Voissa: Une soirée INOUBLIABLE ! (partie 1/2) - Voissa

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Une soirée INOUBLIABLE ! (partie 1/2)

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J’étais allé en boîte avec deux copains. Nous dansions comme d’habitude et il n’y avait autour de nous que des lycéennes, donc pas de chance de ramener quelque chose. Au bout d’un moment, j’aperçus une femme d’une quarantaine d’années qui avait l’air assez charmante. Je m’approchai lentement et je pus la découvrir au fur à mesure. Elle n’était pas bien grande, blonde, des seins de taille moyenne et une silhouette harmonieuse. Elle portait une jupe en jean assez courte, un chemisier blanc et des bottes en cuir noir qui ont toujours sur moi un effet émoustillant.

Je me rapprochai encore d’elle et je pus voir un visage charmant. Je me mis à danser à côté d’elle tout en continuant à la détailler. Nos regards se croisaient de temps en temps et, me voyant plus pressant, elle me lâchait parfois un petit sourire. Au bout d’un moment, alors que je n’osai franchir le pas et danser plus franchement avec elle, un gros lourd vint se coller à elle. Elle faisait semblant de l’ignorer et se décalait peu à peu. Lorsque le DJ mit un morceau de zouk, le gros lourd voulut la prendre par la taille, elle s’avança vers moi et me regarda fixement. Je compris immédiatement et je la pris par la taille et nous commençâmes à danser collé serré. Au bout de quelques secondes, elle me regarda dans les yeux et me souffla :

— Merci de m’avoir débarrassé de ce gros lourd.
— De rien, je voyais bien qu’il vous faisait chier.
— Tu peux me tutoyer, je m’appelle Annie.
— Enchanté, moi c’est Fab Tu viens souvent ici ?
— De temps en temps. Il n’y a pas grand monde, mais j’aime bien la musique et c’est pas loin de chez moi.
— Tu habites en ville ?
— Oui

Tout en parlant, nous continuions à danser. Je caressai lentement son dos en descendant jusqu’au haut de ses fesses, mais sans aller dessus. Je tenais un barreau impressionnant et il n’était pas possible qu’elle ne sente pas mon menbree appuyer sur son bas-ventre. Mais elle faisait pourtant semblant de ne rien remarquer. D’un coup, elle se retourna et se colla à moi. Je la repris par la taille et nous dansâmes encore. La musique s’était un peu ralentie et j’en profitai pour caresser son ventre et ses hanches, tout en ondulant un peu du bassin.

Elle suivait mes mouvements et je sentais de temps en temps qu’elle appuyait ses fesses contre ma queue tendue à mort. Mes mains s’enhardissaient peu à peu et je me mis à caresser ses cuisses. Puis je commençai à l’embrasser dans le cou ; elle penchait la tête pour me faciliter la tâche. Mais quand je voulus l’embrasser sur la bouche, elle détourna le visage, mais sans se décoller pour autant. Au bout de plusieurs tentatives infructueuses pour l’embrasser, je commençai à me dire qu’elle n’était là que pour allumer. J’allais arrêter de danser avec elle quand elle se retourna et me pinça les fesses :

— Je ne veux pas que tu m’embrasses sur la bouche, mais j’ai envie de danser avec toi, de sentir ton corps contre le mien, ajouta-t-elle avec un sourire malicieux et en regardant mon entrejambe.
— Sur la bouche c’est pour mon mari, mais le reste n’est pas défendu.

À ces mots, je plaquai à nouveau mon ventre contre le sien et nous recommençâmes à danser. Quand la musique devint trop rapide pour danser collé, j’en profitai pour essayer d’aller plus loin :

— On va s’asseoir ?
— Si tu veux.

Je la suivis sur une banquette. Nous nous assîmes l’un à côté de l’autre, mon bras autour de ses épaules. Je me remis à l’embrasser dans le cou, ma main en profitant pour parcourir son corps. Elle se laissait aller et rapidement, elle posa sa jambe sur ma cuisse, ce qui ouvrait le passage vers son intimité. Je me contentai au début de caresser sa cuisse en surface, puis je glissai ma main sous sa jupe. Je m’aperçus alors qu’elle portait bien des bas, ce qui renforça mon excitation. Quant à elle, elle glissait sa main sous ma chemise pour me caresser le dos. Au bout d’un moment, mes caresses se firent plus pressantes et je glissai ma main jusqu’à son string. Je sentis le tissu humide et un soubresaut la parcourut quand je touchai son sexe au travers du tissu. Elle me repoussa gentiment.

— Non arrête ! Pas ici !
— Tu veux qu’on aille où ?
— Je t’invite chez moi si tu veux, me répondit-elle avec un regard malicieux.
— D’accord, on y va.

Nous nous levâmes et quittâmes la boîte, sous le regard amusé des videurs. Dans leur « Bonne fin de soirée ! », je relevai une pointe de malice. Je ne devais pas être le premier à ramener une femme plus vieille et délaissée par son mari. Nous décidâmes de nous rendre chez elle à pied. J’étais toujours aussi excité. Je la tenais par la taille et souvent ma main descendait pour empaumer ses fesses.

Elle me tira par la main vers un jardin public qui était juste là, à côté. Le lieu était désert. Elle me fit placer devant un banc, s’agenouilla et descendit mon pantalon, découvrant ma bite tendue à l’extrême. Je m’assis et me retrouvai donc à sa merci. Elle prit ma queue dans sa main et commença à la branler légèrement. Elle me regarda droit dans les yeux et commença à me sucer. Elle m’avala complètement deux ou trois fois le gland, puis se mit à me lécher de haut en bas.

À grands coups de langue, elle remontait toute ma tige et me titillait le frein. Puis elle se remit à avaler le gland, tout en me branlant la base de la bite. Elle effectuait un va-et-vient et je peinai à retenir mon plaisir. Je poussai des soupirs de jouissance qui montraient bien l’effet qu’elle me faisait. Je caressai ses cheveux et suivis les mouvements de sa tête.

Elle se remit à me branler et s’occupa de mes couilles. Elle commença par me lécher la peau autour, puis me les aspira l’une après l’autre dans sa bouche en les titillant du bout de la langue. Le plaisir était intense, des frissons montaient le long de mon corps et je poussais des soupirs de plaisir.

— Avec un traitement pareil, je vais pas tenir longtemps.
— C’est pas grave, laisse toi aller !

Elle se mit à branler frénétiquement la base de mon sexe tout en tournant sa langue autour de mon gland. Le résultat fut rapide et, après que l’avoir prévenue, elle se décala et je déversai dans un grand râle ma semence au pied du banc. Elle continua à me branler pour vider complètement ma queue. Je me remis doucement de cette pipe de haut-vol et elle s’assit à côté de moi ; en caressant mon torse.

A suivre...

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