Je remonta vite mon pantalon et nous repartîmes en direction de chez elle, main dans la main. Elle habitait un appartement au deuxième étage d’un vieil immeuble. Je grimpais l’escalier derrière elle et j’en profitais pour mater son cul. Je sentis que ma bite reprenait déjà de la vigueur. Alors qu’elle glissait la clé dans la serrure, je me collai à elle pour qu’elle sente la forme que je tenais.
· — Eh bien, c’est vite revenu ! Tant mieux ! Allez entre.
Je la suivis dans son appartement et elle me fit asseoir dans son salon.
· — Tu veux boire quelque chose ?
· — Oui s’il te plaît.
· — De la vodka, ça ira ?
· — C’est très bien. Tu habites seule avec ton mari ?
· — Mon mari est souvent parti et je sais qu’il en profite pour aller voir ailleurs. Alors j’en fais autant. Mais c’est la première fois que je ramène quelqu’un de ton âge.
Elle allongea la jambe pour venir caresser mon entrejambe avec le bout de son pied. Ce traitement revigora ma queue qui était un peu retombée. Elle se leva et je la suivis jusqu’à la chambre. Là, elle se planta face à moi et se déshabilla lentement pour me faire admirer son corps. Ses seins tenaient encore bien fermement pour son âge. Elle avait une chatte légèrement poilue que je devinais humide. Je me déshabillai aussi face à elle. Elle prit ma main et me tira jusqu’au lit. Je m’assis sur le bord et elle vint s’asseoir sur moi en me chevauchant. Elle me présenta ses seins que je m’empressai de dévorer.
Ils étaient fermes et ses tétons étaient tout durs. Je soupesai ses seins tandis que ma bouche excitait ses pointes. Ce traitement ne la laissait pas indifférente et elle se mit rapidement à gémir de plaisir. Ma main droite lâcha le sein qu’elle tenait pour aller caresser son dos. Elle atteignit vite ses reins et passa sous ses fesses pour imprimer à son corps un léger mouvement qui permettait à son sexe de frotter ma queue. Je sentais la mouille qui dégoulinait sur ma bite. Elle était tellement humide qu’en un coup de reins, je l’aurais pénétrée. Mais je voulais faire durer ; après la pipe qu’elle m’avait prodiguée dans le parc, je me devais de lui rendre la pareille. Au bout d’un moment, elle me poussa en arrière et nous roulâmes sur le lit. Une fois allongé sur elle, je descendis ma bouche sur son ventre.
Tout en continuant à l’embrasser et à la caresser, je me rapprochai de sa chatte. Ses lèvres étaient bien écartées et j’aperçus son bouton de plaisir. Je passai d’abord ma main sur son sexe pour voir sa sensibilité ; un frisson la parcourut aussitôt. Je remis mes deux mains sur ses seins pour les pétrir pendant que ma langue léchait sa fente de haut en bas. J’appuyai un peu plus au fur et à mesure et je sentis ma langue s’enfoncer en elle. Elle gémissait doucement et ses cris furent plus prononcés quand ma langue lécha son clito. Je sentis sa cyprine couler et je me délectai de ce breuvage. Entre deux gémissements, elle me demanda de glisser un doigt dans sa chatte. J’allais enfin pénétrer au plus profond de son intimité.
J’insérai donc mon index. Il glissa tout seul dans sa fente mouillée. Je commençai par un petit va-et-vient de mon doigt pour découvrir son vagin. Puis je courbai le bout du doigt et le tournai dans son intérieur. À la voir se mordre les lèvres de plaisir, j’imaginais son excitation. Je glissai bientôt deux puis trois doigts dans son vagin tout en continuant de sucer son bouton. Je sentis son bassin onduler, ses mains plaquèrent ma tête sur sa chatte et, dans un violent cri, elle explosa de plaisir. Je la léchai encore quelques instants, recueillant son nectar avec ma langue. Alors qu’elle reprenait son souffle, je me leva et alla chercher une capote dans mon portefeuille.
Je la lui tendis et elle se fit une joie de l’enfiler sur ma queue bien droite. Après quoi, elle s’allongea et écarta les jambes. Je vins m’allonger sur elle et après avoir frotté mon gland sur ses lèvres, je me glissai en elle. Elle mouillait tellement qu’en deux coups de reins, je l’avais pénétrée. Je la ramonai avec de grands et longs mouvements. Elle serrait ses jambes autour des miennes et me caressait d’une main dans le dos et de l’autre sur les fesses, me les serrant pour que je rentre à chaque fois bien au fond. Je sentais le plaisir monter en moi et, à entendre les soupirs qu’elle poussait, je me doutais bien qu’il en était de même pour elle. Au bout d’un moment, je me retirai et lui demanda de se retourner. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle s’accroupit, me présentant son cul. Elle cambrait son dos et me regardait faire.
J’écartai ses lèvres et je glissai à nouveau ma bite dans sa chatte. J’eus vite fait de la pénétrer complètement. Je la tenais fermement, serrant ses hanches de mes deux mains et la tirant vers moi à chaque coup de reins. J’alternai des coups rapides et des plus lents tout en caressant son dos. Puis je pris ses seins dans mes mains, les massant vigoureusement. Elle en profita pour se relever et se coller à moi. Mon va-et-vient devint plus lent, mais plus prononcé, elle suivait tous les mouvements de mon bassin, plaquant ses fesses contre mon ventre. Je l’embrassais dans le cou en lui susurrant à l’oreille mon plaisir. Elle me répondait par des petits sourires et respirait fortement.
Tandis que je continuais à caresser ses seins avec une main, l’autre titillait son clito. Quant à elle, elle me caressait les fesses et les cuisses. Elle se pencha en avant et je pris à nouveau ses hanches dans mes mains. Elle respirait de plus en plus fort et ses cris étaient de plus en plus prononcés. À son tour, elle donnait des coups de reins pour que mes couilles aillent taper sur ses fesses. Je sentais que j’allais bientôt jouir, mais je me retenais pour l’emmener elle aussi à l’explosion. Cela vint assez vite : je sentis son vagin se contracter autour de ma queue et je l’entendis crier son plaisir. Je me lâchai à mon tour et je déchargeai de ma semence dans la capote tout en continuant à la pilonner. Quelques instants après avoir joui, je retirai la capote et je m’allongeai à côté d’elle.
· — Eh bien, c’est vite revenu ! Tant mieux ! Allez entre.
Je la suivis dans son appartement et elle me fit asseoir dans son salon.
· — Tu veux boire quelque chose ?
· — Oui s’il te plaît.
· — De la vodka, ça ira ?
· — C’est très bien. Tu habites seule avec ton mari ?
· — Mon mari est souvent parti et je sais qu’il en profite pour aller voir ailleurs. Alors j’en fais autant. Mais c’est la première fois que je ramène quelqu’un de ton âge.
Elle allongea la jambe pour venir caresser mon entrejambe avec le bout de son pied. Ce traitement revigora ma queue qui était un peu retombée. Elle se leva et je la suivis jusqu’à la chambre. Là, elle se planta face à moi et se déshabilla lentement pour me faire admirer son corps. Ses seins tenaient encore bien fermement pour son âge. Elle avait une chatte légèrement poilue que je devinais humide. Je me déshabillai aussi face à elle. Elle prit ma main et me tira jusqu’au lit. Je m’assis sur le bord et elle vint s’asseoir sur moi en me chevauchant. Elle me présenta ses seins que je m’empressai de dévorer.
Ils étaient fermes et ses tétons étaient tout durs. Je soupesai ses seins tandis que ma bouche excitait ses pointes. Ce traitement ne la laissait pas indifférente et elle se mit rapidement à gémir de plaisir. Ma main droite lâcha le sein qu’elle tenait pour aller caresser son dos. Elle atteignit vite ses reins et passa sous ses fesses pour imprimer à son corps un léger mouvement qui permettait à son sexe de frotter ma queue. Je sentais la mouille qui dégoulinait sur ma bite. Elle était tellement humide qu’en un coup de reins, je l’aurais pénétrée. Mais je voulais faire durer ; après la pipe qu’elle m’avait prodiguée dans le parc, je me devais de lui rendre la pareille. Au bout d’un moment, elle me poussa en arrière et nous roulâmes sur le lit. Une fois allongé sur elle, je descendis ma bouche sur son ventre.
Tout en continuant à l’embrasser et à la caresser, je me rapprochai de sa chatte. Ses lèvres étaient bien écartées et j’aperçus son bouton de plaisir. Je passai d’abord ma main sur son sexe pour voir sa sensibilité ; un frisson la parcourut aussitôt. Je remis mes deux mains sur ses seins pour les pétrir pendant que ma langue léchait sa fente de haut en bas. J’appuyai un peu plus au fur et à mesure et je sentis ma langue s’enfoncer en elle. Elle gémissait doucement et ses cris furent plus prononcés quand ma langue lécha son clito. Je sentis sa cyprine couler et je me délectai de ce breuvage. Entre deux gémissements, elle me demanda de glisser un doigt dans sa chatte. J’allais enfin pénétrer au plus profond de son intimité.
J’insérai donc mon index. Il glissa tout seul dans sa fente mouillée. Je commençai par un petit va-et-vient de mon doigt pour découvrir son vagin. Puis je courbai le bout du doigt et le tournai dans son intérieur. À la voir se mordre les lèvres de plaisir, j’imaginais son excitation. Je glissai bientôt deux puis trois doigts dans son vagin tout en continuant de sucer son bouton. Je sentis son bassin onduler, ses mains plaquèrent ma tête sur sa chatte et, dans un violent cri, elle explosa de plaisir. Je la léchai encore quelques instants, recueillant son nectar avec ma langue. Alors qu’elle reprenait son souffle, je me leva et alla chercher une capote dans mon portefeuille.
Je la lui tendis et elle se fit une joie de l’enfiler sur ma queue bien droite. Après quoi, elle s’allongea et écarta les jambes. Je vins m’allonger sur elle et après avoir frotté mon gland sur ses lèvres, je me glissai en elle. Elle mouillait tellement qu’en deux coups de reins, je l’avais pénétrée. Je la ramonai avec de grands et longs mouvements. Elle serrait ses jambes autour des miennes et me caressait d’une main dans le dos et de l’autre sur les fesses, me les serrant pour que je rentre à chaque fois bien au fond. Je sentais le plaisir monter en moi et, à entendre les soupirs qu’elle poussait, je me doutais bien qu’il en était de même pour elle. Au bout d’un moment, je me retirai et lui demanda de se retourner. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle s’accroupit, me présentant son cul. Elle cambrait son dos et me regardait faire.
J’écartai ses lèvres et je glissai à nouveau ma bite dans sa chatte. J’eus vite fait de la pénétrer complètement. Je la tenais fermement, serrant ses hanches de mes deux mains et la tirant vers moi à chaque coup de reins. J’alternai des coups rapides et des plus lents tout en caressant son dos. Puis je pris ses seins dans mes mains, les massant vigoureusement. Elle en profita pour se relever et se coller à moi. Mon va-et-vient devint plus lent, mais plus prononcé, elle suivait tous les mouvements de mon bassin, plaquant ses fesses contre mon ventre. Je l’embrassais dans le cou en lui susurrant à l’oreille mon plaisir. Elle me répondait par des petits sourires et respirait fortement.
Tandis que je continuais à caresser ses seins avec une main, l’autre titillait son clito. Quant à elle, elle me caressait les fesses et les cuisses. Elle se pencha en avant et je pris à nouveau ses hanches dans mes mains. Elle respirait de plus en plus fort et ses cris étaient de plus en plus prononcés. À son tour, elle donnait des coups de reins pour que mes couilles aillent taper sur ses fesses. Je sentais que j’allais bientôt jouir, mais je me retenais pour l’emmener elle aussi à l’explosion. Cela vint assez vite : je sentis son vagin se contracter autour de ma queue et je l’entendis crier son plaisir. Je me lâchai à mon tour et je déchargeai de ma semence dans la capote tout en continuant à la pilonner. Quelques instants après avoir joui, je retirai la capote et je m’allongeai à côté d’elle.
Commentaires
Page 1 sur 1
_Isa_
24-04-2008 - 10:46
Coucou,
Vivement la suite....
Très belle histoire, j'en suis toute excitée !!!!
Nous aussi on essaye d'écrire des histoires, de nos fantasmes...
bonne continuation
Vivement la suite....
Très belle histoire, j'en suis toute excitée !!!!
Nous aussi on essaye d'écrire des histoires, de nos fantasmes...
bonne continuation
Guest_humm_*
13-05-2008 - 09:54
humm
humm delicieuse excite moi bisous happy.gif
Des boules rondes, glissant en douceur, disponibles dans deux tailles différentes, permettent la découverte prudente d'une forme de sexualité éventuellement nouvelle, mais ce chapelet de boules est également un plaisir lorsqu'il est introduit vaginalement.
Natur line Sex
humm delicieuse excite moi bisous happy.gif
Des boules rondes, glissant en douceur, disponibles dans deux tailles différentes, permettent la découverte prudente d'une forme de sexualité éventuellement nouvelle, mais ce chapelet de boules est également un plaisir lorsqu'il est introduit vaginalement.
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