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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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158 réponses à ce sujet

#141 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 05-08-2017 - 06:41

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Nous partons randonner à bicyclette dans les Falkland - Jour 26 -

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil de la manière qui devient habituelle. On me tient la bite. Bises.
J'ouvre les yeux. Il est presque huit heures. Clémentine ne supporte pas de rester seule très longtemps. Sourire.
< Bonjour Julien ! > me fait elle en se serrant contre moi. < Bonjour Clémentine ! > que je fais. Je la serre très fort.
Comme tous les matins, ma compagne me chevauche en riant. Je la fais basculer de gauche à droite. Papouilles.
Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. C'est le rituel des pissous matinaux. Nous sommes morts de faim.

Animés de nos appétits d'ogres, nous préparons notre petit déjeuner. Jus d'orange, café, pain grillé, yaourts. Bien.
Confiture, beurre et miel. Nous traînons à table. Il fait doux. Dehors il y a une alternance de séquences ensoleillées.
Les nuages sont nombreux mais clairs et lumineux. Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. Nous bavardons...
J'expose le programme de l'après-midi. Nous allons louer des bicyclettes à St Andrews et nous serons en randonnée.
Nous adorons les promenades à vélo. Aussi, c'est une chose qui depuis quelques jours commence à nous manquer.

Nous reviendrons en soirée pour flâner dans Leuchars, petit bourg au nord de St Andrews. Je connais un restaurant.
< Super ! De la bicyclette ! > fait Clémentine en me couvrant les joues de bises. Si le climat persiste, c'est parfait.
Nous faisons la vaisselle. Nous nous mettons en tenues. C'est le plaisir de notre jogging quotidien. Nous voilà prêts.
Il est 8 h45. Nous partons courir avant d'éventuelles grosses chaleurs. Il fait doux. Soleil et nuages dans le ciel bleu.
Nous voilà à courir d'un bon rythme sur le parcours sportif où nous croisons nombre de joggers. C'est sympathique.

Nous sommes de retour pour 10 h15. Nous prenons notre douche. Nous nous savonnons en riant. Nous adorons.
Une fois vêtus de nos simples T-shirt, nous allumons l'ordinateur. Deux messages. Estelle et Juliette. Nous ouvrons.
Estelle nous décrit la fournaise caniculaire qui règne dans le Var. Son moral qui fond comme un glaçon. C'est dur.
Elle joint deux photos. Des selfies où on la découvre sous un grand chapeau de paille, vautrée dans un grand hamac.
Nous répondons en joignant deux photos prises hier, sur le port de Fife. Estelle pourra constater le même climat ici.

Juliette nous fait son rapport habituel. Tout va bien. Elle commence à cueillir les premières mirabelles. Les pommes.
La jeune femme nous envoie une photo d'elle tenant son cheval dans notre jardin. Nous répondons. Mêmes photos.
Clémentine visite le site de l'université. Informations concernant les inscriptions. Programmes de quatrième année...
Je la laisse découvrir tout cela pour me rendre au coin cuisine. Je prépare le nécessaire pour notre repas de midi.
Ma compagne commente à haute voix sa visite du site de la faculté. J'écoute avec attention. Le ciel qui se couvre.

Clémentine vient s'occuper des salades. Je prépare nos fameuses tartines aux anchois. Avec la météo, c'est très bien.
Nous évoquons Estelle et son séjour chez sa mamie. < Déjà presque une semaine, ça passe vite ! > fait Clémentine.
Ma compagne vient derrière moi. Elle passe sa main sous mon T-shirt pour m'attraper par la queue. Immobile. Bon.
< C'est comme ça qu'elle te tient, Estelle, non ? Et sans bouger ! > me fait elle encore. Je me retourne. Je l'embrasse.
< Oui, mais c'est avec toi que c'est le meilleur ! > que je lui fais en la soulevant pour la faire tournoyer dans les airs.

Le repas est prêt. Je mets la table. Nous mangeons d'un bon appétit. Nous faisons notre vaisselle. Nous nous habillons.
Clémentine met sa jupette "tennis", un T-shirt et ses baskets de virée. Je suis en short, T-shirt et baskets. Il est 13 h30.
Nous voilà en route pour St Andrews. Je gare la voiture dans la même ruelle. Nous marchons jusqu'au centre. Sympa.
Il y a du monde. Nous nous rendons au magasin de cycles et des locations. J'ai réservé en fin de matinée. Deux vélos.
Nous prenons possessions de nos deux bicyclettes qu'il faudra ramener au plus tard pour dix neuf heures. Je règle...

Je porte le petit sac à dos dans lequel nous avons nos pommes, nos barres de céréales, une bouteille d'eau. K-ways.
Le ciel est couvert. La lumière diaphane d'un ciel nuageux mais lumineux. Il fait moins chaud. Enfin de la fraîcheur.
Nous quittons St Andrews sur la piste cyclable qui longe le littoral. Il nous faut nous habituer à ces bicyclettes. V.T.C.
Nous croisons quantité de cyclistes. A peine une petite brise. Nous apercevons les îles des phoques de Tentsmuir Point.
Le terrain est plat. Ce qui permet de pédaler sans faire d'effort. Nous bavardons. Nous sommes heureux d'êtres à vélo.

Nous longeons un magnifique paysage immaculé, fait de dunes forestières à gauche et de plages de sable fin à droite.
Une fois encore nous apprécions ce pays qui donne une priorité absolue à son environnement exceptionnel. C'est beau.
Nous arrivons à Newport-On-Tay. La piste cyclable longe la rivière Tay. Le paysage est magnifique. Petite ville sympa.
Nous nous arrêtons à la fin de la piste cyclable. Il y a un parc. Le ciel est couvert mais lumineux. Il est déjà 16 h. Bien.
Nous sommes assis sur un banc à grignoter nos pommes et nos barres de céréales. Devant nous il y a un petit étang.

< Je m'offre un "plan", tu veux ? > me fait Clémentine. Je regarde partout autour de nous. Il n'y a pas grand monde.
Je me demande ce que la jeune fille va encore inventer. Nous flânons un peu dans le parc. Découverte de l'endroit.
Clémentine me montre les bancs à l'abri des regards, autour d'une fontaine. Le tout entouré de haies d'épais lauriers.
Un endroit circulaire et désert. < Planque-toi là, on attend cinq minutes, s'il n'y a rien, on se casse ! > fait la jeune fille.
Clémentine me montre les fourrés à l'entrée de l'aire circulaire. Je m'y glisse. De là, j'ai une vue parfaite. Invisible.

Ma compagne s'est assise sur un des quatre bancs. Elle tient une brochure touristique. Absorbée dans sa lecture. Bien.
Je regarde partout autour de nous. Il y a bien quelques rares promeneurs. Nous sommes à l'extérieur de la petite ville.
Un petit moment passe ainsi. Clémentine regarde partout autour d'elle. Parfois la jeune fille se lève pour mieux guetter.
Elle me fait des signes et des grimaces, mimant une masturbation masculine. Imitant la vulgarité qu'y met Estelle. Joie.
Il faut se faire une raison. Il n'y aura aucune opportunité ici cet après-midi. Clémentine vient me rejoindre. Dépitée. Déçue.

Je regarde partout. Je sors ma bite. Je la secoue devant la jeune fille en disant : < Il ne reste plus que la mienne ! >.
Nous rions de bon cœur. Clémentine s'accroupit pour me la sucer un peu. Je la laisse se régaler un petit moment. Bon.
Soudain, là, venant dans l'aire circulaire, il y a une femme. Sans doute une touriste. Seule. Elle fait des photographies.
Je ne dis rien à Clémentine. L'inconnue contourne la fontaine, faisant des photos. Elle tombe sur le "spectacle". Silence.
Je fais semblant de ne pas avoir aperçu son arrivée. Je tiens Clémentine pas sa tresse. La tête baissée. Je me fais sucer.

Cette jeune femme doit avoir la trentaine, blonde, les cheveux attachés en queue, plutôt grande et mince. Short. Baskets.
Je porte mes lunettes noires. Ce qui me permet de loucher dans la direction de la jeune femme. Elle s'arrête. Hésitation.
Elle continue son tour. Elle s'arrête une nouvelle fois. Elle louche dans notre direction. Nous sommes derrière les fourrés.
La jeune femme fait le tour de la fontaine. Clémentine vient de se rendre compte de sa présence. Elle me suce. Délicate.
La jeune femme ne doit pas être insensible à cette découverte insolite. Dissimulée derrière la fontaine, elle mâte. Voyeuse.

La touriste reste un petit moment à mâter discrètement. Elle regarde partout autour d'elle et revient dans notre direction.
Cette fois, je redresse la tête. Je retire mes lunettes. Nous échangeons un sourire. Je tiens Clémentine par la nuque. Pipe.
La jeune femme fait un nouveau tour de la fontaine. Elle semble hésiter. Elle revient à nouveau dans notre direction. Bien.
Cette fois, je sors ma queue de la bouche de Clémentine pour l'agiter vers la jeune femme. Elle me fait un délicieux sourire.
Clémentine se retourne pour regarder à son tour. Elle se déplace tout en restant accroupit. Sa tête contre ma cuisse. Belle.

La jeune femme semble s'amuser beaucoup de la situation. Pas du tout farouche elle s'arrête pour admirer le "spectacle".
Je secoue ma bite dans sa direction. Clémentine me tient par les hanches, sa tête appuyée contre le haut de ma cuisse.
La jeune femme me regarde me branler en riant. < Absolutely stunning ! > fait elle à haute voix. Nous rions de bon cœur.
Je fixe la jeune femme. Je saisis Clémentine par sa tresse. Je lui passe ma bite sur le visage. La jeune femme observe.
Je mets ma bite dans la bouche de Clémentine. Je bouge doucement les hanches en tenant ma compagne par ses oreilles.

Je mets ma main fermée devant ma bouche. Je fais une bosse dans l'intérieur de ma joue avec la langue. Un clin d'œil.
La jeune femme semble un peu gênée par mon invitation. Je sors ma bite de la bouche de Clémentine. Je la lui tend. Bien.
La jeune femme semble hésiter. Finalement, après m'avoir adressé un dernier sourire, elle quitte l'aire circulaire. Fini !
Je force Clémentine à se redresser. < Cette fois, c'est moi qui m'en suis payé une tranche ! > que je lui fais. Elle sourit.
< C'était génial ! J'aime quand tu es vicelard ! > me fait ma compagne avant de m'embrasser. Il est temps de repartir...

Nous voilà sur nos bicyclettes dans le sens inverse. Nous évoquons évidement notre aventure dans le parc. Nous en rions.
Nous sommes de retour à St Andrews pour 18 h50. Juste à temps pour remettre nos vélos et récupérer la caution. Faim !
Nous prenons la voiture pour retourner sur Leuchars. Je veux faire découvrir le "Dali's Fish & Pizza Bar" à Clémentine.
Dix minutes de voiture et nous voilà dans ce petit bourg portuaire. Nous sommes morts de faim. Il y a peu de monde.
Nous sommes assis devant des crustacés grillés accompagnés de petits légumes grillés absolument exquis. Un vrai régal.

Aux murs, il y a des reproductions de toiles de Salvador Dali. Ce qui nous enchante. Ce sont des reproductions peintes.
Des artistes qui ont peint tout cela avec une admiration évidente pour le maître. Allant jusqu'à l'imitation parfaite. Super.
Nous flânons sur le quai. Toujours ces maisons colorées et fleuries. C'est de toute beauté. Nous apprécions la douceur.
Discrètement, à chaque fois que c'est possible, je sors ma bite pour l'agiter vulgairement devant Clémentine. Elle adore.
< J'adore quand tu as ces comportements, si tu savais ! > me confie la jeune fille. Nous rentrons pour 23 h30. Baise...

Bonne balade à bicyclette à toutes et à tous. Bonne découverte de couples vicelards dans les fourrés à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Qui apprécie lui aussi d'être vue par de belles inconnues entrain de se faire sucer. Grands moments) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#142 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 06-08-2017 - 09:43

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Nous allons à la découverte de la ville de Dundee - Jour 27 -

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par quantité de bisous. Sur le nez, les joues, le front. Chatouilles.
J'ouvre les yeux. Clémentine se serre contre moi. < Bonjour Julien ! > me fait elle. Je dis : < Bonjour Clémentine ! >
Il est presque huit heures. Notre horloge biologique fonctionne parfaitement. Clémentine me chevauche en riant.
Nous nous offrons des papouilles, de la tendresse et des douceurs. L'envie de pisser nous impose d'y mettre fin.
Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. C'est le rituel des pissous du matin. Puis c'est le petit déjeuner...

Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Je coupe les tranches de pain que Clémentine fait griller. Beurre. Miel.
Confiture et yaourts. Nous savourons ce premier repas en bavardant. Nous évoquons la journée à venir. Il fait beau.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. J'expose mon programme. Cet après-midi, ce sera la visite de Dundee.
La ville distante d'à peine une vingtaine de kilomètres. Visite d'un ou deux châteaux. Jardin botanique. Découvertes.
Je sais que Clémentine éprouve une passion grandissante pour la botanique. Son prochain projet dans notre jardin.

Nous faisons la vaisselle. Nous nous mettons en tenue. Il faut faire notre jogging avant les grosses chaleurs du jour.
Nous voilà à détaler à toute vitesse pour nous retrouver sur le parcours sportif. C'est très fréquenté. Des joggeurs.
Nous sommes de retour pour 10 h15. La douche. Ce matin il faut aller faire les courses pour remplir le réfrigérateur.
Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupe kilt, un T-shirt et ses sandales. Je suis en short, chemisette, sandales.
Nous croisons tante Betty en remontant le chemin. J'arrête la voiture pour la saluer. Nous sommes invités demain soir.

Je gare la voiture sur le parking du supermarché. Il y a beaucoup de monde. C'est samedi. Je pousse le caddie. Bien.
Comme chez nous, c'est Clémentine qui marche à côté du chariot pour y déposer les articles de son choix. Entretien.
< On se fait un "plan" ? > me fait elle. Je lui fais remarquer qu'avec le monde qu'il y a dans le supermarché, difficile.
Ma compagne reste donc prudente et me fait : < Je me rattrape cet après-midi ! >. Nous rions de bon cœur. Courses.
Il est onze heures quarante cinq lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Tout est en ordre...

Je dispose le nécessaire de notre repas sur le plan de travail. Clémentine allume l'ordinateur. Je prépare nos tartines.
< Viens, il y a le message d'Estelle et celui de Juliette ! > me fait Clémentine. Je m'essuie les mains et je viens voir.
Dans le Var la chaleur est telle que tout le monde semble vivre au ralenti, certains en léthargie. Estelle n'en peut plus.
Elle joint deux photos d'elle dans le jardin de sa mamie en compagnie des oies et des canards. Ses seuls amis là-bas.
Le message de Juliette est court. Une photo d'elle et de son cheval devant notre potager. Tout va bien au haras. Joie.

Clémentine vient préparer les salades. Je termine de beurrer les tranches de pain grillé sur lesquelles j'étale le frome.
Notre préférence va pour le Roquefort. Nous en faisons grande consommation. Nous en aurons jusqu'à la fin du séjour.
Nous mangeons avec appétit. Il fait lourd, chaud. Le ciel est tout bleu. Nous faisons notre vaisselle. On s'habille léger.
Clémentine porte sa jupette "tennis", son T-shirt et ses sandales. Je suis en short, en T-shirt et en sandales. Sympa.
Nous prenons la sortie de St Andrews en direction de Dundee. La climatisation fonctionne à plein régime dans l'auto...

Nous longeons la mer dont le bleu scintille de mille feux. Je gare la voiture dans une rue à dix minutes du centre ville.
C'est bien aussi de découvrir de nouveaux lieux et de ne pas être obligé de trouver des places de parking un samedi.
Nous adorons marcher en flânant. Il y a de plus en plus de monde. Nous arrivons près du centre. Rues pavées. Fleurs.
Dundee est la quatrième ville d'Ecosse. Elle doit son essor économique à l'industrie pharmaceutique. Ville étudiante.
C'est la ville réputée la plus chaude d'Ecosse car orientée vers le Sud. Et c'est vrai qu'il fait chaud. Il est à peine 14 h.

Parfois, toujours avec sa discrétion virtuose, Clémentine frôle ma braguette en me disant : < Attention, salope ! >.
Nous rions de bon cœur lorsque je lui attrape la main pour la maintenir sur mon sexe à travers le tissus. Ambiance.
Nous remontons jusqu'au château de Broughty. C'est la première attraction que nous voulons découvrir. Superbe.
Il y a du monde. Il y a le choix entre une visite guidée et une découverte libre. Nous choisissons la première formule.
Toujours désireux d'apprendre, notre choix se porte sur l'aspect culturel de cette nouvelle découverte. Groupe de dix.

Comme souvent pendant les vacances, c'est une jeune étudiante qui exerce en qualité de guide. Nous voilà en visite.
Il fait agréablement frais dans la grande bâtisse de pierres. Nous découvrons l'intérieur transformé en Musée. Beau.
La salle d'armes, la salle des archives, la salle des costumes. L'étage consacré au mobilier ancien et restauré. Bien.
Nous écoutons notre guide. A plusieurs reprises Clémentine effleure ma braguette. Personne ne remarque son manège.
Nous sommes au milieu d'un groupe de dix touristes. Les gens écoutent, rient parfois selon les plaisanteries du guide.

Cette visite est passionnante et nous permet de rester à l'abri de la chaleur. Il est quinze heures. Second château.
Nous marchons à l'ombre des maisons pour arriver à Mains Castle. Là, c'est une restauration magnifique. Superbe.
La cour du château est vaste. Il y a des canonnières, des boulets et autre trébuchets qui parsèment l'endroit. Gazon.
< Il y a de bons "plans" par là ! > me fait Clémentine en m'entraînant à l'écart. Nous montons quelques marches.
Nous sommes en haut d'un terre plein, une sorte de terrasse qui offre une vue sur toute la cour. Lieu stratégique...

De là, nous voyons bien les allées et venues des touristes, des promeneurs et des badauds. C'est également un parc.
Clémentine regarde partout autour de nous. Elle vérifie chaque angle de vue. La jeune fille ne laisse rien au hasard.
Elle me fait : < Là, je vais m'en payer une tranche. Nous irons visiter l'intérieur du château plus tard ! >. Je regarde.
Clémentine, derrière le socle d'une statue de bronze, retire rapidement sa culotte qu'elle met dans le petit sac à dos.
C'est moi qui le porte. Il s'y trouve nos pommes, nos barres de céréales et une grande bouteille d'eau gazeuse. Bien.

Conformément au "plan", je reste à l'écart. Je vais me placer derrière un muret d'où seul ma tête dépasse. L'idéal.
Je suis à l'ombre d'un bâtiment médiéval fermé et sans fenêtres. Clémentine est à l'ombre des remparts. Balade.
Je la vois scruter avec attention les environs tout en faisant mine d'étudier la brochure touristique du château. Bien.
Il y a des promeneurs solitaires, plus bas, dans la cour. Peu de gens montent ici car il n'y a pas grand chose à voir.
Un de ces promeneurs arrive jusqu'au bas des marches. Il regarde en l'air, prépare son appareil photo et monte...

C'est un quinquagénaire un peu enveloppé, vêtu d'un short kaki, d'une chemisette de la même couleur. Chapeau.
Il regarde soigneusement autour de lui pour prendre quelques clichés panoramiques. Il semble consciencieux. Bien.
C'est à ce moment qu'il découvre cette jeune fille qui marche doucement, lisant sa brochure, à quelques 20 mètres.
Le quidam n'y prête pas plus d'attention que ça. Il continue de chercher les tous meilleurs angles de prises de vue.
Clémentine se dirige entre le socle de la statue équestre et la charrette à foin reconstituée pour les touristes...

Notre inconnu s'avance. Il tient son appareil photo comme une arme, prêt à prendre les meilleurs clichés. Guerrier.
Depuis l'endroit où je me trouve, je peux assister à tout cela dans les toutes meilleures conditions. C'est surprenant.
Je vois Clémentine regarder partout autour d'elle, avec sa prudence habituelle. Le type se rapproche, lui tourne le dos.
La jeune fille s'accroupit. Sa position préférée. Elle pose son sac à main devant ses cuisses largement écartées. Show.
Clémentine, la tête penchée en avant, portant ses lunettes noires, fait mine de fouiller dans son sac. Le type arrive...

Bien évidemment, j'assiste à la même scène. Je vois la réaction de l'homme devant ce divin spectacle. Fantastique.
Il a cette même réaction que la plupart des messieurs qui découvrent la position ambiguë de ma compagne. Silence.
Voyeur discret, il fait mine de regarder dans une autre direction tout en louchant à s'en déboîter les globes oculaires.
Il passe. S'arrête, revient sur ses pas, repasse encore. Je bande comme un salaud. Clémentine fait ça aussi pour moi.
L'inconnu n'est qu'à quelques mètres de Clémentine. Il regarde dans toutes les directions. Il lui adresse quelques mots.

Clémentine relève la tête. Elle sait bien qu'à présent, c'est le type qui sécurise son exhibition. Il engage la conversation.
S'il devait y avoir du monde, l'attitude du quidam serait le signal d'alerte. Aussi Clémentine peut s'offrir sa petite peur.
Je regarde toujours tout cela avec beaucoup d'admiration et d'excitation. C'est tellement beau, charmant et bluffant.
L'homme bavarde. Clémentine rit à plusieurs reprises tout en restant dans cette position suggestive et équivoque. Belle.
Je ne comprends pas la nature des propos échangés. Ils doivent être amusants car je vois rire Clémentine plusieurs fois.

Il y a un couple qui vient de monter l'escalier. Ils viennent dans cette direction. Le quidam en informe Clémentine. Bien.
La jeune fille se redresse. L'espace de ce petit moment privilégié, elle fait du touriste son complice. C'est vraiment génial.
Le couple continue, fait le tour du terre plein et redescend. Clémentine, bien salope, reprend sa position devant le type.
Cette fois, elle a remis son sac à main en sac à dos. La jeune fille, les cuisses largement écartées fait face à cet inconnu.
Il s'avance. Il ouvre sa braguette en regardant avec attention partout autour de lui. Je ne vois pas à cause de la charrette.

Il y a peut-être deux mètres qui séparent Clémentine accroupit devant le mec qui semble se branler. J'imagine son plaisir.
La situation perdure ainsi un moment. Les deux protagonistes sont en pleine conversation. Clémentine rit plusieurs fois.
Le type se marre également à plusieurs reprises. J'aimerais bien savoir ce qui les fait tant rire. Clémentine me racontera.
Je ne vois que le buste de l'inconnu. Mais je distingue parfaitement son épaule qui bouge. Un mouvement de branlette.
Clémentine ne peut pas écarter ses cuisses davantage. Le type doit admirer cette invraisemblable touffe fournie. Poils...

Soudain, dans un spasme qui semble violent, l'inconnu s'immobilise. Ejaculation. Orgasme. Il se tient à la charrette. Joie.
Clémentine se redresse. Elle contourne le type pour le laisser remballer. La jeune fille, la main entre ses cuisses, le salue.
Je la vois, cambrée sur ses genoux fléchis, une main entre ses cuisses, l'autre en appui sur le socle de la statue. Salope.
Le type est certainement à la limite de l'apoplexie car il se tient d'une main à la poignée de la charrette. C'est délirant.
Clémentine doit s'offrir une masturbation délicieuse. Je sais qu'elle arrête toujours juste avant l'orgasme. Elle se préserve.

Le type reprend ses esprits. Clémentine s'en va en se réajustant. Elle regarde partout autour d'elle et s'accroupit à nouveau.
Juste devant le mec. Cuisses écartées. Elle lui fait un dernier coucou, se redresse et file à toute vitesse. Le type s'en va.
Clémentine vient me rejoindre. Nous regardons l'inconnu disparaître dans l'attroupement, là-bas, à la sortie du château.
Ma compagne me raconte dans le détail. C'était un touriste français dont la femme et la fille visitaient l'intérieur du château.
Journaliste pour une revue de pêche, le quidam avait la formule et le discours très drôle. Il s'est offert une éjaculation...

Clémentine m'entraîne entre la charrette et la statue. Elle me montre la flaque de foutre. Une quantité impressionnante.
Clémentine me montre également la tache de pisse qu'elle a laissé là. Je n'avais pas vu depuis ma cachette qu'elle pissait.
Elle se serre dans mes bras et me fait : < C'était génial ! Merci. Je t'aime comme une folle ! >. Je la fais tourner. Bisous.
Nous redescendons pour aller visiter Mains Castle. Il est déjà dix sept heures. La visite est une belle découverte. Histoire.
Il faut suivre le guide. Un jeune garçon cette fois. Un rouquin à lunettes qui sait amuser les visiteurs de ses facéties. Bien.

Il est dix huit heures lorsque nous nous dirigeons vers l'University of Dundee Botanic Garden. Un grand parc fleuri. Super.
L'endroit va fermer pour dix neuf heures. Nous n'avons donc qu'une trentaine de minutes. L'endroit est de toute beauté.
Il y a du monde. Beaucoup trop de monde pour tenter un "plan". Tant pis. Clémentine pas vraiment déçue en rigole un peu.
Nous flânons longuement dans les rues animées du centre de Dundee. Il y a une manifestation touristique ce soir. Théatre.
Tout cela nous a considérablement ouvert l'appétit. Nous découvrons le "Murray's Fisch & Chips Shop". Restaurant sympa.

Nous y prenons deux steacks de saumon fumés aux champignons. Des avocats aux crevettes en entrée. Un vrai délice.
Confortablement installés sur la terrasse, sous une tonnelle, nous savourons ce moment de plénitude. C'est le bonheur.
En Ecosse, il est interdit de fumer dans la plupart des lieux publics. Nous ne sommes donc jamais incommodés. Sympa.
Nous flânons jusqu'aux bords de la rivière Tay. Le crépuscule apporte un peu de fraîcheur. Enfin. Retour au centre ville.
Dans les rues, un peu partout, il y a de petits tréteaux sur lesquels des acteurs de théatre déclament de longues tirades.

Nous admirons le grand dragon en bronze. La fameuse "Dragon statue". La mythologie "dragon" est vivace en Ecosse.
Aussi, toutes les légendes reptiliennes sont soigneusement entretenues en Ecosse comme dans le reste de l'Angleterre.
Entre deux voitures, dans une ruelle, Clémentine s'offre une dernière petite frayeur avant de rentrer. Accroupie à pisser.
Un jeune gaillard tombe sur la scène qu'avait soigneusement préparée Clémentine. Je suis dissimulé en retrait. Caché.
Le jeune homme, troublé se confond en excuses comme s'il était responsable de ce qu'il découvrait là. Je me marre...

Clémentine se lâche dans un de ses longs jets abondants. Elle pisse devant le jeune gars qui s'est arrêté quand même.
C'est elle qui lui adresse la parole. Le jeune homme semble en bafouiller. Depuis ma cachette, dans une porte, je vois.
Je n'entends rien des propos qui s'échangent. Je vois Clémentine sortir un mouchoir en papier de son sac. Tranquillement.
En prenant tout son temps, pour bien faire durer, Clémentine se torche consciencieusement. Elle lui tend le mouchoir.
S'en est sans doute trop pour le jeune homme qui reprend son chemin à vive allure. Clémentine se redresse. Elle vient.

Elle me raconte dans le détail cette nouvelle petite rencontre. Nous rions comme des bossus. Il est minuit. Nous rentrons.
Avant la douche, je culbute Clémentine sur le lit. Je veux me régaler des saveurs de sa journée de fille. Et il y a de quoi.
Ses excitations nombreuses, ses épanchements de cyprines, tout cela participe d'un très agréable repas que je savoure.
Odeurs fortes, épanchements gluants, je me régale. Clémentine me repousse avant l'orgasme. Nous courons à la douche.
Une fois au lit, un "69" des plus gustatifs. Clémentine m'entraîne sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions...

Bonne découverte de Dundee et de ses châteaux à toutes les filles exhibitionniste aimant êtres vues. (Et aux autres).

Oncle Julien - (Heureux privilégié dont la compagne peut se livrer à toutes sortes d'expériences vicelardes) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#143 Oncle-Julien

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Posté 07-08-2017 - 09:20

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Clémentine et Julien vont à la découverte de la ville de Dundee - Jour 28  -

Hier matin, dimanche, j'ouvre les yeux le premier. Je suis réveillé par le léger ronflement de Clémentine, couchée sur le dos.
J'aime la regarder ainsi, la bouche entrouverte, dormant encore à poings fermés. Cela ne dure jamais très longtemps. Bien.
Clémentine, avertie par une sorte de sixième sens, ouvre les yeux à son tour. Elle me regarde et me fait un délicieux sourire.
Je lui fais plein de bisous. < Bonjour Clémentine ! > que je dis. La jeune fille me chevauche en disant : < Bonjour Julien ! >.
Nous nous offrons nos papouilles matinales. Il est déjà huit heures. C'est dimanche, jour sans entraînement. Farniente. Pipi.

Clémentine m'entraîne par la main. Le rituel des pissous du matin. Nous voilà aux toilettes à sacrifier à nos besoins naturels.
Je tiens Clémentine par ses cheveux. Elle se soulage dans un long jet sonore. Puis elle me tient la bite pour en diriger le jet.
Nous nous précipitons à la cuisine. Nous sommes animés d'une faim de loup. Je presse les oranges et je fais griller le pain.
Clémentine met la table, prépare la confiture, le miel, le beurre et les yaourts. Le café parfume rapidement l'atmosphère...
Nous mangeons d'un bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons nos aventures écossaises en riant beaucoup. Exhibes !

Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. < Chaque jour, je me sens plus salope ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur.
Je lui dis : < Aujourd'hui, tu vas encore pouvoir te surpasser ! >. La jeune fille me fait : < Cela devient une pathologie ! >.
Nous rigolons comme des bossus. Je rajoute : < Voilà une pathologie fort plaisante qui ne fait de mal à personne ! >. Rires.
< Aujourd'hui, je vais te sucer partout où c'est possible ! Je me sens comme une vraie ventouse ! > fait Clémentine. Joie.
Nous restons ainsi à plaisanter. Nous avons tout notre temps. Il est huit heures trente. Nous faisons notre vaisselle. Sympa.

Nous prenons notre douche. Nous retournons à la chambre pour nous vêtir de nos simples T-shirt. Clémentine saisit ma bite.
Me tenant fermement par la queue, prenant un air grave, la jeune fille me fait : < Je t'aime ! Je t'aime comme une folle ! >.
Elle m'embrasse en fouillant ma bouche de sa langue avide et exploratrice. Tout ça me fait toujours bander comme un salaud.
< Mais tu es un salaud ! Je me ferais drôlement chier si tu ne l'étais pas ! > me fait encore ma compagne en s'accroupissant.
Je suis entrain de me faire tailler une superbe pipe. Je tiens Clémentine par ses cheveux attachés en catogan. Je peux guider.

Nous restons ainsi un long moment. Clémentine s'est redressée pour s'asseoir sur le lit sans cesser de me sucer avec appétit.
J'expose le programme de la journée. Clémentine ponctue chacune de mes suggestions d'un gémissement et en déglutissant.
Je la laisse se régaler. La fellation est le rapport sexuel préféré de ma compagne. Elle pourrait y consacrer tout son temps...
Je tiens Clémentine par le menton et par la nuque. Je reste parfaitement immobile en exposant le détail de notre après-midi.
Nous partons pour la ville de Dundee. Quelques cinquante kilomètres de voiture. Visite. Nous adorons découvrir les châteaux.

Je force Clémentine à cesser sa pipe. Du foutre gluant relie sa bouche à mon prépuce par de longs filaments épais et baveux.
Je me penche pour lui déposer plein de bisous sur le front et les joues. < Je t'aime ma grande pompe à jute ! > que je lui dis.
Nous rions de bon cœur. Je rajoute : < On va en garder pour le restant de la journée ! >. Clémentine se pourlèche de la jute.
Je l'entraîne, la tenant par ses cheveux. Je la tire fermement. < Je veux que tu ais ce comportement aujourd'hui ! > dit elle.
Nous sommes assis devant l'ordinateur que Clémentine allume. Le message d'Estelle, plutôt alarmant. Le message de Juliette.

Estelle nous informe de son "ras-le-bol" quotidien. < Je pète un plomb tous les jours et plusieurs fois ! > nous écrit elle. Rires.
Il y a deux photos jointes. Estelle en short, en T-shirt, coiffée d'un large chapeau de paille, assise à une table de jardin. Ombre.
Nous répondons. Dehors, ici aussi, il fait chaud, beau et sous un soleil radieux. Nous découvrons le message de Juliette. Bien.
La jeune femme vient chaque soir, à cheval, arroser le potager, récupérer des légumes et cueillir quantité de fruits. Mirabelles.
Nous répondons en joignant quelques photos de nous deux durant nos virées. Clémentine visite rapidement le site de la fac...

Il est déjà dix heures trente. Je propose à Clémentine ne nous préparer pour partir. Nous nous confectionnons des sandwichs.
Ma compagne porte sa jupette "tennis", un T-shirt et ses sandales "Décathlon" qui s'ouvrent et se ferment d'un simple velcro.
Je porte mon short, un T-shirt et les mêmes sandales. Nous préparons des sandwichs au fromage, avocats et carottes crues.
Tout est dans la glacière qui sera branchée sur l'allume cigare dans la voiture. Je mets des fruits dans le petit sac à dos. Prêts.
Nous voilà en route pour Dundee. Il nous faudra être de retour pour vingt heures car nous sommes invités par tante Betty...

Nous roulons bien. Il y a peu de circulation. Clémentine joue avec ma bite qui n'arrête pas de secréter de la jute gluante. Bien.
A plusieurs reprises la jeune fille se penche pour en récupérer les coulées de foutre. Lorsque je suis excité je suis très juteux...
Nous longeons la rivière Tay sur les vingt derniers kilomètres. Il est onze heures quarante cinq lorsque je gare la voiture. Joie.
Comme toujours, je laisse la voiture garée à une dizaine de minutes de marche du centre ville. La découverte est plus agréable.
Clémentine, bien "allumée", me frôle discrètement la bite tout en marchant. Elle me montre l'intérieur de sa bouche en riant.

Nous arrivons au centre de la ville. Rues pavées et fenêtres fleuries. Il y a du monde. Nous commençons à avoir faim. Sympa.
Nous admirons l'architecture des lieux. Tout est charmant. Nous nous sentons si bien que nous décidons de trouver un parc.
Il y a "University of Dundee Botanic Garden" à quelques minutes. Nous nous y dirigeons d'un pas rapide, animés par la faim.
Nous découvrons un endroit de toute beauté. De nombreuses serres. Des variétés de fleurs époustouflantes. C'est magnifique.
Nous voilà installés sur un banc. Entre nous, deux grandes feuilles de papier sopalin. Nos sandwichs et nos carottes posés. Bien.

Nous mangeons d'un bon appétit en regardant l'admirable endroit où nous sommes. Il y a du monde. Beaucoup de touristes.
Il fait chaud. Il fait beau. Heureusement, parfois, quelques nuages viennent tempérer l'atmosphère lourde. C'est très agréable.
Au loin, au-dessus des maisons, nous sommes entourés de montagnes. La région du Perthshire mérite toutes nos attentions.
Aussi nous décidons de revenir demain pour y randonner. Nous terminons notre repas. Nous flânons longuement dans le parc.
Clémentine me fait ! < On se fait un "plan" pipe quelque part ? >. Je lui propose de rester discrets en ce lieu très fréquenté...

Lorsque qu'une femme a une idée derrière la tête, nul ne peut l'empêcher d'aller au bout de son désir. J'en fais l'expérience.
Clémentine m'entraîne derrière un bosquet, entre une serre et des fourrés. Accroupie, elle me sort la queue. Elle joue avec.
Elle me regarde en riant : < Mon dessert ! > me fait elle avant de me sucer. Je la tiens fermement par les cheveux. Salaud.
Je la laisse se régaler un petit moment avant de la forcer à se redresser. Je l'entraîne pour revenir dans l'allée. Il y a des gens.
Ma compagne apprécie toujours lorsque j'ai un comportement directif. A son goût, je ne l'ai pas assez. Ce qui nous amuse.

Nous quittons le parc. Nous adorons visiter des châteaux. Avec ces chaleurs on y trouve la fraîcheur et les découvertes. Bien.
Nous voilà devant les grilles ouvertes du château de Scone. Il y a du monde. Le parc du château est absolument superbe. Joie.
Nous flânons un peu. Aucune possibilité pour Clémentine de satisfaire sa gourmandise. Nous rions de bon cœur en l'évoquant.
La visite est guidée. Le guide, une fois encore, est une jeune fille, étudiante dans son job d'été. Nous suivons donc le guide...
Au sein d'un groupe d'une quinzaine de touristes, nous écoutons et découvrons un musée magnifique. Des costumes et armes.

A plusieurs reprises, avec sa virtuosité coutumière, Clémentine frôle ma braguette. Elle me chuchote quantité de cochonneries.
< J'ai envie d'être salope ! Si tu savais ! > me fait elle plusieurs fois. Je fini par lui dire : < Je sais ! >. Nous rions de bon cœur.
La visite dure une petite heure. Nous croisons d'autres groupes de touristes qui suivent d'autres jeunes gens. C'est très sympa.
Le plus souvent nous fuyons toutes formes de promiscuités. Mais là, il y a un côté ludique et presque farceur qui nous amuse.
Nous voilà dehors. Il y a des séquences ensoleillées et d'autres plus couvertes. Cela tempère un peu les chaleurs. C'est bien...

Direction le musée Balhousie Castle. Le musée des costumes et des tissus précieux, anciens et rares par excellence. Réputation.
Nous suivons un groupe d'une dizaine de touristes. Toujours en écoutant un guide. Jeune homme plein d'humour et d'entrain.
Nous découvrons un nouvel endroit magnifique. La fraîcheur des vieilles pierres est des plus plaisantes. Nous en profitons bien.
Là encore, Clémentine me frôle la braguette en me chuchotant des cochonneries. Je la tiens parfois par la nuque. Discrètement.
Malgré notre prudence, il arrive parfois que quelqu'un surprenne nos agissements. Surtout lorsque je tiens la fille par la nuque.

Ma compagne adore mon comportement. Surtout lorsqu'elle se sait regardée. Cela me gêne toujours un peu. Mais je fais plaisir.
Nous restons tout le temps de la visite. Il y a un couple, quadragénaires alertes, qui semble avoir repéré notre petit jeu vicieux.
Le type, coiffé d'un curieux chapeau, porte une impressionnante moustache. Sa femme porte de grosses lunettes de myope.
J'en rajoute donc discrètement en tenant fermement Clémentine par la nuque pour la pousser légèrement devant moi. Vicelard.
Ma compagne, à la fois surprise et heureuse, se laisse guider ainsi derrière le groupe de touristes. Une jeune fille nous repère...

Sans doute une touriste solitaire, la jeune fille prend des photos. Elle a bien repéré notre petit jeu. Elle me lance un sourire.
J'en fais part à Clémentine qui me dit : < Oui, je sais, ça fait un moment que je l'ai repéré ! >. Je suis toujours étonné. Rires.
Nous quittons la bâtisse pour nous retrouver dans le parc. Clémentine me fait : < Viens, ne perdons pas la fille de vue ! >.
En fait, cette jeune touriste ne reste jamais trop loin. Un peu comme si elle voulait en savoir davantage. En voir encore un peu.
Aussi, au détour d'une statue équestre dans le parc, Clémentine se tourne et me palpe la braguette. La jeune touriste mâte...

C'est tellement rapide, discret, que la voyeuse est surprise. Elle prend des photos à une trentaine de mètres. Il y a d'autres gens.
Clémentine récidive une seconde fois. La jeune touriste paraît extrêmement gênée. Amusée certainement aussi. Petite voyeuse.
La jeune touriste est rejointe par un couple. Certainement ses parents. Ce qui met fin à son voyeurisme. Elle nous fait un sourire.
Nous les regardons s'éloigner. La jeune fille se retourne plusieurs fois. Sa frustration doit être à la mesure de son excitation. Rire.
Nous nous rendons au "Perth Museum and Gallery". Un nouvel enchantement. Ici, la visite est libre. Il y a de magnifiques toiles...

Il y a beaucoup de visiteurs. Nous nous offrons quelques frissons par des attitudes ambiguës. Clémentine est très excitée. Sympa.
Discrètement, à plusieurs reprises, c'est moi qui lui passe rapidement la main sous la jupe. La jeune fille glousse de plaisir. Joie.
Nous découvrons quelques peintres écossais du XVIIIème qui mériteraient la célébrité. Des tableaux de toute beauté. Paysages.
Nous traînons jusqu'à la fermeture exceptionnelle du dimanche. Il est 18 h45. Nous quittons les lieux. Un après-midi culturel. Bien.
Nous sommes à la voiture pour dix neuf heures. Le temps de rentrer. La circulation est fluide. Nous sommes de retour pour 20 h.

Nous sommes invités par tante Betty. Nous restons vêtus en touristes. Oncle John et tante Betty sont content de nous avoir avec eux.
Nous mangeons avec appétit. Tarte au saumon. Salades avec thon. Un délice. Oncle John, malgré ses 80 ans, drague Clémentine.
Bien évidemment, oncle John utilise de grosses ficelles pour nous amuser. Ce n'est pas souvent qu'il y a une jeune fille chez lui.
Il est rapidement vingt trois heures. Nous prenons congé. Nous traversons le parc pour rentrer. La fraîcheur du soir est agréable.
Nous nous offrons un superbe "69" avant une douche. Puis, c'est la baise. Clémentine me chuchote plein de cochonneries. Dodo...

Bonne découverte de Dundee et de ses châteaux musées à toutes et à tous. Les couples coquins auront de quoi faire...

Julien - (Qui s'est encore retrouvé dans des situations extrêmes, excitantes, vicelardes, poussé aux couilles par Clémentine) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#144 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 08-08-2017 - 08:45

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Nous partons randonner dans la magnifique région du Perthshire - Jour 29 -

Hier matin, lundi, je suis à nouveau réveillé de cette façon si agréable et qui devient de plus en plus régulière. Douceurs.
Clémentine qui ne supporte pas de rester seule bien longtemps, me couvre le visage de bises et me tient la queue. Fort.
Avant même d'ouvrir les yeux me voilà déjà à rire. Je l'attrape pour la serrer contre moi. < Bonjour Julien ! > fait elle.
< Bonjour ma coquine ! > que je lui fais juste avant qu'elle ne me chevauche en riant. Papouilles, tendresse et douceur.
Nos besoins naturels nous obligent rapidement à mettre un terme à nos effusions. Il faut se lever pour aller pisser. Rires.

Clémentine m'entraîne par la main. Je la tiens par ses cheveux. Elle se lâche dans un long jet sonore. Equilibre précaire.
Puis Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous sommes morts de faim.
Nous préparons un petit déjeuner que nous dégustons de bon appétit en prenant notre temps. Il est à peine huit heures.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. < Méfie toi, je me sens encore très salope aujourd'hui ! > fait la jeune fille.
Nous rions de bon cœur. J'expose le programme de la journée. Nous partons en fin de matinée pour retourner à Perth.

De là, nous allons prendre le chemin de randonnée au départ de la rivière Tay. Nous ferons un beau circuit de six heures.
Nous irons jusqu'au barrage du village de Pitlochry. Nous resterons sur la rive sud du loch Tay pour revenir par Kenmore.
Nous pourrons y découvrir Le Scottish Crannog Center pour y visiter un village ancien restauré et vieux de 2 600 ans.
Nous mangerons dans une auberge de montagne au col de Killiecrankie. Clémentine m'écoute avec attention. Contente...
Ma compagne s'amuse toujours de mon ton professoral. Elle imite mes mimiques, mes gestes et mes intonations. Rires !

Nous faisons notre vaisselle. Nous nous mettons en tenues. Il est huit heures trente. Nous nous offrons notre jogging.
Il fait beau. Il y a un léger vent. Nous courons une heure trente en profitant de cette douceur quotidienne. C'est superbe.
Nous sommes de retour pour dix heures. La douche. Nous préparons nos affaires. Pommes, barres de céréales et K-way.
Notre petit sac à dos est prêt. Clémentine est vêtue de sa jupette "tennis", d'un T-shirt et de ses baskets de randonnée.
Je porte mon short, mon T-shirt et mes baskets de randonnée. Il est dix heures trente. Nous voilà dans la voiture. Route.

Dans l'auto, pendant que je conduis, Clémentine joue avec ma bite. Nous parcourons les 50 km jusqu'à Perth. Il fait chaud.
Parfois, je passe ma main droite sous la jupe de la jeune fille qui me fait des bisous. Je roule doucement et avec prudence.
Nous arrivons à Perth. Je gare la voiture sur le parking juste après le pont métallique. Le départ du beau chemin de Pictish.
Il y a un vent qui permet de respirer un peu. Cela nous change enfin de la chaleur des jours passés. L'idéal pour marcher.
Il y a du monde. L'Ecosse est le pays des randonnées et des découvertes pédestres. Nous sommes entourés de montagnes.

Nous marchons depuis un petit moment lorsque Clémentine s'arrête. Elle porte son sac à main en sac à dos. Elle l'enlève.
La jeune fille en sort le collier canin et la laisse. < Surprise ! > fait elle avant de me demander de lui fixer le collier au cou.
Je suis surpris par cette nouvelle initiative. Nous croisons quelques randonneurs. J'exige donc que nous soyons discrets.
< Bien sûr, tu me connais ! Il n'y a pas plus discrète que moi ! > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus.
Je tiens Clémentine à la laisse. Parfois, je donne un à coup. Quand nous croisons des marcheurs, je laisse pendre la laisse.

Souvent, je m'arrête pour attirer la jeune fille en tirant sur la laisse. Je lui passe la main sous la jupette. Je palpe. Je tripote.
Clémentine apprécie mes initiatives. J'adore l'entendre pousser ses gloussements de vicelarde. Nous reprenons notre route.
Ce n'est que lorsque nous croisons des couples ou des marcheurs solitaires que je tiens Clémentine tenue à la laisse. Salope.
Rien n'excite davantage la jeune fille que d'être vue ainsi, soumise volontaire. Nous nous en amusons beaucoup. C'est drôle.
Bien évidemment, ces opportunités sont rares. C'est toujours Clémentine qui fait : < Maintenant ! > ou < Pas ceux-là ! >...

Nous marchons d'un bon pas. Il est déjà 13 h30. J'ai réservé à l'auberge Welling au col de Killiecrankie. La faim se fait sentir.
Nous arrivons au-dessus du Loch Tay. L'altitude permet de voir au loin. Entre les sommets voisins, il y a la mer qui scintille.
Nous voilà enfin au col. Il est 14 h30 lorsque nous franchissons le seuil de l'auberge. C'est une exploitation agricole d'altitude.
Des oies, des canards, des poules, en parfaite liberté accueillent le marcheur. C'est très sympathique et terriblement bucolique.
Nous sommes morts de faim. Nous sommes accueillis avec la courtoisie écossaise. Il y a du monde. Notre table nous attend.

Nous prenons deux grandes omelettes accompagnées de légumes et de pommes de terre vapeur. C'est un vrai bonheur. Bon.
Nous traînons à table. Clémentine porte son collier canin. Par contre j'ai exigé de retirer la laisse. Cela me gêne beaucoup trop.
Seuls les "connaisseurs" peuvent identifier le collier autour du cou de cette belle et grande jeune fille. Il y en a quelques uns.
Ce couple, là-bas, semble avoir compris la nature de notre petit jeu. Même si ce n'est qu'une activité ludique et sans réalité...
Il y a trop de monde assis dans la grande salle de l'auberge. Il y a même des gens debout qui attendent qu'une table se vide.

Clémentine me fait : < Je me sens salope ! J'ai envie de faire ma vicelarde ! C'est frustrant ! >. Nous rions de bon cœur. Joie.
Je tends la main. Je passe mon index dans l'anneau du collier. Je donne un à coup. Je suis discret. Seul le couple nous regarde.
Nous mangeons d'un bon appétit. Nous nous offrons deux grosses coupes glacées. Le couple s'en va. D'autres arrivent de suite.
Le succès doit être au rendez-vous quotidien pour les propriétaires du lieu. C'est une auberge typique de montagne. Superbe.
Nous reprenons notre route. Clémentine fait quelques photos de cet endroit. Nous croisons nombre de randonneurs. Du monde.

Je tiens Clémentine à la laisse. Nous descendons vers Loch Tay. La marche est donc simple. Que du plaisir. Superbe paysage.
Toute la région est boisée. Nous évoluons presque toujours à l'ombre des grands arbres. Chênes, hêtres ou encore des épicéas.
Je passe souvent ma main sous la jupette de Clémentine. Dans sa culotte les choses semblent humides et passionnantes. Bien.
Nous arrivons au Scottish Crannog Center. Il y a du monde car c'est un musée à ciel ouvert. La reproduction d'un village ancien.
Nous devons rester discrets. Nous visitons rapidement les lieux dont la découverte est libre. C'est beau et très bien reproduit...

Il est dix neuf heures trente lorsque nous sommes de retour à la voiture. Le vent est un peu plus fort. Une certaine fraîcheur.
< Enfin un peu d'air en soirée ! > fait Clémentine en passant un sweat shirt. Nous prenons la voiture pour retourner sur Perth.
Je gare la voiture dans la même rue que la dernière fois. Nous flânons jusqu'au centre. Nous avons une faim d'ogres. Balade.
Nous avisons un des restaurants découverts avant hier. " The Fish & Chip Company" est un établissement accueillant. Sympa.
Nous y prenons place à une table du fond, près de la grande baie vitrée. Des gens mangent sur la terrasse extérieure. Au frais !

Clémentine me fait : < Regarde, le couple là-bas, le mec mâte souvent par ici ! >. Je regarde dans l'écran de mon téléphone.
En effet, il y a un type qui mâte Clémentine. Aurait-il remarqué le collier canin que la jeune fille porte toujours encore au cou ?
Clémentine me fait encore : < Celui-là, il va en avoir pour son argent ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine me raconte tout.
Ses cuisses écartées sous la table. Sa main qui fouille sa culotte. Tout le spectacle habituel que la jeune fille aime à offrir. Belle...
Sur l'écran de mon téléphone je vois le comportement de l'inconnu. Tout en bavardant avec sa femme, il observe avec attention.

Je tends mon bras pour passer mon index dans l'anneau du collier. Je donne un à coup. Puis un second. Je reste discret. Prudent.
La situation dure un petit moment. Durant tout notre repas. Clémentine me commente ses discrets agissements de sous la table.
Là, sur notre droite, il y a un autre couple accompagné de leur fille. Une jeune fille qui doit avoir l'âge de Clémentine. 20 ans au plus.
Je suis certain qu'elle a repéré notre petit manège. Elle me regarde avec insistance pour finir par me fixer franchement. Curieuse.
J'en fais part à Clémentine qui me dit : < On peut s'éclater à deux ! Génial ! >. Je fixe la jeune fille qui soutient mon regard. Le jeu.

< Va aux chiottes ! Tu verras bien si elle te suit ! > me propose Clémentine. Je me lève. Je vais aux toilettes. C'est au sous-sol.
Je regarde partout dans les coins. Pas d'appareillage ou de caméra. J'entre dans le WC homme. Je me déboutonne. Bite à l'air.
Je ne suis pas debout devant l'urinoir depuis une minute que la porte s'ouvre. C'est la jeune fille qui fait : < Sorry, excuse me ! >.
Je lui fais un sourire. Elle reste à la porte un instant, hésitante. Je lui fais signe d'entrer en lui indiquant un des deux cabinets.
La jeune fille hésite encore un instant. Je me tourne pour lui montrer ma bite. Je pisse. Que fait-elle dans les chiottes homme ?

La jeune fille fait demi tour. Me fait un sourire en répétant : < Excuse me ! >. Elle quitte le lieu. Je termine de pisser. Tranquille.
Je rejoins Clémentine qui, déçue, me fait : < Ils sont partis ! >. Je regarde à l'extérieur. En effet, la table est vide. Je raconte le WC.
< J'en étais certaine ! > me fait ma compagne. Je mâte vers la jeune fille qui à présent évite mes regards. Tête baissée et gênée.
< Réaction normale ! > me dit Clémentine. Le couple s'en va. La jeune fille, juste avant de quitter le restaurant m'adresse un sourire.
< Bien salope, hein ! > fait Clémentine en me prenant la main. < J'adore ces petites aventures "croustillantes" ! > rajoute t-elle...

Presque tout le monde apprécie ces petites surprises que propose l'existence. Du moins celles et ceux qui sont ouverts au monde.
Tous ces petits stimuli qui entretiennent nos plaisirs et émoustillent nos sens. < Triste vie sans cela ! > précise Clémentine. Rires.
Nous flânons dans les rues avant de prendre la route du retour. Nous arrivons à St Andrews pour minuit. Epuisés. Bien fatigués.
Avant la douche, je bascule Clémentine sur le lit. Je lui descends la culotte. Je savoure les sucs et parfums de sa journée de fille.
La douche. Nous tentons la baise. Nous sombrons rapidement dans un profond sommeil. Clémentine serrée contre moi. Ronflette...

Bonne randonnées dans les magnifiques paysages du Perthshire, à toutes les filles qui aiment être promenées à la laisse. (Et les autres)

Julien - ("Maître" peu sérieux faisant de son mieux pour contenter Clémentine. Elle adore les situations gênantes qui l'excitent) -

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#145 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 09-08-2017 - 09:45

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Sur l'insistance de Clémentine, nous retournons visiter Dundee - Jour 30 -

Hier matin, mardi, je me réveille le premier. Je regarde l'heure. Il est 7 H45. Je regarde Clémentine qui est entrain de s'étirer.
Je lui fais plein de bisous. < Bonjour Clémentine ! > que je dis. < Bonjour Julien ! > fait ma compagne avant de me chevaucher.
Nous rions de bon cœur. C'est le moment des papouilles, des tendresses et des douceurs. Le besoin du pissou devient très fort.
Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. C'est le rituel de nos pissous matinaux. Nous nous précipitons à la cuisine. Faim.
Nous préparons un petit déjeuner que nous dégustons en prenant tout notre temps. Nous traînons à table. Ce sont les vacances.

Dehors, le ciel est menaçant. Lourd et gris. Il y a eu de la pluie cette nuit. Le sol est humide. Enfin un tout petit peu de fraîcheur.
Clémentine est toute contente. < Marre de ce soleil depuis trente jours que nous sommes en Ecosse ! > me fait ma compagne.
La jeune fille vient s'asseoir sur mes genoux. < Tu voudrais qu'on retourne à Dundee ? > demande t-elle en me faisant des bises.
Je suis toujours ravi lorsque c'est ma compagne qui fait des propositions. Surtout en vacances. Je trouve l'idée excellente. Bien.
< C'est vraiment le temps idéal et j'ai tant aimé cette ville ! > fait encore Clémentine. Nous avons la brochure touristique. Visite.

Nous faisons la vaisselle. Nous nous mettons en tenue pour aller courir. Notre jogging quotidien. Pour une fois qu'il fait frais. Joie.
Nous voilà à courir sur le parcours sportif voisin. La terre stabilisée permet d'éviter d'évoluer sur terrain mouillé. Bonne initiative.
Nous croisons de nombreux joggeurs qui, comme nous, sont heureux de courir dans un climat plus vivifiant. Beaucoup de femmes.
Il est 10 h et nous voilà de retour. La douche. Une fois habillés, nous allumons l'ordinateur. Le message d'Estelle se veut rassurant.
La jeune fille compte les jours. Avec ses parents ils quitteront le Var dans la nuit de samedi à dimanche. Elle en a plus que marre...

Nous répondons en la félicitant d'avoir tenu le coup. Nous découvrons le message de Juliette. Nous répondons également. Bien.
Clémentine visite le site de l'université. Moi je prépare nos affaires dans notre petit sac à dos. Fruits, céréales, eau et nos K-Way.
Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges. Un sweat-shirt et ses souliers fermés à talons plats. Look d'étudiante. Très sexy.
Sur sa demande, je porte mon pantalon clair à pinces et en lin, ma chemise claire, ma veste claire et mes mocassins marron clair.
Nous nous regardons dans le grand miroir de la chambre. < On est beaux tous les deux ! > fait Clémentine avant de m'embrasser.

Il est onze heures. Nous voilà en route pour Dundee. Quelques 55 km dans une circulation fluide. Clémentine joue avec ma queue.
Parfois, se penchant sur sa gauche, la jeune fille me suce un peu. Je roule doucement et avec une prudence de Sioux. 70 km/h...
Nous traversons le pont métallique de l'estuaire de la rivière Tay. Nous arrivons à Dundee pour midi. Le ciel est couvert et nuageux.
Pourtant, il n'y a pas une goutte de pluie. Par précaution, nous avons apporté des vêtements de change. Et notre grand parapluie.
Je gare la voiture dans la même ruelle que la dernière fois. Dix minutes de marche et nous voilà dans le centre. C'est magnifique...

Il y a plein de monde. Les rues pavées sont une invitation à la découverte. Il y a des fleurs à presque toutes les fenêtres. Beau.
Clémentine est heureuse de se retrouver là. Nous avons encore tant de choses à découvrir. Des lieux entrevus la dernière fois.
Il règne une certaine douceur malgré le ciel qui restera gris toute la journée. Nous flânons. La faim se fait doucement ressentir.
Nous lisons quelques menus affichés devant des restaurants. Notre choix se porte sur "The Ship Inn & Waterfront Restaurant".
Des spécialités en fruits de mer et en poissons. Hélas, toutes les tables sont occupées. Nous réservons pour 13 h30. Pas grave !

Nous en profitons pour nous asseoir sur un banc. Nous feuilletons la brochure touristique. Il y a un musicien là-bas sur la place.
Nous écoutons avec admiration ce guitariste qui interprète à la perfection "Sultan of swing" du groupe Dire Strait. C'est superbe.
Nous prenons nos marques et nos repaires tout en élaborant le programme de l'après-midi. Il y a de quoi faire. C'est très bien.
Nous retournons vers le restaurant. Il est presque l'heure prévue. Nous arrivons. Il y a des tables enfin libres. Nous voilà assis.
Notre choix se porte sur des brochettes de poisson accompagnées de légumes vapeur. Il y a la quantité et la qualité. Un délice...

Nous mangeons avec appétit. Nous traînons. < Je suis décidée, ma vie se fera ici, en Ecosse ! > me fait Clémentine. Air grave.
Clémentine m'explique son attirance pour ce pays. Je lui fais une proposition. Passer dix jours aux fêtes de fin d'année. Pour voir.
Clémentine est enchantée. Je suggère d'inclure Noël et nouvel an dans une période de dix jours. Pas de soucis d'hébergement.
Ma compagne est tellement heureuse à cette idée qu'elle me fait : < Le premier trimestre en fac va passer à une vitesse folle !>
< Je t'aime Julien ! > me dit elle d'un ton grave en prenant ma main. Nous nous fixons longuement, silencieux et méditatifs...

Une fois de retour à l'extérieur, nous prenons la direction de "Clepington Antiques". Une sorte de marché aux antiquaires. Bien.
C'est un lieu où s'enchaînent les boutiques de brocantes et d'antiquités. Un lieu prisé et réputé. Il y a foule. C'est très sympa.
Souvent, avec sa discrétion habituelle, devant une vitrine ou dans une boutique, Clémentine effleure ma braguette de la main.
< Attention, salope ! > me fait elle à chaque fois à l'oreille. Nous rions de bon cœur. Nous allons de découverte en découverte.
Il y a cette ambiance particulière des après-midi sans soleil ou toutes choses se présentent sans artifice. Une unité de teintes...

Nous déambulons en ce lieu. Nous devons nous faire violence pour le quitter. Nous allons vers "The Mc Manus Art Gallery".
Au milieu d'une place, l'édifice gothique Victorien propose des visites guidées par groupe de vingt personnes. Promiscuité. Dur.
Pourtant notre envie de découvrir ce musée est grande. C'est un lieu d'exposition permanente. Art et histoire s'y côtoient.
Il n'en faut pas plus pour susciter nos intérêts. Tant pis pour le monde et les visites en groupes. Il faut s'en faire une raison.
Une fois encore, notre guide est une jeune étudiante qui s'acquitte de son job de vacances avec zèle et en y prenant plaisir...

Heureusement, Clémentine et moi, toujours en queue de file, nous pouvons traîner devant les toiles qui nous plaisent. Belles.
Des toiles de Ramsay, de Burns ou encore de Thomson. Lorsque ce ne sont pas les originaux, ce sont d'habiles reproductions.
Clémentine me palpe la braguette à chaque occasion. Elle me chuchote plein de cochonneries à l'oreille. Des promesses. Rires.
Je regarde rapidement autour de moi. Je scrute les recoins. Je glisse ma main sous la jupe de ma compagne qui glousse de joie.
< J'aime quand tu es entreprenant mon salaud ! > me fait la jeune fille à chaque fois. Nous rions de bon cœur. Un peu farceurs.

Notre guide est une jeune fille. Vingt ans. Plutôt jolie. Vêtue d'un uniforme bleu nuit, elle entraîne les visiteurs en expliquant.
Nous suivons en queue de cortège. Nous regardons tout en écoutant soigneusement les explications de la jeune fille. Sympa.
Clémentine me fait : < On va lui faire un "plan", ça va la distraire ! >. Je me demande ce qu'elle peut encore bien nous préparer.
La visite se termine dans la salle où sont reconstitués les décors des temps passés. L'historique de la ville depuis ses origines.
C'est très intéressant. Clémentine et moi, nous sommes debout devant. Entourés de gens qui écoutent religieusement. Bien.

Discrètement, sous le regard de la jeune fille, Clémentine pose sa main sur ma braguette. Je suis soudain terriblement gêné.
La guide ne semble pas du tout déstabilisée, ni même troublée. Elle tente tout simplement de détacher son regard pour parler.
C'est certain que ce genre de choses ne doit pas arriver souvent durant un job d'été. Aussi la jeune fille louche discrètement.
Clémentine insiste évidemment en récidivant plusieurs fois, quelques secondes. Je bande fort. Comme le dernier des salauds...
La visite s'achève. Comme souvent, je prépare un billet de banque que je tends discrètement à notre guide en la félicitant.

La jeune fille me remercie pour ma délicate attention. Nous ne sommes pas nombreux à manifester ainsi notre satisfaction.
Un autre groupe attend derrière l'épaisse corde rouge. Nous n'avons que le temps de la remercier. Nous la laissons travailler.
Clémentine, coquine, m'entraîne près de l'escalier. Nous regardons le nouvel attroupement se constituer devant la guide.
La jeune fille nous regarde parfois, à la fois intriguée et amusée. Clémentine me palpe la braguette avec vulgarité. Très vite.
Ma compagne fait cela deux fois de suite. La guide entraîne son groupe en nous faisant un dernier sourire. Nous ressortons.

< J'aimerais pouvoir te la sortir et te la secouer devant des filles ! > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus.
Nous quittons l'esplanade du musée pour prendre la direction de Baxter Park. Un quart d'heure de marche. C'est magnifique.
Au milieu du parc il y a ce curieux bâtiment bas qui évoque quelque manoir ancien. Tout est vert, la végétation est dense.
Il y a du monde. < Si je peux, je me fais un "plan" ! > me fait Clémentine en m'entraînant par la main. L'endroit est plaisant.
Nous parcourons les allées en admirant les statues, les expositions florales et l'exposition temporaire d'une artiste de la ville.

C'est une jeune femme qui présente ses réalisations. Des œuvres contemporaines mais créés avec bon goût et esthétique.
La trentaine, plutôt élégante, style "bourgeoise", l'artiste est entourée de promeneurs curieux qui font quantité de photos.
Nous nous approchons. Au milieu d'un groupe d'une vingtaine de curieux, nous écoutons les explications de la jeune femme.
Travail à base de résine et de matériaux divers qu'elle recycle au gré de ses fantaisies créatrices. Nous écoutons avec soin.
Une nouvelle fois, discrètement, mais à la vue de la jeune femme, Clémentine me palpe la braguette. Avec insistance. Vice.

L'artiste ne tarde pas à se rendre compte du petit jeu de ma compagne. Personne autour de nous ne se doute de rien. Bien.
Il faut dire que Clémentine est passée maître dans l'art du vice dans la discrétion la plus totale. Une véritable virtuose. Belle.
La jeune femme semble avoir du mal à quitter du regard les agissements de Clémentine qui récidive à plusieurs reprises.
Clémentine descend la tirette de ma braguette et y fourre sa main. Je suis terriblement gêné, mal à l'aise. Grande salope.
Clémentine m'entraîne par la main. Nous nous mettons à l'écart du groupe en faisant le tour de l'exposition. Belles choses.

La jeune femme regarde souvent dans notre direction. Le groupe se défait. Les visiteurs continuent leurs découvertes.
Nous sommes tous deux entre deux grands moulages. Clémentine me tient par la braguette. Personne ne peut nous voir.
Personne, sauf la jeune femme qui nous observe d'un air amusé. Elle vient vers nous. Nous bavardons longuement. Bien.
L'artiste nous raconte son atelier, son travail et sa boutique de bijoux artisanaux dans le centre de Dundee. Invitation.
Lors d'une prochaine visite de Dundee, nous promettons de venir visiter sa boutique. Nous prenons congé. Voilà le soleil.

Nous contournons la grande fontaine rectangulaire. Debout entre deux statues, Clémentine regarde partout autour de nous.
Rapidement, d'une main sûre, elle me sort la bite qu'elle agite en direction de la jeune femme qui découvre la scène amusée.
< Mais tu es folle ! > que je fais à Clémentine qui me répond : < Oui, folle ! Mais de toi, de nous, de cette belle Ecosse ! >.
Je lui prends la main que je retire en rangeant ma queue. Là-bas, l'artiste lève le pouce de sa main droite en riant. Sympa.
C'est moi qui entraîne Clémentine hors du parc. < Tu vas me gronder ? Je suis vilaine ?> me fait elle, innocente et ingénue.

Nous éclatons de rire. Je demande à Clémentine de cesser ce genre de choses pour le reste de la journée. Je suis trop gêné.
< Monsieur fait sa chochotte ! > me fait Clémentine que je tire par la main pour retourner en ville. Nous rions de bon cœur.
Il est déjà 19 h. La faim fait doucement son apparition. Nous passons au restaurant où nous avons mangé à midi. Je réserve.
Nous avons une table pour 20 h30. Nous nous promenons en admirant les vitrines. Le soleil éclaire d'une lumière magique.
Enfin le ciel s'est dégagé, nous offrant cette lumière diaphane si particulière à l'Ecosse. Nous nous dirigeons vers le restau...

Deux plateaux de fruits de mer nous régalent. Nous faisons le bilan de cette nouvelle visite. Concluant et à refaire. Sympa.
Je demande à Clémentine de cesser d'exhiber ma bite en public. Cela ne doit pas devenir une nouvelle addiction. Salope !
< Je te promets, je choisis mes "victimes" et les endroits avec mon instinct infaillible ! > fait elle. Nous rions de bon cœur.
Il est vingt deux heures trente lorsque nous sortons de l'établissement. Nous flânons dans le crépuscule. C'est magnifique.
Nous prenons le chemin du retour. Nous arrivons à la maison pour minuit. Un "69", la douche et un peu de baise. Dodo...

Bonne découverte culturelle à toutes les coquines qui aiment jouer avec la bite de leur coquin, partout et en tous lieux...

Julien - (A qui Clémentine ouvre la braguette pour en sortir la bite devant de ravissantes inconnues. C'est très vilain) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#146 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 10-08-2017 - 09:27

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Clémentine aimerait retourner visiter la ville de Perth - Jour 31 -

Hier matin, mercredi, nous sommes certainement réveillés en même temps. Nous nous étirons en nous disant < Bonjour ! >
Nous tirons le drap et la couverture car il y a de la fraîcheur. Je regarde l'heure, il est presque huit heures. Il fait sombre.
Nous nous nous faisons des papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner aux toilettes. Les pissous.
Dehors le ciel est bas, gris et lourd. Nous préparons notre petit déjeuner. C'est la première journée aussi sombre. Curieux.
Nous mangeons d'un bon appétit. Nous évoquons nos aventures de la veille à Dundee. Nous rigolons comme des bossus...

Clémentine tout en terminant son yaourt au miel, vient s'asseoir sur mes genoux. C'est elle qui me fait part de ses désirs.
< On se refait Perth, rappelle toi, nous n'avons pas tout vu ! En plus, avec cette météo, ce serait bien ! > me confie t-elle.
Je trouve la proposition pleine de bon sens. Nos décidons de partir immédiatement après le repas de midi. Le programme.
Nous faisons notre vaisselle. < C'est le temps idéal pour visiter et pour traîner un peu ! > rajoute ma compagne. Contente.
La jeune fille n'apprécie pas particulièrement les grosses chaleurs. Elle est à se réjouir de ne pas en souffrir aujourd'hui...

Passant derrière moi, m'attrapant par les couilles d'une main et par la bite de l'autre, elle me fait : < Attention. Salope ! >.
Nous rions de bon cœur. Clémentine rajoute : < Tu vas te trimballer avec une sacrée salope aujourd'hui ! >. Je l'embrasse.
Je dis : < Si tu pouvais éviter de me sortir la bite pour l'exhiber à des filles inconnues, ce serait bien ! >. Un éclat de rire.
< Promis ! Je serais sage ! > me fait la jeune fille en s'accroupissant pour me sucer en gloussant. Je la laisse se régaler.
Je la force à se redresser pour éviter d'y passer la matinée. < Je vais te sucer tout le temps aujourd'hui ! > me fait elle...

Nous nous mettons en tenues. C'est le rituel fort plaisant de notre jogging quotidien. Nous voilà à courir dans la fraîcheur.
Il fait un climat presque automnale. Il faut donc accélérer la cadence dès le départ pour se réchauffer. Très bonne formule.
Nous courons une heure trente. Le sol est sec. Le ciel reste sombre. Presque sinistre. Un climat morose. De la fraîcheur.
Il est 10 h30 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous voilà habillés de nos jeans et sweats devant l'ordi.
Il y a les deux messages prévisibles. Celui d'Estelle qui nous raconte sa journée de hier et son soulagement. Moins chaud.

Juliette nous envoie son compte rendu habituel et quotidien. Pas besoin d'arroser le potager hier, la pluie s'en est chargée.
Nous répondons aux deux messages en y joignant les deux mêmes photographies de nous, hier à Dundee. Dans le centre.
Clémentine va aux nouvelles sur le site de l'université. Je la laisse pour aller au coin cuisine. Je fais l'inventaire des courses.
Nous avons du fromage jusqu'à la fin du séjour. Et même davantage. Il faudra acheter du pain. Des fruits et des légumes.
Je propose à Clémentine de faire nos courses à Perth cet après-midi. L'idée est accueillit avec enthousiasme. Sympathique.

< Viens voir ! > me fait Clémentine. Je la rejoins à table. Sur l'écran je découvre la classe des collègues étudiants. Cours.
Je découvre les visages des autres étudiants. Les photos ont été prises dans l'amphi juste avant les vacances, à la mi juin.
Il y a bien sûr Estelle aux côtés de Clémentine. Je vois à quoi ressemble Guillaume, ce garçon dont les filles me parlent.
C'est Guillaume qui organise les fêtes à la faculté. Il assiste également les professeurs pour organiser les sorties de classe.
C'est un gaillard plutôt costaud, jovial et souriant. < Une bonne tête de "Guillaume", hein ? > me fait Clémentine en riant.

Il y a une dizaine de clichés mis en ligne. Principalement lors des sorties. C'est amusant de voir Clémentine en faculté.
Je la découvre dans les situations de sa vie d'étudiante. C'est à la fois émouvant et surprenant. Elle est souriante. Belle.
Nous éteignons l'ordinateur. Nous libérons la table. Nous allons préparer notre repas. Nous partirons pour treize heures.
Je prépare des coquillettes. Clémentine s'occupe des salades. Il reste deux carottes, un navet et deux tomates. Courses.
Nous mangeons de bonne heure. Il est à peine midi. Nous faisons notre vaisselle. Nous nous préparons. Il fait sombre...

Clémentine porte sa jupe carmin, évasée au dessus du genoux, mais emmène un jean. Un sweat. Elle emmène une veste.
Je mets un jean, un sweat et mes baskets. Clémentine porte ses souliers à talons plats. Souples, fermés et très pratiques.
Il est treize heures quarante cinq lorsque nous roulons sur la route de Perth. Clémentine joue avec ma bite qu'elle a sorti.
La circulation est fluide. Nous roulons bien. Parfois la jeune fille se penche sur sa gauche pour me sucer. Gémissements.
Nous longeons la rivière Tay sur les derniers kilomètres. Nous arrivons au grand pont métallique. Il est impressionnant.

Je gare la voiture à une dizaine de minutes de marche du centre. Dans la même rue que la dernière fois. Il y a du monde.
Avec cette météo, les touristes n'ont d'autres alternatives que les visites et les découvertes. Nous marchons rapidement.
Il fait moins frais que ce matin. Le climat est agréable. Toutefois, nous supportons très bien de garder nos sweats shirt.
Clémentine a sorti la brochure touristique du petit sac à dos que je porte en permanence. Pommes, céréales, eau, K-way.
C'est ma compagne qui prend la direction des visites de l'après-midi. Je vais donc suivre mon guide comme un touriste...

Nous arrivons au "Montrose Museum Art Gallery". La visite est guidée. Une fois encore c'est une étudiante qui fait le job.
C'est un groupe d'une quinzaine de touristes avec lequel nous découvrons le musée. Nous traînons en queue de cortège.
A plusieurs reprises Clémentine me palpe discrètement la braguette. < Tu évites de me la sortir ! > que je lui fais. Rire.
Nous découvrons des toiles magnifiques. Des sculptures étonnantes. La guide développe l'historique des choses. Bien.
< Je veux te tailler une pipe quelque part ! > me chuchote Clémentine à chaque fois qu'elle effleure ma braguette. Rire.

Il n'y a bien évidemment aucune possibilité pour me tailler une pipe. Nous passons un moment à découvrir ce musée.
Nous sortons du bâtiment pour nous rendre à la nouvelle destination. "Angus Folk Museum". A recommander. Superbe.
Là aussi, les visites sont encadrées et guidées. Des groupes de vingt personnes. Une fois encore la guide est étudiante.
Nous découvrons un enchaînement de salles. Dans chacune d'elles sont reproduits des intérieurs de diverses époques.
Des personnages vêtus de costumes folkloriques semblent occupés à des tâches de la vie quotidienne. C'est épatant...

En ce lieu aussi, Clémentine me palpe la braguette à chaque occasion. Nous nous faisons même surprendre par une fille.
Une jeune fille mêlée au groupe qui soudain se met à nous épier. C'est Clémentine qui me le fait remarquer. Je regarde.
Je lui chuchote : < Mais pas de bêtise, hein, tu ne me sors pas la bite ! Il y a certainement des caméras partout ! >. Jeu.
< Promis ! > me fait ma compagne en me tripotant la bosse qu'elle a encore provoqué. Nous rions de bon cœur. Sympa.
La jeune fille qui nous mâte discrètement est vêtue d'un jean, d'un pull, porte une petit sac à dos, cheveux en catogan.

Nous parcourons les différentes salles en découvrant différentes époques de la vie domestique et quotidienne écossaise.
Clémentine me chuchote à l'oreille : < Cette petite salope n'arrête pas de mâter ! J'aimerais lui montrer ta bite ! >. Rire.
Je m'empresse de préciser : < Pas question, tu déconnes pas ! Interdit ! >. Clémentine fait : < Tant pis ! Dommage ! >.
Ce qui ne l'empêche pas de donner dans la surenchère. Surtout avec des tripotages toujours discrets mais insistants. Jeu.
Je louche souvent en direction de la jeune fille. Elle n'en rate pas une. Je bande comme un salaud. Clémentine s'amuse...

La visite s'achève. Nous nous retrouvons dans le hall d'entrée. Nous regardons les dernières vitrines. Il y a du monde.
Dans le reflet d'une des vitrines, Clémentine me montre la jeune fille devant un tourniquet qui mâte des cartes postales.
Impossible de nous livrer à quoi que ce soit, l'endroit est trop exposé. Il faut se faire une raison. Nous quittons les lieux.
< Encore une belle occasion de manquée ! > me fait Clémentine une fois dehors. Je la félicite d'avoir su rester discrète.
Nous rions de bon cœur. Il est presque dix sept heures. Nous terminons nos découvertes par "Atholl Palace Museum".

C'est un grand château. Une fois encore, ce sont des visites guidées et soigneusement encadrées. Promiscuités difficiles.
Mais notre soif de découvertes est intense. Nous nous adaptons facilement aux nombreux touristes qui nous entourent.
Le musée propose une galerie consacrée aux peintre écossais. Connus ou inconnus. Burns et Thomas y ont bonne place.
Nous suivons un guide. Cette fois c'est un garçon. Certainement un étudiant faisant lui aussi son job de vacances. Bien.
< Regarde ! > me fait Clémentine. Quelle n'est pas ma surprise. La jeune fille de tout à l'heure ! Elle n'est plus seule...

Ce sont certainement ses parents qu'elle suit ainsi en prenant quelques photos. Nos regards se croisent. Discret sourire.
< Elle te plaît ? > me demande Clémentine à qui rien n'échappe. Je lui chuchote : < Pas autant que toi. Petite salope ! >.
Ma compagne effleure une nouvelle fois ma braguette. Nous sommes en fin de cortège. La visite est rapide. Du monde.
Nous sommes un peu frustrés de ne pouvoir admirer plus longuement quelques toiles qui mériteraient d'êtres observées.
La jeune fille semble beaucoup moins à l'aise. Sans doute 20 ans, avec ses parents, elle est beaucoup moins coquine...

La visite se termine. Nous traversons le parc du château pour retourner en ville. Il est 18 h15. Il faut faire les courses.
Nous nous rendons au centre commercial St John. Il y a des boutiques, des magasins et un grand supermarché. Bien.
Je tire un grand panier sur roulettes. Il y a plein de monde. < Je suis trop excitée, viens ! > me fait soudain Clémentine.
Elle m'entraîne au rayon culturel. CD, bouquins, bandes dessinées et matériels d'arts. Je suis invité à rester à l'écart..
Je surveille et je mâte. Clémentine, debout devant des pinceaux et des tubes de peintures fait mine de les observer.

Une main entre ses cuisses, la jeune fille tient un pack de tubes de peintures dans l'autre. Elle a repéré un homme seul.
Le quidam ne manque pas de regarder cette belle et grande jeune fille qui semble se toucher discrètement. Sur sa jupe !
Depuis le rayon des affaires scolaires, je reste en admiration. Clémentine, avec son culot habituel, s'offre une petite peur.
Le type est à quelques mètres. Il fait semblant de scruter des agendas. Bien évidemment il mâte surtout la jeune fille.
Il finit par se rapprocher. Ce genre de situation ne connaît pas de frontière ou de nationalité particulière. Exhibitionnisme.

J'attends ce moment fatidique et prévisible où l'inconnu se rapprochera encore pour tenter le contact. C'est inévitable.
Pourtant, curieusement, le type se contente de loucher. Clémentine est d'une extrême discrétion. Personne ne se doute.
Je comprends la retenue de l'homme. Une femme vient le rejoindre pour lui montrer une chemisier qu'elle agite. Cintre.
Le couple s'en va. Clémentine vient me rejoindre. < Tu imagines l'état de ma culotte ? > me demande t-elle. Rigolade.
Je dis : < Je ferais mon contrôle dans la voiture, au retour ! >. Nous rions de bon cœur. Il est 19 h30. L'endroit ferme...

Nous retournons à la voiture afin d'y mettre les achats. Légumes et yaourts dans la glacière. Nous sommes morts de faim.
Je propose de nous faire un bon seafood. De nous offrir un grand plateau de fruits de mer. Nous en avons une folle envie.
Notre choix se porte sur l'intérieur blanc, clean et presque clinique du "Parklands restaurant". Il y a du monde. Touristes.
Aucune opportunité qui pourrait permettre à Clémentine de donner libre cours à ses penchants exhibitionnistes. Frustrée.
Par contre notre repas est un nouveau délice. Des fruits de mer grillés qui ravissent le palais. Des sauces délicates. Régal.

Vers vingt deux heures, en sortant du restaurant, nous voilà sous la pluie. Clémentine sort les K-way du sac à dos. Bien.
Nous marchons vite. < Enfin de la pluie, ça va faire du bien ! > me fait Clémentine en me tenant par le bras. C'est sympa.
Nous sommes de retour à la maison pour vingt trois heures trente. Je bascule Clémentine sur le lit. Je lui retire la culotte.
Je hume les effluves enivrantes de sa journée de fille avant de me régaler de ses saveurs. Et il y a de quoi se sustenter.
Nous restons ainsi un long moment. Clémentine ne peut éviter l'orgasme. Je la pénètre avec d'infinies précautions. Joie...

Nous restons longuement immobiles. Comme nous aimons. Clémentine me confie plein de cochonneries à l'oreille.

Bonnes découvertes culturelles à toutes les coquines qui aiment s'offrir de petites frayeurs, protégées par leur coquin...

Julien - (Qui adore bouffer la chatte de Clémentine qui mouille de nombreuses fois dans ses journées de fille. Un régal) -

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#147 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 11-08-2017 - 09:17

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Sous une première journée de pluie, visite de St Andrews - Jour 32 -

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par plein de bisous. Sur le front, les joues et même le bout du nez. La bite.
J'ouvre les yeux, j'attrape ma coquine en riant pour la serrer contre moi. < Bonjour Julien ! > fait elle en me chevauchant.
< Bonjour Clémentine ! > que je lui fais en la faisant basculer à gauche puis à droite. Nous rigolons comme des bossus.
Nous nous faisons des papouilles. Nous luttons tant que nous le pouvons contre l'impérieux et prosaïque besoin de pisser.
Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. C'est le rituel des pissous du matin. Nous sommes morts de faim...

Nous nous précipitons à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner. Dehors il pleut. Le ciel est sombre et plutôt bas.
Nous mangeons de bon appétit. Il est à peine huit heures quinze. Nous traînons. Nous évoquons nos aventures passées.
Cette météo remet en question le programme de la journée. Il n'y aura pas de jogging. Ce sera la gymnastique intérieure.
Clémentine me propose de rester à St Andrews pour y découvrir ce que nous n'avons pas encore vu. Une excellente idée.
Ma compagne vient s'asseoir sur mes genoux. < Nous ne risquons pas de nous ennuyer ! > dit elle en prenant ma queue.

Je passe ma main entre ses cuisses, sous son T-shirt de nuit. Longuement. Je dis : < Non, impossible de s'ennuyer ! >.
Nous rions de bon cœur. Nous faisons notre vaisselle. Clémentine m'attrape à plusieurs reprises par la bite. Fermement.
Elle me fait faire le tour de la pièce, me tirant par la bite en riant aux éclats. Cette capacité à mettre à profit l'instant.
Je déroule nos deux tapis de sol en mousse. Ceux que nous utilisons en hiver pour notre gymnastique d'intérieure. Bien.
C'est l'entraînement. Stretching. Aérobic, pompes, abdominaux exercices au sol. Nous rions souvent de bon cœur. Joie.

Ces exercices ne durent toujours qu'un peu plus d'une heure. Ils sont ludiques, agréables et remplacent bien le jogging.
C'est donc la conscience tranquille que nous prenons notre douche. < La gym d'hiver, ça m'excite ! > me fait Clémentine.
Nous voilà habillés. Il y a une certaine fraîcheur qui remplace la lourdeur des jours précédents. C'est plutôt sympathique.
Clémentine qui déteste la chaleur est donc contente et comme un poisson dans l'eau. Nous allumons l'ordinateur. 10 h15.
Il y a deux messages d'Estelle et un message de Juliette. Estelle nous écrit son contentement d'être à la fin de son séjour.

Estelle et ses parents remontent dans la nuit de samedi à dimanche. Huit heures de route. La jeune fille est contente.
Dans son deuxième message Estelle insiste tout particulièrement sur son impatience de passer ses week-end avec nous.
Elle joint deux clichés. Des selfies pris hier. Il fait moins chaud dans le Var. C'est beaucoup plus supportable pour elle.
Nous répondons. Clémentine n'arrête pas de jouer avec ma queue sous la table. Nous découvrons le message de Juliette.
La jeune femme n'a pas besoin d'arroser notre potager, la pluie s'en charge. Elle vient chercher ses légumes et des fruits.

Juliette prendra une dizaine de jours de vacances du vendredi premier septembre au dimanche 10 septembre. Sympa.
Son entreprise ne lui laisse pas beaucoup de temps. Il faut la faire tourner et c'est madame Walter qui la remplacera.
Nous répondons. Nous joignons deux photos prises hier à Perth. Clémentine visite le site de l'université. Informations.
De nouvelles photographies son publiées. Intérieurs des locaux. Travaux réalisés cet été. Accès pour les handicapés, etc...
< Ils ont enfin repeint le restaurant universitaire ! Il était temps ! Et il y a des plantes vertes ! > fait encore Clémentine.

Il est à peine onze heures. Je propose à Clémentine d'aller manger en ville. La jeune fille m'attrape par la queue. Rires.
< Moi, je veux prendre mon apéritif d'abord ! > me fait la jeune fille en m'entraînant dans la chambre. Elle me pousse.
Je tombe sur le lit. Clémentine me saute dessus. Nous sommes tous deux vêtus de nos jeans et sweats. Elle m'embrasse.
Couchée en chien de fusil, sa tête sur mon ventre, la jeune fille joue avec ma bite. Elle me dit : < Un peu de plaisir ! >.
< Nous ne prenons jamais assez de temps pour nous amuser. Cette météo tombe à pic ! > rajoute encore la jeune fille.

Je peux sentir sa langue qui tente de pénétrer la peau de mon prépuce. Elle y parvient dès que je suis en érection. Bien.
L'indicible caresse me donne rapidement les plus délicieux vertiges. Je suis entrain de me faire tailler une pipe des familles.
On fait toujours la différence entre une fellation passionnée et une autre. Avec Clémentine, elles sont toujours passionnées.
La jeune fille se régale de mes montées de sève en poussant de légers gémissements lorsqu'elles sont plus abondantes.
Je lui caresse la tête, les joues et la nuque. Ma compagne est entrain de s'offrir un de ses moments préférés. La pipe !

De longs moments s'écoulent autant que mon liquide séminal. Je regarde l'heure entre chacun d'eux. Il est déjà 11 h45.
Je propose à Clémentine de cesser pour nous préparer. Je lui promets de rester hyper excité tout le reste de la journée.
Pour lui permettre de reposer et de relaxer un peu sa mâchoire de gourmande, je tire sur ses cheveux pour la redresser.
Je la tire à moi. Nous sommes allongés l'un à côté de l'autre. Clémentine me montre l'intérieur gluant de sa bouche. Rire.
< Je veux te sucer à chaque occasion. Et c'est moi qui vais organiser tout ça cet après-midi ! > me fait Clémentine. Joie...

< On se prépare la bouffe et on mange à la maison, tu veux ? > me fait Clémentine que j'empêche de retourner à la pipe.
Je trouve l'idée excellente. J'aime lorsque ma compagne prend l'initiative des opérations. Elle est toujours de bon conseil.
Nous nous levons. Je range ma bite gluante et nous passons dans l'autre pièce. Le coin cuisine. Nous avons un gros appétit.
Clémentine s'occupe des salades, je m'occupe du riz et la sauce au roquefort. Nous évoquons le programme de l'après-midi.
< Je dois te prévenir ! Cet après-midi tu es accompagné d'une hyper salope ! > me fait Clémentine en venant m'embrasser.

Sa bouche a le goût et l'odeur du foutre. Je la serre contre moi. Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Bonheur.
< Je t'aime ! J'aimerais rester tout le temps avec toi ! > me fait Clémentine entre deux éclats de rire. Je vais mettre la table.
Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Clémentine a la brochure touristique à côté de son assiette vide. Projets.
< Nous n'avons pas encore visité la "Frazer Gallery", ni Swilcan Bridge ! Et il y a la distillerie Eden Mill ! > fait ma compagne.
Je suis enchanté. Je dis : < Je vais suivre le guide tout l'après-midi ! >. Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. Bisous.

< Une guide suceuse et salope ! > me fait Clémentine en ouvrant une nouvelle fois ma braguette. Nous rions de bon cœur.
Ma bite est gluante et de la jute s'est écoulée depuis la pipe. Clémentine passe sous la table pour en recueillir les coulures.
Je la laisse se régaler. Ses gémissements donnent une idée de son plaisir. Elle me pompe comme si sa vie en dépendait.
Je regarde l'heure. Il est déjà 13 h30. Les assiettes sèchent. Je force Clémentine à se redresser. Je la tire par ses cheveux.
< Aïe, aïe, aïe ! > fait ma compagne en se massant les genoux. Nous débarrassons la table et nous faisons notre vaisselle...

Dehors, il pleut de façon régulière. Une pluie fine qui n'est pas sans rappeler le crachin Breton. Il faudra prévoir le parapluie.
Nous restons vêtus de nos jeans, de nos sweats. Nous préparons nos affaires. Fruits, barres de céréale, eau. Petit sac à dos.
Il est 14 h. Nous voilà dans la voiture. Cinq minutes jusqu'à la ville. Clémentine m'a encore sorti la queue qu'elle suce souvent.
Je gare la voiture dans la petite rue habituelle. Nous prenons le parapluie. Tout est humide. Nous marchons vite. Centre ville.
Nous voilà devant la "Frazer Gallery". Les visites sont aux choix. Libres ou accompagnées. Nous préférons la liberté. Mieux...

Avec cette météo, les touristes sont plutôt nombreux. C'est après le 15 août que les choses changent. Une autre clientèle.
Nous avons de la chance. Il n'y a pas de ces familles bruyantes et pénibles. Ce ne sont principalement que des couples. Bien.
L'endroit est spacieux. Les vitrines présentent nombre d'objets en porcelaine, en faïence. Des poteries, couverts ou coffrets.
Clémentine fait quelques photos. Souvent, discrètement, la jeune fille effleure ma braguette. Je regarde partout et avec soin.
< J'ai envie de bouffer ta bite, si tu savais ! > me fait souvent Clémentine. Nous rions de bon cœur. La visite est intéressante.

Nous montons à l'étage. Il y a beaucoup de visiteurs. Clémentine est passée maître du tripotage discret. Une véritable virtuose.
J'admire l'aplomb dont elle fait preuve, de sa main sûre, dès que c'est possible. Je me fais palper la braguette. C'est superbe.
Tout cela nous excite évidemment considérablement. A l'étage, il y a de nombreuses toiles. Souvent de petits maîtres écossais.
Des tableaux du XVIIIème pour la plupart. Il y a des meubles anciens. De la marqueterie de toute beauté. Travaux d'artisans.
Le plancher craque sous les pas des nombreux visiteurs. Il y a un gardien qui fait les cent pas, répondant à quelques questions.

Dans ces anciennes bâtisses, la fraîcheur est plus prégnante. C'est très agréable après toutes ces journées de grosses chaleurs.
Nous terminons notre visite. C'était magnifique. Il est 16 h. Nous voilà devant Swilcan Bridge après 15 minutes de marche.
Il ne pleut plus. Le ciel est devenu plus lumineux. Nous restons sur la terre stabilisée des allées du grand parc du château.
Les visites sont guidées. Il y a foule. Nous suivons donc un groupe d'une quinzaine de touristes. Nous croisons d'autres groupes.
L'intérieur du château est magnifique. Il y a la reconstitution des époques passées. Principalement Victoriennes. Du gothique.

Durant la visite, Clémentine, toujours aussi discrète me palpe la braguette. C'est toujours plus facile au sein d'un groupe attentif.
Tout le monde focalise son attention sur les explications du jeune homme, étudiant qui fait son job d'été. A la perfection. Du zèle.
La visite est épatante. Quantité de mannequins vêtus de costumes d'époques révolues. Clémentine fait des photos. Nombreuses.
Il est dix huit heures lorsque nous quittons les lieux. Nous sommes émerveillés par ces visites. Le ciel s'est illuminé. Il fait doux.
< Trop tard pour aller visiter la distillerie ! > fait Clémentine, m'entraînant par la main. Elle se serre contre moi. Plusieurs fois...

Nous retournons au centre ville. Les rues pavées ont séché. Un timide soleil fait son apparition. Nous flânons longuement. Sympa.
Il y a une nuée de touristes. Par précaution, nous réservons une table dans un restaurant. Il n'est que 19 h30. Ce sera pour 21 h.
Il y a tant de choses à voir, de vitrines à admirer. Nombre de commerces sont encore ouverts. La manne touristique exerce sa loi.
Il est presque 21 h. C'est morts de faim que nous prenons place au "Seafood Ristorante". Décors typique. Lumière tamisée. Beau.
Nous nous régalons de crustacés grillés accompagnés de légumes vapeur. Les petits pois fumés sont un véritable régal. Délicieux.

Nous flânons encore dans les rues. Tout est sec. La fraîcheur du crépuscule est très supportable. Je me fais tripoter la braguette.
La terrible bosse qui déforme mon pantalon est presque douloureuse. Je n'ai pas cessé de bander comme un salaud cet après-midi.
J'ai toujours aimé la compagnie des salopes. Je m'ennuie tant avec celles qui ne le sont pas. Mais là, c'est la folie. Le délire. Bien.
Nous sommes de retour à la maison. Clémentine me tient la queue. Pressée d'en récupérer les épanchements de la journée. Bon.
Je me fais tailler une pipe des familles. Je propose à Clémentine de faire l'amour. Nous voilà rapidement l'un dans l'autre. Bonheur.

Bonne visite de vos musées préférés à toutes les filles bien salopes et qui aiment à le faire savoir. Tant pis pour les autres...

Julien - (Qui a toujours soigneusement évité les chiantes, les emmerdeuses, les introverties ou encore les "tristounettes") -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#148 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 12-08-2017 - 09:36

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Clémentine manifeste son désir de retourner à Edimbourg - Jour 33 -

Hier matin, vendredi, je suis réveillé comme presque tous les matins. On me tient la queue en érection. On me fait des bises.
A peine ai-je ouvert les yeux que Clémentine se serre contre moi en me chuchotant : < Bonjour Julien ! >. Je la serre fort.
Ma compagne me chevauche en riant. Nous nous faisons plein de papouilles. Tendresse. Le besoin de pisser y met un terme.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. Pissous communs. Nous nous précipitons à la cuisine pour y prendre nos petits déjeuners.
Je presse les oranges. Clémentine coupe les tranches de pain que je fais griller. Confiture. Miel, beurre et yaourts. Et le café...

Il est à peine huit heures quinze. Dehors, c'est exactement le même climat. Un ciel bas, couvert mais il ne pleut pas. Sinistre.
C'est la première fois, depuis toutes ces années que je viens en Ecosse, qu'il fait ce temps. Mais c'est général sur l'Europe Nord.
Nous traînons à table à faire mille projets tout en savourant notre petit déjeuner. Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux.
< Tu serais chaud pour retourner à Edimbourg, aujourd'hui ? > me demande ma compagne. Je suis enchanté par sa question.
Je lui dis : < Superbe initiative. Avec cette météo, il vaut mieux rester en ville ! >. Clémentine attrape ma queue en rigolant.

< Et tu seras avec une vraie salope ! Génial, non ? > me fait la jeune fille. Nous rions de bon cœur. Clémentine me serre fort.
Nous faisons notre vaisselle. Plusieurs fois Clémentine passe derrière moi pour se saisir de mes couilles et de ma queue. Rires.
Je lui passe la main entre les cuisses. Il y fait bien chaud. Nous nous mettons en tenues pour notre jogging. Leggings, sweat.
Il fait plutôt frais. < Un vrai début octobre ! > me fait Clémentine. Nous voilà à courir sur un sol encore humide. Il fait frais.
Vêtus de nos leggings, de nos sweats, nous courrons d'un bon rythme. Il faut rapidement se réchauffer. C'est très agréable...

Nous sommes de retour pour 10 h. La douche. Nous nous habillons immédiatement pour pouvoir partir rapidement ce matin.
Clémentine m'entraîne à l'ordinateur qu'elle allume. Deux messages. Estelle joint une photo à son mot. Elle est contente. Fini.
Ses affaires sont déjà prêtes. Le départ pour rentrer est fixé à samedi 19 h. L'épisode caniculaire est fini. Son moral va mieux.
Nous découvrons sa photo, toute souriante, aux côtés d'un âne dans un pré. Nous répondons en joignant deux photos de nous.
Dans son message Juliette nous apprend qu'il pleut plusieurs fois par jour et que les légumes du potager sont de toute beauté.

Il est 10 h45. Nous voilà en route pour Edimbourg. Nous y arrivons pour 11 h45. Une circulation fluide. Un paysage superbe.
Dans la voiture, Clémentine qui n'a pas cessé de jouer avec ma bite, manifeste son plaisir de retrouver la capitale écossaise.
Une fois arrivés Clémentine me serre contre elle. < Comme je suis contente ! C'est ici que je me sens le mieux ! > me dit elle.
Je propose à Clémentine de revenir passer les jours suivants chez oncle Steve. Quitter St Andrews pour revenir à Edimbourg.
< Oh oui, génial ! > me fait ma compagne. Immédiatement je téléphone à oncle Steve. Ce dernier est ravi. Il nous attend...

J'organise rapidement les choses à venir. Je téléphone à Tante Betty. Nous retournons à St Andrews ce soir. Pour la nuit. Fin.
Dès demain matin nous revenons nous installer dans l'appartement à l'étage de la grande demeure de mon oncle Steve. Bien.
Tout cela nous a ouvert l'appétit. < Comme tout semble toujours simple avec toi ! > me fait Clémentine ne cachant pas sa joie.
Nous déambulons dans les rues pavées du centre. Nous lisons les menus affichés devant les restaurants. Nous avons très faim.
Notre choix se porte sur l'élégant et très classe "The Ship On The Shore". Nous y avons déjà savouré de délicieux fruits de mer.

Il y a du monde. Avec cette météo, les touristes envahissent les villes. Il y a encore quelques tables de libres. Nous voilà assis.
Il est treize heures. Clémentine ne peut cacher l'immense joie qui la submerge. Elle me prend les deux mains toute heureuse.
Nous commandons deux énormes plateaux de fruits de mer. Comme toujours, l'addiction aux crustacés grillés est la plus forte.
La salicorne est assaisonnée de trois façons différentes dans trois saladiers. Nous sommes à nous régaler en gloussant de plaisir.
Dehors, le ciel devient lumineux. Nous voyons passer des touristes sans anoraks, juste en pull ou en sweat. C'est rassurant...

Nous traînons à table. Le programme de l'après-midi sera une pure improvisation. Nous rentrerons dans le premier lieu ouvert.
Clémentine insiste pour assurer l'improvisation de l'après-midi. Je suis toujours content de me laisser entraîner. C'est reposant.
Il est 14 h30 lorsque nous sortons du restaurant. C'était tellement bon que je réserve une table pour la soirée. Une certitude.
C'est donc l'esprit serein que nous flânons longuement dans ce centre ville qui enchante tant ma compagne. Elle m'embrasse.
A plusieurs reprises, ma compagne se serre contre moi, une main sur ma braguette en m'embrassant. Bouches au goût marin.

Clémentine m'entraîne dans l'office de tourisme devant lequel elle m'embrasse. Nous feuilletons les brochures et documents.
< On se fait ça, une cave ! > me fait elle en me montrant l'article concernant "Gilmerton Cove". C'est une excellente initiative.
Nous sommes à dix minutes de Drum street. Nous voilà en chemin. Il y a du monde dans les rues. Le ciel est lumineux. Blanc.
Je porte le petit sac à dos contenant nos fruits, nos barres de céréale et la bouteille d'eau. Clémentine y fourre nos K-way. Bien.
Il fait presque doux. Nous arrivons devant le bâtiment sous lequel sont les catacombes à visiter. Visite guidée et obligatoire...

Nous sommes en queue de cortège d'un groupe de vingt touristes. Comme à chaque fois Clémentine effleure ma braguette.
La jeune fille est discrète mais l'efficacité virtuose de ses palpations me fait rapidement bander comme un priapique. Sympa.
< Tu étais prévenu. Tu es en compagnie d'une vraie salope ! > me chuchote à chaque fois Clémentine. Nous écoutons le guide.
La visite et la découverte de ce lieu étonnant sont splendides. Nous avançons dans un dédale souterrain de couloirs, d'escaliers.
C'est impressionnant et ces souterrains semblent vastes. Personne ne sait qui a creusé ces catacombes. Ni quand. Un mystère.

Il y a des expositions différentes en fonction des salles assez vastes que nous parcourons. La découverte est passionnante. Joie.
Notre guide a un argumentaire qui rend la découverte des plus intéressantes. Dans des vitrines il y a des objets étranges. Bien.
Des crânes humains et d'animaux. Des outils, des sculptures. Différentes époques. Clémentine palpe régulièrement mon sexe.
< Défense d'ouvrir la braguette et de sortir la bite ! > que je lui glisse à l'oreille. < Dommage ! > me chuchote t-elle en riant.
Parfois, à mon tour, moi aussi, je passe ma main sur le tissu de son jean, entre ses cuisses chaudes. J'adore ses petits frissons...

Nous nous attardons tant que nous le pouvons tant cette visite nous passionne. C'est réellement stupéfiant. Secret et mystère.
Il est 16 h30 lorsque nous sommes de retour à la surface. Clémentine a pris quantité de photographies. Nous flânons un peu ici.
Nous retournons déambuler dans Royal Mile. Monuments gothiques et quartier médiéval. Il y a un monde fou. C'est un succès.
Nous voilà à "Real Mary King's Close". Un autre endroit étonnant et plein de mystère. Il y a le festival d'Edimbourg. Du monde.
Nous traînons longuement dans ce curieux quartier aux rues souvent couvertes. Discrètement, Clémentine me touche la bite...

Nous terminons nos découvertes par "Greyfriars Church". La visite est libre ou guidée, au choix. C'est un curieux monument.
Une architecture difficilement identifiable. Un mélange de gothique, de coupoles romanes. C'est un endroit étrange. Envoûtant.
Clémentine me tient par la main. < Il y a des fantômes, ici, je les sens ! > me fait Clémentine lorsque nous entrons. Sourires.
Ma compagne est une vraie médium. Elle ressent des choses. Elle a sympathisé avec le fantôme de mon ex compagne. Sereine.
Aussi, c'est toujours un peu curieuse et inquiète que Clémentine me décrit ce qu'elle ressent dans les hauts lieux. Les vibrations.

Tout cela n'empêche pas ma coquine de palper régulièrement et discrètement ma braguette. Nous rions de bon cœur. Visite.
Comme tout écossais qui se respecte, je suis superstitieux. Ma croyance aux fantômes est de traditions et c'est un atavisme.
Nous parcourons ce lieu à la décoration étonnante. Quels genres de différents cultes se déroulent donc ici. Un autre mystère.
Les vitraux sont de toute beauté. Les tuyaux de l'orgue sont impressionnants. Il y aura d'ailleurs un concert en soirée à 21 h.
Nous découvrons des sculptures étranges pour un lieu à caractère religieux. Des dragons, évidemment, symbole Anglo-saxon.

Nous flânons un peu dans le petit parc autour de la bâtisse. Il est déjà 19 h30. Il y a du monde. Clémentine fait plein de photos.
Nous retournons vers le centre. Sur une scène, il y a un groupe. Des joueurs de cornemuse vêtus de leurs tenues folkloriques.
Il y a quatre jeunes filles qui dansent tout en jouant du tambour. Les spectateurs sont agglutinés devant cet étonnant spectacle.
< J'adore la musique et les sonorités de la cornemuse ! > me fait Clémentine avant de me palper discrètement la braguette.
Il y a de timides rayons de soleil. Il y a cette lumière diaphane propre à l'Ecosse. Doucement, la faim se fait ressentir. L'appétit.

Nous marchons lentement en regardant partout autour de nous. Avec le festival, il y a plein de petites animations dans les rues.
Comme nous allons revenir nous installer à Edimbourg, nous pourrons profiter des festivités. Nous arrivons au restaurant. Places.
Il est 20 h30. Notre table au "Ship on the Shore" nous attend. Cette fois nous prenons des brochettes de saumon fumé. Un régal.
Nous faisons le bilan de nos découvertes de l'après-midi. Nous faisons le programme des 24 h à venir. Nous savourons ce repas.
Il est vingt deux heures. Nous décidons de rentrer sur St Andrews afin de tout préparer pour pouvoir filer demain matin dès 10 h.

Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite qu'elle suce souvent. J'adore l'entendre chanter lorsqu'elle se redresse pour rire.
< J'adore l'Ecosse. J'adore Edimbourg. J'adore ta bite ! > me fait la jeune fille. Je la vois très souvent heureuse, mais comme ça !
Nous arrivons à St Andrews pour vingt trois heures quinze. Immédiatement nous préparons nos affaires. Méthodiques et efficaces.
Il est minuit. Tout est prêt. Je bascule Clémentine sur le lit. Je lui descends son jean et sa culotte. Je hume ses parfums intimes.
Je savoure ce nouveau fruit comme s'il était de la mer. Il en rappelle un peu le goût. Clémentine m'entraîne sur elle. Une baise...

Bonne découverte de lieux mystérieux et "hantés" à toutes les coquines que cela n'empêche pas d'êtres délicieusement salopes...

Julien - (Qui n'a aucune crainte des fantômes. Et certainement pas de celui qui accompagne sa vie depuis plus de dix ans) -

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#149 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 13-08-2017 - 09:29

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Clémentine est contente d'être de retour à Edimbourg - Jour 34 -

Hier matin, je suis réveillé comme presque tous les matins. Plein de bisous. On me tient la queue. J'ouvre les yeux. 7 h45.
< Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. < Bonjour Clémentine ! > que je lui fais en la serrant.
Clémentine me chevauche en riant. Quelques papouilles et voilà l'impérieuse envie de pisser qui nous oblige à nous lever.
Nous sacrifions à notre rituel pisseux puis nous nous précipitons à la cuisine, morts de faim. Notre petit déjeuner. Délicieux.
Nous mangeons en évoquant le programme élaboré hier. Nous partirons immédiatement après la douche, pour 10 h30...

Nous faisons notre vaisselle. Nous nous mettons en tenue et nous voilà à courir pour notre jogging quotidien. Il fait doux.
Le ciel est lumineux et le soleil fait son apparition par séquences plus ou moins longues. C'est une journée agréable. Sûr.
Nous revenons après une heure trente d'un superbe running. Nous prenons la douche. Il est à peine 10 h. Organisation.
Nous voilà habillés. Clémentine porte sa jupe kilt, son pull fin en coton et ses souliers fermés à talons plats. Plutôt belle.
Je porte un jean, une chemisette en liberté et mes mocassins. Clémentine allume l'ordi. Je descends les premières valises.

Je remonte. Clémentine est entrain de répondre au message d'Estelle. Cette dernière tient des propos dithyrambiques.
Estelle se réjouit comme jamais pour rentrer. Fini, le Var, fini la mamie, fini l'ennui. Elle reprend le boulot lundi matin.
Le message de Juliette est court, précis. Nous répondons. Nous descendons nos dernières affaires à la voiture. Glacière.
Nous saluons Tante Betty et Oncle John en les remerciant pour leur accueil. Je leur remets discrètement une enveloppe.
Nous voilà en route pour Edimbourg. Dans la voiture, folle de joie, Clémentine joue avec ma bite tout en chantant. Rires.

Nous arrivons chez oncle Steve pour midi. Mon oncle et sa femme, sont tellement contents de nous revoir. Effusions de joie.
Nous reprenons nos quartiers dans l'appartement à l'étage. Nous sommes invités à manger pour midi trente. Tout est rangé.
Nous descendons. Nous voilà installés à table dans le grand salon. Il y a oncle Steve, ma tante, mon cousin Philip et Sonia.
Sonia est la femme de mon cousin Philip. Nous nous revoyons avec plaisir presque chaque année. Ils sont surpris. Charmés.
La découverte de ma compagne, Clémentine, les surprend d'abord puis les enchante rapidement. Clémentine est diplomate.

Nous bavardons. Clémentine maîtrise l'Anglais à la perfection. Langue nécessaire à ses études. Notre séjour le perfectionne.
Souvent, lors de nos virées, ma compagne et moi, nous ne nous exprimons qu'en Anglais. Cela nous amuse. C'est le cas ici.
Philip louche assez souvent vers la jeune fille. La cinquantaine grisonnante, il doit beaucoup apprécier ce moment particulier.
Sonia, grande brune bourgeoise et un peu maniérée prend beaucoup de plaisir à bavarder avec Clémentine. Bonne ambiance.
Nous traînons à table jusqu'aux environs de 14 h30. Nous prenons congé. Nous remontons ranger nos dernières affaires...

Clémentine m'a sorti la queue. Elle est debout derrière moi. Je termine de préparer notre petit sac à dos. Fruits, eau, K-way.
Cet après-midi sera consacré à flâner. Nous irons au centre commercial pour y faire quelques courses. Il y a du soleil. Beau.
< Je peux faire ma salope cet après-midi ? > me demande Clémentine en me branlant doucement. Nous rions de bon cœur.
Nous voilà en route. Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes du centre ville. Il fait à nouveau très agréable.
Clémentine me tient par la main. < On se fait le "Scottish National Portrait Gallery" ? J'ai envie d'un musée ! > me fait elle.

Le Musée est sur Queen Street à dix minutes. Nous partons dans cette direction. Il y a du monde dans les rues. C'est samedi.
La bâtisse est victorienne et d'inspiration gothique. Une grande construction en pierres . C'est magnifique depuis l'extérieur.
Les visites sont guidées. L'accueil à la réception est superbe. Nous traînons un peu dans le hall en attendant le début. Guide.
Clémentine choisi quelques cartes sur un des tourniquets. Accroupie, louchant bien dans toutes les directions. Une opportunité.
Lorsque Clémentine a ce genre d'attitude et d'initiative, nous avons développé un réflexe. Je me tiens discrètement à l'écart.

Il y a du monde dans la salle. Des gens attendent le départ de la prochaine visite. Ce sont à chaque fois des groupes de dix.
Voilà la jeune fille, sans doute encore une étudiante, qui va assurer notre visite. Le groupe se forme rapidement. Le départ.
Comme toujours nous restons en queue de cortège. Il y a une agréable odeur de jasmin qui flotte. C'est vraiment accueillant.
A plusieurs reprises Clémentine effleure ma braguette. Ce qui ne nous empêche nullement d'admirer les chefs-d'œuvre. Bien.
Ce sont principalement des tableaux de commandes. Des notables qui, dans les siècles passés, se sont fait tirer le portrait...

Nous écoutons les explications de la guide qui développe l'historique de quelques tableaux les plus représentatifs. Intéressant.
Clémentine me palpe discrètement et avec insistance la braguette. < J'aimerais te la sortir ! > me chuchote t-elle à l'oreille.
Je dis à chaque fois : < Pas question ! T'es dingue ! >. Nous rions de bon cœur. Si je la laissais faire, j'aurais la queue à l'air.
La visite est un enchantement. Les tableaux sont mis en valeur par une luminosité naturelle. Des verrières nous offrent le jour.
Clémentine m'entraîne doucement en tête de cortège. Je comprends rapidement ce qu'elle a encore derrière la tête. La guide !

Je ne m'étais pas trompé. La visite arrive à son terme. Nous sommes au bas de l'escalier. La jeune guide nous remercie. Bien.
Elle nous souhaite un bon séjour à Edimbourg et s'apprête à rejoindre le nouveau groupe qui se forme déjà là-bas dans le hall.
Clémentine profite de cet instant, regardant rapidement dans toutes les directions, elle me touche la braguette devant la guide.
Ma compagne adore ces instants. La guide ouvre de grands yeux et nous fait un sourire. Tout cela ne dure qu'un instant fugace.
Je suis toujours terriblement gêné dans ces situations. Clémentine le sait et s'en amuse. Nous voilà de retour dans la rue. Bien.

Nous flânons longuement, découvrant ce quartier de la ville plus en profondeur. Il fait beau. Je propose une coupe glacée. Bien.
Nous avisons un salon de thé au fond d'une impasse commerçante. L'endroit est charmant. Un antiquaire, une brocante. Sympa.
Le salon de thé est au fond de la ruelle. Nous y entrons. Il y a peu de monde. Les tables sont situées par deux sur des plateaux.
Ce sont des terrasses intérieures au nombre de quatre. Sur chacune il y a deux tables avec quatre chaises. Un décors médiéval.
Nous montons nous asseoir sur la dernière terrasse. De là, la vue sur la salle est parfaite. Tout en bas il y a le comptoir. Clients.

C'est un jeune homme et une jeune fille qui assurent un service impeccable. En bas, au comptoir, c'est sans doute la patronne.
Il y a quelques couples assis sur les différentes terrasses en contre bas. Il y a notamment ces deux dames accompagnées. Bien.
L'homme, quinquagénaire, très élégant, écoute les deux femmes qui bavardent en chuchotant. Le jeune serveur monte. Sourire.
C'est un garçon d'une vingtaine d'années, pantalon noir, chemise blanche et gilet rouge. Il prend notre commande. Des glaces...
< Je vais faire une "doublette" ! > fait Clémentine tout en me faisant discrètement savoir que le quinquagénaire mâte déjà ici...

Clémentine commente tout ce qui se passe. Je prends la brochure touristique pour faire semblant de la consulter. Mais j'écoute.
Ma compagne est dans une situation privilégiée. Assis en hauteur, pour les étages inférieurs, il est aisé de mâter sous les tables.
Le quinquagénaire assis deux terrasses plus bas en constate rapidement les avantages. Clémentine me raconte ce qui se passe.
Je constate que ma compagne a une main sous la table. Le serveur monte nous rejoindre en portant nos deux coupes glacées.
Elles sont énormes. A la mesure de nos gourmandises et surtout de notre addiction à la crème glacée. Vanille, pistache et pralin.

Il est 17 h15. Clémentine me chuchote ce qu'elle fait sous la table. Tout en mangeant ma glace, j'observe discrètement le type.
Je tâche de ne pas manifester la moindre complicité. Comme si je ne savais pas que ma compagne a les cuisses écartées. Bien.
< Je vais aux toilettes. Je vais retirer ma culotte ! > me fait Clémentine en se levant. < Ta glace va refroidir ! >. Que je fais. Rire.
Je regarde Clémentine descendre l'escalier au milieu des terrasses. La jeune serveuse monte pour me demander si tout va bien.
Je la rassure. J'en profite pour lui demander l'histoire de cette maison ancienne et de caractère. La jeune fille me raconte un peu.

Nous bavardons un petit moment. Clémentine revient enfin. La jeune serveuse me fait un délicieux sourire avant de redescendre.
Clémentine me raconte. < J'étais aux toilettes. Le jeune serveur est venu ! Il a remarqué mon petit jeu sous la table ! Vicieux ! >.
Je regarde en bas. Le jeune homme est d'une discrétion totale. Il va et vient, servant les clients de la pâtisserie au comptoir. Bien.
< Nous avons bavardé un peu. Très timide mais téméraire le petit vicieux ! > me fait Clémentine en me donnant des détails. Joie.
Le quinquagénaire, deux terrasses plus bas, vient certainement de découvrir que la jeune fille à ma droite ne porte plus de culotte.

Je mâte discrètement en faisant semblant de lire tout en savourant le reste de la glace. L'homme fait mine d'écouter les femmes.
Il louche en permanence par ici. Clémentine termine sa coupe glacée. Elle a une main sous la table. Il lui faut être très vigilante.
Là-bas, derrière son comptoir, le jeune homme mâte souvent par ici. Lui aussi est aux premières loges pour admirer cette salope.
< Je retourne aux chiottes. Il y a certainement un des deux voyeurs qui va m'y rejoindre ! > fait Clémentine en se levant. Super.
Comme toujours, son raisonnement est infaillible. C'est le quinquagénaire qui se lève pour descendre aux toilettes. Au sous-sol...

Il y a un moment qui passe. Je regarde le jeune homme, en bas, derrière son comptoir qu'il ne peut quitter à cause de l'affluence.
C'est la jeune serveuse qui vient débarrasser une des tables qui m'adresse un nouveau sourire. Sait-elle aussi ce qui se passe ?
Clémentine revient enfin. Elle me raconte. Le type qui arrive dans les toilettes "homme" et qui découvre cette jeune fille accroupit.
Comme à chaque fois, Clémentine s'est fait surprendre en fouillant dans son sac à main, s'excusant de s'être trompée de toilettes.
Cette fois le type a ouvert sa braguette immédiatement pour lui montrer sa queue. < Une trompe d'éléphant ! > fait Clémentine.

Nous rions de bon cœur lorsque ma compagne me donne les détails de cette nouvelle expérience. J'aurais donné cher pour voir.
Le type qui se branle à environ un mètre devant la jeune fille accroupit. Qui lui propose de le sucer en agitant vicieusement sa bite.
Une bite fripée, longue et rapidement suintante. < Tu aurais du la lui goûter ! > que je fais à Clémentine. < T'es fou ! > dit elle.
Je rajoute : < Tu sais à quel point j'aimerais te voir sucer un mec ! >. Clémentine grimaçante me fait : < Mais tu n'étais pas là ! >
< Et tu sais ce que j'en pense ! > me fait elle encore en prenant un air écœuré. L'homme et les deux femmes se lèvent. Il est 18 h.

Nous les regardons payer au comptoir. Le quinquagénaire regarde à plusieurs reprises dans notre direction. Il est même insistant.
Nous l'ignorons superbement. Nous descendons à notre tour. Le jeune garçon n'arrête pas de mâter Clémentine. Je suis discret.
Je fais mine d'observer les quelques pâtisseries qui restent encore derrière la vitre. Le salon de thé se vide doucement. Il ferme.
Nous voilà dans la rue. < Et je n'ai pas de culotte ! > me fait Clémentine en se précipitant dans mes bras. Elle m'embrasse. Fort.
Nous prenons la direction du centre. Il y a des petits groupes de musiciens partout. Sur des estrades ou à même le trottoir. Fête.

Nous parcourons les rues. Clémentine me fait part de ses ressentis quand aux émotions qu'elle s'est encore offertes. Bien salope.
Je prends mon courage à deux mains, pour lui glisser à l'oreille : < Offre moi ce cadeau. Sucer un inconnu ! >. Il y a un silence.
< Je ne pourrais jamais ! > me fait Clémentine en se serrant plus fort encore. Je chuchote : < Monsieur Gérard, le palefrenier ! >.
< Salaud ! > me fait elle en éclatant de rire. Nous rions de bon cœur en évoquant l'employé de Juliette. 65 ans, qui ne bande pas.
Clémentine me fait : < Sucer ce vieux vicelard qui montre sa petite bite aux filles ! T'es fou ! >. Nous rigolons comme des bossus.

Pourtant, l'idée doit faire son chemin car c'est la jeune fille qui revient sur le sujet lorsque nous lisons un menu devant un restau.
Il est 20 h45. Nous sommes morts de faim. Notre choix se porte sur le restaurant typique où le personnel est en kilt traditionnel.
Il reste une seule table. Une chance inouïe car elle vient de se libérer. Avec les festivités, les touristes sont dans les rues. Musique.
Nous savourons nos steaks de saumon accompagnés de légumes fumés. Les fumaisons sont une spécialité délicate et goûteuse.
C'est Clémentine qui évoque monsieur Gérard, le palefrenier. < Et tu vois ça comment, cette pipe à ce vieux salaud ? > fait elle...

Je reste un peu abasourdi devant cette question. Je ne sais quoi répondre. Clémentine rajoute : < Comme ça doit être dégueu ! >.
Je dis : < C'est à essayer ! >. Clémentine me regarde dubitative. Elle pose sa fourchette, prend ma main et dit : < Tu voudrais ?>
< Oui ! > que je réponds en soutenant le regard inquisiteur de la jeune fille. < Cet automne ! > fait elle en reprenant son repas.
< C'est pour ton anniversaire, alors, ton cadeau ! > me fait elle encore. Nous rions de bon cœur. Je dis : < Oui, mon cadeau ! >...
Nous évoquons différentes stratégies. Avec ou sans Estelle que l'idée de sucer le palefrenier effleure de plus en plus souvent. Rires.

Nous bavardons ainsi durant tout le repas. Il est 22 h15 lorsque nous sommes à nous promener dans les rues animées. Musique.
Nous écoutons un couple. Une jeune fille qui joue de la harpe et un garçon qui l'accompagne à la guitare. C'est de toute beauté.
Clémentine me chuchote à l'oreille : < De toute façon, je ne risque rien. Monsieur Gérard ne bande pas ! >. Nous rions de bon cœur.
Ainsi l'idée de sucer ce vieux dégueulasse fait son chemin, insidieusement mais sûrement, dans la tête de Clémentine qui me palpe.
Voilà la voiture. Sur la route Clémentine me suce. Nous arrivons. < Je m'entraîne ! > me fait elle. Nous rigolons comme des bossus.

Tout cela nous a évidemment follement excité. Je bascule Clémentine sur le lit. Comme elle ne porte pas de culotte, c'est facile.
Je fourre mon nez dans son invraisemblable touffe. Je hume les effluves parfumées de sa journée de fille. Il y a de quoi se régaler.
De la cyprine sèche colle dans les poils. De la fraîche s'écoule dans un flot presque continu. Je m'enivre de ce délicieux nectar.
Clémentine est à la limite de l'orgasme. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Douceurs.
Immobiles, comme nous aimons à le faire, Clémentine me chuchote des cochonneries. Il est même question d'un certain "Gérard".

Bonnes exhibitions à toutes les jeunes filles dont c'est la passion, loin de chez elles, durant leurs vacances, sécurisées par leur mec...

Julien - (Qui peut doucement développer un espoir de voir son fantasme se réaliser. Clémentine va peut-être enfin sucer du vicelard) -

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#150 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 14-08-2017 - 08:51

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Clémentine propose de randonner dans les montagnes - Jour 35 -

Hier matin, dimanche, nous nous réveillons certainement en même temps. Nous ouvrons les yeux en nous étirant. Gémissements.
< Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en venant se blottir contre moi. < Bonjour Clémentine ! > que je lui fais en la serrant fort.
Nous nous offrons des papouilles. Cette tendresse et cette douceur si nécessaires à nos matinées et à notre existence en générale.
C'est toujours l'impérieux besoin de pisser qui nous oblige à interrompre nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main aux WC.
Nous avons rapidement retrouvé nos repaires avec le retour à l'appartement chez oncle Steve. Nous nous précipitons à la cuisine...

Nous préparons notre petit déjeuner que nous savourons avec bonheur. Aujourd'hui, dimanche, pas d'entraînement. Pas de jogging.
Dehors il fait beau. Le ciel est principalement bleu. Le soleil est déjà haut. Il est à peine huit heures. Clémentine sur mes genoux.
< On se fait une superbe randonnée, tu veux ? > me propose la jeune fille. Avec ce beau temps revenu, la proposition est excellente.
Nous faisons la vaisselle. Je suggère de partir le plus tôt possible pour nous rendre dans les monts Grampians près de Fort William.
Je connais bien toute cette magnifique région. Clémentine est enchantée de retourner dans les environs du Loch Ness. La douche...

Nous voilà rapidement habillés. Il y a 200 km à parcourir dont 50 environs sur l'autoroute. Deux heures et demi de voiture. Sympa.
Nous préparons toutes nos affaires. Nous sommes prévoyants. Même si l'idée est spontanée, nous ne laissons rien à l'improvisation.
Nous agissons avec méthode et avec réflexion. J'emmène cette petite tente ronde que j'ai acheté en promo chez Décathlon. Sympa.
Il est 9 h30. Nous voilà en route pour la petite ville de Fort William. Dans la voiture, Clémentine me sort la bite pour jouer avec. Joie.
Il fait très agréable. Clémentine porte sa jupe kilt, un T-shirt et ses souliers fermés à talons plats. J'aime son look d'étudiante. Sexy.

Je porte mon short, un T-shirt et mes baskets de marche. La circulation est fluide, ça roule plutôt bien. Nous faisons le bilan du séjour.
Trente cinquième jour écossais qui s'annonce magnifique et ensoleillé. < Je n'ai jamais été aussi bien de ma vie ! > fait Clémentine.
Elle continue : < J'ai découvert ce merveilleux pays par Edimbourg. C'est comme si j'avais toujours connu cette ville ! Chez moi ! >.
Je lui rappelle que nous reviendrons passer dix jours durant les vacances de fin d'année. Incluant Noël et Nouvel An. A Edimbourg !
< C'est merveilleux ! Depuis toi, ma vie est un enchantement ! > me fait Clémentine en posant sa tête sur mon épaule. Une émotion.

Nous arrivons à Fort William. C'est une petite ville encaissée entre de hautes montagnes rocheuses. C'est le paradis de la varappe.
Tous les amoureux de la grimpe, de l'escalade et des expéditions périlleuses connaissent cette région réputée pour ces rocheuses.
Nous garons la voiture à l'entrée de la ville, dans une petite rue près du "West Highland Museum ". Dix minutes du centre ville. Bien.
Il fait doux. Il est midi. Nous sommes morts de faim. Je propose un restaurant plutôt qu'un sandwich. Suggestion très bien acceptée.
Nous flânons dans les rues. Il y a du monde. C'est le "Crannog Seafood Restaurant" qui nous tente le plus. Produits de la mer. Sympa.

Il y a quelques tables de libres dans un endroit élégant, de caractère et plutôt stylé. Nous choisissons des crustacés fumés. Un délice.
Depuis que nous avons découvert cette cuisine, nous avons développé une véritable addiction aux produits de la mer fumés ou grillés.
Ici, ce sera du homard accompagné de salicornes assaisonnées de différentes façons. Jus de citron, crème ou encore à la vinaigrette.
Nous sommes installés devant une grande baie vitrée. La vue sur le lac est un enchantement supplémentaire. Nous nous régalons...
Il est treize heures trente lorsque nous retournons à la voiture. Nous faisons les quelques kilomètres qui nous séparent du départ.

Nous garons la voiture près des maisons du hameau de Wolling. C'est le départ du chemin qui va nous mener aux "Steall Waterfall".
Nous nous changeons discrètement. Clémentine passe sa jupette "tennis", enfile son T-shirt et chausse ses baskets de marche. Bien.
Je mets mon short de rando, un T-shirt et je garde mes baskets de marche. Je prends le petit sac à dos. Il fait beau. Presque chaud.
Nous voilà en chemin. Il y a de nombreux marcheurs. C'est une promenade familiale jusqu'aux fameuses chutes de "Steall Waterfall".
Environ une heure de marche dans un décors époustouflant. Souvent, passant devant moi, Clémentine me palpe la braguette. Sympa.

Nous marchons d'un bon pas. Nous sommes entourés des hautes montagnes des Grampians. Là-bas, il y a le sommet du Ben Nevis.
Le Ben Nevis est le plus haut sommet d'Ecosse. Il culmine à plus de 1 350 mètres. Clémentine s'arrête pour prendre des photos. Bien.
< C'est fantastique ! > fait elle à plusieurs reprises. Et c'est vrai que le paysage est sublime. Il a de quoi ravir l'amoureux de la nature.
Je propose à Clémentine de rester à Fort William pour la nuit et de nous offrir l'ascension du Ben Nevis demain. Une journée de marche.
Clémentine laisse éclater sa joie à cette suggestion. Elle me serre contre elle, me couvre le visage de bises en s'écriant : < Je t'aime ! >.

Nous arrivons aux chutes. C'est impressionnant. Sur plusieurs dizaine de mètres, dans un bruit de tonnerre, il y a des quantité d'eau.
Il y a beaucoup de monde. Il faut se frayer un passage jusqu'aux barrières qui protègent du gouffre. Nous regardons, le souffle coupé.
Nous sommes entourés d'épaisses forêts pentues. Depuis le départ, au parking de Glen Nevis, le paysage reste absolument superbe.
Nous restons comme hypnotisés, un long moment à admirer cette merveille de la nature. Le bruit est impressionnant. Il faut hurler...
Il est quinze heures lorsque nous décidons de reprendre notre randonnée. Jusqu'aux chutes la montée était facile, familiale, fréquentée.

A présent nous croisons moins de marcheurs. Le chemin est devenu un sentier escarpé. Il faut marcher avec prudence. Des précipices.
Nous sommes souvent au-dessus de profonds ravins. Sur notre gauche, fixées à la paroi, il y a une corde en métal ou des barres en fer.
Nous sommes tous deux sujets au vertige. Nous marchons en évitant de regarder sur notre droite. Il y a parfois de véritables ravins.
Nous marchons ainsi dans des paysages grandioses et souvent fantastiques. En bas, là-bas, au loin, il y a Fort William et ses clochers.
Nous faisons une boucle par le sentier Willing Stair. Il fait chaud. A plusieurs reprises Clémentine fourre sa main dans mon short. Rires.

J'entraîne Clémentine à l'écart du sentier. Juste à l'aire de repos où il redevient un chemin. Il y a un cabanon et un totem indicateur.
Il y a un amas rocheux. Personne. Une sorte de table de pierre, naturelle, évoquant quelque dolmen. Je soulève Clémentine. Rire.
Je l'assois sur la table de pierre. Je lui retire la culotte. La jeune fille, étonnée, me regarde faire. J'ai rarement ce genre d'initiatives.
Je sors ma queue. Je bande comme un salaud. Clémentine écarte ses cuisses pour poser ses chevilles sur mes épaules. Je la tiens.
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. < Mais tu es un vrai salaud aujourd'hui ! > fait ma compagne toute contente.

Nous restons parfaitement immobiles. Nous sommes à une vingtaine de mètres du sentier. A l'abri des fourrés et de l'amas rocheux.
Nous regardons partout autour de nous. Prudents. < Si tu pouvais te comporter comme ça plus souvent mon salaud ! > me dit elle.
Nous rions de bon cœur. Ce qui a pour effet de secouer ma queue dans la fille. Cela nous fait rigoler comme des bossus. Pénétration.
Nous rions de bon cœur de rigoler comme des bossus. Décidément, la baise sauvage ne nous réussi pas vraiment. Crise de fou rire.
Je soulève Clémentine. Tout en restant profondément en elle, je lui fais faire le tour de l'endroit en faisant le guide touristique. Rires !

< Je t'aime comme une folle ! > s'écrie Clémentine en se serrant contre moi. Je retourne la déposer sur le rocher. Je la baise. Fort.
Je me secoue dans la fille qui se met à pousser de petits cris. Elle me tient par les épaules pour se mettre à se secouer avec moi. Joie.
Nous baisons très rarement de cette façon. C'est plutôt trivial, voire bestial, ce qui ne nous convient pas du tout. Nous voilà en sueur.
Il n'y aura pas d'orgasme avec cette manière de hussard. Nous cessons de nous secouer comme des déments. Retour à l'immobilisme.
< Baiser comme des cons, c'est ridicule, tu trouves pas ? > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Voilà des marcheurs.

Nous avons juste le temps de prendre une attitude "neutre". Nous saluons le groupe de quatre randonneurs. Nous voilà sur le sentier.
Nous prenons le chemin de la descente. Nous arrivons à la voiture pour dix neuf heures trente. Nous sommes morts de faim. Retour.
Prudents, nous avons réservé une table dans le même restaurant, en soirée, pour 20 h30. Nous nous changeons. Direction la ville.
Je gare la voiture sur le parking du restaurant. Nous faisons les hôtels du centre. S'il n'y a pas de chambres, il faudra rentrer. Stupide.
Fort heureusement nous trouvons un hôtel qui propose encore quelques chambres. C'est dimanche soir, des places se libèrent. Bien...

Nous retournons au restaurant. Nous dégustons du saumon fumé en brochettes accompagné de pâtes au fromage de brebis. Un régal.
Nous traînons à table. Il y a deux textos. Estelle nous envoie son message. Elle est bien rentrée. Elle est heureuse d'être de retour.
Elle passera à la maison dès lundi soir, après le boulot. Juliette nous envoie un petit coucou et une photo. Nous répondons aux deux.
Nous sommes épuisés. Nous flânons un peu dans les rues de Fort William. Nous sommes à l'hôtel pour 23 h30. Léchage de minou. Pipe.
Nous prenons la douche. Il est minuit passé lorsque nous sombrons dans un profond sommeil. Sans orgasme mais plein de bonheur...

Bonne randonnée dans le massif du Glen Nevis à toutes les coquines qui aiment baiser dans la nature en faisant gaffe aux moustiques...

Julien - (Qui a parfois des pulsions passionnées qui amusent beaucoup Clémentine. Ils en rient tous les deux de bon cœur) -

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#151 Oncle-Julien

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Posté 15-08-2017 - 08:29

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Clémentine et Julien font l'ascension du Ben Nevis près de Fort William - Jour 36 -

Hier matin, lundi, j'ouvre les yeux le premier. Je découvre notre chambre d'hôtel. Il est 7 h45. Je regarde Clémentine s'étirer.
< Bonjour Julien ! > me fait elle dans un long gémissement. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant l'assaut !
Clémentine me chevauche en riant. Nous nous faisons un tas de papouilles. Dehors il fait beau. Le ciel est bleu. Il fait doux.
< Viens vite ! > me fait Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes. Espace minuscule où nous tenons à peine.
Nous sommes morts de faim. L'air écossais, ça creuse. Nous nous habillons rapidement pour descendre. Le petit déjeuner...

Nous descendons. Il y a déjà du monde dans la salle du restaurant de l'hôtel. Tout est disposé sur les tables. Pain, confiture.
Il suffit de se servir en café ou en thé au comptoir. C'est une jeune fille qui assure le service. Nous mangeons de bon appétit.
Le café n'est pas très bon. Peut-être même réchauffé. Le pain est blanc et n'est que de l'amidon sans réels apports nutritifs.
La confiture de fraise ne contient sans doute que du sucre, de la pectine et de la gélatine. Certainement aucune fraise. Hôtel.
Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur. Nous n'avions pas prévu de dormir à l'hôtel. Il faut assumer l'improvisation.

Nous remontons. Il n'y aura pas de jogging. Par contre il y aura une journée de randonnée. Nous préparons nos affaires. Sac.
Des pommes, deux grandes bouteilles d'eau gazeuse, barres de céréale, K-way. Je propose d'aller faire nos courses en ville.
Clémentine est vêtue de sa jupette "tennis", d'un sweat léger et de ses baskets. Je porte mon short, sweat et mes baskets.
Nous marchons très rapidement. Nous nous renseignons à l'office de tourisme qui vient d'ouvrir. Brochures touristiques. Info.
Dix minutes de marche. Le supermarché. Il est huit heures quarante cinq. Nous achetons du thon, du fromage, du pain. Fruits.

Nous revenons à la chambre. Nous préparons nos sandwichs. C'est du vrai pain, bio, complet. Quatre gros sandwichs. Sympa.
Nous voilà prêts. Avant de quitter l'hôtel, je réserve et je paie pour la nuit suivante. Nous resterons pour visiter Fort William.
Il y a sept kilomètres à faire pour arriver au pied du Ben Nevis. Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite. Toute contente.
Il y a du monde. La randonnée est un rituel que pratique tout amoureux de la nature en Ecosse. Un "pèlerinage" obligatoire.
Il fait beau. Le ciel est bleu. Le soleil est haut dans le ciel. La météo a prévu une journée de chaleur sans le moindre risque...

Je porte le sac à dos. Nous nous chaussons de nos chaussures de marche. Nous emmenons deux épais sweats. Prudence.
Le Ben Nevis est le point culminant des monts Grampians. Il culmine à quelques 1 344 mètres. Le roi des Highlands. Beau.
Son voisin, le "Càrn Mòr Dearg", est impressionnant lui aussi. Nous prenons le sentier. Il y a nombre de marcheurs. Bien.
Le lieu est fréquenté tant par les randonneurs que par les grimpeurs amateurs d'escalade et de varappe. C'est magnifique.
Il est neuf heures trente. Nous voilà en chemin. Chaque année quelques cent mille personnes font l'ascension du Ben Nevis.

La montée est très encadrée. Avec le grand nombre de passage, l'équilibre écologique y est précaire et étroitement surveillé.
Nous avons choisi la voie la plus facile, le "Ben Path". Il n'est pas question de prendre d'autres risques que d'avoir froid là haut.
C'est la cinquième fois que je fais l'ascension. Je sais que même par beau temps, le climat sommital est surprenant. Fraîcheur.
Sur le sentier, après avoir regardé autour de nous, Clémentine effleure parfois ma braguette. Nous rigolons comme des bossus.
< La salope du Ben Nevis ! > me fait elle à chaque fois. Nous rions de bon cœur. Le paysage est grandiose. C'est magnifique...

L'aller et le retour représentent 16 km environs. Un dénivelé de 1 344 mètres. Nous allons en prendre plein la vue. Il fait beau.
Nous marchons depuis une heure. A présent nous avançons sur un pierrier. Il faut être prudent. Le sentier est très accidenté.
Nous restons sur le "Pony Track", le sentier construit en 1883. Appelé ainsi car il devait permettre la montée des poneys. Joie.
Nous arrivons au petit lac, à mi chemin. Lochan Meall est un petit lac alimenté par le Red Burn, ruisseau sauvage et capricieux.
La vue sur les alentours est fabuleuse. Elle s'étend à perte de vue sur la face Est. Clémentine me palpe discrètement la bite...

Il commence à faire frais. Il y a moins de marcheurs. Un bon tiers restera aux bords déserts du lac, dans un paysage lunaire.
Les autres vont continuer l'ascension. Je propose à Clémentine de passer nos K-way. De mettre nos jeans. Bonne initiative...
Nous gravissons à présent l'étroit sentier qui nous rapproche du sommet. Après une heure trente de marche, nous arrivons.
Même si le ciel est d'un bleu intense, il fait froid. Certainement pas plus de 10°. Mais quelle récompense. C'est majestueux.
Nous allons nous asseoir à l'abri d'un léger vent froid sous les murs des ruines de l'ancien observatoire. C'est spectaculaire.

Clémentine est admirative, silencieuse. Je la vois rarement aussi stupéfaite par ce qu'elle découvre. Nous mangeons nos fruits.
Puis nous passons à nos sandwichs. Ces trois heures de marche ont ouvert nos appétits. Nos estomacs sont de vrais gouffres.
Il y a du monde, là-haut. Nous entendons quantité de langues incompréhensibles. Beaucoup d'Allemands et de Hollandais. Joie.
Il est treize heures trente. Clémentine prend de nombreuses photos. Selfies pour Estelle et Juliette. Nous posons en déconnant.
Au loin, il y a la mer scintillante. Autour de nous le massif des Grampians. Nous savourons ces instants en affrontant le froid...

Il est quatorze heures. Nous prenons le même chemin pour redescendre. Il faut redoubler de prudence. Il y a des marcheurs.
La descente est souvent plus périlleuse et dangereuse que la montée. Nous nous arrêtons souvent pour admirer le paysage.
< Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau ! > me fait Clémentine. Toutefois, malgré son enchantement, elle me palpe la braguette.
Nous rions de bon cœur de toutes nos aventures. Nous arrivons au bord du lac. Nous avons longé le ruisseau Red Burn. Beau.
Il y a à nouveau un flot touristique incroyable. Ce sentier est un vrai boulevard par cette merveilleuse journée d'été. Chance...

Il recommence à faire chaud. Il nous faut retirer nos vêtements chauds. Plein de marcheurs font comme nous. Gens en slips !
A présent le chemin est redevenu large. Nous y croisons les randonneurs qui montent. Nous évitons ceux qui descendent. Bien.
< Cette année, j'ai découvert le Jura, l'Aude et l'Ecosse ! Moi qui n'étais jamais allée nul part ! > me fait Clémentine. Heureuse.
Elle me prend la main, s'arrête, me bloque et se serre contre moi. Nous restons un petit moment comme ça. Des gens passent.
Nous arrivons à la voiture pour dix sept heures. Plus de six heures d'une marche exceptionnelle de beauté et d'émotion. Super.

Nous revenons à Fort William. Charmante petite ville aux nombreux clochers gothiques. Nous y flânons longuement. Sympa.
Il fait presque lourd. Nous réservons une table au "Crannog Seafood Restaurant". Le même établissement que hier. Pour 21 h.
Demain nous visiterons les Musées et monuments. Il serait dommage de rater ces nouvelles découvertes. Tourisme culturel.
Dans les rues, souvent arrêtés à regarder les vitrines, Clémentine me palpe la braguette. < Ce soir, c'est la pipe ! > fait elle.
Nous rions de bon cœur. Nous retournons au "Crannog Seafood Restaurant". Nous sommes morts de faim. Il y a du monde...

Pas d'improvisation. Nous reprenons du homard fumé avec de la salicorne. Une valeur sûre qui ne pourra pas nous décevoir.
Nous ressentons la fatigue juste avant le dessert. Clémentine baille plusieurs fois. < Tu es sûre pour la pipe ? > que je dis.
Nous rigolons comme des bossus. Je rajoute : < Moi, je suis sûr, je vais te bouffer la chatte à l'hôtel ! Mon second dessert ! >
< Tu es un gourmand ! > me fait ma compagne en prenant mes mains. Elle rajoute : < Merci pour tous ces bonheurs ! >. Bises.
Nous traînons à table. Nous flânons dans les rues. Il est 23 h30. Nous voilà de retour à l'hôtel. Léchage de minou. Pipe. Dodo.

Bonne ascension du Ben Nevis à toutes les coquines désireuses de s'offrir des merveilles, tout en palpant le Zob de leur mec...

Julien - (Guide touristique privé de Clémentine. Clémentine qui lui palpe le Zob durant toutes leurs visites touristiques. Coquine) -

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#152 Oncle-Julien

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Posté 16-08-2017 - 08:16

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Nous passons la journée dans la région de Fort William - Jour 37 -

Hier matin, mardi, comme souvent, je suis tiré de mon sommeil par plein de bisous sur le visage. On me tient bien la queue.
L'érection matinale, et tout à fait naturelle, s'en trouve quelque peu glorifiée. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine. Bises.
< Bonjour Clémentine ! > que je fais en me mettant à quatre pattes pour la couvrir de bisous à mon tour. Elle me fait tomber.
Clémentine me chevauche en riant et tout en s'écriant : < Gagné ! >. Nous rions de bon cœur avant d'être obliger de se lever.
Le besoin de pisser tempère quelque peu un certain romantisme un peu cucul la praline qui nous amuse toujours beaucoup...

Clémentine m'entraîne aux toilettes. Je la tiens par ses cheveux. Dans un équilibre précaire, la jeune fille se soulage en riant.
Je m'accroupis pour humer sa nuit de fille avant de lécher la dernière goutte qui vient se perdre dans cette touffe dense. Poils.
Puis, c'est au tour de Clémentine de me tenir la bite pour en diriger le jet. Accroupie, elle en savoure les derniers reliquats.
Nous sommes morts de faim. Hier, en faisant nos courses, nous avons tout prévu. Pain, le miel et les fruits. Deux nuits d'hôtel.
Il est à peine 7 h45. Nous nous préparons un rapide petit déjeuner. Jus d'oranges. Tartines de miel. Le café sera pour plus tard.

Clémentine me propose de faire notre jogging en short "ville". Pourquoi pas. Après tout, nous sommes en pleine improvisation.
Nous nous mettons en tenues. Nous descendons pour prendre un de ces cafés dégueulasses que propose l'hôtel. C'est amusant.
Nous voilà à courir. Nous avons repéré les lieux et je connais un peu Fort William. Nous prenons la direction de Nevis Range.
Rapidement nous courrons sur le chemin qui quitte la ville vers Old Inverlochy Castle. Il fait beau. Il fait presque déjà doux.
Un peu plus d'une heure trente d'un running très agréable et nous voilà de retour à l'hôtel. La douche. Nous nous habillons...

Il est 10 h15. Clémentine me propose la visite de "West Highlands Museum". Le seul musée de la ville vraiment digne d'intérêt.
Clémentine est vêtue de sa jupe kilt, d'un sweat léger et de ses souliers fermés à talons plats. Je n'ai que mon jean et sweat.
Dix minutes de marche et nous voilà au musée. Il y a du monde partout dans les rues. Fort William est une ville très touristique.
L'entrée du musée est gratuite et les visites sont au choix. Guidées ou libres. Toujours désireux de savoir, nous suivons le guide.
En queue de cortège d'un groupe d'une dizaine de visiteurs, nous écoutons les explications. Histoire géologique de l'Ecosse. Bien.

Comme toujours, Clémentine s'amuse de mon embarras lorsqu'elle me palpe discrètement la braguette. Elle le fait souvent.
Tout en me chuchotant des cochonneries à l'oreille, ma compagne me tripote avec insistance mais avec une grande prudence...
La visite est passionnante. Clémentine attire mon attention sur la présence d'une jeune femme seule que nous croisons parfois.
A plusieurs reprises nous apercevons cette jeune femme, sans doute la trentaine, qui passe et repasse dans les salles voisines.
Elle fait des photographies avec un gros appareil noir. Elle est vêtue d'une jupe, d'une veste et de souliers à légers talons. Belle...

Clémentine et moi, nous avons développé une télépathie qui fonctionne à chaque fois qu'il nous faut communiquer. C'est efficace.
Une fois encore je comprends donc très rapidement où Clémentine veut en venir. < On va la surprendre ! > me glisse t-elle. Rire.
Clémentine m'entraîne à l'écart du groupe. Nous voilà entre deux vitrines qui contiennent des pierres et des débris de poteries.
Seules nos têtes doivent êtres visibles. Clémentine regarde avec soin partout autour de nous. Pas de système de surveillance.
Ma compagne pose sa main sur ma braguette et me palpe jusqu'à me faire bander. Je suis rapidement doté d'une grosse bosse.

< Laisse toi faire, sois salaud ! > me fait Clémentine en insistant. La jeune femme arrive dans ce coin de la salle. Mon cœur qui bat.
Il y a des visiteurs dans la salle mais personne ne nous prête la moindre attention. La jeune femme vient vers les vitrines. Sourire.
< Je suis certaine qu'elle a déjà repéré notre petit manège ! > me chuchote ma compagne en serrant ma queue à travers le tissus.
En effet, la jeune femme nous adresse un rapide sourire avant de contourner la vitrine où se trouvent les restes d'outils anciens.
La préhistoire écossaise est riche. La présence humaine est certaine depuis plus de 30 000 ans. Fouilles archéologiques riches...

Je suis terriblement gêné. Je regarde discrètement partout autour de moi. Je murmure : < Défense de me sortir la bite ! >. Rires.
La jeune femme a évidemment repéré notre petit jeu. C'est certain. Clémentine ne s'est pas trompée. Elle redouble de tripotages.
Ma compagne passe sa main sous mon sweat pour l'enfiler dans mon jean. Je sens sa main fouiller mon slip et m'attraper le Zob.
La jeune femme contourne la vitrine et découvre les activités de Clémentine. J'ose pas regarder dans la direction de la photographe.
Cette dernière reste ostensiblement à quelques mètres, faisant mine de scruter l'intérieur des cubes de verres contenant les cailloux.

Je suis terriblement gêné, mais tout aussi terriblement excité. Je bande comme un priapique en phase terminale. Un vrai salaud.
Nous avons affaire à une vicieuse. La jeune femme mâte ce que nous faisons mais dans le reflet des vitrines. J'ai le cœur qui bat.
Clémentine se livre donc à sa passion exhibitionniste avec toute sa virtuosité. Je ne suis plus que le jouet de ses pulsions. Salope.
J'ai soudain les jambes en coton. La jeune femme observe dans le reflet de la vitrine. Clémentine m'attrape les couilles par derrière.
A présent la jeune femme s'est tournée franchement vers nous. Elle nous lance un sourire avant de nous contourner. Je bande fort.

Il y a un couple de séniors qui s'approchent dangereusement. Clémentine retire ses mains. Je respire et je reprends mon souffle.
Je glisse à l'oreille de ma compagne : < T'es quand même une sacrée salope ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine m'embrasse.
Elle me fait : < C'est aujourd'hui que tu t'en rends compte ? >. Nous rigolons comme des bossus en quittant la salle pour une autre.
Il y a du monde. Il faut donc ruser considérablement. A ce jeu, Clémentine n'a pas sa pareille. Une véritable virtuose. Magicienne.
La jeune femme est là-bas à photographier des vitrines contenant quantité d'objets de fouilles archéologiques. Elle nous guette...

Je vis là de nouveaux instants absolument divins. Ma complice s'amuse et s'excite autant que moi de ce jeu qu'elle mène si bien.
Redoutablement efficace, Clémentine m'entraîne entre deux grandes tables recouvertes de verre. Elle contiennent des squelettes.
Ma compagne regarde bien partout autour de nous. Elle me palpe discrètement. La jeune femme a la confirmation de nos jeux.
Elle se rapproche. Je sais lire sur les traits d'un visage. Et tout particulièrement un visage féminin. Pas le moindre doute. Elle joue.
Je connais bien la psychologie féminine. Ce qui intrigue et excite la curiosité de la jeune femme c'est notre présence. Nos activités.

Clémentine lui en offre au-delà de ses interrogations, confirmant ainsi nos agissements ludiques. La jeune femme semble savourer.
Ce n'est pas un homme seul mais un couple qui est là, près d'elle, à se livrer à quelques comportements déviants mais si jouissifs.
C'est donc à la fois rassurant, intéressant et évidemment bien excitant. Je regarde partout autour de nous. Clémentine également.
La jeune femme a sans doute décidé d'entrer dans un jeu à trois. Nous échangeons de discrets sourires à plusieurs reprises. Sympa.
Il faut ruser. Il y a de plus en plus de visiteurs. Il faut donc se faire une raison. Il n'est pas possible de continuer sans risques. Dur.

Malgré toutes les ruses de Clémentine, il devient carrément impossible de continuer. Nous quittons la salle. Une autre possibilité.
Hélas, il faut se faire une raison. C'est évidemment terriblement frustrant. Clémentine me fait part d'une certaine contrariété. Dur.
Nous retournons dans le petit hall d'accueil. Nous regardons les cartes postales derrière un tourniquet. La jeune femme arrive.
Quelle n'est pas notre déception. Elle est accompagnée. Un homme lui montre un livre qu'il feuillette. La jeune femme nous ignore.
Visiblement, il n'y a pas de complicité coquine entre elle et ce qui paraît être son compagnon ou son mari. Le couple quitte le lieu.

Nous voilà au dehors. Il fait beau. Il est déjà midi. Il y a un monde fou. Nous prenons la direction du centre. Une très grosse faim.
Il reste des places au "Great Glen". Un établissement très classe. Les prix sont toujours raisonnables en Ecosse. C'est très sympa.
Nous choisissons des steaks de saumon accompagnés de petites pommes de terre sautées. Nous faisons le bilan de la matinée.
< Je lui aurais bien montré ta bite ! Te la secouer ! > me confie Clémentine lorsque nous évoquons la jeune femme du musée.
Nous rions de bon cœur à cette idée très singulière. Je dis : < Heureusement que je t'en empêche ! On aurait des emmerdes ! >.

Nous rigolons comme des bossus. Cet après-midi, nous irons au bord du Loch Ness, visiter "Castle Urqhuart", le château du lac.
Nous traînons à table devant d'énormes coupes glacées. Nous faisons le programme de l'après-midi. Retour en soirée. Edimbourg.
Il est 14 h15. Nous voilà un peu lourds. Nous allons à la voiture qui est toujours encore sur le parking de l'hôtel. Il fait chaud.
Dans la voiture, sur la route qui nous mène au Loch, Clémentine joue avec ma bite en admirant les splendides paysages. Superbes.
Une vingtaine de kilomètres et nous voilà sur le parking des visiteurs. Il y a encore quelques places. Hélas toutes au soleil. Tant pis.

Nous marchons jusqu'à l'entrée de l'aire des ruines. Comme souvent, tout est soigneusement entretenu. Jusqu'au gazon "moquette".
Il y a un monde fou. Nous devons nous faire une raison. Des millions de gens apprécient l'Ecosse. Il y a du monde presque partout.
Nous montons les marches de l'escalier. Nous observons les eaux sombres du lac. Quelle est notre surprise. La femme du musée !
Elle est accompagnée du même homme. Elle nous lance un rapide et discret sourire. Secret. Je crois y déceler une certaine tristesse.
Clémentine me fait part de la même impression. Nous la croisons quelques autres fois. A présent elle nous ignore superbement...

Nous restons à traîner dans ces ruines. Depuis le haut du donjon, Clémentine fait quantité de photos du Loch Ness. Les bateaux.
Des croisières touristiques sont assurées sur le lac. De grands navires parcourent ses eaux en dénaturant beaucoup les mystères.
Nous redescendons. Nous prenons le chemin qui monte en face du parking, le long de la route touristique et détestable. Marche.
Nous nous promenons. Une petite randonnée où nous croisons un nombre invraisemblable de promeneurs. Des familles bruyantes.
Clémentine, qui voudrait bien me sortir la queue pour en sucer les jus qu'elle devine abondants se contente de l'effleurer. Discrète.

Il est dix sept heures trente. Il y a 250 km qui nous séparent d'Edimbourg. Je propose d'y aller doucement. L'idée est bien accueilli.
Nous voilà en route pour Edimbourg. Dans la voiture, Clémentine peut enfin me sucer à plusieurs reprises. Nous rions de bon cœur.
Avec l'excitation vécue depuis la visite du musée, mes épanchements de liquide séminal sont plutôt abondants. Régal de Clémentine.
Nous arrivons à Edimbourg pour 20 h30. Je gare la voiture dans la ruelle habituelle. Nous sommes morts de faim. Un restaurant...
C'est notre endroit préféré. Le Seafood où le personnel est vêtu de costumes folkloriques. Un repas de fruits de mer grillés et fumés.

Il est 22 h30 lorsque nous profitons de la douceur du crépuscule. Il fait doux. Il y a des musiciens dans les rues. Les festivités.
Le festival d'Edimbourg est un vaste spectacle permanent. Que ce soit des improvisations de rues ou de vraies programmations.
Nous flânons. Il y a beaucoup de monde. C'est le dernier jour de grosses affluence. Après le 15 août, la fréquence diminue. Bien.
Nous sommes enfin de retour à l'appartement. Heureux de retrouver nos repaires. Je bascule Clémentine sur le lit. Cunnilingus.
La jeune fille m'attire sur elle pour éviter l'orgasme. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles. Confessions coquines...

Bonne découverte de la région de Fort William à toutes les coquines qui aiment les situations délicieusement troublantes...

Julien - (Qui se fait tripoter la braguette par Clémentine devant de belles inconnues. Julien qui bande comme un bienheureux) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#153 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 17-08-2017 - 08:49

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Clémentine fait de plus en plus souvent preuve d'initiatives heureuses - Jour 38 -

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par la formule qui devient habituelle. Des bisous. On me tient la queue. Joie.
< Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. < Bonjour Clémentine ! > que je fais en la serrant très fort.
Nous nous faisons des papouilles. Tendresse, douceur et bonheur. Pourtant, une envie de pisser met fin à toutes ces effusions.
Clémentine m'entraîne aux toilettes. C'est le rituel matinal de nos pissous. Nous nous précipitons à la cuisine. Et morts de faim.
Nous sommes contents de retrouver nos repaires. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Pain grillé, miel, yaourts, miam.

Il est huit heures. Nous traînons à table à manger de bon appétit. Nous faisons le bilan des jours précédents et le programme.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. < On reste sur Edimbourg aujourd'hui, tu veux bien, on traîne ! > propose t-elle.
Je trouve la suggestion pleine de bon sens. Il faut simplement que je réserve une chambre d'hôtel à Londres pour le retour.
Nous quitterons l'Ecosse vendredi 25 août au matin. Nous passerons deux jours à Londres. En descendant par la côte Ouest.
< C'est génial ! J'ai passé les plus belles vacances de ma vie ! > fait la jeune fille en me couvrant le visage de bisous. Superbe !

Nous faisons notre vaisselle. Clémentine prend de plus en plus souvent ma bite en passant derrière moi. Comme le fait Estelle.
Nous rions de bon cœur. < Je t'aime comme une folle, Julien ! > me fait alors la jeune fille avant de se blottir dans mes bras.
J'aime à la soulever, à la faire tournoyer dans les airs avant qu'elle ne m'embrasse avec fougue. C'est vrai. Nous sommes fous.
Dehors, il fait beau. Il fait déjà très doux. Nul doute, il va faire chaud aujourd'hui. Nous nous mettons en tenues. C'est le jogging.
Il est huit heures quarante cinq. Nous voilà de retour sur notre circuit habituel. Du haut de la colline la vue sur Edimbourg. Bien.

Nous sommes de retour pour dix heures trente après une heure trente d'un running des plus agréables. Le moment de la douche.
Clémentine me propose de louer des bicyclettes et de partir à la découverte des faubourg de la ville, la campagne environnante.
Tout en nous revêtant de nos T-shirt, je lui fais part de l'enchantement que suscite sa suggestion. Nous allumons l'ordinateur.
Je cherche des loueurs de vélos. Il y en a quelques uns. Nous téléphonons. Voilà deux bicyclettes réservées qui nous attendent.
Nous irons en prendre possession pour 14 h. < C'est absolument géant ! > fait Clémentine en utilisant une de mes expressions.

Nous découvrons les messages d'Estelle et celui de Juliette. Estelle a repris le boulot dans l'entreprise familiale dès lundi matin.
Elle est venue passer la nuit dans notre maison entre lundi et mardi 15 août férié. Estelle nous explique les choses étranges.
Le fantôme de mon ancienne compagne qui se languit de ma présence et qui manifeste son désarroi d'être seule dans la maison.
Estelle qui est allée faire du cheval avec Juliette mardi après-midi. Monsieur Gérard le palefrenier vicieux. Nous savons tout.
Nous rigolons comme des bossus en découvrant que monsieur Gérard lui a encore montré sa vilaine petite bite toute molle...

Nous répondons en joignant des photos de nous deux, à Castle Urquhart au bord du Loch Ness. Nous découvrons le mot de Juliette.
La jeune femme nous raconte l'excellente cavalière qu'est Estelle et de leurs agréables balades en soirée. Nous répondons. Photos.
Par acquis de conscience, Clémentine visite rapidement le site de l'université. Informations sur la prérentrée le jeudi 7 septembre.
Puis je vais à la découverte des hôtels de Londres. Malgré les prix prohibitifs de la capitale Britannique, nous trouvons un truc sympa.
C'est un établissement à dix minutes de Soho. pas loin de Piccadilly Circus. Je réserve une petite chambre pour deux nuits. Bien...

Deux nuits pour 120 euros, à Londres, en pleine période touristique ! Je suis fier de moi. Clémentine, folle de joie, m'embrasse.
Il est 11 h45. Je laisse Clémentine devant l'ordinateur pour aller à la cuisine. Je dispose les ingrédients de notre repas de midi.
Carottes, navets, pâtes, tomates, oignon, ail et petits champignons noirs. Parmesan. Clémentine vient me rejoindre. Heureuse.
La jeune fille m'attrape par la bite. < En vélo, cet après-midi, je vais avoir un comportement "choquant" ! > dit elle. Des bisous.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine me chuchote des cochonneries. En effet, ma compagne a quelques projets cochons.

Je fais bouillir l'eau salée. Je coupe l'ail et l'oignon. Clémentine s'occupe des salades. Nous bavardons. Mille projets pour l'avenir.
Je prépare une sauce aux champignons noirs avec des tomates fraîches. Je râpe grossièrement le parmesan. Gratin de coquillettes.
J'adore lorsque Clémentine passe derrière moi pour m'attraper la bite de sa main froide et mouillée. C'est une sensation étonnante.
Moi, vulgairement, je passe ma mains entre ses cuisses. Je joue avec les poils de son invraisemblable touffe. Clémentine adore.
< J'aime quand tu es vulgaire, vicieux et cochon avec moi ! > me fait la jeune fille avant de m'embrasser longuement. Grosse faim.

Nous mangeons d'un bon appétit. Il fait chaud. La journée s'annonce ensoleillée. Nous bavardons. Nous traînons à table. C'est bien.
< On s'est vraiment offert du bon temps durant ces vacances, ça fait du bien ! > fait ma compagne assise sur mes genoux. Bisous.
Et c'est vrai que nous avons consacré nos matinées au farniente. Ce qui est très rare. Nous sommes souvent dans l'action. Fébriles.
Nous faisons la vaisselle. Clémentine se met à genoux sur le carrelage. Elle met ses mains sur la tête et ouvre en grand la bouche.
< Un aperçu de ce qui t'attend cet après-midi ! > me fait la jeune fille. Je lui passe la bite sur le visage. Longuement en vicelard...

Je tiens la jeune fille par ses cheveux en catogan et sous le menton. Je lui enfonce doucement la bite dans la bouche. Je la fais sucer.
Je la laisse se régaler un petit moment. Je la force à se redresser. < Aïe, aïe, aïe ! > fait elle en se massant les genoux. Je l'embrasse.
Nous nous préparons. Clémentine met sa jupette "tennis", son T-shirt et ses baskets. Je mets mon short, mon T-shirt, mes baskets.
Dans le petit sac à dos, nous mettons nos fruits, nos barres de céréale et nos K-ways. Il est 13 h45. Nous partons pour la ville. Bien.
Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite qu'elle suce de courts instants. Nous rions de bon cœur. J'ai ma main sous sa jupette.

Je gare la voiture dans la petite rue habituelle. C'est à deux pas du marchand de cycles qui va nous louer deux vélos de type VTC.
Nous prenons possessions de nos deux bicyclettes. Deux superbes machines toutes neuves en apparence. Nous voilà à flâner. Joie.
Nous nous promenons sur Princes Street, l'avenue principale d'Edimbourg. C'est absolument génial. Il y a plein de gens à bicyclette.
Un sentiment de liberté allié à une soif de découverte tout en faisant un peu d'exercice dans les rares côtes. Un véritable bonheur.
Nous sortons de la ville en direction de Shore, petit bourg à quelques kilomètres. Nous sommes sur la piste cyclable. C'est superbe.

Nous croisons quantité de cyclistes. < S'il y a une opportunité, je m'offre une frayeur ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur.
< Je me sens salope ! Si tu savais ! > rajoute encore la jeune fille en mimant une masturbation masculine. Vulgaire comme Estelle.
Nous roulons doucement en admirant le paysage merveilleux autour de nous. Tout est boisé, vert et enchanteur. Une invitation...
Il y a une vieille maison de pierre, sans doute abandonnée, en contre bas de la piste cyclable. < Viens ! > me fait ma compagne.
Nous mettons pieds à terre. Nous descendons l'étroit sentier, jusqu'à la bâtisse. Une vingtaine de mètres plus bas. C'est très sale.

Le lieu doit servir de toilettes publiques. En effet, au sol, de nombreux mouchoirs en papier ou carrément du papier cul. Faire gaffe.
Nous évitons de marcher n'importe où. Nous contournons la maison fermée de toute part. Il y a un muret. Clémentine m'y entraîne.
< Endroit parfait pour un "plan" ! > me fait la jeune fille. Depuis la piste cyclable, on a une vue parfaite sur l'endroit en contre bas.
Clémentine m'expose le "plan". Je remonte près de la piste cyclable. Dissimulé. Je lui fais signe s'il y a un cycliste seul qui arrive.
Je remonte me cacher entre les fourrés le long de la piste cyclable. De ma cachette, je peux voir Clémentine vingt mètres plus bas.

L'attente n'est pas très longue. Il y a un cycliste qui arrive en pédalant assez vite. Vélo de course. Je fais un signe à Clémentine.
Je regarde la jeune fille relever sa jupette, écarter ses cuisses au maximum, sa culotte à la main. Visible depuis la piste cyclable.
Le type découvre le spectacle. Il freine à mort. Il met pieds à terre. Il descend de son vélo pour le pousser sur le côté. Il mâte.
Encore un bienheureux qui ira brûler un cierge ce soir ! A cette simple idée, je ris en observant la suite de évènements. Intéressant.
Le type, un quadragénaire sportif, pousse son vélo vers le sentier qui descend. Je reste sur mes gardes, prêt à intervenir. Le "plan".

Le bougre pose sa bicyclette contre le mur de la maison. Il descend encore quelques mètres. Il adresse la parole à la jeune fille.
Cette dernière relève la tête. L'inconnu est à quelques mètres. Clémentine se redresse et va reprendre la même position plus loin.
A présent, accroupie entre le muret et l'arrière de la maison, Clémentine est invisible depuis la piste cyclable. Le type sort sa bite.
Je peux bien le comprendre. Devant un tel spectacle, on peut légitimement se sentir émoustillé. Le cycliste reste toutefois distant.
De ma cachette, une fois encore, j'admire l'aplomb dont fait preuve Clémentine. La jeune fille bavarde avec le type qui se branle...

La situation perdue ainsi un petit moment. L'inconnu se contente de se masturber en bavardant. C'est certainement un gentleman.
Rien n'est plus détestable pour Clémentine que d'avoir affaire à un tordu qui tente des approches non souhaitées et mal venues.
Clémentine s'est redressée. Elle sautille d'une jambe sur l'autre. Sans doute en proie à l'ankylose. Les "fourmis" dans les jambes.
Je la vois rire aux plaisanteries vicelardes que lui fait le quidam. J'entends quelques bribes. Je me marre. Le type est un marrant.
Enfin je peux apercevoir sa bite. Une petite bite toute fine mais superbement dure. Il se la teint entre le pouce et l'index. Branlette.

Clémentine, une main sous sa jupe, entre ses cuisses, se masturbe doucement tout en bavardant et tout en riant. Le mec rigole.
A peine si le bougre fait quelques propositions tout à fait normales en ces circonstances. Clémentine secoue la tête négativement.
Ce n'est encore pas cette fois-ci que j'aurais la possibilité de voir ma compagne sucer un inconnu. Par contre ils s'éclatent bien.
Le mec est tombé à genoux dans l'herbe. A quelques mètres de la jeune fille qui, cambrée sur ses genoux fléchis, se masturbe.
Le quidam doit avoir un orgasme prodigieux. Je vois son corps agité de soubresauts et animé de nombreux frissons. Il éjacule...

Clémentine s'accroupit à nouveau. Le buste droit, cuisses bien écartées devant le mec. Se tenant au muret derrière elle, elle pisse.
Je suis toujours impressionné par la quantité de pisse de ma compagne. Une véritable fontaine. Elle se soulage devant cet inconnu.
Ce sont ses situations préférées. Se masturber et pisser devant un inconnu qui n'entreprend rien. Je la regarde s'éclater. Plaisirs.
Le type s'est relevé. Il lève le pouce de sa main droite en lançant un sonore : < Congratulations ! >. Ils rigolent tous les deux. Rire.
Le gaillard remonte le sentier. Clémentine se torche longuement pour faire durer encore un peu ce délicieux moment d'exhibe folle.

Je regarde le cycliste remonter sur son vélo. Il se retourne plusieurs fois pour faire des signes de la main. Il crie : < Thank you ! >
Clémentine remonte me rejoindre. Nous rigolons comme des bossus. < J'ai failli avoir un orgasme ! > me confie ma compagne.
Nous continuons notre chemin pour arriver à Shore. Ravissante petite bourgade de bord de mer. Nous flânons sur les quais. Bien.
Nous nous offrons des cônes glacés. Il faudra ramener les vélos avant dix neuf heures. Il est déjà dix sept heures. Du bonheur.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au même endroit. Nous regardons le lieu. < A refaire ! > me fait Clémentine. Bises...

Au retour, après avoir rendu nos bicyclettes, récupéré la caution, nous flânons dans les rues animées. Les festivités du festival.
Il est 20 h30. Nous voilà morts de faim. Ce sera notre restaurant préféré. Celui où le personnel est en costume folklorique. Joie.
Un plateau de fruits de mer. D'énormes coupes glacées. Il n'en faut pas plus pour nous combler. Clémentine me raconte des trucs.
Ma compagne évoque son exhibe de l'après-midi, les émotions et sensations vécues. Je la félicite pour tout mettre en application.
Nous flânons encore un peu dans le centre. Il fait très doux. Il est minuit lorsque nous revenons à l'appartement. Excités. Baise...

Bonne promenade à bicyclette à toutes les jeunes filles qui adorent s'exhiber discrètement sous la protection de leur complice.

Julien - (Qui tient son guidon des deux mains en écoutant Clémentine lui exposer son prochain plan exhibe. En se touchant) -

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#154 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 18-08-2017 - 08:21

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Nous récidivons. Location de vélos. Découverte des environs d'Edimbourg - Jour 39 -

Hier matin, jeudi, c'est moi qui me réveille le premier. Je regarde l'heure. Il est presque huit heures. Je regarde sur ma gauche.
Clémentine est entrain de s'étirer en gémissant. Je lui fais des bisous en lui murmurant à l'oreille : < Bonjour Clémentine ! >
Ma compagne ouvre de grands yeux, se serre contre moi : < Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher en riant.
Nous nous offrons ces premiers instants de bonheur intense. Ce sont les papouilles matinales. Douceur, tendresse et bisous.
Nos vessies pleines, nous devons mettre un terme provisoire à nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes...

Nous nous précipitons à la cuisine. Animés par une faim de loup, nous préparons nos petits déjeuners. Je mets la table. Sympa.
Rapidement, tout est prêt. Nous voilà à bavarder en savourant nos jus d'oranges, nos tartines de miel, nos yaourts et notre café.
Dehors, il fait beau. Il fait déjà très doux. Nul doute, la journée s'annonce radieuse. Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux.
< On fait comme hier, tu veux ? J'ai envie de m'imprégner de cette ville. Je suis amoureuse d'Edimbourg ! > me fait Clémentine.
Il est décidé de louer des bicyclettes et de faire un remake de la virée de hier. Une récidive pour laquelle nous nous réjouissons.

Nous faisons le bilan de la journée de hier. Nous élaborons le programme de celle à venir. Je vais réserver deux bicyclettes. Bien.
Nous nous réservons la possibilité de partir dans une improvisation totale. Cela nous fait du bien de sortir de nos cadres rigides.
Clémentine se saisi de ma bite en passant sa main sous mon T-shirt. < Je te préviens. Tu passes la journée avec une salope ! >
Nous rions de bon cœur à ces mots que Clémentine me susurre à l'oreille tout en me tripotant la queue. Je bande à nouveau.
Je passe ma main entre les cuisses bouillantes de la jeune fille. J'adore ce spasme qui secoue toujours son corps à ce moment...

Nous faisons notre vaisselle. Nous nous mettons en tenues. C'est le départ pour notre jogging quotidien. Avant les chaleurs. Joie.
Nous courrons avec bonheur et à bonne foulée. Depuis le haut de la colline la vue sur Edimbourg est magnifique. Tout qui scintille.
Dans la lumière diaphane de cette superbe matinée nous admirons les clochers et, là-bas, au loin, le château de Holyrood Palace.
Il est 10 h15 lorsque nous revenons d'un running des plus agréables. La douche. Nous voilà vêtus pour la journée qui nous attend.
Clémentine m'entraîne devant l'ordinateur qu'elle allume dès que nous sommes assis à table. Les messages d'Estelle et de Juliette.

Estelle nous raconte sa journée de travail, son impatience de nous revoir. Son impatience de reprendre sa vie d'étudiante. Pressée.
En soirée, Estelle revient arroser le potager, bavarde avec Juliette qui vient chercher ses légumes. Elles cueillent quelques mirabelles.
Puis Estelle va faire une heure trente de cheval. La jeune fille nous raconte les agissements vicelards de monsieur Gérard. Vulgaires.
Nous répondons en ajoutant deux photos de nous, hier, sur nos bicyclettes. Dans son message, Juliette nous parle de son entreprise.
Les travaux de son appartement à l'étage, au dessus du bureau de son haras, sont en voie d'achèvement. Nous répondons. Photos...

Je téléphone au loueur de cycles afin de réserver deux vélos. L'affaire est vite conclue. Nous viendrons les récupérer pour 14 h. Bien.
Clémentine me fait voir les informations sur le site de l'université. Il y a les programmes, le nom des professeurs. Dates d'examens.
Ma compagne est à se réjouir pour cette rentrée qu'elle affronte dans les toutes meilleures conditions. Quatrième année. Le "Master".
Clémentine me dit : < Je suis hyper motivée pour les trois années à venir. Après mon doctorat, direction Edimbourg pour y vivre ! >.
J'apprécie cette froide détermination qui anime la jeune fille. Je sais qu'elle va toujours au bout de ses rêves. Elle en fait ses réalités.

Il est 11 h45. Je vais commencer à préparer la bouffe. Clémentine, depuis la pièce de séjour, commente les actualités de l'université.
J'écoute avec beaucoup d'intérêt. Ce que me raconte la jeune fille est toujours passionnant. Sa façon d'organiser sa vie et ses études.
Clémentine vient me rejoindre pour préparer les salades. Je fais éclater les grains de riz complet, à sec, en remuant la spatule en "8".
Nous bavardons. A quelques reprises Clémentine passe derrière moi pour attraper ma queue qu'elle agite. Nous rions de bon cœur...
< Tu vas te retrouver en compagnie d'une vraie salope, encore, cet après-midi ! > fait ma compagne en se baissant pour me sucer.

Je la laisse se régaler un peu avant de la forcer à se redresser. Il faut râper le parmesan et terminer l'assaisonnement des salades.
Je mets la table. Nous voilà assis à savourer ce repas délicieux. Nous bavardons, mettant au point les derniers détails de notre virée.
J'ai eu d'excellentes nouvelles de mon oncle qui tient ma galerie d'Art. Il ne reste plus grand chose. La saison a été exceptionnelle.
Lorsqu'il reste peu de tableaux exposés, ce n'est pas très esthétique. Par contre, j'ai sept commandes confirmées. C'est pénible. Boulot.
Pour dissuader les commanditaires, je pratique des prix prohibitifs. Rien à faire. Impossible de les décourager. Je hais les commandes.

Nous faisons la vaisselle. Clémentine est à genoux sur le carrelage, les mains posées sur la tête, bouche grande ouverte. Clins d'œil.
< Tu me la fais goûter un peu ! > me fait elle d'une voix implorante. Je m'approche pour lui passer ma bite sur le visage. Vicelard.
A chaque fois que la jeune fille tente de la prendre en bouche, je l'en empêche. < Salaud ! > me fait elle avant de l'attraper enfin.
Je la laisse sucer un peu avant de la forcer à se relever. < Aïe, ouille ! > fait elle en se massant les genoux. Nous rions de bon cœur.
Il est 13 h30. Nous voilà en route pour le centre. Clémentine joue avec ma queue pendant que je roule. Elle se la goinfre parfois...

Je gare la voiture dans la rue habituelle. Nous voilà au magasin. Nous prenons possession des mêmes bicyclettes que hier. Bons VTC.
Clémentine porte sa jupette "tennis", son T-shirt et ses baskets. Je suis en short, en T-shirt et en baskets. Nous pédalons doucement.
Nous flânons dans les rues d'Edimbourg. Il y a du monde. La bicyclette est le mode de déplacement le plus apprécié dans tout le pays.
Comme dans tous les pays de l'Europe septentrionale, la bicyclette est reine. Il y en a partout. Cyclistes prioritaires et respectés. Bien.
Il y a bien d'autres jeunes filles en jupettes sur leur bicyclette. Je le fais remarquer à Clémentine qui me fait : < D'autres coquines ! >.

Nous sortons d'Edimbourg pour prendre la direction du village portuaire de Cramond. Nous sommes sur la piste cyclable. Du monde.
Nous croisons quantité de cyclistes. Il fait chaud. Clémentine me fait : < On se fait une halte exhibe ? >. Nous rions de bon cœur.
Avec la fréquentation il sera difficile de se faire un "plan". Je le fais remarquer à la jeune fille qui me répond : < On va voir ça ! >...
Je sais bien que lorsque Clémentine a décidé quelque chose, rien ne pourra se mettre en travers de son chemin. C'est une femme !
Aussi, je me laisse emporter par ma joie sans me soucier de quoi que ce soit. Ma compagne saura saisir et provoquer l'opportunité.

Nous arrivons à Cramond. Charmant petit bourg. Nous nous arrêtons pour admirer le château. Lauriston Castle dans son parc. Bien.
Nous lisons les informations sur la pancarte à l'entrée du parc. Il y a plein de monde. Il n'y a qu'une seule visite par jour. Et à 14 h !
Il est déjà seize heures. Nous nous promettons de revenir demain pour visiter cette splendide bâtisse. Nous continuons pour le bourg.
C'est un village pittoresque de l'Ecosse. Petite cité médiévale semblant surgi d'un passé lointain. C'est absolument magnifique. Beau.
Une fois encore Clémentine me dit : < C'est ici que je ferais ma vie ! >. Je suis enchanté. Tout cela correspond tant à mes projets...

Il y a une longue jetée dans la mer qui relie l'île au village. Nous poussons nos bicyclettes pour nous rendre sur Cramond island.
Il faut faire vite car l'île n'est accessible qu'à marée basse. Il faut revenir avant la marée haute. Nous lisons les recommandations.
De grands panneaux préviennent les visiteurs en précisant l'heure des marées. Nous avons de la chance. Il y a plein de touristes.
Nous faisons un rapide tour de l'île. L'endroit est magnifique. Préservé avec grand soin. Une maison est transformée en éco musée.
Hélas, à cette heure, les visites sont impossibles. Ce sera au programme de la journée de demain. C'est un peu frustrant. Tant pis.

Il est 17 h30. Nous devons penser au retour. Nous prenons le chemin inverse. Demain nous reviendrons en voiture et pour 13 h30.
Nous sommes de retour à Edimbourg pour 18 h30. Une rapide balade et nous ramenons les bicyclettes pour 18 h50. Heure prévue.
Lorsque nous flânons dans les rues du centre médiéval de la ville, à quelques reprises, et discrètement, Clémentine touche ma bite.
< On va leur faire la fête ce soir, à ta bite et à ma chatte ! > me fait ma compagne. Nous rigolons comme des bossus. Les festivités.
Il y a du monde. Plein de musiciens de rues dans tous les coins. Des choses excellentes et d'autres moins passionnantes. Folklore...

Doucement, insidieusement, la faim commence à se faire sentir. Nous lisons avec attention les menus affichés devant des restaus.
Clémentine me montre un truc très alléchant. Un menu de crabes et de langoustes. Notre choix est donc dicté par cette évidence.
Il est 20 h30. Nous avons une table près d'un immense aquarium dans lequel les crustacés évoluent en liberté avant d'êtres cuisinés.
Il y a des crabes, des homards et autres araignées de mer de grandes tailles qui se baladent devant nos yeux. C'est impressionnant.
Nous mangeons en faisant le bilan de cette journée de découvertes. Clémentine me fait : < J'ai envi de baiser ! La frustration ! >...

Nous rions de bon cœur. Nous approchons également du 20 du mois. L'arrivée du cycle des 28 jours est toujours très "chaud".
Clémentine est réglée comme une horloge. Je commence à bien savoir. Je peux donc anticiper. Il est déjà 22 h30. Nous flânons.
Il est 23 h30 lorsque nous sommes de retour à l'appartement. Je bascule Clémentine sur le lit. Je retire sa culotte. Une délice !
Je hume les effluves parfumées de sa journée de fille avant d'en savourer les sucs. L'avantage des chattes poilues. Il y a de quoi !
Je me régale de tout ce qui colle dans cette invraisemblable touffe. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précautions...

Bonne découverte de la région d'Edimbourg à toutes les coquines aimant pratiquer la bicyclette en jupette courte. Avec culotte...

Julien - (Qui apprécie de savourer tout ce qui colle dans les poils de Clémentine. De petits miasmes délicats et délicieux. Un régal) -

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#155 Oncle-Julien

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Posté 19-08-2017 - 10:10

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Clémentine et moi, nous retournons à Cramond. Mais en voiture - Jour 40 -

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous. On me tient fermement la bite. C'est devenu quotidien. Presque.
A peine ai-je ouvert les yeux que Clémentine se serre contre moi. < Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher. Rires.
< Bonjour Clémentine ! > que je fais en la faisant basculer à gauche puis à droite. Nous nous offrons notre moment de papouilles.
C'est l'impérieux besoin de pisser qui met un terme provisoire à nos effusions de tendresse et de douceur. Clémentine m'entraîne.
Nous sacrifions à nos rituels pisseux du matin. Puis nous nous précipitons à la cuisine, animés d'une faim de loup. Le petit déjeuner.

Nous mangeons d'un bon appétit. < Qu'est-ce qu'on bouffe en Ecosse ! > me fait Clémentine en venant s'asseoir sur mes genoux.
Je lui fais plein de bisous. Nous faisons le bilan de notre visite de la veille. Nous faisons le programme de la journée qui nous attend.
Nous retournerons à Cramond. Visiter le village médiéval et son château. Nous partirons à treize heures trente. Tout semble réglé.
Clémentine passe sa main sous mon T-shirt pour s'emparer de ma queue. < Encore une journée avec une salope ! > me fait elle.
Nous rions de bon cœur. Nous faisons notre vaisselle. Dehors il fait beau. Il fait doux. Nous nous mettons en tenues. Notre jogging.

Il est à peine huit heures trente lorsque nous nous mettons à courir. Le ciel est bleu et les chaleurs ne vont pas tarder. Il fait doux.
La ville d'Edimbourg, vue depuis la colline, scintille de mille feux. C'est à chaque fois un plaisir pour le regard. Tout en courant vite.
Nous sommes de retour pour dix heures après un running régénérateur. Nous prenons notre douche. Je fais une machine. Le linge.
Clémentine est assise devant l'ordinateur à visiter le site de l'Université. Je l'entends me commenter ce qu'elle y voit et y découvre.
Je viens la rejoindre. Nous découvrons le message d'Estelle et celui de Juliette. Estelle nous raconte sa journée et sa soirée. Super.

Juliette nous parle des travaux de son appartement. Leur épilogue c'est pour aujourd'hui. Nous répondons en joignant des photos.
Je vais à la cuisine pour préparer les ingrédients de notre repas de midi. Légumes que je pose sur la table. Clémentine me rejoint.
Ma compagne se serre contre moi. Je la berce longuement. Nous restons silencieux. Je peux sentir battre son cœur contre le mien.
Nous nous offrons de plus en plus souvent ces instants de communion silencieuse. Clémentine me murmure ses ressentis. Douceur.
Nous achevons d'élaborer le programme de la journée. Clémentine s'occupe des salades. Je prépare le millet et la sauce à la crème.

Nous bavardons. Clémentine, comme pour chasser ces instants de gravité, lorsque nous sommes blottis, se met à plaisanter. Rires.
A plusieurs reprises la jeune fille m'attrape par la queue. Elle le fait avec les mains mouillées et froides. Une curieuse sensation. Joie.
Je passe ma main sous son T-shirt, entre ses cuisses chaudes. Presque à chaque fois nous nous embrassons ou faisons des bisous.
Je mets la table. Tout est prêt. Nous dévorons notre repas avec appétit. Il est midi. Nous évoquons la prérentrée du sept septembre.
Je fais part de ma joie de retrouver mon atelier et ma passion de peintre. Nous sommes si heureux de ce que nous apporte la vie...

Nous faisons la vaisselle. < Je vais être salope cet après-midi, si tu savais ! > chuchote Clémentine. Je lui murmure : < Je sais ! >.
Nous rions de bon cœur. Je rajoute : < Défense de me sortir la bite au musée ou dans les lieux publics ! >. < Dommage ! > fait elle.
Nous rigolons comme des bossus. Nous allons nous mettre en tenue. Il fait chaud. Lourd. Clémentine porte sa jupe kilt et un T-shirt.
Je porte un short et un T-shirt. Nous sommes chaussés de nos baskets. Prêts. Dans le petit sac à dos, pommes, barres de céréale.
Prudents, nous y glissons nos K-ways et la grande bouteille d'eau gazeuse. Il est treize heures. Clémentine m'entraîne aux toilettes.

< C'est comme avant de partir en pique-nique, il faut faire pipi d'abord ! > fait Clémentine que je tiens par ses cheveux. Elle pisse.
La jeune fille aime lorsque je la tiens par ses cheveux, cambrée, les genoux fléchis au-dessus de la cuvette des WC. Le pipi debout.
J'apprécie de m'accroupir pour en récupérer les dernières gouttes. Il y a toujours ce gémissement de plaisir au-dessus de moi. Joie.
Puis Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Accroupie à mes côtés, elle guette la fin pour en sucer les derniers reliquats.
Je la laisse pomper un petit moment avant de la forcer à se redresser. < Miam ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur. En route...

Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite. Nous roulons dans une circulation fluide. Il fait chaud. La climatisation fonctionne.
Nous parcourons les dix kilomètres qui nous séparent de Cramond en roulant doucement. Nous arrivons au village pour 13 h30.
Je gare la voiture sur le parking, à l'ombre de grands arbres centenaires. Il y a du monde mais sans excès. J'ai le sac sur le dos.
Nous marchons rapidement jusqu'à Lauriston Castle. Ce château que nous voulons absolument visiter. Un château de conte de fée.
L'endroit est de toute beauté. De hautes grilles ouvertes sur un parc splendide. Nous prenons nos billets. La visite est guidée. Bien.

Il n'y a qu'une seule visite quotidienne. Et elle commence à 14 h. Nous sommes en queue de cortège d'un groupe de 15 touristes.
La guide est une belle jeune femme. Très stylée et élégante dans son uniforme bleu nuit. Jupe, et veste très classiques. Agréable.
Clémentine, discrètement, me palpe la braguette en me chuchotant : < Attention, salope à proximité ! >. Nous rions de bon cœur.
La visite commence. Les explications sont claires, nettes et précises. L'historique du lieu est développé avec un bon argumentaire.
Le château est une grande demeure bourgeoise construite au XVIème siècle par une riche famille qui en fait don à la commune...

Nous découvrons des salons meublés avec goût. Un enfilade de pièces décorées avec le souci d'un luxe invraisemblable. Richesse.
Nous regardons surtout les tableaux accrochés aux murs. Des portraits. Sans doute la succession des générations de propriétaires.
Clémentine attire mon attention sur cette jeune fille qui traîne comme nous en queue de cortège. Elle doit avoir 20 ans tout au plus.
Bien évidemment ma compagne redouble de tripotages. Ce qui fini par attirer l'attention de la jeune visiteuse. Elle est toute petite.
Menue, vêtue d'un jean et d'un T-shirt, elle fait quantité de photos. C'est certain, elle a repéré notre petit jeu. Clémentine en rajoute.

Je murmure à l'oreille de ma compagne : < Pas de connerie, hein, tu ne m'ouvres pas la braguette ! >. < Dommage ! > fait elle.
Par contre, Clémentine me tient par la braguette. Discrète, virtuose et adroite, personne ne regarde derrière. Elle me palpe. Joie.
La jeune visiteuse semble amusée par la situation. Pourtant, elle n'en montre rien. Nous commençons à avoir l'habitude de ce jeu.
Clémentine adore ce genre de chose devant d'autres jeunes filles. Par contre elle préfère s'exhiber devant des mecs. Branle et pisse.
Je suis terriblement gêné par ces situations induites par ma compagne qui s'en amuse au-delà du raisonnable. Je bande. Fort. Dur !

La visite dure une heure trente. Nous sommes invités à découvrir le parc du château. Il y a là plein de visiteurs. L'endroit est beau.
C'est un parc soigneusement entretenu. Nous y flânons longuement. Clémentine aux aguets est à l'affut d'un "plan" exhibe. Sympa.
Il y a quelques promeneurs isolés. Il faut juste élaborer la bonne stratégie, au bon endroit. Clémentine m'entraîne dans un bosquet.
De là, entre une grande statue et l'épais fourré, nous avons une vue parfaite sur les environs immédiats. Il suffit d'attendre un peu.
Clémentine a retiré sa culotte qu'elle range dans le petit sac à dos que je porte. Nous restons dans les environs, prêts à "l'action"...

C'est un vieux monsieur qui arrive vers l'endroit où nous sommes à jouer aux touristes photographes. Je vais me mettre à l'écart.
Dissimulé un peu plus loin, derrière un massif floral, je peux voir dans les toutes meilleures conditions. Le monsieur est élégant.
Clémentine vient de s'accroupir entre le socle de la statue et le bosquet. Personne ne peut la voir, sauf le monsieur qui arrive là.
Il "tombe" sur le spectacle insolite. Cette jeune fille, accroupit, les cuisses largement écartées, visage dissimulé par les cheveux.
Le monsieur s'arrête à quelques mètres. Il se penche pour observer ce curieux spectacle. Il adresse quelques mots à la jeune fille.

Cette dernière relève la tête. Je suis toujours saisi de vertige lorsque j'assiste à cet instant précis. J'admire ce culot, cet aplomb.
Depuis ma cachette, à une vingtaine de mètres, je discerne quelques bribes des phrases échangées. Le monsieur semble très poli.
Aucun geste qui pourrait trahir son trouble. Si trouble il y a. Car l'homme paraît garder une parfaite maîtrise de ses émotions. L'âge ?.
Clémentine, un main en appui contre le socle de la statue, le buste bien droit, le port de tête altier, garde ses cuisses bien écartées.
Le monsieur demande poliment s'il peut prendre quelques photos. Clémentine accepte. Son visage caché par ses longs cheveux...

J'assiste à ce fabuleux moment. Le vieux monsieur très élégant est également un parfait gentleman qui n'a aucune initiative. Bien.
Pour Clémentine, s'exhiber devant des inconnus passifs reste le nec plus ultra. C'est encore le cas. Le monsieur salue la jeune fille.
Il continue sa promenade. Clémentine se redresse en se massant les cuisses ankylosées. Je vais la rejoindre en la félicitant. Rires.
< Mâte, là-bas, regarde ! > me fait Clémentine en pointant son doigt derrière moi. Je me retourne. Il y a la jeune fille du château.
La visiteuse arrive dans l'allée qui mène ici. < L'occasion est trop bonne ! Viens vite ! > me fait ma compagne en m'entraînant...

Clémentine m'entraîne entre la statue et le bosquet. Elle s'accroupit. Elle m'ouvre la braguette et me fait : < Laisse moi faire ! >
Je bande. J'ai la bite trempée d'excitation. La jeune fille arrive. Elle fait quelques photos. Elle "tombe" sur notre "spectacle". Pipe.
Je suis à la fois terriblement excité et terriblement gêné. Clémentine est entrain de me tailler une pipe. La jeune visiteuse s'arrête...
La jeune inconnue paraît déstabilisée. Elle me fait un sourire gêné. Elle hésite un instant avant de continuer son chemin. Sourire.
Je voudrais que Clémentine cesse. Je tente bien de la forcer à se relever en la tirant par ses cheveux. Rien à faire, elle résiste fort.

Je suis dans un état de gêne incroyable. Comme si c'était la première fois que Clémentine m'impose une de ses situations préférées.
Quelle n'est pas ma stupeur qui achève de me mettre mal à l'aise. La jeune fille revient. Une nouvelle fois elle a la même attitude.
Elle s'arrête. Me fait un sourire gêné. Comme elle a affaire à un couple, il est beaucoup plus facile pour la jeune fille de jouer le jeu.
Je fais semblant d'être calme, comme si tout cela était naturel alors que je suis tout à fait déstabilisé. La jeune fille doit s'en douter.
Elle m'adresse un dernier sourire avant de disparaître derrière les buissons. Je force Clémentine à se redresser. < Miam ! > dit elle.

Je range ma bite. < Bon, stop, tu vois un peu dans quel état tu me mets ! > que je fais à ma compagne. < Superbe ! > dit elle.
Elle rajoute encore : < Quand tu es excité comme ça, tu es hyper juteux, un délice ! >. Nous rigolons comme des bossus. Salope.
Nous quittons le parc. Direction le village de Cramond pour la visite. Avec le secret espoir de revoir la jeune fille. Nous flânons. Joie.
Le village est magnifique. Une petite cité de caractère comme il y en a plein en Ecosse. Il est 19 h30. La faim se fait ressentir. Forte.
Nous avisons un restaurant. Nous réservons une table pour 20 h30. Toutes sont occupées. Il y a du monde. Le ciel s'est couvert...

Nous luttons contre la faim en grignotant nos deux dernières barres de céréale. Il est enfin l'heure. Nous nous précipitons au restau.
C'est devant deux énormes plateaux de fruits de mer que nous faisons le bilan de nos étonnantes aventures de l'après-midi. Il pleut.
Nous traînons à table. Dehors la pluie ne cesse pas. En partant, il nous faut mettre nos K-ways. Il pleut de façon continue. Fort. Dru.
Nous sommes de retour à l'appartement pour 23 h. Je bascule Clémentine sur le lit. Je hume les parfums de sa journée de fille. Bon.
Je me régale des sucs, secs ou humides qui collent dans les poils. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précaution. Baise...

Bonne visite d'un château écossais à toutes les coquines qui aiment se faire surprendre à sucer leurs coquins dans les parcs...

Julien - (Que Clémentine place souvent dans des situations gênantes mais terriblement excitantes. Elle s'en régale. La coquine) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#156 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 20-08-2017 - 09:45

Image IPB  - Tous droits réservés - © - 2017 - Episode 155 -

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Sur l'insistance de Clémentine nous restons à proximité d'Edimbourg - Jour 41 -

Hier matin, samedi, c'est presque comme tous les autres matins. Je suis tiré de mon sommeil par quantité de bisous. Partout.
Sur le nez, sur les joues, sur le front et, ce qui est nouveau, dans le cou. J'ouvre les yeux. < Bonjour Julien ! > dit Clémentine.
Je la serre contre moi et je lui chuchote : < Bonjour Clémentine ! >. Toute contente de ne plus être seule, elle me chevauche.
Nous nous faisons plein de papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Le rituel matinal de nos pissous.
Puis nous nous précipitons à la cuisine pour y préparer et prendre notre petit déjeuner. Il est à peine huit heures. Il fait beau.

Nous faisons le bilan de la journée passée pour envisager le programme de la journée à venir. Clémentine voudrait randonner.
Je trouve l'idée excellent. Comme la jeune fille se sent tellement bien à Edimbourg, je lui propose une excursion aux faubourgs.
La balade qui part de la ville pour nous emmener à Water of Leith. Le chemin qui longe la rivière Leith. C'est de toute beauté.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. < Je désire m'imprégner de cette ville que j'aime tant ! > me fait ma compagne.
< Je veux me remplir la mémoire de souvenirs jusqu'à notre retour ici ! > me fait encore la jeune fille ravie de ma proposition.

Clémentine qui a pris l'habitude de jouer avec ma bite, souvent n'importe où et n'importe quand, me la tripote tout en parlant.
Nous rions souvent de bon cœur tout en bavardant et en évoquant notre séjour à Edimbourg. C'est encore le cas aujourd'hui.
Nous faisons la vaisselle. Nous nous mettons en tenues pour aller faire notre jogging. Il est à peine 8 h45. Nous voilà dehors.
Le ciel est bleu, le soleil y règne déjà en maître absolu. Les chaleurs ne vont pas tarder. Nous courrons d'un bon rythme. Bien.
Comme chaque matin, nous ralentissons pour admirer la ville depuis la colline. Edimbourg scintille de mille feux. Magnifique...

Il est 10 h15 lorsque nous revenons. La douche. Nous voilà vêtus pour aller faire nos courses. Il faut sacrifier à la logistique.
Nous irons au centre commercial St John, le supermarché est très accueillant et très bien situé. Clémentine porte sa jupe kilt.
Elle a son T-shirt carmin et ses souliers fermés à talons plats. Je suis en short, en chemisette et en baskets. Tout deux à l'aise.
Nous voilà en route. Bien évidemment, dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite. J'ai ma main droite sous sa jupe. Sympa.
Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Je tire le panier à roulettes dans lequel Clémentine dépose nos achats. Choix.

Nous déambulons ainsi dans les allées du supermarché. Il y a un monde fou. Les caisses automatiques sont rapides, ça va vite.
Il est 11 h45 lorsque nous sommes à nouveau en voiture pour rentrer. Nous revenons à l'appartement pour midi passé. Faim.
Nous rangeons nos légumes, nos crudités et nos affaires. Clémentine s'occupe des salades. Je prépare des spaghettis natures.
Je râpe du parmesan. Je découpe deux belles tranches de Roquefort. Clémentine met la table. Nous mangeons d'un bon appétit.
Nous faisons la vaisselle. Nous désirons partir au plus tôt. Notre randonnée nous attend. Je prépare le petit sac à dos. Sympa...

Nous voilà prêts. Nous descendons la rue pour prendre le chemin de notre jogging matinal. Il fait chaud. Un léger vent, ça va.
Nous prenons le temps de tout regarder. Nous marchons d'un bon pas. Clémentine, à plusieurs reprises, sautille autour de moi.
< Comme je suis heureuse ! > me fait elle. Je lui dis : < Te voilà édimbourgeoise ! >. Nous rions de bon cœur. Elle m'embrasse.
< Bourgeoise, grâce à toi, c'est certain ! Edimbourgeoise seulement dans trois ans ! > me fait elle en éclatant de rire. Bonheur.
Je la prends dans mes bras, je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Un couple de marcheurs nous observe, amusé...

< Nous devons faire des envieux ! > me fait encore ma compagne en m'entraînant par la main, courant presque. C'est superbe.
Nous arrivons au bord de la rivière Leith. Nous longeons le chemin. Nous y croisons des marcheurs de plus en plus nombreux.
Parfois nous traversons un lotissement de maisons groupées sur le flanc de la colline qu'il faut contourner pour aller sur Balerno.
Balerno est un petit village au Nord Est d'Edimbourg. Notre virée tient beaucoup plus de la balade rapide que de la randonnée.
Nous apprécions de découvrir tout cela. Moi-même, qui connaît pourtant bien Edimbourg, je ne suis jamais venu dans ce coin...

Nous parcourons les rues étroites du bourg. Il y a du monde partout. L'Ecosse est un pays touristique. Mais là, tout de même !
La visite est rapide. Un tour dans l'église néo gothique. L'Ecosse est Calviniste. Pas de statues ou représentations religieuses.
Par contre l'intérieur des lieux de cultes est toujours richement fleuri, propre et entretenu. Ce sont plutôt des lieux d'échanges.
Nous quittons le village pour rester sur le bord de la rivière. Sur le chemin qui nous emmène vers Dean, un autre petit bourg.
Nous croisons quantité de marcheurs. Il y a une fête à Dean village, car nous rencontrons des gens en costumes folkloriques.

Deux dames habillées à la mode Victorienne, portant ombrelles et larges chapeaux nous saluent. C'est un saut dans le temps.
Clémentine m'entraîne à l'écart. Elle prend un ton grave et solennel. < Tu as changé ma vie. Comme je suis heureuse ici ! >.
Je reste silencieux. Nous sommes tous deux assis sur un banc de pierre à regarder passer les touristes et les gens déguisés.
Au loin, il y a la musique. De la cornemuse qui rivalise avec le cri des mouettes. Clémentine se serre contre moi. Silencieuse.
Je lui dis : < Un jour, tu reviendras ici, et tu penseras au passé. Tu n'auras pas le droit d'être triste ! Un autre bonheur ! >.

Clémentine comprend très bien ce que je sous entends. Elle me prend la main. Il y a de l'eau dans ses yeux. Je la serre fort.
< Je t'aime ! C'est si merveilleux ! > me fait elle encore. Je désire mettre un terme à ce moment un peu pénible. Je me lève.
C'est moi qui entraîne Clémentine par la main. Nous marchons vers Dean village dont nous apercevons les premières maisons.
Il y a des gens en costumes folkloriques partout. Le festival d'Edimbourg, c'est dans toute la région d'Edimbourg. C'est superbe.
Il y a une fête écossaise typique. Nous nous approchons de la place. Des hommes grands et forts, en kilt, soulèvent des poids.

Des hommes puissants, musclés se confrontent dans des lancés de troncs d'arbres impressionnant. Ils soulèvent des charges.
La foule applaudi. < Ils n'ont pas de slips, je vais peut-être distinguer quelques bites écossaises ! > me fait Clémentine. Rires.
Les pensées tristounettes semblent avoir quitté ma compagne qui retrouve son agilité d'esprit et toutes ses espiègleries. Joie.
Nous nous dirigeons vers les stands qui offrent souvenirs, artisanat local, fish and chips, boissons ou encore de belles glaces.
Evidemment, qui dit "Clémentine et Julien" ne peut éviter de penser glaces à la vanille, à la pistache et au pralin. N'est-ce pas !

Nous traînons dans le parc où se déroulent ces festivités attrayantes et fort intéressantes. Nous savourons nos grosses glaces.
Il y a plein de belles dames en beaux costumes folkloriques s'abritant du soleil sous des ombrelles. Malgré la chaleur présente.
Nous allons flâner du côté des manèges. Les familles y font tourner leurs progénitures souvent hurlantes et fort bruyantes. Joie.
Nous ne nous attardons pas dans ce florilège de cris et de hurlements divers. Nous retournons aux tournois des hommes forts.
A présent, c'est une course. Des messieurs beaucoup plus athlétiques et minces, toujours vêtus de kilt, s'affrontent à la course.

Tout cela sous les applaudissements et les encouragements de la foule. Discrètement, Clémentine effleure ma braguette. Rire.
< A la maison, cet automne, tu mettras ta tenue folklorique d'écossais ? > me demande Clémentine, espiègle et mutine. Joie.
Nous marchons au bord du petit lac en admirant les différentes expositions d'artistes locaux. Peintres, sculpteurs, poètes, etc...
Clémentine, passée maître dans la discrétion du tripotage de bite, me palpe souvent la braguette en se serrant bien contre moi.
La coquine ne se prive pas de ces petites manifestations de désir et de tendresse. Parfois, je fais pareil. Main sous sa jupe...

< On se fait un "plan" ? > me fait ma compagne en m'entraînant à l'écart, entre deux baraquements de vieux bois. Je la suis.
Je lui fais : < Tu es priée d'être d'une discrétion totale, tu as sans doute remarqué que nous ne sommes pas seuls ! >. Rires.
< Tu me connais ! Impossible de me prendre en flagrant délire ! > me répond t-elle. Nous rigolons comme des bossus. Sympa.
Nous sommes entre des fourrés et les vieilles baraques en bois. Personne ne s'aventure jusque là. Il y a des toilettes publiques.
Clémentine me sort la bite. Malgré mes récriminations bien inutiles. La coquine ! Quand elle a une idée derrière la tête ! Foutu !

Nous sommes dissimulés. Depuis notre cachette nous voyons toutefois très bien les environs à travers le feuillage. Stratégie.
< Là, il y a quelqu'un qui arrive ! > me fait Clémentine. A une trentaine de mètres, venant depuis le lac, un homme avance.
Il semble chercher un endroit où s'isoler. Clémentine me fait : < Reste là, ne bouge pas, je vais m'offrir une petite frayeur ! >.
Le type regarde partout autour de lui, rapidement. Trop rapidement sans doute car à peine débraguetté, il voit la jeune fille.
Il n'a pas même le temps de commencer à pisser que Clémentine, les bras croisés, marchant doucement, feint la surprise...

Je reste estomaqué devant l'aplomb de ma compagne qui fait semblant de se balader tout en feignant la surprise, en arrivant.
Je suis planqué derrière les fourrés. Je commence à être un véritable spécialiste des fourrés. Un entomologiste des feuillages.
Là, en l'occurrence, ce sont d'épais lauriers. Je regarde bien autour de moi. Je sécurise ainsi parfaitement le jeu de Clémentine.
L'homme, un quadragénaire svelte, en jean et en chemisette, se sent certainement ridicule, la bite à la main devant la fille.
Il se tourne légèrement pour cacher son sexe. Clémentine revient sur ses pas. Elle doit demander un renseignement. Je sais !

Sur l'insistance évidente de la promeneuse, le type se met à discuter. Pas le choix. Il regarde sa montre pour donner l'heure.
Il indique une direction de son index pointé. Il reste tourné afin de dissimuler son sexe. Je devine le jeu vicieux de Clémentine.
L'homme n'imagine pas un seul instant à quel genre de salope il a affaire. Pas encore ! Il doit se réajuster et remballer vite.
Tant pis, il pissera une fois seul, la fille partie. Ou un peu plus loin. Seulement voilà, la jeune fille ne fait pas mine de s'en aller.
Clémentine reste ostensiblement à bavarder avec cet inconnu qu'elle prend un plaisir raffiné à mettre dans l'embarras total...

Le type semble tout de même un peu pressé. Je regarde bien les alentours. Je remarque ce couple qui attend près de l'eau.
Pas de doute, ce sont des amis du bonhomme. Il a voulu s'isoler pour satisfaire un besoin naturel. Il repart sans l'avoir fait.
Clémentine vient me rejoindre en riant. Nous continuons notre découverte et la visite de cette fête champêtre. C'est sympa.
Sur l'insistance de Clémentine, nous revenons voir entre les baraquements à quatre reprises. Rien. Plus aucune opportunité.
Il faudra se faire une raison, ce sera une journée "sans" ! Il est déjà dix huit heures. Nous décidons de passer la soirée ici...

Je propose à ma compagne de retourner à Dean village pour y réserver deux places dans un restaurant. Pour vingt et une heures.
< Pourquoi ne pas manger ici, sur le pouce, des fish and chips, même si les écossais ne savent pas faire des frites ! > fait elle.
Nous rions de bon cœur. C'est une excellente suggestion. Il y aura dans la soirée un concert philharmonique. Joie en perspective.
Nous décidons donc de partir dans une totale improvisation. Retour aux baraquements en savourant une nouvelle glace. Régal.
Nous sommes assis près de l'eau, sur nos deux K-way dépliés. Depuis l'endroit, nous pouvons voir qui vient et depuis où. Bien...

Sur le petit lac, il y a des petites embarcations. Une barque se dirige vers nous. Le rameur nous tourne le dos. Il ne voit pas.
Clémentine me fait : < Planque toi, je crois qu'il y a un super "plan" qui se pointe ! >. Je me lève. Je vais derrière les fourrés.
Le rameur est coiffé d'un canotier, vêtu d'un gilet et d'une chemise blanche aux manches bouffantes. Très "année 1900". Bien.
L'homme assis dans sa barque longe le bord. Il passe à quelques mètres de Clémentine assise près de l'eau. Cuisses écartées.
Je vois le type saluer la jeune fille en s'arrêtant de ramer. Une conversation s'engage. Le type apprécie le merveilleux spectacle.

Clémentine, bien évidemment ravie de l'aubaine, peut enfin donner libre cours à sa passion. Elle bavarde avec l'inconnu en riant.
L'homme doit être un marrant. Il a de grosses moustaches et semble tout droit sorti d'un tableau de Manet ou de Renoir. Sympa.
Notre gaillard a sans doute remarqué l'invraisemblable touffe qui dépasse de chaque côté de la culotte de Clémentine. Immense.
Aussi, tout en racontant des trucs sans doute rigolos, il ne cesse de mâter à s'en déboîter les globes oculaires. Je bande très fort.
Le type de la barque doit bander très fort également. De se trouver à bavarder avec une belle et jeune salope est un vrai plaisir.

La situation perdure un petit moment. L'homme doit certainement être passé dans le registre des propositions salaces. Normal !
Je vois Clémentine faire non de la tête à plusieurs reprises. Elle agite également son index de façon négative. Notre drôle insiste.
Finalement, ayant sans doute compris qu'il n'avait rien à espérer de la part de cette délicieuse jeune fille, notre homme s'éloigne.
Il se retourne plusieurs fois sans cesser de ramer. Clémentine, accroupit au bord de l'eau, sa culotte aux genoux, pisse tranquille.
L'homme s'est arrêté de ramer. Il est à une trentaine de mètres et savoure cet instant magique, divin et absolument merveilleux.

Clémentine, qui tire sa culotte vers le haut avec son index, pour ne pas risquer de la mouiller, reste ainsi un petit moment. Jets.
Ma compagne en lâche plusieurs qui viennent se briser à la surface de l'eau, loin devant elle. Cambrée, Clémentine vise juste.
Le type fait mine de revenir. Il est temps de mettre fin à toutes velléités d'approches non souhaitées. Clémentine se redresse.
Elle vient me rejoindre. Nous rigolons comme des bossus en regardant le type longer le bord de la rive en scrutant avec attention.
Il commence à faire faim. Il est déjà 20 h30. Nous retournons à la fête. Il y a un monde fou. Nous déambulons longuement. Bien.

Notre choix se porte sur d'énormes cornets de fish & chips emballés dans du papier kraft. Serviettes en papier à la main, on mange.
Nous sommes assis en bout de table, sur des bancs. Il y a d'autres gens qui mangent. Des langues incompréhensibles. Hollandais.
Le soleil se couche. Une certaine fraîcheur bien agréable fait lentement place à la chaleur. Il était temps. Nous avons nos sweats.
Nous nous rendons sous l'immense bâche afin de prendre place sur d'inconfortables chaises. C'est le début du concert. Musique.
C'est un grand orchestre philharmonique dont les musiciens sont tous vêtus du costume écossais. Hommes et femmes. Tous en kilt.

Nous nous réservons la possibilité de partir à tout moment. La musique est belle, envoûtante dans ce crépuscule naissant. Magie.
Il est 22 h30, lorsque tout cesse. Nous reprenons le chemin du retour dans une nuit étoilée. Nous sommes nombreux à marcher.
Nous revenons à Edimbourg pour minuit. Epuisés. Excités. Clémentine me fait : < J'ai mes "petits machins". Mes trucs de filles ! >
Je dis : < Ce qui ne m'empêchera pas de te sucer le clito ! >. Nous rions de bon cœur. Pourtant, rapidement, après la douche, dodo.
J'ai à peine commencé à sucer le clitoris géant de Clémentine que la jeune fille connaît un orgasme fulgurant. Excitation de la journée.

Bonne découverte des fêtes écossaises, au bord des petits lacs à toutes les coquines aimant s'offrir des "frayeurs". Même aux autres...

Julien - (Qui sécurise toujours les exactions "pacifiques" amusantes, sexuelles et excitantes de Clémentine qui en profite un max) -

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#157 Oncle-Julien

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Posté 21-08-2017 - 08:55

Image IPB  - Tous droits réservés - © - 2017 - Episode 156 -

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Clémentine, amoureuse d'Edimbourg, m'entraîne à sa découverte - Jour 42 -

Hier matin, dimanche, j'ouvre les yeux pour regarder l'heure. Il est 7 h45. Je regarde sur ma gauche. Clémentine s'étire.
Je m'approche doucement pour lui déposer plein de bisous sur le visage. Cette fois c'est moi qui suis réveillé le premier.
< Bonjour Clémentine ! > que je lui fais. < Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher en riant. Papouilles.
Un petit moment de tendresse et de douceur avant d'êtres obligés de nous lever. Clémentine m'entraîne aux toilettes.
Nous nous précipitons à la cuisine pour y préparer nos petits déjeuners. C'est rapide, méthodique, et dicté par la faim...

Dehors, il fait beau. Il fait doux. Nous traînons à table. Le dimanche est le jour sans entraînement. Nous prenons le temps.
Nous faisons le bilan de la journée précédente. Nous faisons le programme de la journée à venir. Ce sera une nouvelle virée.
Clémentine veut s'imprégner de la ville. Pour elle, de plus en plus, l'Ecosse, c'est d'abord Edimbourg. Un vrai coup de foudre.
Nous projetons donc de rester dans les environs pour une nouvelle randonnée. Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux.
Nous mettons au point notre parcours de la journée. Nous partirons vers 11 h du matin pour la région de North Berwick Law.

Clémentine passe sa main sous mon T-shirt, se saisi de ma queue, me fait plein de bises. < Superbe idée ! > me fait elle.
Nous irons à la découverte de l'ancien volcan qui domine le village. Nous y monterons pour découvrir la vue sur les Lothians.
Nous reviendrons en soirée pour manger à Edimbourg. Nous passerons en ville afin de réserver dans un nouveau restau .
Voilà le programme bien arrêté. Il ne nous reste plus qu'à se laisser vibre. < J'ai mes trucs de filles ! > me fait Clémentine.
Je lui prends la tête entre mes mains pour lui dire : < Je vais donc m'occuper de toi avec beaucoup de délicatesse ! >. Rires.

Nous faisons notre vaisselle. J'entraîne Clémentine dans la chambre. Je la bascule sur le lit. Je lui retire la culotte. Surprise.
J'ai rarement de telles initiatives en matinée. < Non, j'ai mes "machins" ! > s'écrie Clémentine alors que je lèche son clito.
Ce clitoris géant qui me fascine par sa capacité à devenir dur, turgescent. Un véritable phénomène de la nature. Douceur.
Clémentine tente de me repousser sans réelle conviction. La jeune fille aime tant lorsque je m'occupe de son "gros bouton".
Il faut toutefois que je reste vigilant. Clémentine déteste les orgasmes prématurés. Le plaisir arrive toujours trop vite par là.

Ma compagne me repousse doucement en me murmurant : < Attention, arrête, sinon je vais venir ! >. Je cesse rapidement.
Clémentine adore restée excitée. Elle va le rester toute la journée. Je vais en assurer le suivi et la qualité. Nous nous levons.
La douche. Nous nous savonnons en rigolant comme des bossus. Il est dix heures. Nous voilà habillés pour partir. C'est bien.
Clémentine m'entraîne devant l'ordi qu'elle allume. Nous découvrons le message d'Estelle et celui de Juliette. C'est très sympa.
Estelle nous raconte son samedi. Elle est venue passer la nuit chez nous, dans la maison, impatiente de nous revoir enfin...

Nous répondons. Juliette nous raconte l'emménagement dans son nouvel appartement au-dessus du bureau de son haras.
Nous répondons également. Clémentine se rend rapidement sur le site de l'université. Pas de nouvelles informations. Bien.
Je prépare nos affaires dans le sac à dos. Pommes, barres de céréales, bouteille d'eau et les sandwichs au thon pour midi.
Clémentine est vêtue de sa jupette "tennis", d'un T-shirt et de ses baskets. Je suis en short, en T-shirt et en baskets. 11 h.
Nous voilà en route. Nous passons réserver dans un des restaurants à la sortie d'Edimbourg, à proximité du château. Bien.

Il y a du monde. La circulation est fluide. Nous parcourons les quelques kilomètres qui nous séparent du sentier John Muir.
Clémentine joue avec ma bite qu'elle a sorti de ma braguette. Nous arrivons au grand pont métallique sur la rivière Leith.
Il y a du monde. Je tente de trouver le meilleur endroit pour garer la voiture. Afin qu'elle puisse rester à l'ombre longtemps.
Nous voilà prêts. Il est onze heures quarante cinq. Nous prenons le chemin qui longe la rivière Leith. Le chemin John Muir.
Nous croisons beaucoup de marcheurs. C'est le chemin de grande randonnée le plus fréquenté. Il traverse l'Ecosse. Sympa.

Souvent, en se plaçant devant moi, Clémentine me touche discrètement la braguette. C'est toujours amusant. Très excitant.
Nous marchons ainsi pendant une heure trente. Le plus souvent à l'ombre de grands arbres dans un paysage bien verdoyant.
C'est dimanche. Le parcours est fréquenté. Tant par des autochtones que par des touristes. La faim vient à se faire ressentir.
Nous avisons une aire de repos où quelques tables sont encore libres. Nous détestons toute forme de promiscuité. C'est dur.
Je sors les sandwichs du sac à dos. Nous commençons notre repas par des fruits. Nous regardons passer les marcheurs...

Nous bavardons. Clémentine me fait part de ses ressentis quand à ses quarante jours déjà passés ici, en Ecosse. Bonheur.
Je propose de découvrir le côté Ouest de l'Ecosse l'an prochain. Il y fait souvent un climat "tropical" à cause du Gulf Stream.
Ce courant marin qui apporte la chaleur. C'est l'Atlantique là-bas, avec les changements de climats beaucoup plus violents.
Nous ferons l'île de Skye et quelques autres hauts lieux . Je préviens Clémentine que la canicule y est fréquente. Difficile.
< S'il fait trop chaud, on revient sur Edimbourg ! > conclue t-elle. Nous parlons de l'avenir. L'an prochain c'est encore loin.

Nous reprenons notre route. Il fait chaud, presque moite. Nous voilà bien lourds après ce repas. Beaucoup de randonneurs.
Il est quatorze heures lorsque nous arrivons à Noth Berwick Law. Le village est en bord de mer. C'est magnifique. Superbe.
Nous flânons sur les quais. C'est marée haute. Des bateaux s'apprêtent à prendre la mer. Il y a de l'animation. Les marins.
Clémentine me palpe la braguette. J'ai posé le sac à dos sur mes genoux. La jeune fille peut donc me tripoter tranquillement.
Par contre, j'interdis formellement qu'on me sorte la bite. < Vilain monsieur ! > me fait elle. Nous rigolons comme des bossus.

Pourtant, malgré mon interdiction, j'ai la bite dans la main de ma compagne. Je bande comme un salaud assis sur ce muret.
Les nombreux promeneurs ne se doutent pas un seul instant que j'ai la queue à l'air. Clémentine s'en amuse. Moi aussi. Joie.
Nous décidons de nous offrir une glace avant de visiter le village. Il y a là-bas un vendeur dans sa camionnette. Cônes glacés.
Nous voilà à flâner en dégustant nos glaces. Il fait lourd. Le cri des mouettes est strident et omniprésent. Grande animation.
Nous parcourons les rues. Les maisons colorées sont fleuries. C'est de toute beauté. Clémentine prend de nombreuses photos.

Il est 15 h30 lorsque nous prenons l'étroit sentier qui monte vers le sommet de l'ancien volcan. Il n'y a pas d'arbres. Soleil.
La vue sur les environs est majestueuse. Tant de beautés nous font rapidement oublier la chaleur et le soleil plutôt agressif.
Là encore, il y a un monde fou. Nous ne nous attardons pas. Je propose à Clémentine de descendre par l'autre sentier. Bien.
Nous y trouvons des endroits à l'ombre d'amas rocheux. J'entraîne ma compagne vers les ruines d'une ancienne maison.
Nous sommes à l'ombre des murs de pierre. Assis sur une sorte de grande dalle naturelle. Il y a une brise rafraîchissante...

Je me lève. Je me mets à genoux entre les cuisses de Clémentine. Comme souvent, totalement surprise, elle fait : < Non ! >
< T'es fou, j'ai mes "machins" ! > répète t-elle encore comme pour trouver un prétexte. Trop tard, je tripote son clitoris...
La jeune fille me laisse m'amuser. Doucement le plaisir la submerge. Je l'entends gémir : < T'es fou ! > me fait elle. Rires.
J'écarte l'élastique de la culotte au risque de le casser. J'arrive à extraire le clitoris géant de ma compagne. Dur. Turgescent.
< Attends ! > me fait Clémentine en se redressant pour enlever sa culotte. Je peux lui sucer le clito. La jeune fille se pâme...

Je suis vigilant. Je réagis immédiatement à toutes sollicitations. Clémentine me guide en me tenant par les oreilles. Superbe !
Au gré de ses pulsions, la jeune fille peut ainsi me repousser ou m'attirer. Elle veut absolument éviter tout orgasme. Habile.
Nous restons un moment à nous livrer à cette délicieuse occupation. < Je vais me venger tout à l'heure ! > fait Clémentine.
Il faut cesser. L'orgasme est imminent. Clémentine me repousse en gémissant. Je me redresse. La jeune fille m'embrasse.
< Je t'aime ! Tu me rends folle ! > fait elle en me serrant contre elle. Je joue avec la ficelle blanche qui dépasse de la touffe.

J'entraîne Clémentine. Nous retournons sur le chemin. Nous contournons la colline pour revenir au village. Il est déjà 18 h.
Nous dégustons nos barres de céréale assis sur un muret, en regardant les bateaux. Il y a un monde fou. C'est dimanche.
Nous restons ainsi un long moment à savourer cette fin d'après-midi. Il faut pourtant songer à prendre le chemin du retour.
Il fait enfin moins chaud. Nous apprécions de marcher d'un bon pas. Bientôt nous longeons la rivière Leith. C'est magnifique.
A chaque fois que Clémentine me palpe discrètement la braguette, je passe ma main sous sa jupette, entre ses cuisses. Joie.

Nous voilà de retour à la voiture. Le soleil a tourné. Elle est restée à l'ombre. Nous changeons de chaussures D'autres baskets.
Pendant que je roule, Clémentine me suce à plusieurs reprises. Je la force à se redresser en tirant sur ses cheveux. Paysages.
Nous rions de bon cœur. Nous arrivons au restaurant où nous avons réservé une table. Il est 21 h. Nous voilà morts de faim.
Le repas est un délice. Crabe grillé aux petits légumes. Nous traînons à table. Des coupes glacées. Nous rentrons pour 23 h30.
Je bascule Clémentine sur le lit pour lui sucer le clitoris. Stop ! La douche. Je recommence au lit. Un "69", orgasme et dodo...

Bonne découverte de North Berwick Law à toutes les coquines qui aiment se faire lécher et sucer le clitoris de façon "sauvage"...

Julien - (Qui adore sucer le clitoris géant de Clémentine. Clémentine qui adore se faire sucer son clitoris géant) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#158 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté hier, 08:46

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Nous partons randonner dans les Lothians, autour d'Edimbourg - Jour 43 -

Hier matin, lundi, je suis réveillé par plein de bisous. Soudain, avant même que je n'ouvre les yeux, on me suce la bite.
Cette étonnante manière ne tarde pas à être délicieuse. Mon érection matinale, et parfaitement naturelle, en est sublimée.
Je saisi Clémentine par ses cheveux attachés en catogan pour la force à cesser. Elle me fait à nouveau quantité de bisous.
< Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher en riant. Je dis : < Bonjour Clémentine ! > en la serrant fort.
Papouilles, douceur et tendresse avant d'êtres obligés de se lever pour aller pisser. Clémentine m'entraîne aux toilettes.

Nous sommes morts de faim. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner. Il fait beau. Doux.
Il est à peine 7 h45 lorsque nous dégustons nos jus d'oranges, nos tranches de pain grillé au miel et à la confiture. Café.
Comme chaque matin, tout en mangeant, nous faisons le bilan des jours passés. Nous envisageons le programme du jour.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. < Le compte à rebours a commencé Julien, c'est dur ! > me fait ma compagne.
En effet, vendredi matin nous quitterons Edimbourg et l'Ecosse pour passer le week-end à Londres. Lundi matin, le retour.

< C'est la première fois de ma vie que je passe 24 h sur 24 avec quelqu'un ! Je suis si attachée à toi ! > fait Clémentine.
Je lui fais des bisous. La jeune fille termine son yaourt avant de rajouter : < Et c'est merveilleux ! >. Je la berce. Bisous.
< Nous avons surmonté, à notre insu, une nouvelle épreuve ! Pour moi c'est pareil ! > que je lui dis pour la rassurer. Joie.
Il y a une grande différence. D'âge et d'expérience. J'ai déjà vécu tout cela et pendant plus de vingt ans. Je connais bien.
Pour Clémentine, évidemment, tout cela est neuf, étonnant, insolite peut-être. < L'âge est un avantage ! > conclue t-elle.

J'évoque notre programme de la journée. Nous partirons du départ habituelle, à la rivière Leith, pour notre randonnée.
Cette fois, nous ferons une boucle d'une vingtaine de kilomètres en passant par le village de Gullane après Gullane point.
Nous passerons découvrir la construction au sommet de Calton Hill. Nous serons principalement sur les hauteurs de la ville.
Il y a sept collines autour d'Edimbourg. Avec la belle journée qui s'annonce, les réjouissances seront au rendez-vous. Joie.
< C'est génial, Julien, emmène-moi partout avec toi, je veux tout découvrir! Et tout voir ! > me fait encore la jeune Fille...

Nous faisons notre vaisselle. A quelques reprises ma compagne passe derrière moi pour m'attraper les couilles et la queue.
< Et je ne te dis pas la salope que tu vas encore te trimbaler toute la journée ! > me dit elle. Nous rions de bon cœur. Joie.
Je passe ma main sous son T-shirt. Je la glisse dans sa culotte. Clémentine a un réflexe et me fait : < J'ai mes trucs ! >.
J'adore la chaleur qui règne toujours entre ses cuisses. Je prends Clémentine contre moi. Je tire légèrement sur la ficelle.
< Arrête ! > me fait elle. Nous rigolons comme des bossus. Nous nous mettons en tenues. C'est le rituel de notre jogging.

Il est 8 h45. Nous voilà à courir sur notre circuit quotidien. Nous ralentissons au sommet de la colline pour admirer la ville.
Une fois encore Edimbourg brille d'une étrange façon dans la lumière diaphane du ciel écossais. C'est une pure merveille.
Nous sommes de retour pour 10 h15. La douche. Nous voilà vêtus pour la randonnée qui s'annonce. Départ à onze heures.
Clémentine m'entraîne devant l'ordi. Je suis entrain de préparer nos affaires dans le sac à dos. Deux messages d'Estelle.
Elle nous raconte l'étrange expérience paranormale qu'elle a encore vécu dans notre maison, dans la nuit de samedi. Peur.

Les pleurs à l'étage puis lorsqu'elle était couchée, les mêmes impressions, mais venant d'en bas. Estelle sait pourtant tout.
Je réponds rapidement pour lui rappeler que le fantôme de mon ancienne compagne se languit de moi dans la maison vide.
Estelle nous raconte également les attitudes vicelardes de monsieur Gérard, le palefrenier, lorsqu'elle ramène le cheval.
Nous joignons deux photos à notre réponse. Clémentine va rapidement aux nouvelles sur le site de l'université. C'est bien.
Nous quittons l'appartement. Nous croisons Oncle Steve. Nous sommes invités à manger pour jeudi soir. Notre dernier soir.

Il fait beau. Il fait très agréable car un léger vent tempère un peu la chaleur. Nous voilà en route pour la rivière Leith. Bien.
Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite qu'elle suce parfois avant que je ne la force à se redresser. Il y a le paysage.
Nous arrivons au parking. C'est le départ du chemin de grande randonnée John Muir que nous commençons à connaître.
Il y a du monde. Clémentine est vêtue de sa jupette "tennis, d'un T-shirt et change de baskets. Je suis en short et T-shirt.
Je porte le petit sac à dos dans lequel nous avons nos fruits, notre bouteille d'eau, nos sandwichs et nos barres de céréale.

Comme toujours, nous croisons quantité de randonneurs. Nous longeons la rivière Leith que nous quittons à l'aire de repos.
Nous prenons le sentier de gauche qui monte sur Calton Hill. Il y a un peu moins de marcheurs. Clémentine en profite bien.
Combien de fois suis-je obligé de remballer ma queue à toute vitesse. Parfois même en catimini. Voire même en catastrophe.
Nous rions de bon cœur des coquineries de ma compagne. Je bande comme un salaud à plusieurs reprises. Vraie bandaison.
Nous montons le long du sentier qui serpente jusqu'au kiosque. Cette curieuse architecture à colonnades au sommet. Belle.

C'est une construction circulaire, rappelant le style Gréco Romain. Nous en faisons le tour. Clémentine prend des photos.
Je sors les K-ways du sac à dos. Ils nous servent souvent de plaids pour nous y asseoir. Nous dégustons nos sandwichs.
Il est treize heures trente. Le ciel est bleu. A peine si à l'horizon il y a quelque cumulus d'altitude. Il fait très agréable. Joie.
Heureusement qu'un léger vent nous évite de souffrir de la chaleur. Clémentine, discrètement, palpe ma braguette. Sympa.
Il y a du monde. Je veille donc soigneusement à éviter de me retrouver avec la bite à l'air. Nous rigolons comme des bossus.

Il est 14 h30 lorsque nous quittons le sommet de cette première colline. Nous préférons toujours monter que descendre.
En effet, sur les sentiers parfois escarpés, il est plus fatiguant de descendre. Il faut redoubler d'attention sur les cailloux.
Nous voilà de retour sur le chemin initial. Direction Salisbury Crags, la prochaine colline. Un sentier facile nous y mène.
La vue est époustouflante. La belle Edimbourg scintille de mille feux. Le gris des bâtiments gothiques est sublimée. Soleil.
Sur ce sentier encore, il me faut tempérer les ardeurs exploratrices de Clémentine qui fouille ma braguette tout le temps.

Au détour d'un amas rocheux, je sors ma queue pour montrer à Clémentine qu'à force de me faire bander, je mouille fort.
La jeune fille regarde partout autour de nous, comme je le fais durant presque toute notre randonnée. Elle mâte de près.
Je dégouline de liquide séminal épais et gluant. Bien évidemment la jeune fille ne peut s'empêcher de pomper les reliquats.
De me faire tailler une pipe, là, au risque de nous faire surprendre, est à la fois excitant et inquiétant. Je la force à cesser.
< J'aime quand tu mouilles ! > me fait Clémentine en se redressant tout en s'essuyant les lèvres. Nous rions de bon cœur.

Nous voilà au sommet de Salisbury Crags. Il y a du monde. Il est 16 h. Je sors les pommes du sac à dos. Dégustation. Eau.
Clémentine prend des photos. < Je totalise 280 photos depuis notre arrivée ! > m'apprend ma compagne. Je la félicite. Joie.
Nous sommes assis sur nos K-ways. Nous admirons la vue majestueuse. C'est grandiose, époustouflant et démesuré. Bien.
Nous traînons longuement sur le sommet avant de redescendre. La lumière dorée de cette fin d'après-midi est stupéfiante.
Il est 17 h30. Nous retournons sur le chemin John Muir. Il ne sera pas possible de parcourir les sept collines. Dommage...

< Quand je commence à biberonner du foutre, je n'ai qu'une envie, c'est d'en avoir encore ! > me fait Clémentine en riant.
Il est pourtant impossible de lui offrir mon jus, il y a trop de marcheurs qui peuvent débouler. Et à n'importe quel moment.
Nous arrivons à Gullane, petit village typique sur le trajet du retour. Nous visitons. Là encore, il y a des touristes partout.
J'avise une arrière cours, là, sous une porte cochère. C'est sans doute l'entrée d'un parc privé. Quelque chose de cet ordre.
J'y entraîne Clémentine. Tout en étant agréablement surprise par chacune de mes initiatives, elle glousse de plaisir. Joie...

Je regarde partout autour de nous. De hauts murs de pierres. Pas de fenêtres. De grands arbres sur la gauche. Personne.
C'est sans doute un local poubelle. L'espace est propre. Je sors ma queue. Elle est gluante et dégouline de foutre visqueux.
Clémentine s'accroupit avant même que je ne la saisisse. Elle se met à sucer comme si sa vie en dépendait. C'est sublime.
Sous l'effet de l'indicible caresse, je suis rapidement gagné de vertige. Je suis obligé de me tenir au mur. Je me laisse aller.
J'entends des voix. Des touristes sans doute. J'éjacule. Clémentine est surprise. Il est rare que je ne fasse par durer. Joie.

Avec l'excitation presque continue de l'après-midi, j'éjacule une quantité importante. Clémentine déglutit avec peine. Bien.
Je l'entends glousser de plaisir en avalant chaque giclée. J'ai à peine le temps de retirer ma bite qu'un groupe surgit là-bas.
Trois couples entrent à leur tour dans l'endroit pourtant à l'écart de tout circuit touristique. Je remballe en catastrophe. Ouf.
Clémentine se redresse. Elle a du foutre sur son menton et des coulures sur le haut du T-shirt. Je le lui fais remarquer. Joie.
Sans s'essuyer, avec son air de défi habituel, Clémentine croise les touristes qui regardent cette jeune fille maculée de jute.

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine se rend compte des coulures qui maculent son T-shirt. Un fou rire.
< Il faut que tu m'apprennes à manger proprement ! > me fait elle en récupérant la jute pour la porter à sa bouche. Rires.
Nous reprenons le chemin du retour. Nous arrivons à Edimbourg pour 20 h30. Nous nous offrons un bon restaurant. Faim.
Le foutre a séché. Mais on distingue quand même très bien les auréoles de foutre sec sur le haut du T-shirt. C'est excitant.
Le jeune serveur doit bien se douter de ce que la jeune fille a fait avant de venir manger. Il a un sourire amusé. Sympa...

Nous trainons à table. Il est 22 h30 lorsque nous nous retrouvons à flâner dans les rues animées de la ville. C'est le festival.
Il y a des musiciens un peu partout. Depuis les bars devant lesquels nous passons, résonnent de belles musiques folkloriques.
Nous profitons de l'agréable douceur du soir. Nous mettons tout de même nos sweats. Des jeans seraient les bienvenus.
Il est minuit lorsque nous revenons à l'appartement. Avant la douche, je suce le clitoris géant de Clémentine. Frome du jour.
Nous filons à la douche juste avant l'orgasme. Nous nous couchons. Un superbe "69" avec la ficelle qui me chatouille. Dodo...

Bonne découverte des collines qui entourent Edimbourg à toutes les coquines qui aiment tripoter et sucer de la bonne bite...

Julien - (Qui s'est encore trimbalé toute la soirée avec la bite juteuse, gluante et collante au fond de son slip humide) -

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#159 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté aujourd'hui, 09:48

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Nous profitons de ces journées ensoleillées pour randonner - Jour 44 -

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil exactement de la même manière. Je ne suis pas encore vraiment réveillé.
On me fait des bisous sur le visage, on me tient la queue puis on me la suce. Je saisi Clémentine par ses cheveux. Rires.
< Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher. < Bonjour Clémentine ! > que je fais en la serrant fort. Bisous.
Papouilles, tendresse et douceur avant d'être obligés de nous lever pour aller pisser. Clémentine m'entraîne par la main.
Après les chiottes, nous nous précipitons à la cuisine. Morts de faim, nous nous préparons notre petit déjeuner. Impatients.

Il est 7 h45. Dehors il fait beau. Le soleil achève de se lever. Nous savourons nos jus d'oranges, nos tartines, café, yaourts.
Nous bavardons en riant beaucoup car Clémentine évoque quelques exhibes rigolotes des jours précédents. De quoi rigoler.
Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux. Aujourd'hui encore son souhait serait de randonner en restant près d'Edimbourg.
Je lui propose de nous offrir une randonnée jusqu'à Arthur's Seat à partir du sentier John Muir. C'est à découvrir absolument.
Je suggère de partir vers onze heures ce matin afin d'êtres en virée dès 11 h30. La suggestion est accueillit avec joie. Bien.

Clémentine se saisi de ma bite qu'elle tient fort. Elle me chuchote : < Attention, randonnée en compagnie d'une salope ! >
Nous rions de bon cœur. Je lui passe la main entre les cuisses pour lui murmurer : < Et en compagnie d'un vrai salaud ! >.
Nous rigolons comme des bossus. Je tire par petits à coup sur la ficelle qui pend de la touffe de Clémentine. Ambiance.
Nous faisons notre vaisselle. Nous nous mettons en tenues. C'est le rituel de notre jogging quotidien. Avant les chaleurs.
Il est 8 h30 lorsque nous courons d'un bon rythme sur notre parcours habituel. Retour pour 10 h après le running. Douche.

Nous voilà habillés pour la rando. Clémentine porte sa jupette "tennis", son T-shirt et ses baskets. Je suis en short et T-shirt.
Je prépare nos affaires dans le sac à dos. Clémentine allume l'ordi. Elle m'appelle. Il y a deux messages. Estelle et Juliette.
Estelle nous raconte sa journée de travail et compte les jours qui la séparent de notre retour lundi prochain. Très impatiente.
Juliette nous raconte l'installation dans son nouvel appartement. Nous répondons aux deux messages en joignant des photos.
Clémentine s'informe rapidement des dernières nouvelles qu'il y aurait sur le site de l'université. Je termine de préparer. Bien.

Il est onze heures lorsque nous prenons la route habituelle qui nous mène au parking près de la rivière Leith, début du sentier.
Il fait chaud. Il y a du monde. Je gare la voiture à l'ombre des grands arbres. Nous changeons de chaussures pour marcher.
Clémentine, toute contente, sautille autour de moi. < C'est génial ! On est au paradis tous les jours ! > s'écrie t-elle en riant.
Je l'attrape pour la prendre contre moi, la soulever pour la faire tournoyer dans les airs. Ses cheveux noués en natte volent.
Nous voilà à longer la rivière en croisant nombre de marcheurs. Arthur's Seat est à quelques cinq kilomètres d'Edimbourg...

Souvent, se plaçant devant moi, stoppant notre marche, Clémentine se serre contre moi pour me palper la braguette. Discrète.
Je fais pareil. Discrètement je lui passe la main sous la jupette, entre ses cuisses. Nous avançons ainsi à notre rythme. Sympa.
Je regarde derrière nous. Il y a des marcheurs au loin. J'entraîne Clémentine vers un grand panneau indicateur. Il y a un plan.
Je la saisi par sa natte que je tire comme une laisse. Clémentine, surprise, pousse un petit gloussement. Je la tire fermement.
Clémentine adore ce genre d'initiatives. Surtout lorsqu'elles sont imprévisibles. Improvisées. Courbée en avant elle me regarde.

Nous sommes dissimulés derrière le grand panneau. Les marcheurs ne peuvent voir que nos jambes. Il y en a qui arrivent.
Ils s'arrêtent pour consulter le grand plan sur le panneau. J'embrasse Clémentine qui est ravie de mes initiatives. Elle glousse.
Les marcheurs, trois Anglais, continuent leur chemin. Je force Clémentine à s'accroupir. Je sors ma bite. Je me branle un peu.
Je passe mon sexe sur le visage de la jeune fille. Je le lui enfonce dans la bouche. Clémentine pousse un râle en pompant fort.
Je la tiens fermement par ses oreilles. Je me masturbe dans la bouche de la jeune fille. Il faut cesser. Il y a d'autres marcheurs.

Je force Clémentine à se redresser. Devant le couple de séniors je la tire par sa natte pour revenir sur le chemin. Stupéfaction.
Le couple nous croise, nous observe avec un curieux sourire. Je tire Clémentine sans ménagement. Elle est courbée en avant.
< J'aime ça, tu es prié de te comporter comme ça toute la journée ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Marche.
Nous quittons le grand chemin par le petit pont de bois qui enjambe un affluent de la rivière Leith. Le sentier est enchanteur.
Nous voilà à monter le long d'un sentier pentu. Nous avançons le plus souvent à l'ombre d'une végétation verdoyante, dense.

Une demi heure de marche et nous quittons la forêt pour nous retrouver à flanc de colline. Nous montons sur Arthur's Seat.
Clémentine me palpe la braguette souvent. Après avoir regardé devant et derrière nous, la jeune fille se serre contre moi.
A présent, à chaque fois que j'ai passé ma main entre ses cuisses, je la saisi par sa natte pour la tirer derrière moi. Sympa.
Clémentine qui est d'un naturel "soumise" apprécie chacune de mes initiatives vicelardes. < Encore ! > me fait-elle en riant.
Nous arrivons au sommet de Arthur's Seat. La vue sur le paysage est stupéfiante. Edimbourg scintille de mille feux. Superbe.

Il y a du monde là-haut. C'est une randonnée très prisée. Tant par les autochtones que par les touristes. Impossible de s'isoler.
Clémentine prend des photos. A plusieurs reprises, lorsque nous croisons des marcheurs, je saisi Clémentine par sa natte. Joie.
Ce sont surtout les couples qui observent nos agissements. Souvent avec un œil amusé, curieux et intéressé. Nous en rions bien.
Il est 13 h45. La faim se fait sentir cruellement. Nous avisons un endroit à l'écart, à l'ombre d'un amas rocheux et d'arbustes.
Je sors les K-ways sur lesquels nous nous asseyons pour manger nos fruits et nos sandwichs. Nous mangeons d'un bon appétit.

Nous restons un moment à regarder les étonnants paysages qui nous entourent. Magnifiques. Il y a beaucoup de marcheurs.
Nous prenons le sentier qui contourne la colline. Nous croisons un randonneur solitaire, lourdement chargé d'un gros sac à dos.
Il est debout au bord des rochers à observer l'horizon avec une paire de jumelles. Nous passons près de lui. Je tiens Clémentine.
Je tire la jeune fille par sa natte comme par une laisse. Elle avance courbée en avant. Le type nous regarde consterné. Surprise.
Je le salue. Il s'exprime certainement en Finlandais. < Dis bonjour au monsieur ! > que j'ordonne à Clémentine qui s'accroupit.

Accroupie sur ma droite, sa joue posée sur ma cuisse, me tenant par la jambe, Clémentine fait : < Hello ! >. Le type regarde.
Il a un air amusé en observant cette jeune fille docile, cuisses écartées, accroupie à ma gauche qui le salue poliment. Vicieuse.
L'homme semble toutefois gêné. Il se détourne pour continuer son observation. Je force Clémentine à se redresser. Salutations.
Nous continuons nos descentes. < Tu es génial quand tu me mets dans ces situations, ça m'excite ! > me fait Clémentine. Joie.
Nous rigolons comme des bossus. Le plus gêné dans ces situations, c'est toujours moi. Nous arrivons au bas de la colline. Bien.

Nous voilà de retour dans la forêt. Il est toujours difficile de quitter les sentiers balisés en Ecosse. C'est même souvent interdit.
Pourtant j'entraîne une fois encore ma compagne à l'écart des fourrés en contre bas. Je la tiens par sa natte. Fermement. Fort.
Je sors ma bite. Je force Clémentine à s'accroupir. Elle tombe à genoux dans l'herbe sèche. Je lui frotte mon sexe sur le visage.
A chaque fois qu'elle veut le prendre un bouche, je l'en empêche. Il y a des voix féminines en haut, sur le sentier. Je regarde.
Deux randonneuses, sans doute deux Allemandes, sont entrain de nous observer. Je n'avais pas pris conscience de la trouée.

En effet, à une vingtaine de mètres au-dessus de nous, il y a juste un espace entre les fourrés qui permet de regarder en bas.
Je me sens ridicule. Je tiens Clémentine par sa natte pour la forcer à se redresser. Les deux jeunes femmes nous observent.
Je leur fais un signe amical. Elles nous font un signe de salutation. Je remballe ma bite sous le regard des femmes amusées.
Elles doivent avoir la trentaine et semblent très intéressées par ce qu'elles viennent de voir. Nous remontons sur le sentier.
Les deux jeunes femmes étudient une carte. Elles nous saluent. Elles engagent la conversation. Ce sont deux Allemandes...

Comme elles ont affaire à un couple, elles sont rassurées et sont rapidement bavardes. Elles nous demandent une direction.
Clémentine, ravie de cette opportunité, s'accroupit à ma gauche pour reprendre sa position de soumise. Je prends sa natte.
C'est terriblement excitant de nous retrouver ainsi, tous les quatre, à bavarder. Les deux touristes semblent excitées. Rires.
Je tiens Clémentine par sa natte tout en bavardant avec les deux jeunes femmes dont l'une a déposé son sac au sol. Boisson.
Les Allemandes, quelquefois, sans faire de généralité, peuvent s'avérer bien vicelardes. Ces deux-là en font peut-être partie.

Nous apprenons qu'elles parcourent l'Ecosse pour la seconde fois, faisant du tourisme itinérant. Enseignantes à Hambourg.
Nous bavardons ainsi un petit moment. Clémentine s'est relevée. Je la tiens toujours fermement par sa natte. Contrainte.
Son visage presque contre le mien, Clémentine reste plutôt silencieuse. Les deux jeunes femmes nous observent avec intérêt.
Pourtant, l'une d'entre elles pousse l'autre à reprendre leur route. Nous nous saluons. Nous les regardons s'éloigner. Sympa !
< C'est génial ! > me fait ma compagne. Nous croisons d'autres marcheurs. Nous parcourons la boucle qui contourne le lieu.

Nous prenons le chemin du "Royal Botanic Garden". Il est déjà 16 h30. Deux fois, j'ai trouvé un endroit discret et à l'écart.
Deux fois j'ai forcé Clémentine à me sucer. En fait, je ne suis pas du tout obligé de la "forcer". Bien au contraire. C'est le jeu.
Nous arrivons au parc. Le "Royal Botanic Garden" est un grand espace préservé où sont cultivées diverses espèces. La flore.
Il y a beaucoup de visiteurs. Nous entrons dans une des gigantesques serres. Les parfums sont enivrants. Les plantes belles.
Clémentine prend quantité de photos. Nous flânons longuement dans cet espace étonnant. Le parc est vraiment superbe...

Nous parcourons les allées parallèles au bâtiment à colonnades. Nous lisons les panneaux explicatifs. Cela nous passionne.
Quelle n'est pas notre surprise. Les deux Allemandes sont assises sur un banc. Elles nous voient arriver. Grands sourires !
Nous bavardons à nouveau un petit moment. Les deux touristes prennent le train pour Glasgow en soirée à Edimbourg. Joie.
Je prends une initiative bien vicelarde. Je pose ma main sur ma braguette pour me palper le sexe tout en bavardant. Sympa.
Les deux jeunes femmes semblent absolument épatées par mon attitude. Même Clémentine est enchantée par mon initiative.

Je regarde à gauche et à droite. Nous n'avons qu'un court instant. J'ouvre ma braguette et je sors ma bite. Je l'agite un peu.
Les deux jeunes femmes éclatent de rire. L'une d'entre elles me demande si elle peut prendre une photo. Je secoue ma bite.
Clémentine oppose un refus catégorique. Pas de risque et pas de ce genre de chose qui pourrait se retrouver sur le Web...
Les jeunes Allemandes semblent un peu déçues de l'attitude soudaine de Clémentine qui m'entraîne en saluant les touristes.
< Je suis jalouse ! C'est moi qui prend ce genre d'initiative. Je ne veux pas que tu montres ta bite sans mon avis ! > fait elle.

Je suis étonné. Cette attitude est plutôt rare chez ma compagne. Je comprends très bien. Nous rions de bon cœur. Il est 19 h.
Le parc va fermer ses portes. Nous commençons à avoir faim. Direction le centre d'Edimbourg. Nous y sommes pour 20 h15.
Clémentine me fait part de sa grande excitation : < Tu t'es surpassé, aujourd'hui. Le salaud que j'aime ! > me fait Clémentine.
Nous choisissons un restaurant un peu à l'écart du centre. Nous voilà à déguster des fruits de mer. Clémentine est très excitée.
Après le restaurant, nous flânons longuement dans les rues animées. Festivités. Des musiciens partout. Tripotages discrets...

Nous sommes de retour à l'appartement pour 23 h30. Clémentine se met à genoux dès notre arrivée, devant la porte. Rires.
< Ta bite, vite, espèce de salopard ! > me fait la jeune fille, les mains posées sur sa tête. Je lui mets une gifle. Je sors ma bite.
Clémentine me bouffe la queue en gémissant d'excitation. Je la saisi par sa natte pour la guider et la forcer à se redresser.
Je l'entraîne sur le lit. Je lui arrache la culotte. Je me mets à lui sucer le clitoris. Elle est tellement excitée qu'elle jouit. Salope.
Cette fois, elle n'a pas réussi à repousser l'orgasme. Je lui mets la bite dans la bouche. Je me fais sucer longuement. Vicelard.

Bonne découverte de Arthur's Seat à toutes les jeunes salopes qui aiment se faire tenir par leur natte pour la visite. Soumises.

Julien - (Qui redouble d'imagination pour satisfaire les pulsions d'une jeune fille de 20 ans. Clémentine adore ces situations) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...



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