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Vanessa devient ma maitresse

Posté par Moiandme, 16-09-2018 · 6 732 visite(s) · 18 commentaire(s)

Après cette folle journée. Je suis rentré chez moi. Laissant Vanessa faire de même. Mon épouse, nous avait concocté un petit apéro dans le salon. je pris une douche rapide, et vint m'installer à ses côtés dans le canapé.
L'esprit tout embrumé, je ne cessait de penser à Vanessa. A ses seins, qui rien que d'y penser, me titillait le bout de la verge. et que dire de ses fesses, à mon âge, on n'espère plus en rencontrer des aussi rondes. La soirée se passa, en essayant de ne rien montrer à ma femme. La nuit fût compliquée et agitée. Ma belle employée occupant mes pensées.

Le lendemain, Vanessa était de repos à mon grand désarroi. Je n'étais pas dupe. Je me doutais bien que que ce ne serait qu'un "coup" pour la belle. A son age, on s'emmerde pas avec un vieux de quarante balais. La journée s'est passée, en me posant tout un tas de questions. Comment devrais je réagir le lendemain lorsqu'elle viendrais m’annoncer que c'était une erreur. Qu'elle me dirait que c'était bien, mais que ce serai mieux de rester sur ce bon souvenir. Bref, toutes ces interrogations et le regret que ça ne recommence pas. Avoir eu la chance de retrouver mes plus belles années, le temps d'une heure. Et que tout s'arrête aussi rapidement.
Cette journée fût donc une torture de l'esprit. entre vision mentale de l'heure passée avec ma sublime employée. Et regret, d'être "jeté" tout aussi rapidement.

Du moins, c'est ce que je croyais. Car à ma grande surprise, vers 16 heures, j'ai reçu un SMS. Me demandant si je pouvais la rejoindre, près d'un petit plan d'eau, non loin de là ou je demeure. Le message était assez laconique : "il faut qu'on se voit. On à parler. Peux tu me rejoindre à ..."
Voilà nous y étions. Ce que je craignais, se produisait. Elle allait me larguer comme je m'y attendais. Par chance, ce jour là, nous n'étions pas débordés par les commandes. J'ai donc téléphoné au cadre de permanence, pour lui dire qu'exceptionnellement, j'allais partir de bonne heure. Avant de renvoyer un message à Vanessa, lui indiquant, que je serai à l'endroit indiqué, vers 17 heure. Après tout, à quoi cela aurai servi de laisser traîner le supplice. autant affronter la réalité des choses. Et puis ce ne serai qu'un mauvais moment à passer.

je laissais donc quelques consignes à l'équipe, et monta dans ma voiture. Sur le chemin, je préparais quelques réponses, du genre, "t’inquiètes, oui je comprend". "Bien sûr, et puis tu sais bien que je suis marié". Ces réponses toutes faites, qui montre que ce n'est pas grave, alors qu'on en pense tout le contraire. Tiens je passe devant chez moi. Ce qui me fait dire, que c'est mieux ainsi certainement. cela évite bien des complications. Même si au fond de moi, je ne crois pas un seul instant, à ce que j'essaie de me persuader.

J'arrive près du plan d'eau et je m'y stationne. C'est un endroit, qui à cette époque de l'année, est très peu fréquenté. Entouré d'arbres, qui n'est pas visible depuis la route. Il faut d’ailleurs emprunter un chemin non goudronné, sur un bon kilomètre afin de s'y rendre. Et il n'y a aucun autre accès. Hormis traversé les bois, à pied. Qui est le meilleur moyen de revenir piqué à souhait, car ils sont très largement couvert d'orties, de ronces, et de divers "truc" qui érafles et qui écorches. Par contre le plan d'eau lui est sympa, entretenu. Beaucoup de couple y picnic sur l'herbe qui le borde, durant l'été, surtout le weekend. Bref en semaine et à cette heure, il est désert. Je sors de la voiture, et me met à attendre patiemment qu'elle arrive. A bout de dix bonne minutes d'attente. j'entends le bruit d'un moteur, et de cailloux qui s'écrasent sous les roues d'une voiture. Il se passe bien plus de cinq minutes, entre ces premiers sons, et le moment ou je vois sortir du chemin, la voiture de Vanessa. Ça y est nous y étions.

Je prends une grande inspiration. et m'appui contre ma voiture, faisant comme si de rien était. Mais au fond de moi, je voulais que cela se termine vite. Le supplice en devenait trop ... comment dire ... je ne sais. Vanessa se stationne et sort de son véhicule. Je remarque qu'elle est venu en jupe en jeans, assez courte, avec un simple tee shirt, Orné des lettres "DG" en gros sur le devant. Nous nous regardons, et ni l'un ni l'autre ne sait ce qu'il doit faire. devons nous nous embrasser ? Nous dire un simple bonjour ? La situation est ambiguë.

Je me lance, et lui dit de loin :

"Comment vas tu depuis hier ?"

Elle me souri et me répond :

"Très bien et toi ?"

"Très bien merci, même si ... "

"Même si quoi ?

"Même si on a l'air un peu idiot là, tu crois pas ?"

"Oui c'est vrai" me répond  t elle

"Tu voulais me voir, je crois ? Je pense que je sais pourquoi ! Tu sais, j'ai pensé à des tas de choses depuis hier, et je comprends tu sais !"

"Ah oui, tu a pensé à quoi ? et tu comprend quoi ?"

"Bah ! pourquoi tu as demandé à me voir ici. Je ne suis pas idiot, ce qui s'est passé avant hier, tu le regrette un peu, et je pense que tu préfère en rester là"

Dans le même laps de temps, ou je lui tiens ses propos, je m’aperçois qu'elle n'a pas mis de soutien gorge. Son tee shirt laissant apparaître ses tétons naissant. Ce qu’immédiatement, fait resurgir les images de ses magnifiques seins que j'ai eu la chance de peloter, caresser, embrasser. J'en perd d'ailleurs mes moyens, immédiatement. Ne sachant plus quoi lui dire.

Et c'est elle qui me rétorque alors :

"Comment ça ? Je ne regrette rien ! Depuis hier, je ne penses qu'a ça. J'en ai pas dormi de la nuit. Et ne voyant aucuns messages de ta part, j'en pouvais plus d'attendre, c'est pour ça que je t'ai demandé de venir ici"

"Que veux tu dire ? Tu n'est pas venue pour me dire que tu regrette et que tu préfère en rester là ?"

"Certainement pas ! Au contraire, Cette nuit , j'ai pas arrêter de penser que c'était toi qui allait me jeter. Que tu allait m'inventer des tas d'explications à la con, pour me dire que c'était une erreur !"

"J'ai pensé la même chose, figure toi !"

A cet instant, Vanessa est venu se blottir contre moi. Dans une étreinte et un soupir conjoint de délivrance. Avant, de me dire :

"J"ai trop eue peur que tu me jette."

"moi aussi figure toi !"

Vanessa m'embrassa à cet instant. Quel bonheur de goûter à nouveau à sa bouche, ses lèvres, sa langue. Après ce baiser enflammé, je lui demanda :

"Comment as tu pu croire que j'allais te plaquer, après le moment magique que tu m'a fait passer ?"

"Tu rigole, c'est toi qui m'a fait passer un super moment, et je vais même te dire que c'est l'un des meilleurs plans cul que j'ai fait !"

"Ah oui ? C'est plutôt moi, tu es une vrai déesse de 25 ans, et moi un vieux machin de quarante balais. Arrête de me faire marcher"

"Idiot ! Tu as quarante ans, peut être, mais un gros paquet entre les jambes, et ça c'est une première pour moi. Tous mes ex, en avaient des bien plus ridicule que toi, et hier, j'ai pas eue besoin de simuler pour une fois" me glisse t elle dans le creux de l'oreille. Avant de renchérir : "D'ailleurs, j'y penses depuis hier matin, tellement j'ai pris mon pied"

Je sais bien, que de vous livrer, cela de telle sorte, amis lecteurs, fait de moi quelqu'un de prétentieux. C'est pourtant l'exact, narration de ce qui s'est passé ce jour là. Ne pensez pas que j'ai un quelconque ego à combler.

Par contre sur le coup, et après ces propos, j'étais fier, certainement mon orgueil de mâle. Notre dialogue, s'est poursuivit un petit moment. Par ces quelques brides de conversation : "Tu as aussi de sacrés arguments " ou "j'étais loin de penser que tu étais aussi belle" ... entrecoupées de petits bisous, sourires, roulage de pelles, éclat de rires.

Lorsque Vanessa, tout en me mordillant le lobe, me glissa dans le creux de l'oreille : "A ce propos, j'ai terriblement envie là tout de suite". Surpris, après tout nous étions sur un parking, en plein jour, en fin d'après midi. C'était risqué. Mais mon instinct primaire, ne pouvait pas refuser une telle proposition.

je l'ai donc embrasser fougueusement, en laissant traîner mes mains sur ses fesses, légèrement serrées, par sa jupe. que j'entrepris de relever. afin de caresser ses fesses à fleur de peau. Elles étaient habillées d'un string, mais pas un de ces truc à 1 euro. Comme l'avant veille avec son tanga, son petit cul était habillé de dentelle transparente, avec un nœud en forme de papillon sur la ceinture. qui allait encore une fois m'émoustiller sans plus attendre.
Je jette alors un coup d’œil aux alentours. Afin de m'assurer qu'il n'y ai personne. Après tout, je suis à moins de dix minutes de chez moi, on ne sait jamais ! Avant de me dire que de toute manière, même si quelqu'un arrive. on l'entendrai arriver de loin.

Je lui caresse les fesses avec insistance. Quel bonheur d'apposer à nouveau mes mains dessus. Elles sont musclées, rondes et fermes à souhait. La jupe remontée jusque la taille, me laisse imaginé la vision de la scène si j'étais en train de me promener par là. Nos langues tourbillonnent à la limite de la fusion. Ma queue est dure depuis que j'ai entrepris de lui relever la jupe.

Vanessa, n'a pas envie de fioriture. Elle me lance, entre deux pelles : "j'ai trop envie, prend moi !"

Coincé entre les deux véhicules, je lui retire son tee shirt, laissant apparaître sa poitrine volumineuse. ses tétons sont déjà tout irisés. Certainement du, à la légère brise qui souffle. Je m'empresse de la coller contre la portière, afin d'y avoir accès plus librement. Ses seins me font rêver, et sans perdre un instant, je les gloutonnent, ils sont délicieux, en bouche. Les cerises à leurs sommets, me titillent le bout de la langue et les lèvres. Mes papilles s'affolent. Le met est tellement bon que je le déguste un long moment. Les fesses collées à la voiture, je mets ma main directement entre ses cuisses. La dentelle de son string fini de me mettre définitivement une gaule d'enfer. Tout en faisant rouler le téton d'un de ses seins sous ma langue, j'écarte son string, afin de mieux profiter de sa petite chatte. Elle ne m'a pas menti, Vanessa est terriblement excitée. A peine après avoir commencer à la caresser, je m’aperçois qu'elle est trempée. Son entrejambe est déjà tout ruisselant.

Vanessa s'abandonne, la tête en arrière et les yeux fermés. Elle commence à avoir la respiration qui s’accélère. Son souffle devient de plus en plus court, entrecoupé de timides gémissements. J'accentue le massage de sa petite chatte, faisant glisser mon majeur entre ses lèvres. Que je sens s'écarter sans aucunes restrictions. Sa mouille inonde mes doigts.
Sans vergogne, arrivé devant son entre du désir, j'y enfonce mon doigt. Son vagin transpire à tel point que je n'ai aucun mal à accompagné mon majeur, de deux autres doigts. Elle se cambre, faisant remonter ses seins d'un coup sec, qu'elle saisie d'une main, afin d'y apporter son auto stimulation.

D'un coup, Vanessa me met la main au panier. Me lançant, d'un ton invectif :

"Oh putain, j'ai trop envie, prend moi !"

Elle me retire ma ceinture, me déboutonne mon jeans avec furie. et me le baisse, d'un coup sec, sans oublié d'y associer mon caleçon. Ma queue est si raide, qu'elle bondit telle une furie, de sa prison de tissus.  Vanessa se retourne alors, me présentant ses fesses, en s'appuyant les bras sur le haut de la portière. Son invitation, est sans fioriture.
J'écarte alors, la ficelle de son string, laissant apparaître sa croupe dégoulinante d'envie. Et approche le bout de ma bite. Que je présente sans permission à son antre béante. Avant de m'y enfoncer d'un coup sec. Aucunes difficultés pour m'y introduire. Ce qui me change de mon épouse.

Vanessa pousse un râle de jouissance, et à la différence de la première fois, est beaucoup plus bavarde :

"Oh oui ! c'est trop bon ! Vas y prends moi !"

Je ne me fais pas prier ! Et enfonce ma queue dans sa chatte ruisselante. j’accélère le mouvement, ses fesses claquent à chaque coup de reins contre mon bas ventre. Ses gémissements, sont entrecoupés de petites phrases : "c'est trop bon" "oh oui" "encore" " plus fort" "vas y ! défonce moi".

La vision de son cul rebondissant, sur ce parking, de mes coups de bite, est un délice. Dans l'euphorie, la tenant par les hanches afin de mieux guider les mouvements de son postérieur, je laisse divaguer mon pouce sur sa petite porte. Que je caresse délicatement, d'abord en extérieur, avant de m'approcher et d'y introduire mon doigt doucement. Vanessa semble surprise, mais ne dit rien, hormis continuer de jouir et de parler.
Quelle vision, ce cul parfait de bonasse, en train de rebondir sur ma queue et mon doigt. Ma verge est gonflée au point de vouloir larguer sa semence. Non c'est trop tôt ! Je m'extrais de son petit trou, la retourne, et lui roule une pelle digne de ces films à romance. Je l'attrape alors par ses fesses et la soulèves. Vanessa vient alors croiser ses jambes autour de ma taille. Je sens ses seins s’écraser contre moi. N'ayant pas beaucoup de place entre les deux voitures, je l'allonge sur le capot de ma voiture. Elle se caresse la poitrine de ses deux mains. J'écarte à nouveau son string afin d'y enfoncer à nouveau ma bite dans sa chatte débordante d'envie. J'y met tellement d'ardeur, que Vanessa hurle de plaisir. A cet instant, je penses alors que n'importe qui pourrait l'entendre. Mais je ne me sens pas le courage de lui dire quoique ce soit.

je l'entends me dire : "vas y ! oh que c'est bon ! Je vais jouir !" avant de la voir se cambrer d'un coup sec dans des "ohh!" et des "ahh", ou peut être un mélange des deux. Entrecoupé de "hummm".  Vanessa est allongée sur le capot de ma voiture, les cuisses relevées, que je maintiens par l'encerclement de mes bras. Moi le pantalon en bas des chevilles. Je lui assène de grands coup de reins. Tout en observant ses seins se ballotter de gauche à droite dans un mouvement circulaire. Ses râles sont de plus en plus fort au point de devenir incessants.

Je suis au bords de l'implosion lorsque soudain, ma belle compagne est prise de spasmes et de convulsions. Dans d'intenses cris de bonheur. Il ne m'en faut pas plus pour qu'à mon tour, je sente que la jouissance est proche. J'intensifie alors la cadence, au point de sentir mes burnes s'écraser sur son merveilleux cul. Ça claque fort à chaque coup de reins. Je sens alors que je suis sur le point de lui cracher mon venin. Je m'extrais de sa chatte non sans regret, mais nous n'avons pas encore eu le temps de parler de certaines choses. J'attrape ma bite, et commence à lui prodiguer un mouvement de va et vient rapide. Elle est toute nervurée et raide comme un gourdin.

Il ne me faut pas longtemps pour que jaillisse de mon gland, un flot de sperme. Qui vient par saccade s'écraser en divers endroits de son corps. Certains jets atteignent sa poitrine. D'autres terminent leurs courses sur son bas ventre. Ceci dans un cri de bonheur que je ne retient pas.

Ne lâchant pas ma bite, je lui étale du bout du gland le sperme qui dégouline sur son ticket de métro. Nous restons un petit moment ainsi. Elle, les yeux fermés, décrivant de légers cercles, du bout des doigts, avec la giclée qui a atteint sa poitrine. Et moi, vidé, lessivé. Moite malgré le léger vent et surtout exténué.

J'observe la scène afin de bien la graver dans mon esprit. Fort heureusement, j'ai toujours une boîte de mouchoir dans ma voiture. Que nous nous empressons de nous servir afin de faire une toilette sommaire. Il faut dire que ce jour là, je le suis surpasser au vue de la quantité de liquide, avec lequel j'ai souillé ma belle. L'excitation en est certainement la  cause. Nous nous sommes rhabiller,  puis avons discuter un long moment,  jusqu'à la  tombé du jour. De tout et de rien. Vanessa, m'a demandé quand nous nous reverrions. Et je lui ai répondu,  tant qu elle accepterait de me voir. Elle me souri, malicieusement. En me regardant mon entre jambe.

l était temps que je prenne congé de ma belle complice. Après quelques étreintes appuyées. Je suis rentré chez moi. Moins de dix minutes plus tard. Où mon épouse m'attendais. Coincée dans un vieux survêtement.  En train de passer la tondeuse. Pendant un bref instant, j'ai eu peur qu'elle remarque que jetais arrivé dans l'autre sens de la route. Mais il n'en fut rien. Je l'embrassa donc furtivement au même moment où Vanessa passa devant chez moi. Je regarda donc du coin de l’œil son véhicule s'éloigner.  En ayant de nouveau la vision de ce qui venait de se passer ...

La suite de mes aventures avec la sublime Vanessa, au prochain épisode ..  si vous le désirez ...



J'aime beaucoup le style, vivement la suite !
Très joli récit. La mienne est un peu plus âgée, mais aussi agréable à regarder.... nous avons également 16 ans d'écart.
très très beau récit !!
vivement la suite ça me rappel des souvenirs avec ma femme
nous adorons faire l Amour en exterieur
superbe recit tres excitant et bien ecrit,merci
merci beaucoup pour ce partage sympa à lire. Sacré chanceux !!
Superbe... La suite avec plaisir
Superbe
J'ai comme l'impression que Vanessa va se faire enculer.
Hummmmmm quelle magnifique récit très très excitant
Superbement écrit on s’y croirait même si l’histoire n’est pas très morale.
Mais superbe quand même.
Ho que OUI je voudrais bien connaître la suite de ton aventure , qui me fait rêver ! Vivement la suite
Quelle belle aventure, merci :)
Une histoire très excitante hum. Vivement les prochaines aventures avec Vanessa !
Ho que oui.pour la suite...
Tres belle ecriture !
Superbe vivement la suite
Encore !
Superbe ecriture pour une aventure croustillante!!
J'adore.
Vivement le prochain episode...
Magnifique récit

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