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Un été surprenant (suite2)

Posté par geronimo61, 28-01-2019 · 7640 visite(s) · 2 commentaire(s)

Relation extra conjugale lieux insolites fellation sodomie
Le lundi suivant mon associée me demanda d'aller sur Lyon pour traiter une affaire avec un client important. Elle me proposa d'emmener avec moi notre jeune stagiaire. Je lu de l'ambiguïté dans son sourire mais ni prêtais pas plus attention. Avait-elle déjà vu Marlène dans sa tenue du jour très chic petite jupe noire épousant ses formes et dévoilant ses cuisses, chemisier jaune laissant deviner par transparence son soutien-gorge en dentelle noir, des talons hauts affinant ses jambes. Patricia connaissant mon affinité pour les jolies femmes m'avait sans doute lâché ce regard comme une mise en garde ou une complicité.

Effectivement quand Marlène me rejoignit dans mon bureau j'aurais pu imaginer qu'elle avait été informée avant moi et avait tout fait pour me rendre dingue. Le voyage en voiture fut des plus agréable, la jupe de ma stagiaire étant remontée très haut, j'aurais aimé être mon pare-brise pour profiter pleinement du spectacle. Quel joli galbe troublant dont j’eus du mal à détacher les yeux.
Marlène avait dû remarquer mon trouble et semblait s'en amuser, croisant décroisant sans cesse ses jambes.

Arrivés chez notre client je présentais Marlène et lu l'envie d'être accompagné aussi joliment par celui-ci. Finalement le trouble provoqué par ma stagiaire n'opérait pas que sur moi et me servirait qui sait dans nos négociations. Marlène s'était occupée à disposer nos maquettes de présentation et mon client comme moi d'ailleurs n'étions arrivés à quitter des yeux son ballet érotique. Les images alternaient entre les moments où penchée en avant sur la table nos regards plongeaient dans son décolleté et celles où passant devant nous et s'étirant sur la table sa jupe remontait très très haut sur ses jambes dévoilant son divin tatouage que je connaissais déjà.

Après la présentation de Marlène nous nous retrouvâmes autour d'une table où je m'occupais des décisions finales avec notre client. Marlène était assise à mes côtés et plus d'une fois son genoux s'appuya contre ma cuisse et une fois même feignant de me demander une confirmation dans sa prise de notes elle posa sa main sur le haut de celle-ci et y resta suffisamment de temps pour que cela soit équivoque.  Décidément cette jeune stagiaire était une pro des jeux de séduction.

Finalement notre affaire fût vite conclue, je proposais donc pour fêter notre réussite d'aller se faire un petit bouchon dans le centre lyonnais.
Marlène qui était en fin d'étude sur Lyon connaissait bien Saint Jean et me proposa de s'y rendre en métro pour gagner du temps et ne pas avoir à trouver une place improbable de parking. Je lui confia donc de me guider avec plaisir.

C'était heure d'affluence et le métro était bondé, nous dûmes faire un effort pour nous glisser dans la rame. Au premier arrêt la foule se resserra et je retrouvais plaqué contre les fesses de Marlène. J'avais son épaule, sa nuque sous mon nez, son parfum envoûtant pénétrait mes narines, la chaleur de son corps, ses fesses rebondies se pressant contre mon ventre provoquèrent une érection que je ne pouvais lui dissimuler.
A ma grande surprise Marlène une fois de plus pris les devants et glissa sa main entre nous pour venir trouver mon sexe tendu sous mon pantalon. Elle tourna la tête et me sourit, elle saisit ma main et la dirigea entre ses cuisses.

« Caresse moi me dit- elle, c'est un fantasme que je veux réaliser depuis longtemps »

Mes doigts trouvèrent le chemin de sa petite fleur à travers le satin de sa culotte, enfin petit string car je n'avais pas senti de tissu en effleurant ses fesses. Ma main avait contourné sa cuisse et jouait sur son pubis à travers la douceur du satin que j'imaginais noir assorti à son haut.
Marlène appuya sur ma main en desserrant les jambes pour me guider sur sa petite fleur. J'entamais alors de la caresser plus précisément la pulpe de mon majeur jouant avec ce que je devinais être son petit bouton, mes deux autres doigts massant ses lèvres intimes.
Marlène avait rejeté la tête en arrière et m'avait glissé à l'oreille

« Continue, glisse sous ma culotte je veux jouir »

Evidemment caressant ma stagiaire j'avais perdu le respect attendu d'une stagiaire et le main dans sa culotte j'avais gagné un tutoiement complice et une sensation délicieuse. La petite fleur de ma stagiaire était trempée et mon doigt glissait dans son antre chaud et humide avec délice. Mon pouce lui s'était posé sur ton petit bouton et dessinait de folles arabesques. Marlène resserra brusquement les jambes m'emprisonnant et toujours à mon oreille elle me cria :

« Salop tu m'as fait jouir comme jamais ».

Elle sortit ma main de sa culotte et suça mon doigt de la manière la plus provocante qu'il puisse être.

Le métro était arrivé et Marlène me dit :

« Je vous emmène chez un ami qui tient un bouchon aux mets délicieux »

J'étais abasourdi, avais-je rêvé, nous avions repris nos distances comme si de rien n'était.
Marlène me présenta à son ami le plus naturellement du monde, j'étais redevenu son maître de stage. Le dîner effectivement fût délicieux accompagné d'un sublime cru de beaujolais. Au café alors que nous avions discuté de tout et de rien en tout bien tout honneur, Marlène me pris la main et me dévoila un autre fantasme.

« J'aimerais être fessée comme une petite chienne soumise et enculée dans les toilettes, tu veux bien... ? »

Incroyable j'avais jamais connu une fille aussi surprenante. Comment faisait elle, une vraie double personnalité.

Marlène se leva sans attendre ma réponse et se dirigea vers les toilettes. J'emboîtai ses pas sans réfléchir, halluciné par le mouvement de ses hanches. Engagée dans le couloir elle accentua ma fascination en remontant sa jupe, me dévoilant ses fesses partagées par la dentelle noir de son string.

Les toilettes avait une grande tablette lavabo avec deux miroirs. Elle s'accouda au premier et me demanda de la préparer.

« Crache moi sur la raie et doigte moi ».

Mon côté mâle repris le dessus et j'entrepris de la fesser pour commencer en lui disant des mots les plus crus qui me venaient à l'esprit. Je n'avais jamais employé ces mots là et je trouvais ça très excitant presque naturel. A la deuxième claque sur son beau cul Marlène cria :

« Salop tu me fais mouiller »

Effectivement glissant ma main je pus constater sa disposition à inonder encore une fois sa minuscule culotte. C'est grâce à son propre nectar que je pu commencer à fouiller sa rose, d'abord avec un doigt, puis deux.

« Je t'excite hein mon cochon »

Elle descendit son string sous ses fesses et se dirigea dans le wc où elle prit appui sur la lunette.
« Viens bourre moi le cul, ne ferme pas la porte »
Je me penchai sur sa raie et laissai échapper un gros filet de salive. J'y frottai ma queue tendue et la présentai à l'entrée de sa grotte secrète.

« Vas-y salop, prend moi, je suis à toi »

Je dus forcer plus que je m'y attendais et Marlène râle en mode continu.

« Putain, putain, salop t'es énorme je la sens passer ta queue, putain vas y rentre la toute »

Je m'enfonçai en elle, je lui claquais les fesses, la marquant de ma main droite puis de ma main gauche puis j'entamai de long et puissants va et viens. Les mots de Marlène se transformèrent en râles, en gémissements puis elle cria de plaisir et s'immobilisa.

« Arrête c'est trop bon, mais j'en peux plus »

Marlène rentra ses fesses me retira de sa rose, se retourna s'accroupit et entama de me masturber avec frénésie. Quand je tournais mon regard de côté je rencontrai celui de la serveuse qui appuyée au lavabo se masturbait jupe relevée à travers son collant noir. Je ne résistais pas longtemps, je fermai les yeux et je me répandis dans la bouche ouverte et sur le visage de ma petite stagiaire.

Quand je les ouvris la serveuse avait disparu, avais-je rêvé, cette fois encore. J'étais déjà dans un rêve depuis ce matin. Le visage de Marlène était maculé de mon plaisir. Elle passa un doigt sur sa joue ramassa mon sperme et le suça. Puis Marlène toujours aussi incroyable repris sa place de stagiaire me conviant à l'attendre à notre table. Ce que je fis, pas vraiment remis de mes émotions je dû me l'avouer.

Le sourire de la serveuse en disait long sur la complicité qu'elle devait avoir avec Marlène. Celle-ci me rejoint, on recommanda un café et je m'acquittai de l'addition.

Le retour en métro fut des plus calme et sage, il n'y avait plus affluence. Dans la voiture Marlène avait ressorti le dossier de notre client et avait  souligné quelques remarques.
J'en étais à me demander si je n'avais pas été drogué et plongé dans un narco voyage. Jusqu'à notre arrivée où Marlène m'interpella :

« Merci Philippe vous m'avez fait passer une sublime journée, j'ai réalisé mes deux fantasmes les plus fous et pour ma première sodomie je n'aurais jamais pensé jouir autant. Maintenant nous devons reprendre nos esprits je suis fiancée et vous marié, gardons au fond de nous cette sublime journée ».

Je lui répondis par un sourire de connivence et complicité et quand  Patricia vint à notre rencontre , nous l'assurâmes que tout c'était bien passé et que l'affaire avec notre client était conclue.



Mon dieu,
qu'est ce que j'aime ta façon d'écrire, tu le sais, mon voisin coquin....
Doux baisers....
j'adore trés belle histoire excitante