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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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246 réponses à ce sujet

#241 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 12-11-2017 - 10:40

Image IPB  - Tous droits réservés - © - 2017 - Episode 239 -

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Clémentine, Estelle et moi, nous passons encore du bon temps...

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil de la façon habituelle lorsque nous sommes tous les trois. Rires étouffés.
Chatouilles. L'une me tient par mon érection matinale, dure et solide. J'ouvre les yeux. < Bonjour Julien ! > me font elles.
Clémentine me fait plein de bisous sur le visage. C'est Estelle qui me tient le sexe de sa poigne ferme puissante. La main.
Je me redresse. Je suis à quatre pattes entre les deux coquines que je chatouille en poussant des grognements d'ours.
< Bonjour les coquines ! > que je fais entre deux grognements. Nous rigolons comme des bossus. Estelle parvient à fuir.

Il est 8 h. Estelle file aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Nous nous offrons plein de papouilles. Tendresses.
Estelle revient et nous fait : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. Nous l'entendons dévaler l'escalier en vitesse.
< On arrive ! > lui lance Clémentine qui m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous nous offrons notre rituel pisseux.
Morts de faim, nous descendons à toute vitesse. L'odeur du café et du pain grillé achève de nous mettre l'eau à la bouche.
Estelle est vêtue de son pyjama en soie mauve. Nous sommes vêtus de nos longs T-shirts de nuit. Il fait bien chaud. Joie.

Dehors, il fait gris et moche. Par contre le sol est sec. Nous pourrons nous offrir notre jogging. Tout est prêt. Table mise.
Je beurre les tranches de pain grillé que me tendent les filles. Tel le patriarche, j'étale confiture ou miel selon la demande.
Nous bavardons. Les filles évoquent notre petite aventure dans le hangar à fourrage, hier, avec madame Walter. Surprise.
Une fois encore, toutes les spéculations les plus folles sont passées en revue. Nous rions de bon cœur en les relatant. Joie.
Estelle est convaincue que ce qui se passe aux écuries n'est que la partie émergée de l'iceberg. Clémentine reste réservée.

Je ne sais quoi en penser. Cette analyse toute féminine, m'étonne et suscite mon intérêt. J'écoute toujours l'avis des filles.
Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Estelle plonge, j'essuie. Nous montons pour nous mettre en tenue de sport.
Leggings en lycra noir, baskets, sweat, K-ways, bonnets et gants. Il fait froid. A peine 6°. Nous prenons le circuit habituel.
Il est rare de croiser d'autres coureurs dans ce coin de campagne désert. Nous croisons un couple à la hauteur des écuries.
Nous sommes de retour vers 10 h30. Clémentine nous entraîne dans la roseraie. Quelle surprise. Tout a poussé. Et bien...

Les lys, les pivoines, les ancolies et les tulipes mesurent au moins dix centimètres. Le persil et la ciboulette on bien 20 cm.
Clémentine nous explique. Estelle, derrière moi, m'attrape par les couilles et me palpe le sexe au travers de mon legging.
Clémentine s'en aperçoit et fait : < On écoute le professeur de botanique, s'il vous plaît ! >. Nous rions de bon cœur. Joie.
Je me retourne pour saisir Estelle par ses cheveux attachés en catogan qui pendent sous son bonnet. Je la tire devant moi.
Je lui dis : < T'es encore bien salope ce matin, hein ! >. Elle met sa main dans mon legging pour me choper le sexe. Direct.

Clémentine nous entraîne pour rentrer. A peine sommes nous dans le hall à retirer nos K-ways, que je saisis les filles. Fort.
Les tenant par leurs cheveux, je les entraîne au salon. Je les pousse sur le canapé. J'ordonne : < On descend sa culotte ! >
Clémentine ne se fait pas prier. Estelle hésite et me fait : < C'est la fessée ? >. Je prends deux coussins que je pose au sol.
Estelle refuse de retirer son legging. Je vais au bureau. J'en reviens avec la paire de menottes. < Ah Non ! > s'écrie Estelle.
< Si ! > que je réponds fermement à la forçant à se relever. Je la tiens par ses cheveux. Je lui attrape les bras. Elle résiste.

Clémentine, cuisses écartées, vautrée dans le canapé, nous observe. Elle dit : < T'as encore le cul sale, hein, Estelle ? >.
J'ai un mal fou à maîtriser Estelle qui refuse obstinément de se laisser attacher les mains. Je n'insiste pas. Je la laisse seule.
Je tombe à genoux entre les cuisses de ma compagne pour humer sa nuit et son jogging de fille. Je m'enivre de ses odeurs.
Estelle s'est assise à côté de Clémentine et me regarde. Je lui dis : < Tu vois un peu à coté de quoi tu passes , >. Silence.
Je fourre mon visage dans la touffe dense de ma compagne qui est agitée d'un frisson qui secoue tout son corps. Je lèche.

La chatte d'une jeune fille de 20 ans, au matin, et après un jogging, est la collation la plus délicate qui soit. Un vrai régal.
J'en savoure une fois encore le nectar, les sucs et les jus de muqueuses secrètes. Il y a souvent de grumeleuses surprises.
Estelle se lève. Elle passe derrière moi pour se mettre à genoux. Elle passe sa main dans mon legging pour en sortir le Zob.
Je bande mou. Estelle se couche sur le côté, sa tête entre le canapé et mon sexe dont elle hume longuement les effluves.
La jeune fille préfère la pipe qu'elle se met à me tailler avec une douceur et un appétit étonnants. Clémentine est à gémir...

Je suce le sexe de ma compagne. Je me paye un véritable apéritif, goûteux et abondant. Estelle me suce la bite en silence.
C'est lorsque je m'occupe du clitoris géant de Clémentine qu'il me faut redoubler de prudence. Pas d'orgasme non souhaité.
Clémentine me repousse doucement. C'est le signe. Elle est proche de l'explosion. Il faut cesser. Je saisis la nuque d'Estelle.
J'appuie fortement. Elle a un haut le cœur, elle tousse, je la force à cesser en lui tirant les cheveux. Je me redresse. Silence.
Clémentine reprend ses esprits en me souriant. Estelle s'est relevée. Clémentine propose à Estelle de monter la première...

Estelle monte prendre sa douche. Clémentine m'entraîne devant l'ordinateur qu'elle allume. Nous allons sur le site du haras.
Coïncidence. En même temps mon portable m'indique de la réception d'un message. C'est un texto de madame Walter. Fou.
Je tends l'appareil à Clémentine afin qu'elle puisse lire < Terminé >. Ce mot lapidaire et sans appel, signifie une chose simple.
Il n'y aura pas de suite à notre petit rendez-vous de hier. < C'est à cause de nos présences ! > m'explique Clémentine. Rire.
Par contre, cet après-midi, il y a une animation au haras. Juliette nous envoie un courriel pour nous le rappeler. Nous inviter.

Estelle redescend. Vêtue de son jean, de sa chemise à carreaux et d'espadrilles. Clémentine l'invite à lire nos aventures. Joie.
Nous montons prendre notre douche. Nous redescendons, vêtus comme Estelle. Le "trio" jeans et chemises à carreaux. Rires.
Estelle est entrain de lire nos derniers récits sur le forum : < Julien, t'es fou de révéler toutes nos exactions ! > me fait elle.
Nous rions de bon cœur. Je laisse les filles devant le site de l'université. Je vais à la cuisine. Il est déjà 11 h50. Préparations.
Les pavés de saumon achèvent de décongeler dans le plat. Je verse l'eau dans l'évier. J'épluche les patates, navets, carottes.

Clémentine vient me rejoindre. Elle se serre contre moi et me chuchote : < C'était génial sur le canapé ! >. Elle m'embrasse.
Je la soulève pour la faire tourner. Estelle arrive à son tour. Nous nous mettons à la préparation de notre repas. Morts de faim.
Les choses vont vite. Ce sera une potée avec des pavés de saumon en papillotes accompagnés d'une salade. Une belle laitue.
Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Il est décidé d'aller assister à l'animation proposée par Juliette au haras...
Il se met à pleuvoir. < Vous êtes sûrs qu'on va aller se mouiller là-bas ? > demande Estelle. < Parapluie ! > fait Clémentine.

Nous faisons la vaisselle. Estelle plonge, nous essuyons. Il est 13 h50. Nous avons tout notre temps. Dehors, la pluie a cessé.
Cette météo sinistre annonce un après-midi maussade. Autant aller au spectacle que propose Juliette. Manège intérieur. Bien.
Estelle, avec sa vulgarité habituelle, mime une masturbation masculine en me disant : < Tu montres ta bite à Mme Walter ? >
Clémentine lui montre le texto sur mon portable et explique à Estelle qu'il n'y aura certainement pas de suite à nos aventures.
< C'est parce qu'elle a découvert que nous étions là. Que nous sommes complices ! > fait Estelle, tout en haussant les épaules.

< Rien à foutre ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur de cette conclusion. Nous passons au salon pour prendre le thé.
Nous resterons vêtus ainsi. Nous passerons simplement nos anoraks et de bonnes godasses. Le climat demande du courage.
Je vais aux toilettes. Je n'y suis pas une minute que la porte s'ouvre derrière moi. < Je peux la tenir ? > me demande Estelle.
Elle n'attend pas ma réponse, se plaçant sur ma droite, de sa main droite, Estelle s'empare de mon sexe qu'elle dirige bien.
Je reste ainsi à me concentrer. C'est soudain difficile. Clémentine arrive à son tour. < Alors ! Les vicelards ! > nous fait elle.

Je lâche un premier jet. < C'est génial ! Je le sens passer ! > fait Estelle à chaque petit jet que je lâche. J'en lâche plusieurs.
Clémentine s'est accroupit pour regarder de tout près. Estelle dirige ma bite vers le visage de ma compagne. Bouche ouverte.
Estelle lui enfonce ma queue ruisselante. Je lâche ma toute dernière giclée. Estelle m'embrasse avec une incroyable douceur.
Clémentine me taille une superbe pipe. Estelle fouille ma bouche de sa langue exploratrice. Nous restons ainsi un moment...
Je force Clémentine à se redresser. < Miam ! > me fait elle en me montrant l'intérieur de sa bouche. Estelle regarde, scrute.

Estelle ne m'a toujours pas lâché la bite qu'elle tient fermement. Je bande comme le dernier des salauds. Nous sortons des WC.
Il est 14 h30. Clémentine nous propose d'y aller. Nous voilà chaudement vêtus. Je sors la voiture. Nous voilà en route. Le haras.
Trois petits kilomètre et nous voilà arrivés. Il y a du monde. Je suis obligé de laisser la voiture au bord de la route. Il y a la file.
Clémentine insiste pour que je laisse ma braguette ouverte, invisible sous mon anorak fermé. Estelle y plonge la main en riant.
< J'ai envie de te la tenir tout le temps ! > me confie Estelle. Nous marchons. Clémentine lui fait : < C'est ton doudou ! >. Rire.

Nous entrons dans la cour. Il y a des barrières qui dirigent le visiteur vers le hangar ou se trouve le manège à chevaux. A l'abri.
Il y a beaucoup de monde. Bien une centaine de personnes assises sur les gradins et les chaises. Une réussite totale. Un succès.
Nous apercevons Juliette, là-bas, conversant avec un groupe de gens. Sans doute des propriétaires de chevaux. Nous voilà assis.
Nous assistons à des démonstrations de monte. Ce sont principalement des jeunes filles. C'est un spectacle plutôt agréable. Joie.
Par contre, il ne fait pas très chaud. Il est rapidement 17 h30. C'est la fin des festivités. Nous nous apprêtons à quitter les lieux.

Nous suivons la foule des spectateurs. Estelle, discrète mais hyper vicieuse, me palpe souvent rapidement la braguette. Salope.
Je lui dis : < Ce soir, je te la fais bouffer comme rarement, tu vas voir ! >. Estelle me fait : < C'est ce qu'on va voir. Salaud ! >.
Clémentine lui chuchote : < Et c'est moi qui vais m'en occuper ! >. Nous rions de bon cœur en arrivant dans la cour. Les autos.
Nous croisons madame Walter qui nous ignore et détourne même son regard. Elle nous croise sans même un mot de bienvenue.
< Put-Hein ! Elle est vraiment fâchée ! > fait Estelle. Nous allons sortir lorsque la voix de Juliette nous fait nous retourner. Bien.

< Bonsoir ! Merci d'êtres venus. J'espère que ça vous a plu ! > nous fait la jeune femme. Nous la saluons. La nuit tombe. Pluie.
Clémentine lui fait : < C'était superbe. On reviendra. >. Juliette nous apprend qu'il y aura la même chose dans deux semaines.
Nous promettons de revenir. Nous la laissons. Nous marchons vite sous nos parapluies jusqu'à la voiture à présent garée seule.
Nous sommes de retour pour 18 h30. Il fait nuit. Il pleut. Nous laissons les parapluies à sécher sous le porche. Nous rentrons.
Il fait bien chaud dans la maison. Ce soir, nous réchauffons la potée, avec une salade et une sauce au Roquefort. Programme !

Estelle se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Clémentine me fait : < Va s'y ! >. Je file rejoindre Estelle. La surprise.
Estelle, assise sur la cuvette, pantalon et culotte à mi-cuisses, ne s'attendait certainement pas à cette "première fois". Surprise.
J'ai la bite à la main que j'agite devant son visage. Estelle, tellement étonnée par mon initiative, reste silencieuse et étonnée.
Je lui pisse au visage sans prévenir. < Ah put-hein, t'es dégueu ! Salopard va ! > s'écrie t-elle. Clémentine vient nous rejoindre.
< Je t'avais prévenu ! > lui fait ma compagne en saisissant ma queue pour en diriger le jet sur Estelle qui termine de pisser...

< Put-Hein ! Je suis à nouveau trempée de pisse ! > s'écrie Estelle visiblement fâchée. < On a du sec ! > lui fait Clémentine.
Estelle se redresse. Elle me crache au visage, m'insultant. Je la saisis par ses cheveux dégoulinants. < Lâche moi ! > fait elle.
Sans ménagement je l'entraîne hors des chiottes. Estelle se débat et me met une gifle cinglante. Elle monte à l'étage, courant.
Clémentine se serre contre moi et me dit : < On va lui faire sa fête ce soir ! >. Je la soulève. On entend le sèche cheveux. Rire.
Clémentine prépare la salade. Je prépare la sauce. Estelle entre à la cuisine. < Tu refais ça, je te couvre de gifles ! > dit elle...

Estelle se rapproche et me fait une bise en me chuchotant : < Par plaisir ! >. Me voilà rassuré. Le jeu plaît à la jeune fille. Bien.
Nous mangeons de bon appétit. Nous évoquons le spectacle équestre de l'après-midi et le comportement de madame Walter.
< Elle fait la gueule ! > conclue Estelle. < On l'emmerde ! > rajoute Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Ambiance.
La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Discrètement, Clémentine me montre la direction des WC. Je comprends. J'y vais.
Je n'y suis pas une minute que la porte s'ouvre. Estelle me chope la queue. Elle me la tort en faisant : < A genoux salopard ! >

Je suis complètement étonné par cet ordre. Je me mets à genoux. Clémentine vient nous rejoindre. Etonnée de me voir ainsi.
Estelle est penchée pour continuer à me tenir la queue. Elle me crache au visage. Elle me force à me coucher parterre. Je fais.
Se déboutonnant, enlevant son jean et sa culotte, Estelle se positionne, accroupie, se tenant à la cuvette, au dessus de moi.
Son sexe au dessus de mon visage. Clémentine s'est accroupit, son visage tout près du mien. Estelle se met à pisser. Salope.
Je suis complètement déstabilisé par les initiatives de la jeune fille. Elle me tient la bite en me la tordant jusqu'à la douleur...

Estelle n'arrête plus de se lâcher. Je baigne dans une flaque de pisse chaude. Estelle se redresse et dit : < Chacun son tour ! >.
Elle me prend par la nuque et me force à me relever. Elle me crache une nouvelle fois au visage avant de me mettre une gifle.
Je suis époustouflé par l'attitude nouvelle d'Estelle. Clémentine reste accroupit en essayant de prendre ma queue dans la bouche.
Estelle me fait : < Comme ça, tu vois ce que ça fait de devoir te sécher et te changer ! Salopard va ! >. Elle me met une gifle.
Elle m'entraîne en me tirant par la bite. Nous montons l'escalier pour entrer dans la salle de bain. Elle me tend le sèche cheveux.

Sans jamais me lâcher le sexe, Estelle me regarde faire. Clémentine, une main dans son jean, assiste à tout cela en silence.
< Je vais te dresser vieux saligaud ! > me fait Estelle en me tordant la queue. C'est douloureux. Je me sèche les cheveux.
Estelle m'entraîne dans la chambre. Je mets une chemise sèche. Un pantalon sec. Estelle est assise sur le lit à me regarder.
Clémentine, à genoux sur le pas de la porte, se masturbe en nous observant. Certainement encore plus consternée que moi.
< Ne ferme pas ta braguette, vicelard ! > me fait Estelle en reprenant ma queue pour m'entraîner devant le miroir. Armoire.

< Regarde à quoi ressemble un vicelard, exhibitionniste et branleur ! > me fait Estelle debout à mes côtés, me tenant la bite.
J'entends la respiration de Clémentine. Je saisis Estelle par sa nuque. < Tu touche pas ! > me fait elle en me giflant très fort.
< Viens là, toi, la salope ! > fait soudain Estelle en se tournant vers Clémentine qui se dépêche de venir à quatre pattes. Fou.
Décidément, où Estelle se révèle, où alors elle nous offre un jeu nouveau. Clémentine , sa main dans la culotte est à genoux.
Droite, devant moi. Estelle lui prend la tête pour l'appuyer sur ma bite douloureuse. < Deux vrais salopards ! > fait Estelle...

Je regarde Estelle avec un étonnement réel. Soudain, redevenant la jeune fille que je connais bien, elle se met à m'embrasser.
Clémentine me taille une pipe des familles. Je sens les montées de liquide séminal. Abondantes. Clémentine avale avec peine.
< Je t'aime Julien ! Je voulais te le faire savoir à ma manière ! > me chuchote Estelle entre deux baisers fougueux. Je la serre.
Elle me murmure : < Tu en prends toute la mesure ? J'avais besoin de sortir ma frustration ! Je t'aime ! >. Clémentine cesse.
Ma compagne se redresse. Elle s'interpose en disant : < Bon, Estelle, le jeu est terminé ! C'est mon mec ! Et tu arrêtes, ok ! >.

Estelle s'assoit sur le lit, la tête entre les mains à sangloter. Clémentine s'assoit à sa droite. Je m'assois à sa gauche. Silence.
< C'est parfois dur ! Pardonnez moi, il fallait que ça sorte ! > fait Estelle. Je lui dis < On s'aime à trois ! Il faut t'y faire ! >.
Clémentine rajoute : < On sait parfaitement ce que tu vis. On est là, tous les trois. et c'est parfois difficile pour nous aussi ! >
Nous restons ainsi un long moment. Tout cela nous a épuisé. Il est 22 h30. Nous rions de bon cœur pour nous soulager. Joie.
A la salle de bain, en nous lavant les dents, nous faisons nos grimaces en faisant les clowns. Tout est revenu à la normale...

Nous voilà au lit. Clémentine entre Estelle et moi. Nous faisons le bilan de cette soirée. < Tu m'en veux ? > demande Estelle.
Je lui dis : < Non ! Tu m'a drôlement étonné. Et peut-être même épaté ! >. Clémentine me pince discrètement les couilles.
Je rajoute : < A refaire ! Tu as été épatante ! >. Clémentine me mord l'oreille. Fort. Estelle me fait : < J'oserais plus jamais ! >
Je rassure Clémentine par de douces caresses sur ses tous petits seins. Estelle m'autorise à évoquer tout cela dans mon récit.
Elle s'endort. Nous l'entendons ronfler doucement. Clémentine me chuchote : < Il faut qu'on en parle ! >. Une pipe et dodo.

Bon dimanche à toutes les coquines qui se sont lâchées hier soir, samedi, dans d'invraisemblables moments de vice...

Julien - (Encore étonné de cet étrange et nouveau comportement d'Estelle qui surmonte ses sentiments dans les excès) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#242 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 13-11-2017 - 10:52

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Tout se passe au mieux dans un dimanche plutôt maussade...

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil comme tous les jours où nous sommes tous les trois. Des rires étouffés.
Des murmures. Des chatouillis. Des effleurements. On me tient par mon érection matinale d'une main ferme. C'est Estelle.
J'ouvre l'œil et le bon. < Bonjour Julien ! > me font les filles en même temps. Je me redresse. J'ai encore la tête dans le cul.
Je me mets à quatre pattes entre les deux filles pour les chatouiller en poussant des grognements d'ours des cavernes. Rut.
J'adore les entendre rire en tentant de se soustraire à mes guiliguilis. Estelle arrive à s'enfuir en riant. Sautillant vers les WC.

Clémentine me chevauche en me couvrant le visage de bisous. Estelle revient et dit : < Je descends pour tout préparer ! >
< On arrive ! > lui fait Clémentine qui m'entraîne par la main aux toilettes. Rituel pisseux. Nous descendons à la cuisine.
L'odeur du café et du pain grillé embaume depuis l'escalier. Estelle est vêtue de son pyjama en soie mauve. Nous en T-shirt.
Je me dirige vers Estelle que je prends dans mes bras pour lui dire : < Tout va bien ? >. La jeune fille se serre très fort..
Touchée de mon attention elle me fait plein de bisous avant de répondre : < Oui ! Pardonne moi pour hier soir ! >. Bisous.

< On en parle plus ! > fait Clémentine. Nous voilà assis à savourer nos jus d'oranges pressées avec soin par Estelle. Délice.
Tel le patriarche biblique, je beurre les tartines que me tendent les filles. J'y étale la confiture ou le miel selon les demandes.
Les filles bavardent. Elles évoquent leurs cours. Il faudra réviser un peu en soirée. Ce n'est jamais une corvée. Elles aiment.
Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Dehors il fait un temps épouvantable. Il y a des bourrasques de vent.
La pluie frappe contre les carreaux. Les radiateurs fonctionnent et il fait bien chaud dans la maison. La vie est très agréable.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque l'animation du haras, hier. C'était sympa.
Bien évidemment nous en arrivons rapidement à l'attitude de madame Walter qui nous a ignoré superbement. Nous croisant.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle conclue par cette hypothèse : < Notre présence, vendredi, l'a certainement vexée ! >.
< Tant pis ! On ne lui "doigt" rien ! > fait Clémentine en levant son majeur dans un geste de vulgarité universelle. Rigolade.
La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Je dépose parfois une bise sur la joue droite d'Estelle. Clémentine sur l'autre...

Le dimanche matin, c'est le ménage. Il est à peine neuf heures du matin. Clémentine propose à Estelle de s'installer au salon.
Assises derrière le bureau, devant l'ordinateur, les filles consultent le site de l'université. Le programme de la semaine à venir.
Je reste à la cuisine pour terminer de ranger. Comme nous assurons un suivi, régulier et journalier du ménage, tout va vite.
Clémentine vient me rejoindre. < Je monte faire la chambre ! > me fait elle en se blottissant contre moi. Je la soulève. Bisous.
Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages. Rapidement il y a une odeur de lavande et de javel. Bien.

Je sors l'aspirateur du placard mural. Je vais au salon pour le brancher. Estelle est assise derrière le bureau. Elle me sourit.
< Je m'amuse comme une folle à découvrir nos aventures sur le forum. Je nous reconnais dans tout ! > me fait la jeune fille.
Nous rions de bon cœur. Je passe l'aspirateur consciencieusement et en insistant dans les endroits difficilement accessibles.
Je suis penché en avant, essayant d'aller le plus loin possible sous le buffet. Estelle en profite pour m'attraper par les couilles.
J'éteins l'aspirateur. Je me redresse. Je prends Estelle contre moi pour lui dire : < Je te préfère comme ça que tristounette ! >

Estelle se serre fort et me confie :< Parfois c'est dur. Hier soir, c'était un peu comme une vengeance sur mes sentiments ! >
Je la berce doucement en écoutant. Je la prends doucement par le bras pour l'entraîner derrière le bureau. Je l'installe bien.
Je continue mon ménage. Estelle est silencieuse. Plus de manifestation tactile. Je passe le plumeau sur les meubles. Propre.
Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle se lève, la main dans son pyjama et me fait : < Aujourd'hui ! >.
< Quoi ? > que je demande. < Branle à trois et cochonneries ! Tu veux bien ? > fait Estelle. Je dis : < Ai-je le choix ? >.Rire.

Je monte. Je raconte tout à Clémentine qui est entrain de changer les draps du lit. < C'est bien ! > me répond t-elle. Bisous.
< Je préfère la savoir avec ses penchants vicelards qu'avec ses penchants tristounets ! > rajoute encore ma compagne. Rire.
Les fenêtres de la chambre sont ouvertes et coincées avec les chaises pour ne pas claquer à cause du vent. Il fait frais. Froid.
< Aujourd'hui, nous n'aurons pas d'autres choix que de rester à la maison. tu as vu ce temps horrible ! > me fait Clémentine.
Je regarde tourbillonner les toutes dernières feuilles emportées par de fortes rafales de vent. A la limite de la tempête. Folie.

Je ramasse les draps pour les emmener à la salle de bain. Panier à linge. Clémentine vient me rejoindre pour m'aider. Ménage.
Je nettoie le bac et les vitres de la douche. Le lavabo et le bidet. Clémentine s'occupe des miroirs et des carrelages muraux.
Nous bavardons. Clémentine descend avec le panier à linge. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère aux sols.
J'entends les filles rires en descendant l'escalier. J'adore cette ambiance de fête permanente. Et surtout les dimanches matins.
Je les rejoins derrière le bureau. Elles sont entrain d'écrire les premières lignes de ce récit en imitant mon style à la perfection.

Clémentine et moi, nous sommes déjà vêtus de nos jeans, nos chemises à carreaux. Espadrilles de toile bleue, semelles corde.
Estelle est encore en pyjama. Elle monte se changer. Clémentine s'assoit sur mes genoux en continuant d'écrire. Je lis en riant.
Je lui chuchote : < Après Oncle Julien, c'est Tante Clémentine ! >. Nous rions de bon cœur. < Une bien jeune tante ! > dit elle.
Estelle redescend. Quelle n'est pas notre surprise. La fille est vêtue de la jupe kilt que nous lui avons ramené d'Ecosse cet été.
Elle porte également le chemisier et est chaussée de souliers noirs, fermés et à légers talons. Uniforme d'étudiante Anglaise...

Estelle reste entre le bureau et le canapé. Elle tourne sur elle-même en nous souriant. < Surprise ! > nous fait la jeune fille.
Clémentine et moi, nous avons le même réflexe. Nous levons le pouce de la main droite en signe de félicitations. C'est super.
< Comme tu es belle, Estelle ! > que je fais. < Et très élégante ! > rajoute Clémentine. Je dis : < Tu es hyper bandante ! >
< Je demande à voir ! > s'écrie Estelle en venant s'appuyer sur le bureau. < Montre ! > fait Clémentine. Je me lève. Bosse.
J'ouvre ma braguette. Je suis moi-même étonné de la raideur de mon érection. Je ne m'attendais pas à la surprise d'Estelle.

Mais ce n'est pas tout. Estelle s'accroupit. Dans une parfaite imitation de Clémentine. Cuisses écartées, mains sur les genoux.
Estelle ne porte pas de culotte. Ce qui est d'une extrême rareté. Nous constatons que sa toison pubienne a très bien repoussé.
La jeune fille fait tous les efforts possibles pour posséder, un jour, la même touffe que ma compagne. Il y a encore du boulot.
Estelle reste ainsi. Elle me fixe. Je suis debout. Clémentine, assise, me tient la bite qu'elle dirige et agite vers Estelle. Insolite.
< Le petit apéritif du dimanche matin ? > fait Clémentine. Estelle ne bouge pas. Elle se contente d'ouvrir la bouche en grand.

Clémentine se lève et m'entraîne par la queue devant Estelle qui vient de se mettre à genoux. Une main sous sa jupe. Branle.
Estelle a de plus en plus souvent de nouvelles initiatives. Nous constatons qu'elle se masturbe de plus en plus fréquemment.
Clémentine lui frotte ma bite sur le visage. Estelle en présente tous les angles en gémissant. Nous restons ainsi un moment.
Dehors, le vent souffle en tempête. Clémentine enfonce mon sexe dans la bouche d'Estelle qui se met à sucer passionnément.
Clémentine m'embrasse avec fougue. Cette situation est génératrice de foutre. Des montées de liquide séminal abondantes...

J'entends Estelle déglutir avec difficulté. La jeune fille a posé ses mains sur mes hanches et me taille une pipe des familles.
Nous restons ainsi un long moment. Il est 11 h50. Je le fais remarquer aux filles qui font en même temps : < On a faim ! >
Nous rions de bon cœur. Je force Estelle à se relever. Elle s'écrie : < Aïe, ouille ! > Je m'accroupis pour lui masser les genoux.
Clémentine nous entraîne à la cuisine. Nous optons pour un gratin Dauphinois à notre manière. Estelle enfile un grand tablier.
Nous faisons pareil. Clémentine s'occupe des salades. Estelle s'occupe de la sauce. Elle râpe le gruyère. J'épluche les patates.

Nous bavardons. Les filles parlent de leur programme de la semaine. Anecdotes d'étudiantes passionnées de leurs cours. Bien.
Tout va très vite. Le gratin est au four. J'ai un petit "truc". Je coupe une feuille de choux blanc que je mélange aux patates.
Accompagnées d'ail, d'oignon et de ciboulette, recouvertes d'une épaisse couche de gruyère de Comté, c'est un vrai régal.
Je mets au four. Estelle me fait goûter la sauce qu'elle a concocté. Un délice. Elle connaît le secret de ma sauce au Roquefort.
Nous passons au salon. Estelle est assise dans le canapé. Clémentine est assise dans le fauteuil. Je suis assis sur l'accoudoir.

Estelle, décidément de plus en plus désinhibée, me fixe avec ses cuisses écartées. Immobile. Ambiguë. Si terriblement belle.
< Tu iras jusqu'où ? > lui demande Clémentine. < Je te prends en exemple pour tout ! > lui répond Estelle. Nous observons.
Je lui dis : < Tu m'autorises à goûter ta "sauce" cet après-midi ? >. Estelle a le reflexe de resserrer ses jambes. Silencieuse.
Après un petit moment où nous nous observons en souriant, la fille me fait : < Et toi, tu m'autorises à goûter la tienne ? >.
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine se lève, se déboutonne, met sa main dans sa culotte et fait : < Il me reste ça ! >

C'est la sonnerie du four qui nous rappelle aux réalités prosaïques de l'existence. Morts de faim, nous nous précipitons. Cuisine.
Je sors le gratin. L'odeur est enivrante. Clémentine remue la salade. Estelle termine de mettre la table. Nous voila enfin assis.
Nous mangeons de bon appétit. Les filles parlent université, profs et études. J'écoute avec intérêt. La vaisselle. Estelle plonge.
Nous essuyons. Nous passons au salon. Estelle s'installe à nouveau dans le canapé. Ses cuisses largement écartées. Si belle.
Elle me fait : < Alors ? Tu veux la goûter cette sauce ? >. Décidément, nous allons de surprise en surprise. Nous restons cois.

Clémentine est vautrée dans le fauteuil. Je m'approche du canapé. Estelle pose le coussin au sol, devant elle. elle connaît bien.
Elle m'a vu faire tant de fois. Je me mets à genoux. Estelle se saisit de ma tête comme pour un ultime réflexe de défiance.
Je la rassure en lui caressant les cuisses. Estelle s'installe le plus confortablement possible. Elle avance son bassin vers moi.
J'approche mon visage pour humer ses parfums de fille. < Mais pas le cul ! S'il te plaît ! > me fait Estelle. Je dis : < Promis ! >
Je me retourne pour regarder Clémentine qui a passé sa main entre ses cuisses, son jean et sa culotte aux chevilles. Si belle.

Le sexe d'Estelle a une odeur particulière. Une odeur forte et parfumée. Quoi qu'elle fasse, l'odeur est plus forte que le savon.
Elle le sait. Clémentine l'a rassuré à plusieurs reprises. C'est sa spécificité. Elle doit la mettre en avant, en évidence. C'est bon.
Je passe ma langue sur les lèvres de son sexe. Il y a ce goût âcre si particulier. Je n'ai pas le droit de toucher avec mes doigts.
Aussi, je passe ma langue. Les lèvres du sexe d'Estelle sont si fines, presque inexistantes. Son sexe, à 20 ans, reste une fente.
Il y a du jus qui suinte. Une petite goutte opaque et blanchâtre fait son apparition. Estelle m'observe, silencieuse, concentrée.

Je me pourlèche rapidement des sucs que m'offre la jeune fille qui n'arrête plus de gémir. Clémentine aussi gémit derrière moi.
Le goût des jus d'Estelle reste plus amer et plus âcre que celui de ma compagne. J'ai toujours un peu de mal à surmonter.
Soudain, alors que je m'y attendais pas du tout, Estelle se met à pisser. Incapable de maîtriser le jet continu et très abondant.
Je suis trempé de pisse. Estelle connaît un orgasme démentiel. Elle m'attire par les oreilles, collant mon visage sur son sexe.
La jeune fille pousse un véritable cri qui se transforme en long râle pour terminer dans un gémissant. Estelle connaît l'orgasme.

Je récupère la giclée de cyprine qui jaillit soudain en coulant vers son trou du cul. Je récupère juste à temps. Goût âcre. Amer.
Clémentine se met à pousser de petits cris. A son tour ma compagne connaît l'orgasme. Nous restons ainsi un long moment.
Je monte pour me changer et sécher mes cheveux. Je dégouline de pisse. Estelle monte me rejoindre. < Ta sauce ! > fait elle.
Nous redescendons avec un seau et une serpillère. Estelle nettoie la flaque de pisse. Cette salope s'est vidée en quantité.
Estelle, accroupit, cuisses écartées, passe la serpillère en me montrant bien son sexe. Je constate qu'il dégouline. Bien baveux.

Je lui montre la petite coulure qui vient de tomber sur le plancher. < Oh pardon ! > fait elle en voulant l'essuyer. Je l'arrête.
Je récupère du bout de mon doigt pour le porter à ma bouche. < Tu en veux encore ? > me demande Estelle, ingénue. Mutine.
Je me couche sur le dos. Je passe ma tête sous sa jupe. Elle se met en position. Je récupère toute la jute qui dégouline encore.
Clémentine a recommencé à se toucher. S'en est trop, même pour elle. Estelle se frotte le sexe sur mon visage. Concentrée.
< Je vais te bouffer la bite mon salaud ! Comme jamais ! > me fait encore Estelle en terminant de s'épancher dans ma bouche.

Je m'installe dans le canapé. Estelle est couchée sur ma gauche. Elle me taille une pipe des familles. Clémentine se masturbe.
Nous restons ainsi un long moment. Parfois Clémentine se lève pour venir m'embrasser. Je force Estelle à reposer sa mâchoire.
Nous passons ainsi une grande partie de l'après-midi. Parfois je m'introduis dans Clémentine pendant qu'Estelle me fait le cul.
C'est la toute première fois qu'Estelle passe ainsi à la "vitesse supérieure". Il est déjà 17 h30. La première éjaculation. Juteuse.
Nous décidons de nous offrir une collation. Thé et petits gâteaux. Nous rions de bon cœur de toutes nos saloperies. Si bonnes.

La soirée se déroule dans un retour au calme. Il est 19 h lorsque j'éjacule une seconde fois dans la bouche fatiguée d'Estelle.
Cette salope a tant sucé qu'elle en a des crampes comme après avoir baillé trop fort. Je lui masse la mâchoire. Des bisous.
Clémentine se blottit contre moi en me faisant : < C'était dément cet après-midi ! >. Elle m'embrasse. J'ai le goût d'Estelle.
Après le repas du soir, nous passons à l'atelier. Deux heures de travail. Nous sommes épuisés. Il est 22 h15. Il pleut toujours.
Nous ramenons Estelle un peu tristounette. Au retour, après la salle de bain, nous tombons de sommeil dans notre lit douillet.

Bon début de semaine à toutes et à tous. Surtout si vous avez chopé des crampes à la mâchoire à force de sucer et de lécher...

Julien - (Qui étudie les langues vivantes avec la passion d'un linguiste diplômé. Docteur Honoris Causa du cunnilingus) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#243 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 14-11-2017 - 09:44

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Avec l'arrivée des grands froids, la vie s'apprête à devenir plus intérieure...

Hier matin, lundi, une fois encore, je suis réveillé le premier. Il est 5 h50. J'éteins le cube réveil. Clémentine dort encore.
Je profite de ces quelques instants pour la regarder dans le plus total abandon de son sommeil. Je regarde avec passion.
Avertie par son infaillible sixième sens, Clémentine ne tarde pas à s'étirer en gémissant. Je lui fais des bises sur le visage.
< Bonjour Julien ! > me fait elle dans un cri et juste avant de me chevaucher en riant. Je dis : < Bonjour Clémentine ! >
Nous nous offrons nos petites papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rituel pisseux du matin.

Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Confiture, miel et beurre.
Je coupe les tranches de pain complet que je fais griller. Nous mangeons de bon appétit. Dehors il fait nuit. Il fait très froid.
A peine 2°. A l'intérieur de la maison, il règne la douce chaleur distillée par les radiateurs. Bavardage et bilan du week-end.
Nous remontons pour aller pratiquer notre heure d'entraînement. Nous sommes frustrés par l'impossibilité d'un jogging...
Une heure d'entraînement intense. La douche. Je descends sortir la petite auto de Clémentine. Il est déjà 7 h45. Le départ.

Clémentine me fait plein de bisous en mitraille avant de filer. Un dernier coucou de la main et je la regarde partir en cours.
Le jour vient de se lever. Un ciel gris, bas et menaçant. Le sol est humide. Je rentre. Je fais la vaisselle. Je fais la chambre.
Je file à l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Aujourd'hui, je commence la peinture de la quatrième toile de mon stock.
Rapidement il fait trop chaud. Avec la cheminée, je suis obligé d'éteindre le radiateur. Il est 10 h30. Un coup de sonnette...
Je vais voir. De la fenêtre, je vois un cheval attaché par sa longe au pied du lampadaire. J'ouvre. Quelle drôle de surprise.

Madame Walter, debout sur le perron me tend une boîte en me disant : < Bonjour. Je viens m'excuser pour mon attitude ! >
Je suis si étonné que je ne sais quoi dire. Je n'ai même pas le temps de répondre. La jeune femme dévale déjà les escaliers.
< Bonjour ! > ai je à peine la possibilité de lancer en la regardant monter sur son cheval pour repartir. Coucou de la main.
Je suis un peu stupide sur le perron, la boîte à la main, à regarder disparaître la monture et sa cavalière en haut du chemin.
Je retourne à l'atelier. Je suis dubitatif. Une curieuse impression. Je regarde la boîte. Une boîte de chocolat "Mon Chéri"...

Je continue à travailler en ressassant sans arrêt cette curieuse visite. Il est midi. Je prépare le repas. Des courgettes farcies.
J'en prépare six. Ainsi, ce soir, il n'y a qu'à réchauffer. Courgettes farcies au pâté de lentilles accompagnées de millet doré.
Je n'arrête pas de penser à madame Walter. Seule Clémentine pourra apporter quelques éclaircissements à cette attitude.
Je retourne à l'atelier. Il est 13 h30. Je travaille avec un rythme étonnant. Chaque nouveau quart d'heure est une victoire.
Il est presque dix sept heures lorsque Clémentine revient. Toute contente, elle se précipite pour me faire plein de bisous...

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Le sujet de ses cours et d'amusantes anecdotes étudiantes. Joie.
< C'est quoi la boîte de "Mon Chéri" sur la table ? > me demande Clémentine en y déposant ses affaires. Je lui raconte tout.
Ma compagne, entourée de ses notes, devant l'ordinateur, reste aussi dubitative que moi devant cet étrange comportement.
< A mon avis, elle s'est sentie tellement stupide après son attitude de mépris, dimanche ! > me fait ma compagne. Réalité.
Clémentine continue le développement de son hypothèse la plus probable. Je peux toujours me fier à toutes ses déductions.

Rapidement nous plongeons dans nos activités silencieuses. Clémentine met ses notes de la journée au propre et sur Word.
Parfois, nos respirations reprennent après l'apnée de la concentration. Ce sont des moments de complicité intense. Bonheur.
Il est rapidement 19 h. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'à la cuisine. Morts de faim, nous préparons notre dîner. Joie.
Clémentine prépare la salade. Une belle et grosse laitue. Je réchauffe les courgettes farcies et je mets la table. Bavardages.
Nous évoquons une fois encore la visite éclair de la dame. < On mangera les "Mon Chéri" avec Estelle ! > fait Clémentine.

Tout va très vite. Clémentine vient se blottir contre moi. < J'ai les mains toutes froides à cause de l'eau ! > me fait elle.
Je les lui frotte. < Je peux les réchauffer ? > rajoute ma compagne en les fourrant dans mon pantalon. C'est merveilleux.
Nous rions de bon cœur lorsque je lui dis : < Tu vas me la refroidir. Et une fois froide elle va devenir toute petite ! > Joie.
< Toi ? Avec une petite, j'aimerais bien voir ! > fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Elle me touche le Zob.
Rassurée par la rapide mise en forme de mon sexe, Clémentine me chuchote : < Après, je me la suce toute la soirée ! >
Je bande mou. Clémentine la tient des deux mains qui se réchauffent au fond de mon slip. < C'est bien chaud ! > dit elle.

Je lui glisse ma main dans son jean. Dans sa culotte. Il y fait bien chaud également. Clémentine a un léger spasme. Plaisir.
Je lui chuchote : < Après, je te bouffe la chatte comme un affamé ! >. Nous rions de bon cœur. La sonnerie du four. Faim.
Nous mangeons de bon appétit. La conversation tourne évidemment autour de la visite éclair de madame Walter. Etrange.
< Elle veut sans doute se retrouver dans la situation de vendredi dernier. Revoir ta queue ! > me fait Clémentine. Rigolade.
Ma compagne continue : < Et on se passe difficilement de ces petits plaisirs de l'existence ! Elle a réfléchi la bougresse ! >.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me parle d'Estelle. Les filles mangent ensemble.
Cette petite heure, à midi, au restaurant universitaire, où elle peuvent échanger et mettre au point leurs stratégies. La vie.
J'écoute amusé. < C'est la semaine des repentirs ! Estelle reste très gênée de son attitude de samedi ! > fait Clémentine.
Nous rions de bon cœur de ce constat. < Je dois t'avertir. Estelle évoque de plus en plus la baise ! > rajoute ma compagne.
Elle rajoute : < Elle aimerait que tu sois son "premier" ! Et ça, il n'en est pas question. Je veux même pas l'imaginer ! >

Je rassure ma compagne. Je lui rappelle qu'il n'entre pas du tout dans le cadre de mes fantasmes de déflorer qui que ce soit.
Je précise : < L'idée même de dépuceler une meuf m'indiffère ! Tu n'as aucun souci à te faire. De ce côté, ou de l autre ! >
< Je sais ! Mais je tiens à t'informer que ses requêtes vont s'axer sur ce nouveau paramètre ! > rajoute Clémentine. Bises.
Nous mettons au point la stratégie à adopter. Clémentine fait : < A tant se branler, elle s'est peut-être déjà dépucelée ! >
Nous faisons la vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous passons au salon. Clémentine est blottit contre moi. Canapé.

Elle m'ouvre la braguette pour en extraire mon sexe. < Tu mouilles ! C'est la discussion ? > me demande Clémentine. Rire.
Je glisse ma main dans sa braguette ouverte. Je réponds : < Tu mouilles ! C'est la discussion ? >. Nous rions de bon cœur.
Clémentine me fait : < Tu as vu ce qui dégouline de la chatte à Estelle ? Tu comprends pourquoi elle garde ses culottes ! >
Elle rajoute : < Si tu voyais l'état de ses protèges slip ! >. Nous rigolons comme des bossus. Je dis : < Non merci, ça ira ! >
Je pose le coussin au sol. Clémentine retire son jean et sa culotte. Elle jette au loin. J'enlève les miens qui rejoignent le tas.

Mon visage entre les cuisses écartées de Clémentine je hume les parfums de sa journée de fille. Odeurs fortes mais suaves.
Je m'enivre des effluves parfumées de son intimité. Clémentine me chuchote des cochonneries. Son désir de s'exhiber. Joie.
Avec la mauvaise saison les opportunités extérieures sont rares, souvent impossibles ou alors difficiles. Il reste les intérieurs.
Nous évoquons la bibliothèque en ville, des salons de thé, des restaurants et autres halls d'immeubles résidentiels. Des trucs.
Je passe ma langue sur les lèvres du sexe de ma compagne. Je lèche les plis et les replis. Ce délicieux goût vinaigré. Doux.

C'est un peu piquant sur le bout de la langue. Je suce les poils autour de sa vulve. Là où restent tous les reliquats délicats.
Je fouille dans les recoins. Il y a toujours d'agréables et fondantes petites surprises étonnantes. Ce qui fait gémir la fille.
Clémentine avance son bassin, se vautre un peu mieux. Elle me tient par les oreilles. Elle me "guide" doucement. Un délice.
Je m'occupe de son clitoris géant. De la cyprine s'écoule. Une traînée blanchâtre qui glisse dans la raie culière. Je récupère.
La raie culière de Clémentine, emplie d'une touffe épaisse, est humide de sueur. Il y a là de quoi se pourlécher avec appétit.

Ma compagne adore lorsque je relate tout cela dans mes récits. C'est une sorte d'exhibition virtuelle. De quoi la contenter.
Chaque fois que je remonte sucer son bouton, Clémentine a un spasme qui secoue tout son corps de frissons. Un plaisir.
Il faut être prudent. Surtout pas d'orgasme. La jeune fille a toujours le désir absolu de rester excitée le plus longtemps. Joie.
Nous avons beaucoup de pratique. Nous sommes télépathes. Nous agissons de concert dans une parfaite symbiose. Plaisir.
Pourtant, malgré nos efforts, Clémentine aux dernières limites, me repousse doucement en murmurant : < Attention ! >

Il y a deux raisons. Clémentine aime à rester excitée. Et il lui est difficile d'avoir un orgasme sans devoir pisser. "Fontaine".
Cette tendance s'affirme de plus en plus. Ne pouvant pas se contrôler tant son plaisir est grand, la fille se lâche très souvent.
Ce qui est parfois rédhibitoire pour les draps, les coussins ou les tapis. Toutefois, cette particularité nous enchante. Sympa.
Je viens m'assoir à côte de ma compagne qui reprend ses esprits en soufflant. Blottie contre moi à me murmurer des choses.
Elle se lève pour venir se mettre à genoux à son tour, son visage tout près de mon sexe qui dégouline de liquide séminal.

Clémentine me suce afin de recueillir les épanchements abondants qui suintent. Je la regarde savourer en gémissant. Joie.
Comme elle est belle quand elle suce, les yeux fermés, concentrée sur ce qu'elle pompe. J'entends les gargouillis bulleux.
Lorsque je lui sors la bite de la bouche, pour lui permettre de reposer sa mâchoire, il y a des filaments gluants et visqueux.
La vision, les sensations, me procurent d'indicibles sensations. D'intraduisibles émotions. Je dis : < Je t'aime ma suceuse ! >
< Moi aussi mon lécheur ! > me fait Clémentine en ouvrant les yeux, me faisant un clin d'œil avant de reprendre sa fellation.

D'un commun accord, nous décidons de nous garder pour le lit, tout à l'heure. Il est déjà 21 h. Nous retournons à l'atelier.
Nous nous offrons une dernière heure de travail. Nous rangeons nos affaires. Nous sommes tous les deux vêtus de peignoirs.
Il est 22 h15. Nous montons à toute vitesse. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Nous nous régalons de nos reliquats. Jus.
La salle de bain. Le lit. Une fois couchés, nous nous offrons un "69" merveilleux. Nous en gémissons tous les deux de plaisir.
Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Confessions. Orgasmes. Dodo.

Bonne soirée de léchage, de pompage et de jus les plus divers à tous les hédonistes qui savent comment jouir au mieux.

Julien - (Qui se pose la même question que Clémentine à propos des petits chocolats "Mon Chéri" offert par madame Walter) -

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#244 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 15-11-2017 - 10:33

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Une très agréable surprise, puisque c'est la semaine des surprises...

Hier matin, mardi, ce qui semble devenir une constante, je sors de mon sommeil avant la sonnerie du réveil. Il est 5 h50.
J'apprécie vraiment beaucoup. Je regarde Clémentine sans doute avertie par son sixième sens qui s'étire en gémissant.
Je lui chuchote : < Bonjour ma belle dormeuse ! >. Clémentine me chevauche en riant : < Bonjour Julien ! > me fait elle.
Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rituel pisseux du matin. Nous descendons.
Nous préparons et prenons notre petit déjeuner. Nous bavardons. Un rapide bilan de la veille. Programme de la journée.

Nous remontons afin de pratiquer notre entraînement. Nous nous donnons à fond avec une intensité continue. Une heure.
La douche. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint dans le froid. Il fait 3°. Le jour s'est levé.
Il est 7 h45. Des bisous, un dernier coucou de la main et je regarde ma compagne partir en cours. Je rentre. La vaisselle.
Je fais la chambre. Je file à l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. 8 h10. Je suis assis devant mon chevalet. Travail.
Il est un peu plus de midi. Je viens d'aller à la cuisine. Je fais bouillir de l'eau pour la cuisson des coquillettes. C'est bien.

Soudain, c'est Estelle qui jaillit dans la cuisine comme un diable de sa boîte. < Bonjour Julien ! > s'écrie t-elle. Des bises.
Clémentine arrive à son tour. Des bisous. < J'en avais trop envie ! > me fait Estelle. Les deux filles sont rentrées ensemble.
< Bonjour Estelle ! > que je lui fais en la prenant délicatement par ses épaules. Clémentine se précipite dans mes bras.
Immédiatement nous nous mettons à la préparation du repas. Gratin de coquillettes avec une sauce au Bleu d'Auvergne.
Clémentine prépare la salade. Estelle émince l'ail, l'oignon et la ciboulette. Ma compagne a déjà raconté le coup "Walter".

Estelle, tout en râpant le gruyère nous fait part de son ressenti. < Elle s'est sentie un peu nulle dimanche soir ! > dit elle.
< Les "Mon Chéri" c'est des chocolats qu'on offre sans ouvrir la boîte. On va la refiler à quelqu'un ! > nous fait Clémentine.
Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle rajoute : < C'est le geste qui compte ! On les refile à monsieur Gérard, le vicelard ! >
Nous rigolons comme des bossus. < On va aux écuries jeudi en fin d'après-midi, ça vous tente ?> propose Clémentine.
Voilà une partie du programme de jeudi déjà établi. Estelle mime une masturbation masculine en faisant : < Oh ! Super ! >

Estelle est venue à la maison car les deux étudiantes ont un travail important à réaliser. Il leur faut réaliser un écrit. Texte.
Huit pages de description dans le cadre de leurs cours. Il faudra rendre le résultat, présenté sous forme de fascicule, lundi.
L'émulation et le dynamisme induits par le travail commun est non seulement stimulant mais également productif. Etudes.
J'écoute avec beaucoup d'intérêt les filles évoquer les stratégies à adopter pour mener ce projet à son terme. Passionnant.
Je mets la table. Clémentine remue la salade. Estelle sort le gratin de coquillettes du four. Nous sommes morts de faim...

La conversation reste axée sur les cours. Nous mangeons de bon appétit. Nous sommes contents de nous retrouver à trois.
Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, propose le programme de l'après-midi. Stratège.
Estelle, tout en débarrassant la table, propose la méthode à employer pour commencer ce travail rédactionnel. C'est super.
J'admire leur capacité organisationnelle. Tout est toujours précis. Le sujet me semble ardu, mais Clémentine m'explique...
Estelle plonge, nous essuyons. Il est 13 h30. Je termine de ranger la cuisine. Les filles vont à l'atelier. Je vais les rejoindre.

Elles sont assises à la grande table de travail, déjà entourées de leurs affaires. Classeurs, documents, notes et l'ordinateur.
Je suis assis devant mon chevalet. Nous voilà à nouveau, tous les trois à vivre, une de ces situations qui nous ravi. Boulot.
Ces longues séquences de silence qui alternent avec des chuchotements, des souffles, des soupirs après des apnées. Bien.
Parfois, une des filles passe derrière moi. Ses bras autour de mon cou, elle contemple la progression de ma nature morte.
Parfois, c'est moi qui me lève pour passer derrière les filles pour voir ce qu'elles font. Ce sont des moments récréatifs. Joie.

Il est dix sept heures. Pour tout écossais, c'est le rituel du thé. Je vais à la cuisine pour préparer notre collation. Sympa.
Je mets les tasses la théière et quelques cookies aux pépites de chocolat sur le plateau. Je retourne à l'atelier. Le silence.
Les filles, studieuses sont toutes contentes de s'offrir une petite pause. Nous voilà vautrés dans le canapé de l'atelier. Thé.
Estelle à ma gauche, Clémentine à ma droite. Estelle passe sa main sous l'épais tissus de mon ample blouse en lin écru.
Elle me palpe la braguette. < On se calme, la nympho ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Estelle continue. Rire.

Nous retournons à nos occupations. Il est rapidement 19 h. < Ras le bol ! > s'écrie Estelle. < Stop ! > rajoute Clémentine.
Nous sommes morts de faim. Nous nous précipitons à la cuisine pour réchauffer le gratin, préparer la sauce et une salade.
Estelle mime à plusieurs reprises une masturbation masculine avec toute la vulgarité possible. < Jeudi, écuries ! > fait elle.
Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Tu vas sucer le vieux ? >. Estelle ne dit plus rien. Silence.
J'ouvre discrètement ma braguette. J'en sors ma bite. Je me tourne vers Estelle qui est accroupit devant la vitre du four...

La jeune fille a un sourire amusé. J'agite mon sexe en le faisant tournoyer comme un lasso. Je bande mou. Il est bien long.
< Wouah ! C'est pour moi ? > me fait Estelle en se redressant en recommençant son imitation vicieuse. Elle me sourit. Joie.
Clémentine se retourne pour découvrir mon activité. Elle éclate de rire et dit : < Et derrière mon dos, les deux vicieux ! >.
Nous rions de bon cœur. Cette ambiance ludique et récréative permet aux deux filles de décompresser. Reconnaissantes.
< Je t'aime ! > vient me chuchoter Clémentine en se blottissant contre moi. < Moi aussi ! > fait Estelle qui se serre aussi.

Je me retrouve comme une saucisse, en sandwich entre les deux coquines qui me serrent de toutes leurs forces. Rigolade.
< Comme ça fait du bien, la détente ! Tu devrais intervenir à la fac, en cours, dans l'amphi ! Massage ! > me fait Estelle.
Nous rigolons comme des bossus à nous imaginer la scène devant plus de 60 étudiants et leur professeur. Gratin de pâtes.
C'est la sonnerie du four qui met un terme à nos effusions ludiques. < Range pas ta bite, c'est mon dessert ! > fait Estelle.
< Tu t'emmerdes plus ! > lui fait Clémentine. Nous voilà assis à déguster notre repas du soir en évoquant le palefrenier.

C'est Estelle qui axe la conversation sur les écuries et monsieur Gérard. Elle y revient à chaque fois que les sujets dévient.
Nous fixons les choses. Nous quitterons l'atelier, jeudi en fin d'après-midi, vers dix sept heures. Au haras pour 17 h15.
Il faudra ruser et êtres prudents. Il y a du monde en fin d'après-midi. Des visiteurs et des gens qui montent les chevaux.
Nous faisons confiance à notre bonne étoile, il y aura forcément une opportunité de mettre le palefrenier dans l'embarras.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine fait : < On va pousser le bouchon un peu plus loin ! >.

Les filles passent en revue les possibilités pour placer la barre plus haut. < Question barre, il bande mou ! > fait Estelle.
< Au moins, on ne risque pas de se faire baiser ! > rajoute Clémentine. Estelle débarrasse. Nous nous levons. 19 h45...
Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine nous entraîne au salon. Elle s'installe dans le fauteuil. Estelle dans le canapé.
Je reste debout au milieu de la pièce. J'agite ma bite en direction d'Estelle qui m'observe avec un étonnant sérieux. Bien.
Clémentine m'observe en souriant. Elle mime une pipe avec la main fermée devant la bouche. Elle me fait un clin d'œil.

Estelle reste parfaitement immobile à me fixer avec son intérêt habituel. Clémentine ne peut s'empêcher de se toucher.
Je bande mou. Je tiens mon sexe entre le pouce et l'index à sa base. J'agite ma queue par petits à coups secs et précis.
Estelle mime une branlette en me faisant un clin d'œil. Je saisis ma bite à son extrémité. Je fais coulisser mon prépuce.
Clémentine a passé une main dans son jean déboutonné. Estelle reste bien droite avec les bras croisés. Je me masturbe.
Estelle n'est pas souvent démonstrative. Ce soir, elle reste encore plus réservée que la plupart des autre "séances". Bien.

Je presse la peau fripée de mon prépuce. Un peu comme pour l'essorer. Une goutte de liquide séminal perle à l'extrémité.
Je m'approche de Clémentine pour lui montrer. Je m'approche d'Estelle pour lui faire voir la goutte épaisse et visqueuse.
Elle lève le pouce de sa main droite comme pour me féliciter. Je commence à bander. Mains sur les hanches. Sexe en l'air.
Je reste ainsi un petit moment à montrer mon érection aux filles. Par contractions des muscles fessiers, je la fais bouger.
Clémentine commence à ouvrir de grands yeux tout en se mettant à respirer plus fort. Quelques souffles après l'apnée...

Je descends mon pantalon et mon slip aux genoux. Je me couche au sol sur le tapis. Je suis allongé sur le côté. Je bande.
Je suis en position fœtale, je me tiens les couilles de la main gauche, je me branle de la main droite. Estelle est penchée.
Les bras croisés, posés sur ses cuisses, la jeune fille s'est penchée pour bien observer. < Vicelard, va ! > me fait elle. Rire.
Clémentine ne peut plus réfréner les gémissements qui émanent de sa bouche ouverte. Elle se masturbe doucement. Joie.
Je me cabre aux limites de la crampe pour présenter mon sexe à Estelle. Ma bite commence à dégorger de jus de couilles.

Je vois Estelle être animée de quelques mouvements. De légers tressaillements qui trahissent son excitation grandissante.
Elle se lève soudain. Elle se couche, sa tête toute proche de mon sexe. Elle pousse un soupir. Clémentine gémit très fort.
Estelle avance son visage. Je donne un petit coup de rein et la voilà avec ma queue en bouche. Elle se met à me sucer.
Il y a encore du travail qui attend les filles à l'atelier. Ne serait-ce que de ranger leurs affaires. Il est déjà 20 h45. Bien tard.
J'éjacule sans bouger, par surprise. Trois saccades qui s'achèvent dans un long épanchement baveux et gluant. Orgasme.

Presque au même instant, Clémentine pousse de petits cris. Les mains entre ses cuisses, prostrée dans le fauteuil. Jouir.
Ma compagne est terrassée par un de ces orgasmes de plus en plus délirant. Je la regarde. Elle est si belle et attractive.
Estelle termine de déglutir avec peine. Elle s'apprête à partir pour un second tour. Je la force à cesser. Cri de frustration.
Je me lève. Je force Estelle à se relever. Clémentine reprend ses esprits. Nous retournons à l'atelier. Boulot jusqu'à 22 h.
Nous ramenons Estelle. Au retour, épuisés, après les toilettes et la salle de bain, nous tentons la baise. Confessions. Dodo...

Bonne séance de travail à toutes les étudiantes qui préparent leur "Master" en sachant s'offrir quelques récréations...

Julien - (Qui se branle et qui se fait sucer par l'une d'entre elles qui aime particulièrement s'offrir des moments de détente) -

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#245 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 16-11-2017 - 10:04

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Le froid s'installe au dehors. Il fait bien chaud dans la maison...

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons en même temps. Clémentine en gémissant longuement. Il est 5 h50. J'éteins le réveil.
Nous nous offrons quelques papouilles. < Bonjour Julien ! > me fait ma compagne avant de me chevaucher en riant. Des bisous.
< Bonjour Clémentine ! > que je fais en la faisant basculer à gauche, puis à droite. Clémentine m'entraîne par la main. Toilettes.
Notre rituel pisseux du matin et nous descendons à toute vitesse pour préparer et prendre notre petit déjeuner. Il fait bien chaud.
Dehors, il fait nuit et très froid. Je regarde le thermomètre extérieur. Il fait moins 3°. Voilà la première température sous glace...

< Brrrrr ! > me fait Clémentine en préparant le café. Je presse les oranges. Je coupe les tranches de pain que je fais griller. Bien.
Nous adorons cette odeur. Confiote, miel, beurre et yaourts. Clémentine met la table. Nous mangeons de bon appétit. Bavardage.
Nous faisons le bilan de la veille, la présence d'Estelle, le travail à réaliser pour ses études et le fascicule de 8 pages pour lundi...
Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement intense. Aérobic, abdos et charges additionnelles. C'est la douche.
Il est déjà 7 h45. Je descends chaudement vêtu pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue d'un manteau.

Quelques bisous. Le jour vient de se lever. Il fait un froid cinglant qui pique les oreilles. Clémentine a son bonnet de laine. Bien.
Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin qui mène à la petite route. Je rentre bien vite.
Je fais la vaisselle. Je monte faire la chambre. Je redescends à l'atelier pour y allumer un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h10.
Me voilà assis devant mon chevalet. L'avancée de la quatrième toile de mon stock de l'an prochain est étonnante. Je bosse bien.
Dehors, le ciel est bleu. Il y a du soleil. Le froid reste intense. L'atelier, orienté Nord, Nord-Est, chauffe toutefois rapidement...

Il est midi. Je prépare de belles aubergines farcies au pâté de lentilles. J'en fais six afin de pouvoir en réchauffer quatre en soirée.
Accompagnées de millet doré, ces aubergines sont bien grasses. Tout est prêt pour le repas. Il est 13 h30. Je retourne travailler.
Clémentine revient un peu avant dix sept heures. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée tout en admirant mon travail.
J'écoute toujours avec beaucoup d'attention. Clémentine est un peu mon seul lien avec le monde extérieur. Surtout en automne.
Estelle et Clémentine mangent ensemble à midi au restaurant universitaire. C'est leur quarante cinq minutes de détente. Etudes.

Aussi, ma compagne me raconte la nature de leurs échanges et les préoccupations d'Estelle. Je m'amuse beaucoup de ce feuilleton.
< Je te préviens que ce week-end, Estelle va sans doute évoquer son désir que tu sois sa première fois ! > me fait ma compagne.
Nous rions de bon cœur. Je lui dis : < Pas le moindre risque. Je déteste jusqu'à l'idée même d'être une "première fois" ! >. Sympa.
< Je sais bien. C'est simplement une nouvelle doléance qu'il faudra gérer au mieux ! > rajoute Clémentine. Je la rasure. C'est bien.
Clémentine est assise à la grande table de travail, entourée de ses affaires de cours. Nous nous offrons une extraordinaire séance.

Nous adorons tous deux cette atmosphère studieuse. Ces longs silences. Ces concentrations en apnées. Ces souffles. Respirations.
C'est une complicité supplémentaire. Il est rapidement dix neuf heures. < J'ai faim ! > s'écrie soudain Clémentine. Nous arrêtons.
Se précipitant dans mes bras, elle me dit : < J'adore la surprise du repas du soir. Qu'as tu encore préparé ! >. Elle se blottit fort.
Je l'entraîne à la cuisine. Je réchauffe les aubergines et le millet doré au four. Thermostat sur 5, cuisson à 120°. Pour dix minutes.
Pendant ce temps je fais l'assaisonnement. Clémentine prépare la salade. Une belle scarole. Je mets la table. Nous bavardons...

Nous mangeons de bon appétit. Nous évoquons notre visite probable aux écuries demain, en fin d'après-midi, avec Estelle. Plaisir.
< Avec ce froid, terminées les jupes courtes et sans culotte ! > me fait ma compagne en m'expliquant la stratégie vestimentaire.
Elle rajoute : < Je vais mettre mon collant en coton, tu sais celui où j'ai pratiqué le trou entre les cuisses ! La seule solution ! >.
En effet, c'est la formule idéale pour une exhibe de qualité. Un bon pull, un anorak, une jupe épaisse, les collants "truqués". Rire.
< Il faut que je propose le truc à Estelle ! Quoi que l'exhibe ce n'est pas vraiment sa tasse de thé. Voyeuse ! > fait Clémentine.

Ma compagne est descriptive. Les images que suggèrent ces descriptions sont rapidement excitantes. Quelle imagination. Bien !
Je lui fais remarquer à quel point son imagination nourrit mes fantasmes et alimente mon intérêt pour nos petites expériences.
< Vivement le printemps. Nos premières virées à vélo ! Je vais me dépasser l'année prochaine ! > rajoute encore ma compagne.
Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de ses fantasmes exhibitionnistes. Folies.
J'écoute. C'est tellement merveilleux. Ma première compagne, décédée il y a dix ans déjà, avait les mêmes penchants exhibes.

Pour un homme, quoi de plus merveilleux que d'avoir une compagne pleine d'imagination, capable de se dépasser pour réaliser.
C'est un vrai bonheur. Alors de partager sa vie avec une telle femme, une seconde fois, c'est comme gagner au loto deux fois !
Le privilège suprême. J'en fais part à Clémentine qui connaît tout cela après plusieurs lectures de mon Blog où je relate tout ça.
Nous faisons la vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous évoquons madame Walter et ses chocolats "Mon Chéri®". Rires.
Les boîtes de "Mon Chéri®" se refilent en état. Rarement ouvertes. On va les offrir à monsieur Gérard, le palefrenier, à Noël.

Nous rigolons comme des bossus. Ma compagne rajoute : < Il sera content, le vieux ! Des filles qui lui offrent des chocolats ! >
J'essuie mes mains. Clémentine se serre contre moi en passant ses bras autour de mon cou. < Tu veux une pipe ? > fait elle.
Je me retourne pour lui chuchoter : < Je suis le jouet de toutes tes envies ! Je t'aime ! >. < Moi aussi ! Si tu savais ! > dit elle.
Ma compagne m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. Elle pose l'épais coussin de velours au sol. Elle me sourit.
J'aime l'éclat troublant dans le regard de la jeune fille lorsqu'elle s'apprête à se livrer à ses "exactions" sexuelles. C'est fabuleux...

Clémentine, à genoux sur le coussin, me déboutonne. Je veux l'aider. Elle dit : < Je préfère juste avec la braguette ouverte ! >
< Je trouve la bite qui sort d'une braguette déboutonnée beaucoup plus excitante et appétissante ! > fait encore Clémentine.
Nous avons en commun de détester la nudité dans le cadre de notre sexualité. Nos corps habillés nous semblent plus érotiques.
J'ai le sexe à l'air. Je bande mou. Clémentine approche son visage pour le renifler longuement. < Miam ! > fait elle en souriant.
Je l'admire. Elles sont si belles lorsqu'elles s'apprêtent à faire "ça". Elles n'en sont pas souvent bien conscientes. Un peu gênées.

Souvent, tout au début de notre relation, à l'automne de l'année dernière, je faisais sucer Clémentine devant le miroir. Sympa.
La jeune fille pouvait se voir, surmonter ses inhibitions et s'admirer dans ces moments fondamentaux d'un début de relation.
Clémentine avait déjà pratiqué quelquefois sur son petit copain de l'époque. Un D'jeune pas du tout conscient de la "perle".
Une relation frustrante qui n'avait duré que quelques mois. Son "premier", plus préoccupé de bagnoles à retaper que de filles !
Clémentine me parle parfois de ces samedis après-midi, assise dans un garage, à regarder son mec, tête dans le capot. Fou !

Nous en rions de bon cœur. Il faut bien quelques expériences dans l'existence. Il avait 24 ans. Ejaculateur précoce. Bricoleur.
Je regarde ma compagne respirer les parfums de mon sexe. Les odeurs de ma journée d'homme. Je me décalotte doucement.
Immédiatement l'odeur me monte aux narines. Il m'est interdit de me décalotter sous la douche. Clémentine l'exige. Par goût.
Je l'observe humer les effluves fortes qui émanent de la pâte grumeleuse qui macule mon gland, sous mon prépuce. Fromage.
La fermentation de cette substance délivre donc ses parfums suaves pour le plus grand plaisir de ma compagne qui s'en régale.

Ses mains posées sur mes cuisses. Dressée sur ses genoux, Clémentine se met à lécher afin d'en récupérer la totalité. Slurp.
Elle me fixe en me montrant l'intérieur de sa bouche. Ce qui collait autour de mon gland, colle à présent dans sa cavité buccale.
J'ai un frisson. Un haut le cœur. Comme j'aime me régaler de la même chose chez elle, je sais parfaitement ce qu'elle ressent.
Clémentine prend mon sexe en bouche. J'ai soudain cette délicieuse impression d'avoir le sexe dans un bol de purée bien tiède.
L'indicible caresse me donne le tournis. J'ai toujours un vertige. Un peu comme une baisse de tension artérielle. Une émotion...

Le spectacle de cette belle jeune fille de 20 ans, les yeux fermés, se livrant à cet acte, me procure toujours un profond émoi.
Son visage d'ange, ses traits fins, tout cela semble tellement aux antipodes de ce qu'elle fait à l'instant que j'en ai des vertiges.
Je dois surmonter une sorte de gêne, peut-être de honte, avant que l'excitation ne me gagne réellement. Je lui caresse la tête.
Clémentine paraît prendre un tel plaisir à se livrer à sa fellation, que j'en oublie rapidement mes inhibitions bien normales. Joie.
C'est lorsque la jeune fille se met à gémir, que j'entends les gargouillis bulleux, que je la vois déglutir, que je m'abandonne.

Parfois, tout en suçant, Clémentine serre ma main dans la sienne. Je lui murmure plein de douceurs et de promesses vicieuses.
Elle ponctue chacune de mes phrases cochonnes d'un petit cri de ravissement. Je retire ma queue par séquences régulières.
Afin de lui permettre de reposer sa mâchoire, je me retire. Il y a des filaments gluants et visqueux qui coulent sur son menton.
Clémentine les récupère toujours avec le doigt qu'elle me montre avant de le sucer. Quand la fille qu'on aime est vicieuse ! Joie.
Reconnaissante quand à mes attentions pour sa mâchoire, Clémentine me regarde, amoureuse et lascive. Je dis : < Je t'aime ! >

La soirée s'écoule ainsi. Clémentine et moi avons une telle préférence pour les rapports génitaux buccaux que le temps file vite.
Il est déjà 21 h. Je propose à Clémentine de cesser, de nous rendre à l'atelier pour travailler encore un peu. < Non ! > fait elle.
< On ira ranger après. On est tellement bien ! > rajoute t-elle avant de me pomper comme si sa vie en dépendait. Une merveille.
Je lui chuchote : < Et si je me mettais un peu en toi ? Doucement ? >. Clémentine est une profonde cérébrale. Autant que moi.
L'acte en lui-même ne procure aucune réelle sensation à Clémentine. C'est l'idée d'avoir une bite de mec en elle qui la motive...

Ma compagne se lève. Elle retire son jean et sa culote au loin. Je fais pareil. Elle se couche sur le canapé et m'attire sur elle.
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles comme nous aimons tant. Super.
Clémentine adore me confesser d'invraisemblables cochonneries lorsque nous sommes ainsi. Je suis toujours étonné. J'écoute.
Tout ce qui passe dans sa tête est tout simplement prodigieux. C'est merveilleux de vivre avec une "cérébrale". Hyper bien...
Il est question d'exhibes, de vivre des situations improbables dans les lieux les plus divers. De bites, de vicelards, de voyeurs.

Toutes ces choses qui animent la libido d'une jeune fille de 20 ans qui a le désir de vivre loin de ses craintes, de ses inhibitions.
Nous restons ainsi un long moment. Doucement, nous commençons à nous bercer en rythme. Il est temps de cesser. Prudents.
Je me retire. Nous décidons de nous "garder" pour la chambre, après. Nous filons à l'atelier pour ranger nos affaires. Sympa...
Il est 22 h30. Les toilettes. La salle de bain et nous voilà au lit à nous régaler d'un "69" absolument juteux. Un véritable flot !
J'offre un orgasme à Clémentine avec un cunnilingus hyper juteux. Clémentine m'offre un orgasme avec une fellation juteuse...

Bonne soirée à toutes les étudiantes, (majeures), qui apprécient de se retrouver dans l'intimité juteuse de leur vicelard privé...

Julien - (Heureux homme qui sait apprécier, à leurs justes valeurs, toutes les opportunités de plaisirs. Dans le partage) -

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#246 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté hier, 09:55

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Avec la présence d'Estelle, il fait encore plus "chaud" dans la maison...

Hier matin, jeudi, c'est encore moi qui suis tiré de mon sommeil le premier. Il est 5 h50. J'éteins le réveil. Clémentine dort.
J'ai tout juste quelques instants pour la regarder dormir avant que son sixième sens l'informe de la situation. Elle se réveille.
En s'étirant dans un long gémissement elle me fait : < Bonjour Julien ! >. < Bonjour Clémentine ! > que je lui fais. Des bises.
Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux. Nous avons faim.
Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous préparons et prenons notre petit déjeuner. Copieux. En bavardant.

Nous remontons pour nous offrir notre entraînement. Une heure d'exercices intenses qui nous mettent rapidement en forme.
La douche. Il est 7 h45. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine. Nous sommes tous deux chaudement vêtus.
Il fait froid. Le jour vient de se lever. Moins 2°. Seconde matinée de température sous glace. Pas de doute, c'est bien l'hiver.
Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je fais la vaisselle.
Je fais la chambre. Je file à l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Il est 8 h15 lorsque je suis assis devant mon chevalet.

A midi, je suis à la cuisine. Je prépare la pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir. Je coupe le poireaux que je fais cuire. Eau.
Je prépare une Béchamel. Ainsi, pour notre repas de la soirée, il n'y aura qu'à mettre la Flamiche Picarde au four. Rassurant.
Je me fais du riz, une salade et une sauce aux Roquefort. A 13 h30 je suis de retour à l'atelier. Je termine ma quatrième toile.
Il est presque dix sept heures. Comme souvent, la porte de l'atelier s'ouvre derrière moi. On me prend par le cou. Des bises.
Je crois que c'est ma compagne. Quelle surprise. C'est Estelle. < Bonjour Julien ! > me fait la jeune fille suivit de Clémentine.

Clémentine, assise sur mes genoux, me raconte sa journée. Je salue Estelle qui dépose ses affaires sur la grande table. Boulot.
J'écoute avec attention. Il va bientôt faire nuit. J'ai presque terminé la quatrième toile destinée à mon stock de l'an prochain.
Les filles montent à l'étage. Je les entends rire. Cette ambiance crée toujours au fond de moi une profonde émotion. Superbe.
Un petit moment et voilà Estelle qui descend la première. Jupe, pull, manteau, collants et souliers à légers talons. Hyper sexy.
Clémentine arrive à son tour. Jupe, pull, manteau, collants et bottes noires à talons hauts. Les filles tournent sur elles même...

< Comment tu trouves ? > me fait Estelle qui s'accroupit, cuisses largement écartées. < Culotte ! > rajoute encore t-elle. Rire.
Je lève le pouce de ma main libre en faisant : < Félicitations ! >. Clémentine fait pareil et dit : < Pas de culotte ! >. Je mâte.
Clémentine porte le collant qu'elle a tout spécialement transformé. Il y a l'ouverture béante qui permet de voir son sexe touffu.
Je fais pareil en disant : < Vous êtes parfaites toutes les deux. Je me prépare ! >. Je reste vêtu de mon jean. Je passe un pull.
Je mets mes bottes et mon épaisse veste d'automne. Une grande écharpe de laine et ma casquette de gentleman à carreaux.

< Tu fais délicieusement British ! > me fait Estelle en me palpant la braguette. < Scottish ! > corrige Clémentine. Il fait nuit.
Nous sortons dans le froid vif. Des nuages de vapeur devant la bouche nous voilà dans la petite auto de Clémentine. 17 h30.
Nous arrivons au haras quelques minutes plus tard. Il y a trois petits kilomètres. Il y a des voitures garées dans la cour. Bien.
Les ouvriers qui sont entrain de construire une quatrième écurie ont terminé leur journée. Ils rangent leurs affaires. Bruits.
Il y a un groupe de personnes dans la seconde écurie. Personne n'a encore remarqué notre arrivée et nos présences. Discrets.

Je vais dans la première écurie. Là où les choses se passent. Je suis seul. Je vais au dernier box à côté du bureau de Gérard.
Il y a le cheval. C'est certainement le même cheval car il me fait son accueil habituel. Des petits coups de tête insistants. Rire.
Je lui donne un croûton de vieux pain sec que j'ai dans ma poche. Content de son cadeau, il mâche en oubliant ma présence.
Il fait curieusement chaud dans l'écurie. La présence de quelques vingt cinq chevaux en est la cause évidente. Il y fait sombre.
La seule lumière provient des boîtiers "Issue de secours" et "Sortie". Mes yeux s'habituent rapidement. J'entends les filles venir.

Comme toujours, afin d'attirer l'attention sur leur présence, elles parlent fort, des éclats de rire sonores. Stratégie imparable.
Je les regarde par les interstices entre les planches de la cloison. Le volet du box est ouvert. Je reste soigneusement caché.
Les filles marchent doucement en s'arrêtant devant chaque box pour caresser les chevaux qui observent avec curiosité. Joie.
Il se passe un moment. Enfin il y a quelqu'un. C'est monsieur Gérard, le palefrenier, accompagné d'un monsieur très élégant.
Sans doute un propriétaire de chevaux. Les deux hommes voient les filles. Il y a des salutations polies. Echanges de banalités.

J'entends la conversation. Il est question de vétérinaire. De visites de contrôle la semaine prochaine. Et d'analyses régulières.
Les deux hommes restent à caresser un cheval. C'est certainement de cet animal dont il est question. La situation dure un peu.
Les filles sont devant le box où je me trouve. Nous nous faisons des signes et des grimaces. Enfin les deux hommes s'en vont.
Clémentine me fait des bisous penchée par l'ouverture supérieure du box. Estelle fait pareil. Elles filent à l'autre bout du lieu.
Un petit moment et voilà monsieur Gérard qui revient. Seul. < Bonsoir les filles ! On vient visiter le vieux Gérard ! > fait il.

< Bonsoir monsieur Gérard ! > font les filles en cœur. Rire. Le palefrenier rajoute : < Ce soir, il faut redoubler de prudence ! >
Il fait : < Il y a du passage ! On prépare l'animation de dimanche ! Vous venez dimanche ? >. Les filles restent silencieuses.
Monsieur Gérard, tout en bavardant, se palpe la braguette en regardant sans arrêt dans toutes les directions. Bien vicelard.
Clémentine s'accroupit en se tenant au montant d'un des box. Monsieur Gérard se penche pour mâter. Il découvre la touffe.
Estelle mime une masturbation masculine avec une incroyable vulgarité en demandant : < Vous serez là dimanche, alors ? >

Le palefrenier s'accroupit à son tour pour regarder sous la jupe de Clémentine. Il répond : < Mais je n'aurais pas le temps ! >.
Estelle, cambrée sur ses jambes fléchies, légèrement écartées, fait encore : < Dommage ! > tout en continuant son imitation.
Je bande comme le dernier des salauds. Je m'imagine à la place du palefrenier que j'admire pour sa parfaite maîtrise de lui.
Clémentine, grâce à l'ouverture pratiquée dans son collant, ne portant pas de culotte, peut se lâcher sans risque de se mouiller.
Je la vois pisser. Ce jet magnifique qui vient se briser loin devant elle. Monsieur Gérard à juste le temps d'éviter le jet puissant.

< Il faut cesser mademoiselle Clémentine ! S'il vous plaît, il peut arriver quelqu'un à n'importe quel moment ! > fait Gérard.
Il y a une longue flaque luisante sur le béton du sol. Clémentine attend un instant, se torche et se redresse. Le type mâte.
Estelle, effrontément, continue son imitation d'une masturbation masculine. Monsieur Gérard paraît très embarrassé. Gêné.
Pas de doute, tout cela ne se passe pas au bon moment. < Si vous revenez demain, à 18 h, nous serons tranquilles ! > dit il.
< On pourra voir votre bite ? > demande Estelle, espiègle et hyper vicelarde. < Promis ! Rien que pour toi ! > répond Gérard.

Il y a des voix. Clémentine s'éloigne de la flaque. Estelle cesse son mouvement incroyablement vulgaire. Gérard s'éloigne.
Il y a un couple de séniors qui entrent dans les écuries. Il y a Juliette accompagnée d'une autre femme. Des propriétaires.
Juliette voit les deux filles. Elle comprend immédiatement. Elle salue Estelle et Clémentine avec un sourire entendu. Visites.
Juliette sait certainement ma présence dans le dernier box. Le groupe de quatre personnes s'arrête devant un box. Cheval.
Monsieur Gérard quitte l'écurie. Il a du travail. Clémentine et Estelle s'approchent de mon box. Ce qui confirme ma présence.

Les quatre personnes bavardent un petit moment. Il est question de l'animation de dimanche. Il faut monter leurs chevaux.
En effet, les chevaux mis en pension pour la mauvaise saison, exigent d'êtres montés régulièrement. Il leur faut de l'exercice.
Le groupe quitte les lieux. Je peux enfin quitter le box et mon copain cheval qui n'a pas cessé de me taquiner. Le bougre !
Nous sortons par la porte arrière. Nous contournons le bâtiment pour revenir à la voiture. Des gens bavardent dans le froid.
Personne ne fait véritablement attention à nous. Nous quittons le haras. Tout en conduisant, je félicite les filles. Vicelardes !

Nous sommes de retour à la maison pour 18 h50. Morts de faim, nous mettons nos tabliers pour préparer le repas du soir.
Estelle étale la pâte. Je mets le poireau cuit dans la Béchamel que je réchauffe. Clémentine s'occupe de la salade. Une frisée.
< Put-hein ! On y retourne demain soir ! Vous êtes d'accords ? > nous fait Estelle. < Et comment ! > répond Clémentine. Joie.
Clémentine a une suggestion. < Et si on se fait un "plan" exhibe au chantier avant de nous rendre au haras ? >. Idée géniale.
Nous mettons notre programme très rapidement au point. Estelle et Clémentine rentreront pour midi. Boulot jusqu'à 17 h. Bien.

Nous quitterons la maison à 17 h pour nous rendre aux abords du chantier. Clémentine veut faire découvrir le lieu à Estelle.
Si la situation le permet, ma compagne pourra se livrer à une exhibe de très grande qualité près du chantier devant l'ouvrier.
Puis nous reviendrons au haras pour honorer le semblant de rendez-vous fixé par monsieur Gérard, le palefrenier vicelard.
La tarte aux poireaux est au four. La salade est prête. Nous passons au salon. Les filles retirent leurs tabliers. Vêtues sexy.
Estelle se met à mimer une masturbation masculine en me demandant : < J'étais comment là-bas ? Tu as bandé . Dis moi ! >.

Clémentine s'accroupit dans la même position qu'aux écuries et me fait : < Et moi ? C'était comment ? >. Je félicite les filles.
Je dis : < Vos prestations étaient parfaites. Au-delà de toutes considérations, comme toujours ! >. Nous rions de bon cœur.
Je regarde l'ouverture béante dans le collant de Clémentine. On distingue bien son invraisemblable touffe qui dépasse. Super.
Les filles élaborent les stratégies de demain. Elles veulent mettre le brave palefrenier dans un embarras jamais atteint. Rires.
Je dis : < Le pauvre homme ! Avec tout ce que vous avez déjà fait ! Que peut-il bien encore lui arriver ? Une apoplexie ? >...

Nous rigolons comme des bossus. La sonnerie du four nous tire de nos amusantes spéculations sur le programme de demain.
Nous nous précipitons à la cuisine. Le repas est délicieux. A la hauteur de nos appétits d'ogres. Les filles parlent de leurs cours.
J'admire cette capacité toute féminine de passer d'une préoccupation à l'autre sans jamais perdre le fil de la précédente. Filles !
Il faut qu'elles restent concentrées sur cet écrit qu'il faudra présenter lundi prochain. C'est en bonne voie. Tout se passe bien.
Nous mangeons de bon appétit. Assise sur mes genoux, pendant qu'Estelle débarrasse la table, Clémentine évoque la faculté.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Il est vingt heures. Nous passons dans l'atelier. Les filles doivent travailler un peu.
J'en profite pour commencer le dessin préparatoire de ma cinquième toile. Séance de travail très agréable. Nous apprécions.
Ces séquences qui alternent concentrations, souffles, apnées, respirations et concentrations. C'est curieusement très excitant.
Il est 22 h30. Nous ramenons Estelle qui revient demain, à midi. Le "programme". Nous revenons, plutôt excités. Il est 22 h45.
Les toilettes. La salle de bain. Nous nous offrons un super "69". La petite baise. Cunnilingus et fellation pour l'orgasme. Dodo...

Bonne visite dans vos écuries préférées à toutes les passionnées d'activités équestres. Et attirées par les lieux très excitants...

Julien - (Qui s'apprête à tenir son rôle S.S.S.S. - Service Sécurité Spécial Salopes - pour la journée à venir. Il faut assurer) -

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#247 Oncle-Julien

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Posté aujourd'hui, 11:12

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Le vendredi, à midi, pour Clémentine et Estelle, c'est le début du week-end...

Hier matin, vendredi, c'est la 5ème de Wolfgang Amadeus Mozart qui nous tire de nos sommeils profonds et insondables.
< Ta gueule Momo ! > fait Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus, la tête dans le cul.
< Bonjour Julien ! > me fait Clémentine avant de me chevaucher en riant. < Bonjour Clémentine ! > que je fais. Papouilles.
Nous devons pisser. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rituel pisseux. Nous descendons à la cuisine.
Morts de faim, nous préparons et prenons notre petit déjeuner. Il fait nuit. Il est 6 h10. Il fait 2°. C'est le froid de l'hiver.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de la soirée précédente. Nous rions de bon cœur à l'évocation du haras.
Nous passons toujours de bons moments aux écuries et monsieur Gérard, le palefrenier vicelard, sait bien amuser les filles.
Nous avons un exemple supplémentaire en pensant à notre visite de hier soir. Aussi, nous décidons d'y retourner ce soir.
Il est temps de remonter pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos, charges additionnelles. Superbe.
C'est toujours un entraînement d'une intensité maximale. Il s'agit de remplacer notre jogging par de l'exercice physique.

La douche. Il est déjà 7 h45. Je descends chaudement vêtu pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint.
Des bisous. Un dernier coucou de la main et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre en vitesse.
Je fais la vaisselle. Je fais la chambre. Je file à l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Chaleur.
Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de la cinquième toile du stock 2018.
Il est 12 h15. Je suis entrain de préparer le repas. Je fais des pommes de terre farcies. Thon, champignons et fromages.

C'est Estelle qui arrive la première en se précipitant dans mes bras. < Bonjour Julien ! > fait elle. Clémentine arrive aussi.
< C'est week-end ! > s'écrient les filles presque en même temps. < Bonjour Estelle ! > que je fais. Une chaude ambiance.
Clémentine se blottit à son tour contre moi pendant qu'Estelle sautille autour de la table en poussant des petits cris de joie.
Rapidement, nous nous mettons tous les trois à la préparation de nos repas. Celui de midi et celui du soir. Patates farcies.
Clémentine fait la salade. Estelle ouvre une boîte de thon. Je coupe l'ail, l'oignon, les champignons et la ciboulette. Sympa.

Les filles évoquent leur matinée de cours et le programme de l'après-midi. Elle vont tâcher de terminer l'écrit pour ce soir.
Il leur faudra mettre au propre et tirer huit pages sur l'imprimante. J'écoute la stratégie qu'elles vont appliquer. Superbe.
< Si nous ne finissons pas ce soir, on termine dimanche en fin d'après-midi ! > conclue Estelle d'un ton rassurant. Bien.
< On aura fini, pas de soucis ! > fait Clémentine. Estelle mime une masturbation masculine et dit : < Ce soir, écuries ! >
Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < C'est comme si on allait au théâtre, au spectacle ! >. C'est vrai...

Estelle aime remplir les tubercules de leur farce. Avec une petite cuillère, elle remplit les pommes de terre bien évidées.
Je verse le reliquat de sauce et de purée autour des six patates. Estelle recouvre de gruyère grossièrement râpé. Au four.
Thermostat sur 7, cuisson à 350° pour une durée de 40 minutes. Ce soir, nous n'aurons qu'à réchauffer. Assaisonnement.
Les filles évoquent notre visite de hier soir aux écuries. Estelle me donne des détails sur des choses que je ne vois pas.
En effet, caché dans mon box, en compagnie du cheval, je ne perçois pas toujours bien ce qui se passe. C'est intéressant.

Tout est prêt. Nous filons dans l'atelier en laissant la porte ouverte pour entendre la sonnerie du four. Nous travaillons.
Les filles sont assises à la grande table de travail entourées de leurs affaires. < Viens voir Julien ! > me fait Clémentine.
Je me lève. Ma compagne me montre l'écran de l'ordi. Nous avons un courriel de Juliette. La propriétaire du haras. Je lis.
La jeune femme nous fait savoir que si nous la prévenons de notre arrivée, elle sort le cheval pour nous laisser le box.
Elle s'excuse de ne pas participer à nos petits jeux, trop occupée et pas réellement intéressée. Nous répondons très vite.

< C'est vraiment sympa de sa part et cette complicité est plus qu'appréciable ! C'est vraiment génial ! > conclue Estelle.
< Et qu'elle ne participe pas est très bien aussi. Parfois, cela me gênait un peu ! > rajoute Clémentine. Nous travaillons.
Une nouvelle séance de labeur silencieux, dans une profonde concentration. Juste le souffle de nos respirations. Apnées.
C'est la sonnerie du four qui nous tire de nos activités. < J'ai faim ! > s'écrie Estelle en se levant la première. C'est terminé.
Nous nous précipitons à la cuisine. L'odeur est une vraie provocation. Nous voilà assis. Le repas est délicieux. Un vrai régal.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles parlent de leurs cours et du programme de l'après-midi. J'écoute en silence. Bien.
Il est décidé de tout arrêter pour dix sept heures, de se changer et de filer au haras pour 17 h15 et d'y êtres pour 17 h30.
Comme nous avons prévenu Juliette de notre visite, le box où je me cache sera vide. Nous savons que Gérard a du travail.
Nous serons de retour à la maison pour dix neuf heures. Les filles reprendront leur travail. Nous ramèneront Estelle à 22 h.
Tout est réglé comme du papier à musique. Nous tenons toutefois compte d'un impondérable toujours possible. Prévoir...

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Fébriles, pressés d'avancer, nous nous nous précipitons à l'atelier. Le travail.
Nous voilà à nouveau immergés dans ces séquences de silences. Parfois l'un d'entre nous vient voir ce que font les autres.
Les bras autour de mon cou, penchées derrière moi, Estelle ou Clémentine viennent faire une courte pause. C'est reposant.
Quelquefois c'est moi qui passe derrière les filles pour voir ce qu'elles font. Il est rapidement dix sept heures. Nous cessons.
Les filles montent à l'étage. Je les entends rire. Estelle redescend la première. Vêtue comme hier. Puis Clémentine. Pareille.

Toutes les deux s'accroupissent. Estelle fait : Culotte ! >. Clémentine fait : < Sans culotte ! >. Nous rions de bon cœur.
Je lève le pouce de la main droite en disant : < Félicitations ! >. Nous sortons de l'atelier. Je garde mon épais pantalon.
Je chausse mes bottes. Je mets un pull, j'enfile mon épaisse veste d'automne. Je me coiffe de ma casquette à carreaux.
< Gentleman British ! > me fait Estelle en déposant une bise sur ma joue. < Scottish gentleman ! > lui fait Clémentine.
Nous voilà en route. Nous suivons le programme. Nous arrivons pour 17 h35. Je gare la voiture dans la cour. Du monde.

Il y a d'autres voitures garées. Il y a un groupe de cavaliers tenant des chevaux par leur longe. Il y a même madame Walter.
Nous sortons de l'auto en faisant un signe de la main à madame Walter qui discute avec tous les cavaliers chaudement vêtus.
Il y a la voiture de Juliette mais nous ne la voyons pas. Certainement dans son bureau. La nuit est tombée. La cour éclairée.
Nous entrons dans la première écurie. La lumière y est faible. Les chevaux, dans leur box, nous observent avec attention. Bien.
Nous nous dirigeons vers le dernier box à côté du petit bureau de monsieur Gérard. Le palefrenier n'est pas là. Le box est vide.

Juliette a donc fait le nécessaire. Nous y pénétrons tous les trois. Il y a du fourrage. De la paille sur le béton du sol. Propre.
Estelle s'accroupit devant le trou parfaitement rond d'environ 6 cm dans la cloison qui sépare le box du bureau du palefrenier.
A peine un centimètre d'épaisseur. < Tu te souviens lorsqu'il y avait passé sa queue ? > fait la jeune fille à Clémentine. Rires.
Clémentine s'accroupit à son tour pour bien regarder . < Il y a personne de l'autre côté, il fait tout noir ! > fait ma compagne.
Les filles se redressent. < A tout à l'heure ! > me font elles en me faisant une bise sur chaque joue. Je reste seul dans le box.

Clémentine et Estelle retournent à l'entrée des écuries faiblement éclairées d'un simple plafonnier et des boîtiers de sécurité.
Comme à chaque fois elles parlent fort. Elles se mettent à rires. Elle parcourent l'allée centrale en faisant deux allés et retours.
Je reste soigneusement dissimulé dans l'obscurité de mon box. Je regarde par les interstices entre les planches. C'est discret.
Soudain, les néons s'allument, illuminant l'endroit. C'est monsieur Gérard, le palefrenier. Il fait plutôt doux dans les écuries.
< Bonsoir les filles ! Alors ? On vient au rendez-vous du vieux Gérard ? > fait il aux filles qui font : < Bonsoir Gérard ! >. Rire.

Monsieur Gérard pousse un chariot sur lequel il y a une grosse botte de fourrage. C'est très certainement un simple prétexte.
Lorsqu'il a entendu les rires et les éclats de voix des filles, il a trouvé cette formule pour arriver. Il pousse le chariot au fond.
Tout en se palpant la braguette, le palefrenier bavarde avec les filles. Toutes les deux, bras croisés, debout, bavardent. Joie.
Monsieur Gérard est vigilant. Tout en bavardant il regarde fréquemment vers la grande porte. Au loin, des voix. Prudence.
Monsieur Gérard parle de son travail avec passion et pose quelques questions quand aux études des filles. Une conversation.

Soudain, un bruit de pas. C'est madame Walter. < Bonsoir ! > fait elle aux jeunes filles en venant leur serrer la main. Politesse.
Madame Walter donne quelques directives à monsieur Gérard qui écoute soigneusement en donnant quelques précisions. Boulot.
Clémentine et Estelle vont caresser quelques chevaux en laissant les deux employés bavarder. Madame Walter fini par partir.
< Au revoir et bonne soirée. Le bonjour à Julien ! > fait elle avant de franchir la porte et de disparaître. Les filles la saluent.
Monsieur Gérard entre dans son bureau avec le classeur que lui a remis madame Walter. < Venez ! > fait il invitant les filles.

Je m'accroupis pour regarder par le trou. La lumière s'allume. Monsieur Gérard s'assoit derrière son bureau. Les filles sont là.
Toutes les deux sont assises sur la banquette devant le bureau. Silencieuses. Clémentine a écartée légèrement ses cuisses.
Estelle constate rapidement l'attitude qu'adopte Clémentine. Elle fait pareil. Monsieur Gérard reste d'un calme impérial. Bien.
Il me tourne le dos. Je vois juste les jambes des filles sous le bureau. J'entends par contre très bien. Monsieur Gérard gère.
Il explique aux filles ce qu'il fait en se levant pour ranger le classeur sur une étagère. Les filles écoutent, cuisses bien écartées.

J'entends Estelle dire : < On peut passer derrière la cloison pour voir le trou ? >. J'entends rire monsieur Gérard. Un silence.
< Mais très certainement mademoiselle ! venez ! > fait il en se déboutonnant. Estelle se lève la première. Elle sort du bureau.
Estelle vient me rejoindre pour s'accroupir à mes côtés. < Quel vieux vicelard ! > me chuchote t-elle avant de m'embrasser.
La bite de monsieur Gérard apparaît soudain par le trou. Elle est toute petite, elle passe à peine et pend là lamentablement.
Immédiatement l'odeur nous monte aux narines. Estelle se rapproche pour renifler. Elle agite la main en se pinçant le nez...

Je me demande ce que peut bien faire Clémentine. Je ne peux plus regarder par le trou. Je tiens Estelle par ses hanches.
Son visage tout près de la queue fripée. Elle hume en faisant d'horribles grimaces. Mais que peut bien faire Clémentine ?
Je pose ma main sur la nuque d'Estelle, sous ses cheveux, j'appuie. Estelle résiste avec force en détournant son visage.
Elle me lance de sévères regards. Pas question de la forcer. Elle prend soudain la queue entre son pouce et son index.
J'ai le cœur qui bat la chamade. C'est la première fois. Estelle tente de décalotter la bite de monsieur Gérard. Et ça colle.

Impossible de décalotter car le prépuce, contrarié par le bord du trou, refuse de coulisser. Elle hume à quelques centimètres.
J'appuie sur sa nuque. Rien à faire. La jeune fille se tient d'une main contre la cloison pour m'empêcher de la pousser plus.
Il y a une goutte transparente qui apparaît. Une goutte opalescente et légèrement laiteuse. Estelle essore le prépuce. Apnée.
J'ai mon visage tout près du sien. Je regarde chacune de ses expressions. C'est une situation intense, vicelarde et excitante.
La goutte s'allonge sans tomber. Elle se transforme en une coulure visqueuse qui pend sur une dizaine de centimètres. Vice.

Nous n'entendons rien derrière la cloison. Mais que fait donc Clémentine. Je fais des bises sur la joue d'Estelle qui scrute.
La coulure va finir par se détacher par son propre poids. Ce qui arrive rapidement. Elle tombe au sol. Estelle se redresse.
Elle me fait une bise et file rejoindre Gérard et Clémentine. La bite du palefrenier reste encore quelques instants. Terminé.
J'entends la conversation reprendre. Je regarde par le trou. Clémentine est invisible. J'ai beau me contorsionner. Rien.
Enfin je la voir revenir se mettre aux côtés d'Estelle. < Alors, ça vous a plu les filles ? > leur fait le palefrenier. Eclat de rire.

Les filles quittent le bureau. Je les vois filer à toute vitesse. < Bonsoir Gérard, à bientôt ! C'était super ! > lui fait Estelle.
Elles sortent. Monsieur Gérard s'assoit à son bureau. Je file discrètement pour rejoindre les filles qui attendent à la voiture.
Une voix derrière moi. Madame Walter. < C'était bien ? Je demande qui est le plus vicelard ! Gérard ou vous ! > me fait elle.
Je ne sais quoi répondre. Madame Walter n'attend d'ailleurs aucune réponse, elle file à toute vitesse des documents en main.
Sur le chemin du retour, Clémentine nous raconte. < Je suis restée à mâter ce que faisait ce vicelard ! C'était génial ! >

Nous arrivons à la maison pour dix neuf heures. Morts de faim, nous réchauffons nos patates farcies. Nous faisons la salade.
Clémentine vient se blottir contre moi. < Je suis restée accroupit tout près. Il m'a caressé la tête pendant que je mâtais ! >
< Tu es fâché ? > rajoute encore ma compagne que je rassure en lui disant : < Mais c'est toi qui était géniale ! >. Rires...
Nous mangeons de bon appétit. Les filles échangent leurs impressions. Pour toutes les deux c'était intense. Prodigieux. Joie.
La vaisselle. Retour à l'atelier. Travail. Nous ramenons Estelle pour 22 h30. Au retour, Clémentine me fait une pipe délirante.

Bonne visite dans vos écuries préférées à toutes les coquines désireuses de vivre des choses étonnantes et excitantes...

Julien - (Très heureux de constater une certaine évolution de la situation. Enfin les filles ont des initiatives "Gérardesques") -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...



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