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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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#401 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté hier, 09:42

Image IPB  - 1 - Tous droits réservés - © - 2018 - Episode 399 -


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Les deux derniers jours avec Estelle avant notre départ

Hier matin, vendredi, c'est "L'oiseau de nuit", de Igor Stravinsky qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est plutôt difficile.
< Put-Hein ! Ta gueule Igor ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus. Il est 5 h55.
< Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en se blottissant contre moi. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de lui murmurer.
Elle me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nous sommes le 20 du mois. C'est la surprise.
< Merde ! J'ai mes "petits machins", mes trucs de filles ! > s'écrie encore Clémentine. Nous descendons à la cuisine. La faim.

Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Méthode et efficacité.
Le thermomètre extérieur indique 14°. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Confitures. Miel.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous établissons le programme du jour. Clémentine termine à midi. Super !
Ce sera non seulement le début du Week-End, mais également le début de nos vacances. Les préparatifs pour le Périgord. Joie.
Il est 6 h25. Nous voilà à courir jusqu'à la rivière. Doucement le jour se lève. C'est un moment véritablement magique. Délicat.

Il est 7 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le ciel bleu.
Clémentine est vêtue de sa veste de cuir noir, cintrée à la taille, de son jean et de ses bottines. J'adore la voir habillée ainsi.
Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre pour monter faire le lit.
Je redescends pour faire la vaisselle. J'ai les dessins préparatoires de mes deux prochaines toiles déjà réalisés. C'est rassurant.
Je range l'atelier. Aspirateur, serpillère sur le parquet vitrifié. Je vide les cendres dans la cheminée que je nettoie. Tout est ok.

Je vais au garage. Je prends les sachets contenant les graines. Ce matin, jardinage. Je fais les semis dans la terre retournée.
Il me suffit, avec une bêche, de recouvrir les sillons que m'ont tracé les employés de l'entreprise paysagiste. Activité ludique.
Avec le tuyau d'arrosage, je mouille les mottes de terre sur toutes leurs longueurs. Poireaux, choux, laitues, tomates. Persil.
Je fixe les tuteurs qui serviront à la pousse des tomates. J'apprécie ce travail au grand air. Il fait chaud dès 10 h15 du matin.
Il est aux environs d'onze heures lorsque je termine ce travail. J'admire le tout. Je vais dans la serre. Je nettoie. Du boulot !

Vider les jardinières de leurs mauvaises herbes est rapide. Par contre il faut passer la balayette entre chacune et bien insister.
Balayer le sol. Ainsi, à notre retour des vacances, Clémentine pourra s'occuper de ses fleurs. Nous aurons nos légumes. Super.
Il est midi. Je retire mes bottes en caoutchouc, mon tablier de jardinier lorsque Clémentine arrive. Elle me saute dans les bras.
< Week-End et vacances ! > s'écrie t-elle. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visages de bisous. Le bonheur.
Je lui fais voir les résultats de mon labeur de la matinée. Clémentine se réjouit pour pouvoir s'occuper bientôt de sa roseraie.

Nous rentrons pour nous préparer à manger. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je fais du riz complet.
Pendant que le riz gonfle dans l'eau, je concocte une de nos délicieuses sauces au Roquefort. Crème, champignons et ciboulette.
Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Nous prenons notre repas dans la véranda, baies ouvertes.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine me confie son désir de vivre d'étonnantes aventures. Bientôt.
Je lui promets que notre séjour en Périgord nous entraînera dans les situations que nous apprécions, dont Clémentine a besoin.

Je m'engage à me comporter selon ses désirs d'être "prise en main". Je serais le "Maître" souhaité. Collier canin, la laisse. Joie.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues vélo. Clémentine peut mettre une de ses jupettes.
Nous faisons les clowns devant le miroir. < Je vais te sucer durant ces vacances, tu n'imagines pas ! > me chuchote Clémentine.
Nous rions de bon cœur lorsque je lui murmure : < Je vais te bouffer la chatte durant ces vacances, tu n'imagines même pas ! >
Nous descendons pour aller nous asseoir sur le muret du jardin. Le gazouillis des oiseaux, la chaleur digne d'un mois de juillet.

Il est 13 h45 lorsque nous assistons à l'arrivée d'Estelle sur sa bicyclette. Elle est merveilleusement belle dans ce soleil. Super.
Estelle est vêtue d'un short en coton rouge, d'un T-shirt jaune. Ses cheveux noués en catogan, larges lunettes noires. Sublime.
Elle se précipite pour nous faire des bises. Elle se blottit dans mes bras pour raconter. Elle revient sur sa soirée de mercredi.
Gauvin l'a invité à une soirée étudiante. Elle nous confie à quel point le jeune homme est très respectueux, pas du tout collant.
< Il m'a raccompagné vers 23 h sans même tenter de m'embrasser ! C'est génial ! > fait Estelle, sa main dans mon short. Joie.

Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Il y a évidemment un monde fou. C'est même spectaculaire. Beaux jours.
Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes femmes en roller, de couples qui se promènent. C'est une merveilleuse journée.
Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Nous nous mettons, Clémentine et moi, en situation pour expliquer à Estelle. Rires.
Estelle m'accompagne dans ma cachette habituelle entre les fourrés et le cabanon. Nous observons Clémentine de l'autre côté.
Séparée de la piste cyclable par le canal, debout entre deux bosquets, ma compagne regarde à gauche et à droite. Du monde.

Nous regardons Clémentine descendre sa culotte, s'accroupir, dénouer les cheveux pour dissimuler son visage. Lunettes noires.
< Put-Hein, elle est gonflée ! > me chuchote Estelle. Je lui dis : < Rappelle toi, l'année dernière, tu as fait avec elle, là-bas ! >
L'attente n'est pas longue. Voilà l'arrivée d'un autre champion cycliste vêtu en coureur du Tour de France. C'est si folklorique.
C'est un jeune type. Il a  trente ans peut-être. Il découvre l'étonnant spectacle sur sa droite. Il s'arrête en freinant brusquement.
Estelle et moi, retenant nos respirations, nous observons cette scène que je connais par cœur, sur le bout de la queue. Silence.

Notre Jalabert regarde à gauche, à droite, met sa main dans son short. Il tient son vélo et se met à bavarder avec Clémentine.
Elle reste bien droite, cambrée sur ses cuisses largement écartées. Autant que le lui permet sa culotte aux genoux. Merveilleux.
Estelle saisit ma bite que j'ai sorti comme je le fais le plus souvent pour me masturber en admirant ce majestueux spectacle.
< Put-hein ! Vous avez de la chance de pouvoir vous éclater comme ça ! Je veux un mec comme toi ! > me chuchote Estelle.
Nous regardons le cycliste, cambré sur ses genoux fléchis, jambes légèrement écartées, qui agite sa biroute vers Clémentine.

Hélas, pour le coureur du "Tour de France" comme pour nous, arrive là-bas, un groupe de cyclistes. Un véritable "troupeau".
Notre Jalabert n'a que le temps de remballer. Clémentine se redresse rapidement, remonte sa culotte et disparaît. Bosquets.
Le peloton s'arrête à la hauteur de l'écluse. Clémentine traverse le canal sur la passerelle métallique de l'écluse. Des sifflets.
Les cyclistes saluent cette belle jeune fille qui traverse la piste cyclable pour récupérer son vélo posé contre les buissons drus.
Nous la rejoignons pour continuer notre route. Nous arrivons au port de plaisance vers 15 h45. Et il y a beaucoup de monde.

Nous nous offrons nos cônes glacés. Nous flânons sur le quai. Nous regardons un bateau s'en aller doucement. Un spectacle.
Estelle profite de chaque occasion pour me toucher la braguette. Discrètement mais avec fermeté. < Pouet pouet ! > fait elle.
Nous rions de bon cœur. Discret, vicelard, je lui palpe le sexe au travers de son short. < On se calme ! > nous fait Clémentine.
< Put-Hein ! J'ai la méchante envie de te faire une pipe ! Salaud, va ! > me fait Estelle à plusieurs reprises. Elle m'embrasse.
Clémentine s'interpose. Malgré notre grande discrétion, nous nous faisons quand même remarquer par plus vicieux que nous.

Nous faisons soigneusement les coins et les recoins, les toilettes des plaisanciers, les toilettes publiques pour une opportunité.
Il faut se faire une raison. Il y a beaucoup trop de monde pour tenter une exhibe de qualité en pouvant prendre notre temps.
Estelle profite de chaque instant ou Clémentine se concentre en étudiant une possibilité pour me tripoter la braguette. Le vice.
Entre les bosquets qui séparent la capitainerie de l'endroit où il y a les joueurs de pétanque, Estelle ouvre ma braguette. Vite.
< Sors là ! T'es pas chiche ! > me fait elle en s'accroupissant. Clémentine, excitée par son désir d'exhibe, nous observe. Joie.

Nous reproduisons cette situation partout où c'est possible. Nous sommes habités d'une excitation délicieuse. Euphoriques.
Nous nous offrons un autre cône que nous dégustons assis sur le muret au bout de la jetée. Nous traînons. Il y a l'animation.
Il est dix huit heures lorsque nous prenons le chemin du retour. Dans le petit sac à dos, les fringues de change. La fraîcheur.
Pourtant, nous pouvons rester en tenues d'été jusqu'à la maison où nous arrivons pour 19 h30. Nous restons au jardin. Bien.
Il fait encore tellement doux que nous nous proposons de faire un barbecue et de manger sur la terrasse. Superbe suggestion.

La musique stupide de mon téléphone. Clémentine s'en empare. C'est Julie, la jeune serveuse du restaurant. Nous écoutons.
Estelle et moi, nous préparons les filets de lieu noir encore congelés que nous déposons sur le grill. Clémentine bavarde. Rire.
Elle vient nous rejoindre pour nous raconter la nature de la conversation. Julie est évidemment très déçue de ne pas nous voir.
Avec les vacances, nos absences, nous n'irons pas au restaurant de l'étang avant un moment. Clémentine prépare la salade.
Je fais réchauffer le reste de riz complet. Estelle retourne les filets de lieu noir afin d'assurer leur cuisson homogène. Superbe.

Nous mangeons dans la véranda. Nous avons un peu surestimé les chaleurs. A présent la fraîcheur du soir est de saison. Avril.
Nous bavardons. Les filles évoquent leurs révisions. Leurs certitudes d'être prêtes pour affronter les épreuves du "Master". Joie.
Nous traînons à table. Nous évoquons toute la gamme de nos aventures vicelardes. Les écuries, les exhibes et nos aventures.
Nous nous proposons de passer aux écuries demain soir, au retour de notre virée à bicyclette. Programme très alléchant. Vice.
La vaisselle. Nous rangeons la cuisine et la véranda. Nous passons à l'atelier. Les filles ont encore du travail. Leurs révisions...

Je profite de cette occasion pour enduire de Gesso deux toiles. Ce sont des enductions qui permettent une accroche picturale.
Il est rapidement 22 h. Epuisés, nous montons. Les toilettes. La salle de bain. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rires.
Au lit, je suis entre Clémentine qui m'embrasse et Estelle qui joue avec ma bite en la reniflant. < Mr Schlingo ! > me fait elle.
Les filles me sucent en se passant ma queue à tour de rôle. Estelle, comme toujours, finit par s'endormir la première. Ronfle.
Clémentine me termine en se régalant. Nous nous chuchotons des douceurs. Les projets de vacances. Trucs vicieux. Le dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment tripoter la bite du mec de leur collègue et copine étudiante...

Julien - (Qui bande comme un salaud en compagnie de Clémentine. Qui bande comme un saligaud en compagnie d'Estelle) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#402 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté aujourd'hui, 09:14

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Estelle veut profiter de chaque instant avant notre départ

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par une main qui tient fermement mon érection matinale. Des rires étouffés.
Des murmures. J'ouvre l'œil. Et le bon. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine pour me choper la biroute.
< Bonjour Julien ! > font les filles en même temps. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines.
Tout en imitant les grognements de l'ours des cavernes, je les chatouille. J'adore les faire rire. Estelle ne lâche pas ma queue.
Elle parvient à s'enfuir jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Il est à peine sept heures trente. Les papouilles.

Estelle revient dans son pyjama de soie mauve, me tient la queue et nous fait : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >.
< On arrive ! > lui fait Clémentine qui m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous descendons rapidement.
L'odeur de café et pain grillé nous enchante. Estelle vient se blottir contre moi, sa main dans mon slip et dit : < Je t'aime ! >
Clémentine s'interpose : < Je te rappelle que c'est mon mec ! On se calme ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Le bonheur.
Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors il y a le ciel bleu et le soleil. Le thermomètre extérieur indique 15°.

Je beurre les tranches de pain que me tendent les filles. Confiotes et miel. Nous traînons à table. Les filles évoquent les cours.
La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous remontons nous mettre en tenue de jogging. Nous faisons les clowns. Rires.
Nous voilà à courir le long de notre parcours habituel. C'est Estelle qui mène en impulsant un rythme soutenu. C'est superbe.
Il est neuf heures trente lorsque nous revenons. Nous restons un peu dans le jardin à faire quelques mouvements. Stretching.
Durant notre absence, Estelle viendra arroser le potager. Elle viendra peut-être même passer des nuits seule dans la maison.

< Il y aura le fantôme de Christine qui viendra me tenir compagnie ! > me fait elle, évoquant le fantôme de mon ex compagne.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Tu pourras lui raconter des cochonneries ! >. Nous profitons du soleil.
Estelle rentre la première pour aller prendre sa douche. Clémentine et moi flânons encore un peu près du bassin emplit d'eau.
Estelle ouvre les portes fenêtres du perron du salon. Elle est vêtue d'une robe d'été qui lui arrive au dessus du genoux. Rouge.
Elle nous fait un coucou de la main. Nous rentrons pour monter prendre notre douche. Ce matin, pas de marché ni de courses.

Clémentine porte une robe d'été. Rouge aussi avec de petites fleurs blanches. Manches courtes. Je lui fais remarquer la beauté.
Moi, sur sa demande, je porte un de mes shorts hawaïen ridicule et un T-shirt blanc. Estelle monte nous rejoindre. Et en rigole.
Clémentine a descendu les deux grandes valises à roulettes qu'elle dépose et ouvre sur le lit. Elle ouvre l'armoire. Préparatifs.
Estelle plie les vêtements que lui passe Clémentine en les sortant de l'armoire. Mes pantalons, mes chemises, mes chaussettes.
Nous passons aux affaires de Clémentine. Robes, jupes, pantalons, T-shirt, chemisier, sweat. Et la grande valise suffira t-elle ?

Nous serons absents du dimanche 22 avril au jeudi 3 mai. Soit douze jours. Chacun sait la quantité de fringues qu'ont les filles.
Estelle fait remarquer à Clémentine qu'il est possible de remplir le gros sac à dos avec ce qui ne rentre pas dans la valise. Rire.
Il faut être raisonnable. Et Clémentine est une jeune fille raisonnable. Nous rions de bon cœur en sélectionnant les vêtements.
Il est onze heures trente. Les valises sont bouclées et prêtes. Nous les descendons. Soudain, le tintement du téléphone. Salon.
Clémentine se précipite. C'est la sonnerie du téléphone du bureau. Une réplique d'un de ces vieux téléphones des années 30.

< C'est la dame de la location ! > me fait Clémentine en me tendant l'appareil. < Bonjour, c'est madame Leroy ! > fait la voix.
Madame Leroy est la propriétaire de l'appartement meublé que nous avons loué tout à proximité du petit village de Chancelade.
La dame nous propose de venir nous chercher à l'aéroport de Périgueux-Bassillac pour nous éviter de prendre un taxi. Superbe.
J'ai loué une voiture dont nous ne pourrons disposer qu'à partir de l'ouverture de l'agence de location, lundi 23 avril. C'est bien.
Tout est parfaitement réglé. Je rejoins Clémentine et Estelle assises sur les marches du perron pour raconter la conversation...

Nous passons en revue les derniers détails. Le taxi vient nous prendre demain à 13 h. Nous sommes à l'aéroport pour 13 h30.
Notre avion est à 14 h15. Nous changeons à Orly. Nous arrivons à Périgueux-Bassillac pour 17 h. Clémentine à peur de l'avion.
Je la rassure. C'est sa cinquième expérience. Estelle fait : < Si tu as trop peur, tu restes et je pars à ta place ! >. La rigolade.
Nous allons à la cuisine. Les langoustines ont terminé de décongeler. Estelle s'occupe de les faire griller sur le barbecue. Bien.
Clémentine s'occupe des salades et leurs assaisonnements. Je prépare des haricots verts avec des champignons dans le Wok.

A plusieurs reprises, avec toute la vulgarité qui lui est coutumière, Estelle mime une masturbation masculine. Les clins d'œil.
< Vous me raconterez vos exploits , hein, et dans le détail ! > nous fait Estelle. Je lui propose de les lire sur le forum. Rires.
< Non, j'attends votre retour. Tout ce que tu ne peux pas révéler sur le forum, tu me le racontes par courriels ! > fait Estelle.
Clémentine précise : < Je m'en occupe personnellement ! > nous rions de bon cœur. Je mets la table dans la véranda. Bien.
Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs cours, leurs révisions et les épreuves du "Master" qui les attendent.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Il est à peine 13 h30. Nous montons nous changer. Vélo.
Estelle, accroupie devant le miroir, cuisses largement écartées, fait : < Je m'entraîne ! >. Nous en rigolons comme des bossus.
Je m'accroupis derrière elle pour passer ma main entre ses cuisses. Je lui touche le sexe à travers sa culotte. Nous observons.
Clémentine, debout derrière nous, regarde la scène en disant : < Ça commence fort je vois ! >. Estelle se laisse toucher. Rires.
Clémentine ouvre ma braguette pour me sortir le sexe qu'elle agite devant le miroir. Estelle s'écrie : < J'en veux ! >. Rigolade.

Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupettes qui lui vont à mi-cuisses. Estelle préfère mettre un short en coton.
Je suis en short, T-shirt. Nous chaussons nos baskets. Dans le petit sac à dos, je mets trois pommes, barres de céréale et eau.
Vérification des vélos. Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Il fait aussi chaud qu'en plein mois de juillet. Joie.
Tout en pédalant contre un léger vent d'Ouest, nous bavardons. Parfois Estelle pose sa main sur la mienne en faisant attention.
Elle est tristounette. Clémentine lui dit : < Tu n'as qu'à traîner un peu avec Gauvin durant ces vacances ! Il fait du vélo aussi ! >...

Nous croisons un monde fou sur la piste cyclable. A croire que tous les habitants de la région se sont donnés rendez-vous ici.
Il serait vain de tenter une exhibe. Même au cabanon de l'écluse. Trop de passage. Ce qui frustre un peu Clémentine. Tant pis.
Nous arrivons au port de plaisance. Là également, c'est comme un jour de marché. Nous fermons nos vélos à cadenas. Balade.
Nous nous offrons nos cônes glacés. Nous flânons sur le quai. Il fait merveilleusement bon. Il faut même chercher de l'ombre.
Discrètement, à chaque fois que les situations le permettent, Estelle me palpe la braguette. Clémentine lui retire la main. Rire.

Cette fois, derrière la capitainerie, c'est moi qui lui palpe le sexe à travers le tissus de son short. J'adore ce réflexe de surprise.
Elle se cambre pour me permettre un bon accès. Et je la pelote de façon vulgaire. Ce qu'elle semble apprécier au delà de tout.
Clémentine que tout cela amuse et excite me palpe à chaque fois la braguette. Tout cela est devenu d'une telle complicité. Joie.
Dans un recoin discret, entre deux fourrés derrière le bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers, je sors ma bite. Dure.
Je l'agite en direction des deux coquines en disant : < Qui qu'en veut ? >. C'est Estelle qui s'accroupit toujours la première...

Tout cela ne dure évidemment que de courts instants. Il faut êtres prudents. Ne pas se faire surprendre. Il y a là des familles.
< J'ai envie de sucer comme une folle ! > me chuchote Estelle que je force à plusieurs reprises de se redresser. C'est excitant.
Clémentine, une main sous sa jupe, debout entre deux bosquets, nous fait : < C'est un avant goût des vacances ! >. Rigolade.
< Emmenez-moi avec vous alors ! > s'écrie Estelle qui sait bien que c'est impossible car elle doit aider à l'entreprise familiale.
Nous sommes tous les trois passablement excités. C'est rare d'atteindre une telle intensité en dehors de la maison. C'est génial.

Nous entrons plusieurs fois dans les toilettes. Celles réservées aux plaisanciers ou les publiques. Il y a tout le temps quelqu'un.
Clémentine nous fait remarquer que la capitaine semble avoir remarqué nos visites répétées. C'est une jeune femme. 30 ans.
Nous avons déjà bavardé avec elle. Tous les ans, c'est un autre responsable. Cette année, c'est elle. Elle nous fait un sourire.
Se douterait-elle de quelque chose ? < Mystère et cônes glacés ! > fait Clémentine. Nous retournons à la supérette. Des cônes.
Je propose aux filles de manger en terrasse pour notre repas du soir, ici, au port et de rentrer de nuit. Nous sommes équipés.

Clémentine suggère qu'il serait préférable de rentrer. Nous ne sommes encore qu'en avril. Les nuits sont fraîches et de saison.
< C'est la sagesse même ! > rajoute Estelle en se serrant contre moi pour pouvoir me palper discrètement la queue bandante.
Il est 18 h30. Nous prenons la route du retour. Nous voilà poussés par ce léger vent qui supprime tout effort. C'est très sympa.
Nous sommes de retour pour 20 h. Morts de faim, nous préparons le repas du soir. Priorité aux crudités. Vider le réfrigérateur.
Estelle s'occupe des moules grillées sur le barbecue électrique. Clémentine prépare la salade d'avocat. Je lave les radis. Super.

Nous mangeons de bon appétit. C'est vrai que la fraîcheur du soir et de la nuit ne permet pas d'apprécier un repas à l'extérieur.
Nous traînons à table. La fatigue commence à se faire ressentir. La vaisselle. Nous rangeons avant de passer au salon. 21 h30.
Nous sommes vautrés dans le canapé. Estelle pose l'épais coussin au sol pour s'y mettre à genoux entre mes jambes écartées.
< Tu as promis ! > me fait elle. Clémentine ouvre ma braguette, me sort le Zob qu'elle agite sous le nez d'Estelle qui le hume.
< Put-Hein, ça schlingue ! > fait elle avant de lécher. Clémentine me décalotte légèrement. Suffisamment pour libérer l'odeur.

Je la regarde récupérer les grumeaux de frome qui macèrent sous la peau de mon prépuce, à la base de mon gland visqueux.
Clémentine me tient le sexe à sa base, entre le pouce et l'index, tout en m'embrassant. J'entends Estelle gémir de bonheur.
Rapidement, je me fais tailler une pipe des familles. La bouche d'Estelle étant comme la chicorée, un trésor de bienfaits. Joie.
Nous restons ainsi un long moment. Clémentine me chuchote : < Balance lui la purée, j'en aurais toute les vacances, moi ! >
Je me redresse. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Un râle de dégustation. Nous restons ainsi. 23 h. Nous montons. Le dodo.

Bonne veille de départ en vacances à toutes les coquines qui ont eu le droit de savourer la bite du mec de leur copine...

Julien - (Dont la bite dégueulasse, visqueuse, gluante et pleine de fromage puant a encore régalé Estelle un peu tristounette) -

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NOTE
"Le fantôme de Christine". Pour en savoir davantage, il suffit de cliquer sur le lien de mon Blog indiqué sur la page de mon profil.
Une fois sur mon Blog, il suffit de cliquer sur "Christine". De quoi mouiller les culottes et de quoi remplir un mouchoir en papier.

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