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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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#661 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 04-01-2019 - 10:40

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2019 - Episode 658 -


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Le jour du départ, léger retard de l'avion

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par plein de délicats bisous que l'on me dépose sur les joues, dans le cou et le bout du nez.
J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant et souriant de Clémentine. Estelle dort encore. Il est 8 h15. Elle se serre contre moi.
Nous avons beau chuchoter, prendre toutes les précautions, nous finissons par réveiller Estelle qui s'étire tout en gémissant.
Elle se rapproche pour nous faire plein de bises. Elle se précipite aux toilettes puis à la cuisine préparer notre petit déjeuner.
Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. Le rituel pisseux terminé nous rejoignons Estelle. Odeur de pain grillé. Joie.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le programme du jour. Nous avons notre avion à 15 h30. Nous avons de la marge.
Dehors, il y a des séquences d'ensoleillement alternant avec les nuages d'altitude. Nous traînons vêtus de nos tenues sport.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous enfilons nos K-ways. Nous descendons silencieusement par l'escalier de service.
Estelle impulse le rythme. Soutenu dès le départ. Et la vue sur Edimbourg depuis le sommet de la colline est un vrai cadeau.
Nous croisons d'autres joggeurs. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. Nous prenons la douche.

Puis c'est au tour d'Estelle. Nous répondons au message de Juliette qui nous a écrit tous les jours. Elle méritera son cadeau.
Estelle revient. Elle nous montre ses cheveux qui commencent effectivement à perdre de leur blondeur. Le retour au naturel.
Je laisse les filles surfer sur le site de l'université. Je vais faire la chambre. J'enlève les draps du lit. Je les mets en machine.
Je lave deux petites culottes et un slip en frottant à la main. Sur le radiateur ce sera sec à midi. Pas de linge sale en bagage.
Clémentine vient me rejoindre. Nous commençons à faire les valises. Estelle termine de passer l'aspirateur dans les pièces.

Il est 10 h40. Tout est prêt. Nous décidons de descendre sur Morningside avec la voiture. Clémentine joue avec ma queue.
Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou demande : < Sans déconner, tu crois qu'elle va te sucer Li-Yang ? >
< Elle a plutôt intérêt, c'est la cause de notre rendez-vous ! > répond Clémentine. Nous rions de bon cœur. Nous arrivons.
Je gare l'auto dans la rue parallèle. Il est presque 11 h lorsque nous entrons dans le restaurant Vietnamien. Il y a des gens.
Monsieur Wong est occupé à servir derrière le comptoir. Il y a une file de clients. Il nous salue d'un signe de la main. Super.

Il y a la jeune serveuse et le jeune homme de la dernière fois. Voilà Li-Yang qui arrive pour nous serrer la main. Hyper belle.
Vêtue d'un chemisier rouge sang, d'une jupe droite noire, de bas noirs et chaussée de souliers noirs à talons hauts. Elégante.
Ses longs cheveux noirs pendent en totale liberté jusqu'au milieu de son dos. Li-Yang est de toute petite taille et si menue.
< C'est presque un jouet ! > me fait quelquefois Clémentine lorsque nous parlons d'elle. < Et un sex-Toy ! > rajoute Estelle.
Li-Yang nous propose de nous assoir à la table habituelle. Nous prenons un thé. < Va aux chiottes ! > me fait Clémentine.

Li-Yang ramène les tasses et la théière sur un plateau. Elle me regarde me lever. Je lui fais le signe de me rejoindre aux WC.
J'entre dans les toilettes. J'ouvre ma braguette. Je sors mon Zob. Je bande mou. Je le tiens à sa base, entre pouce et index.
Un coup contre la porte. J'entends le bruit des talons. Li-Yang semble se rendre dans la remise, au font du couloir. Je ressors.
Rapidement, dissimulant mon sexe, j'ouvre la porte de la remise. J'hallucine. Li-Yang, couchée sur le dos sur une table basse.
Ses jambes relevées, cuisses largement écartées, porte-jarretelle, pas de culotte, jupe retroussée, avec un superbe sourire.

La vision de cette merveilleuse salope m'émerveille. Je suis soudain comme un gamin dans un magasin de bonbons. Sublime.
Pourtant, je ne suis pas venu pour baiser. Même si le spectacle divin m'enchante, il n'éveille pas chez moi une envie de baiser.
Je me contente de regarder. Je me tiens la bite. Je ne me branle même pas. C'est tellement féérique. Tellement exceptionnel.
< Tu n'as pas envie ? Moi je veux avec toi ! > me murmure Li-Yang avant de rajouter : < Et mon mari est d'accord ! Viens ! >
Je garde présent à l'esprit les recommandations de Clémentine : < Juste une pipe. Tu ne baises pas avec elle, hein, promis ! >

Je suis un homme de parole. Ma libido ne me pousse pas à me comporter en parjure, en mec ignoble sans honneur ni dignité.
Je dis calmement et posément : < Je suis venu pour me faire tailler une pipe ! Rien d'autre. Mais je te félicite pour le show ! >
Li-Yang se redresse en me disant : < T'es un drôle de type toi ! N'importe quel autre mec en profiterait ! >. Je pointe le Zob.
Je réponds : < Justement, je ne suis pas n'importe quel autre mec ! >. Li-Yang se rapproche. Comme une invitation à la saisir.
Je la prends par ses cheveux. Je ne suis même pas obligé de la forcer. La voilà accroupie. Je lui passe ma queue sur le visage.

< Là ! > lance Li-Yang en pointant son index vers la couverture pliée au sol. Je la traîne jusque là. Elle s'y met à genoux. Joie.
Li-Yang me présente tous les angles de son merveilleux visage de poupée asiatique. Il doit être un homme heureux ce Wong !
Je lui enfonce délicatement le sexe dans la bouche. C'est une véritable bouche à pipe. Un poisson ventouse dans un aquarium.
C'est tout simplement merveilleux de voir une jeune femme d'une telle classe aristocratique se livrer à une chose aussi triviale.
Je ne tarde pas à m'allonger à même le sol. Li-Yang s'allonge à mes côtés. Elle se livre à une fellation extraordinaire. Sublime.

Nous sommes tous les deux immobiles. C'est la pipe artistique, l'œuvre suprême. Un tableau de Vermeer de Delft. En mieux.
Du bruit. La porte s'ouvre. Mr Wong. Il me fait un sourire, lève son pouce. Je ne vois pas qu'il tient Clémentine par la nuque.
Il la force à entrer dans la remise sans ménagement. Clémentine me fait un sourire. Et elle voit que je respecte ma promesse.
Wong saisit Clémentine par ses cheveux. Il retire son tablier. Ce salaud a souvent la bite à l'air sous son tablier. Vrai vicelard.
Debout, en appui d'une main derrière lui, sur la table, il force Clémentine à rapprocher son visage. Elle se laisse faire. Super.

Je me fais tailler une pipe fabuleuse en regardant mon adorable compagne entrain de sucer ce saligaud. Elle a tout en bouche.
Ce vicelard a les couilles qui pendent sous sa queue. Elles frottent souvent sur le menton de Clémentine qui suce en assoiffée.
Ils sont à environ deux mètres. Je peux admirer ce prodigieux spectacle qui me fait fantasmer. Ma compagne suce un autre !
Il y a une goutte de liquide séminal, fluide et opalescente, qui pend juste au bout du menton de Clémentine. Va t-elle tomber ?
Je sens la passion invraisemblable que met Li-Yang dans sa fellation. Du bruit. La porte s'ouvre. Estelle. Elle me fait un sourire.

Estelle referme la porte derrière elle. Elle observe Clémentine. Puis Li-Yang. Les deux coquines ont des bites en bouches. Joie.
Je montre du doigt ce que fait Clémentine. Estelle s'approche. Wong la saisit par ses cheveux. Aussi salopard que moi. Vicieux.
Il force Estelle à s'accroupir. Clémentine est assise sur une caisse basse. Elle fait de la place à Estelle sans cesser de pomper.
Wong, allégrement, le sourire béat, face lunaire, passe sa bite, de la taille nem, d'une bouche à l'autre. Gémissements de filles.
Sans prévenir, j'éjacule dans la bouche de Li-Yang qui avale, concentrée, immobile et silencieuse. C'est une bouffeuse de Zob.

Je regarde les filles tailler une pipe à ce type qui les tient toutes les deux sous le menton, touche vulgairement leurs visages.
Les yeux fermés, les filles se régalent. Un indicible bonheur peut se lire sur leurs traits. Et Li-Yang part pour un second tour.
Comme toute vraie passionnée, Li-Yang s'apprête à donner une suite magistrale à la première giclée de foutre. C'est meilleur.
Contrairement à Clémentine et à Estelle qui poussent de petits cris de ravissements, Li-Yang reste parfaitement silencieuse.
Ce qui me permet de bien discerner les gargouillis de la pipe des deux autres salopes. Wong ouvre parfois les yeux pour voir.

Il préférerait très certainement voir sa femme se faire baiser. Comme moi j'aime voir ma compagne sucer un autre mec. Rare.
Il est impossible de faire la part des choses. Tant Estelle que Clémentine s'avèrent de redoutables bouffeuses de queues. Joie.
Il n'y en a pas une plus assoiffée que l'autre. Wong se révèle être aussi juteux que moi. Les filles ont le bas du visage maculé.
Li-Yang, consciencieuse, ne laisse pas la moindre goutte de foutre échapper à sa voracité. Nous restons bien une heure ainsi.
Wong doit éjaculer. Car je vois les filles se passer la bite. Le distributeur de sperme est entré en action. Il en faut pour toutes.

Wong retire sa bite. Il repousse les filles. Il met une gifle à Clémentine. Il veut en mettre une à Estelle qui esquive, se levant.
C'est Estelle qui lui crache au visage. Cela participe de sa libido. Elle aime faire ça dans les situations d'humiliation. Je connais.
Wong indique la montre qu'il a au poignet. Il montre la porte. Il doit retourner au boulot. Je saisis Li-Yang pour la forcer. Stop.
Je me lève. Je l'entraîne sans ménagement. Clémentine et Estelle observent la scène. Et rien n'excite davantage Clémentine.
Je tire Li-Yang jusqu'aux chiottes. Estelle et Clémentine se mettent autour de l'urinoir devant lequel je tiens Li-Yang accroupie.

Clémentine a glissé une main dans son pantalon. Penchée en avant, elle se masturbe en regardant. Estelle se penche aussi.
Je pisse dans la tronche de Li-Yang qui n'a pas le temps d'esquiver. Je la tiens fermement par sa tignasse. Plusieurs pissoux.
Compissée, le chemisier trempé, son visage ruisselant, je lui enfonce la bite dans la bouche. Elle tousse, bave, c'est dégueu.
Clémentine se masturbe. Penchée. Son visage tout près de celui de Li-Yang. Comme pour être au plus près de son intimité.
Estelle se redresse, me roule une pelle d'enfer. Je veux voir la gueule de Li-Yang. Clémentine a un orgasme. Elle en tremble.

J'éjacule dans la bouche de Li-Yang qui pousse enfin son premier râle de bonheur. C'est magnifique. Je la lâche. Elle déglutit.
Sans un mot, Li-Yang se redresse pour s'enfuir des cabinets. Nous restons tous les trois dans les chiottes, hagards, éberlués.
Nous reprenons nos esprits. Il faut repartir. Il est midi trente. Nous saluons Wong. < C'est offert ! > nous lance t-il. Au revoir.
Je roule doucement. Il est 12 h45 lorsque nous arrivons à l'appartement. Les filles se lavent les dents et se rincent la bouche.
Nous préparons un rapide mais délicieux repas. Tout est rangé. Nous descendons les valises. Tonton Alan et Tante Ma sont là.

Je tends une enveloppe à Tante Ma. Nous nous saluons. Adieux difficiles. Nous promettons de revenir cet été, dès la fin juin.
Nous arrivons à l'aéroport pour 14 h45. Je ramène la voiture à l'agence de location. Je règle les dernières formalités. Super.
Notre avion arrive avec dix minutes de retard. Le voyage se passe sans encombre. Nous ne l'emmenons jamais avec nous.
Arrêt à Londres. Trente minutes. Il est 18 h lorsque nous posons le pied en France. A 45 km de la maison. Drôle de surprise.
Je m'apprête à appeler un des taxis lorsqu'Estelle me montre son papa qui nous attend là-bas, derrière les guichets. Super.

C'est Estelle qui avait organisé ce plan. Dans la voiture, Clémentine et moi, assis à l'arrière, nous sommes un peu emmerdés.
J'ai déjà vu le père d'Estelle, plus jeune que moi, cela me met considérablement mal à l'aise. Estelle s'en amuse évidemment.
Il nous dépose devant la propriété. Je l'invite à prendre un café. Il préfère rentrer. Il a encore du travail. Un coucou à Estelle.
Nous regardons partir la voiture. Estelle revient pour 20 h. C'est trop dur sans nous. La maison est comme nous l'avons laissé.
Nous rangeons nos affaires. Un peu de nostalgie. Nous préparons le repas. Estelle revient déjà pour 19 h30. Une soirée bilan.

Bonne "Pipe Partie" dans la remise à toutes les coquines qui aiment tailler des pipes à plusieurs…

Julien - (Qui raccompagne Estelle jusqu'à la voiture vers 22 h30. Elle revient samedi. Séparation douloureuse) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#662 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 05-01-2019 - 10:19

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Encore quelques jours de vacances

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par quantité de bisous que l'on dépose avec délicatesse sur mes joues, dans mon cou.
C'est doux, c'est chaud, c'est si bon. Sans même ouvrir les yeux je serre Clémentine contre moi. Tendresses et papouilles.
Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toutes vitesse. Cuisine. Il est 8 h. Dehors c'est gris.
Le thermomètre extérieur indique moins 3°. Nous avons un reste de pain ramené d'Edimbourg. Je le coupe et le fais griller.
Nous prenons notre petit déjeuner en rajoutant des biscottes. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Délicieux.

Nous traînons à table. Nous sommes déjà en tenues de sport. Nous évoquons Estelle. Elle nous manque un peu. C'est drôle.
< Nous nous sommes attachés à notre "petit animal de compagnie" ! > fait Clémentine. Je dis : < 1,80 m quand même ! >
Nous rions. Peut-être pas de bon cœur mais pour évacuer ce curieux sentiment de manque. C'est la première fois aussi fort.
La vaisselle. Nous enfilons nos K-Ways, nos bonnets, nos gants. Nous sortons. Nous voilà à courir dans le froid vif, piquant.
Rien de tel qu'un bon jogging pour remettre les choses à plat et les esprits en place. Nous voilà de retour. 9 h30. La douche.

En frottant le dos de Clémentine, j'écoute ses ressentis. Nos aventures avec Estelle, nos complicités, tout cela nous lie fort.
Tout ce que nous vivons est tellement intense, que nous sommes sans doute devenus interdépendants les uns des autres.
La conclusion de Clémentine est que c'est à la fois rassurant et inquiétant. Ce curieux paradoxe avec lequel il faudra vivre.
Nous prenons toute la mesure de la tristesse d'Estelle lorsqu'elle nous quitte, le soir. C'est à notre tour de vivre cet effroi.
Nous nous habillons. Jeans, chemises à carreaux. Nous allumons l'ordinateur au salon. Trois messages. Comme en Ecosse.

Juliette qui nous rappelle que nous sommes invités à manger ce soir. Lennie qui espère que nous sommes bien rentrés hier.
Estelle qui nous confie à quel point c'est difficile de se retrouver sans nous. Elle revient demain en début d'après-midi. 14 h.
Nous répondons. Nous sommes confrontés aux alinéas de la logistique la plus élémentaire. Remplir le réfrigérateur. Courses.
Nous enfilons nos pulls, nos anoraks, bonnets gants et grosses godasses. Il est 10 h30. Direction la ville. 12 km. La voiture.
Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Lorsque le cœur n'y est pas vraiment, c'est une thérapie imparable.

Je gare la voiture sur le parking du supermarché. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne d'un pas à nouveau déterminé.
< Tu sais pourquoi on est un peu tristounet ? C'est parce que nous sommes tombés amoureux d'Estelle ! > fait Clémentine.
Cette fois nous rions de bon cœur. C'est vrai. Pourquoi se le cacher. Estelle est si amoureuse de nous depuis bien longtemps.
Clémentine nous entraîne dans les rayons qui nous concernent. Nous prenons des tomates, carottes, courgettes, aubergines.
Tant pis pour les légumes du marché. Des fruits. Oranges, pommes, avocats, clémentines et mangues. Nous n'oublions rien.

Nous prenons des pâtes, spaghettis, coquillettes, riz, millet, pilpil, lentilles. Sans oublier les galettes de blé soufflé, céréales.
Nous prenons place dans la file devant le rayon poissonnerie. Filets de saule, filets de lieu noir, moules, langoustines, thon.
Il y a moins de monde un vendredi matin qu'un samedi matin. Aussi, par acquis de conscience, Clémentine nous entraîne.
Le rayon culturel. Pourquoi ne pas s'offrir une petite frayeur vicieuse. Une excellente thérapie pour chasser toute nostalgie.
Clémentine, d'un naturel optimiste, extravertie, n'est pas le genre de femme à s'abimer dans l'introspection et prise de tête.

Nous sommes de retour d'Ecosse. Et, cette fois-ci, c'est un peu plus difficile. Tout simplement. Il faut en prendre conscience.
Estelle n'est sans doute que le besoin de matérialiser notre dépit d'êtres rentrés. < Psychologie de bazar ! > fait Clémentine.
Nous en rions de bon cœur. Il n'y a aucune véritable opportunité pour Clémentine de s'offrir un petit frisson exhibitionniste.
Nous allons au rayon vêtements. < Les cabines ! > fait Clémentine dont c'est le dernier recours lorsqu'il n'y a pas de "plan".
Je pousse le caddie près le l'allée qui part à droite. Au milieu de la rangée de cabines. Quatre de chaque côté. Les essayages.

Je reste à l'écart. Clémentine a choisi une jupe. Elle s'engage dans l'allée. Surprise, il y a un type qui la suit. Anorak, bonnet.
Il doit avoir la cinquantaine, de taille moyenne, grosse moustache noir, de longs cheveux bouclés noirs dépassent du bonnet.
A coup sûr Clémentine a "allumé" le type. Il a une paire de jeans à la main. Il entre dans la cabine face à celle de Clémentine.
Il y a de simples rideaux. De l'endroit où je me trouve, je ne peux rien voir. Je laisse le caddie. J'entre dans la cabine voisine.
Discrètement, je tire un peu le rideau. Dans le miroir qui fait rétroviseur, je regarde ce que bricole le mec. Un exhibitionniste.

Le type montre sa bite à Clémentine. C'est un rusé coquin. Loin d'être un novice en la matière. D'un calme olympien, branle.
Il a une bonne grosse bite. Teint mat, du poil dru, il est carrément à poil. Un nudiste. Tout velu et couvert d'une toison noire.
C'est assez surréaliste de voir cet individu nu, en chaussettes et avec son bonnet qui tente toutes les ruses pour se montrer.
Il garde le rideau de sa cabine écarté d'un bon quart. Risque. Il agite sa queue avec une incroyable vulgarité. Le vrai cochon.
Je change de cabine. Je veux voir comment réagi ma compagne. Le rideau de sa cabine légèrement tiré. Elle est accroupit.

Je comprends à présent ce qui peut pousser notre nudiste poilu à prendre tous les risques. Clémentine est en jupe. Spectacle.
Accroupie, cuisses largement écartées, elle fait un magnifique numéro à notre quidam velu et masturbateur. Show must go on.
Pourtant, malgré sa témérité folle, l'exhibitionniste ne tente aucune approche. Comme la plupart, il se contente d'être regardé.
Et lorsque deux exhibitionnistes se retrouvent face à face, dans des cabines d'essayage, il y a une sorte de surenchère. Libido.
J'assiste à tout cela en restant à la fois amusé et excité. Il y a une dame qui arrive. Assez imposante. Elle cherche une cabine.

Le type a le même réflexe que Clémentine. Les rideaux des cabines se referment prestement. Je sors pour retourner au caddie.
Clémentine vient me rejoindre. Elle est hyper excitée et me confie ses émotions. Nous nous dirigeons aux caisses. Il est midi.
Nous rigolons comme des bossus de cette nouvelle aventure. < T'as vu comme il était recouvert de poils ! > fait Clémentine.
Elle rajoute : < Je n'ai jamais vu un type porter la moquette de son salon partout avec lui ! >. Nous rions comme des fous. Bien.
Je roule doucement. Nous n'avons rien omis. Fromages, beurre, yaourts, crème fraîche, œufs. Nous arrivons à la maison. 13 h.

Nous rangeons nos courses. Comme souvent, Clémentine descend son pantalon et sa culotte en me faisant : < Contrôle ! >
Je passe ma main entre ses cuisses, sur son sexe pour constater à quel point il est humide. Là, il bave un peu. Envie de goûter.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le bouillon pour les moules. Les haricots verts rissolés.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons longuement à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons au salon.
Clémentine, sans dire un mot, pose l'épais coussin au sol, enlève ses jeans et sa culotte. Elle se vautre dans le canapé. Miam.

Je me régale du croupion trempé de Clémentine. Quoi de plus délicieux que le jus d'une fille excitée ? C'est absolument divin.
Il faut rester vigilant. Pas question de l'emmener à l'orgasme. Elle veut rester excitée jusqu'à ce soir. Le haras, Juliette. 19 h.
Nous restons ainsi un long moment. Je me fais sucer. Je broute. Je me fais sucer à nouveau, je me bouffe de la chatte. Délice.
Il est 16 h. Nous passons dans l'atelier. Il y fait un peu plus frais. Tout est en ordre. Nous pourrons y travailler dès lundi. Joie.
Clémentine fait un peu d'ordre dans ses notes, classe quelques documents prioritaires. Je commence un dessin préparatoire.

Il est rapidement 18 h45. Nous montons nous changer. Clémentine porte une jupe kilt à carreaux rouges, chemisier et pull fin.
Porte jarretelle, bas noirs, bottes noires à talons hauts. < Ça fait longtemps que je n'étais pas en pute ! > me fait elle. Rires.
Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir, chemise blanche, sous un pull noir, col en "V". Nous restons élégants.
Nous mettons nos manteaux, nos chapeaux de feutre noir, nos écharpes. Nous voilà en route. Trois petits kilomètres. 19 h 15.
Nous arrivons au haras dont la cour est déserte. Il y a de la lumière dans notre écurie préférée. Nous traversons la cour. Vite.

Eveline, la palefrenière est entrain de nourrir des chevaux qui nous regardent entrer avec intérêt. Nous en caressons certains.
Nous saluons Eveline qui nous fait un grand sourire. C'est son second mois ici. Elle s'y plaît. La patronne est sympa. Ambiance.
Nous bavardons un peu. Eveline est une jeune fille de taille moyenne, mince, athlétique et débordante d'énergie. Très sympa.
Ses longs cheveux auburn qui pendent de sous son bonnet de laine. Voilà Juliette. Tenue d'écuyère sous son chaud manteau.
Elle est toute heureuse de nous voir. Nous avons tous les trois la même impression de nous retrouver en famille. C'est curieux.

Nous laissons Eveline pour suivre Juliette. Dans son appartement il fait bien chaud. Nous nous débarrassons de nos manteaux.
J'offre son cadeau ramené d'Ecosse à Juliette. Elle le déballe. < Comme c'est gentil ! C'est magnifique ! > nous dit elle. Super.
Elle feuillette le gros album de photographies en noir et blanc. C'est légendé en Anglais. Et Juliette maîtrise bien l'Anglais écrit.
Nous passons à table. Un feuilleté de saumon accompagné de petits légumes de saison. Brocolis, petits pois. C'est un délice.
Nous racontons notre séjour à Edimbourg sans trop parler de nos frasques sexuelles. Juliette nous parle des deux réveillons.

Le réveillon de Noël avec sa mère et sa sœur. Le réveillon de Nouvel An ici, dans la salle du nouveau bâtiment. Le personnel.
Les Walter, Eveline, Kim Son, Pauline et son copain, Gérard et Léon et quelques amis propriétaires de chevaux. Bavardages.
Juliette nous invite à tirer les Rois, dimanche soir, ici aux écuries. Il y aura les Walter, Gérard, Kim Son, Eveline. La galette.
< On va tirer les Rois, mais on peut aussi tirer la Reine ! > dit Juliette en me faisant un clin d'œil. Clémentine me fait du pied.
Je sors ma bite. Je me lève, je bande mou, je l'agite devant Juliette en disant : < Voilà la fève pour toute bonne galette ! >

Nous rions de bon cœur. Juliette me fait : < C'est beaucoup mieux, une fève qui se mange. On ne risque pas un accident ! >
Nous passons la soirée à beaucoup rire. A présent, Juliette nous confie quelques petits secrets comme à son habitude. Rires.
Elle tente d'emmener Kim Son à se dévoiler un peu. Rien à faire. Le garçon pense d'abord à son travail. Un garçon sérieux.
Il est 22 h30 lorsque nous prenons congé. Juliette nous raccompagne dans le froid. Nous bavardons encore un peu en riant.
Nous sommes de retour pour 23 h. Au lit, un "69" de chauffe. Petite baise. Un cunnilingus, une fellation. Orgasmes et dodo.

Bon retour et bonne réadaptation à la vie quotidienne pour toutes les coquines exhibitionnistes, voyeuses et vicelardes…

Julien - (Qui sait déjà que ce Week-End sera celui du stupre et de la luxure. Comment en serait-il autrement ?) -

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#663 Oncle-Julien

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Posté 06-01-2019 - 10:08

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Enfin à nouveau réunis tous les trois

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un léger froissement des draps. Il y a comme un imperceptible mouvement du matelas.
Même si je fais semblant de dormir, le changement de ma respiration alerte immédiatement Clémentine qui cesse sa branlette.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle en se serrant fort contre moi. Je lui dis < Bonjour adorable masturbatrice ! >
Nous nous faisons plein de bisous. Je rajoute : < Viens, tu me racontes en mangeant ! >. Nous nous précipitons aux toilettes.
Morts de faim, vêtus de nos tenues de sport, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Préparer notre petit déjeuner.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son rêve. Il y est question de Wong, de baise, de pipe, de turpitudes.
J'apprécie la capacité dont fait preuve l'imaginaire de ma compagne. Surtout lorsqu'il est question de tourmenter son sommeil.
Nous rions de bon cœur car il y a une part de choses jamais vécues. C'est magique. Bien évidemment Clémentine est excitée.
J'aime voir son degré d'excitation monter au fur et à mesure des descriptions de son récit. Mon attitude l'excite. C'est superbe.
C'est samedi. Nos courses sont faites. La maison est propre. Ce sont encore les vacances. Nous pouvons traîner à table. Bien.

Assise sur mes genoux, terminant sa tartine de miel, Clémentine s'amuse à quelques descriptions bien salaces, très détaillées.
Je lui dis : < Et si on repoussait notre jogging à plus tard. Je te bouffe la chatte. Le jus de ta nuit et de ton rêve. Tu veux ? >
Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Clémentine se lève, m'entraîne par la main. Nous abandonnons tout sur la table.
Au salon, Clémentine retire son leggings, sa culotte, se laisse tomber dans le canapé, jambes relevées, et les cuisses écartées.
Je suis à genoux sur l'épais coussin. Je hume longuement les odeurs de sa nuit de fille. Il y a de la foutrine qui colle aux poils.

C'est un peu comme des glaires dans un mouchoir. Je renifle jusqu'à l'ivresse. Clémentine me choppe par les oreilles. Ferme.
Me voilà à lui bouffer la moule avec l'accompagnement. Béchamel, gruyère et petits grumeaux de parmesan. Festin du matin.
Les spasmes qui agitent le corps de Clémentine sont signes avant coureurs. Si je ne fais pas attention, elle va vers l'orgasme.
Il serait dommage d'aller aussi vite vers cette échéance ultime que nous aimons repousser jusqu'aux limites du possibles. Joie.
Rien n'y fait. C'est trop fort. Clémentine pousse un véritable mugissement. Son corps se contracte, se raidit, se cabre, se fige.

Clémentine me repousse doucement. La tête rejetée en arrière, elle reprend son souffle. Elle retrouve doucement ses esprits.
Elle ouvre les yeux. Elle me regarde. Elle éclate de rire. Elle se lève, m'entraîne devant le lavabo des toilettes du bas, le miroir.
Je comprends la cause de son hilarité. J'ai le bas du visage maculé de mayonnaise épaisse. Nous rigolons comme des bossus.
Clémentine prends un sachet pour en extraire un mouchoir en papier. Elle m'essuie le visage. J'ai ses goûts dans la bouche.
Le temps de remettre sa culotte, son leggings, nous sortons. Il est 10 h. Nous voilà à courir dans la fraîcheur, sous le ciel gris.

Il est 11 h. Nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous trainons pour tout en prenant notre temps.
Je sèche les cheveux à Clémentine qui vient de faire son shampoing. Je lui caresse le visage, le cou, la nuque. Elle adore ça.
Il est 11 h30. Je propose d'aller au bourg, chercher du pain, une brioche chez notre boulanger. Prétexte à sortir un peu. Joie.
Suggestion accueillit avec des applaudissements. Nous restons en jeans, chemises à carreaux. Nous enfilons pulls et anoraks.
Il y a trois petits kilomètres. Il y a plein de monde. C'est jour de marché. Nous prenons deux beaux, gros pains complets Bio.

Nous bavardons un peu avec la boulangère qui nous rappelle qu'elle fait le circuit avec sa camionnette deux fois par semaine.
Elle s'arrête entre la propriété des Bertrand et la nôtre le mardi et le jeudi, onze heures du matin. Je prends bonne note. Bien.
Nous prenons la brioche. Un "Chinois". Avec du pudding, des raisins secs, des amandes. Nous en raffolons le dimanche matin.
Il est 12 h30. Nous sommes de retour. Clémentine s'occupe de la salade verte et de son assaisonnement. Je prépare un gratin.
J'épluche les patates. J'en fais beaucoup. Ce soir, il n'y aura qu'à réchauffer. Je concocte une Béchamel en accompagnement.

Le gratin est au four. Avec une tonne de fromage. J'ai fait rissoler de fines tranches de thon que j'ai rajouté à notre Béchamel.
Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait basculer dans le canapé. < Il faut que je procède à mon contrôle ! > me fait elle.
J'ai la braguette ouverte. Clémentine adore lorsqu'il y a juste la bite qui dépasse. Malgré la boucle désagréable de la ceinture.
A genoux sur l'épais coussin, elle scrute avec attention. < Raconte moi la pipe que t'as faite Li-Yang ! > me fait Clémentine.
Je la regarde suçoter délicatement la peau de mon prépuce qu'elle tire du bout de ses lèvres pincées. Et elle y glisse la langue.

Je bande mou. J'adore voir le relief de sa langue qui fouille, passant entre mon gland et l'intérieur de mon prépuce. Magnifique.
Je lui raconte la pipe que m'a prodigué Li-Yang. J'essaie de trouver les plus exactes métaphores comme descriptions. Amusant.
J'évoque un poisson ventouse, contre la vitre d'un aquarium. Clémentine a une super bouche à pipe. Li-Yang en est pourvue.
Je lui décris les sensations. C'est très comparable à celles que j'ai tant de fois décrites lorsqu'elle veut savoir comment c'était.
Les sensations du cunnilingus resteront un éternel secret pour l'homme. Les sensations de la pipe le resteront pour la femme.

Clémentine, entre le pouce et l'index de chaque main, tire et écarte la peau de mon prépuce. On distingue le méat et le gland.
C'est plus facile pour y fourrer la langue. Nous bavardons. Clémentine tète un peu, lèche beaucoup et pose plein de questions.
Nous adorons passer du temps ainsi. C'est à la fois excitant, instructif, amusant, ludique et source de joies. C'est merveilleux.
La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Il est 13 h30. Nous mangeons rarement aussi tard. Rire.
Ce repas est délicieux. Voilà Estelle. Nous sommes tellement contents de nous revoir que nous nous levons pour nous serrer.

Estelle qui a déjà mangé, reste assise avec nous. Elle nous raconte son vendredi, son samedi matin dans l'entreprise familiale.
Ses parents qui veulent nous inviter dimanche prochain. Midi. < On retire les rois dimanche prochain et chez moi ! > dit Estelle.
Nous sommes embarrassés. Surtout moi. Les parents d'Estelle sont très loin d'imaginer la nature réelle de notre relation. Dur.
< On s'en fout, je suis majeure. Ils font parfois de curieuses insinuations. Surtout ma mère ! > nous confie Estelle. Rigolades.
Nous traînons à table. Estelle insiste pour nous aider à faire la vaisselle et à ranger la cuisine. Elle me palpe la braguette. Joie.

< Je peux voir comment va ton alter ego ! > fait Estelle en sortant mon sexe de ma braguette toujours ouverte à la maison.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle rajoute : < Oh ! Il a bonne mine. Il a déjà servi aujourd'hui ? >. Je lui caresse le visage.
Il y a du liquide séminal qui perle. Il s'écoule du prépuce encore bâillant de l'inspection de Clémentine avant le repas. Mouillé.
Estelle s'accroupit. Elle scrute et fait tourner ma queue pour l'observer de près. Sous tous les angles. < Ça coule ! > fait elle.
Je la regarde s'enfiler doucement ma queue toute molle dans la bouche. Clémentine s'approche pour se serrer fort contre moi.

Clémentine se penche pour bien regarder. Elle dit : < Les retrouvailles, c'est toujours émouvant ! >. Nous rions de bon cœur.
Je force Estelle à se redresser. Je la tiens fermement par ses cheveux noués en longue natte. Ils ont perdu de leur blondeur.
< Encore deux shampoings et je suis à nouveau brune ! > fait Estelle. Il est 14 h30. Je propose de faire une galette des rois.
Nous avons de la pâte feuilleté dans le haut du réfrigérateur. pourquoi ne pas nous en servir. Suggestion accueillit avec joie.
Il faut laisser la pâte revenir à température ambiante. Estelle s'occupe de la décoration. Clémentine de la frangipane. Super.

Contrairement à la cuisine, il est impossible d'improviser en pâtisserie. Les recettes doivent êtres suivies. Et scrupuleusement.
Voilà donc le vieux livre de recettes ouvert à la page "Galette des Rois", posé sur la table. Une occupation ludique. Amusante.
Nous n'arrêtons pas de nous toucher. Nous avons tous les trois nos pantalons ouverts. Il faut tout le temps les maintenir. Rire.
C'est génial. Peut-être pas trop pour l'hygiène. Nous sommes des gens propres et le tout passera au four. Haute température.
Je découvre avec quel soin maniaque Estelle réalise un bel arbre de vie avec le reliquat de pâte qu'elle a malaxé longuement.

Sur la photo, le lecteur pourra apprécier la passion talentueuse d'Estelle pour les réalisations artistiques toutes personnelles.
Pourtant, comme un vrai petit salopiot, je passe souvent ma main entre ses fesses pour tenter d'accéder jusqu'à sa chagatte.
Impossible. Jeans trop serrés. Et je pourrais facilement me démettre le poignet. Clémentine me tient la queue. Je bande mou.
Clémentine a suivi la recette avec une précision diabolique. La frangipane sent bon et donne envie de la manger. Il faut éviter.
On goûte. Je dis : < Miam ! De la frangipane au goût de Clémentine ! Miam ! De la frangipane au goût d'Estelle ! >. Rigolade.

Clémentine dépose délicatement le fin couvercle de pâte. J'y étale une fine couche de confiture de myrtille. C'est très beau.
Estelle y organise le décors que l'on voit sur la photo. Elle est incroyablement agile de ses mains. Extraordinairement habile.
Estelle met au four. 45 minutes de cuisson. Il est 15 h45. Nous sommes fiers. Nous regardons le four. Le début de la cuisson.
< Merdre ! > s'écrie Clémentine. Nous nous regardons en éclatant de rire. Nous avons totalement oublié d'y mettre la fève !
< Les cons ! > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Nous allons dans l'atelier. Les filles ont à préparer leurs affaires.

Estelle et Clémentine sont assises à la table, devant l'ordinateur. Elles préparent la rentrée, lundi. Le second trimestre. Sérieux.
Je continue le dessin préparatoire de ma douzième toile. Pour moi aussi, les choses sérieuses commencent dès lundi. C'est bien.
Je n'ai jamais commencé l'année avec un tel stock de tableaux déjà prêts. Cette année j'aurais mes 25 toiles dès le début mai.
Cette simple idée m'envahit d'un profond sentiment de satisfaction. La sonnerie du four. Nous nous précipitons pour aller voir.
Estelle sort la galette du four. Elle est tout simplement superbe. Nous prenons des photos. Nous nous congratulons. Félicitons.

< La fève est là ! > dit Estelle en s'emparant de ma bite qui suinte de foutre épais. Il y a des taches sur le bas de la braguette.
Nous retournons à l'atelier. Il est 19 h lorsque nous mettons un point final à nos préparatifs. Demain, nous pourrons êtres cool.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Estelle réchauffe le gratin. Clémentine s'occupe de la salade, assaisonnement.
Je pane trois filets de saule que je fais cuire dans la poêle. Nous admirons la galette posée sur le buffet. Et une pure merveille.
Il est 20 h lorsque nous prenons place à table. Nous mangeons de bon appétit. Nous évoquons notre séjour écossais, les fêtes.

Nous traînons à table une grande partie de la soirée. Nous faisons mille projets pour nos prochaines vacances. Bientôt Pâques.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 21 h30. Nous passons au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Fatigués.
Je suis assis entre les filles. Estelle joue avec ma queue qu'elle suçote parfois. Clémentine nous raconte son rêve érotique. Joie.
Totalement épuisés, nous décidons de monter. < On se termine au lit ! > fait Clémentine. Je bouffe un peu les deux chattes.
Estelle après un orgasme fou s'endort la première. J'en offre un second à Clémentine. Elle suce un peu. Je propose un dodo.

Bonne galette des rois à toutes les coquines qui aiment pâtisser en se faisant tripoter et en tripotant. N'oubliez pas la fève…

Julien - (Qui, lorsqu'il se fait sucer par Clémentine, lui chuchote les pipes à venir. Au haras. Gérard, Pierre et Cie) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#664 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 07-01-2019 - 10:59

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La galette des Rois au haras

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par l'indicible douceur d'une fellation. Des bisous sur mon visage. Le cou.
Je n'ouvre pas les yeux. Et c'est Clémentine que je serre contre moi. Je caresse délicatement la tête d'Estelle sous les draps.
Nous restons ainsi quelques instants. Je force Estelle à poser sa tête contre mon épaule. Je suis entre les deux filles. Bisous.
Estelle se lève pour se précipiter aux toilettes. < Je vais préparer le petit déjeuner ! > rajoute t-elle dans son pyjama de soie.
Clémentine me chuchote plein de douceurs. C'est à notre tour de filer aux toilettes avant de descendre rejoindre Estelle. Faim.

A la cuisine règne déjà l'odeur de pain grillé, de café et de brioche. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner.
< C'est comment la pipe du matin ? > me fait elle, espiègle et mutine. Je dis : < L'érection est naturelle, et c'est pas pareil ! >
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine répond : < Erection du matin, c'est bien. Erection du soir, c'est bonnard ! >. Vrai.
Je rajoute : < Erection la journée, permet de sucer ! >. Nous rigolons comme des bossus. Nous sommes si bien tous les trois.
N'importe quoi nous ferait rigoler tellement nous apprécions une nouvelle journée à faire les quatre cent coups ensemble. Joie.

Nous mangeons de bon appétit. C'est dimanche. Pas de gymnastique, pas de ménage car tout est encore propre et très clean.
Nous traînons à table tout en bavardant. Estelle nous rappelle que nous sommes invités dimanche prochain à manger chez elle.
Je fais part de mon appréhension. Le papa d'Estelle est plus jeune que moi de quatre ans. De quoi me mettre dans l'inconfort.
< Au bout de presque deux ans, mes parents veulent en savoir un peu plus sur ce Julien ! > m'explique Estelle bien malicieuse.
Elle rajoute : < Depuis le temps ! Mais ne t'inquiète pas ils sont hypers cool et tu es le compagnon de Clémentine. Référence ! >

Dehors, le ciel est gris. Il règne un froid sec et glaçant. Le thermomètre extérieur indique moins 3°. Il est déjà 9 h30 du matin.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous habiller. Jeans, chemises à carreaux. Pareils.
Nous faisons la chambre, le lit. Nous faisons les clowns devant le miroir de l'armoire en prenant la pose. C'est tellement rigolo.
Je suis entre les deux filles. Nous avons tous les trois les braguettes ouvertes que nous écartons avec les doigts. Et largement.
< Tu la sors ? > me fait Estelle. Me voilà avec la bite à l'air. Elle pend. Toute molle. Les filles ont la tête posée sur mes épaules.

Elles s'accroupissent en même temps pour singer les filles des photos pornos. Estelle me propose de prendre quelques photos.
Elle me tend son téléphone. < Promis, juré, personne ne les verra jamais ! > fait elle. Nous savons pouvoir nous faire confiance.
Comme nous figurons sur les photos, c'est la garantie absolue qu'elles resteront secrètes, et à tout jamais. Nous redescendons. .
Nous passons au salon. Nous allumons l'ordinateur. Nous avons le message de Julie. Elle passe manger demain soir à 19 h30.
Le message de Lennie qui nous raconte la grisaille au-dessus d'Amsterdam. Nous répondons en joignant quelques selfies. Rire.

Je laisse les filles surfer sur le site universitaire. Je vais à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé. Je prépare la potée.
Clémentine vient me rejoindre la première. Elle s'occupe de la salade. Une belle scarole. J'épluche les patates, carottes, navet.
Nous nous faisons des bises. Nous nous chuchotons des douceurs. Au salon, nous savons notre "petit animal de compagnie".
Petit animal de compagnie qui vient nous rejoindre. Estelle s'occupe des pavés de saumon en papillotes. Le rituel du dimanche.
Nous avons nos tabliers. Souvent Estelle passe sa main sous le mien en disant : < Je contrôle ! Défense de la ranger ! >. Rire.

Il est midi trente lorsque nous nous mettons à table. Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons un très vague programme.
Clémentine suggère une bonne petite randonnée cet après-midi. La météo s'y prête idéalement. Sol sec. Le temps froid et sec.
Suggestion applaudie à l'unanimité. Nous traînons à table. Les filles évoquent la rentrée de demain. Le second trimestre. Bien.
Il y aura un important travail de recherches personnelles. Elles sont à se réjouir. Même si ce second trimestre s'avère plus dur.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il reste de la potée pour ce soir. Avec de la salade et une omelette, ce sera parfait. Bon.

Je prépare notre petit sac à dos. Barres de céréales, pommes, eau et la minuscule paire de jumelles. Nos grosses godasses.
Nos pulls, nos anoraks, nos bonnets et nos gants. Nous voilà équipés. Il est 14 h lorsque nous descendons le chemin. Froid.
Nous marchons d'un bon pas. Et comme pour le jogging, c'est Estelle qui donne le rythme. Les filles parlent de leurs études.
Ce qui n'empêche pas Estelle de me passer la main entre les cuisses, et souvent par derrière. Ma petite tripoteuse préférée.
Parfois, lorsque nous nous arrêtons pour prendre une photo, regarder quelque chose, c'est moi qui la touche. Vulgairement.

Malgré le froid plutôt piquant, je me retrouve assez souvent avec le sexe dans une main bien chaude. Clémentine ou Estelle.
Nous faisons la grande boucle. Presque trois heures de marche. C'est très agréable. Il fait nuit lorsque nous rentrons. 17 h 30.
C'était tellement bien. Nous prenons un thé au jasmin, vautrés dans le canapé. Je suis entre les deux filles qui parlent études.
Estelle joue avec ma queue. Elle finit par me faire bander comme un salaud. Elle me la tord dans tous les sens en bavardant.
Elle suçote parfois. Clémentine, sa tête sur mon épaule, observe les séquences de pompages. Cette vision l'excite tellement .

Je force Estelle a cesser. Nous décidons de rester vêtus comme ça, jeans, chemises à carreaux. Pas de chichis ni de manières.
Je récupère la galette que nous nous avons fait hier. Clémentine propose de ne pas préciser qu'il n'y a pas de fève à l'intérieur.
< Comme ça, ils s'imagineront l'avoir avalé ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Nous voilà en voiture. Trois petits kilomètres.
Nous arrivons au haras et il est 19 h10. Il y a quelques voitures garées dans la cour. Nous entrons dans le nouveau bâtiment.
C'est dans la petite salle au fond, que ça se passe. Nous entendons les rires et le bruit des conversations. Nous entrons. Super.

Tout le monde a fait comme nous. Tout le monde est resté en tenue relax. Juliette est toute contente de nous voir. C'est bien.
Nous serrons la main aux présents. Il y a Gérard, Pauline la secrétaire, son copain, Madame Walter mais pas son mari malade.
Eveline et Kim Son, les deux palefreniers. Un couple que nous avons déjà vu. Des propriétaires de chevaux. C'est très sympa.
Madame Walter a ramené une galette qu'elle a préparé. Juliette a préparé la sienne. La nôtre. Trois galettes imposantes. Bien.
Nous savourons en bavardant. Rapidement Gérard se rapproche de Clémentine pour ne plus finir que de causer avec elle. Rire.

Estelle reste tout près de moi. Nous rions beaucoup avec le copain de Pauline qui a plein d'amusantes anecdotes à raconter.
Pompier bénévole au bourg voisin, ce ne sont pas les histoires qui manquent. Mr Gérard et Clémentine sont sortis de la salle.
C'est Estelle qui me le fait remarquer. < Tu sais ce qu'ils sont allés faire ! On va mâter ? > me chuchote t-elle. J'en ai l'envie.
Je dis à Juliette que nous nous absentons. < Restez donc ! Vous savez ce qu'ils font ! Et ils ne vont pas ramener un petit ! >
Nous rions bêtement. Mais moi, j'aime tant être planqué pour regarder Clémentine. Et Clémentine aime tant me savoir à voir.

< Vas-y ! Je te rejoins ! > me fait Estelle. Je quitte discrètement la salle. Je vais au fond du couloir. Raie de lumière. Porte WC.
Je sais où elle la clef du local technique. J'y entre. J'ouvre la petite armoire EDF. Par le trou, j'ai une vue parfaite. C'est super.
Gérard est debout devant l'urinoir. Clémentine, accroupie, est entrain de lui renifler la bite qu'elle observe et qu'elle tient bien.
Mon sang ne fait qu'un tour. Je sors mon Zob. Je bande déjà fort. Je regarde cet hallucinant spectacle. Nouveau à chaque fois.
Gérard a la bite la plus minuscule que je n'ai jamais vu. Il ne bande jamais. Même pas mou. Mais il ne cesse de secréter du jus.

Il lâche de tous petits jets que dirige Clémentine. Je l'entends raconter la pipe qu'elle a fait à Wong, en Ecosse. Gérard écoute.
Il pose quelques questions en caressant le visage de Clémentine qui le suce entre deux jets de pisse. Elle cesse pour raconter.
C'est doublement vicieux. Il y a ce qui se passe. Il y a ce qui se raconte. C'est génial. Je me branle doucement. C'est sublime.
Un léger bruit. C'est Estelle qui me rejoint. Je la laisse regarder. Elle écoute. < Quelle salope ! > me chuchote t-elle. Silence.
Quand c'est à mon tour de regarder, Estelle me branle doucement en attendant de pouvoir mâter à nouveau. C'est amusant.

Clémentine a toute la bite de Gérard dans la bouche. Elle peut sucer sans faire le moindre effort. Et elle se régale. Je la mâte.
Le bonheur qui se lit sur les traits de son visage. Ses joues creusées par la succion. Elle tète avec une telle passion. Superbe.
Gérard lui caresse la tête. Comme toujours, il lui fait sa déclaration d'amour un peu ridicule. Mais ça fait partie du jeu. Sympa.
< Tu devrais te promener avec un coussin fixé autour du cou. Tu pourrais t'y mettre à genoux quand il faut ! > lui dit Gérard.
< Quel salaud ! > me chuchote Estelle. Je vois Clémentine pouffer de rire sans cesser de pomper. Et il y a du foutre qui gicle.

Parfois Gérard sort délicatement sa bite de la bouche de Clémentine pour lui dire : < Attends ! >. Il se met à pisser. Petits jets.
C'est phénoménal. Clémentine peut déglutir en gémissant pendant le jet court et précis. La bite de Gérard est toute trempée.
Clémentine a du jus qui ruisselle sur son menton, aux commissures de ses lèvres. Gérard y remet sa bite. La fellation reprend.
C'est une de ces pipes dégueulasses dont raffole Clémentine. Elle est probablement à genoux. Et je ne peux pas le distinguer.
Clémentine ouvre parfois les yeux, comme émerveillée, sans cesser de pomper. J'imagine ce qu'elle se ramasse. C'est dégueu.

Estelle a cessé de mâter pour me tailler une pipe. Elle aussi a de quoi bouffer. Avec l'excitation, je secrète du liquide séminal.
Il y a du bruit dehors. Quelqu'un va aux toilettes. C'est Juliette. Elle s'approche pour demander à Clémentine : < C'est bon ? >
Gérard la force à se redresser. Il lui arrive à l'épaule. Juliette se penche pour sucer. C'est la première fois que je la vois faire.
< Elle le fait exprès ! C'est pour toi ! Elle sait qu'on mâte par le trou ! > me chuchote Estelle. Cette évidence m'apparaît. Sûre.
Clémentine se masse les genoux. Juliette s'est accroupit. C'est son Gérard. Il vient se faire sucer deux fois par semaine. Pipe.

Clémentine quitte les toilettes. Nous la rejoignons dans le couloir. Je la félicite. Elle s'essuie la bouche avec un mouchoir blanc.
Derrière nous, Juliette et Gérard qui rappliquent : < Attendez nous ! > font ils. Nous reprenons de la galette. Il en reste encore.
Nous reprenons les bavardages. Il est 20 h30 lorsque nous prenons congé. Juliette nous raccompagne. Il fait nuit. Il fait froid.
Soudain, Clémentine se penche en avant pour vomir. < Le jus de vieux ne fait pas bon mélange avec la galette ! > fait Juliette.
Nous rentrons. Clémentine se plaint du goût acide qui brûle sa bouche. A la maison, elle se lave les dents, se rince la bouche.

Je réchauffe la potée. Estelle prépare une omelette. Clémentine prépare l'assaisonnement. La salade. Elle a pris une pomme.
Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant ce qui vient de se passer. < Je me calme quelques temps ! > dit Clémentine.
< Une semaine quoi ! > lui dit Estelle. Nous rions de bon cœur. Nous traînons à table. La vaisselle. Et nous passons au salon.
Il est 21 h30. Je laisse Estelle sucer pendant que Clémentine nous raconte sa pipe. Ce vieux vicelard de Gérard lui en a donné.
Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Au lit, j'offre un cunnilingus à Clémentine. Récompense. Dodo.

Bonne pipe dans les chiottes sur votre vieux retraité impuissant et incontinent à toutes les coquines qui en raffolent.

Julien - (Qui s'est encore offert le plus divin spectacle. Voir sa compagne sucer un autre. De surcroit un vieux dégueulasse) -

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#665 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 08-01-2019 - 10:20

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Retour dans le rassurant train-train

Hier matin, lundi, c'est le violoncelle de Rostropovitch qui nous tire de nos profonds sommeils. L'acte d'un vrai psychopathe.
< Put-Hein, t'es fou Rostro sandwich ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Il est 5 h55. Nous nous précipitons aux toilettes en riant de bon cœur. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine.
Morts de faim, nous préparons un copieux petit déjeuner que nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Pain grillé.
Clémentine me fait part de sa joie d'affronter cette rentrée, ce second trimestre. < Un peu d'action que diable ! > me fait elle.

Nous sommes déjà en tenues de gym. Nous remontons nous offrir notre heure d'entraînement. C'est un réel plaisir ce matin.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait froid et il fait humide.
Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Le jour va se lever.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15.
Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans un enthousiasme délirant.

C'est une nature morte extrêmement dense. Des bijoux qui dépassent d'un coffret de bois. Le prétexte à un travail minutieux.
Comme toujours, lorsque je me livre à ma passion corps et âme, le temps cesse d'exister. C'est quelquefois inquiétant. Peur.
Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour la tarte aux courgettes de ce soir. Je fais bouillir l'eau salée.
Je lave la salade pour midi et pour ce soir. Je fais cuire mes coquillettes. Je concocte un coulis de courgettes et d'aubergines.
J'en récupère un reliquat comme sauce avec les coquillettes. J'écoute l'éloquente érudition de Stéphane Bern. C'est agréable.

Je mange de bon appétit. Je tente d'écouter le flot inepte des informations mensongères, orientées, formatées et calibrées.
C'est au-dessus de mes forces. J'éteins la radio. La vaisselle. La pâte à pain repose dans un saladier, recouverte de son linge.
Le coulis de courgettes, d'aubergines dans lequel j'ai rajouté ail, oignons et ciboulette repose dans sa casserole. Couvercle.
Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. C'est une séance extraordinaire.
Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur la canapé, se précipite pour me faire des bises.

Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, Estelle. J'écoute intéressé.
Ce talent de Clémentine pour passer d'anecdotes amusantes à d'autres plus pertinentes. C'est passionnant. Et c'est récréatif.
Je rajoute deux bûches dans l'âtre. Nous travaillons encore. Clémentine met quelques notes au propre et allume l'ordinateur.
Il fait nuit. Le craquement du bois dans la cheminée, nos respirations, parfois un soupir. Nous adorons ces ambiances. Super.
Soudain, à l'étage, un bruit de pas. Léger. Il semble venir du lointain. C'est ainsi que nous le percevons. Nous nous regardons.

Tout cesse pour reprendre. Un peu comme si quelqu'un se livrait à une errance. < Christine ! > fait Clémentine qui me rejoint.
Nous vivons à trois, avec le fantôme de ma compagne disparue. Même si nous nous sommes fait à cette idée, il y a la trouille.
Cela ne dure pas. Parfois, c'est une porte que l'on referme. Du moins, ça y ressemble. Avec l'au delà, rien n'est jamais certain.
Tout cela ne nous empêche pas de mener nos travaux du jour à leurs termes. J'ai terminé le fond de ma nature morte. Super.
Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordi. Il lui faut entreprendre un travail de recherche et de documentation.

Il est 18 h45. < Stop ! > s'écrie Clémentine. Nous cessons nos activités avec le sentiment d'une journée bien remplie. Fameux.
Nous laissons le feu mourir. Nous quittons l'atelier. Clémentine se blottit fort contre moi. < Merci pour ces fêtes ! > me dit elle.
C'est déjà derrière nous. Nous pensons déjà à nos prochaines vacances. Le récompense d'un second trimestre d'effort, de joie.
Nous mettons nos tabliers. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. J'étale une pâte onctueuse, fine.
Je réchauffe le coulis de légumes. Je râpe du gruyère de Comté. Je coupe de petits dés de Roquefort. Méthode. Totale maîtrise.

Nous bavardons. A l'étage, les activités paranormales reprennent. Un prétexte pour nous serrer fort. C'est lointain, très diffus.
< Tu nous fout la paix ce soir, hein, Christine ! > fait Clémentine à haute voix. Nous en rions de bon cœur. Les bruits cessent.
< Tu vois, il suffit de demander ! > fait encore Clémentine. Je mets la tarte au four. Nous allons préparer la table monastère.
< Tu es mon vicieux ce soir, hein, tu veux bien. On se change les idées et Julie vient en partie pour ça ! > me dit Clémentine.
Nous étalons le chemin de table en lin écru. Nous disposons les assiettes en grès, les couverts de cuivre. Le chandelier. Super.

Seules trois bougies éclairent la grande pièce. Clémentine me fait tomber dans le canapé. Elle est à genoux sur l'épais coussin.
< Viens, je te mets en condition ! > me fait elle en ouvrant ma braguette. < Et ce soir c'est avec les couilles ! > rajoute t-elle.
Comme tout est encore mou, il est facile à Clémentine d'extraire mes organes génitaux. < Elles sont bien dodues ! > fait elle.
A genoux, les bras posés sur mes cuisses, Clémentine hume longuement les odeurs de ma journée d'homme. Ça sent très fort.
Surtout lorsqu'elle décalotte légèrement le gland. < Ça ne sentira jamais aussi fort que chez Mr Gérard ! > rajoute Clémentine.

Nous rions de bon cœur. Je lui rappelle l'évocation de Mr Gérard quand à ce coussin qu'elle devrait trimballer partout avec elle.
Nous rions de bon cœur. Je regarde Clémentine passer sa langue entre mon prépuce qu'elle écarte et mon gland. Le Parmezob.
Je lui murmure des douceurs, des cochonneries. Autant d'encouragements si elle en avait besoin. Sa langue qui fouille. Super.
Cela fait un relief. Comme un petit animal qui bougerait. < Mmhhh ! > murmure Clémentine en se régalant. Je caresse sa tête.
Je bande bien fort. La quille de bois de chêne. Je dis : < On va t'acheter des genouillères ! >. Clémentine ouvre les yeux. Pipe.

Tout en tétant elle me fixe d'un regard interrogateur. Je développe : < Au lieu d'un coussin, tu emmènes tes genouillères ! >
Elle comprend. Je propose de les garder en permanence dans le vide poche de la voiture. Elles restent toujours à disposition.
Je lui explique : < On va au haras, tu mets tes genouillères dans la voiture. Gérard capte immédiatement ! Le message ! >
< Ou Pierre ! > rajoute Clémentine qui rattrape juste à temps une coulée baveuse qui s'écoule de sa bouche lorsqu'elle parle.
Trois coups de sonnette. C'est Julie. < Reste comme ça ! > me fait Clémentine qui se lève pour aller ouvrir. Je me sens con.

Pour entretenir mon excitation, pour me donner le courage nécessaire, je me masturbe d'un mouvement régulier. Je bande.
Julie entre dans le salon. Elle a un moment de stupeur. Est-ce feint ou est-ce véritable. Mystère féminin des plus appréciable.
Julie est vêtue d'une jupe noire évasée, d'un sweat noir, des collants noirs et des bottes noires. Elle a retiré son anorak noir.
Elle reste un instant. Hésitante, perplexe, cherchant la meilleure chose à faire. Elle tend sa main, se dirigeant vers le canapé.
Je cesse ma branlette pour lui serrer la main. C'est elle qui fait bouger son index dans ma paume. Cela confirme ma pensée.

Clémentine s'assoit à mes côtés. La lueur des trois bougies baigne la grande pièce d'une lumière favorisant l'intimité. Super.
Julie est très rapidement à l'aise. Elle s'installe dans le fauteuil face à nous pour nous raconter le Week-End, galette des rois.
Il y avait du monde au restaurant samedi soir et dimanche. L'établissement est réputé et plutôt select. Nous écoutons. Joie.
Je ne cesse pas de me masturber doucement, d'un geste lent, régulier, tenant l'extrémité de mon sexe entre pouce et index.
Julie, comme hypnotisée, tout en racontant, observe avec intérêt. Je devine les efforts de concentration qu'elle doit fournir.

Nous ne faisons strictement aucune allusion à ce que je suis entrain de faire. Comme si tout cela était parfaitement naturel.
C'est à la fois cocasse, burlesque et terriblement excitant. La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'installer à la table.
J'assure le service. Je dis : < Mario et sa pizza ! >. Nous rions tous les trois de bon cœur. Je vais à la cuisine. Je bande fort.
Il faut être prudent. Avec ma turgescence fièrement dressée, il ne faudrait pas me brûler avec le four. Je fais très attention.
J'entends les filles rires au salon. Je mets un beau ruban de satin rouge autour des couilles. Elles sont encore plus dodues.

Je fais un beau nœud. J'emmène la tarte au salon. < Génial ! > ne peut s'empêcher de faire Julie qui découvre la décoration.
< Ce sont vos boules de Noël que vous nous présentez là ? > demande t-elle d'un ton espiègle et avec un air mutin. Poilade.
Je pose la tarte sur la table. Je retourne chercher le saladier. A la cuisine, je ne peux m'empêcher de me branler. C'est si bon.
Debout dans l'encadrement de la porte, les mains sur les hanches, Julie me fait : < Je peux défaire le nœud du "cadeau" ? >
Cette proposition m'enchante et m'étonne, rajoutant encore de l'excitation. Clémentine, debout derrière me fait un clin d'œil.

Nous retournons au salon. Morts de faim nous dégustons ce repas tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Cours.
A plusieurs reprises, pour bien entretenir l'ambiance tant souhaitée, je pose mes couverts pour me masturber sous la table.
Ce qui n'échappe pas une seule fois à Julie. A plusieurs reprises elle laisse tomber sa serviette. Prétexte pour se baisser. Voir.
Comme le précise souvent Clémentine, Julie est une authentique vicieuse. Elle ne vient à la maison que pour cette ambiance.
La complicité avec Clémentine permet quantité de scénarios différents. Ce qui ravie les filles qui viennent manger à la maison.

Et nous en avons un superbe spécimen assis à notre table. Clémentine que mon comportement excite rajoute dans la luxure.
Je débarrasse. Julie se lève pour venir à la cuisine. Elle ne veut pas perdre une miette de ce que je fais. La superbe voyeuse.
Je dis : < Il faut que j'aille pisser ! >. Je me dirige vers les toilettes. Julie sur mes talons. Je ne suis pas obligé de l'y inviter.
Clémentine, étonnée et amusée, nous suit. Julie est debout à ma droite. Clémentine est entre le mur et le lavabo. Elle mâte.
Julie, penchée en avant, son visage tout près de mon sexe, me regarde faire des efforts insensés pour tenter de pisser. Dur.

Je bande comme un priapique en phase terminale. Impossible de pisser. Pas la moindre goutte de pisse avec celles de foutre.
J'ai des coulures visqueuses, épaisses et gluantes qui ont maculé le tissu de mon pantalon. < Art abstrait ! > murmure Julie.
J'ai les couilles bouillantes. < Elles bougent toutes seules ! > s'écrie Julie en pointant son doigt. Je tiens mon Zob à sa base.
< Je peux ? > demande t-elle sans attendre ma réponse. Elle passe son doigt sur mes roubignoles dodues, s'agitant seules.
Clémentine se touche discrètement. Julie ne fait pas gaffe. J'éjacule. C'est comme des jets de pisse. Je les propulse au loin.

< Quel gâchis ! > fait Julie en regardant de plus près. Je lui dis : < La prochaine fois il faut prendre ton dessert ! >. Rigolade.
Il y a du foutre partout sur le réservoir de la chasse d'eau. Il en coule sur la lunette relevée. Je pisse. Julie pousse un petit cri.
J'ai éjaculé mais je n'ai rien perdu de mon excitation. Je pisse par petits jets sous le regard attentif de Julie qui s'est accroupit.
Clémentine ne cache même plus son activité masturbatoire, main glissée dans son pantalon. Julie n'y porte aucune attention.
Je dis : < On vient manger au restaurant vendredi soir. Tu es priée d'avoir de l'initiative ! >. Julie répond : < Aux chiottes ! >

Je termine de pisser. Quelle surprise. Julie qui s'empare délicatement de ma bite molle pour en secouer les dernières gouttes.
Je bande presque de suite. Elle me tient. D'une main elle soupèse mes couilles. De l'autre elle secoue ma queue. La branlette.
Je la félicite d'avoir enfin le courage d'aller au bout du truc. < Je n'avais pas les couilles ! > me dit elle. Nous éclatons de rire.
Il y a le dessert qui nous attend. Nous retournons au salon. Trois énormes coupes glacées. Je me lève souvent. Bite dressée.
Il est 22 h15. Nous raccompagnons Julie à sa voiture. Elle ne lâche plus mon sexe. C'est fantastique. Quel changement. Joie.

Avec le froid, je bande mou. Une envie de pisser. J'invite Julie à se mettre en position. Elle passe derrière moi, me tient le Zob.
Penchée en avant, dirigeant convenablement le jet vers le sol, elle guide mon sexe vers le bas. Elle se met soudain à l'agiter.
En riant elle fait : < Au feu les pompiers ! >. En effet, c'est une lance à incendie. Clémentine se touche à nouveau. Et je pisse.
Julie agite ma bite dans tous les sens. Je lui dis : < Attention de ne pas en mettre partout ! >. Elle me dit : < Je fais gaffe ! >
Nous regardons partir la voiture. < Cette petite salope ! > fait Clémentine en m'entraînant. Au lit, baise, pipe, cunni, orgasme.

Bonne soirée de vice, de stupre et de luxure à toutes les coquines qui aiment jouer avec la bite d'un mec qui pisse…

Julien - (Qui a offert un superbe cunnilingus à Clémentine en lui proposant de remettre la pipe à demain. Dodo) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#666 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 09-01-2019 - 10:47

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Estelle se dépêche de nous rejoindre

Hier matin, mardi, c'est la harpe de Lily Laskine qui nous tire de nos profonds sommeils. Avec une certaine délicatesse. Douce.
< Sympa Lily, mais pas à cette heure ! > fait Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Quelques rapides papouilles. Il est 5 h55. Nous nous précipitons aux toilettes, rituel pisseux, nous mettons nos tenues de gym.
Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer un copieux petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit. La faim.
Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos, jogging sur tapis roulant. Intensité maximale.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint chaudement vêtue. Froid et humidité.
Un bisou. Un coucou. Elle revient pour midi. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Le jour se lève.
Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Et il est 8 h15.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans l'absolue sérénité. C'est super.
Je commence aujourd'hui les premiers détails de ma nature morte au collier de perles. Une variante d'un tableau déjà réalisé.

Il faut me voir tomber à genoux, pousser des cris surréalistes à chaque coup de pinceau plus sublime que le précédent. Plaisir.
Je me livre à ma passion corps et âme. Je ne vois plus le temps passer. Il est donc rapidement midi. Mon horloge biologique.
Je vais à la cuisine. Je commence par faire bouillir l'eau du pilpil avant de couper les poireaux et de les laver. Une Béchamel.
Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle s'occupe de la salade. Je fais une pâte à pain.
Ce sera pour ce soir. Le rituel de la Flamiche Picarde, cette tarte aux poireaux dont nous sommes friands. Et tout va très vite.

Tout en préparant, Clémentine me raconte sa matinée de cours. La pâte est recouverte d'un linge dans son saladier au chaud.
Je récupère un peu de Béchamel contenant le poireaux comme sauce pour accompagner le pilpil. Et deux filets de saule panés.
Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Clémentine évoque les différences de rythme pour ce nouveau trimestre.
Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine expose programme, stratégie.
C'est passionnant. J'écoute toujours avec beaucoup d'intérêt. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h. Dehors il pleut.

Nous allons dans l'atelier. Assise à la table de travail, devant l'ordinateur, un peu à contre cœur, Clémentine se met à son taf.
Je peins dans l'immense sérénité du peintre remportant victoire sur victoire, de quart d'heure en quart d'heure. Phénoménal.
Le crépitement de l'âtre, le craquement du bois dans la cheminée, les respirations qui suivent nos apnées sont les seuls bruits.
Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Voir ce qu'il fait. Lui faire des bisous. Lui chuchoter des douceurs, des cochonneries.
A l'étage commencent de curieux bruits. Toujours diffus, lointains et légers. Cela cesse pour recommencer de nombreuses fois.

A 17 h, sur la petite plaque électrique sur l'étagère, je prépare un thé au jasmin. Deux petits gâteaux secs. C'est la collation.
Ce sont des rituels immuables que j'applique à deux ou seul. Pour un Ecossais, le thé de 17 h c'est un cérémonial obligatoire.
Il fait nuit. Nous travaillons à la lumière artificielle. Deux lampes à halogène. Clémentine est contente. Elle prend de l'avance.
Procédant par logique, avec réflexion, Clémentine anticipe. Ce qui lui permet d'affronter ce second trimestre avec la sérénité.
18 h15. Du bruit. Voilà Estelle. Elle se précipite pour me faire plein de bisous. < Raconte tes cochonneries de hier ! > dit elle.

Estelle fait bien évidemment allusion à la visite de Julie hier soir, de mon comportement de vicieux. Clémentine à déjà raconté.
Estelle, assise aux côtés de Clémentine, échange avec elle les conclusions de son travail de l'après-midi. Son travail personnel.
J'écoute en peignant. A l'étage, il y a soudain un bruit de pas. Léger, semblant venir de nulle part. < The ghost ! > fait Estelle.
< Voilà Christine qui vient nous faire un coucou ! > rajoute Clémentine. Il est 19 h. La faim commence à se faire sentir. Stop.
Nous rangeons nos affaires. Nous laissons le feu s'éteindre dans la cheminée. Nous allons à la cuisine. En haut c'est le silence.

Clémentine m'entraîne aux toilettes. Nous faisons toujours pipi ensemble. C'est devenu une véritable tradition de notre couple.
Cela amuse toujours considérablement Estelle qui y va après nous. Elle nous rejoint à la cuisine. Elle étale une pâte onctueuse.
Je réchauffe la Béchamel contenant le poireau. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Méthodes, efficacités.
Les filles évoquent les cours. Je râpe du gruyère de Comté. Je le rajoute dans la Béchamel. Je prépare un mélange crème œuf.
Estelle verse la garniture sur la pâte étalée dans le grand moule. Elle y dépose le fin couvercle de pâte. Bien souder les bords.

< On fait des cochonneries après la bouffe ? Tu reproduis ce que tu as bricolé hier soir avec Julie ! Salaud ! > me fait Estelle.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine lui répond : < Tu ne vas pas supporter, c'était trop vicelard et t'es trop jeune ! >
Je badigeonne le mélange œuf et crème fraîche sur le couvercle de pâte. Quelques graines de sésame grillé. Le tout au four.
Nous passons au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Je suis assis entre Clémentine et Estelle. La braguette ouverte.
Estelle, tout en me posant des questions sur mon attitude hier soir avec Julie, fourre sa main dans mon pantalon. C'est doux.

Je lui confie que tout ce qui se passe lors des visites de Julie, s'est déjà passé avec Elle au début des siennes. Même chose.
< T'es aussi vicelard ? > me demande Estelle. < Davantage, ce n'est tout simplement pas possible ! > lui répond Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus. Je bande mou. Ce qui permet à Estelle d'extraire ma bite et mes couilles avec facilité. Bien.
Je lui raconte le coup du ruban de satin rouge délicatement noué autour de mes couilles pour servir le repas. Du plus bel effet.
Je promets de lui montrer ce soir. < Je t'accompagne aux chiottes tout comme Julie ! > me fait encore Estelle, tordant le Zob.

Par association d'idée, nous en venons à évoquer les tatouages, les piercings intimes. Les grands fantasmes à Clémentine.
< Je voudrais me faire mettre un bijoux juste au-dessus du clito, mais j'ai la trouille et il faut faire un trou ! > explique t-elle.
Elle rajoute : < C'est surtout pour montrer ma chatte et mon clitoris au mec qui ferait l'opération ! Une exhibe de qualité ! >
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle précise : < Je comprends mieux. Je me disais bien ! Moi, je n'aurai pas le courage ! >.
Clémentine s'empresse de rajouter : < C'est un fantasme. Je ne le ferai jamais, par contre je vais retenter les pinces à sexe ! >

Clémentine explique à Estelle le principe très simple des pinces fixées aux lèvres du sexe et auxquelles on suspend des poids.
Nous avons déjà tenté. C'est sympa même si ça n'entre pas vraiment dans le cadre de nos fantasmes. Estelle est intéressée.
Elle écoute. Clémentine développe : < Tu fais tes courses en été et tu as des chaînettes qui pendent de ta chatte ! Discret ! >
Nous n'avons pas encore osé franchir ce cap. Ce n'est pas notre truc. Et il y a le risque de se blesser dans la précipitation ! >
< Quand on le fera, on t'emmène avec nous ! > promet Clémentine à Estelle qui écoute avec beaucoup d'intérêt. Et excitée.

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle sort la tarte du four. Clémentine remue la salade. C'est prêt.
Je prends un des rubans dans la petite corbeille en osier sur le frigo. Je le fixe autour de mes couilles. Les filles me regardent.
< Emballage cadeau ! Comme c'est mignon ! > fait Estelle en s'accroupissant pour regarder de plus près mes couilles nouées.
< Oh ! C'est le père dodu ! > dit Estelle en cherchant son téléphone pour faire des selfies de son visage à côté de mes couilles.
Nous rions de bon cœur. Clémentine lui propose de prendre quelques clichés plus "artistiques". Estelle pose avec espièglerie.

Nous mangeons de bon appétit. Je me lève à plusieurs reprises pour montrer mes couilles, superbement décorées de satin.
Le nœud est très bien fait car Clémentine s'en est chargée. < Le nœud te fait de grosses couilles ! > fait Estelle en rigolant.
Elle rajoute : < Mais rien de comparable avec les grosses couilles de monsieur Gérard le vicelard. Ce type bat les records ! >
Nous rigolons comme des bossus. < Après, je te les vide aux chiottes ! > me fait Estelle en débarrassant la table. Vaisselle.
Nous rangeons la cuisine. Estelle m'entraîne aux WC en me tirant par le Zob. < Tu fais des photos ? > fait elle à Clémentine.

Clémentine file au salon. Elle nous rejoint aux WC avec un coussin et le téléphone d'Estelle. < Tu penses à tout ! > dit elle.
A genoux sur le coussin, à côté de la cuvette des toilettes, Estelle se fait tirer le portrait par Clémentine. Et de belles photos.
Ma bite contre son visage d'ange. Les dents enserrant le ruban de satin. Ou carrément avec mon sexe dans la bouche. Super.
< Je fais un montage pour samedi soir ! On se les mâte ! > fait Estelle avant de se mettre à me sucer comme une affamée.
Clémentine fait des photos. Elle propose de filmer. Avec le téléphone, l'image sera moins précise qu'avec la caméra. Tant pis.

Je tiens Estelle sous le menton, ou par la nuque. Je lui frotte la bite sur la gueule. Tout ça pour les besoins du film. Superbe.
Estelle, ravie, se laisse diriger avec ce plaisir si évident d'interpréter l'actrice porno. Son fantasme fou depuis très longtemps.
Je lui éjacule sur le visage. Elle est couverte de jute gluante, épaisse et visqueuse. Mon sperme est abondant et très épais.
Clémentine filme le tout avec sa méticulosité habituelle. Je me détourne pour pisser. Estelle met son visage tout près du jet.
Fixant l'objectif, l'air innocent, me tenant par la cuisse, Estelle attend la fin du jet pour se remettre à sucer. Goulument. Joie.

Je force Estelle à cesser. Il est déjà 22 h15. Je dis : < Demain, il y a école ! >. Nous rions de bon cœur. Je prend du papier.
Je lui essuie le visage. < J'aime quand tu me torches la gueule ! > me fait Estelle. < Je filme toujours ! > rajoute Clémentine.
Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Il pleut. La séparation est difficile. Elle se réjouie pour faire le montage. Film.
Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons à toute vitesse.
Au lit, elle se masturbe tout en me suçant. Je lui fais cesser pour lui brouter le minou. Elle jouie en hurlant de bonheur. Dodo.

Bonne soirée aux chiottes à vous faire filmer entrain de faire des saloperies avec une bite à toutes les coquines qui aiment…

Julien - (Qui se réjouit pour découvrir ce nouveau montage d'un film totalement improvisé. Ce sera samedi soir) -

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#667 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 10-01-2019 - 09:50

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Une autre soirée galette des rois chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le piano de Roger Muraro qui nous tire de nos sommeils. Interprétant un prélude de Bach. Délicat.
< Ah non Roger, ça va pas le faire ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
< Tu n'aurais pas comme un poids sur l'estomac ? > me fait elle avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Pissous.
Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre copieux petit déjeuner. Nous sommes déjà en tenues de gym.
Nous mangeons de bon appétit. Il est 6 h05. Le thermomètre extérieur indique 2°. Les quelques flocons ne tiennent pas au sol.

Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement avec une intensité maximale. La douche. Je descends. Anorak.
Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il pleut. Un dernier bisou, un dernier cou. Il est 7 h45.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit. Je fais notre vaisselle. Rapide.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis fébrile et pressé.
Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie démente. Les détails de ma nature morte.

Livré ainsi, corps et âme à ma passion, me voilà hors du temps, hors du monde qui m'entoure. Une merveilleuse séance. Joie.
Il est rapidement midi. La pâte feuilletée à décongelé. C'est la galette des rois que je me réjouie de concocter. Pour la soirée.
Nous sommes invités pour 19 h30 chez Juliette. Cette fois nous tirons les rois à trois. Je ne dois pas oublier la fève. J'y pense.
Je prépare une salade de tomate. Je fais bouillir l'eau du riz. Je pane un filet de lieu noir. Je mange de bon appétit. C'est bon.
J'essaie de me coltiner les informations mensongères et calibrées. Mais c'est au-dessus de mes forces. J'éteins la radio. Zut.

Pour la galette de ce soir, je remplace la frangipane par de la compote de pomme. J'épluche les pommes. Je les fais cuire. Eau.
Je n'oublie pas de mette la fève. Un petit cheval de porcelaine qui a déjà servi de multiple fois. Et depuis au moins 25 années.
Je le récupère à chaque fois. Je préviens. Je mets la galette au four. Cuisson à 350°, thermostat sur 7. Quarante cinq minutes.
Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je peins les cuivres et le bleu de ce vase.
Ma nature morte au collier de perles prend de l'allure. Elle sera terminée vendredi à midi, au plus tard. C'est le timing parfait.

La sonnerie du four. Je vais à la cuisine. Je sors la galette du four. Une réussite qui parfume toute la cuisine. Elle est superbe.
Les petits croisillons de pâte sur le dessus participent de l'enchantement décoratif de cette galette qui invite à sa dégustation.
Je la pose en évidence, sur la table, au milieu de la cuisine. Je retourne travailler, doublement serein. La galette, mon tableau.
Du bruit. Il est 16 h20. Voilà Clémentine. Elle entre dans l'atelier, jette son sac sur le canapé et se précipite pour me rejoindre.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, Gauvain qui drague Estelle.

Assise à la table de travail, devant l'ordinateur, entourée de ses notes, Clémentine est toutefois rapidement dans ses travaux.
Le crépitement du feu. Le craquement du bois et les bruits étranges qui commencent à se faire entendre à l'étage. Le fantôme.
Tout en restant concentrés sur nos labeurs respectifs, nous écoutons les activités paranormales qui redoublent. Premier étage.
Nous entendons bien la même chose. Des bruits de pas qui vont et qui viennent. Furtifs, légers. Cela cesse, cela recommence.
Clémentine qui a vu la galette des rois sur la table de la cuisine en rentrant est impatiente d'y goûter. Moi aussi. Si appétissante.

Il est 18 h30. Nous terminons. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine range ses documents. J'allume une bougie.
Nous restons assis en tailleur sur le tapis à admirer le feu dans la cheminée. Nous bavardons. Nous évoquons nos aventures.
Les ombres dansantes dans la grande pièce, encore sublimées par l'obscurité sont favorables aux histoires de revenants. Bien.
Pourtant, au-dessus de nos têtes, tous les bruits ont cessé. < Christine est repartie ! > fait Clémentine. Tout est redevenu calme.
Clémentine s'est allongée au sol, sa tête sur ma cuisse, sa main dans ma braguette. Je lui caresse la tête. Douceur. Tendresse.

Il est 19 h. Nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Dehors il pleut sans arrêt. Il fait froid et humide. Désagréable.
Clémentine porte une de ses jupes évasée au-dessus du genoux. Noire. Ses bas noirs fixés haut par son porte jarretelle noir.
Un chemisier blanc sous un pull noir. Ses bottes noires à talons hauts. Elle est splendide. Rayonnante. Ses cheveux en liberté.
Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir. Chemise blanche déboutonnée sous un pull noir, col en "V". Superbe.
Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine s'accroupit, me tient par la jambe, pose sa tête sur ma cuisse. Hyper sexy.

Ses cuisses largement écartées elle me dit : < Il y aura peut-être de quoi m'exhiber un peu aux écuries ! Méchante envie ! >
Je lui propose d'y aller. De mettre à profit la petite demi heure. Il y a peut-être une opportunité. Nous dévalons l'escalier. Joie.
Nous mettons les manteaux, écharpes, les chapeaux feutre noirs. Le parapluie géant. Je roule doucement. 3 petits kilomètres.
Il y a encore des voitures garées dans la cour. Il est 19 h30. Il y a de la lumière dans les bâtiments. L'activité y semble vive.
Nous entrons dans notre écurie préférée. Kim Son est entrain de nourrir les chevaux. Le charriot élévateur. La meule de foin.

Le jeune garçon ne nous voit pas. Il est tout occupé à sa tâche. Clémentine me propose de rester en retrait. Je me dissimule.
Là, entre le coin de l'allée centrale et la porte d'entrée, je regarde Clémentine marcher doucement en caressant des chevaux.
Seuls leurs têtes dépassent du portillon supérieur de leur box. Clémentine s'accroupit. Elle fouille dans son sac à main. Bien.
Là-bas, Kim Son sort d'un des box. Il voit cette magnifique jeune fille, d'une élégance folle et dans cette position suggestive.
Il marque un moment d'arrêt. Ce n'est pas la première fois qu'il assiste au show de Clémentine. Il me sait sans doute pas loin.

Lui aussi doit avoir compris le fonctionnement de nos jeux. Clémentine me tourne le dos. Elle relève la tête et reste accroupit.
Elle salue le palefrenier d'un geste de la main en agitant son téléphone. Le prétexte de quelques photos. Kim Son se rapproche.
Il retire son gant pour serrer la main de Clémentine qui reste ostensiblement dans cette position. C'est hyper vicieux. Vraiment.
Elle ne porte pas de culotte. Sa dense touffe noire est-elle visible entre ses cuisses aussi largement écartées ? Certainement.
Kim Son, jeune homme de 25 ans, Vietnamien, aux trait fins, est un beau garçon. La victime potentielle idéale pour Clémentine.

De ma planque, je ne perçois pas la nature des propos qui s'échangent. Les protagonistes chuchotent plutôt qu'ils ne parlent.
Je bande. J'ai assisté à ces scènes tant de fois. Pourtant c'est à chaque fois intense, excitant, nouveau et vraiment prodigieux.
Un bruit de pas derrière moi. Juliette entre dans les écuries. Elle me voit. Elle comprend que je suis entrain de mâter. Sourire.
Elle se penche à côté de moi pour observer. Juliette est revêtue d'un ciré ruisselant d'eau. Je ne vois que ses bottes luisantes.
Nous restons tous deux silencieux dans cette étonnante complicité qui s'est construite au fil du temps. Il y a de quoi regarder.

Kim Son reste d'un calme olympien. Pas un seul geste dans son attitude pour trahir une quelconque confusion, ou un tourment.
< Je n'arrive pas le cerner, côté sexe ! > me chuchote Juliette avant de rajouter : < Et pourtant je lui tends quelques pièges ! >
Clémentine se redresse. Kim Son a du travail. Clémentine le regarde monter sur le charriot élévateur. Un dernier coucou, fini !
Elle vient me rejoindre. Elle me découvre avec Juliette. < Superbe ! > me fait elle en saisissant ma main. Nous suivons Juliette.
Je récupère le Tupperware contenant la galette. Clémentine nous abrite tous les trois sous l'immense parapluie. Nous montons.

Juliette retire son ciré noir. Nous retirons nos manteaux. Juliette est vêtue d'une jupe plissée, bas noirs, pull de coton fin, noir.
Des bottes noires à talons hauts, comme Clémentine. Il y a l'odeur des tartelettes aux crevettes, au crabe. Ça ouvre l'appétit.
Nous bavardons. Juliette nous raconte les dernières actualités du haras. La première animation de l'année dimanche prochain.
Nous promettons de venir faire un passage en milieu d'après-midi. Nous sommes installés dans le salon, assis dans le canapé.
Clémentine est à mes côtés. Elle feuillette l'album photos que nous avons ramené d'Ecosse. Juliette est accroupit pour parler.

A chaque fois que je relève la tête, je peux constater que Juliette garde une position suggestive. Comme Clémentine à l'écurie.
Cela ne s'adresse qu'à moi. Adroite, plutôt virtuose, Juliette est accroupit bien face à moi. Elle ne porte aucun sous vêtement.
Clémentine n'étant pas dupe, partageant la même passion, elle ne tarde pas à se rendre compte du petit jeu de Juliette. Super.
< Bienvenue au Club ! > fait elle en faisant mine de replonger dans la découverte des photos en noir et blanc. C'est formidable.
Ce jeu dure. Il y a des variantes. Juliette se lève pour aller s'accroupir devant différents rayons de sa bibliothèque. Magnifique.

La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à table. Juliette fait le service. Clémentine fait du pied sous la table.
< Sors ta bite, fais le vicelard ! > me chuchote Clémentine avant que Juliette ne revienne avec le saladier. C'est très excitant.
Je vais aux toilettes. Juliette me fait : < Je vous accompagne où ça ira tout seul ! >. Nous en rions de bon cœur. L'ambiance.
Aux toilettes, je sors ma bite. Je n'ai aucune envie de pisser. C'est juste pour me branler afin de bander comme un vrai salaud.
Je reviens. J'ai la queue fièrement dressée. Juliette a un moment de stupeur toute feinte. Je ne suis pas dupe. J'agite ma bite.

Nous mangeons de bon appétit. Juliette nous raconte la visite de monsieur Gérard, hier soir, comme tous les mardis en soirée.
< La pipe ? > lui demande Clémentine. < Bien sûr ! > répond Juliette. Nous rigolons comme des bossus. C'est si sympathique.
Juliette n'est jamais avare de détails. < On se le suce ensemble, toutes les deux, un de ces soirs ? > lance t-elle à Clémentine.
< Volontiers ! > répond Clémentine en me jetant un coup d'œil interrogateur. Je dis : < Permettez moi de mâter, planqué ! >
< Pas de problème Julien bien au contraire. Les exhibitionnistes aiment êtres regardées. Surtout dans leurs œuvres ! > dit elle.

Gérard vient faire sa visite, et accessoirement se faire sucer par Juliette ou madame Walter, le mardi et le jeudi soir. Il alterne.
< Vous y goutez souvent, vous savez à quel point il est succulent ! > fait Juliette à Clémentine. Les filles évoquent leurs pipes.
J'écoute. Je bande comme le dernier des salauds. Je me branle sous la table. Juliette me fait quelques clins d'œil en mangeant.
Nous dégustons la galette des rois en dessert. C'est Juliette qui découvre le petit cheval en porcelaine. Je lui mets la couronne.
Je lui dis : < Longue vie à la reine des salopes >. Nous rions de bon cœur lorsque Juliette précise : < Et pas qu'une année ! >

J'ai pour habitude et pour principe, de ne jamais faire de propositions aux dames. Je préfère leurs initiatives. C'est bien mieux.
Pourtant, ce soir encore, malgré mes invitations manuelles à me tailler une pipe, Juliette reste distante. Je dois sentir le pâté.
Nous prenons congé. Il est 22 h30. Nous sommes dehors, sous le grand parapluie. J'ai la bite à l'air mais toute molle. Le froid.
Juliette me serre la main, me fait un clin d'œil et fait bouger son doigt dans ma paume. < Et Gérard ? > fait elle à Clémentine.
Ma compagne répond : < Faites le venir mercredi soir prochain ! >. C'est réglé. Au lit, je broute Clémentine. Orgasme. Dodo.

Bonne soirée aux coquines qui mettent au point le prochain rendez-vous avec le vieux retraité impuissant et incontinent…

Julien - (Qui est à se réjouir pour la soirée de mercredi prochain. Au menu : "De la vieille et petite bite toute molle. Frome") -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#668 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 11-01-2019 - 10:28

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Les pizzas du jeudi soir avec Estelle

Hier matin, c'est le clavecin de Jean Rondeau interprétant une fugue de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. Dur.
< Mais, put-hein, Jeannot, t'arrête ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons jusqu'à la cuisine.
Nous préparons un solide petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons. Entraînement.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait froid. Tout est humide.

Un dernier bisou. Un dernier coucou. Il est 7 h45. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre en vitesse.
Je fais notre lit, notre vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare mon matériel.
Il est 8 h15 lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une sorte d'euphorie qui fait plaisir à voir. Serein.
Ma nature morte au collier de perles à déjà fière allure. C'est rassurant. La douzième toile destinée à ma saison d'été. 2019.
Trois coups de sonnette. Je regarde l'heure. Dix heures. Pestant et vociférant, je vais voir. Quelle n'est pas ma surprise. Joie.

Là, sur le pas de la porte, Juliette. Elle est vêtue chaudement de sa tenue d'équitation. son cheval attaché là, au lampadaire.
Elle retire ses gants pour me serrer la main. Souvent lorsqu'elle passe à proximité à cheval, Juliette passe me saluer. Sympa.
Je l'invite à entrer. Elle n'a pas le temps. Par contre nous restons au chaud dans le hall d'entrée. Nous bavardons. Dimanche.
Nous sommes invités à la première animation de l'année au haras. Nous évoquons notre projet "Gérard" mercredi prochain.
Tout en parlant, Juliette, d'un discret geste de la main devant son sexe mime une masturbation masculine. Et avec insistance.

De voir cette jeune femme, très distinguée, si classe, si bourgeoise avoir ce comportement d'une exquise vulgarité, enchante.
Je reste un peu gêné. Juliette s'en amuse. Elle me demande si elle peut profiter de mes toilettes. Je l'invite à me suivre. WC.
Dehors, il fait gris. Le ciel est bas. Mais aucune menace pluvieuse. Juliette revient. Et elle recommence son imitation vulgaire.
Je la raccompagne jusqu'en haut de l'escalier. Je la regarde monter sur le cheval. Un dernier coucou. Elle s'éloigne. Le sourire.
J'admire encore un instant la silhouette altière de cette étonnante cavalière. Elle s'arrête. Se retourne. Reste immobile. Droite.

En me fixant, à une centaine de mètres, elle imite une masturbation masculine avec insistance avant de faire un dernier signe.
Je la regarde s'éloigner et disparaître en bas pour longer la rivière. Je peins sans cesser de penser à l'étonnante jeune femme.
Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave la salade verte pour midi et pour ce soir. Je fais bouillir l'eau du riz complet.
Je prépare une belle pâte à pain. C'est pour les pizzas de ce soir. Je concocte une garniture avec des tomates fraîches. Rapide.
Je récupère un peu de cette garniture en accompagnement du riz. Je mange de bon appétit tout en écoutant les informations.

La vaisselle. J'éteins la radio. Je range la cuisine. Je retourne dans l'atelier. Je rajoute la troisième fournée de bûches. Chaleur.
Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau assis devant le chevalet. Je ne cesse de penser à Juliette et à son comportement.
Cette magnifique jeune femme m'a toujours impressionné. Depuis le premier jour où nous avons fait sa connaissance en 2017.
Je peins malgré tout avec le plus grand sérieux. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle se précipite.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. J'écoute. C'est intéressant et si amusant. Je lui raconte la visite de Juliette.

Nous travaillons encore. A l'étage, les premiers bruits étranges. Nous en déduisons que c'est toujours au retour de Clémentine.
Ma compagne est une authentique médium. Elle ressent ces choses là avec une acuité impressionnante. Elle m'explique. Bien.
Il est 18 h15. Estelle arrive. Elle entre dans l'atelier pour se précipiter vers moi. J'ai juste le temps de poser palette et pinceaux.
Assise sur mes genoux elle nous écoute relater notre soirée de hier, chez Juliette, et ce qui est en prévision mercredi prochain.
< Une soirée Gérard ! Et sans moi ! > s'écrie Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine répond : < On te raconte ! >

Les filles sont assises à la table de travail. Elles comparent leurs avancées. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Et 18 h45.
Je suis assis en tailleur au sol, sur le tapis, devant la cheminée. Les filles viennent me rejoindre. Elles s'installent a mes côtés.
Toutes lumières éteintes nous admirons ce magnifique spectacle. A l'étage, les bruits furtifs et légers reprennent. Le fantôme.
Clémentine nous explique que c'est un phénomène de hantise et nullement des poltergeists. En effet, il n'y a jamais de chocs.
Aucun projectiles. Aucun objet de déplacé. Estelle se blottit très fort contre moi, sa main dans ma braguette. Nous écoutons.

Les hypothèses proposées par Clémentine sont à la fois pertinentes et probablement les plus sensées. Un plaisir de l'écouter.
Il est 19 h15. La faim commence à se faire sentir. Nous quittons l'atelier pour aller à la cuisine. A l'étage les bruits ont cessé.
Estelle s'occupe de la pâte qu'elle étale sur la nappe et après y avoir saupoudré de la farine. Clémentine fait l'assaisonnement.
Je réchauffe la garniture. Je râpe une copieuse dose de gruyère de Comté. Les filles évoquent leurs études. Les programmes.
Parfois l'une ou l'autre vient se blottir ou se frotter contre moi. Sous mon tablier, j'ai évidemment la bite à l'air. C'est obligatoire.

< Tu mets le ruban ce soir ? > me demande Estelle en glissant sa main sous mon tablier. Nous en rigolons comme des bossus.
Clémentine récupère un des rubans que nous gardons dans la petite corbeille sur le frigo. C'est pour des emballages cadeaux.
Elle me noue le rouge autour du poignet. Estelle verse la garniture sur les trois pâtes si bien étalées. Je saupoudre de gruyère.
Je mets au four. Clémentine met la table. Estelle m'enlève le tablier. Nous passons au salon. Les filles vautrées dans le canapé.
Je suis debout. Je sors mes couilles. Je bande mou. C'est assez facile. Il n'y a toujours que ma braguette d'ouverte. Esthétique.

Je détache le ruban de mon poignet pour l'enrouler délicatement autour de mes roubignoles. Les filles observent. Silencieuses.
Je fais un beau nœud. Voilà mes testicules fièrement enserrées par le ruban de satin rouge. Et cela les rend dodues à souhait.
Estelle me fait signe de l'index. Je me rapproche. Elle se penche en avant. < Magnifique ! > fait elle en passant son doigt. Joie.
< On dirait de la peau de poulet déplumée ! > fait elle encore comme à chaque fois. Les filles sont penchées pour bien scruter.
Estelle évoque les couilles énormes de Gérard et dit : < Comme sa bite est minuscule, ses couilles semblent gigantesques ! >

< Non, non, elles le sont bien ! > rajoute Clémentine qui les a vu de très près plusieurs fois. Qui les vidé à plusieurs reprises.
Je bande mou. Estelle se saisit de ma bite pour la maintenir vers le haut afin de bien dégager les couilles enrubannées. Satin.
Estelle nous fait part de sa profonde frustration en ce qui concerne la "soirée Gérard". < Put-Hein mais j'aimerai être avec ! >
Nous lui promettons de tout lui raconter. Estelle nous rappelle que samedi soir, nous regardons le petit film improvisé. Les WC.
< J'ai commencé le montage. Malgré que ce soit filmé avec le téléphone, l'image est de qualité ! > précise t-elle. C'est parfait.

< Regarde ! Elles bougent toutes seules ! > s'écrie Estelle en pointant son doigt vers mes couilles. < Normal ! > dit Clémentine.
Elle passe son index sous mes roupettes pour les soupeser et les maintenir en l'air. Je ne les vois pas bouger mais je les sens.
Il y a une goutte de liquide séminal qui perle du prépuce fripé et soigneusement refermé. Il ne risque pas de s'écouler. Epais.
< C'est génial ! > rajoute Estelle qui se rapproche encore. < Le distributeur se met à fonctionner ! > fait Clémentine. Rigolade.
Estelle se penche davantage, m'attrape par les hanches, m'attire à elle et prend l'extrémité de mon sexe en bouche pour téter.

Clémentine que ces situations excitent toujours considérablement se penche tout près. Estelle tend ma queue à Clémentine.
Les filles se partage leur apéritif en gloussant de plaisir. Je caresse leur tête. Mes lombaires me font un peu souffrir. Position.
La sonnerie du four. Nous cessons. Les filles se lèvent en même temps. Nous nous précipitons à la cuisine en riant. C'est prêt.
Nous mangeons de bon appétit. Estelle nous raconte le montage du prochain film. Ce film improvisé tourné mardi soir au WC !
Je propose de nous faire un repas de fête avant le visionnage. Je demande à chacune de faire preuve d'un détail original. Joie.

Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant leur yaourt, les filles évoquent les films déjà tournés. Le vice.
Estelle nous confie quelques idées de scénarios. Des choses parfois insensées qu'elle aimerait mettre en image. Trucs salaces.
Estelle ne manque pas d'imagination. Son fantasme de faire l'actrice porno la taraude depuis l'adolescence. Elle peut pratiquer.
Rares sont les possibilités de réaliser des fantasmes. Notre relation privilégié, nos profondes complicité, le permettent. Paradis.
Nous rions de bon cœur de ses idées souvent farfelues. Mais nous sommes également impressionnés par ses capacités au vice.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 21 h30. Nous retournons au salon. J'ai toujours les couilles enrubannées de satin.
Cette fois Clémentine s'installe dans le fauteuil. Une main dans son pantalon déboutonné. Estelle a déposé le coussin parterre.
Le signal des festivités. Je suis vautré dans le canapé. Estelle est à genoux sur l'épais coussin. Et entre mes cuisses écartées.
Je lui frotte la bite sur le visage dont elle me présente chaque partie, les yeux fermés, en gémissant de bonheur. C'est la pipe.
Je me fais tailler une pipe des familles. Clémentine se masturbe en nous regardant. J'essaie d'être vicelard. Des petits gestes.

Je chuchote des cochonneries à Estelle. Nous sommes parfaitement immobiles. Je la regarde sucer. Passionnée et assoiffée.
Les joues creusées par l'effort, poussant de petits cris d'émerveillement. Gémissant d'un plaisir aussi indicible que le mien.
J'éjacule. Estelle pousse un profond râle qui se prolonge dans un gargouillis bulleux. Elle déglutit l'énorme débit avec peine.
Il est 22 h30. Interdit de partir pour un second tour. Nous reprenons nos esprits. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture.
La séparation est difficile. Elle revient samedi pour 14 h. Et nous avons un superbe Week-End qui nous attend. Plein de bises.

Bonne pipe à toutes les coquines qui aiment vider des couilles joliment enrubannées de satin rouge. Satin authentique…

Julien - (Qui est à se réjouir pour ce Week-End plein de surprises. Le film. Le repas chez les parents d'Estelle. Le haras) -

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#669 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 12-01-2019 - 10:09

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Le début d'un Week-End épique

Hier matin, vendredi, c'est le violon de Renaud Capuçon interprétant une ouverture de Bach qui nous tire de notre sommeil.
< Oh ! Capuchon ! Ça va la tête ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Notre petit déjeuner.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine termine à midi. De quoi être contente. De quoi la réjouir. Joie.
Nous montons pour nous offrir notre heure de gym. Intensité maximale. La douche. Je descends sortir l'auto de Clémentine.

Il fait encore nuit. Il y a quelques gouttes de pluie. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Un dernier coucou, des bisous.
Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et notre vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'y allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Super.
Je suis enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse glorieuse. Livré corps et âme à ma passion dévorante.
Je sais déjà que je termine cette nature morte au collier de perles pour midi. De quoi être serein. Déjà douze toiles de prêtes.

Comme prévu, il est 11 h45 lorsque je donne le coup de pinceau ultime sur cette toile que je pose au sol avec les autres. Joie.
Je nettoie mon matériel. Je dépose une toile vierge sur le chevalet. Je vais à la cuisine. J'épluche les pommes de terre. Gratin.
Il est 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous.
Elle me raconte sa matinée tout en préparant la salade de tomates. Cet après-midi, il lui faudra fournir un effort. Préparation.
Avec cette météo déplorable, cette pluie fine qui ne cesse de tomber, le seul programme sera le travail, la chaleur de l'atelier.

Je mets les patates dans le plat. J'y verse un mélange de crème, de lait de soja, d'œuf. Je recouvre d'une couche de gruyère.
Je mets le plat dans le four. La table est mise. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais tomber dans le canapé. De la douceur.
Je lui retire son pantalon et sa culotte. Me voilà à genoux sur l'épais coussin. J'ai le visage entre ses cuisses. Elle est vautrée.
Je hume longuement les parfums de sa matinée de fille. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide.
Je m'enivre de ses saveurs acidulées. C'est un vrai régal. Clémentine me tient par les oreilles. Elle guide ma visite, mon émoi.

Du bout de mes lèvres serrées, je décalotte le bouton de joies. J'adore le léger reflexe de son corps qui va affronter le plaisir.
La respiration de Clémentine change. Il y a les premiers gémissements. C'est merveilleux. J'ai des poils plein la bouche. Bien.
J'interrompt mon suçage de clitoris pour aller lécher le filet de cyprine qui s'écoule jusque dans la raie culière. Coulures. Jute.
Nous devons redoubler de vigilance. Il y a toujours quelques instants critiques qu'il faut déjouer adroitement, éviter l'orgasme.
Je broute. Je lèche. Je pompe. Je suce. Dans un véritable concerto en Cul Majeur que Clémentine module de ses cris en Ut.

J'ai le nez et les joues qui me chatouillent. Les poils. Pour moi c'est facile d'être prudent. Clémentine commence à lutter. Dur.
Elle me repousse délicatement. Il faut cesser. C'est parfait. La sonnerie du four se fait entendre. Clémentine tend ses mains.
Je me redresse. Je l'aide à se relever. Nous nous précipitons à la cuisine. Avec un mouchoir en papier, elle m'essuie le visage.
Je lèche les chattes comme je mange, sans pouvoir m'empêcher d'en mettre partout. Nous rigolons comme des bossus. Bien.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de ce Week-End. De ces petits événements qui vont s'enchaîner.

Nous traînons à table. Nous avons tout notre temps. Assise sur mes genoux, terminant son yaourt, Clémentine me raconte.
Sans pantalon, sans culotte, elle macule tranquillement mon pantalon. Et nous nous en rendons compte lorsqu'elle se relève.
Nous en rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est déjà 14 h et dehors une pluie fine tombe sans arrêt.
Nous allons dans l'atelier. Je remets deux grosses bûches dans la cheminée. Cette année, c'est déjà le cinquième stère. Bois.
Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses fiches, l'ordinateur allumé. Je commence mon dessin préparatoire.

Nous adorons ces séances de travail commun. Parfois, l'un se lève pour aller faire des bises à l'autre. Et regarder ce qu'il fait.
Dans le cadre de ses études, clémentine fait des recherches approfondies sur l'ordinateur. Elle m'explique ce que je vois. Bien.
Je prépare notre thé au jasmin de 17 h. Deux petits gâteaux secs. La nuit est tombée. Nous nous accordons enfin la collation.
Je propose d'aller manger au restaurant ce soir. Chez Julie. Pourquoi ne pas débuter ce Week-End par quelques égarements.
< Génial ! > s'écrie Clémentine en me sautant au cou. Je la soulève. Elle m'enserre de ses jambes autour de la taille. Super.

J'ai terminé le dessin préparatoire de la treizième toile destinée à ma saison d'été. J'applique les deux couches d'impression.
Dès lundi, je peux commencer la peinture de cette nouvelle œuvre. Une scène de genre à deux personnages. Timing parfait.
Il est 18 h45. Clémentine range ses documents. Comme moi, elle est pleinement satisfaite de son labeur. Beaucoup d'avance.
Nous restons encore un peu devant la cheminée. Aujourd'hui, aucun bruit étrange ne se fait entendre à l'étage. C'est parfait.
Nous regardons le feu s'éteindre. Nous quittons l'atelier. Nous montons nous changer. Et la faim commence à se faire sentir.

Clémentine porte une jupe kilt à carreaux rouges. Chemisier blanc sous un pull bleu nuit. Ses bas noirs, bottes à talons hauts.
Ses cheveux en liberté qui flottent sur ses épaules. Elle est si magnifique. Sur sa demande, j'ai mon costume de velours noir.
Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine s'accroupit. Elle me tient la jambe, sa tête contre ma cuisse. Elle me fixe.
Son regard implorant, elle écarte ses cuisses. Son porte jarretelle noir est l'écrin parfait de sa touffe dense et noire. Sublime.
< J'ai besoin d'être prise en main. Tu veux bien t'en occuper ce Week-End ? > me demande t-elle. Je lui caresse les cheveux.

Je la tiens fermement par les cheveux pour la forcer à se relever. Elle m'embrasse avec passion avant que je ne puisse parler.
Je lui passe la main sous la jupe. Je malaxe les lèvres généreuses et charnues de son sexe humide. J'ai envie de m'en régaler.
Il faut y aller. Nous descendons. Je tiens Clémentine pas sa tignasse pour l'entraîner au salon. Nous passons derrière le bureau.
Du tiroir du bas, je sors le collier canin et la laisse. Je lui passe le collier autour du cou avant d'y fixer la laisse. Prêts à y aller.
Eperdue de reconnaissance devant cette initiative qui la ravie tant, Clémentine se serre contre moi. Se frotte. Et m'embrasse.

Nous mettons nos manteaux. Nos écharpes. J'ai pris soin de dissimuler le collier par un fin foulard de soie noire. La discrétion.
Nous voilà en route. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Parfois elle se penche pour sucer. Il pleut. La nuit.
Quelquefois, j'appuie sur sa nuque pour lui enfoncer un peu plus de bite dans la bouche. Elle en glousse de surprise heureuse.
Douze petits kilomètres et nous arrivons au restaurant de l'étang. Il y a peu de voitures. Donc peu de monde. C'est très bien.
Nous entrons. Il est 20 h15. Julie, toute contente et toute surprise, vient nous accueillir. Elle est en plein service. C'est sympa.

Nous la suivons. Notre table habituelle. Il y a peu de clients et la plupart son déjà servis. Julie a le temps de bavarder un peu.
Nous apprenons qu'elle a rencontré un garçon. Un jeune professeur de sa faculté de lettres modernes. Elle est toute contente.
Je la félicite. Julie ne sait pas trop comment aborder le principe de ses visites du lundi soir. Je lui propose d'y mettre un terme.
Nous lui retirons une épine du pied. Nous commandons deux plateaux de fruits de mer. La tante à Julie vient nous saluer. Joie.
A plusieurs reprises, entre deux services, Julie vient discuter. Elle me fait : < Mais nous pouvons continuer nos jeux en bas ! >

Tout en précisant cette éventualité, Julie indique l'escalier qui descend aux toilettes. Clémentine me fait du pied sous la table.
Cette suggestion de Julie nous rassure quand au plaisir qu'elle prend à nos petits jeux. Mais elle ne viendra plus le lundi soir.
Clémentine m'apprend qu'un des messieurs des deux couples installés deux tables plus loin, lui fait de l'œil. Il mâte, insistant.
Le type a sans doute découvert ce qui se passe sous notre table. Je regarde sur l'écran noir de mon téléphone. Pas de doute.
Clémentine me raconte ce qu'elle fait de ses jambes qu'elle croise, qu'elle décroise et surtout qu'elle écarte devant l'inconnu.

< Nous avons tous deux des choses à réaliser aux chiottes ! Tu y vas le premier ou moi ? > me demande Clémentine. Inspirée.
Julie est derrière le comptoir à préparer des cafés. Elle me fixe à plusieurs reprises. Je montre l'escalier de mon doigt. Discret.
Elle hoche la tête. C'est à peine perceptible. Je me lève. Je descends. J'entre dans les toilettes. Je sors ma bite. Je me branle.
Je ne suis pas là depuis deux minutes que j'entends des pas rapides dans l'escalier. Julie entre dans les WC. J'agite ma queue.
Elle se précipite pour la saisir. C'est la première fois qu'elle fait ça ici.  < Ne me laissez pas tomber. Revenez souvent ! > fait elle.

Je lui promets. Je dis : < Tu n'hésites pas. Si tu veux passer à la maison, tu es la bienvenue ! >. < Promis ! > murmure t-elle.
Elle doit remonter. Le service. Elle me fait un rapide baiser sur la bouche avant de filer à toute allure. Je remonte. Tourmenté.
Je raconte ce qui s'est passé à Clémentine qui me montre la table vide. Les deux couples sont partis. C'est vraiment frustrant.
Nous traînons à table. Et nous sommes presque les derniers. Julie a du temps à nous consacrer. Je la rassure pour les lundis.
Clémentine lui dit : < Tu as la moindre envie de passer, le moindre souci, tu rappliques ! Promis ok ? >. Julie semble rassurée.

J'enlève le foulard de soie pour montrer à Julie le collier que porte Clémentine. Je précise : < Si tu veux t'amuser un soir ! >
Julie me regarde, amusée, pour me répondre : < Je vous avoue avoir commencé à fantasmer sur cette possibilité ! >. Rires.
Nous prenons congé. Il est 22 h30. Julie nous raccompagne. Elle se serre contre moi. C'est la première fois qu'elle fait cela.
J'ouvre ma braguette. Je sors ma queue. Je l'agite dans sa direction. Je dis : < Elle t'attend. C'est quand tu veux ! >. Bises.
Sur le chemin du retour, Clémentine n'arrête pas de me sucer. A la maison, petite baise et gros cunnilingus. Orgasmes fous.

Bon début de Week-End à toutes les coquines qui s'apprêtent à se livrer au stupre, à la luxure et au vice avec volupté…

Julien - (Qui tient sa bite à disposition des jeunes filles, (majeures), aimant s'offrir de récréatives séquences de vice) -

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#670 Oncle-Julien

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Posté 13-01-2019 - 10:25

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Estelle nous fait découvrir son montage

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par quantité de bisous que l'on me dépose sur les joues et le bout du nez.
J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine penché au-dessus du mien. Pétri d'émotion je la prends contre moi.
Nous restons ainsi jusqu'à l'extrême limite. L'urgent besoin de pisser est intolérable. Et nous nous précipitons aux chiottes.
Il est 8 h. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine vêtus de nos tenues de gym. Nous préparons le petit déjeuner.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un très vague programme de la journée. Dehors, il fait moche. Pluie et froid.

Nous traînons à table. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. C'est toujours un bonheur. La douche.
Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupes de velours carmin, évasée aux genoux, chemisier blanc et pull noir.
Ses bas noirs fixés au porte jarretelle noir. Ses bottes noires à talons hauts. Elle laisse ses cheveux en liberté sur les épaules.
Sur sa demande, je porte un pantalon de velours brun, une chemise blanche déboutonnée sous un pull carmin au col en "V".
Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine s'accroupit, se tient à ma jambe, pose sa tête contre ma cuisse. Si belle.

Les cuisses largement écartées, me fixant de son regard implorant dans le miroir, elle se serre contre ma jambe. Très fort.
Je lui caresse la tête en lui disant : < Tu veux le collier et la laisse ? >. Elle me fait un adorable sourire mais sans répondre.
Je la force à se redresser. Nous descendons. Il faut aller faire nos courses. Le rituel du samedi matin. Le marché au village.
J'entraîne Clémentine au salon. Du tiroir du bas du bureau, je sors le collier canin. Je le lui passe autour du cou. Et la laisse.
Je donne un à coup. Je lui fais faire le tour de la grande pièce. Clémentine se frotte contre moi en disant : < Merci Maître ! >

Nous rions de bon cœur lorsque je précise : < Je ne suis pas plus "Maître" qu'archevêque ! >. Nous enfilons nos manteaux.
Nos écharpes. Il faut s'abriter sous l'immense parapluie. Nous sortons la voiture. Je roule doucement. Clémentine me suce.
Nous arrivons au bourg. Malgré la météo déplorable, il y a toujours plein de monde. Je gare l'auto. Je porte les sacs. Super.
Personne ne se doute que la grande jeune fille serrée contre moi sous le parapluie qu'elle tient, a un collier, tenue en laisse.
Cela plaît tant à Clémentine qu'elle en roucoule dans mon cou en me faisant plein de bisous. Nous faisons nos courses. Joie.

Nous faisons provision de légumes et de fruits à profusion. Nous faisons provision de fromages, beurre, œufs et de yaourts.
Nous avons un bon mot avec chacun de nos fournisseurs habituels, petits artisans chaleureux et optimistes. Plutôt sympas.
Nous rangeons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Direction la zone commerciale. Supermarché.
Treize petits kilomètres où Clémentine ne cesse de me sucer avec gourmandise. Parfois je lui appui doucement sur la nuque.
Nous arrivons. Je gare l'auto sur le parking du supermarché. La pluie tombe, fine et régulière. Je pousse le caddie. Courses.

Malgré le climat maussade, il y a beaucoup de monde. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Bien.
Elle tient la liste que je dresse au fil des jours, fixée sur la porte du réfrigérateur. Nous sommes certains de ne rien oublier.
Personne ne se doute que cette superbe jeune fille porte un collier duquel pend une laisse dissimulée sous son manteau.
Clémentine m'entraîne au rayon des bouquins. Je reste à l'écart. Je feuillette une bande dessinée. Clémentine rôde un peu.
Je la regarde déambuler entre les rayonnages, prendre un livre, le feuilleter , le poser, s'accroupir et en chercher un autre.

Il y a un homme qui pousse un chariot. Il a certainement repéré la fille car il s'approche. Il est à environ deux mètres d'elle.
Il est vêtu d'un anorak, de jeans. La trentaine. Je le vois ouvrir son anorak. Clémentine a évidemment vu arriver le quidam.
Le chariot fait écran. De l'autre côté il y a le tourniquet des cartes routières. C'est l'endroit idéal pour un super plan exhibe.
Le type mâte plusieurs fois dans toutes les directions. Clémentine s'est accroupit. Je ne vois plus que sa tête. Je me déplace.
Je dois rester distant. Ne pas me faire repérer par le type qui semble épier. Pas de doute. Nous avons affaire à un vicelard.

Je feuillette mon album. Je mâte. Je suis à une dizaine de mètres. Je louche à m'en déboîter les globes oculaires. Douleurs.
Clémentine fait certainement son show habituel. Je ne peux pas le voir. Par contre je vois l'inconnu se palper la braguette.
Il est d'une discrétion totale. Certainement un virtuose de ce genre de plan. Clémentine lève les yeux. Elle fixe la braguette.
Le type est du genre gonflé. Et je suis certain qu'il a sorti sa queue. Clémentine lui sourit à chaque fois qu'elle lève les yeux.
Je bande comme un salaud. A plusieurs reprises, lorsqu'un client passe trop près, le quidam referme les pans de son anorak.

Les gens ne prêtent aucune attention à ce qui se passe. Sans doute pensent-ils avoir affaire à un couple qui fait ses courses.
Le mec est un grand spécialiste. J'admire ses initiatives et son incroyable sang froid. Le pervers de supermarché. Le virtuose.
Il est rare d'avoir affaire à un tel spécimen. Là, Clémentine semble avoir tiré le gros lot. Je me déplace. J'ai trop envie de voir.
Je passe en faisant mine de regarder dans mon caddie. Clémentine joue parfaitement le jeu. Elle resserre ses cuisses. Super.
J'aimerai bien lui faire un clin d'œil. Je me positionne un peu plus loin. J'essaie de voir si le mec a sorti sa queue. Impossible.

J'ai le cœur qui bat la chamade. Je suis en sueur. J'aimerai voir. Clémentine, sans doute gagnée pas l'ankylose, se redresse.
Le type lui adresse la parole. Je la vois rire. Elle se tient les cheveux d'une main et semble écouter ce que raconte le vicieux.
Elle sort un stylo de son petit sac à main. Sur un bout de papier elle prend note. Le mec est entrain de lui refiler son numéro.
L'homme tend sa main à Clémentine qui ne la prend pas. Elle se contente de le saluer avant de quitter l'endroit. Je la regarde.
Nous nous rejoignons au rayon informatique, un peu plus loin. Elle me raconte. Effectivement, le mec avait sa queue à l'air.

Le type avait sa braguette déboutonnée. Seule l'extrémité de sa queue dépassait. Il l'a faisait bouger devant la fille accroupie.
Une petite bite nerveuse, fine dont seul le prépuce dépassait. < Je l'ai félicité pour son culot ! > me raconte Clémentine. Rires.
Nous terminons nos achats. Nous passons en caisse. Là-bas, il y a le type. Il ne nous voit pas. Clémentine a ses coordonnées.
< J'aimerai bien faire la connaissance d'un tel salaud ! Il faut quand même être gonflé pour faire ce truc ici ! > dit Clémentine.
Je lui conseille de l'appeler, de fixer un rencard et d'aller boire un café avec lui. Clémentine s'arrête, me regarde. L'air dubitatif.

< Tu es d'accord ? > me demande t-elle. Je réponds : < Plutôt deux fois qu'une ! Fixe lui un rendez-vous au salon de thé ! >
Nous passons devant. Il y a deux tables de libre. Clémentine sort son téléphone. Elle compose le numéro sous secret d'appel.
Ainsi, son numéro n'apparaît pas. Je l'entends converser. Le type lui apprend qu'il n'est pas seul. Il rejoint sa femme dehors.
Pas de chance. Clémentine propose un autre jour. Rendez-vous est pris pour mardi après-midi, ici, dans la galerie marchande.
< Super ! On va s'éclater ! > me fait Clémentine en remballant son téléphone. Rendez vous à 16 h mardi, ici au salon de thé.

Nous prenons la route. Je roule doucement. Clémentine me raconte les détails. L'exhibitionniste qui cause en bougeant le Zob.
Nous rigolons comme des bossus de ce culot. < Tu te rends compte ! Il pourrait tomber sur une délatrice ! > fait Clémentine.
Je précise : < Je pense qu'il doit prendre ses précautions. Et il a vu ton attitude. Ton comportement ! Bienvenue au "Club" ! >
Il est 12 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons les courses. Nous préparons notre repas. Moules et légumes.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retirons nos tabliers. Joie.

Je retire délicatement le collier canin du cou de Clémentine. Avant l'irritation qui gagne. Elle m'entraîne au salon. Très excitée.
Je la fais tomber dans le canapé. Je suis à genoux entre ses cuisses écartées, ses jambes relevées. Et il y a de quoi se régaler.
Trempé par l'excitation, son sexe suinte de foutrine. Je lui fais remarquer que l'intérieur de sa jupe est maculé de crème. Rire.
< Encore ! > me fait elle en me saisissant par les oreilles pour me guider. Elle retire sa jupe pour ne pas la tacher davantage.
Je broute. Je lèche. Je suce. Je pompe. Je me régale. Clémentine me repousse délicatement à plusieurs reprises. La prudence.

Pas question d'avoir un orgasme prématuré mais de rester à l'extrême limite du supportable. Nous en sommes passés maîtres.
Du bruit. Un moteur. La porte. C'est Estelle. Elle nous surprend ainsi. < Miam ! > dit elle en se précipitant pour me faire la bise.
Clémentine en profite pour resserrer ses cuisses. Je me redresse. Estelle m'essuie le bas du visage avec un mouchoir. Poilade.
Nous nous vautrons tous les trois dans le canapé. Je suis entre les deux filles. Clémentine raconte l'aventure de ce matin. Rire.
Estelle écoute en riant et en posant plein de questions. < Je viens avec mardi après-midi. Je reste avec Julien ! > lance t-elle.

Nous organisons le plan. Estelle et moi nous tâcherons d'êtres assis, comme de parfaits inconnus pour mâter, tenter d'écouter.
Clémentine aura son téléphone allumé. Estelle et moi, partagerons les écouteurs. Nous rions de bon cœur de ce projet. Super.
Les filles ont du boulot. Nous passons dans l'atelier. Il est 14 h30. Nous voilà dans cette ambiance de travail que nous aimons.
Je peins dans une véritable euphorie. J'entends les filles échanger le résultat de leurs recherches, les déductions, les stratégies.
Il est rapidement 18 h30. Il fait nuit. Il a fait hyper moche tout l'après-midi. Nous sommes assis en tailleur devant la cheminée.

Il y a quelques bruits étranges à l'étage. Mais rien d'inquiétant. C'est beaucoup plus discret que certains autres soirs. Fantôme.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Ce soir, gratin de coquillettes, filets de saule panés, salade de carottes. Bien.
Tout est rapide. Nous sommes méthodiques. A trois, tout va si vite. Nous mettons la table au salon. Ce soir il y a "Film porno".
Estelle a ramené la clef USB sur laquelle elle télécharge le résultat de ses montages. Il y a cette fois 30 minutes. C'est parfait.
Clémentine insère la clef dans l'ordi relié au téléviseur. Tout est prêt devant le canapé. Nous mangeons de bon appétit. Sympa.

Estelle a ramené de quoi se changer dans le sac de sport. Les filles sont toutes les deux en jupes. Un peu des sœurs jumelles.
Je les félicite. Il est 20 h30. Nous débarrassons la table. Nous mettons nos tabliers. La vaisselle. Et nous rangeons la cuisine.
Nous voilà confortablement installés dans le canapé. Clémentine tient la télécommande. Nous retenons nos respirations. Film.
Nous avons déjà vécu ces émouvants moments à plusieurs occasions. Estelle adore nous offrir le fruit de ses montages vidéos.
Là, à l'écran, apparaît son visage d'ange, en gros plan, souriante et détendue, elle fixe l'objectif. Ce sont des images d'Ecosse.

Un générique fantaisiste défile. Le titre de ce nouveau film apparaît à l'écran. Une réalisation intitulée sobrement " Les WC".
Nous rions de bon cœur. Surtout lorsqu'apparaissent à l'image, en gros plan, mes couilles enrubannées de satin rouge. Rires.
Le visage d'Estelle qui apparaît en fondu enchaîné. Nous applaudissons. Un fois encore, Estelle a fait un boulot "professionnel".
C'est toujours une sensation très étrange de voir la même fille assise à ma droite que celle qui apparaît à l'écran. C'est divin.
Le fantasme de faire l'actrice porno d'Estelle trouve ici, une fois encore, toute sa possibilité d'expression. De la grande qualité.

Estelle passe une main sous sa jupe pour commenter les images. Le film n'est pas silencieux et il ne s'y dit pas grand chose.
On voit ma bite en gros plan, le ruban de satin délicatement noué autour de mes couilles. Elles sont dodues, la peau tendue.
Le visage d'Estelle qui se pose contre mon sexe pour s'y frotter. On entend distinctement les gémissements. La respiration.
< Je me suis branlé durant tout le montage hier soir ! > nous dit Estelle. < Et tu continues au visionnage ! > fait Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle à l'écran. Estelle en vraie à ma droite. Bon.

Clémentine fait de nombreux arrêts sur image. Surtout lorsque cette image est hyper suggestive, excitante, pornographique.
Le jet de pisse qui jaillit soudain, juste devant le visage d'Estelle. Le jet qui cesse. Et Estelle qui se met à sucer avec passion.
Je sors ma bite pour me branler. Nous sommes tous les trois à regarder ce film en nous masturbant doucement. C'est génial.
Nous avons déjà tant fait ça que nous avons nos réflexes. Là, à l'écran, la pipe juteuse d'Estelle. Le jus suinte de sa bouche.
Les éclats de rire. Je ne me souvenais plus de nos propos rigolos dans les chiottes pendant que Clémentine filmait. Poilade.

Dans le film, chaque fois qu'Estelle pouffe de rire, tout en pompant, il y a des giclées de foutre, ou de pisse, qui éclaboussent.
Le film ne dure que 27 minutes. Avec les arrêts sur image, il dure bien une heure. Je propose aux filles de les brouter. Super.
Je leurs suggère de les terminer toutes les deux avec un cunnilingus dont je conserve jalousement le secret. Nous en rigolons.
Me voilà à genoux, passant d'un croupion à l'autre. Estelle, pourtant peu humide, mouille ce soir comme une éponge humide.
Clémentine a quelques éjaculations vaginales dont elle est de plus en plus coutumière. Estelle se tortille en gémissant. Folie.

Je ne sais plus à qui sont les poils que je n'arrête plus de sortir de ma bouche. J'ai le bas du visage trempé de mouille. Délice.
Estelle connaît un orgasme extraordinaire. Ils sont de plus en plus forts. Elle hurle de plaisir. C'est prodigieux. Elle en pisse.
Il est rare qu'Estelle en arrive à de telles extrémités. Je suis trempé de pisse. C'est au tour de Clémentine. Une vraie fontaine.
< Pauvre Julien ! > me fait Estelle qui retrouve ses esprits la première. Elle se lève pour chercher la serviette aux toilettes.
Clémentine reprend ses esprits. Estelle passe la serpillère. J'ai la serviette sur la tête. Nous rigolons comme des bossus. Joie.

Nous faisons propre. Il faut éponger le cuir du canapé. Vider les flaques. Essuyer. Estelle manie le seau et la serpillère. Rire.
Nous montons. Estelle branche le sèche cheveux pour me sécher la tête. < Pauvre Julien ! Tout mouillé ! > fait elle en riant.
Nous voilà au lit. Je suis entre les deux coquines qui se passent ma bite qu'elles sucent avec tant de passion. Et c'est si beau.
Nous sommes tous les trois épuisés. Je propose de reprendre cette pipe demain. Je déteste les orgasmes précipités. C'est nul.
Estelle s'endort la première. Clémentine est entre nous deux. Elle se serre pour me chuchoter ses derniers ressentis. Le dodo.

Bonne soirée à visionner vos réalisation cinématographiques à toutes les coquines dont le fantasme est de faire du porno…

Julien - (En parfait esthète, préfère jouir en gardant toute sa lucidité, sans précipitations. C'est bien meilleur) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#671 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 14-01-2019 - 11:02

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Un dimanche avec quelques rebondissements

Hier matin, dimanche, je suis réveillé de la plus merveilleuse des façons. Ce qui devient d'ailleurs un rituel dominical superbe.
On pratique une fellation sur mon érection matinale. Ce qui procure une curieuse sensation. On me couvre le visage de bises.
C'est Clémentine qui se serre contre moi pour me chuchoter d'extraordinaires douceurs. Et c'est Estelle qui est sous les draps.
Je lui caresse la tête avant de la forcer à cesser. < Pipi ! > s'écrie t-elle en se levant pour se précipiter aux toilettes en riant.
Elle revient dans son pyjama de soie mauve pour lancer : < Je descends préparer le petit déj ! >. Elle dévale l'escalier à fond.

C'est à notre tour. Nous nous précipitons aux toilettes avant de descendre rejoindre Estelle. Il règne déjà l'odeur de pain grillé.
L'odeur du café et de la brioche. Estelle me saute au cou pour me chuchoter : < Ta bite n'a aucun goût le matin ! >. Je la serre.
Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous mitraillettes. Clémentine s'interpose. C'est devenu un jeu.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il est à peine 8 h, le jour se lève, il pleut et le dimanche matin pas de sport.
Nous traînons à table. Estelle se gausse de mon appréhension. Pour midi nous sommes invités à manger chez elle. La galette.

Assises sur mes genoux, les filles dressent le programme de la matinée. Le dimanche matin, c'est "ménage". Ménage à trois.
Nous en rions de bon cœur. Estelle se propose de faire le salon, la poussière, de passer l'aspirateur. Elle s'en réjouie. La joie.
Clémentine fera la chambre. Moi, je m'occupe du reste. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine que je commence à nettoyer.
Depuis les chiottes du bas que je nettoie, j'entends l'aspirateur et Estelle qui chantonne. C'est émouvant. C'est tellement bon.
Je passe la serpillère sur le carrelage des sols de l'entrée, du couloir, des toilettes et de la cuisine. Estelle qui chante au Salon.

Je m'apprête à monter. Je suis encore en slip et en T-shirt de nuit. La proie idéale pour Estelle qui est cachée là à m'attendre.
Elle m'attrape par les couilles. < Droit de passage, monsieur ! > me fait elle avant de glisser son autre main dans mon slibard.
Je la prends contre moi. Elle m'embrasse. Nous avons encore le goût de la brioche que nous échangeons avec avidité. Super.
Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Elle a un léger mouvement du bassin qui évoque une petite baise.
Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, il subsiste toujours comme une sorte de lointaine culpabilité. Je repose Estelle au sol.

< Je monte avec toi ! > me fait elle en me tenant par le T-shirt. Nous montons les marches quatre à quatre. Il y a la fraîcheur.
Clémentine, qui a ouvert les fenêtres de la chambre, termine de faire le lit. Estelle ramasse les draps sales pour les emmener.
Je serre Clémentine dans mes bras pour lui raconter. Elle m'embrasse à son tour. Le goût de la brioche, du café, du pain grillé.
Estelle passe l'aspirateur. Clémentine et moi sommes à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait le lavabo.
Je fais part de ma légère angoisse à l'idée de manger en compagnie des parents d'Estelle à midi. Et nous en rions de bon cœur.

Clémentine qui les rencontre plus souvent me dit : < Pas d'inquiétude, ils sont cool. Il faut juste éviter toutes familiarités ! >
Je dis : < Et c'est ça le plus dur ! >. C'est vrai que nous avons développé des tics, des attitudes et des complicités. Difficile.
Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle vient me rejoindre. Silence.
Je ne l'entends pas venir. Par contre je sens sa main se saisir de mes couilles par derrière. Elle me les tient fermement. Rires.
Je récure. Estelle n'arrête pas de me tenir les parties génitales en me donnant quelques recommandations pour midi. Le repas.

Nous nous habillons. Je prends Estelle sur le dos. Tout en imitant le hennissement du cheval nous descendons avec précaution.
Nous rejoignons Clémentine à la cave. Une machine est déjà en route. Nous trions le linge. Il faut séparer les couleurs et tissus.
Nous bavardons. Les filles évoquent les cours de lundi. Tout est déjà prêt. Il est presque 11 h lorsque nous remontons. Sympa.
Nous voilà assis tous les trois devant l'ordinateur. Le message de Julie qui nous remercie de notre visite au restaurant. Super.
Le message de Lennie. Elle nous annonce qu'elle aussi a rencontré un garçon. Ce qui remet un peu en cause son désir de venir.

En fait, tout cela nous arrange un peu. C'est à nous que cela tire des épines du pied. Des situations parfois embarrassantes.
< La loi des séries ! A qui le tour ! > fait Clémentine. Nous nous tournons vers Estelle. < Pas de risque ! > s'écrie t-elle. Rire.
Nous répondons aux trois messages. Celui de Juliette, de Lennie et de Julie. En joignant d'amusants selfies et pris à l'instant.
Nous montons nous changer. < Pas de chichis et pas de manières mes parents sont des gens simples ! > nous rappelle Estelle.
Nous mettons des jeans propres, des chemises blanches sous des pulls noirs aux col en "V". Des chaussures du style "Clarks".

Nous passons nos vestes d'hiver, nos écharpes. Nous descendons. Estelle me fait : < Tu verras, tout se passera très bien ! >
Je roule doucement. Trois petits kilomètres. Nous arrivons aux abords du lotissement. Le portail du jardin est ouvert. Je rentre.
Je gare la voiture devant la porte du garage. Nous sortons. Estelle nous entraîne en riant de mon embarras. Monter l'escalier.
Nous entrons dans la maison. La maman d'Estelle qui nous accueille. C'est une femme magnifique, de haute taille, très classe.
Elle me serre la main. Je dissimule ma profonde gêne sous des amabilités et un sourire. Voilà le papa qui arrive. Vrai sportif.

Nous nous serrons la main. Nous passons directement au salon. La table mise. Je suis assis en bout de table, face au papa.
A ma droite il y a Clémentine. A ma gauche il y a Estelle et sa maman. La table ovale. Ce qui nous permet de bien nous voir.
C'est la maman qui fait le service. Son père évoque l'entreprise, l'éventualité d'agrandir, d'embaucher une nouvelle employée.
J'écoute. Estelle, sous la table, ne cesse de me faire du pied. La coquine s'amuse. Bien évidemment, pas un mot de nos jeux.
Si ses parents savaient la nature de notre relation, je serais comme un con. Pour eux, Clémentine est son amie étudiante. Fac.

Je parle un peu de mes activités de peintre. De mon existence retirée. De la galerie d'Art que j'exploite deux mois et en été.
Souvent les gens s'imaginent que la vie d'artiste est la belle vie. Je leur explique que c'est beaucoup de boulot, d'abnégation.
Je sais les sacrifices qu'il m'a fallu concéder pour me constituer une clientèle. Nous nous trouvons des points communs. Bien.
La maman d'Estelle est une belle femme. Je la regarde à la dérobée lorsqu'elle discute. Parfois elle m'observe, regard perçant.
Je la trouve séduisante. Je suis même convaincu qu'elle en joue, là, avec moi. Mais je ne montre rien de mon profond trouble.

Il me vient à l'esprit ce dicton populaire : < Si tu veux savoir comment sera la fille dans vingt ans, regarde bien sa mère ! >
Là, je me dis que ce ne sera que du bénéfice. Je sais d'où Estelle tient sa beauté, sa grâce naturelle et son grand dynamisme.
Son père est bel homme. Un athlète. Presque ma taille. Les cheveux ondulés et qui commencent à grisonner sur les tempes.
Nous traînons à table. Estelle insiste pour me montrer sa chambre. Nous montons à l'étage pendant que maman débarrasse.
Je découvre enfin l'univers d'Estelle. C'est une grande chambre, lumineuse, spacieuse et bien agencée. Tout est bien ordonné.

Clémentine regarde les livres sur les étagères. Je regarde le bureau, la petite table sur laquelle il y a l'ordinateur. Bien rangée.
Estelle passe derrière moi, pose ses mains sur ma braguette et me dit : < C'est là que je pense à toi, que je fais mes films ! >
Il y a Bunny Boy installé sur le lit. Ce lapin en peluche, jamais lavé, sale, qu'Estelle trimballe le plus souvent avec elle partout.
Je le prends pour lui faire une bise. Nous rions de bon cœur. Il faut descendre. Papa veut nous faire visiter l'entreprise. Bien.
Il y a une annexe construite contre la maison. C'est là qu'il y a le bureau et l'entrepôt. C'est assez vaste. Il y a plein de cartons.

Il est 16 h30 lorsque nous prenons congé. La maman d'Estelle m'a lancé quelques curieux regards. Appuyés et par en dessous.
Je suis certain qu'elle n'est pas dupe, qu'elle se doute de quelque chose. J'en fais part à Estelle dans la voiture. Direction haras.
< Bien sûr ! C'est une mère ! Elle n'est pas folle la guêpe. Parfois elle me fait une allusion à peine déguisée ! > confie Estelle.
Nous arrivons au haras. Il y a plein de voitures garées dans la cour. L'animation touche à sa fin. Et il y a des groupes de gens.
Il y a Juliette, en tenue d'écuyère sous son anorak qui bavarde avec des propriétaires de chevaux. Elle nous fait un petit signe.

Nous ne voulons pas déranger. Nous entrons dans notre écurie préférée. Il y a Eveline, la palefrenière. Elle nous fait un sourire.
Elle est occupée à brosser un cheval magnifique qui se laisse faire en nous observant. Nous causons un peu avec la jeune fille.
Elle nous raconte l'animation de l'après-midi. Ses jours de congé demain et mardi. L'investissement dans ce travail qu'elle aime.
Madame Walter arrive. Elle nous fait un grand sourire et vient nous saluer. Elle nous raconte le succès de l'animation. Superbe.
Lorsqu'elle me serre la main, elle fait bouger son index à l'intérieur. J'adore cette complicité. Elle converse en fixant ma braguette.

Nous la laissons vaquer à ses occupations. Voilà Juliette. Elle est toute contente. Elle relate tout le succès de l'après-midi. Joie.
Nous la suivons. Nous traversons la cour pour entrer dans l'immense bâtiment du manège. Il y fait froid. Il y a des obstacles.
Tout le matériel qu'est entrain de ranger Kim Son aidé de Gérard qui vient faire son bénévolat de retraité. Il nous fait coucou.
Juliette est fort occupée aussi. Il y a encore quantité de gens à saluer, à remercier. Nous la laissons. Estelle se serre très fort.
< Tu as été parfait à la maison ! > me chuchote t-elle. Clémentine passe ses bras autour de mon cou. Nous sommes serrés.

Quelques personnes encore présentes observent discrètement ce curieux trio que nous formons aux pieds des gradins. Insolite.
Cet homme d'âge mûr enlacé par deux jeunes filles. Le père ? L'amant ? L'ami ? Tout cela nous amuse tant. Et nous en jouons.
Il est 18 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Des moules, petits légumes.
Tout va vite. Nous n'arrêtons pas de nous tripoter tous les trois tout en préparant. C'est un peu une descente après la tension.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Nous évoquons le repas, les parents d'Estelle, l'entreprise, nos ressentis.

< Mon fantasme est que tu me baises dans ma chambre, un jour ! Tu veux m'aider à le réaliser ? > me demande Estelle. Rires.
Je lui dis : < Il faut l'autorisation de Clémentine et avoir la certitude que tes parents ne soient pas là ! Et rien de dangereux ! >
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle insiste pour me tailler une pipe. Clémentine est d'accord.
Vautrée dans le fauteuil, entrain de se masturber, Clémentine observe. C'est une de ses passions. Me regarder faire le vicelard.
Il est 22 h30. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Au lit, nous baisons. J'offre un cunni d'enfer à Clémentine. Pipe et dodo.

Bon repas de famille à toutes les coquines qui surmontent ces obligations en se réjouissant pour la suite…

Julien - (Qui s'en est bien tiré. Sans pirouettes, sans manières, en restant parfaitement naturel. Ça craint quand même) -

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#672 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 15-01-2019 - 09:41

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Un début de semaine plutôt sympathique

Hier matin, lundi, c'est la Symphonie No 9 "Le nouveau Monde", de Dvorak qui nous tire de nos profonds sommeils. Odieux.
< Put-Hein ! Mais pas le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Quelques rapides papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier. La cuisine.
Nous y préparons notre petit déjeuner que nous prenons en mangeant de bon appétit tout en bavardant. En tenues de gym.
Nous remontons pour nous entraîner. La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine. Il fait encore nuit et il pleut.

Elle me rejoint chaudement vêtue sous son parapluie. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.
Il est 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit, notre vaisselle et j'allume un bon feu dans la cheminée de l'atelier.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je commence ce matin la peinture de la treizième toile destinée à ma saison d'été.
Il est 8 h15. Je peins dans une extraordinaire volupté des sens. Hors du temps. Hors du monde. Livré corps et âme à la joie.
Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave une belle salade. Pour maintenant et pour ce soir. Avec l'assaisonnement.

Je prépare un coulis de courgettes, de poivrons auquel je rajoute du thon de l'œuf et du gruyère. J'évide de grosses tomates.
Je fais cuire du millet. Tout va très vite. Je farci les tomates que je mets au four. Deux pour midi. Quatre pour ce soir. Sympa.
La cuisson est rapide. Pendant ce temps, je fais revenir le millet gonflé, dans le wok avec de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette.
Je mange de bon appétit en essayant de subir les informations. C'est tellement surfait et faux que je préfère éteindre la radio.
La vaisselle. Je range la cuisine. Pour ce soir, il n'y aura qu'à réchauffer. Il est 13 h lorsque je suis assis devant mon chevalet.

Dehors, il ne cesse pas de pleuvoir. Le ciel est bas et gris. C'est crépusculaire dès 15 h30. Je peins avec la lampe halogène.
Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé et se précipite pour me faire des bises.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs. Les cours. Le restaurant universitaire. Gauvain drague Estelle.
J'écoute avec intérêt. Le talent de conteuse de Clémentine participe de cet attrait. Surtout qu'elle sait y rajouter de l'humour.
Clémentine a encore du travail. La voilà rapidement installée à la table, entourée de ses affaires et notes devant l'ordinateur.

Le crépitement du feu. Le craquement du bois. Le souffle de nos soupirs. Nous adorons ces ambiances studieuses. C'est super.
A l'étage, les premiers bruits étranges se font entendre. Ça vient de loin. Des pas lents et réguliers. Quelqu'un tourne en rond.
< Christine vient nous saluer ! > fait Clémentine. Nous continuons à travailler en écoutant. Nous n'avons plus réellement peur.
Les bruits cessent pour recommencer. Vivre dans une maison hantée reste un privilège rare. Et nous nous y sommes habitués.
Aucune porte à l'étage ne grincent. Les gonds sont huilés. Pourtant les grincements sont parfois agaçants. Incompréhensibles.

Tout fini par cesser. < Terminé ! > s'écrie Clémentine. 19 h. Nous rangeons nos affaires. Nous voilà assis devant la cheminée.
Il y a juste la lueur des flammes. Nous sommes en tailleur sur l'épais tapis. Nous admirons ce majestueux spectacle. Superbe.
La faim commence à se faire sentir. Clémentine est impatiente de découvrir le secret du repas du soir. C'est toujours un secret.
Nous laissons le feu s'éteindre pour nous précipiter à la cuisine. < Enfin seuls ! Lundi et juste toi et moi ! > me fait Clémentine.
Clémentine fait allusion à l'absence de Julie qui ne viendra plus pour cause de nouveau petit copain. Et je n'y pensais déjà plus.

Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Je réchauffe les quatre tomates farcies et le millet. Nous mettons la table.
A l'étage, les bruits reprennent. Plus furtifs, plus légers. < Tu manges avec nous, Christine ? > lance Clémentine à haute voix.
Tout cesse. Je sors les tomates du four. < Miam ! > s'écrie Clémentine en découvrant ce que nous allons manger. C'est super.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons les visites de Julie, les lundis soirs. Et les soirées vicelardes.
< Elle venait surtout pour voir ta queue et ce que tu faisais avec ! > précise Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus.

Nous évoquons Lennie, la jeune Hollandaise qui a également un nouveau petit copain. < Elle t'a bien sucé ! > fait Clémentine.
Nous décrivons certaines scènes vécues en Ecosse et à Amsterdam. La façon particulière de pratiquer des fellations de Lennie.
Tout cela fait à présent partie du passé. < Et c'est tant mieux ! > conclue Clémentine qui vient s'assoir sur mes genoux. Joie.
Nous traînons à table. Nous évoquons le repas de dimanche, à midi, chez les parents d'Estelle. C'était vraiment très agréable.
Estelle en a parlé au restaurant universitaire. Sa maman qui a trouvé que j'étais un homme charmant. La seconde rencontre.

< Nous sommes invités pour l'anniversaire de son papa le dimanche 3 février ! > m'apprend Clémentine. Et j'avale de travers.
Nous rions de bon cœur, je dis : < Il y aura donc forcément l'anniversaire de sa maman ! >. < Forcément ! > fait Clémentine.
Clémentine me demande : < Tu la trouves comment la maman d'Estelle ? >. J'avoue à quel point je la trouve attractive. Sexy.
Clémentine me confie à quel point le papa d'Estelle ne la laisse pas indifférente non plus. Autant de raisons de retourner. Joie.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. Elle s'éloigne. Rire.

Debout au milieu de la grande pièce, devant le bureau, Clémentine descend son pantalon et sa culotte jusque sur ses genoux.
Glissant sa main entre ses cuisses, elle fait : < Parle moi encore de la maman d'Estelle ! > Nous éclatons de rire. Fantasmes.
Je ne sais trop quoi dire. Je n'ai encore rien imaginé en ce qui concerne la mère d'Estelle. J'invente des trucs saugrenus. Rire.
Je propose à Clémentine de me rejoindre : < Viens, je te les raconte à l'oreille ! >. Je tapote le canapé à ma gauche. Poilade.
Clémentine me rejoint, retire son pantalon et sa culotte qu'elle jette dans le fauteuil. Je pose l'épais coussin au sol. A genoux.

Le visage entre les cuisses de Clémentine je m'enivre des odeurs de sa journée de fille. Jusqu'au vertige. Clémentine raconte.
Je fouille les plis, les replis des lèvres charnues de son sexe humide. Je me régale des saveurs relevées, légèrement acidulées.
Clémentine commence à contrôler sa respiration. De la pointe de mes lèvres serrées, je décalotte son clitoris déjà turgescent.
Dans un gémissement de plaisir, Clémentine se détend, s'installe, se vautre et relève ses jambes largement écartées. Je suce.
Elle m'attire doucement sur elle en me disant : < Viens me raconter ! >. Je me lève. Je m'introduis avec d'infinies précautions.

Nous restons immobiles, comme nous aimons tant. Clémentine me chuchote des cochonneries. J'aime entendre ses histoires.
Elle me confie ses ressentis. Le haras, les écuries, quelques anecdotes précises qui restent dans sa mémoire et profondément.
Elle adore répondre à mes questions. Nous apprécions ce jeu. Parfois, excités par les révélations, nous nous mettons à bouger.
Je lui chuchote : < Et n'oublie pas le rendez-vous de demain au salon de thé, dans la galerie commerciale du supermarché ! >
< Je n'oublie pas. Nous en avons parlé avec Estelle à midi ! On a tout scénarisé ! >. Nous nous embrassons comme des fous.

Clémentine me confie à quel point l'idée de ce rendez-vous l'excite. Cet exhibitionniste qu'elle a rencontré au supermarché.
< Je veux en savoir davantage sur ce salopard ! Ces mecs m'excitent ! > murmure t-elle. Je dis : < Et je sais à quel point ! >
Le lecteur qui suit nos aventures se souvient de cette rencontre, samedi matin, lorsque nous faisions nos courses. Superbe.
< Fais moi du jus ! > chuchote Clémentine. Je lui fais : < Toi aussi ! >. Nous adorons les rapports génitaux buccaux d'après.
Nous restons longuement l'un dans l'autre à nous raconter plein de détails. Clémentine aime confier ses projets et fantasmes.

Nous sommes déjà tous deux à faire des plans pour le printemps. Lorsqu'il sera à nouveau possible d'être vêtus légers. Vélo.
< Cette année, je vais me surpasser. Je vais donner dans tous les excès ! Et dans la surenchère ! > me chuchote Clémentine.
Je sais pouvoir compter sur son imagination, ses passages à l'acte et ses improvisations toujours très maîtrisées et réfléchies.
Clémentine me repousse doucement. Je me retire avec d'infinies précautions. Nous nous mettons en position de "69". Bouffe.
Il y a de quoi nous régaler. Une fois propre, je me lève. Je saisis Clémentine par ses cheveux. La voilà assise dans le canapé.

A genoux sur l'épais coussin, je lui offre un de ces merveilleux cunnilingus qui achèvent de la propulser vers le plaisir total.
Elle me tient par les oreilles, comme pour me guider. Ses gémissements deviennent de véritables râles. C'est insensé. Fou.
Son orgasme est nucléaire. Un véritablement bouleversement de l'écosystème du canapé. Un cataclysme. Une catastrophe.
Je me fais pisser au visage par un jet d'une puissance inouïe. Clémentine est agitée de soubresauts, et de vraies convulsions.
C'est toujours très impressionnant. J'ai la gueule et le haut de ma chemise dégoulinantes de pisse chaude. Je bouffe encore.

Clémentine reprend ses esprits. Sa respiration redevient normale. < Excuse moi ! > me fait elle en me découvrant ruisselant.
Elle se lève. < Bouge pas ! > me fait elle tout en se précipitant aux toilettes pour ramener, la serviette, le seau et la serpillère.
Nous rions de bon cœur. J'en serais quitte pour utiliser le sèche cheveux avant d'aller au lit. Clémentine nettoie. Je l'aide. Rire.
A la salle de bain, en nous lavant les dents, nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me sèche les cheveux. Drôle.
Au lit, malgré ma suggestion de remettre la pipe à demain, Clémentine veut me sucer. Je la laisse faire. Passionnée. J'éjacule.

Bonne soirée à confesser vos fantasmes, vos désirs et vos projets à toutes les coquines qui se font baiser sur le canapé…

Julien - (Dont le plaisir est total lorsqu'il écoute les confessions, les révélations et les secrets de Clémentine) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#673 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 16-01-2019 - 11:06

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Estelle revient à 15 h45, tellement contente

Hier matin, mardi, c'est la Symphonie No 7 de Chostakovitch qui nous tire de nos profonds sommeils en Ut majeur percutant.
< Mais t'es cinglé, chaud sandwich ! > lance Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes pour aller y pisser dans une harmonie parfaite. Il est 6 h. Il fait frais.
Morts de faim, nous descendons l'escalier à toute vitesse en tenues de gym pour aller nous préparer notre bon petit déjeuner.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. C'est mardi, Clémentine rentre à midi. De quoi être réjouie et déconneuse.

Nous remontons nous offrir notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos, jogging sur tapis roulant et charges additionnelles.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il ne pleut pas et il fait nuit.
7 h45. Un dernier bisou et un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer.
Je fais notre vaisselle, notre lit. Je vais dans l'atelier. J'allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare palette et pinceaux.
Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une réelle euphorie. J'ai tellement d'avance. Fabuleux.

Il est midi. Je me lève pour aller à la cuisine. Poussé par la faim. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je prépare la pâte à pain.
12 h15. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bises. Elle est libre cet après-midi.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le poireau que je coupe et fais bouillir. Une Béchamel.
J'en récupère un peu comme sauce avec les coquillettes. J'y rajoute du filet de saule finement émincé revenu à la poêle. Bien.
La Flamiche Picarde, cette délicieuse tarte aux poireaux dont nous raffolons est déjà prête pour ce soir. Il n'y aura qu'à la faire.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Elle n'a pas cessé de penser à cet après-midi. Le rencard.
C'est à 16 h30 qu'elle rencontre l'exhibitionniste qui lui a fixé rendez-vous, samedi, au salon de thé de la galerie commerciale.
Je m'amuse beaucoup d'une certaine fébrilité. Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt, elle me confie son impatience.
Estelle viendra nous rejoindre à 16 h. Les deux coquines ont tout mis au point. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. 13 h15.
Nous allons dans l'atelier. Clémentine a du travail. Moi aussi. Nous voilà dans cette ambiance studieuse que nous apprécions.

J'ai terminé le sol carrelé, en quinconce, typique des scènes de genre hollandaises du XVIIème siècle. Je commence les détails.
Cette treizième toile destinée à ma saison d'été, sera probablement terminée pour vendredi. Pour midi. C'est le timing parfait.
Du bruit. Il est 15 h45. Estelle entre dans l'atelier. Elle se précipite pour me faire plein de bises. Nous cessons. Nous rangeons.
Je monte me changer. Jeans propres, chemise à carreaux et sweat. Les filles sont déjà vêtues pareilles. Elles me rejoignent.
Nous faisons un peu les clowns devant le miroir avant de descendre à toute allure. Dehors il fait si moche mais il ne pleut pas.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Estelle, assise à l'arrière, bras autour de mon cou, parle de dimanche.
< Tu as fais bonne impression au repas ! Mes parents vous adorent. Et tous les deux ! > nous confie Estelle. C'est rassurant.
Nous sommes invités pour les 48 ans de son père. Un repas d'anniversaire le dimanche 3 février. Tout est déjà prévu. Sympa.
Il y a treize petits kilomètres jusqu'à la zone commerciale. C'est étrange de garer la voiture sur le parking un mardi après-midi.
Il est 16 h20. Il y a beaucoup moins de voitures que le samedi matin. Clémentine et Estelle ont prévu le scénario de l'arrivée.

Nous nous séparons. Clémentine reste à la voiture. Estelle et moi entrons dans la galerie commerciale. Direct le salon de thé.
Nous nous installons à la table du fond. Juste à côté de la porte des toilettes. L'endroit est très impersonnel, décoré sans goût.
Il n'y a qu'un couple de séniors à la table de la vitrine. Estelle est aussi fébrile que Clémentine. Elle me prend la main. Bisous.
La serveuse vient prendre la commande. Deux chocolats chauds. Deux tranches de tarte aux pommes. Nous bavardons. Rires.
Estelle me fait remarquer le type qui passe et qui repasse devant l'entrée du salon de thé. Je le reconnais. C'est notre homme.

Cet après-midi, il est vêtu d'un anorak rouge, matelassé, de jeans délavés. Il porte un bonnet. Il semble inquiet, mal à l'aise.
Nous cherchons à comprendre. Estelle avance une hypothèse plausible. La peur du piège. Et si la fille l'avait dénoncé ? Hein ?
Nous nous amusons de la prudence extrême dont fait preuve le quidam. Nous faisons semblant de ne pas l'avoir vu. Parlant.
L'inconnu, de taille moyenne, chaussé de baskets, fini par entrer dans le salon de thé. Il s'installe à deux tables de la nôtre.
Il commande. Estelle me fait du pied sous la table. Nous avons tous deux préparé les écouteurs branchés sur mon téléphone.

Nous entendons la voix de Clémentine. Elle est dans la galerie commerciale. Elle arrive. Elle a scruté le comportement du mec.
Personne ne fait attention à nous. Voilà Clémentine. Sans un sourire, sérieuse, droite et fière, elle entre dans le salon de thé.
Elle va directement vers le type. Elle ne lui serre pas la main qu'il tend. Elle s'installe face à lui, à table. Son téléphone allumé.
Nous entendons assez distinctement la conversation. Estelle et moi, partageons les écouteurs. Il faut dresser l'oreille. Sympa.
Clémentine oriente la conversation sur le comportement du type, samedi matin, en lui demandant s'il fait ça souvent. Silence.

Le quidam semble gêné. Il répond sans entrer dans les détails. On le comprend. Être assis là, devant cette superbe jeune fille.
Jeune fille à qui il a montré son sexe discrètement, samedi matin, en plein supermarché, en courant tous les risques. Dingue.
Clémentine insiste. Le type fini par lui raconter quelques aventures. D'une prudence de Sioux, il repère toujours les caméras.
Il est impossible de voir quoi que ce soit sous les pans ouverts de son anorak. Sauf lorsqu'il le souhaite et qu'il repére un plan.
Nous écoutons, hallucinés, les aveux du mec. Estelle pouffe de rire. Clémentine nous jette quelquefois un rapide regard. Rires.

Nous devons nous concentrer. Il n'est pas aisé d'entendre une conversation avec un seul écouteur dans une seule oreille. Dur.
Estelle chuchote souvent : < Quel vicieux ! Le vrai salaud ! >. Nous nous tenons par la main, les doigts croisés. C'est fameux.
Clémentine pose des questions pertinentes. Exigeant des détails précis sur des situations précises. Tant de vice séduit le mec.
Il est à présent en confiance. Clémentine lui propose un plan exhibe aux chiottes. Le type est d'accord. Il mâte autour de lui.
Il ne fait pas attention à nous. Nous bavardons comme n'importe quel couple. Clémentine se lève pour se diriger aux chiottes.

Elle passe tout près de notre table et nous fait un clin d'œil. Elle entre dans les toilettes. Un petit moment et le type se lève.
Il passe à côté de nous sans même nous prêter la moindre attention. Nous dressons l'oreille. Nous discernons plein de bruits.
Dans les WC carrelés, la résonnance rend toujours les conversations difficilement audibles. Et surtout avec un seul écouteur.
Clémentine a mis sur vidéo. L'image est hyper mauvaise. Le téléphone doit être posé à côté du sac à main. Rebord du lavabo.
On voit la porte des toilettes homme s'ouvrir. Clémentine est devant le miroir. Elle se retourne. Le type qui lui arrive à l'oreille.

Le son est d'aussi mauvaise qualité que l'image. Nous ne comprenons pas tout. Surtout que l'inconnu chuchote. Il murmure.
Comme s'il avait peur d'être entendu. Il ouvre sa braguette d'un geste lent. C'est visiblement un "expert". Il en extrait le Zob.
C'est un sexe de taille moyenne qui fait penser à un nem. Surtout le prépuce fripé. Il le tient à sa base, entre pouce et index.
Il reste immobile. Clémentine, à environ deux mètres, se penche pour bien observer. Le type agite doucement son sexe mou.
Il semble anxieux. Il ne cesse de regarder la porte. Nous entendons la voix de Clémentine : < Cool ! Il n'y a que nous ici ! >

Cette présence rassurante, la complicité dont fait preuve la fille, tous les paramètres d'une exhibe de qualité et réussie. Bien.
Il y a de longs silences. Clémentine s'est accroupit pour mâter. Le type ne tente aucune approche. Authentique exhibitionniste.
L'image devient de plus en plus floue. Par contre la sonorité semble s'améliorer. Estelle et moi, nous nous fixons en écoutant.
Nous nous faisons des sourires en fonction de ce que nous entendons. Il demande à Clémentine si elle aime tailler des pipes.
< Oui ! Bien sûr ! Mais il me faut le calme ! Pas courir le risque d'être dérangée ou surprise ! > répond t-elle au mec. Silence.

Estelle et moi, nous sommes excités. Je lui confie à quel point je bande. Elle m'avoue à quel point ça "bouge" dans la culotte.
L'image est devenue floue. On ne discerne plus que des silhouettes noires sur le carrelage clair. Par contre on entend très bien.
Le type propose à Clémentine de s'enfermer dans un des deux cabinets. < S'il vous plaît ! > implore t-il à trois reprises. Rires.
Clémentine décline sa proposition. Nous l'entendons évoquer un prochain rendez-vous. Le type connaît des WC dans un parc.
C'est là qu'il propose à Clémentine de la revoir. Nous entendons tous les détails. L'image n'est plus qu'un jeu d'ombres noires.

Nous entendons clairement la voix de Clémentine : < Mardi prochain, alors, au parc, pour 16 h 30 ! >. Le type qui dit < OK !>
Un bruit de porte. Le type sort le premier. Il retourne s'assoir. Clémentine passe à côté de nous. Un clin d'œil. Elle s'installe.
Nous les voyons bavarder. Le son est à nouveau moins bon. Il faut dresser l'oreille. Presque décrypter. Cela dure dix minutes.
Clémentine se lève. Sans serrer la main de l'inconnu, elle le laisse. Pas de sourire. L'air sévère. Nous la regardons s'éloigner.
Le type reste encore. Il paie les consommations. Nous attendons qu'il parte. Nous rejoignons Clémentine à l'endroit convenu.

Elle nous attend dans le magasin de journaux. Je la félicite pour son sang froid et son superbe numéro. Estelle est admirative.
< Je n'en menais pas large. Ça excite mais ça met aussi vachement mal à l'aise. Surtout que ce type est un salaud ! > dit elle.
Nous lui confirmons avoir entendu toute la conversation. A table et aux chiottes. < Tu l'as bien allumé ! Super ! > lui fait Estelle.
Nous partons. Nous sortons par la seconde porte. Nous nous séparons pour ne pas risquer d'êtres vus ensemble tous les trois.
Nous nous rejoignons à la voiture, à l'abri de la guérite qui protège les caddies. Nous entrons dans la voiture. Je démarre. Joie.

Dans la voiture, Clémentine nous donne ses impressions, ses ressentis. < Tu vas sucer ce mec, mardi ? > lui demande Estelle.
< Je ne sais pas encore ! On va voir avec Julien ! > répond Clémentine. Bien évidemment, je l'y encourage. Un superbe "plan".
Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. Nous sommes tous les trois considérablement excités. Nous préparons le repas.
Nous n'arrêtons pas de nous tripoter. Les filles évoquent cette aventure avec des mots de filles. J'écoute. C'est si passionnant.
Il est 20 h lorsque la tarte aux poireaux est au four. Nous passons au salon. Je propose aux filles de leur bouffer la chatte. Joie.

Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Les voilà à quatre pattes sur le canapé à m'offrir leur croupion. Je me régale de jus.
Trempées par l'excitation, les cramouilles dégorgent de cyprine. C'est abondant même chez Estelle. les filles parlent du type.
Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Clémentine arrive à esquiver. Heureusement il y a la sonnerie du four. Ouf !
Nous nous précipitons. Tous les trois culs nus assis sur les coussins de chaise que nous maculons de jute. Un repas délicieux.
Nous traînons à table. 22 h30. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Séparation difficile. Au lit, je termine Clémentine. Fou.

Bon rendez-vous dans un salon de thé à toutes les coquines qui aiment rencontrer de véritables vicelards aux chiottes…

Julien - (Qui se régale de la chatte des filles. Surtout lorsqu'elles sont excitées comme des puces. Bouffeur de jus) -

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#674 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 17-01-2019 - 09:29

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Une soirée avec Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le concerto en Sol majeur de Maurice Ravel qui nous tire de nos profonds sommeils avec violence.
< Et voilà l'eau de Ravel Lacroix ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes avant de descendre, vêtus de nos tenues de gym, jusqu'à la cuisine.
Nous préparons notre petit déjeuner. Il est 6 h05. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons. Gym.
La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. 7 h45. Il fait encore nuit. Et froid.

Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre vite au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Tout est ok.
Je suis confortablement assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. Livré à ma passion corps et âme.
Il est dix heures lorsque résonne la musique ridicule de mon téléphone. Je pose la palette pour me saisir de mon smartphone.
C'est Juliette. Elle me rappelle que nous sommes invités ce soir. Encore une fois la galette des rois mais aussi pour le plaisir.

Nous bavardons. J'ai le téléphone en mode haut parleur. Ce qui me permet de converser tout en continuant mon travail. Joie.
Je rappelle à Juliette que c'est à mon tour d'emmener le repas. Je prépare un feuilleté de saumon dès midi. Juliette se réjouie.
Juliette est au bureau. Notre conversation lui permet un petit moment ludique. Nous bavardons ainsi une bonne demi heure.
Nous évoquons quelques aventures déjà vécues aux écuries. La visite de monsieur Gérard hier soir. Je comprends rapidement.
Nous en rions beaucoup. Nous nous saluons. Nous nous voyons ce soir 19 h45. J'éteins. Je peins dans une véritable euphorie.

Il est midi. Je vais à la cuisine. La pâte feuilletée à décongelé. Je fais revenir du saumon finement émincé dans la poêle. Wok.
J'y rajoute des champignons de Paris en lamelles. Je rajoute le tout à la Béchamel. J'étale bien la pâte. J'y rajoute la garniture.
Je ferme avec un couvercle de pâte avant de mettre au four. J'ai récupéré un peu de Béchamel comme sauce avec mon millet.
Accompagné d'une salade de tomates, je mange de bon appétit, je tente d'écouter les informations. J'éteins très vite le poste.
La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Superbe.

Le ciel est lumineux. Il y a du soleil. Même s'il fait froid, je peux peindre sans la lampe halogène. Et cela fait bien longtemps.
Il est 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé pour me rejoindre. Me faire des bises.
J'anticipe toujours. Je pose ma palette et mes pinceaux. Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée de cours.
Il lui faut terminer un travail. Aussi elle est très rapidement assise à la table devant l'ordinateur entourée de toutes ses notes.
Nous terminons vers 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Je nettoie mon matériel. Nous sommes assis à regarder le feu. Joie.

Nous restons ainsi un petit moment avant de monter nous changer. Je mets des jeans propres. Une chemise et simple sweat.
Clémentine reste habillée de ses jeans, chemise à carreaux sous son pull. Nous mettons nos anoraks. Il fait nuit. Il fait froid.
Trois petits kilomètres. Nous arrivons au haras. 19 h30. Il y a de la lumière dans les bâtiments. Et dans notre écurie préférée.
Nous y entrons. Il y a Kim Son. Il est assis sur le chariot élévateur à manipuler une énorme meule de foin. Il nous fait signe.
Nous le regardons avancer dans l'allée. Les chevaux observent depuis leurs box. Nous en caressons quelques uns. Ils aiment.

Nous ne nous attardons pas. Nous ressortons. Il y a Eveline, le second palefrenier qui traverse la cour à toute vitesse. Boulot.
Nous nous saluons très rapidement. La jeune fille n'a pas le temps à la conversation. Il faut nourrir les chevaux, tout terminer.
Voilà Juliette qui sort de la seconde écurie. Elle nous fait un grand sourire en venant à notre rencontre. Un classeur à la main.
Nous nous saluons. Je récupère le feuilleté de saumon dans la voiture. Le Tupperware. Nous suivons Juliette dans son bureau.
Elle nous raconte l'urgence d'un imprévu qu'il a fallu régler à la dernière minute. Ce qui est une constante dans son entreprise.

Nous enlevons nos anoraks. Juliette retire son manteau. Elle est vêtue d'une jupe noire, d'un épais pull noir. Des bottes noires.
Elle met le feuilleté au four. Sur la table de la cuisine, il y a la galette. Nous passons dans le salon. Juliette est enfin au calme.
Clémentine et moi nous sommes confortablement installés dans le canapé. Juliette est assise dans le fauteuil. Elle nous raconte.
C'est toujours intéressant. Nous développons un peu la conversation de ce matin, au téléphone. Juliette évoque Gérard. Rires.
Comme tous les mardis soirs, il est venu faire un tour au haras. A présent retraité de son ancien travail de palefrenier. Il visite.

Tout en bavardant, Juliette, assise en face de moi, joue de ses jambes qu'elle croise et qu'elle décroise, exagérant avec classe.
Clémentine, désireuse de laisser Juliette s'exhiber un peu, fait mine de ne se rendre compte de rien. Délicate attention. Sympa.
Je découvre assez vite que Juliette porte son porte jarretelle. Je ne distingue toutefois pas si elle porte une culotte ou non. Joie.
Ce n'est que lorsqu'elle se lève pour venir s'accroupir devant la table basse que je peux furtivement admirer sa toison pubienne.
Elle verse le thé. Tous les prétextes sont bons pour offrir un discret spectacle qu'encourage Clémentine en feuilletant une revue.

Tout en discutant, j'ai posé une main sur ma braguette. Je me tiens fermement la bosse. Sans bouger. Juliette apprécie. Bien.
Clémentine évoque la visite de Gérard. Son désir de revoir le bonhomme un de ces jours. La conversation devient passionnée.
Juliette raconte un peu de ce qui s'est encore passé hier soir. Les fellations qu'elle fait au vieux salaud, lorsqu'il vient au haras.
Les filles ne tardent pas à comparer leurs petites anecdotes. C'est amusant. Je me palpe la braguette. Et Juliette fait son show.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à table. Juliette fait le service. Clémentine me chuchote : < Sors ta bite ! Cool ! >

Nous mangeons de bon appétit. Le feuilleté de saumon est une réussite. C'est encore meilleur réchauffé à feu doux. Un régal.
Accompagné de brocolis et de petits pois si délicatement rissolés. La conversation reste orientée sexe. Aventures déjà vécues.
Juliette se fait souvent baiser le samedi soir par monsieur Walter. Trio avec sa femme, madame Walter qui apprécie de mâter.
Cela fait quelques années que ça dure. Juliette recommande chaudement à Clémentine de découvrir les qualité de Mr Walter.
< Il me l'a déjà proposé à plusieurs reprises ! > répond Clémentine. < L'essayer c'est l'adopter ! Absolument > lui lance Juliette.

< Je l'ai déjà sucé ! > fait Clémentine. < Bon début ! > répond Juliette. Nous rigolons comme des bossus. C'est passionnant.
Je me masturbe doucement, main sous la table. Juliette me fait parfois un clin d'œil. J'écoute cette conversation si vicelarde.
Juliette propose à Clémentine de se partager la bite à Gérard. Il devait venir ce soir mais il a d'autres occupations de retraité.
Je suggère d'organiser un plan vendredi soir. < Une affaire qui marche ! > s'écrie Juliette. Nous viendrons en visite à 20h15.
Nous désirons aider Juliette à débarrasser et à faire la vaisselle. Juliette découvre une fois encore que j'ai la bite à l'air. Bien.

J'aime ses regards par en-dessous. < Au mois de mai, cela fera deux ans que nous nous fréquentons ! > fait Juliette. Super.
< Prétexte à une fête ! > dit Clémentine en mimant une pipe, main fermée devant la bouche, bosse à l'intérieur de sa joue.
Même si Juliette aime la baise, la fellation reste une de ses occupations festives préférées. Clémentine préfère plutôt la pipe.
Tout en faisant la vaisselle, les filles racontent quelques amusantes anecdotes concernant la bite à Gérard. Le vieux salaud.
J'écoute. C'est hyper excitant. Juliette regarde mon érection en me disant : < C'est génial de laisser Clémentine s'amuser ! >

Je confirme que j'apprécie cette forme toute particulière de voyeurisme. Voir ma compagne tailler des pipes à d'autres mecs.
< Si Julien n'était pas caché dans les environs, je ne pourrai pas le faire. J'ai besoin qu'il m'observe ! > explique Clémentine.
< La relation idéale ! Vous avez de la chance d'êtres aussi complices tous les deux. Je vous envie ! > rajoute encore Juliette.
Je lui dis : < Je vous rappelle qu'en de multiples occasions, lorsque nous sommes avec vous, c'est une complicité à trois ! >
< Si vous saviez comme j'apprécie ces partages ! > précise Juliette. Nous prenons le dessert. Une nouvelle galette des rois.

Une fois encore, c'est Juliette qui trouve la fève. Je prends la couronne en papier doré. Je me lève pour la poser sur sa tête.
Je me penche pour murmurer à son oreille < Vive la reine ! Longue vie à la reine des salopes ! >. Nous en rions de bon cœur.
< Merci ! > fait Juliette. Nous traînons un peu à table. Il est 22 h20 lorsque nous prenons congé. Juliette nous raccompagne.
Nous promettons de venir vendredi soir. Il est 22 h45 lorsque nous sommes de retour. Au lit, nous nous offrons un bon "69".
Une petite baise. Je termine Clémentine au cunnilingus. Orgasme fou. Je lui propose de remettre la pipe à demain. Le dodo.

Bonne soirée à partager un bon repas avec la patronne de votre haras préféré à toutes les coquines qui aiment y sévir…

Julien - (Qui préfère toujours se faire tailler des pipes hors de toutes précipitations, en prenant tout son temps) -

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#675 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 18-01-2019 - 11:00

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Nous racontons toujours tout à Estelle

Hier matin, jeudi, c'est le piano d'Elisabeth Sombart, interprétant le prélude en Do majeur de Bach, qui nous tire du sommeil.
< Elisabeth ! Pas le matin ! > s'écrie Clémentine, en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. 5 h55.
Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Dès le pissou terminé, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine.
Nous préparons nos copieux petits déjeuners vêtus de nos tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine.

7 h45. Il fait encore nuit. Il fait froid. Clémentine est chaudement vêtue. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.
Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans une apothéose d'enthousiasme délirant. Et dehors, le ciel est lumineux.
Je commence ce matin la peinture du premier personnage de ma scène de genre. Je peins à l'aide d'une loupe fixée au front.
Prévenu par mon horloge biologique, il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave la salade en faisant cuire les nouilles.

Je prépare une belle pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Je concocte une garniture avec des tomates fraîches, champignons.
De l'ail, de l'oignon, de la ciboulette. Je fais revenir de petites crevettes à la poêle. Je rajoute dans la garniture. Bonnes odeurs.
Je récupère un peu de cette garniture des pizzas comme sauce en accompagnement de mes nouilles. Je me régale. Délicieux.
La vaisselle. Je range la cuisine. La pâte à pain repose dans son saladier, recouverte d'un linge. La garniture dans sa casserole.
Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau installé devant mon chevalet. Et j'attaque le second personnage de mon tableau.

Dehors, le ciel s'est couvert et devient de plus en plus menaçant. Je dois travailler à l'aide de la lampe à halogène. Contrariant.
Il est 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé et se précipite pour me faire des bisous.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, les cours, le menu du restaurant universitaire. C'est intéressant.
Clémentine a encore du travail. La voilà installée à la table, devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Silence et concentration.
Nous adorons ces séquences d'abnégation. Seul le crépitement du feu et le craquement du bois qui résonnent. C'est magique.

La nuit est tombée. Du bruit. 18 h15. Estelle arrive à son tour. Elle se précipite pour sautiller autour de moi, me faire des bises.
Les filles sont assises et comparent leurs travaux de recherches. Elles préparent ensemble leurs cours de demain matin. Super.
Soudain, à l'étage, un long grincement, une porte qui claque, des bruits de pas. Comme si quelqu'un errait sans but. C'est fort.
< Bonsoir Christine ! > fait Clémentine. Le bruit cesse tout aussi soudainement. Je nettoie mon matériel, palette, les pinceaux.
Les filles rangent leurs affaires. Nous voilà assis sur l'épais tapis, devant la cheminée admirant les flammes. Lumières éteintes.

Il est 19 h. A l'étage, les bruits reprennent. Nous sommes tous les trois serrés l'un contre l'autre. Nous écoutons. Concentrés.
Cela ne dure pas. Estelle qui a glissé sa main dans ma braguette, nous fait : < Le fantôme vient manger avec nous ! >. Rires.
< En parlant de manger, si on allait se préparer la bouffe ! > fait Clémentine beaucoup plus pragmatique. Nous nous relevons.
D'un bond, nous nous précipitons à la porte. Nous laissons le feu s'éteindre. Nous voilà à la cuisine. Nous mettons nos tabliers.
Estelle qui m'a sorti le Zob, glisse sa main sous mon tablier pour voir s'il pend correctement hors de la braguette déboutonnée.

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle fait : < Et tu es prié d'être le dernier des salauds ce soir ! Jeux de queue, jeux heureux ! >
Estelle travaille la pâte. Elle me montre à quel point elle est onctueuse. Je rajoute toujours du Parmesan à la farine. Râpé fin.
Clémentine n'a qu'à faire l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Je réchauffe la garniture. Les filles évoquent leurs études.
Estelle étale la pâte en trois grandes parties. L'une après l'autre. Elle les dépose sur les trois grandes plaques du four. Bien.
Je verse délicatement la garniture qu'Estelle étale avec soin jusqu'aux bords de la pâte. Elle rajoute le gruyère de Comté râpé.

Je dépose quelques petits cubes de Roquefort, de Morbier sur le tout. Je saupoudre de graines de sésame grillé. C'est super.
Estelle met le tout dans le four. Clémentine a préparé la table. Nous retirons nos tabliers. Estelle saisit ma bite toute mollasse.
< Viens par là, toi, espèce de salaud ! > fait elle en me tirant par le Zob comme par la laisse. Clémentine nous suit, étonnée.
Nous voilà au salon. Clémentine reste adossée au bureau, les bras croisés. Elle regarde Estelle me faire faire le tour du salon.
J'aime ses initiatives. Elles sont plus rares depuis quelques temps. Depuis qu'elle a pris goût à devenir passive. Se laisser faire.

Elle me fait m'arrêter devant Clémentine qui nous observe amusée. < Dis bonjour à la fille ! > fait Estelle en me masturbant.
Clémentine me fait le plus adorable des sourires. Estelle, placée sur ma gauche et derrière moi, me branle de sa main droite.
Je bande mou. Estelle déboutonne mon pantalon qu'elle descend. Elle fait de même avec mon slip. J'ai quand même l'air con.
Mes jeans et mon slip sur les chevilles, elle m'entraîne à nouveau pour faire le tour de la grande pièce. Estelle me tire. Ferme.
< Il va faire son pissou le monsieur ! > me fait elle en m'entraînant vers les toilettes. Clémentine nous suit. Je suis consterné.

Les initiatives d'Estelle m'enchantent. Je ne suis pas vraiment habitué. Elle non plus. Nous sommes devant la cuvette. WC.
Estelle guide mon sexe en le contraignant vers le bas. Je bande fort. Il m'est difficile de pouvoir pisser. Je n'ai pas anticipé.
Clémentine se glisse entre le lavabo et la cuvette des toilettes, à droite, devant nous. Elle a glissé une main dans sa culotte.
< Alors ! Il va pisser le monsieur ! > fait Estelle en se penchant sur ma droite pour observer plus près sans lâcher la queue.
J'ai mes vêtements sur les chevilles. Je suis tenu fermement par le sexe. Clémentine se touche. Estelle contraint ma queue.

Nous restons ainsi, silencieux, un long moment. A l'étage, les bruits étranges mais lointains et furtifs reprennent. Je bande.
< Le fantôme vient voir si tu fais ton pissou avant d'aller manger ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur, un peu bêtement.
Impossible de pisser. Pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Estelle s'accroupit pour me saisir les couilles. Fermeté.
< J'adore vos couilles bien dodues, monsieur ! > fait Estelle en fourrant son visage entre mes cuisses pour les renifler. Rire.
< Il a son odeur de fauve le monsieur. Serait-ce l'hygiène douteuse ou l'odeur naturelle ? > fait Estelle, secouant les couilles.

La sonnerie du four. < Non, non, il va venir manger comme ça le vicieux ! > fait Estelle en m'empêchant de remonter mon slip.
Elle m'entraîne par la bite. Je marche en canard, contrarié par mes vêtements aux chevilles. Clémentine me tient en équilibre.
< Il s'assoit le vicieux ! > fait Estelle en me forçant à m'assoir, cul nul sur le coussin de chaise. Clémentine me touche le Zob.
< On lui met sa bavette où il pourra manger proprement ! > dit encore Estelle en prenant ma tête entre ses mains. Des bises.
Estelle sort les pizzas du four. Clémentine remue la salade. Nous voilà confortablement installés. J'ai les fringues descendus.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle revient à plusieurs reprises sur notre rendez-vous de mardi dernier.
L'exhibitionniste qui montre son sexe à Clémentine. Qui propose de la revoir mardi prochain et dans un endroit plus tranquille.
Estelle propose d'aller en éclairage dans cet endroit que nous ne connaissons pas. Nous ferons cette visite demain après-midi.
Je connais plus où moins le petit parc. Je ne connais pas du tout l'entrepôt derrière le mur qui délimite l'arrière du petit jardin.
Clémentine est soudain toute fébrile à l'idée d'aller découvrir les lieux. Nous ferons ça vendredi. Estelle nous rejoint à 15 h30.

Je félicite Estelle pour son initiative de ce soir. Moi aussi j'apprécie les surprises. < Je ne le fais pas assez ! > me confie t-elle.
Je dis : < Non ! Au début tu étais davantage dans ce registre. Tu prenais les "choses en main" plus rapidement ! Superbe ! >
< J'ai pris goût à ce que tu t'occupes de moi ! > répond Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Et elle passe sous la table.
Ses mains posées sur mes cuisses nues, je peux sentir son souffle chaud sur mon sexe. Et c'est une sensation très "animale".
Je lui caresse la tête. < Tu vois, quand tu es doux comme ça, j'ai envie de me laisser faire ! > fait Estelle depuis sous la table.

Clémentine se penche pour regarder. Je tiens ma bite à sa base. Je la frotte sur le visage d'Estelle que j'entends roucouler.
Je la force à se relever. Nous continuons notre délicieux repas par le dessert. Yaourts au miel que nous dégustons en riant.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est déjà 21 h30. Je propose aux filles un léchage de chattes.
Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Cette fois c'est moi qui tient Estelle par ses cheveux, fermement, sans lâcher.
< Tu vois ! Quand tu es comme ça, j'ai juste envie de me laisser faire. C'est trop bon ! > fait Estelle à qui j'ouvre les jeans.

Voilà les filles à quatre pattes sur le tapis. Elles me présentent leurs superbes culs. Il y a du poil humide qui dépasse partout.
Je me mets à quatre pattes derrière. Je commence par Clémentine. Je mets juste le bout du doigt dans Estelle. Gémissement.
Le sexe de Clémentine semble suinter tout le temps. A longueur de journée. Je pourrais y passer tout mon temps. Délicieux.
Je passe au cul d'Estelle. Cette petite coquine a une hygiène douteuse. Depuis le temps, je le sais. C'est surprenant. Ça pue.
Je la prie souvent de ne rien changer. De surtout rester naturelle, comme elle a envie. J'apprécie de m'adapter aux situations.

Parfois, à genoux, je me redresse pour caresser les clitoris. Je suis d'une grande douceur. Un concerto pour gémissements.
J'écoute cette symphonie en Culs majeur. De la stéréophonie. En véritable mélomane, esthète du glissando et du moderato.
Je passe d'un cul à l'autre. Je passe d'une chatte à l'autre. J'enfonce délicatement le bout de l'index, dans les culs, les sexes.
Les filles se pâment. Elles se cambrent pour m'offrir encore plus de surfaces à explorer. Il y a de quoi faire bouffer la cantine.
Depuis quelques temps, les sécrétions d'Estelle deviennent plus abondantes, que les lèvres de son sexe s'épanouissent. Joie.

Je me redresse. Je glisse mon sexe dur comme le bois entre les fesses d'Estelle qui a un réflexe. Elle dit : < Non, pas ça ! >
Je la rassure. Pas de pénétrations Et certainement pas anales. Nous en détestons tous les trois jusqu'à la simple évocation.
Comme le dit souvent Clémentine : < Le cul, c'est à chier ! >. Nous détestons la sodomie. Et moi, je l'exècre depuis toujours.
Je suis couché sur le dos. Estelle est assise sur mon visage en prenant soin de ne pas peser de tout son poids. Je la bouffe.
Clémentine se masturbe, son visage tout près du mien pour m'observer prendre mon second dessert. Estelle se met à crier.

Elle tombe sur le côté, contre le canapé en poussant de petits cris. Elle a resserré fort ses cuisses, ses mains sur son sexe.
Clémentine se vautre sur le canapé, m'offrant sa chatte baveuse. J'ai des vertiges. J'ai le bas du visage trempé de mouille.
Estelle s'est allongée à côté de moi. Je me bouffe la chatte à Clémentine qui connaît un orgasme cataclysmique. Fabuleux.
Estelle qui s'est mise à me sucer. Clémentine qui retrouve ses esprits. Je propose de remettre la suite à demain. Au parc.
Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Au lit, Clémentine insiste pour me sucer un peu. Je négocie.

Bonne soirée à vous faire brouter la chatte, à vous faire lécher la moule et à crier de plaisir à toutes les coquines…

Julien - (Expert en langue vivante, docteur honoris causa du clitoris, et qui se retrouve avec le goût du jus de filles) -

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#676 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 19-01-2019 - 10:27

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La petite expédition du vendredi après-midi

Hier matin, vendredi, je me réveille juste un instant avant que ne résonne la musique de notre réveil. Le temps de l'éteindre.
< J'aime quand tu me réveilles comme ça ! Mon amour ! > me chuchote Clémentine dont je couvre le visage de bisous. Joie.
Les papouilles sont hélas de courtes durées. Nous nous précipitons aux toilettes avant de descendre à toute vitesse. Cuisine.
Nous préparons notre petit déjeuner. Clémentine termine à midi. C'est le début du Week-end. Le début de nos réjouissances.
Nous sommes vêtus de nos tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit. Et nous remontons. Notre heure d'entraînement.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait nuit. Il fait froid. 7 h45.
Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud.
Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Je prépare ma palette, les pinceaux.
Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie délirante. Car je termine aujourd'hui cette toile.
Le temps passe toujours si vite lorsque je me livre corps et âme à ma passion. 11 h45. Je dépose le dernier coup de pinceau.

Je mets une toile vierge sur le chevalet. Je nettoie le matériel. Je mets deux nouvelles bûches dans la cheminée. Je m'en vais.
J'épluche des patates pour le gratin. Il est 12 h15. Voilà Clémentine qui rentre de cours. Elle se précipite dans mes bras. Bises.
Je la soulève pour la faire tourner. Elle est toute contente. Voilà le début du Week-end. Elle s'occupe de la salade. Une laitue.
Je passe les fines tranches de pommes de terre quelques minutes à l'eau bouillante. Je les dispose dans le plat. Encore fermes.
Clémentine me raconte sa matinée. Je bat un mélange de crème fraîche, de lait de soja et d'œufs pour verser sur les patates.

Je mets au four. Clémentine a mis la table. Je l'entraîne au salon. Je la fais tomber dans le canapé. Je lui retire ses vêtements.
Vautrée, elle m'offre son sexe. Je suis à genoux sur l'épais coussin à humer les parfums de sa matinée de fille. C'est enivrant.
Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe avant de décalotter son clitoris avec ma bouche. Que d'émotion.
< Je t'aime Julien ! > murmure t-elle tout en me guidant par les oreilles. Je sens les légers frissons à l'intérieur de ses cuisses.
J'entends gémir. J'entends la respiration reprendre après une apnée. Clémentine commence à lutter contre le plaisir trop fort.

La sonnerie du four. Nous cessons pour nous précipiter à la cuisine. Clémentine reste cul nu. Sur une feuille de papier Sopalin.
Nous rions de bon cœur mais c'est pour ne pas en rajouter sur le coussin de la chaise qui en voit déjà tant. Et je sors le gratin.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le vague programme de l'après-midi. Nous partons en expédition vers 15 h30.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine a encore du travail à préparer pour lundi. C'est bien.
Elle remet sa culotte et ses jeans. Nous passons dans l'atelier. Je peux commencer le dessin préparatoire de la nouvelle toile.

Nous adorons ces studieuses séances de travail. Du bruit. C'est Estelle. Il est déjà 15 h30. Elle entre dans l'atelier en sautant.
Elle me fait un tas de bisous. Pourtant nous nous sommes vus hier soir et c'est comme si une éternité s'était passée. Emotion.
Les filles sont assises devant l'ordinateur à comparer leurs préparations. J'ai bien avancé dans mon travail. Séance fructueuse.
Il est 16 h. Il faut y aller. Il reste une heure avant la nuit. Nous restons vêtus en jeans, chemises à carreaux. Pulls et anoraks.
Clémentine vérifie l'état des piles dans les deux grosses lampes de poche. C'est parfait. Je roule doucement. Douze kilomètres.

Nous sommes tous les trois considérablement excités. Nous savons le but de cette exploration. Nous voilà aux abords du parc.
C'est un endroit excentré. En périphérie. Il y a là un grand entrepôt de briques rouges. Mais ce n'est pas vraiment abandonné.
Je gare la voiture. En cette saison, le parc est désert. Il y a un espace de jeux, des bancs. Une végétation de sapins, résineux.
Je porte le petit sac à dos contenant les lampes de poche, l'appareil photo, une bouteille d'eau et quelques barres de céréale.
Nous traversons le parc. Peut-être une centaine de mètres dans sa grande largeur. Nous longeons le mur de briques rouges.

Il y a la grille. La porte est grande ouverte. Elle donne sur une sorte d'étroite cour. Une cinquantaine de mètres. Un escalier.
Il y a trois marches. Nous pénétrons dans un entrepôt. Il y a des montagnes de palettes. Un engin élévateur. Tout est désert.
Estelle se serre contre moi en disant : < C'est lugubre ! >. Clémentine se serre pareil et précise : < C'est même sinistre ! >
La nuit ne va pas tarder. Clémentine tire les lampes du sac à dos. Elle en donne une à Estelle. Je suis les filles qui avancent.
Le plafond est à au moins dix mètres. Les piles de palettes y montent. C'est un spectacle surréaliste. Une forte odeur de bois.

< C'est donc là que le mec te fixe rencard mardi prochain ! > fait Estelle. < C'est pas très engageant ! > répond Clémentine.
Nous contournons les piles du fond. Il y a la fenêtre d'un bureau. A droite il y a une porte. Ce sont certainement les toilettes.
Estelle nous y entraîne. Avant de toucher la poignée, elle enfile ses gants et me passe la lampe. Nous y pénétrons doucement.
Ce sont des vestiaires. Une seconde porte. Nous entrons. Ce sont les toilettes. Années cinquante. Le vieux carrelage bleu ciel.
C'est une salle de dix mètres sur dix. Deux grands lavabos au fond. Sur la droite deux cabinets. Estelle ouvre les deux portes.

Tout est vieux, d'un autre temps mais relativement propre et entretenu. Pas de doute l'endroit doit encore servir d'entrepôt.
Le carrelage du sol est d'un vieux jaune. Le plafond est gris. Quatre lampes en pendent. C'est vétuste. Et le silence est total.
Nous étudions bien la configuration des lieux. Comment nous cacher Estelle et moi. Pour regarder et pour sécuriser l'endroit.
C'est Clémentine qui a la formule. Les WC se ferment évidemment de l'intérieur. Il suffit de s'enfermer dans l'un d'entre eux.
< Il faut percer un trou pour mâter ! > fait Estelle. Problème. Je propose d'aller voir s'il y a des outils quelque part. Je sors.

Je trouve assez facilement tout ce qu'il faut. Je reviens avec une ancienne perceuse à main. Un vilebrequin. C'est archaïque.
C'est vain. Les filles ont découvert un autre plan. Depuis le vestiaire à côté, il y a une étroite ouverture grillagée. En hauteur.
Il suffit de se mettre sur une armoire métallique renversée pour pouvoir, debout, bien observer ce qui se passe de l'autre côté.
< Excellent ! > fait Estelle qui rajoute : < On sera là, tous les deux, pour surveiller, mâter ! >. Clémentine qui semble rassurée.
La nuit est tombée. Nous marchons avec nos lampes qui éclairent puissamment. Nous quittons. Nous avons fini le repérage.

< Tu auras le courage ? > demande Estelle. Clémentine répond : < Le lieu est sécurisé. Je sais que vous serez là. Bien ! >
Elle rajoute encore : < Maintenant il faut juste que le courage soit à la hauteur de mon envie de vivre cette expérience ! >
Nous arrivons à la voiture. Il est presque 18 h. Nous rentrons. Estelle ne peut pas rester pour manger. Visites à la maison.
< J'ai mon tonton et ma tata qui viennent ce soir. Ça me fait chier, mais maman m'a demandé d'être là ! > nous fait Estelle.
Nous regardons Estelle partir dans l'auto de l'entreprise familiale. Mais elle revient demain. Nous nous dépêchons de rentrer.

Il suffit de réchauffer le gratin. De préparer l'assaisonnement de la salade. Je fais une omelette. Tout est rapide. Méthodique.
Nous mangeons de bon appétit. Clémentine, excitée depuis le cunnilingus et la visite de l'entrepôt est très câline. Caressante.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous restons vêtus ainsi. Il est 19 h30. Nous filons au haras, le second rendez-vous.
Dans la cour, il y a les voitures de Juliette, de madame Walter et de monsieur Gérard. Il y a de la lumière dans les bâtiments.
Nous entrons dans la nouvelle écurie. C'est là que Juliette nous attend. Il y a madame Walter qui s'apprête à quitter les lieux.

Nous nous saluons. Nous bavardons un peu. Il y a monsieur Gérard qui arrive avec Kim Son le palefrenier. Ils nous voient.
Madame Walter nous laisse. Mr Gérard vient nous saluer. Kim Son s'apprête à reprendre son travail. Voilà Juliette qui arrive.
Nous bavardons tous les quatre. Il y a Kim Son pas loin. Juliette me propose de la suivre pour regarder les chevaux manger.
Je laisse Clémentine et Gérard bavarder. Je sens le coup monté. Le truc organisé. Nous sommes bien évidemment complices.
Nous observons Kim Son nourrir les bêtes. Il rajoute des granules dans l'avoine des chevaux. Juliette m'explique. Friandises.

Là-bas, Clémentine et Gérard ont disparu. Juliette m'entraîne par le bras. < C'est le moment ! Venez ! > me chuchote t-elle.
Elle m'emmène dans le petit local technique. Elle m'invite à monter sur le coffre. De là, par l'étroit soupirail, la vue parfaite.
Nous sommes tous les deux debout. Clémentine est maintenue par ses cheveux par Gérard qui lui fait faire le tour de la pièce.
Je procède souvent de la même manière. Clémentine raffole de se retrouver dans de telles situations. Gérard est un "Maître".
Il force Clémentine à s'assoir sur la chaise au milieu de la pièce. Le dossier entre ses jambes. Elle se laisse faire avec plaisir.

Il y a cette curieuse impression qui m'envahit. Juliette me fait : < J'y vais. A tout à l'heure ! >. Elle descend et quitte le local.
Je la vois entrer dans la pièce. Clémentine lui fait un sourire timide. Gérard a ouvert sa braguette. Sa bite minuscule dehors.
Il regarde Juliette qui tourne autour de lui, de Clémentine. Elle a un curieux regard. A la fois sévère et amusé. C'est étrange.
Elle s'accroupit. Elle approche son visage du sexe de Gérard. Elle fixe Clémentine. Je la vois, rouge, visage brillant de sueur.
Juliette se met à sucer son ancien palefrenier aujourd'hui à la retraite, avec une incroyable passion. Clémentine qui observe.

Gérard est d'une grande douceur. Il caresse la tête à Juliette qui suce avec tant de bonheur. Les yeux fermés. Elle tète. Belle.
C'est la toute première fois que je la vois sucer Gérard. Elle est vêtue de sa tenue d'écuyère. C'est hyper excitant. Je bande.
Je me masturbe doucement en regardant cet étrange spectacle. Juliette s'est mise à genoux sur une couverture matelassée.
Elle tient Gérard par les hanches. Parfaitement immobile, concentrée, elle suce. Elle est magnifique. Clémentine silencieuse.
Elle est assise sur la chaise, le dossier entre ses cuisses, les coudes posés sur le dossier à scruter cette sublime fellation. Joie.

Soudain, Gérard se retire. Sa bite est dégoulinante. C'est impressionnant. Il y a du foutre qui en ruisselle. Il écarte Juliette.
Il s'approche de Clémentine. Il la choppe par les cheveux juste avant qu'elle ne puisse détourner la tête. Il lui enfonce le Zob.
Clémentine, surprise, n'a pas le temps de réagir. Juliette s'est redressée, dit quelque chose et s'éloigne s'essuyant la bouche.
Elle quitte la pièce. Elle vient me rejoindre. Elle monte sur le coffre et regarde avec moi. Elle m'explique ce que fait Gérard.
Ce salaud est entrain de se faire sucer. Juliette confirme que ce type est incontinent, qu'il y a un constant mélange. Dégueu.

Je regarde. Gérard est un impuissant total. Toute sa petite bite enfoncée dans la bouche de Clémentine. Pas d'effort à faire.
Je la regarde déglutir. Je comprends à présent mieux pourquoi elle semble avaler sans arrêt. Les yeux fermés et concentrée.
< Ce vieux dégueulasse n'éjacule pas, il se laisse vider ! > me fait Juliette. Je découvre qu'elle a du foutre sur le haut du pull.
Elle s'essuie avec un mouchoir en papier. Clémentine se lève soudain. Elle s'enfuie à toute vitesse. Gérard remonte son froc.
Nous rejoignons Clémentine dans la cour. Elle est entrain de dégueuler à côté de la voiture. Nous laissons Juliette. Au revoir.

Bonne exploration à toutes les coquines qui aiment les trucs vicelards dans des endroits bien glauques…

Julien - (Qui aime voir Clémentine dans des situations critiques et limites. Elle aime tant ça et surtout être regardée) -

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#677 Oncle-Julien

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Posté 20-01-2019 - 10:21

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Un samedi qui ne change pas de l'ordinaire

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un léger froissement des draps. Il y a même de très légers mouvements du matelas.
C'est à peine perceptible. Toujours est-il qu'en me réveillant, je change de respiration. Ce qui alerte Clémentine. Tout cesse.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me murmure t-elle à l'oreille en se blottissant contre moi. Je la serre fort. Je lui fais des bises.
Je chuchote : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >. Nous rions de bon cœur. Nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Pipi.
Il est 7 h45. Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit.

Clémentine me raconte son rêve. Il y est question de monsieur Gérard, le retraité vicelard et de son minuscule braquemard.
< Quand je le suce, sur le coup, ça m'excite. Mais après, ça me dégoûte. Et tu n'imagines pas ! > me confie ma compagne.
Je comprends parfaitement ce fonctionnement. Elle rajoute : < C'est tellement dégueulasse. C'est ça qui m'excite tu sais ! >
La vaisselle. Je propose à Clémentine de tenter un jogging en extérieur. Dehors, il fait un froid sec. Nous sommes déjà vêtus.
Nous enfilons nos K-Ways, nos bonnets et nos gants. Il faut accélérer rapidement pour se réchauffer. D'agréables sensations.

Ce vrai jogging, enfin, dans le petit matin vivifiant, nous enchante. Nous nous offrons une heure d'un extraordinaire running.
Il est 9 h15 lorsque nous revenons absolument ravis. La douche. Nous nous habillons. Nous optons pour nos jeans et sweats.
Nous voilà en voiture. Direction le petit bourg pour y faire notre marché. La glacière branchée sur l'allume cigare. Conservation.
Je roule doucement. Clémentine se réchauffe une main dans ma braguette. Nous nous garons sur le parking. Il y a du monde.
Nous faisons provision de fruits, de légumes, de fromages, d'œufs, de beurre, de yaourts chez nos artisans locaux habituels.

Nous apprécions ce froid sec. Surtout après ces quelques semaines d'humidité. Nous voilà de retour à la voiture. C'est chaud.
Direction la zone commerciale. Je roule doucement. Cette fois, Clémentine m'a sorti le Zob. Il fait bien chaud dans l'habitacle.
Je gare l'auto sur le parking. Nous fermons nos anoraks. Je pousse le caddie. Il y a du monde. Ambiance plutôt sympathique.
Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Elle tient la liste que nous dressons au fur et à mesure des jours.
Elle me montre les articles avant de les déposer au fond du chariot. Elle regarde les promotions. Lit les étiquettes et les prix.

Même si Clémentine n'est pas habillée pour une exhibe, il est toujours possible de nous amuser à quelques jeux bien vicelards.
Elle m'entraîne au rayon des bouquins. Il serait vain de tenter n'importe quel plan, il y a bien trop de gens. Mais nous visitons.
C'est pareil au rayon des vêtements. Il reste les cabines d'essayage. Il y a là une famille de Simpson, bruyante et très pénible.
Nous quittons rapidement. Et nous voilà dans la file devant la poissonnerie. Il y a une animation commerciale dans le magasin.
C'est donc rapidement insupportable. La voix d'un type dans la sono qui pose des questions. C'est du Jacques Martin en pire.

Nous déambulons encore un peu dans la galerie commerciale à regarder la vitrine des boutiques. Celle devant le salon de thé.
Clémentine évoque tout naturellement le rendez-vous avec l'exhibitionniste mardi dernier. Nous en rions de bon cœur. Sympa.
< Celui-là aussi, ça a l'air d'être un beau spécimen de vicelard patenté ! > dit Clémentine tout en faisant une horrible grimace.
Nous rions de sa bite. L'exacte réplique d'un nem. Le prépuce fripé et carré au bout. Je rigole : < Il en a peut-être le goût ! >
< En tous cas pas l'odeur ! > fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus à l'évocation des WC où le type la lui a montré.

Nous revenons à la voiture. Je propose à Clémentine de mettre les crustacés et les poissons dans la glacière. Pour la cafétéria.
Nous y avons lu les menus. Il y a des trucs plutôt sympas. Clémentine hésite. < Il y a trop de monde. On rentre ! > me dit elle.
Nous voilà sur la petite route. Treize petits kilomètres ou je me fais masturber, sucer et tripoter. Nous passons devant le haras.
Il y a plein de voitures dans la cour. Il est pourtant déjà midi et demi. Je ralentis. < La bagnole à Gérard ! > lance Clémentine.
Je demande : < Tu veux qu'on s'y arrête ? >. Elle répond : < Non merci, j'ai vomis hier ! >. Nous rigolons comme des bossus.

Il est 12 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons les courses. Nous préparons le repas. Moules, haricots verts.
Clémentine s'occupe de la salade et son assaisonnement. C'est le repas rapide du samedi midi. Nous bavardons en riant bien.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, Clémentine me parle du rendez-vous de mardi.
< J'ai une de ces trouilles ! > me confie t-elle. Je dis plusieurs fois : < On peut annuler. Et on peut très bien ne pas y aller ! >
Clémentine est toujours partagée entre son désir de passer à l'acte, ses inhibitions de jeune fille, ses hésitations, ses craintes.

Dans ces moments d'introspection, je reste toujours silencieux. Et je ne tente jamais d'influer. Le respect total du libre arbitre.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne dans l'atelier. Elle a du travail pour lundi. Elle m'embrasse fort.
Elle me fait tomber sur le vieux canapé. L'atelier sans le feu dans la cheminée est moins convivial lorsqu'il fait froid au dehors.
Je lui propose de m'occuper du feu d'abord. Je me lève. Je suis accroupis devant l'âtre à disposer le petit bois et les journaux.
Je regarde sur ma gauche. Clémentine a retiré son pantalon et sa culotte. Jambes relevées et écartées elle est vautrée. Super.

Je la regarde se toucher. J'allume le papier journal froissé. Le feu prend immédiatement. Les premiers crépitements. Chaleur.
Je rajoute du bois un peu plus gros et deux grosses bûches. Voilà notre feu qui s'anime. Majestueux. Et je rejoins Clémentine.
Je me mets à genoux sur un des vieux coussins. Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille. Hélas, odeur de savon.
Clémentine, considérablement excitée par nos conversations, les évocations de nos aventures, mouille déjà d'étonnante façon.
Je n'ai plus qu'à me pourlécher de son abondante cyprine. Ce jus de fille qui semble chez Clémentine intarissable. Si délicieux.

Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Je dois redoubler d'attention. L'excitation est telle que l'orgasme guette.
Pour tempérer tout cela, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Joie.
C'est toujours dans ces instants que Clémentine me fait les plus secrètes révélations. J'écoute, émerveillé, enchanté. Sublime.
En fonction de l'excitation générée par les confidences, nous nous mettons à nous bercer. Nous retournons à l'immobilité. Joie.
Cette façon de baiser, qui est la nôtre, nous abstrait du monde et de ses réalités. Nous nous essorons les sexes avec un "69".

Il faut cesser sous peine d'orgasme. Clémentine veut rester excitée jusqu'à ce soir. Elle m'entraîne aux toilettes. Le rituel pipi.
Nous adorons nous régaler de nos dernières gouttes. Nous adorons le mélange de nos sécrétions. L'excitation revient. Calmos.
Nous sommes carrément couchés sur le carrelage froid des chiottes à nous lécher. Cette fois, le risque est devenu trop grand.
Nous nous levons. Nous filons à l'atelier en nous tenant par la main, en gambadant et en rigolant comme des fous. Le bonheur.
Dans l'atelier. Nous remettons nos fringues. Il fait bien chaud. Le feu a bien pris. Nous pouvons nous mettre au boulot. Super.

Je peux achever le dessin préparatoire de la quatorzième toile destinée à ma saison d'été. Clémentine peut préparer ses cours.
Parfois, l'un vient rejoindre l'autre pour voir ce qu'il fait. Clémentine qui me chuchote : < J'ai ton goût en bouche. Je t'aime ! >
Je réponds : < Pareil. Je t'aime comme un dingue. Et tu as toujours si bon goût ! > Nous rions de bon cœur de ce double sens.
Du bruit. Il est 18 h15. C'est Estelle qui entre dans l'atelier. Elle nous fait la bise. Elle sautille autour de moi et de mon chevalet.
Assise sur mes genoux Estelle nous raconte sa matinée de boulot au bureau de l'entreprise familiale. Les courses avec sa mère.

Les filles travaillent encore un peu. Je passe les deux couches d'impression sur la toile. L'acrylique "Terre de Sienne". Parfait.
Il est 19 h. Nous avons terminé. Nous voilà assis en tailleur sur le tapis devant la cheminée. En admirant les flammes danser.
A l'étage, il y a d'étranges bruits. Des pas furtifs. Comme si quelqu'un se sauvait, revenait, repartait à nouveau. Surprenant.
La faim commence à se faire sentir. Estelle me tient la bite. Elle joue un peu avec tout en bavardant. C'est son "doudou". Rire.
Il est 19 h30. Nous décidons de ce que nous allons faire à manger ce soir. Je propose des beignets de crevettes et d'aubergine.

Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade verte déjà lavée. Estelle qui m'aide.
Je prépare une pâte à crêpe. Estelle ouvre une boîte de crevette. Nous coupons de l'aubergine en fines tranches. Méthodique.
Je les fais rissoler légèrement. L'huile en ébullition dans la poêle creuse. Crevettes, aubergines plongées dans la pâte à crêpe.
Estelle les sort pour les plonger dans l'huile bouillante. Le bruit de friture. Il faut égoutter très vite. Nous remplissons un plat.
Clémentine met la table. Morts de faim nous voilà assis à savourer ce simple mais délicieux repas. Je refais une fournée. Joie.

Nous traînons à table. Les filles évoquent les études mais également nos petites aventures coquines, sulfureuses, vicieuses.
Clémentine fait part de son hésitation pour le rendez-vous de mardi prochain. < Tu te dégonfles ? > demande alors Estelle.
< Pas du tout. C'est toujours l'écœurement que ça suscite qui m'excite et beaucoup plus que l'acte en lui-même ! > fait elle.
Clémentine développe. Nous comprenons parfaitement. Pour Estelle c'est très similaire. Nous sommes trois vrais cérébraux.
Aussi, l'aspect psychologique prime toujours sur l'aspect physique. Nous dissertons sur nos préférences qui sont identiques.

Nous traînons à table. Cette conversation achève de nous exciter considérablement. < Passage à l'acte vite ! > s'écrie Estelle.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. J'entraîne les filles au salon. Je les tiens toutes les deux par la nuque. Elles apprécient.
Je propose un bon léchage de fions. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. < C'est génial avec toi Julien ! > dit Estelle.
Quoi de plus délicieux pour les filles que de se laisser faire, d'êtres passives, et de se laisser emmener au plaisir sans efforts.
< Je veux bouffer ta bite ! > me fait Estelle alors que je lui retire délicatement sa culotte. Clémentine est déjà dévêtue. Joie.

Les filles sont à quatre pattes sur l'épais tapis. Les bras croisés sur le canapé. Elles me présentent leurs superbes culs nus.
Je hume. Toujours cette odeur de fille négligée chez Estelle. Je commence à drôlement apprécier. Des miasmes qui collent.
Je suis à quatre pattes derrière les filles. Je commence à bouffer le cul d'Estelle. Cette odeur répugnante m'excite. C'est fou.
De mon doigt, je caresse le croupion de Clémentine. Il suinte. Je caresse le clitoris. Je nettoie le cul d'Estelle. Suce les poils.
Je passe au cul de Clémentine. J'écarte bien leurs fesses pour avoir un bon accès. Elles en gémissent de contentement. Joie.

Je me redresse. Je suis à genoux. J'enfonce juste le bout de mes doigts dans les culs, les chattes, je caresse les deux clitoris.
Clémentine, la tête enfuie dans les coussins se laisse faire en poussant de petits gloussements. Estelle bouge un peu du cul.
Je bande comme le dernier des salauds. Je me branle un peu tout en léchant, tout en suçant et tout en pompant. De la jute.
Le trou du cul d'Estelle est luisant du jus de ses muqueuses. Mon index y glisse. Nous avons la sodomie en horreur. Délicat.
Je renifle souvent le bout du doigt avec lequel je fouille l'entrée du cul d'Estelle. Et cette lointaine odeur de crottin de cheval.

Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. Elle en hurle. Son corps est secoué de spasmes, de frissons. Pipi.
Elle pisse comme une vache, sans pouvoir se retenir. C'est de plus en plus fréquent. Comme le fait Clémentine. Mimétisme.
Estelle est comme anéantie. Le tapis est trempé. J'ai esquivé. Il passera à la machine demain. Fibres synthétiques "coton".
Estelle reprend ses esprits. Elle se lève pour aller chercher le seau et la serpillère. Clémentine s'est retournée sur le canapé.
Je lui bouffe la chatte. Estelle se met à me sucer comme une désespérée. Clémentine hurle de plaisir. Elle en pisse. Je jute.

Bon Week-end à toutes les coquines qui adorent se faire nettoyer le cul et la chatte par un spécialiste du "ménage" intime…

Julien - (Qui commence à apprécier le "négligé" d'Estelle. Et Estelle qui entretient ce "négligé" dégueulasse avec soin) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#678 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 21-01-2019 - 11:21

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Petite randonnée dans le froid sec

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures. C'est encore lointain. Une tête glisse sur mon ventre.
Estelle suce mon érection matinale. C'est une sensation étrange. Encore rien à voir avec un plaisir quelconque. C'est bizarre.
Clémentine me couvre le visage de bisous. J'ouvre les yeux. Elle me fait le plus adorable des sourires. Je la serre contre moi.
< Je t'aime ! > me murmure t-elle. Sous les draps, la pipe commence à produire ses effets. Je saisis Estelle par ses cheveux.
Je la force à cesser et à poser sa tête contre mon cou. < Je t'aime aussi ! > me chuchote t-elle. Je dis : < Je vous aime ! >

Nous rions de bon cœur de cette farce dominicale qui est devenue un nouveau rituel. Estelle se lève la première. Son pissou.
Dès qu'elle se précipite dans l'escalier pour aller préparer le petit déjeuner, c'est à notre tour. Nos seconds rituels. Et pisseux.
Morts de faim nous rejoignons Estelle à la cuisine. Il y a déjà l'odeur de pain grillé, de brioche et de café. Le jour se lève. 8 h.
Estelle se blottit contre moi. < Tu aimes la pipe du dimanche matin ? > me demande t-elle. Je la soulève pour la faire tourner.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le thermomètre extérieur indique moins 7°. La brioche est un vrai délice.

C'est dimanche. Pas de gymnastique, pas d'entraînement. Pas de jogging. Nous traînons à table. Et ce matin, c'est "ménage".
Le rituel suivant. Estelle se propose à faire le salon. Clémentine fait la chambre à l'étage. Moi je fais la cuisine et les chiottes.
La vaisselle. Nous nous faisons des bisous puis chacun va s'occuper de son petit territoire. Je commence par la cuisine. Bien.
J'entends Estelle chantonner tout en passant l'aspirateur. Je fais les chiottes. Comme tout est toujours si propre, c'est rapide.
Je passe la serpillère. Je m'apprête à monter. J'hallucine. Par la porte ouverte, je vois Estelle, accroupit sur le bureau. Super.

Elle a juste le haut de son pyjama. Elle me fait signe de son index, disant : < Viens voir ! >. Je suis encore en slip et T-shirt.
Je m'approche. < Regarde ! > me fait elle en montrant son sexe. Je me penche. J'essaie d'observer à travers l'épaisse touffe.
Il y a d'abord l'odeur. Forte. J'adore. Estelle le sait. < Je la laisse dans son jus pour toi ! > fait elle en m'attrapant les cheveux.
Je m'accroupis pour mettre mon visage entre ses cuisses. < Tu as fait de moi une folle du cunni ! > me dit elle en s'installant.
Elle me choppe par la nuque pour coller son sexe contre mon visage. Les poils me chatouillent. L'odeur de sa nuit de fille. Fou.

Il y a quelques temps encore, l'odeur forte du sexe souvent négligé d'Estelle me répugnait. Les choses ont bien changé. Miam.
Je passe ma langue. C'est légèrement humide. Légèrement salé. Un arrière goût âcre. Je suce. Il y a une substance licoreuse.
J'ai un frisson de dégoût. L'excitation me gagne. Je suis assis sur la chaise. Estelle est assise sur le bord du bureau, en appui.
Les cuisses écartées. Elle me tient la nuque comme pour m'empêcher de me retirer. < Tu te régales ? > me demande t-elle.
Je me contente d'un gémissement affirmatif. J'arrive enfin à me dégager. < Comme c'est bon ! > fait elle en se levant. Rires.

Estelle prend ma main pour monter avec moi. Nous rejoignons Clémentine qui termine de faire le lit. Et les fenêtres ouvertes.
Il fait froid. Elle est déjà habillée. Nous faisons pareil. Nous voilà vêtus tous les trois de la même façon. Chemises à carreaux.
Je raconte à Clémentine ce qui s'est passé en bas. Elle m'entraîne à la salle de bain. Et Estelle nous suit avec les draps sales.
< Regarde ton menton ! > me fait Clémentine. J'ai un peu de "crème" qui sèche. Autour de la bouche et au menton. Cyprine.
Estelle éclate de rire en disant : < De mes substances ! >. Clémentine me nettoie avec le gant de toilette humide. C'est drôle.

Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait le lavabo et les miroirs. Nous entendons Estelle chantonner en passant l'aspirateur.
< Je t'aime Julien ! Si tu savais ! > fait Clémentine en se blottissant contre moi. < Et c'est toute ma vie ici ! > fait elle encore.
J'en ai pleinement conscience. Et il en va de même. Demain, 21 janvier, cela fera deux ans que nous vivons ensemble. Super.
Nous serons seuls, Clémentine et moi. Aussi, je lui promets de fêter cet anniversaire d'une façon inoubliable. C'est merveilleux.
Tous les deux, les larmes aux coins des yeux, nous nous couvrons le visage de bisous. Tant de bonheur. Comme par le passé.

Clémentine descend avec le panier à linge plein. Elle me dit : < Fais attention, la chatte d'Estelle peut causer des allergies ! >
Nous rigolons comme des bossus. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle qui n'attend que ça, vient me rejoindre. < Pipi ! >
< Tu me tiens ! > me fait elle en descendant son pantalon et sa culotte. Je la tiens par ses hanches. Et elle reste sans s'assoir.
Depuis quelques temps ses jets deviennent plus abondants, plus puissants aussi. < Je prends de l'âge ! > dit elle en rigolant.
Je la torche soigneusement. < Fais voir ! > me lance t-elle en attrapant mon poignet pour regarder ce qui colle dans le papier.

Je me dépêche de filer. < Attends, je viens avec toi ! > me fait elle en remontant ses fringues. Nous dévalons l'escalier. Cave.
Nous rejoignons Clémentine pour trier le linge. Les draps sont déjà dans la machine. Les filles évoquent leurs cours de demain.
< J'ai mes "petits machins" de fille ! > me fait clémentine avec un air de dépit. Nous sommes le 20. C'est l'horloge biologique.
< Donc tu n'as qu'une seule chatte à bouffer ! > me dit Estelle en palpant ma braguette. Nous rions de bon cœur. Déjà 11 h.
Nous remontons. Nous décidons d'aller faire quelques pas au dehors. Nous enfilons nos anoraks, bonnets, écharpes et gants.

Le froid est vif et piquant. Mais c'est un froid vivifiant, beaucoup plus agréable que l'humidité persistante des derniers jours.
Nous restons serrés tous les trois. Clémentine propose une petite randonnée cet après-midi. Suggestion accueillie avec joie.
C'est le temps idéal. Le sol est sec et gelé. Pas le moindre souffle de vent. Nous faisons le tour de la propriété. Une surprise.
C'est Max ! Le Doberman géant des Bertrand, nos plus proches voisins, qui vient faire sa tournée d'inspection. Il est joyeux.
C'est un grand chien tout noir. Impressionnant. Le corps musclé sur de hautes pattes. Il passe sa tête contre nos anoraks.

Il y a monsieur Bertrand qui nous fait un signe de la main. Il est là-bas, à une centaine de mètres. Max file le rejoindre. Bien.
Nous rentrons. Estelle s'occupe des pavés de saumon qu'elle prépare en papillotes. Clémentine fait la salade. Assaisonnement.
J'épluche les patates, les navets et les carottes pour la potée. Autre rituel dominical. Nous évoquons la rando de l'après-midi.
Estelle, devant le barbecue électrique, dans la véranda, a remis son anorak. La pièce n'est pas chauffée. Elle fait des grimaces.
Je mets la table. Clémentine remue la potée. L'odeur est prometteuse. Tout est prêt. Il est midi trente. Nous passons à table.

Nous mangeons de bon appétit tout en discutant. Nous sommes pressés d'aller randonner. La vaisselle. Et ranger la cuisine.
Dans le petit sac à dos que je trimballe partout avec nous en balade, je mets trois pommes, des barres de céréale. Thermos.
Du café bouillant qu'Estelle verse dans la bouteille thermos. Nous voilà équipés. Des pulls, les anoraks, les bonnets et gants.
Il est 13 h30. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Le ciel s'est éclaircit. C'est un après-midi magnifique. Froid, sec.
Nous marchons souvent en nous donnant la main. Pas questions de fourrer les mains dans nos braguettes. Mais on se tripote.

Nous passons à proximité du haras. Il y a du monde. Même si Juliette n'a prévu aucune animation pour ce dimanche si froid.
Nous croisons quelques rares promeneurs. Principalement des couples. Des séniors. Nous croisons des meutes de sangliers.
Ces bestioles, de plus en plus nombreuses, ne semblent plus ressentir la moindre crainte des humains. Elles se rapprochent.
Curieux comportement qui n'est pas sans éveiller quelques vieilles craintes ancestrales. Alors qu'ils sont pacifiques, distants.
Nous faisons la grande boucle. Nous revenons à la nuit. La lune est presque pleine et le ciel bien étoilé. C'est de toute beauté.

Pas besoin d'utiliser nos lampes frontales, la lumière argentée permet de marcher parfaitement. Il est presque 18 h30. Nuit.
Nous voilà au chaud. Nous restons en jeans, chemises à carreaux. Clémentine a un peu mal au ventre. Ses "petits machins".
Aussi, je lui propose de rester dans le canapé. Estelle et moi nous nous occupons du repas du soir. Car la faim se fait sentir.
< Je ne suis pas grabataire ! Et c'est juste comme une contraction ! Pas question de faire ma malade ! > s'écrie Clémentine.
Nous rions de bon cœur. Nous passons à l'atelier. Les filles ont encore un peu de préparations pour le cours de demain matin.

Je prépare mon matériel pour demain. Je me réjouis pour commencer la peinture de ma quatorzième toile. Une nature morte.
Il est rapidement 19 h30. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Je réchauffe la potée. Clémentine fait une salade.
Estelle prépare une omelette aux champignons. Une tonne de gruyère de Comté. Nous en rions de bon cœur. Tout est rapide.
La potée réchauffée, c'est encore meilleure. Il est 20 h. Nous mangeons de bon appétit. La fatigue se fait sentir. C'est sympa.
Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux tout en terminant leur yaourt au miel. Bavardages. Projets. Joie.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Pour demain, tout est prêt. Je propose aux filles un bouffage de chattes dans les règles.
< Justement ! Mes règles ! > fait Clémentine en se serrant contre moi. Nous rigolons comme des bossus. Et Estelle me tripote.
Lorsque Clémentine a ses "petits machins", cela ne m'empêche nullement de m'occuper tout spécialement de son clito géant.
Estelle est déjà cul nu, vautrée dans le canapé. < J'ai développé une addiction au cunnilingus ! Tu n'imagines pas ! > fait elle.
Je la rassure : < Oh. J'imagine très bien. Et tout comme j'ai développé une addiction à ta chatte si délicatement dégoûtante ! >

Me voilà à genoux sur l'épais coussin, entrain de bouffer la chatte à Estelle. Je suis obligé de surmonter une légère répulsion.
Les odeurs de sa journée de fille, l'absence de douche du dimanche, la randonnée, tout cela participe à un menu très "épicé".
La petite ficelle blanche qui pend de la touffe de Clémentine dont je savoure le clitoris géant. Je passe de l'une à l'autre. Joie.
Les filles gémissent tout en me caressant la tête. Estelle connaît un orgasme délirant. Toujours trop rapide. Puis elle me suce.
Je termine Clémentine dont l'orgasme est tellurique. Il faut se séparer. C'est difficile. Estelle revient mardi. Nous voilà épuisés.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte à toutes les coquines qui apprécient de la laisser macérer dans son jus…

Julien - ("Petit toutou brouteur" comme le surnomme affectueusement Estelle qui ne jure plus que par le cunnilingus) -

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#679 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 22-01-2019 - 09:47

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L'anniversaire de nos deux ans de vie commune

Hier matin, lundi, c'est le Concerto pour clarinette de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. 5 h55. C'est crispant.
< Moi je préfère la flûte, Momo ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit.
Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Faim.
Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous prenons en bavardant. Nous mangeons de bon appétit. En tenues gym.
Nous remontons nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la voiture de Clémentine.

Il est 7 h45. Il fait nuit. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde l'auto disparaître en haut du chemin. Il fait froid.
Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et notre vaisselle avant de passer dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée.
Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je commence ce matin la quatorzième toile destinée à ma saison d'été. Nature morte.
Il est 8 h15. Me voilà installé devant mon chevalet. Je peins dans la sérénité la plus totale. Livré corps et âme à ma passion.
Il est rapidement midi. Je suis prévenu par la faim qui me tenaille. Horloge biologique infaillible. Je me précipite à la cuisine.

La pâte feuilleté a décongelé. Je lave la salade. Je fais bouillir l'eau pour le millet. J'évide de grosses courgettes sphériques.
Je prépare une farce. Un mélange de pâté de lentille, de crevettes, de biscottes, d'ail, d'oignons, d'œufs et de gruyère râpé.
C'est à la fois pour mon repas de midi et pour celui de ce soir. Pendant que les courgettes sont au four, je fais la compote.
Le dessert de ce soir sera une autre galette des rois, mais pour ma reine. De la compote de pomme remplace la frangipane.
Je suis méthodique. Les choses vont vite. Dans le four chaud, la galette remplace les courgettes. Je mange de bon appétit.

Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau confortablement assis devant mon chevalet. Ma sérénité s'est encore décuplée. Bien.
Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle dépose son sac sur le canapé pour se précipiter dans mes bras.
Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, le menu du restaurant universitaire, les cours. C'est amusant.
Elle a du travail. Nous voilà concentrés sur nos labeurs. Le crépitement du feu. Le craquement du bois. La nuit est tombée.
A l'étage, les premiers bruits de pas. C'est léger, furtif. Cela ne dure que quelques instants pour reprendre encore. Etrange.

< Stop ! > s'écrie soudain Clémentine derrière moi. Je regarde l'heure. Il est 18 h45. Nous rangeons nos affaires. C'est bien.
Nous éteignons les lumières pour nous assoir en tailleur sur l'épais tapis devant la cheminée. Nous admirons le feu s'éteindre.
C'est un vieux tapis. Quelques projections de cendres chaudes ou de braises y ont laissé d'innombrables tâches, petits trous.
Au dessus de nous, le fantôme continue ses errances. Christine était une femme très discrète. Son fantôme l'est tout autant.
Clémentine s'est allongée, la tête posée sur ma cuisse. Je suis en appui sur ma main gauche. Je la caresse de la main droite.

La faim se fait ressentir. Nous quittons l'atelier. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée et préparée.
Je réchauffe les courgettes dans un plat après les avoir callé avec le millet. Je vais au salon pour préparer la table monastère.
Clémentine vient me rejoindre. Elle m'aide. Nous fêtons ce soir nos deux années de vie commune. Elle se blottit contre moi.
Je la soulève pour la faire tourner. < Je t'aime Julien. Ce sont les deux plus belles années de ma vie ! > me murmure t-elle.
Je chuchote : < Moi aussi ! >. Il y a un bruit sourd à l'étage. < Tu viens de faire de la peine à Christine ! > lance Clémentine.

Je prends la grande chaise à accoudoir entre l'horloge Westminster et la bibliothèque. Je la mets au milieu de la grande pièce.
Du tiroir du bas du bureau, je sors le collier canin, la laisse, les menottes et les cordelettes de coton blanc. Un coussin au sol.
Clémentine, que mes préparatifs excitent déjà considérablement, vient près de moi pour chuchoter : < Tu es merveilleux ! >
Elle se serre contre moi, m'enlace de ses bras et m'embrasse avec fougue. Je fonds. Et nos mentons sont trempés de salive.
La sonnerie du four. Je dis : < Tu t'installes et je m'occupe de tout. Ce soir tu es ma reine ! >. Clémentine préfère me suivre.

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit en m'entraînant à la cuisine : < Et tu ne te débarrassera pas de moi comme ça ! >
Je sors les courgettes du four. Clémentine remue la salade. Nous emmenons tout au salon. < Attends, je reviens ! > fait elle.
Je la regarde filer dans le couloir, monter les escaliers à toute vitesse. Il y a comme un soudain courant d'air glacé. Curieux.
Quelques minutes. J'allume les trois bougies du chandelier. J'éteins les lumières. Clémentine redescend vêtue de sa jupe kilt.
Elle est pâle comme un linge. < J'ai vu quelque chose. Comme une ombre qui passait derrière moi dans le miroir ! > fait elle.

Je la fais tourner sur elle-même. Clémentine n'est pas le genre à s'en laisser compter. Et certainement pas par des fantômes.
Je la félicite pour sa tenue. Un pull de coton fin, bleu nuit. Sa jupe kilt à carreaux rouges. Ses escarpins à talons hauts. Noirs.
Elle s'accroupit, cuisses largement écartées. Ses bas noirs, son porte jarretelle noir. Son absence de culotte. C'est magnifique.
Je lui dis : < Tu me combles de bonheur jusqu'à l'ivresse depuis deux ans ! Je t'aime ! > Elle se relève pour se serrer très fort.
Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. Il n'y a plus aucun bruit. Le silence est total. Juste nos murmures. Joie.

Il est 20 h30. Je me lève. Je passe derrière Clémentine. Je lui mets le collier canin autour du cou. J'y fixe la laisse. Un à coup.
Je la force à se lever. Je lui fais faire le tour de la pièce. Je peux l'entendre glousser de joie. < Je vous aime Maître ! > dit elle.
Même si je n'ai absolument pas l'âme d'un "Maître", je joue le rôle qui m'est demandé avec une "conscience professionnelle".
Je passe ma main sous sa jupe. Il y a la petite ficelle blanche. Je palpe les lèvres charnues de sa vulve. Elle a un sursaut. Joie.
Je dis : < A genoux ! A quatre pattes ! >. J'entraîne Clémentine qui s'arrête à l'angle du bureau pour lever la jambe. Si belle.

Je ne m'en rends pas immédiatement compte. Mais elle pisse vraiment. Elle lève la tête pour me fixer d'un regard implorant.
Je la fais se relever. Elle à les bas imbibés de pisse. Il y a la flaque sur le parquet. Je la fais s'assoir sur la chaise. Je l'attache.
Les poignets fixés aux accoudoirs, les chevilles fixées aux pieds de la chaise. Je m'éloigne pour admirer cet étrange spectacle.
Je vais chercher le seau, la serpillère. Je nettoie le sol. Clémentine n'arrête pas de me chuchoter des cochonneries. Excitée.
Je me rapproche. Je mets la serpillère sous ses pieds. Ses souliers sont mouillés. Je m'accroupis pour regarder sous la jupe.

Mon adorable et délicieuse salope peut très bien continuer de pisser. Elle adore faire ça n'importe où quand elle est si excitée.
Je passe ma main. Non. C'est sec. Je me redresse. J'ouvre ma braguette. Je bande mou. Je l'attrape par la laisse. Un à coup.
Je la tiens par ses oreilles. Je frotte mon sexe sur son visage. Sans aucun ménagement. Je tiens ma queue. Je la secoue fort.
Je lui donne de petits coups de bite sur les joues. Elle me présente chaque partie de son visage d'ange. Elle se met à gémir.
Clémentine aime tant lorsque j'ai ces trop rares comportements. Mon attitude de ce soir la comble de bonheur. Le jeu de rôle.

Le "Maître" et la "Soumise". Ces situations que désire tant vivre ma compagne et que je ne lui offre pas assez fréquemment.
Je lui enfonce la bite dans la bouche. Je la tiens par les oreilles. Je reste immobile. Et parfois cambré sur la pointe des pieds.
Je me retire. Je me penche. Je scrute son visage. J'aime l'observer de tout près. Elle me regarde du coin de l'œil. En attente.
Je lui crache à la gueule. Je me redresse. J'étale la salive mélangée au foutre sur sa peau. Elle m'en présente tous les angles.
Je me concentre. Je tiens ma bite à sa base de la main droite. Je tiens Clémentine par le menton. Elle ouvre grand la bouche.

Je lâche un premier jet. Surprise. Je l'empêche de détourner la tête. Je lui mets une gifle. Ce n'est jamais un acte de violence.
Cela fait partie du jeu. Je lui enfonce le sexe. Clémentine se met à sucer en gémissant. Second jet de pisse en fond de gorge.
Je la lâche. Elle peut tousser, cracher. Je la tiens par sa tignasse pour la forcer à me fixer droit dans les yeux. Je pisse. Un jet.
Je me penche pour lui cracher un gros mollard. Je frotte ma queue sur son visage pour bien y étaler le foutre, la pisse, la salive.
Clémentine a pris soin de se nouer les cheveux en catogan. Malgré tout, quelques mèches collent dans son cou, dans la pisse.

Je la fais sucer. Je lui pisse au visage, dans la bouche, le haut de son pull est maculé de foutre. Des traînées bien visqueuses.
Je les récupère de l'index pour les lui faire lécher, bouffer. Clémentine a ses règles. Il faut donc se limiter à ce genre de trucs.
Je lui sucerais le clitoris tout à l'heure, au lit. Je me fais pomper comme un bienheureux. Mais également comme un dépravé.
Clémentine adore lorsque j'ai ce genre de comportement. Elle me le demande si souvent. Je peux voir son corps se tortiller.
Elle a tout le temps des frissons, des petits spasmes, un léger mouvement masturbatoire. Elle est merveilleuse. Belle et sexy.

C'est fabuleux lorsque chacun, dans le couple, trouve chez son partenaire, le complice idéal. La complicité totale et absolue.
L'osmose parfaite. La symbiose la plus complète. Je me suis vidé sur le visage et dans la bouche de Clémentine. Elle en crie.
De petits râles de plaisir à chaque fois que je lui enfonce la bite dans la bouche. J'éjacule. J'en oublie mes lombaires. Super.
Clémentine ne cesse pas. Entre deux instant où elle reprend son souffle, ou elle tente d'avaler, elle continue cette super pipe.
Mes lombaires douloureuses ne le permettent pas. Je me retire. Le pull de Clémentine est trempé, maculé, comme le visage.

Je la détache. Nous n'avons qu'une envie c'est de monter. Il faut débarrasser la table. Faire la vaisselle, nettoyer le parquet.
Tout va vite. J'ai mis une serviette sur les cheveux de Clémentine. < Madonna ! > dit elle. Nous rigolons comme des bossus.
Nous montons. Je sèche les cheveux de Clémentine. Nous faisons les clowns devant le miroir. < Je t'aime ! Merci ! > fait elle.
Clémentine ne pouvait rêver plus bel anniversaire que celui-ci. Nous voilà au lit. Elle veut sucer encore. Je la laisse se régaler.
Je lui suce son clitoris géant. Il est turgescent. L'orgasme arrive trop vite. Nous nous serrons fort, en larmes. Bonheur. Dodo.

Bonne soirée à fêter l'anniversaire de votre vie commune avec votre partenaire à toutes les coquines qui en raffolent…

Julien - ("Maître" pour rire, mais sachant interpréter le rôle du parfait salopard avec un talent qui frise le génie) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#680 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté hier, 10:52

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Changement de programme

Hier matin, mardi, nous nous réveillons tous deux en même temps. Et juste avant que ne résonne la musique matinale. 5 h55.
Douceur. Tendresse et papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. C'est mardi. Clémentine termine à midi. L'exubérance.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous y préparons un solide petit déjeuner. Odeur de pain grillé. Café.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous sommes en tenues de gym. Nous remontons pour nous entraîner. Joie.
La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Il fait encore nuit. Il fait froid. Elle me rejoint chaudement vêtue.

Il est 7 h45. Un bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit, la vaisselle.
Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Déjà 8 h15. Je suis pressé.
Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. Dehors le ciel est lumineux. Hélas tristement gris.
La matinée passe à une vitesse vertigineuse. Conséquence de ma passion dévorante. Je m'y livre corps et âme. Il est déjà midi.
Je cesse. Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau des nouilles. Je coupe les poireaux.

Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bises. Après-midi libre.
Clémentine s'occupe de la salade en me racontant sa matinée. Je prépare la pâte à pain pour la tarte aux poireaux de ce soir.
Je concocte une Béchamel. J'y rajoute le poireau cuit que j'égoutte. J'en récupère un peu comme sauce avec les nouilles. Miam.
< Merci pour hier soir, Julien. Ces thérapies me font un bien fou ! > murmure Clémentine en se serrant contre moi. Des bisous.
La pâte à pain repose dans un saladier recouverte d'un linge. La Béchamel repose dans sa casserole recouverte d'un couvercle.

Nous mangeons de bon appétit. La "thérapie" dont parle Clémentine me laisse à moi aussi un doux souvenir. Et c'est si intense.
Je promets de refaire. < Fais le par surprise. Comme hier soir. Lorsque je ne m'y attends pas ! > murmure encore Clémentine.
Nous en rions de bon cœur. Nous traînons à table. Avec ce froid, Clémentine n'a plus aucune envie de sortir. Et il fait moins 2°.
Se saisissant de son téléphone, et en mode "secret d'appel", elle compose le numéro de l'exhibo afin d'annuler le rendez-vous.
Un simple texto. C'est partie remise. < Je n'ai pas envie d'aller me geler les fesses dans cet endroit pas chauffé ! > me fait elle.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine revient sur nos jeux de hier soir. Maître et soumise.
Ces jeux de rôles ont toute la préférence de ma compagne. Avec le temps, tout cela se précise. La "soumise". Le rôle préféré.
Je propose : < Il faudra quand même qu'un jour, je te confie aux bons soins d'un "Maître" véritable. Mr Gérard par exemple ! >
Clémentine me fait plein de bisous en me disant : < Depuis le temps qu'il me le propose. Et depuis le temps que j'esquive. ! >
Nous en rions de bon cœur. Nous nous promettons de le réaliser enfin vraiment pour ce printemps. Dans les écuries. Superbe.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous avons tous les deux du travail. Aussi nous préférons nous y mettre dans l'atelier.
Clémentine est assise à la table, devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. C'est studieux.
Ces séances qui nous comblent d'aise. Clémentine a téléphoné à Estelle pour lui dire que notre rendez-vous exhibe est reporté.
Ainsi elle peut travailler chez elle jusqu'à 18 h et nous rejoindre après. Le craquement des bûches. Le crépitement du feu. Bon.
Parfois l'un rejoint l'autre pour voir ce qu'il fait, pour lui faire des bises ou pour lui chuchoter des douceurs. Des cochonneries.

La nuit tombe. Le thé au jasmin de 17 h. Nos travaux qui avancent. Les bruits étranges à l'étage. Des pas furtifs, légers, lents.
< Dans une maison hantée, l'activité paranormale est tout à fait normale. Le contraire serait anormal ! > me fait Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus quand elle fait encore : < Et tu crois que le fantôme de Christine se balade à poil là-haut ? >
Comme pour lui répondre il y a soudain un bruit sourd suivi d'un silence. Nous retournons à notre travail. Voilà d'autres bruits.
C'est Estelle qui arrive. Il est 18 h15. Elle se précipite vers moi. Bisous. Assise sur mes genoux, elle évoque ses préparations.

Les filles sont installées devant l'ordinateur. Elles comparent leurs recherches. Je termine la peinture d'un petit vase de laiton.
18 h45. Nous rangeons. Nous voilà assis tous les trois en tailleur sur l'épais tapis devant la cheminée. Les lumières éteintes.
J'écoute les filles évoquer leurs cours, les stratégies à mettre en application pour tel ou tel sujet. C'est passionnant. Superbe.
Estelle a passé sa main dans ma braguette. < Clémentine m'a un peu raconté. Et à moi, tu me fais ça quand ? > me fait elle.
Nous rions de bon cœur. Estelle aime bien se trouver en situation de "soumise". Même si pour elle ce n'est pas aussi viscéral.

Je lui promets de faire le nécessaire. < Samedi. Et on se fait un film. Tu veux ? > me demande t-elle en me sortant la queue.
< Super. Moi je filme ! > répond Clémentine. Notre programme de samedi soir est bien établi. Ce sera la réalisation d'un film.
Estelle dont le fantasme est de faire l'actrice porno est déjà toute excitée à l'idée de nous amuser samedi soir. Nouveau plan.
La faim commence à se faire sentir. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade.
Estelle travaille encore un peu la pâte extraordinairement onctueuse. Je réchauffe la Béchamel. Et nous sommes très excités.

L'idée de nous livrer au stupre et à la luxure, samedi soir, nous fait déjà tourner la tête. Nous en rions beaucoup. C'est sympa.
Je dis à Estelle : < J'aimerai beaucoup que tu laisses ta chatte bien dégueu au moins 48 heures ! > < T'es fou ! > me dit elle.
Clémentine précise : < Le "Maître" l'exige ! >. Nous en rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Oui "Maître" ! >
La Flamiche Picarde est au four. Je propose aux filles un bon léchage de croupion au salon. Clémentine a encore ses "machins".
Pas de soucis. Je me contente de lui sucer le clitoris. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elles m'entraînent au salon.

Je saisis Estelle par la nuque pendant qu'elle retire son pantalon et sa culotte. Je demande : < Viens ! Monte sur le bureau ! >
Je la soulève pour l'assoir au bord du meuble. Je m'installe sur la chaise. Je scrute son entrejambes avec un grand soin. Bien.
Bien évidemment, cette situation excite autant Clémentine qu'Estelle. Je renifle le sexe d'Estelle qui est très gênée. Puissant.
L'odeur de fille négligée me révulse. Mais c'est justement cette répulsion qui m'excite au plus haut point. Je passe mon doigt.
La fente d'Estelle est resserrée. Etroite. Je récupère de la substance gluante au bout de l'index. C'est juste sous l'ongle. Colle.

Clémentine est assise sur la même chaise que moi. Je lui fais de la place. Elle est penchée pour bien regarder mon exploration.
< Put-Hein comme tu schlingues ! Tu t'es lavée depuis dimanche ? > fait elle à Estelle qui en frisonne de plaisir. C'est magique.
Elle écarte les cuisses, relève ses jambes. Elle a juste ses chaussettes et sa chemise à carreaux. Elle a gardé ses lunettes. Bon.
La coquine, lorsque je ne m'y attends pas, concentré sur mes investigations crémeuses, me choppe par la nuque. Elle me force.
Me voilà avec le visage fourré entre ses cuisses. L'odeur forte, puissante, m'enivre autant que le goût âcre, vinaigré et acidulé.

< Je te rappelle, à tout hasard, que c'est mon mec là, qui s'étouffe sur ta chatte de salope pas lavée ! > lui lance Clémentine.
< Mon toutou brouteur ! > se contente de répondre Estelle qui se tortille de plaisir en se couchant en arrière sur ses coudes.
La coquine apprécie de plus en plus le cunnilingus. C'est de ma faute. Depuis des mois, je n'arrête plus de lui bouffer le sexe.
Clémentine me tient la bite. Elle se lève pour se mettre à genoux à côté de la chaise. Elle me taille une pipe des familles. Bon.
Estelle tente de lutter. Rien à faire. Elle a du mal à contrôler. C'est trop bon. C'est moi qui anticipe. Je cesse. Sonnerie du four.

Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine m'essuie la bouche avec un mouchoir en papier, me montre ce qu'il y a dedans.
La substance gluante et visqueuse d'Estelle. < Regarde les séquelles de tes saloperies ! > fait Clémentine à Estelle. Rigolade !
Nous mangeons de bon appétit. Estelle, cul nu sur une feuille de Sopalin posée sur le coussin de la chaise. Assécher la mouille.
Nous traînons à table. Nous faisons mille projets pour le film de samedi soir. Estelle prévient : < J'aurai mes trucs de fille ! >
Je précise : < Pas de soucis. Je m'occupe de ton clitoris ! >. Estelle me lance : < Tu n'es pas écœuré ? >. Je la rassure. Cool.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle plonge. Je n'arrête pas de lui passer le doigt dans la raie des fesses. Schlingue.
Lorsque je sens mon doigt, Clémentine se saisit de mon poignet pour renifler aussi. < Mais c'est dégueu ! > fait elle à Estelle.
< Bien fait pour vous. Quand on met la main dans le pot de confiture, il en reste sur les doigts ! > dit elle. Nous rions de bon cœur.
Nous retournons au salon. Estelle, vautrée dans le canapé. Clémentine est couché, sa tête sur mes cuisses. Je suis à genoux.
Je me fais sucer. Clémentine se touche. Je la sens se tortiller en se masturbant. Je bouffe la chatte d'Estelle qui en crie de joie.

Maintenant, je commence à comprendre le fonctionnement d'Estelle. Il y a des signes. Je cesse au bon moment. J'anticipe.
Chaque fois, elle appui sur ma nuque pour m'empêcher de me retirer. Ce jeu est juteux. Ça coule. Cyprine limpide et claire.
L'orgasme d'Estelle est impressionnant. Elle pousse des cris. Me repousse. Se tourne sur le côté, les mains entre les cuisses.
< Je vais pisser ! > s'écrie t-elle en se levant pour se précipiter à toute vitesse. Clémentine a un orgasme. Estelle revient.
Nous la raccompagnons à la voiture. Séparation difficile. Au lit, Clémentine veut absolument me terminer. Je la laisse sucer.

Bonne soirée à vous faire nettoyer la chatte à toutes les coquines qui ont besoin d'une bonne toilette intime…

Julien - (Le "toutou brouteur" d'Estelle qui donne à sa moule un aspect propre et luisant. Récurage. Polissage. Mr Propre) -

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