Voissa.com, source d'épanouissement sexuel depuis 1999

Aller au contenu


Photo

Mon dom...

Posté par adorableetintense, 14-09-2018 · 2 031 visite(s) · 9 commentaire(s)

Soumission baise Chambre d’hotel Passion branlette intensite endurance
Mon dom... J’ai fait la connaissance de l’un de mes contacts qui étaient connectées de façon aléatoire de manière rapide et impromptue.

Je sais, c’est rare. Il me faut toujours du temps avant de me laisser approcher, mais il a une particularité, une pratique sexuelle dont je n’ai pas encore eu l’occasion d’expérimenter.

Il m’a proposé de le rencontrer dans un hôtel parisien. Il sait que c’est ma ville de prédilection et qui je m’y rends régulièrement pour passer des week end en solo.
Il m’envoie le lien de ce dernier, qui se trouve dans un quartier que j’affectionne.

On doit se voir dans une dizaine jours.
Je me demande si il ne va pas me planter au dernier moment comme j’en ai déjà eu amèrement l’occasion la première fois où j’ai tenté de rencontrer l’un d’entre vous.

Car sur ce coup-ci, je pars vraiment à l’aveuglette.
Je lui ai étrangement donné ma confiance assez  rapidement car il m’a très vite exprimé sa façon de baiser avec simplicité et précision. Un peu comme moi finalement.
Les mots qu’il a employé, m’ont  tout de suite séduite. Et j’ai été immédiatement très attirer par son univers qui m’est pourtant inconnu.

Au fil de nos rares conversations, l’envie de me rencontrer est venu de lui, ça m’a beaucoup plu..
Je l’ai souvent frustré car je coupais nos conversations car j’étais attendue ou il était trop tard  pour moi en semaine.
Il me l’a souvent reproché, ça a été le seul point noir de nos échanges.
Qu’il ne souhaite pas que je coupe, qu’il veuille encore me lire, encore en apprendre davantage sur cette jolie brune comme il aime m’écrire et me surnommer.

Ouais, mais je ne suis pas si libre que ça. Je reste une femme mariée.
Ça inclut que je dois prévoir aussi ma disparition du radar de mes proches avec un peu à d’avance.
Je sais, ça amène pas forcément de la spontanéité à tout cela.

Je  le sens sincère, je sens que je lui plais.
Je pense être en décalage avec ce qu’il a l’habitude de rencontrer.
Je crois que ça lui plait d’ailleurs, et l’idée de m’initier à son univers le rend assez fier de lui , j’en suis convaincue.
C’est un des ingrédients qui m’excitent dans nos échanges, je dois l’avouer.
Sentir que c’est moi, qu’il a choisi parmi son surement très grand harem.
Je me sens chanceuse et flattée.

La veille il m’a demandé si j’étais toujours prête.
Il connaît l’horaire de mon Tgv.
A l’arrivée sur le quai, je reçois son premier texto, je respire enfin.
Lui aussi est bien arrivé, il n’attend plus que moi.

Je file déposer mes affaires, à l’ hôtel dont j’ai mes habitudes. Ça me laisse le temps de me doucher et de me préparer à cette première du genre tranquillement.

Ou pas d’ailleurs, car le doute commence à m’envahir.

Et si j’étais en train de faire n’importe quoi, et si je ne kiffais pas. C’est peut être,  l’une des raisons pour laquelle je ne l’ai peut être jamais fait.

Je suis nue devant le miroir de la salle de bain. Je sors de la douche, les gouttes d’eau ruissellent sur le pourtour de mon visage encadré par mes cheveux fraîchement lavés.

Je me contemple, j’essaie de trouver la réponse dans mon regard.
Il n’est pas très coopératif vraisemblablement.

Je me raisonne, allez, je me suis toujours écoutée depuis quand,je vais devenir raisonnable moi.
Quand même , il s’agit de moi ! Aahahhaahhh ! ^^

Je me sèche les cheveux, je me sèche minutieusement le corps. Je l’hydrate comme à mon habitude.
J’ouvre ma valise pour en sortir ce qu’on avait prévu comme dress code.
Il a été assez intransigeant sur ce point. Pas eu de possibilité de dérogation, je sentais que rien n’était négociable.

J’en sors mes sous vêtements, en dentelle noir sans coque, soutien gorge et tanga d’une grande marque de lingerie.
Des bas auto fixant du même coloris, et une robe noire avec les détails qu’il avait exigé. Prêt du corps encolure bateau, manches trois quart et une fermeture éclair  au dos qui fait toute sa longueur.

Il connaît mon métier,donc j’en ai souri à la lecture de tous ses détails couture que j’aurai été plus disposé à exprimer. Ce qui m’a le plus surprise, c’est qu’il a vu juste dans ce que je devais porter avec ma morphologie pour me mettre en valeur.

Il connaît très bien les femmes, c’est ce que je ressens. Il ne m’a pratiquement pas vu, il n’a jamais été demandeur. On s’est écrit de façon aléatoire mais toujours très franchement sans détour sans précaution.

On allait droit au but sur le sujet du jour abordé  ^^  
Je me suis donc  précautionneusement  habillée , je me regardai dans le miroir de la chambre , assise sur le bord du lit en terminant  d’enfiler mes bas …

Je l’imaginais déjà face à moi, sa queue en érection m’imposant de le sucer.
Je caresse machinalement mon cou, je le fais depuis plusieurs jours, en me demandant quelle sensation va me procurer ce dont il m’avait parlé.

Je me suis forcée à sortir de mes songes pour terminer ma petite transformation, je ne devais pas être en retard.
Je tchèque vite fait sur mon portable, le temps de trajet pour le rejoindre afin de juger du temps qu’il me reste.

Moins de 30 min, j’appelle un taxi en donnant l’adresse de mon hôtel.
J’enfile ma robe zippée.


Je commence à stresser.
Je fais un make up léger, juste de quoi souligner mon regard brun un peu coquin comme on aime tant me dire.
Je me souris en pensant qu’il sera ruinée dès les premières minutes de notre tête à tête, de toute façon. Je ne devrais pas trop m’attarder, du simple et efficace.

Je laisse mon carré long détaché et emporte un élastique dans ma poche.
J’enfile mes chaussures, ma veste, prend ma pochette.
Un dernier coup d’œil dans le miroir.

Ca me ressemble, tout va bien.
Une impression de me dire cela intérieurement pour me détendre, car je sens mon cœur s’emballer
Je prends la carte d’accès de ma porte, et file au rdc retrouvé le tumulte de la ville parisienne.

J’attend sur le trottoir, regardant la rue de façon distraite. Tellement dans mes pensées.
Que je sursaute en me rendant compte que le taxi est devant moi.
Je m’y installe et donne l’adresse au chauffeur.

Je vois le temps pour parcourir les qqs kilomètres qui nous séparent sur l’écran de son Gps.
Je vais être dans les temps, c’est parfait.

Je n’ai pas regardé à quoi ressemblait son hôtel sur le net, je souhaitai le découvrir quand je descendrai du taxi.

Comme seul indice, il m’avait dit que ce serait un lieu d’exception pour une rencontre d’exception.
Le taxi s’est arrêté sans que je me rends compte du trajet que nous avons effectué.
Devant la vision de l’hôtel, je suis redevenue calme et je me suis sentie sûre de moi.

Quand j’ai franchi l’entrée, j’ai reçu un texto de sa part…
« Je suis au bar à droite de l’accueil, rejoins-moi quand tu es arrivée»
Je lève les yeux devant ce qui se présente à moi, et découvre un hôtel somptueux.
Je me sens chanceuse, qu’il évalue notre rencontre à ce niveau de standing alors que ne me connaît pas. Il a eu juste lu tout ce que j’ai publié et vu quelques uns de mes clichés avec mon petit visage à la clé.
Je me sens valoriser immédiatement.
Je souris au personnel et clients que je croise et me dirige dans la salle du bar.

Je me demande si je vais avoir besoin de lui renvoyer un texto pour lui demander où il se trouve dans ce gigantesque lieu.
En levant les yeux, je le découvre me regardant dans un coin de la salle, son portable à la main.
Je pense qu’il devait se poser la même question, et se demander si j’étais là.
Il vient d’avoir sa réponse sous les yeux.
Je m’approche de lui, je le sens m’étudier au rythme de mes pas, tout y passe.

J’arrive à la table et lui sors : Vous semblez attendre une jolie brune ? Non ?

Il rit en se levant pour m’embrasser à la commissure des lèvres, petit coquin ^^
On s’est instinctivement touché les avant bras en s’embrassant, ça me plait.
Il est aussi tactile que moi.

Le feeling passe de suite, je me sens à l’aise.

Bon sinon. Il faut quand même en parler. Physiquement …ouhhhh..
Il est … beau …conforme à ce que j’ai découvert de sa brève et unique cam qu’il a partagé.

Habillé en chemise blanche, jean de ce que j’entrevois lorsqu’il se lève.
Je le sens me détailler de haut en bas, histoire de vérifier si j’ai respecté les consignes qu’il m’avait confié, peut être…

Je ne pense pas qu’il ait été déçu.
Quand il a posé son regard sur moi, un large sourire est apparu.
Plutôt bon signe , non !?
Après je n’ai pas entendu son ressenti vocalement mais, j’ai juste pu le constater physiquement par la suite ^^

Il m’attire déjà  beaucoup.

Il appelle le serveur et nous commande deux verres de vin blanc sans me demander mon avis...
Ca m’amuse et me plaît beaucoup.
C’est la première fois que j’entends le son de sa voix, un peu déçue que ses premiers mots ne me soient pas dédiés.
Mais je me concentre sur lui, je regarde son visage, sa bouche, ses mains.
Et enfin, il s’adresse à moi.
Il me dit avec assurance : « tu es prête »
Je lui réponds que si je suis présente, c’est que c’est sûrement le cas.
Je sens son regard amusé m’etudier.
Je souris à l’idée qu’il a l’air prêt à se jeter sur moi  pour me baiser effrontément sans aucun préliminaire à la vue de tous sur cette table qui nous sépare.

Je le sens se forcer à revenir à moi pour entamer la conversation en attendant notre commande.
On échange des banalités d’usage, pour la première fois car cela n’a jamais été notre genre.
Je pense qu’il le fait pour arrêter de penser à ce que l’on va se permettre de partager dans qqs minutes.

Maintenant qu’il m’a devant lui, il peut davantage me mettre en situation dans ses plus sombres envies.

Le serveur nous dépose nos verres, nous attendons qu’il prenne congé pour trinquer en se regardant comme si on souhaitait découvrir à quoi on pense respectivement.

On lève nos verres pour trinquer.
Je le précède en annonçant : En espérant être à la hauteur de tes envies !
Il me sourit en faisant tinter son verre contre le mien.
En ne me quittant pas des yeux. Voilà  fini les banalités. Je viens d’ouvrir le sujet de conversation favori qui m’a fait venir jusqu’à lui.

Il me répond : Qu’il ne sait jamais planté dans ses choix et qu’il s’est payé le luxe de me choisir car j’avais des options supplémentaires plus que convenable pour la hauteur de ce qu’il recherche.

Je lui avoue être encore surprise qu’il ait été convaincu si vite que c’était moi qu’il voulait.

Au vue de ses envies et pratiques, je ne voyais pas ce que je venais faire dans son petit cercle de contacts et d’élues.

Il m’a expliqué  qu’il souhaitait depuis pas mal de temps vouloir rencontrer des miss plus authentiques qui viendraient baiser pour lui, il souhaitait qu’un feeling s’installe.
Qu’il y ait  un esprit de séduction en amont, je trouvais ça drôle au vue de ses habitudes.

Il n’affectionnait plus trop de baiser à la chaine des femmes qui venait  juste pour sa queue.
Et qu’il sentait que j’étais à la hauteur. Un peu d’ intellect, gourmande et endurante.
Il me trouve simple et sent que j’aime le cul autant que lui.
Au ton de sa voix, aux mots employés, je ressens sa certitude de m’avoir choisi et inviter dans ce lieu d’exception.
On parle un peu de nous, des rapports, des contacts que l’on a croisé,ce qu’on a pu en ressentir et trouver.
J’aime ce qu’il dégage, il me plait beaucoup. On dialogue simplement, c’est frais et vivifiant.
Ça ressemble à nos rapports virtuels que l’on a pu partager, j’aime cette similitude.
Il me demande ce que j’attends de lui.

Je lui réponds de passer une nuit inoubliable sexuellement, je veux qu’il m’épuise.
A ce dernier mot, je sens que je viens de titiller quelque chose qui lui plait.
Dommage, la table entrave la vue de son entrejambe, j’aurai aimé vérifier le relief de son jean en dessous la ceinture.
Il est très sur de lui, ça se sent, un trait de caractère qui me plait de ouf.

Je lui explique que j’ai juste un problème de détachement personnel quand un mec me baise en bonne et due forme, j’en ai fait l’amer expérience dernièrement.
Mon corps a du mal à relâcher la tension sexuelle créée.
Ce qui engendre des envois de selfies intempestifs souvent nues ^^ ce qui n’est pas forcément sérieux quand tu ne connais pas les attentes de la partie adverse.
Ce qui engendre que je me sente un peu pitoyable et pathétique de me mettre dans cette position affective qui ne me plait pas.

Je connais pourtant les règles de ce petit jeu mais parfois je beugue, je flanche quand j’aime ce qui s’est passé. J’en veux toujours plus.

Donc depuis j’apprends à me tempérer.

Donc je lui demande de faire un effort pour défaire  ce qu’il aura subliment réussi à me donner à la fin de notre tête à tête. Histoire que je n’aie pas un petit gout d’y reviens-y par la suite.

Il m’écoute  et sourit à ce que je lui raconte. Je ne sais pas ce qu’il en pense.
J’ai l’air de l’amuser.
C’est mieux que de le sentir gêner, et de vouloir s’éclipser de la tarée sexuelle qu’il aurait pu penser avoir sous les yeux.

Il me demande si je souhaite un deuxième verre ou passer à la deuxième partie de notre rencontre espièglement.

Je lui réponds qu’il connaît déjà ma réponse.
Il sourit pendant que nous nous levons. Il me laisse le précéder légèrement afin de lui permettre de poser sa main dans le creux de mes reins pour me diriger vers l’accueil où se trouve l’accès aux étages.

Il me surprend en chuchotant à l’oreille :
Je bande déjà à mort, je ne vais pas te laisser beaucoup de répits. Sois prête.

Je ravale ma salive instinctivement en ressentant ma chatte se contracter d’envie.
Je mouille déjà, c’est plus que prometteur.

On s’arrête devant l’ascenseur. Il l’appelle, les portes s’ouvrent rapidement. On entre.
Il appuie sur le dernier étage de l’hôtel, je suis intriguée sur la chambre que je vais découvrir et la vue sur Paris qui risque d’y être présente et sublime.

Qqs instants se passent,on se matte, on se contemple …
L’un en face de l’autre, appuyé contre la paroi miroitée de l’ascenseur.
Et on se rapproche en un éclair de seconde…
On s’embrasse …
On s’enlace avec fougue, on s’embrasse…
J’ai l’impression d’avoir commencer à pied à partir de ce moment-là …

Tous mes sens sont stimulés, je découvre son gout, son odeur, son relief physique, sa force, et son envie pour moi.

Nous arrivons à l’étage et nous nous séparons sans bruit, d’un commun accord.
Il ouvre la chambre sur un espace immense, la grandeur de la pièce me fait presque peur car elle offre tellement de possibilités pour ce qu’il m’a prévu et je sais d’avance qu’il en affectionne un très grand nombre.
Je n’angoisse pas à cette idée, je me rends juste compte qu’on va peut être y passer plus d’une nuit.
C’est ce que cette pièce subliment décorée et meublée me donne comme impression.
Il ne me laisse pas le temps d’y songer. Il prend ma pochette  et me retire ma veste dans le même temps pour les déposer sur le fauteuil du bureau qui se trouve dans la pièce.

On est très silencieux, une tension s’installe entre nous, elle emplit  fortement la pièce.

Je me rends compte que je suis à proximité d’un grand miroir, je lui fais face. Il se place derrière moi.
Et me regarde dans le miroir.
Il me demande de fermer les yeux.
Je m’exécute à la fin de son dernier mot.

Je le sens s’éloigner, j’entends le son de ses pas.
Il prend quelque chose ou fait quelques chose.
Très vite, je sens sa silhouette revenir derrière moi, toujours les yeux clos.
Il me demande  de m’attacher les cheveux, ce que je fais avec l’élastique que j’avais glissé dans ma poche en sortant de ma salle de bain.

Il me murmure que le choix de ma robe est plus qu’inespéré. Que je peux être fière d’être la première à avoir trouver le modele de robe dont il fantasmait secrètement depuis pas mal d’années.
Et il dézippe d’un seul geste ma robe qui tombe au sol, me livrant à son regard.

Je sens dans la foulée, quelque chose couvrir mon cou, d’un certain poids, imposant. Ça sent le cuir, et j’entends un léger bruit de metal.
Une chaine frôle et se pose sur l’un de mes seins me procurant un frisson lors du contact du metal sur ma peau.

Il termine d’attacher ce qui va lui permettre de me posséder sans merci pour cette nuit.
Il me demande d’ouvrir les yeux, et je me découvre en sous vêtement accessoirisé d’un collier en cuir noir de très belle qualité.

A cette vision, mon cœur s’emballe de peur et d’envie.
Je me rends compte  qu’il est torse nu en jean, tenant la laisse dans l’une de ses mains.

Il tire sur la laisse pour que Je lui fasse face.
Et me plaque contre le miroir en même temps.
Je sens sa queue à travers son jean se placer contre mon sexe protéger par une simple épaisseur de dentelle.

On s’est longuement observé.
Il a sorti mes seins de mon soutien gorge pour les prendre en main, et les lécher tour à tour.
Des sons ont commencé à émaner de ma bouche.
Partagé entre la fraîcheur du miroir contre lequel, il me contient et la chaleur de son corps contre moi.
J’attire  son bassin contre le mien avec des mains pressées par mon excitation grandissante de commencer cette nuit.

J’ai trop envie de lui.

Il tire sur ma laisse sans un mot pour me diriger vers le lit.
Il lâche sa prise du lien métallique qui nous lie.
Il m’allonge doucement au milieu du lit, il me déchausse et m’enlève mon tanga, dégrafe mon soutien gorge,  tout en m’embrassant tendrement.
Follement.

Quand il arrive au dessus de moi.
Je lui ouvre son jean, pour sortir son érection pour le branler pendant qu’il commence à me doigter.
Et je découvre au contact de ma main sa longue bite. Bordel de 24 cms…
Ma chatte se liquéfie à cette découverte.
Moi la femme experte par mon métier aux centimètres ^^


Je comprends très vite que ce qui va se passer dans cette chambre va être dans le nuances sexuelles que j’affectionne.
A ses premiers gestes … Mes râles remplissent la pièce.

Il me fait perdre pied très rapidement, c’est divin…
Je suis tellement déconcentrée par le plaisir qu’il me procure, je déconnecte totalement .
Il me doigte fermement humm oui…
Il est franc dans ses gestes, j’aime ça.

Puis il me dit : »suce »

Voilà je pense que la partie préliminaire est derrière nous, et  que nous allons passer aux choses sérieuses.

Je me relève pour l’emmener au bout du lit pour me permettre d’être à genoux devant lui.

Je commence par ce qui l’affectionne tant , sa queue entre mes seins.
La branlette espagnole, son péché mignon.
Je le regarde triper sur le rythme que je donne.
Je me lâche, je lui lèche les couilles, je lui suce, lui mordille…
Je le prends en bouche de toute sa longueur en le branlant de ma main, je lève les yeux pour l’observer dans son plaisir dans lequel il se perd.


Je le suçais  quand il m’arrête  net. Je sentais qu’il était pourtant  prêt à jouir dans ma bouche.
Il me regarde avec intensité.
Je commençais à m’inquiéter sur la suite des événements, souhaite t il  peut être arroser mon visage de sa semence.

Je n’en suis pas fan du tout, l’a-t-il oublié !?
Il doit percevoir mon petit moment de solitude en continuant de retenir sa jouissance.
Il me dit ne pas m’inquiéter, qu’il ne souhaite pas salir mon joli minois et se penche pour m’embrasser le bout du nez.
Puis il me dit fermement, ouvre la bouche !
Je m’exécute instantanément avec un frisson glacial qui parcours mon corps.
Il relâche la prise de sa queue pour  déverser son sperme chaud dans ma bouche grande ouverte.

Le voir regarder la scène de ma hauteur m’excite au plus haut point. Quand je le sens finir, j’attend son ordre.

Il me demande de faire disparaître tout cela sans préavis.
Je ferme la bouche et avale, en essuyant les qqs gouttes égarées sur le coin de ma bouche pour les lécher sur mon doigt.
Son regard en disait long à la vue de mon acte.
Je lui souris effrontément.

Il reprit la main sur la laisse pour me lever et m’emmena contre le seul mur dénué de meuble de la chambre.
Il me demande de mettre les mains au mur, de me cambrer du maximum que je peux, et d’écarter les jambes. Il accompagne sa demande  avec son pied comme ferait un flic pour fouiller un délinquant.

Il laisse retomber la laisse le long de mon dos , la poignée de cuir se balance le long de mon cul.

Et je sens ses doigts outrageusement continuer sa dance dans mon vagin tellement humide d’excitation, j’ai peur qu’elle en bave presque. Cette position m’excite, le poids du collier aussi , sentir le balancement de la chaine créé par le rythme de ses doigts aussi.

J’aperçois du coin de l’œil qu’il se branle aussi.
Je me tourne pour regarder le spectacle qu’il m’offre, il se branle de toute sa longueur au même rythme qu’il me branle.

Je vais jouir , mais il s’arrête net. Je l’observe , il retient sa queue.
Quelques instants se passent dans le silence, l’un et l’autre. Juste le ralentissement de nos souffles respectifs se font entendre.

Il se déplace dans la chambre, sort des capotes, il en laisse plusieurs sur le lit.
Il en enfile une rapidement, et revient derrière moi.
Reprend la main sur la poignée de cuir, raccourcit sa prise. Me chope le cul, et me pénètre sans préavis.

Je gémis tellement, j’aime être prise debout. Il commence ses coups de reins à un rythme divin.

Je veux jouir, je vais jouir, je jouis très fortement.
Je le sens se tendre aussi contre mes fesses.
Il tire sur notre lien, pour pouvoir m’embrasser.
Je m’appuie contre le mur et le regarde tout en continuant à  me branler seule.
Je suis possédée, mon bassin bouge tout seul par les contractions persistantes de ma chatte.
Je suis plus qu’humide, je suis tellement excitée par cet être qui me fait face.
Je le vois partir virer sa capote usagée.
Il revient vers moi en prenant un nouvel emballage sur le lit.

Il m’entraine vers le bureau, vire la chaise d’un grand geste.
Me soulève pour me poser dessus.
Et me met pile poil sur le rebord pour libérer ma chatte de façon à pouvoir la pénétrer avec une certaine aisance.
Cette perception me fait sourire. Je le trouve expert dans sa façon de me préparer à ses actes avec un peu d’anticipation.
Pour plus de rapidité d’exécution et peut être nous permettre de garder l’essentiel, l’action, le plaisir.

On se laisse aller l’un et l’autre dans quelque chose de rythmé, de fort, de brutal.

Jusqu’à ce qu’on jouisse, bordel, il débande toujours pas. Il redémarre au quart de tour.
Il vire sa capote.

Me fait descendre du meuble par ma laisse. Je me retrouve à genoux devant lui.
La chaine est tendue et m’oblige à le regarder de haut.

Je le sens réfléchir.
Je ne sais pas ce qu’il va m’ordonner. Je l’attends.

Il me dit, je sais que tu les as emmené. J’ai senti leurs volumes, leurs poids, en te prenant ta pochette tout à l’heure.
Met-les …

Ses deux derniers mots raisonnent dans la chambre, il les a dit tellement fort.

Je tourne mon regard pour découvrir où elle se trouve, elle est au sol, projeté par le jet de la chaise attenante au bureau où il l’avait déposé. Je la récupère pour l’ouvrir et les lui présenter.

Son regard s’intensifie lorsqu’il pose son yeux dessus.

Il les prend en main, et tire sur la laisse pour me mettre debout et me diriger contre le pied du lit.
Il me demande de me pencher et d’écarter légèrement les jambes.
Il me fait parcourir ses doigts, pour me chauffer et rendre ruisselante ma chatte.

Puis je sens la première boule de geisha que je lui ai tendu, rentré dans mon puit de plaisir qui l’acceptera avec facilité, la deuxième la rejoint rapidement. Je sens la chaînette le long de mes lèvres dans cette position dont il ne m’a pas bougé.
Un moment de silence nous rejoint.

Quand sa langue humidifie par à coup mon cul. Il y glisse son pouce doucement, il se branle et pose parfois sa queue sur l’une de mes fesses.
J’entends un nouvel emballage s’ouvrir, et il joue de son gland pour ouvrir délicatement cet orifice tant convoité par les pulsions masculines.
Et dont il connaît que j’affectionne la jouissance anale.

Puis quand je suis plus que préparer pour accueillir sa queue, ses hanches ont commencé à me pénétrer avec frénésie. Il m’attrape les cheveux pour davantage me cambrer et se laisse aller au rythme que la jouissance qu’il recherche lui ordonne.

On jouiera en sentant la totalité de sa queue me prendre pleinement.

Il me laissa reprendre mes esprits, en m’allongeant sur le lit. Il me rejoignit en me regardant comme si il était amusé par ce qu’il avait sous les yeux.

Je n’ai pas brisé ce silence, je l’ai laissé me regarder, me contempler, essayant sûrement de me percer a jour.

Il m’embrassa encore le bout du nez, en me claquant fortement la fesse. Ce qui me fera émettre un rire espiègle comme je suis la spécialiste.

Il écarta mes cuisses, pour embrasser ma vulve avec ses petites boules prises au pièges pour mon plus grand plaisir décuplé.

Il les retira par la chaînette délicatement, et remplaça le manque par sa langue aventureuse et ses doigts agiles. Jusqu’à me faire tordre de plaisir.
Et il fera ce que, peu ont tenté, après avoir largement excité mon clito avec sa sublime langue.
Il se mit à me branler avec deux et ensuite trois doigts. Claquant sa paume contre mon bouton déjà si gonflé que j’ai joui en éjaculant légèrement.

Je l’ai senti très content de lui. Je me suis sentie vider submerger par ce que procure ce genre de branlage spécifique. J’aime lorsque mon partenaire ose et connaît si bien le plaisir féminin.
Même si dans le jeu que l’on a, ce soir, il n’y avait peut être pas forcément la place à mon propre plaisir solitaire.
Je devine qu’il l’a fait pour me faire évidemment plaisir et surtout peut être aussi découvrir si cela faisait aussi parti de mes nombreuses options et si j’allais me soumettre à me laisser aller totalement pour lui ^^

En retour, je l’embrassa chastement en attendant la suite de son programme. Il se leva pour rejoindre sa valise.
De dos. Il me demanda de me mettre à genoux sur le lit, de fermer les yeux, et de poser les mains sur mes genoux.
Ce que je fis dans la foulée.

Une mélodie emplie la pièce, il mît un fond sonore comme j’affectionne. Très doux et lancinant
Dans le genre Indie pop que j’affectionne, dans le style Amy Shark qui me tourmente souvent dans mon quotidien.

Je finis par sortir de cette pensée par de nouveaux liens de cuir venant rejoindre mes poignets et entraver leurs mouvements.

Je le sentis se déplacer et en placer également aux chevilles. Mais cette fois-ci, je ne sentis pas de lien entre elles.

J’ouvris les yeux que lorsque je sentis qu’il n’allait plus rien se passer, et je sentais qu’il patientait devant moi. Debout devant le lit.

Il me tendit la main, pour que je vienne le rejoindre dans la même posture. Je suis beaucoup plus petite que lui, c’est presque ridicule. Je me force à rester sérieuse pour ne pas gâcher ce qu’il se passe et ne pas perdre l’intensité de ce moment.

Quand je lève les yeux vers lui, cela me replonge de suite dans l’ambiance qu’il a créé.
Mes mains sont attachées, mes chevilles accessoirisées mais libre.

Il m’observe, je ne sais pas ce qu’il attend.
Il se branle pour rendre plus raide sa queue déjà si vaillante.
Il se déplace pour prendre une capote et l’enfile en continuant de me matter en silence.
De quelle façon va-t-il me prendre…

Il me surprend en me prenant les mains pour les faire passer autour de son cou, seul le son mélodieux vibre dans la chambre.

Je suis déstabilisée, je ne comprends pas où il veut en venir.

Pourquoi m’observe-t-il autant…

Il me soulève les hanches et me pénètre debout. Nous déplace contre le miroir dont lequel il va de nouveau me plaquer. Et recommence à me pénétrer avec rigueur et intensité.

Il s’arrête et nous amène jusqu’au lit, enlève mes mains jointes. Et me remonte jusqu’à la tête du lit, et attache mes chevilles entre elles.
Il me retourne en me prend en levrette, la sensation d’être contrainte me plait beaucoup.

Puis il me remit sur le dos, remonta mes jambes et me pénétra de toute sa longueur en changeant son rythme jusqu’à ce qu’on arrive en commun à atteindre le point culminant de notre plaisir.

Il me détacha les liens entre eux mais les laissa en place.

Il reprit la main sur la laisse qu’il m’avait laissé libre de mouvement.

Il nous emmena vers l’extrémité de la chambre pour regarder la vue parisienne. Je réalise que la nuit est très noire, je n’ai aucune notion de l’heure qu’il est.

Nous sommes très silencieux, je crois que nous n’en avons pas besoin de parler.
Juste ce qu’on éprouve, ce qu’on ressent nous suffit largement.
Nous et notre abandon sexuel respectif.

Il me prend la main pour nous emmener dans la salle de bain. J’attendis qu’il mette la température de l’eau, il prit mes poignets pour enlever les cages de cuir qu’il m’avait mis. S’agenouilla pour enlever ceux des chevilles. Il m’entraina sous le jet d’eau tiède qui nous couvre la peau de son ruissèlement.

Libérée mes mains rejoignirent sa queue rapidement, je m’accroupis dans la douche et le suça fiévreusement comme si l’envie m’avait tenu ses dernières heures sans pouvoir le réaliser car je n’étais pas la maîtresse du jeu.

J’ai peur qu’il me repousse pour que j’arrête ce que je suis en train d’exécuter sans ordre.  
Je sentis ses hanches accompagnées mes va et vient, il s’adossa contre la paroi de la douche pour se rendre immobile et me laisser faire.
Il mit sa main sur le sommet de mon crâne pour accompagner le rythme de ma bouche silencieusement.

Puis il enjacula quand ma bouche accéléra ses mouvements, et j’avala sa semence sans ménagement, en me relevant afin de me permettre d’être de nouveau face à lui, sous cette eau qui nous englobe de sa chaleur.

Quand nous sommes propres respectivement il me tend une serviette et nous sortons nous poser sur le lit.
Il commanda des petites choses à grignoter avec du vin au room service.

La musique continuait à nous accompagner. Ça donnait de la légèreté à notre tête à tête.

Il me demanda ce qui m’a le plus plu, il m’a interrogé sur mes sensations, dans le genre du petit inspecteur des travaux finis ^^

Puis il me tendra son verre de vin, en me demandant d’en boire une gorgée.
Un peu surprise de cette demande, il me demanda de l’embrasser dans la foulée.

Il me prise violemment le visage pour garder son emprise fit voler ce que l’on avait disposé sur le lit comme nourriture et boissons entre nous.

Et il recommença d’abuser de ma chatte qu’il lamina de sa queue hors norme dans toutes les positions que cette pièce nous autorisait, multipliant les positions, les rythmes, les orifices.

Ne me ménageant pas, on ne s’arrêtait seulement lorsque l’on avait joui et on recommençait.

Le matin pointa son nez, l’aube se levait. Nous étions sur le lit à se regarder. On luisait de transpiration, les traits de fatigue de nos visages commençaient à pointer son nez.

Ma chatte et sa queue rougit par le marathon que l’on venait de leur imposer.

On s’endorma sans s’en rendre compte. Tranquillement, paisiblement…

On se réveilla, un peu surpris de prendre conscience que cette nuit était vraiment réelle.
Elle n’était pas le fruit de nos fantasmes tellement enviés.

Je pris le temps de doucement me rhabiller.

Je lui fis un bisou sur le nez, et oui moi aussi j’en ai le droit. ^^

Je le remercia d’avoir accéder à ma demande d’une nuit exceptionnelle et inoubliable.
Qu’il est un pur cadeau.
Je repris mes petites affaires, il me regardait du lit où il ne bougeait pas, encore m’observer en silence.

Et je fila de la chambre tranquillement. Je descendais les étages dans l’ascenseur, sans redescendre du nuage de satisfaction que je ressentais en moi malgré la fatigue physique qui commençait à poindre.
Je rejoignais l’accueil de l’hôtel pour sortir dans ses rues parisiennes que j’affectionne tant.

Je sortis mon portable dans ma pochette, en apercevant mes petites boules complices rangées dans leur écrin.
Je pris mes écouteurs et alluma Spotify. Je mis le trajet à pied jusqu’à mon Hotel . Et je suis repartie à pied à travers la ville sans prendre de taxi.

Je sentais l’adrénaline de mon corps prendre place suite à l’activité de cette nuit démentielle.
Il fallait que je marche pour évacuer cette tension qu’il a créé en moi.

Je suis arrivée à l’hôtel, dès la fermeture de la porte de ma chambre. Je me dévêtis à la hâte, laissant tout ce que j’enlève au sol lors de mon passage et file sous la douche.
Dans le premier jet qui entra au contact de mon corps, cette nuit se rappela à moi avec une telle vérité.
Je fus transporter une nouvelle fois face à lui.

Je touchais mon corps me rappelant les gestes qu’il m’a prodigué.
Je touchais ma bouche pour me rappeler ses lèvres sur les miennes.

Puis je suis sortie de cette torpeur qui me collait tant à la peau.
Me prépara pour rejoindre ma vraie vie après cette fabuleuse parenthèse.

Et je repris ma vie, lorsque je franchis la porte de ma chambre, pour rejoindre mon amie d’enfance pour déjeuner dans un restaurant parisien que j’affecte.

Tout en songeant partiellement à lui… ça paraît évident.  Pour ce qu’il m’a permis de m’offrir comme plaisir aussi exceptionnelle que la personne que j’ai eu l’occasion de rencontrer.

Miniature(s) jointe(s)

  • Image attachée




Magnifique histoire !
Joli texte, j'ai pas pu tout lire, tu me donne envie de venir continuer de te lire
Troublante histoire, tellement désorientée que cela me ferait presque peur  
Bise
Selene
Whaou magnifique.
Sublime!!! ;)
J'ai lu tout tes textes et j'avoue que tu es très douée et pas uniquement pour l'écriture d'après tes lignes...j'ai aimé la bestialité que tu as si bien fais ressentir dans ce texte.J'ai aussi apprécié le soupson de tendresse avec Hugo. Mon bain était bien froid une fois les lectures terminées, mais l'excitation que tes mots ont fait naître en moi m'a fait oublié la sensation de fraîcheur.Un voyage hors du temps...A bientôt j'espère....
c'est beau, sensuel, érotique ... une nouvelle ou une réalité ?
Splendide !
Hummmmmm quel magnifique histoire très très excitante