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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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437 réponses à ce sujet

#421 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 11-05-2018 - 09:18

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 419 -


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Il faut composer avec une météo épouvantable. Le haras...

Hier matin, jeudi, nous nous étirons en même temps dans un long gémissement qui se ponctue par un cri bref : < Bonjour ! >
Nous en rions de bon cœur en nous serrant fort l'un contre l'autre. Clémentine me chevauche rapidement en riant. Papouilles.
L'impérieux besoin de pisser nous oblige à trottiner, main dans la main, jusqu'aux toilettes. Il est à peine 7 h30. Le rituel pipi.
Dehors, la météo est épouvantable. Il pleut des hallebardes. Toutes les fleurs des arbres jonchent le sol du jardin. Lamentable.
Morts de faim, nous descendons à toutes vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café.

Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé que nous adorons. Nous mangeons de bon appétit.
Nous faisons le programme du jour. Avec ce climat il n'est évidemment pas question d'aller faire un jogging ou encore du vélo.
Il faut donc composer avec une météo qui s'annonce médiocre pour la journée. Confinés à l'intérieur, comme en hiver. Horreur.
La vaisselle. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. Aérobic, abdos et charges additionnelles. L'intensité maxi.
La douche. Il est 9 h. Nous nous habillons. Jeans et chemises à carreaux ouvertes, débraillées. Nous allons dans l'atelier. Joie.

Clémentine est assise à la table, entourée de ses classeurs devant l'ordinateur. Elle s'apprête à réviser. Mettre à profit la météo.
Je suis installé devant mon chevalet. Je travaille à cette vingt septième toile destinée à ma saison d'été. Une belle nature morte.
Je peins dans un enthousiasme mesuré. Nous aimons nous retrouver dans cette ambiance de recueillement, de calme, le silence.
Un silence tout relatif car dans l'exubérance de ma passion je ne tarde pas à pousser les cris les plus surréalistes que je module.
Clémentine vient souvent se mettre debout derrière moi. Penchée par dessus mon épaule, elle me chuchote des douceurs. Bien.

Clémentine, à jour dans ses révisions, sature un peu. L'impatience qui la gagne à l'évocation des épreuves du Master est forte.
Aussi, dès onze heures, elle donne priorité au rangement des feuilles et des documents qu'elle place dans différents classeurs.
Dehors la pluie a cessé. Le ciel est sinistre. L'obscurité est telle que je peins avec la lumière artificielle de ma lampe à halogène.
Il est rapidement midi. Morts de faim nous nous précipitons à la cuisine. Soudain, il y cette musique ridicule de mon téléphone.
Clémentine s'en saisit. < Estelle ! > fait elle. Je prépare la pâte à pain pour la tarte aux poireaux de ce soir. Vraie délicatesse...

Estelle nous propose de nous rejoindre pour 14 h en bicyclette si le temps est sec. Trois petits kilomètres sur l'asphalte mouillé.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Pour midi je fais une ratatouille "maison". Tomates et aubergines.
Accompagnée d'une omelette aux champignons ce sera un repas simple mais délicieux. Je fais cuire le poireaux. Eau bouillante.
Je concocte une Béchamel dans laquelle je verse les morceaux de poireaux coupés finement et cuits. Clémentine a mis la table.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors le ciel s'éclaire enfin un peu pour devenir d'un gris laiteux. Menaçant.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine évoque notre séjour en Ecosse pour juillet et pour août. Joie.
Cet été nous irons passer quelques jours sur la côté Ouest, l'île de Skye que je veux absolument faire découvrir à ma compagne.
Nous traînons à table. Clémentine est à se réjouir de retrouver notre chère Ecosse où elle a le profond désir de s'installer un jour.
Il y a encore quatre années d'études avant l'obtention de son Doctorat. Cela laisse donc du temps pour approfondir cette envie.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine monte à l'étage pendant que je passe au salon pour y découvrir nos courriels.

Il y a un message de Juliette qui nous remercie pour la soirée de hier et de mes initiatives vicelardes. < A refaire ! > écrit elle.
Clémentine redescend pour me rejoindre. Elle est vêtue d'une de ses robes d'été. Rouge avec de petites fleurs blanches. Belle.
Elle tourne sur elle-même en tenant sa robe qu'elle soulève. < C'est comment ? > me demande t-elle. Je lève le pouce. Super !
Du bruit. C'est Estelle qui arrive. Elle est en jean, chemise à carreaux, baskets. Elle a laissé son anorak au porte manteau. Bien.
Elle se précipite. Une bise rapide à Clémentine avant de passer derrière moi, de m'enlacer, ses bras autour de mon cou. Bisous.

< C'était vicelard chez Juliette hier soir ? Racontez moi ! > nous demande Estelle en lisant la réponse que je termine de rédiger.
< Moi, j'étais invitée chez Gauvin ! Il m'a fait réviser ! Aucune coquinerie toutefois ! > rajoute Estelle qui s'assoit sur mes genoux.
< Mais tu te fais pas chier ! > fait Clémentine en l'obligeant à se lever pour prendre sa place. Nous rigolons comme des bossus.
Je passe ma main sous la robe de ma compagne, entre ses cuisses pour découvrir qu'elle ne porte pas de culotte. C'est superbe.
Estelle est vautrée dans le canapé à nous raconter sa soirée studieuse chez Gauvin. Nous lui racontons notre soirée chez Juliette.

< On passe au haras cet après-midi ? > propose Estelle. Nous nous regardons en silence, dubitatifs et hésitants. C'est tentant.
< Pourquoi pas ! Tu as envie de bosser cet après-midi ? > me fait Clémentine en écartant un peu plus ses cuisses. Je la touche.
Estelle se lève pour venir voir ce que nous faisons sous le bureau. Je me suis introduit dans Clémentine assise sur moi. Super.
< Ça rentre tout seul comme ça, hein ! > nous fait Estelle en s'accroupissant pour tenter de voir. Je lui caresse la tête. Douceur.
Clémentine et moi, restons parfaitement immobiles. Ce n'est pas le truc préférée de Clémentine qui affectionne le "missionnaire".

< Si j'obtiens mon Master, tu me baises ! Tu as promis ! > me fait Estelle. < Et il n'a rien promis du tout ! > lui répond Clémentine.
Nous rions de bon cœur. Clémentine se redresse pour se retirer. < Aïe ! > me fait elle. Estelle se rapproche. Elle tombe à genoux.
Elle s'empare de ma bite gluante pour se mettre à la sucer avant même que nous ayons le temps de réagir. Je bande hyper fort.
Clémentine m'embrasse avec une main sous sa robe. Je tiens Estelle par sa nuque sur laquelle j'appui par intermittence. Vicelard.
Avec des hauts le cœur, en toussant, Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Clémentine se met à genoux, se masturbant.

Ma compagne observe la pipe d'Estelle. Je demande : < On va faire les vicieux au haras ? >. Je force Estelle a cesser sa fellation.
Toutes les deux, à genoux de chaque côté, les filles font : < Oh oui ! > en même temps. Je les force à se lever avec moi. Super.
Estelle me montre l'intérieur de sa bouche en tentant de déglutir le jus visqueux et gluant de mon liquide séminal. C'est dégueu.
Nous nous préparons. Clémentine reste en robe. Dehors il fait beaucoup plus clair. Ma compagne chausse ses bottines à talons.
Elle passe sa veste en cuir noir. < Je fais pute ? > me demande t-elle en nous montrant sa touffe dense. C'est magnifique. Bises.

Nous voilà dans la voiture. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous fait part de son impatience d'arriver. Rire.
Clémentine se touche et joue avec ma queue. Trois petits kilomètres. Je gare l'auto dans la cour déserte. Il y a un timide soleil.
Clémentine nous entraîne dans l'écurie habituelle. J'ai remballé ma bite mais je garde ma braguette ouverte. Un profond silence.
Nous découvrons un endroit vide. Il n'y a plus aucun cheval dans les box. Nous allons dans celui du fond, à côté du local bureau.
Estelle s'accroupit pour scruter le trou. < Regardez, de nouvelles coulures ! >. Nous nous penchons pour observer le foutre sec.

Estelle sort son téléphone pour prendre quelques photos. Les taches sèches qui maculent le ciment du sol. Les coulures du trou.
Soudain, du trou, il y a deux doigts qui dépassent. La stupeur. Nous étions convaincus d'être seuls, tous les trois, dans l'écurie.
< Génial ! > chuchote Estelle qui prend une photo. Les doigts disparaissent. Une bite. Nous reconnaissons la bite du palefrenier.
Le sexe du palefrenier est tellement petit qu'il dépasse à peine de l'orifice. Mou et fripé. Immédiatement l'odeur de queue sale.
< Il nous a bien eu le monsieur ! > fait Estelle a haute voix. Nous entendons rire derrière la cloison. < La surprise ! > fait Gérard.

Estelle se positionne. Elle retire son anorak pour le poser au sol devant la cloison. Elle s'y met à genoux pour humer la queue.
Clémentine et moi, nous restons un peu en retrait. Estelle lui passe son téléphone et chuchote : < Filme ! >. Etonnement. Joie.
Clémentine s'empare du téléphone et me tend le sien. Nous sommes chacun d'un côté d'Estelle à filmer ce qui se passe. Génial.
Estelle colle son visage contre la cloison. Elle a sa bouche contre le trou. Certainement à gober la queue du palefrenier. La pipe.
Effectivement, nous découvrons qu'elle suce la bite. Nous filmons le plus consciencieusement possible. De la jute jaunâtre. Jus.

Monsieur Gérard est impuissant. Sa bite reste molle. Elle dépasse à présent d'environ deux centimètres. Estelle pompe et lèche.
Elle se retire pour saisir Clémentine par la nuque. < Goûte ! > lui fait elle en saisissant ma compagne par ses cheveux. Silence.
Clémentine se retrouve à genoux, sont visage tout près de la bite. Elle me regarde comme désespérée. Je lui fait un signe. Ok.
Je l'encourage. Estelle appuie encore un peu plus. Clémentine pose ses mains sur la cloison comme pour opposer une résistance.
Je vois bien qu'elle n'a pas le courage. Elle ne cesse de me regarder comme pour me demander de l'aide. Et couverte de sueur.

< Mais suce, put-hein, vas-y ! > lui fait Estelle en tentant de la forcer. Je lui passe la main entre les cuisses sous sa robe. Bien.
La chatte de Clémentine est trempée. C'est juste une question d'hésitation. Je lui chuchote : < Mais vas-y ! >. Je la masturbe.
Au dernier moment, lorsqu'Estelle arrive enfin à la forcer à appuyer son visage contre la cloison, Clémentine se détourne. Stop.
La bite de monsieur Gérard contre sa joue, elle nous regarde. Je lui dis : < Goûte au moins un peu ! > < Oui ! > lui fait Estelle.
Rien à faire. Estelle lâche Clémentine en soupirant de dépit. Elle se met à sucer. Clémentine a la joue trempée de foutre gluant.

Je la serre contre moi. < Je suis conne, je n'ai pas le courage ! > me chuchote t-elle en s'essuyant le foutre avec un mouchoir.
Nous entendons les gargouillis. La pipe d'Estelle qui glousse de bonheur. C'est la seconde fois en six mois qu'elle suce ce type.
Je filme pendant que Clémentine, couchée à même le sol, sur le côté, me taille une pipe passionnée. Un long moment se passe.
Je n'ai plus de batterie. Le téléphone s'éteint juste au moment où monsieur Gérard lâche la purée. Je regarde Estelle déglutir.
J'éjacule dans la bouche de Clémentine qui me tient par les hanches dans une attitude passionnée et amoureuse. C'est sublime.

Peu désireux d'êtres confrontés à monsieur Gérard, nous filons à toute vitesse. Je démarre en trombe. Nous voilà en route. Ouf.
Clémentine semble terriblement gênée. Estelle nous raconte ses émotions et les sensations vécues là. Un grand moment. Bien.
Nous préparons notre tarte aux poireaux. Clémentine se blottit contre moi pour me chuchoter : < Pardonne-moi, je peux pas ! >
Je la rassure. Estelle lui fait : < C'est dommage, un vieux salaud de 65 ans, incontinent et impuissant, c'est plutôt goûteux ! >
Le repas et la soirée se passent dans un ambiance un peu particulière. Comme si Clémentine avait vécu un choc. Il est 22 h15.

Nous ramenons Estelle et sa bicyclette. La séparation est difficile tant l'intensité de ce que nous avons vécu est encore présente.
Au retour, sa tête sur mon épaule, Clémentine reste silencieuse. Il est 22 h45. Nous voilà de retour. Les toilettes. Salle de bain.
Le lit. J'offre un délicieux cunnilingus à Clémentine. Cela agit comme une thérapie. Elle se détend enfin. Et elle m'attire sur elle.
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine rapproche sa bouche de mon oreille.
J'entends alors les plus étonnantes révélations. Son désir fou de goûter cette bite. Son inhibition qui l'en empêche. Je la rassure.

Bonne pipe aux écuries à toutes les coquines qui aiment sucer de vieilles bites molles et fripées qui pendent de quelques trous...

Julien - (Qui rassure Clémentine en lui disant qu'à force de se retrouver dans ces situations, ce sera pour une prochaine fois) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#422 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 12-05-2018 - 09:29

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Clémentine découvre de bien délicieux tourments

Hier matin, vendredi, nous sommes tirés de nos sommeils par la 3ème symphonie de Johannes Brahms. C'est assez violent.
< Ta gueule Jojo ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur en nous serrant fort. 5 h55.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. C'est notre rituel pisseux quotidien.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine prépare le café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il fait clair.

Clémentine n'a cours que jusqu'à midi. Il y a cette effervescence des débuts de Week-End. Nous sommes déjà en tenue sport.
Il est réjouissant de pouvoir commencer notre journée par un jogging. Nous voilà à courir sous un ciel lumineux. Bientôt bleu.
Il est 7 h30 lorsque nous revenons après une heure d'un agréable running. La douche. Je descends sortir l'auto de Clémentine.
Elle me rejoint vêtue d'un jean, sa veste en cuir noir et chaussée de ses bottines à légers talons. J'adore la voir habillée ainsi.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Joie.

Je monte faire notre lit. Je redescends pour faire notre vaisselle. Je me rends dans l'atelier. Il fait beau. Il y a le soleil. 8 h15.
Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je termine ce matin la vingt septième toile destinée à ma saison d'été. C'est super.
Je peins animé d'un sentiment de plénitude mêlé d'exaltation. Une exubérance qui me fait pousser les cris les plus surréalistes.
Il est onze heures lorsque je dépose le dernier point de peinture sur ma nouvelle nature morte. C'est fantastique. Le bonheur.
Je dépose la vingt huitième toile sur mon chevalet. Toile dont le dessin préparatoire est déjà réalisé. Un paysage de la région.

Je descends au jardin pour me rendre au potager. Il est inutile d'arroser avec la pluie qui est tombée hier. Il y a du soleil. Beau.
Là-bas, près de la rivière, mon attention est attirée par un cavalier qui se rapproche en remontant le chemin. Je désherbe. Bien.
C'est Juliette qui arrive là. < Bonjour. Je passais à proximité ! > me fait la jeune femme. Nous bavardons un petit peu. Sympa.
Je l'invite à venir manger mercredi prochain, en soirée. Juliette se réjouie. Du haut de son cheval, bien droite elle est ravissante.
Nous nous saluons. Je la regarde redescendre le chemin. Là-bas, à environ 300 mètres, elle se retourne pour mimer une branle.

Cela ne dure qu'un instant. Elle lève le bras pour me faire un dernier coucou avant de disparaître derrière les bosquets. Rivière.
Je vais dans la serre pour découvrir les boutons des premières fleurs qu'a planté Clémentine dans les jardinières. C'est superbe.
Il est 12 h15. Je suis entrain de préparer les filets de haddock que je fais revenir à la poêle lorsque Clémentine rentre de cours.
Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bises. Douce. Elle s'occupe de la salade et de l'assaisonnement.
Je lui raconte la rapide visite de Juliette, son attitude près de la rivière. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine fait pareil !

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Dans sa fac aucun étudiant gréviste pour en bloquer l'accès.
Tout se passe bien. Les profs proposent le plan B en cas de problème. Les épreuves pourront êtres effectuées en ligne. Internet.
Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt, Clémentine évoque ce que nous avons vécu hier au haras. Le trou dans le mur.
< Je suis encore terriblement excitée lorsque j'y pense ! > me fait ma compagne. < Le culot d'Estelle ! > rajoute t-elle en rigolant.
Je lui dis : < Estelle admire ton culot lors de tes exhibes. Toi tu admires son culot pour sucer le palefrenier ! Vous êtes quittes ! >

Nous rigolons comme des bossus de ce constat. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues.
Il fait beau. Il fait chaud. Clémentine met sa jupe beige façon tennis, un T-shirt blanc. Je porte mon short noir et T-shirt blanc.
Je passe ma main sous la jupe de Clémentine pour saisir les lèvres charnues de son sexe. Nous descendons en nous tripotant.
Nous sortons les bicyclettes du garage. < Je dois pisser ! Il me faut un "plan" ! > me fait elle en descendant le chemin. Rires.
Nous voilà à pédaler contre un léger vent d'Ouest sur la piste cyclable. Il y a peu de cyclistes. Il fait doux. C'est un réel plaisir.

Nous arrivons au cabanon de l'écluse. Nous nous arrêtons. Nous mettons les vélos derrière les buissons. Clémentine se touche.
Elle traverse la passerelle métallique pour aller se positionner de l'autre côté de l'écluse. Je reste planqué derrière le cabanon.
L'attente n'est pas très longue. Clémentine voit arriver ce cycliste solitaire qui semble flâner. Elle s'accroupit. Cuisses écartées.
Elle tient sa culotte dans sa main droite. Elle se tient au sol de sa main gauche. Cambrée en avant. Et elle a ses lunettes noires.
Le type arrive. Scénario habituel. Avec la différence que Clémentine qui se retient depuis longtemps a une furieuse envie. Pipi.

Le cycliste, debout, son vélo entre ses jambes, admire ce merveilleux spectacle. Clémentine n'éprouve aucun souci pour pisser.
Je bande comme le dernier des salauds. Clémentine lâche un de ses jets impressionnants et qui vient se briser loin devant elle.
Il en tombe dans l'écluse. Clémentine, cambrée, se lâche en pissant le plus haut possible. Le mec regarde dans tous les sens.
Il sort sa queue. Une grosse bite courte, trapue. Je ne comprends rien des propos échangés. Le type agite son sexe vers la fille.
Clémentine s'assoit, cuisses largement écartées, relève la tête. Son anonymat préservé par ses cheveux et ses lunettes noires.

Il y a un couple de cyclistes qui arrive sur la gauche. Le type remballe en vitesse. Clémentine se relève, main entre les cuisses.
Le type remonte sur son vélo. Clémentine traverse la passerelle. Le cycliste fait demi tour pour revenir. Il me voit. Il s'enfuit !
< Tu as entendu ? Il me proposait de le branler ! Carrément ! Sans passer par la case pipe ! > me fait Clémentine en pédalant.
Nous en rions de bon cœur. Nous arrivons au port de plaisance. Il y a l'animation habituelle. Nous fermons nos vélos à cadenas.
Nous passons à la capitainerie. Nous saluons la capitaine. Je lui donne les coordonnées de Juliette et l'adresse du haras. Boulot.

Nous lui conseillons d'appeler le plus tôt possible. La jeune femme occupe ce poste saisonnier sans réelle conviction. Capitaine.
Cela consiste à accueillir les plaisanciers, à encaisser les locations d'emplacements. Rien de bien passionnant. Elle nous le dit.
Aussi, immédiatement et devant nous, elle téléphone. Nous entendons la conversation. Rendez-vous est prit pour lundi matin.
La jeune femme est débordante de reconnaissance. Le poste que propose Juliette est autrement plus intéressant. Le secrétariat.
Nous la laissons pour traverser la route et nous rendre à la supérette. Nous nous offrons nos cônes glacés. Et ils tombent à pic !

Nous flânons sur le quai. < Regarde ! Le cycliste de l'écluse ! > me fait Clémentine en me montrant le type assis sur le banc.
L'individu regarde les joueurs de pétanque. Il ne nous a pas vu. Clémentine chuchote : < Reste là, derrière la camionnette ! >
Je la regarde longer le muret. Elle s'arrête devant le grand panneau d'orientation avec le plan du port. Le type tourne la tête.
Il voit la jeune fille. Il se lève pour la rejoindre. Une conversation s'engage. Clémentine tout en bavardant se touche. Discrète.
La main sous sa jupe, entre ses cuisses. Je regarde. Je bande comme le dernier des salauds. Le type certainement aussi. Bien.

Clémentine, tout en discutant, regarde fréquemment autour d'elle. Personne ne se rend compte de ce qu'elle fait sous sa jupe.
Le cycliste lui montre les fourrés qu'il y a là-bas, entre la capitainerie et le bâtiment des sanitaires des plaisanciers. Et il insiste.
Le type doit être persuasif. Ils marchent ensemble vers les fourrés. Je me déplace pour ne rien rater. Je suis hyper excité. Joie.
Je suis planqué derrière les fourrés. Ils sont devant la porte des sanitaires. Le type a sorti sa queue. Il invite la fille à y entrer.
Le mec y entre le premier. Clémentine me cherche du regard. Je me montre. Elle me fait le signe de la rejoindre. Je la rejoins.

< J'ai le téléphone. Si le tiens sonne tu viens immédiatement, ok ! J'y vais ! > me dit elle. Elle me fait une bise et entre . WC.
Je reste aux abords. Il y a un moment qui passe. Je n'entends rien. Ma curiosité, conjuguée à mon excitation devient intenable.
C'est là que je vois la capitaine qui me regarde avec le pouce levé en me faisant un grand sourire. Elle ferme une des poubelles.
Je rentre dans les toilettes. Le type est devant un des deux urinoirs. Clémentine tout prêt de lui. Elle mâte en se touchant. Joie.
Elle me regarde, surprise et interrogative. < Je ne t'ai pas sonné ! > me fait elle. Je réponds : < Excuse moi ! > avant de sortir.

Je laisse la porte entrebâillée. Je regarde discrètement. Clémentine regarde le type se branler tout en bavardant avec lui. Rires.
Je suis terriblement excité. Enfin une situation qui se rapproche de mon fantasme. C'est un quadragénaire. Petit, très athlétique.
Clémentine regarde vers la porte. Elle fronce les sourcils en faisant le geste de me chasser. Le type tourne la tête en se branlant.
< Casse toi ! > me fait il en se doutant bien que je mâte. J'ai un curieux sentiment. Je dérange ! Soudain, la voix de la capitaine.
< Venez ! Vous pouvez mâter par là ! > me fait elle en me montrant l'échelle posée au sol. Je la redresse. Il y a un petit hublot.

Je monte pour arriver à la hauteur du hublot. Clémentine est accroupit à côté du type qui lui montre sa queue en se branlant.
C'est comme s'il lui expliquait ce qu'il fait. Il a son short et son slip descendus. Je les vois rire à plusieurs reprises. La branlette.
La capitaine est au bas de l'échelle et me demande : < Alors ? >. Je ne sais quoi dire. La situation est tellement surréaliste. Fou.
Un plaisancier arrive. Il entre dans les toilettes. Je mâte. Le type remonte ses fringues. Clémentine se redresse. Tout va si vite.
Clémentine sort à toute vitesse. Elle contourne le bâtiment pour me découvrir en haut de l'échelle, la capitaine toujours en bas.

Je redescends. Clémentine m'entraîne par la main. < Viens, on se dépêche de filer ! >. Nous retournons à la supérette. Cônes.
Nous sommes assis sur la jetée à savourer nos cônes glacés. Clémentine me raconte tout dans les moindres détails. Branlette.
Je lui confie à quel point j'ai apprécié ce moment qu'elle nous a offert. < Et moi donc ! > me fait elle. Nous sommes si excités.
< J'ai failli sucer ce mec. A cause de tout ce que tu as mis dans ma tête. De faire une pipe à un inconnu ! > me fait Clémentine.
Nous rions de bon cœur. Elle me confie le bonheur et le plaisir que lui procurent ces situations si troublantes et très vicelardes.

Il est 19 h. Il faut mettre nos K-ways, nos leggings qui sont dans le petit sac à dos. La météo est entrain de changer. Fraîcheur.
Il est 20 h15 lorsque nous arrivons à la maison. Nous préparons un rapide repas. Nous sommes pressés de nous retrouver au lit.
Clémentine a l'envie folle de me sucer. Elle me confie que dans son imaginaire, elle suce la bite de l'inconnu aux chiottes du port.
Elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine livre ses secrets.
J'écoute émerveillé. < Si j'avais ses coordonnées, je contacterais ce mec ! > me confie t-elle. J'écoute, enchanté. C'est sublime.

Dans le flot de ses révélations, même si elle m'accuse d'être responsable de ce fantasme qui l'envahit, Clémentine se confie.
< Je commence à en avoir méchamment envie ! Je vais te sucer un mec un de ces jours ! Tu es prévenu ! > chuchote t-elle.
Nous bougeons doucement pour nous bercer. Nous cessons. < Tu me promets de ne jamais m'en tenir rigueur ? > me dit elle.
Je la rassure. Ce que j'ai vécu cet après-midi, me rend fou amoureux. Clémentine me fait : < C'est toi que j'aime. Tu le sais ! >
Je lui murmure les situations dans lesquelles je voudrais la voir sucer. Elle ne peut refréner un orgasme violent. Joie et dodo.

Bonne découverte de situations excitantes à toutes les coquines qui hésitent à réaliser ce fantasme. Une pipe inconnue) -

Julien - (Qui est enchanté de savoir que la réalisation de ce fantasme approche doucement mais sûrement) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#423 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 13-05-2018 - 09:12

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Des virées à bicyclette qui ont de quoi nous enchanter

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un léger mouvement des draps. Un presque imperceptible froissement qui est continu.
Il doit se passer quelque chose lors de mon réveil qui alerte Clémentine car tout cesse. J'ai toutefois le temps de comprendre.
< J'ai fait un rêve érotique ! > me murmure t-elle comme pour s'excuser, cessant sa masturbation pour ce blottir contre moi.
Nous rions de bon cœur lorsque je lui chuchote : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >. Elle me chevauche en riant. Douceur.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est à peine 7 h30. Morts de faim, nous descendons à la cuisine. Joie.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine prépare le café tout en me racontant son rêve érotique. Dans les toilettes du port.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle me révèle s'être réveillée juste avant de faire une pipe à l'inconnu rencontré hier.
Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé que nous affectionnons tant. C'est si sympathique.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine, que son expérience de hier au port de plaisance a troublé, rit.
Avec un luxe de détails, elle narre par le menu son rêve de cette nuit. Je dis : < Ce mec t'a semble t-il, beaucoup marqué ! >

Clémentine ne sait trop quoi dire, soudain gênée. Elle s'assoit sur mes genoux pour terminer son yaourt au miel. Un silence.
Je rajoute : < Peut-être va t-on le croiser une nouvelle fois. Malgré que nous croisons à chaque fois plein de monde. ! > Rire.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Dehors il fait beau malgré la légère fraîcheur.
Il est 8 h lorsque nous courons d'un rythme soutenu sur le chemin qui descend à la rivière. Nous faisons le parcours habituel.
Il est 9 h15 lorsque nous revenons. La douche. Nous avons nos courses à faire. Il n'y a presque plus de fruits, ni de légumes.

Avec ce temps, Clémentine peut à nouveau mettre ses jupes. Ses robes. Ce matin elle porte une robe noire cintrée à la taille.
C'est une robe courte qui lui arrive à mi cuisses. Sa veste en cuir noir, cintrée, chaussée de ses bottines, elle est magnifique.
Clémentine garde ses longs cheveux en liberté. Je l'entraîne devant le miroir. Je dis : < Regarde un peu comme tu es belle ! >
Sur sa demande je porte un pantalon à pinces de lin clair, chemise blanche déboutonnée, une veste de lin beige. Mocassins.
Je passe ma main sous sa robe pour palper les lèvres charnues de son sexe à travers le coton de sa petite culotte. Et je palpe.

Clémentine apprécie par dessus tout les initiatives vulgaires. J'essaie toujours d'être à la hauteur de ses souhaits. C'est sympa.
Dans la voiture qui nous mène au bourg pour y faire notre marché, je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue sortie.
Nous arrivons. Je gare l'auto. Il y a du monde. Je garde ma braguette discrètement ouverte. Je porte les sacs pour les courses.
Bien évidemment, nous attirons pas mal de regards interrogateurs. Cette superbe jeune fille au bras de cet homme d'âge mûr.
Nos hautes tailles. Nous nous amusons beaucoup de ces situations. Nous faisons provision de fruits, de légumes, de fromages.

Nous échangeons quelques bons mots avec nos artisans locaux avant de retourner à la voiture. Je porte les sacs plutôt lourds.
La glacière est branchée sur l'allume cigare. Nous y rangeons les produits laitiers. Beurre, œufs, fromages, yaourts et la crème.
Nous voilà en route pour la zone commercial à proximité de la ville. Clémentine me confie être très excitée. Le regard des mecs.
Toujours interrogative à ce propos, je la rassure en lui précisant que c'est de son âge et qu'il faut en apprécier les sensations.
Je gare l'auto. Il y a du monde. Je pousse la caddie. Nous passons devant les grandes baies vitrées de l'entrée du supermarché.

Nous voyons nos silhouettes dans le reflet. Je dis : < Regarde un peu le "canon" que tu es ! Comment échapper aux regards ! >
Clémentine me fait : < J'en suis consciente. Je dois vivre avec depuis mon adolescence. C'est parfois difficile ! Mais c'est bon ! >
Nous rions de bon cœur en pénétrant dans le grand magasin. Nous flânons dans les rayons qui nous concernent. Les produits.
Clémentine marche devant moi. Elle choisit les articles qu'elle me montre avant de les poser dans le chariot. Méthode. Efficacité.
Elle tient la liste qui est accrochée à la porte du frigo. J'y note au fur et à mesure, et tous les jours, ce qu'il ne faut pas oublier.

Nous faisons la queue à la poissonnerie. Nous y faisons provision de filets de cabillaud, de lieu noir, de haddock et fruits de mer.
Par acquis de conscience et pour ne pas rater un éventuel plan exhibe, Clémentine nous entraîne au rayon des bouquins. Super.
Pas de réelle opportunité car il y a beaucoup trop de monde. Nous allons au rayon des vêtements. C'est la même chose. Risqué.
Un peu frustrée, Clémentine me fait : < Cet après-midi, je vais prendre ma revanche ! >. Nous en rigolons comme des bossus.
Nous passons en caisse. La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine le sort de ma poche. < Estelle ! > fait elle en riant.

Avec cette météo, Estelle vient nous rejoindre pour 13 h45 afin de faire la virée bicyclette avec nous. Nous revenons à la voiture.
Je roule doucement. Les douze petits kilomètres jusqu'à la maison sur la petite route sont l'occasion de nous tripoter. Douceurs.
Il est 12 h15 lorsque nous sommes de retour. Clémentine qui m'a un peu sucé me fait : < Miam ! Ça m'a mis en appétit ! > Rire.
Nous rangeons nos affaires. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Je prépare les filets de cabillaud. La poêle.
Avant de passer à table, je descends à la buanderie. Depuis quelques temps nous pouvons à nouveau faire sécher le linge dehors.

Nous montons nous mettre en tenues vélo. Gain de temps. Nous mangeons de bon appétit. Haricots verts et le cabillaud panné.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine n'arrête pas de me toucher le sexe au travers de mon short noir en coton fin.
< Cet après-midi, vélo avec la braguette ouverte ! > me fait elle avec autorité. Nous descendons au jardin. La visite du potager.
Les tomates encore vertes ont déjà la taille de grosses noix. Les poireaux dépassent déjà ainsi que le choux et les carottes. Joie.
Nous allons dans la serre. Il y règne toujours une chaleur accablante. Double vitrage. Là aussi, dans les jardinières, ça pousse !

Nous admirons l'eau claire du bassin. < Coucou les gens ! >. C'est Estelle qui arrive. Elle est en short et T-shirt. Petit sac à dos.
Tout comme Clémentine elle a fixé ses cheveux en catogan. Elle est belle, rayonnante. Et si contente de se retrouver avec nous.
Elle se serre contre moi. Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur de ce qui est devenu un jeu. Il est 13 h50. Il fait beau.
Je vérifie le gonflage des pneus des trois vélos. 4,5 bars devant et derrière. Parfait. Dans le petit sac à dos, pommes et céréales.
Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Nos vies sont ritualisées. Nous aimons à reproduire les choses. Sécurisant.

Il y a du monde à profiter de cette journée magnifique. Nous croisons quantité de cyclistes, de filles en rollers et de promeneurs.
Arrêt au cabanon de l'écluse pour le "recueillement" imposé par Estelle qui me demande de sortir discrètement ma bite. Rigolade.
J'agite mon sexe dans sa direction. Il faut être prudent car il y a du passage. Je passe ma main entre ses cuisses pour la tripoter.
Depuis quelques semaines il m'est autorisé de lui toucher l'entre jambes, de toucher son sexe et de m'y attarder. C'est superbe.
Je ne m'en prive pas. Estelle apprécie la vulgarité et exige que je me comporte en véritable vicelard. J'enfonce un peu un doigt.

J'entraîne Estelle en la tenant par la nuque. Clémentine suit. Nous passons derrière le cabanon. Je force Estelle à s'accroupir là.
Je lui passe la bite sur le visage dont elle me présente les reliefs en gloussant de plaisir. Clémentine m'embrasse avec fougue.
Nous ne nous attardons pas. Je laisse sucer Estelle quelques instants. Nous remontons sur nos bicyclettes. Il fait doux. Superbe.
Nous arrivons au port de plaisance. Il y a l'animation des samedis après-midi. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas. 15 h45.
Nous passons saluer la capitaine du port. La jeune femme est toute contente de nous voir. Elle est en jean et T-shirt. Baskets.

Nous lui proposons de lui ramener un cône glacé. Nous traversons la route pour nous rendre à la supérette. Beaucoup de clients.
Estelle me touche discrètement. Clémentine lui retire souvent la main. Nous rions de bon cœur. Nous voilà avec les cônes glacés.
Nous retournons à la capitainerie pour offrir son cône à la capitaine. Elle insiste pour me rembourser. Cela me gêne. Pas question.
Nous bavardons un peu. < Le type de hier a rôdé dans les parages en début d'après-midi ! > nous apprend la jeune femme. Rire.
Je fais un clin d'œil à Clémentine. Nous prenons congé. Nous flânons sur le quai. Les joueurs de pétanque. Les plaisanciers. Joie.

Clémentine nous entraîne derrière la capitainerie, dans le bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. Les toilettes vides.
Nous racontons à Estelle ce qui s'est passé ici hier. Clémentine qui mâtait le mec entrain de lui expliquer sa branlette. Vicelard.
< Il avait une sorte de verrue énorme à la base du gland. Il se décalottait pour me montrer. Le bout étroit ! > fait Clémentine.
< C'est la première fois que j'avais vraiment envie de goûter ! > rajoute encore ma compagne à Estelle qui écoute avec intérêt.
Clémentine fait encore : < En plus d'être bien salaud comme j'aime il avait de l'humour et il me faisait rigoler tout le temps ! >

Nous ressortons pour nous promener sur le port. Nous allons nous asseoir sur le muret au bout de la jetée. Météo magnifique.
< Pour une fois qu'un mec ne me laisse pas ses coordonnées. J'aurais bien aimé avoir celles de ce pervers ! > fait Clémentine.
Estelle lui répond : < Tu as entendu la capitaine. Le mec est venu rôder en début d'après-midi. Il cherche aussi à te revoir ! >
Je sors discrètement mon sexe. J'ai notre petit sac à dos posé sur mes genoux. Personne ne me voit me masturber doucement.
Estelle s'en saisit pour me branler. Clémentine a passé discrètement sa main sous sa jupe. Il faut rester prudents et vigilants.

< Si je revois ce type, je me le suce ! Je veux sa bite ! > fait encore Clémentine. < Tu n'es pas jaloux ? > me demande Estelle.
Je la rassure. J'explique que c'est mon fantasme le plus fou. < Tu aimes me voir sucer le palefrenier alors ! > me répond Estelle.
Je dis : < Oui et mon plaisir absolu serait de voir Clémentine faire la même chose ! >. Clémentine me prend la main. Elle serre.
Nous décidons de retourner nous offrir trois autres cônes glacés. Et nous les dégustons sur un des bancs près de la capitainerie.
De l'endroit où nous sommes assis nous avons une vue parfaite sur l'entrée des toilettes réservées aux plaisanciers. Opportunité.

Nous regardons des gens y entrer et en ressortir. < Celui-là ? Tu le sucerais ? > demande Estelle. < Beurk ! > fait Clémentine.
Nous rions de bon cœur. Nous prenons le chemin du retour. Il est 19 h. Nous sommes de retour à la maison pour 20 h30. Bien.
Morts de faim après ces 25 km où il fallait pédaler contre un vent de Nord Est, nous nous préparons notre repas du soir. Super.
Clémentine fait la salade. Estelle râpe du gruyère et du Parmesan. J'égoutte les coquillettes que nous préparons au gratin. Joie.
Le gratin est au four. Nous passons au salon. La nuit est tombée. Nous sommes vautrés dans le canapé à faire le bilan du jour.

Estelle joue avec ma bite tout en bavardant. Comme à son habitude elle me la tord dans tous les sens. C'est parfois douloureux.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. La table est mise. Nous savourons ce repas. Gratin de pâtes et omelette.
Les filles évoquent leurs cours et les épreuves du "Master" qui commencent jeudi. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Salon.
Clémentine, vautrée dans le fauteuil, les jambes écartées et posées sur les accoudoirs, se touche en observant Estelle à genoux.
Je suis debout entrain de passer ma bite suintante sur son visage. Elle tente de la gober à plusieurs reprises. Et je l'en empêche.

Je m'accroupis à mon tour pour l'embrasser avec fougue en lui tenant la tête. Elle me passionne et m'excite toujours tellement.
J'entends Clémentine gémir de plaisir en regardant mon comportement. Je fais doucement tomber Estelle sur l'épais tapis. Joie.
Je me couche sur le côté, mon sexe à hauteur de sa bouche. Je me fais sucer en appui sur mon coude en regardant Clémentine.
Nous nous sourions à chaque fois qu'elle ouvre les yeux se mordillant la lèvre inférieur en luttant contre l'orgasme qui guette là.
Nous restons ainsi un long moment. Nous sommes épuisés par cette journée d'activités parfois intenses. Excitations répétées...

Je force Estelle à cesser en la tenant par les cheveux pour retirer ma bite gluante de sa bouche avide, gourmande et si chaude.
Elle pousse un cri de dépit. Je la force à se lever en même temps que moi. Je l'entraîne aux toilettes. Je la fais mettre à genoux.
Clémentine vient nous rejoindre. En appui contre le mur derrière elle, tout en se masturbant elle me regarde pisser sur Estelle.
Ne pouvant réfréner l'orgasme qui la terrasse avec violence, Clémentine est secouée de spasmes libérateurs. Elle en pisse aussi.
J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Ce mélange de pisse et de foutre lui procure les plus indicibles émotions. Dégoût et bonheur.

Toussant, tentant de déglutir, à la limite du vomis, se tenant au rebord de la cuvette des WC, Estelle reprend ses esprits. La bave.
Les cheveux collés sur ses joues par la pisse, elle lève la tête pour me dire : < T'es la dernière des ordures ! Je t'aime. Salaud ! >
Je la force à se redresser. Nous montons à l'étage. Je sèche les cheveux d'Estelle avec le séchoir électrique en touchant son sexe.
Nous nous lavons les dents en faisant les clowns. Il est 23 h15. Nous voilà au lit. Estelle s'endort comme une masse en ronflant.
Clémentine se serre contre moi pour me chuchoter à quel point elle est heureuse. Elle me livre quelques étonnants secrets. Dodo.

Bonne virée à bicyclettes à toutes les coquines qui aiment savourer des cônes glacés avant de déguster une bonne bite juteuse...

Julien - (Qui offre volontiers son cône "Spécial deux boules" à Estelle qui s'en goinfre avec délectation. Jusqu'à la pisse) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#424 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 14-05-2018 - 09:25

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Une expérience nouvelle au haras par un après-midi pluvieux

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures, des rires étouffés et on me tient fermement par le sexe.
J'ouvre l'œil. Et le bon. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine, qui me tient ainsi par mon érection matinale.
< Bonjour Julien ! > font les deux coquines en même temps. Je me dresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux filles
Tout en imitant les grognement de l'ours des cavernes, je les chatouille. J'adore les voir rire. Dimanches matins inoubliables.
Estelle parvient à s'enfuir en rigolant jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Le bonheur. Douceur et papouilles.

Estelle revient pour nous dire : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux WC.
Nos rituels pisseux. Morts de faim nous descendons pour rejoindre Estelle à la cuisine. Il règne l'odeur du pain grillé et du café.
Estelle se précipite dans mes bras pour chuchoter : < Ce que tu m'as encore fait hier soir, demande une récidive aujourd'hui ! >
Clémentine s'interpose : < Oh là ! On se calme la pipeuse ! >. Nous rigolons comme des bossus. Dehors, le temps est moche.
Une météo épouvantable qui va certainement durer toute la journée. Nous prenons notre petit déjeuner tout en bavardant. 8 h.

Les filles évoquent les épreuves de leur "Master" qui commencent jeudi. J'écoute religieusement car c'est vraiment intéressant.
Puis la conversation s'axe sur nos aventures au port de plaisance. Les exhibes de Clémentine. Les pipes que fait Estelle. Gérard.
L'une envie le courage de l'autre. Nous rions souvent de bon cœur aux descriptions des situations déjà vécues et tous les trois.
Nous traînons à table. C'est dimanche. Pas d'entraînement. C'est le jour du ménage. Pas de jogging. La vaisselle. C'est sympa.
Estelle insiste pour nous seconder. Clémentine lui donne les directives et elle monte faire la chambre. Estelle déléguée au salon.

Je range la cuisine. Je nettoie les chiottes du ré de chaussé. Je croise Estelle avec l'aspirateur dans le couloir. Quelques bisous.
< J'ai envie que tu sois salaud avec moi, si tu savais ! J'en ai même rêvé cette nuit ! > fait elle en se serrant fort contre moi.
Je la repousse doucement et à plusieurs reprises. Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, ses élans passionnés me gênent.
Je passe la serpillère sur les carrelages. Je rejoins Estelle qui fait la poussière au salon. Elle m'entraîne devant les fenêtres.
Nous regardons tomber la pluie. Il fait si sombre. Elle me tient par la hanche. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle encore.

Estelle est encore en pyjama. Je lui passe la main dans la culotte pour caresser sa fente. Chez Estelle point de lèvres charnues.
Je la serre dans mes bras. Nous nous embrassons. Elle se laisse glisser pour se mettre à genoux, son visage devant mon sexe.
Je suis en slip. Je la force à se redresser. Je la tiens fermement par ses cheveux pour l'entraîner à l'étage rejoindre Clémentine.
Clémentine termine de changer les draps. Elle nous voit arriver ainsi. Je tiens Estelle par sa tignasse, penchée en avant. Rires.
Je dis à Estelle : < Raconte un peu à Clémentine ce que tu voulais me faire et ton attitude en bas ! > Nous rions de bon cœur.

Je lui remets la main dans la culotte. Clémentine ramasse les draps sales en disant : < Elle mérite une bonne punition ! > Rire.
Je lâche Estelle pour rejoindre Clémentine à la salle de bain. Je lave le bac à douche. Ma compagne fait les miroirs et le lavabo.
Estelle passe le balai dans la grande pièce où nous nous entraînons. Clémentine se serre contre moi. < Je t'aime ! > me fait elle.
Nous sommes ainsi à nous serrer, à nous caresser à plusieurs reprises. Je nettoie les chiottes à l'étage. Clémentine redescend.
Estelle vient me rejoindre au WC. < Je dois faire pipi. Tu me tiens ! > me fait elle en se cambrant au dessus de la cuvette. Rire.

Je la tiens par ses cheveux. De mon autre main, je fouille sa touffe. Estelle pisse d'un long jet sonore qui résonne étrangement.
Je la torche. < C'est génial ! > me fait elle en palpant l'énorme bosse dans mon slip. Elle se frotte contre moi en m'embrassant.
Je la repousse doucement. Je l'entraîne dans la chambre. Nous nous habillons en riant. Nous descendons rejoindre Clémentine.
Il est à peine onze heures. Clémentine est assise derrière le bureau devant l'ordinateur. < Deux courriels ! > nous lance t-elle.
Je vais la rejoindre. < C'est Juliette qui nous invite au haras cet après-midi ! > fait elle en m'invitant à lire les deux messages.

< Super ! > s'écrie Estelle en me tenant par la hanche. Cette proximité ne me gêne pas lorsque Clémentine est présente. Bien.
Le second message est envoyé par Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang. C'est rare et c'est la toute première fois.
Elle nous propose de venir passer une soirée barbecue avec nous dans les jours qui suivent ses épreuves. Elle passe sa licence.
Etudiante en Lettres modernes, Julie passe les épreuves de sa licence de Lettres. Nous répondons aux deux messages. Super.
Je vais à la cuisine pour préparer le repas. J'entends les filles rire au salon. J'épluche les patates, les navet et les carottes. L'ail.

Clémentine vient me rejoindre. Elle s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Estelle est entrain de lire nos récits. Forum.
Les pavés de saumon ont décongelé. Estelle vient nous rejoindre pour les préparer en papillotes. Nous voilà affairés à la cuisine.
Tout va vite. Nous sommes méthodiques et efficaces. Estelle est très lascive et se frotte souvent contre moi. Elle me touche fort.
Clémentine est obligée de s'interposer souvent. Tout cela est un jeu qui nous amuse et qui nous excite. Il est midi. Tout est prêt.
Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent à nouveau les cours, leurs études et l'avenir après l'obtention de leur Master.

Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine évoque le haras cet après-midi. Visite.
Pour aller nous amuser au haras, cet après-midi, ma compagne propose à Estelle de se vêtir en "putes". Allumer le palefrenier.
Estelle accepte en riant même si l'idée de se retrouver en jupe, chaussée de souliers à talons, est pour elle une sorte d'épreuve.
< Je me sens toujours si ridicule lorsque je suis babillée comme ça ! > nous fait elle en débarrassant la table. Nous nous levons.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues. Les filles font de l'essayage. Je suis assis sur le lit.

Il fait un temps maussade. La pluie n'arrête plus. Il ne fait toutefois pas froid. Pas besoin de mettre de collants. Sympathique.
Clémentine porte une de ses jupes kilt à carreaux rouges. Un chemisier sous un pull noir. Chaussée de souliers à légers talons.
Estelle est vêtue de la même manière. J'ai devant moi deux sœurs jumelles. Toutes les deux s'accroupissent dans ma direction.
Cuisses écartées, elles me font un sourire. Je bande comme un salaud. Clémentine sans culotte. Estelle avec culotte. Superbes.
Sur la demande de Clémentine je porte un jean bleu, une chemise blanche sous un pull noir. Nous sommes très élégants. Bien.

Il est 13 h45. Nous voilà en route. Il y a trois petits kilomètres jusqu'au haras. J'ai ma braguette discrètement déboutonnée.
Nous arrivons. Je gare la voiture dans la cour déserte. Juliette vient nous accueillir. Sous le grand parapluie nous la rejoignons.
Nous nous serrons la main. Nous suivons Juliette dans ses appartements. Nous prenons le thé. Nous bavardons. Petits gâteaux.
Juliette nous remercie d'avoir trouvé une personne qui pourrait remplacer Solène au secrétariat. < C'est pas simple ! > dit elle.
Juliette voit ma braguette qui bâille et y fixe son regard avec insistance. Ce qui n'échappe pas à Clémentine ni à Estelle. Joie.

Juliette nous invite à aller aux écuries. Visiter le nouveau bâtiment. Nous la suivons. Il a cessé de pleuvoir. Il fait presque doux.
Nous traversons la cour pour nous rendre dans la nouvelle écurie. Juliette nous fait voir l'infrastructure de la construction neuve.
Les box à chevaux sont séparés par des cloisons de bois et recouvertes d'une couche de peinture. Nous arrivons au dernier box.
Immédiatement notre attention est attirée par ce trou parfaitement rond à 80 cm du sol dans la cloison. Estelle se penche. Joie.
< Il a déjà servi ! > s'écrie t-elle. Nous rions de bon cœur lorsque Juliette répond : < Mais il est fait pour servir, chère amie ! >

Il y a des coulures légèrement plus mates que la peinture beige et brillante. < Vous allez nous dire qui c'est ! > fait Clémentine.
Juliette se contente d'éclater de rire avant de mettre l'index sur sa bouche. < C'est vous ? > fait encore Clémentine. Le silence.
Juliette me lance : < Passez donc dans la petite pièce à côté ! > Clémentine m'entraîne par la main. Nous entrons dans le local.
C'est aménagé comme un petit bureau. C'est là que le palefrenier, monsieur Gérard, peut faire ses travaux d'écriture. Superbe.
Clémentine s'accroupit devant le trou. De l'index elle me fait signe de la rejoindre. Je comprends immédiatement. Je la rejoins.

Je sors ma bite que je passe par le trou. Nous entendons rire derrière la cloison. Je bande mou. < Pisse ! > me fait Clémentine.
Je dois pisser depuis la maison. Pourtant, avec l'excitation qui me gagne, je n'y arrive pas. Une bouche vient gober ma queue.
Est-ce Estelle ou Juliette ? Clémentine me donne son avis. < C'est Estelle ! Certain ! >. A ce moment Juliette arrive à son tour.
Elle reste à distance, les bras croisés à m'observer plaqué contre la cloison. Juliette est vêtue d'un tailleur et blaser très stricts.
Clémentine, accroupie à mes côtés, me tient les couilles par derrière. Je suis entrain de me faire tailler une pipe des familles...

Nous restons ainsi un long moment. Clémentine s'est assise sur la chaise, son visage près du trou pour mâter et pour écouter.
Nous percevons les gargouillis. Juliette est penchée sur ma gauche pour regarder et écouter. Je lui pose la main sur la tête.
C'est la toute première fois que j'ai une initiative de ce genre avec cette femme qui m'impressionne toujours beaucoup. Classe.
A mon plus grand étonnement elle se laisse faire en s'accroupissant. Je descends doucement sur sa nuque. Je tiens fermement.
Je serre ma main plusieurs fois. La jeune femme, sa main droite en appui sur la cloison, a le visage tout près du trou. Ma bite.

J'appuie sur la nuque de Juliette jusqu'à lui poser la joue droite sur la cloison. Clémentine se lève pour passer de l'autre côté.
Elle regarde ce que je fais. Elle me lance un clin d'œil. Je tiens Juliette fermement en maintenant son visage contre la cloison.
J'entends sa respiration. Je sors ma bite de la bouche d'Estelle qui pousse un cri dans son box. Je retire mon sexe de l'orifice.
Il y a des filaments de jute épaisse et visqueuse. Je tiens Juliette. Je veux lui passer la bite sur le visage. Elle se dégage vite.
Clémentine qui comprend, tente de la retenir avec fermeté. La jeune femme se redresse rapidement en disant : < Salaud ! >

Je la tiens toujours par la nuque. Elle se dégage. Elle nous fait : < Deux salopes et un salaud ! >. Clémentine dit : < Trois ! >
Je rajoute : < Trois belles salopes ! > en remettant mon sexe dans le trou. Je tutoie Juliette en disant : < Rejoins Estelle ! >
< Ne me tente pas ! Ça fait trop longtemps que j'ai envie de te sucer ! > répond Juliette. Clémentine fait ! < Vas y, alors ! >
Juliette reste silencieuse en se rapprochant à nouveau pour mâter en se penchant en avant. Je lui dis : < T'es une salope ! >
< Oui ! Et tu n'imagines pas à quel point ! > me fait Juliette en levant la tête pour me fixer. Je soutiens son regard de défi.

Il est évident que dans cette situation d'excitation extrême, Estelle se régale de quantité de foutre invraisemblable. J'entends.
Je sors à nouveau la queue de la bouche d'Estelle et du trou pour la tendre à Juliette. Elle se redresse pour quitter la pièce.
Clémentine tourne son index sur sa tempe en me chuchotant : < La vraie perverse ! >. Nous rejoignons Estelle dans son box.
< Put-Hein ! T'as jamais coulé autant ! > me fait Estelle en s'essuyant la bouche. Clémentine me tient par la queue gluante.
Juliette a disparu. Nous sortons du box. La jeune femme, debout dans l'encadrement de la porte, sa silhouette à contre jour.

Nous remontons dans ses appartements. < Je sais parfaitement à quoi m'en tenir maintenant ! > nous fait elle, servant le thé.
Nous recommençons à nous vouvoyer. L'après-midi de termine . Il est 18 h lorsque nous prenons congé. Et il pleut à nouveau.
Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nous nous serrons la main. Juliette fait bouger l'index dans ma main. Vicelarde.
Il est 18 h15 lorsque nous sommes de retour. Nous n'arrêtons pas de parler de cette curieuse et très étrange expérience. Joie.
Je raconte à Estelle ce qui se passait dans le local voisin pendant qu'elle me taillait une pipe. < C'est génial ! > répond t-elle.

Tout cela à ouvert nos appétits. Nous réchauffons la potée. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare une omelette.
Nous n'arrêtons pas d'évoquer ce que nous avons vécu. Estelle nous pose plein de questions sur l'attitude de Juliette. Etrange.
La conclusion d'Estelle est la même. < Une perverse, et un spécimen rare ! > conclue t-elle. Nous mangeons de bon appétit.
Après la vaisselle nous passons au salon. Clémentine vautrée dans le fauteuil, se masturbe en regardant Estelle me pomper.
Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle. Au retour nous nous dépêchons d'être l'un dans l'autre. Baise. Les confidences. Dodo.

Bonne découverte bien vicelarde dans vos écuries préférées à toutes les coquines vicelardes qui apprécient les trucs glauques...

Julien - (Qui reste sous le charme d'une découverte surprenante. Juliette est un "spécimen" qui mérite d'être étudié) -

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#425 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 15-05-2018 - 09:06

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Clémentine découvre un "choc" émotionnel et vicelard

Hier matin, lundi, c'est la symphonie No 5 de Piotr Llitch Tchaïkovsky qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du sévère.
< Put-Hein mais ta gueule Proute Machin Truc ! > s'écrie Clémentine en tapant fort sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur.
Il est 5 h55. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Après les papouilles, pipi.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.

Dehors, il pluviote. Avec le sol détrempé, hors de question de pouvoir nous offrir le plaisir matinal du jogging. Nous remontons.
Nous nous entraînons comme à la mauvaise saison. Aérobic, abdos charges additionnelles. Dans une intensité maximale. Bien.
La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint sous son parapluie. Et chaudement vêtue.
Elle porte un jean, un pull de coton noir, sa veste cintrée en cuir noir et ses bottines à légers talons. Ses cheveux noués, natte.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine reviendra pour midi.

Je me dépêche de retourner au sec. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est déjà 8 h15.
Me voilà enfin confortablement installé devant mon chevalet. Je peins dans un formidable enthousiasme. L'allégresse glorieuse.
Je commence ce matin la vingt huitième toile destinée à ma saison d'été. Un paysage. Il y sera représenté une partie du haras.
Il fait sombre. Le ciel est bas. Il bruine. Je travaille avec la lumière artificielle de ma lampe à halogène et comme en plein hiver.
Il est dix heures lorsque la musique ridicule de mon téléphone crève le silence. C'est Juliette. Je suis à la fois étonné et surpris.

Juliette vient de rencontrer Pauline, la capitaine du port. < C'est la personne idéale. Je vous en remercie Julien ! > me fait elle.
Pauline commencera donc son travail de secrétaire dès le début du mois de juin. < Merci pour hier aussi ! > me fait elle encore.
Nous parlons encore un peu. J'invite Juliette à venir partager notre repas mercredi soir. Je dis : < Nous en parlerons bientôt ! >
Je retourne à ma peinture. Je pense à cette étrange relation d'amitié qui dure depuis plus d'une année. Juliette est sympathique.
Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. La pluie a cessé. Le ciel s'est légèrement illuminé. Je prépare ce qu'il faut. Le repas.

Clémentine arrive. Elle me saute dans les bras toute contente. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Notre bonheur.
Notre repas sera composé de riz complet, de filets de lieu noir panés. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement.
Elle me raconte sa matinée. Les dernières recommandations des professeurs pour les épreuves du "Master" de jeudi et vendredi.
< Le mémoire du premier trimestre et celui du second trimestre ont valeur de partiels. J'ai déjà la note ! > me fait Clémentine.
< Tout le reste n'est un peu que des formalités d'usage ! > rajoute t-elle encore en se blottissant contre moi. Elle est confiante.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous rions beaucoup de l'aventure vécue hier, dans l'écurie. Un bon souvenir.
Je raconte le coup de fil de Juliette ce matin. Le rendez-vous positif avec Pauline, la capitaine du port de plaisance. C'est parfait.
Nous évoquons l'attitude de Juliette hier. C'est comme une révélation quand aux penchants voyeuristes de la patronne du haras.
Clémentine attire mon attention sur certaines attitudes de Juliette. Sa perception féminine est beaucoup plus pertinente. Aiguë.
Ma compagne me conseille de monter d'un cran dans mes "avances", mercredi soir, pour la présence de Juliette au repas du soir.

Nous mettons au point les grandes lignes d'un scénario coquin. Un canevas qui laissera beaucoup d'espace aux improvisations.
< Tu gardes ta queue à l'air toute la soirée. Tu lui fais carrément des propositions ! > me conseille Clémentine en me palpant.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Là, elle retire son jean et sa culotte qu'elle jette au loin.
Elle dépose l'épais coussin au sol, me fait signe avec l'index de la rejoindre en me montrant son sexe. Cuisses écartées. Super.
Je suis à genoux entre ses jambes. Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille. Les effluves parfumées m'enivrent...

Du bout de la langue, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide. Il y a de quoi se régaler. C'est bon.
J'adore ce goût légèrement piquant, vinaigré. Mélange de sucs de muqueuses, de sueur et de pisse mal essuyée. C'est sublime.
Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Elle me murmure d'étonnantes révélations comme quand on baise.
J'écoute en léchant. Il y a du jus qui s'écoule. J'en récupère jusque dans la raie culière. Parfois, comme de petites giclées. Jute.
< Attention ! > me fait soudain Clémentine qui se lâche. Je me fais pisser au visage. Clémentine contrôle. Un jet court et précis.

J'aime l'entendre gémir de plaisir. A chaque nouveau jet, elle pousse un petit cri d'émerveillement. J'ai le visage qui dégouline.
Je pose ma bouche pour sucer la pisse à même le petit trou d'où jaillissent les petits jets précis. Son corps secoué de spasmes.
Je sens les tremblements à l'intérieur de ses cuisses. Tremblements provoqués par les frissons de plaisir. Je lui fais le cul. Bon.
Je lèche son clitoris géant que je décalotte du bout de mes lèvres. L'orgasme guette. Clémentine me repousse doucement. Pipi.
Je retire ma chemise et mon pantalon. J'ai le haut du corps trempé de pisse. Clémentine m'attire sur elle. Je suis ruisselant.

Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles comme nous aimons. Sans bouger.
Je suis en appui sur mes bras. Je déteste peser de tout mon poids sur le corps de Clémentine. Et je m'essuie avec ma chemise.
Il y a malgré tout des gouttes de pisse qui tombent de mes cheveux sur le visage de Clémentine que cela amuse. Nous aimons.
Approchant sa bouche de mon oreille, suspendue à mon corps par ses bras et ses jambes, Clémentine me fait des révélations.
J'écoute. Ces confessions maintiennent mon érection presque douloureuse. < Tu as mis ce fantasme de pipe en moi ! > dit elle.

Ce fantasme de sucer un inconnu que nous partageons à présent tous les deux. Même si pour le moment il reste une hypothèse.
Je lui chuchote : < Fais le au palefrenier. Commence par un bon vieux vicelard ! >. Clémentine me fait : < Je te le promets ! >
Nous évoquons différents scénarios possibles et surtout plausibles. Je suis étonné par les possibilités que me révèle Clémentine.
Je découvre qu'elle y pense de plus en plus souvent. < Je me masturbe dans la voiture en rentrant de cours ! > me confie t-elle.
Je lui propose de mettre au point une approche qui rendrait la chose possible. < Il n'attend que ça, le vieux salaud ! > fait elle.

Ces propos nous excitent considérablement. Nous alternons de lents bercements avec des moments d'immobilisme. Superbe.
Je lui chuchote : < Si ça te tente, on fait un tour aux écuries en fin d'après-midi ! >. Clémentine s'accroche et se met à bouger.
Il faut éviter l'orgasme. Trop tard. Clémentine pousse un râle. Son corps se tend. Il y a plusieurs spasmes presque inquiétants.
Ses orgasmes sont souvent de véritables cataclysmes organiques qui la laissent épuisée. Celui-ci n'échappe pas à cette règle.
Je me retire avec d'infinies précautions. J'ai la bite qui dégouline de nos jus. Clémentine se redresse. Elle se saisit de ma queue.

Je l'entends glousser de bonheur en tentant de déglutir les quantités de liquide séminal, de sperme que je sens monter. Génial.
Je sens le pompage depuis mes couilles bouillantes. Je ne veux pas jouir. Je repousse doucement Clémentine. Un cri de dépit.
Je lui dis : < Viens, on monte et on se prépare ! >. Je n'ai pas le temps de réagir qu'elle nous entraîne par la main et en courant.
Clémentine passe le sèche cheveux sur ma tête. < Je suis une véritable salope hein ! > me fait elle. Nous en rions de bon cœur.
Il est seize heures lorsque nous sommes dans la voiture. Il ne pleut plus. Il ne fait pas froid. Il y a toutefois ce climat humide...

Nous arrivons au haras. Il y a deux voitures garées dans la cour. Clémentine porte une jupe carmin, un sweat et sa veste noire.
Je suis en jean et en sweat. Nous ne croisons personne. Clémentine m'entraîne directement dans l'écurie habituelle. Personne.
Nous entrons dans le dernier box. L'autre trou dans la cloison qui sépare du petit local de monsieur Gérard, le vieux palefrenier.
Clémentine s'accroupit devant l'orifice. Elle me montre les coulures de foutre sec qui maculent le bois qui en a absorbé. Beurk.
Je saisi sa natte comme une laisse. Je rapproche son visage du trou. Je dis : < Et une première fois comme ça. Tu voudrais ? >

< Bonjour ! > fait la voix de madame Walter. Nous regardons la porte du box. Madame Walter en tenue d'équitation nous mâte.
< Pour une première fois, je recommande ! > fait la jeune femme avant de rajouter : < Je vous cherche le palefrenier ? >. Rire.
Clémentine se redresse et répond : < Non merci, ça ira comme ça ! >. Nous rions tous les trois de bon cœur. Quelle surprise !
Je montre le trou et les coulures de mon index pointé en demandant : < Madame Walter, c'est vous ? >. Elle reste silencieuse.
Un sourire énigmatique. Elle me fixe d'un regard terriblement vicelard en demandant : < Vous avez déjà vu le nouveau trou ? >

Clémentine répond : < Oui, hier ! Nous l'avons même essayé ! >. Madame Walter fait : < Avec Gérard ? Il ne m'a rien dit ! >
Ces mots sont comme une révélation. Il règne dans cet établissement une complicité. Un certain nombre de mystères. Secrets.
Clémentine demande : < Pourquoi donc ? Monsieur Gérard vous confie sa vie sexuelle ? >. Madame Walter reste silencieuse.
Avant de nous laisser, elle nous dit : < J'ai du travail. Et mon travail ici consiste à tout savoir ! >. Nous la regardons s'en aller.
Clémentine me regarde. Nous restons dubitatifs. Une certitude. Ici, au haras, tout le monde sait tout sur tout le monde. Hilarité.

Nous quittons le box. Il n'y a plus aucun cheval. La saison des pensions est terminée. Nous marchons vers la sortie. Le silence.
Nous tombons sur monsieur Gérard. Il pousse un chariot sur lequel sont posées des caisses. < Bonjour les gens ! > nous fait il.
Nous nous serrons les mains. Clémentine s'accroupit sur ma droite. Elle pose sa tête sur ma cuisse qu'elle entoure de ses bras.
Ecartant légèrement les cuisses, ma compagne reste ainsi. Nous bavardons. Je tiens sa natte comme une laisse. Nous discutons.
A un moment je lui fais : < Raconte à monsieur Gérard ce que tu aimerais faire avec lui ! >. Clémentine lève la tête pour me fixer.

Le palefrenier se penche pour demander : < Oui, raconte moi ça ! >. Clémentine est terriblement gênée. L'embarras est total.
Je tends la natte à monsieur Gérard en lui disant : < Tenez, elle aime à être promenée ! >. Le palefrenier se saisit de la natte.
Monsieur Gérard tire sans ménagement pour entraîner la jeune fille qui, courbée en avant, tente de le suivre. Elle me regarde.
Je lui fais un clin d'œil en levant le pouce. J'observe la scène. Monsieur Gérard qui tire sur la natte comme si c'était une laisse.
< A genoux ! > fait le palefrenier au bout de l'allée. Clémentine que tout cela excite comme jamais se met à genoux. Silence.

< Alors ! Dis moi ce que tu aimerais me faire ! > fait monsieur Gérard penché en avant, son visage tout près de celui de la fille.
Clémentine me regarde, puis regarde monsieur Gérard, me regarde à nouveau. Le type lui met la main entre les cuisses. Choc.
Je vois le mouvement qui secoue tout le corps de ma compagne. Ce salaud est entrain de lui palper le sexe. Elle se laisse faire.
Posant ses mains sur sa tête Clémentine fixe le regard du palefrenier qui se redresse pour ouvrir sa braguette et sortir sa bite.
< C'est ça qui te fait envie, hein ? Tu n'oses pas le dire, hein ? > demande t-il en secouant sa queue devant le visage de la fille.

Pourtant, étrangement, monsieur Gérard ne tente rien. Il remballe son sexe. Il force Clémentine à se relever. Il la ramène à moi.
< Tu as de la chance d'en avoir une comme ça. Tu dois pas t'emmerder ! Je la fais sucer quand j'aurais le temps ! > me fait il.
< J'ai encore du boulot. Tu as de la chance, salope !> fait il en saisissant le menton de Clémentine pour la forcer à lever la tête.
Nous prenons congé. Nous croisons madame Walter dans la cour. Elle lève le pouce en nous disant : < Félicitations ! >. Silence.
Dans la voiture, folle d'excitation, se masturbant, Clémentine me fait : < Merci ! Ça n'a jamais été aussi fort. J'aime avoir honte ! >

Il est presque dix neuf heures lorsque nous revenons à la maison. Morts de faim, nous réchauffons le riz avec une belle omelette.
Nous sommes tous deux considérablement excités. Depuis quelques jours tout semble se préciser. Et les choses se précipitent.
Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Et elle me tend sa natte.
Implorante, elle me demande de reproduire la situation. A genoux, elle me confie ses émotions. Je lui frotte la bite sur le visage.
Je lui mets quelques gifles en la félicitant. < Je t'aime ! > crie t-elle envahie de bonheur. Nous baisons toute la soirée. Pipe. Dodo.

Bonne visite impromptue dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui aiment se retrouver "prises en main", par surprise...

Julien - (Qui découvre à quel point Clémentine a besoin de vivre de véritables "chocs" émotionnels et terriblement vicelard) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#426 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 16-05-2018 - 09:29

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Quelques séquences orageuses et pluvieuses

Hier matin, mardi, nous sommes tirés de nos profonds sommeils avec violence par "Le sacre du printemps" de Igor Stravinsky.
< Put-Hein mais arrête Igor en ski ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur. Il est 5 h55.
Nous nous serrons très pour nous faire plein de bisous avant que Clémentine ne me chevauche en riant. Douceur et papouilles.
L'impérieux besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions de tendresse et nous filons à toute vitesse aux toilettes.
Morts de faim, nous descendons jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va très vite.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bien.
Dehors, le ciel est gris. Le sol est détrempé. Nous n'avons d'autres choix que de nous entraîner à la maison. Nous remontons.
Aérobic, abdos et charges additionnelles dans une intensité maximale. Une heure de gymnastique. La douche. Il est déjà 7 h40.
Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de son jean, de sa veste en cuir, de ses bottines.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine reviendra pour midi.

Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Et me voilà assis devant mon chevalet.
Il est 8 h15. Je peins dans un enthousiasme exubérant. C'est la vingt huitième toile destinée à ma saison d'été. Un paysage. Joie.
Je peins d'après une photographie prise l'année dernière et en automne. On y voit une partie des toits du haras. La rivière. Bien.
Comme toujours, lorsque je suis absorbé dans mon travail, le temps passe comme dans un rêve. Il est très vite midi et je cesse.
Je vais à la cuisine. Je fais la pâte pour la Flamiche Picarde de ce soir. Cette tarte aux poireaux est un peu notre rituel du mardi.

Il est 12 h15 lorsque Clémentine rentre de cours. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle couvre mon visage de bises.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je fais cuire les petits morceaux de poireaux et une belle Béchamel.
Je fais gonfler du millet doré. Clémentine me raconte sa matinée. < On a été briffé par le directeur de la Fac ! > me confie t-elle.
J'écoute toutes ces anecdotes avec attention. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant notre aventure de hier à l'écurie.
< J'aime ressentir la honte dans certaines situations. Hier, j'ai été servie ! > me fait Clémentine en revenant sur les évènements.

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me confie s'être masturbée dans la voiture en passant devant le haras sur le chemin du retour.
Je lui dis : < Tu veux refaire aujourd'hui ? >. Clémentine, assise sur mes genoux, terminant son yaourt au miel, reste silencieuse.
Comme les professeurs et le directeur conseillent aux étudiants de lever le pied pour les épreuves de ce jeudi, finies les révisions.
Je propose de mettre à profit cet après-midi pour nous rendre en ville. Au retour nous pouvons passer au haras, chercher Estelle.
< Tu crois ? C'est faire du forcing ? > me fait elle. Je lui propose de suivre ses envies et son instinct pour le retour de nos courses.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La pâte repose dans un saladier sous un linge dans l'endroit le plus chaud de notre cuisine.
La Béchamel est hors feu, couverte d'un couvercle. Notre repas du soir est assuré. Nous pouvons partir confiants, rassurés. Bien.
Le ciel s'est dégagé mais reste principalement nuageux. Nous montons nous changer. Clémentine met une jupe, pull fin en coton.
Sur sa demande je porte un jean et un pull de coton noir. Nos vestes légères. Chaussés de nos souliers de ville. Nous voilà prêts.
< Regarde comme on est beaux tous les deux ! > fait Clémentine en m'entraînant devant le miroir de l'armoire. Plein de bisous.

Nous voilà en route. Clémentine joue avec mon sexe qu'elle a sorti de ma braguette. Je roule doucement. Il est à peine 13 h50.
Nous passons devant le haras. Il y a quelques voitures garées dans la cour. Clémentine fait : < Le cadre de nos exactions ! >
Nous en rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < J'y ai vécu des choses "Sextraordinaires". Il y en aura d'autres ! >
Je dis : < Et des choses plutôt "juteuses" ! >. Clémentine se touche. Sa main sous sa jupe, elle me fait : < Dégoulinantes ! >
Nous arrivons en ville. Je gare la voiture dans la petite ruelle à dix minutes du centre. Clémentine doit y récupérer un bouquin.

Nous avons notre grand parapluie. Le ciel est menaçant. Nous marchons vite. Nous arrivons à la grande librairie. Il y a du monde.
Nous montons l'escalator. Clémentine me chuchote : < Je suis hyper excitée, c'est si merveilleux ! >. Elle m'entraîne par la main.
Nous allons à l'accueil. Le livre commandé est arrivé. Nous suivons la jeune vendeuse jusqu'au local des réservations. Du monde.
Nous récupérons la commande. En fait ce sont deux ouvrages. Ce sont des bouquins qui vont nous accompagner partout cet été.
Ils concernent les sujets qui passionnent Clémentine et qui concernent la suite de ses études. La cinquième année de fac à venir.

Je porte le sachet et le parapluie. Clémentine n'a que son petit sac à dos en cuir qui est également son sac à main. C'est pratique.
Cela permet à ma compagne la totale liberté de ses mouvements. Elle m'entraîne dans quelques rayons moins fréquentés. Super.
Nous sommes à la recherche d'un discret et rapide plan exhibe. Clémentine a le profond désir de s'offrir une toute petite frayeur.
Quelques frissons dont elle raffole. Il n'y a pas de réelle opportunité. Il y a bien ce type qui feuillette un gros livre au rayon math.
Certainement un professeur. Clémentine me propose de rester au bout de l'allée. Je prends un bouquin et je fais semblant de lire.

Clémentine se penche tout près de l'inconnu pour regarder les bouquins sur l'étagère du bas. Il regarde rapidement vers la fille.
Clémentine s'accroupit. Elle est à deux mètres de l'homme. Sa position, rapidement équivoque, attire vite l'attention du type.
Tournée de trois quart vers l'homme, cuisses légèrement écartées, ma compagne fait mine de lire une quatrième de couverture.
L'inconnu ne tarde pas à être beaucoup plus intéressé par cette jeune fille que par son gros livre. Il scrute partout autour de lui.
Il prend conscience qu'il est le seul à être le témoin de la situation. En privilégié. Je mâte en douce. C'est somptueux. Superbe.

Bien évidemment Clémentine en rajoute. Elle donne dans une surenchère discrète mais hautement gratifiante pour son fantasme.
J'admire toujours ce culot extraordinaire dont fait preuve ma compagne à la recherche de quelques frissons. Je bande. En salaud.
Il y a une femme qui vient rejoindre le type. Ce qui met un terme à la situation. Clémentine se tourne vers le rayon. Jeu terminé.
Le couple s'en va. Je vais rejoindre Clémentine qui fait son "numéro" pour moi. Je prends la place du type. Nous jouons un peu.
Je comprends à quel point cette belle jeune fille peut intéresser et réjouir les messieurs qui la découvrent ainsi. Exhibitionniste.

Nous repartons. Il faut se serrer sous le grand parapluie, la pluie tombe. Il y a des éclairs, le tonnerre gronde. Impressionnant.
Nous allons dans un autre grand magasin. Je propose à Clémentine de choisir un vêtement particulier pour l'épreuve du "Master".
Elle opte pour un chemisier léger, en coton beige, au col et aux poignets de fines dentelles. J'aime la voir heureuse, si contente.
< Je le porterais en "porte bonheur" avec mon pendentif ! > me fait elle en me montrant le bijou en argent offert à Noël. Ecosse.
Nous flânons encore un peu. Il est 16 h30 lorsque nous prenons le chemin du retour. Nous arrivons au haras. Et il ne pleut plus.

Nous garons la voiture dans la cour. Nous allons directement dans l'écurie qui nous concerne. Il y a deux ouvriers qui travaillent.
C'est certainement une entreprise extérieure qui doit intervenir. Monsieur Gérard, le palefrenier, nous fait un coucou de la main.
< Bonjour ! > fait la voix de madame Walter derrière nous. Nous nous saluons, serrons la main. Madame Walter nous explique.
< Il y a des fuites qu'il faut colmater ! > nous fait elle. Nous regardons un des employés occupé en haut de l'échelle. Gouttes.
Monsieur Gérard a disposé de grandes bassines au sol. Nous prenons conscience que le moment est mal indiqué pour un "plan".

< Si vous revenez jeudi soir, vous pourrez vous amuser un peu ! > nous fait madame Walter en nous raccompagnant à la porte.
Elle me lance un curieux regard. Nous la laissons. Nous voilà en voiture. Nous passons chercher Estelle à l'arrêt de bus habituel.
Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte son après-midi au bureau de l'entreprise familiale. Le boulot.
Nous revenons à la maison. Il est 18 h15. Nous passons au salon. Les filles regardent les deux livres ramenés de la ville. Etudes.
Je les laisse pour aller préparer ce qu'il faut pour la confection de notre repas de ce soir. Estelle est la première à me rejoindre.

Elle me met directement la main dans ma braguette ouverte. Elle me palpe la bite en disant : < J'étais avec Gauvin hier soir ! >
< Nous avons révisé un peu. Il a joué au professeur. Mais aucune avance ! > rajoute t-elle. Nous en rions de bon cœur. Sympa.
Je lui raconte notre aventure de hier au haras. Clémentine vient nous rejoindre à son tour. Elle décrit ses émotions, sensations.
< Tu as aimé ? > demande Estelle à Clémentine qui répond : < J'ai adoré ! Ce type est un super salaud ! T'imagines un peu ! >
< La prochaine fois vous m'emmenez ! > lance Estelle. < On y retourne jeudi soir ! > répond Clémentine. Estelle étale la pâte.

Tout va très vite. La tarte aux poireaux est au four. La salade est prête. La table est mise. Nous retournons au salon. Tranquille.
Vautrés dans le canapé, les filles évoquent les épreuves de leur Master, jeudi. Estelle, tout en bavardant, joue avec ma queue.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons. Nous mangeons de bon appétit. < Génial le haras après les épreuves ! > fait Estelle.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Les derniers préparatifs pour les filles. Je peins encore un peu.
Nous ramenons Estelle pour 22 h15. Au retour, Clémentine me suce en se touchant. Le lit. "69". Cunni, pipe, baise et puis dodo.

Bonne ballade en ville à toutes les coquines qui apprécient de s'offrir quelques discrètes frayeurs auprès d'inconnus voyeurs...

Julien - (Qui s'apprête à seconder au mieux Clémentine dans les jours à venir. Être présent. Être à l'écoute) -

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#427 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 17-05-2018 - 08:55

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Il faut improviser pour oublier cette météo déplorable

Hier matin, mercredi, c'est le violoncelle de Mstislav Rostropovitch qui nous tire avec violence de nos profonds sommeils. Dur.
< Put-Hein ! Mais t'es complètement cinglé Rostro Sandwich ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Il est 5 h55.
Nous rigolons comme des bossus en nous faisant plein de bisous. Clémentine me chevauche en riant. Tendresse et papouilles.
Nous nous précipitons aux toilettes animés par l'impérieux besoin de pisser. Morts de faim nous descendons à la cuisine. Joie.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette odeur de pain grillé.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine est impatiente d'en découdre demain pour les épreuves. Master.
Dehors, il pleut. Le ciel est bas, sinistre. Le thermomètre extérieur n'indique que 9°. Le sol est détrempé. Un climat lamentable.
Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement intense. Aérobic, abdos et charges additionnelles. Un vrai bonheur.
La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint. Jean, veste en cuir, bottines et parapluie.
Des bises. Clémentine reviendra pour midi. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.

Il est 7 h45. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais chier un coup. Puis je vais dans l'atelier. Il est 8 h15.
Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Ce paysage de format 6F, (41 x 33 cm), prend une fière allure. Il sera fini vendredi.
Je peins dans un enthousiasme délirant, me livrant à ma passion corps et âme en poussant parfois les cris les plus surréalistes.
Comme toujours, lorsque je me livre à la peinture, tout cesse d'exister autour de moi. Je pense à tout. Et sauf à ce que je fais.
Il est donc rapidement midi. J'ai travaillé comme en plein hiver. Avec la lumière artificielle de ma lampe à halogène. Médiocre.

Je vais à la cuisine. Je prépare deux beaux filets de lieu noir panés. Je fais bouillir de l'eau pour les coquillettes. Tout est rapide.
Il est 12 h15 lorsque Clémentine rentre de cours. Elle me saute dans les bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous.
Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je mets les coquillettes au four recouvertes de gruyère. Parmesan.
Je fais revenir les filets de lieu noir dans la poêle sans cesser de les retourner à feu doux. Clémentine m'entraîne jusqu'au salon.
Nous allumons l'ordinateur pour découvrir le message de Juliette, le message de Julie la jeune serveuse du restaurant de l'étang.

Juliette nous confirme sa venue ce soir, pour le repas, vers 20 h. Nous répondons en joignant une photo. Il y a le mail de Julie.
La jeune fille s'inquiète un peu de ne plus nous voir au restaurant malgré que le temps médiocre s'y prête. La licence de Lettres.
Ses épreuves se dérouleront à partir de demain. Partiels et oraux. Nous répondons en joignant la même photo. Sonnerie du four.
Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. La faculté.
Il n'y a aucun mouvement de grève. Tout au plus une dizaine d'étudiants qui distribuent des tracts. Rien d'inquiétant. C'est cool.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me propose une virée en voiture pour cet après-midi.
Nous décidons de nous rendre au lac. Nous n'y sommes pas encore allés cette année. La suggestion est appréciable. Parapluie.
La vaisselle. La pluie a cessé. Le ciel s'illumine et se dégage même par endroit. Nous rangeons la cuisine. Tout est propre. Bien.
Nous montons nous changer. Clémentine met une de ses jupes en velours carmin évasée au dessus du genoux. Pull. Coton noir.
Chaussée de ses bottes noires elle met sa veste en cuir noir cintrée à la taille. Je lui fais remarquer à quel point elle est élégante.

Sur sa demande, je porte un jean, un sweat, des bottines et un blouson en cuir noir. Nous faisons les clowns devant le miroir.
Nous descendons. La fraîcheur reste présente même si le ciel est lumineux. Nous voilà en voiture et je m'apprête à démarrer.
La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine le sort de la poche de mon blouson. < C'est Pauline ! > me fait elle étonnée.
Pauline, la capitaine du port, tient ici à nous remercier pour le rendez-vous que nous lui avons organisé au haras avec Juliette.
Je roule en écoutant la conversation. Arrivés au bourg, nous faisons demi tour. Nous prenons la direction du port de plaisance.

Clémentine joue avec ma queue pendant que je roule doucement. Il faut passer par la ville. Il y a une trentaine de kilomètres.
Par la route, la distance est plus longue que par la piste cyclable. Nous arrivons au port. Le ciel est d'un gris lumineux. Sympa.
Je gare la voiture sur le parking de la supérette. Nous traversons la route. Pas de joueurs de pétanque aujourd'hui. Personne.
L'endroit est un peu tristounet sans l'animation habituelle qui règne ici. Et les rares plaisanciers sont plutôt chaudement vêtus.
Nous allons à la capitainerie. Pauline nous accueille avec un grand sourire, toute contente de nous voir en tenues "ville". Joie.

Lorsque nous traînons ici, c'est en tenues de bicyclette. Aussi de nous voir ainsi vêtu, Pauline nous fait part de son étonnement.
La jeune femme est vêtue d'un gros pull bleu nuit, d'un jean et de basquets. Nous nous serrons la main. Son local est très étroit.
Elle nous invite à nous asseoir sur la banquette qui fait face au bureau derrière laquelle elle est assise. Nous bavardons un peu.
Pauline nous fait part de sa joie. Elle commence au haras au début juin. Ce travail de capitaine de port est un boulot saisonnier.
Son soulagement est grand. < Enfin un vrai boulot ! > nous fait elle. Nous lui donnons quelques informations quand aux écuries.

Nous n'évoquons bien évidemment rien de sexuel. Clémentine parle du stage en entreprise qu'elle a fait au haras durant février.
Juliette est une patronne exigeante mais une femme agréable qui sait rendre le travail plaisant. Tout cela rassure bien Pauline.
La conversation s'oriente maintenant sur ce mois de présence en tant que capitaine du port. Boulot plutôt peinard. Pas "cassant".
Nous rions de bon cœur à quelques anecdotes. Doucement toutefois la conversation glisse sur des choses plus "croustillantes".
< Il y a un exhibitionniste qui hante quelquefois les environs ! > nous raconte Pauline. Nous écoutons les petites histoires drôles.

< C'est un jeune gars. Il doit avoir 25 ans. Il gare sa bagnole plus haut. Il vient toujours en fin de matinée ! > rajoute Pauline.
< Vous avez déjà vu sa bite ? > demande Clémentine. Nous éclatons de rire lorsque Pauline nous fait : < Oh oui ! Deux fois ! >
< Il se met là-bas, entre les buisons et les sanitaires. Il fait semblant de pisser. Et il me l'a déjà montré là ! > raconte Pauline.
Nous rigolons comme des bossus. Pauline rajoute : < Tant qu'il reste là-bas, qu'il ne m'emmerde pas, il ne me dérange pas ! >
Clémentine me fait : < On vient en fin de matinée, un de ces jours. Je veux voir ça ! Un jour de libre ! >. Pauline éclate de rire.

Nous bavardons ainsi une bonne partie de l'après-midi. La pluie a recommencé à tomber. Parfois un plaisancier vient au bureau.
Pauline est au travail. Aussi, lorsqu'un visiteur arrive, nous gardons le silence. Il est presque 17 h30. Nous prenons congé. Bien.
Pauline nous raccompagne jusqu'aux buissons que nous devons contourner pour traverser la route. < Il est debout là ! > dit elle.
Nous la regardons mimer une masturbation masculine en nous montrant la fenêtre de son bureau. < Et je peux le voir de là ! >
< Très intéressant ! > fait Clémentine. Nous nous serrons la main. < Je viens visiter le haras dimanche ! > nous confie Pauline.

< S'il fait moche, nous nous verrons peut-être là-bas ! > lui fait Clémentine. Nous retournons à la voiture. Pas de cônes glacés.
Il y a un livreur qui pousse un chariot vers l'arrière de la supérette. Clémentine me fait : < Attends moi là. Peut-être un "plan" ! >
Je reste assis au volant. Clémentine va se positionner entre une camionnette et un muret. Elle est à une vingtaine de mètres.
Elle guette. La pluie a cessé. Le type revient en poussant son chariot vide. Il tombe sur cette jeune fille accroupie. Très discrète.
Le livreur s'arrête. Je vois Clémentine accroupie, cuisses largement écartées. L'homme prononce quelques mots. Je bande fort.

Clémentine, avec ce culot habituel qui suscite mon admiration reste bien droite. Elle soulève sa culotte aux genoux, de l'index.
La situation dure un petit moment. Le type ne tente rien. Clémentine reste dans cette position tout en bavardant avec le mec.
Il finit par monter dans la camionnette. Clémentine se redresse pour remonter sa culotte. Le véhicule s'en va. Tout est terminé.
Clémentine vient me rejoindre. Je démarre. Elle me raconte la nature de la conversation. Nous en rigolons comme des bossus.
Il est dix neuf heures lorsque nous revenons à la maison. Le temps de préparer le repas de ce soir. Un bon feuilleté de saumon.

La pâte feuilletée, le saumon ont décongelé. Il ne reste qu'à l'étaler, y verser la Béchamel contenant le saumon émincé. Bien.
Clémentine s'occupe des salades et des assaisonnements. < On va au port en fin de matinée, un de ces jours ! > me fait elle.
< Je veux assister au spectacle de cet exhibitionniste ! Trop fort ! Trop bien ! > rajoute ma compagne. Je propose un "plan".
Nous pouvons faire une rapide visite lundi matin puisque Clémentine termine l'épreuve de son oral pour 11 h. Je la cherche !
Nous mettons rapidement notre stratégie au point. J'emmène Clémentine à la faculté lundi matin. J'attends. Et je la récupère.

Le feuilleté de saumon est au four. Clémentine, à genoux sur le coussin, entre mes jambes, me suce. Je suis dans le canapé.
Je la regarde me tailler une pipe des familles. Souvent elle cesse pour me donner ses impressions. Evoquer notre plan port.
< Tu es bien salaud ce soir avec Juliette, tu veux bien ? > me dit elle. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine.
Presque en même temps les trois coups de sonnette. C'est Juliette. Clémentine va ouvrir et revient avec la jeune femme. 20 h.
Juliette est vêtue d'un pantalon de cuir noir et moulant. D'un pull noir tout aussi moulant. Des bottines noires à hauts talons.

Ses longs cheveux attachés en natte, Juliette est à la fois élégante et hyper sexy. Nous passons au salon. La table est mise.
Juliette observe à plusieurs reprises, et avec insistance, ma braguette ouverte. Je fais le service. Les filles sont assises. Joie.
A la cuisine, je sors ma queue. Je bande mou. Ma bite longue et molle pend de ma braguette. Je porte le feuilleté de saumon.
Juliette pas du tout étonnée, lève le pouce de sa main droite en disant : < Le service est parfait ! >. Nous rions de bon cœur.
Juliette évoque notre aventure aux écuries. L'attitude du palefrenier et l'attitude de Clémentine. < Madame Walter ! > dit elle.

< Madame Walter me tient informée de tout. Cela fait partie de son travail ! > précise Juliette en nous confiant sa satisfaction.
< C'est un vrai salaud mon palefrenier, non ? Ça vaut le coup ! > demande Juliette. Clémentine fait : < Comme je les aime ! >
Je me lève. La conversation est excitante. J'ai la bite qui dégouline d'un peu de jus. Juliette lève à nouveau son pouce. Rires.
Je débarrasse la table. J'entends Juliette s'excuser, elle doit aller aux toilettes. Clémentine vient me rejoindre. Je me branle.
Clémentine m'entraîne dans le couloir. < Branle toi ! > me fait elle. Elle me laisse. Je suis debout près du porte manteaux. WC.

Juliette sort des toilettes pour découvrir la scène. Elle pousse un sifflement et me dit : < Venez donc faire ça aux écuries ! >
Juliette reste debout à m'observer. Je suis cambré sur mes genoux fléchis. Je me masturbe lentement. Nous nous sourions.
Je sens l'hésitation qui anime la jeune femme qui met soudain sa main sur son sexe entre ses cuisses en disant : < Génial ! >
Juliette insiste pour faire la vaisselle avec nous. Il est 22 h30. Elle nous quitte en nous remerciant pour cette superbe soirée.
Une fois seuls, nous nous dépêchons de monter. Toilettes. Salle de bain. Cunnilingus, fellation, baise. Confidences. Puis dodo.

Bonne visite au port de plaisance pour y découvrir de nouveaux "plans" à toutes les coquines vicelardes et intéressées...

Julien - (Qui montre sa bite à Juliette émerveillée par la qualité du repas autant que par les manifestations lubriques) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#428 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 18-05-2018 - 09:12

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Les partiels, les épreuves du "Master", aujourd'hui, enfin...

Hier matin, jeudi, c'est "Le clair de lune" de Claude Debussy qui nous tire avec de la douceur de nos profonds sommeils. Bien.
< Ta gueule Claudio ! Tu nous gonfles déjà ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Et nous en rions de bon cœur.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Le rituel pisseux matinal et amusant.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges, Clémentine s'occupe du café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé qui participe aux enchantements de nos matinées.

Nous mangeons de bon appétit. Au dehors, la météo est sèche. Le temps nous permet enfin de nous livrer à nos joggings. Joie.
Nous bavardons un peu. < C'est le "grand jour" ! > me fait Clémentine qui attend cette journée depuis très longtemps. "Master".
Nous sommes déjà en tenues. Leggings, sweats et godasses de running. Il est 6 h25 lorsque nous foulons un sol encore humide.
Nous courons rapidement et à vive allure afin de nous réchauffer. Je sens bien l'humeur combative dont fait preuve Clémentine.
Une heure de course avec un rythme soutenu. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Ciel clair.

Ma compagne vient me rejoindre vêtue d'un jean bleu, d'un sweat noir, de sa veste en cuir noir et chaussée de ses bottines.
Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine revient vers 12 h15.
Je remonte pour faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Me voilà enfin assis devant mon chevalet.
Il est 8 h15. Je peins dans un enthousiasme délirant en poussant rapidement les cris de joie les plus surréalistes. Je les module.
La peinture de ce paysage, la vingt huitième toile destinée à ma saison d'été, m'absorbe dans un enchantement paradisiaque.

Il fait clair. Le ciel est couvert d'un voile laiteux et lumineux. Comme toujours, lorsque je travaille, je suis hors du temps. Bien.
Il est rapidement midi. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour les pizzas de ce soir.
Clémentine arrive, me saute au cou, en s'écriant : < J'ai gagné ! >. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Contente.
Cet enthousiasme est coutumier lorsque les choses se passent exactement comme elle a décidé qu'elles se passeraient. Super.
Tout en préparant la salade et son assaisonnement, Clémentine me raconte sa matinée. Ces premières épreuves pour le Master.

Tout s'est passé exactement comme Clémentine le souhaitait. Elle a le sentiment d'avoir été hautement performante. Gagnante.
Je prépare la garniture des pizzas. Oignons, ail, tomates fraîches, ciboulette, persil et quelques olives noires dénoyautées. Bien.
Pour midi je fais du riz complet Bio. Je récupère un reliquat de garniture qui servira de sauce avec le Parmesan et du Roquefort.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. J'écoute les amusantes anecdotes de ma compagne.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine me propose une randonnée cet après-midi. "Décompresser".

La météo permet de nous offrir une superbe promenade. Nous décidons de nous rendre au lac. Les sentiers, les collines. Super.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine est emplie de l'exubérance propre aux gens ayant dépassé l'épreuve. Bien.
Nous montons nous mettre en tenues. Clémentine porte un de ses leggings noirs, un sweat moulant, ses chaussures de marche.
Je porte un jean noir, un sweat noir et mes chaussures de marche. Nous faisons les clowns devant le miroir. Le petit sac à dos.
La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine s'en saisit. < Estelle ! > s'écrie t-elle. J'écoute la nature de la conversation...

Nous passons récupérer Estelle qui vient avec nous. Il est 13 h45 lorsque nous quittons a maison. Nous récupérons Estelle. Joie.
Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous fait part du même sentiment de victoire que Clémentine. Tout est ok.
Estelle et Clémentine n'étaient pas dans la même salle pour passer les épreuves. Aussi, elles échangent leurs impressions. Bien.
Il y a 20 km jusqu'au lac où nous arrivons pour 14 h30. Estelle est vêtue d'un jean bleu, d'une chemise à carreaux, gros souliers.
Nous garons l'auto sur le parking. Il y a du monde à profiter de ce climat enfin sec. Il y a même des séquences ensoleillées. Joie.

Dans le sac à dos que je porte, il y a nos K-ways, des pommes, des barres de céréales, une bouteille d'eau, la paire de jumelles.
Nous prenons le sentier qui contourne le lac par la gauche. Il va jusqu'aux ruines du château et mène tout en haut de la colline.
Estelle ouvre la marche. Le sentier rocailleux permet d'avancer sur un terrain sec. Les filles évoquent leur matinée. Le "Master".
< On te casse les couilles avec nos épreuves, non ? > me demande Estelle en s'arrêtant, se retournant pour me palper la queue.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < On te les gonfle peut-être même ! >. Clémentine s'interpose en rigolant.

Je marche derrière Clémentine. J'observe le cul extraordinairement ferme et musclé de ma compagne. Dans son legging luisant.
Nous marchons ainsi d'un bon pas. Nous croisons quelques marcheurs. Principalement des séniors, heureux retraités en virées.
Depuis les hauteurs à flanc de colline, les eaux noires du lac reflètent le ciel lumineux avec d'extraordinaires nuances de teintes.
Les deux filles, en bord de sentier, font pipi l'une à côté de l'autre. Estelle me tend son téléphone et me demande : < Photos ! >
Je termine de pisser, Clémentine accroupie, me secoue les dernières gouttes avant de me sucer un peu. Je prends le téléphone.

Je passe derrière les pisseuses pour prendre quelques photos. Je fais des clichés de face. Anonymat préservé. Lunettes noires.
Nous regardons le résultat avant de continuer notre chemin. Estelle nous montre les photos prises au haras. Trou dans le mur.
Nous rions de bon cœur de ses commentaires. < Je les mets toujours sur mon disque dur externe ! La collection ! > fait Estelle .
Nous arrivons aux ruines du château. Il y a des visiteurs. Ce monsieur aux tempes grisonnantes qui prend beaucoup de photos.
Clémentine me fait : < Peut-être un "plan". J'ai une méchante envie de me changer les idées et de me récompenser un peu ! >

Clémentine nous demande de rester en retrait, là, au bas de l'escalier métallique qui monte vers la poterne au pied du donjon.
Nous restons dissimulés derrière le muret de pierres. Estelle sort la paire de jumelles de mon petit sac à dos. Nous regardons.
Nous voyons Clémentine contourner les ruines d'une vieille construction collée contre le rempart. Il y a le photographe là-bas.
< Regarde ! C'est un "beau vieux ! Et il ne sait pas ce qui l'attend ! > chuchote Estelle en me passant les jumelles. J'observe.
C'est un sexagénaire, certainement grand, mince et qui porte une élégance naturelle. Il aperçoit vite la jeune fille qui avance.

Clémentine a dénoué ses longs cheveux. Elle porte ses lunettes noires. Ce qui lui permet de mâter dans la parfaite discrétion.
Elle arrive au bas du promontoire où le photographe prend ses clichés. Elle fait mine de fouiller dans sa pochette "sac à main".
Accroupie, les cuisses largement écartées, se touchant l'entre jambes au travers le lycra de son legging, elle doit se masturber.
Le photographe est un homme tout aussi discret. Il descend quelques marches avec prudence. Il prend des photos de la fille.
Son anonymat parfaitement préservé, Clémentine peut se livrer à son exhibition dans les toutes meilleures conditions. Super.

Estelle mâte avec les jumelles tout en commentant les détails que je ne perçois pas avec autant d'acuité. Je lui tripote le sexe.
Je passe ma main dans son jean que j'ai déboutonné. Je fais très attention, il y a d'autres visiteurs dans les environs. Prudence.
Là-bas, l'inconnu s'est rapproché de Clémentine qui a passé sa main droite dans son legging, dans sa culotte. Elle se masturbe.
Estelle me passe les jumelles. Je scrute avec attention. J'essaie de saisir les propos qui s'échangent entre la fille et l'homme.
Estelle me tient le poignet en guidant ma main. Elle est cambrée sur ses genoux fléchis, bougeant doucement de son bassin.

L'inconnu est encore descendu. Il est à présent tout près de Clémentine qui conserve sa position, la tête relevée pour bavarder.
Je bande comme le dernier des salauds. Comme je ne tiens la paire de jumelles que d'une main, je branle Estelle avec douceur.
Estelle prend les jumelles. < La salope ! C'est génial ! Si j'avais son culot ! > dit elle. Je dis : < Toi t'as le courage de sucer ! >
Nous sommes concentrés sur ce spectacle. Clémentine, en appui de la main gauche derrière elle, se masturbe de la main droite.
Le monsieur s'est accroupit à son tour. Il est à environ 2 mètres de la fille. Tous les deux bavardent. Il prends quelques photos.

Une femme s'avance sur le promontoire. Elle semble chercher quelqu'un du regard. < C'est sa bonne femme ! > me fait Estelle.
Elle me repasse la paire de jumelles. Effectivement, elle s'avance et découvre son mari entrain de discuter avec cette jeune fille.
Clémentine s'est redressée. Elle se masse les cuisses en sautillant d'une jambes sur l'autre. Le type remonte les marches. Fini !
Estelle me fait : < Si tu continues, je te jouis sur la main ! >. Je retire doucement ma main. Clémentine revient nous rejoindre.
Nous reprenons notre randonnée. Elle nous raconte la nature des propos échangés, ses sensations jouissives et ses émotions...

Nous descendons le sentier. 30 mn de marche. Nous arrivons sur les rives du lac que nous longeons pour en faire tout le tour.
Nous croisons nombre de promeneurs. < C'est fou le monde qu'il y a dans la nature ! > souligne Estelle en palpant ma queue.
Nous sommes de retour à la voiture pour 18 h45. Nous apprécions la légère fatigue qui gagne nos jambes. C'est très bon signe.
Nous pissons tous les trois, l'un à côté de l'autre en contre bas du parking. < Bonne soirée ! > fait la voix du photographe. Rire.
Je me retourne, les filles relèvent la tête. Là, juste en haut de l'étroit espace où nous nous soulageons, il y a le mec qui mâte.

Nous rigolons comme des bossus dès qu'il a tourné les talons. Clémentine me suce un peu pour récupérer les dernière coulées.
Estelle m'embrasse. Nous remontons jusqu'à la voiture. Il y a plein de monde sur le parking. Il y a le photographe et sa femme.
Nous nous faisons un signe de la main. Juste avant de monter dans la voiture, Clémentine se cambre, se touche, lui fait coucou.
Nous voilà en route pour rentrer. Clémentine joue avec ma queue. Estelle assise à l'arrière a ses bras autour de mon cou. Bien.

Il est 19 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Morts de faim, nous nous mettons immédiatement à la préparation.
Estelle étale la pâte en trois parties. Je réchauffe la garniture en y rajoutant des crevettes. Clémentine s'occupe de la salade.
Les pizzas au four, nous passons au salon. < J'ai envie de me finir ! > nous fait Clémentine. < Moi aussi ! > lui répond Estelle.
Je leur propose de retirer leurs fringues, de s'installer dans le canapé. Je suis à genoux. Les filles sont vautrées jambes levées.
Je hume longuement les deux croupions. Les filles se touchent. Les effluves parfumées de leur journée de fille. Ça remugle !

Les odeurs fortes d'Estelle qui me révulsent toujours un peu. Les senteurs suaves de Clémentine qui mouille et qui coule déjà.
Les lèvres charnues de Clémentines sont une vraie invitation à la découverte et à la visite. Le sexe d'Estelle n'est qu'une fente.
Je passe ma langue sur les deux croupions. Et je bande comme un priapique en phase terminale. Soudain, la sonnerie du four.
Nous cessons pour nous précipiter à la cuisine. Morts de faim, nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table en rigolant.
Les filles évoquent les épreuves de demain matin et leur impatience d'en découvre. De se retrouver en situation. "Gagnantes".

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons au salon. Nous avons tous les trois les sexes congestionnés, trempés.
Je recommence ma dégustation de minous sur des chattes bouillantes. Celle d'Estelle suinte enfin un peu. Cyprine très liquide.
Il est presque 22 h. Estelle connaît un orgasme qui la fait hurler de plaisir. Clémentine se garde pour le lit. Estelle me suce.
Je la laisse se régaler un peu. Je passe ma bite d'une bouche à l'autre. Les filles sont assises sur le bord du canapé. Bonheur.
Nous ramenons Estelle pour 22 h15. Au retour, nous nous précipitons à l'étage. Cunnilingus. Fellation. Baise. Secrets. Dodo...

Bonne randonnée à toutes les coquines qui aiment se balader en legging et se faire surprendre entrain de se branler...

Julien - (Maître lécheur, sommelier de moules gluantes, goûteur de liqueurs féminines intimes et toujours à l'écoute) -

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#429 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 19-05-2018 - 10:02

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Vendredi, à midi, c'est le début du Week-End

Hier matin, vendredi, c'est "Le Crépuscule des Dieux" de Richard Wagner qui nous tire de nos profonds sommeils. La violence.
< Put-Hein ! Pas la Panzer Division déjà le matin ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Et ce matin, elle est encore plus vive.
Morts de faim nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine fait le café. 6 h.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Et tout en bavardant.

Dehors, le ciel est lumineux. Il ne va pas tarder à devenir bleu. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Il est à peine 6 h25.
Nous voilà à courir d'un rythme soutenu à travers la fraîcheur matinale. Une heure d'un super running et nous voilà de retour.
La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de son jean, veste noir et bottines.
D'une humeur combative, pressée d'en découdre, Clémentine passe ce matin les secondes épreuves de son "Master". Bises.
Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Et Clémentine reviendra pour midi.

Je rentre. Je monte faire le lit. Je descends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je suis enfin assis devant mon chevalet.
Il est 8 h15. Je termine ce matin la vingt huitième toile destinée à ma saison d'été. C'est un petit paysage que j'aime beaucoup.
Je peins dans une allégresse glorieuse. Parfois, je pousse un cri surréaliste qui ponctue une longue concentration. C'est sublime.
Parfois, je me lève pour entamer une danse de guerrier Sioux autour de mon chevalet. De grands moments de peinture. Géant.
Il est presque midi lorsque je dépose la dernière pointe de couleur sur la surface du tableau. Je nettoie mes pinceaux, la palette.

Je vais à la cuisine. Je prépare les haricots verts dans le Wok. Les steaks de thon ont décongelé dans le bas du réfrigérateur.
Il est 12 h15. Clémentine rentre. Elle me saute dans les bras en s'écriant : < Gagné ! >. Je la soulève. Elle me bise le visage.
Elle me raconte sa matinée tout en s'occupant de la salade et de son assaisonnement. < J'ai tout survolé. Facile ! > fait elle.
Je sais l'acharnement et la pugnacité avec lesquels ma compagne a travaillé chaque jour pour être prête. Et elle est sûre d'elle.
J'aime la volonté, la force de caractère dont fait preuve Clémentine dans tous les aspects de sa vie. Elle aime le combat. Bien.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte quelques amusantes anecdotes durant les épreuves.
L'attitude de certains professeurs. La dizaine d'étudiants trublions qui ont tenté de faire un mini "mai 68" à l'entrée de la Fac.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Pas de grévistes donc pas de CRS ! Que des examens, des épreuves ! >
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie à quel point elle a besoin de décompresser.
Dehors il fait un temps magnifique. C'est comme une récompense. Nous pourrons partir pour une virée à bicyclette. Le bonheur.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous changer. Clémentine porte une de ses jupettes de sport style tennis.
Un T-shirt blanc. Je porte mon short noir et un T-shirt blanc. Nous faisons les clowns dans le miroir. Clémentine est folle de joie.
Prenant des poses de culturiste devant la glace elle fait : < Arnoldette Schwarzenegrette ! >. Nous rigolons comme des bossus.
Nous descendons à toute vitesse. Dans le petit sac à dos, nos K-ways, nos pommes, nos barres de céréale et une joie délirante.
Il est 13 h45 lorsque nous descendons le chemin jusqu'à la rivière pour rejoindre la piste cyclable. Il fait chaud. Il y a du soleil.

Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Nous croisons nombre de cyclistes profitant comme nous de cette superbe météo.
Nous bavardons. Clémentine est radieuse. Tout s'est tellement bien passé. Lundi, il y aura encore les oraux et les entretiens.
< De simples formalités ! > aime à préciser ma compagne pour conclure le chapitre "Master". Nous arrivons à l'écluse No 17.
Il y a un groupe de cyclistes arrêté là devant le cabanon. Il est donc impossible pour Clémentine de s'offrir une petite "frayeur".
Nous continuons notre route. 25 km dans un rythme de promenade. Nous arrivons au port de plaisance. Ambiance. Animation.

Il y a les joueurs de pétanques. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Clémentine retire sa culotte.
Elle la met dans le petit sac à dos que je porte. Nous allons saluer Pauline, la capitaine qui est toute contente de nous revoir.
Nous bavardons un peu. Pauline nous raconte quelques amusantes anecdotes concernant ses activités de capitaine. Rigolade.
< Il est venu l'exhibo ce matin ? > demande Clémentine. < Non, ça fait quelques jours qu'il n'est pas venu ! > répond Pauline.
Elle rajoute : < La dernière fois qu'il a pointé le bout de sa bite, c'était mercredi sous le parapluie ! >. Nous rions de bon cœur.

Je propose d'aller nous chercher trois cônes glacés. < Attends, je viens avec ! > me fait Clémentine. Nous traversons la route.
Il y a du monde à la supérette. Nous avons notre astuce. L'un fait la queue à la caisse, l'autre va chercher les glaces. Superbe.
Nous revenons à la capitainerie. Nous bavardons encore un peu. Nous évoquons le haras ou Pauline commence au début juin.
Nous n'entrons dans aucune considération sexuelle. Nous ne révélons aucune de nos aventures aux écuries. Par tact. Discrets.
Nous laissons Pauline à son travail. De nouveaux plaisanciers arrivent et il y a un bateau qui vient s'amarrer là-bas, au quai...

Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux sanitaires réservés aux plaisanciers. Les toilettes sont désertes. Nous inspectons.
Par acquis de conscience, désireuse de ne pas passer à côté d'aucune opportunité d'exhibe, Clémentine scrute soigneusement.
Nous retournons rapidement au soleil. Nous flânons un peu sur le quai. Ambiance. Et dimanche ce sera le premier vide grenier.
Clémentine m'entraîne entre la capitainerie et le bâtiment des sanitaires. Les fourrés. C'est là qu'il y a les meilleures occasions.
< S'il y a un "plan", ce sera forcément ici ! > me fait elle en prenant ma main pour la mettre entre ses cuisses, sous sa jupette.

Clémentine ressent un tel besoin de décompresser. Non pas par stress, mais par excès de confiance en elle et de désir de lutte.
Ma compagne a remporté deux combats, deux jours de suite grâce à une préparation acharnée. Je comprends ce qui se passe !
A peine ai-je ma main entre ses cuisses, que ma compagne a un spasme. J'adore ça. Je la caresse. Elle regarde partout autour.
Cambrée sur ses genoux fléchis, Clémentine observe attentivement autour de nous. < Put-Hein, j'ai envie de pisser ! > dit elle.
Nous faisons le tour du bâtiment sans quitter le sentier entre les fourrés et le mur. < Là-bas  ! > me dit elle en montrant un type.

C'est un mec qui pose sa mobylette contre le mur, à l'ombre. Il retire son casque. Nous restons dissimulés derrière les fourrés.
L'inconnu se déboutonne, se positionne contre le mur, regarde partout autour de lui et sort sa queue pour se soulager. Discret.
< Reste là ! > me chuchote Clémentine en s'avançant dans le sentier. Le type est entrain de pisser lorsqu'il voit cette jeune fille.
Clémentine, les bras croisés, marche tout doucement. Le type, gêné, se tourne pour cacher le jet et la bite. Clémentine s'arrête.
< Bonjour ! > lui fait elle en restant ostensiblement debout à environ deux mètres de l'inconnu. Le type doit avoir 45 ou 50 ans...

Je suis planqué à une vingtaine de mètres. J'entends les propos qui s'échangent. < Vous êtes du coin ? > demande Clémentine.
L'homme reprend rapidement de son assurance. Il se tourne légèrement vers la fille. Tout en pissant il dit : < Je connais bien ! >
< Je dois pisser moi aussi, y a t-il des toilettes publiques sur le port ? > demande Clémentine en mettant sa main sous sa jupe.
< Vous pouvez le faire là, dans les buissons ! > lance le bonhomme en montrant l'endroit à côté de lui. Clémentine le contourne.
J'hallucine. Clémentine, écartant les pieds le plus largement possible, fait : < Vous permettez ! >. Je vois le jet jaillir. La fureur !

L'homme prend soudain conscience d'être à cet instant le plus privilégié des bienheureux. Il se tient la bite pour mâter la scène.
Clémentine, écartant les lèvres de son sexe, cambrée sur ses genoux fléchis, les jambes largement écartés, lâche un jet. Fort.
Le type se branle doucement. Il dit : < T'es une sacrée salope toi, tu veux pas me tailler une pipe quand t'as fini de pisser ! >
De ma cachette j'entends tout. Même le jet qui vient se briser au sol, éclaboussant les baskets de la fille. Je la devine aux anges.
Clémentine s'accroupit tout en pissant. Le type se tourne franchement devant elle. Il agite sa bite. Une belle et grosse chipolata.

Clémentine lève la tête pour demander : < Vous n'auriez pas un mouchoir en papier ? >. Le mec sort un paquet de sa poche.
Je n'en reviens pas. Un tel culot, un type si serviable. Clémentine prend un des mouchoirs que lui tend le mec. Elle se torche.
< Tu ne veux pas me faire un peu de bien ? > lui demande encore l'homme qui toutefois ne tente absolument rien. Brave type.
Clémentine reste encore un moment dans cette position. Son visage à la hauteur de la braguette du mec debout à un mètre.
De ma planque je le vois se tourner de trois quart. J'aperçois sa bite. Une érection molle. Il éjacule en poussant de petits cris.

< Tu vois, tu peux y arriver tout seul quand tu veux ! > fait Clémentine en se redressant. Elle laisse le type pour me rejoindre.
Nous filons en vitesse. Clémentine m'entraîne à la supérette. La seconde série de cônes glacés que nous dégustons en flânant.
Nous sommes assis sur le muret au bout de la jetée. < Regarde ! > me fait Clémentine. Là-bas, le mec à la mobylette. Rires.
Il marche en bavardant avec un homme très âgé. Il reconnaît Clémentine qui porte toujours ses larges lunettes noires. Secrète.
Il nous dépasse. Clémentine lève le pouce de sa main droite comme pour le féliciter. Il fait la même chose et continue sa route.

Il est 18 h45. La capitainerie est déjà fermée depuis trois quart d'heure. Nous récupérons nos vélos. Il y a encore plein de gens.
< Viens voir ! > fait Clémentine en m'entraînant derrière les sanitaires. La mobylette. Toujours là. < Attends ! > fait Clémentine.
Je me planque au même endroit en tenant les deux bicyclettes. L'attente est de courte durée. Le mec arrive et voit la jeune fille.
Clémentine se touche et fait : < Coucou ! >. Le type n'en croit pas ses yeux. < T'es vraiment une salope, toi ! > fait il. Silence.
Clémentine s'accroupit pour pisser. L'homme, les mains sur les hanches, rajoute : < T'es une sacrée pisseuse en plus ! >. Rire.

L'inconnu retourne à sa mobylette. Il se retourne une dernière fois. Il dit : < Il le sait ton père que tu pisses dans les coins ? >
< Ce n'est pas mon père, c'est mon mec que vous avez vu avec moi ! > répond Clémentine en se redressant pour se torcher.
< Eh ben ! Il ne doit pas s'emmerder celui-là ! > fait il avant de partir en poussant sa mobylette. Clémentine me rejoint. Joie.
Nous rigolons comme des bossus en regardant partir le type sur sa mobylette. Nous prenons le chemin du retour. La fraîcheur.
Il est 20 h30 lorsque nous revenons à la maison. Morts de faim, nous nous préparons le repas. La nuit tombe rapidement. Bien.

Je réchauffe les haricots verts. Je fais bouillir des moules. Clémentine s'occupe de la salade. Nous rions de notre belle aventure.
< Je me suis éclatée avec ce type, sa mobylette ! > me fait Clémentine en ouvrant la braguette de mon short. Elle m'embrasse.
J'ai tellement bandé encore cette après-midi, que de la jute coule de ma queue molle. Clémentine s'en pourlèche en gémissant.
Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 21 h30. Epuisés nous montons. Et nous voilà au lit.
Un "69". Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Elle me confie ses émotions secrètes. Nos orgasmes sont délirants. Dodo...

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#430 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 20-05-2018 - 09:47

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Soleil, beau temps, bicyclette et aventures. C'est le Week-End

Hier matin, samedi, nous nous étirons longuement en gémissant. Nous ponctuons notre réveil par le même cri : < Bonjour ! >
Nous nous serrons très fort l'un contre l'autre, tout contents d'êtres réveillés en même temps. Il est 7 h30. Dehors il fait beau.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes où nous pratiquons nos amusants rituels.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Prêts à en découdre.
Je presse nos quatre oranges. Clémentine prépare le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine évoque les oraux et les entretiens de mardi. Dernières épreuves.
Les résultats de son "Master" arriverons la seconde semaine de juin, entre le 4 et le 8. Clémentine est impatiente. On comprend.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 8 h lorsque nous nous mettons à courir dans l'étonnante fraîcheur matinale. Super.
Nous imprimons un bon rythme à notre course pour revenir après une heure d'un running des plus agréables. La douche. 9 h15.
Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupes carmin, un sweat fin, sa veste et des souliers à légers talons. Très belle.

Sur sa demande je porte un pantalon de toile clair, une chemise ouverte et une veste en lin beige. Mes mocassins marrons. Joie.
Nous voilà en route pour le bourg voisin. La glacière est branchée sur l'allume cigare. Clémentine joue avec ma queue dressée.
Nous garons la voiture. Il y a déjà du monde. Je prends les sacs. Nous faisons notre marché, déambulant dans l'allée centrale.
J'ai la braguette discrètement ouverte. Personne ne pourrait s'en rendre compte et cela plaît tant à Clémentine. C'est très sympa.
Nous faisons provision de fruits et de légumes chez nos petits agriculteurs locaux. Les produits laitiers chez nos artisans locaux.

De retour à la voiture, nous plaçons les fromages, la crème, le beurre et les yaourts dans la glacière. Nous partons pour la ville.
Nous garons la voiture sur le parking du supermarché. Nous avons l'explication. Il y a tant de monde à cause du lundi 21 férié.
Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne dans les rayons où se trouvent les produits nécessaires. Savon, lessive, Sopalin.
Nous faisons la queue au rayon poissonnerie. Quelle surprise. Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang nous salue. Bien.
Les deux filles évoquent leurs examens. Julie passe sa licence de Lettres dans les toutes meilleures conditions, malgré la grève.

Elle nous promet de venir passer un barbecue avec nous dès les premières soirées qui le permettent. Elle se réjouie de nous voir.
Nous faisons provision de filets de lieu noir, de cabillaud, de pavé de saumon et de thon. Puis nous terminons par les conserves.
Par acquis de conscience et par habitude, Clémentine nous entraîne au rayon culturel. Il y a des gens aux magasines, aux livres.
Il serait vain d'y tenter un plan exhibe. Nous allons aux rayons des vêtements. La situation est pareille. Beaucoup trop de monde.
Il faut se résoudre à abandonner l'idée de s'amuser un peu. Nous passons aux caisses. Là-bas, Julie, avec sa mère, fait coucou.

Nous prenons la route du retour. Nous passons devant le haras. Il y a des voitures dans la cour. Nous ralentissons pour mâter.
La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine le sort de ma poche. < Estelle ! > fait elle. Elle viendra nous rejoindre. 14 h.
Nous voilà de retour. Nous rangeons nos courses. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Je prépare les pâtes.
Des coquillettes accompagnées d'une bonne sauce au Roquefort dont nous raffolons. Il fait beau. Il y a malgré tout un vent frais.
Pendant que le gratin de coquillettes est au four, nous retournons au jardin pour visiter notre potager et la roseraie. C'est super.

D'ici une semaine nous pourrons savourer nos premiers légumes. Nous pourrons également déguster les fraises dans la serre.
Clémentine nous a réservé cette surprise. Dans deux des jardinières poussent de grosses fraises déjà rougissantes. Superbes.
Serrée contre moi, Clémentine me chuchote quelques douceurs. A quel point elle est heureuse de sa vie ici avec moi. Quiétude.
< Tu as fait de moi une bourgeoise ! > dit elle. Je dis : < Je ne pourrais pas vivre avec une fille ayant une autre philosophie ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Ce qui est ma philosophie de l'existence ! >. Nous rions de bon cœur.

Nous rentrons à l'instant précis où sonne le four. Morts de faim nous nous précipitons. La table est mise. Je fais le service. Joie.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons.
Lavage des dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine, pourtant si belle, arrive à faire les plus horribles grimaces.
Elle me fait tant rire que je suis écroulé sur le lit où elle me chatouille. Trois coups de sonnette. Il est déjà 13 h45. C'est Estelle.
< On est en haut ! > fait Clémentine. Nous sommes tous les deux en slips. Estelle arrive, nous saute au cou. < Enfin ! > dit elle.

Clémentine met une de ses jupettes de sport, un T-shirt. Je mets un de mes shorts de sport et un T-shirt. Estelle est en short.
Nous faisons les clowns tous les trois devant le miroir. < Hier soir, j'étais avec Gauvin. Et on a bossé ! > nous raconte Estelle.
< Il m'invite au restaurant mercredi prochain ! > rajoute t-elle avec un clin d'œil. < Il annonce la couleur ! > fait Clémentine.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle fait encore : < Il est hyper secret, réservé et n'a jamais le moindre geste équivoque ! >
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui dit : < Un romantique très "vieille France", une sorte de gentleman ! >

Dans le petit sac à dos, je mets trois pommes, des barres de céréales, une bouteille d'eau et nos K-ways. Nous redescendons.
Je vérifie la pression des pneus de nos bicyclettes. 4,5 bars devant et derrière. L'idéal pour nos VTC, Les Vélos Tous Chemins.
Nous voilà en route pour rejoindre la piste cyclable. Nous y croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers. La mode.
Il y a hélas tous ces inconscients qui se baladent sur la piste cyclable sans tenir leurs chiens en laisse. De véritables dangers.
Il faut parfois louvoyer, faire preuve de prudence et pédaler avec un léger vent de Nord-Est qui apporte une certaine fraîcheur.

Nous arrivons au port de plaisance après nos habituels 25 km de plaisir total. Pas d'arrêts exhibes. Beaucoup trop de monde.
Il y a de l'animation au port. Demain, ce sera le premier vide grenier de la saison. Des emplacements sont déjà marqués au sol.
Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous allons saluer Pauline, la capitaine, affairée dans son job d'été.
Nous bavardons. Estelle Clémentine et moi, nous sommes assis sur la banquette. Pauline est assise derrière son bureau. Bien.
Tout à l'heure nous irons chercher des cônes glacés et nous lui en rapporterons un. Pauline nous raconte quelques anecdotes.

Nous rions beaucoup des petites histoires à laquelle Pauline est confrontée. Il y a des plaisanciers de toutes nationalités. Rire.
< Les plus drôles, ce sont les Hollandais. Les plus charmants sont les Anglais. Les plus sympas sont les Allemands ! > fait elle.
< C'est pour ça que je vis avec un Ecossais ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur de mon léger accent scottish. Sympa.
Un plaisancier arrive. Une doléance. Nous prenons congé. Estelle, Clémentine et moi n'avons qu'une hâte. Nos cônes glacés !
Nous traversons la route. La supérette est évidemment prise d'assaut en permanence. Estelle nous attend à la caisse. Astuce.

La gérante nous a donné la combine. Nos glaces sont dissimulées en haut du congélateur, derrière le stock de "Mister Freeze".
< Regarde ! Le mec de hier, l'homme à la mobylette ! > me fait Clémentine. Le type ne nous reconnaît pas. Autres fringues.
Il est accompagné du même vieil homme que hier. Nous retournons rejoindre Estelle qui avance dans la file. Et juste à temps.
Nous retournons à la capitainerie. Pauline est au téléphone dans une conversation animée, debout devant la fenêtre. La glace.
Pauline est entrain de guider le plaisancier de tout à l'heure afin qu'il range son bateau au bon endroit. La manœuvre délicate.

Nous lui offrons son cône. Elle mime un bisou tout en se saisissant la glace. Nous lui faisons un coucou pour la laisser à son job.
Nous flânons sur le quai. < Regarde, il est de nouveau là ! > me fait Clémentine en me montrant l'homme à la mobylette. Rire.
Il est habillé d'une veste brune élimée, d'un vieux pantalon bouffant, chaussé de vieux croquenots. Et il discute avec une dame.
Clémentine raconte à Estelle notre aventure, hier, avec le mec qui la regardait pisser derrière le bâtiment des sanitaires. Super.
< On refait ! > fait Estelle. Clémentine dénoue ses cheveux. Elle chausse ses larges lunettes noires. Même look que celui d'hier.

< Il me suffit d'attirer son attention ! Attendez moi derrière les chiottes, entre les fourrés ! > nous fait Clémentine, s'avançant.
Estelle m'entraîne par le bras. < Viens ! On va se toucher un peu ! > me fait elle. Nous passons très vite devant la capitainerie.
Pauline nous fait un coucou de la main. Elle est au boulot. Estelle nous entraîne à l'endroit souhaité. Nous nous y dissimulons.
Dans les fourrés, près du mur , Estelle met sa main dans mon short. Elle prend la mienne pour la mettre dans le sien. Rigolade.
Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, cela m'indispose toujours un peu. Je déteste faire des trucs derrière son dos. Malaise.

Notre attente est de courte durée. Clémentine arrive. Elle a réussi à attirer le mec. Ce dernier va la suivre de quelques instants.
Clémentine retire rapidement sa culotte, se met en position, accroupie, les cuisses largement écartées. Le type arrive soudain.
Nous observons, le cœur battant, sans bouger. Estelle se serre fort contre moi. Nous sommes parfaitement planqués. Superbe.
< Mais t'es une habituée ! T'as un abonnement ma parole ! > fait l'homme à Clémentine qui a une envie folle de pisser. Joie.
Elle relève la tête. Sans répondre, se cambrant, prenant appui contre le mur derrière elle, Clémentine se lâche dans un long jet.

< Put-Hein ! Mais comment elle fait ! > me chuchote Estelle. Je fais : < Chut ! >. Estelle me prend la main pour la serrer fort.
Clémentine qui doit pisser depuis un bon moment, peut s'adonner à son jeu favori. Le mec se déboutonne la braguette. Rires.
< Tu veux pas t'occuper de ma bite des fois ! > fait le quidam et en se rapprochant. Clémentine, sur ses gardes, sait anticiper.
A nouveau le type agite son sexe dans la direction de la jeune fille qui termine de pisser. Un dernier jet qui s'écoule. La goutte.
L'homme possède un bel engin. Pourtant il semble rester bien ramollo. Estelle et moi retenons nos respirations. C'est superbe !

< Papier ! > fait Clémentine d'une voix autoritaire en tendant la main. Hallucinant. L'inconnu lui tend un mouchoir en papier.
Clémentine se redresse pour se torcher. Le type se branle de plus en plus vite. Il finit par éjaculer en poussant des petits cris.
< On dirait un chinois ! > me chuchote Estelle. Nous avons tous deux l'envie folle d'éclater de rire. Et c'est Estelle qui craque !
Le mec se retourne. Il prend conscience d'une présence. Clémentine se met à rire. Le type remballe et s'en va à toute vitesse.
Nous rejoignons Clémentine qui fait : < Put-Hein, vous niquez mes plans maintenant ! >. Nous en rigolons comme des bossus.

Tout cela nous donne envie de jouir de tout ce qui peut se présenter. Ce sera d'abord une seconde série de cônes. Forcément.
Nous reproduisons la même formule à la supérette. Estelle est dans la file à la caisse. Clémentine et moi cherchons les glaces.
Elle me montre la culotte qu'elle tient toujours dans sa main. Nous rions de bon cœur. Nous rejoignons Estelle juste à temps.
Cette astuce permet de garder les cônes le plus froid possible. Nous flânons à nouveau sur le quai. Le mec passe en mobylette.
Il ne nous reconnaît pas. Ou ne fait pas attention à notre trio. < Drôle de mec ! > fait Clémentine. < Super bite ! > fait Estelle.

Nous traînons sur le port jusqu'aux environs de 19 h. La fraîcheur nous oblige à nous revêtir de nos leggings et de nos K-ways.
Nous prenons la route du retour contre un très désagréable vent de Nord Est. C'est le dernier effort de la journée. Sympathique.
Il est 20 h20 lorsque nous arrivons enfin à la maison. Il suffit de réchauffer le gratin de coquillettes et de préparer le poisson.
Clémentine s'occupe de la salade. Estelle m'aide à la préparation des steaks de thon. Je chauffe le reste de sauce au Roquefort.
Morts de faim, nous préparons notre repas du soir avec méthode. Les filles évoquent les cours, les oraux de mardi. Confiantes.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La conversation s'articule autour des aventures vécues au port aujourd'hui.
< Le haras, les écuries et le port de plaisance sont nos terrains de jeux de prédilection ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur.
< Par contre, au port, il faut rester prudents ! Je pense que Pauline se doute de nos jeux. Elle nous couvre ! > fait Clémentine.
Estelle porte le même constat : < En couple, tout est possible. C'est tellement plus simple. Une complicité avec les autres ! >
< C'est immédiatement plus sécurisant d'avoir affaire à un couple plutôt qu'à un homme seul. C'est certain ! > dit Clémentine.

Nous savons bien, Clémentine et moi, que toutes nos aventures ne sont possibles que parce que nous sommes deux. Simplicité.
< Parfois trois ! > fait Estelle qui rajoute : < Deux filles avec un homme, ça permet toutes les configurations de rencontres ! >.
Nous en avons tant fait l'expérience. Tout est plus simple en couple. Et dans le domaine des rencontres comme dans les autres.
Nous traînons à table. Nous sommes épuisés mais bien excités. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon.
Je propose aux filles un léchage de minou dans les règles de l'Art. Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Les voilà installées.

A genoux sur l'épais coussin, j'admire les deux croupions fort appétissants qui me sont présentés là. Je hume très longuement.
Les odeurs de leurs journées de filles, les multiples pissous au bord de la piste cyclable, les excitations, participent des senteurs.
L'odeur âcre du sexe d'Estelle qu'elle écarte pour me faire découvrir ses lèvres toutes fines. L'odeur du sexe de Clémentine. Bien.
Je renifle longuement et jusqu'aux vertiges. Clémentine se doigte. Son clitoris géant est turgescent. Estelle se caresse les lèvres.
Je commence pas sucer le sexe d'Estelle. Je pompe pour en tirer le jus. Ses gémissements sont si délicats. De la cyprine amère.

Il est inutile de pomper le sexe de Clémentine car ses épanchements naturels constituent des écoulement presque permanents.
J'aime comparer le goût âcre d'Estelle et celui plus onctueux de Clémentine. Elles gémissent toutes deux en stéréophonie. Beau.
Je commente à haute voix le résultat de mes fouilles. Cela les amuse tout autant que cela les passionne et les excite. Superbe !
Estelle a toujours des orgasmes rapides. Celui-ci la terrasse jusqu'au risque de lui faire perdre les esprits. Clémentine se garde.
Epuisés, nous montons. Au lit, Estelle s'endort la première. Clémentine m'attire sur elle. Baise. Confidences. Pipe. Cunni. Dodo...

Bon après-midi au port de plaisance à toutes les coquines qui aiment se faire surprendre par des inconnus entrain de pisser...

Julien - ( Grand lécheur de croupion devant l'éternel et qui sait parfaitement doser les léchouilles nécessaires aux orgasmes) -

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#431 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 21-05-2018 - 09:05

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Estelle, Clémentine et moi, nous adorons faire de la bicyclette

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures, des rires étouffés. On me tient fermement par la queue.
J'ouvre l'œil et le bon. Je sais qui me tient ainsi par mon érection matinale. < Bonjour Julien ! > font les filles en même temps.
Estelle, qui a passé son bras par dessus le corps de Clémentine me branle à toute vitesse en rigolant. Je me redresse d'un coup.
A genoux entre les deux coquines, je les chatouille en imitant les grognements de l'ours des cavernes. J'aime tant les faire rire.
Estelle parvient à s'échapper pour filer aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Il est à peine 7 h30 et il fait déjà beau.

Estelle revient et nous dit : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse pour rejoindre Estelle à la cuisine. L'odeur du café, du pain grillé, est délicieuse.
Estelle, dans son pyjama de soie mauve se précipite dans mes bras pour me faire des bisous. Clémentine s'interpose rapidement.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle dit : < C'est mon mec à moi ! >. Estelle répond : < Je te remercie de me le prêter parfois ! >
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Notre petit déjeuner s'allonge. C'est dimanche, nous traînons à table. Sympa.

Les filles évoquent bien évidemment les oraux et les entretiens qui les attendent mardi. Ces dernières épreuves qu'il faut passer.
Très vite toutefois, la conversation s'articule sur nos aventures épiques au port de plaisance. Nous y retournerons cet après-midi.
Estelle nous propose de nous aider. Le dimanche matin nous sacrifions au rituel du ménage. < Je m'occupe du salon ! > fait elle.
Je débarrasse la table. La vaisselle. Clémentine monte à l'étage. Estelle passe au salon. Je m'occupe de la cuisine. Sympathique.
Parfois, j'entends un bruit de bisou. Je me tourne. Estelle dans l'encadrement de la porte qui mime une masturbation masculine.

J'agite mon index d'un signe sévère. Je dis : < Toi, je vais te punir ! >. Estelle sautille autour de moi en s'écriant : < Oh oui ! >.
Elle file au salon pour continuer son ménage. Je nettoie les chiottes. Je passe la serpillère sur le sol. Carrelage. WC, hall, cuisine.
Je m'apprête à monter pour rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle me saute au cou. < Je t'aime Julien ! > me fait elle. Je suis gêné.
Quand Clémentine n'est pas avec nous je suis toujours embarrassé par les effusions de tendresse bien compréhensibles d'Estelle.
Je suis encore en slip. Elle y fourre sa main pour me palper le sexe. < Il est plein de couilles ce matin, le monsieur ! > fait elle...

Nous rigolons comme des bossus. Nous entendons la voix de Clémentine, à l'étage qui fait : < On se calme les vicieux en bas ! >
Je dis : < En bas ! > tout en glissant ma main dans la culotte d'Estelle. Elle se cambre, écarte ses cuisses, gémit en se frottant.
< Je veux et j'exige que tu te comportes comme un vrai salaud avec moi toute la journée ! > murmure Estelle, me masturbant.
Je la saisi par ses cheveux en chignon pour la forcer à me suivre et jusqu'aux toilettes. Je la force à se mettre à genoux parterre.
J'ordonne : < Suce ! > Je n'ai pas besoin de le dire deux fois. La voilà qui me taille une pipe comme si sa vie en dépendait. Joie.

Je lui retire le sexe de la bouche. Je le frotte sur son visage dont elle me présente chaque relief tout en gémissant. Je dois pisser.
Je ne suis pas obligé de me concentrer longtemps. Je lui lâche un premier jet en plein visage. Et je maintiens sa tête fermement.
< Salaud ! > s'écrie t-elle en essayant de se soustraire à mon étreinte. Je réponds : < Oui, salaud ! Et comme tu l'as exigé ! >
Je lui mets une gifle. J'éclabousse ainsi partout. Son visage trempé, ses cheveux dégoulinant de pisse, elle répète : < Salaud ! >
Je lui enfonce la bite dans la bouche malgré qu'elle tente de garder les lèvres serrées en se débattant. Je sais qu'elle adore ça.

Je la force à se redresser. Je la tiens par ses cheveux à présent dénoués. Je l'entraîne à l'étage. Clémentine nous voit arriver.
Je lui montre Estelle en disant : < J'ai été obligé de la punir ! >. Clémentine éclate de rire et me dit : < Je veux être punie ! >.
Nous rions de bon cœur. J'entraîne Estelle à la salle de bain en lui disant : < Prends une douche, petite salope et sèche toi ! >
Je rejoins Clémentine qui termine de changer les draps pour lui raconter ce qui s'est encore passé en bas, aux chiottes. Rires.
< Je t'aime Julien. J'ai mes trucs de filles qui sont arrivés ! > murmure t-elle avec un air de dépit. Nous sommes le 20 du mois !

Je ramasse les draps sales pour les emmener à la salle de bain où Estelle est entrain de se sécher. < Tu es génial ! > me dit elle.
Clémentine nous rejoint en disant : < S'il suffit de te pisser à la gueule pour être génial ! > Nous en rigolons comme des bossus.
Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Estelle nous laisse pour aller s'habiller. Des bisous.
Clémentine se blottit dans mes bras en me chuchotant : < Moi aussi ! J'ai besoin que tu sois salaud avec moi. Tu veux bien ? >
Je la rassure en lui murmurant : < Je vais m'occuper de ton cas. Dès cet après-midi collier et laisse dans les chiottes du port ! >

Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle vient me rejoindre. Bisous.
Je ne peux pas me défendre avec les mains mouillées. Aussi la coquine en profite pour me choper les couilles par derrière. Rire.
Je passe la serpillère sur les sols de l'étage. Estelle n'arrête pas de rester près de moi, me touchant souvent. Présence adorable.
Je vais dans la chambre pour m'habiller. Estelle, assise sur le lit me confie ses émotions et les sensations vécues ce matin. WC.
Je la saisi par ses cheveux attachés en queue. Nous descendons rejoindre Clémentine qui suspend du linge dans le jardin. Rire.

Nous l'aidons à suspendre le linge. Il est déjà 11 h30. Il y a un soleil magnifique. Doux. Je laisse les filles pour aller à la cuisine.
Les pavés de saumon ont décongelé. Je prépare les petits pois et les haricots verts. Estelle est la première à me rejoindre. Bise.
Elle s'occupe des pavés de saumon qu'elle prépare en papillotes. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Bien.
Nous mettons au point le programme de l'après-midi. Nous mettons la table dans la véranda. Odeur de poisson grillé. Délicieux.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle nous donne ses impressions. Se faire pisser au visage. La joie du jour.

< Tu as commencé fort ce dimanche ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Propre.
Nous sommes déjà en tenues de sport. Il est 13 h45 lorsque nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Soleil.
Nous pédalons poussés par le même léger vent de Nord-Est que hier. Nous croisons quantité de cyclistes, jeunes filles en roller.
Les irresponsables qui laissent leur chien divaguer sans laisse sur la piste cyclable. < Les crétins sont de sortie ! > fait Estelle.
25 km et nous arrivons au port de plaisance. Comme souvent l'animation est à son comble. C'est le premier vide grenier de l'an.

Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Nous passons saluer Pauline, la capitaine qui est très occupée.
Son petit bureau est plein de plaisanciers. Nous lui faisons un rapide coucou depuis l'encadrement de la porte. Il y a du monde.
Nous traversons la route. Nous nous rendons à la supérette. Nos cônes glacés. Il faut être patient. Le lieu est bourré de clients.
Clémentine me tient par la main et sans jamais me lâcher. Lorsqu'elle a ses "petits machins" de filles, Comportement habituel.
J'essaie toujours d'anticiper et d'être prévenant. Estelle nous chuchote : < Moi aussi je veux un Julien ! >. Cela nous amuse tant.

Nous flânons en dégustant nos cônes glacés. Nous découvrons le vide grenier qui connaît un énorme succès. Bien belles choses.
Le port de plaisance est un peu le centre d'animation de la région. On y vient de la ville voisine à 12 km. Et de tous les villages.
Il serait vain, voire ridicule, de tenter un plan exhibe avec toute cette foule. Clémentine nous entraîne quand même aux toilettes.
Je lui montre le collier canin et la laisse que j'ai emmené dans le petit sac à dos que je porte. < Tu me le mets ! > me dit Estelle.
Je refuse. Avec ce monde, inutile de déconner. Nous rions de bon cœur. Il y a un monde fou jusque dans les chiottes publiques.

Nous traversons la route pour monter le chemin qui mène au vieux cimetière. Il y a la course des "caisses à savon". Du monde.
Les passionnés bricolent des petits véhicules fantaisistes en bois dans lesquels ils descendent à toute vitesse et depuis la colline.
Nous nous mettons dans l'attroupement. Clémentine sort l'appareil photo. Les "bolides" arrivent à toute allure. Elle s'accroupit.
Cuisses écartées, discrètement, elle prend des photos. Il y a un type de l'autre côté, parmi les gens qui mâte. Il faut faire vite.
Avec sa virtuosité habituelle, rapide comme la foudre, Clémentine se livre à quelques exhibes d'excellente qualité. C'est fameux.

Inutile de monter jusqu'à la chapelle, il y a de la foule jusqu'en haut. Et pas d'opportunité. C'est frustrant mais il faut faire avec.
Nous redescendons flâner sur le quai. Nous assistons à l'arrivée des "caisses à savon". Les pilotes sont souvent d'âges avancés !
Il y a même un podium où les trois vainqueurs agitent leur récompense. Le vainqueur est une femme qui doit bien avoir 60 ans.
Tonnerre d'applaudissements. Nous apprenons que c'est sa cinquième victoire consécutive. Et avec la même "Caisse à savon" !
Clémentine me chuchote : < J'ai les seins et le ventre tout durs ! Douloureux !>. Les conséquences de son premier jour de règles.

Nous traînons sur le port jusqu'en fin d'après-midi. Il est 19 h lorsque l'endroit termine de se vider. Il y a un marchand de frites.
Je propose aux filles de nous offrir un cornet de moules frites avant de rentrer. Nous passons nos leggings et nos sweats. Bien.
La fraîcheur du soir. Clémentine préfère rentrer. Nous avons encore 25 km à faire contre un vent frais. En route. Et pas de frites.
Nous pédalons contre un vent de Nord-Est plutôt pénible. Il faut fournir de sérieux efforts par endroits. Nous arrivons à 20 h30.
Morts de faim, nous nous mettons immédiatement à la préparation du repas. Clémentine fait la salade. Estelle s'occupe du thon.

Je prépare les spaghettis. Estelle me montre la belle Béchamel au thon qu'elle vient de concocter. Je râpe le Parmesan. Gruyère.
Il est 21 h. Nous voilà enfin assis à table. Il fait nuit. Nous sommes épuisés. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.
Nous traînons. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons au salon. Nous sommes vautrés tous les trois dans le canapé.
Clémentine à ma droite, sa tête posée sur mon épaule. Estelle à ma gauche, sa main dans ma braguette. Nous faisons le bilan.
Cette journée nous a enchanté. Estelle, tout en me tordant la bite dans tous les sens, évoque les rapides exhibes de Clémentine.

Nous sommes tous les trois vautrés dans le canapé à bâiller. Il est 22 h. Nous décidons de monter nous coucher. Demain férié.
Estelle à l'autre bout du lit, ne tarde pas à s'endormir rapidement. Nous l'entendons ronfler doucement. Clémentine contre moi.
Elle me chuchote plein de douceurs. Je lui caresse la tête. Elle me tient le sexe. Je bande mou. Clémentine descend doucement.
< Juste un peu, avant de dormir ! > me murmure t-elle en posant sa tête sur mon ventre. Je la laisse sucer un peu. Fatigués.
Je la force à remonter. Je pose sa tête sur ma poitrine. Encore quelques révélations. Projets pour demain. Le plongeons. Dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment à flâner sur le port de plaisance en dégustant des cônes glacés.

Julien - ( Qui essaie toujours d'être le plus prévenant possible lorsque Clémentine a ses "petits machins" de fille) -

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#432 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 22-05-2018 - 09:10

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Nouvelle expédition bicyclette au port de plaisance

Hier matin, lundi, jour férié de la Pentecôte, je suis tiré de mon sommeil comme un dimanche. On me tient fermement la bite.
Les murmures et les rires étouffés habituels parachèvent de me réveiller. J'ouvre les yeux. < Bonjour Julien ! > font les filles.
Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines pour les chatouiller, poussant des grognement d'ours.
Estelle ne me lâche pas la queue. Elle fini par s'enfuir en riant pour aller aux toilettes. Clémentine me chevauche tout en riant.
Il est 7 h30. Il fait clair et lumineux. Du soleil dans un ciel parfaitement bleu. Estelle revient. < Je fais la bouffe ! > lance t-elle.

Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Super.
Il y a l'agréable odeur de pain grillé et de café. Estelle, dans son pyjama de soie mauve, se précipite dans mes bras. Des bisous.
Clémentine s'interpose en disant : < On se calme la branleuse ! >. Nous rions de bon cœur. Nous sommes en slip et en T-shirt.
Nous prenons notre petit déjeuner en remerciant Estelle pour sa prestance et la qualité du service. Ce qui déclenche un fou rire.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous remontons nous mettre en tenue...

Vêtus de nos leggings, de nos sweats, nous nous offrons un magnifique jogging. C'est Estelle qui imprime un rythme soutenu.
Nous sommes de retour pour 9 h15 et après une heure d'un running des plus agréables. Nous prenons la douche les premiers.
Estelle range un peu la cuisine. Nous redescendons vêtus de nos jeans et chemises à carreaux. C'est au tour d'Estelle. Douche.
Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la table devant l'écran de l'ordinateur, scrutant le site de l'université. Infos.
Je suis assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de la vingt neuvième toile destinée à ma saison d'été...

Estelle arrive à son tour, habillée comme nous. Les filles, assises l'une en face de l'autre, se mettent en situation d'interrogation.
Elles se posent des questions à tour de rôle, révisant leur savoir et tentant de répondre aux questions les plus inattendues. Bien.
J'écoute tout en me livrant à la peinture de mon paysage d'après une photo prise en automne de l'an dernier. Des chevaux. Pré.
La matinée se déroule ainsi. J'entends les filles se répondre du tac au tac sans jamais marquer la moindre hésitation. Admirable.
Elles maîtrisent totalement les sujets. Elles sont hyper prêtes pour les oraux et les entretiens qui les attendent demain. Examen.

Il est presque midi. Je termine de nettoyer mes pinceaux et ma palette. Je laisse les filles à leurs rangements. Je vais à la cuisine.
Je prépare la panure des filets de lieu noir que je vais accompagner d'un gratin de courgettes. Clémentine est la première à venir.
< Miam ! J'ai faim ! > fait elle en se serrant contre moi. Elle s'occupe de la salade, de l'assaisonnement. Estelle arrive à son tour.
Se serrant contre moi, dans mon dos, en passant ses bras autour de mes hanches avant de descendre sur ma braguette en riant.
< Tu te fais plus chier ! > lui fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Estelle découpe les courgettes, l'ail, l'oignon, la ciboulette.

Le gratin de courgette est au four. Je cuis les filets de lieu noir pannés. La poêle. Clémentine met la table. Repas dans la véranda.
Nous passons au salon pour découvrir nos courriels. Il y a le message de Juliette qui nous invite à manger mercredi soir. Sympa.
Il y a le message de Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang qui nous révèle son impatience de venir manger chez nous.
Nous répondons en joignant deux photos prises hier, sur le port de plaisance, tenant nos cônes glacés tout en faisant les clowns.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les épreuves demain.

< Mercredi soir, vous mangez chez Juliette et moi je mange avec Gauvin ! On se raconte tout jeudi ! > nous fait Estelle en riant.
< Promis ! > répond Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel. Nous traînons à table. Jour férié.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues vélo. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rire.
Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt. Estelle préfère son short kaki, T-shirt. Comme moi. Je prépare notre sac.
Dans le petit sac à dos, trois pommes, des barres de céréales, une bouteille d'eau, la paire de jumelles, nos K-ways et leggings...

Il est 14 h lorsque nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Au loin, dans le ciel, des amas nuageux. Il y a plein de cyclistes.
Estelle insiste malgré tout pour s'arrêter au cabanon de l'écluse. < Pipi ! > s'écrie t'elle en me proposant de tenir sa bicyclette.
Clémentine fait pareil. C'est un des moments ou personne ne passe. Les filles sont accroupies l'une à côté de l'autre. Le pissou.
Elles sont au milieu de la piste cyclable en riant. < Tu surveilles, hein ! > me lance Estelle. Je regarde la pisse s'écouler au sol.
Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle fait : < Regarde ! Mon pissou coule plus loin que le tient ! >. Il traverse la piste.

Il y a toute une bande de cyclistes qui arrivent à toute vitesse, déguisés de leur panoplie de coureurs du "Tour de France". Bien.
Les filles ont juste le temps de se redresser et de remonter leur culotte. Les cyclistes passent dans la pisse sans même regarder.
Nous rigolons comme des bossus en regardant les traînées de pisse laissées par les pneus. Je sors ma queue. Estelle s'en saisit.
Elle tient ma bite pour en diriger le jet en faisant des dessins au sol, sur le goudron de la piste cyclable. Nous rions de bon cœur.
Estelle secoue les dernières gouttes avant de s'accroupir pour en sucer les derniers épanchements. Je la force à cesser. Cyclistes.

Nous arrivons au port pour 15 h45. Il n'y a pas d'animation autre que celle des plaisanciers, des joueurs de pétanque. Des gens.
Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Nous saluons Pauline, la capitaine qui nous confie des anecdotes.
< L'exhibitionniste est passé en fin de matinée ! > nous raconte t-elle. < Vous avez vu sa bite ? > lui demande Estelle. Rigolade.
< Oui ! Bien évidemment, ce vicieux fait le nécessaire, là, derrière les fourrés. Je le vois de la fenêtre ! > répond Pauline en riant.
Je sors pour me mettre en situation à l'emplacement indiqué. Les filles ouvrent la fenêtre. < C'est exactement là ! > fait Pauline.

< Sors là ! > me lance Estelle. Il n'en est évidemment pas question. Je ne connais pas suffisamment Pauline. Je reste debout là.
Clémentine vient me rejoindre. Pauline et Estelle restent à la fenêtre en riant. Un couple de plaisanciers. Pauline est au boulot.
Nous la laissons à son travail pour nous rendre à la supérette. Nos cônes glacés que nous dégustons en flânant sur le quai. Joie.
< Mon soutif m'emmerde ! > fait Clémentine qui ne porte de soutien gorge que les deux premiers jours de ces machins de fille.
Leurs tous petits seins ne nécessitent aucun soutien. Estelle comme Clémentine n'en portent donc pas. Ce qui est très pratique.

Nous traînons. Clémentine nous entraîne dans tous les recoins habituels. Les toilettes des sanitaires réservées aux plaisanciers.
Nous y restons à chaque fois quelques minutes. Estelle et moi planqués dans le dernier cabinet. Clémentine guettant à la porte.
Dehors, le ciel est de plus en plus nuageux. Arrive enfin quelqu'un. < Put-Hein ! C'est le mec à la mobylette ! > fait Clémentine.
Estelle et moi, nous nous enfermons. Nous nous mettons tous les deux debout sur le couvercle fermé de la cuvette en faïence.
Au dessus du mur, nous avons une vue parfaite sur la petite salle. Clémentine enlève rapidement sa culotte. Le type qui arrive.

Il entre dans les toilettes. Sans marquer la moindre surprise, il dit : < Décidément ! Tu habites dans les chiottes, toi, salope ! >
Clémentine, accroupie entre les deux urinoirs muraux, fait semblant de fouiller dans la petite pochette fixée à sa taille. Sympa.
< Je dois pisser ! Tu veux me la tenir ! T'es juste dans la bonne position ! > fait l'individu en se déboutonnant. C'est surréaliste.
Estelle se mord la lèvre inférieure pour ne pas éclater de rire. Je lui tiens la nuque pour l'aider à se dominer. Rester très discret.
Clémentine reste dans sa position. Le type agite sa queue. < Tu veux pas ? > lui demande le mec. < Quoi ? > fait la jeune fille.

< Mais merde, jouer avec ma bite ! > fait l'inconnu en se positionnant devant l'urinoir à faible distance du visage de Clémentine.
Estelle me serre par la taille. Nous retenons nos respirations. Nous sentons battre nos cœurs. C'est impressionnant. Nous mâtons.
Le type pisse sous le regard de Clémentine qui nous tourne le dos. Son visage n'est qu'à environ un mètre de la bite du pisseur.
Il cesse de pisser pour tendre son sexe vers Clémentine en lui disant : < Goûte, tu vas aimer ! >. Clémentine reste silencieuse.
Je bande comme le dernier des salauds. J'aimerais tant la voir sucer cette queue. Une longue chipolata qu'il secoue doucement.

L'homme n'a toutefois aucun comportement inquiétant. Il ne tente rien. Tout juste s'il caresse les cheveux de Clémentine. Doux.
Soudain, un bruit. Clémentine arrive enfin à pisser. Nous voyons le type faire un bond en arrière. < Mes godasses ! > s'écrie t-il.
Clémentine pisse comme elle aime le faire devant des inconnus. Cambrée, en appui d'une main derrière elle. Elle pisse très loin.
Le jet vient se briser contre le mur à plus de trois mètres. Le type s'accroupit pour admirer ce merveilleux spectacle. En silence.
Il se redresse en même temps que Clémentine pour lui tendre un mouchoir en papier. < Je m'appelle Jean-Pierre ! > fait le mec.

Estelle, serrée contre moi, nous écoutons les propos qui s'échangent. C'est totalement surréaliste. Le mec parle de son boulot.
Il est employé communale au bourg voisin. Il aime traîner dans le coin. < Et il y a parfois des filles comme toi ! > fait il encore.
< Vous faites des propositions à toutes ces filles ? > lui demande Clémentine en se dirigeant vers la porte. < Ah non ! > fait il.
Nous restons dans notre cachette. Le type se branle un peu. Il ne bande pas. Sa chipolata molle. Estelle chuchote : < Miam ! >
Il finit par quitter les lieux. Nous sortons enfin de notre cachette. Nous rejoignons Clémentine à la capitainerie. Et avec Pauline.

Le ciel devient menaçant. Il faut être prudents. Il est 18 h. Nous prenons congé. Nous sommes poussés par un vent puissant.
Nous pédalons à toute vitesse. Il nous faut à peine 50 minutes pour parcourir les 25 km juste avant que ne tombent les gouttes.
Nous l'avons échappé de justesse. Morts de faim, nous préparons le repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de courgettes.
Clémentine s'occupe de la salade. Estelle m'aide à préparer les steaks de thon qui ont décongelé dans le bas du réfrigérateur.
Tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les cours, les révisions et leurs profondes certitudes. Bien.

Nous traînons à table. Il est 20 h30. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Et vautrés dans le canapé.
Clémentine se lève pour s'installer dans le fauteuil. Excitée par son aventure, elle désire se masturber en nous observant. Pipe.
Estelle me taille une pipe des familles, couchée, sa tête sur mon ventre. Pour Clémentine, c'est le même stimuli qu'un porno.
Nous sommes tous les trois épuisés. Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle. Séparation difficile. Au retour, nous nous dépêchons.
Le lit. Je me bouffe le clitoris géant de Clémentine qui me chuchote d'étonnantes révélations. Elle me suce avec grand appétit.

Bonne virée au port de plaisance à toutes les coquines qui aiment les situations vicelardes dans les toilettes publiques.

Julien - (Qui écoute les révélations de Clémentine. Elle partage à présent son fantasme de sucer un inconnu) -

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#433 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 23-05-2018 - 09:09

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Les oraux, les entretiens, de quoi contenter Clémentine

Hier matin, mardi, c'est le prélude en Do Majeur de Jean-Sébastien Bach qui nous tire de nos profonds sommeils. Il est 5 h55.
< Non pas ça, c'est trop beau le matin de bonne heure ! > s'écrie Clémentine en laissant la musique pour se serrer contre moi.
Nous nous offrons quelques papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.

Nous sommes déjà en tenue. Nous nous offrons une heure de running dans l'étonnante fraîcheur matinale de ce mois de mai.
Nous revenons de notre jogging pour 7 h30. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Il fait beau.
Clémentine me rejoint vêtue de son jean, d'un sweat noir, de sa veste en cuir noir "porte-bonheur" et de ses bottines. Si belle.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine reviendra à 16 h30.
Je rentre. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais à l'atelier. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. 8 h15.

Je peins dans un enthousiasme délirant. La peinture de cette vingt neuvième toile destinée à ma saison d'été, m'absorbe. Bien.
C'est un petit paysage de format 6F, (41 x 33 cm). On y voit trois chevaux dans un paysage bucolique à la luminosité diaphane.
Je me livre à ma passion corps et âme, remportant de nouvelles victoires de quart d'heure en quart d'heure. C'est prodigieux !
Il faut me voir me lever pour entamer la danse du guerrier Sioux autour de mon chevalet, pousser les cris les plus surréalistes.
Comme toujours, dans de telles situations d'enchantement paradisiaque, je ne vois pas le temps passer. Il est rapidement midi..

Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour la Flamiche Picarde de ce soir. Cette tarte aux poireaux dont nous raffolons. Délice.
Je fais cuire les petits morceaux de poireaux. J'écoute la chronique de Guy Carlier qui me fait beaucoup rire. Riz "Bio"pour midi.
Je concocte une belle Béchamel dans laquelle je rajoute le poireaux cuit. J'en récupère comme sauce pour accompagner le riz.
Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Je descends au jardin. Il fait beau, si doux et le soleil est rayonnant.
Quelle surprise, dans la serre je découvre les premières fraises mûres, grosses et bien rouges. Je cueille les plus mûres. Super.

Il est 13 h45. Me voilà assis devant mon chevalet, totalement accaparé par ma peinture. Je peins les fins détails avec ma loupe.
Du bruit. Il est 16 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. J'anticipe toujours en posant mes pinceaux et ma palette. Joie.
< Gagné ! Tout s'est superbement bien passé ! J'ai tout survolé sans soucis ! > s'écrie t-elle en me couvrant le visage de bisous.
Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Il y a encore une épreuve demain matin, l'ultime chicane prévisible.
Clémentine range ses affaires. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je l'entraîne à la cuisine. Je prépare les fraises avec glace.

< Tu es un amour ! > me fait Clémentine en dégustant sa coupe de fraises avec deux boules de glace, vanille et amande. Régal.
< Les situations réelles, durant les examens, sont toujours bien plus simples que les simulations ! > me confie Clémentine ravie.
Elle me raconte les oraux passés avec les professeurs en matinée. Les entretiens de motivations passés durant l'après-midi. Joie.
Nous montons nous mettre en tenues vélo. Il est presque 17 h. Clémentine a besoin de décompresser malgré tout. Il fait si beau.
Nous descendons le chemin jusqu'à la piste cyclable à environ 700 mètres. Nous traversons la rivière par le petit pont de pierre.

Comme convenu, Estelle nous attend devant la vieille maison du garde barrière, lorsque la piste était encore une voie ferrée.
Elle me fait plein de bises. Estelle me donne ses impressions. Pour elle également les épreuves se sont déroulées à la perfection.
Elles n'étaient pas dans la même salle de cours mais elles se sont vus au restaurant universitaire 30 mn pour le repas de midi.
Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest tout en bavardant. Nous croisons quelques cyclistes, des rollers et des promeneurs.
Il est hors de question d'aller jusqu'au port de plaisance. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse, à mi chemin. Déjà 17 h 45.

Clémentine est en jupe et en T-shirt. Le climat est lourd et orageux. Des amas nuageux, là-bas, poussés par le vent. Superbe.
Estelle et moi, nous sommes en short et T-shirt. Nous sommes assis tous les trois sur le gros tronc d'arbre devant le cabanon.
Les filles évoquent leurs épreuves. Nous regardons passer les cyclistes. < J'ai envie d'un "plan" ! > nous fait Clémentine. Rire.
Estelle m'entraîne par la main. Nous allons nous dissimuler derrière le cabanon. Elle m'attrape les couilles, main dans le short.
Je lui glisse la mienne entre les cuisses. Nous regardons Clémentine traverser la passerelle métallique au dessus de l'écluse...

Depuis l'autre côté, cachée entre les deux bosquets, Clémentine nous fait des grimaces et des signes. Nous rions de bon cœur.
Estelle lui fait : < Un mec ! >. Silence. Clémentine, penchée en avant, voit arriver le mec solitaire qui pédale nonchalamment.
Elle se met en position. Culotte aux genoux, accroupie, ses cheveux dénoués et ses larges lunettes noires. Anonymat préservé.
Estelle filme avec son téléphone. Le cycliste, un jeune type d'une trentaine d'années, arrive à la hauteur de la jeune fille. Bien.
Il s'arrête. Il regarde partout autour de lui. Il ne sait pas que nous sommes planqués. Il nous tourne le dos. Il se tripote un peu.

< Montre nous ta queue ! > chuchote Estelle. Je lui fais : < Chut ! >. Nous tentons de comprendre ce qu'il marmonne là-bas.
Clémentine, qui doit pisser depuis notre départ de la maison, essaie de se lâcher. Nous pouvons la voir se cambrer. Les efforts.
Le type mâte dans toutes les directions. Il sort sa queue. On ne la voit toujours pas. Il nous tourne le dos. On le voit bouger.
< Il se branle, regarde ! > chuchote Estelle. Je lui mets la main sur la bouche. De l'autre, je lui caresse le sexe dans son short.
Clémentine lève enfin la tête pour répondre au type qui se branle d'un mouvement mécanique, cambré sur ses genoux fléchis.

Clémentine, de son index, tire sur sa culotte vers le haut pour éviter de la mouiller. Elle lâche un de ses jets impressionnants.
Il vient se briser dans l'eau de l'écluse, quatre mètres plus bas. Le type se branle de plus en plus vite. Clémentine pisse fort.
< Quelle salope ! Je l'envie ! > chuchote Estelle. Je répète : < Chut ! >. Nous regardons cette scène surréaliste. Merveilleux.
Le dernier jet vient mourir dans une longue traînée qui macule le goudron. Clémentine, les jambes ankylosées se redresse.
Le mec s'approche de la passerelle. C'est toujours le piège. Heureusement je suis là à sécuriser l'exhibition de ma compagne.

L'inconnu évalue les possibilités de rejoindre la jeune fille. Il y a d'autres cyclistes qui circulent. Cela tempère toutes velléités.
Clémentine discute avec le gars. Nous la voyons faire un signe négatif de la tête à plusieurs reprises. Le type semble insister.
Il fait mine de monter sur la passerelle métallique. Je décide d'intervenir. Le mec nous voit débouler, Estelle et moi. Bruyants.
Il a tout juste le temps de cacher son sexe. Il paraît déstabilisé. Cela ne dure qu'un instant. Il retourne récupérer sa bicyclette.
Sans demander son reste, il remonte sur son vélo pour disparaître rapidement. Estelle fait : < Félicitations ! Tu as fais fort ! >

< J'ai tout filmé ! > rajoute encore Estelle en agitant son téléphone. Nous rigolons comme des bossus. Nous reprenons la route.
Nous pédalons dans l'autre sens. Poussés par le vent de plus en plus puissant. Le ciel devient menaçant. L'orage ne tardera pas.
Il est 19 h lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous allons récupérer quelques autres fraises arrivées à maturité. Joie.
Morts de faim, nous nous mettons immédiatement à la préparation de notre repas. Estelle étale la pâte. Je chauffe la Béchamel.
Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. La Flamiche Picarde est au four. La tarte aux poireaux va cuire 35 mn.

Nous allons au salon. Le bruit assourdissant du premier coup de tonnerre suivi d'un violent éclair qui zèbre un ciel noir. Nuages.
Nous sommes vautrés dans le canapé. Je suis entre les deux filles. Estelle nous montre le film. Nous voyons la scène de l'écluse.
< T'es gonflée quand même ! > fait Estelle à Clémentine qui lui répond : < Sans la présence de Julien, ce serait impossible ! >
< Je veux un Julien ! > rajoute Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui dit : < Celui-là, c'est le mien ! >
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Ce repas est évidemment un véritable festin de roi. Nous nous régalons.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La conversation oscille entre la dernière épreuve demain et nos aventures.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. L'orage éclate enfin dans une violence rare. Nous mâtons aux portes fenêtres du salon.
Clémentine s'installe dans le fauteuil. Nous comprenons immédiatement. Estelle s'écrie aussitôt : < Génial, c'est le dessert ! >
Clémentine pose ses cuisses sur les accoudoirs du fauteuil. Sa main dans sa culotte. Je m'installe dans le canapé. Estelle aussi.
Je dépose l'épais coussin au sol, entre mes jambes. Estelle s'y installe à genoux. Je peux l'entendre gémir. Je sors ma queue.

Ces situations exercent sur ma compagne un stimuli comparable à celui d'un film porno. C'est son spectacle préféré. Superbe.
Elle adore me voir dans mes comportements les plus vicelards avec une autre. Je suis son "acteur" favori. Estelle ou une autre.
Je regarde Estelle humer longuement les odeurs de ma journée d'homme. Je me décalotte un peu. Je peux la voir grimacer.
C'est vrai que la puanteur qui nous monte subitement aux narines a de quoi nous révulser. Clémentine me fait : < Jusqu'ici ! >
Cela participe pourtant à exciter considérablement Estelle qui lèche mon sexe que je tourne dans tous les sens. Je bande mou.

Clémentine se masturbe doucement. J'entends sa respiration, les gémissements qui suivent ses apnées. C'est un vrai bonheur.
Estelle me suce comme si sa vie en dépendait. Je suis pris de vertige. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède.
Nous passons le reste de la soirée ainsi. Il est 22 h15. Je force Estelle à cesser cette pipe des familles absolument délicieuse.
Clémentine ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Nous ramenons Estelle qui reste assise au sol dans la voiture pour sucer.
Je lui éjacule dans la bouche. Nous la regardons rentrer chez elle. Au retour, épuisés, nous tentons un "69". Peine perdue. Dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment se faire surprendre entrain de pisser sous la protection de leur mec...

Julien - ( Garde du corps, vigile, il permet à Clémentine de s'offrir les plus délicates émotions. Estelle apprécie d'être présente) -

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#434 Oncle-Julien

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Posté 24-05-2018 - 09:10

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C'est la fin des épreuves "Master" et c'est une soirée avec Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le requiem en Do Majeur de Charles Gounod qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est sévère.
< Mais ta gueule Charlie ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur en nous serrant très fort.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nous descendons jusqu'à la cuisine.
Morts de faim nous préparons notre petit déjeuner. < Finis mes "petits machins" de filles ! > m'apprend Clémentine en riant.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il est 6 h25 lorsque nous nous offrons notre jogging dans la fraîcheur. Mai.

Une heure de running des plus agréables et nous voilà de retour. 7 h30. La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine.
Elle me rejoint vêtue comme les jours précédents. Jean, sweat, sa veste en cuir noir, ses bottines. Clémentine revient pour midi.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Le ciel est menaçant.
Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. C'est fabuleux.
Je peins dans une allégresse glorieuse. Cette vingt neuvième toile destinée à ma saison sera terminée vendredi, dans la matinée.

La peinture de ce paysage bucolique m'absorbe totalement. Je m'y livre corps et âme dans une passion dévorante. C'est fameux.
Je ponctue mes coups de pinceaux les plus sublimes par des cris surréalistes. Je les module longuement avec la danse du Sioux.
Bien évidemment cette activité intense me maintient hors du temps et des réalités. Il est rapidement midi. Je nettoie le matériel.
Je vais à la cuisine. J'évide quatre grosses tomates à farcir. Il est 12 h15. Clémentine revient. Elle me saute au cou. Je la soulève.
Elle me couvre le visage de bisous en disant : < Tout s'est super bien passé ce matin ! Dernière épreuve. Les math ! Terminé ! >

Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement tout en me racontant sa matinée. Quelques amusantes anecdotes. Joie.
Les résultats du "Master" parviendront aux étudiants entre le 4 et le 8 juin. Autant dire que ma compagne les attend impatiente.
Je farcis les tomates avec du pâté de lentilles auquel j'ai rajouté du Parmesan du gruyère de Comté et des champignons coupés.
Je fais cuire les petits pois dans le wok. Les tomates sont au four. Nous passons au salon pour découvrir nos courriels. Messages.
Celui de Juliette qui nous rappelle notre invitation de ce soir. Celui de Pauline, la capitaine du port qui s'ennuie avec cette météo.

Nous répondons aux deux mails en joignant deux photos réduites et récentes. Comme nous aimons à le faire à tous nos contacts.
La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant notre programme du jour.
La vaisselle. Je prépare une pâte à tarte pendant que Clémentine épluche et coupe de belles pommes. Le mélange crème et œufs.
Du sucre roux de canne, de la vanille. Nous disposons les rondelles de pommes pour former une belle spirale. Tarte aux pommes.
Je mets au four. Clémentine m'entraîne à l'étage. Nous nous changeons. Clémentine met une de ses jupes kilt. Carreaux rouges.

Un pull de coton fin, noir et ses souliers à légers talons. Sur sa demande, je porte un ensemble en lin clair. Pantalon, veste. Bien.
Clémentine se serre contre moi devant le miroir. < Regarde comme on est beaux tous les deux ! > me fait elle, s'accroupissant.
Je distingue bien l'épaisse touffe qui dépasse des deux côtés de la culotte, poussant sur le haut des cuisses. Je la félicite. Rires.
La sonnerie du four. L'odeur de la tarte aux pommes arrive jusque dans l'escalier. Je la sors du four. C'est une superbe réussite.
C'est le dessert pour ce soir. Je le recouvre d'un fin linge sur la table de la véranda. Il est 14 h15. Nous voilà en voiture. La ville.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue tout en me faisant part de ses impressions quand aux épreuves du Master.
Même si elle est parfaitement confiante, certaine d'avoir largement survolé les épreuves, il y a cette excitante attente. L'inconnu.
Nous passons devant le haras. Le temps est médiocre. Le ciel reste couvert et menaçant. Curieux mois de mai que celui-ci. Rire.
Je gare la voiture dans la petite ruelle habituelle. Clémentine doit récupérer deux livres destinés à ses cours de la rentrée 2018.
Nous prenons le parapluie. Même si tout est sec et qu'il ne pleut pas. Dix minutes de marche et nous voilà au centre ville. Bien.

Il y a du monde. C'est mercredi. Nous montons l'escalator pour arriver à l'étage où se trouve la grande librairie. De l'animation.
La jeune fille de l'accueil nous informe que les deux livres sont arrivés. Nous payons. Ils sont dans un sachet que je porte. Bien.
Nous flânons un peu dans les différents rayons. C'est l'opportunité pour Clémentine de s'offrir quelques frissons exhibitionnistes.
C'est au rayon des bouquins de cuisines que se présente une occasion. Il y a un fort bonhomme qui feuillette un album photos.
Je reste à l'écart. Le type se rend compte. Il y a cette jeune fille accroupie dans le coin, à sa droite, à environ un mètre. Il mâte.

Il est toujours tellement simple, pour une fille en jupe, pratiquant ce genre d'activité, de s'exhiber dans la plus grande facilité.
L'inconnu est tout aussi discret dans son voyeurisme habile. Et de l'endroit où je me trouve, le spectacle est des plus excitants.
Je ne vois que le haut de la tête de Clémentine qui fait mine d'être très intéressée par le bouquin qu'elle feuillette. Le mec mâte.
Il y a d'autres gens mais personne ne se doute de quoi que ce soit. Sûre d'elle, contrôlant la situation, Clémentine s'amuse bien.
Comme souvent, l'inconnu se rapproche imperceptiblement. Il tente le contact. C'est toujours amusant. Le moment passionnant.

J'avoue que dans ce genre de situation, je manquerais totalement d'imagination. Il me serait impossible de tenter une approche.
Aussi, je suis toujours doublement admiratif. Devant le culot de Clémentine et devant l'esprit d'initiative des messieurs. L'impro.
Dans son coin, accroupie, tournée légèrement de trois quart, exagérant la position pour tirer un autre livre, Clémentine s'amuse.
Je vois le type, debout tout près d'elle. Il est enveloppé. Excellent pour garder toutes activités invisibles à tous regards éventuels.
En virtuose, en vraie spécialiste, Clémentine peut donc s'offrir les plus délicieux frissons. Je la vois relever la tête pour discuter.

Je contourne le rayon. Je veux voir ce qui se passe. Clémentine bavarde avec le type, son visage à la hauteur de sa braguette.
Elle fixe même à plusieurs reprises cet endroit précis. J'observe les attitudes et les expressions du type qui bavarde en rigolant.
Clémentine se redresse. Les jambes probablement ankylosées. Une fois encore, de son blouson, le type sort un stylo, du papier.
C'est l'habituel rituel de la remise des coordonnées personnelles. Le type tend la feuille à Clémentine qui s'en saisit en partant.
L'inconnu retourne à son gros album photos. Je rejoins Clémentine aux romans policiers. Elle agite le papier, amusée en riant.

Nous flânons encore un peu. Nous descendons l'escalator pour traîner dans la vaste galerie commerciale. Quelques boutiques.
Quelle surprise. Nous rencontrons Solène, l'employée du Haras. La jeune fille nous reconnaît immédiatement. Les salutations.
Nous bavardons un peu. Solène nous apprend qu'elle a trouvé un autre travail, dans le "social" en ville, plus près de chez elle.
Ce qui explique que son poste de secrétaire sera occupé bientôt par Pauline. < Elle y sera bien, c'est un super job ! > fait elle.
< Juliette, la patronne est super ! > rajoute t-elle. Elle nous raconte quelques anecdotes amusantes. Et des trucs "croustillants".

Clémentine, soudain très intéressée, pose quelques questions précises. Nous allons de surprise en surprise. C'est très excitant.
< Madame Walter, l'assistante, se fait attacher dans les écuries. Le palefrenier est un salaud et Juliette mâte ! > rajoute t-elle.
Clémentine propose à Solène d'aller boire un café, là, dans le salon de thé au fond de la galerie commerciale. Elle est attendue.
Solène décline l'offre mais propose de nous revoir très prochainement. Nous voulons en savoir davantage, éclairer nos lanternes.
Nous échangeons nos coordonnées. Clémentine invite Solène à passer à la maison. Je l'invite à manger demain, jeudi, à midi.

Nous prenons congé en nous promettant de nous revoir demain à midi. Il y a 3 km du haras à chez nous. Tout est donc parfait.
Je passe récupérer deux toiles de format spécial dont j'ai besoin pour deux commandes destinées à ma famille écossaise. Joie.
Nous nous promenons encore en ville. Nous nous offrons un chocolat dans notre salon de thé préféré. Il y a beaucoup de gens.
Pas d'opportunité pour Clémentine. Nous évoquons les révélations de Solène. Notre curiosité est attisée. Vivement demain midi.
Nous en apprendrons enfin davantage sur nos interrogations suscitées par les employés et la patronne du haras. C'est excitant.

Il est dix neuf heures lorsque nous revenons à la maison. Le ciel est resté couvert et menaçant toute la journée. Et sans pluie.
Nous décidons de rester vêtus ainsi. La tarte aux pommes, délicatement caramélisée, parfume toute la véranda. C'est superbe.
Je la mets dans le grand Tupperware. Nous allons dans l'atelier. Clémentine prépare les affaires nécessaires pour demain. Cours.
Je range les deux toiles achetées cet après-midi dans le grand placard mural. Il est 19 h30. Nous voilà en route pour le haras.
Il est 19 h45 lorsque je gare la voiture dans la cour. Juliette est là-bas, à bavarder avec deux ouvriers devant une camionnette.

Elle nous fait un coucou de la main. Nous la laissons discuter pour nous rendre dans notre écurie habituelle. Monsieur Gérard.
Nous nous saluons. Nous bavardons un peu. Juliette vient nous rejoindre. Nous laissons le palefrenier à son travail. Il est 20 h.
Nous suivons Juliette toute contente de nous revoir. Elle découvre la tarte aux pommes. Elle a préparé un feuilleté de saumon.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il y a des travaux d'isolation des toitures qui semblent mal se dérouler. Pluie.
Juliette, préoccupée par les interventions fréquentes des ouvriers, nous raconte le problème. Heureusement, plus de chevaux.

Juliette est vêtue de sa tenue d'équitation. Le pantalon, hyper moulant, laisse deviner ses formes les plus intimes avec bonheur.
Je le lui fais remarquer en la félicitant pour ce choix. J'aide la jeune femme à débarrasser la table. Clémentine est à la cuisine.
Nous faisons la vaisselle. Juliette et moi nous essuyons. A un moment, sa main posé sur son sexe, entre ses cuisses, Juliette rit.
< Avec ces soucis de toitures, j'en oublie l'essentiel ! > me fait elle en insistant de sa main qu'elle bouge à plusieurs reprises.
Clémentine découvre la scène. Elle dit : < Rien de tel pour oublier les soucis ! >. Nous rions tous les trois de bon cœur. Sympa.

Le dessert est un délice. La tarte aux pommes est une réussite. Clémentine me fait du pied sous la table. J'ouvre ma braguette.
Discrètement, je sors ma bite. Je me lève pour débarrasser les assiettes à dessert. Juliette découvre ma queue qui pend. Molle.
< Ah ! Quand même ! > me fait elle. Elle me suit à la cuisine. Clémentine nous rejoint. Juliette est accroupit devant la poubelle.
Je m'approche pour lui agiter la bite devant le visage. Elle me fixe d'un de ses regards pénétrant. < Vicelard ! > me lance t-elle.
< Vicelarde ! > lui répond Clémentine. Je fais : < Bienvenue au Club ! >. Nous rigolons comme des bossus. Juliette se redresse.

La main entre ses cuisses, elle nous raccompagne. Il est 22 h15. Nous prenons congé. Nous sommes dans la cour à bavarder.
Juliette se touche. Clémentine fait de même. Je me branle doucement. Nous nous observons parfois un instant en silence. Joie.
Je passe ma main dans les cheveux de Juliette qui a un réflexe. < Vicelard ! > fait elle une nouvelle fois. Je dis : < Vicelarde ! >
Nous nous masturbons tous les trois en riant. Nous nous serrons la main. Nous prenons congé. Nous revenons bientôt. Promis.
Au retour, excités comme ses puces, nous baisons comme nous aimons. Clémentine me fait d'étonnantes révélations. Le dodo...

Bonne virée en ville puis aux écuries, à toutes les coquines que les situations vicelardes émeuvent jusqu'aux intimes frissons...

Julien - (Qui se comporte comme un vrai vicelard pour le plus grand plaisir de Clémentine et de Juliette. Sa bite à l'air) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#435 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 25-05-2018 - 09:12

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Solène vient manger. Des révélations au sujet du haras.

Hier matin, jeudi, c'est "Le Beau Danube Bleu" de Johannes Strauss qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du sévère.
< Mais t'es lourd, Levi's 501 ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil avant de se serrer fort. Nous rions de bon cœur.
Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse et papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Le rituel pisseux.
Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Joie.
Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous sommes déjà en tenues de jogging. Il est 6 h25. Nous voilà à courir dans la fraîcheur matinale. Il va faire beau. Certain.
Nous sommes de retour pour 7 h30 après un running d'une heure des plus agréables. La douche. Clémentine reviendra à midi.
Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue comme j'aime. Le jean, veste en cuir et bottines.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je monte faire le lit.
Je descends faire la vaisselle. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une extraordinaire sérénité.

Je pense beaucoup à ma compagne. Ses certitudes quand à l'obtention de son "Master", la finalisation des 30 toiles rassurent.
Nous pourrons aborder tous deux notre départ pour l'Ecosse dans les toutes meilleures conditions. Deux mois de bonheur. Joie.
Ce ne sont plus vraiment des cours auxquels Clémentine va assister à l'université mais à des préparations au Doctorat. Super.
Cette rentrée, à la mi septembre 2018, sera le début d'un nouveau cycle universitaire pour Clémentine qui est à s'en réjouir.
Je travaille jusqu'à 11 h50. Je nettoie mes pinceaux, ma palette. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour les pizzas du soir.

Il est midi, je prépare des haricots verts et des filets de cabillaud panés revenus à la poêle. 12 h15. Les trois coups de sonnette.
Je vais ouvrir. C'est Solène. Clémentine arrive en même temps. Nous nous saluons. Clémentine s'occupe de la salade. Superbe.
Solène propose de préparer l'assaisonnement. Et elle se débrouille plutôt bien. Nous bavardons en riant beaucoup. Il fait beau.
Le repas est rapidement concocté. Nous voilà assis à table. Solène est une jeune fille de 25 ans. Elle vit en couple depuis 1 an.
Solène a commencé à travailler en qualité de secrétaire au haras en février lorsque Clémentine y faisait son stage en entreprise.

Elle a trouvé un travail dans sa branche, secrétaire dans un centre social de la ville, tout près de chez elle. C'est plus pratique.
< Je garderais un bon souvenir de ce boulot. Juliette est une patronne géniale ! Jamais de tension ! > nous confie Solène. Bien.
Nous écoutons quelques anecdotes professionnelles vécues là depuis février. < Et je ne quittais jamais le bureau ! > fait Solène.
< De rares fois il me fallait trouver madame Walter ou Juliette dans une des écuries. Téléphone ou visiteurs ! > rajoute Solène.
< C'était fin mars, en fin d'après-midi, je vais aux écuries et je tombe sur madame Walter attachée aux poutres ! > fait Solène.

Le souffle court, nous écoutons cette étonnante révélation. < Monsieur Gérard, le palefrenier, la tourmentait ! > rajoute t-elle.
< Sous le regard de Juliette, en tenue d'équitation, armée d'une cravache qui mâtait silencieusement ! > rajoute encore Solène.
Nous écoutons comme hallucinés. Solène rajoute : < Ils ne m'ont pas vu. Ils croyaient que j'étais partie. Je me suis barrée ! >
< C'est arrivé une autre fois. Pareil. Ils croyaient que j'étais déjà partie. Même scène. Les mêmes protagonistes. ! > fait Solène.
Clémentine pose quelques questions précises. < C'était chaque fois très rapide. Je ne restais pas et je filais ! > explique Solène.

Les descriptions sont très excitantes, précises et nous permettent de mettre la scène en situation. Nous rions de bon cœur. Joie.
Nous apprenons que Juliette, avec une cravache, tourne autour de monsieur Gérard qui tourmente madame Walter, attachée !
< Cela correspond bien aux personnages tels que nous les percevons ! > fait Clémentine. < Je ne vous ai rien dit ! > fait Solène.
Nous la rassurons. Les secrets qui nous sont confiés tombent à tout jamais dans un gouffre sans fond. Cachés sous es pseudos.
Il est 13 h30. Nous faisons la vaisselle. Solène recommence à 13 h50. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Elle remercie.

Nous montons nous mettre en tenues vélo. Estelle nous attend à l'entrée de la piste cyclable pour 14 h. Nous arrivons à l'heure.
Il fait beaucoup plus beau que les jours passés. Le ciel est bleu. A peine quelques nuages d'altitude. Il fait doux, presque chaud.
Clémentine porte une de ses jupettes sport, T-shirt. Je suis en short et T-shirt. Tout comme Estelle toute contente de nous voir.
Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. C'est très bien car il nous poussera au retour. Nous croisons quantité de cyclistes.
Arrêt habituel au cabanon de l'écluse No 17. Estelle et Clémentine, accroupies au milieu de la piste déserte, font leurs pissous.

Je leur tends à chacune un mouchoir en papier. Il faut se torcher en vitesse car il y a un couple de cyclistes qui se pointe là-bas.
Estelle prend une rapide photo des coulures de pisse qui traversent la piste cyclable. < Encore un petit souvenir ! > dit elle. Rire.
Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30 après 25 km d'un parcours très fréquenté. Nous fermons nos vélos à cadenas.
Nous allons saluer Pauline dans le petit bureau de la capitainerie. Elle est toujours contente de nous revoir. Un sourire radieux.
Nous bavardons un peu. Pauline est à se réjouir. < J'étais au haras hier. La patronne m'a fait visiter les lieux ! > raconte t-elle.

Elle rajoute : < Juliette est vraiment une femme gentille, certainement très attachante. Je me réjouie de commencer là-bas ! >
Nous ne révélons rien sur ce que nous connaissons du haras. Nous nous contentons d'écouter Pauline nous raconter ses visites.
Je propose un cône glacé. Estelle reste avec Pauline. Clémentine et moi, nous allons à la supérette. Il y a toujours plein de gens.
Nous revenons avec quatre cônes, vanille et pralin. Nous les dégustons devant la capitainerie du port, assis au soleil sur le banc.
Nous laissons Pauline à son travail. Nous allons flâner du côté des sanitaires réservés aux plaisanciers. Clémentine nous y guide.

Nous faisons le tour du bâtiment en restant entre ses murs et les épais fourrés. Il n'y a personne. Nous allons traîner sur le quai.
Il y a les joueurs de pétanque. Quelques groupes de cyclistes qui bavardent. Des plaisanciers qui comparent leurs bateaux. Bien.
Estelle revient sur les révélations faites par Solène. < C'est génial ! On se doutait de quelque chose, mais "ça" ! > s'écrie t-elle.
< On n'est pas censé savoir ! Donc, on fait comme avant. Et jamais d'allusion ! > conclue Clémentine. J'abonde dans son sens.
< C'est la meilleure attitude. Et de toute façon on s'en fout. Ce qui nous intéresse là-bas est largement suffisant ! > fait Estelle.

< Regardez ! Le mec à la mobylette ! > nous fait Clémentine en désignant le type qui arrive en roulant tout doucement. Rires.
Il est vêtu comme d'habitude. Vieille veste élimée, vieux futal bouffant, vieilles godasses et surtout son casque de mobylette !
Nous rigolons comme des bossus en le voyant louvoyer entre les bornes, contourner les chaînes et éviter les badauds. Poilade.
< C'est sans doute l'attraction du port ! > fait Estelle. < Une attraction qui va aux sanitaires, regardez ! > nous fait Clémentine.
En effet, l'individu se dirige vers le bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. < Venez, on y va ! > nous dit Clémentine.

Nous marchons doucement en direction du bâtiment. Personne ne fait attention à nous. Trois promeneurs parmi tant d'autres.
La mobylette bleue est garée à l'emplacement habituel. Le caque est accroché au guidon. Clémentine nous invite à rester là.
< Vous restez planqués ! Je vais aller saluer notre larron ! > nous fait ma compagne en se touchant l'entre jambes. Rigolade.
Estelle m'attire là, dans les fourrés. Penchés en avant pour éviter les branches basses, nous nous glissons dans la végétation.
Nous regardons Clémentine avancer doucement les bras croisés, comme n'importe quelle promeneuse qui découvre l'endroit.

Nous la voyons s'arrêter. Elle se met à rire et à discuter. Estelle m'entraîne. Nous contournons les plots de béton, les bosquets.
Le même homme est entrain de se débraguetter devant la fille. Nous pouvons entendre la nature surréaliste de la conversation.
< Beurk ! > me chuchote Estelle à qui je murmure : < Chut ! >. Le mec présente sa chipolata toute molle, longue et plutôt fine.
< Tu viens t'amuser un peu ? > demande l'homme à la mobylette. < Si vous êtes là, il y a de quoi s'amuser ! > fait Clémentine.
Le bonhomme fait quelques propositions bien salaces. < Je dois pisser. Tu me tiens la bite ? > revient à plusieurs reprises. Rire.

Nous ne comprenons pas tout des propos quelquefois assez amphigouriques de l'homme à la mobylette. Nous tendons l'oreille.
< Il est bourré ! > me chuchote Estelle. C'est probable. Le type rigole souvent lui-même de ses phrases. Mots assez décousus.
< Vous avez des mouchoirs en papier ? > demande Clémentine en relevant sa jupette et descendant sa culotte devant le mec.
Nous sommes hilares. Estelle me fait du coude, sa main sur sa bouche. Clémentine s'accroupit devant l'inconnu qui se penche.
Il fouille dans une de ses poches pour sortir une pochette de mouchoirs. Il en sort un pour le tendre à la jeune fille. < Merci ! >

Le type, penché en avant, observe Clémentine qui se lâche dans un de ses jets qu'elle dirige en hauteur de façon virtuose. Joie.
< T'es une spécialiste, toi ! > fait le mec à chaque nouveau jet que contrôle parfaitement cette étonnante jeune fille. Prouesse.
L'homme reste à un bon mètre sans jamais tenter aucune approche. Il se contente de se tenir la queue en mâtant. Gloussant.
Clémentine reste un petit moment dans sa position. Cuisses écartées au maximum, elle demande : < Vous vous rincez l'œil ? >
< Plutôt oui ! > répond le mec en agitant son sexe devant la jeune fille qui se redresse pour se torcher longuement. Excitante.

Le mec se rapproche d'un tronc pour y pisser. Clémentine est penchée en avant pour bien observer. < Salope ! > fait le type.
Il rajoute : < Tu reviens faire un tour demain ? >. Clémentine répond : < Probablement, s'il fait beau ! >. Le mec se soulage.
Il secoue les dernières gouttes avant de se mettre à se branler. Il bande mou. < Impuissant ! > me chuchote encore Estelle.
Nous voyons le bonhomme secoué de quelques spasmes. Il éjacule probablement. Il reste ainsi à reprendre ses esprits. Rire.
Il reprend également son souffle en souriant bêtement à Clémentine qui lui tend la main. < Et à demain alors ! > lui fait elle.

Le type s'éloigne rapidement, soudain comme inquiet. Clémentine nous cherche du regard. Nous sortons de notre cachette.
< J'aimerais avoir ton culot ! Ton courage ! > lui fait Estelle. Clémentine nous entraîne au point d'eau devant la capitainerie.
< Il faut que je me lave les mains, j'ai touché celle de ce vicelard ! > nous fait ma compagne avant d'éclater de rire. Sympa.
Nous nous offrons nos seconds cônes que nous dégustons assis sur le muret au bout de la jetée. Nous évoquons l'aventure.
Il est 19 h lorsque nous reprenons le chemin du retour. Poussés par le vent, nous ne faisons aucun effort. 20 h30. La maison.

Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Les pizzas. Estelle étale la pâte. Je réchauffe la garniture avec du thon.
Clémentine s'occupe des salades. Les pizzas sont au four. Nous sommes vautrés dans le canapé au salon. Nous rions bien.
Clémentine nous raconte ses émotions et les sensations encore vécues au port devant l'homme à la mobylette. Surréaliste.
< Demain, je lui tiens la queue pour le faire pisser, s'il me le demande ! > fait Clémentine. < Je viens t'aider ! > fait Estelle.
Nous rigolons comme des bossus en imaginant différentes déclinaisons de la scène. La sonnerie de four. Fin de la torture.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les cours de préparation au Doctorat qui vont occuper les prochains jours.
Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle et sa bicyclette. Des bises.
Au retour, Clémentine me suce un peu. Nous nous dépêchons de passer aux toilettes et à la salle de bain. Enfin le lit. Couchés.
Nous nous offrons un "69" des plus juteux avant que Clémentine ne m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions.
Immobiles, comme nous aimons, Clémentine me confie d'étonnants secrets. < Demain, je lui tiens la bite ! >. Orgasme. Dodo.

Boone virée au port de plaisance à toutes les coquines qui aiment les situations glauques avec des inconnus qui rôdent...

Julien - (Qui écoute toujours avec enchantement les étonnantes révélations de Clémentine. C'est hyper bandant et sympa) -

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#436 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 26-05-2018 - 09:35

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Le début d'un Week-End sextraordinaire...

Hier matin, vendredi, c'est la 5ème de Ludwig Van Beethoven interprétée par un orchestre folklorique Tyrolien qui nous réveille.
< Put-Hein mais je rêve ! C'est quoi cette merde ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Ce matin nous sommes très amoureux.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges et Clémentine s'occupe du café.
Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bien.

Nous sommes déjà en tenue. Il est 6 h25 lorsque nous nous offrons notre jogging quotidien. C'est le premier matin de douceur.
Nous courons d'un bon rythme dans une campagne enchanteresse. Il est 7 h30 lorsque nous revenons après un super running.
La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint en jean, sweat, veste en cuir, ses bottines.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine reviendra pour midi.
Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet.

Je peins dans l'enthousiasme délirant qui précède le Week-End et l'achèvement d'une nouvelle œuvre. C'est grandiose. Fameux.
Je termine ce matin la vingt neuvième toile destinée à ma saison d'été. Il est onze heures Et c'est un magnifique petit paysage.
Je pose ma trentième toile sur le chevalet. Son dessin préparatoire est déjà réalisé. Une nature morte avec des objets précieux.
Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je vais au jardin. Je récupère des fraises dans la serre. J'arrose notre potager. Chaleur.
Il fait beau. C'est une réelle matinée d'été digne d'une fin de juillet. Il est 11 h50. Je rentre. Je prépare les haricots verts. Wok.

Il est 12 h15 lorsque Clémentine revient de cours. Elle me saute dans les bras en s'écriant : < Week-End ! >. Je la soulève. Joie.
Elle me couvre le visage de bisous avant de se mettre à la préparation de la salade et son assaisonnement. Je prépare la sauce.
Clémentine me raconte sa matinée. Ce ne sont plus vraiment des cours. Les professeurs exposent le programme de septembre.
La préparation d'un Doctorat exige de suivre un processus précis. C'est un canevas immuable et séculaire. J'écoute avec intérêt.
Ces formules seront présentées aux étudiants toute la semaine prochaine avant les vacances universitaires bienvenues. Super.

Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. La musique ridicule de mon téléphone sur le frigo.
Clémentine s'en saisit. < Estelle ! > me fait elle en engageant une rapide conversation. Estelle nous rejoint sur la piste cyclable.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt aux fraises, j'entends Clémentine discuter au téléphone. Etudes. Doctorat.
Il est 13 h15. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenue vélo. Il fait très chaud.
Clémentine porte une de ses jupettes sport, T-shirt. Je mets un de mes shorts en coton, T-shirt. Nous faisons un peu les clowns.

Dans le petit sac à dos, je mets nos deux pommes, des barres de céréales, une bouteille d'eau et nos bien inutiles K-ways noirs.
Je vérifie rapidement la pression des pneus de nos bicyclettes. 4,5 bars devant et derrière. Nous voilà en chemin. Il fait si beau.
Nous arrivons à la piste cyclable. Il est presque 14 h. Estelle nous attend devant la vieille maison abandonnée du garde barrière.
Des bisous. Elle est vêtue d'un de ses shorts kaki qu'elle affectionne. T-shirt blanc comme nous. Son petit sac à dos, son plaisir.
Nous pédalons poussés par un léger vent de Nord-Est que nous aurons de face au retour, en soirée. Il faut déjà en tenir compte.

Nous croisons quantité de cyclistes. De jeunes filles en roller. Estelle me prend souvent le bras pour me manifester son plaisir.
Nous sommes évidemment si contents de nous retrouver tous les trois ensemble. Depuis plus d'une année, c'est une nécessité.
Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Les filles font leurs pissous. Accroupies au milieu de la route, prudentes et en riant.
< Prends des photos ! > me fait Estelle en me tendant son téléphone. Nous rigolons comme des bossus. Il faut faire vite. Rire.
Il y a du monde à circuler pour ce début de Week-End avec cette merveilleuse météo. Pas d'opportunité d'exhibe. Trop risqué.

Nous rions de bon cœur lorsque nous voyons des cyclistes passer dans les coulées de pisse tout en laissant de longues trainées.
Estelle fait quelques photos. Nous voilà à pédaler en riant beaucoup. Nous arrivons au petit port de plaisance. Il y a du monde.
Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Nous allons saluer Pauline, la capitaine très occupée. Le boulot.
Il y a un couple de plaisanciers, nouveaux arrivants, à qui la capitaine explique le fonctionnement des installations. Règlements.
Nous lui faisons un coucou depuis l'encadrement de la porte. Nous traversons la route pour nous rendre à la superette. Glaces.

Nous nous offrons nos cônes glacés. Le rituel qui récompense nos 25 km. Nous les dégustons en traînant sur le quai. Animation.
Des employés d'une entreprise privée sont entrain d'installer un chapiteau. Dimanche il y aura un concours de pêche. Pétanque.
L'habituel orchestre assurera l'ambiance musicale. Nous flânons. Il fait réellement très chaud, comme en plein été. C'est super.
Clémentine nous entraîne dans les environs du bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. Nous faisons tous les recoins.
Il n'y a personne. Nous profitons de l'ombre pour nos rafraîchir. < Cette chaleur m'excite ! > fait Clémentine en relevant sa jupe.

Nous rions de bon cœur à la voir, jupette relevée, une main entre ses cuisses, se trémousser comme une danseuse hawaïenne.
Un bruit de mobylette. < C'est notre homme ! > s'écrie Estelle. Nous nous planquons tous les trois derrière les épais fourrés.
Penchés en avant, sous les branches basses qui nous cachent aux regards, nous observons l'arrivée de l'homme à la mobylette.
Malgré la chaleur, il porte la même veste élimée, le même pantalon bouffant, les mêmes godasses et son éternel casque rouge.
Il gare son engin entre les plots en béton et les bosquets. < C'est son coin pissou ! > chuchote Estelle. Nous rions de bon cœur.

< Son coin branlette aussi ! > murmure Clémentine. Nous observons en silence, bien cachés. L'inconnu regarde autour de lui.
Il s'avance entre les bosquets. Il se débraguette. Clémentine nous fait : < Attendez moi là, en cas de blême vous rappliquez ! >
< Non, c'est moi qui me fait le "plan" ! > fait Estelle sans nous laisser le temps de réaliser. Nous la regardons partir consternés.
Comme elle a vu faire Clémentine, elle marche doucement, les bras croisés, pour arriver à proximité du pisseur. Surprise totale.
Clémentine, une main entre ses cuisses, se touche et me chuchote : < C'est génial ! >. Nous pouvons comprendre ce qui se dit.

Le type ne connaît pas Estelle. C'est la première fois qu'il a affaire à elle. Il salue poliment cette jeune fille qui se promène ici.
Estelle, debout à environ deux mètres, tout comme Clémentine, dépasse de sa haute taille le type d'une bonne tête. Il regarde.
< Bonjour monsieur ! > fait Estelle en se penchant légèrement en avant pour fixer le sexe du mec qui vient de cesser de pisser.
Estelle se touche l'entre jambe en rajoutant : < Je dois faire pipi, vous savez s'il y a des toilettes ici ? >. Elle se touche un peu.
< Tu n'as qu'à pisser là, à côté de moi ! > lui fait l'homme à la mobylette. Estelle est beaucoup moins exhibitionniste. Réservée.

Estelle reste silencieuse. Elle se touche effrontément. Toujours penchée en avant comme pour examiner la bite que tient le mec.
Clémentine qui se touche à côté de moi, me chuchote : < Regarde, on dirait vraiment une chipolata toute blanche et grasse ! >
< Tu veux me la tenir ? > demande l'individu à Estelle qui se penche un peu plus, les deux mains entre ses cuisses. Excitante.
Quelle n'est pas notre surprise. Estelle se rapproche. Debout à côté du mec, elle se saisit de son sexe. Ils sont immobiles. Fou !
Estelle dirige la queue du type. Il tente de passer son bras autour des hanches de la fille qui s'écrie ! < Et on ne touche pas ! >

La situation perdure ainsi un moment. Clémentine, à mes côtés, se masturbe. J'entends les respirations qui suivent ses apnées.
Je bande comme un priapique en phase terminale. Je sors ma queue pour me branler doucement. Nous sommes silencieux. Joie.
Là-bas, à une quinzaine de mètres, Estelle tient toujours le sexe du bonhomme. Un sexe qui reste mou et qu'elle agite un peu.
Le type ne sait pas quoi faire de ses mains. Il reste toutefois très respectueux et ne cherche plus à toucher la fille à côté de lui.
Il doit certainement réunir toutes ses possibilités de concentration pour tenter de pisser. Estelle et lui sont parfaitement immobiles.

Estelle s'est accroupie. Elle tient à présent la bite des deux mains. Le type est cambré sur ses genoux fléchis. La concentration.
< Alors ? Tu n'y arrives pas ? > lui fait Estelle en levant la tête pour fixer le mec. Il a les mains sur ses hanches. Enfin, ça vient.
Estelle, avec un léger mouvement de recul, dirige le jet vers le mur. Un jet jaune foncé qui brille de mille feux là, dans l'ombre.
Un jet qui semble ne plus finir. Estelle, sans lâcher le Zob se relève doucement en disant : < Tu vois, tu peux quand tu veux ! >
< Put-Hein ! Elle aussi elle peut quand elle veut ! > murmure Clémentine qui me tient d'une main en se masturbant doucement.

Estelle secoue délicatement les dernières goutes. De son autre main, elle tient le mec par la taille. C'est hyper bandant. Super.
Hallucinés, Clémentine et moi nous regardons Estelle branler ce mec. Il bande très mou. Flasque. Estelle fait tournoyer le sexe.
Le type ne sait plus quoi dire. Il regarde la main de la fille qui agite sa queue comme un lasso. L'homme se cambre. Il éjacule.
Estelle lui tient fermement le sexe, contrôlant les giclées de sperme que nous discernons assez mal. Le type gémit de plaisir.
Estelle s'accroupit à nouveau pour scruter ce sexe qu'elle vient de branler longuement. Le type se laisse tomber pour s'asseoir.

< A une prochaine j'espère ! > lui fait Estelle en le laissant là, assis au sol. Le type, comme éberlué, regarde s'éloigner la fille.
Estelle vient nous rejoindre en nous montrant sa main luisante de foutre et de pisse. < Je veux les laver ! > nous lance t-elle.
Nous filons à toute vitesse. Nous sommes devant le petit point d'eau devant la capitainerie. Estelle se lave longuement les mains.
< C'était génial ! > fait une voix derrière nous. C'est le mec qui pousse sa mobylette et qui nous dépasse sans un autre échange.
Il vient certainement de comprendre. Nous rions de bon cœur en le voyant partir sur sa mobylette pétaradante, coiffé du casque.

< Vous avez fait la connaissance de Maurice ? > nous fait Pauline qui vient nous rejoindre. Nous en rigolons comme des bossus.
Nous apprenons que Maurice est un peu l'attraction du port de plaisance, ancien employé du bourg, il vient tous les jours rôder.
Nous retournons chercher des cônes glacés que nous dégustons en compagnie de Pauline. Nous bavardons. Histoires rigolotes.
Bien évidemment nous ne disons strictement rien de nos activités dans les fourrés. Nous ne savons pas grand chose de Pauline.
Il est dix huit heures. Pauline ferme les volets de son bureau. Elle a fini sa journée. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture.

Nous traînons encore un peu sur le quai. Les joueurs de pétanque sont nombreux. Plusieurs parties ont lieu. Il est déjà 19 h15.
Nous prenons le chemin du retour. Il fait encore très agréable. Nous devons lutter contre un léger vent qui rafraîchit le climat.
Il est 20 h 45 lorsque nous arrivons à la maison. Morts de faim, nous préparons des spaghettis avec une sauce au Roquefort.
Nous traînons à table en évoquant nos aventures dans les fourrés. Epuisés, nous nous promettons de récidiver. Et dès demain.
Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle et son vélo. Retour. Nous baisons. Clémentine me confie de nouveaux secrets. Puis dodo...

Bonne branlette à un inconnu dans les fourrés à toutes les coquines que les situations glauques excitent et passionnent...

Julien - (Absolument ravi de pouvoir sécuriser les expériences vicelardes d'Estelle qui s'offre également d'indicibles frissons) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#437 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté hier, 09:30

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Une fin mai avec une chaleur digne d'une mi juillet. Avec du sexe...

Hier matin, samedi, nous nous étirons tous deux longuement en gémissant. Nous nous amusons à moduler nos gémissements.
Clémentine ponctue le sien par un < Je t'aime ! > sonore. Je conclue le mien en la prenant dans mes bras pour la serrer fort.
Il est 7 h30. Dehors il fait déjà beau. Clémentine me chevauche en riant avant de nous entraîner par la main jusqu'aux toilettes.
Nous nous mettons en tenues de jogging avant de descendre jusqu'à la cuisine à toute vitesse. Je presse nos quatre oranges.
Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé qui participe de nos plaisirs.

Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de la journée qui nous attend. Nous faisons le bilan de la semaine.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 8 h. Nous voilà à courir dans l'enchantement paradisiaque d'une vraie matinée d'été.
Une heure d'un running des plus agréables avant de revenir pour 9 h et de prendre notre douche. Nous nous habillons. Du léger.
Clémentine porte une robe d'été, cintrée à la taille, avec des sandalettes à légers talons. Et ses longs cheveux attachés en natte.
C'est une robe beige, de lin, qui affine encore sa silhouette filiforme. Je porte un pantalon en lin clair, une chemise blanche. Lin.

Nous voilà en route pour le bourg voisin afin d'y faire notre marché. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe dressé.
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me l'agite en disant : < Braguette ouverte toute la matinée, c'est obligatoire ! >. Le parking.
Je gare l'auto. Il y a du monde. Sur la demande de Clémentine, absolument nue sous sa robe, j'ai la braguette ouverte. Discret.
Nous faisons provision de fruits et de légumes chez nos petits agriculteurs locaux. Et nous bavardons toujours un peu avec eux.
Nous faisons provision de fromages, de beurre, de crème, de yaourts, d'œufs chez nos artisans locaux. Echanges de bons mots.

La braguette ouverte me procure toujours un sentiment d'insécurité. Cela amuse tant ma compagne qui peut y glisser sa main.
Toujours discrète, vigilante, sautillant autour de moi avant de me faire un rapide bisou, elle effleure la tirette de ma braguette.
Nous rangeons les produits qui l'exigent dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Nous voilà en route pour le supermarché.
Une dizaine de kilomètres et nous garons la voiture sur le parking. Clémentine ne cesse de me faire bander avec ses histoires.
Je pousse le caddie. Clémentine marche devant moi pour nous entraîner dans les rayons. Elle tient la liste des courses. Super.

Nous faisons nos courses avec méthode. J'écris au fur et à mesure, tous les jours, ce qu'il ne faut pas oublier. Liste sur le frigo.
Nous croisons madame Walter et son mari. Nous nous saluons. Madame Walter est en robe légère. Très élégante. Bavardages.
Nous continuons nos courses. Clémentine me chuchote : < C'est la dame qui se fait attacher et tourmenter dans les écuries ! >
Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < La chanceuse ! >. Je suggère : < Il suffit de demander au palefrenier ! >. Rires.
< Je vais sérieusement y penser ! > me dit elle en se mettant contre moi pour glisser discrètement sa main dans ma braguette.

Nous faisons la queue à la poissonnerie. Filets de cabillaud, de lieu noir, de haddock. Des pavés de saumon. Des steaks de thon.
Il y a du monde. Malgré tout Clémentine nous entraîne au rayon culturel pour y saisir une éventuelle opportunité. Petite exhibe.
Hélas, avec toute cette fréquentation, il serait vain de tenter une exhibition de réelle qualité. C'est frustrant. Et surtout en robe.
Nous faisons une rapide visite dans le rayon des vêtements homme. Là aussi, toute tentative comporterait des risques inutiles.
Il faut se faire une raison. Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. L'exposition de bagnoles.

Nous rangeons nos achats dans le coffre de la voiture. Soudain, derrière nous, la voix familière de Julie, la serveuse du restau.
< Bonjour ! >. Nous nous retournons. La jeune fille est accompagnée de sa mère qui nous serre la main, souriante. Bavardages.
< Si cette météo perdure, je passe chez vous un soir de la semaine prochaine. J'emmène le dessert ! > nous fait la jeune fille.
Nous ne nous attardons pas. Nous nous saluons. Nous voilà en route. Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite bien dure.
Parfois, malgré que je tente de l'en empêcher pour me concentrer sur ma conduite vigilante et prudente, elle me taille une pipe.

< Ça te fait drôlement mouiller de croiser des filles ! > me fait Clémentine en arrivant à la maison et en me montrant sa bouche.
Nous rigolons comme des bossus. Il est 12 h30. Nous rangeons nos courses. Clémentine prépare la salade et l'assaisonnement.
Je fais dorer deux beaux filets de haddock fumé à la poêle avant d'y rajouter une lichée de crème fraîche avec des champignons.
Nous mangeons de bon appétit. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque ses examens.
Elle est pressée d'avoir les résultats. Même si elle sait avoir survolé tous les sujets en se déjouant de toutes les difficultés. Bien.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous enlevons nos tabliers pour monter nous changer. Il est 13 h30. Nous avons le temps.
Clémentine met une de ses jupettes sport. Un T-shirt blanc. Je mets un de mes shorts en coton, T-shirt. Nos tenues de bicyclette.
Nous faisons un peu les clowns devant le miroir. Nous nous chuchotons plein de douceurs. Nous redescendons. Il fait très chaud.
Estelle nous attends au début de la piste cyclable pour 14 h. Nous avons tout juste le temps d'y arriver à l'heure. Sur nos vélos.
Estelle est là, en short, son T-shirt, ses longs cheveux attachés en natte comme Clémentine. Radieuse, magnifique sous le soleil.

Des bisous et nous voilà à pédaler poussés par un léger vent de Nord-Est. Nous bavardons. Nous croisons quantité de cyclistes.
Il y a encore un monde fou sur la piste cyclable. Les filles évoquent leurs études. La préoccupation est identique pour les deux.
Pour sécuriser les 4 années à venir, et mettre Clémentine à l'abri de tout impondérable, j'ai pris rendez-vous avec notre notaire.
Ainsi, quoi qu'il arrive, elle pourra penser à ses études et préparer son Doctorat dans les toutes meilleures conditions. Superbe.
Nous arrivons au cabanon de l'écluse. Arrêt pipi pour les deux coquines qui attendent le bon moment pour s'accroupir en riant.

Je prépare deux mouchoirs en papier. Je fais le guet. Personne. La voix est libre. Elles se lâchent dans un long jet abondant.
Il faut se dépêcher, il y a deux jeunes filles en roller qui arrivent à vive allure. Je leur tends les mouchoirs dépliés. Se dépêcher.
Elles se torchent à toute vitesse. Les rollers arrivent et n'ont d'autres choix que de rouler dans les coulées de pisse. Surréaliste.
Les deux rolleuses doivent comprendre dans quoi elles roulent car elles ont un sourire interrogateur. Nous en rions de bon cœur.
Estelle fait une rapide photo et nous voilà en route pour le port de plaisance où nous arrivons pour 15 h30. Il y a de l'ambiance.

Le chapiteau pour l'orchestre est monté. Il y a un grand manège à l'ancienne et deux baraques à frites. Et tout ça pour demain.
Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Pauline n'est pas là. Il y a son remplaçant, l'employé municipal.
Nous traversons la route pour aller à la supérette où nous y attendent nos cônes glacés que nous dégustons en flânant. Super.
Il y a les joueurs de pétanques qui s'entraînent certainement pour le concours de demain. Des couples de plaisanciers. Chaleur.
Il y a aussi les premiers touristes. Nous apprécions cet endroit pour la diversité des animations qu'il propose. Un endroit sympa.

< Regardez, là-bas, avec la vieille dame, c'est Chipolata ! > nous fait Estelle en nous montrant du doigt l'homme à la mobylette.
Nous regardons. Effectivement c'est bien Maurice, l'attraction atypique du port de plaisance. Et il ne nous voit absolument pas.
< Je suis certaine qu'il est myope Chipolata ! Impossible autrement ! > fait encore Estelle. Les filles n'ont pas les mêmes habits.
De plus elles ne sont pas coiffées de la même façon et ne portent pas leurs larges lunettes de soleil noires. L'anonymat préservé.
< Il faudrait être drôlement physionomiste pour nous reconnaître ! > rajoute Clémentine en nous entraînant vers les WC publics.

L'endroit est désert. Clémentine en profite pour retirer sa culotte. Je fais le guet à la porte entre bâillée. Là, des cris de gamins.
C'est une famille. Ils se dirigent vers les chiottes. Nous sortons. Clémentine nous entraîne au bâtiment des sanitaires privés.
La porte des toilettes réservées aux plaisanciers est fermée à clef. Chaque responsable y applique son propre fonctionnement.
Nous traînons sur le quai. Nous passons près du manège pour y admirer les chevaux de bois. Là-bas, entre les autos, un mec.
Clémentine nous fait : < Un "plan" ! Attendez moi là ! >. Nous la regardons marcher lentement, les bras croisés vers le parking.

Le quidam semble absorbé dans la contemplation de l'écran de son téléphone. En short kaki, chemisette et chapeau de paille.
Il ne voit pas immédiatement arriver cette grande jeune fille qui contourne doucement les bagnoles. Nous restons très discrets.
Estelle m'entraîne derrière une des baraques à frites encore bâchées. Nous mâtons. Le type aperçoit enfin Clémentine. Il mâte.
Clémentine regarde dans toutes les directions. Une main entre ses cuisses. Jouant la fille qui a le besoin urgent de faire un pipi.
Nous sommes dissimulés à une trentaine de mètres. Une fois encore ma compagne m'offre le plus excitant des spectacles. Joie.

Clémentine s'accroupit. Nous ne discernons plus que le haut de sa tête. Le mec se déplace un peu pour mieux voir. Très discret.
Il y a une femme qui arrive là-bas avec une grande carte routière dépliée. < Pas de doute, elle va casser le coup ! > fait Estelle.
Effectivement, la femme vient rejoindre l'homme. Clémentine a juste le temps de se redresser et de s'ajuster. Le couple s'en va.
Clémentine vient nous rejoindre. < Merde juste au moment où j'allais pisser ! > nous fait elle. Nous rigolons comme des bossus.
Nous retournons nous offrir la seconde tournée de cônes glacés. < Chipolata, là-bas, avec des vieux ! > nous lance Estelle. Rire.

< En désespoir de cause, il nous reste Chipolata ! Je l'attire dans un coin s'il daigne faire attention à nous ! > rajoute Clémentine.
Nous savourons nos cônes glacés assis sur le muret au bout de la jetée. Hélas, Chipolata est parti. Maurice et sa mobylette, fini.
Il est dix neuf heures lorsque nous prenons le chemin du retour. L'agréable fraîcheur du soir nous fait un bien fou. Plein de gens.
Nous pédalons contre un léger vent. Nous croisons encore quantité de cyclistes. Il est 20 h30 lorsque nous arrivons à la maison.
Nous décrochons le linge qui a séché. Estelle arrose le potager. Morts de faim, nous nous préparons le repas du soir. Au jardin.

Clémentine prépare les salades, carottes, les premiers radis et la première laitue du jardin. Estelle fait les assaisonnements. Joie.
Je fais griller des queues de langoustines sur le barbecue électrique dans la véranda. Nous mangeons de bon appétit dans la nuit.
J'ai allumé quatre bougies anti moustiques. Nous traînons à table. Il fait bon. Pas un bruit. La vaisselle. Nous sommes fatigués.
Nous rangeons la cuisine. Estelle me touche. Les couilles par derrière. La bite par devant. < Ça va ? > lui demande Clémentine.
Il est 23 h. Nous montons. WC, salle de bain. Le lit. Estelle s'endort la première. Clémentine et moi nous nous suçons. Puis dodo.

Bon après-midi au port de plaisance pour tenter d'y rencontrer quelques porcs plaisants à toutes les coquines en "expéditions"...

Julien - (Qui a parfaitement conscience de tous les privilèges que lui accorde sa vie de privilégié. Tout comme les deux filles) -

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#438 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté aujourd'hui, 09:00

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Estelle et Clémentine aiment les situations à risques

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des murmures, des rires étouffés, on me tient fermement par mon érection matinale.
J'ouvre l'œil et le bon. C'est bien évidemment Estelle, ayant passé son bras par dessus Clémentine, qui me masturbe en riant.
Je l'attrape par ses cheveux noués en natte pour l'entraîner comme à la laisse jusqu'aux toilettes. Surprise, elle se laisse faire.
Clémentine, toute aussi étonnée par ma réaction, nous suit. Je tiens Estelle cambrée au dessus de la cuvette. La concentration.
Un silence. Estelle se lâche dans un long jet qui semble ne plus finir. J'arrache deux feuilles de papier du rouleau et je la torche.

Je ne la lâche pas. J'ordonne : < Tiens moi la bite ! > Bien évidemment, Estelle ne se fait pas prier. Elle s'empare de ma queue.
Penchées en avant, les deux filles observent mon sexe. Je bande mou. Je me lâche dans un long jet qui me soulage. Superbe.
Je force Estelle à s'accroupir. Elle lâche ma bite dont se saisit Clémentine qu'elle enfonce dans la bouche d'Estelle qui s'applique.
< Tu fais moins la maline, hein ! > lui fait Clémentine qui se cambre à son tour au dessus de la cuvette en faïence pour y pisser.
Je me fais sucer tout en torchant Clémentine. Je force Estelle à se redresser. Je la tiens fermement par sa natte. Nous sortons.

Morts de faim, nous descendons. Je tiens les deux filles par leur natte pour les lâcher une fois dans la cuisine. Le petit déjeuner.
Estelle fait griller le pain. Clémentine s'occupe du café. Je presse les oranges. < Tu as fait fort ce matin. J'aime ! > fait Estelle.
< C'est génial quand ça commence ainsi ! > fait Clémentine en mettant la table. Nous rions tous les trois de bon cœur. Superbe.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent les matinées de cours qui les attendent avant les vacances.
Ce ne sont plus réellement des cours mais des orientations, des conseils, des modes d'emploi et des façon de procéder. Doctorat.

Il est à peine 8 h. Nous traînons à table. C'est dimanche. Il fait beau. Le ciel est bleu. Estelle se propose de nous aider. Ménage.
Nous faisons la vaisselle en nous répartissant les tâches. Estelle s'occupe du salon, Clémentine de la chambre, moi de la cuisine.
Clémentine se serre contre moi. < Je t'aime Julien. Et j'aime quand la journée commence comme ça ! >. Elle m'embrasse. Bien.
Je range la cuisine. Estelle est au salon. Je l'entends passer l'aspirateur. Je nettoie les chiottes du bas lorsqu'elle rapplique. Rire.
Estelle se serre contre moi pour chuchoter : < Moi aussi je t'aime. C'est génial quand tu t'occupes de moi comme ce matin ! >

Comme toujours, lorsque Clémentine n'est pas avec nous, l'attitude d'Estelle me met légèrement mal à l'aise. C'est très gênant.
Estelle m'embrasse malgré mes tentatives de me soustraire à son étreinte. Je saisis sa natte pour l'entraîner au salon. Rigolade.
Je passe la serpillère sur les sols. Cuisine, toilettes et hall d'entrée. Je passe devant le salon où Estelle passe le plumeau. Rires.
Les portes fenêtres grandes ouvertes permettent d'apprécier la douceur et les parfums de cette matinée de printemps. Chaude.
Estelle, mimant une masturbation masculine avec toute la vulgarité qui lui est coutumière, fait : < Je te suce aux chiottes ? >

Je monte à toute vitesse pour fuir toute initiative coquine. Je rejoins Clémentine qui termine de changer les draps. Des bises.
Je lui raconte l'attitude d'Estelle et le baiser volé aux toilettes. < On va la punir ! > dit Clémentine tout en me palpant le sexe.
Nous sommes encore en slip. Je lui chuchote : < J'ai envie de toi ! > Clémentine se jette sur le lit en disant : < Prends moi ! >
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions après l'avoir léché. Nous restons immobiles, l'un dans l'autre. Merveille.
Nous ne sommes pas du matin. Estelle arrive pour nous surprendre. < Je veux aussi ! > s'écrie t-elle en venant s'asseoir. Joie.

Il n'en est évidemment pas question. Estelle me choppe les couilles. Elle rapproche son visage des nôtres. Nos respirations.
Nous nous chuchotons des douceurs et des cochonneries. Estelle se couche sur mon dos pour se frotter doucement. Sympa.
< Je vais jouir ! > me fait Estelle sa bouche contre mon oreille. < Moi aussi ! > dit Clémentine sous moi. Immobiles. Silence.
Nous évitons l'orgasme de justesse. Nous aimons nous garder pour la suite avec toute l'excitation ainsi créée. Et je me retire.
Nous reprenons nos esprits. Estelle nous fait : < Je m'occupe des chiottes ! >. Clémentine m'entraîne à la salle de bain. Bien.

Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Nous bavardons en nous faisant plein de bisous. Sublime.
< Je me planque, Estelle ne le sait pas et tu t'occupes d'elle mais sans la baiser, d'accord ? > me murmure t-elle discrètement.
Je lui demande : < Ce matin ? >. Clémentine me répond : < Non, non, on va se préparer ce "plan" pour les prochains jours ! >
Nous rions de bon cœur de cette éventualité. Estelle vient nous rejoindre avec le seau et la serpillère en disant : < C'est fait ! >
Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Estelle en profite pour se serrer contre moi. Elle se frotte bien fort.

Je la saisis par sa natte pour la tirer comme par une laisse. Nous descendons pour rejoindre Clémentine au jardin. Il fait beau.
Elle nous voit arriver ainsi, Estelle marchant courbée derrière moi, tirée par sa natte. Je donne une impulsion pour la lâcher.
Estelle en se rattrapant juste à temps pour ne pas tomber, s'écrie : < Put-Hein, il est génial ce matin ! >. Clémentine se serre.
Nous découvrons la pousse des légumes dans le potager. Tout a poussé de façon extraordinaire. Nous récupérons une laitue.
Il est déjà onze heures trente. Les pavés de saumon ont décongelé. C'est Estelle qui les prépare en papillotes sur le barbecue.

Nous sommes déjà tous les trois en tenue vélo. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare les aubergines avec les tomates.
Estelle met la table dans le jardin. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table en évoquant notre matinée. Nos jeux.
< Je suis hyper excitée pour cet après-midi ! > nous fait Estelle à plusieurs reprises. < Et moi donc ! > lui répond Clémentine.
Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Salle de bain. Lavage des dents. Clowns devant le miroir. Rires.
Nous voilà prêts. Estelle n'arrête pas de me palper le sexe à travers le tissus de mon short. Clémentine s'interpose en rigolant.

Il est 13 h50 lorsque nous arrivons sur la piste cyclable. Nous pédalons poussés par un léger vent de Nord-Est. Il y a du monde.
Nous croisons quantité de cyclistes, de rollers et de nombreuses familles en promenade. Il faut parfois louvoyer avec prudence.
Nous arrivons au cabanon de l'écluse. Hors de question de s'y livrer à nos jeux habituels. Il y a beaucoup trop de passages. Joie.
Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30. Comme tous les dimanches, il y a une forte animation, grosse ambiance.
Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Une fois encore, c'est un employé communal qui remplace Pauline.

Nous filons directement à la superette pour nous y offrir nos cônes glacés que nous savourons en flânant. Il y a du monde.
Nous percevons la musique de l'orchestre habituel qui joue les airs à la mode. C'est un peu pénible. Nous traînons sur le quai.
Il y a plusieurs groupes de joueurs de pétanque qui participent au concours. Il y a plein de pêcheurs qui se livrent au concours.
Il y a surtout toute cette marmaille bruyante des dimanches ensoleillés. Nous décidons de monter jusqu'au vieux cimetière.
< Chipolata ! > s'écrie Estelle en nous montrant Maurice, l'homme à la mobylette qui bavarde avec des joueurs de pétanque.

< Tu veux aller le branler ? > fait Clémentine à Estelle qui répond : < Si l'occasion se présente ! >. Nous en rions de bon cœur.
Je propose aux filles d'attirer l'attention du mec et d'aller traîner un peu vers les sanitaires réservés aux plaisanciers. Rigolade.
< Super plan ! > fait Estelle en nous entraînant vers le groupe où discute Maurice. L'homme est vêtu comme d'habitude. Clodo.
< Et il doit schlinguer avec cette chaleur ! > nous fait Estelle avant de nous laisser pour s'approcher du groupe de pétanqueurs.
Le type repère enfin la jeune fille qui le regarde avec insistance. Nous regardons comme hallucinés ce qu'elle fait discrètement.

Estelle, la main fermée devant son short, mime discrètement une masturbation masculine à chaque fois que Maurice la regarde.
C'est très rapide. Mesuré et d'une discrétion totale. De l'index de son autre main, à chaque fois elle indique les toilettes. Le jeu.
Estelle regarde avec insistance. Elle se dirige doucement vers le bâtiment. Elle s'arrête à plusieurs reprises pour se retourner.
L'hameçonnage a fonctionné au-delà de ses espérances. Nous voyons Maurice quitter le groupe de joueurs pour suivre la fille.
Clémentine m'entraîne vers le bâtiment. Nous marchons très vite pour aller nous planquer dans les fourrés. Estelle est déjà là.

< Regarde ! Il y a un autre type là-bas ! > me fait Clémentine en me montrant un jeune homme qui semble rôder près de l'eau.
Maurice arrive à son tour. Estelle est debout entre le mur et les épais fourrés. Elle lui tend la main pour le saluer. Bavardages.
Nous ne comprenons pas ce qu'ils se disent à voix basses. Nous voyons Estelle mimer une masturbation masculine, insistante.
Maurice regarde partout autour de lui. Il ouvre sa braguette. Il sort son sexe. < Voilà la chipolata ! > me murmure Clémentine.
Estelle regarde partout autour d'elle avant se saisir le sexe de Maurice. Elle s'accroupit. Elle a un mouvement de recul. Grimace.

Estelle tourne le sexe de l'homme dans tous les sens. Maurice, les bras ballants, observe cette étonnante jeune fille qui scrute.
Je bande comme le dernier des salauds. Clémentine, une main sous sa jupette de sport, se touche. Nous nous masturbons. Joie.
Estelle se redresse juste avant que le mec qui la tient par sa natte, lui mette sa bite dans la bouche. Estelle lui met une gifle.
Le type a une réaction amusée. Estelle se met à le masturber. Nous observons cette étonnante bite blanche, longue et si molle.
Clémentine me fait : < Regarde, l'autre mec qui mâte, là-bas ! >. Je constate qu'il y a un troisième voyeur planqué. Un esthète ?

La situation ne dure pas. Certainement considérablement excité, Maurice, son corps agités de spasme, doit éjaculer. Petits cris.
Estelle le tire par la queue pour le mettre en position pipi contre le mur. Nous sommes comme hallucinés. Il se met à pisser.
Estelle guide le jet en faisant un dessin contre le mur. Là-bas, l'autre type mâte. Il ne peut pas nous voir. Situation excitante.
Estelle secoue les dernières gouttes en agitant la bite de Maurice. Le type lui passe la main sur le visage. Tendrement. Bien.
Nous regardons Estelle s'éloigner. Elle se retourne pour faire des coucous à Maurice qui se réajuste. Il reprend vite ses esprits.

Nous rejoignons Estelle qui nous cherche du regard en se lavant les mains à la petite fontaine devant la capitainerie. Souriante.
Nous lui racontons qu'un autre mec mâtait dans les fourrés. < Génial ! Où ça ? > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus.
Nous allons chercher trois autres cônes que nous dégustons assis sur un muret au bout de la jetée. Il y a encore plus de monde.
Estelle nous confie ses ressentis quand à cette nouvelle expérience. < Tu le suces quand ? > lui demande Clémentine. Rigolade.
< Il pue la clope, il pue la bière et ça bite qui pue ! Beurk ! > fait Estelle en se touchant le ventre avec un air de dégoût. Silence.

Il est temps de reprendre le chemin du retour. Il est 19 h15 lorsque nous pédalons contre un léger vent de Nord Est. Difficile.
Il est 20 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Morts de faim nous préparons immédiatement notre repas réchauffé.
Nous mangeons dehors. Nous traînons à table. Les filles évoquent leurs études. La vaisselle. Il est 22 h. Nous sommes épuisés.
Nous ramenons Estelle et sa bicyclette. La séparation est difficile. Estelle revient mardi. Nous rentrons, pressés de nous aimer.
Nous faisons l'amour. Fatigués. Clémentine me confie le "Plan" qu'elle veut appliquer avec Estelle et moi. Cunni. Pipe et dodo...

Bonne branlettes à des inconnus à toutes les coquines qui apprécient les situations vicelardes. Heureusement, qu'il y en a...

Julien - (Qui va d'étonnement en étonnement devant les initiatives d'Estelle qui se lâche un peu plus dans le vice) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...



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