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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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#521 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 18-08-2018 - 09:05

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 519 -


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Nous prenons nos quartiers à St Andrews

Hier matin, vendredi, c'est le souffle chaud de Clémentine qui me tire de mon sommeil. < Chut ! >. Doigt sur la bouche. Bises.
Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore à poings fermés. Nous nous faisons des papouilles et tout en chuchotant.
< Bonjour mon amour ! > me fait elle en se serrant fort contre moi. < Bonjour mon amour ! > ai je le temps de lui murmurer.
Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Depuis les cabinets, nous entendons Estelle qui se réveille.
Ses gémissements lorsqu'elle s'étire nous amusent toujours beaucoup. Nous la rejoignons. Elle se lève, me fait plein de bises.

Clémentine s'interpose. Nous sommes attendus pour le petit déjeuner. Nous retrouvons notre appartement de l'année dernière.
Situé à l'étage de la grande maison de ma tante. La vue sur St Andrews est magnifique. Surtout que le ciel est lumineux. Bien.
Estelle revient pour admirer avec nous. Nous nous mettons en tenue de jogging. Nous descendons rejoindre ma famille. Faim.
Ma tante et son mari sont déjà attablés. Il y a du pain complet, de la brioche, un délicieux café, du beurre de la confiture, miel.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La conversation s'articule autour de notre séjour en Ecosse. Nos ressentis.

Les filles expriment une fois encore leurs souhaits de venir s'installer à Edimbourg dès l'obtention de leurs Doctorats. Le projet.
St Andrew possède la troisième Université la plus réputée du monde après Harward et Oxford. Et qualitativement la première.
D'y enseigner un jour, en tant que Maître de conférence, est le rêve de Clémentine que je dois souvent raisonner à ce propos.
Nous traînons à table. Il est 8 h45 lorsque nous sortons. Il fait très agréable. L'air du large parvient jusqu'ici. Un vrai bonheur.
Nous retrouvons le circuit que nous pratiquions l'année dernière. Estelle le découvre. Nous courons d'un bon rythme soutenu.

Nous sommes de retour pour 10 h après un running des plus gratifiants. Nous prenons la douche. Estelle allume l'ordinateur.
La Wifi fonctionne à la perfection. Pas un seul jour, depuis notre arrivée en Ecosse, nous n'avons connu de souci de connexion.
Nous revenons rejoindre Estelle qui part à la douche à son tour. Nous avons un message de Juliette qui quitte la Corse demain.
Clémentine et Estelle portent leurs jupettes sport. T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Il est 10 h30.
Je vide la machine de notre linge que nous suspendons sous l'auvent prévu à cet usage derrière le cabanon de jardin. C'est fait.

La maison de ma tante est située en périphérie à environ trois kilomètres du centre ville. Nous avons des courses à faire. Pain.
Nous prenons la voiture. Je roule doucement. Clémentine me sort la bite. Estelle passe son bras entre les sièges pour la saisir.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle me fait : < Monsieur est prié d'être le dernier des vicelards aujourd'hui ! Un salopard ! >
< Et c'est un ordre ! > rajoute Clémentine qui nous montre les ruines de la cathédrale là-bas, au loin. Estelle me la tord. Ouille.
Je prends la direction du centre commercial Shopping Market Center. Son parking, son supermarché, ses galeries marchandes.

Avant de sortir de la voiture, Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le vide poche. J'invite Estelle à faire de même. Rires.
A notre grand étonnement, malgré que cela l'embarrasse toujours terriblement, Estelle retire également la sienne. Je la félicite.
Je pousse le caddie. Clémentine marche devant nous. Estelle reste à mes côtés. Nous errons dans les rayons. C'est très sympa.
Il y a du monde. Certainement davantage d'autochtones que de touristes. Nous faisons provision de fruits en grande quantité.
Pommes, brugnons, abricots, oranges et bananes. Des tranches de saumon fumé. Un énorme pain complet, bio, aux noisettes.

Clémentine retrouve ses réflexes dans tous les supermarchés du monde. Elle nous entraîne dans le rayon culturel. Découverte.
Des livres, des albums, magasines ayant pour sujet l'Ecosse. Nous choisissons deux beaux albums de photos. Cadeau à faire.
Il y a du monde. < Put-Hein, j'y crois pas, regarde ! > me fait Estelle pendant que Clémentine déplie une carte des itinéraires.
Je regarde dans la direction indiquée. Un groupe d'Asiatiques. Je compte. Six couples. Ce sont de jeunes couples très élégants.
Estelle me fait encore : < Tu te ferais bien laquelle ? >. Nous rions de bon cœur lorsque je la serre en lui disant : < Celle -là ! >

< Oh oui ! J'aimerais bien niquer avec toi ! S'il te plaît ! Demande à Clémentine. Je suis sûre qu'elle sera d'accord ! > fait elle.
Clémentine vient nous rejoindre et découvre à son tour le groupe de touristes Asiatiques. Elle s'interpose entre Estelle et moi.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle dit : < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà ce qui se passe. Deux profiteurs ! >
Comme pour bien marquer son territoire, Clémentine se serre contre moi avant de nous entraîner vers le rayon des fringues.
Il y a deux Asiatiques. Sans doute le père et son fils qui regardent des vestes. Je saisi Clémentine par la nuque. Fermement.

Je la force à marcher devant moi. Je veux que les deux mecs voient cette jeune fille maintenue ainsi. Clémentine en glousse.
C'est un autre type qui s'aperçoit de la scène. Pas un Asiatique. Un moustachu, ventru et de petite taille. Il me fait un sourire.
Je force Clémentine à s'accroupir devant les slips homme. Le type mâte comme halluciné. Estelle vient nous rejoindre. Super.
Quelle n'est pas mon étonnement de la voir s'accroupir aux côtés de Clémentine pour montrer sa chatte. Et comme rarement.
Je les tiens toutes les deux par la nuque. Le type ne sait quoi faire. Il doit avaler de travers. Il fait quelques pas. Et il revient.

Je suis debout entre les deux filles. Nous avons tous les trois le cœur qui bat la chamade. Une femme vient rejoindre le mec.
Elles n'ont que le temps de se redresser. Le couple disparaît. Clémentine se serre contre moi. Je sens battre son cœur. Super.
Estelle prend ma main pour la poser sur sa poitrine. Ses tous petits seins pointus dont les tétons bandent. Son cœur qui bat.
< Tu nous refais ça le plus souvent possible ! > chuchote Clémentine. Je dis : < Vous m'en avez donné l'ordre dans l'auto ! >
Nous rions de bon cœur. La direction des caisses. Nous rangeons nos courses. La glacière branchée sur l'allume cigare. Bien.

Il est 12 h30. Nous décidons d'aller dans le centre. Nous laissons la voiture dans une rue à dix minutes de la vieille ville. Joie.
La faim commence à se faire sentir. < Fish & Chips, ça vous tente ? > nous propose Clémentine. Nous applaudissons. Super !
Discrètement, dans le Fast Food, et dans la file, je pose ma main sur le sexe de Clémentine. < Je suis excitée ! > me fait elle.
Je lui dis : < J'ai envie de te bouffer la chatte ! >. Elle me palpe la braguette pour me chuchoter : < Je veux bouffer ta bite ! >
Estelle nous murmure : < Et moi ? >. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine lui répond : < Toi, tu regardes ! Branle ! >

Nous voilà avec nos cornets géants en papier, assis sur un des bancs de la petite place St Julius. Nous savourons nos beignets.
Ce sont des beignets de crevettes, de crabe et de moules. Les frites sont onctueuses et pas trop grasses. C'est un vrai délice.
< J'ai envie que tu me touches ! > me fait Clémentine. < Moi aussi ! > rajoute Estelle. Je leurs promet de faire au mieux après.
Nous flânons dans les rues pavées du centre. Il y a cet aspect médiéval que l'on retrouve si souvent dans les villes écossaises.
Je propose d'aller à Fraser Gallery, cette galerie d'Art que nous avions visité l'an dernier. Il n'y a pas trop de touristes. 14 h45.

La grande maison de pierre est également une sorte de musée. Les artiste locaux contemporains y exposent. C'est magique.
Dans le hall d'accueil, nous feuilletons quelques brochures. Personne ne fait attention à nous. Il y a de grandes vitrines d'expo.
Je regarde partout. Discrètement je mets ma main sous les jupettes des filles. Clémentine est trempée. J'ai envie de la goûter.
Estelle est à peine humide. Je lui enfonce le doigt. J'essaie d'être très vulgaire. Ce sont leurs préférences. Nous regardons bien.
Je chuchote à l'oreille d'Estelle : < Comment pourrais je t'enfoncer la bite, t'es tellement étroite ! >. Elle me dit : < T'inquiète ! >

Nous visitons les différentes salles. A chaque fois que c'est possible, certain qu'il n'y a pas de caméras, je leur tripote les sexes.
Estelle revient à la charge en disant à Clémentine : < Je voudrais baiser avec Julien. S'il te plaît. Juste un peu, un bon coup ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui répond : < Une fois et puis après ce sera tout le temps ! C'est non ! >
Je caresse la tête d'Estelle pour la consoler. Je lui enfonce le doigt en lui disant : < Il faudra te contenter de ça ! >. Vulgaire.
Nous traînons en ville jusqu'en soirée. Il y a tant de choses à voir. Nous avons réservé une table dans un restaurant typique.

Il est 20 h30. Nous sommes attablés devant nos plateaux de fruits de mer. La salle est bondée. Nous mangeons en bavardant.
Estelle pose quelques questions concernant Taylor, l'homme à la moto rencontré au début juillet à Edimbourg. L'exhibitionniste.
< Je suis pressée de faire sa connaissance à ce vicelard ! > fait plusieurs fois Estelle lorsque Clémentine lui raconte en détails.
< Il a un copain Japonais qui tient un petit Fast Food. Il me l'a présenté juste une fois. Un beau gosse ! > explique Clémentine.
< Tu crois qu'on va s'éclater ? Sucer de la bite ? > fait Estelle avec son air faussement ingénue et en me faisant un clin d'œil.

Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous flânons encore un peu dans les rues animées du centre. Ville étudiante. Jeune.
Je me fais tripoter la queue sans arrêt. Chaque fois que c'est possible, je tripote les deux chattes. Nous sommes hyper excités.
Nous rentrons. Dans la voiture, Clémentine se touche. Estelle, son bras entre les sièges me masturbe. Je roule doucement. Joie.
Nous arrivons à l'appartement. Les filles n'ont pas remis leurs culottes. Je les fais tomber sur le lit. Je les broute à tour de rôle.
Estelle connaît un orgasme rapide. Clémentine sait faire durer. Estelle me taille une pipe. Nous nous endormons ainsi. Epuisés.

Bonnes découvertes d'endroits typiques et qui permettent à toutes les coquines de se faire enfoncer des doigts…

Julien - (Qui risque de se tordre le poignet en tournant son doigt dans les deux chattes accueillantes et attractives) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#522 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 19-08-2018 - 10:13

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Le séjour à St Andrews est des plus agréables

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un lent mouvement contre ma cuisse gauche. Il y a cette chaleur intense. L'humidité.
Je prends rapidement conscience de ce qui se passe. Le sexe de Clémentine agit quelquefois comme une ventouse. Superbe.
Nul doute, elle se masturbe le plus discrètement possible pour ne pas réveiller Estelle. Je la serre tendrement tout contre moi.
Je lui chuchote : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >. Elle murmure : < J'ai fait un rêve érotique ! >. Je la félicite et en riant.
Estelle s'étire en gémissant. Je chuchote à l'oreille de Clémentine : < Réveille moi comme ça tous les matins ! >. Des bisous.

Estelle se lève la première pour se précipiter aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse, papouilles.
Estelle revient. Clémentine m'entraîne par la main. Pendant qu'elle me tient la bite pour en diriger le jet, je montre ma cuisse.
La peau est trempée de jus de fille bien luisant. Je dis : < Ah ! Et si je pouvais me lécher la cuisse ! >. Nous rions de bon cœur.
Accroupi, je me régale de ses mélanges. Mon premier frisson de la journée. Nous rejoignons Estelle qui prépare le jus d'orange.
Clémentine s'occupe du café. Je fais griller les tranches de pain. Dehors, le ciel est gris, sombre, menaçant. Il fait doux. Super.

Il est 7 h15. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Bavardage.
Nous élaborons un vague programme pour la journée. Clémentine feuillette les brochures touristiques. Ce sera selon la météo.
La vaisselle. Nous sommes en tenues de jogging. Nous descendons. Il y a une légère brise du large. Nous courons d'un bon pas.
C'est Estelle qui impulse le rythme soutenu. Nous sommes de retour pour 9 h30. Il y a ma tante dans le jardin. Avec une dame.
Nous apprenons que nous sommes invité demain, dimanche. Il y aura le couple de collectionneurs. J'ai leur toile de commande.

Nous prenons notre douche les premiers pendant qu'Estelle prépare les sandwichs. Nous nous habillons légèrement. Il fait bon.
C'est au tour d'Estelle qui file à la douche. Nous allumons l'ordinateur. Aucun message. Je prépare notre petit sac à dos. Fruits.
Estelle revient. Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette, baskets. Bien.
Je fais remarquer à Estelle que je ne l'ai jamais vu porter une jupette tous les jours. Aurait elle enfin abandonné les shorts ?
Nous rigolons comme des bossus quand elle lève sa jupette pour me montrer sa culotte en disant : < Mais je garde culotte ! >

Il est 10 h30. Le ciel s'éclaircit doucement. Nous descendons. Je roule doucement sur la petite route qui serpente jusqu'à la mer.
Nous contournons St Andrews que nous laissons sur notre gauche. Clémentine joue avec ma queue. Estelle me tient par le cou.
Nous arrivons à St Andrews Castle. Ce sont les ruines d'un château situé sur un bas promontoire rocheux qui surplombe la plage.
C'est le Littoral Royal Burgh et la plage de Castle Sand. Il y a des baigneurs. Je gare la voiture sur le parking. Et voilà le soleil.
Nous descendons le chemin escarpé en nous tenant la main. Estelle à ma gauche, Clémentine à ma droite. Il faut être prudent.

Le sable blanc scintille sous le soleil. Nous retirons nos baskets pour marcher dans l'eau étrangement tiède. Agréable sensation.
Il y a des familles. Des châteaux de sables, des serviettes au sol et même quelques parasols colorés. Cris strident des mouettes.
Nous marchons dans l'eau. Les marées de la mer du Nord sont à peine perceptibles. Sur notre gauche les hautes falaises. Beau.
Nous voyons les murs du château juste au dessus de nos têtes. C'est impressionnant. J'ai ma braguette discrètement ouverte.
Estelle y fourre souvent sa main. Je passe ma main sous sa jupe pour lui caresser le coton de sa culotte. Clémentine n'en a pas.

L'air vivifiant du large, le vol des oiseaux de mer et l'arrivée d'un soleil radieux participent d'un moment exceptionnel. Sublime.
Nous tenons nos baskets à la main. Nous n'avons chacun qu'une main de libre. Une main que nous utilisons à nous "explorer".
Nous voilà assis sur un banc de rochers qui part des falaises pour aller mourir sous les flots bleus de la mer. Nous bavardons.
Estelle doit faire pipi. < Chaque fois que j'ai les pieds dans l'eau ! > nous dit elle. L'endroit permet de pisser discrètement. Bien.
Accroupie entre deux rochers, sur le sable fin, la culotte aux genoux, Estelle fait son pissou tout en faisant des gestes obscènes.

Elle se torche, se redresse pour faire le tour de l'amas rocheux. < Il y a des moules ! > fait elle. Je dis : < Oui, on a bien vu ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Une moule poilue et mouillée ! >. Estelle hausse les épaules.
Clémentine se serre contre moi. Je la tiens par l'épaule. Nous regardons Estelle, là-bas, qui explore l'amas rocheux. Douceurs.
< Occupes toi d'elle. Je veux te voir être le dernier des salopards avec elle ! > me chuchote Clémentine. Je comprends bien.
Clémentine adore me voir me comporter en vicelard avec Estelle. Elle aime se masturber en m'observant. Un fantasme préféré.

Il est 12 h30. Là-bas, Estelle nous montre des étoiles de mer géantes qu'elle ramasse au sol. Et nous lui faisons des coucous.
La faim commence à se faire sentir. Pour éviter d'être incommodé par le sable, je propose d'aller manger en haut des falaises.
Nous remettons nos baskets pour monter l'étroit sentier escarpé. Nous sommes seuls. Nous croisons peu de monde en ce lieu.
Certain de n'être vu que par Clémentine et Estelle, je sors ma bite que j'agite en leur direction. Elles applaudissent en rigolant.
< Le dessert ! > s'écrie Estelle en s'accroupissant au détour du sentier. Nous rions de bon cœur. Nous arrivons en haut. Roche.

Il y a du monde. Il faut remballer ma queue. Nous avisons une aire aménagée. Des bancs, des tables. Et certaines sont libres.
Nous voilà installés. Clémentine en face de moi, Estelle à ma droite. Nous savourons nos pommes puis nos sandwichs. Délices.
Estelle me tripote la braguette sous la table. Je sors discrètement ma queue. Nous racontons à Clémentine ce que nous faisons.
< Deux vicieux qui font des trucs vicieux ! > fait Clémentine. Estelle lui répond : < Sous les yeux d'une vicieuse ! >. Rigolade.
< Mâtez un peu ! > lance Clémentine en nous montrant deux couples d'Asiatiques. < Pas un jour sans ! Super ! > fait Estelle.

De ma main droite, je n'arrête pas de lui palper le sexe au travers du coton de sa culotte. Estelle me tord la bite. Fermement.
Elle adore me la contraindre vers le bas lorsque je bande. Clémentine se baisse parfois pour regarder sous la table. Clin d'œil.
Nous traînons à table. Nous sommes à l'ombre d'un cabanon sur lequel un grand plan représente la région et les randonnées.
Nous évaluons les durées et les distances. La perspective d'une randonnée est toujours pour nous une grande source de joie.
Nous décidons de prendre le circuit moyen. D'une durée de 2 h30, ce sentier nous mène du littoral aux collines avoisinantes.

Je saisi Estelle par ses cheveux. Je la force à se lever. Cela n'échappe pas au couple de touristes séniors, assis à l'autre table.
Je l'entraîne fermement vers l'arrière du cabanon. Il y a une barrière. Je la soulève pour l'assoir dessus. Je ma maintiens bien.
Entre ses jambes écartées, je me positionne. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle le sent bien et se serre fortement.
Je l'embrasse. Surprise par tant d'égards, je l'entends glousser de plaisir en fouillant ma bouche de sa langue avide. Bonheur.
Je regarde dans toutes les directions. Personne. Estelle se met à bouger son bassin pour frotter son sexe contre le mien. Plaisir.

Je lui saisi la nuque de la main gauche tout en maintenant son équilibre de la main droite. Estelle a ses bras autour de mon cou.
Je lui caresse la tête, les cheveux. Nous avons rarement de tels élans de tendresse entre nous. C'est plus souvent sexuel. Vices.
Estelle m'embrasse. Nous avons les mentons trempés de salive. J'ouvre les yeux pour voir Clémentine, là, au coin du cabanon.
Elle lève son pouce et me fait un clin d'œil. Elle se touche rapidement en me souriant. Estelle se masturbe carrément contre moi.
Je bande comme un priapique en phase terminale. Nous mimons l'acte d'amour avec le consentement de Clémentine. C'est rare.

Je soulève Estelle qui reste blottie contre moi, ses jambes serrant ma taille, ses bras autour de mon cou. Je bouge mon bassin.
Il s'en faudrait de peu que je me retrouve avec mon sexe dans le sien. Sa culotte et mon short. Il y a une famille. Il faut cesser.
Je redépose Estelle au sol. Elle reprend ses esprits. Elle vient de vivre un moment passionnant. Clémentine vient nous rejoindre.
Discrètement, je passe ma main sous la jupette d'Estelle en disant : < Tu retires ta culotte s'il te plaît, tu la mets dans le sac ! >
Elle regarde partout autour d'elle. Très vite, d'un mouvement rapide, elle retire sa culotte pour la mettre dans le sac que je porte.

Nous entrons dans les ruines du château. Tout y est d'une propreté remarquable. Soigneusement entretenu. Pelouse moquette.
Il y a quantité de visiteurs dont les couples d'Asiatiques de tout à l'heure. Clémentine mime un pipe, disant : < Miam, miam ! >
Estelle rajoute : < Toi aussi t'en boufferais bien, hein ! >. Clémentine lui fait : < On va s'organiser un festin, un de ces jours ! >
A chaque fois que c'est possible, je palpe le sexe d'Estelle. Je lui enfonce le doigt. Et pour une fois que c'est légèrement humide.
Estelle se blottie souvent contre moi. Elle m'embrasse avec fougue. Curieusement, Clémentine ne s'interpose pas. Elle regarde.

Nous entrons dans une sorte de cave voûtée. Probablement un ancien cellier. Nous y sommes seuls. Je sors ma bite. Téméraire.
Je me branle devant les deux filles qui m'observent à la fois étonnées et amusées. < T'es fou ! > me fait Estelle en s'approchant.
Elle me l'attrape. Clémentine me fait un sourire en levant son pouce. Je me détourne juste à temps. Un couple de touristes. Ouf.
Je remballe. Il faut cesser de prendre des risques inutiles. Même si cela nous excite considérablement. Nous quittons les ruines.
Nous prenons la direction du sentier de randonnée. Il y a du monde. Clémentine se touche souvent, d'un geste précis et rapide.

< J'ai envie de me branler avec vos saloperies ! > nous fait elle. Estelle lui dit : < On va se trouver un coin ! J'ai envie aussi ! >
Nous avons beau chercher l'endroit idéal il ne se présente pas. Et puis nous croisons tout le temps des promeneurs. Frustrant.
Il faut se faire une raison. Nous sommes passés maîtres dans l'art consommé de nous restreindre, de nous contrôler. Superbe.
C'est tellement excitant de rester avec les sens enflammés. C'est un plaisir que nous savons apprécier et à sa très juste valeur.
Il est 17 h30 lorsque nous terminons la boucle qui nous ramène à la voiture. Nous roulons doucement en direction du port. Joie.

Clémentine me masturbe doucement. Estelle assise à l'arrière me tient par le cou. Je masturbe le sexe à Clémentine. Trempée.
Je gare la voiture dans la ruelle parallèle aux quais. Nous nous offrons des cônes glacés que nous savourons en flânant. Super.
Il y a de l'animation. Je propose de réserver une table dans un restaurant pour la soirée. La suggestion appréciée et applaudie.
Il y a les pêcheurs qui reviennent de mer. Ils proposent de magnifiques crustacés vivants à la vente. Les touristes choisissent.
Les corbeilles sont grouillantes de crabes, de homards, de langoustes et d'araignées de mer. Nous adorons regarder les ventes.

< Je peux baiser avec Julien, s'il te plaît, je te promets de ne pas abuser ! > lance Estelle à Clémentine qui reste sans répondre.
Cette question saugrenue, ici, en cet instant, est si surprenante que nous nous regardons tous les trois en éclatant de rire. Joie.
< Décidément, c'est une idée fixe. Je te rappelle tout de même que Julien c'est mon mec ! > fait Clémentine, serrée contre moi.
< Tu regardes et tu te branles. Tu te masturbes comme tu fais d'habitude quand je lui fais des pipes ! > rajoute encore Estelle.
Clémentine me fixe d'une étrange manière. Elle ne répond pas et change de conversation en nous entraînant aux attroupements.

Estelle me tient par la taille, et continuellement serrée contre moi. Clémentine commence à s'interposer à de multiples reprises.
Je prends Clémentine contre moi. Je la serre fort. Je lui dis : < Ne t'inquiète pour rien. Je t'aime comme un fou. Rien que toi ! >
Rassurée, Clémentine me chuchote : < J'ai besoin que tu me le dise. Et je n'ai pas d'inquiétude. Tu voudrais baiser avec elle ? >
Je suis franc, direct, toujours "cash". Je réponds : < Oui ! Mais si tu es là, avec nous ! >. Clémentine m'embrasse avec passion.
Estelle se rapproche et nous demande : < Qu'est-ce que vous complotez tous les deux ? >. Nous rions de bon cœur. < Rien ! >

Il est 20 h30. Nous voilà attablés devant de gigantesques plats de fruits de mer. Crustacés grillés, fumés accompagnés d'algues.
Dans le fil de la conversation, je demande à Estelle : < Dis moi la vérité. Tu as déjà baisé ? >. Estelle ne répond pas. Le silence.
< Tu es une salope ! Depuis le début tu te fais passer pour une pucelle ! Menteuse ! > lui fait Clémentine. Estelle éclate de rire.
La salle est pleine de gens. Tout cela est évidemment discret. Estelle garde les yeux baissés et refuse de répondre aux questions.
< T'as baisé avec Gauvain ? > insiste Clémentine. < Non ! Il est circoncis et je déteste ça ! > lance soudain Estelle. Et elle rigole…

Nous traînons à table. Les coupes glacées sont un délice supplémentaire. Nous évoquons nos vacances. Les plus belles d'Estelle.
< Les autres années je me faisais chier dans le Var. C'est la première fois que je bouge. Enfin de vraies vacances ! > dit Estelle.
Nous flânons un peu sur les quais. La soirée est un peu plus fraîche. La fin du mois d'août se rapproche. Inéluctable. Insensible.
Je saisi Estelle. Elle est étonnée. Je l'entraîne derrière une camionnette et un muret. On entend le clapotis de l'eau en contrebas.
Clémentine reste à l'écart et nous observe. Je sors ma bite. Je force Estelle à s'accroupir. Clémentine met sa main sous sa jupe.

Je retire le petit sac à dos que je pose au sol. Estelle s'y met à genoux. Je lui frotte mon sexe sur le visage. Elle veut le gober.
Je l'en empêche, la tenant par ses cheveux. Je l'entends glousser. Ravissement. Mes initiatives l'enchantent comme Clémentine.
Je la laisse enfin la prendre en bouche. Elle me tient par les hanches. Clémentine passe derrière elle pour se pencher. Pour voir.
< Je veux te voir te faire baiser comme une salope ! > lui fait Clémentine. Estelle ne peur réprimer sa joie en gémissant très fort.
Clémentine tient Estelle par l'arrière de la tête. Elle imprime un mouvement de va et vient. Elle m'embrasse tout en continuant.

Soudain Clémentine cesse pour tirer sur la tignasse à Estelle, lui retirant ma bite de la bouche. Il y a des bruits de voix. Anglais.
J'éjacule. Je me vide les couilles sur le visage d'Estelle. Mon sperme est gluant, épais et collant. Et il ne coule pratiquement pas.
Clémentine force Estelle à se redresser. Estelle veut s'essuyer le visage. Clémentine l'en empêche. Je comprends. Estelle aussi.
Nous marchons le long du quai. Dans le crépuscule écossais, qui reste clair, le visage d'Estelle maculé de foutre. Il y en a plein.
Il y a des couples qui nous croisent. Ils n'en reviennent pas. Notre trio surréaliste. Je suis terriblement gêné. Estelle également.

Il y a un homme seul qui range des grands paniers sur la remorque d'un tracteur. Clémentine y entraîne Estelle qui résiste fort.
< Dis bonsoir au monsieur ! > fait Clémentine en tenant Estelle par ses cheveux et sous le menton. Je lui tiens les mains. Fort.
Le type regarde comme halluciné. Il se met à bavarder. Mon foutre colle sur le visage d'Estelle qui tente de se dégager. Difficile.
Nous la maintenons ainsi devant cet inconnu qui ne sait pour quelle attitude opter. Nous ne faisons pas durer. Nous repartons.
< Vous êtes salauds avec moi ! J'ai envie de me cacher de honte ! > nous fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. La voiture.

Je roule doucement. Estelle s'essuie consciencieusement le visage en récupérant le sperme avec son doigt. Elle se le goinfre.
Je la regarde déguster ses doigts dans le rétroviseur. Je dis : < Toi, le jour où je te baise, tu vas en prendre pour ton grade ! >
< Mais pas ce soir ! > réplique Clémentine avant de se pencher pour me sucer. Je bande mou et j'ai de la jute qui en dégouline.
Il est 23 h15 lorsque nous arrivons à l'appartement. Nous sommes épuisés. Estelle est la première couchée. Nous voilà au WC.
Clémentine se régale du mélange de mes épanchements. Je lui éjacule dans la bouche après y avoir pissé. Et Estelle dort déjà.

Bonne virée au bord de la mer à toutes les coquines qui sont excitées à la simple idée de se faire baiser un de ces jours…

Julien - (Qui va d'enchantements en émerveillements tout au long de ce séjour écossais. Les couilles pleines de jute) -

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#523 Oncle-Julien

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Posté hier, 08:58

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Un dimanche à St Andrews, saint patron de l'Ecosse

Hier matin, dimanche, je me réveille en premier. Je reste sans bouger. J'observe Clémentine et Estelle qui dorment encore.
Comme elles sont belles toutes les deux dans cet abandon total. Je sais déjà que cet instant privilégié sera de courte durée.
Clémentine, avertie par son infaillible sixième sens ne tarde pas à ouvrir l'œil. Elle me fait un sourire avant de se blottir fort.
Nous nous chuchotons des douceurs tout en nous faisant des papouilles. Il est 7 h30. Dehors il fait gris et sombre. Menace.
Nous faisons le moins de mouvements possible afin de ne pas réveiller Estelle. Nous nous levons. L'impérieux besoin naturel.

Nous voilà à la cuisine. Je presse nos oranges pendant que Clémentine s'occupe du café. Estelle qui se réveille en gémissant.
Nous l'entendons se précipiter aux toilettes avant de nous rejoindre pour me sauter au cou, me faire quantité de bisous. Joie.
Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur. Estelle prépare la table pendant que je récupère les tranches de pain grillé.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le dimanche, pas d'entraînement. Pas de jogging. Et nous traînons à table.
Le temps est maussade. C'est le premier jour depuis le début juillet qu'une journée se montre aussi menaçante. Pas de pluie.

Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque nos vacances qu'elle décrit comme excellentes.
< Moi, ce sont les meilleures vacances de toute ma vie. Merci Julien ! > dit Estelle en se levant pour me faire une nouvelle bise.
C'est leur troisième séjour en Ecosse à toutes les deux. Cette année nous en avons vraiment fait le tour dans ses grands axes.
< Je préfère la côte Est. De me rapprocher d'Edimbourg, c'est comme de me rapprocher de la maison ! > dit encore Clémentine.
< J'ai la même impression ! > rajoute Estelle qui a écrit et envoyé des cartes postales à sa mamie, sa famille, tous les trois jours.

La vaisselle. Estelle plonge, nous essuyons. Nous rions de bon cœur avec notre comportement qui reproduit celui de la maison.
Nous rangeons. Je fais une machine avec notre linge sale. Clémentine et Estelle portent leurs jupettes sport, T-shirt et baskets.
Je suis en short, chemisette et baskets. Nous descendons pour aller marcher un peu au dehors. le ciel est couvert et il fait doux.
L'obscurité, au-dessus de la mer, semble venir vers ici. Nous marchons sur le chemin qui contourne le grand étang. Eaux noires.
Estelle, à ma droite, me tient par la main. Clémentine à gauche, me tient par le bras. Nous conversons. Le programme du jour.

A midi, c'est le repas d'affaire avec ma famille et le couple de collectionneurs. Cet après-midi, visite des ruines de la cathédrale.
Sur la demande de Clémentine, j'ai la braguette ouverte. Elle y fourre souvent la main pour me palper la queue. Je bande mou.
Estelle passe quelquefois sa main dans mon short, soit par la cuisse, soit par le haut pour me choper les couilles qu'elle malaxe.
Je leurs passe la main sous la jupette. Je caresse le coton duveteux de la culotte d'Estelle et la touffe sauvage de Clémentine.
Nous ne croisons personne. Ce comportement est devenu le nôtre. Il s'est insidieusement installé depuis plusieurs mois. Sympa.

Notre merveilleuse complicité trouve dans ces élans de passion, de douceur, de tendresse, une expression devenue nécessaire.
Nous en débattons souvent. Nous marchons jusqu'au terrain de golf. Il y en a plusieurs à St Andrews. C'est la capitale du golf.
Il y a du monde qui parcourt le green. Principalement des séniors. Nous contournons l'accueil et la buvette pour nous assoir.
Il y a des bancs. Estelle nous montre la magnifique Rolls Royce métallisée qui est garée entre une Jaguar et une grosse BMW.
On croise un grand nombre de Rolls Royce en Ecosse. Souvent d'anciennes voitures des années soixante. Là, une Phantom V.

Celle-ci doit bien mesurer 6 mètres de long sur 2 mètres de large. < Une vraie camionnette ! > fait Estelle qui se lève pour voir.
Clémentine pose sa tête sur mon épaule et me murmure : < Je t'aime Julien ! Je suis tellement bien ici, avec toi. Et partout ! >
Je lui caresse les cheveux. Là-bas, Estelle prend des photos de la Rolls. Il y a un sénior, en costume de golfeur qui se rapproche.
Il engage la conversation avec la jeune fille. Il ouvre le coffre de sa voiture, une Mercedes semblable à la mienne. Ils bavardent.
< Regarde ! Il drague, le vieux coquin ! > me fait Clémentine. En effet, nous le voyons entreprendre une manœuvre de charme.

Il invite Estelle à le suivre en lui tendant une canne de golf. Ils vont sur le green. Il se met en position. Le petit chariot à côté.
Il exécute un swing avec toute la virtuosité d'un vieux connaisseur. Certainement un pratiquant de haut niveau. Estelle imite.
Voilà notre bougre qui lui tient le poignet pour guider son mouvement. Estelle se laisse prendre en main. Et c'est du spectacle.
La voilà accroupie devant le petit drapeau à regarder au fond du trou. Le bougre s'accroupit. Lui, ne regarde pas dans le trou.
Evidemment, Estelle, sait très bien ce qu'elle fait. Cuisses écartées, coudes sur les genoux, son menton en appui sur ses mains.

Elle reste ainsi à écouter les explications du golfeur. < Et elle a bien appris ! > me fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur.
Je dis : < Avec toi comme professeur et tes cours de qualité, comment pourrait-elle ne pas avoir son Doctorat en exhibition ! >
Le type, là-bas, devient entreprenant. Il glisse sa main dans le trou pour y récupérer la balle. Juste entre les cuisses d'Estelle.
Celle ci ne bouge pas lorsque la main du type, tenant la balle à faible distance de sa culotte, la fait tourner pour bien la montrer.
< Un bon vicelard ! > fait Clémentine. Le spectacle est passionnant. Tout cela se passe à une soixantaine de mètres. Superbe.

Il y a un autre type qui arrive. Il montre le ciel qui devient de plus en plus menaçant. Il engage lui aussi la conversation. Bien.
Voilà Estelle entourée de ces deux élégants sexagénaires aux tempes grisonnantes et aux allures de vieux acteurs d'Hollywood.
Ils doivent l'inviter car l'un d'entre eux lui montre le bâtiment blanc des buvettes. Il y a d'autres joueurs attablés sous l'auvent.
L'autre passe son bras sous celui d'Estelle. Ils insistent. Estelle regarde dans notre direction. Nous sommes derrière le bosquet.
Elle ne voit que nos têtes. Les deux golfeurs ne se sont pas aperçus de notre présence. Estelle décline l'invitation. Ils discutent.

Quelques minutes et Estelle vient nous rejoindre. Nous la félicitons pour son exhibe de qualité. < Et j'ai bien appris ! > fait elle.
Il est temps de prendre le chemin du retour. Nous sommes attendus pour midi et il est déjà 11 h30. Le temps de nous préparer.
Nous voilà de retour. Les premières gouttes de pluie. Nous nous habillons. Robes d'été un peu fripées pour les filles. Vacances.
Pantalon de lin clair et chemise claire un peu fripés pour moi. Nous faisons illusions. Et nous descendons rejoindre ma famille.
Mrs et Mr James sont un couple de septuagénaires qui, chaque été, insistent pour acquérir une de mes œuvres. Collectionneurs.

Ils découvrent donc la nature morte que j'ai réalisé spécialement pour eux. Des objets de cuivres qui brillent dans la pénombre.
Peinte selon les préceptes du XVIIème Hollandais, cette toile de format 6F, (41 x 33 cm), semble les combler d'aise. Les ravir.
Nous mangeons de bon appétit dans le grand salon. Le tableau posé sur la grande cheminée. Et ils n'ont de yeux que pour lui.
Evidemment, pas de négociation. L'affaire se conclue au prix fort. Il y a la commande pour l'année prochaine. Une nature morte.
J'écoute leurs doléances. Madame et monsieur James ont le souhait d'un tableau avec des ustensiles de cuisine en argenteries.

Nous traînons à table en bavardant. Dehors, il ne pleut pas vraiment. Le ciel reste sombre, lourd et d'un gris de plomb. Sinistre.
Il est 16 h lorsque nous prenons la voiture. La direction de la ville. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Douceur.
Je gare l'auto près de l'université. Clémentine et Estelle veulent voir les bâtiments de l'université la plus éloquente du monde.
Ce sont des bâtiments Victoriens de briques rouges. Les parties les plus anciennes sont gothiques. Les filles se mettent à rêver.
Je les écoute envisager de continuer leurs études ici. Nous flânons longuement dans les jardins de l'université ouverts au public.

Il est rapidement 19 h. Je propose de réserver une table. Un restaurant pour ce soir. Tant pis pour les ruines de la cathédrale.
Malgré ce ciel qui est resté menaçant toute la journée, il n'y a que de très rares gouttes de pluie. Puis nous avons nos K-ways.
Nous traînons un peu dans les rues animées de la ville. St Andrews est le saint patron de l'Ecosse. Et il est fêté tous les jours.
C'est une cité universitaire. Une ville jeune et dynamique. Il y a partout des petits groupes de musiciens qui jouent. Le folklore.
Le restaurant dans lequel nous avons réservé, propose une animation musicale en soirée. Un trio de musiciens. Musique Celte.

Les filles portent encore leurs robes d'été. Je félicite Estelle. Je l'ai vu tous les jours en jupette ou en robe. Finis les shorts. Bien.
< Je suis à l'aise avec vous ! Je vais en porter plus souvent ! > me répond t-elle. < Et tu es plus féminine ! > lui fait Clémentine.
Je passe ma main sous sa robe pour lui palper le sexe au travers le coton de sa culotte en disant : < C'est aussi plus pratique ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle me fait : < Et j'aime le côté pratique des choses ! >. Elle me choppe les couilles.
Lorsque nous avons nos élans et nos gestes "explorateurs", nous sommes toujours d'une grande prudence. Personne ne regarde.

Nous aimons tous les trois une certaine vulgarité. Nous sommes tous les trois très vicieux. Notre complicité est de tout instant.
Nous nous offrons les prolongements physiques de nos penchants cérébraux à chaque fois que l'occasion se présente. Superbe.
Il est 20 h30. Nous voilà attablés dans le restaurant. Sur la scène, il y a deux filles et un garçon. Smoking, robes longues. Bien.
Nous dégustons nos crustacés avec délice. La musique est des plus agréables. Violoncelle, guitare et violon. Le folklore écossais.
C'est une musique riche en couleur. A la fois émouvante, sautillante et pleine d''optimisme. Nous savourons ce grand moment.

Il est 22 h30 lorsque nous flânons un peu dans la fraîcheur du crépuscule. Nous croisons plein de gens. Touristes en goguette.
Nous n'arrêtons pas de nous tripoter. J'ai le doigt enfoncé dans la chatte d'Estelle presque tout le temps. Elle me palpe la bite.
Je l'entraîne par la nuque dans un recoin, derrière une camionnette. Je la force à s'accroupir. Je lui passe la bite sur la gueule.
Clémentine la tient par les oreilles pour assurer son immobilité. Je la lui enfonce dans la bouche. Clémentine surveille partout.
Des voix. Du monde. Je la force à se redresser. Nous croisons un groupe d'Asiatiques. < Les premiers du jour ! > fait Estelle.

Dans la voiture, Estelle, assise au sol, devant, entre les jambes de Clémentine qui lui tient la tête, me suce avec gourmandise.
Nous la laissons quelquefois s'installer ainsi, lorsque son envie de sucer est forte. Notre "petit animal de compagnie" apprécie.
Clémentine lui pousse souvent sur la nuque pour l'obliger à prendre plus de longueur de bite. Parfois elle en tousse. C'est bien.
Il est 23 h30 lorsque nous arrivons à l'appartement. J'emmène directement Estelle aux chiottes. Jeux de pisse et de sperme.
Nous sommes épuisés. J'éjacule assez vite. Clémentine me vide les derniers épanchements. Nous voilà couchés. Crevés. Dodo.

Bonne exhibition sur terrain de golf à toutes les coquines qui aiment montrer leur culotte aux vieux messieurs très stylés…

Julien - (Qui se fait vider les couilles comme le dernier des salauds. La bouche d'Estelle étant une vraie pompe à foutre) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...



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