"Je vous remercie pour vos confidences sur la façon de mouiller vos couches. En y regardant de plus près, je m'aperçois que nous avons sensiblement les mêmes manies. Vous avec vos couches et moi avec mes culottes. Cette sensation si particulière quand vous faites pipi dans votre couche se rapproche très certainement de la sensation que j'éprouve quand je fais pipi dans ma culotte. Cela m'excite aussi de me toucher à travers ma culotte mouillée, comme j'aime me laisser aller doucement au début pour enfin tout lâcher ensuite jusqu'à la dernière goutte. C'est à partir de ce moment là que je me caresse réellement pour arriver à la jouissance. Il m'arrive, quelques fois, de refaire pipi après avoir jouis.
En ce qui concerne la couche, c'est en faisant du rangement que je suis tombée dessus.
Lors de mon premier accouchement, j'avais connus quelques problèmes d'incontinence qui furent très passagers. Cela arrive très fréquemment. C'est en quittant la maternité que l'on m'avait donné une couche, au cas où. Je ne m'en étais jamais servie.
J'ai donc été intéressée brusquement par cet objet que je venais de redécouvrir. Pour tout vous dire, je crois que je devais avoir déjà prévu une journée pipi. Il me semble même que j'avais commencé à mouiller ma culotte, mais je n'en suis pas sure... Bref, l'idée était en cours. Cette découverte me donnait envie de changer un peu ma façon de faire. Je suis donc allée m'allonger sur le lit et je me suis langée. Petite différence avec vous, j'ai gardé ma culotte à l'intérieur de la couche... J'ai trouvé cela très pratique car je pouvais me déplacer dans l'appartement tout en mouillant ma culotte quand j'en avais envie. Je n'étais pas obligée de rester (ou de revenir) à la même place à chaque fois.
Pour répondre précisément à vos questions :
Je n'ai pas hésité à me langer et je n'en ai ressentie aucune honte.
Je crois que je me suis mouillée assez vite, surtout par curiosité.
Je me suis mouillée plusieurs fois, dans différentes circonstances : au début debout, puis ensuite assise, couchée aussi il me semble. Mais ce que je me rappelle le plus, c'est d'avoir essayé de le faire en marchant, ce qui n'était pas des plus facile.
Bref, cela a duré plusieurs heures avant que je ne décide de commencer à me caresser. Ce qui changeait totalement mes habitudes car, en général, quand j'en ressentais l'envie, je mouillais ma culotte et je me caressais. Cela durait environ une trentaine de minutes. Là, c'était beaucoup plus long et l'excitation s'amplifiait à un point tel que j'en avais presque mal au sexe.
J'ai essayé de me toucher à travers la couche, mais je ne ressentais pas assez de plaisir et je voulais toucher ma culotte. J'ai donc glissé ma main à l'intérieur. C'était très excitant de plonger ma main dans cette douce chaleur humide et de pouvoir sentir sous mes doigts ma culotte complètement inondée jusqu'en haut. Je crois que je suis restée un moment comme cela, la main serrée entre les cuisses, prisonnière entre ma culotte et la couche. Je me suis aperçue à ce moment que si j'étais vraiment mouillée, ce n'était pas seulement dû au fait d'avoir fait plusieurs fois pipi. L'excitation avait largement dépassée les limites de ma culotte et s'était écoulée dans la couche... Le simple fait de bouger un peu ma main entre mes cuisses m'a fait atteindre un orgasme particulièrement violent.
Pour finir, j'ai dégrafé la couche et je l'ai jetée. Puis je me suis douchée. Au début en gardant ma culotte sur moi (comme je le fais souvent après un « jeu pipi »), ensuite sans la culotte que j'ai mise au lavage.
Voilà pourquoi j'ai fait l'achat d'un paquet de couches quelques jours plus tard.
J'espère vous avoir intéressé. J'ai essayé d'être aussi précise que possible.
Si vous en êtes d'accord, vous pouvez à votre tour me raconter quelles ont été vos premières expériences avec les couches. Quand avez-vous commencé à les mouiller, à vous caresser et comment ? Comment s'est développé ce plaisir et cette envie de continuer à le faire ? (Oserais-je vous demander quand et comment vous en êtes arrivé à la jouissance ?) J'espère que vous ne me trouverez pas trop effrontée avec ce type de questions. Mais il y a tant de questions qui peuvent paraître osées et que j'aimerais arriver à vous poser sans vous choquer... Dans l'avenir, peut-être."
"Le plus souvent je garde une culotte dans la couche. Comme je vous l’ai expliqué, cette couche ayant pour but de me permettre de mouiller ma culotte quand et où j’en ai envie sans avoir à me rendre aux toilettes ou à la salle de bains. C’est le côté pratique. Mais il m’arrive de ne pas mettre de culotte et de rester ainsi une partie de la journée à me mouiller autant de fois que j’en ai envie. Cela augmente le plaisir final. Quand la couche est bien détrempée, j’ai découvert que le fait de croiser et décroiser les jambes successivement en position assise me permettait d’atteindre la jouissance. Ce qui n’est pas le cas avec une culotte. C’est donc certainement ce que je vais reproduire cet après midi puisque j’en ai envie.
Non, mon mari n’est pas au courant pour les couches. Je ne lui en ai jamais parlé, ceci étant encore récent, et je ne sais pas si je lui en parlerai un jour. Je pense qu’il faut toujours garder un petit jardin secret…
Et, de fait, je n’ai jamais partagé de jeu en couches".
"Je crois que je vous dois quelques excuses pour hier. Effectivement, je ne suis pas arrivée à me retenir assez longtemps pour vous attendre. L'envie et l'excitation étaient vraiment trop fortes.
Comme je vous l'ai dit dans mon message précédent, je suis rentrée et j'ai lu votre mail. Je suis allée mettre une couche ensuite et j'ai continué à lire l'histoire que vous m'avez envoyé (et qui m'a beaucoup excitée). Au bout de quelques minutes de lecture, j'ai inondé ma couche. Quand je dis inondé, le mot est juste car je me retenais depuis le matin et je n'en pouvais plus ! Le fait d'être mouillée ainsi m'excitait encore plus. J'ai donc essayé de faire autre chose pour me calmer. Je me suis mise à faire le ménage, simplement vétue de ma couche et d'un teeshirt. Au bout d'un moment, un deuxième pipi est arrivé et le fait de sentir cette chaleur entre mes cuisses a réveillé de nouveau mon excitation. J'avais très envie de me toucher à ce moment là, mais je suis arrivée à me contenir. Malgré tout, l'excitation était très présente et je n'arrivais pas à me concentrer sur autre chose. Quand, vers 14h, j'ai ressentie une nouvelle envie pipi, je n'en pouvais plus et il est rare que je sois excitée à ce point. Je me suis donc décidée. J'ai quitté mon teeshirt et me suis allongée sur le canapé. Je me suis ensuite laissée aller en mettant ma main entre mes cuisses. J'ai eu un peu de mal à faire tellement l'excitation était à son comble. Je tremblais. J'étais, je crois, dans un état proche de la folie. J'aurai fait n'importe quoi à ce moment là pour jouir. Tout en gardant ma main au même endroit, j'ai executé quelques mouvements avec mes jambes et, en quelques secondes, j'ai atteint une jouissance explosive et salvatrice qui m'a laissée totalement inerte. Tant et si bien que je me suis endormie par la suite. Je ne me suis réveillée que deux heures plus tard. Le canapé était mouillé. Je ne sais pas si c'est la couche qui a fuit ou si c'est moi qui, dans mon sommeil, ai refait pipi une nouvelle fois. Toujours est il que j'étais totalement trempée. Je suis ensuite partie sous la douche et me suis habillée. Je suis redevenue "normale", comme si rien ne s'était passé. Mais je garde un excellent souvenir de cette expérience qui m'a apporté une excitation et une jouissance rarement atteintes à ce jour. Je regrette seulement que nous n'ayons pu la partager ensemble virtuellement. Une autre fois peut-être... Si cela est possible.
Voilà, je vous ai tout raconté, conformément à ce que vous m'aviez demandé".
En ce qui concerne la couche, c'est en faisant du rangement que je suis tombée dessus.
Lors de mon premier accouchement, j'avais connus quelques problèmes d'incontinence qui furent très passagers. Cela arrive très fréquemment. C'est en quittant la maternité que l'on m'avait donné une couche, au cas où. Je ne m'en étais jamais servie.
J'ai donc été intéressée brusquement par cet objet que je venais de redécouvrir. Pour tout vous dire, je crois que je devais avoir déjà prévu une journée pipi. Il me semble même que j'avais commencé à mouiller ma culotte, mais je n'en suis pas sure... Bref, l'idée était en cours. Cette découverte me donnait envie de changer un peu ma façon de faire. Je suis donc allée m'allonger sur le lit et je me suis langée. Petite différence avec vous, j'ai gardé ma culotte à l'intérieur de la couche... J'ai trouvé cela très pratique car je pouvais me déplacer dans l'appartement tout en mouillant ma culotte quand j'en avais envie. Je n'étais pas obligée de rester (ou de revenir) à la même place à chaque fois.
Pour répondre précisément à vos questions :
Je n'ai pas hésité à me langer et je n'en ai ressentie aucune honte.
Je crois que je me suis mouillée assez vite, surtout par curiosité.
Je me suis mouillée plusieurs fois, dans différentes circonstances : au début debout, puis ensuite assise, couchée aussi il me semble. Mais ce que je me rappelle le plus, c'est d'avoir essayé de le faire en marchant, ce qui n'était pas des plus facile.
Bref, cela a duré plusieurs heures avant que je ne décide de commencer à me caresser. Ce qui changeait totalement mes habitudes car, en général, quand j'en ressentais l'envie, je mouillais ma culotte et je me caressais. Cela durait environ une trentaine de minutes. Là, c'était beaucoup plus long et l'excitation s'amplifiait à un point tel que j'en avais presque mal au sexe.
J'ai essayé de me toucher à travers la couche, mais je ne ressentais pas assez de plaisir et je voulais toucher ma culotte. J'ai donc glissé ma main à l'intérieur. C'était très excitant de plonger ma main dans cette douce chaleur humide et de pouvoir sentir sous mes doigts ma culotte complètement inondée jusqu'en haut. Je crois que je suis restée un moment comme cela, la main serrée entre les cuisses, prisonnière entre ma culotte et la couche. Je me suis aperçue à ce moment que si j'étais vraiment mouillée, ce n'était pas seulement dû au fait d'avoir fait plusieurs fois pipi. L'excitation avait largement dépassée les limites de ma culotte et s'était écoulée dans la couche... Le simple fait de bouger un peu ma main entre mes cuisses m'a fait atteindre un orgasme particulièrement violent.
Pour finir, j'ai dégrafé la couche et je l'ai jetée. Puis je me suis douchée. Au début en gardant ma culotte sur moi (comme je le fais souvent après un « jeu pipi »), ensuite sans la culotte que j'ai mise au lavage.
Voilà pourquoi j'ai fait l'achat d'un paquet de couches quelques jours plus tard.
J'espère vous avoir intéressé. J'ai essayé d'être aussi précise que possible.
Si vous en êtes d'accord, vous pouvez à votre tour me raconter quelles ont été vos premières expériences avec les couches. Quand avez-vous commencé à les mouiller, à vous caresser et comment ? Comment s'est développé ce plaisir et cette envie de continuer à le faire ? (Oserais-je vous demander quand et comment vous en êtes arrivé à la jouissance ?) J'espère que vous ne me trouverez pas trop effrontée avec ce type de questions. Mais il y a tant de questions qui peuvent paraître osées et que j'aimerais arriver à vous poser sans vous choquer... Dans l'avenir, peut-être."
"Le plus souvent je garde une culotte dans la couche. Comme je vous l’ai expliqué, cette couche ayant pour but de me permettre de mouiller ma culotte quand et où j’en ai envie sans avoir à me rendre aux toilettes ou à la salle de bains. C’est le côté pratique. Mais il m’arrive de ne pas mettre de culotte et de rester ainsi une partie de la journée à me mouiller autant de fois que j’en ai envie. Cela augmente le plaisir final. Quand la couche est bien détrempée, j’ai découvert que le fait de croiser et décroiser les jambes successivement en position assise me permettait d’atteindre la jouissance. Ce qui n’est pas le cas avec une culotte. C’est donc certainement ce que je vais reproduire cet après midi puisque j’en ai envie.
Non, mon mari n’est pas au courant pour les couches. Je ne lui en ai jamais parlé, ceci étant encore récent, et je ne sais pas si je lui en parlerai un jour. Je pense qu’il faut toujours garder un petit jardin secret…
Et, de fait, je n’ai jamais partagé de jeu en couches".
"Je crois que je vous dois quelques excuses pour hier. Effectivement, je ne suis pas arrivée à me retenir assez longtemps pour vous attendre. L'envie et l'excitation étaient vraiment trop fortes.
Comme je vous l'ai dit dans mon message précédent, je suis rentrée et j'ai lu votre mail. Je suis allée mettre une couche ensuite et j'ai continué à lire l'histoire que vous m'avez envoyé (et qui m'a beaucoup excitée). Au bout de quelques minutes de lecture, j'ai inondé ma couche. Quand je dis inondé, le mot est juste car je me retenais depuis le matin et je n'en pouvais plus ! Le fait d'être mouillée ainsi m'excitait encore plus. J'ai donc essayé de faire autre chose pour me calmer. Je me suis mise à faire le ménage, simplement vétue de ma couche et d'un teeshirt. Au bout d'un moment, un deuxième pipi est arrivé et le fait de sentir cette chaleur entre mes cuisses a réveillé de nouveau mon excitation. J'avais très envie de me toucher à ce moment là, mais je suis arrivée à me contenir. Malgré tout, l'excitation était très présente et je n'arrivais pas à me concentrer sur autre chose. Quand, vers 14h, j'ai ressentie une nouvelle envie pipi, je n'en pouvais plus et il est rare que je sois excitée à ce point. Je me suis donc décidée. J'ai quitté mon teeshirt et me suis allongée sur le canapé. Je me suis ensuite laissée aller en mettant ma main entre mes cuisses. J'ai eu un peu de mal à faire tellement l'excitation était à son comble. Je tremblais. J'étais, je crois, dans un état proche de la folie. J'aurai fait n'importe quoi à ce moment là pour jouir. Tout en gardant ma main au même endroit, j'ai executé quelques mouvements avec mes jambes et, en quelques secondes, j'ai atteint une jouissance explosive et salvatrice qui m'a laissée totalement inerte. Tant et si bien que je me suis endormie par la suite. Je ne me suis réveillée que deux heures plus tard. Le canapé était mouillé. Je ne sais pas si c'est la couche qui a fuit ou si c'est moi qui, dans mon sommeil, ai refait pipi une nouvelle fois. Toujours est il que j'étais totalement trempée. Je suis ensuite partie sous la douche et me suis habillée. Je suis redevenue "normale", comme si rien ne s'était passé. Mais je garde un excellent souvenir de cette expérience qui m'a apporté une excitation et une jouissance rarement atteintes à ce jour. Je regrette seulement que nous n'ayons pu la partager ensemble virtuellement. Une autre fois peut-être... Si cela est possible.
Voilà, je vous ai tout raconté, conformément à ce que vous m'aviez demandé".
Madame Williams l'entraîna dans sa chambre. Elle la tire dans un coin de sa chambre. C'est l'endroit ou se trouve le placard. C'est un long placard en bois incrusté dans le mur. Les portes sont en fait des persiennes ou le jour passe. Madame Williams fait coulisser la porte. A cet endroit la penderie est vide. Madame Williams pousse Marie à l'intérieur et attache sa laisse au montant de la penderie. Debout, les mains dans le dos, Marie ne peut pas bouger la tête à cause de son collier attaché à la tringle verticale. Madame Williams mets le doigt sur le bâillon boule de Marie. Elle essuya un peu de bave qui coulait. « Voilà ma chérie, toi, tu restes bien sage, et moi, je vais me faire sauter... » Sur ces paroles, elle ferma la porte du placard.
Marie pouvait entr'apercevoir la chambre à travers les persiennes.
Quelques minutes passèrent. Soudain, elle entend du bruit. La porte s'ouvre. Un homme, assez grand, d'une cinquantaine d'année entre dans la pièce, suivie de Madame Williams, très belle, en tailleur noir et chemise anthracite. « Elle est vraiment classe » pense Marie. Lui est habillé en costume sombre. Il commence à la prendre dans ses bras. Il la caresse par-dessus sa jupe. Il lui retire sa veste, qui tombe à ses pieds. Elle fait de même. Ils s'allongent sur le lit.
Marie voit tout. Elle voit l'homme qui continue de déshabiller Madame Williams tout en la caressant et l'embrassant. Ils sont en sous-vêtement. Madame Williams a de beau porte- jarretelles noir. L'homme est nu. Il retourne Madame Williams. Marie voit l'homme qui sort une paire de menotte du tiroir de la commode. Il menotte alors Madame Williams. Elle a les mains dans le dos. Elle est à quatre pattes sur le lit, la tête dans l'oreiller et les mains menottées dans le dos. L'homme lui baisse alors son string noir et commence à la prendre par derrière.
Marie entend l'homme insulter Madame Williams. « Alors petite pute, tu aimes ça hein te faire baiser comme une chienne ». L'homme prend le string de Madame Williams et lui enfonce dans la bouche. Puis il lui attache solidement un foulard pour la bâillonner. Il se remet en position et continue de la sauter. Madame Williams gémit sous son bâillon, elle tire sur ses menottes. L'homme continue. Marie ne perd aucune miette du spectacle. Elle se tortille dans sa couche, elle est très excitée, mais ne peut pas se caresser à cause de ses menottes.
L'homme retourne Madame Williams, toujours en train de gémir sous son bâillon, elle le regarde, le regard brillant. Il continue de la sauter, violement. Il l'insulte.
Ils firent l'amour pendant quelque temps encore. Marie avait fait pipi dans sa couche à force d'attendre. L'homme partit et madame williams se rhabilla, lentement. Elle ouvrit le placard, retira juste les menottes de marie et la laissa seule, ridicule avec sa laisse, son bâillon et sa couche-culotte Tena toute mouillée.
Marie retira son bâillon seule, et détacha le collier de sa laisse. Elle était seule dans la chambre...un peu honteuse, elle rentra dans sa chambre rapidement. Elle se doucha, mis une couche de nuit propre, une Tena slip maxi et s'endormi rapidement.
Chapitre 3
Après une année passée à Londres comme jeune fille au pair, Marie était revenue vivre en France. Elle avait donc laissé Madame Williams, à regret (à grands regrets...) et s'était installée à Paris. Elle allait bientôt avoir 26 ans, et forte d'une expérience à l'étranger, elle avait rapidement trouvé un emploi de femme de chambre dans un très grand hôtel parisien. Il s'agissait d'un grand quatre étoiles de luxe, de réputation internationale ! C'est une copine de sa mère qui l'avait pistonnée ! Ce job lui plaisait beaucoup...Surtout l'uniforme, c'etait comme dans les films...Marie Adorait !
Elle y travaillait depuis quelques mois et tout se passait pour le mieux... Ses patrons semblaient contents de son travail. C'est un métier plutôt cool dans le sens ou il lui laissait pas mal de temps pour flâner dans les boutiques lorsqu'elle sortait du boulot. Ce qui tombait bien parce que l'hôtel était situé dans un quartier rempli de boutiques chics !!
Marie n'était pas trop mal payée, mais comme d'habitude, le seul truc un peu pénible concernait les horaires...elle pouvait rester plusieurs nuits de suite à l'hôtel en cas de forte affluence...
Une grande nouveauté dans la vie de Marie était qu'elle allait se retrouver dans un appartement toute seule pour la première fois de sa vie...Ca a été assez dur de trouver un appartement sur paris, mais elle a finalement dégoté un petit deux pièces rive droite. Elle était ravie ! l'avantage de cette indépendance, c'était aussi qu'elle n'avait pas de compte à rendre en ce qui concerne ses petits problèmes de pipi au lit...Bizarrement, depuis qu'elle était rentrée de Londres, elle continuait de mouiller son lit...Comme elle avait encore un peu peur, ou un peu honte (?) d'aller voir un médecin, elle continuait d'opter pour la solution couches.
Elle avait repéré dans le quartier, pas trop loin de chez elle un magasin de matériel médical...Elle s'y fournissait tous les deux mois environ et complétait par de la vente par correspondance via un site bien connu...
La première fois que Marie avait dû acheter un paquet de couches toute seule à Paris, elle était morte de honte !! ce n'était pas comme à Londres...là bas, à part la première fois ou elle avait du y aller, sous la contrainte de sa gouvernante, c'était madame williams qui les lui achetait...
A Paris, Marie avait repéré un magasin dans une rue calme. Il n'y avait pas trop de monde autour, et elle ne connaissait personne dans le quartier. D'après ses nombreux passages devant, la boutique semblait souvent vide...Un matin, à l'ouverture du magasin, elle avait décidé de pousser la porte. Elle tremblait comme une feuille et avait la bouche toute sèche...
A l'intérieur, c'était un magasin médical spécialisé classique, un très grand rayonnage de paquets de couches de toutes marques faisait face à la porte, des fauteuils, des cannes et des équipements divers étaient étalés dans la vitrine. Une vendeuse était venu rapidement voir Marie, pour lui demander si elle avait besoin d'aide ou de conseils. C'était une petite blonde en blouse, d'une trentaine d'année qui semblait un peu sèche. Marie avait le cœur qui battait à 100 à l'heure, mais ne voulait surtout rien laisser transparaître. Pour éviter les questions, elle avait prévu d'être très précise. Elle bafouilla rapidement qu'elle était venu chercher des Tena slip maxi en taille M. la vendeuse la regarda, un peu interloquée, puis lui demanda combien de paquets elle désirait. Marie en avait besoin de deux.
- Je suis désolé mais il ne me reste plus qu'un paquet mademoiselle. Je peux vous mettre des abriform X plus pour remplacer si vous voulez ?
Le paquet était énorme, vert et blanc...pas très discret pensa-t-elle...
La vendeuse commença l'argumentaire. Elles sont aussi très épaisses et conviennent bien à l'incontinence forte, comme les Tena slip maxi. Marie l'interrompit poliment.
- Heu...oui, c'est parfait je vais prendre un paquet...en médium aussi, s'il vous plait.
Marie ne connaissait pas cette marque de couches, mais elle n'était pas contre un essai. Elle ne voulait de toute façon pas revenir trop rapidement dans la boutique. Elle trouvait toujours ces situations un peu humiliantes... La vendeuse prit les deux paquets dans le rayonnage et demanda à Marie de la suivre au fond du magasin, à la caisse. Devant le bureau de la vendeuse, Marie s'assoit et attend que celle-ci tape les informations pour la facture. Les deux paquets trônent sur le bureau. Marie les regarde, cela lui rappelle quelques souvenirs. Elle espère qu'aucun client ne rentrera dans la boutique...La vendeuse commence à lui demander si elle a une fiche. Marie répond timidement par la négative « non ». La vendeuse la regarde de manière un peu insistante. Marie devine un petit sourire en coin.
- c'est pour une personne alitée ?
- non - ah ? mais vous savez, ce sont des changes de nuits, pour incontinence forte.
- Oui, je sais - C'est pour vous peut être ? vous connaissez déjà les produits ?
- Heu....oui, c'est pour moi. Je connais déjà, merci.
La vendeuse, à peine surprise, continue alors de taper la facture sur son ordinateur. Après une attente interminable pour Marie, celle-ci procède au payement et Marie peut enfin s'éclipser rapidement, ses deux gros paquets de couches sous le bras, la vendeuse, n'ayant pas de sac assez grand... Le trajet du magasin à chez elle n'était heureusement pas trop long. Nous étions en milieu de matinée, il n'y avait pas trop de monde dans la rue. Marie, marchait très vite et regardait par terre. Elle se jura de ne pas oublier de prendre un grand sac la prochaine fois... Enfin elle arriva chez elle. Elle jeta les deux paquets sur le lit et parti prendre un verre dans la cuisine. Elle se posa un peu dans le canapé et commença à se remémorer les petits jeux qu'elle avait eus avec sa maîtresse Anglaise. Elle lui manquait c'était indéniable. Même si elle n'était pas devenue lesbienne, elle savait qu'elle ne dirait plus non à une copine un peu câline... D'ailleurs, en parlant de copine câline, Sophie lui avait laissé un message. Sachant qu'elle était de retour à paris, elle voulait absolument la voir ! Marie se promit de la rappeler dans la semaine...
A l'hôtel, Marie avait repéré un petit groom très mignon. Il se nommait Mathieu, et avait dans les 23-24 ans. Il ne semblait pas insensible à ses charmes...ou ses rondeurs... Marie avait prit quelques kilos depuis sont retour...Ses seins étaient encore plus ronds et ses fesses rebondissaient sous son uniforme de femme de chambre...Elle resplendissait...à milles lieu de ces mannequins rachitiques qu'elle croisait dans le hall de l'hôtel...
Après quelques semaines à se tourner autour, Mathieu prit l'initiative d'inviter Marie à boire un coup un soir après le travail. Le courant passait bien, Marie et Mathieu s'embrassèrent...Le petit jeu durant encore quelques jours, puis un soir, très tard, après une sortie au bar, Marie proposa à Mathieu de rentrer chez elle, dans son appartement... Ce soir-là, elle était très excitée. Elle n'avait pas fair l'amour depuis bien longtemps... Ils avaient un peu bu, surtout Marie qui semblait assez éméchée... Ils se caressaient sur le lit, sa jupe noire et sa chemisette blanche traînaient au pied du lit...Elle était en petite culotte et soutien gorge de dentelle et de satin noir, un ensemble Aubade. Mathieu, lui était en slip. Elle jouait un peu avec lui. Il essayait de la caresser, surtout ses seins, qui pointaient généreusement sous son soutien- gorge, mais à chaque fois, elle lui attrapait les bras.
- Dis donc, tu n'es pas très sage toi ! lui chuchota t-elle à l'oreille...Il va falloir que je trouve une solution pour calmer tes ardeurs de petit coquin !
Mathieu lui sourit. Ils continuèrent à jouer quelques minutes. Ils étaient tous les deux très excités...Puis elle s'allongea près de lui, commença à l'embrasser dans le cou et se rapprocha de son oreille. Elle lui susurre alors à l'oreille « tu es un vilain garçon aux mains baladeuses dis-moi...» Mathieu continuait de la caresser, il lui passe la main sur un sein. Il est gros et doux. Elle lui retire la main se son sein et lui plaque au-dessus de sa tête. Elle le regarde l'air coquin...
- tu es incorrigible mon chéri !
- « je ne peux pas me contrôler, tes seins aimantent ma main ! » plaisante Mathieu...
- Dans ce cas, j'ai une solution...Mais je ne sais pas si ça va te plaire...
- « Laquelle ? va y dis-moi » lui demande Mathieu. Marie lui sourit - Tu t'es déjà fait attacher par ta copine pendant l'amour ?
Mathieu lui sourit, il avait déjà entendu parler de ces pratiques sexuelles, et cette idée l'attirait bien... « Non, jamais». Il n'avait eu qu'une conquête et ils n'avaient couché ensemble que trois fois avant de se faire jeter...
- Tu aimerais faire l'amour avec des menottes ? ça voudrait dire que c'est moi qui décide si tu me caresse ou non...Tu vas voir c'est très excitant....
A ces mots, Mathieu frissonnât de plaisir. Il était très emballé par l'idée et accepta tout de suite. Marie ouvrit alors le premier tiroir de sa commode.
- Ça tombe bien, regarde ce que j'ai pour toi : une belle paire de menottes, toute prête...Elle appartenait à mon ex, qui aimait bien m'attacher, mais moi, je préfère être celle qui attache...
Surtout quand c'est toi mon chéri...
Elle sortit du tiroir la paire de menotte. Mathieu était allongé sur le dos, elle était à cheval dessus. Elle lui pris alors un poignet, ouvrit un bracelet et lui attacha. Elle pris les bras de Mathieu, lui passa derrière les barreaux en acier du lit et lui ferma l'autre bracelet. Par réflexe, Mathieu tira sur ses menottes. Il était bel et bien prisonnier...Il adorait ça...mmm, Marie semblait être sacrement chaude....une vraie petite salope !
A ce moment là, Mathieu était en slip, menotté au lit de Marie. Marie commence à le caresser un peu partout. Elle s'attarde évidemment sur son boxer noir...Mathieu est très excité. Voir Marie en petite culotte et soutien gorge de satin noir est absolument irrésistible.
Il tire sur ses menottes, trop frustré de ne pas pouvoir prendre les deux gros seins de Marie entre ses mains. Elle s'approche de lui, toujours trop loin de ses mains. Elle frotte sa petite culotte de dentelle sur son ventre. A ce moment-là, Mathieu a envie de la prendre violement.
Malheureusement, c'est dans son boxer qu'il jouit...Marie descend sa main sur le slip de Mathieu...
- « oh, eh bien...on dirait que ton petit slip est mouillé... » - « ...heu... »Mathieu est un peu rouge de honte...
- tu mouilles encore ta culotte comme les bébés, c'est ca ?
- heu...pas vraiment... non...
- « tais toi ! » Marie est tout à coup très autoritaire. « tu sais ce que je fais moi avec les grands garçons comme toi qui mouillent encore leur slip ? » - « heu...non ? » - « je leur met une couche, comme aux bébés. » - « Quoi ? » - « Je t'ai dis de te taire, mais si tu ne comprend pas ça, on va utiliser les grand moyens.
Marie se relève. Elle traverse la pièce en petite culotte et soutien gorge. Elle est divine. Le noir de ses sous-vêtements ressort sur sa peau bronzée. Elle ouvre un tiroir de sa commode. Elle en sort son bâillon boule rouge. Elle se rapproche de Mathieu. Elle lui met devant le visage en le tenant par la lanière.
- « tu connais ca ? » - « non ? c'est quoi ce... mmmmffff » Marie lui enfonce la boule dans la bouche et lui attache la lanière derrière la tête. Mathieu tente de parler, mais rien ne sort...Il regarde Marie. Elle lui renvoie son regard « Quoi qu'est ce qu'il y a chéri ? ben oui, tu es trop bavard mon bébé ! tu parles trop ! Bon...j'en étais ou ?...ah oui, ta couche....ne bouge pas, je revient.... »
Marie retourne vers le placard. Mathieu la voit se baisser et prendre quelque chose qu'il distingue à peine...Elle se redresse et se retourne. En s'approchant Mathieu voit que marie tient à la main un change complet pour adultes...elle ne plaisantait donc pas ?? Elle s'assie près de lui. « et ça ? tu connais? ce sont des couches pour les grands bébés comme toi qui mouillent encore leur culotte...tu va voir, tu va aimer mon chéri... » De toute façon, Mathieu n'a pas vraiment le choix. Marie déplie la couche. Elle est très grande ! ça n'est pas du tout une couche pour bébé...Elle baisse le slip de Mathieu... « dis donc, c'est pas très propre tout ça...Attends mon bébé...je vais arranger ca » Elle lui nettoie le sexe, qu'il a de nouveau tout mou avec une lingette Pampers et glisse la couche sous ses fesses. Toujours menotté et bâillonné, complètement impuissant et un peu désemparé, Mathieu n'a pas d'autre choix que de se laisser faire...Marie rabat la couche sur le ventre de Mathieu et attache les adhésifs. » Voilà, comme ça, tu es propre et au sec ! » Marie se relève un peu, contemple son prisonnier, langé. Elle est assise sur Mathieu. Elle le chevauche. Elle regarde sa proie. Elle le trouve beau, elle se penche vers lui et lui susurre « et maintenant, maman va s'occuper de toi ». et Marie dégrafe son soutien gorge, laissant apparaître ses deux beaux et gros seins ronds. Elle se penche sur lui et commence à le caresser et le couvrir de bisous, Mathieu, d'abord surpris de se retrouver attaché avec une couche se laisse faire...c'est loin d'être désagréable...Lorsqu'il a de nouveau atteint un bon degré d'excitation, tout doucement marie lui déscotche sa couche. Son sexe apparaît de nouveau raide. Marie baisse alors sa petite culotte de satin. Elle la jette sur le visage de Mathieu. Il ne voit plus grand chose, mais il sent marie s'enfoncer sur son sexe...Les 10 minutes suivantes sont un pur bonheur pour les deux partenaires.
A la fin, allongée à côté de lui, elle se retourne vers lui. L'embrasse et lui dit :
- eh bien, finalement, maman n'est pas très sage ! attend je vais te retirer ton bâillon et ta couche et te détacher...
Marie pouvait entr'apercevoir la chambre à travers les persiennes.
Quelques minutes passèrent. Soudain, elle entend du bruit. La porte s'ouvre. Un homme, assez grand, d'une cinquantaine d'année entre dans la pièce, suivie de Madame Williams, très belle, en tailleur noir et chemise anthracite. « Elle est vraiment classe » pense Marie. Lui est habillé en costume sombre. Il commence à la prendre dans ses bras. Il la caresse par-dessus sa jupe. Il lui retire sa veste, qui tombe à ses pieds. Elle fait de même. Ils s'allongent sur le lit.
Marie voit tout. Elle voit l'homme qui continue de déshabiller Madame Williams tout en la caressant et l'embrassant. Ils sont en sous-vêtement. Madame Williams a de beau porte- jarretelles noir. L'homme est nu. Il retourne Madame Williams. Marie voit l'homme qui sort une paire de menotte du tiroir de la commode. Il menotte alors Madame Williams. Elle a les mains dans le dos. Elle est à quatre pattes sur le lit, la tête dans l'oreiller et les mains menottées dans le dos. L'homme lui baisse alors son string noir et commence à la prendre par derrière.
Marie entend l'homme insulter Madame Williams. « Alors petite pute, tu aimes ça hein te faire baiser comme une chienne ». L'homme prend le string de Madame Williams et lui enfonce dans la bouche. Puis il lui attache solidement un foulard pour la bâillonner. Il se remet en position et continue de la sauter. Madame Williams gémit sous son bâillon, elle tire sur ses menottes. L'homme continue. Marie ne perd aucune miette du spectacle. Elle se tortille dans sa couche, elle est très excitée, mais ne peut pas se caresser à cause de ses menottes.
L'homme retourne Madame Williams, toujours en train de gémir sous son bâillon, elle le regarde, le regard brillant. Il continue de la sauter, violement. Il l'insulte.
Ils firent l'amour pendant quelque temps encore. Marie avait fait pipi dans sa couche à force d'attendre. L'homme partit et madame williams se rhabilla, lentement. Elle ouvrit le placard, retira juste les menottes de marie et la laissa seule, ridicule avec sa laisse, son bâillon et sa couche-culotte Tena toute mouillée.
Marie retira son bâillon seule, et détacha le collier de sa laisse. Elle était seule dans la chambre...un peu honteuse, elle rentra dans sa chambre rapidement. Elle se doucha, mis une couche de nuit propre, une Tena slip maxi et s'endormi rapidement.
Chapitre 3
Après une année passée à Londres comme jeune fille au pair, Marie était revenue vivre en France. Elle avait donc laissé Madame Williams, à regret (à grands regrets...) et s'était installée à Paris. Elle allait bientôt avoir 26 ans, et forte d'une expérience à l'étranger, elle avait rapidement trouvé un emploi de femme de chambre dans un très grand hôtel parisien. Il s'agissait d'un grand quatre étoiles de luxe, de réputation internationale ! C'est une copine de sa mère qui l'avait pistonnée ! Ce job lui plaisait beaucoup...Surtout l'uniforme, c'etait comme dans les films...Marie Adorait !
Elle y travaillait depuis quelques mois et tout se passait pour le mieux... Ses patrons semblaient contents de son travail. C'est un métier plutôt cool dans le sens ou il lui laissait pas mal de temps pour flâner dans les boutiques lorsqu'elle sortait du boulot. Ce qui tombait bien parce que l'hôtel était situé dans un quartier rempli de boutiques chics !!
Marie n'était pas trop mal payée, mais comme d'habitude, le seul truc un peu pénible concernait les horaires...elle pouvait rester plusieurs nuits de suite à l'hôtel en cas de forte affluence...
Une grande nouveauté dans la vie de Marie était qu'elle allait se retrouver dans un appartement toute seule pour la première fois de sa vie...Ca a été assez dur de trouver un appartement sur paris, mais elle a finalement dégoté un petit deux pièces rive droite. Elle était ravie ! l'avantage de cette indépendance, c'était aussi qu'elle n'avait pas de compte à rendre en ce qui concerne ses petits problèmes de pipi au lit...Bizarrement, depuis qu'elle était rentrée de Londres, elle continuait de mouiller son lit...Comme elle avait encore un peu peur, ou un peu honte (?) d'aller voir un médecin, elle continuait d'opter pour la solution couches.
Elle avait repéré dans le quartier, pas trop loin de chez elle un magasin de matériel médical...Elle s'y fournissait tous les deux mois environ et complétait par de la vente par correspondance via un site bien connu...
La première fois que Marie avait dû acheter un paquet de couches toute seule à Paris, elle était morte de honte !! ce n'était pas comme à Londres...là bas, à part la première fois ou elle avait du y aller, sous la contrainte de sa gouvernante, c'était madame williams qui les lui achetait...
A Paris, Marie avait repéré un magasin dans une rue calme. Il n'y avait pas trop de monde autour, et elle ne connaissait personne dans le quartier. D'après ses nombreux passages devant, la boutique semblait souvent vide...Un matin, à l'ouverture du magasin, elle avait décidé de pousser la porte. Elle tremblait comme une feuille et avait la bouche toute sèche...
A l'intérieur, c'était un magasin médical spécialisé classique, un très grand rayonnage de paquets de couches de toutes marques faisait face à la porte, des fauteuils, des cannes et des équipements divers étaient étalés dans la vitrine. Une vendeuse était venu rapidement voir Marie, pour lui demander si elle avait besoin d'aide ou de conseils. C'était une petite blonde en blouse, d'une trentaine d'année qui semblait un peu sèche. Marie avait le cœur qui battait à 100 à l'heure, mais ne voulait surtout rien laisser transparaître. Pour éviter les questions, elle avait prévu d'être très précise. Elle bafouilla rapidement qu'elle était venu chercher des Tena slip maxi en taille M. la vendeuse la regarda, un peu interloquée, puis lui demanda combien de paquets elle désirait. Marie en avait besoin de deux.
- Je suis désolé mais il ne me reste plus qu'un paquet mademoiselle. Je peux vous mettre des abriform X plus pour remplacer si vous voulez ?
Le paquet était énorme, vert et blanc...pas très discret pensa-t-elle...
La vendeuse commença l'argumentaire. Elles sont aussi très épaisses et conviennent bien à l'incontinence forte, comme les Tena slip maxi. Marie l'interrompit poliment.
- Heu...oui, c'est parfait je vais prendre un paquet...en médium aussi, s'il vous plait.
Marie ne connaissait pas cette marque de couches, mais elle n'était pas contre un essai. Elle ne voulait de toute façon pas revenir trop rapidement dans la boutique. Elle trouvait toujours ces situations un peu humiliantes... La vendeuse prit les deux paquets dans le rayonnage et demanda à Marie de la suivre au fond du magasin, à la caisse. Devant le bureau de la vendeuse, Marie s'assoit et attend que celle-ci tape les informations pour la facture. Les deux paquets trônent sur le bureau. Marie les regarde, cela lui rappelle quelques souvenirs. Elle espère qu'aucun client ne rentrera dans la boutique...La vendeuse commence à lui demander si elle a une fiche. Marie répond timidement par la négative « non ». La vendeuse la regarde de manière un peu insistante. Marie devine un petit sourire en coin.
- c'est pour une personne alitée ?
- non - ah ? mais vous savez, ce sont des changes de nuits, pour incontinence forte.
- Oui, je sais - C'est pour vous peut être ? vous connaissez déjà les produits ?
- Heu....oui, c'est pour moi. Je connais déjà, merci.
La vendeuse, à peine surprise, continue alors de taper la facture sur son ordinateur. Après une attente interminable pour Marie, celle-ci procède au payement et Marie peut enfin s'éclipser rapidement, ses deux gros paquets de couches sous le bras, la vendeuse, n'ayant pas de sac assez grand... Le trajet du magasin à chez elle n'était heureusement pas trop long. Nous étions en milieu de matinée, il n'y avait pas trop de monde dans la rue. Marie, marchait très vite et regardait par terre. Elle se jura de ne pas oublier de prendre un grand sac la prochaine fois... Enfin elle arriva chez elle. Elle jeta les deux paquets sur le lit et parti prendre un verre dans la cuisine. Elle se posa un peu dans le canapé et commença à se remémorer les petits jeux qu'elle avait eus avec sa maîtresse Anglaise. Elle lui manquait c'était indéniable. Même si elle n'était pas devenue lesbienne, elle savait qu'elle ne dirait plus non à une copine un peu câline... D'ailleurs, en parlant de copine câline, Sophie lui avait laissé un message. Sachant qu'elle était de retour à paris, elle voulait absolument la voir ! Marie se promit de la rappeler dans la semaine...
A l'hôtel, Marie avait repéré un petit groom très mignon. Il se nommait Mathieu, et avait dans les 23-24 ans. Il ne semblait pas insensible à ses charmes...ou ses rondeurs... Marie avait prit quelques kilos depuis sont retour...Ses seins étaient encore plus ronds et ses fesses rebondissaient sous son uniforme de femme de chambre...Elle resplendissait...à milles lieu de ces mannequins rachitiques qu'elle croisait dans le hall de l'hôtel...
Après quelques semaines à se tourner autour, Mathieu prit l'initiative d'inviter Marie à boire un coup un soir après le travail. Le courant passait bien, Marie et Mathieu s'embrassèrent...Le petit jeu durant encore quelques jours, puis un soir, très tard, après une sortie au bar, Marie proposa à Mathieu de rentrer chez elle, dans son appartement... Ce soir-là, elle était très excitée. Elle n'avait pas fair l'amour depuis bien longtemps... Ils avaient un peu bu, surtout Marie qui semblait assez éméchée... Ils se caressaient sur le lit, sa jupe noire et sa chemisette blanche traînaient au pied du lit...Elle était en petite culotte et soutien gorge de dentelle et de satin noir, un ensemble Aubade. Mathieu, lui était en slip. Elle jouait un peu avec lui. Il essayait de la caresser, surtout ses seins, qui pointaient généreusement sous son soutien- gorge, mais à chaque fois, elle lui attrapait les bras.
- Dis donc, tu n'es pas très sage toi ! lui chuchota t-elle à l'oreille...Il va falloir que je trouve une solution pour calmer tes ardeurs de petit coquin !
Mathieu lui sourit. Ils continuèrent à jouer quelques minutes. Ils étaient tous les deux très excités...Puis elle s'allongea près de lui, commença à l'embrasser dans le cou et se rapprocha de son oreille. Elle lui susurre alors à l'oreille « tu es un vilain garçon aux mains baladeuses dis-moi...» Mathieu continuait de la caresser, il lui passe la main sur un sein. Il est gros et doux. Elle lui retire la main se son sein et lui plaque au-dessus de sa tête. Elle le regarde l'air coquin...
- tu es incorrigible mon chéri !
- « je ne peux pas me contrôler, tes seins aimantent ma main ! » plaisante Mathieu...
- Dans ce cas, j'ai une solution...Mais je ne sais pas si ça va te plaire...
- « Laquelle ? va y dis-moi » lui demande Mathieu. Marie lui sourit - Tu t'es déjà fait attacher par ta copine pendant l'amour ?
Mathieu lui sourit, il avait déjà entendu parler de ces pratiques sexuelles, et cette idée l'attirait bien... « Non, jamais». Il n'avait eu qu'une conquête et ils n'avaient couché ensemble que trois fois avant de se faire jeter...
- Tu aimerais faire l'amour avec des menottes ? ça voudrait dire que c'est moi qui décide si tu me caresse ou non...Tu vas voir c'est très excitant....
A ces mots, Mathieu frissonnât de plaisir. Il était très emballé par l'idée et accepta tout de suite. Marie ouvrit alors le premier tiroir de sa commode.
- Ça tombe bien, regarde ce que j'ai pour toi : une belle paire de menottes, toute prête...Elle appartenait à mon ex, qui aimait bien m'attacher, mais moi, je préfère être celle qui attache...
Surtout quand c'est toi mon chéri...
Elle sortit du tiroir la paire de menotte. Mathieu était allongé sur le dos, elle était à cheval dessus. Elle lui pris alors un poignet, ouvrit un bracelet et lui attacha. Elle pris les bras de Mathieu, lui passa derrière les barreaux en acier du lit et lui ferma l'autre bracelet. Par réflexe, Mathieu tira sur ses menottes. Il était bel et bien prisonnier...Il adorait ça...mmm, Marie semblait être sacrement chaude....une vraie petite salope !
A ce moment là, Mathieu était en slip, menotté au lit de Marie. Marie commence à le caresser un peu partout. Elle s'attarde évidemment sur son boxer noir...Mathieu est très excité. Voir Marie en petite culotte et soutien gorge de satin noir est absolument irrésistible.
Il tire sur ses menottes, trop frustré de ne pas pouvoir prendre les deux gros seins de Marie entre ses mains. Elle s'approche de lui, toujours trop loin de ses mains. Elle frotte sa petite culotte de dentelle sur son ventre. A ce moment-là, Mathieu a envie de la prendre violement.
Malheureusement, c'est dans son boxer qu'il jouit...Marie descend sa main sur le slip de Mathieu...
- « oh, eh bien...on dirait que ton petit slip est mouillé... » - « ...heu... »Mathieu est un peu rouge de honte...
- tu mouilles encore ta culotte comme les bébés, c'est ca ?
- heu...pas vraiment... non...
- « tais toi ! » Marie est tout à coup très autoritaire. « tu sais ce que je fais moi avec les grands garçons comme toi qui mouillent encore leur slip ? » - « heu...non ? » - « je leur met une couche, comme aux bébés. » - « Quoi ? » - « Je t'ai dis de te taire, mais si tu ne comprend pas ça, on va utiliser les grand moyens.
Marie se relève. Elle traverse la pièce en petite culotte et soutien gorge. Elle est divine. Le noir de ses sous-vêtements ressort sur sa peau bronzée. Elle ouvre un tiroir de sa commode. Elle en sort son bâillon boule rouge. Elle se rapproche de Mathieu. Elle lui met devant le visage en le tenant par la lanière.
- « tu connais ca ? » - « non ? c'est quoi ce... mmmmffff » Marie lui enfonce la boule dans la bouche et lui attache la lanière derrière la tête. Mathieu tente de parler, mais rien ne sort...Il regarde Marie. Elle lui renvoie son regard « Quoi qu'est ce qu'il y a chéri ? ben oui, tu es trop bavard mon bébé ! tu parles trop ! Bon...j'en étais ou ?...ah oui, ta couche....ne bouge pas, je revient.... »
Marie retourne vers le placard. Mathieu la voit se baisser et prendre quelque chose qu'il distingue à peine...Elle se redresse et se retourne. En s'approchant Mathieu voit que marie tient à la main un change complet pour adultes...elle ne plaisantait donc pas ?? Elle s'assie près de lui. « et ça ? tu connais? ce sont des couches pour les grands bébés comme toi qui mouillent encore leur culotte...tu va voir, tu va aimer mon chéri... » De toute façon, Mathieu n'a pas vraiment le choix. Marie déplie la couche. Elle est très grande ! ça n'est pas du tout une couche pour bébé...Elle baisse le slip de Mathieu... « dis donc, c'est pas très propre tout ça...Attends mon bébé...je vais arranger ca » Elle lui nettoie le sexe, qu'il a de nouveau tout mou avec une lingette Pampers et glisse la couche sous ses fesses. Toujours menotté et bâillonné, complètement impuissant et un peu désemparé, Mathieu n'a pas d'autre choix que de se laisser faire...Marie rabat la couche sur le ventre de Mathieu et attache les adhésifs. » Voilà, comme ça, tu es propre et au sec ! » Marie se relève un peu, contemple son prisonnier, langé. Elle est assise sur Mathieu. Elle le chevauche. Elle regarde sa proie. Elle le trouve beau, elle se penche vers lui et lui susurre « et maintenant, maman va s'occuper de toi ». et Marie dégrafe son soutien gorge, laissant apparaître ses deux beaux et gros seins ronds. Elle se penche sur lui et commence à le caresser et le couvrir de bisous, Mathieu, d'abord surpris de se retrouver attaché avec une couche se laisse faire...c'est loin d'être désagréable...Lorsqu'il a de nouveau atteint un bon degré d'excitation, tout doucement marie lui déscotche sa couche. Son sexe apparaît de nouveau raide. Marie baisse alors sa petite culotte de satin. Elle la jette sur le visage de Mathieu. Il ne voit plus grand chose, mais il sent marie s'enfoncer sur son sexe...Les 10 minutes suivantes sont un pur bonheur pour les deux partenaires.
A la fin, allongée à côté de lui, elle se retourne vers lui. L'embrasse et lui dit :
- eh bien, finalement, maman n'est pas très sage ! attend je vais te retirer ton bâillon et ta couche et te détacher...
Marie, jeune fille au pair dans une riche famille anglaise découvre les couches puis le bondage avec une maîtresse de maison un peu coquine.
- Quoi ? t'as encore pissé au lit ? Eh bien on va être obligé de te foutre des couches, comme les mômes. Au moins tu ne me saliras plus les draps.
- Mais...
- C'est pas possible de voir ça...Madame Williams accueille une jeune fille au pair pour s'occuper des enfants et pour nous aider un peu dans notre travail et c'est elle qui nous en cause encore plus... Non mais je rêve...
- Louise, je... Je ne comprends pas...
- Et bien là tu vas comprendre. Tu vas à la pharmacie tout de suite et tu t'achètes un paquet de couches pour adultes. Ca ne peut plus durer Marie. Il faut prendre des mesures.
- Mais enfin...
- Et tu ne discute pas s'il te plait, ou j'en parle à Madame Williams et elle te renverra en France.
- Bien Louise.
Tremblante et mal à l'aise, les larmes aux yeux, Marie enfile son manteau, quitte la grande maison de Chelsea et part seule dans la rue, une boule au ventre. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle a 22 ans et jamais elle n'a eu ces problèmes de pipi au lit. Mais depuis deux semaines, elle se retrouve systématiquement avec un lit mouillé tous les matins. Quelle honte... Sa famille d'accueil est une grande famille de la haute bourgeoisie londonienne. Cette famille dispose de quatre domestiques dont Louise. Louise c'est la gouvernante, c'est la responsable des domestiques et la responsable directe de Marie, nouvelle venue de Paris pour s'occuper du Français des deux petits Williams. Louise est un peu stricte et réagit assez mal. Elle connaît la maison depuis longtemps, surtout Madame Williams, la mère. Madame Williams est exigeante avec ses enfants et les autres domestiques.
Sitôt arrivée, Marie a vite compris qu'elle devait filer droit. Madame Williams lui a d'abord imposé l'uniforme, comme les autres domestiques de la maison :
jupe noire et collant noir, chemisier et petit tablier blanc. Elle aurait pu repartir en France, c'est vrai, mais quel échec cela aurait-il été aux yeux de tous ses amis et de sa famille... et de toute façon, elle avait bien signé pour s'occuper des enfants et faire un peu de ménage. Madame Williams ne demandait jamais plus. Elle était sévère mais juste.
La pluie commençait à tomber. Heureusement, la pharmacie n'était plus très loin.
Encore 200 mètres... La voilà. Elle rentre, très mal à l'aise... Les néons tranchent avec le ciel sombre de l'extérieur. C'est une grande pharmacie, avec plusieurs rayons libre-service, comme il y en a beaucoup à Londres. On peut y acheter un peu de tout, du dentifrice, aux pellicules photos en passant bien sur par les produits de bain et d'hygiène. Marie arpente rapidement les rayons, elle se dirige naturellement vers l'endroit ou elle achète ses serviettes périodiques.
Elle a déjà cru apercevoir, sans jamais vraiment les regarder, des produits pour l'incontinence. Les voilà, c'est au bout du rayon. Il n'y a pas beaucoup de choix... Plusieurs paquets, blancs et bleus, mais c'est la même marque :
Tena "Dix Changes complets pour adultes - Incontinence moyenne à sévère".
Devant les paquets, Marie prend conscience du problème. Elle est vraiment très gênée, n'ose pas s'approcher du paquet pour lire la notice sur le coté...
Elle reste debout, un peu décalée, en faisant mine de regarder les paquets de Tampax à côté. Elle regarde rapidement dans le rayon. Il n'y a personne.
Elle se penche un peu plus sur les paquets. Bon, premier constat, les paquets sont exactement les mêmes, mais il y a trois tailles différentes.
- Zut, que faire ?
Côté taille, Marie sait qu'elle se situe dans la moyenne... C'est une belle jeune brune pulpeuse dirait-on, 1m68, 57 kg, une belle poitrine bien ronde et de très belles fesses, qu'elle sait mettre en valeur sous des petites jupes moulantes.
Marie a du succès en général, on dit souvent qu'elle a un petit air de Virginie Ledoyen.
- Pfff... Bon, je vais prendre M, ça sera au milieu... pense t-elle rapidement.
Avant de prendre le paquet, elle balaye encore une fois du regard le rayon.
Une personne choisit une crème à épiler et une autre est concentrée sur le mode d'emploi d'une crème quelconque. Elles sont deux, mais personne ne fait attention à elle. Allez, elle n'a plus qu'à saisir le paquet et partir payer.
Ca, c'est plus facile à dire qu'à faire, elle tremble et est vraiment mal à l'aise. Elle attend encore un peu devant les boites multicolores de tampons, pour se retrouver enfin seule dans le rayon. Elle se penche alors rapidement et saisi un paquet. Puis, elle se dirige d'un pas vif vers les caisses et prenant bien soin de ne regarder que ses pieds. Elle est morte de honte.
Mince, aucune caisse n'est libre. Une pourtant semble bientôt avoir terminé...
Marie s'approche de la caisse. Elle hésite à poser le paquet sur le tapis.
Finalement, la cliente qui la précède part. Marie tend le paquet à la caissière sans la regarder. Machinalement, la caissière passe le paquet. Marie s'en empare et le fourre rapidement dans un sac plastique.
- 9 livres s'il vous plait. Vous avez la carte de fidélité ?
- Non, merci.
Marie tend l'argent rapidement, tente un regard vers la cliente suivante en attendant sa monnaie, c'est la femme à la crème à épiler qui la fixe du regard...
Marie rougit.
La monnaie rendue, Marie sort rapidement de la pharmacie. Elle se dirige à nouveau rapidement vers la grande demeure bourgeoise de la famille qui l'accueille. La maison n'est pas loin de Hyde Park. Elle est de style victorien, immense, très belle. La porte d'entrée est magnifique, toute en bois. Mais, comme les autres domestiques, Marie a son entrée spéciale, en bas de l'escalier. C'est l'entrée du personnel. Marie se retrouve dans le vestiaire.
Elle pose son manteau, croise Lucy, une des autres domestiques. Elles se saluent, Marie tente de cacher discrètement son paquet de couche en le glissant un peu sous son manteau. Lucy semble ne rien voir. En tout cas, elle ne fait aucune réflexion et s'en va. Marie est la seule domestique à dormir ici. La seule, avec Louise. Leurs chambres sont sous les combles, au dernier étage. Marie s'y dirige rapidement. Elle entre dans sa chambre et jette ses affaires sur le lit. Elle s'assied puis prend le paquet et commence à lire les inscriptions "Tena Slip Maxi, Medium size". Sur le côté, un dessin montre comment mettre les couches.
Marie a le coeur qui bat. Elle se sent un peu vexée, un peu mal à l'aise.
Elle est vraiment ennuyée de devoir mettre des couches. Elle pense qu'une autre solution aurait été possible. Mais elle ne voit pas laquelle... Louise semblait ne pas plaisanter quand elle a menacé de prévenir Madame Williams.
Il se fait tard, la nuit commence à tomber. Marie regarde sa montre.
- Bon, c'est l'heure, je vais aller donner la leçon aux enfants, ils doivent m'attendre.
Marie prend le paquet et le pose en bas dans sa penderie. Elle se recoiffe rapidement devant la glace et essayant d'oublier ses problèmes et en tentant de se concentrer sur sa leçon. Marie participait au suivi des devoirs, en français.
Les enfants l'aimaient bien, elle était très douce avec eux.
Deux heures plus tard, les devoirs touchent à leur fin, la cloche annonçant le dîner retentit. Pour Marie, cela signifiait qu'il était bientôt l'heure de manger, aux cuisines, avec les autres domestiques. Leur repas se prenait après celui des maîtres de maison, quand le service de table était terminé. L'ambiance était bonne. Louise, bien que plus âgée (elle devait avoir la soixantaine), se joignait à elle pour manger. Marie ne participait pas au service de table, mais aidait à la vaisselle. C'était l'occasion pour toute de papoter un peu, et pour Marie de parfaire son anglais. Mais ce soir, Marie était un peu mal à l'aise... Elle espérait que Louise saurait tenir sa langue, comme elle l'avait déjà fait pour les draps mouillés...
Au moment ou chacune partait, les unes chez elles, Louise et Marie au dernier étage pour se coucher, elle prit Marie à part :
- Pas de draps mouillés alors demain, hein ?
- Non, non, c'est bon.
- Tu as trouvé ce qu'il te faut ?
- Oui, j'ai ce qu'il faut. C'est bon.
Marie, gênée, mit fin rapidement à la discussion.
Elle rentra dans sa chambre, toujours avec cette boule au ventre, ravivée par la discussion avec Louise. Elle retire son tablier, dézippe sa jupe qui lui tombe aux pieds. Puis elle déboutonne sa chemise blanche. Elle s'assied sur le lit.
Elle retire ses collants, puis son soutien gorge de satin blanc, et enfin sa petite culotte. C'était un ensemble Lejaby, satin et dentelle blanche. Celui-ci, c'est son ancien petit ami qui lui avait offert. Marie adorait les fringues et particulièrement les sous-vêtements. Elle en avait une belle petite collection, Aubade, La Perla, qui affolait souvent ses petits amis de passage. Marie était très coquette et savait mettre ses atouts en valeur. Elle était d'autant plus dépitée à l'idée d'aller mettre une horrible couche pour adultes incontinents.
Elle qui ne portait que des dessous fins et affriolants... Nue, elle se dirige vers sa salle de bain. Sous la douche, Marie repensait à la journée.
- Quelle honte, j'espère que ça ne se saura pas. J'espère surtout que ça va s'arrêter. Ca vient d'où ce truc ?
Marie mit ce problème sur le compte du changement de vie... Pourtant, elle ne se sentait pas plus angoissée que ça. Les conditions de travail étaient bonnes et lui laissaient pas mal de temps pour ses loisirs, et pour la drague... pour la drague, elle allait devoir revoir ses ambitions.
Marie sort de la salle de bain entourée d'une grande serviette. Nue, elle s'assoie sur le lit et commençe à se sécher les cheveux à l'aide de son sèche-cheveux électrique. Elle repoussait le moment où elle allait devoir mettre sa couche. Elle reste longtemps sous son sèche cheveux, rêveuse... Enfin elle se dirige vers le placard, prend le paquet, déchire d'un geste sec l'ouverture et en sort une couche toute blanche, avec une bande mauve sur le dessus. Elle déplie la couche.
- Le coté avec les adhésifs sous les fesses.
Marie pose le change complet sur le lit et s'assied dessus.
- Rabattre le devant puis scotcher les adhésifs du bas puis du haut.
Marie suit la notice. Un peu maladroite, elle commence par attacher les adhésifs du bas puis suivirent ceux du haut. Elle ajusta un peu la couche. Au moins c'était la bonne taille.
Marie se lève pour se brosser les dents. Impossible d'oublier qu'elle portait une couche ! Elle faisait un bruit de plastique assez caractéristique quand elle marchait et surtout elle sentait l'épaisseur de la couche !
- Incontinence forte à sévère...
Elle regardait le comparatif des produits de la gamme.
- J'y suis peut-être allée un peu fort, mais au moins il n'y aura pas de surprise...
Sur ce, Marie se glissa sous la couette.
Le lendemain, c'était grasse matinée. Durant la nuit, Marie remua dans tous les sens.
Elle sentait sa couche et cela la perturbait. Le change complet tint bien en place durant son sommeil, pourtant agité. Le matin, Marie se réveilla d'un demi-sommeil où elle avait rêvé de tout et n'importe quoi. Immédiatement, elle sentit sa couche. Elle la toucha pour vérifier qu'elle n'était pas humide. Elle ne pensait pas avoir fait pipi au lit cette nuit. En tout cas le lit était sec. La couche semblait sèche aussi. Elle ne l'avait pas mouillée ! Toute contente, Marie déchira les adhésifs et roula sa couche en boule avant de la jeter à la poubelle. Elle s'habilla rapidement et sortit faire un tour en ville.
Rapidement, elle oublia ce problème de pipi au lit et commença son sport favori, les boutiques. Elle dénicha un petit ensemble string, porte-jarretelles noirs, qu'elle avait hâte d'étrenner avec un petit ami. Dans la cabine d' essayage, elle repensa à sa nuit et sourit - Quelle honte ce truc. Mais bon, à mon avis c'est fini...
La journée passée, Marie se retrouva le soir dans sa chambre. Louise n'avait fait aucune allusion, mais elle semblait contente que les draps soient secs. Après sa douche, Marie se coucha, toute nue, sans mettre de couche. La nuit fut bonne, le sommeil fut profond. Le lendemain, Marie se retrouva comme avant, dans un lit tout mouillé et tout froid. Elle n'en croyait pas ses yeux... Elle allait se faire tuer par Louise.
- C'est pas vrai Marie, tu n'as pas encore mouillé tes draps ? Je croyais que tu mettais des couches pour dormir la nuit maintenant ?
- Oui... Mais pas cette nuit, j'ai...
- Ecoute Marie, c'est pas compliqué. Tu pisses au lit, tu portes des couches. Point.
Pfff... C'est pas possible, bon, je vais en référer à madame Williams.
- Non, s'il te plait, ça ne se reproduira plus. Je mettrais une couche tous les soirs maintenant, sans faute, je n'oublierai pas. Je te le promets.
Louise parti, excédée. Marie en déduisit qu'elle lui laissait encore une chance.
Le soir suivant, comme promis, Marie mis un change complet avant d'aller se coucher.
Heureusement pour elle car le matin, si le lit était sec, sa couche elle était bien humide...
Marie avait fait pipi dans sa couche durant la nuit. Elle n'en revenait pas. Elle, la jeune fille de 22 ans, mignonne, dynamique et séduisante, avait pissé dans sa couche comme une gamine. Elle la retira rapidement et un peu dégoûtée. Elle la jeta dans la poubelle et ferma le sac plastique. Elle se dirigea dans la salle de bain. Elle découvrit avec horreur que la couche lui avait irrité les fesses et le pubis. Elle était toute rouge.
C'est de mauvais poil que Marie commença sa journée. Elle profita de son après-midi pour passer à la pharmacie acheter une boîte de talc et de la crème anti-irritation.
Le soir, seule dans sa chambre, Marie se lava rapidement et se glissa sous la couette, elle alluma la télévision et commença à regarder un feuilleton américain quelconque.
Soudain on tocca à sa porte. C'était Madame Williams. Marie se releva, enfila son peignoir et ouvrit la porte.
- Bonsoir Mademoiselle. Je peux entrer ?
Marie lui laissa le passage pour qu'elle pénètre dans la chambre. Madame Williams s'assied sur la chaise du bureau. Marie en peignoir s'assied sur le lit.
- Vous sortiez de la douche ? Excusez-moi de vous déranger, mais je dois vous parler de quelque chose d'important.
Marie retint sa respiration. Devant elle Madame Williams semblait à l'aise, comme toujours. Elle était assez belle, blonde, coupée au carré, elle avait environ la quarantaine.
Un tailleur noir, d'un grand couturier, un foulard autour du cou, Hermès sans doute, Marie les reconnaissait... C'était la femme d'un avocat réputé. Elle était elle-même avocate d'ailleurs. Madame Williams commença à parler.
- Ecoutez Marie, il y a un petit problème un peu délicat, Louise m'a dit que vous aviez des soucis au lit la nuit ?
Marie rougit, Louise avait raconté ça... Elle s'imagina en train de repartir en France.
Voilà, Londres, c'était fini.
- Oui, enfin, euh... Mais je prends des précautions désormais. Balbutia-t-elle, rouge de honte.
- Pas tous les soirs, on dirait... C'est un peu ennuyeux, voyez-vous, je souhaite que mes enfants aient une bonne éducation et je ne voudrais pas qu'ils soient au courant que leur professeur de français fait encore pipi au lit... Voyez vous ?
- Mais, je...
- Bon, écoutez, Louise m'a dit que vous vous protégiez. Quel type de protection utilisez-vous ?
C'est vraiment efficace ?
Madame Williams semblait si sévère.
- J'espère que vous en portez une actuellement, si vous alliez vous coucher ?
- Non, mais j'allais la mettre.
- Montrez-moi.
Marie se leva et sorti le paquet de la penderie. Elle en sortit une couche et la montra à Madame Williams, un peu dans l'espoir de l'influencer.
- Elle est épaisse. Elle ne laisse rien passer, Madame.
Madame Williams prit la couche dans ses mains et la déplia.
- Allongez-vous, s'il vous plait.
- Pardon ?
- Je vous demande de vous allonger. Si vous n'êtes pas capable de mettre votre couche vous-même tous les soirs, je vais m'en charger.
Marie n'en croyait pas ses oreilles, elle hésitait.
- Mais Madame, je...
- Allons, dépêchez vous, j'en ai déjà vu d'autres... Vous préférez que je vous renvoie en France ?
Marie s'allongea sur le lit. Elle retira la ceinture de son peignoir et se retrouva tremblante, toute nue devant Madame Williams.
- Bien, allons-y...
Madame Williams semblait blasée.
- Mais je vois que vous avez des irritations, vous avez quelque chose contre ça ?
- Oui, j'ai acheté du talc et de la crème.
Marie désigna la boîte blanche et le tube qui se trouvaient sur son bureau. Madame Williams se saisit du talc.
- Je vous conseillerai de vous raser le pubis. Cela évite pas mal de problèmes.
- Oui, Madame.
Après le talc, Madame Williams lui mis rapidement le change complet de manière très professionnelle, comme si elle avait l'habitude. Elle serra les adhésifs en ajustant, puis passa son doigt près des fronces.
- Ma couche ne vous serre pas trop ?
- Non, Madame.
Marie était très gênée devant Madame Williams. Elle était intimidée et n'osait pas réagir.
Madame Williams l'impressionnait.
- Bien, je vous laisse dormir. Bonne nuit et à demain. Il y a du nouveau pour vous.
Marie passa la nuit à se retourner dans tous les sens. Elle était très troublée et un peu excité par ce qu'elle venait de vivre. A l'aube, à bout de force, elle s'endormit.
En se réveillant, elle se rendit compte que sa couche était encore une fois mouillée.
Elle était dépitée, ça y est, elle était bien incontinente maintenant... Et elle ne comprenait toujours pas pourquoi. Le lendemain passa rapidement. Elle ne croisa Madame Williams qu'une fois qui ne lui adressa qu'un très cordial "Bonjour Mademoiselle". Marie ne savait pas pourquoi elle lui avait dit qu'il y aurait du nouveau...
Ce n'est que le soir qu'elle fut fixée. Au repas, Madame Williams notifia à Louise qu'elle souhaitait s'entretenir avec Marie et qu'elle devait la rejoindre dans son bureau à 21h.
- Madame Williams veut te voir à 21h dans son bureau Marie.
Le coeur de Marie se serra... Voilà, elle était renvoyée. Madame Williams allait lui dire qu'elle ne pouvait pas garder une pisseuse dans son équipe. Quelle honte pour Marie.
Le coeur battant, elle se dirigea vers le bureau de Madame Williams. En fait, il s'agissait du bureau de Monsieur Williams, mais il n'était que très rarement à la maison. Marie avait même pensé au début que Madame Williams était veuve ou divorcée.
- Entrez Marie.
Madame Williams était le dos au bureau, en train de regarder à la fenêtre.
- Asseyez-vous.
Son ton était cordial. Marie tremblait quand même.
- Bien, deux choses, non négociables, c'est à dire que ou vous restez et que vous l'acceptez sans discuter, ou vous partez et je vous paye vos indemnités bien sur.
- Je heu...Oui ? De quoi s'agit-il ?
Marie était mal à l'aise sur son siège. Madame Williams semblait au contraire totalement maîtriser la situation. Elle se retourna vers Marie.
- La première chose est que vous allez déménager de votre chambre de bonne sous les combles, pour venir vous installer dans l'appartement d'ami situé près de ma chambre.
Je suis seule en ce moment, les enfants sont à l'étage et une présence me rassurera un peu.
L'appartement est plus spacieux et bien plus luxueux que votre chambre. Ca je pense que vous l'accepterez. La seconde chose est plus difficile pour vous, mais je le fais pour votre bien et le bien de la maison.
Madame Williams reprit sa respiration et fixa Marie.
- Je souhaite que vous portiez aussi des protections durant la journée. Je sais que pour l'instant vous pensez ne pas en avoir besoin, mais je me suis renseignée auprès d'un ami médecin et elle me l'a confirmé. Une incontinence de nuit est assez souvent suivie d'une incontinence de jour. Je souhaite donc que vous pensiez à vous protéger aussi durant la journée.
Marie resta interdite. Madame Williams lui avait dit ça, sur un ton amical, mais qui ne prêtait pas à discussion. D'ailleurs, elle termina la conversation.
- C'est tout. Vous pouvez disposer. Vous emménagez à partir de ce soir. Concernant vos...
Vos protections, mon amie m'en a fourni gratuitement pour commencer. Elles sont dans la penderie de votre nouveau logement... Enfin, si vous l'acceptez.
- Je heu... Oui, enfin... Oui, d'accord.
Marie ne savait pas quoi penser, mais la chose qui lui semblait la plus importante est qu'elle pouvait rester à Londres et que Madame Williams semblait au contraire préoccupée par son cas au lieu de le rejeter. Même si porter ces horribles couches aussi durant la journée ennuyait Marie au plus haut point, elle préférait rester. Elle se leva et sortit du bureau.
Le soir, Marie se rasa complètement le pubis afin d'éviter les irritations, comme le lui avait suggéré Madame Williams. Cette opération n'était pas vraiment une nouveauté pour elle. Coquette jusqu'au bout, Marie avait déjà l'habitude d'entretenir son petit triangle.
Elle avait commencé cela il y a quatre ans, parallèlement à sa passion pour les sous-vêtements.
Elle n'envisageait pas de mettre de la lingerie fine par dessus une pilosité mal entretenue.
Elle n'avait jamais tout rasé, mais finalement, elle trouvait ça mignon.
Durant la journée suivante, elle transféra ses affaires du dernier étage à son nouvel appartement. Le logement d'ami était très spacieux... Il disposait d'une grande salle de bain, d'un bureau et d'une grande chambre. Un beau parquet, de beaux meubles, une salle de bain en marbre avec un jacuzzi. Marie trouvait l'appartement vraiment très beau. Un sas séparé par une simple porte coupait l'appartement d'ami des appartements privés de Monsieur et Madame Williams.
Lors du premier allez retour. Marie ouvrit la penderie pour y ranger ses affaires. Les "protections" dont Madame Williams avait parlé étaient là. Il y avait deux paquets blancs et bleus côte à côte. Il s'agissait en fait des mêmes paquets, un peu plus petits, que le premier paquet de couches de Marie, c'était des Tena Slip Plus. Marie ouvrit le paquet et en sortit une. Elles étaient beaucoup plus fines, mais c'était tout de même des changes complets.
- Des couches-culottes... pensa Marie dépitée.
La taille était bonne. Pour prouver sa bonne volonté et pour s'y habituer, Marie ferma la porte, baissa son petit string noir et son collant. Elle déplia la couche et la mit rapidement et maladroitement sur le lit, comme pour se débarrasser de l'épreuve que cela représentait pour elle. Elle scotcha les adhésifs du bas, le gauche puis le droit, et enfin elle scotcha les deux du haut. La couche, même plus fine, était tout de même difficile à oublier... Marie renfila son string et son collant par-dessus. Elle réajusta sa jupe et se regarda dans la glace.
- Bon, ça ne se voit pas trop...
La couche lissait un peu les fesses de Marie, mais ça pouvait passer pensait-elle. A ce moment, Madame Williams entra dans la chambre. Elle vit Marie et le paquet de changes complets ouvert sur le lit.
- Bien, vous avez trouvé. Vous avez réussi à la mettre ? Tout va bien, c'est la bonne taille ?
- Oui, oui, c'est bon, merci.
Marie coupa court de manière polie à la conversation. Durant le reste de la journée, elle termina le déménagement, l'ordinateur et le reste de ses affaires. Durant toute la journée et à chaque mouvement, elle sentait sa couche. Elle pensait ne jamais s'y habituer... La leçon aux enfants fut particulièrement longue. Marie repensait aux mots de Madame Williams.
- Je ne souhaite pas que mes enfants apprennent que leur professeur mouille encore son lit, quel exemple...
Et à chaque moment, elle sentait sa couche sous son collant. Elle était assez perturbée et n'écoutait qu'à moitié les enfants réciter leurs poèmes et leurs leçons.
Durant le repas entre domestiques, Marie tenta de faire bonne figure. Elle essaya de ne rien laisser transparaître. Cela sembla porter ses fruits, car elle n'eut aucune réflexion ni regards vers sa jupe. Elle était rassurée, ça ne se voyait pas...
Le soir venu, Marie partit rapidement dans sa chambre. Elle déboutonna rapidement son chemisier blanc, dégrafa son soutien gorge noir, sa jupe, son tablier et retira ses collants.
Elle les jeta en boule, négligemment, par terre puis baissa son petit string et retira sa couche sèche. Durant la journée, elle refusait catégoriquement d'utiliser ses couches.
Elle se précipita aux toilettes. Durant sa douche, sous le jet d'eau chaude, Marie tentait de faire le point.
- Bon, d'un côté, il y a ce truc horrible de mettre des couches, mais de l'autre, Madame Williams semble bien m'aimer et elle veut m'aider, elle est gentille.
Marie ne se l'avouait pas encore, mais Madame Williams l'attirait aussi pour d'autres raisons...
Marie se coucha rapidement, après avoir soigneusement mis son change complet.
- Les couches violette pour la nuit, les bleues pour le jour, pensait Marie, mi-figue mi-raisin.
La nuit, elle commençait à s'habituer à l'épaisseur de la couche. Durant la journée, l'habitude serait plus difficile à prendre car il fallait aussi gérer le bruit, la longueur de la jupe quand elle s'asseyait, bref, elle faisait beaucoup plus attention. Par exemple, elle n'imaginait pas un instant partir faire une séance d'essayage dans un grand magasin... Elle eut un pincement au coeur. Puis, elle s'endormit.
Elle fut réveillée quelque temps après. Quelle heure pouvait-il être ? Deux ou trois heures du matin ? C'était quoi ce bruit ? Cela venait de la chambre de Madame Williams. Elle entendait des gémissements. Bien sûr, immédiatement, elle pensa au sexe. Madame Williams trompait monsieur ? Marie sourit. Elle se retourna dans son lit. Les bruits continuaient. Marie vit que la porte du sas était mal fermée. Elle voulut aller discrètement la pousser. Elle se leva, faisait des pas très lents pour ne pas faire de bruit avec sa couche. Elle s'approcha de la porte, la curiosité fut plus forte. Elle risqua un coup d'oeil dans la chambre. Il faisait sombre, mais elle voyait Madame Williams nue, simplement vêtue d'un soutien gorge noir, allongée sur le dos, les poignets attachés aux montants du lit. Elle avait une sorte de boule rouge dans la bouche, attachée par une sangle noire. Un bâillon pensa Marie. Un homme était sur elle. Marie pouvait entendre ce qu'il lui disait.
- Alors salope, tu aimes te faire baiser, ligotée au lit comme une chienne, hein ? Petite pute...
T'aime bien ça hein tromper ton mari ?
Marie était fascinée. D'un côté, elle était terriblement gênée, de l'autre la situation l'excitait beaucoup. Mais doucement, elle poussa la porte et reparti dans son lit. Elle se glissa sous la couette. Elle commença alors à se caresser un peu par-dessus sa couche... Les bruits arrêtèrent rapidement, Marie entendit l'homme partir. Le silence se fit.
Le lendemain, Marie ne savait plus si elle avait rêvé ou non. En tout cas la nuit avait été bonne...
et humide. Elle retira sa couche et pris une petite douche pour se réveiller. Elle passa aux toilettes et commença à s'habiller. Elle prit un change complet Tena Slip Plus, "celles de la journée", et l'enfila. Pour se remonter le moral, elle mit par-dessus une culotte de dentelle blanche La Perla, une de ses préférées. Elle enfila aussi un porte-jarretelles, fixa les bas, enfila sa jupe, mis son soutien-gorge et sa chemise. Devant la glace, elle ajusta son petit tablier blanc. Elle repensait à la nuit. Elle était assez excitée. Elle renvoyait Madame Williams, ligotée au lit et bâillonnée, se faisait sauter par un inconnu... Madame Williams l'excitait de plus en plus...
Durant la journée, Marie sortit faire les boutiques. Il faisait beau et elle se sentait d'humeur joyeuse et dépensière. Avant cela, elle rentra dans un fast-food et se débarrassa rapidement de sa couche dans la poubelle des toilettes. Enfin, elle se sentait libre. Elle n'avait plus que la sensation de sa petite culotte légère sous sa jupe noire. Marie allongeait le pas. Durant cette journée, elle dépensa beaucoup d'argent en produits de beauté et vêtements. De l'argent, elle en avait, Madame Williams la payait assez bien pour une jeune fille au pair.
Le soir, à la maison, elle renfila un change complet Tena Slip Plus et donna la leçon aux enfants. Après le dîner, dans sa chambre, Marie regardait la télévision. Bien au chaud sous sa couette, sa douche prise, sa couche mise, Marie était bien. Soudain Madame Williams entra.
- Je venais simplement vous dire bonsoir Marie, nous ne nous sommes pas vu hier, ni aujourd'hui.
- Bonsoir, Madame.
Marie se redressa, Madame Williams s'assied sur le lit.
- Tout va bien, vous vous plaisez dans votre nouvel appartement ? C'est plus grand n'est-ce pas ?
- Oui, c'est très bien, je suis très contente.
Marie regardait Madame Williams, elle était belle.
- Vous avez pensé à mettre votre couche, Marie ?
Marie rougit.
- Oui, Madame.
- C'est bien Marie, je ne veux pas de lit mouillé, surtout ici...
Marie sourit. Madame Williams semblait vouloir dire quelque chose.
- Ecoutez Marie, c'est délicat, mais je dois vous en parler. Je vous ai vu nous regarder hier.
C'est gênant mais...
Marie était rouge de honte. Sa couche lui tenait chaud.
- C'est un peu gênant, mais je dois vous expliquer que Georges est rarement ici et bon...
Vous voyez ce que je veux dire. C'est difficile pour moi. J'aime beaucoup les hommes, voyez-vous. Je pense que vous ne me jugerez pas.
Marie s'écria :
- Mais non, madame, je ne vous juge pas du tout !
- C'est bien alors.
Madame Williams regarda longuement Marie. Elle reprit :
- Vous connaissez un peu le bondage et toutes ces choses-là ?
Marie bredouilla :
- Heu, vaguement, j'ai eu un petit ami qui aimait bien me menotter au lit, mais rien de plus.
- Et vous aimiez ça, faire l'amour avec des menottes ?
- Heu, oui, ça va... J'aimais assez.
Marie était rouge de gêne et de honte.
- Et ceci, vous connaissez ?
Madame Williams sortit le bâillon boule rouge et le tendit à Marie. Gênée, Marie le prit et elle le regarda.
- Non, je ne connais pas.
- Vous voulez essayer ?
Madame Williams souriait, Marie se sentait excitée et en confiance. Elle acquiesça, un peu hypnotisée.
- Bien, penchez votre tête vers moi.
Marie s'exécuta, comme dans un rêve.
- Ouvrez grand la bouche.
Madame Williams enfonça la boule de caoutchouc dans la bouche de Marie et serra la sangle dans son cou. Elle redressa la tête de Marie.
- Vous êtes très mignonne comme cela.
Marie ne pouvait rien dire. Elle était bâillonnée et aucun son ne sortait de sa bouche. Elle se sentait un peu ridicule avec cette boule rouge. Mais elle était fascinée. Madame Williams posa son doigt sur le bâillon.
- Allongez vous sur le dos. Je reviens.
Marie était très excitée. Son coeur battait la chamade. Elle sentait ce bâillon, sa couche entre ses cuisses. Elle se croyait dans un rêve. Madame Williams réapparue rapidement. Elle avait une paire de menottes à la main. Elle prit doucement le poignet gauche de Marie et le menotta.
Puis elle passa les menottes derrière un barreau du montant du lit, juste derrière la tête de Marie. Elle lui pris le bras droit et le menotta aussi. Marie était menottée et bâillonnée à son lit, avec sa couche. Madame Williams lui sourit.
- Vous êtes très mignonne Marie. Je vous trouve très excitante, prisonnière, comme ça...
Marie gémit sous son bâillon, par jeu, elle tenta de se débattre. Madame Williams la regarda, amusée.
- Vous savez Marie, les gens comme moi aiment se faire dominer par plus fort qu'eux. Hier, l'homme que vous avez vu était un ministre. Et moi, j'aime dominer les plus petits que moi.
Vous êtes ma domestique, je vous traiterai encore plus bas que cela.
Madame Williams se leva et éteignit la lumière. Marie se retrouva alors d'un seul coup toute seule dans le noir, attachée au montant du lit et bâillonnée. Elle tira sur ses menottes. Le bâillon la faisait baver. Cela coulait sur sa joue. Elle tira encore, en vain bien sûr. Enfin, le sommeil la gagna. Des bruits la réveillère. C'était Madame Williams, elle se faisait sauter à côté. Elle entendait les mêmes bruits caractéristiques d'hier soir. De son côté, Madame Williams adorait savoir que pendant qu'elle faisait l'amour, sa petite bonne était menottée et bâillonnée dans la pièce d'à côté, avec une couche entre les jambes, et qu'elle entendait tout. Ca l'excitait au plus haut point. De son côté aussi Marie était excitée. Le seul problème était qu'elle ne pouvait pas se caresser, ses poignets étant menottés au montant du lit.
Elle entendit toute la séance de Madame Williams. Elle reconnaissait les gémissements étouffés du bâillon, les bruits des menottes qui se ferment. Puis soudain, ce fut le silence. Madame Williams avait terminé, sans doute. Marie avait mouillé sa couche, mais ce n'était pas du pipi...
La porte de sa chambre s'ouvrit. Madame Williams entra, en petite culotte noire et soutien gorge.
Ses cheveux étaient ébouriffés. Elle était magnifique. Sa poitrine était belle, bien mise en valeur dans ce magnifique soutien gorge. C'est un "Victoria Secrets", nota Marie.
Elle s'assied sur le rebord du lit et elle rejeta la couette de Marie vers ses pieds. Elle apparu quasi nue, avec sa couche, menottée.
- Je viens te faire profiter de ma soirée Marie. Tu es d'accord ? Tu est d'accord pour être ma petite pute ? Comme moi je suis la petite pute de ce ministre ?
Marie, très excitée, acquiesça.
Madame Williams commença alors à caresser Marie et à l'embrasser par dessus son bâillon.
Elle lui caressa la couche, les seins, qui se durcissaient de plus en plus. Marie se cambrait, elle gémissait. Madame Williams lui déscotcha sa couche et elle lui retira, en la faisant glisser doucement entre ses cuisses. Puis elle la sauta, comme sa pute. Marie Jouit rapidement.
Madame Williams lui retira alors son bâillon et l'embrassa. Elle lui déverrouilla les menottes et se leva. Elle enfila sa culotte et parti vers sa chambre.
- N'oublie pas de remettre une couche propre avant de t'endormir. Celle-ci est hors d'usage.
Elle ferma la porte, sans rien dire. Marie était toute retournée. Elle avait adoré, mais d'un autre coté, elle ne savait pas où elle s'engageait... Elle renfila une couche neuve et s'endormit tout de suite.
Le lendemain Marie ne croisa pas Madame Williams avant l'après-midi. Ce fut elle qui l'appella dans sa chambre.
- Venez Marie, j'ai deux heures de libre. Nous allons jouer un peu.
Marie savait ce que cela voulait dire. Elle sourit un peu, l'air coquine. Elle lui tendit le bâillon boule.
- Enfilez-le, je veux voir si vous savez le mettre toute seule, comme une grande.
Marie s'exécuta. Elle mit elle-même son bâillon boule et le serra dans le cou.
- Bien, mettez les poignets dans le dos.
Elle lui ligota rapidement et très solidement les poignets dans son dos, puis passa la corde par-dessus sa chemise blanche, en serrant au niveau de ses coudes, une passa au-dessus des seins, et l'autre au-dessous. Elle serra très fort. Marie bavait à cause de son bâillon.
Puis elle la poussa sur le lit et commença à lui ligoter les chevilles et les cuisses. Elle remonta un peu la jupe de Marie. Ses mains lui caressaient les cuisses, Marie avait la chair de poule.
Madame Williams lui caressait doucement les fesses, puis la culotte sous sa jupe noire.
Elle remontait encore un peu la jupe au fur et à mesure des caresses. Pieds et points liés dans le dos, la corde la serrait. Marie se débattait un peu, gémissait sous son bâillon. Madame Williams continuait les caresses. Elle pouvait apercevoir sa petite culotte de satin blanc.
- Poussin, c'est une couche où c'est une culotte ?
Marie ne pouvait pas répondre à cause de son bâillon. Mais elle eut un pincement au coeur, elle avait oublié de mettre sa couche ce matin. Le soir, elle y pensait car elle en avait besoin, mais le jour, elle oubliait. Madame Williams voyait bien qu'elle avait n'avais pas mit sa couche, mais par jeu y mit sa main.
- Mais, c'est une culotte !
Elle la regarda l'air sévère - Où sont tes couches ? Je t'ai pourtant dit que tu devais en porter jour et nuit. Tu me désobéis, petite pisseuse... Bien, je vais aller en chercher une et te la mettre moi même.
Elle se leva et laissa Marie ligotée et bâillonnée sur le lit. Marie se débattait, mais les liens étaient solides. Elle tirait de toutes ses forces mais la corde lui serra trop les poignets, les coudes et les jambes. Elle était prisonnière. Madame Williams réapparue avec un change complet à la main, c'était un change complet de nuit...
- Me voici.
Marie tentait de crier sous son bâillon, mais rien ne sortait. Madame Williams vu alors que Marie était un peu affolée. Elle la pris dans ses bras et lui demanda de se calmer.
- Allons allons, ne t'inquiète pas, ça ira bien pour toi. Je te le promet mon petit bébé. Allez, maman va te mettre ta couche maintenant.
Elle mit Marie sur le dos puis lui détacha les jambes. Elle lui baissa sa petite culotte et mit la couche sous ses fesses. Elle lui enfila en la serrant un peu au niveau des adhésifs.
- Voilà, tu es belle comme ça mon bébé.
Elle reprit les longues et douces jambes de Marie et lui rattacha solidement avec la corde.
Elle la regardait. Elle aimait ce spectacle : sa domestique était ligotée et bâillonnée sur son lit, avec sa couche pour adultes incontinents qui dépassait de sa jupe noire. Marie tentait toujours de bouger, en vain. Elle faisait de petits couinements sous son bâillon.
- Bien, tu restes bien sage comme ça, moi je travaille à côté.
Madame Williams s'installa au bureau et commença à travailler. De temps en temps, elle jetait un coup d'oeil à Marie, qui gigotait sur le lit. Après deux heures, Madame Williams s'approcha.
- Bien Marie, je dois y aller.
Elle commença à la détacher.
- Termine toute seule, je suis pressée, j'ai une soirée... Ah, oui, et garde cette couche pour la fin de la journée s'il te plait.
Elle laissa Marie, assise sur le lit, occupée à finir de retirer ses liens. Marie était trop excitée.
Quand Madame Williams quitta la pièce, elle se caressa longuement par-dessus sa couche épaisse.
La soirée fut calme. Même si Marie n'était pas sûre que sa couche fut passée inaperçue auprès des autres domestiques. Mais Louise devait leur avoir parlé des problèmes de Marie et par gène ou par pudeur, aucune n'aborda le sujet. Ce qui soulagea Marie. Elle n'aurait pas à expliquer pourquoi elle mettait aussi des couches durant la journée.
Durant toute la soirée, Madame Williams ne fut pas à la maison. Elle était sûrement à sa soirée.
Comme à son habitude, Marie se coucha, sans oublier de mettre son change complet pour la nuit.
Le lendemain, la matinée fut calme. Madame Williams appela Marie en début d'après-midi. Marie entra dans la chambre de Madame Williams.
- Déshabillez-vous en petite culotte et soutien-gorge s'il vous plait.
Marie s'exécuta. En faisant glisser sa jupe à ses chevilles, elle découvrit un magnifique petit string noir de satin qui mettait ses belles fesses rondes en valeur. Elle se rappela alors qu'elle avait encore oublié de mettre une couche de jour. Madame Williams ne fit pas de commentaire.
- Allongez-vous sur le lit Marie.
Madame Williams maniait le vouvoiement et le tutoiement selon les moments... En string et petite culotte, Marie s'allongea sur le lit. Madame Williams menotta les poignets de Marie aux montants du lit.
- Tu es ma pute Marie, ne l'oublie pas. Lui susurra Madame Williams à l'oreille.
Puis, elle lui enfonça dans la bouche son bâillon boule en caoutchouc rouge. Enfin, avec une fine cordelette, elle lui attacha solidement les chevilles puis les cuisses. Elle serra les liens très fort.
Madame Williams se leva et parti sans rien dire. Marie commença à tirer sur ses menottes.
Tout s'était passé très vite et elle était désormais seule.
Le temps passa. Marie était menottée au lit de Madame Williams depuis maintenant deux bonnes heures. Elle avait très envie de faire pipi. Elle tirait sur ses menottes, mais elle sentait l'acier froid et cela lui rappelait qu'elle était bien prisonnière. Elle avait aussi un peu froid, simplement vêtue de son petit string et de son soutien gorge. Madame Williams l'avait-elle laissé attachée au lit uniquement pour qu'elle ne puisse pas aller aux toilettes ?
Les larmes vinrent aux yeux de Marie. Elle tira de plus belle sur ses menottes, mais rien n'y fit.
Marie en pleurs commença à sentir que ça ruisselait doucement entre ses cuisses. C'était horrible. Elle ne pouvait rien faire. Elle tentait de bouger les jambes, mais les liens étaient solides.
Ses cuisses étaient solidement liées. Son string fut vite trempé, suivirent bien sûr, les draps du lit. Elle mordait dans son bâillon, elle bavait un peu. Elle tirait sur ses menottes. Elle avait fait pipi dans le lit de Madame Williams. Quelle honte !
Marie attendit encore une heure, trempée, menottée sur le lit juste en soutien gorge et dans son string trempé. Enfin, la porte s'ouvrit. Madame Williams apparue, avec un sac. Elle s'assied sur le lit.
- Ecoutez ma petite, j'ai conscience que le port d'un change complet la journée vous dérange un peu. Mais si vous l'aviez mis, vous auriez évité de mouiller mon lit. Je sais que vous n'aimez pas porter des couches pendant la journée. Vous oubliez souvent d'en mettre d'ailleurs. Je sais que vous préférez aller aux toilettes. Mais moi, je veux quand même que vous portiez aussi des couches durant la journée. C'est ce qui vous lie à moi. Quand je pense à vous, je vous imagine avec votre couche, où que vous soyez. Je sais que vous aussi vous pensez à moi à chaque pas, à chaque mouvement. Vous sentez votre couche, vous savez que je vous oblige à porter ces couches, vous savez que vous n'avez pas le choix et que vous m'appartenez.
Et ça, c'est ce que j'aime.
Elle sortit du sac plastique un paquet de Pull-up bleu foncé.
- Ce sont des Drynight. John, le petit met ce genre de culottes de la même marque.
J'ai vu qu'elles existaient aussi pour les plus grands. Ceux-ci vont jusqu'à 54 kg. Vous ne devez pas dépasser de beaucoup je pense. Si vous préférez, mettez ces pulls up, c'est peut-être plus discret qu'un change complet. Vous pouvez les baisser puis les remettre si vous voulez aller aux toilettes.
Madame Williams reprit sa respiration.
- En tout cas j'exige que vous portiez des protections jour et nuit. C'est la marque de votre soumission.
Elle détacha les poignets de Marie. Marie balbutia :
- Je suis d'accord pour porter ces culottes d'apprentissage. Ce que je n'aime pas dans les changes complets, c'est qu'ils sont difficiles à retirer et remettre lorsque l'on veut utiliser les toilettes.
Or pendant la journée, je ne pourrais jamais consciemment faire pipi dans une couche. Si j'utilise des couches la nuit, c'est que je n'ai pas le choix car je ne m'en rends pas compte. Mais le jour, je n'ai pas de problèmes...
Madame Williams acquiesça.
- Allez vous laver et mettez votre string au linge sale...
Après sa douche, Marie réapparu dans la chambre. Elle se présenta nue sous sa serviette de bain devant Madame Williams. Celle-ci déchira le paquet de pull-up et tira un change. Elle l'enfila à Marie. Elle lui passa la main sur sa cuisse. Marie frissonna de plaisir.
- Il vous va très bien. C'est la bonne taille et c'est vraiment très discret.
Puis elle remonta son collant directement sur la couche. Marie termina de s'habiller seule.
Sous la jupe, le pull-up était effectivement plus discret.
Le reste de la journée, elle sortit se promener en ville. Cette fois, elle garda la couche durant toute sa promenade, même si elle n'essaya aucun vêtement... Quand elle marchait, elle le sentait un peu, et c'est vrai qu'elle pensait sans cesse à Madame Williams. De son côté, Madame Williams savait que quelque part, Marie était en train de se promener ou de faire du shopping et que sa couche lui rappelait constamment qu'elle était soumise à elle.
Elle pensait déjà à passer la vitesse supérieure... Mais elle aimait avancer de manière progressive. C'était une adepte de la manière douce. Déjà trois jours et Marie était contente de porter des pull-up le jour... C'était impensable il y a une semaine...
Le lendemain soir, après le repas, alors que Marie était quasiment nue, solidement ligotée et bâillonnée sur une chaise dans le bureau de Madame Williams, le téléphone sonna. Madame Williams, qui était en train de travailler prit le combiné. C'était la maman de Marie.
- Je vous la passe, Madame. Permettez-moi de vous dire que je suis très satisfaite de votre fille.
Elle posa le combiné et détacha le bâillon de Marie.
- C'est votre maman, Marie.
Marie ravala sa salive. Son coeur battait très fort. Elle était là les mains solidement attachées dans le dos, les chevilles et les cuisses finement ligotée à une chaise, uniquement vêtue de son pull up de la journée, d'un collant et de son soutien gorge blanc. Madame Williams prit le combiné et lui mit près de l'oreille.
- Bonjour, Maman...
La conversation s'enchaîna. Madame Williams tenait en souriant le combiné, Marie attachée sur la chaise en train de parler... Cela ne dura pas longtemps et la conversation prit fin.
Madame Williams raccrocha. Comme si de rien d'était, elle remit le bâillon de Marie en place puis elle retourna s'asseoir derrière son bureau et recommença à travailler. Le silence s'installa de nouveau, uniquement perturbé de temps en temps par quelques grognements de Marie en train de gigoter sur sa chaise.
Une heure plus tard, Madame Williams mis fin à sa séance de travail.
- Bien assez travaillé pour aujourd'hui !
Elle s'approcha de Marie et commença à lui caresser les seins par-dessus son soutien gorge.
- C'est l'heure de s'amuser un peu maintenant...
Elle passa le doigt sur le bâillon rouge de Marie.
- Qu'en penses-tu, petite pute ? De toute façon, tu n'as pas le choix. Tu es là pour moi, pour mon plaisir, tu es à moi.
Marie était ravie. Elle grogna sous son bâillon. Madame Williams passa derrière la chaise et commença à la caresser dans le cou, puis les seins, ses mains descendaient vers le haut de son collant. Madame Williams pressa un peu ses mains sur le Pull-up de Marie avant de continuer à lui caresser les cuisses. Elle tentait de passer ses mains entre les cuisses de Marie, mais celles-ci était serrées à cause des liens. Madame Williams et Marie s'amusèrent longtemps ce soir-là...
A la fin de la soirée, assez fatiguée, Marie gagna sa chambre et se lava rapidement. Quand elle sortit, elle prit un change complet dans l'armoire, le déplia et s'allongea dessus. Elle se poudra un peu de talc, les irritations partaient petit à petit. Elle rabattit le devant du change complet sur son bas-ventre et scotcha les adhésifs du bas, puis du haut. Elle savait bien mettre sa couche maintenant. Elle se retourna sur le ventre, mis ses mains sous l'oreiller et s'endormit rapidement.
Chapitre 2
Petite culotte de coton rose, tee shirt blanc, Marie déambulait dans sa chambre. La musique était douce, le soleil passait à travers les stores de la fenêtre. C'était une belle journée de printemps. Cela faisait déjà 6 mois qu'elle avait commencé son job de jeune fille au pair chez Madame Williams à Londres. Elle s'y plaisait bien. Très bien même... Ce plaisir était renforcé par une complicité assez forte, bien que particulière avec sa patronne. Madame Williams et Marie étaient amantes. Madame Williams avait une vie privée assez mouvementée. Un mari absent, quelques amants de passages... et Marie. Madame Williams était très portée sur les jeux de soumissions et de domination. Marie, bien que découvrant ce domaine très spécial appréciait aussi beaucoup leurs jeux. Au-delà du côté sexuel de leur relation, une amitié et une attirance sincère se construisait.
Marie s'allongea sur son lit et se plongea dans le roman qu'elle dévorait actuellement. Le soleil se projetait, par bandes alternées, sur sa belle peau blanche. La journée s'annonçait calme.
Elle devait retrouver Madame Williams à 16h pour faire un peu de shopping. Madame Williams lui avait promis quelques petits sous-vêtements affriolants. Soudain, le téléphone sonna.
C'était Sophie, une amie de très longue date de Marie. Elle était à Londres pour quelques jours. Une réunion d'affaire. Sophie faisait des études de finances. Elle était brune au carré, les yeux bleus, et assez petite, mais elle avait des formes généreuses. Elles se connaissaient depuis la première année du collège. Et depuis, même si elle passaient beaucoup moins de temps ensemble, elles étaient toujours en excellents termes. Sophie et Marie se retrouvaient souvent pour partir ensemble durant les grandes vacances, pour visiter ici et là quelques capitales européennes. C'est Sophie qui lança l'idée :
« Une soirée pyjama ? comme au bon vieux temps ? C'est une idée très sympa » répondit Sophie qui était plus que ravie de retrouver son amie et de passer toute une nuit à discuter.
Elles fixèrent la date au lendemain. Sophie resterait dormir à la maison. Madame Williams avait donné son accord. Le lendemain, quand Sophie franchit le pas de la grande porte, elles passèrent quelques minutes à se toucher, s'embrasser, comme deux adolescentes un peu excitées, un peu gamines...Sophie sortait de sa réunion. Elle était encore en tailleur noir.
Marie se moqua un peu d'elle. Elles prirent un repas rapide et Sophie suivit Marie dans sa chambre. Sophie fut impressionnée par la taille et le luxe de la chambre. Elles se mirent rapidement à l'aise et commencèrent à discuter. Sophie était en tailleur su le lit, simplement vêtue d'un petit short de molleton rose et d'un haut assorti. Marie était debout, elle avait un pantalon de pyjama gris et un débardeur blanc. Elle s'assit sur le lit, près de Sophie. Marie avait décidé de rapidement lui avouer son petit problème, et ce, de la manière la plus naturelle possible. Entre copines de longue date, elles pouvaient tout se dire. Elle prit son inspiration et commença.
« Écoute, Sophie, il faut que je te dise quelque chose d'assez intime, j'ai un petit souci maintenant, j'espère que tu ne te moqueras pas... » « Non, va y, dis-moi, qu'y a-il ? ce n'est pas grave j'espère ? » Sophie avait pris un air grave.
« Mais non, ne t'inquiète pas ! Ce n'est rien, enfin, rien... Si, c'est un peu ennuyeux....bon, voilà...Ça va te paraître bizarre, mais j'ai des petits soucis la nuit...En fait, il se trouve que je refais pipi au lit » « Ha bon ? » Sophie était très étonnée « tu refais pipi au lit ? à cause de quoi ? » « je l'ignore, ça m'a prit depuis mon arrivée ici, je pense que c'est du au changement de vie où quelque chose comme ça... » Marie était contente de pouvoir enfin en parler à quelqu'un. Elle se sentait un peu soulagée.
Sophie semblait comprendre son amie. Comment cela aurait-il pu en être autrement ? Marie enchaîna alors.
« Le problème c'est que maintenant, je suis obligée de... heu....hum, voilà, je suis obligée de porter des couches la nuit...Alors ne te moque pas s'il te plait » « Des couches ? non, ma chérie, ne t'inquiète pas, je ne me moque pas, ce n'est pas drôle ! ».
Sophie lui prit les mains.
Marie était un peu plus libérée. Ça y est ! Elle l'avait annoncée à son amie. Sophie enchaîna « alors maintenant, tu mets des couches toutes les nuits ? c'est ça ? ».
« Oui, toutes les nuits. C'est devenu systématique et je ne peux rien y faire... » « Ma pauvre...Tu es allée voir un médecin ? » Marie ne voulu pas rentrer dans les détails. Elle mentit « oui, mais ils ne savent pas trop...ils m'ont dis que ça allais passer, et qu'en attendant, les couches étaient une solution. » Sophie sembla convaincue. Marie se leva du lit. « Bon eh bien d'ailleurs, je vais aller en chercher une, avant de commencer notre petite nuit de souvenirs ! comme ça je serai fin prête » Marie se dirigea vers son placard. Elle l'ouvrit. En bas, le paquet de couche était ouvert, « presque fini, il va falloir que j'en rachète » pensa Marie. Elle tira un change complet du paquet.
Puis elle se dirigea vers la salle de bain. « Je reviens » dit elle en souriant à Sophie. Sophie la regardait aussi en souriant de manière complice. Dans la salle de bain, Marie baissa son pantalon. Elle retira aussi sa petite culotte. Elle déplia la couche et l'enfila. Elle n'était pas très à l'aise. Elle avait l'habitude de la mettre allongée sur son lit ou de se faire langer par Madame Williams...Elle réussi toutefois à l'enfiler. Elle était un peu trop serrée, mais bon...La couche allait un peu se détendre durant la soirée. Elle remonta son pantalon de pyjama puis sorti de la salle de bain.
Sophie était toujours sur le lit. Elle tenait un des changes complet de Marie à la main. « Ça ressemble beaucoup aux couches Pampers ce truc ! » « Oui, c'est exactement pareil, mais c'est pour les grands...Et c'est sans les p'tits dessins dessus... » Marie vint s'asseoir sur le lit auprès de son amie.
Sophie la regarda « ayé ? tu as une couche là ? » Marie prit une voix enfantine « oui, j'ai mis ma couche toute seule comme une grande ! » Elles rirent. Sophie regarda la couche qu'elle tenait à la main un peu plus en détail. Elle semblait intriguée. Elle commença à la déplier. « Ça se met comment ce truc ? c'est grand quand même non ? » « Non, ça paraît grand, mais en fait, c'est ta taille, bon arrête de jouer avec ou tu y a droit ! je te la mets de force et là tu verras si elle te va ou non ! » Elles se remirent à rire. Toujours d'humeur joyeuse, Sophie insistait « eh oui, regarde, il y a la taille dessus...là c'est M. dis donc, c'est un peu comme pour les fringues ! » Marie prit la couche des mains de son amie, elle regarda Sophie les yeux rieurs. Et sur un ton qui se voulait plus sérieux, mais qui ne faisait guère illusion, elle lui lança « Bon, Sophie, ça suffit ! tu l'as mérité ! je te la mets ! tu vas voir ce que ça fait ! tu n'as qu'à pas te moquer ! » et joignant le geste à la parole, elle commença à tirer sur le petit short de Sophie. Dans le jeu, Sophie fit mine de se débattre « attends, attends, tu vas me le déchirer, c'est fragile !! » « Tu n'en aura plus besoin avec ta couche » rétorqua Marie entre deux éclats de rires.
Finalement Sophie arrêta Marie. « Bon, ok ok, je le retire...Donne-moi la couche, je vais la mettre » «ha mais non ma chérie, c'est moi qui te la mets ! Tu ne sais pas comment on fait ! T'es pas assez grande toi ! » pour la seconde partie de cette phrase, marie avait repris un ton enfantin.
Sophie baissa son petit short. Elle découvrit un petit pubis poilu brun.
« Soulève tes fesses, vilaine » ordonna Marie. De bon gré, Sophie s'exécuta. Marie glissa la couche sous ses fesses. Elle rabattit le change sur le ventre de Sophie, saisie le premier coté et scotcha l'adhésif du bas. Puis tira sur le côté opposé et scotcha le second adhésif du bas.
Elle fit de même pour les deux du haut puis contempla son travail. Devant elle, Sophie, sa meilleure amie était simplement vêtue d'un change complet et d'un petit haut en molleton.
« tu vois, c'est la bonne taille ! elle te va très bien ! tu est un beau bébé ! bon, ça me décomplexe un peu, ça. Je vais retirer mon bas de pyjama moi, j'ai un peu chaud à force de rigoler... » Marie baissa alors son pantalon, laissant apparaître sa couche blanche. De son côté Sophie s'était levé et marchait avec sa couche « c'est marrant comme truc, on la sent bien quand même hein ? » « Ce sont des couches assez épaisses. Ce sont des couches pour la nuit. Pour le jour c'est plus fin. » Marie rougit...et bégaya... « Enfin, de ce que j'en sais.... ». Elle n'alla bien sur pas plus loin. Elle n'était pas sensée aussi porter des couches la journée...Ca c'était juste entre elle et sa maîtresse.
La soirée allait commencer. Marie sortit l'album photo. Elles s'allongèrent sur le lit et commencèrent à feuilleter leurs souvenirs. Bien plus tard dans la nuit, après de nombreux fous rires, elles s'endormirent sous la couette, chacune avec son change complet. Le lendemain matin, après une longue grasse matinée, Marie ouvrit les yeux. Elle s'étira un peu.
À côté d'elle Sophie était allongée sur le ventre et dormait encore profondément. Marie souleva doucement la couette. Elle pouvait ainsi observer à loisir sa meilleure amie, quasiment nue, avec la couche qu'elle avait porté durant toute la nuit. Marie trouva Sophie belle ainsi.
Sophie se retourna et se mit en position latérale. Sa couche fit un bruit de froissement caractéristique qui excita un peu Marie. Elle se mit à imaginer Sophie attachée, comme elle, aux mains de Madame Williams... « Elle serait paniquée » pensa t elle...
Quelques minutes plus tard, Sophie s'éveilla...Elle s'étira aussi longuement. Elle regarda Marie et lui dis «bon, bonne nouvelle, j'ai pas fait pipi dans ma couche...et toi ? » Marie répondit qu'elle, c'était toutes les nuits qu'elle pissait dans sa couche. Elle se leva et parti à la salle de bain, sa couche humide aux fesses. Elle jeta sa couche sale et passa sous la douche pour se réveiller. Quand elle sortit de la salle de bain, Sophie était toujours étendue sur le lit, avec sa couche, les yeux perdus dans le vague. Elle se réveillait doucement.
-« j'ai trop bien dormi moi...et toi ? » - « moi aussi » répondit Marie, « alors ? ça fait quoi de remettre des couches ? » - « Bof, t'oublie rapidement, tu la sens quand tu te réveilles la nuit quoi...c'est marrant, mais même si je ne fait plus pipi au lit depuis longtemp, on se sent plus en sécurité quand on dort avec une couche...c'est bizarre... » Sophie se leva et s'étira...Elle était belle. Elle s'assoit sur le lit et reste les yeux dans le vague, quelques instants. Elle semblait reculer le moment ou elle allait devoir retirer sa couche.
Soudain, elle se leva. » Bon, il faut que j'aille travailler moi... ». Elle descotcha les adhésifs de sa couche qui tomba à ses pieds. La couche était sèche. Elle mit rapidement sa petite culotte de satin noir, sa jupe. Elle chercha un peu son soutien gorge dans son sac. Elle le sortie, l'enfila, en ajustant ses gros seins rond. Elle enfila une chemise grise en satin puis finit par ses dim up. Sophie était prête à aller travailler. De son coté, Marie était aussi habillée. Elle était simplement vêtue d'un jean et tee shirt blanc qui lui moulait avantageusement la poitrine.
Elles descendent jusqu'à la porte et s'embrasse. Marie voit Sophie s'éloigner vers Hide park, toute belle toute pimpante. Elle la revoit avec sa couche ce matin...
Marie remonte dans sa chambre. Elle sait que Madame Williams souhaite qu'elle porte une couche dans la journée. Alors elle ouvre son placard. En bas, près du paquet de Tena slip maxi, deux paquets sont aussi ouverts : un paquet de drynites pour 40-60 kg et un paquet de Tena slip super. Ce sont ses couches pour le jour. Elle saisi un change complet. Puis, rapidement, elle baisse son jean et sa petite culotte blanche en dentelles. La culotte au niveau des genoux, elle s'assied les fesses à l'air sur le lit, déplie la couche et la glisse sous ses fesses. Elle rabat rapidement la couche et scotche les adhésifs. Elle remonte sa petite culotte de satin par-dessus, puis son jean. Elle le reboutonne. Pour un œil expérimenté, la couche se devine. Pour les autres, qui pourrait imaginer qu'elle porte une couche sous son jean ? pour plus de précaution, Marie enfile un pull ample qui lui descend à mi-fesse. Ainsi vêtue elle part se promener. Elle avait rendez-vous avec Madame Williams. Durant l'après-midi, elle se promenèrent dans Londres faisant un peu de shopping. Elles dînèrent même en ville. Pendant toute la journée, Madame williams savait que marie portait sa couche. Elle n'avait pas besoin de vérifier. Pas encore. C'est quand elles rentrèrent que Madame Williams pu observer que marie lui obéissait bien. Elles montèrent dans la chambre de marie. Madame Williams ordonna à marie de se déshabiller. Lentement...Marie commença par retirer son pull, puis son tee shirt.
Elle ôta son jean. Madame williams pu ainsi observer marie en chaussettes, soutien gorge et en petite culotte. Dépassant de sa petite culotte, on distinguait parfaitement le change complet de marie.
« c'est bien ma chérie, tu as bien mis ta couche. Retire tes sous-vêtements maintenant mon bébé ». marie s'exécute. Elle dégrafe son soutien gorge. Ses deux seins rond font face à madame williams. Elle retire ses chaussettes, puis baisse sa petite culotte.
« ta couche est propre ou tu en veux une autres ? » « elle est propre, mais j'ai envie de faire pipi » « Très bien. Si elle est propre, tu la garde. Pour ton envie de pipi, tu le sais, tu as ta couche.
Maintenant, Mets toi à quatre patte ma chérie. » Marie s'exécute. Madame williams mis une laisse autour du cou de marie, qui était, à ses pieds. Elle s'asseya sur le bord du lit. Elle lui fourra dans la bouche un bâillon boule rouge, qu'elle serra derrière la nuque de Marie. Elle regarda marie, à quatre pattes, sa couche-culotte aux fesses et son bâillon boule dans la bouche. Elle tira un peu sur la laisse, ce qui eu pour effet de rapprocher marie. Madame williams lui tapota doucement le dessus de la tête. « Tu es une bonne fifille. Tu es sage mon bébé. Maintenant, lève-toi et retourne-toi »Marie s'exécute. Madame williams lui menottes les poignets dans le dos. Elle sens l'acier froid. Madame williams se lève. Elle tire marie par sa laisse. Marie la suit debout, juste vêtue de sa couche, les mains menottées dans le dos.
Madame Williams l'entraîna dans sa chambre. Elle la tire dans un coin de sa chambre. C'est l'endroit ou se trouve le placard. C'est un long placard e
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