Ce week end Philippe, l'un de mes meilleurs amis est passé à la maison. Mon pote Philippe c'est un sacré numéro, rien que son allure c'est déjà toute une histoire, plus gothique que lui tu meurs. Si on ajoute à cela qu'il a toujours exercé des métiers en rapport avec la mort et que la mort le fascine, ça suffit à en faire un personnage que beaucoup jugeraient infréquentable, je le surnomme d'ailleurs Nécro Phil. Depuis quelques années il est thanatopracteur et immanquablement à chaque fois que je le vois il finit par parler boulot, moi j'y suis habitué mais Apolline, ma femme, ne s'y fait pas. Du coup ce samedi quand il a commencé à parler boutique et que j'ai vu le regard écœuré de ma dulcinée, pourtant infirmière, j'ai détourné la conversation sur les petits récits érotiques que je postais sur le net pour finalement l'emmener sur l'un de mes sites favoris. La ballade sur le site lui a bien plu et il s'est montré très bon public surtout pour les histoires les plus bizarres et dérangeantes, ce qui ne m'a guère étonné. Après que nous nous soyons déconnectés il m'a regardé avec un sourire ironique et m'a dit :
" Je vais t'en raconter une bien excitante, tu pourras la raconter sur le site si tu veux, même si il y aura certainement des pisses vinaigre et autres puritains que ça choquera. Tu te souviens de ma copine Christelle ? Et bien je crois que j'ai trouvé la perle rare, non seulement elle est bien foutue mais en plus elle partage pas mal de mes goûts.
Il y a quelques temps on s'est monté un plan sexe bien fantasmatique, un truc excellent dont je rêvais depuis longtemps. On avait préparé notre coup de façon très minutieuse avec encore plus de précision que si nous avions projeté un casse. J'ai prétexté une révision nécessaire de tout mon matériel pour avoir le labo pour moi tout seul toute une nuit. Mon patron n'a pas fait d'histoire, même si il n'apprécie pas mon look il sait que je suis très professionnel. Etant peinard au labo j'ai d'abord commencé par bien rangé tout le matos ensuite j'ai remplacé l'éclairage électrique par un grand nombre de bougies noires. Tu vois le tableau ? Le labo éclairé par des bougies noires, l'odeur des produits d'embaumement et au milieu de tout ça moi avec mon look gothique et ma blouse de travail tel un vrai savant fou. Il manquait qu'un truc, un fond sonore, mais j'avais prévu ça aussi, il m'a suffit de mettre en route la mini chaîne que j'avais amené, pour que la pièce soit emplie de la musique mélancolique et violente de mon groupe favori.
Dans cette ambiance digne des meilleurs films de la Hammer, je me suis lentement dirigé vers la pièce frigorifique où sont stockés les cadavres et j'ai ouvert la porte comme si j'étais le comte Dracula sortant de son château. La pièce était vide à l'exception d'un corps reposant sur une table roulante, s'était Christelle recouverte d'un drap mortuaire et immobile, comme une morte. J'ai fait rouler la table vers le plan de travail, le bruit des roulettes envahissant la pièce ajoutant un élément délicieusement sinistre à l'ambiance sonore. Arrivé près du plan de travail j'ai délicatement enlevé le drap qui recouvrait Christelle, elle faisait le cadavre le plus désirable que j'ai jamais vu. Son visage était d'une blancheur mortelle qui contrastait avec sa magnifique chevelure noire et ses vêtements sombres. Elle s'était habillée d'une chemiser noir décoré de motifs rouge vif et d'une jupe fendue elle aussi d'une couleur sombre qui se mariait à merveille avec ses bottines de cuir noire. Après l'avoir longuement contemplé et avoir caressé son doux visage, je la portais plus délicatement que je ne l'aurais fait pour un cadavre sur le plan de travail. Sous le contact froid de l'émail et malgré ses habits elle n'a pu s'empêcher de se laisser aller à un frisson. Après l'avoir déposé j'ai commencé doucement à enlever ses bottines, les délaçant avec lenteur, n'hésitant pas à m'arrêter pour insinuer mes mains sous sa jupe en caressant ses jolies et douces jambes. Une fois qu'elle fut déchaussée j'ai avancé la table sur laquelle se trouvaient mes outils de travail pour m'emparer d'une lame acérée avec laquelle j'ai remonté le long de la fente de sa jupe pour finalement la couper de façon à pouvoir dévoiler ses délicieuses jambes. Je suis resté un instant un arrêt devant le spectacle merveilleusement morbide et érotique. Ensuite j'ai fait glisser ma lame sous son chemisier que j'ai découpé avec plaisir pour découvrir son corps à la magnifique peau pâle comme les rayons de la lune. Une fois que se fut fait il ne lui restait que son soutient à gorge en dentelle noire, qui enserrait sa jolie petite poitrine, et sa petite culotte faite de la même matière, qui défendait son sexe désirable.
" Je vais t'en raconter une bien excitante, tu pourras la raconter sur le site si tu veux, même si il y aura certainement des pisses vinaigre et autres puritains que ça choquera. Tu te souviens de ma copine Christelle ? Et bien je crois que j'ai trouvé la perle rare, non seulement elle est bien foutue mais en plus elle partage pas mal de mes goûts.
Il y a quelques temps on s'est monté un plan sexe bien fantasmatique, un truc excellent dont je rêvais depuis longtemps. On avait préparé notre coup de façon très minutieuse avec encore plus de précision que si nous avions projeté un casse. J'ai prétexté une révision nécessaire de tout mon matériel pour avoir le labo pour moi tout seul toute une nuit. Mon patron n'a pas fait d'histoire, même si il n'apprécie pas mon look il sait que je suis très professionnel. Etant peinard au labo j'ai d'abord commencé par bien rangé tout le matos ensuite j'ai remplacé l'éclairage électrique par un grand nombre de bougies noires. Tu vois le tableau ? Le labo éclairé par des bougies noires, l'odeur des produits d'embaumement et au milieu de tout ça moi avec mon look gothique et ma blouse de travail tel un vrai savant fou. Il manquait qu'un truc, un fond sonore, mais j'avais prévu ça aussi, il m'a suffit de mettre en route la mini chaîne que j'avais amené, pour que la pièce soit emplie de la musique mélancolique et violente de mon groupe favori.
Dans cette ambiance digne des meilleurs films de la Hammer, je me suis lentement dirigé vers la pièce frigorifique où sont stockés les cadavres et j'ai ouvert la porte comme si j'étais le comte Dracula sortant de son château. La pièce était vide à l'exception d'un corps reposant sur une table roulante, s'était Christelle recouverte d'un drap mortuaire et immobile, comme une morte. J'ai fait rouler la table vers le plan de travail, le bruit des roulettes envahissant la pièce ajoutant un élément délicieusement sinistre à l'ambiance sonore. Arrivé près du plan de travail j'ai délicatement enlevé le drap qui recouvrait Christelle, elle faisait le cadavre le plus désirable que j'ai jamais vu. Son visage était d'une blancheur mortelle qui contrastait avec sa magnifique chevelure noire et ses vêtements sombres. Elle s'était habillée d'une chemiser noir décoré de motifs rouge vif et d'une jupe fendue elle aussi d'une couleur sombre qui se mariait à merveille avec ses bottines de cuir noire. Après l'avoir longuement contemplé et avoir caressé son doux visage, je la portais plus délicatement que je ne l'aurais fait pour un cadavre sur le plan de travail. Sous le contact froid de l'émail et malgré ses habits elle n'a pu s'empêcher de se laisser aller à un frisson. Après l'avoir déposé j'ai commencé doucement à enlever ses bottines, les délaçant avec lenteur, n'hésitant pas à m'arrêter pour insinuer mes mains sous sa jupe en caressant ses jolies et douces jambes. Une fois qu'elle fut déchaussée j'ai avancé la table sur laquelle se trouvaient mes outils de travail pour m'emparer d'une lame acérée avec laquelle j'ai remonté le long de la fente de sa jupe pour finalement la couper de façon à pouvoir dévoiler ses délicieuses jambes. Je suis resté un instant un arrêt devant le spectacle merveilleusement morbide et érotique. Ensuite j'ai fait glisser ma lame sous son chemisier que j'ai découpé avec plaisir pour découvrir son corps à la magnifique peau pâle comme les rayons de la lune. Une fois que se fut fait il ne lui restait que son soutient à gorge en dentelle noire, qui enserrait sa jolie petite poitrine, et sa petite culotte faite de la même matière, qui défendait son sexe désirable.
Aide

Laisser un commentaire

