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Les aventures de Clémentine et de Julien

Vicieuse Salope Bonheur

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434 réponses à ce sujet

#1 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 19-03-2017 - 09:18

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Chères amies lectrices
Chers amis lecteurs

Voilà nos belles aventures partagées ici. Bien évidemment les prénoms ne sont que des pseudonymes.
Tout le reste est très proche d'une réalité qui nous enchante, Clémentine et moi. On vous embrasse.
Le lecteur, avide de connaissance, aimant la lecture trouvera toutes nos aventures dans ma galerie.
Pour cela, il suffit de se rendre sur mon album "CREATIONS MURALES". L'enchantement sera divin...

Bonne découverte

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Estelle vient passer le week-end avec nous

Le samedi matin, les fonctionnalités du réveil son désactivées. Clémentine et moi, nous traînons un peu au lit.
En règle générale, nous sommes tous deux des lèves tôt. Mais nous apprécions les câlins des jours de congés.
Hier matin, nous nous réveillons vers huit heures. Clémentine me fait plein de bisous et me chevauche en riant.
Elle se lève précipitamment en me tirant du lit : < Pipi ! > s'écrie t-elle en trottinant vers les toilettes. Je la suis.
Je la tiens par les hanches, cambrée au-dessus de la cuvette de faïence. Clémentine se lâche dans un long jet..
.
Je m'accroupis pour recueillir les dernières gouttelettes et savourer les miasmes de la nuit de la jeune fille. Régal.
Clémentine me saisit par les oreilles pour me forcer à me relever. Elle m'entraîne par la queue à la salle de bain.
La jeune fille pose ma bite sur le rebord du lavabo, me la tient et en dirige le jet avec une précision surprenante.
Nous rigolons évidemment comme des bossus faisant un coup pendable. Elle m'en secoue les dernières gouttes.
S'accroupissant pour pomper les derniers épanchements, Clémentine se régale un peu de mes parfums de la nuit...

Je saisis Clémentine pas ses cheveux pour la forcer à se redresser. Si je ne le fais pas, nous y passons la matinée.
Nous descendons à la cuisine pour y prendre notre copieux petit déjeuner. Clémentine me suggère un bon jogging.
Nous partons courir sur le chemin sec qui descend vers la rivière. Une heure de running et nous revenons. Douche.
Comme tous les samedis matins, nous sacrifions au rituel des courses. D'abord le marché pour les légumes frais.
Puis le supermarché pour les produits d'entretien, le papier cul, le beurre demi sel, etc... Moi, je pousse le caddie...

Nous revenons pour midi trente. Nous nous préparons un repas simple. Des pâtes avec une sauce au pistou. Frome.
Avec ce temps, je propose de faire sécher le linge, pour la première fois de l'année, dans le jardin plutôt qu'à la cave.
Je vais vider la machine. Nous sortons dans le jardin pour y suspendre les draps, les serviettes, les gants de toilettes.
Nous revenons pour savourer notre repas. Nous bavardons. Nous évoquons la venue d'Estelle en fin d'après-midi.
< Mets ton tablier. Ne va pas te brûler la bite avec l'eau bouillante ! > me fait Clémentine au début de la vaisselle.

L'après-midi sera consacré à un peu de rangement. J'en profite pour passer la serpillère à la cuisine et à la salle de bain.
Je lave les chiottes. Je lave la douche, le bidet et le lavabo. Clémentine s'occupe de la poussière, des tapis, de la literie.
Vers quinze heures nous décidons de partir marcher un peu dans la campagne environnante. Il fait plutôt agréable. Doux.
La jeune fille me demande de lui fixer le collier canin autour du cou, d'y fixer la laisse et de l'emmener pisser au dehors.
Nous rions de bon cœur de cette charmante initiative. Je tiens la jeune fille par la laisse. Parfois je donne des coups secs.

Près de l'étang, nous croisons un vieux monsieur. Il nous observe, amusé. Je tiens cette belle et grande fille par la laisse.
Nous le saluons comme si tout cela était parfaitement normal. Il semble éberlué, le bougre. Clémentine s'accroupit. Riant.
Le vieux monsieur, sans doute désireux de ne pas mettre son système cardio vasculaire à rude épreuve, continue sa route.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine qui m'a sucé la queue à plusieurs reprises durant la balade, s'amuse bien.
Nous sommes de retour pour 17 h45. Estelle ne va pas tarder. Nous constatons que le linge a déjà complètement séché !

Je regarde par la fenêtre de la cuisine. Estelle arrive en poussant sa bicyclette. Vêtue de son jean bleu, de son anorak noir.
Clémentine s'empresse d'aller l'accueillir. Estelle entre à la cuisine. Toute souriante elle me fait : < Bonjour Oncle Julien ! >.
Elle me serre la main avant les trois bises Bretonnes règlementaires. Je la saisis par ses épaules. Je la regarde. Souriante.
Estelle est vraiment très heureuse d'être avec nous. Elle ne peut dissimuler sa joie. Elle sautille autour de Clémentine. Rires.
Clémentine porte toujours le collier canin du quel pend la laisse jusque sur le haut de ses cuisses. Elle l'agite devant Estelle.

< Oh ! Tu me le mets ! > s'écrie Estelle en tirant sur la laisse. Je remercie Estelle pour tous les messages en SMS envoyés.
Elle me fait : < Je pense à vous deux tout le temps, alors j'ai envie de vous écrire ! >. Je suis très touché par cet aveux.
Clémentine passe le collier canin autour du cou d'Estelle qui fixe ses cheveux en queue assez haut sur sa nuque. Elastique.
Immédiatement Estelle me tourne le dos, s'accroupie devant moi et soulève ses cheveux. Je me saisis de sa nuque fine.
Je la tiens fermement. Fort. Estelle ne peut réfréner un frisson de contentement. Elle qui vient chercher sa dose de frissons...

Clémentine est passée derrière moi pour me sortir la bite. Elle regarde par dessus mon épaule. Elle me pousse avec son bassin.
Je me retrouve avec la queue contre la nuque d'Estelle. Clémentine la frotte contre la peau de la jeune fille. Un long moment.
Je redresse Estelle qui passe sa main dans sa nuque pour constater qu'elle est humide de liquide séminal épais, gluant, visqueux.
Elle me fait un délicieux sourire. Plus du tout effarouchée, la jeune semble heureuse de vivre enfin ce qu'elle attend depuis jeudi.
Nous décidons de préparer notre repas du soir. Après tout, le prétexte officiel, est la découverte d'une nouvelle recette de cuisine.

Je propose une grande tarte à la carotte ! < Super ! > s'écrie encore Estelle. Estelle que tient fermement Clémentine par la laisse.
Je secoue ma bite en direction d'Estelle en lui faisant : < Les vraies festivités commencent après le repas. < Super ! > me fait-elle.
Estelle prépare la pâte. Je nettoie les carottes. Clémentine prépare la salade. Notre capacité d'organisation fait merveille. Super !
Je râpe les carottes. Je râpe du gruyère de Comté. Estelle me montre une pâte d'une homogénéité admirable. Elle couvre le tout.
Pendant que la pâte repose, nous éminçons de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette et du persil. Je fais rissoler à la poêle. A feu doux.

A plusieurs reprises je saisis Estelle par ses cheveux. Sans ménagement, mais surtout sans brutalité, je l'entraîne autour de la table.
La jeune fille, les yeux pleins de reconnaissance, m'adresse des sourires de plus en plus équivoques. Petite vicieuse qui s'éclate bien.
Je la tiens souvent fermement par la nuque pour lui pousser la tête en avant. Je l'emmène contre le mur pour lui appuyer le front.
Nous retournons à nos préparatifs. Nous sommes des gens plein de bon sens. Nous ne nous égarons pas dans d'autres considérations.
Estelle étale la pâte. Je dispose les carottes râpées finement que j'étale correctement. Je verse la poêlée. Je mets le gruyère râpé.

Clémentine met au four. Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour une durée de quarante minute. Quarante minutes de trucs vicelards.
Clémentine nous laisse en mettant son index sur ses lèvres. Elle nous fait : < Chut ! Je vais préparer une surprise ! > Elle s'en va.
Estelle est soudain très gênée de se retrouver seule avec moi. Tout ce qui se passe avec elle n'est possible que grâce à Clémentine.
C'est la proximité des deux filles, leur complicité, qui rend possibles nos petits jeux de rôles inoffensifs, salaces mais hyper excitants.
Je me branle devant Estelle qui détourne les yeux comme si c'était la toute première fois. Cela m'amuse beaucoup. J'en rajoute...

Estelle, comme sur ses gardes, reste à distance en tenant sa laisse derrière son dos. Elle fait semblant de s'occuper à l'évier.
Je ne suis évidemment pas dupe. Je respecte totalement les pudeurs bien légitimes de la jeune fille. Je range même ma queue.
Clémentine revient. < Coucou ! > nous fait-elle. Nous la découvrons vêtue en parfaite "Maîtresse Clémentine". Une merveille !
Bottes noires en cuir à talons hauts. Jupe en cuir noir, courte. Bas noir. Un bustier de cuir lacé sur le devant sur un T-shirt blanc.
Clémentine n'est pas véritablement fétichiste des vêtements d'apparats. Mais je sais que lorsqu'elle se déguise, "ça va le faire" !

La sonnerie du four nous rappelle que nous avons un appétit d'ogre à satisfaire. Nous savourons ce repas avec de délicieuses attentions.
C'est un régal. Estelle a repris son attitude confiante. Clémentine est là, à ses côtés. La voilà rassurée. Elle recommence à jouer. Sympa.
Je me lève à deux reprises pour aller poser ma main sur sa nuque. J'appuis fort. Jusqu'à porter son visage tout près de son assiette.
Estelle oppose une résistance. Je sors ma bite pour la secouer à proximité de son visage. Méfiante, elle se détourne. Sur ses gardes.
Nous faisons la vaisselle. Puis nous passons au salon. Je découvre un appareil photo fixé sur un trépieds au milieu de la pièce. Etrange !

< C'est quoi ? > que je demande à "Maîtresse Clémentine". Cette dernière me répond : < C'est l'appareil photo à Estelle ! >. Surprise.
Clémentine me met dans le secret. Estelle me regarde par en dessous, terriblement vicelarde. < C'est pour mes selfies ! > me fait-elle.
< Nous allons réaliser des photos de très haute qualité. Des selfies de luxe, en quelque sorte ! > me précise encore Clémentine. Silence.
Clémentine se saisit d'Estelle en la tirant par la laisse. Elle la force à s'assoir sur la chaise au milieu de la pièce. Dossier entre les jambes.
Estelle se retrouve rapidement attachée par les chevilles aux pieds de la chaise. Les mains entravées dans le dos. Collier et laisse au cou.

Cette petite salope a tant vibré pour cette nouvelle expérience, toute la semaine, que je peux voir les frissons qui agitent tout son corps.
Clémentine place l'appareil photographique à un mètre de la chaise, un peu de biais. Elle contrôle le bon fonctionnement. Fait un essai.
Ma compagne, délicieuse salope devant l'éternel, me sort la queue. Elle s'installe confortablement sur le petit tabouret rembourré. En bois.
Clémentine secoue ma bite devant le visage d'Estelle. Cette dernière, même en tentant de jouer l'offusquée, a du mal à cacher sa joie.
Je lui saisis la nuque de la main droite. Je passe ma main gauche sous son menton. Clémentine lui passe ma bite sur la peau du visage.

Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Même si la situation tant attendue l'excite au plus haut point, ses inhibitions resurgissent.
Clémentine fait durer, insistant bien sur ses joues, les lèvres de sa bouche fermée avec obstination. J'ai la bite gluante et le foutre coule.
Rapidement Estelle a du liquide séminal qui sèche sur son visage. Clémentine, de sa main libre, appuie sur le déclencheur de l'appareil.
Elle fait quelques photographies. Clémentine se redresse pour aller constater le résultat. < Impeccable ! > s'exclame t-elle en revenant.
Je tiens fermement Estelle. Clémentine se met à me sucer. Je suis tellement excité que je vacille. Je me tiens à la tête d'Estelle qui mâte.

A plusieurs reprises Clémentine sort ma bite de sa bouche emplie de foutre gluant pour la passer sur le visage d'Estelle plutôt écœurée.
A chaque fois, consciencieusement, Clémentine fait une série de photos. Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Peine perdue.
Clémentine reprend sa pipe. Je décide qu'il est temps de faire une première série de photos éloquentes et démonstratives. J'éjacule !
Je sors ma bite de la bouche de Clémentine pour juter en pleine face d'Estelle que j'empêche de bouger. Je suis obligé de tenir fort.
Clémentine met sur "Rafale". Plus d'une dizaine de clichés sont pris à intervalles réguliers. Estelle va pouvoir en rajouter à sa collection.

Estelle, le visage ruisselant de sperme sourit à l'appareil. Je la tiens fermement par ses cheveux en queue. Je viens mettre mon visage.
Ainsi, elle aura le souvenir du mec qui vient de lui juter au visage. Elle pourra même montrer à d'éventuelles copines. Je m'en moque.
Clémentine, avide de sperme, se met à lécher le visage d'Estelle. Pour la première fois, je peux entendre Estelle gémir véritablement.
La situation perdure quelques minutes. Clémentine reprend sa pipe gourmande. Estelle me fixe en souriant, le regard reconnaissant.
Je lui dis : < Tu vas avoir les plus beaux selfies du monde ! >. La jeune fille me fait alors : < Ils resteront totalement secrets ! Certain ! >

Une demi-heure se passe. Clémentine se régale du foutre que je produis en quantité industrielle. A cause de mon excitation délirante.
Je sors ma queue in extremis pour éjaculer une nouvelle fois au visage d'Estelle. La quantité est abondante. Le sperme est plus épais.
Mon foutre reste collé par paquets sur le visage d'Estelle. Clémentine enclenche l'appareil en mode "rafale". Une trentaine de clichés.
Je suis épuisé. Clémentine me fait un clin d'œil. Elle se positionne derrière l'appareil. Accroupie, prête à enclencher. Je reste droit.
Ma bite devant le visage d'Estelle dont je tiens la tête avec fermeté, je pisse par plusieurs petits jets parfaitement contrôlés. Bien crade.

Estelle tente de toutes ses forces de se soustraire de mon étreinte. Je lutte. Je n'imagine pas tant de force dans ce corps frêle et mince.
Clémentine ajuste la focale de l'appareil en mode "manuel". Il n'est pas question de risquer de gâcher la prise. C'est fantastique. Pro !
Le visage ruisselant de pisse qui dégouline avec le foutre, Estelle, incroyable petite salope, sourit à l'objectif. Je mets mon visage à côté.
Clémentine se précipite. Elle lèche le visage d'Estelle. Elle revient me pomper la queue. Retourne lécher Estelle. J'ai des vertiges fous.
C'est un peu l'anniversaire "bis" pour les 20 ans d'Estelle. Les promesses de l'anniversaire à venir pour les 20 ans de Clémentine. Bientôt.

Nous nous regardons tous les trois, comme étonnés de nous êtres livrés à tant de stupre, à tant de luxure, d'une façon aussi naturelle.
Clémentine détache Estelle. Elle lui tend une serviette. Estelle vient s'accroupir devant l'appareil photo en disant : < Je peux voir ? >.
Je propose de mettre la carte SD dans l'ordinateur, d'allumer le grand écran de la télé et d'admirer le résultat de notre travail du soir.
Il est déjà vingt trois heures. Clémentine nous propose de sortir au jardin pour aller réaliser notre Chef-d'œuvre mural. Elle m'entraîne.
Nous sommes derrière le garage. Clémentine, accroupit, me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Un petit jet. Je suis vidé.

Pour en récupérer les derniers épanchements, ce mélange foutre pisse, Clémentine me suce. Nous rentrons. Estelle me fait des sourires.
Clémentine propose à Estelle de prendre une douche. La jeune fille décline la proposition en disant : < Je suis trop fatiguée ! >.
Nous allons nous coucher. Estelle dort avec nous. Avec précaution, malgré qu'elle sait ne rien risquer, elle est derrière Clémentine.
Nous sommes tellement épuisés que nous nous endormons. Il n'est évidemment pas question de partie à trois ou d'autre saloperies.
Nous sommes entre gens raisonnables, plein de convenances et de bons goûts. De plus je suis un parfait gentleman. C'est dire !

Je me relève pour aller écrire ces lignes en mode "Word". Il ne me reste plus qu'à les mettre en ligne ce matin. Clémentine à mes côtés.
Estelle s'amuse à lire en terminant sa tranche de brioche. Nous partons en balade ce matin car la pluie est annoncée cet après-midi.

Bonne journée à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Ecrit-vain public pour filles délurées) -

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Modifié par Oncle-Julien, 19-03-2017 - 10:43.

J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#2 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 20-03-2017 - 08:25

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Estelle passe le dimanche avec nous

Je suis réveillé par des chuchotements et par des rires. Je tourne la tête sur ma gauche. J'ouvre les yeux. Les deux filles.
Clémentine qui me voit sortir du sommeil me chevauche et me fait plein de bises. Estelle reste tout au bout du lit. Rires.
< Bonjour Oncle Julien ! > me fait la jeune fille pendant que Clémentine me chatouille en riant. Je regarde la pendule.
Il est huit heures du matin. Je regarde par la fenêtre. Le ciel est couvert mais lumineux. Je salue Estelle : < Coucou ! >.
Clémentine se lève et m'entraîne par la main en s'écriant : < Pipi ! >. Nous filons aux toilettes. Je tiens Clémentine...

La jeune fille se lâche dans un jet long et sonore. Elle est cambrée, debout au-dessus de la cuvette en faïence du cabinet.
Je m'accroupis pour récupérer les dernières gouttes et pour lui lécher le sexe. Les parfums de sa nuit me montent aux narines.
Nous restons ainsi quelques minutes. Clémentine se saisit de mes oreilles pour m'obliger à me redresser. Elle m'entraîne.
Nous allons à la salle de bain. Clémentine me dépose délicatement la bite sur le rebord du lavabo pour en diriger le jet. Net.
La jeune fille en secoue consciencieusement les dernières gouttes avant de s'accroupir pour en recueillir les épanchements.

Je laisse Clémentine se régaler un petit moment. A mon tour je la saisis par ses oreilles pour l'obliger à se relever. Elle glousse.
Clémentine me tirant par le Zob comme par une laisse m'entraîne dans la chambre à coucher. Estelle s'est rendormie. Ronfle.
Nous ne voulons pas la réveiller. Nous sommes assis parterre sur l'épais tapis et nous observons la dormeuse. Elle ouvre l'œil.
Estelle nous fait un grand sourire. Nous nous levons pour nous remettre au lit. Estelle reste distante, tout au bord du lit. Ravie.
Clémentine secoue ma bite en la montrant à Estelle qui éclate de rire. Je bande mou. Nous rigolons comme des bossus. Super.

Clémentine se frotte sur ma cuisse. Je prends son clitoris géant entre mon pouce et mon index. Il faut chercher dans la touffe.
Je renverse Clémentine sur le dos et je dis à Estelle : < Regardez un peu de quoi la nature a doté votre amie étudiante ! >
< Incroyable ! > fait Estelle en se rapprochant pour observer. Clémentine et moi sommes juste vêtus de nos T-shirt de nuit.
Estelle porte le pyjama japonais en soie de Clémentine. La jeune fille se lève et nous lance en trottinant vers les WC : < Pipi ! >
Je me mets à lécher le clitoris de Clémentine. Je fouille les plis et les replis de toutes ses peaux les plus intimes. Elle se pâme.

Je dois faire attention. Clémentine déteste avoir un orgasme trop rapidement. La jeune fille préfère rester excitée en permanence.
Estelle revient des toilettes. Elle nous adresse un coucou de la main et file à la salle de bain. Nous l'entendons prendre sa douche.
Clémentine m'attire sur elle. Je la pénètre avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Je suis en appui sur mes mains.
Je déteste peser de tout mon poids sur le corps de Clémentine. Pourtant elle m'attire à elle à plusieurs reprises. Pour m'embrasser.
Nous restons ainsi longuement. Clémentine est très excitée. Estelle revient de la salle de bain. Elle s'est habillée de ses vêtements.

Estelle vient s'asseoir sur le bord du lit. Elle nous regarde en souriant. < Petit Déjeuner ? > fait Clémentine. Je me retire doucement.
J'ai la bite gluante. Le jus de Clémentine est toujours très conséquent. Mélangé à mon liquide séminal, c'est quantité de filaments.
Je montre ma queue gluante à Estelle en lui disant : < Si vous suciez, chère Estelle, vous auriez de quoi vous régaler ! >. Silence.
C'est Clémentine qui se régale à quatre pattes sur le lit. Je suis debout, mains sur les hanches. Estelle, en admiration, observe. Joie.
Je me laisse sucer un petit moment. Je dois saisir Clémentine par les cheveux pour l'obliger à cesser. Sinon nous y passons la journée.

Nous descendons à la cuisine. Comme nous avons fait le ménage hier après-midi, la matinée sera consacrée à nous la couler douce.
Nous dégustons notre copieux petit déjeuner en bavardant. Estelle nous avoue être heureuse comme rarement, ici, et avec nous.
< Tu reviens autant que tu veux ! Tu es toujours la bienvenue ! > lui fait Clémentine. J'invite Estelle à revenir le week-end prochain.
< C'est trop gentil ! Si je ne vous dérange pas, je veux bien ! Je reviens mardi soir ! > nous fait Estelle. Nous faisons notre vaisselle.
Clémentine nous entraîne devant l'ordinateur. Nous regardons les photographies que nous avons réalisé hier soir. Elles sont superbes.

J'en profite pour mettre en ligne le récit de cette soirée. Textes que j'écris le soir pendant que Clémentine travaille pour ses études.
Estelle regarde les clichés un peu gênée mais très contente du résultat. Sur plus de de 50 photos, son visage est ruisselant de sperme.
Sur la plupart des clichés la jeune fille est souriante, fixe l'objectif. Mon sperme épais, collé par paquets sur son visage angélique.
Sur les dix dernières, c'est la pisse qui entraîne par coulures visqueuses l'ensemble du foutre en stalactites qui dégoulinent vers le bas.
< Superbes souvenirs que tu as là ! > fait Clémentine. Sur trois photos on voit mon visage souriant juste à côté de celui d'Estelle...

Il est dix heures du matin. Nous décidons d'aller nous promener dans la campagne environnante. Estelle se saisit du collier canin.
Elle me le tend. Je le lui fixe autour du cou. Estelle semble bien excitée par les images qu'elle vient de découvrir. Je lui fixe la laisse.
Nous sortons. Il fait plutôt agréable. Nous descendons à la rivière. Nous suivons le chemin. Parfois je donne quelques à coups.
Clémentine me tient la main. Je la sens très amoureuse. A plusieurs reprises elle murmure à mon oreille : < Je t'aime ! >. Bisous.
A trois reprises je demande à Estelle de se mettre à genoux sur la terre sèche du chemin. Je la tiens par la nuque. J'appuis fort.

Sur le chemin du retour. Une dernière fois, Estelle est à genoux, je me place devant elle. La bite à l'air. Clémentine l'agite sous son nez.
Estelle lève la tête, les yeux plein de reconnaissance, elle me fait le plus délicieux des sourires. Je pisse. Le jet passe tout près. Rires.
Clémentine dirige le jet avec sa dextérité habituelle sans mouiller de la moindre goutte le visage d'Estelle qui reste méfiante. Recul.
Clémentine s'accroupit pour en récupérer les derniers épanchements. Elle en profite bien évidemment pour me sucer avec avidité.
Nous restons ainsi un petit moment. Je fais un clin d'œil à Estelle en lui disant : < La petite vient en mangeant ! >. Eclat de rire.

Nous arrivons à la maison pour midi. Je propose de faire simple. Un gratin de coquillettes avec une sauce au thon. L'idée est félicitée.
Nous nous mettons à l'ouvrage. Je fais bouillir trois litres d'eau salée. Estelle émince de l'ail, de l'oignon et du persil. C'est "Top Chef".
Clémentine prépare la salade. Les deux filles bavardent en évoquant quelques amusantes anecdotes de leurs vies d'étudiantes. Rires.
Rapidement le repas est prêt. Nous passons à table. Deux fois je me lève pour saisir Estelle par la nuque. Elle porte le collier canin.
La jeune fille n'oppose aucune résistance. Je prends son assiette pour la poser au sol. Je force Estelle à se mettre à quatre pattes.

J'appuis sur la nuque d'Estelle. Curieusement, docile et obéissante, la jeune fille commence à manger sans les mains. Je la tiens bien.
Le visage dans l'assiette, la jeune fille prend ainsi le reste de son repas. Clémentine, excitée comme rarement me tient la queue.
Clémentine me fait : < Tu me fais jamais ça, à moi, pourquoi ? >. Je me penche pour lui déposer un délicat bisou sur le front.
Nous faisons notre vaisselle. J'essuie le visage d'Estelle qui a de petits reliquats du repas collés un peu partout autour de la bouche.
Nous passons au salon. Clémentine attache Estelle sur la chaise à l'envers. Le dossier entre les jambes. Estelle semble si heureuse.

Nous passons une grande partie de l'après-midi à nous amuser tous les trois. Nous reproduisons souvent la situation de la veille.
Estelle insiste pour se faire photographier avec du foutre sur le visage. De la pisse également. Je me mets en quatre pour l'exaucer.
En soirée, c'est le rituel du Chef-d'œuvre. Clémentine m'entraîne derrière le garage, dans le jardin. Estelle maintenue à la laisse.
Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle est accroupit. Elle peut ainsi en sucer les derniers épanchements.
Estelle, le visage encore dégoulinant de foutre et de pisse, regarde comme hallucinée. Il est temps de préparer le repas du soir...

Bonne dégustation à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Maître Queue pour petites gourmandes)

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#3 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 21-03-2017 - 08:24

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Clémentine est tellement heureuse

Le lundi matin présente une particularité. Nous avons une énergie extraordinaire. Hier matin, le réveil sonne à six heures.
Clémentine, toujours pleine de l'énergie de ses 20 ans m'entraîne au petit trot. Elle file aux toilettes. Moi, à la salle de bain.
Avec la délicatesse dont je suis coutumier, je dépose ma bite sur le bord du lavabo. Je pisse en me grattant les couilles.
Il y a bien évidemment cette merveilleuse salve de pets modulés en tonalité de Fa. Une montée chromatique jusqu'au Sol.
< Je t'entends, mon Bitounet péteur ! > me fait Clémentine depuis les WC. Nous rigolons comme des bossus. C'est la fête.

Nous prenons notre petit déjeuner en évoquant notre étonnant week-end. Puis c'est notre heure d'entraînement. La douche.
Clémentine s'en va pour 7 h45. Moi, j'ai du travail à l'atelier. La jeune fille revient pour 17 h. Elle me saute au cou. Bisous.
Malgré la météo maussade, le sol est sec. Nous décidons d'une balade. Clémentine fixe le collier canin autour de son cou.
Elle y fixe la laisse. Je lui montre les quatre messages en SMS envoyés aujourd'hui par Estelle. Clémentine lit. Concentrée.
< Oh la petite salope. On a mangé ensemble à midi. Elle ne m'a pas dit tout ça ! > fait Clémentine en me tendant la laisse.

Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Je tiens la jeune fille par la laisse. Parfois, je donne un à coup, je tire. Sympa.
< Maître Julien, je vous aime ! > me fait Clémentine tellement heureuse. Je la tiens fermement par la laisse pour l'entraîner.
Nous nous embrassons tendrement sans être dupes de ce jeu de rôle un peu stupide mais source d'amusantes excitations.
Une fois encore nous croisons un quidam. C'est une dame qui promène son chien. Elle nous salue et se rend compte du jeu.
Elle reste comme hallucinée. Clémentine en rajoute dans l'outrance en s'accroupissant. Toute fière d'être tirée à la laisse...

Nous rions de bon cœur de cette situation cocasse. Nous sommes de retour pour 18 h50. Nous décidons de faire simple. Riz.
Clémentine est tellement heureuse qu'elle n'arrête plus de me murmurer des folies. Elle m'embrasse et me sort la queue.
Je fais bouillir de l'eau. < Ne te brûle pas la bite. Mets ton tablier ! > me fait la jeune fille accroupit me tenant par la cuisse.
Clémentine se redresse sous l'impulsion de ma main qui la tient par ses cheveux. Elle se met à la préparation de la salade.
Nous avons tous deux cette capacité immédiate de passer du ludique au sérieux. Une qualité que j'apprécie chez Clémentine.

Je verse le riz à l'étuvé dans l'eau bouillante. J'émince de l'ail, de l'oignon, des champignons, du persil en prévision de la sauce.
Je fais rissoler à la poêle. Clémentine prend mon smartphone pour faire une réponse au dernier message d'Estelle. Concentrée.
< Regarde ! > me fait-elle. Je lis "Demain soir, mardi, tu es notre adorable soumise". Clémentine appuie sur "Envoi". Rires.
< Elle n'a pas cessé de me parler de son week-end. Une addiction qui la comble d'aise ! > me confie ma compagne. J'écoute.
Elle rajoute encore : < Elle vient s'offrir les frayeurs et les frissons qui nourrissent sa libido. Elle s'éclate comme une folle ! >

Je mets le couvercle sur la poêle. Je coupe le feu. J'égoutte le riz. Je mets dans le plat en terre cuite. J'étale le gruyère râpé.
Je place le tout au four. Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour la durée habituelle de quarante minutes. 40 minutes de vice.
Clémentine accroupit à mes côtés regarde l'intérieur du four. Elle a sa tête contre ma cuisse et se tient à ma jambe. Douce.
Je sais bien que Clémentine n'a pas la réelle vocation de soumise mais d'en interpréter le rôle lui procure de délicieux frissons.
Que ne ferais-je pas pour satisfaire chacun de ses caprices. Je la tiens fermement par la nuque comme je le fais pour Estelle.

Je la force à se relever. Je l'entraîne au salon. Je la bascule sur le canapé. Elle me regarde amoureusement toute contente.
Je la débarrasse de son jean et de sa culotte. Je viens fourrer mon visage dans sa touffe prodigieusement fournie. Bosquet.
Je peux rapidement me régaler des peaux de son clitoris géant. Il y a tous les parfums de la journée de la jeune fille. Délice.
Je me régale en fouillant chaque plissure. Il y a là quelques reliquats non identifiables que je récupère, qui picotent la langue.
Clémentine est en extase. < Mon Bitounet Lécheur ! > murmure t-elle entre deux gémissements. Je suce, je lèche, je pompe.

< Tu me baises un peu, mon Bitounet niqueur ? > me demande la jeune fille. Je cesse mon cunnilingus pour me redresser.
Avec d'infinies précautions je m'introduis dans la fille. Nous restons ainsi, parfaitement immobiles à nous chuchoter des trucs.
Depuis la cuisine la sonnerie du four nous rappelle les réalités culinaires et autres délices qui nous attendent. Je me retire.
Je prends Clémentine sur le dos, j'imite le hennissement du cheval et nous filons au petit trot à la cuisine. Odeur de bouffe.
Je mets la table. Clémentine suce nos jus qui pendent du bout de ma bite. Je la laisse un peu se régaler de son apéro préféré.

Nous passons à table. C'est un véritable régal. Nous bavardons. Soudain, au milieu du repas, Clémentine pose l'assiette au sol.
Tout comme le fait Estelle, Clémentine se met à quatre pattes pour manger sans les mains. Je me lève pour lui tenir les cheveux.
Je la redresse. < Maître Julien, j'aime être votre soumise ! > me fait Clémentine alors que je n'ai strictement rien demandé.
Nous rions de bon cœur de cette imitation d'Estelle. J'essuie les traces de sauce et les grains de riz collés autour de sa bouche.
Nous terminons notre repas en évoquant la visite d'Estelle demain soir. < Notre petit animal de compagnie ! > fait Clémentine.

Nous faisons la vaisselle. Clémentine reprend son rôle beaucoup plus probant de meneuse et m'entraîne au dehors, au jardin.
Derrière le garage elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur, réalisant un nouveau Chef-d'œuvre. Virtuose habile.
Clémentine en secoue consciencieusement les dernières gouttes, s'accroupissant pour en récupérer les derniers épanchements.
Je la laisse se régaler de ce mélange pisse foutre qu'elle apprécie tant. Je la redresse en tirant sur la laisse. Nous rentrons. Joie.
< Je vais te tailler une de ces pipes, mon Bitounet pisseur ! > fait Clémentine, m'entraînant au salon. Je bande comme un salaud !

Bonne pipe juteuse à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Bitounet bandeur) -

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#4 rainmaker08

rainmaker08

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Posté 21-03-2017 - 15:41

un récit plutôt excitant et avec bcp d'humour ! très agréable a lire!
Album: mes contribution
31 image(s)
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si vous avez deux minutes, n’hésitez pas à aller faire un tour sur ma galerie.

#5 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 22-03-2017 - 08:24

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Estelle passe la soirée avec nous

Lorsque le réveil nous tire de notre sommeil, hier matin, à 6 h, Clémentine me fait plein de bisous et me sort du lit.
< Bonjour mon petit Bitounet péteur ! > me fait la jeune fille en filant vers les toilettes. Moi, je file à la salle bain.
La bite posée sur le bord du lavabo je pisse en lâchant une série de pets symphoniques en tonalité habituelle de Fa.
< Je t'entends mon Bitounet cochon ! > me fait Clémentine depuis les cabinets. Nous rigolons comme des bossus.
Nous prenons notre petit déjeuner. Puis notre heure d'entraînement. La douche. Clémentine part en cours. 7 h45.

A son retour, en fin d'après-midi, à 17 h, Clémentine se précipite pour m'embrasser avec cette passion fougueuse.
< Estelle arrive dans dix minutes ! > me fait-elle en me sortant la queue pour l'agiter en riant. Je la regarde amusé.
La jeune fille rajoute encore : < On va préparer un "plan". Je veux faire une expérience ! >. Je reste étonné. Silence.
Par la fenêtre de la cuisine, je vois arriver Estelle. Elle traverse le jardin en poussant sa bicyclette. Je range ma bite.
Clémentine, file au salon et me lance : < Va lui ouvrir, tu lui dis que je suis de retour dans dix minutes ! >. J'ouvre...

< Bonjour Oncle Julien ! > me fait Estelle en me serrant la main. Les trois bises Bretonnes. Je l'invite à entrer. Cuisine.
Estelle est hésitante. Elle demande : < Elle n'est pas là Clémentine ? >. Je précise qu'elle reviendra dans 10 minutes.
< Je m'en vais ! Je reviens plus tard ! > me fait Estelle en se dirigeant vers le hall d'entrée. Clémentine a vu juste.
Lorsqu'elle n'est pas là, Estelle n'est pas du tout à l'aise. Nul doute que c'est la preuve de tout ce que nous supputons.
Clémentine apparaît soudain en faisant : < Coucou ! Blague ! >. Estelle, comme soulagée, me regarde en souriant...

Le temps est menaçant. Il fait plutôt frais. Tout cela n'invite pas à la promenade. Nous décidons de rester à la maison.
Je remercie Estelle pour ses quatre messages en SMS reçus aujourd'hui. Clémentine passe derrière moi pour se frotter.
< Et tes selfies ? Tu es contente ? > demande Clémentine. Estelle secoue la tête de haut en bas en s'écriant : < Oui ! >.
Estelle nous apprend que les 53 clichés réalisés samedi et dimanche sont de parfaites réussites. Ils sont rangés. Classés.
Estelle les a immédiatement téléchargé de sa carte SD sur son disque dur externe. < Personne ne les verra ! > fait-elle.

Clémentine s'empare du collier canin pour le passer autour du cou d'Estelle qui s'attache les cheveux en queue. Elastique.
Elle fixe la laisse au collier que me montre fièrement Estelle tout en s'accroupissant en me tournant le dos. Début de soirée.
Je pose ma main sur la nuque de la jeune fille. Je la tiens fermement. Clémentine s'accroupit à ses côté pour la toucher.
La main entre les cuisses de la jeune fille Clémentine lui fait : < Séance de dressage pour petite salope pucelle ! >. Rires.
Estelle retire la main de Clémentine d'un geste vif. Je lui appuis sur la tête comme pour lui infliger une brimade. Soumise.

Je saisis Estelle par ses cheveux pour la forcer à se relever. Je l'entraîne au salon. Clémentine récupère les cordelettes.
Je maintiens Estelle par ses cheveux. Clémentine attache les mains écartées de la jeune fille autour du buffet du salon.
Elle lui fixe les pieds écartés de la même manière. J'ai mon visage tout près de celui d'Estelle. Je la scrute, je l'étudie.
La jeune fille est gênée. Nous ne savons jamais si elle simule ou si c'est sincère. Clémentine opte pour le seconde chose.
Je prends la chaise. Je la place devant Estelle. Je monte dessus. J'ai la braguette devant son visage. Clémentine pousse.

A plusieurs reprises ma braguette est contre la face d'Estelle. Je lui maintiens la tête avec fermeté. Clémentine me sort la bite.
Elle la frotte sur le visage d'Estelle qui se débat en s'écriant : < Non ! >. Clémentine se penche pour lui dire : < Salope ! >.
Clémentine s'accroupit pour déboutonner le jean à Estelle. Sans ménagement elle lui descend le pantalon et la culotte.
Estelle a son jean et sa culotte descendus à mi cuisses. Elle a les jambes légèrement écartées, ses vêtements restent là.
< Viens renifler ça ! > me fait Clémentine en me tirant par la queue pour me forcer à descendre de la chaise. Je m'accroupis.

Je renifle le sexe d'Estelle qui est terriblement gênée. < Fille négligée ! > ponctue Clémentine en me maintenant par la tête.
C'est vrai que l'odeur est âcre, plutôt forte. Estelle a une toute petite touffe très peu fournie. Décoiffée et un peu sauvage.
J'observe les lèvres de son sexe de pucelle. La toute petite aspérité de son clitoris est à peine visible. J'inspecte sans toucher.
Clémentine détache une jambe et un bras d'Estelle pour la forcer à se retourner. Elle l'attache face contre le buffet. De dos.
Je lui renifle la raie du cul. < Pas de doutes ! Fille négligée ! > me fait Clémentine. Je scrute le protège slip de la belle captive.

Ce qui y colle confirme les affirmations de Clémentine qui détache Estelle. La jeune fille remonte ses vêtements rapidement.
Terriblement gênée Estelle s'assoit au sol. Elle reste comme prostrée en fixant les lames du parquet. Nous la laissons méditer.
Je suis debout devant Estelle. Je me branle doucement à courte distance de son visage. Enfin elle redresse la tête. Sourire.
Je saisis la jeune fille par les cheveux. Sans ménagement, mais sans brutalité, je la force à se relever. Je l'entraîne à la cuisine.
Il est déjà 18 h45. Il est temps de passer à la leçon de cuisine. Ce sera un gratin de choux fleurs à la sauce Béchamel. Recette.

Je lave le choux fleur. Estelle émince l'ail, l'oignon et la ciboulette. Clémentine s'occupe de la salade verte. Ambiance "Top Chef".
Les deux filles bavardent. Elles évoquent leurs journées d'étudiantes. J'écoute en silence les amusantes anecdotes. C'est sympa.
Je fais cuire les morceaux de choux fleur. Estelle fait rissoler l'ail, l'oignon et la ciboulette dans une poêle. Je prépare la Béchamel.
Je montre comment faire cette sauce à Estelle qui regarde avec attention. Concentrée et bonne élève. Je la tiens par ses cheveux.
Nous mettons le choux fleurs dans le plat en terre cuite. Estelle y verse la poêlée et le gruyère râpé. Elle met le plat dans le four.

Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour une durée de quarante minutes. Clémentine enlève son jean et sa culotte. Estelle regarde.
Clémentine nous saisit Estelle et moi par la nuque pour nous entraîner au salon. Elle se couche sur le canapé. Léchage de minou.
Tout en me régalant des saveurs de la journée de Clémentine, je tiens Estelle qui est à genoux sur le coussin à côté du canapé.
Un petit moment et je m'introduis avec d'infinies précautions dans Clémentine qui éprouve les plus délicieux tourments. Belle.
Estelle nous regarde baiser sans dire un mot. Parfois je donne un à coup sur la laisse pour l'attirer. Elle résiste avec force. Recul.

La sonnerie du four nous rappelle à d'autres réalités. Je me retire. Clémentine se lève. J'ai la bite trempée qui dégouline de foutre.
Je la secoue devant le visage d'Estelle que j'éclabousse ainsi copieusement. Estelle sort son smartphone et se fait un rapide selfie.
Le visage éclaboussée de jute elle se fait quelques clichés souriante devant l'objectif. Je penche mon visage pour être sur une photo.
Nous passons à la cuisine. Nous mettons la table. Le repas est délicieux. Nous bavardons, nous rions. Je me lève. Une surprise.
Je prends Estelle par la nuque. Je saisis son assiette et je la pose au sol. A quatre pattes, Estelle termine son repas sans les mains.

La petite salope, le visage plein de gratin, se fait un selfie dans cette situation. Clémentine me tient la bite en me masturbant.
Nous restons un moment à vivre cette situation étonnante dans le plus grand recueillement. Dans le plus parfait silence. Superbe.
Nous faisons la vaisselle. Clémentine nous entraîne dans le jardin. Derrière le garage. Elle tient Estelle par sa laisse. Moi par le Zob.
Clémentine accroupit, me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Estelle fait une photographie de Clémentine qui me suce.
Nous rentrons pour la suite de la soirée qui sera principalement consacrée au travail et aux révisions des deux étudiantes studieuses.

Moi, pendant ce temps, je rédige ce texte que je poste ce matin. En y laissant toujours quelques fautes d'inattentions. Tant pis.

Bonne séance de dressage à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Vicelard pour jeunes salopes) -

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#6 Oncle-Julien

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Posté 23-03-2017 - 08:40

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Clémentine prépare un "plan" pipe

Hier matin, mercredi, j'ouvre les yeux quelques instants avant que le réveil n'émette sa musique. Il va être six heures.
Je me tourne pour voir, et entendre, Clémentine qui dort encore en ronflant doucement. Elle est adorable. Je me lève.
Je contourne le lit pour lui déposer un délicat bisou sur le front, les joues et le bout de nez. Elle m'attire contre elle.
< Bonjour mon Bitounet bisouteur ! > me fait la jeune fille. Elle se lève et file aux toilettes. Moi je file à la salle de bain.
La bite déposée sur le bord du lavabo je pisse en lâchant un extraordinaire chapelet de pets que je module avec soin.

Clémentine vient me rejoindre en s'écriant < Je t'entends mon Bitounet prouteur ! >. Nous rigolons comme des bossus.
Elle se saisit de mon Zob pour en secouer les dernières gouttes. Elle se penche pour en sucer les derniers épanchements.
Nous descendons pour prendre notre petit déjeuner. Puis, c'est l'entraînement et la douche. Clémentine s'en va. 7 h 45.
Lorsqu'elle revient en fin d'après-midi, Clémentine vient s'asseoir sur mes genoux, m'embrasse et regarde mon tableau.
Je viens de finir une nouvelle toile. Je pose mes pinceaux et ma palette. Je lui montre les messages d'Estelle. Elle lit...

< Oh la petite vicieuse ! > me fait Clémentine avant de répondre : " D'accord pour le film samedi soir". Elle envoie le SMS.
Estelle et Clémentine mangent ensemble au restaurant universitaire à midi. Elles échangent leurs confidences de filles.
Je m'amuse beaucoup des petites histoires que me rapportent Clémentine. Lorsqu'Estelle veut me parler c'est par Clémentine.
Nous rions de bon cœur. Il apparaît de plus en plus qu'Estelle tire un vrai plaisir de ses petites frayeurs avec nous. Séances.
La jeune fille a le désir secret d'être filmée dans les situations qui la couvre de frissons durant les petites séances chez nous.

Dehors, le temps est maussade. La fraîcheur du climat n'invite pas vraiment à la promenade. Nous restons au chaud. Maison.
Clémentine me sort la bite pour jouer avec. Elle me fait : < Comment va la bite à Bitounet ? >. Elle me la secoue en riant.
La jeune fille se met à genoux entre mes cuisses. Je suis assis sur ma chaise, devant mon chevalet. Clémentine renifle. Joie.
< Ouah ! Elle sent fort dis donc ! Elle a besoin d'un nettoyage ! > me fait-elle en humant les effluves parfumées de mon Zob.
Clémentine me décalotte pour passer sa langue sous le gland dont elle fait le tour soigneusement. S'attardant sur le méat...

Je la regarde s'offrir son petit bonheur. Tout en me nettoyant la queue, Clémentine me raconte sa journée. J'écoute. J'adore.
< Tu sais, j'ai repris contact avec le vieux salaud du parc ! > me fait la jeune fille. Je lui propose de mettre le coussin au sol.
Elle sera plus à l'aise pour s'y mettre à genoux ou pour s'y asseoir. < Tu es un amour ! > me fait-elle. Je lui caresse la tête.
Elle continue : < J'organise un "plan" pour la semaine prochaine ! Je veux me sucer du vieux ! >. Je connais ses capacités.
Clémentine organise toujours parfaitement les choses. Ce "Plan" se déroulera mercredi prochain, en soirée, dans le parc...

Je lui demande : < Mais pourquoi tu ne te fais pas un "plan" avec un "D'jeune" ? >. Clémentine se met à me sucer. Silence.
Un petit moment passe. Clémentine, la bouche juteuse, me fait : < Je préfère les mecs "mûrs". Les vicelards ! >. J'écoute.
Elle continue : < Je vois et j'entends les "D'jeunes de la faculté ! Mon dieu qu'ils sont bêtes ! >. Je ne dis rien. Je la regarde.
Nous bavardons ainsi. Entre le projet vicelard de samedi et celui de mercredi prochain il y a de quoi gamberger. Du "boulot" !
Nous bavardons durant ce passionnant préliminaire qui dure un très long moment. Je saisis Clémentine par ses cheveux. Fort.

Je force la jeune fille à se redresser. Des filaments de jute suintent aux coins de ses lèvres. Je lui dépose un bisou sur le front.
La jeune fille est si belle. Je lui rappelle que pour son anniversaire, le premier avril, je lui prépare un adorable poisson. 20 ans.
Clémentine en gloussant de plaisir, tente de retourner à sa passion, la pipe. Je l'en empêche. Nous nous levons. Je l'entraîne.
Nous montons à l'étage. Je lui enlève son jean et sa culotte. Je la bascule sur notre grand lit. Je fixe ses poignets aux montants.
Je fixe ses chevilles aux montants du bas. Bras et jambes écartés, Clémentine est offerte à mes douceurs. Elle m'observe....

< J'aime tellement lorsque tu as de telles initiatives ! > me confie t-elle, ravie et réellement enchantée. Je viens humer sa chatte.
L'odeur de sa journée de jeune fille me flatte les narines d'effluves enivrantes. Je respire longuement. Clémentine se pâme. Joie.
Je mets mon visage entre ses cuisses écartées. La touffe dense et épaisse me chatouille les joues et le nez. Je suce le clitoris.
Clémentine a de légers frissons. Je me régale des miasmes de sa journée de jeune fille. Je fouille les plis et les replis. Avec soin.
Les saveurs un peu piquantes sur le bout de la langue participent de m'exciter. Je prends mon premier repas de la soirée. Goûteux.

Nous restons ainsi un petit moment. Les gémissements lascifs de Clémentine ne laissent aucun doute. Son plaisir est immense.
< Viens ! > me glisse t-elle à l'oreille. Je me redresse. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. C'est bien humide.
Je reste en appui sur les bras. Je déteste peser de tout mon poids sur le corps de la jeune fille. Nous restons immobiles. Sympa.
Nous aimons nous chuchoter des cochonneries en restant sans bouger. Je reçois les plus invraisemblables confidences de filles.
Tout cela achève d'emmener Clémentine à un orgasme qui secoue son corps de plusieurs spasmes. Je n'éjacule pas. Je me garde.

Il est dix neuf heures. Je détache Clémentine qui me saute au cou en me disant : < Tu es mon Bitounet de bonheur ! >. Rires.
Clémentine me suce longuement la bite. Elle adore pomper le jus de mon excitation. J'ai les couilles qui dégorgent leur trop plein.
Je saisis Clémentine par ses cheveux et je la force à se redresser. Nous descendons à la cuisine. Tout cela nous a ouvert l'appétit.
Ce soir, nous allons faire très simple. Je coupe six épaisses tranches de pain complet et "Bio". Je les beurre. Je mets des anchois.
Je dispose de fines tranches de gruyère. Je dépose trois olives noires sur chaque tartines. Je mets sur un grand plat. Au four...

Thermostat sur 7. Cuisson à 300° pour une durée de vingt minutes. Pendant ce temps nous terminons de préparer la salade verte.
Nous évoquons le film qu'aimerait réaliser Estelle. Décidément cette jeune salope désire aller au bout de ses fantasmes inavouables.
Clémentine m'entraîne dans le jardin. Nous passons derrière le garage. Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur.
Accroupie, Clémentine en secoue les dernières gouttes avant d'en sucer les derniers épanchements. Ce mélange foutre et pisse.
Pour ne pas y passer la soirée, je la force à se relever. Il est temps de retourner à la cuisine. La délicieuse odeur est accueillante...

Bonnes tartines aux anchois à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Bitounet cuisinier)

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#7 Oncle-Julien

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Posté 24-03-2017 - 08:39

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Estelle est si bien avec nous

Hier matin, il est six heures lorsque le réveil nous tire de notre profond sommeil. Clémentine me fait deux bisous et se lève.
La jeune fille se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Moi, je file à la salle de bain. Je traîne un peu des pieds.
Je pose ma bite sur le bord du lavabo. Je me gratte les couilles en pissant. Je lâche une formidable salve de pets profonds.
< Je t'entends Pavarotti du proute, va ! >. Nous rigolons comme des bossus en descendant prendre notre petit déjeuner.
Après le petit déjeuner nous nous entraînons une heure. La douche. Il est déjà 7 h45. Clémentine s'en va en cours. Faculté.

Je suis assis devant mon chevalet, absorbé par mon travail. Il est 17 h. Clémentine revient. Elle s'assoit sur mes genoux.
Nous faisons un rapide bilan de notre journée. Clémentine m'embrasse. Dehors, il y a du soleil. Nous décidons de partir.
< Première virée à bicyclette ? > me demande la jeune fille avant de rajouter : < Estelle sera là pour dix neuf heures ! >
Je pose mes pinceaux et ma palette. Clémentine m'entraîne à l'étage. Nous mettons nos tenues de sport. Collants. Maillots.
Nous passons au garage. Nous soulevons la bâche, nous décrochons nos vélos. Un rapide gonflage. Manomètres 4,5 bars.

Et nous voilà sur la piste cyclable qui longe le canal. Il ne fait pas vraiment chaud, mais il fait plutôt sympathique. Vent arrière.
Nous bavardons, nous rions, c'est un nouveau petit bonheur. La nature est encore celle de l'hiver. Les arbres sont nus. 23 mars.
Il y a bien ça et là quelques branches en fleurs. Quelques bourgeons entrain d'éclore. Nous croisons pleins d'autres cyclistes.
< Estelle vient pour dix neuf heures ! > me rappelle Clémentine. Nous faisons quelques photos. Clémentine me photographie.
Nous sommes de retour pour 19 h. La bicyclette d'Estelle est posée contre le mur du garage. Elle sait où est la clef de la maison.

Nous entrons. Estelle a tout préparé sur la table de la cuisine. < Bonjour Oncle Julien ! > me fait la jeune fille, me serrant la main.
Nous nous faisons les trois bises Bretonnes. Clémentine et moi nous montons nous changer. Nous voilà vraiment de retour. Cuisine.
Je sors ma bite pour l'agiter devant Estelle qui rit en me faisant : < La selle du vélo ne la congestionne pas trop ? Tout va bien ? >.
Je reste pantois. Je ne suis pas habitué à de tels traits d'esprit de la part de la jeune fille le plus souvent réservée. Timide. Humour.
Nous rions de bon cœur. Estelle s'attache les cheveux en queue, me tourne le dos pour s'accroupir devant moi. Début de la fête...

Je pose ma main sur la nuque de la jeune fille. Clémentine s'accroupit pour me sucer un peu. L'ambiance habituelle de la cuisine.
Je saisis les deux filles par leurs cheveux pour les forcer à se redresser. Nous allons préparer des courgettes farcies. Simple. Bon.
Je lave les courgettes et les champignons. Clémentine lave les feuilles de salade. Estelle émince l'ail, l'oignon et les champignons.
Nous sommes d'une efficacité redoutable. Je creuse les aubergines. Estelle fait rissoler la farce. Ciboulette émincée et rajoutée.
Les deux filles bavardent. Elles se racontent quelques anecdotes étudiantes et amusantes. J'aime écouter en silence. C'est rigolo.

Estelle remplit les courgettes de la garniture. Clémentine me secoue la bite. Estelle mâte du coin de l'œil. Nous mettons au four.
Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour une durée de quarante minutes. Nous passons au salon. Je remercie Estelle pour ses SMS.
< Je peux voir ! > s'écrie Clémentine. Je les lui montre. Estelle me fait un clin d'œil. J'agite ma queue assez vulgairement. Rires.
Dans ses messages, Estelle confirme qu'elle viendra bien passer le week-end avec nous. Je possède une caméra numérique.
Nous mettons tous les détails au point. La caméra sera fixée sur le trépieds. Elle fonctionnera en mode automatique. Une heure.

Estelle précise qu'elle apporte sa carte SD. Une capacité de 8 Go. Ce qui assure une durée de une heure trente. Nous allons filmer.
La jeune fille récupère sa carte après le film. Pas question de laisser la moindre trace. Tout sera téléchargé sur son disque dur.
J'admire cette capacité à la réflexion. Clémentine m'a raconté à quel point Estelle s'aime. Elle se masturbe même devant son miroir.
Un narcissisme bien compréhensible quand on est si belle et attractive. C'est la sonnerie du four qui nous tire de nos mises au point.
Je mets la table. Clémentine remue la salade. Estelle sort le gratin du four. Le repas s'annonce délicieux. Nous voilà assis. Bouffe.

A deux reprises, je me lève pour venir me mettre debout à côté d'Estelle. Ce qui est devenu une habitude. Je la tiens par la nuque.
J'appuis fermement sur la tête de la jeune fille. Je la saisis par ses cheveux pour la forcer à se lever. Je pose son assiette au sol.
A quatre pattes, sans les mains, la tête dans son assiette, Estelle essaie de manger proprement. Ce qui est tout à fait impossible.
Clémentine est toujours légèrement excitée lorsqu'elle observe la scène. Elle me fait un délicieux sourire appuyé d'un clin d'œil.
Ma compagne aime cette relation particulière. Comme il n'y a pas de rapports sexuels entre Estelle et moi, elle n'est pas jalouse...

Nous terminons le repas. Estelle insiste pour faire la plonge. Avec une serviette, j'essuie les reliquats de bouffe sur son visage.
Clémentine ne cesse pas de me branler doucement entre deux assiettes. A l'idée de ce qui nous attend ce week-end sans doute.
Nous passons au salon. Estelle est assise dans le fauteuil. Clémentine et moi nous sommes vautrés dans le canapé. Bavardages.
Estelle se lève au bout d'un moment. Elle se saisit du coussin en velours et le pose devant nous. Elle se met à genoux dessus.
Les mains sur la tête, la jeune fille reste bien droite. Elle est vêtue de son jean et de sa chemise à carreaux. En chaussettes...

Clémentine se penche sur le côté. C'est l'heure de son dessert. Je passe ma main sur le visage d'Estelle. Ma caresse est délicate.
Clémentine me suce avec une tendresse et une douceur qui me procure rapidement de délicieux vertiges. Je caresse ses cheveux.
Parfois, pour mieux regarder, Estelle se penche en avant. Je la tiens par ses cheveux en queue afin qu'elle ne perde pas l'équilibre.
Nous restons ainsi plus d'une heure. Je regarde la pendule. Il est 21 h15. Je saisis Clémentine par ses cheveux pour lui montrer.
< C'est l'heure du chef-d'œuvre ! > me fait-elle. Nous nous levons. Clémentine nous entraîne par la nuque, Estelle et moi. Dehors.

Nous sommes dans le jardin. Clémentine accroupit me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Estelle fait une photographie.
Clémentine secoue les dernières gouttes en les faisant gicler sur le visage d'Estelle qui n'a pas le temps de se préserver. Surprise.
Ma compagne suce les derniers épanchements. Ce mélange foutre et pisse qu'elle aime tant. Nous retournons au chaud. Au salon.
Les deux filles se mettent à la révision de leurs cours. Moi je rédige ce texte que je poste ce matin. Travail silencieux et sérieux.
Estelle nous laisse pour 22 h30. Elle me serre la main, me fait les trois bises Bretonnes avant de me faire : < A samedi 17 h30 ! >.

Bon gratin de courgettes à toutes et à tous....

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Posté 25-03-2017 - 08:33

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Clémentine a une préférence pour le vendredi

Hier matin, Vendredi, c'est le concerto pour flûte K299 de Mozart qui nous tire de notre profond sommeil. Six heures.
Clémentine me fait deux bises, se lève et se précipite aux toilettes en chantant. Moi je vais à la salle de bain. Proutes.
La bite posée sur le bord du lavabo, je reste dans l'esprit de la pièce de Mozart pour en ponctuer le tempo. En Fa#.
< Je t'entends mon Bitounet Mozart ! > me fait Clémentine depuis les cabinets. Nous rigolons comme des bossus.
Nous descendons prendre notre petit déjeuner. Ensuite c'est notre heure d'entraînement. Puis la douche. 7 h45...

Clémentine me fait plusieurs bisous en me faisant : < C'est le dernier jour ! Ce soir c'est week-end ! >. Puis elle s'en va.
A son retour, à 17 h, la jeune fille vient s'assoir sur mes genoux. Nous faisons le bilan de nos journées respectives. Joie.
La météo est médiocre mais tout est sec. Si nous nous habillons chaudement, une balade sympa est tout à fait jouable.
Clémentine observe mon travail de la journée en me sortant la queue. < Pourquoi le reflet, là ? > me demande t-elle.
Je lui explique que c'est une ruse de peintre. Pour créer un effet de lumière sur une des perles du collier entre les fruits.

Je pose mes pinceaux et ma palette. Je retire ma blouse. Clémentine m'entraîne à l'étage en me tirant par la queue.
Nous nous changeons. < Il ne fait pas froid. Il fait frais ! > précise la jeune fille en enfilant son jean sur ses collants.
Nous voilà sur le chemin qui descend à la rivière. Clémentine sort le collier canin et la laisse de son petit sac à dos.
Elle me demande de le lui fixer. Je lui passe le collier autour du cou et j'y attache la laisse. Nous bavardons un peu.
Parfois, pour le plus grand plaisir de Clémentine, je donne un coup sec sur la laisse tout en la tirant. Elle adore ça...

Nous arrivons aux abords de l'étang Sondur. Avec ce climat, il n'y a pas de pêcheur pour taquiner la carpe ou le brochet.
Nous en faisons le tour. Au bout du sentier, il y a soudain un cavalier. Le haras n'est pas loin. C'est une jeune femme.
Assise très droite sur sa monture l'écuyère arrive à notre hauteur. La cavalière découvre cette scène surréaliste en riant.
< Bonsoir ! > nous fait-elle en nous croisant doucement. Je tiens Clémentine par la laisse. Nous saluons la jeune femme.
La cavalière s'arrête un peu plus loin. Nous l'observons, amusés. Pour être certaine de n'avoir pas rêvée elle se retourne.

Clémentine, dans ces situations, prend toujours son allure de jeune fille fière. Son port de tête altier en est encore sublimé.
L'écuyère continue son chemin. < Tu vas voir, elle va repasser ! > fait Clémentine en s'accroupissant, me sortant le Zob.
Clémentine hume longuement les parfums de ma journée. Nous sommes ainsi depuis un tout petit moment. C'est sympa.
Clémentine, une fois encore, a vu juste. Là, depuis le vieux cabanon, la cavalière revient. Clémentine me bloque. Silence.
J'ai la bite à l'air. Clémentine est à genoux sur la terre du sentier, son visage tout près de ma braguette, tenue à la laisse.

La cavalière, pas du tout hésitante, fait avancer sa monture tout doucement. J'essaie de planquer ma bite en me tournant.
Clémentine m'en empêche fermement. L'écuyère arrive à notre hauteur : < C'est génial ce que vous faites ! > dit-elle.
Clémentine, parfaitement immobile, répond : < Mon maître me fait faire mon pissou du soir ! >. La cavalière se met à rire.
< Vous en avez de la chance ! > fait la jeune femme très droite sur sa monture. J'ai un sentiment d'insécurité. Je suis gêné.
Clémentine s'amuse de cette situation. La cavalière nous fait un superbe sourire. Elle donne une impulsion à son cheval...

L'écuyère et sa monture disparaissent au bout du sentier, derrière les fourrés. Clémentine me suce avec passion. Avidité.
La situation m'a considérablement excité. Clémentine pompe quantité de liquide séminale avec fougue. Toute heureuse.
Je la saisis par ses cheveux pour la forcer à se redresser. Nous reprenons notre promenade. Je la maintiens fermement.
Clémentine, courbée en avant, tenue par ses cheveux a quelques difficultés pour avancer. < Je t'aime ! > me fait-elle.
Soudain, là, derrière les bosquets d'arbres nus, j'aperçois la cavalière qui nous mâte en souriant. Elle nous fait un signe...

Cette fois, c'est au petit trot qu'elle s'éloigne. Clémentine me fait ! < J'adore ! Nous étions à la hauteur de la situation ! >.
Nous rions de bon cœur en reprenant le chemin de la maison. Nous sommes de retour pour dix neuf heures. Avec une faim.
Nous décidons de nous faire un gratin dauphinois. J'épluche les patates. Clémentine prépare la salade. Je prépare le plat.
Nous faisons tout cela très vite. Clémentine est tellement excitée qu'elle me dit : < On met tout au four et on baise ! >.
J'émince de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette. Je râpe du gruyère de Comté. Je fais cuire les bouts de patates à l'eau salée.

La cuisson est rapide. Je verse les morceaux de pommes de terre dans le plat en terre cuite. Je mets l'ail, l'oignon le frome.
Hop, dans le four. Thermostat sur 6, cuisson à 250° pour une durée de quarante minutes. Clémentine enlève ses vêtements.
Elle m'entraîne sur le canapé du salon. J'aime la voir trottiner en chaussette et avec sa chemise à carreaux qui flotte. Belle.
Elle se couche, cuisses largement écartées. Je mets mon visage entre ses jambes. Les parfums de sa journée dans les narines.
Je me régale des miasmes de sa journée de jeune fille. Considérablement excitée, Clémentine gémit. Elle est mouillée, juteuse.

C'est mon apéritif préféré. Je la suce. Je la lèche. Je la pompe. Son clitoris géant est rarement aussi turgescent. C'est sublime.
Je sens bien que l'orgasme est inévitable. Quelques minutes et voilà Clémentine qui se lâche dans un cri grave et profond.
Elle me repousse. Bien évidemment je reste obstinément à lui bouffer la chatte. Nous repartons rapidement pour un autre tour.
Je me redresse. Avec d'infinies précautions, je pénètre la fille qui se cabre de plaisir. Nous restons sans bouger. C'est grand !
Nous nous racontons nos émotions de tout à l'heure, devant la cavalière. Nous nous mettons à nous bercer de plus en plus vite.

Clémentine a son second orgasme en même temps que la sonnerie du four. Je fais attention de ne pas éjaculer. Je me garde.
En effet, Clémentine préfère mon sperme en dessert et dans la bouche. Nous passons à la cuisine pour déguster notre repas.
Après la vaisselle, Clémentine m'entraîne au dehors, dans le jardin, derrière le garage. Elle m'embrasse. Puis elle s'accroupit.
Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. La jeune fille en secoue jusqu'aux dernières gouttes avant de me sucer.
Clémentine raffole de plus en plus de ces épanchements d'un mélange foutre pisse. Je la saisis par ses cheveux pour la relever.

Nous retournons au chaud. Clémentine est tellement pressée de me tailler la pipe du soir qu'elle tombe à genoux dans l'entrée.
Il me faut la forcer à se redresser. Je reprends la laisse qu'elle porte toujours autour du cou pour l'entraîner au salon. Canapé.
Clémentine, avide, assoiffée, gourmande, est à genoux sur le coussin de velours devant moi vautrée dans le canapé. C'est génial.
Je me fais tailler une pipe magistrale. Je fais durer. Je n'arrête pas de distiller du foutre épais, gluant et visqueux. Son dessert.
Clémentine gémit de plaisir en déglutissant avec peine. Enfin, au bout d'un long moment, j'éjacule en trois saccades. Vertigineux !

Bonne pipe à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Salaud parmi les salauds)

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#9 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 26-03-2017 - 08:40

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Estelle vient passer le week-end avec nous

Hier matin, samedi, Clémentine et moi, nous dormons jusqu'aux environs de huit heures. Je me réveille en premier.
Je regarde Clémentine qui dort encore à poings fermés en émettant un petit ronflement régulier ponctué de souffles.
Comme elle est belle ainsi surprise dans cet instant d'inconscience naturelle. Je me lève avec d'infinies précautions.
Je n'ai pas le temps d'arriver à la porte de la salle de bain que la voix de la dormeuse me fait : < Tu vas où Bitounet ? >
Je reviens pour lui faire quantité de bisous. Elle m'attire pour me serrer fort. < Je viens avec ! > me fait Clémentine...

Elle me tient la bite pour en diriger le jet au fond du lavabo. Elle en secoue consciencieusement les dernières gouttes.
Puis, se penchant, la bouche pleine de douceur matinale, elle me suce pour en récupérer les dernier épanchements.
Je la saisis par les cheveux et je la redresse. Si je ne le fais pas, nous y passons la matinée. Clémentine aime tant ça.
Je l'entraîne aux toilettes. Je la maintiens en équilibre, cambrée au-dessus de la cuvette. Elle se lâche d'un jet puissant.
Quand elle a fini, je m'accroupis pour venir renifler les suaves odeurs de sa nuit. Bien évidemment j'en goûte les sucs.

Nous descendons à la cuisine pour y prendre notre petit déjeuner. Nous bavardons en riant. Puis nous partons en jogging.
Une heure de running plus tard nous revenons pour la douche. Il est neuf heures quarante cinq. Nous nous habillons bien.
Nous voilà à flâner au marché. Il y a plein de monde. Nous choisissons nos fruits et légumes pour la semaine. Fromages.
Puis c'est le supermarché. Je pousse le caddie. Dans les allées. Clémentine y dépose les produits qu'elle choisit avec soin.
Comme la jeune fille est en jupe, elle s'offre une petite exhib discrète dans le rayon des livres. Un inconnu est privilégié...

Nous sommes de retour pour midi trente. Nous décidons de faire simple. Des nouilles chinoises avec une sauce au pistou.
La journée est ensoleillée. Même s'il ne fait pas encore vraiment chaud, il fait toutefois déjà bien agréable. Balade à vélo.
Je gonfle les pneumatiques des bicyclettes. Je vérifie la pression de 4,5 bars. L'idéal pour des VTC. Vélos tous chemins.
Il est treize heures quarante, nous voilà à pédaler sur la piste cyclable. L'ancienne voie ferrée qui part derrière le bourg.
C'est une très agréable virée de 50 km, allée et retour. Nous roulons d'un bon rythme soutenu. Retour pour les 17 h. Joie.

Estelle doit arriver pour 17 h30. Nous prenons une douche rapide. Nous nous habillons. Clémentine est vêtue d'une jupe.
Un chemisier sous un pull fin. Elle est chaussée de ses souliers noirs à talons. La petite sangle qui enserre ses chevilles.
Je la fais tourner dans le salon. Comme elle est belle. Je pourrais m'assoir, sortir ma bite, me branler rien qu'en admirant.
Nous ne nous en privons évidemment pas certains soirs de la semaine. Pendant qu'elle travaille à ses cours, par exemple.
Clémentine fixe la caméra Samsung MX10 sur le trépieds. Elle branche sur le secteur. Nous faisons un rapide essai. Super.

Trois coups de sonnette. C'est Estelle. < Bonsoir Oncle Julien ! > me fait-elle en mes serrant la main. Trois bises Bretonnes.
Estelle est vêtue de son jean et d'une de ses éternelles chemises à carreaux. Rouge cette fois-ci. Chaussée de ses baskets.
Nous bavardons un peu assis au salon. Clémentine montre et explique le fonctionnement de la caméra numérique fixée là.
Estelle sort une carte SD de sa poche. De son petit sac à dos elle tire son PC. < Comme ça, tout reste perso ! > fait -elle.
Estelle semble impatiente de passer aux festivités tant attendues. J'aime jouer de patience. Faire durer est un raffinement.

Estelle sort un élastique de sa poche qu'elle agite en riant sous mes yeux. Elle attache ses cheveux en queue. En position.
La jeune fille me tourne le dos, accroupie. Je pose ma main sur sa nuque que je tiens fermement. Tout est en place. Prêt.
Je saisis Estelle par ses cheveux, sans ménagement mais sans brutalité, pour la forcer à se relever. Elle glousse de plaisir.
Clémentine lui fixe le collier canin autour du cou et la laisse. Estelle ne peut cacher sa joie de se retrouver enfin avec nous.
Je passe derrière le bureau pour y prendre la chaise. Il y a un carré de cuir noir qui permet de s'y asseoir confortablement.

Je pose la chaise au milieu du salon. Clémentine tire Estelle par sa laisse pour la forcer à s'y asseoir. Dossier entre les cuisses.
< Si tu portais une jupe, la position t'exciterais au plus haut point ! > lui fait Clémentine. < Tu m'en prêtes une ? > fait Estelle.
Les deux filles montent à la chambre. J'en profite pour aller mettre les ingrédients de la bouffe du soir sur la table à la cuisine.
Les deux filles redescendent en riant. Estelle est tout simplement transcendée. C'est la première fois que je la vois en "femme".
Elle marche maladroitement dans les souliers de Clémentine. Les deux filles sont grandes et ont à peu près la même taille...

Estelle porte la jupe Kilt rouge de Clémentine. Un chemisier sous un pull fin de coton noir. Elle est absolument exquise. Divine.
J'ai soudain la trique. Je sors ma bite pour montrer à Estelle à quel point je bande ! Un vrai démonte-pneu de camion ! Rires.
Clémentine ne peut s'empêcher de s'accroupir pour me la sucer un peu. Je la tiens par les cheveux pour la forcer à se redresser.
Je passe derrière la caméra. Je mets en route. Sur l'écran je distingue parfaitement toute cette partie de la grande pièce. Start.
Je prends Estelle par ses cheveux. Je l'emmène dans le champs de vision de la caméra. Je la tire sans ménagement. Avec force.

Courbée en avant par la contrainte que j'exerce, je force la jeune fille à regarder l'objectif de la caméra. Je me penche à ses côtés.
Je force la jeune fille à s'accroupir. Je place ma jambe entre les siennes afin qu'elle garde ses cuisses bien écartées. Elle s'y refuse.
Je m'accroupis pour tenter d'écarter ses cuisses. Estelle s'y refuse obstinément. Elle n'est évidemment pas du tout habituée à ça.
< On va t'éduquer ! > lui fait Clémentine accroupie à ses côtés. La caméra filme. Je suis debout. Je tiens Estelle par ses cheveux.
Je la force a bien regarder l'objectif de l'appareil en le montrant de mon index. Cela fait diversion, Clémentine lui écarte les cuisses.

Je maintiens Estelle par ses cheveux. Clémentine l'oblige à garder ses mains sur la tête. Elle pose accroupie devant la caméra. Enfin.
Nous restons dans cette position quelques instants. Je force Estelle à se relever. Je la promène un peu dans le champs de la caméra.
Je lui mets la main sous la jupe. Elle me retire la main avec force en s'écriant : < Pas ça ! On ne me touche pas ! >. Je retire la main.
La jeune fille ne vient pas pour se faire toucher ou pour avoir un rapport quelconque. Elle vient pour s'offrir des frayeurs. Des frissons.
J'ai quelquefois tendance à l'oublier. Je la tiens par la nuque. Je la force à se mettre sur la pointe des pieds. Je tire. Elle se laisse faire.

Clémentine, bien excitée par tout cela, se touche. Sa main sous sa jupe elle reste distante. Mais dans l'objectif de la caméra. Vicieuse.
Je force Estelle à se mettre à genoux sur le coussin. Clémentine se saisit de sa tête qu'elle tient fermement. Je me mets tout près.
Je passe ma bite sur le visage d'Estelle qui tente de se soustraire de l'étreinte qu'exerce Clémentine. Peine perdue. Elle est maintenue.
Je reste un long moment à lui passer la queue sur la face. Je sors mes couilles que je frotte bien sur le visage de la jeune fille écœurée.
Nous restons ainsi un long moment immortalisé par la caméra qui filme la scène. Estelle tente à présent de me repousser avec force...

Je tiens la jeune fille sous le menton. Je la fixe dans les yeux. Son regard implorant est fuyant. Je vois les coulures de foutre sur son nez.
Le liquide séminal provoqué par mon excitation s'est écoulé un peu partout sur le visage d'Estelle. Je la tire devant l'objectif de la caméra.
Ainsi filmée, son visage en gros plan, maintenue par le menton et la nuque, la jeune fille à genoux devant la caméra, glousse de plaisir.
La coquine va pouvoir se masturber de longues soirées en visionnant ses frasques narcissiques. Je m'efforce de faire de belles images.
Clémentine n'arrête pas de se masturber, une main sous sa jupe. Il est déjà 19 h. Je propose aux deux filles de préparer le repas du soir.

Cette préparation permet un interlude récréatif qui tombe à propos. Estelle peut reprendre ses esprits. Clémentine peut retrouver les siens.
Estelle remue le riz complet à sec au fond de la casserole. J'épluche l'ail, l'oignon et les gros champignons. Clémentine prépare la salade.
C'est toujours amusant lorsqu'on verse de l'eau dans la casserole. Un nuage de vapeur se dégage dans un bruit d'explosion. Estelle rit. (Complet).
Nous bavardons. Les filles parlent beaucoup de leurs études. De la faculté de Lettre Modernes. J'écoute amusé toutes ces petites anecdotes.
Nous passons à table. Nous sentons bien, tous les trois, que nous sommes impatients de retourner à nos saloperies. Vaisselle rapide. Joie.

Nous retournons au salon. Clémentine allume la caméra. Je saisis Estelle par la laisse. Je la force à s'asseoir sur la chaise. Bien en place.
Le dossier entre ses jambes écartées. Estelle lutte un peu pour m'empêcher de l'installer dans cette position. Clémentine la maintient fort.
Enfin, résignée, Estelle se laisse ficeler les chevilles aux pieds de la chaise et les mains dans le dos. La scène est évidemment bien filmée.
Je reviens me positionner devant le visage de la jeune fille. A nouveau je lui passe la bite sur les joues, le menton, les lèvres et le front.
Clémentine est obligée de lui maintenir la tête avec force car Estelle tente de se soustraire à mes saloperies. Personne n'est dupe. Un jeu.

Finalement, Clémentine lâche Estelle pour venir se mettre à genoux sur le coussin à côté de la chaise. Ma compagne se met à sucer.
Je peux la sentir pomper avec avidité, comme une assoiffée. La main entre ses cuisses elle a repris sa masturbation lente et régulière.
Je tiens Estelle par ses cheveux la forçant à observer alternativement l'objectif de la caméra, la pipe et mon regard. Tout cela l'excite.
Je me saisis des cheveux de Clémentine pour la forcer de s'éloigner. En poussant un petit cri lorsque je lui sors la bite de la bouche.
Je m'accroupis pour regarder sous la jupe d'Estelle. Elle n'a pas voulu retirer sa culotte. Dommage. Je me redresse. Clémentine revient.

Un long moment se passe ainsi. Le vice est palpable. Nous sommes vautrés tous les trois dans le stupre et la luxure. C'est paradisiaque.
C'est un concerto de gémissements, de petits cris lascifs, de gloussements de ravissements et de gargouillis bulleux. Un concerto à 3 voix.
Je me retire vivement de la bouche de Clémentine. J'éjacule au visage d'Estelle. Cette dernière est si surprise qu'elle lâche un petit cri.
Je la force à regarder l'objectif de la caméra. Clémentine se précipite pour zoomer. Ce sera un merveilleux gros plan des plus juteux !
Clémentine revient. La caméra est à présent réglée en mode "portrait". Je tiens fermement Estelle par ses cheveux. Je pisse. Un jet net.

Estelle a un réflexe bien légitime lorsque le jet lui inonde le visage en se mêlant au sperme épais qui colle par paquets sur son visage.
J'en lâche un second, puis un troisième. Clémentine ne peut s'empêcher de se précipiter sur ma queue. Elle se met à pomper avidement.
Nous repartons pour un second tour. J'ai les lombaires légèrement congestionnées. Dans ma position la douleur ne va pas tarder. Merde !
Je me laisse pomper par ma gourmande. Estelle observe cette pipe, son visage ruisselant de pisse et de foutre. Je me retire à nouveau.
J'éjacule une seconde fois au délicat visage de la belle Estelle. Je la force à observer l'objectif de la caméra. Elle a un curieux sourire.

Soudain, il y a un petit déclic sonore. C'est le signal. La carte SD est pleine. La caméra s'éteint. Nous voilà au terme de ce superbe film.
Clémentine détache Estelle qui se frotte les chevilles. Elle lui lèche le visage pour en récupérer les jus. Estelle est très gênée. Hétéro.
Clémentine nous entraîne au dehors. Là, derrière le garage, elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle vise en virtuose.
Nous revenons vite au chaud. Estelle monte se changer. Elle revient en jean et en chemise à carreaux. En chaussettes. Elle allume son PC.
La jeune fille retire la carte SD de la caméra pour l'introduire dans son ordinateur. Nous sommes assis au bureau pour admirer le film.

Il est déjà 23 h. Estelle va dormir avec nous. Demain, si l'après-midi est sympathique, nous irons faire de la bicyclette tous les trois...

Bon cinéma d'Art & d'Essai à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Jean-Luc Godard du porno) -

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#10 Oncle-Julien

Oncle-Julien

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Posté 27-03-2017 - 07:31

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- - Clémentine, Estelle et moi, nous partons à bicyclette - -

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures et des rires. J'ouvre les yeux. Je regarde à gauche.
Clémentine et Estelle sont entrain de me photographier. Je sens des trucs qui me picotent le visage. Ce sont des petits papiers.
Les deux coquines m'ont recouvert de petits bouts de papiers. Elles font des photos et rigolent. Clémentine me chevauche. Rire.
< Bonjour Bitounet ! > me fait-elle en me faisant plein de bisous. Je la serre fort en ne comprenant pas encore bien ce qui arrive.
Estelle, à distance, me fait un < Coucou ! Bonjour Oncle Julien ! >. Je regarde l'écran du réveil. Il est huit heures. Il fait jour...

Je suis vêtu de mon T-shirt de nuit. Je me lève pour aller à la salle de bain. < Je viens avec toi Bitounet ! > me fait Clémentine.
Elle est vêtue comme moi de son T-shirt de nuit. Estelle est vêtue du pyjama japonais de Clémentine. Je vais à salle de bain.
Clémentine se saisit de ma bite pour en diriger le jet au fond du lavabo. Nous rigolons comme des bossus. Secouage des gouttes.
Nous revenons nous mettre au lit. Estelle se lève à son tour. Il y a des petits bouts de papier partout sur le lit et même parterre.
Clémentine me suce un peu. Je la repousse délicatement car sinon nous allons y passer la matinée. Je lui broute un peu le minou.

Estelle revient des toilettes et nous fait : < Je descends. Je prépare le petit déjeuner ! >. Nous ne répondons pas. Bouches pleines.
Nous nous offrons un superbe 69. Clémentine apprécie au-delà du raisonnable. Je savoure les parfums et le goût de sa nuit. Miam.
Nous cessons avant l'orgasme de Clémentine. Elle m'entraîne sur elle. Je la pénètre avec d'infinies précautions. Sans bouger un cil.
Nous sommes ainsi, immobiles, à nous chuchoter des douceurs, lorsque la porte s'ouvre. C'est Estelle tenant un grand plateau.
< Le petit déjeuner est servit ! > nous fait la jeune fille en venant s'asseoir sur le lit, le plateau posé à la place de l'oreiller. Parfums.

Nous cessons nos murmures et je me retire tout doucement. Nous sommes tous les trois assis en tailleur. Nous beurrons la brioche.
Nous bavardons un peu. C'est très sympathique de prendre ce petit déjeuner au lit. Nous faisons très attention à ne pas cochonner.
Le ciel est bleu. Nous avons changé l'heure en avançant nos montres. La journée s'annonce lumineuse et ensoleillée. Excellente.
Nous terminons notre petit déjeuner. Estelle toute contente, s'empare du plateau pour redescendre à la cuisine. Nous nous levons.
Nous nous habillons de nos peignoirs pour rejoindre Estelle à la cuisine. Cette dernière fait déjà la vaisselle. Nous essuyons avec elle.

< Nous avons une soubrette ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Comme nous sommes des gens rigoureux, c'est le ménage.
J'invite Estelle à prendre place au salon pendant que Clémentine et moi passons l'aspirateur, faisons la poussière et tout le toutime.
Je passe l'aspirateur. Clémentine fait la poussière, s'occupe des couvertures et tapis. Je passe la serpillère sur les différents carrelages.
Je nettoie les chiottes, la douche, le bidet et le lavabo. Estelle est assise au bureau, devant l'écran de son ordinateur. Concentrée.
Clémentine m'entraîne pour aller la rejoindre. Là, sur l'écran, nous découvrons le film que nous avons réalisé hier soir. Très bon film.

Il est dix heures trente. Clémentine nous propose une petite balade d'une demi heure. Nous voilà habillés. Nous descendons le chemin.
Nous nous promenons au bord de la rivière. Estelle n'a aucune attitudes équivoques. Aussi, il ne se passe rien d'ambiguë. Balade. Joie.
Nous revenons pour onze heures quinze. Nous avons décidé de concocter une tarte à la courgettes avec des champignons. Préparations.
Estelle prépare la pâte. Je lave les courgettes et les champignons. Nous bavardons en riant beaucoup. Pas une allusion à la sexualité.
Clémentine s'occupe de la salade verte. A plusieurs reprises elle vient m'embrasser. < Je t'aime ! > me murmure t-elle plusieurs fois.

Nous passons à table pour midi quinze. C'est évidemment un repas délicieux. Il ne se passe rien. C'est comme une entente tacite. Rien !
Clémentine, Estelle et moi, dans une parfaite complicité, vivons une toute autre ambiance. Je sexe étant relégué. C'est très sympa aussi.
Après la vaisselle, nous décidons de partir à bicyclette. Il ne fait pas vraiment chaud mais il fait très agréable. Un petit vent de Nord-Est.
Nous roulons sur la piste cyclable le long du canal. Il y a plein de marcheurs, des couples, des familles et plein d'autres cyclistes. Balade.
Nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photographies. Nous sommes de retour pour dix sept heures trente. Une petite fraîcheur.

Ce soir, il fera clair une heure de plus. Estelle accepte volontiers de manger avec nous. Nous sentons bien qu'elle est si bien avec nous.
Durant la préparation du repas, enfin, Estelle vient se mettre devant moi en me tournant le dos. Elle vient de s'attacher les cheveux.
Elle s'accroupit. Je lui pose la main sur la nuque. Clémentine me sort la queue pour la passer sur la peau du cou d'Estelle. Festivités.
< Je peux rester avec vous encore un peu ce soir, après le repas ? > nous demande notre jeune soumise joueuse. Nous sommes touchés.
< Bien sûr ! > répond Clémentine. Estelle se sent si bien chez nous. Je la tiens fermement par la nuque. J'appuis un peu. Elle gémit.

Je la force à se redresser. Nous terminons la préparation de notre rapide repas. Du pilpil avec une omelette. Tout est rapidement fait.
Je pose l'assiette d'Estelle au sol, à côté de la table. Je la saisis par ses cheveux en queue. Je la force à se mettre à quatre pattes.
Gloussant de plaisir, Estelle n'oppose aucune réelle autre résistance que celle du jeu habituel. Clémentine m'embrasse. Cela l'excite.
Je remplis l'assiette d'Estelle. Clémentine lui passe le collier canin autour du cou et y fixe la laisse. Estelle va prendre son repas ainsi.
Je me lève deux fois pour aller m'accroupir à côté d'Estelle qui mange sans les mains. Elle a de la bouffe collée partout sur le visage.

Après ce repas je force Estelle à se redresser. Fermement, mais sans brutalité. Je lui essuie le visage. Estelle me sourit reconnaissante.
Nous faisons la vaisselle. Clémentine me branle entre deux assiettes. Puis, saisissant Estelle par ses cheveux, je la force à se mettre au sol.
A quatre pattes. Je la tire à la laisse pour l'entrainer au salon. Je la promène autour de la pièce. Clémentine est assise dans le canapé.
J'entraîne Estelle près du canapé. Je pose le coussin de velours au sol. Je la fais mettre à genoux. Mains sur la tête, bien raide et droite.
Avant de m'asseoir dans le canapé, je lui passe la bite sur le visage. J'empêche tout mouvement de recul. J'insiste sur sa bouche fermée.

Clémentine se rapproche. Je tends ma queue. Ma compagne s'offre son dessert. Estelle, une fois encore, se régale de ce spectacle.
Estelle reste sur ses gardes à chaque fois que je sors ma bite de la bouche de Clémentine. Il sera impossible de lui éjaculer au visage.
Il est déjà vingt et une heures quarante cinq. J'éjacule comme une bienheureux. Clémentine pousse un râle de contentement. Avale.
Je reste encore longuement car Clémentine adore le fameux "fond de cuve". Il est temps de reprendre nos esprits. Estelle doit rentrer.
Nous la raccompagnons au jardin. Clémentine nous entraîne derrière le garage. Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur...

Bon changement d'heure à toutes et à tous...

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Posté 28-03-2017 - 05:53

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J'annonce une bonne nouvelle à Clémentine

Hier matin, lundi, pour ce premier jour de la semaine, Clémentine et moi, nous sommes tirés de notre sommeil à six heures.
C'est notre réveil musical qui se permet de le faire. Sans scrupule. Clémentine me fait la bise et se précipite aux toilettes. Vite.
Moi, je file à la salle de bain. La bite posée sur le rebord du lavabo je me gratte les couilles en pissant. Je lâche des pets superbes.
< Je t'entends, mon Bitounet péteur ! > me fait Clémentine depuis les WC. Nous rigolons comme des bossus en descendant.
Nous prenons notre petit déjeuner. Nous nous entraînons une heure. Nous prenons notre douche. Clémentine s'en va. 7 h45...

Clémentine revient à 17 h. Elle s'assoit sur mes genoux. Nous faisons le bilan de nos journées. Clémentine me parle de ses cours.
< Estelle n'a pas arrêté d'évoquer son week-end ! > me confie ma compagne. Nous rions de bon cœur. Clémentine a un peu peur.
Elle rajoute encore : < J'ai une inquiétude. Je n'aimerais pas qu'elle tombe amoureuse de toi ! Tu es à moi ! >. Je reste silencieux.
Que pourrais-je bien dire. < Que c'est beau ! J'adore le rendu des couleurs ! > me fait Clémentine en regardant ma toile. Boulot.
Mes six heures de peinture de cette journée exigent de me changer les idées. Nous décidons de partir à bicyclette. Il fait si beau.

Nous voilà sur nos vélos. Nous roulons sur la piste cyclable le long du canal. Le ciel est bleu. Le soleil brille de ses mille feux. Super.
Nous croisons quantité de cyclistes. Nous nous offrons une virée de trente bornes. Nous revenons pour dix neuf heures. La bouffe.
Je fais bouillir de l'eau salée. J'y verse deux verres de pilpil de blé. Clémentine prépare la salade. J'épluche de l'oignon et de l'ail.
J'émince finement en rajoutant de la ciboulette. Clémentine me sort la bite. Je lui mets la main dans son leggins. Caresses douces.
Je décide de révéler ma surprise : < Pour les vacances de Pâques, nous partons une semaine dans le Jura ! Je te fais découvrir ! >.

Clémentine me saute au cou, comme folle de joie : < Tu es un amour ! > s'écrie t-elle avant de m'embrasser avec fougue. Joyeuse.
Je précise : < C'est un de tes cadeaux d'anniversaire ! Pour tes 20 ans tu te dois de découvrir la magnifique Franche-Comté ! >. Joie.
Clémentine sautille en chantant autour de la table de la cuisine. J'aime la voir ainsi contente. Je mets le pilpil dans les assiettes.
Je verse la poêlée sur le tout. Je saupoudre de gruyère d'Emmental. Nous commençons par la salade. Ce repas est encore un régal.
La nuit ne tombe qu'aux environs de vingt heures. Tout cela annonce enfin le retour de la belle saison. Nous faisons la vaisselle...

Clémentine m'entraîne au salon. Elle me tire par la queue comme par une laisse. Toute joyeuse la jeune fille retire son leggings.
Je la bascule doucement sur le canapé. Clémentine écarte ses cuisses largement. Je fourre mon visage dans cette touffe incroyable.
Je m'enivre des odeurs de la journée de la jeune fille. C'est absolument divin. La bicyclette a encore rajouté de suaves parfums.
L'invraisemblable touffe de la jeune fille me fascine. Les poils me chatouillent les joues, le nez et le menton. J'adore. Je m'y fourre.
Le clitoris géant de Clémentine se raidit. Je me mets à sucer, à lécher et à pomper. Je fouille les plis et les replis de toutes ses peaux.

Je m'enivre des sucs et des miasmes de la journée de Clémentine. Des saveurs qui picotent un peu sur le bout de la langues. Rigolo.
Il y a de toutes petites particules un peu moins fondantes. Ce sont les petites spécialités fromagères que m'offre Clémentine. Ravie.
La jeune fille se pâme de plaisir. Elle me tient par les oreilles, par les cheveux, tente parfois de me repousser, tout en gémissant.
Je reste toujours vigilant. Clémentine déteste avoir un orgasme trop rapide. Comme moi, elle adore faire durer les préliminaires.
Dès que je la sens se lâcher un peu trop, je cesse. Clémentine mouille toujours beaucoup et rapidement. Le nectar est un vrai délice.

Un petit moment s'écoule ainsi. Je cesse ma délectation. Clémentine m'attire. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions.
Comme nous aimons tant le faire nous restons parfaitement immobiles. Nous nous murmurons des douceurs et des cochonneries.
Je lui parle du Jura : < J'ai loué un petit studio au premier étage d'une maison près de Morteau ! Chez mon ami monsieur Gilbert ! >.
< Tu es un amour mon Bitounet ! > me fait Clémentine avant de rajouter : < Morteau ? La saucisse ! Ca me rappelle quelque chose ! >.
Nous rions de bon cœur. Clémentine, doucement, se met à bouger. Nous nous berçons lentement. Un petit moment s'écoule ainsi.

L'orgasme est intense. Clémentine est secouée de spasmes qui agitent tout son corps. < Je t'aime ! > s'écrie t-elle dans un dernier cri.
Après les derniers frissons de la jeune fille, nous restons à nouveau longuement immobiles. Nous nous murmurons plein de choses.
Clémentine se lève. Elle s'accroupit pour me sucer la bite dégoulinante de foutre et de foutrine. La jeune fille m'entraîne dans le jardin.
Nous sommes derrière le garage. Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle en secoue jusqu'aux dernières gouttes.
Clémentine m'entraîne très vite au chaud en me disant : < Maintenant, je vais te faire une pipe mon Bitounet ! Tu vas en baver ! >...

Bonne pipe baveuse à toutes et à tous...

Oncle Julien - ( Bitounet pompé et sucé) -

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#12 Oncle-Julien

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Posté 29-03-2017 - 07:48

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Estelle passe le mardi soir avec nous

Hier matin, mardi, je suis tiré du sommeil par des chatouillis sur le nez. Clémentine a éteint le réveil. Il est presque six heures.
< Bonjour Bitounet ! > me fait-elle en m'entraînant à la salle de bain. Elle me tient la bite pour en diriger le jet dans le lavabo.
Nous rigolons comme des bossus. Clémentine en secoue les dernières gouttes. Elle m'entraîne aux toilettes pour y faire pipi.
Je la tiens par ses cheveux. Nous descendons à la cuisine pour y prendre notre copieux petit déjeuner. Puis c'est l'entraînement.
La douche. Il est déjà 7 h45. Clémentine s'en va pour ses cours en faculté. Je vais directement à l'atelier pour ma matinée...

Clémentine revient pour 17 h. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. < Estelle arrive dans cinq minutes ! > dit-elle.
Nous décidons de partir pour une virée à bicyclette. Il fait tellement beau. Il fait même presque chaud. Je vais décrocher le linge.
Estelle arrive. < Bonjour Oncle Julien ! > me fait la jeune fille en me serrant la main. Elle pose sa bicyclette contre le mur. Bises.
Nous voilà entrain de pédaler tous les trois sur la piste cyclable le long du canal. Nous croisons quantité de cyclistes. Il fait beau.
Nous nous offrons une trentaine de kilomètres avec quelques arrêts pour réaliser des photographies. Nous revenons pour 19 h...

Estelle s'attache les cheveux en queue, assez haut au-dessus de la nuque. Elle me tourne le dos et s'accroupit à la cuisine. Joie.
Je pose ma main sur sa nuque. Clémentine me sort la queue qu'elle frotte sur la nuque de la jeune fille. Clémentine m'embrasse.
Nous restons ainsi un petit moment. Estelle, silencieuse, à genoux, reste parfaitement immobile. Je propose de préparer le repas.
Je force Estelle à se redresser. Clémentine me secoue la queue. Nous rions tous les trois de très bon cœur. Cela devient un rituel.
Nous décidons de nous offrir de délicieuses tomates farcies au pâté de lentilles. Je fais cuire deux grands verres de lentilles vertes.

Estelle évide soigneusement six grosses tomates à farcir. Elle dépose l'intérieur, jus pépins et pulpe dans le plat en terre cuite.
Clémentine prépare la salade. Les deux filles bavardent. J'écoute en éminçant finement de l'ail, de l'oignon, des champignons.
Les lentilles cuisent rapidement. Je fais revenir l'ail, l'oignon et les champignons dans une poêle. Je rajoute de la ciboulette.
Clémentine vient me faire plein de bisous en évoquant nos vacances prochaines dans le Jura. Estelle nous fait part de son ressenti.
< Oh ! vous allez me manquer toute une semaine ! > fait la jeune fille. Je lui propose : < Vous venez avec nous ! >. Silence.

Estelle s'empresse de me dire :< Impossible, je dois aider à la maison, mes parents ont une petite entreprise ! >. C'est très bien.
Je conclue : < Parce que quand il y en a pour deux, il y en a pour trois ! >. Clémentine me donne un discret coup de pieds. Tibia.
J'égoutte les lentilles. Estelle y verse la poêlée. Je rajoute du gruyère. Nous mélangeons le tout. Nous remplissons les tomates.
Estelle dispose chacune d'elles dans le plat en terre cuite. Elle met au four. Thermostat sur 6, cuisson à 250°, pour 40 minutes.
Clémentine, que ma proposition à Estelle a un peu froissé, m'entraîne au salon pour me dire : < Je Jura, c'est juste nous deux ! >.

Je la rassure, ma proposition n'était qu'une politesse, rien d'autre. Clémentine m'embrasse. Je la bascule sur le canapé. Elle rit.
Je lui retire son jean et sa culotte. Je fourre ma tête entre ses cuisses. Mon visage chatouillé par les poils de sa touffe fournie.
Je hume les délicates senteurs de la journée de la jeune fille. Avec la virée à bicyclette qui en rajoute, les parfums sont exquis.
Je suce, le lèche et je pompe cet étonnant clitoris géant. Nous en oublions complètement la présence d'Estelle qui nous rejoint.
Estelle prend le coussin en velours, le pose au sol et s'y met à genoux. Je la saisis par ses cheveux pour approcher sa tête...

Clémentine se pâme de plaisir. Estelle a son visage tout près du mien pour bien observer ce magnifique cunnilingus. Dans le silence.
Je sens qu'il va falloir cesser ma léchouille car Clémentine approche de l'orgasme. Je me redresse. Clémentine m'attire avec force.
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Estelle a son visage tout près du notre. C'est intime.
Nous nous chuchotons des douceurs et des cochonneries. Comme si nous étions seuls. Je caresse le visage d'Estelle qui est ravie.
Les deux filles sont toutes deux parfaitement hétérosexuelles. Il n'est donc pas question d'effusions saphiques. Pas de film porno !

Comme souvent, Clémentine se met à se bercer doucement. Le mouvement de bassin, d'abord imperceptible s'affirme rapidement.
Je donne quelques coups de reins. Clémentine, dans un râle profond, connaît un orgasme qui secoue son corps de quelques spasmes.
Estelle, toujours à genoux, les coudes en appuis sur le bord du canapé, observe cet orgasme avec l'attention d'une entomologiste.
C'est la sonnerie du four qui nous rappelle que nous avons une faim de loups. Nous nous redressons. J'ai la bite qui dégouline de jus.
Je la passe sous le nez d'Estelle qui a son habituel mouvement de recul. Clémentine se met à me sucer avec passion. Elle adore le jus.

Il faut que je la force à cesser sinon nous allons y rester la soirée. Estelle nous a laissé pour aller préparer la table, sortir le plat du four.
Clémentine se régale de ma bite juteuse. Elle me fait : < Après la bouffe, je vais te tailler une pipe, mon Bitounet, tu vas voir un peu ! >.
Je l'emmène à la cuisine en la tenant par ses cheveux. Estelle est assise et nous fait un sourire. Nous voilà assis à savourer ce repas.
Nous bavardons. Puis c'est la vaisselle. Clémentine m'entraîne dans le jardin. Derrière le garage. Estelle nous suit avec l'appareil photo.
Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle s'accroupit pour en sucer les derniers épanchements. Pisse et foutre.

Bonne soirée à trois à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Bitounet juteux) -

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#13 Oncle-Julien

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Posté 30-03-2017 - 07:34

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Clémentine annule son rendez-vous

Hier matin, mercredi, nous sommes tirés de notre profond sommeil par notre réveil musical réglé sur France Musique.
Il est six heures. Clémentine me fait deux bises et se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Je me lève aussi.
Je vais à la salle de bain. La bite déposée sur le rebord du lavabo, je pisse en lâchant une véritable rafale de proutes.
< Je t'entends, Bitounet prouteur ! > me fait Clémentine depuis les toilettes. Nous rigolons comme des bossus. Rires.
Nous descendons prendre notre petit déjeuner. Puis, c'est notre heure de gymnastique. Douche. Il est déjà 7 h45...

Clémentine me fait quelques bisous et s'en va en cours. Moi, je vais à l'atelier. J'ai du travail qui m'attend. Peinture.
Clémentine revient à 17 h. Assise sur mes genoux, la jeune fille me raconte sa journée à la faculté. C'est le bilan.
Nous sommes installés devant mon chevalet. Clémentine me propose de filer pour notre virée à bicyclette du soir.
Je lui rappelle qu'elle a rendez-vous à 20 h avec le veux vicelard dans les chiottes du parc. Elle éclate d'un rire franc.
< Annulé ! > me fait la jeune fille en m'entraînant à l'étage pour nous mettre en tenue de cycliste. Leggings, Sweat.

Nous voilà entrain de pédaler sur la piste cyclable qui longe le canal. Clémentine me confie la raison de son annulation.
< J'en ai vraiment plus envie. Et puis la simple idée me dégoûte ! Ras-le-Bol !> me dit Clémentine. Je reste silencieux.
Nous croisons quantité de cyclistes qui profitent eux aussi de cette superbe fin d'après-midi ensoleillée, presque chaude.
Clémentine m'avoue être impatiente de pouvoir remettre ses jupes, façon tennis, pour aller faire de la bicyclette le soir.
< J'ai mon désir d'exhibition qui me titille ! Si tu savais ! > me fait la jeune fille. Je la rassure. Les beaux jours arrivent.

Nous parcourons nos trente kilomètres. Nous sommes de retour pour dix neuf heures. Nous décrochons le linge bien sec.
Avec ces après-midi ensoleillées, ce vent léger, le linge que je suspends en fin de matinée dans le jardin sèche très vite.
Nous avons un appétit d'ogre. Clémentine me propose une tarte à l'aubergine. Je prépare la pâte. Je lave les aubergines.
Clémentine s'occupe de la salade. Nous bavardons en évoquant nos vacances prochaines dans le Jura. Sept journées.
< Tu es un amour, Bitounet, si tu savais comme je suis contente ! >. La jeune fille m'embrasse et se serre contre moi.

Nous partirons en train. Changement gare Montparnasse, gare de Lyon. J'ai réservé une voiture de location à Morteau.
Je coupe l'aubergine en rondelles. J'émince de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette et du persil. Je fais revenir à la poêle.
J'étale la pâte. J'y dépose les rondelles d'aubergine. Je verse la poêlée sur le tout. Je mets une belle couche de gruyère.
Le tout au four, Thermostat sur 6, cuisson à 250°, pour quarante minutes. Je constate que Clémentine à retiré son jean.
La jeune fille m'entraîne au salon. Elle se vautre sur le canapé. Cuisses largement écartées. Je m'assois à ses côtés...

Je caresse sa touffe. Ce buisson fourni et dense qui me fascine. Je titille un peu ce clitoris géant qui est notre beau jouet.
Clémentine me fait part de son désir de passer un séjour dans le jura en se comportant comme une véritable salope. Rires.
< Je veux un "plan" tous les jours ! J'emmène les fringues qu'il faut ! > me confie t-elle toute excitée. Elle m'embrasse.
Je place ma tête entre ses cuisses. J'enfonce mon visage dans l'épais fourré. Je hume les senteurs de sa journée. Odeurs.
Les effluves parfumées de la jeune fille envahissent mes narines. Enivré, je me mets à sucer, à lécher, à pomper le clitoris.

Je fouille tous les plis et les replis des peaux de la jeune fille. Je savoure les miasmes de sa journée. Les petits fromages.
Clémentine se pâme en gémissant doucement. Je prends mon apéritif. Il me faut rapidement cesser car l'orgasme se pointe.
Je me redresse. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles.
Clémentine me chuchote les "plans" qu'elle désire mettre en application dans le jura. Je suis amusé et impressionné. Joies.
Les tendances exhibitionnistes de la jeune fille ont besoin de trouver leurs prolongements dans la réalité. C'est presque vital.

Je lui propose de mettre en application quelques "répétitions" dans les tous prochains jours. Nous pouvons le faire en soirée.
< Tu es un amour ! > me fait-elle en me serrant très fort. Doucement, le mouvement de son bassin se fait plus régulier.
Clémentine s'emmène à un orgasme assez démentiel. Dans un cri qui se décline en râle, en gémissements puis en souffle.
Je reste sans bouger. La jeune fille reste cabrée et serrée contre moi. La sonnerie du four résonne depuis la cuisine. Faim.
Je me retire. J'ai la bite qui dégouline de nos jus. Je n'éjacule que très rarement. Clémentine préfère bouffer mon foutre...

Le repas est évidemment un véritable régal. A quelques reprises, Clémentine se lève pour passer derrière moi et me serrer.
< Je t'aime, Bitounet ! > me fait-elle. Je lui fais : < Tu es ma Clitorette ! >. Nous terminons notre tarte à l'aubergine. Délice.
Nous faisons notre vaisselle. Clémentine m'entraîne au dehors, dans le jardin, derrière le garage. J'ai la queue à l'air. Nuit.
Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Clémentine secoue bien. Elle se penche pour en sucer les reliquats.
< Je vais te faire une pipe, Bitounet ! Viens vite ! > me fait la jeune fille, se redressant pour m'entraîner à l'intérieur. Super.

Bonne tarte à l'aubergine à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Bitounet sucé par Clitorette) -

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#14 Oncle-Julien

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Posté 31-03-2017 - 07:50

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Estelle aime tant venir à la maison

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par des bisous délicats. C'est Clémentine qui me fait des papouilles. Il est presque six heures.
< Bonjour Bitounet ! > me fait la jeune fille en se levant pour aller aux toilettes. Je lui fais : < Bonjour Clitorette ! >. Bisous.
Je suis à la salle de bain. J'ai la bite déposée sur le bord du lavabo. Je pisse en me grattant les couilles. Je lâche des pets forts.
Après la première rafale en Fa, je module longuement. Je ne suis pas à court de munitions et je fais une montée chromatique.
< Je t'entends, Bitounet, tu es monté en Sol ! >. Nous rigolons comme des bossus en descendant prendre notre petit déjeuner.

Après le petit déjeuner, nous nous offrons le second plaisir de notre journée. Notre heure d'entraînement. Puis c'est la douche.
Il est déjà 7 h45. Clémentine me fait des bises et s'en va en cours. Je retourne dans mon atelier. Il y a du travail qui m'attend.
Clémentine revient à 17 h. Assise sur mes genoux, installés devant mon chevalet, nous nous racontons notre journée. Sympas.
Nous sommes contents car l'entreprise paysagiste est venue mettre la propriété en état pour la belle saison. Nous allons voir.
< C'est superbe, tout est propre ! > fait Clémentine qui m'invite à nous vêtir de nos tenues de cycliste pour filer deux heures.

Nous voilà entrain de pédaler sur la piste cyclable. Chaque soir il y a plus de cyclistes qui profitent de la douceur de ce climat.
Nous sommes de retour pour dix neuf heures. Contre la palissade, il y a la bicyclette d'Estelle. Estelle est assise à la cuisine.
< Bonsoir Oncle Julien ! > me fait la jeune fille en me serrant la main. Estelle sait où nous cachons la clef de la maison. Joie.
Je propose de nous concocter une flamiche Picarde, cette fameuse tarte aux poireaux que je réussis de manière extraordinaire.
Clémentine, toute contente, fait des petits bonds autour de moi. < Tu es mon Bitounet cuisiner ! >. Nous rions de bon cœur...

Estelle prépare la pâte. A présent, elle excelle dans cette préparation. Je lave les poireaux avant de les couper et de les faire cuire.
Clémentine s'occupe de la salade. Les filles bavardent comme à leur habitude. J'écoute en silence les anecdotes étudiantes. Rires.
Nous partons pour le Jura avec le train de 21 h30, dimanche soir. Nous arriverons à Besançon à 5 h du matin. Les filles en parlent.
Estelle est un peu tristounette. Elle restera quelques jours sans nous voir. Nous resterons partis au moins sept jours. Peut-être plus.
Nous nous réservons la possibilité de prolonger notre séjour. Personne ne nous attend. Nous avons tout notre temps. Réjouissances.

Estelle met la tarte aux poireaux au four. Thermostat sur 6, pour une cuisson à 250° pour quarante minutes. Nous mettons la table.
Clémentine me fait plein de bises. En me sortant la queue, elle fait à l'attention d'Estelle : < Regarde bien la bite, profites-en bien ! >.
Nous rions de bon cœur. Clémentine secoue ma queue dans tous les sens en la faisant tournoyer. Estelle s'attache les cheveux. Haut.
Estelle s'avance pour s'accroupir en observant. Elle fait : < Elle va me manquer ! >. Nous rigolons tous les trois comme des bossus.
Clémentine agite ma bite tout près du visage d'Estelle ravie de l'aubaine. Je saisis Estelle par ses cheveux. J'attire sa tête. Résistance.

Nous nous amusons un petit moment de cette situation qui plaît tant à Estelle. Elle vient chercher sa dose de frayeurs et de frissons.
Pas un jour où elle ne me fait au moins deux SMS que je montre évidemment à Clémentine. Je lui dit toujours tout. C'est meilleur.
< Je peux venir passer le week-end avec vous ? > nous demande Estelle. < Mais volontiers ! > s'écrie Clémentine en me branlant.
Elle rajoute : < Tu viens fêter mon anniversaire avec nous ! >. Je lui dis : < Pour ses vingt ans, je lui prépare une belle surprise ! >.
Estelle se redresse. Je la tiens par la nuque. Clémentine m'entraîne au salon. J'entraîne Estelle à nous suivre. Il fait encore jour...

Je mets le coussin en velours au sol, juste devant le canapé. Je force Estelle à s'y mettre à genoux, les mains sur la tête. Bien droite.
Clémentine s'assoit dans le canapé. Je suis debout devant Estelle, la bite devant son visage. La jeune fille reste sur ses gardes. Ravie.
Estelle est toujours méfiante. Ma queue à quelques centimètres de son visage la couvre de délicieuses frayeurs. Sa seule demande.
Je lui dis : < Un jour je vous ferais sucer ! Votre première pipe>. Estelle lève la tête pour me faire : < Oui, mais si je suis d'accord ! >.
Clémentine rajoute : < Le jour où tu te décideras, tu vas te régaler ! >. Il y a un silence gêné. Il n'en est évidemment pas question.

Estelle vient chercher ses petites frayeurs, cela se limite à ça. Ce week-end je lui promets de lui en procurer quelques unes. Salaces.
La jeune fille me fait un grand sourire. Je me branle doucement. Clémentine, que tout cela excite considérablement, se met à genoux.
Les deux filles, à genoux l'une à côté de l'autre, on la même position. Mains sur la tête, bien droites. Je me mets devant Clémentine.
Je frotte ma bite sur son visage. Estelle observe avec son attention habituelle. Clémentine ouvre la bouche en gémissant. Yeux fermés.
Elle me suce. La bouche de Clémentine est d'une telle douceur que j'ai toujours l'impression d'avoir ma bite dans un bol de purée tiède.

Je passe ma main sur les joues à Estelle. Elle me fait de délicieux sourires. Parfois j'appuie pour rapprocher sa tête de celle de Clémentine.
Toujours cette résistance. Je lui mets une petite gifle. Clémentine tout en suçant émet un cri de surprise. Estelle a un réflexe de recul.
Je l'attrape par les cheveux pour lui en mettre une seconde. Par jeu, sans violence et sans brutalité. Elle descend ses mains. Se lève.
Je l'en empêche. Je sors ma bite de la bouche de Clémentine. Estelle tente de se soustraire à mon étreinte. Je la secoue sous son nez.
Je veux lui offrir sa petite frayeur. Elle se débat en faisant : < Non ! >. Clémentine tente de reprendre ma queue en bouche. Un ballet...

C'est la sonnerie du four qui nous rappelle que nous avons un appétit d'ogre. Je force Estelle à se redresser. Clémentine se lève. Faim !
Nous allons à la cuisine. Estelle sort la tarte du four pour nous la montrer ! Je lui fais : < Une véritable réussite ! Bravo Estelle ! >. Joie.
J'essuie le foutre qui macule le menton de Clémentine qui me murmure : < J'adore quand tu es salaud comme ça ! >. Elle m'embrasse.
Le repas est un véritable délice. A quelques reprises je me lève pour passer derrière Estelle. Je la tiens par la nuque pour appuyer un peu.
La jeune fille glousse à chaque fois. Durant le repas, Estelle me fait d'étranges sourires et quelques clins d'œil. Clémentine s'en aperçoit...

Après le repas, nous faisons la vaisselle. Clémentine me murmure des douceurs. Estelle fait la plonge. Nous essuyons et rangeons. Rires.
Clémentine se saisissant de ma queue m'entraîne au dehors. Nous voilà derrière le garage dans le jardin. Je tiens Estelle par ses cheveux.
Clémentine s'accroupit. Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle en secoue les dernières gouttes avant d'en sucer le jus.
Estelle observe avec grande attention lorsque Clémentine en suce les derniers épanchements. Je lui fais : < Tu sais ce qui t'attend !>.
Nous retournons au salon. Je force Estelle à se remettre à genoux. Clémentine reprend sa pipe. Nous passons encore une heure ainsi...

Bonne pipe juteuse et bonne "soumise" à toutes et à tous.

Oncle Julien - (Vicelard diplômé pour petites salopes) -

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#15 Oncle-Julien

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Posté 01-04-2017 - 07:20

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Nous profitons de cette soirée printanière

Hier matin, vendredi, ce maudit réveil nous tire de nos profonds sommeils à six heures. Comme tous les matins. En musique.
Clémentine me fait deux bises. Elle se lève pour se précipiter aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Je vais à la salle de bain.
La bite délicatement déposée sur le rebord du lavabo, je pisse en lâchant une merveilleuse salve de pets sonores et profonds.
< Je t'entends mon péteur fou ! > me fait Clémentine depuis les cabinets. Nous rigolons comme des bossus en descendant.
Nous prenons notre petit déjeuner. Puis c'est notre heure d'entraînement. La douche. Il est 7 h45. Clémentine part à ses cours.

L'après-midi, en prévision de l'anniversaire de Clémentine, je prépare des gâteaux. Sur la plaque je dépose la pâte que je moule.
Je mets au four. Pour la pâtisserie, je dois suivre soigneusement les recettes. Il m'est impossible d'improviser comme en cuisine.
Amoureusement je donne à la pâte les formes de quéquettes, de zigounettes, de zob, de queues ou encore de bites. C'est beau.
Je bâts du blanc d'œufs en neige. J'y rajoute de l'amande et de la noisette râpées. Des graines de sésame grillées. Du fructose.
Je mets sur une autre plaque. Ce seront les meringues qu'aiment beaucoup Clémentine. Pour seize heures tout est terminé...

Clémentine rentre pour 17 H. < C'est week-end !> me fait-elle en sautillant autour de moi. Elle se précipite pour m'embrasser.
Je la soulève. Je la fais tourner. Nous décidons de mettre à profit ce climat exceptionnel pour une nouvelle virée à bicyclette.
Il fait toutefois encore un peu trop frais pour faire du vélo en jupe. Légèrement frustrée, Clémentine met son legging de sport.
J'adore la voir en tenue de vélo. Délicieusement moulée, sa silhouette filiforme est attractive, sexy. Je suis vêtu pareillement.
Nous voilà en route. Clémentine me parle d'Estelle. Estelle qui n'arrête pas d'évoquer les moments qu'elle passe avec nous.

Je lui montre les deux SMS que j'ai reçu aujourd'hui. Messages d'Estelle qui me propose un autre film samedi soir. Bien vicelarde.
< Elle ne m'en a pas parlé à midi, cette petite salope ! > me fait Clémentine. Nous faisons nos trente kilomètres. Plein de monde.
Nous voilà de retour pour dix neuf heures. Clémentine m'entraîne derrière le garage. Le jardin commence à être bien vert. Sympa.
Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Accroupie pour en savourer les dernières gouttes, Clémentine gémit. Ravie.
Une rapide photographie et nous rentrons. Ce soir, nous décidons de faire simple. Ce sera un gratin de coquillettes complètes. Bio.

Le lecteur curieux, intéressé et amateur d'Art, se rendra sur ma galerie "Créations Murales" pour découvrir nos Chefs-d'œuvre...

Nous montons nous changer. Clémentine se met en jupe. Son kilt qu'elle porte si bien. < Vivement les beaux jours ! > me fait-elle.
Elle porte un pull de coton très fin. Elle est chaussée de ses escarpins noirs, fermé, à talons avec la petite sangle autour de la cheville.
< Mes souliers de baise ! > me dit-elle en riant. Grâce à la sangle, qu'elle que soit la position, elle ne peut pas perdre ses souliers.
Avec un clin d'œil, Clémentine me fait encore : < Tu sais ce que j'ai à l'esprit pour ce soir, Bitounet ! >. Nous rions de bon cœur.
Nous descendons à la cuisine. Nous sommes un peu excités. Je propose à Clémentine de tout laisser et d'aller nous offrir un restau !

< Attends ! Alors je mets des bas ! J'ai envie de faire ma salope ! > me fait Clémentine en remontant à toute vitesse. Porte jarretelle.
Clémentine redescend. Elle s'accroupit au bas de l'escalier. Porte jarretelle noir, bas noirs et pas de culotte. C'est absolument divin.
La jeune fille a passé un chemisier sous son pull. < Je me fais une tresse de salope, viens, tu m'aides ! > me fait-elle en m'entraînant.
Clémentine est assise sur le tabouret. Je lui fais une tresse qui lui pend presque jusqu'au milieu du dos. Elle est absolument superbe.
Il est 19 h40. Nous voilà dans la voiture. Clémentine joue un peu avec ma bite. Je roule doucement. Je suis vêtu d'un costume sombre.

Clémentine adore lorsque je suis ainsi vêtu. Nous garons la voiture sur le parking du restaurant situé près du petit lac. Un endroit bucolique.
La jeune fille adore les regards qui ne manquent pas de se poser sur nous. Les gens s'interrogent. Son père ? Son amant ? Son vieux salaud ?
< Un peu des trois ! > s'amuse à préciser Clémentine. C'est toujours avec une certaine arrogance qu'elle me tient la main en public. Défi.
Nous choisissons une table en retrait. Il y a une dizaine de personnes. Principalement des couples. Il y a des murmures. Des regards.
Nous nous amusons tant de ces situations. C'est un avant goût des petits plaisirs que nous allons nous offrir dans le Jura. Nos vacances...

Nous passons commande. Une entrée faite de crudités. Puis un plateau de fruits de mer. Notre seule et rare alimentation carnée. Délice.
Clémentine me chuchote : < Il y a le mec là-bas, assis en face de sa femme, qui n'arrête pas de me mâter ! Regarde ! >. Je reste discret.
Dans l'écran de mon smartphone, comme dans un rétroviseur, je constate qu'il y a un quinquagénaire libidineux qui regarde en louchant.
Clémentine me fait : < J'ai les cuisses écartées sous la table ! >. Elle me montre le petit film maladroit qu'elle vient de faire sur l'écran.
Son smartphone sous la table. Malgré l'obscurité qui règne sous la table et sous sa jupe, la vision est sans équivoque. C'est superbe.

< Je vais aux chiottes ! Tu vas voir, deux minutes et il y est aussi ! > me fait Clémentine en se levant pour se rendre aux toilettes du fond.
Comme toujours, ses prédictions s'avèrent exactes. Le mec se lève pour se rendre aux cabinets. Quelques minutes se passent. Attente.
Clémentine revient. Elle éclate d'un rire discret. < Le vieux salaud ! Il avait la bite à l'air devant les lavabos ! Il m'a dragué comme ça ! >.
Elle me raconte les détails salaces. Nous rions de bon cœur. Le mec, allumé par le spectacle offert sous la table, semble un peu troublé.
Clémentine filme discrètement. Elle me montre. Sur l'écran on voit le type qui discute avec sa femme en louchant dans notre direction.

Nous prenons notre dessert. Une énorme coupe glacée. Clémentine passe sa main sous la table en me disant : < Je vais l'achever ! >.
La jeune fille se touche discrètement sous la table tout en dégustant sa glace. < Il va faire une apoplexie ! > me fait Clémentine en riant.
< Put-Hein, comme je suis excitée ! Tu vas avoir une sacrée responsabilité à la maison ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Je demande l'addition. Dans la voiture Clémentine n'arrête plus de se toucher. Main droite. De sa main gauche elle joue avec ma bite.
Nous arrivons à la maison. Je range la voiture. Je ferme le garage. Clémentine, accroupit, est déjà à me sucer. Je suis trempé d'excitation.

Notre baise de ce vendredi soir, n'est pas racontable ! Mon adorable petite salope , qui lit ces lignes en pouffant de rire, a eu deux orgasmes.
Mais quels orgasmes ! < C'est un avant goût de nos vacances Bitounet ! Je vais être la pire salope pendant une semaine ! > me fait-elle.
J'écris ces lignes que je poste ce matin, juste avant d'aller me coucher. Clémentine me taille une pipe sous le bureau. C'est démentiel. Fou.
Je suis le plus heureux des hommes. Un véritable privilégié. Demain, samedi, c'est l'anniversaire de ma coquine. Premier avril ! Vingt ans !
Estelle viendra passer le week-end avec nous. Elle sera là pour 18 h. Je vais préparer le trépieds, la caméra. Tout cela s'annonce branlatoire...

Bonne Annie Versaire à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Baiseur fou pour baiseuses folles) -

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J'ai un talisman . Un porte-bonheur . Je le porte toujours sur moi . Lorsque je le tripote , il me porte bonheur . Autant dire que je le tripote souvent ...

#16 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 02-04-2017 - 09:07

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C'est l'anniversaire de Clémentine

Hier matin, samedi, nous nous réveillons vers huit heures. Je suis le premier à ouvrir les yeux. Il fait déjà bien clair.
Clémentine se réveille presque en même temps. Nous nous faisons plein de bisous et de câlin-douceur. La tendresse.
< Bonjour Bitounet ! > me fait Clémentine en me chevauchant. Nous nous faisons des papouilles en nous amusant.
Clémentine se lève, me prend la main et m'entraîne aux toilettes. < Pipi ! > s'écrie t-elle en me tirant par le Zob.
Je la tiens bien droite par ses cheveux. La jeune fille est assise et se lâche dans un long jet libérateur et sonore...

Elle se lève. Je m'accroupis rapidement pour récupérer le reliquat du bout de ma langue. Et les parfums m'enivrent.
Les odeurs de la nuit de Clémentine, conjuguées à ses saveurs sont mon premier délice de la journée qui s'annonce.
Elle me saisit par les oreilles pour me forcer à me redresser. Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Droit.
La jeune fille aussi, à son tour, s'accroupit pour en en récupérer les derniers épanchements. Nous descendons vite.
Nous savourons notre petit déjeuner. Sur la table, la veille, j'ai déposé un paquet. Je fais : < Bon anniversaire ! >...

Clémentine se lève, se jette dans mes bras en s'écriant : < Tu es un amour mon Bitounet ! >. Je la serre fort. Joie.
La jeune fille ouvre son paquet et découvre la gourmette en argent que j'ai fait graver à son prénom, (le vrai). Joie.
Clémentine a une préférence pour le métal blanc. Folle de joie elle me le tend. Je fixe la gourmette à son poignet.
Après le petit déjeuner, nous partons courir une heure pour un jogging des plus agréables. Nous aimons tant. Joie !
Au retour, c'est la douche. Il est déjà 9 h30. Nous nous habillons pour aller faire nos courses. Un autre petit plaisir...

Nous commençons par déambuler au marché. Nous aimons y faire provisions de nos légumes et fruits de la semaine.
Puis nous allons au supermarché. Clémentine est vêtue d'une jupe, d'un pull en coton sous sa veste. Souliers à talons.
Clémentine apprécie de plus en plus d'être féminine. Elle m'avoue que cela l'auto érotise délicieusement. J'aime aussi.
Nous faisons un tour rapide dans le rayon des vêtements. Soudain, une voix féminine nous interpelle. Un souvenir ?
< Pas de laisse aujourd'hui ? > nous fait une jeune femme, environ 40 ans, belle et terriblement bourgeoise. Silence.

Je reste étonné. Qui peut bien nous interpeller ainsi ? < C'est la cavalière de l'étang ! > me fait Clémentine. Consterné !
Clémentine me pousse du coude. La ravissante brune nous fait encore, amusée : < Sans laisse elle va s'échapper ! >.
Nous saluons la dame. A présent tout me revient. Nous évoquons la rencontre au bord de l'étang, la semaine dernière.
Nous rions tous les trois de bon cœur. Je précise : < C'est un jeu ! >. < J'avais bien compris ! > nous fait la dame.
Nous bavardons quelques instants. Echanges de banalités. < Votre complicité fait envie ! >. Nous fait la jeune femme.

Clémentine et Juliette s'échangent leur numéro de téléphone. Nous continuons nos courses. Nous évoquons la dame.
Nous sommes de retour pour midi trente. Nous décidons de faire simple. Ce sera des spaghettis à la sauce au pistou.
Je fais bouillir de l'eau salée. Clémentine s'occupe de la salade. < Je suis excitée comme une puce ! > me confie t-elle.
Je lui passe la main sous la jupe. Clémentine aimant saisir les opportunités exhibitionnistes, ne porte pas de culotte.
Je me rends compte, du bout de mes doigts, que les lèvres de sa vulve sont humides. Son clito géant est turgescent.

< Tu pourrais me faire jouir, là, comme ça, tellement je suis "allumée" ! > me fait Clémentine. Evidemment je cesse.
Il est préférable de nous maintenir en état d'excitation toute cette journée exceptionnelle. Nous sommes télépathes.
J'égoutte les pâtes. Je coupe le feu sous la poêle. Clémentine remue la salade. Je râpe le parmesan. Nous avons faim.
Sur la table, il y a un second paquet. < Bitounet ! Tu es fou ! > me fait Clémentine avec un air sévère. Pour du sérieux.
La jeune fille n'aime pas ma façon d'être dispendieux. Elle ouvre néanmoins le paquet avant de manger. Quelle suprise.

Il y a un jean de sa marque préférée. Se levant, Clémentine l'essaie immédiatement. Il lui va à ravir. Elle est belle.
Clémentine vient s'assoir sur mes genoux et me couvre le visage de bisous. < Je t'aime comme une folle ! > fait-elle.
Nous mangeons d'un bon appétit. Nous faisons la vaisselle. Clémentine s'assoit sur la table, cuisses écartées. Sourire.
< Juste un peu, s'il te plaît, Bitounet ! > me fait la jeune fille en me faisant signe de venir avec son index. J'obtempère.
Je me pourlèche de se sexe si avenant. Ce clitoris si magnifiquement dur. Cette humidité suintante et mielleuse. Dessert.

Clémentine que l'excitation submerge ne peut réfréner un orgasme. Pourtant, malgré ma vigilance, je ne peux pas l'éviter.
La jeune fille se pâme de plaisir. Elle me force à me redresser. Elle m'attire à elle. Nous nous embrassons en bavant. Joie.
Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons tous deux parfaitement immobiles. C'est un délice.
Nous nous chuchotons des douceurs et des cochonneries. Nous restons ainsi un très long moment. Clémentine bouge.
Cette fois, je fais très attention. Je me retire doucement. < Mais pourquoi ? > me fait Clémentine d'une voix implorante...

Je me réajuste en répondant : < Parce qu'il faut que tu te réserves pour le reste de la journée ! >. Clémentine rit très fort.
< Pas d'inquiétude ! Je me sens si salope, si tu savais ! > me fait-elle. Je réponds : < Je sais ! >. Nous rions de bon cœur.
Cet après-midi, avec ce temps plutôt couvert, nous décidons une expédition à l'hypermarché. Matériel de jardin. Divers.
C'est évidemment le prétexte pour quelques exhibitions de tout premier ordre. Dans le rayon des bouquins. Elle s'éclate.
Accroupie, les cuisses légèrement écartées, feuilletant un bouquin, Clémentine se livre à une de ses passions dévorantes.

Je reste à l'écart. A la fois pour mâter, mais aussi pour "sécuriser" le "show" de la jeune fille. Son plaisir est toujours double.
Il y a un inconnu qui découvre la scène, ému et troublé. Il y a moi qui la regarde faire son numéro de super salope. Bonheur.
Car tout cela s'adresse avant tout à l'homme qui partage sa vie. J'apprécie ces cadeaux avec toutes les attentions souhaitées.
Je pousse le caddie. Nous y avons déposé des gants de jardinage, des plantoirs, des sachets de graines et autres accessoires.
Nous sommes de retour pour dix sept heures. Estelle ne va pas tarder. Nous rangeons les affaires dans le garage au jardin...

Clémentine n'arrête pas de m'embrasser, de se frotter. Je suis submergé de toute cette tendresse qui m'enivre. C'est grand !
Trois coups de sonnette. C'est Estelle. Vêtue de son éternel jean, de son éternelle chemise à carreaux et de ses baskets.
< Bonjour Oncle Julien ! > me fait la jeune fille en me serrant la main. Trois bises Bretonnes et nous voilà installés au salon.
Nous bavardons. Les filles échangent quelques anecdotes étudiantes. Lundi, ce sont les vacances. Un repos bien mérité. Sûr !
Estelle est assise dans le fauteuil. Je me lève. Je passe derrière elle. Je pose ma main sous ses cheveux sur sa nuque chaude.

La fille reste immobile, silencieuse et en apnée. Je ne bouge pas. Je me contente de serrer. Clémentine m'observe sévèrement.
Il apparaît de plus en plus clairement, au fil de nos discussions, que Clémentine éprouve quelques jalousies compréhensibles.
Très rapidement toutefois, prise au jeu, ma compagne se laisse gagner par sa tendance naturelle au stupre et à la luxure. Ouf !
Estelle se lève et me repousse doucement. Elle sort un élastique de sa poche pour s'attacher les cheveux. Elle me tourne le dos.
Elle s'accroupit devant moi. C'est le signal. Les festivités vont pouvoir commencer. Clémentine se lève pour extraire ma queue.

Nous restons ainsi un long moment. Clémentine frotte ma bite contre la nuque d'Estelle. C'est toujours à la fois amusant et curieux.
Je bande comme un priapique. Un bienheureux exalté qui aurait des visions divines. Et c'est réellement divin. Nous savourons bien.
Clémentine propose à Estelle de monter pour se vêtir en "femme". Estelle est bien plus à son aise dans sa tenue habituelle. Sourire.
Elle accepte néanmoins de se prêter au jeu. Les filles montent. Je les entends rires pendant que je prépare les ingrédients du repas.
Je mets tout ce qu'il faut sur la table. Il n'y aura qu'à préparer. Les petits sablés que j'ai préparé hier en cachette sur un plateau...

Les filles redescendent. Estelle est vêtue de la jupe kilt rouge. D'un chemisier sur lequel il y a un pull fin en coton bleu marine. Belle.
Elle est chaussée des "souliers de baise" à Clémentine. Ces souliers avec la sangle autour des chevilles pour ne pas les perdre.
Estelle porte le collier canin autour du cou. La laisse pend jusque sur le haut de ses cuisses. Je la regarde. Je la tiens par les épaules.
Je la fais tourner. Je lui fais : < Estelle, vous êtes absolument magnifique ! >. < Merci Oncle Julien ! > me fait la jeune fille. Timide.
Je saisis la laisse pour la tirer sans ménagement au salon. Clémentine m'a sorti le zob. Je force Estelle à se mettre à genoux au sol.

Elle est à genoux, bien droite, les mains sur la tête. Je suis debout, ma bite devant son visage. Clémentine lui maintient la tête.
Nous savons qu'Estelle vient chercher les frayeurs qui l'excitent tant. Avoir peur, avoir des frissons, alimentent sa libido de jeune fille.
Clémentine se met à genoux à ses côtés. Elle se met à me sucer. Avec l'excitation et la baise de cette journée, je mouille beaucoup.
La caméra, équipée de la carte SD d'Estelle immortalise ce moment. Estelle a apporté son ordinateur. Elle veut le contrôle total.
Pas d'images d'elle qui pourraient circuler sur le web. Tout comme Clémentine qui y veille avec soin. Tout cela reste en cadre privé.

Nous restons ainsi un long moment. Je me retire de la bouche de Clémentine. Elle me la montre, grande ouverte, gluante de foutre.
Elle s'approche d'Estelle qui est méfiante. C'est moi qui lui tient fermement la tête. Clémentine lui crache la jute visqueuse au visage.
Estelle, une mine écœurée, détourne le visage en s'arrachant de toutes ses forces à mon étreinte. Je lui mets une gifle. Un petit cri.
Clémentine se redresse pour tenir la tête d'Estelle. Fermement. Je lui passe la bite sur le visage. Estelle se débat. Rien à faire. Cris.
Tout cela n'est évidemment qu'un jeu dont Estelle raffole. C'est ce qu'elle vient chercher ici. Je la force à se coucher sur l'épais tapis.

Clémentine fixe les poignets d'Estelle aux pieds de la grande table massive du salon. Une de ses grosses tables "monastère" en chêne.
Puis ma compagne fixe les chevilles d'Estelle aux pieds du lourd fauteuil qu'elle a attiré jusqu'à cet endroit. Estelle tente de se débattre.
Je me couche sur Estelle. Je reste en appui sur mes bras tendus. J'ai mon sexe dure posé sur la jupe, à l'endroit du sexe de la fille.
Je me mets à me masturber franchement, comme si je baisais Estelle. Cette position excite terriblement Clémentine qui m'embrasse.
Estelle, pour la première fois de sa vie dans cette position, reste immobile. Elle semble apeurée. Elle sait pourtant qu'elle ne risque rien.

Je mime cette baise un long moment. Estelle me fixe d'un regard lourd de reproche. Je lui crache au visage. Elle se détourne, écœurée.
Nul doute que durant notre absence, elle aura de quoi nourrir ses fantasmes et ses masturbations solitaires au fond de sa chambre.
Je teste les réactions d'Estelle. Je place ma bite dure et droite sur l'entrée de son sexe. Il y a juste sa culotte qui en défend l'accès.
Je bouge. Je suis tellement dure et puissant que je pourrais m'y enfoncer avec le tissus. Bien évidemment je respecte la jeune fille.
Et là, l'invraisemblable se produit. Estelle se met à bouger de concert, en rythme. Pour la première fois de sa vie, elle découvre "ça".

Estelle a un véritable orgasme. Pour la toute première fois, c'est un homme qui le lui offre. Elle est terriblement gênée. Elle se détourne.
Pourtant elle ne peut dissimuler l'immense plaisir qui vient de l'envahir. Cette jeune salope vient de s'offrir sa première "simulation" !
Clémentine, comme animée d'une crainte légitime, vient inspecter mon sexe. Il est bien en dehors, juste bloqué contre la culotte. Rien.
Estelle tente à présent de se redresser. Je me lève. Je me mets à genoux, juste au dessus de son visage sur lequel je pisse d'un jet net.
Juste un jet, court, précis. Ecœurée, en poussant un cri, elle détourne son visage. Estelle à le visage trempé. Des cheveux qui y collent.

Clémentine se précipite pour me pomper comme une assoiffée. Je décide que c'est le bon moment. J'éjacule. J'inonde sa bouche. Passion.
Ma compagne gémit de plaisir. Estelle regarde tout cela le visage ruisselant de pisse qui lui pique les yeux. Je me retire pour pisser encore.
Je lâche plusieurs jet sur Estelle. Clémentine lui maintient la tête fermement. Estelle pousse des cris de dégoûts. Clémentine me pompe.
Enfin, au bout d'un moment de délices plus vicelards les uns que les autres. Nous cessons. Clémentine détache Estelle. Je range ma bite.
Nous allons au jardin, derrière le garage. Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Estelle est dégoulinante de pisse.

Après un rapide coup de sèche cheveux, nous passons à la préparation du repas du soir. Estelle me lance des regards sévères tout le long.
A plusieurs reprises je viens lui mettre la main sur la nuque. A chaque fois la jeune fille me repousse fermement. Je lui mets une gifle. Joie.
Clémentine me chuchote à l'oreille : < C'est ça qu'elle vient chercher. Elle a développé une réelle addiction à nos jeux ! >. Je reste silencieux.
Nous savourons notre repas du soir. Après la vaisselle, au salon, lorsque je montre mes petits gâteaux en forme de bites, c'est l'ovation !
Nous visionnons notre film sur l'ordinateur d'Estelle. C'est excitant. Nous repartons pour une nouvelle réalisation. Deux vicieuses. Un vicieux.

Estelle dort avec nous. En tout bien tout honneur. Pas de partie de cul à trois. Nous sommes des gens sérieux. (Et crevés de fatigue).
J'écris ces lignes avec Clémentine et d'Estelle qui me fait : < On pourrait me reconnaître malgré le pseudo ! >. Rires. Nous allons au lit...

Bon long métrage vicelard à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Vicelard suprême pour connaisseuses) -

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#17 Oncle-Julien

Oncle-Julien

    Les récits d'Oncle Julien

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Posté 03-04-2017 - 07:42

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Estelle passe le dimanche avec nous

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements et des rires étouffés. J'ouvre l'œil. Je regarde sur ma gauche.
Clémentine et Estelle se murmurent des trucs en pouffant de rires. < Bonjour Bitounet ! > me fait Clémentine. Des bisous.
< Bonjour Oncle Julien !> me fait Estelle. Clémentine me chevauche en riant. Elle me chatouille. Je la serre fort contre moi.
Je lui fais : < Bonjour Clitorette et bon anniversaire. Le lendemain, ça compte encore ! >. Nous rions de bon cœur. Plaisir.
Estelle s'avance timidement pour me faire une bise. Elle se lève en nous faisant < Je vais préparer le petit déjeuner ! >

Clémentine en se levant également lui fait : < Oui, super ! On descend après le pissou ! >. Elle m'attrape par la main. WC.
Dans un jet libérateur, Clémentine se soulage. Je m'accroupis pour récupérer les derniers épanchements qui vont arriver.
Je me pourlèche des saveurs de la nuit de la jeune fille qui, depuis hier, a 20 ans ! Cela se fête même le lendemain. Joie.
Clémentine à son tour me tient la bite pour en diriger le jet. Accroupie elle récupère les dernières gouttes. Epanchements.
< Je t'aime mon Bitounet ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. Nous descendons pour rejoindre notre soumise.

Estelle est vêtue du pyjama japonais de Clémentine. Nous sommes simplement vêtus de nos T-shirt de nuit. C'est l'ambiance.
Tout est disposé sur la table. Clémentine va dans la véranda et nous fait depuis la baie vitrée : < Il pleut, c'est hyper moche ! >.
Il n'y aura donc pas de balade. Nous sommes condamnés à passer le dimanche à l'intérieur. Nous beurrons la brioche. Café.
Nous bavardons en riant beaucoup. Estelle est très détendue. Je la trouve même mutine et espiègle. Cela fait vraiment plaisir.
Les deux filles évoquent ces deux semaines de vacances tant attendues. Clémentine et moi, nous partons ce soir. Train. 21 h30.

Estelle nous lance : < Vous allez me manquer ! Dix jours sans vous voir ! >. Je lui réponds : < Nous ferons des courriels ! >.
Clémentine pose sa main sur celle d'Estelle en faisant : < Tu vas déjà nous aider à faire nos valises cet après-midi ! >. Rires.
Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prend sa douche. Puis c'est à notre tour. Nous nous savonnons le dos en riant.
Nous nous habillons. Clémentine porte une jupe en velours carmin, légèrement évasée au-dessus du genoux et un T-shirt.
Chaussée de ballerines. Moi je mets un jean et une chemise que je laisse flotter ouverte. Je chausse mes espadrilles bleues.

Estelle est assise devant son ordinateur, au bureau dans le salon. Nous allons la rejoindre. < C'est hyper dégueu ! > fait -elle.
Estelle regarde le film que nous avons réalisé hier soir. Je me vois entrain de lui pisser sur le visage à genoux au-dessus d'elle.
Estelle fait : < Comment je peux accepter tout ça ! >. Nous éclatons de rire. Clémentine dit : < Parce que tu es une salope ! >.
Je passe derrière Estelle pour lui passer la main sous les cheveux et lui saisir la nuque. Je fais : < Et une belle salope ! >. Rires.
Je sors ma bite pour la secouer tout près du visage d'Estelle qui me fait : < Vous êtes les deux plus vicieux que je connaisse ! >

Clémentine, comme le plus souvent, lorsque je prends des initiatives vicieuses, profite de l'aubaine toute heureuse. Elle s'accroupit.
Estelle regarde en faisant : < Je vois que ça commence fort ! >. Clémentine cesse de me sucer pour répondre : < Très fort ! > Joie.
Je maintiens fermement Estelle par la nuque. De mon autre main j'appuie fort sur la nuque de Clémentine pour enfoncer ma bite.
Je caresse le visage d'Estelle. Elle lève ses yeux pour me fixer en me souriant. Nous échangeons quelques clins d'œil. Elle est belle.
La situation dure un moment. Je regarde le film qui défile sur l'écran de l'ordi. Je fais : < Vous avez de la documentation Estelle !>

La jeune fille me fait : < Oui ! Comme je suis contente ! >. Je demande : < Vous nous montrerez ce que vous faites toute seule ? >
Estelle me fait un délicieux sourire en gardant le silence. Je force Clémentine à se redresser. De la jute luisante sur ses lèvres. Belle.
Comme souvent, Clémentine me montre l'intérieur de sa bouche gluante de mon foutre visqueux et gluant. Estelle nous observe.
Je propose de garder nos esprits encore un peu. Clémentine, ravie, propose de faire le ménage. Clémentine se serre contre moi. Fort.
< Je peux vous aider ? > fait Estelle. < Non, non, reste à ton ordi, tu es notre invitée ! >. Clémentine m'entraîne par la queue...

J'adore passer l'aspirateur. Clémentine change la literie, fait la poussière, secoue les couvertures et les tapis. Nous sommes occupés.
Parfois, Clémentine et moi, nous nous croisons. A chaque fois la jeune fille m'embrasse. < Je t'aime, Bitounet ! > me murmure t-elle.
Je nettoie les chiottes, la douche, le bidet, le lavabo. Je passe la serpillère sur les carrelages. Clémentine fait la cuisine. C'est nickel !
Une bonne heure et demi passe ainsi. Je vide la machine et nous allons suspendre le linge au cellier, à la cave. Près de la chaudière.
Avec ces derniers beaux jours, nous avons suspendu le linge dehors. L'odeur des draps ayant séchés au dehors est tellement agréable.

Nous remontons. Estelle est toujours devant son ordinateur. Je vais voir. Elle est sur YouTube à regarder sa chanteuse préférée. Sympa.
Clémentine monte à l'étage avec les deux grandes valises à roulettes. Je vais aux toilettes. Je suis debout devant la cuvette de faïence.
Je pisse peinard. Soudain la porte s'ouvre. Estelle me contourne pour se placer sur ma droite. Sa première initiative de ce genre. Ravie.
Je lui passe la main sur le visage. La jeune fille s'approche. Elle ouvre la bouche. C'est une véritable invitation à l'embrasser. Silence.
Je reste sans bouger. Je suis impressionné par cette première véritable initiative de la jeune fille. Elle est toute proche. Je reste distant.

Comme Estelle constate que je reste sans bouger, elle s'accroupit pour regarder ma bite qui pointe dure vers le plafond. Petite salope.
Je pointe mon sexe vers son visage. Je saisis ses cheveux pour l'attirer. Estelle résiste de toutes ses forces. Elle est venue pour jouer.
Je suis convaincu que si j'avais voulu l'embrasser, au dernier moment elle se serait détournée. Je commence à connaître ses attitudes.
Je la force à se redresser. Je lui mets une petite gifle. Estelle me regarde avec sévérité. < Tout ça va me manquer ! > me fait-elle.
Je l'entraîne sans ménagement jusqu'au salon. Je la bascule sur le canapé en disant : < Assis-toi là, petite salope ! >. Elle me sourit.

Clémentine redescend. Je lui raconte l'attitude d'Estelle dans les chiottes. < Petite salope ! Pas de trucs derrière mon dos ! > fait-elle.
< Cela mérite une bonne punition ! > fait encore Clémentine. Elle saisit fermement Estelle par ses cheveux pour la forcer à se lever.
Estelle est à genoux sur le coussin, les mains sur la tête. Je m'approche pour lui mettre une petit gifle. Elle me regarde avec défi.
Je lui dis : < Tout à l'heure, je te pisse à la gueule ! >. Estelle me répond immédiatement : < Si je veux ! >. Le regard arrogant.
Clémentine me sort la bite en faisant : < Ici, tu as juste le droit de te taire. Tu dis toujours "Oui" et "Merci" ! >. Estelle est silencieuse.

La matinée se déroule dans cette ambiance ludique. Tout cela n'est évidemment qu'un jeu qui nous excite considérablement. Superbe.
Il est déjà onze heures trente. Nous décidons de préparer notre repas. Trois grandes pizzas. Tous les trois affairés à cette activité. Joie.
Nous bavardons. Le repas est un autre délice. C'est un dimanche très sympathique que nous nous offrons là. C'est la vaisselle. Rires.
Estelle file au salon la première. Clémentine m'embrasse longuement. < C'est mon plus bel anniversaire ! > me fait-elle si heureuse.
Nous allons au salon. Quelle surprise. Estelle est couchée sur le dos. Allongée, jambes largement écartées sur l'épais tapis. Habillée.

Estelle a la même position que hier soir. Je comprends immédiatement l'invitation. Je sors ma queue. Je me couche sur la jeune fille.
Bien qu'elle porte son jean et sa chemise à carreaux, il est clair qu'Estelle veut revivre les émotions d'une fausse baise. Bien salope !
Je me mets en position. Ma bite bien dure contre la braguette d'Estelle. Elle passe même ses jambes autour de moi. Elle me serre.
Clémentine se précipite pour me saisir par les épaules. Elle s'écrie : < Oh là ! C'est mon mec ! >. Estelle est vraiment très excitée.
La jeune fille prend des initiatives étonnantes. Elle semble avoir perdu beaucoup de ses inhibitions. De quoi inquiéter Clémentine.

Je la rassure en l'embrassant. Je lui murmure : < Pas d'inquiétude Clitorette, c'est le jeu ! >. Je me mets à bouger sur le corps d'Estelle.
Je me masturbe longuement. Estelle se met rapidement à bouger en rythme. Clémentine lui maintient fermement la tête. C'est beau.
Estelle, les yeux ouverts, me fixe. Elle me serre contre elle. La situation est critique. Soudain, elle se cabre. Son orgasme est démentiel.
Elle pousse de longs gémissements. Elle s'oublie complètement. Cette façon de jouir est si nouvelle pour Estelle. Et tellement souhaitée.
Clémentine me force à me redresser. Elle me chuchote : < Je ne veux plus que tu fasses ça ! >. Je la rassure. Elle m'embrasse. Fort.

Clémentine m'entraîne au dehors. Derrière le garage. Elle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Estelle vient nous rejoindre.
Nous retournons vite à l'intérieur. La pluie est légère mais mouille tout. Estelle me fait : < Merci Oncle Julien ! C'était merveilleux ! >.
Le reste de l'après-midi nous voit plus réservés. Clémentine ne me quitte pas d'une semelle. Il y a même parfois un certain malaise.
Il est certain que les initiatives nouvelles et étonnantes d'Estelle ont de quoi nous interpeller. Clémentine m'en a déjà fait part. Souvent.
Vers dix sept heures, nous préparons nos valises. Estelle nous quitte après le repas du soir. Nous fermons la maison. Le taxi nous attend...

Bonne semaine à lire nos vacances à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Propriété exclusive de Clémentine) -

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#18 Oncle-Julien

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Posté 04-04-2017 - 07:14

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Les vacances de Clitorette et de Bitounet dans le Jura - Jura Suck Park 1 -

Nous arrivons à la gare de Besançon pour 7 h20, hier matin, lundi. Nous avons fait bon voyage. Malgré un retard de train.
Nous avons un peu dormi. Nous rêvons d'une douche. Clémentine est toute contente. Elle ne connaît pas du tout la région.
Nous avisons un salon de thé à quelques pas de la gare. L'agence de location de voitures ouvre pour huit heures ce matin.
Nous voilà à savourer des croissants, des pains au chocolat avec deux grands cafés. Excellente entrée en matière. Début.
Nous allons chercher la voiture que j'ai réservé. Je finalise la réservation. Je paie. Nous prenons possession du véhicule...

Nous voilà en route pour Morteau. Il y a 50 km. La Golf roule bien. La voiture doit être neuve. Juste 7 000 km au compteur.
Le paysage est magnifique. Nous sommes dans le massif du Jura, dans la partie Franche-Comté. Nous longeons le Doubs.
Nous arrivons enfin à la location. Je connais bien la maison de Monsieur Gilbert. J'y ai déjà passé deux séjours par le passé.
< Ouah c'est superbe ! > fait Clémentine en me faisant plein de bisous. Nous garons la voiture. Nous sortons nos valises.
Je sonne. C'est Madame Gilbert qui vient ouvrir. < Bonjour ! >. Nous échangeons quelques civilités dans le hall d'entrée.

Je finalise immédiatement la réservation avec un chèque conséquent. Monsieur Gilbert vient nous saluer. Heureux de me voir.
Madame Gilbert propose à Clémentine de la suivre à l'étage pendant que je termine l'administratif. Monsieur Gilbert plaisante.
Nous avons sympathisé lors de mes deux précédents séjours. < Vieux salaud ! Elle est super ! > fait-il en montrant l'escalier.
Nous rions de bon cœur. A chacun de mes précédents séjours j'étais accompagné d'une autre compagne. Monsieur Gilbert rit.
Je monte rejoindre Clémentine. Elle me saute au cou en s'écriant : < C'est génial ! Tu es un amour Bitounet ! >. Je la serre...

Notre lieu de vie pour les huit jours à venir occupe tout l'étage de la maison. Un ancien grenier réaménagé avec goût. Un loft.
Les poutres sont apparentes. Les murs sont recouverts d'un crépis crème. Le parquet est recouvert de deux grands tapis. Epais.
Sur la droite il y a deux portes. Les toilettes et la salle de bain. A gauche, au fond, le coin cuisine. L'endroit est superbe. Beau.
Deux grands piliers de bois supportent la poutre centrale et la magnifique charpente. Clémentine sautille autour de moi. Joie.
Nous nous précipitons à la salle de bain. La douche est régénératrice. Nous y restons un moment. Nous savonnant en riant...

Nous revenons dans le loft. Une certaine torpeur nous gagne. Il est neuf heures trente. Clémentine m'entraîne sur le lit. Douceurs.
Serrés l'un contre l'autre, nous sombrons rapidement dans un profond sommeil. Je reprends conscience vers midi. J'ouvre les yeux.
Clémentine se réveille en même temps. Nous nous faisons quelques bisous. Nous nous levons pour défaire nos valises. Ranger.
Nous disposons nos affaires dans le grand placard mural qui fait office d'armoire. Nous avons prévu du pain, des fruits, du fromage.
Nous mangeons rapidement. Nous n'avons qu'une hâte, partir à la découverte. Nous voilà en route pour la commune de Morteau.

Je gare la voiture dans une rue adjacente à celle qui mène au centre ville. Il fait doux. Il y a du soleil. Tout commence très bien.
Clémentine me tient par la main. Nous arrivons devant l'hôtel de ville. Il y a des promeneurs. Des touristes aussi. Déjà ! Sympa.
Clémentine est vêtue d'un jean, d'un sweat-shirt noir sous une veste légère, noire. Elle est chaussée de basket. Elle est si belle.
Moi, je porte un pantalon en lin clair, une chemise crème sous une veste en lin clair. Je suis chaussé de mocassin légers, clairs.
Nous sommes deux véritables touristes en goguette. Nous sommes assis sur un banc à regarder autour de nous. Détendus...

Au bout d'un petit moment, nous marchons jusqu'à l'office de tourisme. Nous y faisons provisions de brochures. Documentations.
Discrètement, Clémentine me touche la braguette en me chuchotant : < Tu es beau Bitounet dans ton costume de lin ! >. Bises.
Nous rions de bon cœur. Clémentine rajoute : < Fais très attention, je sens monter en moi la salope ! >. Tout cela nous amuse.
Clémentine ne réfrène que difficilement ses pulsions lorsqu'elles l'envahissent. La jeune fille m'attire dans chaque recoin. Bisous.
A chaque fois elle me touche la braguette. Je bande comme un véritable salaud. Je lui mets la main entre les cuisses. Réflexe...

Nous sommes bien "allumés". Nous terminons notre visite de Morteau vers dix sept heures trente. Nous décidons de faire des courses.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au supermarché. Dans la voiture, Clémentine m'a sorti la bite pour jouer un peu avec.
Je suis donc dans un état de légère excitation. Nous faisons nos courses. Ce qu'il faut pour assurer la logistique des prochains jours.
Nous flânons un peu. Tous les supermarchés d'Europe se ressemblent. C'est à la fois rassurant et effrayant. Nous prenons le temps.
Je propose à Clémentine de rentrer rapidement. De mettre nos provisions au réfrigérateur et de tout ranger. Puis un restaurant...

Nous n'arrêtons plus de nous tripoter, de nous embrasser. La nuit tombe. Nous prenons la précaution de mettre des vêtements chauds.
J'ai continuellement la bite à l'air. Nous voilà en route pour nous rendre dans le petit restaurant que nous avons repéré sur la route.
C'est un endroit charmant. Nous faisons le bilan de cette première journée. Les festivités vont vraiment commencer dès demain. Mardi.
Au retour, Clémentine ne peut s'empêcher de me sucer un peu dans la voiture. Nous arrivons à la maison. Elle m'entraîne derrière.
Là, contre ce nouveau mur, Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Accroupie, elle en suce les derniers épanchements.

Nous baisons comme des salauds avant de nous endormir pour un vrai sommeil régénérateur dont nous avons cruellement besoin.
Clémentine me murmure : < Je vais être terriblement salope tout ce séjour ! Tu as intérêt à te méfier ! Si tu savais ! >. Bisous.
Dès le matin, demain, nous avons en prévision de partir en virée. Après le jogging et la douche. "Expéditions". Expériences et Cie.
Clémentine se blottit contre moi. Avant que je n'entende ses premiers petits ronflements, elle me chuchote : < Je t'aime Bitounet ! >
La jeune fille a emmené quelques vêtements qui vont lui permettre les plus parfaites et les plus délicieuses exhibitions prévues...

Bonne découverte du Jura à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Qui publie une photo suggestive. Avec l'accord de Clémentine) -

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Posté 05-04-2017 - 08:08

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Les vacances de Clitorette et de Bitounet - Jura Suck Parc 2 -

Hier matin, mardi, je suis réveillé par plein de bisous. Clémentine qui vient d'ouvrir l'œil me fait : < Bonjour mon Bitounet ! >.
Je regarde ma montre sur la table ne nuit. Il est huit heures. Je fais : < Bonjour Clitorette ! > en la faisant basculer sur moi.
Nous restons un petit moment à nous faire des papouilles. L'impérieux besoin du pissou matinal nous oblige à y satisfaire. WC.
Clémentine se lève et m'entraîne. Nous sommes tous deux vêtus de nos T-shirt de nuit. Clémentine fait son pissou la première.
Je la tiens par ses cheveux. La jeune fille se libère dans un long jet sonore. Je m'accroupis. J'en récupère les dernières gouttes.

Puis c'est à mon tour. Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Elle secoue les dernières gouttes. Elle s'accroupit aussi.
La jeune fille me suce pour en récupérer les derniers épanchements. C'est une vraie pipe. Je la force à se redresser. En tirant.
Nous prenons notre petit déjeuner. Je regarde par la grande baie vitrée. Le ciel est gris et couvert. Mais pas menaçant toutefois.
En dégustant nos tranches de pain beurrées de miel, nous consultons les brochures récupérées hier, à l'office de tourisme. Sympa.
Si ce climat persiste, notre choix se porte sur le Musée Courbet à Ornans. C'est un peintre que j'ai fait découvrir à Clémentine...

Après le petit déjeuner, nous nous accordons le second plaisir de la journée. Nous partons pour un jogging. Une bonne heure.
La propriété de Monsieur Gilbert est à environ un kilomètre de Morteau. Je connais le parcours sportif tout proche. Nous y allons.
Nous adorons l'entraînement physique. Nous allons même louer des bicyclettes pour des virées en soirée. Si le climat le permet.
Nous revenons pour dix heures. Nous prenons notre douche en nous savonnant mutuellement le dos. Nous rions beaucoup. Joie.
Après la douche, Clémentine répond aux deux SMS d'Estelle reçus hier. Nous rions de bon cœur. Tout cela nous amuse tant...

Je propose à Clémentine d'aller jusqu'à la Jardinerie à quelques centaines de mètres. Il s'y trouve des serres. Cela nous intéresse.
C'est une grande surface. La zone commerciale commence à partir de cet endroit. Il y a un grand choix. C'est un autre plaisir.
Nous comparons un peu les prix pratiqués ici avec ceux de chez nous. C'est sensiblement les mêmes. Nous flânons. La promenade.
Il y a du monde. Principalement des couples de retraités. Les caddies sont emplit de sacs de compost, d'engrais ou encore d'outils.
Je reste en admiration devant les aquariums plein de poissons exotiques. Clémentine sympathise avec un gros perroquet coloré...

Nous sommes de retour pour midi. Tout cela nous a ouvert l'appétit. Clémentine fait la salade. Moi je prépare les coquillettes Bio.
Une sauce aux champignons. Du parmesan râpé. Et nous voilà à savourer un repas rapide. Un repas de vacances. C'est un régal.
Après la vaisselle, Clémentine m'entraîne sur le lit. Je suis assis. La jeune fille me bande les yeux en me disant : < Patience ! >.
Je l'entends ouvrir le placard mural. Quelques instants passent. Clémentine vient m'enlever le bandeau. Une agréable surprise.
La jeune fille est vêtue de sa jupe kilt. Une jupe qui lui arrive au-dessus des genoux. Un chemisier sous un pull noir. Une veste.

Chaussée de ses souliers à légers talons, la jeune fille tourne sur elle-même. < Tu voudrais une fille comme ça ? > me fait-elle.
Nous rions de bon cœur. Clémentine vient s'assoir sur mes genoux. Je la trouve absolument magnifique. Je le lui fais remarquer.
La jeune fille me fait : < J'emmène des vêtements de change si la fraîcheur persiste ! > Pourtant le ciel s'est dégagé. Du soleil.
Nous allons sur l'escalier extérieur de notre entrée séparée pour y prendre la température. C'est beaucoup plus sympa. Doux.
< J'emmène des collants et un jean au cas où ! > me fait encore Clémentine en se serrant dans mes bras. Nous restons ainsi...

Je demande à la jeune fille : < Et moi ? Tu veux que je sois habillé comment ? >. Elle me répond : < Jean et sweat. Simple ! >.
Je passe donc les vêtements souhaités. Nous voilà prêts. En allant à la voiture, nous croisons Monsieur Gilbert. < Bonjour ! >.
Nous voilà en route pour Ornans. Environ 50  km par la départementale 461. Le paysage est magnifique. C'est splendide. Beau.
Nous arrivons dans le bourg. Le village ou a vécu Gustave Courbet. C'est sa maison qui a été transformée en Musée. Typique.
Je gare la voiture à l'entrée du bourg. Clémentine me fait : < C'est superbe, il ne fait pas froid ! >. Elle a les jambes nues...

Nous nous promenons un peu dans le bourg. C'est un village typique de Franche-Comté. Nous marchons main dans la main.
Il y a peu de gens. A cette période de l'année, il y a peu de visiteurs. Pourtant le Musée Courbet attire toujours des amateurs.
Nous entrons dans le hall d'accueil. Nous prenons notre billet d'entrée. La jeune femme nous propose une possible visite guidée.
Nous déclinons l'offre. Nous préférons partir à la découverte. Nous voilà dans la première pièce. Clémentine est enchantée.
Nous sommes sans doute les seuls visiteurs. Tout est silencieux. Aux cimaises les magnifiques œuvres du peintre. Superbes...

Clémentine, vêtue de sa jupe kilt, de sa veste noire cintrée est absolument magnifique. Parfois je reste en retrait. Je l'admire.
La jeune fille me touche discrètement la braguette à plusieurs reprises. Nous regardons les toiles du maître. Soudain des voix.
Nous voyons un couple entrer dans la pièce voisine. Des gens élégants. La belle quarantaine. L'homme prend des photographies.
La femme regarde les tableaux. Clémentine me fait : < Mets toi à l'écart ! Il y a peut-être un "plan" ! >. Un autre visiteur arrive.
Celui-ci est seul. C'est un homme plutôt petit. Il fait des photos lui aussi. Je passe dans l'étroit couloir. Les escaliers sont au bout.

Clémentine est accroupit. Elle fait mine de fouiller dans son petit sac à dos en cuir noir qui fait aussi office de sac à main. Silence.
Le couple s'est éloigné. Il ne reste que le petit homme. Quinquagénaire, ventru et dégarni. Il tombe sur le "show" de Clémentine.
Je reste dissimulé dans l'angle du couloir. Je fais mine d'observer une toile. Clémentine reste évidemment dans cette position.
Le type, d'abord troublé, semble rapidement reprendre la maîtrise de son émotion. Il reste à regarder une toile. Il fait semblant.
Clémentine n'a pas bougé. Les cuisses légèrement écartées, un genoux au sol, elle scrute attentivement l'intérieur de son sac...

L'inconnu se rapproche. Il tente quelques mots. Je regarde, admiratif, l'aplomb avec lequel Clémentine reste dans cette position.
L'homme est debout à environ deux mètres de la jeune fille. Il voit donc parfaitement sous la jupe de Clémentine. Pas de culotte.
Cela pousse évidemment notre quidam a entreprendre une approche plus direct. Je n'entends pas les propos qui s'échangent.
Clémentine a relevé sa jambe. A présent, accroupie devant l'inconnu, cuisses écartées elle a posé son sac entre ses jambes.
Je bande comme un salaud. Le type sans doute aussi. Il se touche la braguette devant la jeune fille tout en bavardant. Excellent !

La situation perdure ainsi un petit moment. Je vois Clémentine rire tout en bavardant. Voilà soudain le couple qui revient par là.
Cela met fin aux échanges. Clémentine se redresse. Elle quitte la pièce. Elle me croise en me faisant un clin d'œil. Elle monte.
Le type ne tarde évidemment pas à la suivre. Il me remarque enfin. Il monte l'escalier à son tour. J'attends un petit moment.
Je monte. Je reste discrètement sur le haut des marches. Là, au fond de la pièce, Clémentine, à nouveau accroupit bavarde.
Je n'en crois pas mes yeux. Le mec a sorti sa bite qu'il agite devant la jeune fille tout en discutant. Une situation à risque...

Je reste silencieux. On ne peut pas me voir. Il y a juste le haut de ma tête et mes yeux au ras du plancher. Je suis prudent. Voyeur.
L'inconnu se branle franchement. Clémentine est ostensiblement dans sa position préférée. En parfaite et sublime exhibitionniste.
Derrière moi, au bas de l'escalier, arrive le couple. Je n'ai d'autre choix que de monter. Je dérange visiblement ce qui se passe.
Nous voilà à cinq personnes dans la salle. Tout a cessé. Clémentine et moi, nous continuons à jouer les parfaits inconnus. Super !
La fille redescend. Bien sûr le quidam fait de même. Je redescends à mon tour. La même situation, dans la même salle. Sympa.

Je vois Clémentine rire tout en bavardant. Cette soudaine complicité doit ravir le mec. Ce genre de chose n'est pas fréquente. Rare.
L'inconnu, très exhibitionniste également, s'en donne à cœur joie. Il reste courtois, gentleman et n'a aucun geste équivoque. Sympa.
Le couple redescend. Une fois encore cela met fin à une situation hautement torride. Clémentine se redresse. Le type range sa bite.
J'arrive à mon tour. Le type tend une carte de visite à la jeune fille qui lui serre la main. < Enchantée ! > fait Clémentine. J'entends.
Elle quitte les lieux pour marcher à toute vitesse. Je la rejoins à la voiture. < C'était génial ! > me fait-elle en se serrant contre moi.

Nous filons. Il est inutile d'êtres vus ensemble si le type rôde dans les environs. < Il est pêcheur ! > m'apprend Clémentine excitée.
< Il m'invite à passer à l'étang ou il pêche ! > rajoute encore la jeune fille en me sortant la bite. < Je suis hyper excitée ! > fait-elle.
Nous arrivons à notre location vers vingt heures. Nous sommes allés voir où ce trouve cet étang. Facile d'accès. Nous irons demain.
Clémentine m'entraîne derrière le mur sous l'escalier métallique. Elle me tient la bite pour en diriger le jet. Elle secoue les gouttes.
Nous montons préparer notre repas. Après la vaisselle, nous décidons d'aller nous balader un peu à Morteau. Nous sommes excités.

Retour pour 21 h30. Nous nous léchons, nous nous suçons et nous faisons l'amour dans une excitation absolument délirante. Vacances !

Bonne découverte du Jura à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Privilégié parmi les privilégiés)

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#20 Oncle-Julien

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Posté 06-04-2017 - 08:04

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Les vacances de Clitorette et de Bitounet - Jura Suck Park 3 -

Hier matin, mercredi, j'ouvre un œil. Je regarde ma montre, il est huit heures. Sans doute mon réveil biologique. Naturel.
Clémentine dort encore. J'aime entendre son léger ronflement. Elle est couchée sur le dos, la bouche légèrement ouverte.
Malgré mon pissou pressant, je reste immobile. Je regarde dormir la jeune fille. C'est sans compter sur son sixième sens.
Les yeux encore fermés, elle me fait : < Bonjour Bitounet ! >. Je lui fais plein de bisous. Le front, les joues, même le nez.
Clémentine me chevauche en riant. < Pipi ! > s'écrie t-elle en m'entraînant aux toilettes. Je la tiens par ses cheveux. Fort.

< Je veux que tu ais ce comportement toute la journée ! > me fait Clémentine en se redressant. Je récupère ses gouttes.
A son tour elle me tient la bite pour en diriger le jet. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine récupère les gouttes.
Nous préparons notre petit déjeuner. Clémentine répond aux trois SMS reçus hier d'Estelle. Nous discutons du programme.
Aujourd'hui, nous irons visiter les Salines Royales d'Arc-et-Senans. Environs 90 km toujours sur la départementale 461.
Nous serons chaudement vêtus. En effet, en regardant par la fenêtre, force est de constater un ciel gris et bas. Lourd...

Après le petit déjeuner, nous nous offrons notre second plaisir. Nous partons pour notre jogging. Il fait plutôt frais dehors.
Comme hier nous courons sur le parcours sportif de Morteau. Au retour, c'est la douche. Nous aimons rire en la prenant.
Nous voilà habillés. Il est 9 h30. Nous décidons d'aller nous promener à Morteau. Dix minutes de marche et nous y voilà.
Ce matin, c'est la visite d'un de ces fameux tuyés. Ces cheminées de bois où sont fumées les fameuses saucisses du lieu.
Les saucisses sont suspendues sur toute la hauteur des quatre faces intérieures. Elles sont fumées au bois de hêtre. Odeur.

Nous nous promenons. Puis nous allons visiter la fameuse fonderie des cloches Obertino. Visite impressionnante. Etonnante.
Au retour, vers midi, il y a quelques timides apparitions du soleil. Pourtant la fraîcheur persiste. Cela ne gâche pas notre joie.
Nous croisons Monsieur Gilbert qui nous salue. Il n'a de yeux que pour la belle jeune fille qui m'accompagne. L'œil libidineux.
Clémentine prépare la salade. Je prépare le riz que je fais revenir dans une cuillère d'huile d'olive. Je prépare l'omelette.
Je rajoute trois volumes d'eau. Nuage de vapeur. Clémentine me sort la bite et me fait : < Au retour, on passe à l'étang ! >...

Je la saisis par ses cheveux, fermement, sans brutalité. Je la force à se mettre à genoux. Je dis : < Tu es ma salope préférée !>.
Je lui passe la queue sur le visage. Longuement. Clémentine se pâme de contentement. Elle pousse de délicats gémissements.
Je me comporte selon ses désirs. < Je mets le collier canin cet après-midi. Tu me promènes à la laisse partout ! > me fait-elle.
Je lui permets de me sucer un peu. Au bout d'une dizaine de minutes le repas est prêt. Je la force à se redresser. Fermement.
< Aïe ! Mes genoux ! > me fait la jeune fille en se massant. Je la tiens par ses cheveux. < Je t'aime Bitounet ! > s'écrie t-elle.

Nous savourons notre repas. L'omelette à l'ail, à l'oignon et aux champignons est parfumée de gruyère de la région. Comté.
Nous étudions les brochures touristiques. Nous faisons notre vaisselle. Je laisse Clémentine sucer un peu ma bite qui dégouline.
Je ne la laisse pas se régaler de son dessert trop longtemps. Sinon nous allons y passer la journée. Nous nous préparons. Auto.
Nous roulons dans ce magnifique paysage. Ce massif du Jura si charmant. Sur notre gauche, parfois, nous longeons le Doubs.
Il est quatorze heures quarante cinq lorsque nous arrivons aux salines Royales. Une grande bâtisse massive typique du XVIIème.

Clémentine, dans la voiture, non sans de nombreuses contorsions, a passé sa jupe, retiré sa culotte. Prête à toutes opportunités.
Une petite exhibition est toujours un petit bonheur qui saurait la ravir et entretenir sa libido de jeune fille. Elle a les jambes nues.
C'est donc d'un pas rapide que nous parcourons la centaine de mètres qui nous séparent du parking au bâtiment. Peu de visiteurs.
L'intérieur de la grande bâtisse est surprenant. C'est là que Louis XIV tenait sa réserve de sel. Produit de luxe du siècle d'or. Cher.
Il y a deux couples qui visitent les lieux. Parfois nous écoutons les explications de la guide. Parfois nous flânons dans les salles...

Il y a un homme, vêtu d'un bleu de chauffe, tenant une échelle sur son épaule qui passe. Il nous croise en nous saluant. Sourires.
Sans doute un employé se livrant à quelques travaux d'entretien. Nous le croisons à deux reprises. Une fois au bas de l'escalier.
Clémentine, en jupe, me pousse du coude et met son index sur sa bouche. Je comprends. L'employé est occupé. Que fait-il bien ?
Toujours est-il qu'il lève les yeux pour découvrir la jeune fille accroupit en haut des marches. Elle fouille dans son sac à main. Plan.
Clémentine trop heureuse de vivre une de ses situation préférées, reste ostensiblement dans cette position. L'homme mâte. A fond !

Le groupe de visiteurs arrive mettant un terme à l'exhibition de Clémentine. Elle reste pourtant accroupit jusqu'au dernier moment.
Le type a rarement vu une telle salope. Il nous lance un regard amusé lorsque nous le croisons pour quitter les lieux. Retour dehors.
Le soleil est haut dans le ciel. Toutefois ce désagréable vent de Nord Est impose une fraîcheur désagréable. Nous voilà en voiture.
Clémentine me sort la bite pour jouer un peu avec. Parfois, elle se penche pour savourer la jute qui suinte au bout de mon méat.
Nous arrivons aux environs de l'étang près d'Ornans. Nous l'avons visité hier. Il est dix sept heures trente. Je gare la voiture...

Nous parcourons les trois cent mètres en marchant doucement. Au détour de l'ancienne bâtisse de briques rouges, il y a l'étang.
Le type de hier est bien là. Assis sur une chaise pliante. Son matériel de pêche à ses côtés. Il surveille le flotteur. Ligne à la main.
Clémentine me fait : < Reste planqué là. Au moindre souci tu arrives ! >. Je reste derrière le coin du mur. Clémentine s'avance.
Les bras croisés. La jeune fille marche doucement faisant le tour du petit plan d'eau. Le pêcheur la remarque. Il a un sourire. Joie.
Clémentine arrive à sa hauteur. Ils se serrent la main. Depuis l'endroit où je me cache, je n'entends pas les propos échangés...

Clémentine est debout à côté du type qui est assis. Il semble lui expliquer ce qu'il fait là. La conversation dure un long moment.
Je peux voir plusieurs éclats de rires. Le pêcheur lui raconte sans doute d'amusantes choses. Clémentine se tourne vers le type.
La jeune fille, tout en riant, tout en bavardant est tournée vers l'homme. Cambrée sur ses jambes, elle mime une masturbation.
Clémentine le fait à plusieurs reprises, restant ostensiblement de longs instants à mimer une masturbation masculine. Bien salope.
Pourtant, l'inconnu reste stoïque tout en observant. Un long moment ponctué de ces mouvements s'écoule. Clémentine s'en va...

La jeune fille serre la main du type et s'en retourne doucement. Elle contourne l'étang. Elle se positionne bien face du pêcheur.
Une dizaine de mètres les séparent. Le plan d'eau n'est pas large à cet endroit. Clémentine est accroupit. Cuisses bien écartées.
Je contourne le mur pour mieux regarder ce que va faire cette salope. Le pêcheur regarde. Fixe. Il semble comme hypnotisé.
Clémentine regarde dans sa direction. Elle soutient le regard du type. Je sais qu'elle se concentre. Elle cherche à pouvoir pisser.
Avec l'excitation que je lui devine, pisser relève d'un certain tour de force. Enfin, au bout d'un moment, la jeune fille y parvient.

Clémentine se lâche en plusieurs jets. Cambrée, elle dirige ses giclées qui viennent se briser loin devant elle. Le type se lève.
Le pêcheur sort enfin sa queue qu'il agite dans la direction de la jeune fille. Clémentine a envie de pisser depuis notre visite.
L'abondance est donc conséquente. Le type se branle. Il a une petite bite que j'avais entrevu hier au Musée Gustave Courbet.
Clémentine arrive au bout de ses réserves. Le dernier jet tombe entre ses cuisses. Elle se touche. Une masturbation très lente.
L'inconnu se met à marcher. Il a sans doute le désir de contourner l'étang pour rejoindre la fille. Clémentine se redresse vite...

Marchant à toute vitesse, Clémentine me rejoint. Nous allons à toutes jambes vers la voiture. Au loin, le type nous a vu.
Il s'est arrêté. Nous démarrons. < Je suis hyper excitée Bitounet ! > me fait Clémentine sa main sous sa jupe. Je roule.
Nous faisons quelques kilomètres. Je m'arrête dans un chemin au bord de la route. Je me mets à genoux dans la voiture.
Clémentine s'est allongée en position siège couchette. Je lèche son sexe trempé. Impossible de réfréner longtemps le plaisir.
L'orgasme de Clémentine est immense. Elle me tient la tête avec tant de force en gémissant, en poussant de profonds râles.

Nous revenons à notre location pour vingt heures. Clémentine m'entraîne derrière la maison. Il y a le soleil qui se couche.
La jeune fille me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Nous faisons quelques photos de nous deux. Les ombres.
Nous nous préparons un bon repas. Nous décidons d'aller nous balader un peu dans les rues de Morteau après la bouffe.
< Merci pour ces vacances Bitounet ! C'est merveilleux ! > me fait la jeune fille en se serrant à plusieurs reprises contre moi.
Au retour, nous nous léchons, nous nous suçons et nous baisons comme des bienheureux. Nous nous écroulons de sommeil.

Bonne pêche à la carpe et au brochet à toutes et à tous...

Oncle Julien - (Vigile attitré dune merveilleuse salope) -

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Je file immédiatement sur la galerie "Les Créations Murales" d'Oncle Julien, sur son profil...

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