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Business Meeting

Histoire Récit Fiction

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16 réponses à ce sujet

#1 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 14-11-2017 - 18:24

PART. 1

Je m'appelle Grégoire.

Je suis ce que l'on appelle communément un "homme d'affaires". Pour mon patron, mon métier tient en un seul mot : bénéfices. Il a une fâcheuse tendance à ne voir que la colonne "total" d'un tableau Excel, et uniquement si le chiffre est en vert. Cela peut paraître simple, dur, mais on s'habitue à la longue. Et pourtant, rien ne me prédestinait à parcourir le monde en avion pour tenter de faire signer des conventions de vente, des participations au capital, des accords de rachat ou absorption et tout autre moyen, pour une entreprise multinationale de presser davantage le citron des poissons plus petits qu'elle.

Pour que vous compreniez bien qui je suis, je vais commencer par le début. Enfin, le début... disons que je vous propose d'accrocher le train lorsque je rentre, à 18 ans et quelques jours, à l'université. Ma prime jeunesse n'est guère intéressante, ma vie de collégien ou de lycéen non plus. J'étais un garçon plutôt introverti, avec un cercle d'amis assez réduit et je lorgnais sur les bombes sculpturales de la classe avec envie et discrétion, me disant qu'elles étaient réservées au cercle des meneurs ou des caïds, dont je m'excluais moi-même.

Mon arrivée à l'université a marqué un virage à 180° dans la perception que j'avais du monde. Les classes, le rythme, les amis, les sorties et puis une virginité sociale que je retrouvais. Inconnu parmi les inconnus.

Me voilà donc frais et pimpant à mon premier jour de fac. Le droit, c'est l'option que j'avais choisie. Je voulais devenir avocat, du moins je le pensais. L'auditoire est énorme, près de 800 places, toutes occupées par des filles et des garçons de mon âge. Les accents vont dans tous les sens, les parfums, les vêtements, tout ce cirque a quelque chose d'enivrant. Je découvre des visages que je ne connaissais pas, des corps que je ne connaissais pas. Et je vais vivre au moins un an avec tout ce monde, dans le même auditoire, parfois même dans la même classe.

Le hasard m'installe entre deux filles. L'une est assez quelconque. Rousse, cheveux longs, yeux couleur noisette, elle n'est ni mince ni bien portante. L'automne avait commencé tôt cette année-là, elle portait un manteau de tweed, un jean bleu foncé et des Converse. Cahier posé sur la tablette, stylo en main, syllabus sur les genoux, elle est dans les starting blocks pour assister au cours.

De l'autre côté, Alix. Le protoype de la bourgeoise, la haute bourgeoise. Vêtements de marque, parfum haut de gamme, un port de tête haut, un front intelligent et un sourire à faire fondre la banquise du pôle nord. Ses cheveux châtain clair tombant jusqu'à la nuque dansent chaque fois que sa tête bouge. Son sac entre les jambes, elle attend patiemment que le cours commence.

- Nouveau ou tu recommences l'année ? me demande Alix.
- Nouveau, lui dis-je. Et toi ?
- Nouvelle aussi. Tu viens d'où ?
- Oh j'habite à quelques kilomètres d'ici. Et toi ?
- Mes parents habitent assez loin. C'est mon tout premier jour seule, dans mon studio. C'est flippant et excitant à la fois.
- Ca doit être chouette. Moi, je devrai attendre quelques années pour mon studio, sans doute quand je changerai d'université.

J'ai à peine terminé ma phrase que le professeur entre en scène. Mon premier cours de droit romain. L'heure passe assez rapidement. Alix me demande parfois dans le creux de l'oreille "qu'est-ce qu'il vient de dire ? j'étais encore dans l'autre phrase" et je lui réponds. Quand je sais.
A la pause, Alix me demande si j'accepte de comparer mes notes. Elle a vu que j'étais assez structuré, elle aimerait partir d'un bon pied et comparer ses notes tant que la matière est encore légère. Nous commençons durant la pause mais nous sommes rapidement interrompus par le professeur qui reprend la deuxième heure.
Après le cours, Alix me suit pour sortir de l'auditoire.

- Tu vas où maintenant ? me demande-t-elle.
- J'ai des travaux pratiques en anglais, et toi ?
- J'ai des travaux pratiques aussi... mais en néerlandais, me dit-elle en riant. Et on n'a pas vraiment le temps de comparer nos notes maintenant, dit-elle un peu déçue.
- Si tu veux, on peut s'organiser pour revoir ça pendant le temps de midi.
- Ca serait chouette, sourit-elle. Et si on regardait ça dans mon studio ? Au moins je ne resterais pas seule pour m'habituer aux murs.
- Bonne idée, lui dis-je. Donne-moi l'adresse, je t'y rejoins vers, disons, 13h ?
- Super ! En plus j'ai de quoi casser la croûte si tu veux.

Et nous voici partis chacun vers nos cours respectifs. Je n'arrive pas à m'ôter son visage de la tête durant les deux heures qui suivent. Son sourire, son nez qui se retrousse quand elle semble contrariée. Et puis son parfum, ses grands yeux verts. Je ressens une drôle de sensation dans le ventre, comme si ça chatouillait très fort. Mais à l'intérieur. Et impossible de se gratter. D'autant que la sensation est tellement agréable que je n'ai pas spécialement l'envie de la faire partir.
Faites que ce stupide cours d'anglais se termine vite !

12h30, la délivrance. Je quitte avec précipitation la salle de classe et me met en route pour l'adresse qu'Alix m'a donnée. Je connais bien la ville, je connais le quartier où se situe son studio. Un quartier habituel pour les étudiants.
13h00, je sonne en bas de l'immeuble. Mon coeur bondit (et toujours ces chatouillements dans le ventre) lorsque j'entends sa voix me répondre "monte, je suis au dernier". Je gravis les escaliers en me retenant de courir et j'arrive devant une porte en bois, dont la laque tombe en petits morceaux par endroits. Elle ouvre la porte au moment où je m'apprête à frapper à la porte. Mes yeux s'écarquillent. Elle a changé de tenue et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela change totalement de la tenue "bourgeoise" qu'elle portait quelques heures plus tôt. Petit short échancré, top laissant apercevoir son ventre plat et parfait en bas et sa poitrine plus grande que je ne l'avais pensé au-dessus. Elle remarque ma gêne.

- J'aime me mettre à l'aise quand je suis chez moi. Ca ne te gêne pas ?
- Euh... non, bien sûr, dis-je mal assuré. En fait ça te va plutôt bien je trouve. C'est juste que ça change pas mal de tout à l'heure.
- Oui, je m'en doute, rigole-t-elle. Entre, il fait froid dans le couloir et je ne suis pas en mode "sports d'hiver", sourit-elle.

Je rentre et m'installe dans son petit canapé-lit. Son studio est petit mais bien décoré, avec bon goût. Tout est bien rangé, je me demande si elle tiendra cet ordre sur la durée. Moi je ne tiendrais pas, en tout cas, me dis-je en silence.
Alix revient de la cuisine avec quelques sandwiches faits maison. En les posant sur la petite table de salon, elle se penche juste devant moi. Son short remonte alors dans son entrejambes et me permet de constater qu'elle ne porte pas culotte. Son sexe se dévoile partiellement, à quelques centimètres de mon nez, alors qu'elle reste en position pour arranger les sandwiches et les boissons sur la table.

Les chatouillements laissent place à une sensation nettement plus réelle. Je sens mon sexe gonfler dans mon pantalon alors que je regarde son sexe encore et encore. Je bouge légèrement sur le canapé, sentant mon sexe de plus en plus tendu et voulant une position plus confortable et plus discrète. Elle se retourne sur moi au moment où je tente de cacher mon érection. Elle sourit.

- Je n'ai pas été discrète apparemment, me dit-elle en souriant.
Je ne parviens pas à dire un mot.
- Tu es devenu plus timide ? me demande-t-elle.
- Euh... non... mais c'est que... je ne voudrais pas être... comment dire... mal compris, dis-je entre hésitations et grimaces.
- Je crois que j'ai compris ce que tu avais, me répond-elle de plus en plus malicieuse. C'est la première fois ? C'est ça ?
Je hoche de la tête, incapable de parler.
- Alors attends, me dit-elle presque en murmurant.

Elle se penche sur moi et m'embrasse tendrement sur la bouche puis se relève pour fermer les rideaux. "J'aime la pénombre", dit-elle. Je n'en peux plus, mon sexe est tel un bâton dans mon pantalon. Elle semble le deviner. Elle s'agenouille devant moi, déboutonne mon pantalon et le fait glisser sur mes chevilles. "Et si tu enlevais tes chaussures ?" me sussure-t-elle à l'oreille. Je m'exécute et je suis ses gestes lorsqu'elle m'invite à enlever pull et chemise. Me voilà en slip, avec un sexe désormais tendu comme jamais dessous, sur le canapé d'une fille que je ne connaissais pas hier.

Elle se relève et d'un mouvement aussi rapide que sensuel, retire son petit top. Ses seins sont juste parfaits. Gonflés, tendus, fiers, avec de petits tétons tendus. Elle enchaîne avec le bas et retire le short. Son corps est envoûtant. Son sexe est rasé, seuls quelques poils subsistent au bas de son ventre. Je vois sa petite fente déjà entrouverte au sommet d'une paire de jambes bronzées et lisses.

Elle revient s'agenouiller devant moi et m'invite à libérer enfin ce sexe qui n'en peut plus. "Mmmh, il est très beau" me dit-elle d'un air gourmand. Et de joindre le geste à la parole, elle se saisit de ma verge et la caresse doucement. Ses mains l'effleurent, de la base jusqu'au bout du gland. Et il gonfle encore un peu. Ses caresses se font rapidement plus précises, elle prend mon sexe en main et me masturbe tendrement tout en me regardant. Ce regard... souriant, gourmand.

Au bout de quelques minutes, elle ramène ses cheveux sur le côtés et approche sa bouche de mon gland. Sa langue caresse le bout de mon pénis puis descend tout le long, avant de remonter à nouveau. Après quelques passages, je sens sa main guider mon sexe vers sa bouche. Elle est chaude, très humide, cela glisse tellement. Je sens sa langue jouer avec mon gland dans sa bouche. Elle aspire parfois très fort, puis relâche, pour recommencer après. Sa main continue de me masturber pendant que sa bouche me gobe de plus en plus loin. Je m'enfonce dans sa bouche, je sens l'excitation au plus haut et je m'entends pousser des râles et des gémissements de plaisir. Ma verge n'a jamais été aussi tendue, jamais aussi excitée.

- Je ne vais pas exagérer si c'est la première fois pour toi. J'aime bien le goût et la sensation de ton sexe dans ma bouche mais j'ai envie d'aller un peu plus loin, me glisse-t-elle à l'oreille. Et toi ?
Pour toute réponse, je l'invite à se relever et à prendre ma place dans le canapé.

A mon tour, je m'agenouille devant elle. Je caresse ses épaules, son ventre, ses seins. D'abord doucement, puis en les massant plus profondément. Je promène mes doigts sur ses tétons tendus, je sens qu'elle aime mes caresses. En voyant qu'elle écarte les jambes, je comprends qu'elle m'invite ailleurs. Mes mains descendent vers son ventre, son nombril puis sur ses cuisses, l'intérieur de ses cuisses et arrivent doucement à hauteur de son sexe. Il est brûlant et je sens rien qu'en passant ma main qu'il est dégoulinant. Mes doigts effleurent ses grandes lèvres, son corps trépigne. Puis j'appuie mes caresses pour suivre le dessin de sa fente. Je découvre son clitoris gonflé et ses petites lèvres trempées. Mon index s'attarde sur son petit bouton, je sens qu'elle se dresse, je sens qu'elle aime mes caresses. Tout en caressant son clitoris, mon autre main vient pénétrer son sexe. Un doigt, puis deux doigts s'enfoncent dans son vagin torride. Je les ressors doucement puis les rentre à nouveau. A chaque mouvement en elle, à chaque caresse de son clitoris, elle gémit de plus en plus.

"Viens avec ta bouche", me dit-elle dans un râle. Je me penche alors vers son sexe et y ressent le goût sur ma langue. Comme avec mes doigts, ma langue commence par parcourir ses grandes lèvres maintenant largement ouvertes. Puis elle glisse rapidement vers l'entrée de son vagin. C'est parfumé, cela sent et goûte si bon. Son liquide vaginal enduit le bout de ma langue qui remonte pour lécher son clitoris. D'abord doucement puis de plus en plus fort au fur et à mesure que ses gémissements grandissent. Mes doigts écartent son sexe pour que ma langue puisse le lécher encore plus vite et fort. Son corps se cabre, se courbe, j'ai l'impression qu'elle est traversée par des décharges électriques. "Vas-y, continue", crie-t-elle presque. "Oui, tu vas me faire jouir', rajoute-t-elle comme à bout de souffle.
Dans un dernier râle saccadé, je l'entends pousser les cris de son orgasme, au bout de ma langue et de mes doigts trempés de son sexe et de ma salive. Ma bouche est barbouillé du mélange de nos deux fluides.

- Wow, tu es sur que tu n'as jamais touché une fille avant ? me demande-t-elle rouge de plaisir.
- Euh non, je t'assure, lui dis-je toujours agenouillé entre ses jambes.
- Alors tu es vraiment doué, me dit-elle en souriant. Viens, assied-toi.

Je prends alors sa place laissée chaude sur le canapé. Elle se penche pour reprendre mon sexe toujours aussi tendu dans sa bouche. Je suis terriblement excité et tendu au moment où elle m'enjambes pour poser son sexe au-dessus du mien. Je sens mon gland pénétrer son vagin trempé. Elle va doucement, très doucement, pour profiter de cette sensation de mon sexe qui s'enfonce petit-à-petit en elle. Son corps s'abaisse sur moi, elle recommence à gémir. "Ton sexe est tellement tendu", me dit-elle à l'oreille. Je sens que j'arrive au bout de son corps. Elle relève le bassin et commence à aller et venir sur moi. Lentement, puis plus vite, puis encore plus vite. Son sexe brûle de plaisir et de désir. Et le mien me donne l'impression qu'il va exploser. "Je ne tiendrai pas longtemps, c'est tellement fort" lui dis-je, tendu. Je sers les dents pour tenter de retenir mon orgasme. Je suis dans un autre monde, sur le fil très mince entre tenir et jouir. Elle le sent. "Je préférerais que tu jouisses dehors", sourit-elle gentiment.

Elle se retire, je n'en peux plus. Elle se dépêche pour se saisir de ma verge turgescente et recommence à me masser. Jusque quelques secondes seulement. J'explose en jets puissants entre ses mains. Les premiers atteignent le divan, les autres coulent, chauds, entre ses doigts qui agrippent ma verge. Je ne m'en suis pas rendu compte mais j'ai fermé les yeux pendant que je jouissais. Je les rouvre pour découvrir son visage encore coloré de plaisir, qui me sourit tendrement. Elle passe une dernière fois sa langue sur la fente de mon gland et récupère une goutte de mon sperme.

- Merci, me dit-elle.
- Merci à toi. J'ai du mal à exprimer ce que je ressens et ce que j'ai ressenti. Mais en tout cas c'était...
- Pour moi aussi, tu m'as donné beaucoup de plaisir, tu sais. On devrait peut-être prendre l'habitude de comparer nos notes, en fait.
Je souris et hoche de la tête.
- Tu veux prendre une douche ? me demande-t-elle.
- Je pense que ça me fera du bien, oui.

J'avais 18 ans et quelques jours. C'était mon premier jour de fac.



A suivre...

Modifié par TenderNugget, 17-11-2017 - 10:37.


#2 mathieu77

mathieu77

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Posté 14-11-2017 - 18:47

hummmm très bon
j'espère qu'on aura les prochains jours :)

Modifié par mathieu77, 14-11-2017 - 18:48.


#3 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 14-11-2017 - 18:51

Merci :)
Jours, mois, années... Je vais essayer de m'y tenir ;)
Jouez le jeu à 100% ! Rejouez la scène, prenez des photos et envoyez-les moi en privé. Je les publierai directement dans mes histoires.

Des idées pour un nouvel épisode ? Contactez-moi.

#4 jocarit82

jocarit82

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Posté 14-11-2017 - 18:55

Belle histoire sympathique  et très excitante, merci

#5 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 14-11-2017 - 18:59

Merci pour les compliments.
Jouez le jeu à 100% ! Rejouez la scène, prenez des photos et envoyez-les moi en privé. Je les publierai directement dans mes histoires.

Des idées pour un nouvel épisode ? Contactez-moi.

#6 Evidences

Evidences

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Posté 15-11-2017 - 11:07

Très jolie histoire et magnifiquement écrite.
Merci :)
Couple de 45 ans en recherche de sensations nouvelles ...

#7 OlivX

OlivX

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Posté 15-11-2017 - 11:25

Délicieux récit. J'espère qu'il y aura des suites

#8 deus38

deus38

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Posté 15-11-2017 - 12:35

Oui vraiment superbe
Billet
L'Ange Infidèle
Dernière mise à jour hier, 19:33

#9 kobra49

kobra49

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Posté 15-11-2017 - 12:59

Une très bonne entrée en matière ... Hate de lire la suite

#10 Leon

Leon

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Posté 15-11-2017 - 15:08

beau début ...
;)

#11 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 15-11-2017 - 15:50

PART. 2
<p>Cette première expérience sexuelle fut un vrai déclic pour moi. Comme tous les ados, je pratiquais régulièrement la masturbation devant des magazines ou des vidéos. J'étais tombé par hasard sur la collection de vieux hebdomadaires porno de mon père dans le grenier. Bien cachés dans une vieille caisse, les photos jaunies m'avaient aidé à découvrir l'anatomie féminine dans tous ses détails. Et ce que pouvait y faire aussi, d'ailleurs. Les coupes de cheveux de l'époque, les vêtement vintage des années 70, les scènes "au naturel", les sexes à peine rasés, tout cela m'excitait beaucoup. Tout comme les cassettes VHS que mon père (toujours lui) enregistrait en cachette le samedi soir sur une chaîne cryptée. Mais jamais je n'aurais imaginé que cela puisse être aussi intense, aussi chaud, aussi explosif, aussi tendre. Une seule expérience et j'étais déjà complètement accroc.

Je suis resté quelques mois avec Alix. Ma première vraie petite amie. Quelques mois durant lesquels nos séances de révision se transformaient régulièrement en séances de câlins. Elle m'a appris beaucoup, à contrôler mes envies, à contrôler mon corps et mon esprit, à retarder le moment fatidique de l'orgasme. Elle m'a appris à chercher le plaisir d'une femme, et à le trouver. Nous avons inventé de nouvelles positions, de nouveaux endroits. Nous nous testions en permanence. Mais nos ébats restaient très classiques. Elle refusait d'autres pratiques, d'autres expériences, peut-être par peur ou par éducation. C'est elle qui a insisté pour que nous arrêtions de nous fréquenter, sentant qu'elle ne pouvait accéder à mes propositions.

Cette rupture me fit plus de mal que je ne voulais l'admettre. Mes parents entamaient à ce moment une procédure de divorce et ma vie semblait ne plus ressembler à grand-chose. Mis à part les cours et rentrer dans un foyer à l'ambiance électrique, rien ne venait réellement égayer mes journées (ni mes soirées, d'ailleurs). C'est à ce moment-là que j'ai rencontré Pierre et Eric. Deux joyeux drilles, sorteurs invétérés et coureurs professionnels (et je ne parle pas de running). Ils étaient de deuxième année et m'ont proposé de "me sortir vraiment" (selon leur expression). Une "vrai" sortie qui n'a guère tardé...

Chaque année, un peu avant les vacances de Noël, la fac organise un grand bal. Un nom un peu pompeux pour une soirée délirante avec sono hurlante, jeu de lumières psychédéliques et bar débordant de bière. Nous avions décidé de débuter la soirée dans le studio d'Eric. Vodka, bière, whisky, la soirée s'annonçait très arrosée. J'avais toujours le souvenir d'Alix en tête, plus encore le souvenir de son corps. J'avais l'impression que mes narines sentaient encore son parfum, que ma langue conservait le goût et la chaleur de son vagin. A chaque fois, ces pensées faisaient dresser mon sexe. Et la frustration éteignait l'incendie.

- Tu penses à Alix, toi, me dit Pierre.
- Je ne peux rien te cacher, lui répondis-je un peu cynique.
- Ca fait des mois, t'as pas envie de passer à autre chose ? me dit Eric, provocateur.
- Pfff, j'ai toujours envie d'elle. J'ai toujours cette boule dans le ventre quand je l'imagine à poil devant moi, elle me fait toujours bander, dis-je.
- Bon, décida Pierre d'un regard entendu avec Eric, ce soir tu baiseras quelqu'un d'autre.
- Oui, c'est ça, lui dis-je sans vraiment l'écouter.

A notre arrivée sur les lieux du fameux bal, un spectacle étonnant. Des milliers d'étudiants et d'étudiantes, la plupart dans un état d'ébriété avancé, sont en train de se trémousser avec plus ou moins de raffinement sur de la musique électronique. Tout ce que j'aime... ou pas. Résigné, je décide d'offrir les premiers verres à notre groupe, qui s'était agrandi de quelques âmes lors de notre arrivée sur place.

- 12 bières, dis-je au serveur.
- Bonjour ! me dit une fille juste à côté de moi. Tu es Grégoire ? C'est ça ? Tu es l'ex d'Alix, non ?
- Euh... oui. On se connait ?
- Oui et non, on s'est croisé en fait. J'habite dans le même immeuble qu'elle.
- Ah oui... euh... désolé mais je ne me rappelais pas avoir croisé quelqu'un en allant chez elle, dis-je un peu gêné.
- T'inquiète, en fait je pense que tu ne m'as pas vu. Je t'ai vu passer devant la cuisine, au premier, mais tu ne te retournais jamais, me dit-elle avec un grand sourire.
- Tu me rassures, parce que je retiens en général plutôt bien les visages. Nettement moins les prénoms par contre. Tu t'appelles comment au fait ?
- Gladys !
- Bon ben... je t'offre un verre ? Vu le temps que le barman prend pour servir les verres, j'en ai commandé en trop.
- C'est clair, il faut le temps, me répond-elle dans un éclat de rire. Avec plaisir pour la bière.

Tout en discutant avec elle, je me rends compte avec effroi que si elle habite dans le même immeuble que mon ex et qu'elle m'a vu plusieurs fois monter au dernier étage, il n'est pas impossible qu'elle ait également entendu nos ébats. D'autant que je ne suis pas spécialement du genre discret. Je me sens tout à coup très mal à l'aise. Elle semble le remarquer.

- Ca va ? Tu deviens tout rouge, sourit-elle.
- Non, ça va, ça va.
- Tu es en train de te dire que j'ai entendu vos séances d'étude intensives, c'est ça ?
Perspicace, me dis-je.
- Euh... ben...
- Et alors ? Tu sais, je ne veux pas te faire du mal mais ça continue chez elle, et parfois bien plus qu'avec vous deux. Et c'est le cas dans d'autres studios de l'immeuble. Rien de bien grave. C'est assez normal en fait, non ?
Le coup de poignard dans le coeur ! Je savais qu'Alix voyait d'autres mecs, parfois même plusieurs. On m'avait raconté que depuis notre séparation elle acceptait visiblement beaucoup plus de choses qu'avec moi. Mais l'entendre de la bouche de sa voisine, c'est dur.
- Oups, j'ai l'impression que je n'aurais peut-être pas du dire ça, me dit-elle embarrassée. Tu n'étais pas au courant ?
- Si, c'est juste qu'entendre la confirmation, c'est... disons... faut le digérer, quoi.
- Tu n'as personne ? Elle était persuadée que tu sortais avec une autre fille.
- Non, personne.
Silence.
- Ah, mes bières, enfin. Tiens, lui dis-je en lui tendant un gobelet. Si tu veux, on est là-bas, près de l'entrée, avec des amis.
- Merci, je vais rejoindre les miens. On se croisera sans doute d'ici à la fin de la soirée, je pense, me dit-elle avec un clin d'oeil.

En retournant avec ma précieuse cargaison de houblon auprès de mes amis, je me prends à me dire qu'elle est pas mal du tout, cette Gladys. Petite, certes, un peu ronde, certes, mais harmonieuse. Ses cheveux blonds platine sont si lisses et si fins. Et j'aime le dessin de sa bouche, ses lèvres gonflées, pulpeuses, toujours légèrement entrouvertes laissant apparaître quelques millimètres de ses dents très blanches. Son visage est doux et ses yeux bleus me donneraient presque envie de me mettre à la plongée. Arrivé près de mes amis, je n'arrive plus à retirer son éclat de rire de ma mémoire, son cou qui s'allonge et son visage qui s'illumine.

La soirée avançant et la bière coulant à flots, je me mets à commencer, moi aussi, à me trémousser sur la piste. Impression bizarre, j'en éprouve même du plaisir.
- Ah, tu t'es décidé à venir danser ! entends-je dans mon dos.
- Gladys ! Garde quand même mémoire de cet instant, tu ne me verras pas danser souvent, lui dis-je en souriant.
- Dommage, tu ne te débrouilles pas si mal que ça, je trouve.
- Oui... bien sûr... sans doute mes 12 ans de danse classique, ça.
Elle éclate de rire.
- Je t'imagine difficilement en collant, dit-elle en continuant à rire aux éclats.
- Plus en tutu, peut-être ? lui dis-je, faussement choqué.
De nouveau, la voici en train de rire à gorge déployée.

Oh non, pitié, pas maintenant ! Le crétin de DJ choisit ce moment-là très exactement pour balancer "Hotel California" des Eagles. Les corps se calment subitement tout autour de moi. Les couples se font naturellement, se prennent dans les bras et prennent le rythme de la chanson. Bordel ! C'est le slow le plus long du monde, l'intro la plus longue du monde, le solo guitare le plus chiant du monde et ce con me balance cette chanson-là exactement au moment où je suis en train de draguer une fille.
- Bon, ben, t'as pas le choix je pense, me dit-elle soudainement plus sérieuse.
- Euh... on a toujours le choix, lui dis-je d'un air sérieux.
- Tu ris là ?
- Mais oui, évidemment que je te fais marcher.
Et me voici en train d'ouvrir mes bras pour l'accueillir tandis qu'elle noue ses mains dans mon dos.

Assez bizarrement, je n'aime pas trop danser. Quelle que soit la danse. Et pourtant beaucoup de partenaires, pour ne pas dire toutes, m'ont toujours dit que j'avais le sens du rythme et une manière de me trémousser très sensuelle.
- Dis, mais c'est que tu danses bien, en plus, me dit-elle en relevant la tête vers moi.
- Merci, dis-je en tentant de ne pas lui envoyer mon haleine de bière dans les narines.
Mais qu'est-ce qu'elle fait ? Elle resserre ses mains autour de ma taille et m'attire vers elle. Je sens ses seins que je devine énormes sous son chemisier et ses hanches frottent contre mon jean pendant qu'elle danse. La réaction de mon sexe ne se fait pas attendre. J'essaye de m'écarter un peu d'elle, histoire qu'elle ne sente pas mon érection monter trop rapidement à mon goût.
- Ah... j'aime bien cette sensation contre mon ventre, murmure-t-elle.
Et merde ! C'est raté pour rester discret.
- Tu aimes danser avec moi ? me demande-t-elle.
- Eh bien... disons que je vais avoir du mal à te mentir maintenant, lui dis-je.
- Viens, me dit-elle en se détachant de moi et en m'emmenant en-dehors de la foule des couples et de la piste.

Je me laisse faire. Je ne dis rien. Je me laisse conduire par Gladys qui m'emmène vers les toilettes dames de la salle. Il y a du monde, des filles forcément, mais pas seulement. Personne ne fait réellement attention au fait que deux personnes rentrent dans une cabine et s'enferment. Gladys baisse le battant du WC et se retourne sur moi, ses mains sur ma ceinture. Rapidement et avec des gestes sûrs, elle détache mes boutons et fait glisser mon jean et mon caleçon sur mes chevilles.
- Assieds-toi, me dit-elle. J'ai envie de te sucer.
J'obéis, je m'assieds. Elle attrape mon sexe dur et le met directement dans sa bouche. Ses lèvres pulpeuses sont douces et agréables, tels de petits coussins qui vont et viennent le long de mon pénis. Sa bouche descend très bas, mon sexe s'enfonce au plus profond de sa bouche. Puis elle remonte lentement et le sors en me souriant. Avant d'y repartir de plus belle. Mon membre est luisant de sa salive du bas jusqu'au gland. Son regard m'excite, posé sur moi, droit dans les yeux, j'ai l'impression d'être son repas et qu'elle n'a pas mangé depuis longtemps.
- Laisse-moi te caresser, lui dis-je doucement.
- Non, me répond-elle, j'ai envie de toi dans ma bouche. Ta queue est super douce.
Elle commence alors à sucer mon sexe de plus en plus fort. Je ressens à la fois une légère douleur sur mon gland mais aussi de plus en plus de plaisir qui monte. C'est intense.
Je la vois déboutonner son chemisier puis son soutien-gorge pour laisser apparaître une poitrine opulente. Je me penche pour caresser ses seins, elle se cambre pour me faciliter la tâche. Ils sont lourds, très doux, très confortables, à l'image de sa bouche. Tout en elle invite à la gourmandise.
Elle se redresse et guide mon pénis vers ses seins. Elle caresse ses tétons avec mon gland, laissant un peu de sa propre salive sur sa peau. D'un mouvement, mon sexe se retrouve entre ses seins. Elle les serre, appuie dessus pour faire pression. Puis elle commence à me masser doucement. J'ai l'impression que ma verge ne m'appartient plus, qu'elle est entre deux coussins doux qui la massent et la serrent. Elle penche la tête vers le bout de mon gland et tire la langue pour le toucher alors qu'elle me masse de plus en plus vite et fort.
- Mmmh... c'est bon, dis-je.
- Tu aimes mes seins ?
- Oui, tu m'excites. J'ai envie de toi.
- Pas maintenant, me dit-elle. Pas ici. Mais moi j'ai envie de te voir jouir.
Elle profite de ce moment pour reprendre mon sexe dans sa bouche. Cette fois, le rythme est très rapide, je descend de plus en plus loin dans sa gorge. Sa salive coule le long de ma bourse puis entre mes fesses. Je suis littéralement trempé de sa bave. Je suis proche de la rupture, je n'arrive pas à maîtriser mon sexe entre le fond chaud de sa gorge et l'aspiration de sa bouche puissante.
- Va doucement, je vais jouir, lui dis-je en gémissant.
Elle enfonce ma verge encore plus loin dans sa gorge. Je vois mon sexe tout entier rentrer et disparaître en elle. Je n'en peux plus, je vais jouir.
Elle le sent et me retire de sa bouche juste avant le moment fatidique.
- Je veux que tu jouisses sur moi, me dit-elle.
Reprenant en main mon sexe, je le dirige vers son visage offert à moi, bouche grande ouverte. Il ne faut que quelques secondes avant que les jets de mon sperme brûlant ne viennent s'écraser sur ses cheveux d'or, sur son front, son nez et finalement dans sa bouche. Pas repue, elle me reprend dans sa bouche pour ne rien perdre du reste de ma jouissance. Comme affamée. Je la regarde lécher les gouttes de liquide blanc sur mon gland, sucer ce qu'il reste puis l'avaler goulûment avec un grand sourire.
- Je pense que tu as bien aimé, me dit-elle, taquine.
- Comment as-tu deviné ? lui dis-je en lui rendant son sourire. Mais je peux aussi donner du plaisir, je pense.
- Ça viendra, me dit-elle. Mais pas ici, pas maintenant. Mais en sentant que tu étais dur contre moi tout à l'heure, j'ai juste eu envie de ça. Très fort.
- Et c'était très fort, d'ailleurs.
- Tant mieux si tu as aimé. Je vais rejoindre mes amis, si c'est ok pour toi. Mais tu pourrais peut-être passer à la bibliothèque demain après-midi. J'y bosse comme étudiante.
- C'est une invitation.
- A ton avis ? me dit-elle avec une moue.

Je pense que c'est à ce moment-là que j'ai appris comment oublier une petite amie.




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Modifié par TenderNugget, 17-11-2017 - 10:37.

Jouez le jeu à 100% ! Rejouez la scène, prenez des photos et envoyez-les moi en privé. Je les publierai directement dans mes histoires.

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#12 charlie25-d

charlie25-d

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Posté 15-11-2017 - 17:15

Super récits j'aime beaucoup et j'en profite au passage pour te souhaiter la bienvenue sur Voissa Image IPB


Une autre....une autre!!!!!!!!

#13 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 15-11-2017 - 17:20

Merci Image IPB
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#14 TenderNugget

TenderNugget

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Posté 17-11-2017 - 12:22

PART. 3

Les semaines qui suivirent ce bal particulier furent très instructives pour moi. Gladys n'était pas du genre à avoir froid aux yeux. Elle aimait le sexe et l'assumait pleinement. Elle en voulait toujours plus et s'amusait de m'apprendre de nouvelles pratiques, d'autant plus que j'étais un élève plutôt assidu aux cours et motivé à avancer dans la matière.

Par contre, elle avait été très claire avec moi : pas de relation stable. Je découvrais avec elle la notion de "sex friend", tout en sachant que je n'étais pas le seul à lui tenir chaud sous la couette. De nature plutôt possessive au départ, je me surprenais à apprécier la situation. Certes, avoir SA petite amie était une sorte de contrat social quasiment obligatoire, mais finalement cette manière de faire arrangeait tout le monde. En définitive, c'est le sexe qui m'avait le plus manqué après Alix, je m'en rendis compte rapidement. Les baisers tendres devant un film, les promenades main dans la main, les soirées au resto à se regarder dans les yeux, tout ça, pour moi, n'était que prélude (ou prétexte) à passer aux choses sérieuses. J'avais accepté ces séances romantiques (avec plaisir, tout de même) dans l'unique but de nous conduire dans son lit. Avec Gladys, nous sautions cette étape longue et inutile pour en venir directement au coeur du sujet.

Gladys avait énormément d'humour et beaucoup de maturité pour ses presque 19 ans. Elle connaissait ses défauts physiques, savait qu'elle ne serait jamais top modèle et ne voulait rien changer à cela. Elle assumait entièrement ses "quelques grammes de trop" (comme elle disait), même si pour moi elle était juste terriblement féminine. Il est vrai que je n'ai jamais aimé les bimbos anorexiques. Je ne les aime toujours pas, d'ailleurs. Une femme doit avoir des formes, je laisse volontiers les squelettes aux nécrophiles.

Très rapidement, nous sommes passés de séances de sexe relativement classiques, pour ne pas dire académiques, pour des choses nettement moins conventionnelles. Du moins pour moi. Ce qui était incroyable chez elle, c'est qu'elle adorait le goût et la sensation du sperme chaud. Elle me l'avait confié très rapidement, même si c'était relativement évident pour moi depuis notre première rencontre.

- Tu sais ce que j'aime dans le sexe ? me demande-t-elle en se saisissant du verre de Martini posé sur sa table basse.
- Bah, l'orgasme, je suppose, lui dis-je en reprenant une poignée noix de cajou.
- Oui, évidemment, mais il y a autre chose, me dit-elle en soutenant mon regard.
- Les sensations, le plaisir, je sais pas.
- Oui aussi. Il y a surtout un truc que j'adore depuis ma première fois. J'espère que tu ne vas pas mal me juger mais j'adore le sperme.
- Ah, je saurais difficilement te donner tort ou raison, je n'ai jamais goûté, dis-je en souriant.
- Tu devrais, dit-elle dans un éclat de rire.
- Mwais... je passerai mon tour.
- En fait, quand j'ai sucé mon petit copain pour la première fois, il ne m'a rien dit et a joui dans ma bouche. Les premières secondes, j'ai juste eu envie de lui retourner une claque. Et puis en fait, je me suis rendu compte que la chaleur et le goût du sperme me plaisaient.
- Ok, lui dis-je pas vraiment convaincu. Pourquoi tu m'expliques ça en fait ?
- Juste parce que je ne voudrais pas que tu me juges mal. Si j'insiste pour que tu jouisses sur moi, c'est pas pour te faire plaisir ou pour faire genre "actrice porno", c'est juste parce que j'aime. Et toi, tu aimes jouir dans ma bouche ouverte ou sur mes seins ?
- Tu te doutes que je ne l'avais pas fait avant, lui dis-je avec un clin d'oeil en montrant le plafond du doigt.
- Alix a changé à ce niveau-là, si tu veux mon avis mais oui, c'était pas son genre au début de l'année, je veux bien te croire, sourit-elle. Mais ça ne répond pas à ma question.
- Oui, j'aime assez mais si je peux être honnête avec toi, je préfère jouir à l'intérieur. Que ce soit de ta bouche ou de ton... enfin, tu comprends. J'aime rester au chaud, quoi, dis-je en souriant.

Pour toute réponse, Gladys avale les deux dernières gorgées de son Martini, dépose le verre sur la table et s'approche de moi à quatre pattes.
- C'est le genre de discussion qui m'ouvre l'appétit... et la chatte, me dit-elle soudainement très excitée.
Gladys aime me provoquer en me parlant crûment, ce n'est pas la première fois. Elle sait que je n'aime pas trop ce vocabulaire direct et je sais difficilement le cacher.
- Tu n'aimes pas que je dis "chatte", hein ?
- Non, c'est pas ça, mais c'est juste que...
- Que tu n'oses pas en faire de même, alors que tu rêves de me parler comme ça, c'est ça ?
- Rêver de te parler comme ça, c'est peut-être un peu exagéré, mais...
- Mais moi j'aimerais bien. T'essayerais pas ? dit-elle en enlevant son t-shirt. Allez, s'il te plait.
- Ok, dis-je, pas vraiment convaincu.

Elle ne porte jamais de sous-vêtements chez elle. Ni en haut, ni en bas. Une fois son pantalon de jogging enlevé, là voici nue comme un ver devant moi, ses seins lourds pendent, son sexe est totalement rasé. Je le sais si chaud. Tout chez elle me donne envie instantanément, son corps m'ensorcelle littéralement.  
Je déboutonne ma chemise et l'enlève pendant qu'elle s'attaque à mes chaussures.
- T'as envie de quoi, me demande-t-elle en s'installant, jambes écartées, sur mes genoux.
J'adore quand elle se met comme ça, j'adore mater son sexe rose béant, déjà luisant de désir, sur mes genoux.
- T'aimes bien me mater, hein ? T'aimes bien mater ma chatte. Je le vois bien.
- Difficile à cacher, lui dis-je en prenant mon sexe tendu en main. Regarde comme mon gland est lisse et brillant.
- Alors, t'as envie de quoi ? me demande-t-elle en prenant mon sexe en main.
- J'aime quand tu me prends dans ta bouche, lui dis-je.
- Non non, me dit-elle d'un air malicieux. Pas comme ça, ce soir. Je t'ai dis, j'ai envie que tu me parles mal.
- Suce-moi ! dis-je d'un ton autoritaire qui me surprend moi-même.
- Mmmh, ça c'est nettement mieux. Avec plaisir, sourit-elle.
Gladys quitte mes genoux pour s'allonger à mes côtés sur le sofa. Je connais ses mains et sa bouche experte. Après quelques coups de langue en guise d'introduction rapide, elle guide mon sexe dans sa bouche et l'engloutit peu à peu, jusqu'à le prendre tout entier.
- Mmmh, c'est bon quand tu l'enfonces jusqu'au bout, lui-dis.
Elle recommence, encore et encore, ma verge est rapidement saturée de sa salive. Elle fait une pause mais ne laisse pas ma verge tranquille pour autant. Elle me masturbe, d'une main d'abord, puis de deux, ses doigts serrés sur mon membre glissent. J'entends les bruits mouillés que font ses mouvements sur mon sexe trempé.
- Retourne-toi, lui dis-je, je veux lécher ta chatte.
D'un regard gourmand, elle s'exécute dans un gémissement satisfait. Mes doigts vont directement vers son sexe. Il est encore plus mouillé et ouvert que d'habitude. Je rentre un doigt, puis deux, puis trois, les parois de son vagin s'ouvrent facilement. Ma langue et mes lèvres viennent accompagner mes massages. Je lèche son clitoris du bout de la langue puis l'aspire goulûment en buvant ses fluides intimes mêlés de salive. Je quitte quelques instants son sexe pour promener un doigt sur son anus. Son sexe, son anus, l'intérieur de ses cuisses et de ses fesses, tout son entrejambes glisse, trempé.
Une main monte vers son sein droit, puis le gauche, pour les masser. Deux doigts pincent légèrement ses tétons durcis.

- Viens sur moi, lui dis-je en l'embrassant dans le cou.
Je m'assieds sur le sofa. Elle se lève et vient se planter devant moi, de dos. Elle s'accroupit doucement et fait rentrer mon sexe gonflé d'envie dans son vagin torride et dégoulinant. J'aime cette position où je la vois de dos, je vois la cambrure de ses hanches, je vois ses fesses vibrer à chaque fois qu'elle enfonce mon pénis au plus profond d'elle.
- Mmmh, il est gros ce soir, me dit-elle entre deux soupirs.
- J'aime bien quand je me sens au fond de toi, lui dis-je en la prenant par les hanche pour m'enfoncer encore plus loin en elle.
Je vois mon sexe disparaître en elle, ses grandes lèvres glisses le long de mon membre et s'écrasent contre mon ventre au rythme de nos va-et-vient. J'écarte ses fesses rebondies pour pouvoir admirer son vagin rempli et son anus luisant. J'avance un doigt et l'enfonce doucement derrière pendant que je suis en elle.
- Continue, m'invite-t-elle.
J'obéis et rentre mon doigt plus loin dans son anus. Je sens la fine paroi à l'intérieur d'elle, je sens mon sexe de l'autre côté, dans son vagin, qui bouge en elle. Je sens mon gland gonflé à quelques millimètres.
- Viens derrière, me dit-elle en se soulevant pour retirer mon pénis.
Elle me guide vers son anus et je vois mon sexe disparaître doucement. La sensation me touche tel un éclair. Plus serré, plus chaud aussi. J'aime beaucoup. Je gémis.
- Je ne te fais pas mal ? lui dis-je.
- Non, du tout. Il est très gonflé mais ça glisse tellement. J'aime ça, rassure-toi.
Je sens que l'orgasme monte rapidement. Cette nouvelle expérience m'excite plus que je ne l'aurais pensé. Et voir mon sexe rentrer derrière elle m'excite encore plus.
- Viens, mets-toi à quatre pattes sur le divan. J'ai envie de te prendre par derrière.
Docile, elle s'exécute en souriant. Je m'agenouille derrière sa croupe offerte et pénètre à nouveau son vagin. Là encore, j'enfonce tout mon membre en elle.
- Vas-y plus fort, glisse-t-elle.
J'accélère le rythme et vient buter de plus en plus fort sur ses fesses. J'entends le bruit de nos peaux qui claquent à chaque fois que je la pilonne. Je sens mes testicules bouger de plus en plus fort entre mes cuisses. J'aperçois ses seins qui se balancent au rythme de mes saccades.
- Oui, comme ça, gémit-elle. Oui.
J'écarte ses fesses pour admirer le spectacle. Je suis au comble de l'excitation, mon souffle devient plus court et plus rauque. Je sue comme en plein effort.
- Mmmh, je vais jouir, lui dis-je en serrant les dents.
- Alors viens derrière, viens jouir dans mon cul, répond-elle.
D'un mouvement, je ressors mon pénis de sa fente brûlante. Il est sur le point d'exploser. Une goutte de sperme perle à la sortie de l'urètre. Tout en le serrant pour l'empêcher de déverser son liquide, je l'enfonce à nouveau dans son anus déjà dilaté. Un mouvement. C'est trop chaud. Je ressors et constate que son anus reste ouvert, béant, m'invitant à y retourner directement.
- Reviens, lâche-toi, soupire-t-elle.
Je pénètre à nouveau son étoile. Toujours aussi chaud, toujours aussi serré. Cette fois, je vais plus loin.
- Oh oui, crie-t-elle, viens au fond.
Je me retire à nouveau, histoire de gagner quelques secondes encore. Toujours ce trou qu'elle maintient béant en écartant ses fesses de ses deux mains. J'y retourne, cette fois jusqu'au bout. J'y enfonce toute ma verge.
- Oui, oui, vas-y, hurle-t-elle. Vas-y.
Je n'en peux plus, je suis au point de non-retour. J'explose en elle et déverse mon liquide bouillant dans ses entrailles. Mon pénis se contracte plusieurs fois, je sens les jets qui remplissent son corps. J'ai l'impression que ça ne s'arrêtera jamais, que je déverse des litres en elle. Elle sursaute, tressaille, vibre, se cambre. Je la possède complètement, elle s'abandonne à cette brûlure liquide qui la dévore de l'intérieur.

Je reste quelques instant immobile, le sexe entièrement fiché dans son anus, le souffle court, mes mains agrippant solidement ses hanches. Nous ne disons plus rien. On entend que nos respirations saccadées dans le salon. Le calme après la tempête. Mes jambes commencent à trembler. Le contre-coup de mon orgasme. Je me retire doucement et m'assied sur le divan, vidé de toute énergie.
- J'adore ton cul, lui dis-je.
- J'adore ta queue, me répond-elle en s'asseyant à mes côtés. Et j'adore quand tu me parles comme ça quand on baise.
- J'adore baiser avec toi.
- Moi aussi, j'adore ça. Regarde, me dit-elle relevant les cuisse tout en les écartant.
Je vois alors mon sperme s'écouler lentement en-dehors de son petit trou. Elle en ramasse quelques gouttes du bout des doigts pour éviter qu'elles ne tombent sur le divan. Ses doigts sont bientôt remplis de mon fluide blanc et visqueux. Elle l'étale sur son sexe puis en masse son ventre et ses seins.
Nous restons sans rien dire de longues minutes puis elle se penche vers mon oreille et me murmure :
- Tu restes dormir ce soir ?



A suivre...

Modifié par TenderNugget, 17-11-2017 - 17:04.

Jouez le jeu à 100% ! Rejouez la scène, prenez des photos et envoyez-les moi en privé. Je les publierai directement dans mes histoires.

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#15 kobra49

kobra49

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Posté 17-11-2017 - 16:11

Pff c'est chaud !! J'adore cette histoire !!
Vite la suite

#16 TenderNugget

TenderNugget

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Posté hier, 12:06

PART. 4

Sexuellement, Gladys était une prof idéale. Elle était ouverte à quasiment n'importe quelle expérience. Elle m'avait avoué un jour qu'elle ne refusait que ce qui lui faisait mal. Il était donc exclu pour moi d'approcher, même de loin, l'univers sombre et secret du sado-masochisme. Cela étant, à cette époque, je n'en avais pas non plus envie. Souffrir ou faire souffrir pour avoir ou pour donner du plaisir ne faisait pas partie de ma naïve conception du sexe.

Par contre, Gladys ouvrit mon appétit pour des expériences et des fantasmes que je n'aurais pas osé rêver réaliser quelques mois plus tôt. Bien sûr, les films et les magazines X que je consommais encore régulièrement titillaient ma curiosité. Mais c'est elle qui a cultivé mes envies de découvrir de nouvelles sensations et de tenter de nouvelles choses.

Comme le jour de Noël. Nous avions fêté le réveillon en famille, chacun de son côté. Gladys ne voulait toujours pas d'une relation stable et officielle, même si le nombre de ses amants avait considérablement baissé ces derniers-temps, au profit de nos ébats. Le rythme de nos entrevue était de plus en plus régulier, pour ne pas dire quotidien. Une fois le réveillon passé, elle avait prévu de revenir dans son studio dès le lendemain, le jour de Noël. Les fêtes étaient des moments-clés pour les étudiants, les examens commençant dès la première semaine de janvier. Elle avait donc argumenté auprès de ses parents le fait qu'elle devait reprendre son étude. La raison officieuse était nettement moins avouables, nous avions tout simplement décidé de passer la soirée ensemble, au resto.

- Merci pour l'invitation, me dit-elle.
- C'est toujours avec plaisir, lui dis-je en souriant. On prend un apéro ?
- Ok, mais pas trop d'alcool. Sérieusement, je dois bosser demain, je suis en retard partout.
- On se limite à l'apéro si tu veux.
- Non, un verre en mangeant c'est bien, mais pas trop, ok ?
- Tu deviens raisonnable, maintenant ?
- C'est pas ça, c'est juste que mes parents viennent de me mettre une grosse pression pendant quelques jours, là. Et j'ai pas envie de me louper déjà en janvier. Sinon, le studio, les sorties et tout le reste, c'est terminé.
- Oui, je comprends alors. Bon, tu veux quoi ?
- Batida sur glace.
- Tu as déjà choisi ce que tu veux manger ?
- Dis, t'as un train à prendre ou quoi ?
- Non, je suis juste pressé de te raccompagner chez toi, lui dis-je en caressant sa main.
Elle me sourit et se penche au-dessus de la table pour poser un baiser sur mes lèvres. Je sens le bout de sa langue caresser doucement mes lèvres. Elle sait très bien ce qu'elle fait, et elle sait très bien l'effet que font ses baiser sur mon envie.
- Ah au fait, me dit-elle en se reculant subitement, j'ai un cadeau pour toi.
Elle sort un petit paquet de son sac et me le tend.
- Moi aussi j'ai un cadeau pour toi, lui dis-je en sortant à mon tour mon cadeau de la poche de mon manteau.

Je déballe doucement le paquet et découvre une petite boite en carton, sans aucune inscription. Je la regarde en souriant et me demande ce qu'elle encore pu aller chercher dans son imagination débordante. J'ouvre le boite et découvre un tube de gel. En lisant plus attentivement, je me rends compte que c'est un gel calmant, censé retarder l'orgasme en l'appliquant sur les zones les plus érogènes du corps. Je cache difficilement ma déception et je sens même poindre des reproches ou des critiques quant à mes performances au lit. Gladys comprend immédiatement.
- Tu as l'air déçu, dit-elle en souriant.
- Non non, c'est juste que je ne sais pas très bien quel message je dois comprendre, lui dis-je un peu perdu.
- C'est un gel de masssage, et tu ne comprends pas le message ?
- Un gel de massage pour les mecs qui se lâchent trop vite, apparemment.
- C'est pas ce qui est écrit sur le gel, je pense. Tu sais quoi, on a qu'à l'essayer tout à l'heure.
- Tu penses vraiment que je jouis trop vite ?
- Non, je ne le pense pas. Si je t'offre un gel, c'est pour qu'on s'en serve, donc on va s'en servir. T'as pas envie d'essayer ou quoi ?
- Si si, bien sûr.

Nous commandons finalement notre repas et attendons d'être servis. La soirée se passe calmement, le restaurant n'est pas rempli et de longs moments de silence s'installent dans notre conversation. Je ne parviens pas à sortir de mon esprit qu'elle ne m'ait jamais dit que je jouissais trop vite. Je me sens frustré, et j'ai une sorte de culpabilité qui s'installe en moi. Serait-je incapable de faire jouir une femme ? Suis-je un mauvais coup ?
Le service est rapide. L'entrée à peine finie, le plat principal est déjà devant nous. Tant mieux, je suis assez pressé d'arriver au dessert et de rentrer chez moi. Ce gel apaisant a plombé ma soirée de Noël. Une fois l'addition payée, nous sortons tous deux du restaurant. Le vent siffle dans nos oreilles, glacial, j'ai l'impression qu'il me coupe en deux. Le temps est humide, on annonce de la neige dans les prochains jours.

- Tu me raccompagnes ? demande-t-elle.
- Si tu veux, lui dis-je en tirant la tête.
- Dis, tu as râlé tout le repas, tu ne me parles presque plus depuis que tu as ouvert ton cadeau. Tu ne trouves pas que tu vas un peu loin, là ? demande-t-elle soudainement fâchée.
- Je te l'ai dit, j'ai juste l'impression de ne pas être à la hauteur de ce que tu veux réellement. Mais je viens seulement de m'en rendre compte. Je croyais que tu avais du plaisir, je me suis trompé, c'est tout. Mais c'est frustrant.
- Parce que tu as vraiment l'impression que je n'ai rien quand on baise ? hurle-t-elle dans la rue.
- Oui, ça va, on peut éviter de parler de ça en pleine rue, non ?
- Viens, alors. On en parle dans mon studio.
- Ok.

Nous parcourons en silence les quelques centaines de mètres qui séparent le restaurant de son appartement. La tête vissée dans mon col, mes mains au fond de mes poches, nous marchons côte à côte, penchés pour lutter contre les bourrasques. Je la trouve étrangement souriante et nerveuse à la fois. Elle vient de me hurler dessus, elle voit que je suis triste, mais elle se retourne toutes les secondes sur moi avec un grand sourire sur ses lèvres.
Nous arrivons au pied de son immeuble, je lui emboîte le pas dans l'escalier qui monter au 2e étage, où se trouve son appartement. Le bâtiment me semble froid et vide, peu d'étudiants sont déjà de retour des fêtes en famille. Je pense même qu'elle m'a dit être la seule. Du coup, la cage d'escalier et les parties communes ne sont pas chauffées. Elle déverrouille la porte d'entrée et pénètre dans son studio, je la suis directement.
Je découvre alors une scène surréaliste. Des dizaines de bougies sont disséminées un peu partout. La couleur jaune orangée des flammes dansantes donne à la pièce des allures de brasier. Il y a des bougies de toutes sortes, petites, grosses, certaines sont certainement parfumées tant l'air est saturé d'odeurs en tous genres. Fleurs, fruits, bois, impossible de distinguer exactement toutes les essences.
Alors que mon regard ébahi termine le tour de la pièce, je remarque que nous ne sommes pas seuls. Une fille est assise sur le canapé. Mes yeux commencent à s'adapter à la faible luminosité ambiante et je distingue peu à peu qu'elle est en réalité complètement nue. Très mince, de fins cheveux bruns qui descendent jusqu'au bas de son dos, elle me sourit puis décroche un regard entendu avec Gladys. Elle est assise les jambes croisées, exactement comme elle serait en temps normal, sauf qu'elle est nue. Je continue à regarder ce corps immobile et remarque que ses seins sont petits mais j'aperçois ses tétons tendus, plus gros et plus longs que ce que je n'ai jamais vu.

- Je te présente Perla, me dit-elle en déposant son manteau sur le dossier d'une chaise. C'est une copine d'auditoire depuis le début d'année. Elle est à la fac pour quelques mois puis elle retourne à Naples.
- Bonjour, me dit Perla, je te rencontre enfin. Gladys m'a beaucoup parlé de toi et de vous deux, me dit-elle avec un accent italien à couper au couteau.
- Euh, bonjour, dis-je complètement décontenancé, impossible de nier que tu viens d'Italie, toi, tu as le même accent que Monica Belluci, je trouve.
Mais quel crétin ! T'as pas autre chose à dire ? La remarque la fait visiblement rire.
Nous commençons à discuter de son programme d'échange, de son avis sur la ville, dans une ambiance très bizarre. Je suis toujours debout dans le studio de Gladys, en train de converser avec une fille que je ne connais pas, qui est nue devant moi. Après avoir échangé quelques lieux communs, je me retourne sur Gladys pour la découvrir elle aussi entièrement nue devant moi. Je n'avais même pas remarqué qu'elle se déshabillait pendant que je discutais avec sa copine.

- Tu vas rester debout toute la soirée ? Viens, me dit-elle en m'invitant à m'asseoir sur le divan.
- Oui, on peut aussi discuter en étant assis, surenchérit Perla.
Je m'exécute.
- Un diable entre deux anges, dit Gladys tout haut. Ceci dit, il n'y a rien qui te choque ?
- Qui me choque ? dis-je. Je ne sais plus très bien dans quel monde je suis depuis quelques minutes mais sinon tout va bien.
- Tu as froid ? me demande Perla.
- Euh non, dis-je en me rendant compte que le studio est en réalité suffocant. Gladys a dû mettre le chauffage à fond durant tout l'après-midi, on dirait un sauna. Mes sens se réveillent.
- Alors, si tu te mettais un peu plus à l'aise, me dit tendrement Gladys.

Et de joindre les actes à la parole. Gladys déboucle ma ceinture, s'attaque à mon pantalon et le fait glisser sur mes cuisses. Pendant ce temps, Perla approche son visage de mon cou. Je sens ses fins cheveux me chatouille l'oreille. Sa bouche est chaude, presque fiévreuse, quand elle la pose sur ma peau.
J'enlève mes chaussures sans les délacer et me penche pour évacuer mon pantalon et mes chaussettes, que je jette rapidement au hasard. Gladys m'invite à oter mon pull pour s'occuper des boutons de ma chemise. Je sens la bouche de Perla pincer ma peau, ses dents viennent aussi s'y poser, comme si elle voulait me dévorer.
Je suis désormais en slip, je n'arrive toujours pas à réaliser ce qu'il se passe. Gladys à ma gauche, Perla à ma droite, mon corps n'a toujours pas compris ce qu'il se passe, je reste immobile, comme stressé par la situation. Gladys passe sa main sur mon slip.
- Oh, il dort encore ? me dit-elle en riant. Regarde Perla, il faudrait peut-être le réveiller.
- Que ? dit-elle en sortant la tête de mon cou. Ah si, il ne peut pas dormir, sourit-elle en posant à son tour une main sur mon slip, à l'endroit exact de la bosse formée par mon sexe encore inactif.

Gladys glisse sa main sous mon slip et caresse doucement ma verge. Je tressaille, mon corps se réveille, l'envie monte très rapidement. En quelques secondes, mon sexe se gonfle sous les gestes calculés de Gladys. Perla commence aussi à me masser à travers le tissu. Je soulève mon bassin et retire le dernier vêtement qu'il me reste. Gladys tient mon pénis à la base, il est droit comme un i. Elle invite Perla d'un clin d'oeil à prendre le relais. L'Italienne caresse mon torse et mon ventre tandis qu'elle se penche sur moi. Sa bouche est toujours aussi torride quand elle avale mon sexe d'un coup. Gladys m'embrasse à pleine bouche, je sens sa langue danser avec la mienne tandis qu'une autre bouche m'aspire avec gourmandise. J'entends les petits bruits de succion que Perla fait en suçant mon membre. J'ai l'impression d'abandonner tout mon corps au plaisir.

Après quelques instants trop courts, Gladys prend le relais de Perla et avale à son tour mon sexe, luisant de salive. Mes mains s'activent enfin. La gauche caresses les fesses de Gladys tandis que la droite effleure la poitrine de Perla. Ses tétons sont toujours aussi grands, aussi pointus. Mes doigts jouent avec, les pincent, les titillent. Rapidement, Perla gémit de plaisir, son souffle s'accélère, elle pousse des râles tout en fermant les yeux.

Je me couche sur le divan. Gladys prend place entre mes jambes et continue de me prendre dans sa bouche. J'invite Gladys à venir au-dessus de ma bouche. Son sexe est assez petit et entièrement rasé. Il n'a pas la même odeur que celui de Gladys, il sent le chaud, comme une odeur de sable, de vent, de soleil. Son clitoris est énorme, il ressort entre ses grandes lèvres ouvertes. Ma langue vient se planter dans sa fente et récolte immédiatement le liquide de son vagin. Elle est trempée, complètement trempée, je sens qu'elle coule littéralement d'envie. Son clitoris est agréable à lécher, je presse mes lèvres autour et l'aspire. Perla gémit de plus belle. Elle gémit comme si elle allait jouir à tout moment. Je me demande comment elle est quand elle jouit vraiment. Ses râles se transforment en cris. Ses cris deviennent des hurlements au fur et à mesure que ma langue fouille son sexe et joue avec son petit bouton. Je décide de la caresser en même temps. J'enfonce un doigt en elle, puis deux. Ils en ressortent dégoulinant de son liquide intime.

J'entends Gladys gémir elle aussi. Pendant qu'elle suce mon sexe, elle se caresse l'entrejambes. J'ai envie de la pénétrer. Je l'invite à venir s'asseoir sur mon membre, elle s'exécute rapidement. Les mouvements de son bassin permettent de la pénétrer au plus profond d'elle. Elle caresse mon ventre de ses mains. Je suis en elle, je lui fais l'amour alors que je lèche une autre fille en même temps.

Après quelques minutes, Gladys se retire et tire doucement sur l'épaule gauche de Perla. L'Italienne comprend immédiatement où veut en venir son amie. Elle quitte ma bouche, la laissant inondée et vient à son tour s'asseoir sur moi. Gladys saisit mon membre et le guide dans le vagin de Perla. Comme je le pressentais, son sexe est beaucoup plus serré et petit que celui de Gladys. Je suis excité comme jamais, mon gland gonflé se fraye un chemin à l'intérieur de Perla. Même s'il glisse facilement, je sens les parois rapprochées serrer mon membre au fur et à mesure qu'il avance en elle. C'est une sensation terriblement excitante, et vu mon état, je sens que je ne saurai pas retenir longtemps mon orgasme. D'autant que Perla hurle de plus en plus fort, au rythme des centimètres de verge qui rentrent en elle. Je vais doucement. D'abord parce que je ne veux pas lui faire mal, ensuite parce que je suis à la limite de ma résistance.

Gladys remarque que je me retiens de toutes mes forces. Elle demande à Perla de se retirer après quelques aller-retours seulement.
- Tu commences à comprendre à quoi sert le gel, maintenant ? me demande-t-elle en me faisant un clin d'oeil.
- Oui, je commence à saisir, dis-je le souffle court.
- On va voir si ça marche, mais je vais aller doucement parce que j'ai l'impression que tu n'es pas loin d'être au bout.
- C'est clair
- Tu aimes la chatte de Perla ? me demande Gladys en enduisant mon membre de gel.
- J'aime la tienne, lui dis-je un peu gêné
- C'est pas ce que je te demande, sourit-elle. Tu aimes ?
- Elle est brûlante et très serrée, dis-je.
- Et toi, ta queue est très grosse, intervient Perla. Je sens qu'elle me remplit dedans.
- Tu sens que le gel fait de l'effet ? me demande Gladys.
- Je ne sais pas, difficile à dire.
- Alors, on va voir, dit Gladys en invitant Perla à reprendre où elle avait arrêté.

Oui, le gel fait son action, c'est un fait. Je sens encore que le vagin de Perla est bouillant, il est toujours aussi étroit, mais je dois faire moins d'efforts pour retenir mon explosion. C'est quand même toujours très fort. Perla aime visiblement sentir ma verge en elle, elle accélère la cadence. Pendant ce temps, Gladys m'embrasse à pleine bouche, puis vient sucer mes tétons pour remonter dans mon cou. Mon corps ne m'appartient plus. Perla va de plus en plus loin avec mon sexe. Il va cogner au fond de son antre. Elle hurle maintenant à pleins poumons, ses cris décuplent mon excitation. Elle s'enfonce une dernière fois, elle tremble de tout son corps, immobile, mon pénis gonflé au plus profond de son sexe. Elle se retire, j'aperçois sa fente totalement ouverte, béante et reluisante de son liquide.

Gladys me propose de me relever. Elle s'agenouille sur le divan et invite Perla à en faire de même. Je me retrouve debout, face à deux paires de fesses ouvertes. Mon sexe glisse sans aucun problème dans celui de Gladys. J'ai moins de mal à me retenir en elle. Je connais son vagin, il est plus large que celui de Perla. Du coup, je commence à la pilonner de plus en plus rapidement. Ses cris ne se font pas attendre. A son tour, elle gémit, puis crie, puis hurle. Le gel me permet d'accélérer encore et d'aller encore plus loin en elle. Je constate que mon corps est en sueur, il perle à la lueur dansante des bougies. Gladys jouit dans un long râle, son orgasme m'a beaucoup excité, je ressens à nouveau le besoin de lutter contre ma propre explosion.

Les fesses de Perla sont juste à côté. Je quitte le sexe de Gladys pour pénétrer à nouveau celui de Perla. Cette sensation de brûlure à l'intérieur est encore plus intense que tout à l'heure, comme si sa jouissance avait encore augmenté sa température intérieure. Il est toujours aussi serré. Cette fois, je la pénètre jusqu'au bout en un coup sec, mon excitation grimpe en flèche. Le gel ne fait plus d'effet, j'ai l'impression que le fait d'avoir retardé mon orgasme double, triple, quadruple mes sensations. Je ne pourrai plus la pénétrer très longtemps. Je ne peux plus m'empêcher de crier, impossible de me retenir.

Je me retire rapidement de la fente de Perla. Gladys a compris, je vais jouir. Elle prend le bras de Perla et l'invite à s'agenouiller à ses côtés, juste devant moi, tenant fermement mon membre prêt à déverser son contenu. Gladys retire ma main et s'en saisit. Elle le pousse directement dans sa bouche. Je crie, je sens mon sperme brûlant remonter à l'intérieur. Gladys le retire de sa bouche au moment où le premier jet sort de moi, puissant. Le deuxième suit directement. Elle dirige mon sexe vers le visage de Perla, troisième jet. Mon orgasme est interminable, le sperme continue de se déverser en flots réguliers. Je crie à chaque décharge qui parcourt tout mon corps.

Je suis vidé, littéralement. Je m'effondre sur le canapé, bientôt rejoint par Gladys et Perla, le visage dégoulinant de mon plaisir. A la lueur des bougies, mon sperme prend des allures de lave, je les vois me sourire, les joues en feu.

Modifié par TenderNugget, hier, 12:08.

Jouez le jeu à 100% ! Rejouez la scène, prenez des photos et envoyez-les moi en privé. Je les publierai directement dans mes histoires.

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#17 kobra49

kobra49

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Posté hier, 13:15

Super trio !! Superbement bien écrit !! J'adore
Vite la suite Image IPB



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