.
.
.
J'ai reçu une attristante nouvelle.
Il y a des alliances qui paraîssent intemporelles,
tant elles paraîssent solides, et dont on se demande même,
parfois, d'où elles tirent cette force à tant forcer le destin.
On tente d'avertir, après avoir réfléchit, mais jamais assez explicitement.
On peut même prendre du recul, tant on pressent que ce qui est en jeu
nous dépasse.
Et puis on apprend un jour, malheureusement, que cette alliance explose.
On a vu faire.
On pense à ce mot de R.C. "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
A te regarder, ils s'habitueront."
Cela se peut, bien sûr, et comme tout, cela à un temps.
Savoir entendre, comprendre, savoir tout aussi, trouver le temps du repos.
Celui du silence qui s'impose en l'occurence.
...
.
.
J'ai reçu une attristante nouvelle.
Il y a des alliances qui paraîssent intemporelles,
tant elles paraîssent solides, et dont on se demande même,
parfois, d'où elles tirent cette force à tant forcer le destin.
On tente d'avertir, après avoir réfléchit, mais jamais assez explicitement.
On peut même prendre du recul, tant on pressent que ce qui est en jeu
nous dépasse.
Et puis on apprend un jour, malheureusement, que cette alliance explose.
On a vu faire.
On pense à ce mot de R.C. "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
A te regarder, ils s'habitueront."
Cela se peut, bien sûr, et comme tout, cela à un temps.
Savoir entendre, comprendre, savoir tout aussi, trouver le temps du repos.
Celui du silence qui s'impose en l'occurence.
.
.
.
... en diable ?...
.
.
.
.
.
... en diable ?...
.
.
.
.
.
.
ça recommence ça recommence...
ça va devenir indisponible 10 mois sur 12....
.
.
.
Hé bien non, ça se passe meiux que la dernière fois.
Il n'y a qu'une chose, c'est que je n'arrive pas à centrer
mes lecteurs deezer.
.
.
.
.
.
ça recommence ça recommence...
ça va devenir indisponible 10 mois sur 12....
.
.
.
Hé bien non, ça se passe meiux que la dernière fois.
Il n'y a qu'une chose, c'est que je n'arrive pas à centrer
mes lecteurs deezer.
.
.
.
.
.
.

.
.
"L'Image" EST une arnaque.
.
.
.
.
.

.
.
"L'Image" EST une arnaque.
.
.
.
.
.
.
Anonymat des blogueurs
.
.
.
.
.
Anonymat des blogueurs
.
.
.
.
.
.


.
.
.
.
.


.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.
.
.
..
.
............
............
............
.
.
............
............
............
.
.
............
............
............
.
.
............
............
............
..
.
....
............
............
............
.
.
............
............
............
.
.
............
............
............
.
.
............
............
............
..
.
.
.
.
Je me souviens.
C'était une de ces chaudes nuits de la fin août.
Une de ces nuits sans lune,
de noir d'encre.
Seuls les remous du ressac, qui se brisait alentour sur la cote
acérée donnait un peu de relief à ce tableau digne de Soulages.
L'eau était chaude, tellement chaude que c'était à se demander
si on se baignait réellement.
Je me souviens que de retour de cette courte nage à peine rafraîchissante,
j'eu la sensation de tes jambes, dérivantes au grès des vagues.
J'entrais en ce "V" et agrippais de mes deux mains les barreaux de l'échelle,
mon ventre contre le tien.
Seuls ta bouche aux parfums d'iode dans la mienne,
tes cheveux poisseux de sel sur mes épaules pouvaient distraire et rompre
le mince lien de chair qui nous unissait au plus intime.
La houle nous amena tranquillement au plaisir.
Je crois me souvenir que tu t'appelais Carlotta.
Nous reprîmes ensemble souffle et pied sur l'échelle de bain,
toujours bercés dans ce long rythme qui venait d'ailleurs.
Nous étions jeunes et beaux, beaux de cette confiance et de cette
insouciance, inaltérables et presque intouchables.
Oui je me souviens.
.
.
.
.
.
Je me souviens.
C'était une de ces chaudes nuits de la fin août.
Une de ces nuits sans lune,
de noir d'encre.
Seuls les remous du ressac, qui se brisait alentour sur la cote
acérée donnait un peu de relief à ce tableau digne de Soulages.
L'eau était chaude, tellement chaude que c'était à se demander
si on se baignait réellement.
Je me souviens que de retour de cette courte nage à peine rafraîchissante,
j'eu la sensation de tes jambes, dérivantes au grès des vagues.
J'entrais en ce "V" et agrippais de mes deux mains les barreaux de l'échelle,
mon ventre contre le tien.
Seuls ta bouche aux parfums d'iode dans la mienne,
tes cheveux poisseux de sel sur mes épaules pouvaient distraire et rompre
le mince lien de chair qui nous unissait au plus intime.
La houle nous amena tranquillement au plaisir.
Je crois me souvenir que tu t'appelais Carlotta.
Nous reprîmes ensemble souffle et pied sur l'échelle de bain,
toujours bercés dans ce long rythme qui venait d'ailleurs.
Nous étions jeunes et beaux, beaux de cette confiance et de cette
insouciance, inaltérables et presque intouchables.
Oui je me souviens.
.
.
.
.
.
.

.
Jean-Baptiste Mondino.
.
.
.
Nous avons la société que nous voulons avoir,
et la censure qu'y s'y conforme.
Forts de cela, nous avons les dirigeants que nous méritons:
http://www.lejdd.fr/...arisien-177124/
La honte, c'est qu'une journée comme celle d'aujourd'hui puisse être envisageable.
http://www.inegalite...e1034&id_mot=27
La honte c'est qu'une journée comme celle ci devienne "normalité"..
La honte des hontes, c'est que cette journée aura lieu,
encore une fois, l'année prochaine.
D.
.
.
.
.
.
.
Jean-Baptiste Mondino.
.
.
.
Nous avons la société que nous voulons avoir,
et la censure qu'y s'y conforme.
Forts de cela, nous avons les dirigeants que nous méritons:
http://www.lejdd.fr/...arisien-177124/
La honte, c'est qu'une journée comme celle d'aujourd'hui puisse être envisageable.
http://www.inegalite...e1034&id_mot=27
La honte c'est qu'une journée comme celle ci devienne "normalité"..
La honte des hontes, c'est que cette journée aura lieu,
encore une fois, l'année prochaine.
D.
.
.
.
- (27 Pages)
-
- 1
- 2
- 3
- →
- Dernière »
Aide
Laisser un commentaire

