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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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#541 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 07-09-2018 - 05:03

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 539 -


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Nous faisons une visite surprise au Fast Food

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. C'est tellement adorable. Je reste immobile.
Je fais semblant de dormir pour apprécier encore un peu cette sensation divine. C'est un enchantement paradisiaque. Merveille.
Nous nous faisons des papouilles avant de nous lever dans le plus grand silence. Estelle semble encore dormir à poings fermés.
Après les toilettes, à la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer, gémissant.
Elle vient nous rejoindre après son pissou pour me sauter au cou. Clémentine s'interpose. Nous rions de ce jeu. Et de bon cœur.

Il est 7 h15. Le ciel est gris et bas. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant.
Nous élaborons un très vague programme pour cette journée. Les filles veulent profiter d'Edimbourg. Ce sont les derniers jours.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. Estelle impulse notre rythme.
Il faut accélérer rapidement pour s'échauffer. Nous croisons les joggeurs habituels. Nous nous saluons d'un simple signe de tête.
Nous admirons Edimbourg depuis le haut de la colline. C'est la météo idéale pour traîner en ville cet après-midi. Réjouissances.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Il fait un peu plus doux. Nous prenons notre douche. Estelle reste devant l'ordinateur. Bien.
Nous revenons. C'est à son tour. Nous découvrons le message de Lennie, la jeune Hollandaise. Elle évoque notre mois de juillet.
Notre rencontre et son "expérience" lui laissent un souvenir nostalgique. Elle est entrain de rompre avec son petit copain. Dur !
Nous répondons en joignant deux photos prises à Glasgow. Estelle revient. Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport. T-shirt.
Nous sommes tous les trois en baskets. Il est presque dix heures lorsque nous descendons Morningside en marchant vite. Joie.

Une quinzaine de minutes et nous voilà déjà au carrefour de Christ Church. Deux cars de tourismes déversent les passagers.
Nous prenons à gauche, la rue commerçante. Il nous faut du fromage blanc. Clémentine nous dit : < On fait cette surprise ? >
< Plutôt deux fois qu'une ! > répond Estelle. Nous rions de bon cœur de la farce que nous nous apprêtons à faire à Mr Wong.
Nous arrivons devant le Fast Food. Il y a toujours des clients. Des gens qui font la queue pour acheter des beignets et du riz.
Estelle, sans hésiter, monte les trois marches la première. Nous n'avons d'autres alternatives que de la suivre. Un peu gênés.

Nous contournons la file de clients pour nous diriger vers une des tables du fond. Et monsieur Wong vient de nous apercevoir.
Il a un large sourire et nous fait un rapide signe de la main. C'est Li-Yang qui vient nous saluer. Pour une surprise c'est réussi.
Elle a ce sourire merveilleux qui illumine tout son visage. Nous nous serrons la main. Toujours cette main molle, sans fermeté.
Li-Yang prend notre commande. elle s'excuse de n'avoir que peu de temps à nous consacrer, elle est en cuisine. Préparations.
C'est à ce moment que j'aperçois la tête du vieux monsieur de l'autre matin. Le grand-père à Mr Wong. L'éjaculateur précoce.

Nous prenons trois expresso. Li-Yang nous laisse pour retourner en cuisine. Elle est vêtue d'un jean bleu, T-shirt et ballerines.
Ses longs cheveux noués en une longue tresse qui pend au milieu de son dos. Sans ses talons elle est encore plus minuscule.
Il y a un flux perpétuel de clients. Monsieur Wong ne chôme pas. C'est une affaire qui marche. Nous bavardons en observant.
Quelle n'est pas ma surprise lorsque Li-Yang revient avec un seau en plastique et un balai serpillère pour aller aux toilettes.
Elle me fait un sourire libidineux. Un clin d'œil avant d'entrer dans les WC. Clémentine me fait : < Si là tu n'as pas compris ! >

< Tu as un méchant ticket et un tour gratuit ! > rajoute Estelle. < Vas-y, je te rejoins. 5 minutes ! > dit encore Clémentine.
< Sors ton Zob ! > me chuchote Estelle lorsque je me lève. Ma braguette est déjà discrètement ouverte. Je vais vers les WC.
J'entre. Li-Yang est accroupie à côté de l'urinoir, derrière le muret. Elle n'est visible que lorsqu'on le contourne. Sympathique.
Je m'approche. Je sors ma bite. Je l'agite à quelques centimètres de son visage. Li-Yang me montre l'intérieur du seau bleu.
Elle en retire une serviette et un T-shirt blanc. Le même que celui qu'elle porte. Je comprends immédiatement. Un clin d'œil.

Je me mets en position. Je bande subitement comme un priapique en phase terminale. Je dois terriblement pisser. Impossible.
Je suis soudain tellement excité que j'ai beau me concentrer, m'imaginer avec les pieds dans l'eau froide, impossible de pisser.
Je lui frotte le sexe sur le visage. Visiblement ravie, Li-Yang m'en présente toutes les facettes avec insistance. Silencieusement.
La porte s'ouvre. C'est Clémentine. Elle ne voit pas Li-Yang. Elle a un sourire vicieux, par en dessous. Elle contourne le muret.
Debout à côté de moi, elle me regarde passer ma bite sur la belle gueule de la splendide Vietnamienne. < Pisse ! > me dit elle.

Je fais : < J'aimerais bien. J'y arrive pas ! >. Li-yang me regarde avec un air triste avant de me faire le plus délicieux sourire.
Il faut se faire une raison. Je bande beaucoup trop fort. Je saisi la natte de Li-Yang. Elle se laisse faire. Incroyablement docile.
Je peux faire ce que je veux de sa tête, de son visage. Cela m'excite davantage. Je lui mets une gifle. < Oh yeah ! > fait elle.
En poussant un râle de plaisir, elle tombe à genoux, me saisit par les hanches en suppliant < Again, please ! Once again ! >
Je fais ce qu'elle me supplie de faire. Une seconde gifle. Nous comprenons enfin ce qui fait vibrer Li-Yang. Il faut du temps !

Elle se redresse, vite. Il faut qu'elle soit sérieuse. Elle ramasse le seau avant de quitter les toilettes avec un sourire désarmant.
Clémentine me fait : < Elle a les mêmes penchants que moi. Bienvenue au "Club" ! >. Nous rions de bon cœur. Une évidence.
Nous rejoignons Estelle. Nous lui racontons. < Génial ! Maintenant que vous le dites, c'est évident. Une "soumise" ! > dit elle.
Le grand-père de Wong sort des cuisines pour se rendre aux toilettes. Il regarde avec insistance et en nous souriant. Lunaire.
Je dis : < C'est la quelle qui va se goinfrer la bite du vieux ? >. Clémentine me lance : < Arrête, c'est la bite la plus dégueu ! >

< Moi, j'y ai pas encore goûté ! > fait Estelle en se levant. < Tu vas dégueuler ! Prends le seau de Li-Yang ! > dit Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Bon appétit ! >. Nous regardons Estelle qui se dirige vers les toilettes.
Elle nous fait un clin d'œil avant de disparaître en fermant la porte. Il n'y a pas encore de clients attablés. Les WC sont sûrs.
Li-Yang fait une rapide apparition à la porte de la cuisine. Elle mime une pipe en nous faisant un clin d'œil en montrant le WC.
< Décidément ! C'est un sacré lupanar ce Fast Food ! Genre bordel qui ne dit pas son nom ! > me chuchote Clémentine. Rires.

Encore une fois, nous en arrivons à la conclusion que ces aventures ne sont possibles que parce que nous sommes en couple.
Deux jeunes filles avec un homme d'âge mûr. Et ces discrètes familiarités coquines qui n'échappent pas aux regards avertis.
Tout cela permet d'établir des complicités avec d'autres membres du "Club". Nous sommes conscients de ce curieux privilège.
Les couples, beaux, attractifs, sexy, savent parfaitement de quoi il en retourne. C'est une sorte de magnétisme animal. Sexe.
Le grand-père sort le premier. Il nous lance un incroyable sourire lunaire. Il ressemble à Bouda ! Il lève son pouce. Enchanté.

Estelle revient à son tour. Elle s'essuie le bas du visage avec un morceau de papier cul. < Beurk ! > lance t-elle en s'asseyant.
Je lui dis : < C'est tellement dégueulasse ? >. Estelle me montre le contenu du papier. En effet, c'est à gerber. Foutre jaune.
C'est gluant, visqueux, immonde. Clémentine fait : < Il m'a juté dans la gueule l'autre jour ! Je te comprends ! >. Dégoûtant.
< Je n'ai jamais goûté une telle saloperie. J'ai à peine le temps de sucer. Il se branle et jute en poussant des cris ! > dit elle.
Nous rigolons comme des bossus. < C'est pas drôle ! > nous fait Estelle. Là-bas, monsieur Wong nous fait un sourire entendu.

Nous payons. Li-Yang nous raccompagne jusqu'à la porte en disant : < N'oubliez pas, vous êtes invités dimanche en soirée ! >
Nous promettons d'êtres là pour 19 h30. Nous allons acheter notre pot de fromage blanc et nos yaourts au supermarché. Joie.
Estelle se prend des chewing-gum au goût orange. < Je dois faire passer le goût du vieux ! > nous fait elle en éclatant de rire.
Il est midi quinze lorsque nous sommes de retour. Estelle insiste pour préparer le repas en nous poussant hors de la cuisine.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. Accroupie, elle me fait : < Ce que tu n'as pas fait à Li-Yang, tu es gentil de me le faire ! >

Je saisis la tignasse de Clémentine pour rapprocher et orienter son visage. Elle me fixe en ouvrant la bouche. Je pisse d'un jet.
Je cesse plusieurs fois pour lui permettre de sucer le mélange causé par mon excitation de tout à l'heure aux chiottes. Li-Yang.
Clémentine adore tellement ces instants d'égarement et de déviance qu'elle tombe à genoux à mes pieds en gémissant. Plaisir.
Elle frotte son sexe contre mon tibia en poussant de petits cris de ravissement. Je me fais tailler une pipe des familles. Super.
Estelle qui nous cherche un peu partout arrive aux toilettes. Clémentine, à genoux dans une flaque et trempée de pisse. Joie.

< Le repas est prêt bande de gorets ! > nous fait elle en se penchant pour en avoir un peu. Elle crache son chewing-gum. Pipe.
Je la laisse se régaler pendant que Clémentine est partie se changer et se sécher les cheveux avec une serviette. Estelle pompe.
Je la force à se redresser. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Estelle a préparé des nouilles Chinoises avec des Nems. Bien.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle. Estelle prépare notre sac à dos.
Il est 14 h lorsque nous descendons Morningside par l'autre côté pour nous rendre à Edimbourg. Je roule doucement. Prudence.

Clémentine joue avec ma queue. Estelle qui a passé son bras entre les sièges, me malaxe les couilles jusqu'à la douleur. Ouille.
Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes de Royal Mile. Le ciel est couvert mais pas menaçant. Une météo douce.
Nous nous offrons nos cône glacés en flânant dans le labyrinthe entre Princess Street et Royal Mile. Je propose les souterrains.
Nous en avons visité un peu l'hiver dernier, entre Noël et Nouvel An. La suggestion est accueillie avec joie. Je reçois des bisous.
Il y a beaucoup de visiteurs. Malgré cela, avec notre discrétion virtuose, nous ne cessons pas de nous tripoter. C'est si excitant.

Il y a une plus grande partie des souterrains qui sont ouverts au public à la belle saison. Clémentine s'offre quelques exhibes.
Toujours rapides, discrètes, ciblées, les petites exhibitions de très grande qualité de Clémentine suscitent nos admirations. Joie.
Estelle s'amuse à relever quelques défis fixés par Clémentine. Sans jamais donner dans une surenchère inutile et dangereuse.
Estelle porte sa culotte. Malgré ça, ses inhibitions naturelles limitent ses "show" au strict minimum. Fugaces, rapides, contrôlés.
Nous la félicitons. Nous rions de bon cœur de nos jeux. Les "VP", (Victimes Potentielles), semblent beaucoup apprécier. Super.

Nous flânons un peu dans le grand parc à côté de la National Galerie. Il y a beaucoup de monde. Là, les risques sont un danger.
Nous réservons une table dans notre restaurant favori. Le personnel vêtu de costumes écossais. Nous y retournons pour 20 h.
Nous traînons à table en savourant nos fruits de mer en fritures. Nous flânons encore un peu dans les rues animées. Musiciens.
Il est 23 h lorsque nous revenons, fatigués et repus, à l'appartement. Bien évidemment, Estelle s'endort la première. Epuisée.
Nous nous offrons un "69" silencieux parterre, sur l'épais tapis, à côté du lit. Trop fatigués, nous remettons au lendemain. Dodo.

Bonne pipe aux vieux dans les chiottes de votre Fast Food préféré à toutes les coquines qui aiment les soupes un peu passées…

Julien - (Qui aiment savoir que l'une ou l'autre des deux coquines se goinfre du foutre de la bite d'un inconnu. Trop rare) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#542 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 08-09-2018 - 09:25

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Une virée à bicyclette sous un soleil magnifique

Hier matin, vendredi, il est aux environs de 6 h lorsque je suis tiré de mon profond sommeil par une plainte à mon oreille.
< J'ai fait un cauchemar ! > murmure la voix d'Estelle qui est assise au sol, à côté du lit, à ma droite. Je lui caresse la tête.
Clémentine se réveille aussi. < Qu'est-ce que tu as ? > demande t-elle à Estelle qui fait : < C'est parce qu'on va partir ! >
Je lui dis : < On reste ensemble même rentrés à la maison ! N'aie aucune crainte ! > Je me lève. Je la soulève délicatement.
Je la couche dans le lit. Elle est en sueur. Elle me raconte son mauvais rêve. Les souterrains visités hier ! Sinistres. Spectral.

Je sais que je ne pourrais plus dormir. Je vais à l'ordinateur. Les filles se sont rendormies. J'en profite pour peaufiner le récit.
Il est presque 7 h lorsque Clémentine vient me rejoindre. Elle m'emmène par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux.
A la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant. Je vais voir.
Je m'assois sur le bord du lit pour demander : < Tu as bien dormi quand même ! >. Elle pose sa tête sur mes jambes. Bien.
< Je ne veux plus rentrer. Je ne veux plus quitter Edimbourg ! Je suis trop bien ici ! J'ai besoin de la ville ! > murmure t-elle.

Clémentine vient nous rejoindre. Je soulève Estelle. Je l'emmène aux toilettes. Nous rions de bon cœur. Elle fait son pissou.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Il fait clair et lumineux. Il va faire beau. Le ciel est déjà d'un bleu pâle. Nous sommes en tenues de jogging. Prêts à l'emploi.
Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. Et à présent il faut mettre un K-ways.
Nous courons d'un bon rythme. Nous croisons les joggeurs habituels. Arrêt sur la colline pour admirer la beauté d'Edimbourg.

Il est neuf heures quinze lorsque nous revenons sous un soleil qui réchauffe doucement l'atmosphère. Nous prenons la douche.
Pendant ce temps Estelle est devant l'ordinateur à surfer sur le site de l'université. Puis c'est à son tour. Nous prenons sa place.
Nous découvrons le message de Juliette qui nous raconte le haras. Il y a déjà une dizaine de chevaux qui sont de retour. Bien.
Elle vient cueillir des fruits dans notre propriété en soirée. Elle nous promet des confitures de prunes, de mirabelles, de poires.
Nous répondons en joignant deux photos prises dans les souterrains, hier. La cause des cauchemars d'Estelle cette fin de nuit.

Les filles sont vêtues de leurs robes d'été, de leurs sandalettes à légers talons. Je suis en short, chemisette et mes sandalettes.
Je roule doucement. Nous descendons sur Edimbourg. Clémentine joue avec ma queue. Il est à peine 10 h15. Nous voilà arrivés.
Je gare l'auto dans la ruelle habituelle à 10 mn du centre. Notre but est la grande librairie sur Royal Mile. Les achats de cadeaux.
Il y a du monde. Ici aussi se dessinent les impératifs des rentrées universitaires déjà bien entamées. Beaucoup d'étudiants. Joie.
Nous choisissons de beaux albums photos pour nos voisins les Bertrand et pour Julie la jeune serveuse du restaurant de l'Etang.

Nous allons retrouver tout notre petit monde dès mardi soir, en rentrant après plus de deux mois d'absence. C'est réjouissant.
Nous feuilletons quantité de gros albums photographiques. Nos préférences sont pour les clichés en noir et blanc. C'est super.
Nous avons déjà ramené des albums l'an dernier. Pour Juliette et pour notre collection personnelle. Nous adorons les bouquins.
A la maison, il y a une immense bibliothèque qui couvre presque tout un mur du salon. Je possède plus de mille cinq cent livres.
Clémentine qui partage cette passion a ramené tous les siens lorsqu'elle est venue s'installer avec moi dans ma vaste demeure.

Clémentine me fait du coude. Il y a là-bas, devant le tourniquet des cartes géographiques un homme, la trentaine. Et élégant.
Certainement un jeune professeur. Il en a le look jusqu'à la caricature. Veste brune, chemise blanche, un jean bleu et lunettes.
Clémentine nous fait : < Trop bonne occasion ! >. Nous la regardons contourner le rayon des albums, pour aller au tourniquet.
Là, accroupie, elle fait mine de chercher une carte. Le jeune homme, se rend vite compte de cette agréable présence féminine.
Surtout que Clémentine prend rapidement la pose. Cuisses légèrement écartées, ses cheveux dissimulant en partie son visage.

< Show must go on ! > murmure Estelle en me prenant par la taille. Nous regardons discrètement ce que bricole Clémentine.
Le jeune homme est un dragueur. Il est déjà accroupi aux côtés de Clémentine. Il lui montre une carte qu'il déplie avec soin.
Clémentine ne cherche pas le séducteur, le dragueur ou la rencontre. Le type a raté une opportunité de voyeurisme. Tant pis.
< Le con ! > me fait Estelle. Rien ne déplaît davantage à Clémentine que de se faire accoster. Surtout en pleine exhibe. Nul.
< Il a tout faux le type ! > rajoute encore Estelle. Nous rions de bon cœur en voyant le bougre insister lourdement. C'est raté.

Clémentine se redresse, plante le dragueur et sans même le saluer revient nous rejoindre. < Un emmerdeur ! > nous fait elle.
Nous choisissons les albums à offrir. Nous faisons faire des emballages cadeaux. Clémentine feuillette les livres promotionnels.
Elle est devant le bac, près de la caisse ou je suis avec Estelle qui me tripote discrètement la braguette. Le mec revient. Non !
En effet, notre séducteur à lunettes revient à la charge. Il a pourtant vu que Clémentine était accompagnée. Le vrai "boulet".
< Il a surtout vu sa cramouille lorsqu'elle était accroupie ! > me chuchote Estelle. Nous regardons le déroulement de la suite.

Clémentine, excédée, tend le bouquin qu'elle tient au type, lui montre la page. Il s'en saisit. Elle le plante là et nous rejoint.
< Put-Hein ! Le pot de colle forte ! > nous fait Clémentine. Nous payons et nous partons. Nous rigolons comme des bossus.
Nous faisons quelques achats de cartes postales. Estelle veut encore en envoyer avant notre départ. Et nous traînons un peu.
Il est 12 h15 lorsque nous revenons. Estelle insiste pour préparer le repas. < C'est ma contribution ! > aime t-elle à préciser.
Clémentine m'entraîne dans la chambre. Je la fais tomber sur le lit. A genoux, le visage entre ses cuisses, je hume. Parfums.

C'est un cunnilingus savoureux. Les muqueuses secrètent de délicieuses humeurs qui se mélangent à la cyprine. C'est l'apéro.
Clémentine me tient par les oreilles. Comme pour me guider. Surtout lorsque je suce son clitoris géant. Pas d'orgasme surtout.
Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les jouisseurs invétérés ! > nous fait elle en s'accroupissant pour me chopper la bite.
Elle me tire par la queue comme par une laisse. Nous la suivons jusqu'à la cuisine. Un gratin de courgettes avec des beignets.
Accompagnés d'une salade de tomates et de carottes, c'est un régal. Nous la félicitons. Nous mangeons de bon appétit. Miam.

Il fait beau. C'est un véritable cadeau de la météo. Les filles proposent une sortie vélo. La dernière de nos vacances écossaises.
Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle. Estelle prépare notre petit sac à dos. Il est 13 h45 lorsque nous descendons. Prêts.
Les filles portent leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt, baskets. Il faut prévoir les K-ways en soirée.
Nous descendons Morningside avec prudence, les mains sur les freins. Nous prenons la piste cyclable. C'est plein de cyclistes.
Il fait chaud. Nous pédalons contre un léger vent d'Est qui nous poussera au retour. Nous nous arrêtons à Leith. Cônes glacés.

Leith c'est un peu un morceau du vieil Edimbourg posé là, le long de l'estuaire de la Fife. Il y a le grand pont visible au lointain.
Nous flânons en poussant nos bicyclettes. Estelle s'arrête souvent pour me palper la braguette. Je glisse ma main sous sa jupe.
C'est un peu devenu une habitude. Même si elle n'est pas très "baise", Estelle aime bien se faire enfiler un doigt. C'est amusant.
J'ai donc souvent l'index planté dans sa chatte alors qu'elle a sa main dans ma braguette. Il faut juste êtres prudents, discrets.
Nous reprenons la piste cyclable. Estelle nous confie son désir de bouffer de la bite. Nous rions de bon cœur. Question de Nem.

Pour la dernière fois de cette année, nous arrivons à South Queensferry. Même si nous connaissons bien, c'est toujours super.
Clémentine a une méchante envie de s'offrir une exhibe. Nous flânons un peu à la recherche de l'endroit et la situation idoine.
C'est à la terrasse d'un salon de thé, devant des glaces que nous trouvons de quoi satisfaire ses pulsions exhibitionnistes. Joie.
Il y a deux couples assis à la table voisine. Un des messieurs fait face à Clémentine qui nous décrit ce qu'elle fait sous la table.
L'inconnu a remarqué le spectacle offert. Il mâte avec discrétion. C'est un homme fin, très élégant, aux cheveux poivre et sel.

< Fais lui le test des chiottes et raconte nous ! > fait Estelle à Clémentine qui répond : < Je vais me payer un gros frisson ! >
C'est l'homme qui se lève en premier. Il se dirige vers l'intérieur du salon de thé. Clémentine se lève à son tour pour y entrer.
Estelle pose sa main sur la mienne. Elle me confie l'immense bonheur d'être là. Elle a beaucoup de mal à anticiper notre retour.
Je la rassure. Ce sera difficile pour chacun de nous. Un temps d'adaptation. Je lui propose de rester avec nous toute la semaine.
Estelle reprend le travail dans l'entreprise familiale dès mercredi matin et jusqu'à la rentrée universitaire du 24 septembre. Dur.

Il est donc décidé qu'elle viendra nous rejoindre toutes les fins d'après-midi et jusqu'au matin, toute la première semaine. Joie.
Clémentine revient enfin après une bonne dizaine de minutes. Elle nous raconte le "Test des chiottes". Un vrai exhibitionniste.
< A peine j'arrive en m'excusant de m'être trompée de toilettes, que le type me montre sa bite. Un machin énorme ! > fait elle.
Nous écoutons. < Il m'a carrément proposé de lui tailler une pipe tout en se branlant ! J'ai pas osé ! > rajoute ma compagne.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle lui dit : < Pourquoi ? Tu as envie de sucer tous les mecs qui te montrent leurs bites ? >

Estelle se lève à son tour pour se rendre aux toilettes. Le type se lève à nouveau. Pas de doute, c'est un vrai vicelard. Superbe.
Clémentine évoque Wong et son désir de le sucer une dernière fois avant notre départ. Peut-être même de baiser avec lui. Rire.
Nous le revoyons dimanche soir. Il y aura certainement une possibilité. < Je t'aime Julien. Tu me comprends si bien ! > fait elle.
Estelle revient. < Put-Hein l'engin ! Et il se branle fort ! > s'écrie t-elle en nous décrivant une scène et une proposition similaire.
Elle non plus n'a pas eu le courage de sucer ce mec. Entre le fantasme et le passage à l'acte, il y a un univers. Surtout les filles.

Nous traînons encore un peu sur le port. Il faut songer à rentrer avant le crépuscule qui arrive vers 19 h30. Mettre les K-ways.
La fraîcheur du soir est vive. Il faut pédaler vite pour se réchauffer. Les lumières allumées. C'est vraiment très agréable. Super.
Il est 21 h15 lorsque nous sommes de retour. Estelle s'occupe du repas. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Vivre la situation.
En effet, Clémentine aime me faire découvrir ce qu'elle a vécu avec un étranger dans les toilettes. Elle adore me faire partager.
Tout en m'expliquant elle se touche. J'écoute amusé. J'adore vivre ces situations. Je me mets à la place de l'heureux veinard.

< Un jour, si j'en ai le courage et si l'occasion se présente, j'aimerais vivre "la totale" avec un inconnu ! > me fait Clémentine.
Je lui promets de l'aider à trouver une telle opportunité. Je lui soumets même l'idée d'organiser une telle rencontre. Excellent !
Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle avant de s'accroupir à côté de Clémentine pour me sucer.
Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle est à la salle de bain. Clémentine est toute excitée.
Lorsque nous arrivons dans la chambre, Estelle dort déjà. Nous nous mettons sur l'épais tapis au sol. Petite baise sympa. Dodo.

Bonnes petites aventures dans les chiottes de quelques salons de thé avec de beaux exhibitionnistes à toutes les coquines…

Julien - (Qui se promet d'organiser un "plan chiotte" afin de permettre à Clémentine de vivre son fantasme) -

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#543 Oncle-Julien

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Posté 09-09-2018 - 09:57

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La dernière randonnée écossaise de l'été

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon profond sommeil par les chuchotements amoureux de Clémentine à mon oreille. Doux.
Je la serre contre moi. Je trouve toujours ses façons de me réveiller tellement adorables que j'en suis enchanté. Et émerveillé.
Nous nous faisons des papouilles le plus silencieusement possible afin de ne pas réveiller Estelle qui dort encore profondément.
Nous nous levons sans faire de bruit pour nous rendre aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Dehors le ciel est lumineux, bleu pâle.
A la cuisine, je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle qui s'étire en gémissant. Si amusant.

Après les toilettes, Estelle vient nous rejoindre pour me sauter au cou et me faire plein de bisous. Clémentine s'interpose. Jeu.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bon.
Nous évoquons cette avant dernière journée en Ecosse. < Interdiction absolue d'être triste ! > fait Clémentine à Estelle. Rires.
Nous reviendrons pour les fêtes de fin d'année. Tout est déjà réglé avec mon oncle. Nous sommes déjà en tenues de jogging.
La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service. Nous voilà dans la fraîcheur matinale. Il faut s'échauffer. Et très rapidement.

Comme toujours, c'est Estelle qui donne le rythme. C'est notre dernier jogging avant mercredi prochain. Les bouchées doubles.
Nous croisons nombre de joggeurs habituels que nous saluons d'un signe de tête. La fraîcheur est devenue automnale. Les 10°.
Nous admirons Edimbourg sous la lumière diaphane de ce ciel étrangement lumineux. Depuis le haut de la colline. Sol humide.
Il est neuf heures quinze lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Estelle reste devant l'ordinateur. Réflexe étudiant.
Puis c'est à son tour. Nous découvrons nos deux courriels. Celui de Juliette et celui de Lennie, la jeune Hollandaise. C'est bien.

Nous répondons en joignant des photographies prises hier, sur la piste cyclable. Estelle vient nous rejoindre. Nous bavardons.
Les filles hésitent entre traîner à Edimbourg pour en profiter encore un peu ou de nous offrir une dernière randonnée pédestre.
Finalement, Clémentine, avec sa sagesse habituelle, propose une randonnée en précisant le manque d'exercice durant 3 jours.
C'est vrai que nous passerons les journées de lundi et de mardi en voiture pour rentrer. La raison l'emporte. Estelle applaudit.
Les filles sont en robes d'été, sandalettes à légers talons. Je suis en short, la chemisette et baskets. La température est limite.

Nous coupons la poire en deux. Ce matin nous allons flâner un peu dans le centre d'Edimbourg. Je roule doucement. Prudence.
La circulation est fluide. Il faut à peine dix minutes pour garer la voiture dans la ruelle habituelle. Clémentine se serre très fort.
Estelle me tient par le bras. C'est un peu comme si pour cette dernière fois, les filles avaient besoin de s'accrocher à une bouée.
Nous attirons les regards. Cet homme d'âge mûr et ces deux jeunes filles qui sont serrées contre lui. Nous marchons lentement.
Il est à peine 10 h. C'est comme si nous voulions tout voir, une dernière fois. L'émotion est si intense. Nous sommes silencieux.

Nous partageons tous les trois ce même sentiment. Ce qui nous unit une fois encore dans cette intense et profonde complicité.
Ce matin, nos effusions de tendresse sont beaucoup plus sensuelles que sexuelles. Les filles ont besoin de réconfort. Le départ.
J'ai les mots et les gestes qu'il faut. Le sentiment prédomine. Nous en avons tous les trois conscience. Et c'est si réconfortant.
Nous parcourons le dédale labyrinthique de Royal Mile que nous connaissons si bien. Parfois, Clémentine nous arrête. Douceur.
Elle m'embrasse. Parfois c'est Estelle. Je les serre fort. Les filles ont besoin d'êtres rassurées, réconfortées. Elles sont adorables.

Je propose de nous offrir un bon restaurant. Les filles hésitent. Elles préfèrent profiter de ces derniers moments de solitudes.
Nous mangerons à l'appartement pour êtres seuls, ensemble, juste nous trois. Je n'insiste pas. Et c'est sans doute préférable.
Nous nous promenons. Nous vivons chaque instant comme s'il était le dernier. La conscience du temps qui passe. Inexorable.
Voilà le premier geste d'apaisement. C'est Estelle qui me palpe la braguette. Et discrètement devant la vitrine d'une boutique.
Souvent, chez Estelle comme chez Clémentine, la sexualité agit un peu comme un médicament contre la tristesse. Catharsis.

Le naturel revient au galop. C'est tant mieux. Ces réactions me soulagent. Les choses redeviennent "normales". Une sexualité.
Il est 12 h15 lorsque nous revenons à l'appartement. Estelle insiste pour préparer le repas. Clémentine m'entraîne par la main.
Nous voilà dans la chambre. Elle me tient la queue. Je lui tiens la chatte. Nous avons retrouvé nos repères. Nos marques. Bien.
Il est rare de caresser le sexe de Clémentine lorsqu'il est sec. Je me mets à le lécher. Il redevient rapidement "normal" aussi .
Nous rions de bon cœur de ce phénomène. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles.

Nous aimons tant rester sans bouger. Clémentine me chuchote : < Il ne peut rien nous arriver, lorsque sommes comme ça ! >
J'écoute ses révélations. J'aime découvrir ses secrets. Entendre ses confidences. C'est ce qui maintient mon érection de métal.
Nous évoquons nos aventures écossaises. Et nos frasques sexuelles. Clémentine m'avoue les immenses plaisirs vécus cet été.
Je la félicite. C'est tellement mieux de vivre ses pulsions et ses désirs de jeune fille avec la complicité de l'homme qu'elle aime.
C'est un privilège supplémentaire. Nous nous promettons de nombreuses aventures. Des choses qu'il faudra vivre et découvrir.

Estelle arrive. < C'est prêt bande de baiseurs fous ! > fait elle en me saisissant par les couilles pour me tirer hors Clémentine.
Nous la suivons jusqu'à la cuisine. Elle a préparé des nouilles Chinoises avec des filets de saumon à la crème et au fromage.
Accompagné d'une salade de tomates, ce repas est un festin de roi. Nous sommes morts de faim. Le moral est au beau fixe.
Nous mangeons de bon appétit en élaborant le programme de l'après-midi. < Je vais être être salope ! > fait Estelle en riant.
< Moi aussi ! > dit Clémentine. Je lance : < C'est comme tout le temps, quoi ! >. Nous rigolons comme des bossus. Ambiance.

Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare le petit sac à dos. Les filles mettent leurs jupettes sport. T-shirt, baskets.
Je suis en short, T-shirt et baskets. Nous voilà prêts. Il est à peine 13 h45. Nous prenons la voiture. Direction Linlithgow. Joie.
Je roule doucement dans une circulation fluide. Il y a environ 30 bornes jusqu'à la petite ville. Clémentine joue avec ma bite.
Estelle, assise à l'arrière, a les bras autour de mon cou. Nous arrivons à Linlithgow vers 14 h15. Il y a moins de monde. Bien.
Je gare l'auto tout près de l'église dont le clocher métallique brille de mille feux sous le soleil généreux de cette belle journée.

Je porte le sac à dos. Nous prenons la direction du château et du petit lac. Il fait presque chaud. C'est vraiment très agréable.
Nous marchons d'un bon pas jusqu'au début du chemin balisé. Nous croisons quelques randonneurs, marcheurs, promeneurs.
C'est le château où Marie Stuart est née. Il est préservé tel qu'il était au moyen-âge. Il y a une visite à thème qui est proposée.
Les filles sont enchantées par l'idée de nous laisser guider dans la forteresse. Tout le personnel est vêtu de tenues médiévales.
Il y a des ménestrels, des troubadours. A chaque endroit il y a des spectacles vivants. Nous ne regrettons pas notre initiative.

Les filles ont retiré leurs culottes qui sont dans le sac à dos que je porte. Elles me semblent considérablement excitées. Sympa.
C'est ce fameux "médicament". Cette catharsis nécessaire pour occulter l'émotion du départ, lundi matin. Cette fin de vacances.
Nous suivons un guide. Il nous explique les différentes pièces que nous visitons. La salle d'armes, la salle des festivités. Super.
La grande chambre somptueusement décorée où est née Marie Stuart. Tout est parfaitement reconstitué. Même les costumes.
Marie Stuart est incarnée par une ravissante jeune femme qui traverse les pièces au bras de différents personnages en tenues.

Notre guide est un jeune homme. Notre groupe doit être composé d'une quinzaine de personnes. Nous croisons d'autres gens.
Les groupes d'Asiatiques ont curieusement disparu. Est-ce la rentrée au Japon, en Chine ou en Corée ? Mystère et Nems salés.
Clémentine, accroupie entre deux vitrines, fouille le petit sac à dos. Estelle et moi, nous nous tenons par la main. Que fait elle.
Nous comprenons rapidement. Il y a un grand type seul, là-bas, style "colonel des Indes", élégant et à fine moustache. Il mâte.
C'est à lui que s'adresse le show discret de Clémentine. Les cuisses largement écartées par instants, Clémentine fouille le sac.

C'est évidemment un prétexte pour s'offrir quelques frayeurs dont elle raffole. C'est exquis. L'inconnu est discret. Connaisseur.
Nul doute qu'il a compris que ce n'est qu'un jeu dont il est le partenaire privilégié. Nous sommes à l'écart à savourer l'instant.
< Elle est génial ! > me chuchote Estelle. C'est vrai que Clémentine, en virtuose de l'exhibe, est si remarquable. Du grand Art.
Le type est un gentleman. Il sait. Il ne tente rien. Il se contente d'observer tout en louchant. Nous n'écoutons plus notre guide.
Clémentine reproduit la situation à plusieurs reprises et à chaque fois que c'est possible. En se débrouillant bien. C'est souvent.

Combien de fois avons-nous vécu ces fabuleuses situations ! Pourtant c'est toujours comme une première fois. C'est sublime.
Estelle, discrètement, filme les situations. Nous ferons voir les images à Clémentine en savourant des cônes glacés. Plus tard.
Estelle filme souvent. La visite se déroule ainsi une bonne heure et demi, ponctuée d'arrêts pour apprécier les spectacles. Joie.
L'inconnu n'a strictement tenté aucune approche. Ce qui ravi Clémentine. Rien de plus rédhibitoire que les dragueurs chiants.
Nous terminons la visite. Clémentine, accroupie devant un tourniquet de cartes postales, offre une dernière vision à l'inconnu.

L'homme est debout devant le second tourniquet. Il fait lui aussi semblant de choisir une carte. Estelle me laisse soudain. Vite.
Je la regarde rejoindre Clémentine, s'accroupir à ses côtés et s'exhiber devant le "colonel des Indes". Il semble pris de vertige.
Je le comprends, le pauvre. Moi-même je bande au point d'avoir un véritable démonte pneu de camion au fond du slip. Ouille.
Personne ne remarque ces deux coquines, accroupies derrière le tourniquet, occupées à montrer leurs chattes velues et denses.
Personne, sauf notre homme qui ne sait plus où donner de la rétine et de la pupille dilatée. Il s'approche enfin. Je suis à l'écart.

Il s'approche enfin. Debout, scrutant les cartes postales du haut, il se touche discrètement d'une main. Les filles sont tout près.
C'est Clémentine qui se redresse pour engager la conversation. Je la vois montrer la porte des toilettes, là-bas, au fond du hall.
Le type semble confus. Il s'y dirige le premier. Je le vois traverser la salle. Il y a plein de visiteurs. Il pénètre dans les toilettes.
Clémentine me fait un clin d'œil avant d'y aller à son tour. Estelle vient me rejoindre. Elle passe son bras autour de ma hanche.
Nous attendons en regardant l'écran du téléphone pour voir le film. Clémentine revient la première. Elle nous raconte en riant.

< Trop de monde aux chiottes ! Tout le monde doit pisser ! Où se fait chier ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Il est 17 h30.
Le type ne revient pas. < Il doit être enfermé dans un des cabinets à se branler ! > fait Estelle. Nous quittons la citadelle. Joie.
Nous prenons le chemin qui descend au lac. Finalement, ce qui devait être une randonnée, restera une promenade. Tant mieux.
C'est sympathique aussi. Nous marchons au bord du lac et en savourant nos pommes. Clémentine nous raconte ses émotions.
Je lui passe la main sous la jupette. Son sexe est trempé. J'ai l'envie folle de le goûter. Clémentine propose de trouver un coin.

Nous nous écartons du sentier malgré l'interdiction formelle. Préservation de l'environnement oblige. Nous passons les sapins.
Là, couchés au sol, sur nos K-ways dépliés, nous nous offrons un superbe "69" risqué mais tellement excitant et si savoureux.
Estelle, à quatre pattes derrière moi, me fait le cul. Je peux sentir sa langue me lécher la raie, insister au trou de balle. Sympa.
Clémentine est à deux doigts de jouir. Il faut être doublement vigilant. Estelle fait le guet en me tenant fermement les couilles.
Nous cessons. Nous nous relevons. Nous nous réajustons. Il faut retourner sur le sentiers. Le bruits des sabots de chevaux.

Ce sont les gardes. Equivalent de nos "brigades vertes". Ils circulent constamment, et beaucoup plus nombreux qu'en France.
Nous retournons à Linlithgow. La petite ville connaît son animation du soir. Nous nous offrons des cônes glacés. Et en flânant.
Après quelques hésitations, les filles acceptent ma proposition de nous offrir un dernier bon restaurant typique. Dernière fois.
Nous réservons une table pour 20 h. Nous nous promenons encore un peu dans les rues du centre médiéval. Du Harry Potter.
En effet, chaque coin de rue évoque des vues du film. Il est 20 h lorsque nous retournons au restaurant. Un endroit magique.

Sur toutes les tables, il y a des bougies. Avec le crépuscule naissant, c'est le seul éclairage. Féérique. L'ambiance médiévale.
L'endroit est décoré avec goût. Murs de pierres et poutres apparentes. Des chandeliers tenus aux murs par des bras sculptés.
Dallage de tomettes brunes. Il y n'y a pas trop de monde. Sans doute la fin de la saison touristique qui s'annonce. C'est super.
Nous mangeons de bon appétit en évoquant les exhibes d'Estelle et de Clémentine. Estelle préfère le voyeurisme. C'est mieux.
Les filles échangent leurs impressions. Clémentine aussi aime voir mais en se touchant et de préférence dans un cadre précis.

Nous nous promettons de nous offrir des situations supers vicelardes, tous les trois, cet automne. Et partout où c'est possible.
L'idée de nous retrouver au haras, participe du réconfort de se retrouver bientôt à la maison, chez nous et une fois de retour.
Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous flânons encore un peu. Il fait frais. En jupettes et en short c'est insupportable.
Il est 23 h lorsque nous rentrons. Une fois encore, lorsque nous revenons des toilettes, Estelle dort déjà. Et à poings fermés.
Nous tentons bien quelques trucs. Trop fatigués, nous nous serrons l'un contre l'autre pour nous chuchoter des choses. Dodo.

Bonnes petites exhibes bien vicelardes à toutes les coquines qui aiment offrir leurs chattes à la vue de victimes potentielles…

Julien - (Qui va devoir assurer le bon moral des troupes pour la journée de dimanche. Dernier jour en Ecosse. Repas prévus) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#544 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 10-09-2018 - 09:28

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La dernière journée en Ecosse

Hier matin, dimanche, je me réveille le premier. Je regarde sur ma gauche. Clémentine presque contre moi et qui dort encore.
Estelle plus loin qui émet un léger ronflement. Comme elles sont belles toutes les deux. C'est la plus merveilleuse des visions.
Je prends conscience de mon immense privilège. Avec mon téléphone, je fais deux photos. Clémentine se met à bouger. Bien.
Son infaillible sixième sens vient de la prévenir. Elle se blottit contre moi en me murmurant une douceur. Je lui fais des bisous.
Je lui montre les deux clichés. Nous nous levons le plus silencieusement possible. Les toilettes sur la pointe des pieds. Pissous.

Il est à peine 7 h30. Dehors le ciel est d'un bleu très pâle. Le dimanche, pas d'entraînement, pas de jogging. C'est tranquille.
A la cuisine, je presse nos oranges. Il faudra faire les courses ce matin. Clémentine s'occupe du café. Je lui fais des papouilles.
< Je t'aime Julien ! Merci pour ces merveilleuses vacances ! > me chuchote t-elle. Je lui dis : < Merci d'exister Clémentine ! >
Nous entendons Estelle s'étirer en modulant longuement ses gémissements. < Vous me laissez toujours seule ! > lance t-elle.
Après les toilettes elle vient nous rejoindre pour se blottir contre moi. < Merci pour ces vacances Julien ! > me dit elle aussi !

Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Mais c'est vous deux qui m'avez offert les plus merveilleuses vacances ! >. Des bises.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Le vague programme de la journée est très simple. Des courses ce matin. Repas de famille à midi. Et repas du soir Vietnamien.
Entre les deux, glandage dans le vieil Edimbourg. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Pipes exotiques ! >
La vaisselle. Estelle s'occupe de la chambre. Je nettoie les chiottes. Clémentine passe l'aspirateur. Je fais une machine. Le linge.

Tout est rapidement propre et rangé. Clémentine et Estelle préparent les valises. Nous ne gardons que les fringues nécessaires.
Ainsi, demain matin, après le petit déjeuner, nous n'aurons qu'à filer. Nous descendons l'escalier de service. Dehors, fraîcheur.
Il fait à peine 15°. Nous sommes vêtus comme en plein été. Tant pis. Il fait frisquet mais le soleil ne va pas tarder à réchauffer.
Je mets le vélo de location dans le coffre de la voiture. Je roule doucement. Nous descendons Morningside. J'ai la queue à l'air.
< Demain, pour rentrer, tu me laisseras venir un peu devant ? > demande Estelle à Clémentine qui joue avec ma bite en riant.

Je ramène la bicyclette au garage. La patronne veut me rendre la caution de 50 £. Je la lui laisse en la remerciant pour le prêt.
J'en profite pour faire le plein d'essence. Avec un plein, je fais presque 800 km. Je gare l'auto dans la rue habituelle. C'est bien.
Il y a moins de monde. Nous flânons un peu dans la rue commerçante. Et Estelle veut écrire ses trois dernières cartes postales.
Nous entrons dans le grand bazar. Ce magasin qui fait à la fois librairie, débit de tabac, de journaux et aussi boutique souvenirs.
Nous laissons Estelle choisir ses cartes à l'un des tourniquets pour aller feuilleter quelques gros albums photos. Photos d'Ecosse.

C'est presque devenue une habitude. La voix familière de Li-Yang derrière nous. Nous nous retournons. < Bonjour ! > fait elle.
Li-Yang est vêtue d'un ensemble noir. Pantalons à plis, veste noir et souliers noirs à talons hauts. Elle nous arrive aux épaules.
Elle a ses cheveux noirs et brillants qui flottent jusqu'au milieu du dos. Belle jeune femme Asiatique d'une trentaine d'années.
Nous nous serrons la main. Toujours cette absence de poigne. Une main molle, flasque. Je n'ai jamais senti une telle mollesse.
Estelle vient nous rejoindre pour nous montrer ses cartes postales. Nous discutons. Li-Yang nous rappelle notre invitation. Joie.

Nous sommes tous les quatre à bavarder. Personne ne fait attention à nous. Nous sommes à l'écart. Je tente une expérience.
Sans prévenir, je mets ma main entre les cuisses de Li-Yang pour lui palper vulgairement le sexe au travers le tissus. Surprise.
Quel n'est pas notre étonnement. Pas seulement à cause de mon initiative vicelarde, mais par la réaction de la jeune femme.
Elle se cambre légèrement pour me permettre un accès plus facile, se laissant faire en gloussant discrètement de plaisir. Joie.
Je passe mon autre main sous ses cheveux pour lui saisir la nuque et la maintenir ainsi. Li-Yang est incroyablement docile. Fou.

Nous promettons de venir ce soir à 19 h30. Nous nous saluons. Avant de retourner aux magasines, Li-Yang fait un clin d'œil.
Cette singulière expérience est la cause d'une érection contrariée au fond de mon slip. J'ai la bite tordue. C'est si désagréable.
Nous nous rendons au supermarché en évoquant ce qui vient de se passer. < Tu lui mets la dose ce soir ! > me lance Estelle.
< Mais tu ne baises pas avec elle, hein, promis ! > me dit Clémentine. Je la rassure. Je n'ai nulle envie de baiser avec Li-Yang.
Nous faisons nos dernières courses. De quoi tenir jusqu'à notre retour, mercredi matin. Oranges, pommes, petites conserves.

Nous voilà à trimballer nos sacs bien lourds jusqu'à la voiture. Nous revenons pour acheter deux gros pains complets et "Bio".
Nous bavardons un peu avec la sympathique boulangère. Les visages du quartier sont devenus familiers. Ce sera dur de partir.
Nous traînons encore un peu jusqu'au bout de la rue. Nous passons devant le Fast Food Vietnamien. Il y en a trois dans la rue.
Deux restaurants traditionnels et un vendeur de Fich & Chips. L'odeur nous met d'ailleurs en appétit. Nous saluons Taylor. Joie.
Il est entrain de faire la mise en place des tables sur la terrasse à droite du restaurant. Il passera peut-être rapidement ce soir.

Il est presque midi lorsque nous arrivons à l'appartement. Le temps de ranger nos courses et de nous changer. il est 12 h30.
Nous descendons chez mon oncle et sa femme. La famille est là, au grand complet. Ma cousine, mon cousin, leurs conjoints.
Il y a ma tante et mon oncle de St Andrews. Nous passons à table. Dehors, il fait beau. Il fait très doux. Nous passons à table.
Le repas est une pure merveille. Nous bavardons. Nous traînons à table jusqu'aux environs de 15 h30. Il est temps de quitter.
Nous nous promettons de nous revoir tous les onze pour les fêtes de fin d'année, dans moins de quatre mois, ici, même lieu.

Je laisse discrètement une enveloppe à la femme de mon oncle en la remerciant une fois de plus pour l'appartement, l'accueil.
Nous reprenons la voiture pour retourner sur la rue commerçante au bas de Morningside. La circulation est plus dense. 16 h30.
Je gare l'auto dans la ruelle habituelle. Parallèle à la grand rue. Nous flânons en profitant de la grande douceur de l'après-midi.
Nous nous offrons des cônes glacés. Les magasins sont pour la plupart déjà fermés. Nous descendons jusqu'à Leith, marchant.
Excellente promenade digestive. Lorsque nous arrivons au Fast Food pour 19 h30, nous avons une faim de loup. De vrais ogres.

Li-Yang vient nous accueillir avec cet immense et lumineux sourire qui éclaire son délicat visage. Li-Yang est tellement belle.
Elle est vêtue d'une jupe plissée, de soie rouge et brillante. Un chemisier bleu tout aussi brillant. Souliers noirs à talons hauts.
Elle nous entraîne jusqu'à la table du fond à demi dissimulée par un grand paravent Japonais. Nous prenons place. Du monde.
Il y a de nombreux clients. Nous prenons place. Monsieur Wong vient nous saluer. C'est sa cousine qui fera le service. Superbe.
Derrière le paravent, il est simple d'avoir la braguette ouverte et de montrer sa bite aux jeunes filles. C'est ce que fait Mr Wong.

Clémentine est assise à ma droite. Estelle est assise à ma gauche. Plus loin il y a Li-Yang et la place de Wong. Il reste debout.
Clémentine avance la main pour saisir le sexe de Wong. D'une étonnante blancheur, lisse sur tout son long, il pointe en l'air.
D'environ dix centimètres, de l'épaisseur du gros doigt de la main, cette queue paraît étrange. Wong sort ses couilles. Grosses.
Je n'ai jamais vu un mec avec une petite bite et de si grosses couilles. Estelle me fait du pied. Et Wong remballe juste à temps.
La serveuse vient prendre nos commandes. Des beignets de crabe, de crevettes. Le tout accompagné de salicornes, légumes.

Wong drague ouvertement Clémentine. Il y a plein de monde dans le restaurant. Li-Yang nous propose de visiter l'appartement.
Le couple vit au dessus du restaurant. Nous suivons. Dans l'escalier, Wong prend la main de Clémentine et lui touche la chatte.
Nous entrons dans un endroit charmant. Tout est agencé avec un goût certain. C'est Asiatique. Partout. C'est très bien décoré.
Wong n'arrête plus de toucher Clémentine qui se laisse faire avec une incroyable passivité. Cela me trouble et m'excite. Sympa.
Estelle reste serrée contre moi. Li-Yang nous entraîne dans la chambre. Wong se couche sur le lit et descend son pantalon. Slip.

Il fait signe à Estelle de le rejoindre en tapotant sur le lit. Clémentine est déjà allongée à ses côtés, tenant son sexe d'une main.
Estelle me laisse pour les rejoindre. Li-Yang me propose de m'installer dans le fauteuil face au lit. Wong s'allonge, bite dressée.
Clémentine, la tête posée sur le ventre de Wong scrute ce sexe qu'elle agite sous le nez d'Estelle. Je sors ma queue. Je bande.
Li-Yang, assise au sol, se redresse pour se mettre à genoux entre mes cuisses largement écartées. L'instant est intense. Délire.
Je regarde Clémentine et Estelle, juste devant moi, à deux mètres, se refiler la bite de Wong qu'elles sucent à tour de rôle. Fou.

Li-Yang me taille une pipe des familles. J'ai l'impression d'avoir mon sexe dans un bol de purée tiède. C'est absolument génial.
Je peux admirer ce qui se passe devant moi en tenant Li-Yang par sa nuque, ses cheveux ou encore ses oreilles que je tire fort.
Clémentine, tout en suçant, de la jute qui suinte aux coins de sa bouche, ouvre souvent les yeux pour me fixer. Un air de défi.
Tout cela m'excite au plus haut point. C'est un véritable concerto de gémissements et de gloussements féminins. Les odeurs !
Les filles échangent leurs impressions. Estelle suce, Clémentine suce. C'est ma compagne qui semble la maîtresse du jeu. Pipe.

Je vois les mains de Wong tenir les filles. Parfois il en tient une par sa nuque, par ses épaules, par la tignasse. Il se fait sucer.
Clémentine ouvre sa bouche pour me montrer son contenu. Elle le fait exprès. Avec un air vicelard, son regard par en dessous.
Comme pour me provoquer, elle suce ce mec en me fixant. Estelle attend son tour en me regardant aussi. Des clins d'œil. Joie.
Le sperme de Wong semble épais. Aussi visqueux que le mien. Li-Yang se régale de mon foutre. Concentrée, à genoux. Super.
Cette femme me suce comme si sa vie en dépendait. Soudain, un cri. C'est Wong qui éjacule. Et dans la bouche de Clémentine.

Les yeux fermés, un air de plénitude heureuse se lit sur les traits de son visage. Je la vois déglutir en poussant de petits cris.
Estelle tente de lécher ce qui suinte. Elle bouffe les couilles à Wong avec avidité. Soudain, la porte s'ouvre. C'est le grand père.
Il se dirige vers le lit en se branlant. Il chope Clémentine. Wong la tient fermement par la nuque. Elle est obligée de pomper.
Le vieux doit éjaculer de suite. Il pousse de petits cris ridicules avec le corps agité de spasme. Estelle est venue me rejoindre.
Je tiens Li-Yang fermement par la nuque. Là, soudain, quelle n'est pas notre surprise de voir venir Taylor. En tenue de serveur.

Wong tient fermement Clémentine qui n'a d'autre choix que d'avaler la jute dégueulasse du grand père. Il la maintient aussi.
Taylor s'approche, tenant sa bite. Wong tient la fille, lui met une gifle. Taylor prend le relai du vieux qui s'en va en riant. Salaud.
Wong tient Clémentine tout comme Taylor. < Tu vas ramener un bon souvenir d'Ecosse, ma belle ! > lui fait Taylor en la tenant.
Estelle, assise au sol, me tient par le bras. Elle observe comme consternée. Li-Yang n'arrête pas de me sucer avec gourmandise.
Il y a de quoi se régaler. Je suis tellement excité par le spectacle que les montées de liquide séminal doivent êtres incessantes.

Taylor doit probablement éjaculer lui aussi. Je le vois cesser de bouger, se cambrer et pousser un cri. C'est un spectacle dingue.
Clémentine, la bouche baveuse, tenue par la tignasse et sous le menton, se ramasse une nouvelle gifle administrée par Taylor.
Je veux intervenir car tout cela me semble aller trop loin. Taylor quitte la pièce et lance : < Je suis au boulot ! J'y retourne ! >
Clémentine, le visage maculé de foutre dans lequel collent des cheveux, se précipite pour me rejoindre. Je repousse Li-Yang.
Je me lève. Je saisi Clémentine fermement pour lui enfoncer la bite dans la bouche. Elle a un mouvement de surprise. Salaud.

A mon tour, je lui éjacule au fond de la gorge. Elle a un haut le cœur et se met à tousser en tentant de se dégager. Je la tiens.
Je lui dis : < Tu vas avoir un bon souvenir de ce séjour en Ecosse et de ce dernier soir ! >. Elle tente de me repousser. Je tiens.
Li-Yang se masturbe, debout, droite sur ses genoux, jambes écartées. Estelle se lève pour m'embrasser. Je lâche Clémentine.
Comme toujours, lorsque tout est terminé, ma compagne a l'impérieux besoin de se sauver. Elle se lève précipitamment. Vite.
Elle m'entraîne. Nous dévalons l'escalier suivis d'Estelle. Nous filons à toute vitesse. Nous voilà dans la rue. Il fait nuit. Et frais.

A côté de la voiture, Clémentine, les mains en appui sur un muret, se met à vomir, le corps agité de spasme. Râles de dégoût.
Je la tiens par la nuque, accroupi à ses côtés. < C'est dégueulasse ! > me murmure t-elle entre deux hauts le cœur. Dégueulis.
Estelle, comme impuissante, accroupie, observe. J'essui la bouche de Clémentine avec un mouchoir en papier. C'est terminé.
Il est 23 h lorsque nous arrivons à l'appartement. Les yeux larmoyants, Clémentine reste longuement contre moi. Je la console.
Au lit, nous échangeons nos impressions avant de nous endormir doucement. Je suis entre Estelle et Clémentine. Serrés fort.

Bonne soirée pipe dégueu à toutes les coquines qui rêvent de s'offrir un festin de foutre…

Julien - (Qui vient encore d'assister Clémentine dans une expérience nouvelle qui semble l'avoir choqué. Révulsée) -

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#545 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 11-09-2018 - 08:49

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C'est le jour du départ. Nous quittons l'Ecosse…

Hier matin, lundi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous, des souffles chauds sur mon visage. J'ouvre les yeux. Pénible.
Quelle n'est pas ma surprise. C'est Clémentine et Estelle qui m'amènent le petit déjeuner au lit. Il est à peine 7 h15. Surprise.
Je demande : < Mais que ce passe t-il ? >. Pour toute réponse Clémentine s'installe à ma droite et Estelle à ma gauche. Bises.
< On veut marquer le coup ! Tu nous as offert les plus merveilleuses vacances ! > me fait Clémentine. < Oui ! > fait Estelle.
Nous voilà assis sur le lit. J'ai le grand plateau sur les cuisses. Je suis obligé de rester immobile. Et une lourde responsabilité.

Nous rions de bon cœur de cette agréable "torture". C'est aujourd'hui le jour du départ. Nous avons tout prévu. Affaires prêtes.
Nous prenons notre petit déjeuner au plumard dans l'odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Je file aux toilettes pendant qu'Estelle débarrasse. Clémentine vient vite me rejoindre. Elle me tient la bite pour en diriger le jet.
Comme elle apprécie tant à le faire, Clémentine, accroupie, savoure les toutes dernières gouttes en me tenant par les hanches.
Nous rejoignons Estelle à la cuisine pour essuyer la vaisselle et ranger la cuisine. Nous enlevons les draps du lit. C'est parfait.

Je descends les valises pendant que Clémentine vide le réfrigérateur. Fromages, yaourts dans la glacière. Fruits dans le sachet.
Je remonte pour constater que nous laissons l'appartement dans le même état où nous l'avons trouvé. La moindre des choses.
Estelle fait un dernier tour pour contrôler. Nous n'avons rien oublié. Elle tient Bunny Boy, son lapin peluche fétiche, à la main.
C'est une peluche d'une couleur devenue indéfinissable qu'elle trimballe depuis toute petite. Et qui ne la quitte jamais. Nul part.
Les valises sont dans le coffre. La glacière est branchée sur l'allume cigare. L'écran du GPS est allumé. Les sachets sont au sol.

Le temps est menaçant. Il y a même quelques gouttes de pluie. Mon oncle et sa femme viennent nous saluer. Départ difficile.
Ils vivent seuls dans cette grande maison Victorienne. C'est tellement agréable de nous savoir là, durant les mois d'été. Dur.
Nous promettons de revenir pour les fêtes de fin d'année. Nous roulons doucement dans l'allée. Un dernier coucou de la main.
Nous voilà en route. Dans la voiture, il y a un silence étrange. Je regarde Estelle dans le rétroviseur. Les yeux humides. Triste.
Clémentine met sa main sur mon épaule. Je roule doucement. Nous traversons Edimbourg pour la dernière fois avant la Noël.

Je longe Princess Street. Nous passons devant le château. Je prends la route des Borders. Direction l'Angleterre. Vers le Sud.
Il pleut légèrement. Nous quittons donc l'Ecosse par une matinée pluvieuse et morose. Première véritable journée d'automne.
Je dis à Estelle : < Tu me prêtes Bunny Boy un peu ? >. Elle le tend à Clémentine qui le coince sur le tableau de bord. Sympa.
Je demande à Estelle de me raconter l'histoire de ce lapin dégoûtant et à la couleur passée, sale. Estelle se fait un plaisir. Rire.
La bonne humeur revient rapidement. L'optimisme naturel de Clémentine apporte rapidement la joie et les rigolades. Super !

Comme toujours, j'observe ma règle d'or. Je m'arrête toutes les deux heures. Je gare la voiture. Nous sortons pour respirer.
Nous nous dégourdissons les jambes en marchant un peu sous le parapluie. La circulation est fluide. Et nous suivons la mer.
La mer du Nord restera sur notre gauche jusqu'au Sud de l'Angleterre. Nous avons notre ferry demain pour 14 h. C'est bien.
Ce soir, nous dormirons dans le même hôtel qu'à l'arrivée, il y a plus de deux mois. La petite station balnéaire de Grimsby.
A présent que le processus psychologique du retour s'est bien enclanché, les choses sont à nouveau beaucoup plus simples.

Clémentine a ouvert la braguette de mon short kaki. Elle joue avec mon sexe. Les filles évoquent leur rentrée universitaire.
Estelle, assise à l'arrière, passe souvent son bras entre les sièges. En se contorsionnant, elle me chope les couilles. Bien fort.
Nous rigolons comme des bossus en parlant des aventures épiques vécues cet été encore. Nous passons tout en revu. Joie.
Nous avons l'adresse mail de Wong et de Li-Yang. Clémentine propose d'attendre leur premier message. Que de souvenirs !
Evidemment, par association d'idées, nous nous retrouvons tous les trois à parler cul. Il y a encore 400 km jusqu'à Grimsby.

Le paysage de la côte Est de l'Angleterre du Nord est désespérément plat, sans intérêt. C'est une succession de plages grises.
Les petits villages de pêcheurs se raréfient. Pas de quoi faire des photos. Pourtant Estelle veut en garder quelques souvenirs.
A chaque arrêt la voilà qui fait des clichés de choses insignifiantes. Je pose même avec la bite à l'air, le visage caché. Rigolade.
Il est presque midi. Il reste environ deux cent kilomètres. Nous nous arrêtons à Scarborough. Petit village avec port de pêche.
Nous sommes loin de l'ambiance écossaise et de ses petits ports de pêches si typiques. Mais c'est très charmant quand même.

Ici, il ne pleut pas. Le ciel est gris. Tout est sec. Les filles préfèrent manger dehors, pique niquer. Nous mangeons sur le pouce.
Assis sur un muret, au bout de la jetée, nous préparons nos sandwichs et nos tartines. Nous regardons les bateaux. Animation.
Les filles portent leurs jupettes sport, leurs T-shirts et leurs baskets. J'ai donc souvent les mains au cul de l'une d'entre elles.
Il y a  souvent une main qui fouille ma braguette. < Ce soir, à l'hôtel, je te vide les couilles ! > me fait Estelle à plusieurs reprises.
< Si tu es sage ! > lui répond invariablement Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit. Sympa.

Nous avons tout notre temps. Nous nous promenons dans la petite ville. Rien de pittoresque. Rien de remarquable. Nord Est.
Par contre, à chaque fois que c'est possible, j'enfonce mon doigt dans la chatte d'Estelle qui en glousse de contentement. Rire.
< Au moins tu t'occupes un peu de moi ! > me fait elle alors que je suis souvent dans les bras de Clémentine qui m'embrasse.
Nous nous offrons des cônes glacés. Ce n'est bien évidemment qu'une impression ridicule mais ils nous paraissent moins bons.
Il est 14 h lorsque nous reprenons la voiture. Estelle aimerait passer devant. Clémentine s'y refuse : < Ma place ! > lui dit elle.

Il est aux environs de 16 h30 lorsque nous arrivons à Grimsby. Il y a plein de monde. C'est une station balnéaire très prisée.
Je vais directement à l'hôtel. Clémentine reconnait les lieux. Nous y avons déjà nos repères. Le parking souterrain. C'est réglé.
Nous prenons nos affaires. Le strict minimum. Dans l'ascenseur Estelle m'a sorti la bite. Et j'ai juste le temps de la remballer.
Nous arrivons à la réception. Notre chambre est réservée au second étage. Clémentine prend la clef. Nous montons l'escalier.
La vue donne sur le large. Ce fameux ponton d'environ trois cent mètres qui s'engage sur la mer. Son casino de jeux au bout.

Tout est rangé. Nos affaires sont prêtes. Estelle me fait tomber sur le lit. Elle me tient la queue. Clémentine s'interpose. Jeu.
Nous rions de bon cœur. Nous descendons. Même si Grimsby est une ville touristique, elle ne présente aucun endroit typique.
Il y a du monde dans les rues. Estelle nous fait remarquer les rares groupes d'Asiatiques. < Miam ! > fait elle à chaque fois.
Nous flânons jusqu'au soir. Je propose de nous offrir un bon restaurant. Nous voilà partis en quête de l'établissement idoine.
C'est la lecture des menus affichés au dehors qui sera le facteur déterminant. Et nous exigeons nos plateaux de fruits de mer.

C'est un restaurant plutôt accueillant, sans réel caractère, mais offrant très exactement ce que nous recherchons. Et en mieux.
Nous réservons pour 20 h. Nous allons traîner un peu aux abords du casino. La promenade sur le large ponton est plutôt bien.
Cela n'est pas sans évoquer ces films Anglais des années 50 et 60. Nous prenons des photos. Nous nous faisons photographier.
Morts de faim, nous allons au restaurant. Malgré nos 600 km de bagnole, nous sommes en pleine forme. Il y a plein de monde.
Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous savourons nos crustacés. Queues de langoustes fumées et de homard grillé.

Nous traînons à table jusqu'aux environs de 21 h30. Après d'énormes coupes glacées, nous retournons flâner en bord de mer.
Ce matin, nous n'avons pas fait notre jogging. Et ce sera le cas encore demain matin. Cela nous manque. Vivement mercredi !
Je n'arrête pas de me faire palper la braguette. Estelle en veut. Je n'arrête plus de me tordre le poignet à lui enfoncer le doigt.
A tel point que Clémentine qui s'interpose souvent, dit : < Mais Put-Hein, arrêtez un peu de vous toucher bande de sales ! >
Nous en rigolons comme des bossus. Je dis : < De toute façon une fois à l'hôtel la première à roupiller c'est ma tripoteuse ! >

< C'est ce qu'on va voir ! > fait Estelle. Nous rentrons. Il y a un petit quart d'heure jusqu'à l'établissement. Du monde partout.
Il fait plutôt doux. Même si nous avons enfilé nos sweats shirts. Il est 22 h15 lorsque nous montons à la chambre. C'est sympa.
La fatigue commence tout de même à se faire sentir. Je saisi Estelle par la nuque pour l'entraîner aux toilettes. Elle est étonnée.
J'ordonne : < Pisse ! >. Je la tiens par ses cheveux, cambrée au dessus de la cuvette. Elle se concentre. Culotte dans la main.
Clémentine est derrière moi. Elle me tient la queue. Elle est penchée pour regarder. Estelle n'arrive pas. Trop excitée ou gênée.

Finalement le jet bien droit et puissant tombe au fond de la cuvette. Je la torche. Puis c'est au tour de Clémentine. Plus délicat.
Clémentine a beaucoup de difficulté à pisser debout sans s'en mettre partout. Même en guidant le jet depuis sa source. Gicle.
J'essuie consciencieusement l'intérieur de ses cuisses avant de lui lécher le minou. J'adore le goût vinaigré très prononcé. Bon.
Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Estelle me tient fermement les couilles. Elles sont pleines de foutre et dodues.
Les filles m'entraînent dans la chambre. Elle me font tomber sur le lit. Clémentine m'embrasse. Estelle me taille une super pipe.

Les filles ont leurs têtes appuyées sur mon ventre. Elles se refilent ma queue à tour de rôle tout en dissertant sur son goût fort.
Il y a l'odeur de ma journée d'homme et probablement des reliquats de fromage entre le prépuce et le gland. Ça sent très fort.
La fatigue se fait sentir. La fellation double perd en conviction. Je tire les coquines par leurs cheveux pour les attirer à mon cou.
Il suffit de tirer les draps et la couverture. Estelle s'endort presque de suite. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Délice.
La motivation n'y est pas. C'est davantage un rituel d'amour. Clémentine me révèle des secrets. Je me retire. Des bisous. Dodo.

Bon retour de vacances à toutes les coquines que cela excite de se faire tripoter et de palper de belles couilles bien dodues…

Julien - (Dont les couilles toujours si magnifiquement dodues et pleines de foutre offrent leur nectar aux deux filles) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#546 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 12-09-2018 - 09:13

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Le retour s'effectue dans les meilleures conditions

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil par des légers chatouillis sur la joue. C'est persistant. Un insecte, mouche ?
J'ouvre les yeux. C'est Clémentine qui fait bouger ses cils contre ma joue. < Papillon ! > me chuchote t-elle. Je la serre fort.
< Esquimau ! > rajoute t-elle en frottant son nez contre le mien. C'est adorable. Je fonds. Estelle se réveille également. Bise.
Il est à peine 7 h. Dans la chambre impersonnelle de cet hôtel de Grimsby. Estelle court au toilettes en criant : < Preum's ! >
Clémentine m'entraîne par la main pour y aller à notre tour. Nous prenons notre sachet contenant le pain, confiture, oranges.

Les filles sont en jupettes, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Nous descendons au réfectoire. Du monde.
Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit. Le café de l'hôtel est un jus de chaussette.
Nous remontons prendre notre douche. Nous réunissons nos quelques affaires. Nous descendons au parking souterrain. Bien.
Il est à peine 8 h lorsque je prends la direction du Sud. Je dis : < Si tout va bien, nous pourrons prendre le ferry de 12 h ! >
Il y a quelques 300 km jusqu'à l'embarcadère de Folkestone. Les filles évoquent leurs rentrées universitaire le 24 septembre.

Il faut quitter le bord de mer pour prendre la direction de Londres. Cette année, nous n'y ferons aucune visite. Il y a du soleil.
Il fait même chaud alors qu'il n'est que neuf heures du matin. La circulation est fluide. Je m'arrête à Middlecourt, petit bourg.
< Put-Hein ! On a évité les grosses chaleurs presque tout l'été et voilà que ça commence en septembre ! > fait Clémentine.
Nous marchons un peu pour nous dégourdir les jambes. Il est à peine dix heures et c'est vrai que le soleil est plutôt virulent.
Il y a des bosquets près de la voiture. < Pipi ! > font les filles. Et presqu'en même temps. Clémentine m'entraîne par la main.

Accroupies, l'une à côté de l'autre, c'est à celle qui fera son pissou le plus loin. < Tu désignes la gagnante ! > me fait Estelle.
Des mouchoirs en papier à la main, je regarde cet étonnant concours. A ce jeu c'est toujours Clémentine la grande gagnante.
Je les torche. Nous rions de bon cœur. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet. Elle s'amuse à faire gicler partout. Rires.
Clémentine s'accroupit pour me sucer les dernières gouttes avant qu'Estelle ne fasse la même chose. Je les laisse se régaler.
Nous voilà repartis. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma bite. Nous roulons dans la typique campagne Anglaise.

La circulation devient plus dense. Nous approchons de la capitale. Nous quittons cette portion d'autoroute pour Folkestone.
Nous arrivons à l'embarcadère pour 11 h55. Je prends la file des voitures qui attendent le signal pour monter dans le bateau.
Il y a beaucoup moins de monde qu'au début des vacances, à la fin du mois de juin. Voilà le signal. Et j'avance doucement.
Un employé fixe les sangles aux roues de l'auto. Nous sortons pour aller sur le pont. Le grand bateau s'ébranle. C'est parti.
Nous sommes entourés de gens qui, comme nous, rejoignent le continent. Principalement des couples seuls, et des séniors.

Estelle à ma gauche me tient le bras. Clémentine à ma droite me tient le bras. Nous regardons la terre d'Angleterre s'éloigner.
La traversée dure environ 1 h30. Le soleil est haut dans le ciel et il fait chaud malgré une légère brise du large. Pas l'habitude.
Au loin, nous voyons d'énormes bateaux. Des pétroliers et des tankers. C'est la route maritime la plus fréquentée au monde.
Là-bas, la terre de France. Le port de Boulogne sur mer. L'embarcadère. Nous rejoignons la voiture. 14 h. Nous débarquons.
Il y a un petit moment d'adaptation sans aucune difficulté. Je dois à nouveau rouler à droite. C'est toujours surprenant. Rires.

Nous évitons les grands axes routiers pour donner notre préférence aux routes nationales. Si tout va bien, la maison à 20 h.
C'est notre arrêt pipi toutes les deux heures. Il fait chaud. C'est comme en plein mois de juillet. Nous n'avions plus l'habitude.
Estelle téléphone à ses parents pour leur annoncer son retour en France. Nous la déposerons chez elle en soirée. Tout est ok.
Sur mes recommandations, Estelle passera cette première nuit chez elle. Elle bosse dans l'entreprise familiale dès demain. 8 h.
Ce n'est que demain, après le boulot, à 18 h30, qu'elle viendra nous rejoindre. La négociation fût âpre. Mais je l'ai convaincu.

Il est 19 h45 lorsque nous déposons Estelle près de chez elle. Je sors pour prendre sa valise et son grand sac à dos. Sachets.
Elle se serre contre moi. < Je t'aime Julien ! Je viens demain. Je vous fais un courriel du bureau, demain ! > me fait elle. Bises.
Nous la regardons s'éloigner. Nous avons tous les trois le cœur au fond des chaussures. C'est comme la fin d'une belle histoire.
Nous rentrons. La propriété nous accueille dans le silence. Tout est propre. La végétation a un peu poussé, anarchique. Sympa.
Clémentine se serre fort contre moi. < Je suis contente d'être de retour. C'est bien aussi d'être à la maison ! > murmure t-elle.

Nous vidons le coffre de nos valises et de nos sachets. En haut de l'escalier, sous le porche et l'auvent, il y a plein de paquets.
Des flacons de confitures. Au moins une vingtaine. Nous entrons chez nous. Il y a l'odeur caractéristique des maisons solitaires.
Nous ouvrons les volets et les fenêtres. < Comme je suis contente ! > me fait Clémentine tout en se précipitant dans mes bras.
Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Je l'invite à monter sur mon dos. J'imite le hennissement du cheval. Rigolade.
Nous parcourons toutes les pièces du ré de chaussée ainsi. Tout est resté comme nous l'avions laissé. Il faut simplement aérer.

Nous détestons laisser nos valises traîner dans l'entrée. Nous montons nos affaires à l'étage. Nous sommes morts de faim. Joie.
Nous prenons une rapide douche. Avec la chaleur de la journée, dans la voiture, nous nous sentions moites. Hygiène et confort.
Nous descendons. Il nous reste des légumes, des fruits, du pain et quelques conserves ramenés d'Edimbourg. Je fais le repas.
Clémentine ouvre les paquets que nous avons trouvé en arrivant. Ce sont des conserves. Tomates, du confit d'ail et d'oignons.
C'est Juliette. Dans le petit mot qu'elle a scotché sur le couvercle, elle nous explique. Tout vient de notre potager et du verger.

C'est une attention qui nous émeut beaucoup. Il y a des bocaux de confiture de prunes, de mirabelles et de la gelée de mûres.
J'ai préparé des coquillettes avec une sauce au pistou. Il reste du fromage de Mull. Nous mangeons de bon appétit. Superbe.
La nuit tombe vite. Pour la première fois depuis plus de deux mois, il fait vraiment nuit noire dès 21 h. C'est impressionnant.
Nous prenons deux lampes torche. nous allons voir le potager après avoir rangé la voiture dans le garage. Il y a des légumes.
Il reste plein de tomates encore vertes mais déjà énormes. D'énormes courgettes, des potirons gigantesques et des patates.

Nous faisons le tour de la propriété en nous tenant la main. Les bruits de la nuit. Le silence. Nous regardons les arbres fruitiers.
Cet automne il y aura une profusion de noix. Il y en a déjà au sol. Elles sont grosses et délicieuses. Il y a des pommes, poires.
Nous détestons gâcher et nous invitons toujours les gens que nous connaissons à venir cueillir un maximum de fruits. Super !
Cette année est exceptionnelle par la quantité et la qualité des fruits. Il fait très agréable de profiter de la douceur de la nuit.
Nous restons assis en haut de l'escalier. Clémentine est serrée contre moi à me faire quantité de révélations et de confidences.

< Je me rends compte à quel point je peux me recentrer ici. Toutes ces folies vécues en Ecosse m'ont un peu égaré ! > dit elle.
J'écoute en silence. < Je me retrouve. J'en ai la conscience aiguë. Je dois me resituer et reconstruire des trucs  ! > rajoute t-elle.
< Tu vas m'aider, hein ? > me demande t-elle encore en posant sa tête sur mon épaule. Nous restons ainsi un long moment.
Clémentine m'entraîne par la main. Nous contournons l'angle de la maison pour monter les marches de la porte d'entrée. Bises.
< Je suis vraiment contente de me retrouver enfin seule avec toi. Ça m'a parfois manqué. La promiscuité est dure ! >  fait elle.

Il est 22 h30. Nous voilà couchés. Nous nous caressons. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions.
Nous restons parfaitement immobiles, comme nous aimons tant. Clémentine me murmure des secrets. Et j'écoute avec intérêt.
Elle me confie les plaisirs ressentis et vécus en Ecosse. Les expériences nouvelles. Baiser avec un autre mec. Sucer des types.
Même si elle doit se resituer par rapport à sa sexualité, ses attirances et ces expériences, Clémentine ne regrette rien. Super.
< Tu as fait de moi une bourgeoise, une femme heureuse et une sacrée salope ! > fait elle. Nous rigolons comme des bossus.

Je bande comme le dernier des salauds quand j'écoute les confidences de mon adorable compagne. C'est toujours si émouvant.
Je lui chuchote : < Tu avais vraiment besoin de moi pour devenir une "salope" ? >. < Oui ! Pour me réaliser ! > me répond t-elle.
Nous nous mettons à nous bercer. Nous accélérons pour cesser et recommencer. Nous aimons tant faire durer. C'est sublime.
Nous pourrions cesser, nous endormir excités. Nous sommes épuisés. La route, la voiture, les émotions, la joie d'être de retour.
Je me retire doucement. Clémentine déteste qu'on éjacule en elle. C'est un bon "69". Nos orgasmes sont dithyrambiques. Dodo.

Bon retour à la maison à toutes les coquines qui font le bilan de toutes les aventures vicelardes de leurs vacances…

Julien - (Qui écoute toujours avec beaucoup d'attention et d'intérêt les doléances de Clémentine. Ses souhaits et ses désirs) -

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#547 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 13-09-2018 - 08:51

Image IPB  - 7 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 545 -


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Nous retrouvons tous nos repères

Hier matin, mercredi, il est presque huit heures, lorsque je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud sur mon visage.
J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Elle se blottit fort.
< Bonjour mon amour ! > ai je le temps de murmurer avant qu'elle ne me chevauche en riant. < Enfin seuls ! > fait elle.
Après nos papouilles, nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Dehors, il fait beau. C'est comme en plein mois de juillet.
Nous ouvrons les fenêtres de la cuisine. < En plus il fait déjà chaud ! > fait Clémentine en m'entraînant par la main. Bise.

Nous ouvrons les baies vitrées de la véranda. Je presse nos quatre oranges. Ce sont les dernières et ramenées d'Ecosse.
Clémentine s'occupe du café. Je coupe les dernières tranches du pain ramené lui également de l'Ecosse. Je les fais griller.
Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant.
Nous faisons le rapide programme de la journée. En priorité, il faudra faire des courses. Remplir le réfrigérateur. Du pain.
Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous traînons à table. Clémentine manifeste sa joie d'être de retour à la maison.

La vaisselle. Nous sortons. Il fait aussi chaud à 9 h du matin qu'en plein mois de juillet. Avec les couleurs de mi septembre.
Nous courons d'un bon rythme. Depuis samedi dernier, cela fait trois jours et ce running nous manquait cruellement. Bien.
Nous retrouvons notre circuit habituel. Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au haras. Tout est sec.
Nous traversons le petit pont de pierre et l'étroite route pour longer le ruisseau derrière le haras. La caravane de Mr Gérard.
Nous remontons jusqu'à l'ancienne voie ferrée que nous longeons jusqu'au cairn. Nous revenons par les ruines du moulin.

Il est 10 h15 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous passons au salon pour allumer l'ordinateur. Messages.
Il y a le courriel de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous envoie deux photos. Elle dans son jardin. Et elle dans sa chambre.
Il y a le courriel de Juliette qui espère nous voir demain soir jeudi. Nous sommes invités pour 19 h30. Repas. Deux photos.
Nous répondons en joignant deux clichés pris sur le ferry, hier, au départ de Folkestone. Il est presque 11 h. Nous montons.
Tout en bavardant, nous vidons nos valises pour ranger. < Tout ce qu'on emmène et qu'on ne met pas ! > fait Clémentine.

Je monte sur la chaise pour ranger les valises vides sur le haut de l'armoire. Nous faisons les clowns devant le miroir. Bises.
Tout est rangé. Nous descendons avec le linge sale. A la cave, dans la buanderie, Clémentine s'assoit sur la machine. Rires.
< Il paraît que sur position "essorage" c'est jouissif ! > me fait elle en m'attirant contre elle, les cuisses largement écartées.
Elle s'accroche à moi, passant ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon cou. < Je t'aime ! > chuchote t-elle.
J'aime ces instants d'émotion intense. Clémentine ne porte pas de culotte sous sa robe d'été. Je suis en short et chemisette.

Nous laissons tourner la machine. Nous passons par la porte de la cave pour aller au jardin. Dans la roseraie de Clémentine.
Les Bertrand, nos voisins, ont fait du zèle car tout est propre. Nous irons leur rendre visite un de ces après-midi. 300 mètres.
Les roses, les tulipes sont magnifiques. Par contre, le persil est monté si haut qu'il est impropre à la consommation. Toxique.
Nous allons voir le potager. Nous ne manquerons pas de tomates jusqu'au milieu de l'automne. Il y a des choux magnifiques.
Je ramasse un gigantesque potiron qui doit bien peser 10 kg. Une fois découpé, placé au congélateur, que de gratins assurés.

L'entreprise paysagiste intervient lundi prochain, le 17 septembre. Il y a du boulot. Il faut tailler, élaguer, et tondre. Pelouses.
Clémentine ramasse les noix qui jonchent le sol sous un des deux noyers. Cette année, l'abondance de fruits est stupéfiante.
Très peu de vers. Le printemps et l'été étaient très peu humides. Nous rentrons. La faim se fait ressentir. Un gratin de potiron.
Il reste des petits morceaux de gruyère de Comté, de Roquefort et de Parmesan que j'ai fait décongeler ce matin. C'est parfait.
Clémentine s'occupe de la salade de tomate. Je fais cuire les morceaux de potiron avant d'en disposer la purée dans le plat.

Je recouvre de gruyère et de Parmesan râpé. Quelques dés de Roquefort, un œuf mélangé à la ciboulette, à l'ail et à l'oignon.
Je mets au four. Clémentine a mis la table. Je l'entraîne au salon pour la faire tomber dans le canapé. Le contact froid du cuir.
Je pose l'épais coussin de velours au sol pour m'y mettre à genoux. Me voilà avec le visage entre les cuisses de ma compagne.
Elle me tient par les oreilles comme par crainte. Je fouille les plis et le replis des lèvres charnues de son sexe avec ma langue.
La douche est trop récente. Il n'y a encore ni goût ni odeur. Si ce n'est celui de Roge Cavaillès. La cyprine s'écoule rapidement.

J'entends les gémissements de Clémentine. Je sens les premiers frissons puis le premier spasme lorsque je décalotte le clito.
Il faut être vigilant. Pas d'orgasme prématuré. Nous irons faire des courses cet après-midi. Clémentine désire rester excitée.
J'adore lorsqu'elle me repousse délicatement, que je résiste, qu'elle lutte contre le plaisir. Nous retrouvons tous nos réflexes.
La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine reprend ses esprits en me tendant les mains. Je l'aide à se relever. Le cuir humide.
Je montre la trace de ses fesses sur le cuir noir du canapé. Nous rigolons comme des bossus en nous précipitant à la cuisine.

Avec le gratin de potiron il y a une omelette. Il fallait terminer les œufs ramenés d'Ecosse. Le repas est simple mais délicieux.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nos coupes glacées en dessert. Nous voilà bien repus.
Soudain, le téléphone. Assise sur mes genoux, Clémentine bavarde avec Estelle qui est pressée de nous revoir. Déjà ! Sympa.
J'entends la négociation. Clémentine me tend l'appareil. Je tente de raisonner Estelle. Ses parents sont contents de son retour.
Elle se doit de leur consacrer un peu de son temps et de sa présence. Estelle écoute en prenant conscience de cette évidence.

Je propose qu'elle vienne nous rejoindre samedi pour passer le Week-end avec nous, revenir les soirs de la semaine prochaine.
Après quelques palabres, Estelle accepte cette situation normale. Elle vit chez ses parents qui sont restés un mois sans la voir.
Je promets de lui faire un courriel tous les matins. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Bien.
Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me fait toucher sa chatte humide.
Nous descendons pour sortir la voiture du garage. Il est 14 h15. Nous voilà en toute, sous le soleil, pour la ville voisine. 12 km.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Nous évoquons l'Ecosse. Et cette fois, Clémentine n'est pas nostalgique.
La certitude d'y retourner. La rentrée universitaire en prévision. La passion pour ses études. Tout ce qui fait notre vie à deux.
Il fait chaud. Nous roulons avec les fenêtres ouvertes. Nous détestons la climatisation. Et nous arrivons à la zone commerciale.
Il y a peu de monde et peu de voitures sur le parking. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons concernés.
Marchant devant moi, elle dépose les achats au fur et à mesure dans le fond du charriot. Nous tâchons de ne rien oublier. Bien.

Nous faisons provisions de fromages. Roquefort, Morbier, Bleu d'Auvergne, Parmesan et surtout gruyère de Comté. Il en faut.
Des œufs, de la crème fraîche, du beurre et des yaourts. Il fait agréablement frais dans la grande surface. Nous en profitons.
Clémentine me chuchote : < On se paie un "plan" ? >. Je m'empresse de répondre : < Mais avec plaisir ! Je sécurise ! >. Joie.
Elle m'entraîne au rayon culturel. Dans les rayons des bouquins. Il y a très peu de gens. Et tout le monde est au rayon scolaire.
C'est mercredi, les mamans sont avec leurs gamins, liste à la main, à chercher ce qu'il faut pour l'école. Nous restons à l'écart.

Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Clémentine qui aimerait bien se "défouler" un peu, en ressent de la frustration.
Elle m'entraîne aux rayons des vêtements. Là non plus. Pas l'ombre d'un homme seul. Il faut se faire une raison. Nous flânons.
Nous sommes en pleine semaine, les vacances sont bien finies, les gens sont au boulot. Nous passons en caisse. Peu de gens.
Nous faisons un petit tour dans la galerie commerciale. Il y a parfois des messieurs seuls dans le salon de thé ou la cafétéria.
Hélas, là non plus. Quelques rares familles. C'est tout. Nous retournons à la voiture. Je mets les produits frais dans la glacière.

Clémentine, pugnace et obstinée, me propose un petit tour à la jardinerie puis à la Hall aux chaussures. Il y a aussi Décathlon.
Autant d'endroits qui peuvent offrir quelques opportunités d'exhibes discrètes à une jeune fille déterminée et passionnée. Rire.
< Pas la queue d'une bite ! > lance Clémentine dont c'est la nouvelle expression préférée. Nous rigolons comme des bossus.
Nous traînons dans la jardinerie. Là, il est si facile et sans grand risque de nous tripoter discrètement. Dans le rayon animalier.
Nous admirons les mainates, les perroquets et autres gros oiseaux exotiques. Nous traînons ainsi comme des blaireaux. 18 h.

Nous retournons à la voiture. J'ai acheté quatre paires d'épais gants de protection pour le jardin. Quelques paquets de semis.
Clémentine me demande de faire un crochet par l'université. Quelques bornes. Les étudiants du premier cycle ont déjà cours.
Il est 19 h et il n'y a évidemment plus personne. Clémentine me montre les bâtiments où elle préparera son Doctorat. Super.
Il est 19 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous attendons la fraîcheur du crépuscule. Joie.
Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Le téléphone. C'est Estelle. Il faut la raisonner une nouvelle fois. Je le fais.

Je prépare des filets de haddock fumés que je fais rissoler à la poêle. Accompagnés de riz complet. Clémentine fait une salade.
Nous nous occupons ainsi en évoquant le cas Estelle et son comportement un peu immature sur ce coup là. Nous comprenons.
Nous avons quand même passé près de 40 jours ensemble. Tout le temps. Du matin au soir. Nous lui ferons un mail demain.
Nous mangeons de bon appétit. La nuit tombe vite. Il fait noir dès 21 h. La vaisselle. Clémentine plonge. J'essuie. Bavardages.
Nous allons encore un peu dans le jardin. Enfin un peu de fraîcheur. Mais pas question de s'asseoir. Humidité. Pas de sweats.

Il est 22 h. La fatigue se fait sentir. Nous passons à la cave pour récupérer le linge sec qui a séché dehors. Tout est déjà propre.
La salle de bain. Les toilettes où je me régale des dernières gouttelettes de Clémentine. Elle fait de même. Ça nous excite fort.
Au lit, après un "69" goûteux, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles.
J'écoute les étonnantes révélations que me fait Clémentine. Le souvenir de s'être fait baisée par Wong, d'avoir sucé des mecs.
A présent, tout cela est assumé et restera une source d'inspiration. Un "déclencheur" lors de nos ébats. "69". Orgasme. Dodo…

Bon retour dans le quotidien à toutes les coquines qui gardent de délicieux souvenirs de leurs cochonneries de vacances…

Julien - (Qui se réjouit déjà des choses à venir. Clémentine semble ravie de s'encanailler toujours un peu plus) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#548 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 14-09-2018 - 08:50

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Une agréable journée et une bonne soirée avec Juliette

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par de légers mouvements du matelas et un tout léger froissement des draps.
J'ouvre les yeux. Clémentine, couchée sur le ventre est entrain de se masturber. Elle cesse aussitôt car me sachant réveillé.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle comme pour s'excuser et en se blottissant contre moi. Elle est adorable comme ça.
Je lui dis : < Viens, tu me racontes en mangeant ! >. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Je goûte son sexe. Miam.
Elle pourrait jouir. Soyons raisonnable. Il est 7 h30. Il fait beau. Nous descendons à la cuisine à toute vitesse en nous tenant.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous ouvrons la fenêtre.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
Clémentine me raconte la nature de son rêve érotique. Il y est question de Wong, de sa petite bite toute lisse et de ses saveurs.
J'écoute avec beaucoup d'intérêt car les rêves de ma compagne sont toujours très précis. Elle sait utiliser les bonnes formules.
Nous rions de bon cœur. Le sexe de Wong laisse à ma compagne les plus agréables souvenirs. Et le meilleur qu'elle ait goûté.

Nous rigolons comme des bossus lorsque je lui dis que pour les fêtes de fin d'année, à Edimbourg, son cadeau l'y attend déjà.
La vaisselle. Nous voilà dehors. Il fait moins chaud que hier mais très doux. Nous courons d'un bon rythme. C'est un bonheur.
C'est notre circuit habituel. Il y a quelques nuages dans le ciel. Il est 9 h30 lorsque nous revenons pour prendre notre douche.
Clémentine porte sa robe d'été et ses espadrilles à cordelettes. Je suis en short, T-shirt et espadrilles. Nous nous serrons fort.
Nous voilà au salon et assis devant l'ordinateur. Que des surprises. Il y a le message d'Estelle qui nous écrit depuis le bureau.

Il y a surtout le message de Li-Yang et de Wong. < Mon rêve était prémonitoire ! > me dit Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Il y a le message de Julie qui a repris ses études depuis lundi. Elle nous raconte sa saison. Serveuse chez sa tante au restau.
Nous répondons à ces courriels en y joignant deux photos que nous prenons à l'instant. Des selfies avec poses automatiques.
Il est déjà 10 h30. Nous allons au jardin. Les nuages sont un peu plus nombreux. Clémentine porte son large chapeau de paille.
Nous allons dans la petite cabane au fond pour chercher quelques outils. Clémentine, armée de son sécateur, va à sa roseraie.

Avec un couteau je retire les mauvaises herbes dans le potager. Ces occupations procurent un bien être indéfinissable. Sérénité.
Parfois, l'un rejoint l'autre pour quelques bisous. Il est midi. Clémentine vient me rejoindre pour m'entraîner dans la roseraie.
Tout est propre. Les jardinières de gauche sont emplies de fleurs odorantes plus belles les unes que les autres. C'est superbe.
Nous retournons au potager pour y récupérer des tomates et des courgettes. Morts de faim, nous nous précipitons à l'intérieur.
Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare un gratin de courgettes accompagné de crevettes poêlées aux champignons. Bien.

Tout est au four. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais tomber dans le canapé. Elle en adore l'agréable contact froid du cuir.
Je suis à genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses. Clémentine adore mes initiatives. Elle me tient les oreilles.
Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide et chaud. J'ai plein de poils sur la langue. J'adore tant ça.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me chuchote : < Zozote moi, j'aime quand tu as un cheveux sur la langue ! >. Joie.
J'apprécie récupérer le jus de cramouille qui s'écoule dans la raie culière pendant que je décalotte le clitoris du bout des lèvres.

La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se redresser. Nous nous précipitons à la cuisine. Faim.
Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant l'Ecosse, Wong, le rêve érotique, et notre programme d'aujourd'hui. Sympa.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine me fait toucher son sexe trempée. Je lèche mes doigts.
Il est 14 h. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous hésitons entre baiser ou sortir.
Je propose d'être raisonnable et d'entretenir notre excitation pout le reste de la journée. Nous redescendons en riant beaucoup.

Je récupère le paquet cadeau. C'est le gros album photo que nous avons ramené d'Ecosse. Il est destiné à nos chers voisins.
Nous traversons le jardin. Il y a un peu plus de 300 mètres qui séparent notre propriété de celle des Bertrand. C'est très bien.
Le ciel semble se couvrir car les séquences d'ensoleillement se font plus rares. Nous voilà devant la grande maison. Le silence.
Madame Bertrand est dans le jardin. Nous nous saluons. Monsieur Bertrand arrive à son tour. C'est un couple de sexagénaires.
Nous sommes invités à prendre le thé. Madame Bertrand défait l'emballage du cadeau pendant que son mari raconte leur été.

Ils découvrent le grand album avec plaisir. Les photos en noir et blanc sont somptueuses. Plus de 200 pages remarquables.
Nous restons une petite demi heure en les remerciant pour leurs visites régulières à la propriété durant notre absence. Super.
Nous les quittons sous un ciel devenu gris. Nous restons encore un peu dans le jardin pour y ramasser des noix. Il y en a plein.
Nous remplissons deux grands paniers en peu de temps. Nous rentrons. Je prépare la tarte aux pommes pour ce soir. Dessert.
La boule de pâte que j'ai sorti du congélateur est bien molle. Clémentine épluche les pommes que je découpe en demi lunes.

Je mélange un jaune d'œuf, de la crème fraîche avec du sucre roux, des graines de sésame grillées. Je décortique des noix.
Clémentine dispose les quartiers de pommes sur la pâte étalée. J'y verse le mélange. Clémentine y dépose de belles amandes.
Quelques rondelles de bananes. Je mets au four. Clémentine m'entraîne dans l'atelier. C'est notre première visite dans la pièce.
Il y a ces délicieuses fragrances. Ces parfums d'huiles de lin, d'huiles d'œillette que je fais cuire au bain-marie en septembre.
J'y rajoute de l'ambre dissous ce qui m'évite de vernir les tableaux. Avec ce médium ils sont vernis dans toute leur épaisseur.

Je lèche le croupion de Clémentine une nouvelle fois. Il y a de quoi me régaler. Il est 17 h et les odeurs de sa journée de fille.
Clémentine se pâme de plaisir sur le vieux canapé de l'atelier. Elle gémit de bonheur. Parfois elle me murmure des fantasmes.
Je la fais mettre à quatre pattes pour lui lécher le cul. Mélange de cyprine, de sueur et de jus de muqueuses. Je m'en régale.
La sonnerie du four. J'aide Clémentine à se redresser. Elle est ivre de plaisir. Nous nous précipitons à la cuisine. Tarte. Odeur.
Je sors la tarte du four. Elle est magnifique. Caramélisée juste ce qu'il faut. Nous avons la folle envie d'y goûter. Résistons !

Dehors, le ciel est devenu d'un gris uniforme. Pourtant, il ne présente aucune menace de pluie. Nous irons au haras à pieds.
Nous montons nous changer. Clémentine met une de ses jupes plissées de velours carmin, sa couleur fétiche. Un sweat noir.
Des souliers de ville à talons plats. Le sol est sec. Je porte un pantalon de lin beige, un sweat et des mocassins marrons. Bien.
La tarte refroidie sur le rebord de la fenêtre. Je la mets dans le grand Tupperware. Il faudra la porter bien à plat malgré tout.
Nous voilà en route. Il est 19 h. Nous descendons la rivière. Dans le petit sac à dos, des vêtements de change. Le parapluie.

Nous avons prévu nos lampes torches pour le retour dans la nuit. Il y a trois petits kilomètres le long de la rivière. Il fait doux.
Nous arrivons au haras. Clémentine porte le cadeau pour Juliette dans un grand sachet. Nous arrivons dans la cour. Personne.
Il y a deux voitures garées. Juliette nous voit arriver depuis son balcon. < Coucou ! Je descends ! > fait elle en disparaissant.
Elle vient nous rejoindre. Nous nous serrons la main. Elle nous débarrasse de nos paquets. Nous la suivons dans l'escalier. Bien.
Nous sommes heureux de nous revoir. Juliette est belle comme jamais. Dans l'épanouissement de ses 42 ans. Splendide. Bises.

Il est 19 h30. Juliette déballe son cadeau. C'est le vrai pull Shetland que nous avons ramené d'Ecosse. Et elle veut l'essayer.
C'est un pull marin, "femme", bleu nuit, avec des boutons sur l'épaule droite. Quatre boutons taillés dans de la pierre bleue.
En laine des Shetland, il est garanti 10 ans avec un lavage à l'eau tiède et sans chlore. Juliette le porte. Il lui va à ravir. Belle.
Il se porte tant avec une jupe qu'avec un pantalon. Juliette est vêtue d'une jupe évasée qui lui arrive au dessus du genoux.
Elle le garde. Pendant que la tarte au thon termine sa cuisson au four, Juliette nous invite à visiter les nouvelles écuries. Joie.

Nous descendons. Nous traversons la cour. Durant l'été, monsieur Gérard a tout refait. Les peintures, les lasures. C'est super.
Il y a déjà une quinzaine de chevaux en pension. Il y en aura 80 au début novembre. Juliette nous raconte cela avec passion.
< Bonsoir ! >. C'est la voix de monsieur Gérard. Il est visiblement très heureux de nous revoir lui aussi. Nous nous saluons.
Gérard, palefrenier ici depuis 18 ans, est un homme de 65 ans. Robuste, petit, et portant ses longs cheveux gris en catogan.
Nous bavardons. Nous apprenons qu'il va prendre sa retraite début octobre. Mais qu'il viendra souvent voir si tout va bien.

Très rapidement Gérard s'adresse plus particulièrement à Clémentine. Ils bavardent en marchant derrière Juliette et moi. Bien.
Nous sommes invités à son anniversaire le samedi 22 septembre, ici même. Pour fêter ses 66 ans. Nous promettons d'êtres là.
Nous laissons le palefrenier à sa tâche pour suivre Juliette. Le repas est délicieux. Nous bavardons. Nous racontons l'Ecosse.
Juliette nous parle de ses vacances à Sartène, chez elle, en Corse. La soirée se déroule ainsi, dans la joie de se retrouver. Bien.
Nous l'invitons à venir manger à la maison samedi soir pour lui montrer les photos de l'Ecosse. Juliette est toute contente. Joie.

Juliette nous avoue son inquiétude quand au départ de Gérard. < Il faisait le boulot de deux bonhommes ! Et bien ! > dit elle.
Juliette va organiser quelques entretiens d'embauche. Il faudra bien remplacer monsieur Gérard. Un homme capable, bosseur.
Nous sentons bien l'embarras qui l'anime. Surtout avant le début de la saison des pensions de chevaux. Ce ne sera pas simple.
Il est 22 h30. Juliette insiste pour nous ramener en voiture. < Elle n'est pas encore au garage ! Et ça me fait plaisir ! > dit elle.
C'est une grosse berline Allemande de la même marque que la mienne. Je suis assis à droite. Clémentine est derrière. Sympa.

Nous bavardons encore un peu devant la propriété. Nous évoquons un peu de nos frasques sexuelles en Ecosse. Wong. Li-Yang.
Juliette nous raconte un peu des siennes. Une rencontre en Corse avec un bel Anglais marié mais "Tireur d'élite". Super coup !
Il est 23 h. Nous échangeons un dernier coucou de la main en regardant disparaître la voiture. Nous sommes épuisés. Rentrons.
Au lit, nous tentons bien quelques "trucs" plutôt sympathiques. Le léchage de minou est mon second dessert. Et c'est délicieux.
La pipe est celui de Clémentine. Nous baisons. Sans réelle conviction. Nous remettons ça demain. Nous nous endormons. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui trouvent plaisir à revoir les anciennes connaissances. Les choses qui s'annoncent…

Julien - (Très heureux d'avoir revu Juliette. L'automne s'annonce sous les meilleures auspices) -

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#549 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 15-09-2018 - 09:42

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Quelques aveux émouvants et excitants de Clémentine

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous partout. Sur le front, sur les joues et même le bout du nez.
Je suis toujours ému par cette attention charmante et adorable. Clémentine ne peut pas rester éveillée seule très longtemps.
Je la serre contre moi pour lui chuchoter des douceurs. Nous nous offrons des papouilles en nous murmurant des "Je j'aime".
Hélas, l'impérieux besoin de pisser nous oblige à mettre un terme à nos effusions de tendresse par son prosaïsme. Debout !
Nous nous précipitons aux chiottes pour nous livrer à notre rituel matinal. Il est 7 h30. Dehors le ciel est voilé mais lumineux.

Morts de faim nous dévalons à toute vitesse l'escalier en spirale pour nous rendre à la cuisine. Il fait plutôt doux et agréable.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous nous embrassons.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous goûtons une des confitures préparées et offertes par Juliette. Dans chacun des bocaux, Juliette a dissimulé une amande.
Celui qui la trouve peut exiger un gage à l'autre. Un gage érotique de préférence, bien évidemment. Cette idée nous amuse.

La vaisselle. Nous sortons. Il y a une douceur très agréable. Nous nous mettons à courir d'une bonne foulée. Circuit habituel.
Il est neuf heures trente lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous allons au salon pour y allumer l'ordinateur.
Le message d'Estelle qui nous raconte ses journées au bureau de l'entreprise familiale, ses soirées consacrées à ses parents.
Il y a le message de mon oncle d'Edimbourg qui nous rappelle que nous sommes déjà attendus pour les fêtes de fin d'année.
Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Clémentine porte sa robe d'été. Moi je suis en short et chemisette.

Clémentine se rend sur le site de l'université. Il y a de nouvelles informations. La création d'un journal universitaire en ligne.
Je la laisse pour me rendre à la cuisine. Je prépare les ingrédients pour le repas de midi. Clémentine me rejoint. Des bisous.
Elle va au jardin. Je vais dans l'atelier. Je prépare huit toiles de format F6, (41 x 33 cm) que je vais enduire de Gesso blanc.
Ces toiles ont été encollées en juin. Elle sont donc parfaitement sèches. Ce qui permet une enduction de grande qualité. Bien.
Je mets ma blouse blanche de pharmacien. Je pose les toiles sur la grande table, bien à plat. J'ouvre le pot de Gesso Talens.

A l'aide d'un spalter, large pinceau à poils de porc, je procède à l'enduction. C'est une besogne très rapide et des plus sympas.
Lorsque j'arrive à la huitième toile, la première est déjà sèche et je peux appliquer la seconde couche. Trois sont préférables.
Clémentine vient me rejoindre. < Je m'ai coupé ! > me fait elle en me montrant son doigt qui saigne un tout petit peu. Rires.
J'ai terminé mon enduction. J'entraîne Clémentine à l'étage. L'armoire à pharmacie est dans la salle de bain. Elle tient le doigt.
Je découpe un sparadrap que j'enroule autour de son doigt. J'y fais des bisous. Elle se serre. < Merci Docteur ! > me fait elle.

Il est un peu plus de midi. Clémentine s'occupe de la salade. Les belles tomates et le beau choux qu'elle a ramené du jardin.
Je fais cuire les coquillettes complètes et bio. Je concocte une sauce au Roquefort. Clémentine évoque sa rentrée prochaine.
Dès lundi, elle se remet dans le bain. Une préparation psychologique. Nous serons à nouveau tous deux dans l'atelier. Boulot.
J'égoutte les coquillettes avant de les verser dans le plat. Je saupoudre de Parmesan grossièrement râpé. Jus d'ail. Et au four.
La table est mise. Il n'y aura qu'à remuer les salades. Clémentine m'entraîne au salon. En me faisant basculer dans le canapé.

< Je n'ai pas payé la consultation Docteur ! > me fait elle en me montrant son doigt. Et la voilà à genoux sur l'épais coussin.
J'ai la braguette ouverte. Clémentine, avec une certaine virtuosité, me sort le sexe. Il est mou. C'est donc plus facile. Simple.
Elle a ses cheveux noués en une longue natte qui lui arrive presque au milieu du dos. Je caresse sa tête. Elle me sourit. Belle.
Tout en me fixant, elle baisse son visage, fait un mouvement de tête pour prendre ma bite en bouche. C'est merveilleux. Joie.
Sous l'effet de l'indicible caresse, je me sens fondre. Je bande mou. J'essaie de garder la bite molle en pensant à autre chose.

Je tiens Clémentine par sa natte et au plus court, mon autre main sous son menton pour y exercer de légères pressions. Bien.
Je bande rapidement comme un priapique en phase terminale. Je suis très juteux. Je vois du foutre suinter au coin des lèvres.
Clémentine, les joues creusées par l'effort de succion pousse de tous petits gloussements de plaisir tout en tentant de déglutir.
L'abondance de mes sécrétions l'oblige à sucer du bout des lèvres pour pouvoir avaler les montées de tout le liquide séminal.
Clémentine ouvre les yeux. Son air souriant, son expression ravie, participent d'une excitation divine. Et je lui caresse la tête.

La sonnerie du four. Je la repousse délicatement. Il y a du foutre épais et gluant qui relie sa bouche à ma queue turgescente.
Je me lève. Je la tiens par sa natte comme par une laisse. Je la force à se relever pour l'entraîner à la cuisine. Morts de faim.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Nous irons à ma galerie vide et déserte. Sympa.
Distante d'environ 45 km, la petite cité de caractère, connaît une affluence touristique variable en fonction des saisons. Super.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous restons vêtus légers. Il fait gris mais sans menace. Et nous avons d'autres habits.

De quoi nous changer après les travaux de nettoyage de la galerie. Ce soir nous allons manger au restaurant de l'étang. Julie.
Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Se touche un peu. Se penche souvent pour me sucer. Nous bavardons.
Nous arrivons à la petite cité de caractère. La galerie est fermée, la grille métallique tirée. Il y a du monde sur la place. Bien.
Il y a une odeur de beurre rance si caractéristique à l'intérieur des vieilles maisons de pierres aux poutres et planchers de bois.
Tout est déjà soigneusement rangé. Mon oncle, en fermant il y a une semaine a fait le maximum. Juste un peu de poussière.

Clémentine s'occupe des carreaux et de la vitrine. Je passe l'aspirateur puis la serpillère. Nous faisons plein de pauses bisous.
Discrètement, je lui montre ma bite, toujours le dos tourné à la vitrine. Elle s'accroupit souvent pour une très rapide succion.
Je l'entraîne parfois derrière, au lavabo, pour la trousser et frotter mon sexe entre ses cuisses, contre le sien. C'est sublime.
Nous terminons en passant la cireuse. Une vieille Dufoy des années 70 qui fonctionne très bien. L'authentique cireuse Dufoy
Il est 17 h30 lorsque tout est terminé. La galerie restera vide jusqu'en juin de l'année prochaine. Nous nous changeons. Joie.

Nous flânons un peu sur la place. Nous allons saluer quelques commerçants et artisans que je connais depuis très longtemps.
Nous bavardons un peu avec chacun. Ils évoquent la saison, les bonnes affaires, quelques amusantes anecdotes touristiques.
Il est rapidement 19 h. Nous retournons à la voiture. Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges, chemisier et le pull fin.
Dans l'auto elle met ses souliers noirs, fermés et à talons hauts. Je suis en pantalon de lin crème, chemise claire, mocassins.
Nous sommes tous les deux considérablement excités. J'ai ma main droite entre les cuisses de Clémentine. Elle tient ma bite.

Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'aux abords de la ville qu'il faut traverser pour aller au restaurant de l'étang au dehors.
Il fait presque nuit. Le ciel est resté gris toute la journée. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Nous avons faim.
Nous faisons le tour du petit étang. Main dans la main, à nous donner nos impressions. Il est 20 h et notre table est réservée.
Nous entrons. Il y a des bougies sur toutes les tables. C'est le seul éclairage avec les lumignons discrets accrochés aux murs.
Julie contourne le comptoir pour venir nous accueillir. Elle ne peut réfréner sa joie de nous voir. Elle est belle et elle a changé.

Deux mois et demi sans la voir. Cette jeune fille de 20 ans s'est épanouie à une grande vitesse. Nous nous faisons des bises.
Nous la suivons. Notre table est à l'écart, près de l'escalier qui descend aux toilettes et d'un grand buffet à l'ancienne. Super.
Il y a des clients attablés. Des couples de tous âges. Julie n'a pas trop de temps à nous consacrer. Elle nous raconte sa saison.
Elle a passé l'été ici, à faire la serveuse. Sa rentrée universitaire a eu lieu lundi dernier. Dans deux ans son "Master" de lettres.
Elle prend la commande. Nous l'invitons à venir manger à la maison mercredi prochain, en soirée, c'est sa journée de congé.

La tante à Julie, la patronne de l'établissement, nous salue. Elles sont deux à servir ce soir. Il faut donc redoubler de prudence.
Par des regards appuyés, que nous échangeons souvent, Julie semble vouloir nous faire comprendre quelque chose. Et je sais.
Je lui montre l'escalier en pointant plusieurs fois mon index. Je le fais discrètement. Elle me fait un léger signe de tête. Super.
Je me lève. Je descends. J'entre dans les toilettes homme. Je laisse la porte entrouverte. Je sors ma queue. Je me masturbe.
Un bruit de pas furtif et rapide dans les escaliers. Je me penche pour regarder, tourné vers le mur juste au dessus de l'urinoir.

Julie entre dans les chiottes. Elle me fait un sourire qui illumine tout l'endroit. Comme elle est belle et radieuse. Silencieuse.
< Il y a eu deux ou trois pervers cet été que j'ai surpris là, comme vous, mais sans notre connivence ! > me fait elle soudain.
Je me tourne franchement vers elle. Je tiens ma queue que j'agite en faisant tournoyer. Elle regarde avec plein d'admiration.
< Elle m'a manqué ! > me fait elle en éclatant de rire. Je lui dis : < Et tu veux t'amuser avec un de ces jours ? >. Un silence.
Il faut qu'elle remonte. Il y a du travail. < Si Clémentine est d'accord, pourquoi pas ! > lance t-elle avant filer à toute vitesse.

Je remonte à mon tour. Je raconte ce qui s'est passé à Clémentine qui se contente de murmurer : < J'ai envie de te sucer ! >
L'addition. J'offre le paquet à Julie. L'album photo que nous avons ramené d'Ecosse à son intention. Elle est éperdue de joie.
Reconnaissante, elle nous raccompagne jusqu'au dehors. Elle nous fait la bise. Clémentine lui dit : < Je suis d'accord ! >. Rire.
Elle fait évidemment allusion à la pipe que j'ai proposé à la jeune fille. Julie ne répond pas. Elle se contente de baisser les yeux.
Nous la laissons pour rentrer. Il est déjà 23 h lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine a de la jute autour de la bouche.

Après la salle de bain et les toilettes, nous allons nous coucher. Clémentine m'attire immédiatement sur elle. Elle est trempée.
Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles comme nous aimons à le rester. Clémentine se serre fort.
Sa bouche à mon oreille me livre les plus étonnantes révélations. < Tu seras hyper salaud avec Julie, hein, promis ? > dit elle.
Nous bougeons parfois pour nous bercer. Nous sommes épuisés. Nous détestons l'orgasme bâclé, rapide et de circonstance.
Comme souvent, restant l'un dans l'autre, nous glissons sur le côté avant que ma queue molle et gluante ne sorte. Le dodo…

Bonne visite chez votre serveuse préférée, un peu vicieuse et complice, à toutes les coquines dont le mec est bien salaud…

Julien - (Qui aime rendre service aux jeunes filles délurées, majeures, délicieusement introverties et un peu timides) -

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#550 Oncle-Julien

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Posté 16-09-2018 - 09:41

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Une journée pleine d'agréables surprises

Hier matin, samedi, nous nous réveillons ensemble. Il y a les pieds de Clémentine contre les miens. La fraîcheur de l'automne.
Dès les premières fraîcheurs, Clémentine a les extrémités froides. Les fesses, les seins et les pieds. J'ai le rôle de la bouillotte.
Il est à peine 7 h30. Les papouilles. Nous nous levons pour nous précipiter aux toilettes. Nos rituels pisseux. C'est si amusant.
Nous dévalons l'escalier à toute vitesse poussés par une faim de loup. Dehors, il fait clair. Le ciel est d'un bleu pâle et régulier.
Nous avons revêtu nos tenues de jogging. Je presse nos quatre dernières oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va vite.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Clémentine me fait part d'un ressenti : < J'aime vivre seule avec toi. Je dois prendre de l'âge ! >. Nous en rions de bon cœur.
Je crois qu'après avoir passé quarante jours à trois, même en Ecosse, ça doit saturer un peu. Mais je n'ai pas à m'en plaindre.
< J'aime me retrouver seule avec toi. Je t'aime. En ce moment, je trouve ça tellement plus agréable ! > rajoute t-elle encore.
Je rassure ma compagne. Je comprends parfaitement ce besoin. Je dis : < Tu es vieille maintenant. Tu as 21 ans ! > Rigolade.

La vaisselle. Nous sortons pour courir dans la fraîcheur matinale. Il faut très rapidement accélérer afin de s'échauffer un peu.
C'est notre circuit habituel. Le sol est très sec. Il est donc très agréable de préférer courir dans l'herbe plutôt que les chemins.
Il est 9 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons. Clémentine a une de ses jupes évasées, carmin.
Un pull noir de coton fin. Des souliers noirs de ville à talons plats. Sur sa demande, je porte un pantalon en lin, chemise claire.
Nous découvrons nos deux messages sur l'ordinateur. Celui d'Estelle qui nous rejoint en fin d'après-midi. Et celui de Juliette.

Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Juliette confirme sa venue ce soir et semble s'en réjouir. Superbe.
Estelle viendra vers 18 h. Elle insiste pour s'occuper du repas. Et toute seule. Elle a pris goût à la préparation depuis l'Ecosse.
Nous lui répondons en lui précisant que nous aurons tout préparé sur la table de la cuisine et que nous serons là pour 18 h30.
Pas acquis de conscience et avant d'éteindre l'ordi, Clémentine se rend sur le site de l'Université. Le nouveau journal en ligne.
Il est 10 h30. Nous voilà en route pour le marché au bourg voisin. Nous nous réjouissons. Presque trois mois ont déjà passé.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Je gare la voiture. Il y a beaucoup de monde. Je prends le panier. Sac.
Sur la demande de ma compagne, je garde ma braguette discrètement ouverte. Et elle a laissé sa culotte dans le vide poche.
Il fait beau. Presque chaud. Nous flânons un peu entre les allées. Demain, ici, au bourg, c'est le jour du vide greniers. Super.
Nous viendrons peut-être y faire un petit saut. Nous faisons provision de nos fromages de terroir préférés en grande quantité.
Nous bavardons un peu avec l'artisan fromager. Yaourts, crème fraîche, beurre, fromage blanc, et sans oublier les œufs frais.

Il nous faut des oranges. Seuls fruits qui ne poussent pas dans notre verger. Nous en prenons pour la semaine. Et beaucoup.
Les sacs sont lourds. Je les porte. Nous voilà de retour à la voiture. Pas besoin d'aller au supermarché. Nous avons déjà tout.
Il est presque midi lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons nos courses. Clémentine se blottie souvent contre moi.
Ce besoin de tendresse et d'affection m'émeut toujours profondément. En cessant toute chose, je la prends toujours très fort.
Il est important d'être à l'écoute. Ne pas le faire c'est souvent passer à côté de choses importantes. Nous nous berçons. Joie.

Clémentine s'occupe des salades. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines et de champignons que je fais rissoler. Sel.
En accompagnement je fais du millet doré qui gonfle très vite dans l'eau bouillante. Nous sommes méthodiques. Et organisés.
Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Clémentine propose une virée à bicyclette. Il faut profiter de cette super météo.
Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Sur la table, je prépare quelques ingrédients bien précis.
Clémentine fait la liste nécessaire à l'intention d'Estelle. Ainsi, en fin d'après-midi, elle trouvera tout ce qu'il lui faut. Le repas.

Je sors une belle pâte feuilleté du congélateur. Nous montons nous changer. Nous allons suspendre le linge. Il fait très beau.
Je vérifie nos bicyclettes. Le gonflage des pneus qu'il faut remettre à 4,5 bars de pressions. Tout est parfait et tout est prêt.
Dans le petit sac à dos que je porte, il y a nos K-ways, deux pommes, nos barres de céréales et la bouteille d'eau. En route.
Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons. 300 mètres et nous voilà sur la piste cyclable. C'est super.
Nous croisons quantité de cyclistes qui, comme nous, profitent de cette magnifique journée de fin d'été. Il y a un léger vent.

Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Clémentine veut y faire son "pèlerinage". Et une petite exhibe serait la bienvenue.
Je reste en retrait, planqué derrière les fourrés et le coin du cabanon. Clémentine traverse la passerelle métallique de l'écluse.
Entre deux bosquets, elle se penche pour regarder à droite et à gauche. Nous nous faisons des signes et des grimaces. Rires.
Elle porte sa jupette sport, un T-shirt et ses baskets. Une dizaine de minutes passent. Il n'y a pas de cyclistes seuls. Groupes.
Peu désireux de passer l'après-midi à attendre, nous reprenons la route. Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30.

Rien n'a changé. Il y a les bateaux. Les joueurs de pétanque. L'animation habituelle. Nous fermons les bicyclettes à cadenas.
C'est l'employé municipal habituel qui assure le rôle de capitaine du port. Nous allons directement au supermarché. Les glaces.
Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous flânons en savourant nos cônes glacés. Nous allons voir le nouveau bâtiment.
C'est une construction moderne derrière la capitainerie. Il y a une grue. C'est encore en chantier. Nous allons aux sanitaires.
La porte des toilettes réservée aux plaisanciers est fermée à clef. Clémentine m'entraîne dans les fourrés. On cherche un plan.

Nous évoquons "Chipolata", l'homme à la mobylette, Maurice le clodo du port. Pourtant, même en mâtant bien, il n'est pas là.
Nous rions de bon cœur en parlant de lui. Nous avons vécu là, avec cet individu, d'amusantes aventures en mai et juin dernier.
Il faut se faire une raison. Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Personne ne vient rôder par ici. Nous nous tripotons.
Je caresse le sexe de ma compagne, une main sous sa jupette. Elle caresse le mien qu'elle a sorti de mon short. C'est délicat.
Nous prenons le chemin du retour. Nous croisons autant de cyclistes qu'à l'aller. Et de nombreuses jeunes femmes en rollers.

Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture de l'entreprise des parents d'Estelle garée devant le garage.
Maintenant qu'Estelle a son permis de conduire, depuis juin, elle est indépendante et peut se déplacer comme elle l'entend.
Nous la surprenons à la cuisine. Elle me saute au cou. < Julien ! > s'écrie t-elle en étouffant un sanglot. Je la soulève. Bisous.
Clémentine ne s'interpose pas. < Je suis tellement contente d'être là ! > nous fait Estelle qui nous raconte la vie à la maison.
< Mes parents ont organisé la visite de ma mamie. Elle arrive demain soir, dimanche et reste toute la semaine ! > lance t-elle.

Elle rajoute : < Ce qui veut dire que je suis obligée d'être à la maison, avec eux, toute la semaine. Put-Hein c'est la mort ! >
Nous ne savons quoi dire. Nous lui conseillons de ne pas faire d'esclandre, de prendre son mal en patience jusqu'à la prochaine.
Je dis : < Tu reviens samedi prochain. Nous, on ne bouge pas ! >. Estelle me répond : < Non, je m'évaderais déjà un soir ! >
Nous rions de bon cœur. Nous savons bien qu'Estelle saura s'aménager des plages de liberté et qu'elle viendra nous voir. Bien.
Nous sommes priés de quitter la cuisine. Estelle insiste pour nous faire la surprise du repas. Clémentine m'entraîne à l'étage.

Nous nous changeons. Nous entendons Estelle chanter en bas. < Si elle chante, c'est que tout va bien ! > me fait Clémentine.
Elle me fait tomber sur le lit. Je suis nu comme au premier jour à part la chaînette qui pend à mon cou et avec la croix Anke.
Ce symbole de protection Egyptien qui ne me quitte jamais depuis de nombreuses années. Clémentine me chevauche, riant.
Je lui dis : < C'est dommage que tu ne puisses pas baiser dans cette position ! >. Je sais bien que pour elle c'est inconfortable.
Parfois même douloureux. Je prends son bassin pour positionner son sexe juste au-dessus de mon visage. Miam. Les odeurs.

Je ne peux m'empêcher de sucer le jus de ses muqueuses. C'est épais, visqueux. Un régal juste avant les coulées de cyprine.
Clémentine s'assoit carrément sur mon visage en riant. J'étouffe rapidement sous le poids et l'épaisse touffe. C'est si rigolo.
Tout cela se passe en entendant Estelle chantonner depuis en bas. Il faut cesser et songer à se préparer. Il est déjà 19 h15.
Sur la demande de Clémentine je porte le même pantalon et la même chemise que ce matin. Mes mocassins. Elle aime tant.
Clémentine met une jupe légère, un chemisier léger, des souliers à talons plats. Nous descendons. Interdit d'aller en cuisine.

Nous allons au jardin. Juliette arrive. Elle gare sa voiture derrière celle d'Estelle. Nous nous saluons. Nous bavardons un peu.
< Interdiction d'aller en cuisine, nous avons notre "Chef" qui prépare le repas ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur.
Nous flânons un peu dans le jardin. Estelle arrive sur le perron du salon. Vêtue d'une robe. Elle s'est changée. Elle est belle.
Nous montons les marches pour entrer dans le salon par les portes fenêtres. La table monastère est mise. Il ne manque rien.
Nous félicitons Estelle. < Asseyez vous ! Je fais le service ! > nous fait elle d'un ton péremptoire. Nous obéissons. Fabuleux !

Estelle a préparé une tourte au saumon. C'est une véritable merveille. Nous la félicitons. Nous mangeons de bon appétit. Bon.
En quelques mois, Estelle est devenu un vrai cordon bleu. < C'est Julien qui m'a tout appris ! > précise Estelle. Je suis gêné.
< Et dans d'autres domaines certainement aussi ! > fait Juliette. Nous en rigolons comme des bossus. < Oh oui ! > dit Estelle.
Sur le grand écran du téléviseur, défilent les photos ramenées d'Ecosse. Tout en bavardant et mangeant, nous les regardons.
Clémentine commente. Je me retourne souvent pour regarder. Avant le dessert, je me lève pour aller aux toilettes. Gros pipi.

Quelle n'est pas ma surprise de voir entrer Juliette dans le cabinet. Elle me contourne pour se positionner sur ma droite. Fou.
Elle se penche, mains sur les genoux pour bien observer. Je pisse de plus en plus fin sans pression car je me mets à bander.
Je dois orienter mon sexe vers le bas. Juliette, son visage tout près de ma queue lève les yeux pour me fixer. Hyper vicieuse.
Je lui demande : < Une petite boisson chaude avant le dessert ? >. Elle me répond : < Je préfère à l'heure du thé ! >. Rires.
Clémentine et Estelle nous rejoignent. Je me retrouve là, un peu comme un con, étant le centre d'attraction de trois coquines.

Juliette se redresse pour quitter les cabinets. Estelle s'accroupit en ouvrant la bouche. Clémentine me saisit par ma bite dure.
Estelle, poussant un gémissement se met à me tailler une pipe des familles. Clémentine m'embrasse. Nous restons un peu là.
< Venez ! Ne laissons pas Juliette toute seule. Elle est notre invitée ! > nous fait Clémentine en forçant Estelle à se redresser.
Nous rejoignons Juliette qui est assise à table en regardant les photos défiler en mode diaporama. < Superbe ! > lance t-elle.
< La bite à Julien ou les photos ? > demande Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. < Les deux ! > lui répond Juliette.

Il est 23 h. Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Il est convenu de manger ensemble une fois par semaine. Bien.
Une fois chez l'un, une fois chez l'autre. Nous sommes invités à passer au haras le plus souvent possible. Il y aura du neuf.
Je sors ma bite que j'agite devant Juliette en disant : < Plutôt deux fois qu'une ! >. Elle me serre la main. le jeu de l'index.
Ce doigt que l'on fait bouger dans la main de l'autre. Elle fait un clin d'œil en faisant : < Et de cette façon, s'il vous plaît ! >
Clémentine répond : < On viendra ! C'est promis ! A chaque fois qu'on aura envie, sans hésiter ! >. < Bien ! > lui dit Juliette.

Nous la regardons partir. Un dernier coucou de la main. La voiture disparaît dans le noir en haut du chemin. Il fait très frais.
Clémentine et moi nous débarrassons et nous faisons la vaisselle. Estelle nous raconte encore un peu de sa semaine à venir.
Nous la consolons. Nous la rassurons. Nous échangerons par mails tous les jours. Et nous habitons à 3 km les uns des autres.
Nous montons. Fatigués. Il est presque minuit. Ce n'est pas dans nos habitudes mais demain c'est dimanche. Grasse matinée.
Au lit, Estelle insiste pour me sucer encore un peu. Clémentine le lui permet. Elle ne tarde pas à s'endormir. Nous aussi. Dodo.

Bonne soirée devant un délicieux repas, à visionner des photos et à mâter un mec aux chiottes à toutes les coquines…

Julien - (Qui suppute un automne "chaud" et riche de surprises plus excitantes les unes que les autres. Le salaud) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#551 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 17-09-2018 - 08:59

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Un dimanche agréable et plein de surprises

Hier matin, dimanche, il est aux environs de 8 h15 lorsque Clémentine et moi nous nous réveillons presqu'en même temps.
Nous nous faisons de silencieuses papouilles pour ne pas réveiller Estelle qui dort encore à poings fermés. Comme en Ecosse.
Nous nous levons sur la pointe des pieds pour aller aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier pour aller à la cuisine.
Clémentine me saute dans les bras. < Je suis heureuse. Je suis avec toi et il fait beau ! > me fait elle en m'entraînant dehors.
Nous sommes en slip et en T-shirt de nuit. Il y a tout de même de la fraîcheur. Nous rentrons très vite nous mettre au chaud.

Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe de notre café. C'est dimanche. Pas de sport, pas de jogging, pas d'entraînement.
Estelle jaillit soudain dans la cuisine pour me sauter au cou à son tour. < Vous m'abandonnez déjà ! > nous fait elle. Bisous.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Les filles évoquent la rentrée universitaire. C'est demain, lundi, pour les premiers et seconds cycles. Lundi prochain pour elles.
Elles n'ont plus qu'une semaine pour se mettre dans les conditions. Pour Estelle c'est un peu plus difficile. Entreprise familiale.

Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, propose la possibilité de se voir en soirée pour préparer ensemble.
Mais, avec la présence de sa mamie toute la semaine, Estelle est bloquée chez elle. < Un coup de mes parents ! > lance t-elle.
Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Estelle veut absolument nous aider au ménage. Tout est encore propre depuis mercredi.
Il y a peu de choses à nettoyer. Nous la laissons passer l'aspirateur pour aller au salon. Nous trouvons nos mails à l'ordinateur.
Celui de Julie qui nous remercie pour notre visite au restaurant vendredi et pour son cadeau, le gros album photo de l'Ecosse.

Il y a le message de Lennie qui nous envoie des photos d'elle devant sa maison. Une grande maison de briques rouges. Ocres.
Elle est vêtue d'un jean, d'un sweat, ses longs cheveux auburn en liberté avec un gros chat. Elle est hyper craquante. Mignone.
Nous répondons en joignant deux photos que nous prenons à l'instant, en selfie, assis au bureau. Estelle arrive pour regarder.
< Vous irez en Hollande à la Toussaint ? > nous demande t-elle. < Oui, certainement. Pour trois jours ! > répond Clémentine.
< Vous me ferez des mails, hein, promis ! > fait Estelle. Nous promettons de lui écrire tous les jours depuis Amsterdam. Bien.

Nous montons nous habiller. Nous faisons tous les trois les clowns devant le miroir. Estelle mime une masturbation masculine.
< Tu me la prête un peu après ? > me demande t-elle, espiègle et mutine. < Si tu es sage ! > lui répond Clémentine en riant.
Nous descendons au jardin. Il fait un peu meilleur. Clémentine et Estelle porte une robe d'été et des baskets. J'adore ce look.
Je suis en short, chemisette et baskets. Nous faisons le tour de la propriété. Nous ramassons deux gros paniers de noix. Bien.
Il y en a tant qu'à trois ça va très vite. Je dis à Estelle : < Un panier pour toi ! >. Elle me saute au cou. Clémentine s'interpose.

Il est 10 h30. Le soleil commence à chauffer. Nous allons dans la roseraie. Le petit univers de Clémentine. Les roses sublimes.
Estelle me palpe la braguette. Je passe ma main sous sa robe. < Et voilà les deux vicieux qui remettent ça ! > fait Clémentine.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle répond : < Les trois vicieux ! >. Pour appuyer cette affirmation je lui fais pareil.
Clémentine ne porte pas de culotte. C'est donc toujours un réel bonheur que de caresser sa chatte velue. Estelle en porte une.
Mais c'est à elle que j'enfonce mon doigt. Au risque de me tordre le poignet. Nous marchons un peu le long du potager. Super.

Nous cueillons de belles tomates, trois belles courgettes, un gros oignons et de la ciboulette. Tout sera pour le repas de midi.
Les pavés de saumon achèvent de décongeler. Estelle, accroupie entre les piquets de tomates, écarte largement ses cuisses.
Il est rare qu'elle joue ainsi à imiter Clémentine. Elle me fixe pour voir son petit effet. Regard provoquant et tout en cueillant.
< Sois salaud ! > me murmure Clémentine. Je sors ma bite que j'agite en direction de l'exhibitionniste qui me fait un sourire.
Estelle écarte au maximum, se met bien face à moi, met sa main fermée devant la bouche, mime une pipe, faisant une bosse.

Rien ne plaît davantage à Clémentine que lorsque j'ai ce genre de comportement. Elle se touche avec une main sous sa robe.
Je dois pisser. Je fais attention de ne pas pisser sur les potirons, je vise dans l'herbe. Je pisse en agitant ma queue. Ça gicle.
Deux petits jets sympas qui brillent sous le soleil. Je m'avance dans l'allée. Estelle comprend. Elle se redresse pour se défiler.
< J'ai pas de robe de change ! > me fait elle. < Je t'en prête une ! > lui fait Clémentine qui s'est accroupie pour se masturber.
J'ai la bite pointée vers Estelle. De mon index je lui fais signe de s'approcher. Elle hésite. Elle revient dans l'allée. Accroupie…

Je me penche pour lui faire une bise sur le front en lui disant : < Te voilà bien trouillarde maintenant ! Tu prends de l'âge ! >
Nous rions de bon cœur. Je la tiens par le menton pour lui redresser la tête afin de lui passer ma bite sur le visage. Superbe.
Estelle se laisse faire en poussant de petits cris de ravissement. Je frotte ma queue autour de sa bouche, sur ses joues. Nez.
Elle me présente chaque partie de son visage afin que je passe bien partout. Je bande mou. Je la lui enfonce dans la bouche.
Clémentine s'est redressée. Cambrée en avant, jambes écartées, genoux fléchis, elle nous observe en se masturbant. Joie.

Estelle est à genoux à même la terre meuble de l'allée, et entre les rangs de tomates. Je me fais tailler une pipe des familles.
Je lui caresse la tête. Plusieurs fois je retire mon sexe pour le lui frotter sur le visage. Elle me tient par les hanches. Heureuse.
Ses petits gloussements de plaisir résonnent étrangement en parfaite harmonie avec le gazouillis des oiseaux. C'est bucolique.
Je la force à se redresser. Elle a le visage maculé de foutre bien épais et qui sèche déjà. Je la tiens fermement par la tignasse.
Je l'entraîne vers la sortie du potager. Elle marche courbée en avant. Clémentine nous observe en proie à son immense plaisir.

En tenant toujours Estelle, je viens saisir Clémentine par ses cheveux. Je l'entraîne à son tour. Je tiens fermement les filles.
Nous faisons ainsi le tour du jardin. Elles marchent à mes côtés, penchées en avant. Elles sont tellement heureuses. Plaisir.
Nous montons les escaliers du large perron et entrons par une des portes fenêtres ouverte du salon. Il est presque midi. Faim.
Clémentine se serre contre moi, éperdue de reconnaissance pour lui avoir offert un de ces moments qui l'enivre de bonheur.
Estelle se blottie contre moi. Nous restons un peu ainsi, silencieux, à apprécier notre merveilleuse complicité. Plus d'un an !

Nous allons à la cuisine. Estelle s'occupe des papillotes de saumon. Clémentine prépare les salades. Je m'occupe des garnitures.
Dans le Wok, je fais revenir l'ail, l'oignon. J'y rajoute de la courgette, du potiron et des champignons. Les filles parlent "études".
Plusieurs fois Estelle vient se frotter contre moi pour me dire : < Cet après-midi, tu t'occupes de moi ? >. Je lui fais des bisous.
Clémentine veut s'interposer mais Estelle s'écarte juste avant. Nous rions de bon cœur. Tout va très vite. Je mets la table. Joie.
Nous mangeons dans la véranda, une baie vitrée ouverte. La chaleur du soleil est appréciable. Nous mangeons de bon appétit.

Nous traînons à table en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons pour nous mettre en tenues vélo.
Cet après-midi, nous allons au vide grenier qui à lieu au bourg voisin. Estelle a son vélo dans la voiture de l'entreprise. Bien.
Je vérifie le gonflage des pneus. Tout est correct. Les filles sont en jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short. Prêts.
Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au bourg à trois kilomètres. Restant sur le chemin sec.
Nous arrivons. Le vide grenier est visiblement un succès. Il y a plein de monde. Nous fermons nos vélos à cadenas. Balade.

Nous nous arrêtons devant les stands qui nous intéressent. Principalement les bouquins et les vieux disques 33 tours vinyles.
Nous feuilletons de vieux livres lorsque soudain, derrière nous, une voix familière. C'est madame Walter et son mari. Surprise.
Nous nous saluons. Cela fait trois mois que nous ne nous sommes plus vus. Nous bavardons. Mme Walter parle des vacances.
Ils étaient en Occitanie pour faire les citadelles du vertige. Nous racontons l'Ecosse et ses merveilles. C'est très sympathique.
Mr Walter a un regard libidineux sur Estelle et Clémentine qu'il ne cesse de mâter en laissant sa femme parler. C'est amusant.

Nous nous promettons de nous revoir au haras, un de ces jours prochains. Nous continuons nos découvertes. Les vieux livres.
< Merde ! > s'écrie soudain Estelle. Nous levons la tête. < Mes parents ! Ma mamie ! > rajoute t-elle. Trop tard, ils l'ont vu !
Nous nous saluons. < Je ne savais pas que Julien avait l'âge de papa ! > fait la mère d'Estelle en m'observant étrangement.
Je crois n'avoir jamais été aussi gêné de mon existence. Sa maman est une magnifique femme, élégante et pleine de classe.
Son papa est un bel homme athlétique aux cheveux légèrement longs. La mamie est une belle et encore jeune grand-mère.

L'effet de surprise passé, nous bavardons tous les six. La mère d'Estelle me regarde souvent à la dérobée d'une étrange façon.
Il est certain que je ne la laisse pas indifférente. Ils sont tous les trois de hautes tailles. Nous sommes entre "grands". Insolite.
Nous nous saluons avant de nous quitter. Estelle me prend la main pour la poser sur son cœur. Il bat à toute vitesse. Chamade.
Nous sommes tous les trois soulagés d'avoir levé le voile de mystère sur ma personne. A présent les parents d'Estelle savent.
< Je leur ai toujours parlé de Julien, le mec à Clémentine, en restant vague tout en évitant les questions ! > nous lance Estelle.

Nous rions de bon cœur de cette aventure. Le père à Estelle a quatre ans de moins que moi ! Sa mère six ans ! Nous rigolons.
Nous nous offrons une gigantesque coupe glacée à la terrasse de l'unique restaurant du village. La chance. Une table de libre.
< Jamais deux sans trois ! Sur qui allons nous tomber maintenant ? > fait Estelle qui rajoute : < Et ça ma coupé la chique ! >
< Put-Hein, ce soir, je vais avoir droit aux questions ! Heureusement qu'ils ne savent pas ce qui se passe en nous ! > dit elle.
Clémentine s'empresse de préciser : < Tu es majeure ! Et tu n'a pas de comptes à rendre à qui que ce soit, je te signale ! >

Je rajoute : < Je t'ai même "vacciné" en Ecosse ! >. Nous rigolons comme des bossus. La coupe glacée est un véritable délice.
L'après-midi se passe ainsi. Nous ne faisons plus de nouvelles rencontres. Nous sentons bien qu'Estelle n'est plus très à l'aise.
Je la rassure souvent. Doucement, la place du marché se vide. Les gens remballent leurs invendus. Et les visiteurs se retirent.
Il est presque 18 h30. Nous retournons à nos vélos. Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison. Morts de faim. C'est sympa.
Il suffit de réchauffer le coulis de courgettes et de potiron. Estelle prépare une belle omelette. Clémentine prépare les salades.

Bien évidemment, en mangeant de bon appétit, la conversation reste axée sur nos rencontres de l'après-midi. Nous en rions.
< Le monde est petit ! > fait Clémentine. < Surtout le petit monde de Clémentine et de Julien ! > rajoute Estelle en rigolant.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle reste perturbée malgré les rires.
Cette rencontre inopinée avec ses parents semble la tourmenter. Il n'est évidemment plus questions de nous amuser au sexe.
Les filles évoquent leurs études. J'écoute en écrivant ce récit, au bureau, devant l'ordinateur. Je le posterais demain matin…

Bonne balade au vide grenier de votre ville à toutes les coquines à qui la vie réserve quelquefois d'insolites surprises…

Julien - (Qui est rassuré, tranquillisé, n'aimant pas avoir de mystère et de secret en suspend dans sa vie sociale) -

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#552 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 18-09-2018 - 08:55

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Clémentine se remet doucement dans le bain

Hier matin, lundi, je me réveille le premier. Clémentine semble encore dormir à poings fermés. Comme elle belle comme ça.
Dans l'abandon total de son sommeil, couchée sur le dos, la bouche légèrement entrouverte, émettant un léger ronflement.
J'adore ces instants privilégiés. Hélas, comme à chaque fois, mon voyeurisme amoureux est de très courte durée. Son réveil.
Son infaillible sixième sens vient encore de l'avertir. Elle ouvre les yeux, me fait un merveilleux sourire et se blottie très fort.
Nous restons ainsi à nous chuchoter des douceurs et à nous faire des papouilles. L'impérieux besoin naturel nous interrompt.

L'envie de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux chiottes. Clémentine m'y entraîne.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 7 h30. Dehors, il fait déjà bien clair. Lumineux. Joie.
Nous sommes en tenues de jogging. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous nous faisons des bises.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous élaborons un très vague programme pour cette nouvelle journée. La vaisselle. Nous sortons dans la fraîcheur matinale.

Le thermomètre extérieur indique 14°. Il faut donc courir avec une bonne foulée pour se réchauffer rapidement. C'est sympa.
Il est 8 h. Nous faisons notre circuit habituel. Le soleil commence doucement à réchauffer l'atmosphère. Et bientôt l'automne.
Il est presque 9 h15 lorsque nous revenons. Le véhicule de l'entreprise paysagiste est garée dans l'allée. Un bruit de machine.
Un des deux employés vient nous saluer. Il nous explique les travaux en cours. Je lui donne les habituelles consignes. Super.
Nous prenons notre douche. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt et ses baskets. Je suis en short et T-shirt.

Nous voilà assis devant l'ordinateur, derrière le bureau, dans le salon. Nous découvrons le message d'Estelle et celui de Juliette.
Estelle nous raconte la suite des évènements, la présence de sa mamie. Ces parents ne lui ont posé aucune question. Superbe.
C'est lorsqu'elle parle de Clémentine que sa mère fait : < Et Julien ! >. Et son père qui rajoute : < Ne jamais oublier Julien ! >
Nous rions de bon cœur en envoyant la réponse avec deux photos. Le message de Juliette qui nous invite mercredi soir. Repas.
Il est presque dix heures. Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la grande table. Son ordi devant elle. Documents.

< Il faut s'y remettre ! > soupire t-elle. Je suis à genoux au sol. Je fixe un calque sur une toile. C'est un dessin préparatoire.
Pour mes œuvres de commandes, je ne vais pas m'emmerder, je reproduis de l'ancien en incluant quelques subtiles variantes.
Un gain de temps qui me permet de boucler ce travail de commande le plus rapidement possible. Nous travaillons en silence.
Je suis assis devant mon chevalet à reproduire mon dessin. Parfois l'un se lève pour aller faire un bisou à l'autre. C'est sympa.
La matinée se passe ainsi. Il est midi. < Ras le bol ! > fait Clémentine en venant me rejoindre. J'ai terminé deux dessins. Joie.

Clémentine m'entraîne au dehors. Nous allons chercher des tomates et des pommes de terre au potager. Il fait beau et chaud.
Là-bas, assis sur les grosses pierres du bassin, les deux employés cassent la croûte. La propriété a déjà une toute autre allure.
Clémentine s'occupe des salades. J'épluche les patates que je coupe en petits morceaux grossiers. Direct dans l'eau bouillante.
Je réduis les morceaux de potiron en purée. J'y rajoute les patates cuites, écrasées que je mélange avec du gruyère de Comté.
Le tout dans un grand plat. J'y verse un mélange d'œufs, de crème fraîche liquide, de sel, de poivre et graines de sésame grillé.

Il y en aura pour ce soir. Il n'y aura qu'à réchauffer. Je mets au four. Je fais revenir deux fins steaks de thon dans une poêle.
J'éteins le feu. Je mets un couvercle. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais basculer sur le canapé. < J'aime ! > me dit elle.
A genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Bon.
< J'aime tes initiatives ! > me chuchote t-elle en me tenant par les oreilles pour me guider. J'ai mes mains sur ses petits seins.
Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. J'adore le sursaut de son corps. Le profond gémissement et les spasmes.

La sonnerie du four. Je cesse. Je me relève. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se lever et à reprendre ses esprits. Bien.
Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors le gratin du four. La croûte de chapelure est dorée. Le mélange est onctueux. Miam.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il y a le bruit d'une machine. Probablement une tronçonneuse. Bien.
Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de sa satisfaction.
Ses deux heures de travail, ce matin, lui ont permis de se replonger dans ses notes. Tout est consigné avec un soin maniaque.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h45. Nous montons nous laver les dents et faire les clowns devant le miroir.
Nous restons vêtus ainsi. Nous redescendons. Je sors les vélos du garage. Là-bas, les deux employés sur de hautes échelles.
Nous prenons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons pour continuer jusqu'à la piste cyclable. Il y a peu de cyclistes.
Nous pédalons d'un rythme de promenade contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. L'excellente complicité.
Premier arrêt au cabanon de l'écluse. Je reste dissimulé entre les fourrés et l'angle du cabanon. Clémentine traverse le canal.

Debout, penchée en avant, entre deux bosquets, elle retire sa culotte tout en guettant à gauche et à droite. Il n'y a personne.
Nous nous faisons des signes, des gestes obscènes et des grimaces. Je sors ma queue pour l'agiter dans sa direction. Superbe.
Là-bas, un cycliste solitaire. Clémentine me fait signe de me planquer. Elle s'accroupit. Se met en position. En mode "Pisseuse".
C'est un sénior, habillé en coureur du Tour de France. Il découvre le spectacle. Il ralentit. Fait demi tour et s'arrête pour mâter.
Bien évidemment, l'occasion est beaucoup trop belle. Clémentine a détaché ses cheveux, porte ses larges lunettes de soleil…

Le mec regarde à gauche, à droite. Personne. Il sort sa bite. Un truc assez impressionnant qu'il agite en direction de la fille.
De ma cachette, je n'entends rien des propos échangés. Clémentine relève sa tête pour répondre aux questions de l'inconnu.
La situation est rocambolesque sinon surréaliste. Et je bande comme le dernier des salauds. J'assiste à ça tellement souvent.
Clémentine, le buste bien droit, fière, les cuisses largement écartées, discute avec le mec avec un naturel déconcertant. Fou.
Le type bande mou. Il agite un véritable tuyau qui doit bien faire 25 cm. Du très beau matériel. C'est assez impressionnant.

Clémentine, qui doit pourtant pisser, malgré tous ses efforts, n'y arrive pas. Probablement l'excitation. La situation perdure.
C'est une chance inouïe. L'endroit reste désert. Le vieux type descend carrément son short de lycra noir pour agiter sa bite.
Il se tient les couilles d'une main et remue sa queue de l'autre. Il est cambré sur ses genoux fléchis. Clémentine est immobile.
Je me branle doucement. J'ai assisté à ces scènes tellement de fois et pourtant c'est comme une grande première. Le show !
Le type ne tente rien. Il regarde la passerelle métallique, évalue la distance mais reste au même endroit. Son vélo parterre.

Ça doit bien faire dix minutes que la situation dure. Là-bas, un couple. Ils roulent doucement. Et ils arrivent inexorablement.
Clémentine se redresse. Le vieux cycliste comprend immédiatement. Il remonte son short et ramasse sa bicyclette. Rapide.
Clémentine sait que l'emplacement peut s'avérer piégeux. En effet, si l'inconnu reste là, impossible de traverser la passerelle.
Le couple arrive à la hauteur des deux protagonistes sans se douter de quoi que ce soit. Par contre le mec reste là. Le salaud.
Clémentine regarde dans la direction de ma cachette avec insistance. Je comprends. Je décide d'intervenir. Le type me voit.

Il toussote, remonte sur son vélo de course, baisse la tête et démarre en trombe. Et Clémentine peut enfin traverser l'écluse.
Nous rigolons comme des bossus en regardant la silhouette du cycliste disparaître au loin. Clémentine me raconte ses propos.
< Tu a vu ! Il est doté d'une véritable lance à incendie. Et tu sais quoi ? Il est pompier à la retraite ! > m'explique Clémentine.
Nous rions de bon cœur tout en reprenant notre route. Nous arrivons à la hauteur du chemin qui descend vers le hangar à foin.
Clémentine me fait : < On se fait un pèlerinage là-bas ? >. Je trouve l'idée excellente. Dix minutes sur un chemin carrossable.

Nous reconnaissons l'endroit. Le grillage qui entoure tout le périmètres du grand hangar ouvert par une grande porte de métal.
Nous y entrons. Nous avons vécu là des choses extraordinaires l'année dernière. Une exhibe de Clémentine complètement nue.
Un film que nous avons réalisé avec Estelle attachée par les poignets, les chevilles qui me suppliait de la tourmenter. Souvenir.
Clémentine s'allonge sur la botte de foin. Elle enlève sa culotte, lève ses jambes largement écartées. < Prends moi ! > dit elle.
Je dis : < Attends, je veux te bouffer un peu la chatte d'abord ! >. Elle écarte les cuisses. Je suis à genoux. C'est un vrai régal.

< Viens ! > me lance t-elle en me tirant par les oreilles. Je me redresse. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions.
Nous restons ainsi, immobiles, comme nous aimons. Je tiens Clémentine par ses chevilles. Je regarde partout autour de nous.
Nous sommes absolument seuls. Clémentine me révèle quantité de secrets. Ses ressentis quand à son exhibe toute à l'heure.
Elle me confie ses sensations, ses émotions et ce désir d'être vue qui semble devenir de plus en plus fort. Son envie d'exhibes.
J'écoute. Je suis souvent silencieux. Parfois je donne mon avis. Un encouragement. Une suggestion. Et nous bougeons un peu.

Clémentine est allongée sur ses coudes, la tête et la nuque bien appuyées sur le ballot de foin derrière elle. Nous nous berçons.
Nous restons ainsi un très long moment. Nous nous fixons. Le regard par en dessous et terriblement vicelard de ma compagne.
Au loin, il y a le bruit d'un tracteur. Il semble s'approcher. Je me retire avec d'infinies précautions. Nos sexes sont gluants. Bon.
Clémentine se lève. Elle reste un instant serrée fort contre moi pour retrouver ses esprits. Je l'entraîne par la main. Prudents.
Nous sortons du hangar. Il y a un type qui est entrain d'ouvrir le portail du grillage. Il faut filer par derrière. Sans se faire voir.

Nous dévalons le pré derrière le hangar en pédalant comme des malades jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'à la route.
Il fait beau. Il fait chaud. Il est déjà 17 h. Nous décidons de prendre le chemin du retour. Nous voilà sur la piste cyclable. Bien.
Il est un peu plus de 18 h lorsque nous revenons à la maison. L'entreprise paysagiste a fait de l'excellent travail. Tout est super.
Ils reviendront à la mi novembre. Des montagnes de feuilles mortes à emporter. Nous faisons le tour de la propriété. Superbe.
Morts de faim, nous allons préparer notre repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de purée. Pommes de terre et potiron.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table en évoquant notre bel après-midi. L'exhibe et la baise.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons dans l'atelier. Nos réflexes qui reviennent. Il faut bosser encore un peu.
Cela me permet de réaliser deux autres dessins préparatoires en calquant d'anciens croquis. Nous adorons ces moments. Joie.
Il est 22 h. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons. Nous n'arrêtons plus de nous toucher. Nous voilà au lit. Excités.
Nous baisons en nous racontant nos émotions. Je termine Clémentine par un cunnilingus. Elle exige sa pipe. Orgasmes. Dodo.

Bonne baise en extérieurs à toutes les coquines que les exhibitions discrètes excitent au plus haut degré…

Julien - (Baiseur fou sur la demande de Clémentine. Lécheur fou sur sa propre initiative. Amant plein de fougue) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#553 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 19-09-2018 - 09:14

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Nos dernières virées vélo de la saison

Hier matin, mardi, je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. C'est toujours une sensation "animale".
Sans ouvrir les yeux, je la prends dans mes bras. Immédiatement j'ai le visage couvert de bisous. Un si merveilleux instant.
Nous nous chuchotons des douceurs tout en nous offrant plein de tendresse et des papouilles. J'ouvre enfin les yeux. 7 h15.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nos amusants rituels pisseux. Rires.
Morts de faim, nous descendons la cuisine. Dehors, il fait clair, le jour achève de se lever. Le ciel est déjà d'un bleu très pâle.

Le thermomètre extérieur indique à peine 12°. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va très vite.
Nous sommes déjà en tenues de jogging. Je mets la table. Nous faisons tout cela en nous faisant plein de bisous. Amoureux.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.
La vaisselle. Nous sortons. Il faut immédiatement courir vite si nous voulons nous échauffer et bientôt le retour des leggings.
Nous restons sur notre circuit habituel. Il est 9 h15 lorsque nous revenons. La douche. Nous nous savonnons en riant. Bien.

Il fait beau. Le soleil commence enfin à apporter un peu de douceur. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt.
Je suis en short, T-shirt. A l'intérieur il fait bien agréable. Et les pierres des vieilles demeures stockent les chaleurs de l'été.
Nous voilà assis au salon, derrière le bureau, devant l'ordinateur. Le message de Juliette qui nous rappelle notre invitation.
Le repas aura lieu jeudi soir, chez elle. Il y a le message d'Estelle qui nous raconte son quotidien, bloquée chez elle. Mamie.
Nous répondons en joignant deux photos que nous prenons debout devant une des deux portes fenêtre. Un clic. C'est parti.

Nous allons à l'atelier. Il est à peine dix heures. Clémentine est installée à la table de travail. Ses documents, son ordinateur.
Je suis à genoux parterre à fixer deux nouveaux calques sur deux toiles. D'anciens dessins pour mes œuvres de commande.
Je garde toujours tout en archives. Je vais me contenter de reproduire en introduisant quelques subtiles variantes cachées.
Il y a deux portraits à réaliser. Deux couples qui veulent êtres représentés et immortalisés sur tableaux et de façon XVIIème.
Souvent, l'un se lève pour venir voir ce que fait l'autre. Un bisou. Je suis assis devant mon chevalet à dessiner sur le calque.

Nous adorons ces séances de travail. Il est rapidement midi. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'au jardin. Il fait chaud.
Nous cueillons des tomates, des carottes et une grosse courgette. Nous retournons à l'intérieur animés par une faim de loup.
Clémentine s'occupe des salades. Je m'occupe de la purée de courgette que je mélange à celle du potiron. Ail, oignon, frome.
Je mets le tout dans le grand plat. Il y a de quoi réchauffer ce soir. Gruyère de Comté finement râpé, des cubes de Roquefort.
Je saupoudre de la chapelure et d'un peu du reste de gruyère. Je renverse un mélange d'œuf et de crème fraîche sur le tout.

Je mets au four. Dans la poêle, je fais revenir des champignons avec des crevettes. Je coupe le feu et je mets un couvercle.
Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, elle déboutonne le short.
J'ai juste la braguette ouverte. De sa main experte elle me sort le sexe. Je bande mou. Je lui caresse la tête en l'observant.
J'adore lorsqu'elle me fixe dans les yeux pour scruter mes réactions. Pour me faire passer le message subliminal si convenu.
Ses mains posées sur mes hanches, d'un mouvement de tête, la bouche ouverte, Clémentine vient me gober le bout du Zob.

J'aime la regarder ainsi. Elle me fixe tout en tétant l'extrémité de mon sexe. C'est extraordinaire. Je la tiens sous le menton.
L'émotion est toujours la même. La sensation ne varie que très peu. L'indicible caresse m'enivre. Je suis pris de vertige. Bon.
Je ne tarde pas à bander comme le dernier des salauds. J'entends les premiers gargouillis. Je sens monter le liquide séminal.
Clémentine, les yeux fermés, un sentiment de plaisir éclairant les traits de son visage, me taille une pipe des familles. Super.
Je suis hyper juteux. Je peux voir le trop plein, tout ce qu'elle ne peut pas déglutir qui vient suinter aux coins de sa bouche.

Même si elle ne suçote que du bout des lèvres, je lui retire souvent la bite de la bouche. Cela permet de reposer sa mâchoire.
Je me penche pour lui couvrir le visage de bisous. Elle reprend sa divine fellation tout en poussant des gémissements d'extase.
La sonnerie du four. Nous cessons. Elle se relève. C'est moi qui lui tend les mains pour me donner l'impulsion nécessaire. Joie.
Nous nous précipitons à la cuisine. Je sens ma queue baveuse mouiller le fond de mon slip. Nous en rions de bon cœur. Super.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nous évoquons la satisfaction procurée par le matin.

C'est bien de travailler un peu en matinée. Cela permet une lente remise en condition. Je pourrais recommencer la peinture.
Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, me propose une escapade à bicyclette. Superbe !
Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir.
Il est 13 h50 lorsque nous descendons jusqu'à la rivière sur nos vélos. Nous rejoignons la piste cyclable. Et il fait bien chaud.
C'est presque comme une journée de juillet. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Et nous croisons quelques cyclistes.

Notre premier arrêt au cabanon de l'écluse. Première tentative d'exhibe pour Clémentine qui aimerait profiter de la fin de l'été.
Nous prenons nos dispositions habituelles. Clémentine traverse l'écluse pour se mettre en position. Je reste dans les fourrés.
Nous nous faisons des signes, des grimaces en attendant une "VP", une victime potentielle qui n'arrive pas. Dix petites minutes.
Personne. Nous filons sur nos bicyclettes en riant. Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au petit port de plaisance. De l'animation.
Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. C'est un employé municipal qui fait le job. Nous nous saluons. Bien.

Clémentine m'entraîne dans les fourrés derrière les sanitaires réservés aux plaisanciers. La porte est évidemment fermée à clef.
Elle retire sa culotte pour la glisser dans la poche avant du petit sac à dos que je porte. Je lui touche le sexe. Et avec vulgarité.
Clémentine me sort la bite. < Je t'aime, Julien ! Si tu savais comme je me sens salope ! > me fait elle. Je lui dis : < Je sais ! >
Nous en rigolons comme des bossus. J'ai la braguette discrètement ouverte. Nous traversons la route pour aller à la superette.
Il y a peu de clients. Aussi, nous pouvons bavarder un peu avec la gérante qui nous raconte la saison. Beaucoup de tourisme.

Nous flânons sur le quai en dégustant nos cônes glacés. Là-bas, il y a les joueurs de pétanque. Nous entendons rire. Ambiance.
Il y a les plaisanciers qui discutent sur le pont des bateaux. Et je n'arrête pas de glisser ma main sous la jupette de Clémentine.
< Viens ! > me fait elle en m'entraînant à nouveau dans les fourrés. < Je suis hyper excitée ! > rajoute t-elle en me touchant.
Nous restons planqués à mâter dans l'attente d'une "VP". J'ai la méchante envie de bouffer la chatte humide de ma compagne.
Soudain, là, une jeune fille qui arrive en vélo. Elle en descend pour le pousser en marchant vers ici. < Pipi ! > fait Clémentine.

En effet, c'est une jeune fille blonde, grande, qui cherche certainement un endroit pour faire un besoin pressant et bien naturel.
Clémentine se met à genoux sur la terre meuble. J'ai déjà la bite à l'air. Elle se met à me tailler une pipe des familles. Goulue.
Je suis terriblement gêné quand la jeune fille nous surprend ainsi. < Oh pardon, excusez moi ! > fait elle en se détournant vite.
Je tiens Clémentine par la nuque, une main sous ses cheveux défaits et sous le menton avec l'autre pour bien la guider. Super.
Nous restons ainsi un petit moment. Parfois Clémentine cesse pour regarder autour de nous. Je la rassure, je fais le guet. Bien.

La jeune fille revient soudain. Cette fois elle me fait un rapide sourire. Je sors ma queue de la bouche de Clémentine. Je l'agite.
Elle reste un instant debout, les bras ballants, ne sachant que faire devant cette situation que ne semble pas lui déplaire. Joie.
Je force Clémentine à se relever. Je m'accroupis pour lui essuyer et masser les genoux. La jeune fille tourne des talons. Rapide.
Nous nous avançons pour la voir filer sur son vélo. < Dommage, en couple, les exhibes c'est vraiment top ! > fait Clémentine.
Et c'est vrai qu'une fois encore, force est de constater qu'en couple, tout est plus facile. Tout cela suscite toujours un vif intérêt.

< Elle ne reviendra plus ! > fait encore Clémentine. Je rajoute : < Elles ne reviennent jamais ! >. Nous en rions de bon cœur.
Nous attendons encore un peu. Je suis à quatre pattes. Position inconfortable pour recueillir le jus de la chatte de Clémentine.
Elle est debout, cambrée, jambes largement écartées pour me permettre de siroter sa cyprine abondante. Il est déjà 17 h30.
Nous décidons de repartir. Il y a 20 km et une heure trente de route en rythme de balade. Ce que nous désirons faire. Bien.
Le vent d'Ouest nous permet de pédaler presque sans effort. Nous croisons des cyclistes. D'autres nous dépassent. Des gens.

Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture de l'entreprise garée devant le garage. C'est Estelle. Surprise.
Nous rentrons. Estelle est à la cuisine. Elle me saute au cou. < Je ne reste pas ! Mais c'est trop dur sans vous ! > lance t-elle.
Elle nous raconte ses journées au bureau. Ses soirées en familles à se faire chier royalement. Son impatience du Week-End.
Estelle a mis le four en route pour réchauffer notre gratin. Nous la remercions. Nous la raccompagnons à sa voiture. Triste.
Nous la regardons partir. Un dernier coucou. Nous rentrons. La fraîcheur et l'humidité du soir n'incitent pas à rester dehors.

Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je mets la table. La sonnerie du four. Nous mangeons de bon appétit. Superbe.
Merci Estelle. Nous trainons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 20 h. Nous allons dans l'atelier. Bien.
Nous travaillons encore un peu. Je calque les visages pour les portraits. Je suis soulagé. Et mes huit commandes sont prêtes.
Je peux commencer la peinture dès demain. Clémentine me montre ses préparations. C'est à partir des notes prises. Ecrites.
Il est 22 h. Fatigués, nous montons. Au lit, nous nous offrons un sublime "69" avant une douce baise. Cunni, pipe et le dodo.

Bonnes petites exhibes discrètes mais bien "senties" à toutes les coquines qui en raffolent…

Julien - (Qui se fait sucer devant des inconnues ravies de l'aubaine. Et ce n'est pas la première fois. Clémentine adore) -

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#554 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté hier, 09:17

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Une très agréable soirée en compagnie de Julie

Hier matin, mercredi, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose délicatement sur mon front, mes joues et mon nez.
Lorsque j'ouvre les yeux, que je vois le visage bienveillant de Clémentine, je fond. Je la serre contre moi. Amusé et amoureux.
Elle me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Il est 7 h15. Le jour achève de se lever. Clair.
Morts de faim, nous nous précipitons dans l'escalier pour descendre à la cuisine. Nous avons revêtu nos tenues de jogging.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 14°. A l'intérieur il indique 22°.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
La vaisselle. Il est 8 h lorsque nous nous retrouvons dans la fraîcheur matinale. Il faut rapidement s'échauffer et courir vite.
C'est notre circuit habituel. Des feuilles de plus en plus nombreuses commencent à joncher le sol sec et dur de nos chemins.
Partout les arbres fruitiers regorgent de fruits. Surtout les pommiers. C'est une année exceptionnelle. Nous courons très vite.
Il est 9 h30 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Puis nous allons au salon, allumer l'ordi.

Il y a le message d'Estelle qui nous raconte ses journées au bureau de l'entreprise familiale, les soirées en famille, révisions.
Estelle aussi s'est remise dans le bain pour affronter la rentrée universitaire dès lundi. Troisième cycle. Celui des Doctorants.
Il y a le message de Julie, la jeune serveuse du restaurant, étudiante en Lettres Modernes, qui nous confirme sa venue ce soir.
Elle nous remercie encore une fois pour l'album photo que nous avons ramené d'Ecosse. Nous répondons en joignant 2 photos.
Il est 10 h. Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses classeurs devant l'ordinateur.

Mes huit toiles de commande posées au sol, je suis à genoux entrain d'en recouvrir le dessin d'une couche d'impression ocre.
Cette fine couche de peinture acrylique permet l'harmonie parfaite des couches supérieures de couleurs. C'est très important.
Je m'applique à ce travail. Parfois, l'un se lève pour aller voir ce que fait l'autre. Echanges de bisous, de mots tendres. La joie.
Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de son ordinateur. Ce sont des notes accumulées depuis deux ans. Superbe.
Tout cela est soigneusement agencé et va servir de canevas au travail de ce trimestre. Ce sont les bases de sa future thèse.

Je suis réellement impressionné par la méthode, la clarté et la transparence de l'ensemble. C'est lisible même pour un artiste.
Il est midi. < Ras-le-Bol ! > s'écrie Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'au jardin. Nous voilà dans le potager. Bien.
Clémentine est vêtue d'une de ses jupettes sport, d'un T-shirt et de baskets. Je l'ai vu ainsi presque tout l'été. J'adore ce look.
Je suis en short, en T-shirt et en baskets. Dans le potager nous cueillons des tomates. Un gros oignons. De la ciboulette. Bon.
Nous ramassons deux grands paniers de noix en quelques minutes tant le sol en est jonché. Il y en a déjà plein à la cave. Fou.

Clémentine s'occupe de la salade. Je décongèle une pâte feuilletée pour le repas de ce soir. Ce sera un feuilleté de saumon.
Pour midi, je fais revenir de la purée de potiron que j'agrémente de gruyère de Comté dans le wok. Des steaks de thon panés.
Clémentine est d'une douceur qui me fait fondre. Elle me chuchote des mots plein d'amour. Nous nous serrons souvent. Bises.
Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un très vague programme de l'après-midi. Il faudra être de retour pour 18 h30.
Ce sera une virée à bicyclette. Il faut mettre à profit les chaudes et belles journées de ce véritable été Indien. Les dernières…

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je verse un des paniers de noix dans une cagette. Il y en a bien 10 kg. Belles, grosses.
Ce sera pour Julie, ce soir, qui vient pour 19 h30. Nous montons nous laver les dents et en faisant les clowns devant le miroir.
Il est 14 h lorsque nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons pour rejoindre la piste cyclable. Le pont.
Il fait beau. Presque aussi chaud qu'en plein mois de juillet. Quelques rares nuages d'altitude dans un ciel bleu. C'est superbe.
Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Nous croisons quelques cyclistes. Principalement des séniors et retraités sportifs.

Arrêt au cabanon de l'écluse. Nous prenons nos postes habituels dans l'espoir d'une petite exhibe bien sentie. Personne. Rien.
Nous ne perdons pas de temps. Nous repartons. Clémentine m'avoue être très excitée. Elle me propose le hangar à foin. Bien.
Nous prenons le chemin carrossable sur notre droite pour arriver à l'endroit désert. Nous pénétrons dans l'espace du hangar.
Personne. Clémentine m'entraîne dans le hangar. Les portes grandes ouvertes ventilent agréablement, offrant le courant d'air.
Clémentine saute, en appui sur ses mains, pour s'assoir sur le ballot de paille. Elle retire sa culotte, relève ses jambes. Belle.

Elle me fait signe de m'approcher. J'ai sorti mon sexe. Je me masturbe en admirant ce merveilleux spectacle. La touffe dense.
Je frotte ma bite contre sa chatte. Nous nous fixons. Je me penche pour fouiller les lèvres charnues et mouillées de son sexe.
Elle me force à me redresser. < Viens ! > me fait elle. Je tiens ses jambes sous ses genoux pour m'introduire avec précaution.
Nous restons sans bouger. Nous nous observons. Silencieux. Nous aimons communiquer de cette manière. C'est si troublant.
Clémentine me révèle quelques secrets. Parfois, excités par ses mots, nous nous mettons à bouger doucement. Une berceuse.

Nous restons ainsi un long moment. Il n'y a pas de bruits si ce n'est ceux de la nature environnante. J'ai le short aux chevilles.
Un agréable courant d'air aère mes fesses. Clémentine est allongée, sa tête en appui sur le ballot de paille derrière sa nuque.
La position est très confortable. Un de nos K-ways ouvert évite que la paille ne gratte les cuisses et le cul de Clémentine. Bien.
Nous nous offrons une baise à la "papa" des plus agréables. J'écoute les confidences de ma compagne. Ses désirs d'asiatiques.
Nous évoquons Wong, sa petite queue lisse, blanche, droite et pas plus grosse que le gros doigt de la main. Un super souvenir.

Il nous est très facile d'éviter l'orgasme pour nous garder excités. Il nous suffit de cesser de bouger et de parler d'autre chose.
Je me retire avec d'infinies précautions. J'ai une grosse bite et Clémentine est étroite. Même trempé il faut faire très attention.
Je me bouffe la chatte de Clémentine avec un appétit féroce. Ce que je peux me baffrer de cette chatte qui n'arrête pas. Jute.
Les gémissements de Clémentine se transforment quelquefois en cris. Il faut cesser sous peine d'orgasme imminent. Difficile.
Pas question. Nous voulons rester excités pour ce soir. Il est 17 h30. Il faut d'ailleurs songer à y aller. Nous nous réajustons.

Il est 18 h15 lorsque nous revenons à la maison. Il fait beau et encore chaud. Nous allons à la cuisine. La pâte a décongelé.
Les tranches de saumon dans le réfrigérateur également. Nous nous mettons à l'ouvrage. Clémentine s'occupe des salades.
Je prépare une béchamel. J'y rajoute le saumon préalablement rissolé à la poêle. J'étale la pâte dans un plat de terre cuite.
Je mets au four. J'aide Clémentine à farcir les avocats d'une préparation à base de purée d'amande, de crème fraîche, frome.
Tout est prêt. Nous mangerons au salon. Nous déroulons le chemin de table en lin sur la table monastère. Couverts de fêtes.

< Tu seras salaud ce soir, hein, dès qu'une occasion se présente ! > me fait Clémentine en me sortant le Zob pour me branler.
Elle me fait tomber sur le canapé. A genoux sur l'épais coussin, elle me taille une pipe des familles. Je suis encore hyper juteux.
Considérablement excité par notre baise de l'après-midi, mes montées de liquide séminal sont abondantes et ça gargouille dur.
Je me fais sucer comme un bienheureux. Je pourrais éjaculer si je ne me gardais par pour une éventualité vicelarde en soirée.
La sonnerie du four. Nous cessons. Nous montons nous changer. Robe pour Clémentine. Pantalon en lin pour moi. Chemisiers.

A peine sommes nous descendus que trois coups de sonnettes résonnent. Clémentine va ouvrir. Elle revient avec Julie. Sourire.
Nous nous serrons la main. Julie est vêtue d'un jean, un pull de coton très fin, des baskets blanches. Relax. Cela lui va si bien.
Clémentine l'invite à la suivre au salon. Je m'occupe du service. Je sors le feuilleté de saumon du four. Doré à point. Ce fumet !
J'ouvre ma braguette. Il y a juste la tirette descendue. Seul un œil exercé ou un regard scrutateur peut découvrir l'ouverture.
J'emmène les crudités. Julie tout en bavardant avec Clémentine me fait un sourire. Un rapide regard sur ma braguette. Bosse.

Je retourne à la cuisine pour chercher la suite. Je me branle. Je bande très rapidement comme le dernier des salauds. Superbe.
Je porte naturellement à gauche. Aussi, lorsque je me la coince à droite, sous l'élastique du slip, ça fait une bosse énorme. Joie.
Bien évidemment cela n'échappe pas au regard appuyé de Julie qui sait bien, depuis le temps, à qui elle a affaire. Petite coquine.
Je pose le plat sur la table. Je reste debout devant la jeune fille. Je contracte mes muscles fessiers pour faire bouger ma queue.
Même Clémentine regarde. Clin d'œil. Je pose quelques questions à Julie. Concernant ses études, tout en coupant des tranches.

Nous mangeons de bon appétit. La nuit est tombée. Seule la lumière des bougies éclaire le périmètre autour de nous, la table.
Tout en discutant, discrètement, je sors ma bite. Je bande comme un priapique en phase terminale. Je me branle doucement.
Julie observe le mouvement de mon bras. Elle me fait quelques sourire tout en bavardant. Je regarde Clémentine très excitée.
Rien n'excite davantage ma compagne que ce genre de comportement devant d'autres filles. Ce sont ses "films" préférés. Bien.
J'ai de la jute qui me dégouline sur les doigts. Je remonte ma main droite. Clémentine me tend une serviette en papier. Excitée.

Tout en bavardant j'essuie mes doigts en disant à Julie : < Je suis aussi juteux qu'au restaurant ! >. Nous rions de bon cœur.
Julie, un peu gênée, tente de dissimuler son léger embarras. Je sens bien que la situation n'est pas pour lui déplaire. Coquine.
Je me lève pour débarrasser. J'ai la bite comme le démonte pneu d'un camion. Pointée vers le plafond. Julie fait un : < Oh ! >
Elle ne peut cacher son ravissement soudain. Je reste debout, le plat vide en main, à faire bouger mon sexe par contractions.
Le spectacle exerce son petit attrait sur les deux filles. Je vais à la cuisine. Je reviens, agitant ma turgescence pointée en l'air.

Cette fois, je me branle franchement debout devant les filles. Et Julie, bouche ouverte, ne cache même plus son ravissement.
Admirative, elle garde les yeux fixés sur mes agissements. < Un vrai salopard ! Non ? > demande Clémentine à la jeune fille.
Quelle n'est pas ma surprise d'entendre Julie répondre : < Je commence à apprécier ! >. Nous en rigolons comme des bossus.
Julie nous raconte l'exhibitionniste qui venait l'année dernière importuner les jeunes étudiantes dans les toilettes de la faculté.
L'après-midi où, dénoncé par l'une d'entre elles, la police est venue chercher le lascar honteux, confus. Nous en rions encore.

< Moi, il ne me dérangeait pas. Je trouvais ça un peu stupide mais intéressant d'un point de vue psychologique ! > fait Julie.
Je vais préparer les coupes glacées du dessert. Je reviens avec la bite molle. Il y a une longue coulure qui macule mon froc.
Du haut de la cuisse, de mon pantalon, un long filament épais et visqueux reste collé à l'extrémité de ma queue pendante.
Julie me tend la serviette en papier en éclatant de rire. Peut-être amusée par son initiative. Je fais tournoyer mon Zob. Rires.
De la jute gicle un peu partout. Julie n'arrête plus de rire. Je décalotte mon gland. Fromage. Clémentine m'interdit de le laver.

< Beurk ! > fait Julie en se penchant pour mieux regarder et surtout pour renifler l'odeur fétide qui envahit tout le salon. Rire.
< J'adore la fondue au fromage et toi ? > fait Clémentine à Julie qui répond : < Je n'ai jamais goûté de la comme ça. Beurk ! >
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine lui propose de goûter. < Non merci ! Pas ce soir ! Je n'ai plus faim ! > dit Julie.
Il est rapidement 22 h. Julie doit partir. Elle a cours demain matin. Nous proposons de nous revoir le plus rapidement possible.
Rendez-vous est pris pour lundi soir de la semaine prochaine. Je promets un repas délicieux. < Au fromage ? > demande Julie.

Nous rigolons comme des bossus en la raccompagnant jusqu'à sa petite voiture. Les filles comparent leurs autos. C'est sympa.
Nous nous serrons la main. Je vois Julie hésiter à me tendre la sienne car je n'arrête pas de secouer ma bite qui gicle. Rires.
Nous la regardons partir. Un dernier coucou de la main. La voiture disparaît en haut du chemin, dans la nuit noire. 22 h15.
Nous débarrassons la table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Excités. < Tu as été parfait ! > me fait Clémentine. Rires.
Au lit, nous nous offrons une baise mémorable. Je termine Clémentine au cunnilingus. Elle me termine à la fellation. Le dodo.

Bonne soirée bien vicelarde avec votre invitée préférée à toutes les coquines qui aiment voir leur mec faire le vicelard…

Julien - (Qui se donne de la peine pour faire plaisir à Clémentine. Mais aussi à Julie qui ne l'avoue pas encore vraiment) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...



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