffisamment de points sur une carte de fidélité hôtelière pour pouvoir passer 2 nuits dans n'importe quel hôtel de la chaîne en France. Mais il fallait faire assez vite, les points expiraient quelques semaines après.

Nous avons donc choisi une date et un hôtel dans une ville que nous ne connaissions pas. Nous nous sommes renseignés sur les lieux à visiter, les restos conseillés par différents sites internet, etc.

Le jour J est arrivé, nous sommes en voiture, direction notre premier week-end seuls depuis très longtemps. Nous avons déposé les enfants chez mon frère et sa femme, ils vont passer le week-end avec leur cousins préférés : ils sont ravis et nous ont à peine dit au revoir !

Sur la route, nous écoutons la radio. C’est une interview, l’invitée est une ancienne actrice X.
- Qui est cette femme ? me demande Vanessa
- Une ancienne actrice X
- Tu la connais ?
- Tout le monde la connaît...
- Ah ? Pas moi.
- Mais si, tu l’as déjà vue dans différentes émissions TV mais tu n’as pas fait attention
(Je lui rappelle quelques émissions que nous avons vues ensemble)
- Ah OK, mais je ne savais pas qu'elle avait commencé dans le X. Et tu as déjà vu un de ces films ?
- Oui
- Quand ça ?
- Je ne sais plus, il y a quelques années. Je suppose que je suis tombé dessus, un samedi soir, sur la chaîne cryptée qui en diffuse
- Et c’était bien ?
- Bien, pas bien, je ne sais pas, c'était un film x, quoi...
- Et elle t’a fait de l’effet ?

Question piège : bien sûr qu’elle m’a fait de l’effet, je mentirais si je disais le contraire. Je me souviens très bien m’être masturbé devant une des scènes de ce film.
Je décide de répondre franchement. Ca passe ou ça casse :

- Oui, elle m’a fait de l’effet. Mais je ne suis pas le seul à qui elle a fait de l’effet avec ses films, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est encore toujours invitée sur les plateaux TV ou à la radio, même après s'être retirée du X
- Tu regardes souvent ce genre de films ?
- Ca m’arrive, quand le hasard fait que je tombe dessus à la télé
- Et pourquoi on n’en regarde jamais ensemble ? Ca me ferait peut-être de l’effet à moi aussi ?
- Parce-que je ne pensais pas que tu aimais ce genre de films, tu n’y fais jamais allusion
- Ce n’est pas parce-que je n’en parle pas que je n’aimerais peut-être pas.

Durant les 2 heures de trajet restantes, elle me questionna sur les films de ce genre que j’avais vu, sur ce qui m’excitait dedans, sur les pratiques qu’on y voyait. Je lui disais que je préférais les films d’il y a quelques années, avec un peu plus de scénarios, des filles qui n’étaient pas toutes rasées intégralement, qui avaient des poitrines naturelles et pas des obus siliconés. Bref, nous avons discuté sexe durant presque tout le trajet.

Nous sommes arrivés à destination vers 16h00 et avons pris possession de la chambre, ou plutôt de la suite que nous avions réservée. Il y avait une cafetière à capsule dans la chambre, nous avons bu un café et j’ai proposé d’aller nous promener dans le centre-ville avant que les commerces ne ferment leurs portes.

- Je vais d’abord prendre une douche, pour me détendre un peu du trajet, me dit Vanessa
Et elle fila dans la salle de bains. J’entendis l’eau de la douche commencer à couler.

Bercé par ce bruit et la chaleur de la chambre, allongé sur le grand lit et la tête bien calée contre la pile d’oreillers moelleux, je m'endormis.

Je fus réveillé par Vanessa sortant de la salle de bains, enveloppée dans un épais peignoir blanc de l’hôtel.
Je tournai ma tête vers le réveil et m’aperçus que j’avais presque dormi une heure :
- Désolée, j’ai été un peu longue, me dit Vanessa.
- Pas grave, j’en ai profité pour faire un petit somme
- C’est ce que je constate
- La douche t’a faite du bien ?
- Oh oui, un bien fou ! Tu devrais en faire de même
- J’y vais de ce pas

Effectivement, une bonne douche me fit du bien et me remît d’aplomb après ma sieste.
Je sortis de la salle de bains en boxer et demandai : Prête pour la balade ?
- Oh oui, je suis toute prête. Mais la ballade attendra un peu...

Je tournai la tête et découvris Vanessa allongée sur le lit, le dos calé contre une pile de coussins, le peignoir ouvert, les jambes relevées vers elle, avec les pieds à plat sur le lit. Elle avait les cuisses ouvertes et ses deux mains posées sur son sexe.
Visiblement, je n'avais pas été le seul que notre conversation autour des films X, plus tôt dans la voiture, avait émoustillé. Vanessa me fixait avec un regard lubrique, elle détaillait la bosse qui s'était formée dans mon boxer et se mordit la lèvre inférieure.  Puis elle retira ses mains, qui cachait toujours son sexe, et lança un  « Surprise ! » : son sexe était entièrement lisse, plus une trace de poils apparente.

- Alors, elle était comme ça dans son film, celle qu’on a entendu à la radio tout à l’heure ?, me lança ma femme

J’étais surpris et sans-voix : mais qu’arrivait-il à ma femme ? On dirait que notre conversation l'avait plus qu'émoustillée, elle lui avait vraiment donné des idées !

- Oui, exactement comme ça.
- Sauf que moi, j’ai un énorme avantage par rapport à elle
- Lequel ?
- Moi, tu peux me sauter en vrai. Et là j’en ai vraiment très, très envie

Inutile de vous dire que ma queue était au garde-à-vous! Une décharge électrique l’avait fait se dresser dès la vue de ma femme complètement offerte sur ce lit, le sexe totalement exposé, maintenant qu’il n’était plus dissimulé derrière sa toison. Il était superbe, encore plus que d'habitude : ses grandes lèvres un peu effacées, ses petites lèvres bien charnues et qui dépassaient largement des grandes, son joli clitoris qui ne demandait qu’à s’échapper de sa calotte. Elle passa un doigt sur sa fente qui luisait. Les petites lèvres s’ouvrirent un peu et j’aperçu un petit filet de mouille se former entre son doigt et l'entrée de son sexe.

- Je suis hyper-excitée ! Ca m’a rendu folle de m’épiler intégralement devant le miroir. Je n'arrêtais pas de repenser à notre conversation sur le sexe durant le trajet. Je me suis touchée dans la salle de bains. Je n’en peux plus, approches-toi et baise-moi !

Je ne me suis pas fait prier plus longtemps, je me suis jeté sur le lit, j’ai enfoui ma tête entre ses cuisses et je l’ai léché comme un dingue. J’aspirai sa mouille, qui se faisait de plus en plus abondante. J’adore le goût et l’odeur de son sexe, surtout quand elle est très excitée et qu’elle coule sur ma langue. Là c’était encore meilleur : sans poils, son sexe était en contact direct avec ma bouche et je m’en donnais à cœur-joie. Je passai ma langue de sa fente à son clito. Vanessa ne tarda pas à jouir, en poussant de grands cris (elle est assez expressive quand elle jouit et que nous sommes seuls). Elle se cambra et repoussa ma tête pour que je retire ma langue de son clitoris, devenu trop sensible à ce moment.

Oh putain comme c’est bon ! Si j’avais su, j’aurai rasé ces foutus poils avant ! lance-t’elle.

Elle fixait à présent ma queue, dressée et prête à exploser, dont le gland luisait de mouille.

On dirait qu’il n’y a pas qu’à moi que cela fait de l’effet ! Approche que je le goûte ce bon sexe ! Et elle se jeta sur ma queue, qu’elle engloutit d’un coup. Ma queue n'est pas très grande (16cm en érection et toute petite au repos), mais elle est très épaisse et lui remplit bien la bouche.

Elle adore me sucer, pour mon plus grand plaisir, évidemment. Cela la fait beaucoup mouiller. Mais elle déteste avaler. Un jour, au début de notre relation, après plusieurs minutes d’une fellation magistrale, je l’ai prévenu trop tard et elle reçut une giclée de sperme au fond de la gorge : elle m’en a voulu pendant quelques jours et me fit promettre de ne plus recommencer.

Au bout d’une minute de ce traitement de choc (elle me suçait très fort, en branlant ma queue de sa main droite) je sentis déjà l’orgasme arriver et en avertis Vanessa.

Je suis très excité, je ne vais pas tarder à jouir si tu continues comme ça, lui dis-je. Je ne peux pas me contrôler, c’est trop fort, ralentis s'il te plaît.

Alors viens jouir en moi mon chéri, me répondit-elle en lâchant ma queue

Elle se plaça alors à 4 pattes sur bord du lit (une de ses positions préférées) et je me présentai debout derrière elle pour la prendre en levrette. Son sexe était liquide ! Elle se laissa tomber en avant pour s'appuyer sur ses épaules et passa ses 2 mains entre ses cuisses. Avec le majeur et l’index de la main gauche elle décapuchonna son clitoris en tirant sur ses lèvres et du majeur de la main droite elle se mit à le frotter de haut en bas. Elle se branle presque toujours ainsi.
Je lui attrapai les hanches et commençai mon va-et-vient, doucement, pour ne pas jouir trop vite.
Mais elle s’écria : ah non, vas-y à fond, tout de suite, je n'en peux plus moi non plus !
Comme ça ? demandai-je en enfonçant ma bite d’un grand coup sec jusqu’à la garde
AAAH !! Oui, c’est bon, comme ça, bien à fond, vas-y !
Mon pénis ultra durci élargissait son sexe à chaque passage et l'emplissait pleinement. Mes couilles tapaient contre sa chatte glabre, quelle délicieuse sensation. Vanessa n'arrêtait pas : oui, vas-y mon chéri, baise-moi bien fort, oh je la sens bien ta queue, oh comme j'aime ça, oh oui j'aime, encore, encore, oh je viens, je viens, je viens, oh oui, ah je vais jouir, oui, oui, oui, t’arrêtes pas, continue, ça vient !
A ses mots je me répandis en elle, mon sexe déversa un gros flot de sperme dans le sexe de ma femme, par grosses saccades. Je continuai mes va-et-vient.
Je jouis !!! hurla Vanessa qui se branlait maintenant le clitoris comme une folle.
Puis elle se raidit soudain, secouée d’un long spasme de jouissance, et finit par se laisser tomber en avant, expulsant mon sexe de son vagin.
Avec un bruit de bouillon, un flot de sperme s’écoula de sa chatte entre-ouverte et je me laissai tomber à mon tour sur le lit. Je lui caressai le dos.

Oh ce que c’était bon, me dit-elle. Oh ben zut, on en a mis partout !

C’était super-bon ma chérie lui répondis-je. Et dire qu’on vient juste d’arriver, ça promet pour le reste du week-end !

#2 Leon

Leon

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Posté 02-03-2018 - 20:20

belle fin de semaine
;)

#3 Oulig

Oulig

    Oulig

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Posté 03-03-2018 - 00:10

Très joli récit

#4 rigolette

rigolette

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Posté 03-03-2018 - 17:08

Très bon récit bien excitant, hâte de lire la suite bien sûr...

#5 nicovaness

nicovaness

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Posté 05-03-2018 - 18:53

Vanessa se leva et fila dans la salle de bains. Elle en ressortit quelques minutes plus tard avec une serviette. Elle tamponna les draps pour éponger la semence qui avait coulé de son minou. C’est comme ça qu’elle appelle son sexe : son minou. Quand elle est très excitée, elle l’appelle « sa chatte » ou parfois sa « fente », ça dépend.

Une fois les draps un peu séchés, elle se rallongea sur le ventre, à coté de moi. Je lui caressai les fesses.

- C’était bon ! me dit-elle
- Oh oui, j’ai adoré
- Ca t’excite vraiment beaucoup, les sexes rasés ?
- C’est surtout la surprise et la nouveauté qui m’ont excité, je ne m’y attendais vraiment pas. Surtout que tu ne l’as jamais fait avant.  Je ne suis pas un fan absolu des sexes de femme entièrement épilé, je préfère quand il y a une toison bien taillée, plutôt à raz, comme les épilations que tu fais en été, mais en beaucoup plus court.
- C’est précis dis-moi ! Ce sera tout ? dit-elle en souriant
- S’il faut aller dans les détails, je préfèrerai qu’il ne reste rien en-dessous du niveau du clito : rien autour des lèvres, ni plus bas
- Ben dis-donc, je sens que mon esthéticienne va faire des affaires !
- Je ne dis pas qu’il faut que tu sois comme ça tout le temps, juste de temps en temps, ce serait top. Pour les occasions…
- Quelles occasions ?
- Les virées à l’hôtel par exemple
- Bonne idée. Faut qu’on fasse ça plus souvent. Tu sais que les chambres d’hôtel m’excitent beaucoup ?
- J’ai cru remarquer, oui. Mais pourquoi ?
- Peut-être parce-que personne ne me connaît, je peux me lâcher. J’ai une sensation de liberté, je n’ai pas à me soucier des choses du quotidien, des enfants, de mon boulot. C’est comme une parenthèse. Et puis j’ai l’impression d’être une autre, d’être plus…
- D’être plus quoi ?
- Plus… salope en fait
- Ah ouais, carrément ?
- Oui, tu vois, ça m’a pris d’un coup dans la salle de bains tout à l’heure, ça m’a vraiment excitée de me prendre pour…  Enfin bref, t’as compris
- Non, de te prendre pour qui ?
- Une actrice porno, comme la fille de la radio
- C’est pour ça que tu t’es rasée le sexe ?
- Oui. En plus de me faire me toucher devant le miroir, ça m’a donné d’autres idées d’ailleurs
- Ah ? Racontes-moi
- Je sais qu’on a prévu pas mal d’activités pendant ce week-end. On doit aller visiter les endroits qu’on a repérés sur le net, ceux qu’on nous a conseillés, et on a déjà réservé dans  2 bons restos pour les dîners.
- Oui, et ?
- Je te propose de ne faire que la visite dont on avait vraiment envie tous les deux au départ, plus les 2 restos, faut bien manger ! Mais à la place de faire les autres visites, on reste ici, dans cette chambre, et on fait l’amour
- Tu proposes un week-end de sexe en somme ?
- Je te propose mieux : un week-end porno !

Je remerciai secrètement cette station de radio d’avoir diffusé cette interview plus tôt dans la journée. Le week-end prenait une tournure qui me plaisait vraiment beaucoup.
Je n’en attendais pas tant !

Après un nouveau passage rapide sous la douche, nous nous sommes habillés et rendus dans le restaurant du centre-ville où nous avions réservé une table. Un endroit très cosy, ou nous étions installé dans de hauts fauteuils enveloppants. Il y régnait une semi-pénombre agréable et mystérieuse. Une vraie belle découverte.

Vanessa portait une jupe noire assez serrée qui mettait ses belles fesses en valeur, des bottes noires à talons hauts et un chemisier blanc à col large qui dégageait bien sa nuque. Elle avait domptée sa longue chevelure en formant un chignon banane dont s’échappaient quelques mèches rebelles et qui lui donnait un air d’hôtesse de l’air. Elle était classe et sexy, comme à son habitude lorsque nous sortons. Elle portait sous ses vêtements l’ensemble de lingerie en satin blanc et dentelles qu’on avait acheté ensemble quelques semaines auparavant et qui lui faisait une poitrine de rêve. Je la trouvais très belle et je n’étais visiblement pas le seul. Le patron de l’établissement, qui nous avait accueilli en arrivant, passa plusieurs fois à notre table pour s’assurer « que tout allait bien ». Nous étions visiblement la seule table dont il prenait autant soin. Certainement que la vue plongeante sur le haut de la poitrine de Vanessa, rehaussée par l’effet légèrement push-up de son soutien-gorge devait y être pour quelque chose.

Durant tout le dîner, elle s’amusa à faire des allusions à notre après-midi et moi j’en rajoutai. Elle était décidément d’humeur coquine ce soir et j’en profitai. Je la complimentais sur sa tenue et sur l’effet qu’elle avait sur le patron : j’ai vue, j’ai un ticket ! me dit-elle en me faisant un clin-d’œil.

Nous avons vraiment très bien diné, et au dessert, Vanessa me dit :
- Je te propose la chose suivante. Demain matin je vais aller faire quelques courses dans le grand magasin du centre-ville que nous avons vu tout à l’heure. De ton côté, tu pourrais aller visiter les cavistes que tu as repérés pendant ce temps. De toute façon je n’y connais pas grand-chose en vin, je te laisse toujours les choisir. Ca ne changera donc rien si je ne suis pas avec toi. Ca te va ?
-Si tu veux. Qu’as-tu donc à acheter de si pressé et surtout toute seule ?
- Surprise…
- J’adore les surprises !
- Et celle-ci devrait te plaire
- Bien, marché conclu.

Nous avons terminé notre très bon dîner par un très bon cognac et sommes rentrés à l’hôtel à pied. L’apéritif, le vin et le cognac final nous avaient rendus assez euphoriques. Nous avons beaucoup ri sur le chemin, nous amusant de l'attitude du patron au cours de la soirée. Vanessa me tenait par le bras et je lui caressais plusieurs fois les fesses à travers le tissu de sa jupe moulante.

En arrivant dans la chambre, Vanessa enleva ses bottes et s’éclipsa dans la salle de bains. Mais avant de passer la porte, elle marqua un arrêt, tourna son regard vers la télé sur le mur et me lança :
- Et si nous profitions de cette grande télé pour regarder ensemble un film porno ?

- Si tu veux, je vais voir ce que je peux trouver. Quel genre ?
-  Ah parce-qu’il y a des genres ? A toi de voir, je te fais confiance.
- OK, je vais voir ce qu’il y a en stock

Je sortis mon ordinateur portable de sa sacoche de transport et après m’être connecté au wifi de l’hôtel, commençait à consulter le catalogue en ligne d’un site. J’optais pour un film dans la tradition de cet éditeur : le porno-chic. C’était un film dans la catégorie « Films pour couple », dont le sujet tournait autour d’une escort girl de luxe. Je payai la location du film pour 48 heures et branchai mon portable sur la télé. Je lançai le film et le mis sur pause en attendant Vanessa.

Elle sortit de la salle de bains quelques instants plus tard. Elle avait toujours son chignon mais avait retiré ses lentilles de contact et portait maintenant ses lunettes, ce qui lui donnait un air plus coquin encore. Elle avait passé sa nuisette blanche. Elle en possédait plusieurs, mais c’était de loin ma préférée. Je lui ai offert pour notre premier Noël, il y a 20 ans de ça. Très simple, en soie, avec de très fines bretelles. Elle lui arrivait juste à la naissance des fesses. Le tissu très léger épousait parfaitement la courbe de ses seins. On distinguait très nettement ses tétons à travers. J’adorais lui caresser la poitrine à travers ce tissu vaporeux et lui pincer le bout des seins.

Ses seins finissent en pointe, ses tétons sont assez gros et longs. Quand on les titillent ils durcissent en quelques secondes, puis se relâchent au bout d’une minute ou deux. Je m’amuse souvent à les faire se dresser, puis à attendre qu’ils se relâchent pour mieux recommencer, jusqu’à ce que Vanessa me demande d’arrêter car dit-elle, ils deviennent trop sensibles.

-Alors, tu as trouvé un film ? me demanda-t’elle
-Oui c’est fait. Laisse-moi juste une minute et on commence

Je passais dans la salle de bains à mon tour, fit une toilette rapide et rejoignis Vanessa, allongée sur le lit, bien calée contre sa pile d’oreillers. Dans la chambre plongée dans la pénombre.

Le film démarra par une scène de sexe entre un couple, le matin, dans une chambre à coucher.

J’étais assez gêné par cette situation : c’était la première fois que nous regardions un film porno ensemble, je ne savais pas si cela lui plaisait ou pas, si cela l’excitait. En tout cas moi j’étais assez crispé et je ne quittais pas l’écran des yeux. J’avais presque peur de me mettre à bander. Vanessa ne disait rien, ne bougeait pas non plus et fixait elle aussi l’écran.

La deuxième scène montrait la même actrice, maintenant habillée de manière bien plus provocante et maquillée à outrance, aller toquer à la porte d’une chambre d’hôtel. Un homme ouvrait la porte et après une coupe de champagne rapide, elle lui prodiguait une fellation avant de se faire prendre dans différentes positions sur le lit. Elle portait un porte-jarretelles et des bas noirs terminé par une bande large de dentelles, un soutien-gorge en dentelles et un string qu’elle ne garda pas bien longtemps. Evidemment elle était entièrement épilée et finit par subir les assauts du mâle sur-membré dans l’ensemble de ses orifices. L’acteur finît par jouir sur les fesses de sa partenaire, dans un gros râle libérateur.

Je ne bougeais toujours pas, guettant une réaction de Vanessa derrière ses lunettes. Elle finit par dire : je ne sais pas comment elle fait, la pauvre, ce type a un sexe tellement énorme ! Moi je ne pourrais pas, j’aurai trop peur d’avoir mal.

L’acteur finît par jouir sur les fesses de sa partenaire, dans un gros râle libérateur.

La troisième scène se déroulait en club échangiste. Une très belle femme, partiellement vêtue de cuir, s’occupait de 2 hommes en même temps, sous le regard de plusieurs couples masqués. L’un des deux hommes était un noir très musclé, avec un sexe absolument gigantesque. En face de ce trio, sur un canapé, 2 lesbiennes s’occupaient successivement à se faire mutuellement jouir. La caméra passait tour à tour du trio au couple lesbien.

C’est au milieu de cette scène, lorsque la femme en cuir subissait les assauts des deux énormes queues dans chacun de ses orifices, tout en suçant un troisième sexe d’un homme masqué, que Vanessa réagit. Elle se tourna vers moi et sans rien dire, et approcha sa tête vers mon sexe ? Celui-ci était au repos mais très mouillé. Lorsque je suis excité, de petites gouttelettes viennent rapidement lubrifier mon gland. Là, mon gland était carrément trempé. Vanessa fixa mon sexe, puis me regarda dans les yeux avec un air très lubrique,  renforcé par ses lunettes à la monture noire, puis refixa mon sexe, avec un sourire en coin. L’effet fût immédiat : il se mit à grossir à vue d’œil et se durcit en un rien de temps.

- Oh mais c’est qu’il est déjà tout mouillé ! dit-elle en me repoussant le prépuce en arrière de ses doigts.
- Parce-que toi tu ne l’es pas ?
- Je ne sais pas, tu n’as qu’à vérifier, dit-elle sur un faux ton innocent

Joignant le geste à la parole, elle s’allongea en travers du lit, se tourna sur le côté, et remonta sa nuisette jusqu’au niveau de son nombril. Ecartant les cuisses, elle me présenta son sexe lisse, dont les petites lèvres étaient encore rassemblées. Tandis qu’elle attrapai mon sexe dans sa main, je passai un doigt sur sa vulve, ce qui provoqua très facilement l’ouverture de ses lèvres. Le résultat ne se fit pas attendre : de la mouille s’échappa de son vagin et je me retrouvai avec un filet tendu entre mon majeur et ses petites lèvres. Elle poussa un gros soupir de plaisir et se raidit, alors que je passai mon majeur détrempé sur le capuchon de son clitoris.

A l’écran, la femme en cuir, à genoux, recevait tour-à-tour la semence de ses 3 partenaires sur le visage.

#6 Guest_nic76_*

Guest_nic76_*
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Posté 05-03-2018 - 21:47

J'adore, vivement la suite.

#7 nicovaness

nicovaness

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Posté 06-03-2018 - 06:39

Vanessa approcha ses lèvres de mon sexe, tandis que je continuais à caresser cette petite peau fine recouvrant son clitoris.  Il ne fallait pas que je me précipite en décapuchonnant trop vite ce petit bouton sensible. Je décidai donc de sonder à quel point elle était excitée: j’enfonçais mon majeur au plus profond de son intimité. Elle râla et se raidit un peu. Puis je ressortais mon doigt : il était trempé de ses sécrétions. Je ne pu m’empêcher de le lécher. J’avais son goût sur ma langue, ma bouche remplie d’elle, de son goût de femme excitée que j’adore.

- J’adore le goût de ta chatte, il me rend dingue !


Elle râla encore et commença à donner des petits coups de langue sur le bout de mon gland, pour attraper elle aussi les petites gouttelettes qui s’écoulaient de mon urètre.  Avec ses doigts, elle comprimait la base de mon gland pour les faire arriver plus vite, Puis, après quelques secondes de ce traitement et dans un grand soupir de plaisir, elle avala ma queue tendue toute entière. Elle buta contre mon pubis, remonta le long de ma hampe, ouvrit la bouche et, en me souriant malicieusement, me dit : y’a trop de poils par ici, il va falloir me raser tout ça ! Et elle reprit sa divine fellation.

Au fil des années elle est devenue une vraie experte en la matière. Au début de notre relation, à 20 ans tout juste, elle suçait déjà très bien et y prenait du plaisir. Mais elle le faisait souvent trop rapidement et trop fort, ce qui lui valut le désagrément déjà raconté auparavant.  Il y a quelques années, nous avons suivi une série d’émissions TV sur la sexualité des Français. Dans l’une d’elles, le sexologue préconisait plus de dialogues  au sein du couple. Il fallait plus guider son partenaire pour s’épanouir intimement. C’est ainsi  que le soir même elle me guida pour lui prodiguer un meilleur cunnilingus et moi une meilleure fellation. Depuis cette nuit-là le niveau s’était franchement élevé, jusqu’ atteindre des sommets. En tout cas en ce qui la concernait. Je dois avouer avoir toujours des lacunes en cuni.

Depuis quelques semaines elle avait adopté une nouvelle technique, dont le résultat était divin.

Elle commence par me sucer « classiquement », les lèvres bien serrées. Elle me branle en même temps, d’une main, au même rythme. Son autre main caresse mes bourses ou son clitoris, ça dépend de son envie de l’instant. Elle va-et-vient sur mon sexe en mêlant sa salive à mes sécrétions.
Puis, à un moment, elle arrête de me branler, elle vient comprimer fortement la base de ma verge avec son pouce et elle remonte sa bouche jusqu’au bas de mon gland, en positionnant sa langue sur la partie la plus sensible de mon pieu : la couronne de mon gland. Pour se faire, il faut qu’elle se place en sens contraire au mien. Parfait pour un 69, j’adore. Une fois placé ainsi, elle commence à frotter sa langue très vite contre ma couronne sensible, comme si elle la lapait, tout en contractant ses joues pour faire tourner sa salive autour de mon gland. C’est absolument divin, un vrai régal. Mon gland est littéralement massé par ce mélange de liquides chaud, des picotements de plus en plus intenses parcourent ma couronne et me rendent fou. Elle m’amène au bord de l’orgasme et lorsqu’elle sent ma queue se raidir, elle s’arrête, comprime encore plus fort ma verge pendant quelques secondes, puis reprend de plus belle. Je vous promets que 10 minutes de ce traitement vous font oublier où vous êtes. Il y a juste à fermer les yeux et à profiter : c’est comme un orgasme qui n’en finit plus.
Et quand en plus elle fait ça en 69 et que sa petite fente me coule dans la bouche, je suis au paradis.

Elle en était donc là, à me sucer de cette exquise manière et moi j’emplissais son sexe de mon majeur et mon index en même temps. Elle râlait de plus en plus fort et j’accentuai ma pression au fond de son vagin. Ses cuisses étaient grandes ouvertes et je profitai de la vue de cette chatte remplie par mes doigts, luisante de mouille et en même temps du beau visage de ma femme entrain de me sucer. Je fis tomber les bretelles fines de sa nuisette pour découvrir sa poitrine. Ses seins balançaient au rythme de ses va-et-vient buccaux. Avec ma main, libre je les attrapai, les massai et je pinçai ses tétons. Elle tressaillit. En même temps j’entamai  un mouvement de mes doigts au fond de son puits, qui, à coup-sûr, allait avoir raison d’elle.

A l’écran l’escort et une autre femme s’occupait en même temps de la bite énorme d’un mâle affalé sur un canapé, chacune le suçant tour à tour. Incroyable comme elles arrivaient à avaler en entier ce dard de cheval. Vanessa jeta un œil à la scène et accéléra son rythme en râlant de plus belle.

Elle était au comble de l’excitation, j’allais pouvoir l’envoyer au ciel. J’avais découvert un peu par hasard qu’il y avait une zone tout au fond de son vagin, juste au-dessus de son col, sur la paroi antérieure, qui lui faisait perdre la tête quand je la stimulais. Mais elle ne me laissait pas y toucher aussi facilement, il fallait qu’elle soit très excitée pour me laisser faire. Et là c’était le cas. Le porno l’avait chauffé à blanc et la fellation qu’elle me prodiguait achevait de l’électriser. Je dirigeai donc mes doigts vers cet endroit tout lisse, que je connaissais parfaitement maintenant et commençait à les courber, comme si je voulais leur faire traverser la cloison pelvienne. Effet immédiat : Vanessa poussa un grand râle, lâcha ma bite et s’écria : ah non pas ça, tu me rends folle, c’est trop bon, t’es fou, oui, oui, oui. Elle se raidit et cria pour accompagner cet orgasme ravageur : je jouis !!!! hurla-t’elle.
Puis elle me saisit immédiatement la main pour me faire arrêter et se laissa tomber sur lit. Elle haletait, mit du temps à reprendre sa respiration et finit par dire : c’est trop bon, j’ai la tête qui tourne. Donne-moi une minute, je vais m’occuper de toi.

A l’écran la femme était maintenant assise sur la queue de l’étalon, tandis que l’escort, accroupie, lui caressait le clitoris.

Vanessa en fit autant. Elle jeta sa nuisette au sol pour pouvoir m’enfourcher sans entrave. Elle s’assit sur moi à l’envers, guida mon dard vers l’entrée de sa chatte et s’assit dessus dans un grand râle.  J’y rentrai sans aucun effort, sa chatte était totalement liquéfiée.

- Comme elle est bonne cette queue ! Je vais te faire jouir. Mais essaye de ne pas venir trop vite
- Je te promets rien, je suis ultra-excité. Et en plus tu me tournes le dos, j’ai cette si belle paire de fesses devant les yeux, comment veux-tu que je résiste !

Elle commença à onduler du bassin, d’avant en arrière, de plus en plus vite.  Je lui attrapai les hanches et guidait ses allers-retours. Je ne tenais plus, c’était trop fort.

- Je vais jouir, chérie, je viens, je viens, ahhh
- Jouis mon chéri, vas-y, lâche tout
- Je vais t’inonder le minou

Je jouis à grosses saccades, Vanessa continua ses mouvements de bassin, du sperme commença à s’écouler de sa fente, m’inondant le pubis. Elle s’arrêta lorsque je commençai à débander. Elle se releva et se coucha à côté de moi, sur le dos.

Oh comme tu m’as fait jouir, merci ma chérie lui dis-je, avant de l’embrasser à pleine bouche. Elle me dévora la langue.

Le film allait toucher à sa fin. L’escort était maintenant sodomisée par un autre type, toujours aussi exagérément membré.

Je reposai mes doigts sur le clitoris de Vanessa, qui en écartant les cuisses me faisait comprendre qu’elle repartirait bien pour un tour. Elle me dit alors :

- Branle-moi avec ton sperme !

Je me mis donc à genoux à côté d’elle, à sa droite, et de la main gauche je tirai ses petites lèvres au maximum vers le haut, pour découvrir totalement son magnifique petit clitoris durci par l’excitation. J’introduisit l’index de ma main droite dans sa fente pour l’enduire de sperme,  puis je commençai à la branler. Vu son niveau d’excitation, je n’avais plus besoin de prendre des gants, bien au contraire : je branlai donc son clitoris en appuyant très fermement et directement dessus. Au bout d’une à deux minutes de ce traitement, elle jouit à grands cris, serrant les cuisses et se raidissant dans un grand spasme.

Nous étions à présent tous les deux vidés et apaisés.

Sur l’écran le générique défilait.

Modifié par nicovaness, 06-03-2018 - 06:41.


#8 sylfa

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Posté 06-03-2018 - 13:58

Super récit !

#9 nicovaness

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Posté 06-03-2018 - 16:09

Nous sommes allé nous doucher et avons tenté d’effacer un peu les traces de nos méfaits sur la couette. Il était tard. Vanessa avait remis sa nuisette et nous nous sommes glissé sous la couette moelleuse. Comme à son habitude depuis 20 ans, elle s’endormit en me tournant le dos, après un baiser, en position des petites cuillères, ses fesses charnues plaquées contre le bas de mon ventre. Moi je pose mon bras dans le creux de sa hanche et j’enserre son sein gauche de ma main. En général cela me provoque un début d’érection, surtout quand elle remue intentionnellement les fesses. Mais là, nous étions épuisés et en un rien de temps nous avons sombré dans le sommeil.

Un bruit d’eau qui coule m’extirpa de mon sommeil. La lumière du soleil passait à travers les rideaux entrouverts. Vanessa n’était plus à côté de moi. Elle sortit de la salle de bains à ce moment-là :

- Debout flemmard, on va rater le p’tit déj, je suis affamée !

Elle était déjà toute prête, en mode touriste : jean, baskets, chemisier blanc à fines rayures bleues, chevelure rassemblée vers l’arrière à l’aide sur grosse pince, maquillage express. Elle avait du faire vite, mais je la trouvais rayonnante. Sans-doute nos galipettes de la veille y étaient pour quelque chose. Elle s’approcha et déposa un baiser tendre sur mes lèvres puis attrapa une des cartes déverrouillant la porte de notre chambre : je descends, j’ai trop envie d’un grand café.  Tu me rejoins vite ?
- J’arrive.
La porte de referma derrière sa belle paire de fesses, moulée dans son jean préféré.

Je la rejoignis 30 minutes plus tard. Nous avons écumé le buffet du petit-déjeuner et avons trainé un peu en avalant des expressos. Je voulais essayer d’en savoir plus sur ses intentions du jour.

- Alors, c’est quoi le programme ?, lui demandai-je
- Ce matin on se balade : on va visiter ce qu’on avait prévu
- OK
- Vu ce tout qu’on vient d’avaler, je pense qu’on peut sauter le déjeuner
- Oui, je pense aussi
- Après la visite, on revient à l’hôtel et comme prévu on se séparera : moi j’irai faire du shopping et toi la tournée des cavistes et des domaines viticoles que tu as listé. Ramène-nous quelques bonnes bouteilles , tu sais que j’adore le vin de cette région
- Ca ne devrait pas être trop difficile, du bon vin il y en a partout ici.
- Justement, il y en a peut-être trop. Alors sois prudent en dégustant, tu conduis après et j’aimerai que tu reviennes en un seul morceau
- Ne t’inquiètes pas pour ça
- Je te fais confiance. Ensuite on ira diner, dans le resto que nous avons déjà réservé. Il a l’air vraiment top !
- Ok, et …?
- Et quoi ?
- Et ensuite ?
- Pour le moment c’est tout ce que tu as besoin de savoir, me dit-elle en riant. Allez, c’est parti !

Décidemment, elle ne voulait rien lâcher de sa surprise, pas même un indice.

La journée se déroula presque comme prévu, sauf que je m’attardai un peu trop dans les domaines que je visitai et Vanessa dans les boutiques.

Lorsque je la rejoignis à l’hôtel en début de soirée, elle venait juste de rentrer et se préparait pour le dîner. A travers la porte de la salle de bains entrebâillée, elle me lança :
- Je suis presque prête, je finis de me maquiller. Je te laisse la place pour te préparer dans 2 minutes. Oh la la, on va être à la bourre au resto, j’ai pas vu l’heure passer. Ca a été de ton côté ?
- Oui, très bien. Un peu plus long que prévu. J’ai déniché quelques bouteilles qui devraient te plaire
- Super !
- Et toi, tes … achats ? Je donnais volontairement un ton ironique à la question, pour essayer d’en savoir un peu plus
- J’ai presque failli ne pas trouver ce que je cherchais, mais finalement c’est bon. Mais j’ai du faire plusieurs boutiques. D’ailleurs, interdiction d’ouvrir le placard !

Zut, comment avait-elle deviné ? C’était exactement  ce que je m’apprêtai à faire, après avoir balayé la chambre du regard, à la recherche de paquets.

Elle apparut enfin sur le pas de la porte :
- Ca va, je te plais ?
- Merveilleuse !

Je la détaillais de bas en haut : elle portait ses derbies noires, qu’on avaient acheté lors des dernières soldes, un pantalon noir taille haute avec 2 rangées de boutons dorés sur la taille, et haut blanc très moulant, à manches longues. Elle avait ramené sa chevelure sur le côté, qui retombait en cascade sur son épaule droite. Elle n’avait pas eu le temps de dompter cette masse avec son lisseur, aussi elle se terminait par de grandes boucles qui venaient caresser le côté de son sein droit. Elle avait mis ses grandes boucles d’oreilles dorées, ainsi que son bracelet doré large. Elle était à tomber. On distinguait très nettement son soutien-gorge blanc à coques à travers son haut. Il plaquait sa poitrine, ce n’était pas mon préféré. Comme je le fixais, elle me dit :

- Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas sortir comme ça, je vais enfiler mon Perfecto par-dessus. Alors, tu aimes ?
- Beaucoup, oui. Le haut et le pantalon sont nouveaux ?
- Oui, achetés cette après-midi.
- Ils te vont très bien.
Puis, se retournant et cambrant un peu son postérieur, elle demanda :
- Ca ne me fait pas de trop grosses fesses ?
Et comme à chaque fois depuis maintenant 20 ans, je lui fis la même réponse, invariable :
- Si ! A mort ! C’est même pour ça que je l’adore
- Arrête, sérieusement, en vrai, il est comment ?
- Il est parfait, comme toi.
Et je l’embrassai en lui donnant une claque sur la fesse.
-Aie ! fit-elle en feignant la douleur

Je me préparai vite. Juste avant de partir, Vanessa s’éclipsa aux toilettes.

L’occasion était trop belle, j’étais bien trop curieux : j’ouvris la porte du placard. Il contenait 3 sacs : un grand sac en papier blanc d’un grand magasin, un sac noir un peu plus petit, cartonné, non siglé, contenant une boîte, le tout fermé par un ruban rouge. Enfin un petit sachet de pharmacie, contenant également une boite. Je me penchai pour entrouvrir le sac du grand magasin, mais Vanessa actionna la chasse d’eau et je refermai la porte, en la retenant pour ne pas faire de bruit.

Décidément, impossible de savoir ce qu’elle me préparait !

Sur le chemin vers le restaurant, toutes sortes de questions et d’idées traversaient mon esprit.
Mon cerveau tournait à 100 à l’heure.

- Tu es bien silencieux, à quoi penses-tu ? me demande Vanessa.
- Pour être honnête, je pense à cette soirée qui s’annonce, à tes achats secrets
- Tu n’as pas regardé dans le placard en douce, pendant que j’avais le dos tourné ?
- Mais non…, mentais-je
- Arrête de te cogiter, profitons de la soirée, d’accord ? Je ne vais te dévoiler ma surprise, mais sache que tout ce que tu as à faire, c’est de te lâcher et d’en profiter. Nous sommes là pour nous détendre, pour oublier les gamins, le boulot, le train-train. J’ai appelé les enfants tout à l’heure, ils s’éclatent bien avec leurs cousins, tout se passe bien. Alors maintenant on oublie et on profite.

Nous avons très bien diné, dans un restaurant à l’ambiance romantique, très feutrée.  Nous avons rejoint l’hôtel vers 23h00, et avons regagné la chambre.

Vanessa passa un petit moment dans la salle de bains, puis en sortit et me demanda les clés de la voiture, garée au sous-sol de l’hôtel :

- Je vais aller y ranger ça, me dit-elle en ouvrant le placard et en attrapant les sacs.

Elle prit les clés de la voiture mais pas celle de la chambre. Elle s’approcha de moi, m’embrassa. Je la trouvai un peu nerveuse. Elle prit une grande respiration, me fixa dans les yeux et dit :

- Voilà mon chéri, début de la surprise. N’oublie pas : joue le jeu, laisse-toi aller et profite. Tu n’en auras pas tous les jours, des comme celle-là !

Encore un baiser rapide et elle sortit. 30 secondes plus tard, elle toqua à la porte, j’ouvris :

- Désolée, j’ai oublié un truc, dit-elle en riant.

Elle attrapa son portable sur le bureau. Et ressortit.
Je me retrouvai seul, assis sur le lit, très nerveux et cogitant à fond : pourquoi avoir recherché son portable ? Où va-t-elle avec ses sacs ? Pourquoi aller les mettre dans la voiture s’ils contiennent la surprise ?

-Bon, elle m’a dit de me détendre, je vais donc me mettre à l’aise et attendre calmement, me dis-je. Je me mis pieds nus, comme à la maison, déboutonnai ma chemise et ouvrit le mini-bar. Assis sur le canapé de la chambre, je sirotai maintenant une mignonette de vodka très moyenne.

Quinze minutes s’écoulèrent.

DING ! Son de cloche et vibreur sur la table de chevet : arrivée d’un SMS sur mon portable. Envoyé par un numéro que je ne connaissais pas : « Votre commande est en cours de livraison »

Quoi ? Quelle commande ? C’est quoi ce truc ? Un samedi, à cette heure-ci ? Mais je n’ai rien commandé moi.
Et zut, bien sûr, c’était elle. C’est pour ça qu’elle est revenue chercher son portable. Mais pourquoi ce numéro inconnu alors ?

Dix minutes de plus. Nouveau SMS : « Je suis dans le hall. Quel numéro de chambre ?»

Je répondis fébrilement : « 416 »

Tout ceci me rendait nerveux, j’avais une boule au ventre. Une deuxième vodka ne m’aida pas à la faire passer. Une foule d’images tournaient dans ma tête, j’imaginai tout, des picotements parcouraient tout mon corps, comme avant un examen ou une réunion importante. J’étais excité, très nerveux, fébrile. En général, c’est moi qui organisais de surprises aux autres. Ce soir j’étais l’arroseur-arrosé.

Encore presque 5 minutes s’écoulèrent, interminables. Le temps s’était comme arrêté, suspendu. Je tournai en rond dans la pièce.

On toqua à la porte. J’ouvris.

Une femme se tenait devant moi, perchée sur une paire d’escarpins rouge vif à talons vertigineux : les cheveux plaqués en arrière et tressés en une longue natte finissant par un ruban rouge, une paire de lunettes de soleil dissimulant ses yeux, un trench-coat noir qui lui arrivait à mi-cuisse, le col relevé, la ceinture nouée sur la taille, les jambes gainées dans du nylon noir. Une main dans une de ses poches, dans l’autre une pochette de soirée vernie, noire. Elle portait du rouge à lèvre et du vernis à ongles de la même couleur que ses escarpins. Une véritable bombe sur talons hauts.

Je la reconnus immédiatement : c’était l’escort du film d’hier.

#10 Samm26000

Samm26000

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Posté 06-03-2018 - 17:27

Oh, ça se corse...
Samm, créateur de sensations...

#11 nicovaness

nicovaness

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Posté 06-03-2018 - 18:32

Ou plutôt, vous l’aurez deviné, Vanessa portant pratiquement la même tenue que l’actrice du film que nous avions visionné la veille. Elle était divine !

- Bonsoir, je suis Giulia (c’est son 2ème prénom) me dit-elle sur un ton assez sérieux. Je la sentais nerveuse.
- Enchantée Giulia ! répondis-je dans un petit rire
- Vous ne me faites pas entrer ?
- Si, bien sûr, allez-y, entrez, je vous en prie.

Elle se planta dans l’entrée, retira ses lunettes et balaya la chambre du regard, comme si elle y entrait pour la première fois.
Je me plaçai derrière elle, commençai à lui caresser le dos, les hanches, à l’embrasser dans le cou. Je respirai son parfum, la complimentai pour sa magnifique tenue. J’avais hâte de découvrir ce qu’elle me cachait encore sous son trench.

Elle eut soudainement un mouvement de recul, recula d’un pas et, sortant de son rôle, me demanda plutôt sèchement :
- Qu’es-tu es entrain de faire ?
- Comment ça ? Je te caresse le dos
- Est-ce-que tu me prends pour un petit toutou ? Est-ce-que, dans cette tenue, j’ai l’air d’une femme qu’on cajole ?

J’étais décontenancé, où voulait-elle en venir ? Qu’avais-je fait de mal ? J’étais entrain de me faire gronder !

- Mon chéri, reprit-elle, j’aime ta douceur, tes caresses, et la manière attentionnée avec laquelle tu me fais l’amour au quotidien. Mais ce soir, je veux autre chose. J’ai passé beaucoup de temps aujourd’hui à préparer cette soirée, à l’imaginer, pour ton plaisir et le mien. Souviens-toi du film que nous avons regardé hier et de quelle façon l’acteur traitait l’escort dans sa chambre. Fais pareil. Je veux que tu te lâches, je veux du sexe bien viril, pas des petites caresses. Ne t’inquiètes pas, si cela ne me plaît pas, je te le ferai savoir. Je vais ressortir de la chambre et te laisser 5 minutes pour te permettre de rentrer dans la peau du personnage. D’accord ?

- OK, on oublie, on rembobine, lui répondis-je.

Avant de sortir, elle reposa ses lunettes sur son nez, déposa un baiser sur mes lèvres et me dit à l’oreille, d’une voix-basse sensuelle : ce soir, tu ne fais pas l’amour à ta femme Vanessa, mais à Giulia la putain. Alors ne me traite pas comme un petit toutou, traite-moi comme une vraie petite chienne.

Elle sortit de la chambre.

Sa dernière phrase résonnait en moi. Coincé dans mon boxer, mon sexe irradiait. J’ouvris les boutons de mon jean et le libérai. J’enlevai mon boxer, passai à la salle de bains pour une rapide toilette intime. Mon gland luisait sous l’effet de ma mouille, je le rinçai. Je renfilai mon jean sans remettre de boxer, passai un peu d’eau dans mes cheveux et sur mon visage, déboutonnai entièrement ma chemise, vaporisai un peu d’eau de toilette sur mon torse et repris place dans la chambre, après avoir baissé les lumières pour créer une ambiance très tamisée. Je me repassai la scène du film d’hier dans la tête, revoyait l’attitude de l’acteur et ce qu’il faisait subir à sa partenaire.

Elle toqua. Je saisis la poignée de la porte, pris une grande inspiration, et ouvris.

- Bonsoir, je suis Giulia..
- Bonsoir Mademoiselle, vous êtes en retard.

Elle marqua une courte hésitation. Un peu surprise, mais visiblement ravie que j’avais compris le rôle qu’elle voulait que je tienne pour cette soirée.

- Entrez, je vous en prie, ne restez pas dans le couloir.

Elle se entra dans la chambre et mit ses lunettes en poche.

- Je peux avoir mon cadeau tout de suite ?

Je saisis mon portefeuille, en sortis les billets qu’il contenait et les lui tendis. Elle fit mine de compter et les glissa dans la poche de son pardessus.

- Voulez-vous boire quelque chose ? lui proposais-je
- Avec plaisir. Vous avez du champagne ?
- Oui, je vous sers une coupe.

J’ouvris la bouteille du mini-bar, versais les 2 coupes et lui en tendit une. Elle but une grande gorgée et reposa le verre sur la table basse. Se redressant, elle se planta devant moi, les jambes légèrement écartées, et les yeux plantés dans les miens, avec un air satisfait, sûre d’elle et de l’effet qu’elle allait produire sur moi, défit la ceinture de son imperméable. Elle le laissa glisser le long de ses épaules et de son dos et le jeta sur le canapé derrière elle.

Un frisson me parcourra de la tête aux pieds : elle était splendide.

Je la détaillai : elle portait un ensemble de lingerie tout neuf, composé d’un soutien-gorge  balconnet en dentelle noire, d’un string assorti et surtout un magnifique porte-jarretelles serre-taille large. Il était composé de large bande de dentelles noires sur les côtés et sur le ventre, d’une large bande de tissu satiné rouge ornée de broderies de dentelles. Il rehaussait encore plus son cul déjà magnifique. Les jarretelles étaient décorées à chaque extrémité d’un petit nœud fait de ruban rouge. La même couleur de ruban qui nouait l’extrémité de sa natte. Une paire de bas noir à coutures, terminés en haut des cuisses par une large bande noire était fixée à son porte-jarretelles, gainant ses jambes de la plus sensuelle des manières. Enfin ses escarpins rouges vernis terminaient de lui fuseler la silhouette. Elle portait un gant de satin noir à la main droite. Côté maquillage, elle avait volontairement forcé sur le rouge à lèvres et le mascara. Elle s’était maquillée les yeux en smokey-eye ultra-sexy.

Je décidai de prendre les choses en main, comme elle me l’avait demandé :

- Tu es très, très belle, Giulia. Encore plus belle que sur les photos de ton annonce
- Merci. Et vous, quel est votre prénom ?
- Pour toi ce sera Monsieur. Tu me fais beaucoup d’effet. Vraiment beaucoup. Tu as déjà du le constater.

Elle baissa ses yeux vers mon entrejambe gonflé et eut un petit sourire en coin :

- En effet, j’avais remarqué, Monsieur, dit-elle en appuyant bien sur le « Monsieur ».

Je l’attrapai par la natte et la fit mettre à genoux devant moi :

- A toi de jouer, montre-moi comment tu éteins les feux que tu allumes avec tes tenues incendiaires, petite garce !

Elle desserra ma ceinture, ouvrit les boutons de mon jean et découvrit mon sexe tendu, qui surgit du pantalon comme un diable de sa  boite. Elle fut surprise de découvrir que je ne portais pas de boxer. Elle attrapa mon sexe et décalotta mon gland, il était trempé. Elle commença un lent va-et-vient de sa main nue, en l’enduisant de salive et de l’autre main, celle qui portait un gant, commença à me caresser les bourses. Les douces caresses du satin sur cette partie sensible me procuraient énormément de plaisir, je commençais à râler.

Debout devant elle, j’avais une vue plongeante sur sa belle poitrine, que les balconnets de sa lingerie mettaient superbement en valeur. Ses seins emprisonnés dans leur cage de dentelle noire étaient divinement bombés et semblaient vouloir s’échapper de leur prison.

- Enlève ton soutien-gorge lui ordonnais-je

Elle passa une main dans son dos et défis les agrafes, laissant s’échapper ses seins magnifiques aux gros tétons rosés. Elle déposa le soutien-gorge sur le lit à côté d’elle. En me penchant, je saisis ses pointes durcies et les tordais. Elle gémit. Puis sortant le bout de sa langue, elle approcha sa bouche de mon pénis et commença par laper les gouttes de mouille qui s’en échappaient. Je pinçai un peu plus fort ses bouts. En représailles, elle serra sa main un peu plus fort sur mon sexe, puis tirant toute la peau à fond en arrière pour découvrir mon gland jusqu’à la limite de mon frein, me mis tout entier en bouche.

- Oh oui, comme ça petite garce, c’est trop bon ! m’écriais-je

Elle râla et serra ses lèvres autour de ma hampe

- Comme tu es douée, quelle bonne suceuse tu es, c’est divin, tu me rends dingue ! rajoutais-je

Elle râla de plus belle, accompagnant chaque va-et-vient d’un « hmmmm ! » bruyant

Je l’attrapai par la natte et la fit se relever

- Enlève ton string et donne-le moi

Elle s’exécuta, fit glisser son string le long de ses bas et de ses escarpins, le chiffonna et me le tendit.
Je la fis remettre à genoux et lui ordonnait de continuer sa superbe fellation.

Je portais le string à mes narines, humant les effluves de son sexe. Puis je le déroulai et tombai sur le petit triangle de coton en contact il y a quelques secondes encore avec sa fente. Un petit filet de sécrétion fraîche s’y trouvait. Je ne pus m’empêcher d’y porter la langue. Tout en me suçant, elle me regardait faire et râlait de plus en plus fort. Ceci l’excitait visiblement autant que moi. Je léchais toute la mouille du string.

- Quelle bon goût a ta petite chatte ! Un bon goût de femme en chaleur. Tu es déjà bien excitée à ce que je goûte et à ce que j’entends
- Oui Monsieur, très excitée, répondit-elle en lâchant mon sexe un instant

Elle repris sa fellation, et un peu plus lentement, en commençant sa technique de massage de gland qui me rendait si dingue. Je lâchais son string et lui saisit la natte pour accompagner son mouvement de tête. Au bout d’un instant, elle retira son gant de satin et glissa sa main à son entrecuisse.

- Qu’est-ce-que tu comptes faire là ? Qui t’as dit que tu pouvais te caresser ?

Elle marqua un temps d’arrêt, elle ne s’attendait pas du tout à cette réaction de ma part. J’étais ravi de mon idée.

- Personne, fit-elle, un peu honteuse.
- Tu te branleras quand je te le dirai, tu m’entends ?
- Oui Monsieur.

A cet instant j’eus un flash : il me revint à l’esprit une scène d’un film érotique que j’avais vu quelques années auparavant.

- Attends un peu, lui dis-je, repoussant sa tête pour la faire arrêter

J’allai chercher dans la salle de bains le grand miroir rond dont elle se servait pour se maquiller.

Je la fit s’accroupir et déposai le miroir au sol, à la verticale de son sexe. Puis lui fit reprendre sa divine caresse buccale.

En me penchant un peu sur le côté, j’avais une vue magnifique sur son sexe, ses petites lèvres gourmandes charnues, ses nymphes rosées, son petit trou. Un vrai régal. En me penchant en avant, c’était une vue imprenable sur ses belles fesses que j’avais. Comme ce serre-taille les mettaient valeur, les dessinaient merveilleusement !

- Ecartes un peu tes lèvres, lui dis-je.

Elle s’exécuta, desserrant un peu l’étreinte sur mon pieu.

- Pas celles-là, je parlais de tes autres lèvres, celles du bas ! Tu vas les écarter, mais interdiction de toucher ton bouton, tu m’entends ? Nous allons bien voir si cela t’excite tant que ça de me sucer, comme tu le dis. Tu pourras te branler tant que tu voudras lorsque j’aurai vu une goute de ta mouille tomber sur le miroir posé entre tes jambes. En attendant tu ne touches pas ton clito.
Elle râla de plus belle, se remis à l’ouvrage et s’exécuta : de son majeur et index gauches elle écartelait son intimité.

Moi, la bite tendue au maximum dans sa bouche, terriblement massé par sa langue experte, je surveillais le filet de mouille que je voyais poindre à la sortie de sa fente, profitant de cette caresse divinement bien exécutée. Des ondes de plaisir parcouraient tout mon corps. C’était comme si tout mon corps s’était concentré dans mon sexe au bord de l’implosion, qu’elle suçait de plus en plus fort.

Je pensais déjà à ce qui allait se passer quand cette goutte qui commençait maintenant à se former finirait par atteindre le sol et que je ne pourrai plus contenir le plaisir de ma femme, devenue ma petite putain soumise pour un soir.

#12 radiomic

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Posté 07-03-2018 - 08:40

Superbe texte... j'attends avec impatience la suite.

#13 nicovaness

nicovaness

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Posté 07-03-2018 - 21:53

Elle arrêta de me sucer et fixa son entrecuisse. Elle écarta ses lèvres en tirant dessus au maximum, pour hâter la chute de cette gouttelette de cyprine qui la délivrerait enfin.. A peine celle-ci entra-t’elle en contact avec le miroir, qu’elle lâcha ses lèvres, et enfonça ses 2 doigts au plus profond de son sexe, dans un énorme « HAAAAA » de plaisir et de libération.

Elle commençait être mal à l’aise dans cette position, cela faisait un long moment qu’elle était accroupie, et je voyais que cela devenait inconfortable, car accentué par sa posture due aux talons hauts.

Je le fis se lever et s’allonger sur le lit, sur le dos, la tête tout au bord, un peu renversée en arrière.

Branles-toi bien petite garce, pendant que je te prends la bouche ! lui lançais-je.

Elle ne se fit pas prier, releva les cuisses et accentua ses caresses, tantôt sur son bouton, tantôt dans sa fente. Sa chatte émettait un son liquide, elle râlait de plus en plus fort. J’introduisis mon sexe tendu dans sa bouche. Quand j’arrivai au bord de l’orgasme, je la retirai, et en avançant un peu, lui présentais mes couilles à lécher. Cela faisait retomber un peu la pression et me procurait de merveilleuses sensations. Je lui baisais littéralement la bouche, frottant mon gland contre sa langue et le fond de sa gorge offerte.

Elle ne tarda pas à exploser, râlant de plus en plus bruyamment, puis, se branlant très fort le clitoris, elle resserra ces cuisses, se raidit et hurla :

- Ah quel salaud, vous m’avez trop excitée, je suis trempée, je n’en peux plus, oh putain c’que c’est bon, c’est bon, c’est bon ! Ah je viens, je viens, je vais jouir, oui, oui, oui, je jouis, je jouis, je jouis !!!

Elle se relâcha au bout de quelques secondes, enfin délivrée et durant un instant, semblait presque calmée. Mais elle se remit vite, en haletant rapidement et je savais que je ne perdais rien pour attendre !

Elle reprit donc ses esprits, se leva, vida sa coupe de champagne, ouvrit la pochette vernie qu’elle avait en arrivant et en sortit un préservatif. Elle déchira l’emballage, s’approcha de moi et déroula le latex sur mon sexe archi-dur et trempé. Cela faisait plusieurs années que je n’en avais plus utilisés, et je dus m’avouer que dans le contexte spécial de cette soirée cela m’excitait beaucoup.

- Monsieur souhaite me baiser dans quelle position ? me demanda-t’elle, en continuant à se caresser le capuchon clitoridien en faisant de petits cercles.

J’avais très envie de sentir le contact de ses bas contre ma peau et de pouvoir lui agacer les tétons.

- Allonges-toi sur le lit, sur le dos et approches tes fesses du bord.

Elle s’exécuta, je plaçai un oreiller sous ses fesses pour relever son cul et amener sa fente trempée à bonne hauteur. Ses lèvres ruisselaient de mouille. Je ne pus m’empêcher de laper son jus avant de la pénétrer. La bouche collée à son sexe, j’aspirai son liquide odorant de femme excitée. Elle se trémoussait, tirant ma tête vers elle pour plaquer fermement ma bouche contre son puits. Mon sexe électrisé tressautait. Mon bas-ventre irradiait d’excitation, je ne tenais plus : après sa bouche il fallait à présent que je lui baise la fente.

Elle fit tomber ses escarpins et parcouru mon torse de ses pieds gainés de nylon. J’adorai le contact avec cette matière des plus sensuelles. Je lui attrapai les jambes, les écartaient un peu et les plaçaient à la verticale en les faisant reposer de part et d’autre de mon cou. Je m’introduisis en elle avec délectation, c’était une vraie délivrance tant mon excitation était forte. Je restai un long moment planté dans son sexe, sans bouger, à lui caresser les jambes, profitant de la sensation délicieuse procurée par ses bas. C’est elle qui commença à bouger sur mon sexe, avançant le bassin pour être prise bien à fond. Elle haletait et commençait à geindre son plaisir. Elle m’avait acheté des préservatifs ultra-fins, je ressentais tous les plis de son intimité devenue liquide, presque comme si je n’en portais pas. Elle m’aspirait sans que je ne fasse un mouvement, ondulait du bassin et massait mon sexe du sien. Bizarrement, alors que mon excitation était parvenue à son comble, les sensations diminuèrent un peu au niveau de mon gland. C’était toujours très bon mais un peu moins fort, j’allais donc pouvoir soutenir le rythme plus longtemps.

- Elles ont quelque chose de spécial, tes capotes ? lui demandai-je
- Elles sont enduites de gel à effet retardant, Monsieur. Vous allez pouvoir me baiser plus longtemps.
- Je me demande vraiment si tu les as ramenées pour moi ou pour toi, espèce de petite vicieuse !

Notre position sur le bord du lit  devenait un peu inconfortable, aussi je le fit s’installer dans le canapé, les jambes relevées contre mon torse, et je mis à genoux devant elle. La pénétration était ainsi parfaite. Je lui resserrai bien les jambes pour sentir son fourreau serré le plus possible autour de ma bite, puis les écartai pour qu’elle puisse frotter son clitoris plus aisément. J’accélérai la cadence et se branlant de plus en plus fort, elle se raidit et jouit une nouvelle fois en criant.

Je lui laissai quelques instants pour se calmer, elle commençait à être en sueur et moi aussi : elle avait le visage rougi et moi le sang tapait dans mes tempes. Je me retirai de son vagin et la positionna tout au bord du canapé. Je lui ramenai les jambes écartées sur le ventre et lui demandai de les tenir en passant ses mains derrière les genoux. Son sexe trempé était bien accessible.

J’introduisis l’index et le majeur de la main droite dans sa fente. Je passai l’entrée, la petite zone spongieuse, la longue partie striée et arrivai enfin à la petite zone lisse qui allait lui faire rendre grâce. Je plaquai ma main gauche sur son pubis, de l’autre côté de la cloison que j’excitais de mes doigts et appuyai fermement, comme si je voulais faire rejoindre mes 2 mains. Je commençai à remuer les doigts à l’intérieur d’elle, en les poussant vers le haut. En moins d’une minute elle hurla sa jouissance :
- AAAAAAH !!! Oui, oui, oui, je jouis, putain c’que c’est bon, oh oui, oui, oui, arrêtes, arrêtes !

Je m’arrêtai, attendais quelques instants, et recommençais. Elle n’était plus qu’un sexe offert, totalement abandonnée au plaisir, haletante, tremblante, parcourue de spasmes. Ses seins étalés formaient des parcourus de rythme de mes va-et-vient. Elle attrapai ses tétons et les tordaient entre ses doigts.

Je repris mes mouvements.

Et là, pour la toute première fois, s’abandonnant totalement à mes doigts qui la remplissaient, lors d’un nouveau spasme qui la raidit et la fit exploser, elle expulsa un petit jet de liquide sur la paume de ma main.
Je m’arrêtai, surpris et très excité par le résultat de mes manœuvres. Elle se redressa et le visage rouge, me dit :

- Je suis désolée, je crois que j’ai … oh merde, c’est la honte !
- Il n’y a aucune honte à avoir, c’est génial : tu te lâches complètement, tu jouis et en plus tu as un peu éjaculé sur ma main : j’adore ça !

Joignant le geste à la parole, je léchais ma main. J’étais très excité, je découvrais un nouveau goût de son intimité que je ne connaissais pas encore. Quel pied !

Je me levai, récupérai une serviette que j’étalai sous ses fesses et la repoussant en arrière, lui fit reprendre sa position et lui dit :
- Donnes-moi en encore !

Je recommençai à lui branler la chatte avec force et elle me refit le même cadeau deux fois de plus. Mais cette fois-ci, je plaquai ma bouche sur son sexe et j’avalais tout.

Au bout de trois fois, elle était complètement épuisée et demanda à faire une pause.
Ses joues étaient rouge vif, ses cheveux baignés de sueur, son sexe en feu. Elle n’en pouvait plus.
Moi j’avais rempli mon préservatif de mouille. Je le retirai. Mon sexe était un bout de bois que je ne sentais même plus tellement je bandais fort. Mes couilles n’en pouvaient plus. Sans le gel retardant j’aurai explosé depuis bien longtemps.

Elle ouvrit une bouteille d’eau et marcha dans la pièce pour reprendre ses esprits. Elle abandonna pour quelques instants son personnage :

- J’ai la tête qui tourne, je ne sais plus où je suis ni quelle heure il est, me dit-elle.
- C’était vraiment génial, vraiment j’adore !
- Combien de fois ai-je jouis ? J’ai pas fait trop de bruit ?
- Je n’ai pas compté, mais pas mal de fois… Tu n’as pas fait trop de bruit, tu n’en fais jamais assez quand tu jouis, tu sais que j’adore te faire crier.
- Bien, à votre tour, Monsieur. Je dois bien terminer la prestation pour laquelle vous m’avez payé, non ?

Elle se plaça en levrette sur le canapé, et écartant les fesses de ses deux mains, le visage tourné vers moi, me dit :

- Mon sexe est en feu, mon clitoris tellement sensible que je ne peux plus l’effleurer, j’ai le goût de votre bite dans la bouche, mais de ce côté tout va bien.

En clair elle m’offrait de jouir dans son cul.
Cette perspective m’enchantait évidemment. Nous aimons cela tous les deux, elle est d’ailleurs plus demandeuse que moi dans le domaine. C’est toujours elle qui le propose. Au début de notre relation, elle avait eu un orgasme terrible lorsque nous nous sommes essayé à cette pratique taboue pour nous à l’époque. Elle en a gardé un souvenir très vivace.

- Vous trouverez ce qu’il faut là-dedans, me fit-elle en désignant sa pochette.

Je l’ouvris donc et y trouvai, en plus de deux autres préservatifs, un tube de gel lubrifiant.

J’enfilai un préservatif, me plantai derrière elle et appliquait une bonne noisette de gel à l’entrée de son petit puits serré. D’un doigt je commençai à titiller l’endroit. Il commença à s’ouvrir doucement, et je fis coulisser mon doigt imbibé de gel. Après quelques instants mon doigt avait disparu, littéralement aspiré par cette petite bouche lisse et gourmande. Elle commençait à soupirer :
- Oui, comme ça, doucement, c’est bon. Mettez un deuxième doigt maintenant. Et du gel, encore du gel.

Elle était toujours très directive lors de nos rapports de cette nature, elle me guidait car avant elle je n’y connaissais rien du tout.

Le deuxième doigt suivi rapidement le chemin du premier. Elle se dilatait parfaitement et respirai profondément en gémissant à chaque expiration.

- Mettez du gel sur votre bite et enfilez-là, maintenant. Mais ne jouissez pas à intérieur de mon cul s’il vous plaît, retirez-vous avant. Je vous réserve une petite surprise pour le final.

Oh la la, mais qu’est-ce-qui m’attendait encore ?

Je commençai donc à la prendre par le cul, glissant ma queue dans ce conduit lisse et serré, non sans l’avoir généreusement enduite de gel avant. C’était délicieux mais mon sexe torturé n’en pouvait plus. Même avec le gel retardant je n’allais pas profiter très longtemps de cette pénétration anale. D’autant plus que la petite salope commençait à donner des coups de reins pour s’empaler plus vite sur mon pieu douloureux. Elle lâcha ses fesses, c’est mo qui les lui écartais à présent.
Elle s’enfonça un majeur dans la chatte, le ressortit enduit d’un long filet de mouille et le posa sur son clitoris rougi. Au contact de son bouton, elle eut un petit cri de douleur, mais commença quand même à faire tourner son doigt dessus et accéléra le mouvement de ses fesses. Je m’enfonçai en elle jusqu’à la garde, les couilles battant contre sa fente dégoulinante. Je l’attrapai par le serre-taille et la faisait coulisser sur mon dard. Je lui donnais quelques claques bruyantes sur ses fesses charnues. Ses seins balançaient en rythme. Elle était maintenant comme folle, s’empalait de plus en plus fort, se branlait comme une damnée. Elle n’était plus femme, elle se comportait comme une femelle en rut, animale, conduite par le seul désir impérieux de s’accoupler, de se faire baiser, de jouir. C’était bestial, elle était magnifique.

Elle s’apprêtait à atteindre l’ultime orgasme de la soirée en hurlant des mots de plus en plus crus que je ne lui connaissait pas  :

- Oh oui, vas-y, baise-moi le cul, oh oui comme ça, vas-y, oui c’est bon, ah salaud, je sais que tu aimes me prendre le cul, ah putain c’que c’est bon, j’adore ça, vas-y fourre-moi la bien au fond ta grosse queue, oh  comme je la sens bien, comme je l’aime bien au fond de mon cul ! Oh oui je viens, tu vas me faire jouir encore une fois, ah oui je suis ta salope, ta putain personnelle, tu m’auras fais jouir par tous les trous ce soir, et c’est pas fini, oh oui, oui, oui, oui, je viens, je viens, je viens, JE JOUIS !!!!!



Elle se laissa tomber en avant, prise de spasmes et de soubresauts.  Je l’avais rarement vu dans cet état, elle semblait à la fois anéantie et enfin totalement relâchée. Vidée de ses forces. Tout son entrejambe était rouge. Sur ses fesses rebondies, la marque de mes claques.

Elle se retourna, les yeux mouillés. Ce dernier orgasme ravageur lui avait fait monter les larmes aux yeux, elle m’embrassa fougueusement, s’essuya les yeux et respira profondément pendant quelques instants.

Et maintenant à nous deux, Monsieur !

Elle vint s’agenouiller devant moi. Dénoua le ruban qui terminait sa natte. L’enroula autour de ma queue, tout au bout, contre mon pubis. Fit un nœud et le serra d’un coup sec. Tira dessus pour décalotter mon gland au maximum. Et le mis en bouche.

Le résultat de ce garrot improvisé ne se fit pas attendre : mon sexe se gorgea de sang, durcit jusqu’à l’exagération, les veines saillaient, bleuies par l’afflux sanguin. Mon gland devint énorme, dur et rouge, ultra sensible. Elle le massait de ses muqueuses buccales, à grand renfort de salive. La douleur laissa place au plaisir, énorme, terrible,  incontrôlable.  Ma queue tressaillait sous les assauts de ma belle suceuse, j’allais enfin être libéré et pouvoir m’abandonner à un orgasme hors du commun. Elle m’avait maintenu dans un état d’excitation extrême toute la soirée et j’avais tenu bon.

Je l’avertis de l’imminence de mon éjaculation, elle continua de me sucer très fort, en maintenant se pression sur le nœud au bout de ma queue.

- Je vais jouir, ça vient, c’est très puissant, je vais t’inonder petite chienne, je vais tout te donner, tu vas me vider les couilles !

Elle ouvrit la bouche :

- Donne-moi tout !

Elle porta sa main à son entrecuisse, la passa sur sa fente poisseuse pour l’enduire de sa mouille et commença à me branler très fort.
Et fit quelque chose que je ne pensais jamais voir de ma vie : elle ouvrit la bouche, la plaça tout près de cette queue qu’elle branlait, et se tint prête à recevoir ma semence.

La première giclée, puissante qui me transperça le dard et me procura un plaisir inouï finit directement dans le fond de sa gorge. Elle l’avala directement, grimaçant quand même un peu. Je savais que cela lui demandait un énorme effort.

La deuxième lui zébra la jour droite, et coula jusqu’ à la commissure de ses lèvres. Elle la lêcha.
La troisième arrosa ses seins et la quatrième son serre-taille.

Les spasmes de ma prostate s’amenuisant, le flot se calma un peu.
Je venais d’avoir l’orgasme le plus long et le plus intense de toute ma vie.

Elle reprit mon sexe en bouche, plus délicatement, relâcha la pression du ruban et aspira les filets de semence qui arrivaient encore par petites saccades. Elle avala tout, intégralement.

Jusqu’à la dernière goutte elle resta dans son rôle. Elle venait de nous faire vivre un vrai porno.

En mille fois mieux.

#14 oneshot

oneshot

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Posté 07-03-2018 - 22:36

incroyable.....j adore tout!
le style....l'histoire, la vitesse d 'écriture parfois, la langueur a d'autres moments!
bravo

#15 nicovaness

nicovaness

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Posté 08-03-2018 - 13:12

Nous sommes restés un long moment l’un contre l’autre, allongés sur le sol. Je l’embrassai, la caressai, ne croyant pas encore vraiment à la soirée que nous venions de passer. C’était fou et divinement bon !

Giulia finit par se lever et disparut dans la salle de bains. Plusieurs minutes plus tard, c’est Vanessa qui en ressortit, nue. Elle m’embrassa longuement :

- je t’aime mon amour, je suis comblée et vidée. Je n’ai plus de forces, je vais me mettre au lit. Je t’abandonne…
- Ce que tu as fait pour nous aujourd’hui est juste incroyable, je n’en reviens toujours pas. Je t’aime comme un fou. Couches-toi, je te rejoins vite.

Quelques minutes plus tard, ses fesses calées contre mon ventre, la main gauche enveloppant son sein et le visage enfoui dans sa longue et épaisse chevelure parfumée, je m’endormis, pleinement heureux, conscient de la chance de pouvoir partager une telle complicité avec une femme comme elle.

- Aujourd’hui, pas de sexe, j’ai le minou irrité ! déclara-t’elle le lendemain matin.

Je somnolais toujours sous la couette et je ne voulais pas me lever. Dehors le soleil brillait. Il fallait bientôt quitter cette chambre et je n’en avais pas envie.  Elle avait déjà commencé à remettre nos affaires dans les valises et je traînais au lit.

- Et comment va mon copain ? demanda-t’elle en passant la main sous la couette et en effleurant mon sexe.
- En pleine forme, prêt à remettre ça !
- Pour l’instant je suis repue de sexe et j’ai surtout faim. Allez, p’tit déj !

Nous avons quitté la chambre avant midi et sommes allés nous promener pour profiter de ce beau soleil. Je la remerciai pour cette soirée torride, tous ses efforts, tout ce qu’elle avait fait pour que nous devenions plus complices et soudés que jamais. Pourvu que cela renforce durablement notre amour.

- Ne t’inquiètes pas, je te ferai une piqure de rappel de temps en temps, me dit-elle en souriant.

Nous avons pris le chemin du retour vers le milieu de l’après-midi. Elle me raconta comment elle avait imaginé tout ce scénario et son parcours dans les différentes magasins qu’elle avait dû arpenter pour trouver les différentes pièces de sa tenue : le grand magasin où elle avait trouvé l’ensemble de lingerie, les bas et le maquillage. La pharmacie où elle acheta les préservatifs et le gel lubrifiant. Et une boutique un peu « spéciale » selon elle, dans laquelle elle avait acheté les escarpins et le serre-taille, qu’elle n’avait pas trouvé ailleurs.

- Qu’entends-tu par boutique « spéciale » ? lui demandais-je, évidemment curieux.
- Et bien tu sais bien, ces boutiques plutôt pour les adultes
- Tu es entrée dans un sex-shop ? Toi ?
- Ca s’appelle une boutique érotique, pas un sex-shop
- Et alors c’était comment, ça ne t’a pas trop gênée ?
- A ma grande surprise, non. Il y avait du monde, comme dans une boutique classique un samedi après-midi. Une majorité de couples en fait. Je pensais que ça allait être glauque comme magasin, mais pas du tout en fait. Les 2 vendeuses ont été charmantes. L’une d’elle, la patronne, a même été entreprenante lorsque j’ai essayé le serre-taille et les escarpins. Sous prétexte de vérifier que la « taille était bonne » et être sûre que « j’étais à l’aise », elle rentra dans la cabine vérifia de ses mains que le serre-taille était bien ajusté.
- Elle faisait peut-être juste son travail. Je me souviens que cela t’est aussi déjà arrivé dans des boutiques classiques, avec une vendeuse qui rentrait dans ta cabine pour te soupeser les seins et voir si le soutien-gorge qu’elle te faisait essayer était bien ajusté et confortable. Et celle qui une fois a fait le tour de ta taille, en passant son doigt entre l’élastique de la culotte que tu essayais et ta peau, pour soi-disant voir s’il n’était pas trop serré et ne te marquait pas ?
- C’est vrai, mais la différence et que hier, elle me dit que j’étais splendide et me fixa longtemps avec des yeux gourmands. Elle attendait une réaction de ma part. Pour calmer le jeu, je lui ai dit que mon mari allait adorer le serre-taille. Elle se pencha alors vers moi et me murmura : il a bien de la chance, j’espère qu’il en est conscient. Sinon, je suis là tous les jours du mardi au samedi.
- Ah oui quand même…
- Tu en as profité pour faire le tour du magasin ?
- Non pas vraiment, je me suis concentré sur l’espace lingerie et chaussures. Et je ne me suis pas trop attardée après mes essayages, j’étais troublée par la patronne.

Néanmoins, le ton de sa voix et son regard un peu fuyant me faisait penser le contraire. Je l’imaginais dans ce magasin, arpentant les allées à la découverte d’objets qu’elle ne connaissaient pas, de pratiques qu’elles n’avaient jamais testé, plus la petite séquence de drague de la patronne : je commençais à mieux comprendre comment elle était rentrée dans son rôle. Tout ceci avait du beaucoup l’exciter.

Et moi, je commençai à présent à ressentir de la chaleur au niveau de mon bas-ventre.

Elle continuait son récit : sa préparation dans les toilettes du rez-de-chaussée de l’hôtel, la descente dans le parking de l’hôtel pour placer ses affaires qu’elle portait dans le coffre de la voiture. Elle y croisa le vigile qui resta sans voix en la parcourant de la tête aux pieds. Les SMS envoyés par le réceptionniste complice, pour que je ne reconnaisse pas le numéro, la traversée du hall sous le regard médusé des hommes présents, l’excitation que cela lui procurait de sentir leurs yeux braqués sur ses jambes, sur la couture de ses bas. Protégée par la barrière de ses lunettes de soleil, elle prit du plaisir à les exciter ainsi et à énerver leurs épouses. Enfin le sifflet d’admiration d’un client sortant de sa chambre alors qu’elle parcourait le long couloir menant à la nôtre.

J’écoutais son récit, les yeux fixés sur la route qui défilait. Je bandais et elle le remarqua lorsque, sous la tension de ma queue contre mon jean, je lâchais un petit soupir discret.

- Désolée mon chéri, je suis encore entrain de t’exciter et il va falloir attendre au moins jusqu’à ce soir avant de faire l’amour. On a pas mal de route encore et comme je te le disais ce matin je suis un peu irrité là en bas.
- Pas de souci, ne t’inquiètes pas, on va changer de sujet, écouter un peu de musique pour se changer les idées et continuer notre route.

20 minutes plus tard, je plantais un sexe en béton, gainé de latex, dans sa petite fente effectivement irritée, mais surtout très mouillée, sur la banquette arrière de la voiture garée à l’abri des regards indiscrets,  au fond d’une très grande aire de repos d’autoroute.

Allongée sur le dos, sa jupe plissé relevée sur la taille, la culotte enroulée sur une de ses chevilles,  les jambes grandes écartées, l’une reposant sur le dossier du siège conducteur et l’autre sur la plage arrière, elle me fixait, lubrique, en se caressant la chatte, prête à m’accueillir.

Il était juste impossible que je puisse attendre jusqu’au soir. Et elle non plus d’ailleurs, vu l’état liquide de sa chatte.

- Tu croyais vraiment que j’allais pouvoir attendre ce soir pour te baiser ?
- Non, j’étais sûre que tu allais t’arrêter
- Petite vicieuse va !
- Tu n’es qu’un pervers, je savais que l’épisode du sex-shop te ferait bander comme un âne. Vas-y baise-moi maintenant et fait vite, je ne veux pas qu’on nous surprenne. Vas-y plus fort, vas-y, oui comme ça, à fond
- Je vais bien te baiser comme tu le mérites

Elle écarta ses lèvres, se mit à branler son petit bouton rosi avec force et gémit de plus en plus fort. Je lui enfonçai mon pouce dans la bouche pour étouffer ses râles. Elle le suça avec force et, lâchant mon pouce, geignit sa jouissance qui s’annonçait : oui, oui, oui, comme ça, oui, oui, c’est bon, j’aime, ah j’aime, ah j’aime ça, j’aime ta bite, comme elle est bonne, oh oui prends-moi, baise-moi, baise ta petite salope, oh oui, oui, oui, je viens, je viens, je viens, oh oui, je jouis, je jouis, je jouis !!!!

Elle se raidit et moi j’éjaculai par gros jets en râlant. Je remplis le préservatif et l'embrassai à pleine bouche.
Ce fut l’ultime orgasme de ce premier week-end de sexe, le premier week-end « Plan B » de notre relation.

Nous avons repris la route et au bout de quelques kilomètres, je lui ai dit :

- Dorénavant, il va falloir qu’on planifie ces week-ends sexe plus régulièrement. On choisira une ville, des restos, des visites et un thème sexuel à découvrir. Quand on voit comment on a réussi à s'éclater en improvisant, j'imagine même pas ce que ça peut donner avec un peu d'organisation
- Tout à fait d’accord avec toi. Je suis d'ailleurs sûre que tu as déjà ta petite idée pour le thème du prochain, non ?
- C’est vrai
- Et ? C’est quoi ?
- Je te proposerai bien un week-end sextoys

Pas besoin de réponse : au grand soupir qu’elle lâcha, je sus qu’elle était déjà partante.

Modifié par nicovaness, 08-03-2018 - 13:14.


#16 nicovaness

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Posté 09-03-2018 - 14:52

Nous avions pris la résolution de nous organiser des week-ends coquins un peu plus souvent, mais nos obligations familiales et professionnelles prirent comme à chaque fois le dessus, et les semaines s’écoulaient. Les vacances d’été permirent de se retrouver, mais avec nos 2 ados en permanence à la maison ce n’était pas comme à l’hôtel. Nous arrivions déjà en automne. Nous parlions de temps en temps de notre résolution, mais n’avions encore rien fait de concret pour la mettre en œuvre.

Un matin, en sortant de la douche, alors que je rentrai dans le dressing pour attraper une chemise propre, je butai contre un obstacle. Aie ! J’appuyai sur l’interrupteur : c’était une paire d’escarpins rouge vif, laissée intentionnellement au milieu du chemin par leur propriétaire. J’enfilai mon pantalon et ma chemise, nouai ma cravate et passai la tête par la porte de la salle de bains, où Vanessa était entrain d’essayer de dompter sa longue chevelure bouclée à l’aide d’une nième mousse de coiffage :

- J’ai compris le message, je vais m’occuper de trouver l’hôtel. On en reparle ce soir ?

Elle ne répondit rien, mais le sourire coquin qu’elle me faisait en coin, me regardant dans le miroir, valait plus que des mots. Je l’embrassai et avant de sortir, lui claqua la fesse droite. Elle fit mine d’avoir mal.

Le soir venu, je rentrai assez tard et la tribu était déjà attablée. Je les rejoignis. J’avais une nouvelle à annoncer à Vanessa et visiblement elle aussi. Après le repas, une fois seuls, elle me demanda :

- Tu es passé par la rocade pour aller travailler ce matin ?
- Oui, je voulais te demander la même chose, je l’ai vu aussi
- Ca tombe plutôt bien, non ?
- Parfaitement bien !

Sur le chemin que nous avions emprunté tous les deux pour aller travailler, un grand panneau publicitaire annonçait l’ouverture d’un supermarché érotique dans notre ville : « sextoys, lingerie, DVD et bien-être ».

Nous avons passé la soirée sur les sites de réservation et avons porté notre choix sur une ville, puis sur un hôtel du centre-ville et avons consulté les sites notant les restaurants, pour en sélectionner quelques-uns.

Le week-end prenait forme.

Une fois au lit, nous avons encore discuté un long moment et avons décidé de nous rendre séparément dans le magasin érotique. Elle devrait choisir des sextoys pour moi et moi pour elle. Et nous ne devions pas les dévoiler à l’autre avant le week-end. Je devrais également acheter les jouets ou accessoires que nous découvririons en commun, et elle une ou plusieurs tenues ou accessoires si elle en avait envie.

Allongés sur notre lit, nous avons visité le site du magasin qui ouvrait la semaine d’après, afin de nous familiariser avec ce qu’il proposait. Mais nous ne devions pas faire de commentaires, pour ne pas influencer l’autre. Nous avons parcouru toutes les catégories du catalogue.

Evidemment, au bout de quelques minutes, j’étais en train de titiller son bonbon d’amour avec mes doigts humidifies et elle branlait ma barre dressée, de sa main enduite de salive. Elle s’assit sur ma bite quelques minutes plus tard, après avoir joui par son clito. Elle ondulait doucement du bassin, d’avant en arrière. Elle me massait la queue, c’était trop bon.

- Ca t’excites déjà pas mal ce petit week-end, lui dis-je
- Pas… Du… Tout, répondit-elle, en enfichant mon sexe bien au fond du sien à chaque mot

Elle accéléra doucement la cadence, je lui pris la taille pour accompagner le mouvement de son bassin. Je plantai les doigts dans le rebondi de ses fesses qui m’excitaient tant et elle se pencha en arrière pour que mon gland vienne exciter la zone de son point G. Je soulevai un peu les fesses pour accentuer la pression. Lâchant une de ses fesses, je lui attrapai un sein et le malaxa. Portant un doigt au délicieux bonbon qui ornait le haut de sa fente, elle allait bientôt partir. Et moi aussi. Je tordais maintenant son téton durci.

- Oh c’est bon ça, oh oui c’est bon, oh je la sens bien, oh oui baise-moi bien, oh oui, oh oui, oh oui, OUUUIII !!

Elle se raidit, son vagin se contracta et aspira les giclées de semence que je lâchai, le ventre sous tension et les testicules se comprimant, le périnée parcouru par des décharges électriques.

Tout ceci laissait augurer d’un magnifique week-end à venir.

#17 dumbo

dumbo

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Posté 09-03-2018 - 17:44

Geniale, je me suis plongé dans votre chambre !!
Merci
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#18 pappycool

pappycool

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Posté 10-03-2018 - 22:05

Un super récit que je viens de dévorer, l'écriture est léchée  ( je choisi toujours mes mots) les détails sont précis et très excitants. Je vous remercie pour votre partage.

#19 nicovaness

nicovaness

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Posté 11-03-2018 - 18:21

Quelques jours plus tard, je passai la porte du magasin spécialisé. Il était très grand, clair, bien agencé. Rien à voir avec l’idée que je m’en faisais. En arrivant, j’avais tenu la porte à un couple dans la trentaine. Deux autres couples se trouvaient dans la boutique, ainsi qu’un autre homme et plusieurs vendeuses.

Je fis un premier tour du magasin. Le choix avait l’air énorme. A priori, il y en avait pour tous les goûts. Les articles étaient plus ou moins regroupés par pratiques. Je repartais de l’entrée, où étaient présentés des sextoys assez design aux couleurs vives dans les violets, rouges ou bleus. Je les parcourais tous, lus les étiquettes, les touchais pour tester leur texture. Une jeune femme s’approcha de moi :

- Bonjour, je peux vous renseigner Monsieur ?
- Bonjour Mademoiselle. Oui, merci.
- C’est votre première visite je crois ?
- Tout à fait, et je dois avouer que je ne connais pas grand-chose à tous ses objets
- Je suis là pour vous éclairer. Vous recherchez quelque chose en particulier ? C’est pour vous-même ?

Je lui expliquais : nous avions, ma femme et moi, décidé de découvrir les sextoys lors d’un week-end et je souhaitais un assortiment pour elle.

- En gros, il me faudrait un kit pour débutant !

Balayant le magasin du regard, elle demanda :
- Votre femme n’est pas avec vous ?
- Non, cela doit être une surprise totale. Elle ne doit pas voir ce que j’aurai choisi avant ce fameux week-end
- Je vois, mais ça complique un peu ma tâche
- Soyez créative ! lui dis-je en riant . D’ailleurs elle viendra également dans les prochains jours, mais elle achètera des sextoys pour moi. Donc si vous pouviez faire attention à ne pas lui dévoiler ce que j’aurai acheté aujourd’hui.
- Très bien, j’y ferai attention, vous pouvez compter sur moi. Elle n’aura qu’à demander Julie. Je suis là tous les jours, sauf le lundi. Donc, vous souhaitez un ensemble de jouets pour une initiation ?
- C’est bien ça
- On va commencer par les basiques : les godemichés. Ce sont tous ces objets qui imitent le pénis masculin, de manière plus ou moins stylisée. Ils sont tous là., exposés sur ce mur. Je vous recommande ceux de ce fabricant, à la fois sexy et très doux. Ensuite les vibromasseurs : même principe que les gods, mais avec un moteur à l’interieur qui les font vibrer. Chez ce fabricant, le moteur est ultra-silencieux. C’est une nouvelle technologie que les femmes aiment bien. Il n’y a plus le bruit de « moulin à café » des modèles premier-prix.
On peut les utiliser en pénétration ou en le mettant en contact avec le clitoris de madame. Ou les deux ! D’ailleurs vous avez ici les modèles qui stimulent à la fois l’intérieur du vagin et le clitoris en même temps, avec cette petite langue qu’on vient appuyer dessus. Et ceux-là en forme de coquillage ne stimulent que le clitoris. Les différentes formes correspondent aux différentes zones que l’on veut stimuler : par exemple ces courbés-là stimulent le point G, ceux-là sont adaptés aux pratiques anales et ceux-là sont faits pour stimuler les deep-spots.
- Les deep-spots ?
- Ce sont des zones se trouvant au fond du vagin, près du col de l’utérus, qui procurent un très grand plaisir quand on les stimule une fois que la femme est excitée

Ah ! La fameuse zone lisse qui rendait Vanessa dingue ! Mais pourquoi parlaient-elles de plusieurs zones ?

- Vous avez dit les deep-spots, il y en a donc plusieurs ?
- En fait oui, un sur la face avant et un sur la face arrière du vagin de la femme. Celui de la face avant se stimule par la vagin, celui de la face arrière se stimule plus efficacement en passant par l’anus

A l’aide de ses mains, elle mimait en même temps ce dont elle me parlait. Comment se faisait-il que cette gamine de 25 ans en sache plus que moi sur l’anatomie de ma femme ? Serais-je passé à côté d’autres infos comme celles-ci, ou alors inventait-elle dans le but de vendre ses objets ?

- Vous m’apprenez des choses ! Comment savez-vous tout cela ? lui demandais-je
- Et bien, tout d’abord, je suis une femme, me dit-elle en riant. Et puis quand je suis arrivé ici, une sexologue est venue pour me former. Et les clientes qui reviennent me donne aussi des infos, me racontent parfois comment elles utilisent ce qu’elles achètent ici. Plus mes recherches perso sur le net.

La perspective de découvrir une nouvelle zone qui allait rendre Vanessa dingue me ravit.

Nous avons continué notre visite.

- Ici, vous avez les boules de geishas. Voici la meilleure vente : elle est constituée de boules de différents poids que l’on peut interchanger selon ses envies. Ce n’est pas trop utilisé durant l’acte, mais avant. Les boules contiennent des billes (elle secoua l’une d’elle pour me faire entendre). La femme place les boules dans son vagin et se déplace.  Pour que cela soit efficace, elle ne doit pas rester immobile. Les billes tapent contre les parois des boules, le vagin se contracte autour par réflexe et prépare le terrain, si je puis dire. C’est agréable pour la femme et en plus ça a une vertu médicale : cela tonifie les muscles du périnée et du vagin. Les rapports sont donc plus agréables pour les deux partenaires. Les gynécologues les recommandent aux femmes ayant accouchées, ou à celles souffrant de problèmes dus aux relâchements des muscles du périnée. En fait, toutes les femmes devraient en porter au moins une fois par semaine, ce n’est pas réservée aux jeux sexuels. Cette tige de silicone reste en dehors du vagin et permet de retirer les boules en tirant tout simplement dessus.

- Vos explications sont très complètes, merci.

- Ici, vous avez tout ce qui est SM et bondage : les martinets, les fouets, les cravaches, les cordelettes, les menottes, les liens, les barres de contention, etc.

- On peut passer ce rayon, ce n’est pas style de ma femme, lui-dis-je

Quoique, en y réfléchissant : je lui claquai souvent les fesses pendant que je la pénétrais et cela lui faisait de l’effet. Il y a quelques plusieurs années je lui avais bandé les yeux et attaché les mains et elle avait adoré. C’est d’ailleurs à cette occasion, arrivée au summum de son excitation, qu’elle m’avait demandé de la prendre par derrière pour la première fois. Nous n’avions pas de gel lubrifiant à l’époque et je n’avais rien trouvé dans la salle de bains qui puisse en faire office. Aussi je l’avais préparé et prise avec du beurre. Ayant les yeux bandés, elle n’en sut jamais rien. En tout cas cela fonctionna parfaitement bien : elle cria sa jouissance à plusieurs reprises, allongée sur la table basse du salon, les jambes grandes écartées et repliées sur sa poitrine, mon sexe raide planté le plus loin possible que je le pouvais dans son beau gros cul serré et beurré.

Ce serait peut-être l’objet d’un autre week-end ?

- Ici les préservatifs, les gels lubrifiants, les produits améliorant les érections, les stimulants, les huiles de massage, …

- Là les sextoys pour homme : poupées gonflables, développeur à pénis,…
- On va passer, c’est mon épouse qui viendra acheter les jouets pour moi donc je veux avoir la surprise, je ne veux pas les voir
- OK, on passe alors. Là le rayon des plugs anals, les doigts chinois, les …
- Les doigts chinois ?
- Ce sont ces gaines en silicone. Vous glissez votre doigt dedans quand vous stimulez votre femme. Il y en avec des petits picots, d’autres avec des petites boules, etc … A utiliser avec une dose de gel lubrifiant. Là-bas c’est le rayon lingerie et au fond les DVD. Je pense qu’on a fait plus ou moins le tour…

J’eu une hésitation en repassant devant le rayon SM. Mon regard fut attiré par une boite dans l’illustration montrait une femme en très petite tenue, les jambes et les mains prises dans des sangles. Je m’arrêtai devant.

- C’est une balançoire sexuelle. On  l’’accroche à une porte. La femme, ou l’homme, passe ses jambes à travers les boucles du bas, prends position dans sur la sangle plus large faisant office de siège, et passe des poignets dans les boucles de haut. Cela permet un vrai lâcher-prise et de découvrir de nouvelles sensations. C’est un accessoire de SM soft. On n’est pas attaché, mais tout de même à la merci du partenaire. Celle-ci est le modèle le plus confortable : tous les liens sont capitonnés et la selle rembourrée pour plus de confort.

- Merci pour toutes ses explications, je vais refaire le tour et pouvoir choisir en connaissance de cause.
- A votre service, si vous avez encore une question n’hésitez-pas à me la poser.

J’attrapai un panier à l’entier et le remplit. J’imaginais déjà ce que j’allais faire avec chacun de ces achats.
Je fis un tour rapide au rayon lingerie. Corsets, combinaisons, robes très très légères, bas, collants, porte-jarretelles, strings, culottes, cuissardes, escarpins,, etc… Le rayon était très bien achalandé. Une des 2 cabines s’ouvrit à mon passage : la femme trentenaire à qui j’avais tenu la porte essayait une combinaison en latex rouge ultra-moulante et la montrait à son mari. Je n’aurai jamais pu imaginer, si je ne l’avais pas vu, qu’elle puisse porte une telle tenue. Son mari avait l’air ravi et elle aussi.
Je me rendis en caisse, où Julie compléta mes achats par un gros tube de gel lubrifiant et une bombe de nettoyant spécial sextoys. Je réglai, remerciai Julie pour sa gentillesse et sortis du magasin avec mes paquets.

Arrivé à la maison, je rangeai le tout au fond de mon dressing, sous une pile de vieux t-shirts que je gardais pour bricoler. J’étais paré pour le week-end. Le soir venu, la tête pleine de visions, je fis l’amour à Vanessa de manière assez rapide, ce qui ne lui déplût pas, mais elle n’eut pas d’orgasme.

Quelques jours plus tard, au dîner, Vanessa me demanda, en me faisant un clin d’oeil :
- Tu peux t’occuper du dîner demain soir, je vais quitter le travail un peu plus tôt et aller faire quelques courses dans ce nouveau magasin qui vient d’ouvrir ?
- Bien sûr, pas de souci. Pense-bien à demander Julie
- Oui, c’est noté

Ce soir-là elle rentra un peu tard, nous avions pratiquement déjà terminé de dîner.  Elle monta déposer les paquets dans la chambre et nous rejoignit à table.

Après le repas, alors que je débarrassai la table avec nos deux ados, j’entendis sa voix sur le pallier :
- Chérie tu peux venir s’il te plait ? Il y a un petit problème ici !
- Quel genre de problème ? lui répondis-je
- Une petite fuite dans notre salle de bains
- J’arrive.
Je chargeais les enfants de terminer le rangement et de mettre le lave-vaisselle en route et je montai voir de quoi il en retournait.

Vanessa m’attendait dans la salle de bains attenante à notre chambre. Elle portait toujours son cache-coeur, mais avait retiré sa jupe, ses collants et sa culotte.

- Alors, où se trouve cette fameuse fuite ? lui demandai-je
- Ici, me dit-elle en posant une des jambes sur le bord de la baignoire et en écartant les lèvres de son sexe. Regarde comme ça coule ! Elle passa son index sur ses lèvres entrouvertes, un filet de cyprine s’y forma et s’étira.
- Tu as bien fait de m’appeler, c’est une urgence, lui fis-je

J’attrapai son doigt et le suçais pour en retirer sa mouille et l’avaler.

Puis je l’assis au bord de la baignoire et j’approchais la langue de ses nymphes rosées. Son sexe était très odorant, son odeur caractéristique de femelle en rut que j’adorais. Mon sexe était déjà bien dressé dans mon jean. Je plongeais ma langue dans sa fente trempée et je bus sa fontaine.

- Il va m’en falloir plus, je veux que tu me baises, maintenant et sans ménagement ! m’ordonna-t’elle

Je fermais la porte à double-tour, retirai mon jean et mon boxer, puis la fît s’allonger sur le plan de travail à côté des vasques et en soulevant ses jambes pour les mettre à la verticale et en les écartant, je plantai ma bite tendue au fond de sa chatte chaude et liquéfiée. Je tenais ces jambes écartées en serrant ses chevilles. Elle ne mit pas longtemps à branler son bonbon, d’une main, en le décapuchonnant de l’autre. Je sortai mon sexe et le passai sur son clito pour le lubrifier. Elle râla.
- Baise-moi, oui comme ça, c’est ça que je veux, vas-y, plante-moi ta bite bien au fond, prends-moi bien la chatte
- Ca t’a fait de l’effet ce magasin, espèce de petite cochonne !
Je lui serrai les chevilles et poussai encore un peu plus ses jambes vers l’arrière
- Oh oui comme ça, oui, comme je te sens bien. Oh oui j’aime, t’arrêtes pas !

Lâchant un instant ses chevilles, Je tirai sur les liens de son cache-cœur et lui retirai son soutien-gorge. Ses seins libérés battaient la mesure de mes coups de bite dans sa fente.
Elle se branlait de plus en plus fort, lubrifiant son doigt avec sa salive.
Elle commença à se raidir et dans un cri étouffé, parcouru les dernières marches la menant à l’orgasme :
- Oui, oui, oui, c’est bon comme tu me baises, vas-y, continues, oui, tu me rends folle, oui, oui, OUI !!!!!
Je me retirai de sa fente pour jouir à gros jets sur sa toison brune taillée bien à raz en triangle.
- Haaaa ! comme c’est bon !

Décidément, Vu comment les préparatifs nous excitaient, je me disais que ce week-end allait vraiment être très chaud !

#20 nicovaness

nicovaness

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Posté 12-03-2018 - 15:18

- Ralentis-le un peu, tu vas encore me faire venir ! Laisse-moi un peu de répit !

Cela faisait une bonne vingtaine de minutes je m’amusais avec le premier jouet que je lui avais acheté : un vibromasseur en silicone très doux, couleur cerise, composée d’une tête large et recourbée et d’une deuxième partie plus fine venant prendre position sur le clitoris de la dame. Je l’avais introduit dans ses chairs après l’avoir généreusement enduit de gel, mais à présent toute sa chatte trempée débordait et coulait sur les draps. L’engin ondulait contre son point G et vibrait sur son bouton, quasiment en silence.. Je jouais tour à tour avec les vitesses des deux têtes pour la rendre folle. Et ça marchait. Elle jouissait à répétition et commençait déjà à demander grâce.

Nous étions arrivé à l’hôtel ce vendredi, en milieu d’après-midi. Durant les quelques heures de trajet, Vanessa nous mit tout de suite dans l’ambiance en lisant à haute voix un récit très érotique depuis sa tablette. Entendre tous ces mots crus sortir de sa bouche, certains nouveaux, d’autres plus datés, me mit dans un état second. J’avais le bas-ventre en feu. Arrivés dans la chambre, assez spacieuse et bien cosy, nous avons rapidement déballé nos affaires, en laissant nos jouets respectifs dans nos valises, et sommes allé nous doucher. Pas de temps à perdre, nous savions exactement pourquoi nous étions là et avons rejoint le grand lit, nus et excités, pour une première bonne séance de baise. Après un long échange de baisers emmêlant nos langues, qui acheva de me mettre au garde-à-vous et de faire couler ma verge, elle me proposa de commencer :
- Allez mon chéri, déballe une de tes surprises !

Elle était appuyée contre la tête de lit, les cuisses grandes écartées, le sexe parfaitement épilé en ticket de métro, taillé bien à raz par son esthéticienne la veille, et se carressait le bonbon, extrayant du jus de sa chatte déjà bien mouillée pour le lubrifier.

Reprenant une des phrases du livre qu’elle avait lu durant le voyage, elle ajouta :
- Ce week-end tu peux faire de moi ce que tu veux. Me prendre par le con et le cul, tous mes orifices te sont dus. Ma craquette juteuse tu boiras, mon petit trou tu défonceras et dans ma bouche tu te libéreras, tu p.. AHHHH oui !!!!!

Elle se tut et se renversa en arrière, la bouche ouverte. Je venais d’enfoncer, sans quasiment aucun ménagement, la tête large du god dans sa fente poisseuse, jusqu'à la garde.

- Oh putain c’que c’est bon, ma chatte criait famine depuis tout à l'heure ! Cette route n'en finissait plus, cette lecture m’a faite me répandre dans ma culotte, tu aurais pu me doigter dans la voiture, je t’aurai laissé faire ! Oh oui comme il me remplis bien ce coquin ! (je mis les ondulations en route). Oh oui, oh c’est bon ça, oh oui, oh oui, ça appuie juste au bon endroit !  (j’appuyai sur le 2ème bouton : le doigt de silicone commença à vibrer sur sa perle décalottée). Oh oui c’est trop bon, oh oui, oh oui, oh oui OUI OUI OUI !!!!!

Premier orgasme en moins de 2 minutes, ce petit objet était vraiment très efficace !

Elle respirait rapidement, j’éteignis l’appareil mais le laissait en place.
- Tu aimes ça, pas vrai ? Me faire perdre la tête, avoir le contrôle ? Ca t’excites, n’est-ce-pas ?
- J’a-do-re ! lui répondis-je . Et je remis en route.
- Ah le salaud, il ne me laisse pas souffler. Tu ne perds rien pour attendre, je me vengerai. Ah oui, oui, oui, c’est bon, c’est bon, c’que c’est bon, je viens, je viens, je !!!!!!!
Elle se raidit, les cuisses secouées de spasmes et s’affaissa en expulsant le vibro de sa fente.
- J’adore ce truc. Excellent choix !


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