Samedi après midi
Je suis prête, enfin, difficile de faire plus vite ! (rire). J’ai choisi une tenue des plus libertines en dessous, des plus glamour au dessus. Peau huilée et parfumée, épilée soigneusement, attentive à chaque vêtement. Je veux séduire et me laisser emporter….
Heureux de se retrouver, plus complices que d’ordinaire. Les bises plus appuyées, les mains plus chaudes, plus proches des corps, plus lentes à se détacher. Chacun, souvenirs en tête, entre dans la soirée avec la pointe de stress due aux vécus récents, chacun dans ses envies, dans ses attentes imaginées, ses sensations a fleur de peau, son regard différent. Celui des hommes, restés sur leur faim de voir tout, alors qu’ils n’ont qu’imaginés, celui des femmes qui ont partagé visions contacts et mots déjà...
Personnes de bonne compagnie qui savent savourer aussi ce trouble si plaisant, le laisser planer encore, laisser le temps de l’épanouissement, de la connivence, avant celui de l’intimité.
Une picada, des bulles, pour occuper les premières minutes. Renouer la convivialité, en paroles légères. Qui va oser, qui va prononcer les mots qui nous dirigeraient vers ce qui nous occupe tous, ce que tous espérons sans franchir la marche.
La musique sera ce lien.
Naturellement, Graciela et moi nous balançons au son de la samba, sans se toucher, frôlements puis passes de mains, tournoiements, voltes, avant que les mains se saisissent pour danser en rythme. Nos corps se rapprochent ou s’éloignent, retenus par nos bras et nos sourires. Parfois plus liées par l’ambiance que par les contacts physiques. Les mains qui échangent pour nous seules, la chaleur qui passe de l’une à l’autre, un brin de frôlement qui trouble. Nos sensualités se joignent, se respirent, remplissent l’atmosphère et communiquent a nos maris un désir, un souffle de fébrilité. S’asseoir pour respirer, suspendre le temps. L’une contre l’autre les mains qui ne se lâchent pas.
« Alors, messieurs invitez nous ? » « Continuez mesdames, continuez ! Vous êtes ravissantes ! » Echange entre JF et Graciela. Nous reprenons sur cette invitation, en souriant à nos maris respectifs. Main dans la main, bras dessus dessous, collées cette fois, nous ondulons suavement. Je ressens la chaleur du corps et du parfum de Graciela qui m’imprègne. Nos poitrines se touchent se frôlent ou s’écrasent. Nos mains entourent nos hanches glissent sur nos fesses, découvrent nos corps, visitent nos peaux sensibles sur les bras, le cou, sous les pulls, à peine…Encore tourner, encore s’enivrer, encore se donner envie. Ventres et cuisses collés, bras emmêlés, joues rouges, souffles croisés il fait bon, il fait tiède. La tête tourne oublie, profite, vie…
Graciela me colle de dos contre elle, et, tout en chaloupant déboutonne un a un mon chemisier, ses mains glissent sur ma poitrine et mon ventre a peine perceptible, j’aime et frémis. Je souris sans voir nos hommes assis, perdue dans mon bien-être. Je porte un soutien-gorge aujourd’hui, et laisse Graciela le dessiner tout en ondulant mes fesses sur son ventre, je me tourne lentement lui souris, et dans l’autre sens j’entreprends les boutons de son chemisier. Nous continuons notre danse pour nous, pour eux.
Les jupes tombent à leur tour, peu après. Nos mains chaudes palpent nos ventres, caressent nos croupes, et déjà des baisers dans le cou et le haut des seins. Je vibre lorsque Graciela roule un a un les dim-up et que ses doigts longent mes jambes. Je détache ses jarretelles et dénude ses jambes blanches, délicatement musclées. Nous voici en culotte et soutien-gorge dansant debout, tantôt face aux hommes, tantôt enlacées. J’aime son parfum, sa chaleur, la moiteur de ses mains. J’aime imaginer le désir de nos maris, leur offrir cette envie. Qu’ils rêvent nos interdits.
Nos mains se joignent ou se séparent, nos corps se tendent ou ondulent. Nous frémissons l’une et l’autre des envies à venir, des moiteurs qui apparaissent. Nos seins libres maintenant, je prends plaisir à caresser les rondeurs de Graciela comme j’aime à l’être, comme j’aime sentir qu’on me le fasse, comme je le fais, elle me le fait. Plaisir de ces douceurs partagées, première fois pour l’une et l’autre. Excitée l’une et l’autre de nos émois et du regard de nos partenaires passifs, dont les souffles et les mains fermées témoignent de leur nervosité.
Allongées sur la moquette, culottes retirées, nues entièrement, à leurs pieds, nous explorons les délices des caresses entre femmes, baisers, doigts, bouches, pour nos sexes mouillés. Nos seins se balancent en cadence de nos mouvements et soubresauts. Notre excitation se renforce de l’excitation de ces messieurs qui ne peuvent dissimuler leur bandaison. J’aime me noyer dans la poitrine de Graciela, j’aime sa bouche sur mon minou et ses doigts qui savent si bien, si bien, graduer mon envie. Je coule, elle me boit. Je visite son antre chaude trempée et je sais, je vis avec elle son ressenti son excitation que je connais si bien. Je ne peux me tromper, elle non plus d’ailleurs qui me réjouit tant ! La chaleur de nos ventres, la douceur de nos peaux en désir, jambes mélangées. Je goûte ses liqueurs, elle partage les miennes. La présence de nos hommes, l’imagination de leur désir renforcent, aiguisent, nos furies sexuelles. Lèvres du minou en feu nous brulons du désir de jouir.
Je ne sais plus nos positions, ce que nos hommes voient ou devinent. Nos seins écrasés, palpés, secoués, nos cuisses étendues ou relevées, nos fesses tendues ou bien écartées, nos sexes ouverts et trempés, les bouches qui se joignent ou embrassent chaque parcelles de nos corps vibrants En tous cas ils savent et entendent et finalement vivent nos plaisirs, eux aussi. Fébrilité de l’érotisme, peaux chaudes rosies par l’envie, par les caresses suaves, sensualités des regards, sourires partagés, baisers échangés, seins durcis, mains qui se crispent sur une hanche, sur le tapis pieds enfoncés, un gémissement, un cri retenu, un soubresaut, le désir est là !
Nous profitons longtemps, encore et encore, de nos caresses, de nos baisers, de nos douceurs, de nos envies renouvelées, de nos vibrations, de nos frémissements, de nos excitations exacerbées. Puis Graciela me donne un orgasme de ses doigts en folies sur mon clito. Quelle violence jouissive ! Quelle excitation aussi de s’offrir aussi vulnérable, impudique, abandonnée, intime, devant nos maris.
Je me détends et offre a mon amante le plaisir qu’elle me demande. A son tour, graduellement je l’emporte sur le chemin des étoiles. Ces étoiles féminines, que nous partageons, Graciela et moi, pour la première fois entre femmes.
Assouvies, abandonnées, étonnées et heureuses, surprises et épanouies, notre liberté, nos plaisirs, conscientes de nos extravagances, devant nos hommes muets, aux souffles profonds et sonores.
On glisse ensemble vers la salle de bain, en ramassant les pièces de vêtements éparpillées, sans honte, avec, cependant, une sorte de pudeur a retardement.
Surprise l’une et l’autre de cette nouvelle forme du plaisir, hors le sexe masculin, un peu pour eux tout de même…
Source : jeux de femmes
Je suis prête, enfin, difficile de faire plus vite ! (rire). J’ai choisi une tenue des plus libertines en dessous, des plus glamour au dessus. Peau huilée et parfumée, épilée soigneusement, attentive à chaque vêtement. Je veux séduire et me laisser emporter….
Heureux de se retrouver, plus complices que d’ordinaire. Les bises plus appuyées, les mains plus chaudes, plus proches des corps, plus lentes à se détacher. Chacun, souvenirs en tête, entre dans la soirée avec la pointe de stress due aux vécus récents, chacun dans ses envies, dans ses attentes imaginées, ses sensations a fleur de peau, son regard différent. Celui des hommes, restés sur leur faim de voir tout, alors qu’ils n’ont qu’imaginés, celui des femmes qui ont partagé visions contacts et mots déjà...
Personnes de bonne compagnie qui savent savourer aussi ce trouble si plaisant, le laisser planer encore, laisser le temps de l’épanouissement, de la connivence, avant celui de l’intimité.
Une picada, des bulles, pour occuper les premières minutes. Renouer la convivialité, en paroles légères. Qui va oser, qui va prononcer les mots qui nous dirigeraient vers ce qui nous occupe tous, ce que tous espérons sans franchir la marche.
La musique sera ce lien.
Naturellement, Graciela et moi nous balançons au son de la samba, sans se toucher, frôlements puis passes de mains, tournoiements, voltes, avant que les mains se saisissent pour danser en rythme. Nos corps se rapprochent ou s’éloignent, retenus par nos bras et nos sourires. Parfois plus liées par l’ambiance que par les contacts physiques. Les mains qui échangent pour nous seules, la chaleur qui passe de l’une à l’autre, un brin de frôlement qui trouble. Nos sensualités se joignent, se respirent, remplissent l’atmosphère et communiquent a nos maris un désir, un souffle de fébrilité. S’asseoir pour respirer, suspendre le temps. L’une contre l’autre les mains qui ne se lâchent pas.
« Alors, messieurs invitez nous ? » « Continuez mesdames, continuez ! Vous êtes ravissantes ! » Echange entre JF et Graciela. Nous reprenons sur cette invitation, en souriant à nos maris respectifs. Main dans la main, bras dessus dessous, collées cette fois, nous ondulons suavement. Je ressens la chaleur du corps et du parfum de Graciela qui m’imprègne. Nos poitrines se touchent se frôlent ou s’écrasent. Nos mains entourent nos hanches glissent sur nos fesses, découvrent nos corps, visitent nos peaux sensibles sur les bras, le cou, sous les pulls, à peine…Encore tourner, encore s’enivrer, encore se donner envie. Ventres et cuisses collés, bras emmêlés, joues rouges, souffles croisés il fait bon, il fait tiède. La tête tourne oublie, profite, vie…
Graciela me colle de dos contre elle, et, tout en chaloupant déboutonne un a un mon chemisier, ses mains glissent sur ma poitrine et mon ventre a peine perceptible, j’aime et frémis. Je souris sans voir nos hommes assis, perdue dans mon bien-être. Je porte un soutien-gorge aujourd’hui, et laisse Graciela le dessiner tout en ondulant mes fesses sur son ventre, je me tourne lentement lui souris, et dans l’autre sens j’entreprends les boutons de son chemisier. Nous continuons notre danse pour nous, pour eux.
Les jupes tombent à leur tour, peu après. Nos mains chaudes palpent nos ventres, caressent nos croupes, et déjà des baisers dans le cou et le haut des seins. Je vibre lorsque Graciela roule un a un les dim-up et que ses doigts longent mes jambes. Je détache ses jarretelles et dénude ses jambes blanches, délicatement musclées. Nous voici en culotte et soutien-gorge dansant debout, tantôt face aux hommes, tantôt enlacées. J’aime son parfum, sa chaleur, la moiteur de ses mains. J’aime imaginer le désir de nos maris, leur offrir cette envie. Qu’ils rêvent nos interdits.
Nos mains se joignent ou se séparent, nos corps se tendent ou ondulent. Nous frémissons l’une et l’autre des envies à venir, des moiteurs qui apparaissent. Nos seins libres maintenant, je prends plaisir à caresser les rondeurs de Graciela comme j’aime à l’être, comme j’aime sentir qu’on me le fasse, comme je le fais, elle me le fait. Plaisir de ces douceurs partagées, première fois pour l’une et l’autre. Excitée l’une et l’autre de nos émois et du regard de nos partenaires passifs, dont les souffles et les mains fermées témoignent de leur nervosité.
Allongées sur la moquette, culottes retirées, nues entièrement, à leurs pieds, nous explorons les délices des caresses entre femmes, baisers, doigts, bouches, pour nos sexes mouillés. Nos seins se balancent en cadence de nos mouvements et soubresauts. Notre excitation se renforce de l’excitation de ces messieurs qui ne peuvent dissimuler leur bandaison. J’aime me noyer dans la poitrine de Graciela, j’aime sa bouche sur mon minou et ses doigts qui savent si bien, si bien, graduer mon envie. Je coule, elle me boit. Je visite son antre chaude trempée et je sais, je vis avec elle son ressenti son excitation que je connais si bien. Je ne peux me tromper, elle non plus d’ailleurs qui me réjouit tant ! La chaleur de nos ventres, la douceur de nos peaux en désir, jambes mélangées. Je goûte ses liqueurs, elle partage les miennes. La présence de nos hommes, l’imagination de leur désir renforcent, aiguisent, nos furies sexuelles. Lèvres du minou en feu nous brulons du désir de jouir.
Je ne sais plus nos positions, ce que nos hommes voient ou devinent. Nos seins écrasés, palpés, secoués, nos cuisses étendues ou relevées, nos fesses tendues ou bien écartées, nos sexes ouverts et trempés, les bouches qui se joignent ou embrassent chaque parcelles de nos corps vibrants En tous cas ils savent et entendent et finalement vivent nos plaisirs, eux aussi. Fébrilité de l’érotisme, peaux chaudes rosies par l’envie, par les caresses suaves, sensualités des regards, sourires partagés, baisers échangés, seins durcis, mains qui se crispent sur une hanche, sur le tapis pieds enfoncés, un gémissement, un cri retenu, un soubresaut, le désir est là !
Nous profitons longtemps, encore et encore, de nos caresses, de nos baisers, de nos douceurs, de nos envies renouvelées, de nos vibrations, de nos frémissements, de nos excitations exacerbées. Puis Graciela me donne un orgasme de ses doigts en folies sur mon clito. Quelle violence jouissive ! Quelle excitation aussi de s’offrir aussi vulnérable, impudique, abandonnée, intime, devant nos maris.
Je me détends et offre a mon amante le plaisir qu’elle me demande. A son tour, graduellement je l’emporte sur le chemin des étoiles. Ces étoiles féminines, que nous partageons, Graciela et moi, pour la première fois entre femmes.
Assouvies, abandonnées, étonnées et heureuses, surprises et épanouies, notre liberté, nos plaisirs, conscientes de nos extravagances, devant nos hommes muets, aux souffles profonds et sonores.
On glisse ensemble vers la salle de bain, en ramassant les pièces de vêtements éparpillées, sans honte, avec, cependant, une sorte de pudeur a retardement.
Surprise l’une et l’autre de cette nouvelle forme du plaisir, hors le sexe masculin, un peu pour eux tout de même…
Source : jeux de femmes
Commentaires
Page 1 sur 1
eganitrebil
28-07-2011 - 07:38
Muse quel talent pour l'écriture et surtout, quel talent pour le plaisir.
Merci de nous faire partager ces instants de volupté qui me, nous transportent.
Vous êtes devenue pour moi un fantasme qui m'accompagne souvent.
J'attends avec impatience d'autres récits de vos aventures de femme libre
Un admirateur de la FEMME SENSUELLE que vous êtes
Merci de nous faire partager ces instants de volupté qui me, nous transportent.
Vous êtes devenue pour moi un fantasme qui m'accompagne souvent.
J'attends avec impatience d'autres récits de vos aventures de femme libre
Un admirateur de la FEMME SENSUELLE que vous êtes
Hannabella
28-07-2011 - 15:29
je te redis ici combien j'ai été sensible à ce texte; tu t'en doutes bien sûr,aussi par les résonances personnelle qu'il peut éveiller en moi.
Petite (ou grande?) différence, les messieurs n'assistaient pas. L'expérience est peut-être à tenter!
Bises
Petite (ou grande?) différence, les messieurs n'assistaient pas. L'expérience est peut-être à tenter!
Bises
jimjim295773
28-07-2011 - 15:50
histoire splendide, récit parfait, bref ne me restait qu'une choses a faire ....devinez!!
Certes il est sur que ces lignes ne m'ont pas laisser avec les mains pantelantes mais je dirais plutôt entreprenantes ,voilà... c'est tout
Et bien a vous un grand merci et une hâte celle de lire de nouveaux récits de vous
merci encore
Certes il est sur que ces lignes ne m'ont pas laisser avec les mains pantelantes mais je dirais plutôt entreprenantes ,voilà... c'est tout
Et bien a vous un grand merci et une hâte celle de lire de nouveaux récits de vous
alexdes
29-07-2011 - 23:41
superbe récit!!!
çà donne envie d'etre là pour vous regarder....
qui sait, un jour peut etre nous aurons des photos.....
bisous partout a vous deux.....
çà donne envie d'etre là pour vous regarder....
qui sait, un jour peut etre nous aurons des photos.....
bisous partout a vous deux.....
houx blond
30-07-2011 - 16:08
Magnifique récit : on y croit, on y est!!!
Une très jolie plume pour un superbe moment d'érotisme.
Une très jolie plume pour un superbe moment d'érotisme.
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