Commentaires
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hafont
27-01-2011 - 16:07
Quelle est l adresse de cet hotel pour esperer croiser une si charmante jeune femme
toutdoucement
27-01-2011 - 16:25
J'irai fouiller la 390, 391, 392, 393, 394, 395, 396, 397, 398, 399, 400, 401, 402, 403, 404, 405, voire même 407, 408, etc… juste pour te retrouver !
et tous les étages de cet hôtel !
et tous les étages de cet hôtel !
sebunreal
27-01-2011 - 16:27
Madame est vraiment superbe, quelle fantasme de croiser une tel beauté dans les couloirs d’un hôtel !!!!!!
ValentinaMystere
27-01-2011 - 18:55
bravo à vous, TRES TRES BELLE IDEE ça
bizz
Valentina
galopanor
27-01-2011 - 20:54
juste habillée de ce qu'il faut pour parcourir de façon charmante ces couloirs Peut-on parler d'un hotel de charme En tout cas cet ensemble l'est surtout le string sur ces courbes délicieuses
ledormeur
28-01-2011 - 08:21
je viens en serveur avec du champagne pour toi
joueurdeflute
28-01-2011 - 09:24
lost in translation ?
Je n'habite plus beaucoup les hôtels comme mon esprit les hantait naguère. Leurs chambres me sont étrangères, je dors dans mon lit, au fond de ma chambre, toujours le même décor et l'absence de ta féminité.
Je ne croise plus dans les couloirs d'hôtels des femmes perdues, en voyage, entre-deux, ni chez elle, ni ailleurs, attendant l'attente, espérant quoi ? Les femmes aussi sont seules.
Les couloirs sont neutres, tous les mêmes, mille décors et cette même obstination à n'être que des lieux de passage, à se refermer sur des portes, sur des mondes, sur des occupations éphémères, histoire qui ne durent qu'une brassée d'heures. Hier tu étais là, demain ce sera un homme en affaires, une famille, des amants jeunes, des anglais qui écoutent. Tu es là.
Je te suis. Tu te déshabilles et tu me détrônes. Je ne suis plus cette solitude dont je fais mon souverain, je ne suis plus qu'un homme devant la beauté de l'insolence. Une femme. Toi.
Que fais-tu en ce couloir sordide ? Tu cherches à vivre la couleur que ce lieu n'a pas. Tu veux y dormir en souvenir, y glaner quelques instants d'alcool. Enivre-toi, belle jumelle, de ce qui se passe dans nos regards. Tu m'as dit au bar chambre 406, et y grimpant je ne savais pas si je t'y trouverai. Brille, rougie, en cet espace clos, long, comme un rectangle de bois. Je te suis, je te suivrai. Jusqu'au bout, même si.
Je te suis, fais moi entrer; languir d'abord et rougir de te voir ainsi nue au milieu d'une foule déserte. Ce lieu exact de ton être n'était pas le tien. Il l'est. Je te suis... je m'y engouffre. Viens. Va.
Je n'habite plus beaucoup les hôtels comme mon esprit les hantait naguère. Leurs chambres me sont étrangères, je dors dans mon lit, au fond de ma chambre, toujours le même décor et l'absence de ta féminité.
Je ne croise plus dans les couloirs d'hôtels des femmes perdues, en voyage, entre-deux, ni chez elle, ni ailleurs, attendant l'attente, espérant quoi ? Les femmes aussi sont seules.
Les couloirs sont neutres, tous les mêmes, mille décors et cette même obstination à n'être que des lieux de passage, à se refermer sur des portes, sur des mondes, sur des occupations éphémères, histoire qui ne durent qu'une brassée d'heures. Hier tu étais là, demain ce sera un homme en affaires, une famille, des amants jeunes, des anglais qui écoutent. Tu es là.
Je te suis. Tu te déshabilles et tu me détrônes. Je ne suis plus cette solitude dont je fais mon souverain, je ne suis plus qu'un homme devant la beauté de l'insolence. Une femme. Toi.
Que fais-tu en ce couloir sordide ? Tu cherches à vivre la couleur que ce lieu n'a pas. Tu veux y dormir en souvenir, y glaner quelques instants d'alcool. Enivre-toi, belle jumelle, de ce qui se passe dans nos regards. Tu m'as dit au bar chambre 406, et y grimpant je ne savais pas si je t'y trouverai. Brille, rougie, en cet espace clos, long, comme un rectangle de bois. Je te suis, je te suivrai. Jusqu'au bout, même si.
Je te suis, fais moi entrer; languir d'abord et rougir de te voir ainsi nue au milieu d'une foule déserte. Ce lieu exact de ton être n'était pas le tien. Il l'est. Je te suis... je m'y engouffre. Viens. Va.
indecence
31-01-2011 - 10:25
indécente léa ... tes courbures enflamment nos sens et ravivent nos souvenirs
dran69
02-02-2011 - 16:49
Il se passe de drôles de choses dans ces hotels....
Moi j'aime bien, n'est-ce pas Jan!!!
Ah ces coquines qui aime les hotels...on les aime aussi pour ce qu'elles nous y font vivre!!!
Bises coquines à vous deux
Jade&Néo
PS les gites c'est pas mal non plus il parait...
Moi j'aime bien, n'est-ce pas Jan!!!
Ah ces coquines qui aime les hotels...on les aime aussi pour ce qu'elles nous y font vivre!!!
Bises coquines à vous deux
Jade&Néo
PS les gites c'est pas mal non plus il parait...
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