Voissa: Première expérience avec une femme... - Voissa

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Première expérience avec une femme...

5 Commentaire(s) :

J’espère que cette première expérience vous intéressera et pourra vous rendre service si vous avez la chance de vivre une situation comparable à la mienne.
A l’âge de 20 ans, lors de ma formation professionnelle, pendant mes vacances et mes congés j’allais volontiers donner des coups de mains à ma tante qui possédait un salon de coiffure proche de chez moi. Je n’avais aucune formation particulière mais je l’aidais pour les divers travaux de nettoyage, remise en ordre, l’assistait dans les soins plus techniques et avait la chance, de pouvoir, seule, m’occuper des shampooing des clients et clientes.
Ma tante, la sœur aînée de ma mère avait un caractère particulier mais une jeunesse d’esprit qui me faisait me sentir très proche d’elle. Veuve très jeune, elle vivait une vie un peu trop libertine au goût de ma mère (qui à mon avis, devait en être un peu jalouse…). C’est vrai que certains de ses comportements, surtout vis-à-vis de ses partenaires sentimentaux, me surprenaient et choquaient mon éducation mais m’apparaissait très logique et surtout parfaitement bien assumés. Elle était heureuse et vivait sa vie parfaitement harmonieusement et son rayonnement effaçait tout. Lors de nos contacts elle m’a apportée une aide précieuse qui m’a surtout aidé à mûrir et me forger mes goûts et ma personnalité. Elle m’a surtout appris à apprécier ce que j’avais et surtout qui j’étais.
Ces moments dans son salon ont toujours été très riches mais aussi ont été l’opportunité de mon épanouissement et en particulier sexuel. Ceci peut paraître surprenant mais le contact avec cette femme épanouie m’a libérée de nombreux préjugés. J’avais déjà eu quelques partenaires mais n’avait à cette époque aucun copain, j’étais loin d’être ignorante des choses du sexe et ce que j’avais surtout découvert en était le plaisir. Le manque de copain se faisait cruellement ressentir sur ma libido à fleur de peau et me rendait particulièrement réceptive. C’est dans ce contexte que s’est déroulée l’expérience merveilleuse suivante.
Un jour, je devais rencontrer ma récente « conquête », un beau maître nageur et surtout bon amant qui me procurait le bien être dont j’avis besoin à ce moment précis. Je voulais être prête pour notre sortie et ma tante, toujours complice, allait achever ma préparation en me lavant les cheveux et me coiffant juste avant cette soirée.
Sa dernière cliente arrivait et elle allait s’occuper d’elle pendant que je finissais de mettre de l’ordre dans le salon. Les autres employés étaient déjà partis.
D’emblée cette femme m’a impressionnée, élancée, volontaire, une superbe chevelure châtain clair avec des yeux bleus impressionnant et quasi envoûtants…elle respirait la forte personnalité mais ses gestes et sa voix étaient d’une exquise douceur. Dans les présentations j’ai appris qu’elle était la femme d’un chirurgien connu et sur occupé. Tout de suite elle a été très chaleureuse avec moi. Je ne pouvais quitter la quitter des yeux tant elle m’impressionnait….et représentait le type de femme qui me plaisait le plus et auquel j’aurai voulu ressembler. Elle était vêtue d’une jupe au dessus du genou, assez ample et d’un chemisier simple caché sous une veste sport qu’elle a déposé au vestiaire. Ma tante, l’a conduite au bacs a shampooing la recouvrant juste d’un simple serviette autour du cou. Une fois installée, la tête bien en arrière, pendant que ma tante lui rinçait sa superbe chevelure j’ai tout de suite remarqué la marque nette de ses aréoles sous son chemisier, en transparence, les tétons bien saillants et marqués provoquant en moi une sensation emplissant mon bas ventre d’une chaleur que j’aimais ressentir…elle m’excitait cette femme ! Clairement sans soutient gorge, une poitrine menue mais bien ferme tendue par sa position et surtout bien mise en valeur. Son état d’abandon au soins de ma tante, sa chevelure, massée et générant une mousse contrastant avec sa chevelure plus foncée ajoutait a l’excitation. Elle avait posé ses deux pieds sur une petite barre d’appui qui relevait ses jambes d’autant plus haut qu’elle s’était positionnée en avant sur la chaise me faisant espérer découvrir sa petite culotte tendue sur une intimité qui commençait a me faire fantasmer. Je découvrais, ce que je croyais être un slip foncé, de dentelles de la même couleur que sa chevelure quand mon cœur ne fit qu’un bond. Lors d’un mouvement d’ajustement de position, elle ouvrit d’avantage les cuisses et que je découvris une ligne charnue, d’un rose bien naturel, séparer la zone de la fourrure fine et bien connue, je n’en pouvais plus. Dire que je pris sa toison pour sa culotte ! Elle était nue et ne portait aucun sous vêtements J’avais le regard rivé sur sa vulve si agréablement toisonnée dont l’anatomie révélait des petites lèvres particulièrement bien développées que j’admirais avec une excitation que j’avais toute les peines du monde a contenir. Malheureusement son shampooing se terminait malgré une durée inhabituellement longue et en baissant les jambes, le spectacle fut brutalement terminé.
Je finissais mes rangements et ma tante m’a suggéré de me préparer pendant qu’elle finissait le coiffage de cette fascinante personne. Elle se prénommait Hélène et m’adressait la parole en m’appelant par mon prénom.
En me préparant, je ne sait encore pourquoi, j’ai retiré ma culotte, je ne portais déjà pas de soutient gorge. J’avais envie de me laisser découvrir ainsi par mon amant tant j’étais excitée. Une fois prête j’ai retrouvé ma tante et Hélène qui quittait à l’instant son fauteuil. Elles parlaient de moi et de ma future soirée de façon complice, les deux ayant décidé de dîner ensemble. Après quelques échanges de mots ma tante m’a passé, à mon tour, une serviette autour du cou et je me suis assise au même bac et maintenant face à Hélène installée près de moi. Je me suis assise, les jambes gênées par le cale pieds utilisé précédemment, me forçant à écarter les jambes pendant que je m’asseyait, espérant secrètement lui révéler à mon tour mon intimité. Partiellement tournée vers ma tante tout en lui répondant j’adoptais la position qui me permettait d’être le mieux offerte. En me positionnant prête à m’installer, le cou appuyé dans le bac, je pus constater que m’a démarche n’avait pas été vaine. A cet instant, sans aucun doute elle avait découvert mon intimité et non seulement son regard bien fixe mais ses traits révélaient sa perplexité et le manifeste trouble que je provoquais à mon tour en elle. La tête en arrière, ne pouvant plus l’observer je me suis aussi installée les pieds sur le repose pieds, relevant mes cuisses et exposant encore mieux mon corps ma jupe étant particulièrement courte. Le shampooing de ma tante était particulièrement relaxant et sentir ses doigts me masser le cuir chevelu me faisait un bien fou. J’aimais particulièrement me faire masser avec le shampooing la nuque et mes tempes, ces deux zones étant chez moi nettement érogènes. Ma tante devait le sentir car elle pris tout son temps et jamais elle ne m’avait lavé la tête aussi longtemps. En bougeant mes jambes, dans un faux mouvement j’ai perdu une de mes chaussures que j’ai essayé de rattraper mais Hélène m’a délicatement pris le mollet et en m’écartant délicatement la jambe me repassait ma chaussure avant que je me repositionne prenant tout mon temps. Je sentais sa pression délicate mais ferme de sa main m’encourageant à écarter, le plus que la décence me le permettait de le faire, les cuisses. Pendant que ma tante me massait la nuque avec la tête plus relevée je pouvais juste apercevoir Hélène le regard toujours au même endroit, manifestement aussi perturbée que moi je ne l’avais été. Je l’imaginais, découvrant mon intimité, la ligne de mes petites lèvres presque aussi charnues que les siennes marquant ma vulve aux grandes lèvres épilées, surtout par nécessité, mon sport favori étant la natation sportive. Le rinçage, avec l’écoulement de l’eau plus fraîche me calmait mais m’annonçait la fin de cet instant si excitant.
Une fois essorée, un linge tourné en turban sur la tête je m’assis près d’Hélène qui me souriait et me parlait avec douceur et insistance. Ma tante me coiffait sans rien dire nous laissant bavarder les deux jusqu’au moment où Hélène s’absenta, nous laissant seules. Là, malicieusement ma tante me pris en confidente et me dit qu’elle avait manifestement passé son temps à admirer mon slip qui devait bien lui plaire…et elle me dit aussi qu’Hélène, trop souvent délaissée par son mari aimait particulièrement passer des instants agréables avec d’autres filles tout en me disant que l’expérience était intéressante et qu’elle l’avait occasionnellement vécu avec plaisir sans toutefois renoncer aux amours hétérosexuels qui avaient nettement sa préférence. La discussion s’arrêta là, Hélène nous rejoignant et ma chevelure étant bien sèche. Ces derniers propos m’avaient profondément troublée, car le sentiment que je venais de vivre me faisait un peu peur car très manifestement le courant passait entre nous et qu’elle avait provoqué des désirs inconnus en moi.
Heureusement l’heure de mon rendez vous galant est arrivée et je dus prendre congé d’elles, quasiment poussé au dehors par les deux amies qui commençaient à avoir faim !
La soirée s’et déroulée pour moi au delà de toute espérance et mon effronterie a largement été récompensée par un amant qui n’a tari d’éloges a mon égard en me nommant la fille la plus chaude qu’il n’avait jamais connu ! La nuit fut très courte car nos ébats se sont poursuivis quasiment jusqu’au petit matin.
Après un très bref temps de repos et une longue douche de remise en forme je me suis retrouvée au salon.
Ce fut à moi, ce matin de m’occuper de ma tante et de lui faire, avant l’ouverture son shampooing. C’est toujours un moment bien agréable et nous étions seules au salon pour nous raconter nos petits soucis. Ce matin, la conversation a évidemment débuté par ma soirée que je me suis amusée, par exhibition mais aussi excitation de lui raconter dans le détail, elle-même m’interrompant juste pour me demander des précisions, assez surprise par ma maîtrise du plaisir sexuel et surtout l’absence totale de gêne dans mes propos. La seule information supplémentaire que je reçu fut qu’Hélène lui parla de moi et de ce qu’elle avait vu et surtout de son trouble face à moi, elle rigola franchement de me savoir exhibée nue et exigea de moi de travailler toute la journée sans culotte ! Et je m’exécutai immédiatement devant elle, par bravade surtout, lui confiant mon petit slip. Elle m’annonça qu’Hélène voulait me rencontrer et m’encouragea a le faire car ce serait pour moi certainement une expérience enrichissante que je saurai parfaitement maîtriser. Elle m’offrit même de me laisser son petit studio en ville pour la fin de notre éventuelle rencontre…Elle me dit surtout qu’Hélène était essentiellement hétérosexuelle mais vivait une sexualité difficile qui la satisfaisait pas suffisamment et lui faisait vivre des expériences souvent entre filles partageant les mêmes soucis !
Toute la journée je suis restée perplexe, attirée par cette femme mais appréciant surtout les ébats hétérosexuels offrant et recevant de mes amants des plaisirs véhiculés par la dureté de leur phallus ! Le sexe pour moi devait s’accompagner d’une certaine forme de violence générée par la force et la maîtrise des rapports par le mâle auquel je me soumettais bien volontiers.
Le lendemain Hélène m’appela et me proposa une rencontre mon jour de congé. J’acceptai mais nous n’avons que peu parlé ensemble.
Quand l’heure de notre rencontre fut venue, nous nous sommes retrouvées comme deux vieilles amies. Elle était vêtue très décontractée chic, une jupe nettement plus courte et étroite que l’autre jour, juchée sur des talons aiguille la faisant paraître nettement plus grande, probablement pour compenser ma légèrement plus grande taille. Elle portait un petit pull fin, moulant parfaitement ses seins, évidemment nus, dont les tétons saillants trahissaient l’état d’excitation intime. Ce jour là elle n’avait aucune veste et anticipant mon interrogation personnelle elle m’annonçait spontanément qu’elle portait la même culotte que l’autre jour, m’avouant que sous ses jupes, par confort elle préférait rester nue. Devant mon large sourire elle espérait aussi que à mon tour le portais la même culotte. Heureusement à la dernière minute j’avais finalement retiré mon slip que mon éducation m’avait forcée a enfiler le matin malgré cette rencontre. Je portais une mini robe moulante avec des chaussures à talon mais nettement moins hauts que les siens. Nous avons longuement fait connaissance en chemin, mangeant dans un parc des glaces avant de monter chez elle ou elle voulait que je lui taille la toison et lui épile ses grandes lèvres.
Sitôt dans sa chambre elle retira jupe et pull se trouvant, debout sur ses talons haut, entièrement nue et séduisante devant moi. Ses seins étaient encore plus beaux totalement nus, fermes et bien droits, une très grande aréole les allongeant évidemment ses tétons toujours bien raides. Ses hanches magnifiquement arquées mettaient ses fines et longues jambes bien en valeur, aux implantation très large, laissant entre elles une vue magnifique sur les replis de son intimité saillant a peine d’une toison très riche et bien fournie quoique bien taillée. Elle avait les fesses très fermes et bien rondes et se déplaçait nue sur ses talons avec aisance et décontraction. Ses jambes étaient parfaitement épilées et seule la toute petite partie de sa toison normalement cachée par un slip ou un maillot de bain était touffue. Nous avons parlé de sa coupe et de ce qu’elle souhaitait quand je lui ai proposé de lui montrer ma coupe. C’est elle qui m’a aidée a retirer ma robe, gardant aussi mes chaussures, toutes deux nues, face à face, moi avec une toute petite toison, courte mais bien foncée, les grandes lèvres totalement épilées laissant bien pendre les replis pigmentés des petites et n’en cachant strictement rien. Ma fente était totalement libre, ma toison débutant largement au dessus du premier repli intime. Elle ne se gênait pas de m’admirer et me faisait tourner devant elle pendant que je lui détaillais ma coupe en lui montrant sous divers angles les replis de mon intimité.
Elle me réclama une coupe comparable, lèvres totalement rasées, pilosité ultra courte mais avec une surface un peu plus grande que la mienne mais nettement réduite en comparaison a ce qu’elle portait actuellement.
Dans une relation quasi professionnelle je l’invitais a passer dans la baignoire pour son shampooing pubien, prenant mon temps pour régler la température de l’eau, le regard rivé sur cette vulve magnifique. Je la rinçais avec douceur, massant délicatement sa toison pour mieux l’humecter avant d’y verser une petite quantité de shampooing dégageant un considérable volume de mousse, s’écoulant le long de ses deux cuisses. Ses poils étaient fins et soyeux et je la massais avec un plaisir qui était partagé. Elle avait bien ouvert ses cuisses me permettant de bien lui masser l’entre jambe, glissant mes doigts masseurs entre ses replis, frottant la face externe de ses petites lèvres avec volupté me faisant battre le cœur en chamade. Quand je lui massais le bas du pubis et que mes doigts effleuraient le début de sa fente, juste arrêté par la naissance du bourrelet de ses petites lèvres, je m’arrêtais tout en ayant une envie furieuse de me glisser plus loin entre ses petites lèvres. Sous ses mouvements et ses encouragements verbaux ce ne fut qu’en fin du deuxième et traditionnel shampoing que ma main ferme lui explora la fente, mouvement poursuivi pendant le rinçage avec plus d’insistance. Je risquai même un doigt dans l’ouverture de son vagin magnifiquement bien lubrifié malgré l’eau ruisselante trahissant son degré d’excitation extrême.
Remontant mon doigt, bien lubrifié de ses secrétions, je tournai autour de son petit bouton d’amour, la sentant se cambrer et respirer plus fort. Prise d’une soudaine gêne provoquée par mon effronterie, je remontai finir mon massage de shampooing. Je l’enduit de crème a raser et saisi le rasoir et commençais a réduire la surface de sa toison avant de lui raser totalement ses grandes lèvres. Je la rinçait et poursuivi aux ciseaux la réduction de longueur de sa fine pilosité. Elle ne dit rien mais me regardait avec tendresse en me faisant moult compliment. Une fois bien rincée, elle sorti de la baignoire et s’assit en offrant sa vulve à mon inspection. Je lui montrai à l’aide d’un miroir, mon travail et demanda de comparer avec ma coupe personnelle. Elle détaillait mon intimité en s’aidant de ses doigts afin d’écarter mes petites lèvres et s’introduisant profondément, et sans aucune difficulté, dans mon vagin détrempé d’excitation. Elle ne manqua pas de le relever et, à son tour, elle se mit a caresser mon clitoris. Je ne pu résister et lâchai un cri de plaisir…elle se leva tout en gardant ses doigts en moi et se plaqua contre moi
En glissant sa langue dans ma bouche. Tout en m’embrassant elle me masturbait avec dextérité. Je frottais mes seins contre les siens et risquai ma main entre ses cuisses. Elle s’offrit a moi et nous nous retrouvions les deux, en nous embrassant nos caressant réciproquement. Nos respirations devenaient plus profondes, je sentais le plaisir monter en moi quand elle cessa et m’invita dans sa chambre. Je m’allongeai lui obéissant et elle se plaça entre mes cuisses, sa bouche posée contre ma vulve ouverte…elle me faisait un divin cunnilingus pendant que je manifestais mon plaisir en gémissant de plus en plus fort… avant d’hurler pendant mon orgasme…mon Dieu que c’était bon mais quel plaisir différent du plaisir viril du jeu sexuel masculin. J’en découvrais la complémentarité de ce type de plaisir avec délice et lui rendit la pareille. Elle aussi atteint rapidement l’orgasme. Après un bref instant de repos nous primes une douche ensemble et se proposa de me raccompagner chez moi.

Commentaires

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isold 

19-05-2008 - 13:42
Bonjour Andrée,
Merci pour cette histoire. Je dois dire que je me suis beaucoup masturbée en te lisant. J'aurais aimé être une petite souris pour pouvoir vous regarder vous embrasser et vous caresser...
Isold.

mkanti 

29-05-2008 - 07:41
Andrée, chère amie,

Tu crois qu'un jour tu cesseras de me donner envie ?

mKanti

jpcoquin 

19-07-2008 - 23:43
Bravo !

patou_lyon 

28-07-2008 - 22:14
Des histoires comme je les aime.
Difficile aujourd'hui de prendre le temps d'écrire ainsi et de faire partager les sentiments que nous avons ressenti en les traduisant en mots...

Merci Andrée pour ce moment de lecture intense !

Bises

franck84

02-09-2009 - 12:55
Merci Andrée, pour ces hitoires , tu ma donner des idées devine ?
franck
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Vous avez dit, lieux insolites?

De nombreuses demandes de correspondants voudraient m’entendre m’exprimer sur mes pratiques sexuelles dans des lieux insolites. Aucun problème, il suffit de savoir ce que nous entendons par lieux insolites. Si c’est en dehors du lit alors le champ est vaste et j’ai eu tellement de bons moments chauds passés dans tant de lieux différents que tout deviendrait insolite. Par contre je vais scinder mon témoignage en deux, d’abord des lieux insolites dans le sens inhabituel pour ce genre d’activité mais loin d’êtres des lieux exceptionnels. Ensuite suivra un récit retraçant mes expériences coquines mais bien agréables dans des lieux vraiment originaux la liste étant loin d’être exclusive mais aussi loin d’être close….Encore un mot pour vous demander d’être indulgents à mon égard car il y a déjà bien longtemps que je ne vous ai plus fait part de ma vie sexuelle, non pas qu’elle deviennent banales ou que je n’aie plus rien à raconter mais simplement parce que j’ai peu de temps pour écrire, les instants me restant libre je l’ai utilisés pour vivre ces moments de plaisirs avec des partenaires souvent rencontrés par l’intermédiaire de notre site de rencontres favori, c'est-à-dire Voissa !Les piscines.Volontairement je ne parle que des piscines et non des plages car les rencontres y sont volontiers d’un tout autre type. Il y a les piscines publiques et il m’est arrivé souvent d’y avoir des ébats sexuels, principalement dans les vestiaires ou les WC, un peu moins souvent simplement dans l’eau, mais aussi dans les zones de bains de soleil. Honnêtement il n’y a pas une année ou j’aie eu l’occasion de pratiquer ce type de plaisirs dans ces lieux ! Une expérience qui ne date pas d’hier mais qui est suffisamment originale pour mériter d’être racontée par le détail. Nous étions, un été bien chaud, dans une piscine entre plusieurs copains et copines, dans notre ville avant les grandes vacances. Il était super agréable de se rafraîchir dans l’eau tout en s’amusant entre filles et garçons, certains jeux se terminant de façon fort agréables comme cette histoire. Depuis plusieurs jours nous nous retrouvions régulièrement entre copains et j’avais flashé sur un gars que manifestement je ne laissais pas indiffèrent. Je m’étais donnée une peine folle afin de trouver les maillots les plus sexy et sans aucun doute mon maillot restait un des plus petits, parfaitement moulant une fois mouillé et juste constitué de petits triangles réunis par des ficelles, ceux du top emprisonnant juste mes larges aréoles qui étaient souvent bien découvertes suivant mes mouvements. Encore plus juste était le slip, avec ses longues ficelles justes nouées qui réunissaient les deux triangles couvrant la moitié de mes fesses pour l’arrière et mes petites lèvres et la petite zone pileuse que je gardais à l’époque pour l’avant. Le string n’existait pas encore en Europe…mais ceci ne m’empêchait pas de montrer une large moitié de mes fesses, la saillie de mes grandes lèvres et l’emplacement précis de me fente bien moulée. Très volontairement j’évitais d’ajuster mon maillot afin de provoquer mes admirateurs. Ce jour là, avec beau mec je lui ai proposé de chercher des glaces et nous avions faits plusieurs voyages quand à l’occasion du dernier, en passant dans les rangées de cabines il m’a attiré à lui dans une cabine restée ouverte….je me suis laissée faire et je me suis retrouvée serrée contre lui, sa bouche contre la mienne et sa langue cherchant à se frayer un chemin dans ma bouche forçant mes lèvres justes serrées. Complètement lovée contre lui, il me plaqua contre la porte et je sentis ses mains pétrir mes fesses repoussant le fin tissus dans la fente de mes fesses. Préoccupée par l’exploration de ma bouche par sa langue et surtout moi m’affairant dans la sienne je n’appréciais pas à sa juste valeur la friction de sa verge contre mon pubis. Calée contre la porte je remarquai de plus en plus la sensation de son massage d’autant plus qu’il m’a soulevée en me tenant les cuisses relevées exposant du plus que possible ma vulve trempée de désir. Dans cette position, le tissus de mon maillot était trop petit pour couvrir l’ouverture de mon vagin et avant que je ne puisse chercher à le guider je sentis sa verge glisser entre mes lèvres et s’enfoncer au plus profond de moi d’un tour de rein. Juste le temps de finir de dégager mon maillot qu’il entreprit ses mouvements de va et viens des plus agréables et ainsi écartelée dans cette cabine soulevée par ses mains et martelée de son gros pilon dur comme de l’acier je ne mis pas longtemps à prendre mon pieds juste au moment ou je sentis des jets chauds répandre au gré des secousses sa semence dans ma grotte…..jouissance tout sauf discrète qui nous vit rapidement reprendre nos esprits, réajuster nos maillots trempés du plaisir partagé et rejoindre nos amis avec mon nouvel amant du début de l’été…Bien plus tard, une autre expérience, cette fois ci avec une copine et deux copains, invités chez l’un d’eux ; un peu par bravade nous avons tous acceptés de nous déshabiller en fin de soirée, aussi par une chaude soirée d’été, afin de prendre un bon bain de minuit. Ils étaient bien sexys et nous devenions tous bien excités. Alors que je sentais grimper des envies de passer un agréable moment avec un de nos accompagnateurs dans une chambre a coucher bien discrète, je sortis la dernière de l’eau, juste assez vite pour remarquer ma copine s’allonger à même le sol avec son compagnon de la soirée qui sans aucun délai ni préparatif la pénétra là, juste comme cela, devant nous sans aune gêne..enchainant un ébat des plus torrides quand je sentis, derrière moi, la verge dure du deuxième larron se glisser entre mes fesses, le temps de le guider en moi, me penchant sur la table et me laissant pénétrer sous le regard excité de l’autre couple, en levrette sur la table ! Puis je ne vis plus nos camarades de jeu et remarquai juste devant ma bouche la verge tendue du compagnon de ma copine que j’accueilli dans ma bouche devinant mon amant derrière moi changer à son tour de partenaire…. Régulièrement, au gré de notre fantaisie nous échangions nos positions et enchainions partenaires et positions, finissant cote a cotes sur les bains de soleil dans des orgasmes à réveiller tout le quartier nos ébats amoureux.Une dernière expérience en piscine, récente cette fois ci puisqu’elle eu lieu cet été, invitée au retour de mon travail par le fils de mon voisin à prendre un bain dans sa piscine. Nous étions seuls et quand je me suis rendue compte que je ne portais qu’une robe sans rien dessous et aucun maillot ou slip à portée de main, je me déshabillais malgré tout complètement devant lui, lui demandant s’il préférait se baigner nu ou me voir porter un maillot. Manifestement c’était mieux que ses espérances car je compris à la vue de son anatomie qu’il avait déjà opté pour le bain naturiste. Il m’avait souvent observée, m’a-t-il avoué, dans mon jardin prenant mes bains de soleil, au mieux en mini string, observation qui lui avait inspiré cette invitation et espérer ces instants, car malgré notre différence d’âge il me trouvait très séduisante. Nous nous sommes amusés comme de petits fous dans sa piscine quand il m’invita à prendre un verre. Une fois servie, debout, nue à coté de ce jeune Apollon en érection je ne pu que me pencher et gouter, le verre à la main à son gland turgescent lui faisant comprendre ce à quoi j’étais prête…toutefois avant de passer à de la gymnastique appliquée dans le sens de l’étude pratique du kama soutra il tint a venir gouter mon nectar qu’il me pria de lui offrir, les jambes bien ouvertes sur le bar, le temps d’un délicieux cunnilingus qu’il stoppa juste à la limite de ma jouissance. Ensuite seulement j’eu droit à l’essai de toutes les positions permettant un coït efficace liant intimement verge et vagin dans des élans de plaisir bien partagés…ceci pour dire que nous fîmes l’amour sans nous presser et en prenant de nombreuses fois notre plaisir ! Souvent depuis nous avons assouvi nos besoins réciproques de soins d’hygiène sexuelle en plus de notre vie habituelle et pourtant bien remplie. J’aimais par-dessus tout sa façon très naturelle de copuler avec distinction et respect de l’acte pour le plaisir de l’acte ! Nous nous étions bien trouvés. Malheureusement ses séjours chez ses parents sont assez rares car il étudie an Canada !(à suivre)

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