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Etre du côté masculin

Posté par adorableetintense, 26-06-2018 · 1 133 visite(s) · 5 commentaire(s)

Etre du côté masculin C’est le jour J est arrivé.
Ça fait une quinzaine de jours que nous avons programmé cette rencontre et j’ai cette crainte grandissante en moi qui est de plus en plus présente. Est-ce que je ne fais pas une connerie, ce n’est pas bien ce que je fais.
Est-ce que je serai à la hauteur, est-ce que je vais lui plaire, est-ce qu’elle va me plaire…

Bref, tout un tas d’interrogations qui me font peur mais qui sont à chaque fois balayées par l’excitation et nos discussions. Cette femme sait m’exciter, utiliser les bons mots, les bonnes photos, me rassurer et surtout, elle aime le sexe autant que moi.
Je crois que j’ai trouvé mon homologue au féminin. Je ne peux donc pas être déçu par cette rencontre, sauf une grosse panne de ma part mais ça ne m’ait encore jamais arrivé.

Nous y voilà donc, le jour du rendez-vous.
Nous avons rendez-vous à l’hôtel et l’heure du rendez-vous est fixée. Je lui indique 15 minutes avant que j’y serai à telle heure pour vérifier une dernière fois si elle ne me posera pas un lapin, on ne sait jamais, tout peut arriver.
Elle me répond qu’elle est en route également.
J’arrive devant l’hôtel, un peu perturbé, timide, je ne sais pas comment faire mon entrée, que lui dire, comment…
Bref, je stresse à mort.

Je lui envoie un message pour la prévenir de mon arrivée et il s’avère qu’elle n’est pas encore là. D’un côté je suis comme un abruti dehors à l’attendre, de l’autre je me sens rassuré car je me dis que c’est elle qui va devoir gérer l’arrivé et la présentation.
Je vois arriver une voiture à toute vitesse et je devine que c’est elle.
Elle a une fiat 500 qui correspond tout à fait à la femme que je vais rencontrer.
Elle sort de sa voiture en précipitation, se coiffant et s’habillant en vitesse pour être présentable.
Elle est comme je l’avais imaginé, simple, décontracté, sexy, bien habillée et elle arrive à me mettre l’aise instantanément.

Je suis ses pas.
On entre dans l’hôtel et nous installons dans un coin pour discuter et boire un verre avant de passer aux choses sérieuses. Je ne sais pas si elle le remarque ou pas mais je l’observe, on discute un peu de tout et de rien.
Je me dis que je dois un peu passer pour un abruti parfois car je reste un peu coincé mais elle n’a pas l’air de fuir.
Tout en continuant la discussion, je l’observe, un regard brun rieur, une bouche qui a suscité tant de commentaires que je découvre en live.
Une bonne poitrine que l’on devine au début de son décolleté, une robe noire simple et efficace, assez courte pour qu’une fois assise je puisse observer qu’elle porte des bas…

Elle représente mon fantasme, la femme de 40 ans. Assez délicat à écrire car elle n’aime pas ça.
Mais c’est bien réel, j’ai un gros faible pour les femmes mûres. Et je dois dire que j’ai devant moi une belle femme qui ne fait pas 40 ans, elle pourrait avoir mon âge, être ma copine.

Bref, mon excitation est là. Je pense qu’elle m’observe et m’analyse elle aussi. Je suis très gêné, je ne sais pas si ça se voit, on parle de nos expériences voissa, j’ai l’air niais mais je me raccroche sur le pourquoi nous sommes là.
Nous avons terminé notre verre de vin, je suis en train de me demander si je lui propose d’en prendre un autre mais elle se lève et me dit qu’elle va chercher la clé. Je dois avouer que tout est une grande première pour moi et je suis content d’un côté que ça soit elle qui gère ça…

Je suis un peu lâche je l’avoue, beaucoup sûrement, mais j’ai l’impression d’être un ado qui fait une connerie tout en le sachant. Elle revient vers moi et me dit « on y va ».
Ça y est, c’est le moment, celui pour lequel nous sommes réellement venus. Nous montons à la chambre et elle meuble très bien en discutant. J’ai de la chance d’être tombé sur une femme pareille, simple, à l’aise, naturelle, très mignonne…

Bref, j’ai un cul monstre ! Je vais d’ailleurs prendre quelques lignes pour faire un aparté sur cette chance.
Ça fait 6 ans que je suis inscris sur voissa, j’ai commencé jeune, dans le but premier de mater, montrer ma bite, voir si elle plaisait, me branler, discuter…
Bref, j’ai vu les évolutions de voissa et aussi les miennes. Mes envies et désirs se sont précisés, tout comme mes fantasmes et ma volonté de les réaliser. J’ai vécu beaucoup de déceptions sur ce site, beaucoup de faux couples, d’hommes se faisant passer pour des femmes ou des couples cherchant principalement des couples.
Il y a beaucoup trop d’hommes seuls, comme sur tous les sites, souvent plus âgés que moi et c’est d’ailleurs ce qui est le plus recherché. Puis faut pas se le cacher, ce n’est pas un site de rencontre mais plus d’exhib.

A partir de ce constat, c’est sans grande conviction que j’ai envoyé une demande .
Son profil m’a immédiatement plu, pas parce que ces photos étaient sexy et excitantes, comme beaucoup sur ce site.

Mais parce qu’elle était de Brest et répondait à mes critères de recherches.
A ma grande surprise elle a accepté de discuter avec moi et de fil en aiguille, nous avons noué un contact régulier, échangé sur nos désirs, nos fantasmes, nos défis…
Et nous en sommes arrivés à se contacter de manière journalière puis à avoir envie de se rencontrer.
Je ne pensais vraiment pas avoir cette chance un jour mais elle s’est présentée et je l’ai saisie sans hésitation.
Avec une certaine appréhension certes, mais sans hésitation.

Nous sommes donc devant la porte de la chambre. Elle l’ouvre, tout en discutant, entre dans la chambre avec ses affaires et je lui emboite le pas. J’ai eu un moment d’interrogation, qui n’a duré dans la réalité qu’une seconde mais qui m’a paru très longue.
Qu’est-ce que je fais, j’attends qu’on s’installe, qu’on ouvre un peu les rideaux pour y voir clair, qu’on se mette à l’aise ou alors je fais comme je l’avais écrit.
Je ne lui laisse pas de temps et la plaque contre le mur pour l’embrasser.
Je décide de m’en tenir à mes intentions première surtout que je sais que ça lui plaira.
Je l’attrape donc par l’épaule et la pousse contre le mur où je viens coller mon corps contre elle. Tout va très vite, sa bouche s’ouvre, la mienne aussi, nos langues se chevauchent, s’emmêlent.
Je l’embrasse à pleine bouche tandis que mes mains sont déjà en trains d’explorer son corps que j’avais jusqu’à présent vu mais pas touché.
Très vite je bande dur et m’applique à lui faire sentir en frottant mon corps contre le sien.
Mes mains sont sur sa poitrine, que je découvre lourde et généreuse.
Elle ne me paraissait pas aussi lourde sur les photos que j’avais pu voir mais c’est un réel plaisir. J
e malaxe fermement ses seins et d’une main, je viens caresser sa cuisse, son cul et je finis par glisser ma main en direction de sa chatte pour voir si je lui fais de l’effet.

Sa lingerie, fine et douce recouvre une bonne partie de ses cuisses et sa chatte. J’ai pu découvrir sur sa poitrine et ses hanches, une peau douce, sensuelle, enivrante… ma main est maintenant au niveau de sa chatte. Je suis tellement excité que je suis incapable de savoir si j’ai baissé sa culotte ou mis sa lingerie de côté.

Je me rends juste compte au bout de quelques minutes que je suis en train de la branler, de la fouiller avec mes doigts. Ils sont trempés de sa mouille et ça m’excite trop.
Ces morceaux de tissus commencent à me gêner donc je décide de lui retirer ses vêtements, bien sans mal.
Elle m’aide en enlèvant sa robe.
Elle est maintenant en sous-vêtement devant moi et goujat que je suis, je ne prends même pas le temps de l’admirer.
Je me jette à nouveau à l’assaut de sa bouche, mélangeant ma langue à la sienne, lui embrassant le cou, mordillant son oreille, une main sur son sein et l’autre dans sa chatte.
J’en peux plus, je ne sais pas si je suis trop brutal ou pas, violent, assez doux, trop doux, j’ignore ce qu’elle attend de moi…
Je suis comme un animal ayant attrapé sa proie. Elle est plaquée contre le mur, à ma merci, et je la pelote, la branle, joue avec elle.

Ayant envie de gouter à cette belle poitrine, je décide de retirer son soutien-gorge.
J’ai du mal, je n’en ai plus l’habitude, mais je finis par libérer ses seins de leur emprise. Ils tombent un peu mais j’aime ça, j’aime voir le corps d’une femme ayant vécu.
La poitrine en est différente mais tellement plus excitante.
Je saisis donc ses seins à pleine main et les remontent au niveau de ma bouche pour les lécher, sucer ses tétons.
Bref, je prends plaisir à les tenir.
Sans m’en rendre compte, elle a fini par me déshabiller moi aussi et elle tient fermement ma bite dans sa main.
Nous nous branlons mutuellement avec vigueur.

Je ne la connais pas encore sexuellement donc je ne sais pas si elle préfère qu’on la doigte ou juste qu’on lui stimule le clito pour jouir donc je ne sens un peu décontenancé par ces interrogations car je veux vraiment qu’elle jouisse.
Après de rapides essais, je me rends compte de ce qu’elle aime, c’est sentir mes doigts en elle. Je la branle donc avec force et sens qu’elle va jouir. Elle respire fortement, en s’arrêtant de m’embrasser.  Je ne sais pas dire si elle a  joui ou pas, distrait par mes interrogations. Je pense avoir rater ce moment.

Elle halète dos contre le mur.  Elle a l’air d’avoir pris du plaisir mais je n’arrive pas à savoir si je suis arrivé à mon but.
Je découvrirai plus tard quel visage et quelle expression elle a quand elle jouit pleinement.

Nous sommes en train de nous branler mais je finis par saisir sa main pour qu’elle cesse car je sens que je vais jouir.
Cet arrêt ne semble pas lui plaire ça se voit sur son visage. Malgré le fait que nous soyons tous les deux lancés, dans le mouvement, j’ai toujours une certaine crainte, une certaine appréhension de ce qu’elle pourrait penser de moi si je jouissais vite.
Et surtout je ne suis pas sûr de moi sur mes capacités à rebander dans la minute suivante, au risque de trop la décevoir.

Je pense qu’elle a compris mes craintes, sans en parler.
Et le résoud rapidement, toujours perché sur ses talons noirs.
Je la regarde, s’agenouiller devant moi et saisir ma bite à pleine main.
Je suis surpris les premiers instants, spectateur de la vue qu’elle m’offre et de ce qu’elle se prépare à me faire . Je me souviens lui avoir écrit, tout se déroule comme je l’avais imaginé ,je suis surpris de trouver un peu  limite frustrant au final d’avoir voulu anticiper de moment avec elle.

Mais ma frustration va très vite se barrer à grand pas même.
Quand je vois sa bouche s’ouvrir pour avaler ma queue. Quel moment, je ne sais pas trop comment le décrire avec des mots. Je la regarde, sucer ma queue, l’avaler, me branler, me malaxer les boules, sucer et encore sucer… c’est un moment inoubliable.

J’ai cette sensation de surpuissance et de domination, voir cette belle femme à genoux devant moi, se délectant de ma bite.
Cette sensation masculine procure un bonheur sans nom.
Tout en me suçant, son autre main se promène et vient glisser entre mes jambes pour venir attraper mon cul.
J’aime cette sensation, cette zone érogène que l’homme a entre les cuisses, sous la bite. Je prends mon pied et je pense qu’elle le comprend et l’entend.
Je respire fort, je lui dis que c’est bon, je gémis.
Putain, je bande à mort et je prends mon pied, qu’est-ce qu’elle suce bien.
Ses mouvements de lèvres combinés à sa langue et les va et vient de sa main forment un ballet parfaitement coordonné qui me font défaillir.
Je sens que je ne vais pas tarder à jouir et même si l’envie de lui remplir la bouche de mon sperme est très présente, j’ai toujours la même crainte.
Je l’attrape par l’épaule et la redresse pour l’embrasser à nouveau.

Tout en la tenant par les épaules, je la fais pivoter pour qu’elle aille s’allonger sur le lit.
Elle s’allonge devant moi, nue, son corps entier sous mon regard.
Je prends quelques secondes pour observer cette femme qui s’offre à moi.
Je ne me doute pas que tu es en train de faire de même, me voyant debout, mon membre dressé face à toi.
Je prépare le stock de capotes mais avant de la prendre comme tu l’attends depuis plusieurs jours, c’est à mon tour de lui rendre la pareille.
J’ai une terrible obsession, lui lécher la chatte.

Je m’allonge sur elle, l’embrasse à nouveau à pleine bouche et descend le long de son corps, m’arrêtant un instant sur son cou. Puis sur ses seins avant de venir placer ma tête entre ses cuisses.
Je prends un petit temps pour sentir l’odeur qu’à son sexe et observer cette vulve qui s’offre à moi.
Avant même de l’avoir gouté, j’aime déjà sa chatte, j’aime la vision qui j’ai sous les yeux.
Ma queue en frémit, excitée d’en faire sa rencontre. Je m’approche et glisse un premier coup de langue qui ne l’a fait pas réagir.
Je pense qu’il va falloir que je lui montre à quel point, j’aime bouffer des chattes et que la sienne va avoir un traitement de faveur que je maitrise et affectionne particulièrement. Je m’approche de son entrejambe, que je contemple un instant.

Puis commence à lui mettre des petits coups de langues avant de la manger à pleine bouche. Ma langue va de bas en haut, cherchant son clitoris, aspirant ses lèvres, tandis que mes mains se baladent sur son corps, saisissant ses seins puis ses cuisses afin de les maintenir ouverte.
J’entends à sa respiration qu’elle aime ce que je fais, elle devient plus intense et à plus sonore.
Elle dira mon prénom à plusieurs reprises comme un mantra qu’elle se répète surement pour ne pas perdre pied tout de suite. Je continue à m’appliquer à la lécher avec vigueur et précision accélérant mes coups de langue.
Je glisse 1 doigt dans sa chatte mais rapidement je me rends compte qu’il est bien seul.
Je lui enfonce donc 2 doigts dans la chatte pendant que ma bouche est cramponnée à son clito, à lui donner de gros coups de langue.
Je sens qu’elle commence à vraiment prendre ton pied, j’adore.

Tellement elle aime, elle appuie fort ma tête contre sa chatte et je peine à respirer.
Je continue mes coups de langue en apnée, forçant sa main de temps en temps pour reprendre ma respiration.
Mes inspirations sont brèves car je ne veux pas perdre son excitation et te faire repartir.
Tout en continuant de la doigter, j’ai 2 doigts dans sa chatte et commence à te titiller son petit trou.
Jusqu’à ce qu’il soit assez accueillant pour le pénétrer d’un doigt. J’ai maintenant 2 doigts dans sa chatte, 1 dans son cul.

Ma bouche collée sur sa chatte, ma langue faisant de très courts mais très rapides aller-retour sur son clito.
Je me demande si elle cherche à m’étouffer, elle veut me tuer!?
Elle est littéralement en train de jouir et me le dit très rapidement. Elle n’avait pas besoin de le préciser car je le vois à mes petits coups de langues résiduels que son clito est devenu trop sensible pour que je continue.
Elle me dit qu’elle n’avait pas jouis comme ça depuis des années.

Ça me rend plus que fier , heureux d’avoir réussi à lui procurer du plaisir avec ma bouche, mes doigts.
Quand bien même ça ne serait pas vrai, d’entendre ces mots me donne confiance.
J’ai la bouche couverte de sa mouille, j’aime ça.
Je me rallonge sur elle pour s’embrasser à nouveau à pleine bouche mais rapidement je me redresse pour attraper une capote.
Il est l’heure, l’heure de la baiser comme elle le mérite, comme elle me l’a réclamé depuis plusieurs jours et comme je te lui ai promis.
C’est bien beau de se branler, sucer une queue et lécher une chatte. Maintenant il est grand temps que j’enfonce ma queue dans cette petite brune.

Elle en a envie, ça se voit dans son regard, qu’elle n’attend que ça.
J’en ai une putain d’envie.
Après toute cette attente, pour être simple et un peu cru, j’ai juste envie de la baiser, la défoncer tellement fortement depuis toutes ses semaines de dialogues sur ce sujet qui nous a réuni dans cette chambre d’hotel, dans ce lit king size.
J’enfile une capote, elle est allongée sur le dos, les jambes grandes ouvertes, prête à m’accueillir.
C’est la position idéale pour commencer, pour la préparer. Car la taille de ma queue le demande si on veut que la suite soit longue de plaisir. Je m’approche doucement et commence à la pénétrer.
Tout en continuant à l’observer, je veux garder en mémoire cet instant.
Son regard quand je vais m’enfoncer dans sa chatte.
Je rentre sans difficulté, sans m’arrêter, je continue ma pénétration jusqu’à ce que je sois en butée.
Ça y est, j’ai ma bite entièrement en elle, je ne peux aller plus loin dans cette position.
Nous exprimons tous les deux, notre plaisir par des gémissements communs.

Je me retire doucement, de toute ma longueur, puis je rentre à nouveau en entier.
Je procède ainsi quelques va et vient avant d’accélérer le rythme et avant de la défoncer à grand coups de hanches motivés par ses sons étouffés qu’elles essaient de contenir.
Ça se voit, elle aime me sentir ainsi, mes coups de reins sont violents, on s’embrasse en même temps.
On a chaud, nos corps transpirent, je suis allongé sur elle, je sens la force de ses mains qui sont sur mon dos, mon cul.
Elle encaisse mes coups de queues avec plaisir, elle est endurante.

Bordel ce qui se passe me plait.

J’essaie d’aller de plus en plus vite pour tenter de la faire défaillir une deuxième fois.
Elle aime ça, je le sens, je l’entends, putain qu’est-ce que c’est bon. Je tente une variante en remontant ses jambes, plaçant mes bras au niveau de ses genoux de manière à remonter ses jambes et m’offrir encore plus ta chatte.
Elle a la souplesse pour cette position, ça m’excite mais je sens que je donne de trop gros coups de reins, que ma bite vient taper le fond de ton vagin, la sensation n’est pas très agréable pour elle. Je le devine à ses petites contractions et à son visage.

Elle ne dit rien car je pense qu’elle veut que je prenne mon pied aussi. J’adore cette meuf, un plaisir à baiser si simplement.
Je pressens qu’elle était mieux les jambes libres de tout mouvement, et que la taille de ma queue ne doit pas être adapter pour la baiser pleinement dans cette position.
Je reprends donc la position du départ, un peu déçu car mon but premier dans tout rapport sexuel est de faire jouir ma partenaire et lui donner du plaisir. A partir du moment où il n’y en a pas pour elle, il n’y en a pas pour moi.
Je reprends donc mes coups de queues de plus belles, entendant claquer mes boules sur ton cul et à l’écoute de ses gémissements et à ce qu’elle a pu m’en écrire, je sais qu’elle adore ça.
Malheureusement, ou heureusement avec le recul, les sensations de sa première partie de jeu de mains refont vites surface.
Je sens mon sperme monter en moi.
J’ai les couilles pleines depuis plusieurs jours, à force de me branler en imaginant ce moment, j’ai du mal à me contenir.

C’est trop bon, je suis bien dans sa chatte, je l’entends prendre ton pied. Je vous promets tout ça me plait, une pure folie.
Ma queue se raidit, mes couilles me lancent et dans un dernier coup de rein, je sens de puissants jets de sperme remplir la capote.
J’en peux plus, je me vide totalement en elle.
Après cette sensation de plaisir, j’ai un rapide moment de crainte, est-ce que l’excitation ne va pas trop retomber, est-ce que je vais réussir à rebander à nouveau.
On va s’arrêter là, ou recommencer.
Est-ce que je n’ai pas jouis trop tôt, est-ce qu’elle a aimé sentir ma queue…
Tout un tas d’interrogation qui résume un homme peu sûr de lui, qui malgré la taille démesurée de son membre viril dont je me vante souvent,  mon manque d’assurance dans ce domaine.
S’ajoute à ça le fait que je lui avais vendu au moins 10 positions et qu’on en a fait qu’une.
Si jamais je suis incapable de bander de nouveau, j’ai peur qu’elle soit très déçue.
Car elle est du genre à réitérer plusieurs fois de suite les rounds de baise comme elle aime dire en se marrant.
Je me retire d’elle, en sueur, nous avons chaud.
Je retire la capote, m’allonge à côté d’elle, elle m’embrasse de nouveau et ne lâche pas ma bite pour autant.
Elle la caresse, la branle gentiment et je me rends compte que l’envie et l’excitation sont là.

Ma queue est toujours raide, pas trop sensible et prête pour un deuxième round donc.
Me voilà rassuré, je le lui dis, lui demande de me passer une capote, que j’enfile avec hâte et lui demande si elle a des doléances pour ce nouvel acte.
Je ne me rappelle plus exactement dans quel ordre nous avons enchainé les différentes positions mais je reviendrai sur deux d’entre elles.
Elle est montée sur moi, sa chatte au-dessus de ma queue, prête à l’avaler.
Même si ma position préférée reste la levrette car j’ai plus de maitrise sur le rythme et la profondeur, j’ai un faible pour celle-ci aussi. J’aime me sentir dominé, je lui en avais fait part.  
Ne rien maitriser, offrir simplement mon corps et ma queue à ma partenaire, libre à elle d’en faire ce qu’elle veut. Elle me regarde et introduit ma queue, elle descend doucement dessus, la faisant glisser, avec un certain plaisir.

Parfois on sent qu’elle cherche à apprécier ressentir certains moments en particulier.
Elle est maintenant assise sur moi, ma queue a disparu, elle est entièrement à l’intérieur d’elle.
Oh putain que c’est bon, je sens son bassin ondulé, ma queue est à l’étroit dans sa chatte.
Elle est serrée, je ne peux pas bouger, j’aime cette sensation et lui exprime par des râles de plaisir et des « oh oui » sensibles, discrets, qui sont ma marque de fabrique, de plaisir intense.

Elle me regarde dans les yeux et me dit qu’elle aime ma  queue.
Elle me surprend en me disant même qu’elle ne pourra jamais entrer dans son cul.
Première fois que nous abordons le sujet depuis le début de notre rencontre.
Même si j’ai bien compris que rien n’était gagné, qu’elle ne me l’offrira que si elle prenait suffisamment de plaisir, je commence à douter un peu.
Et si elle me préparait au fait qu’elle ne m’offrirait pas son cul.
Je me ressaisi et me dit que je faisais faire les choses et arrêter de réfléchir.

Profitons de l’instant présent, c’est déjà une chance d’avoir pu l’approcher, la rencontrer, la baiser, je vais détendre.
Je vais me détendre, la regarder et remettre mon cerveau sur off et écouter seul notre plaisir mutuel de succomber à ce qu’on est en train de faire.
Elle remonte sur ma bite et redescend, tout en douceur, afin que je sente ma tige glisser en elle, la combler, à mon plus grand plaisir.
Ses seins tombent à niveau de mon visage pour mon plus grand plaisir, je les touche, les caresse, les bouffe…
J’aime cette lourde poitrine qui m’est offerte.

On s’embrasse à nouveau à pleine bouche et elle accélère ses ondulations.
Elle est carrément en train de prendre son pied sur ma queue et de me baiser.
C’est elle qui mène la danse, c’est elle qui dirige et se fait jouir sur moi.
Sa chatte mouillée est complètement ouverte par ma bite.
Que c’est bon, elle a joui, je l’ai entendu, tout l’hôtel l’a entendu d’ailleurs, c’est excitant.
Je fais une parenthèse sur le niveau sonore de notre rencontre.
Elle exprime son plaisir et ça me plait, ça m’excite, même si par moment je me demande ce que doivent penser les clients et le personnel de l’hôtel.

Surtout quand nous entendons juste à côté de la porte du personnel d’hôtel, vu comme nous l’entendons, il est impossible qu’il ne nous ait pas entendu. J’espère les avoir excités un minimum.
Tout en étant encore en elle, c’est à mon tour de mener la danse. Je saisis son cul, l’écarte un peu, le tire vers le haut de manière à décoller son bassin du mien et afin d’avoir assez de liberté pour donner des coups de reins.
Je suis maintenant en train de la pilonner tout en tenant fermement son cul.
Ma bite vient taper le fond de son vagin et c’est bon, elle prend son pied à nouveau.

Merde elle est insatiable.
Nous changeons de position et je m’interroge quant au plaisir que je lui donne suivant les pratiques que j’exerce.
Je constate à plusieurs reprises, suivant ce que je faisais, surtout en lui branlant le clito en même temps que je lui prenais la chatte avec ma queue, certains mouvements de tête apparaissaient sans m’indiquer si j’étais sur la bonne voie ou pas.
Je me suis interrogé, est-ce que je lui fais mal, est-ce qu’elle aime, est-ce qu’elle n’ose pas le dire et essaie de me le faire comprendre silencieusement…

Bref, je suis un peu perdu sur ce que je fais car elle continue à me regarder droit dans les yeux  sans sortir un son.
Je n’ai pas continué cette pratique que j’affectionne et me suis contenté de la baiser simplement avec ma bite.
Nous avons enchainé quelques positions mais je ne peux plus tenir la cadence car je fatigue et surtout je sens que je vais pas tarder à jouir de nouveau.
Elle me dit à nouveau que ma bite  lui plait, j’aime l’entendre.
Mon égo d’homme et ma fierté sont mis en exergues.
J’aime cette sensation d’homme qui la comble, savoir que ma queue lui fait autant de bien, elle est ma première maitresse, mon premier écart conjugal.

Elle me dit même qu’elle vient de découvrir le fond de ton vagin, elle a peur de rien, elle parle de tout plus que simplement.
Finalement elle baise comme elle parle en toute franchise et simplicité.
Je lui réponds que c’est dame nature qui s’en est chargé, qui m’a bien membré, moi je fais juste l’effort de bien m’en servir pour procurer un max de plaisir.
Quoi qu’il en soit, j’aime la prendre et lui faire prendre son pied en lui ouvrant la chatte avec ma bite.
Je lui propose de rester sur moi mais dans l’autre sens, afin que je puisse m’occuper de son clito pendant qu’elle me chevauche.
Nous ne nous comprenons pas forcément, mais la position qu’elle prend me convient tout à fait.
Elle est en train de me chevaucher en me montrant son cul, que je peux caresser. J’aime d’autant plus cette position qu’elle tire un peu sur ma queue sur l’avant. Juste ce qu’il faut avant qu’il y ait une douleur mais pour que le plaisir soit présent.

Nous faisons ainsi un moment avant que je la redresse et bascule son cul sur mon ventre.
Elle est ainsi toujours sur moi, ma queue à l’intérieure, ses jambes ouvertes, sa chatte vers l’extérieure et je peux poser ma main sur son clito pour la branler pendant que je donne des coups de reins à répétitions. Le plaisir est tellement présent que nous enchainons plusieurs positions, mêlant complicité, baisers torrides, cris de jouissances, sueurs, fluides corporels…

Et je vais m’attarder sur les 2 positions que je souhaitais vous raconter car ce sont les moments qui m’ont le plus plu, sensibilisé, dérouté, apprécié.  
Elle m’a permise d’arriver jusqu’à elle, j’ai réussi à lui donner envie de me rencontrer pour ce moment de partage interdit, et en prime elle m’a fait le don, le plaisir de m’offrir certains de mes fantasmes, certaines de mes envies sexuelles dont je rêvais depuis des années.
Et ça, ça fait les ingrédients de cette rencontre inédite avec elle . ça donne un truc spécial, précieux et unique.

La première, car c’est ma préférée tout simplement, la levrette.
Elle se met à genoux devant moi, m’offrant une vue imprenable sur son cul, ses tatouages et son corps qu’elle me laisse saisir fermement.
Toujours avec la même énergie qu’au premier instant.  
Je la pilonne la chatte à grand coup de reins. J’apprécie particulièrement cette position car je peux être ferme, tenir fermement ma partenaire par les hanches ou par les seins.
Je sens qu’elle aime ça, elle jouit  bruyamment ce qui a le don de m’exciter davantage et me donner encore plus de vigueur.
Je suis maintenant cramponné à un de ses seins, qui balancent au rythme de mes coups et l’excitation est telle que je la saisis par les cheveux, lui tirant un peu la tête en arrière.

Par expérience, je crois savoir que les femmes aiment se sentir dominer ainsi et après prises en étau, la tête retenue par les cheveux et le corps prisonnier d’une queue qui la pénètre sans vergogne.
Nous procédons ainsi quelques minutes avant encore une fois que mon sperme commence à affluer à l’intérieur de ma tige.
Après ces violents et rapides coups de reins échangés, nous devons reprendre notre souffle et nos forces.
Elle me dit qu’elle aime être prise assise, qu’elle voudrait me montrer pour quelle raison.

Nous voilà donc à cette deuxième position, où elle est assise sur moi, et j’ai la chance de me voir offrir une superbe vue. En effet, j’aime voir ma queue entrer en elle, faire des va et vient dans sa chatte grande ouverte.
Elle est cambrée en arrière, m’offrant une jolie vue sur sa vulve recouvrant ma queue et ondulant dessus.
Je suis aux anges, je ne pense pas qu’elle s’en rende vraiment compte mais cette position me procure beaucoup de plaisir, pas tant physiquement mais simplement par les yeux.
J’ai devant moi une belle créature m’offrant son corps et elle m’excite car on sent qu’elle aime aussi regarder nos sexes faire leur job pour nous procurer tellement de plaisir autant à l’un qu’à l’autre.
Après avoir continué à baiser durant plusieurs minutes, voir des heures maintenant.

Nous sommes en sueurs et je dois l’avouer, je suis à cours d’idées de positions et d’énergie.
Je suis un peu en colère contre moi-même car je lui avais vendu une dizaine de position et je ne suis pas certain que le compte y soit, mais en même temps, je ne suis pas sûr d’avoir pu réussir à tout compter tellement mon plaisir était présent.
J’ai un peu peur que nous n’y soyons pas du tout.
D’autant plus qu’elle commence à regarder sa montre connectée et lis ses messages. Je me dis ça y est, elle s’ennuie, elle va trouver un prétexte pour s’éclipser.
Surtout qu’elle m’annonce qu’elle devra peut-être partir plus tôt.
Cette annonce me perturbe un peu et surtout j’en prends un coup car je croyais jusqu’à présent que je réussissais à te faire jouir.
Nous voilà allongés sur le lit, l’un à côté de l’autre, à discuter de tout et de rien, mon excitation est un peu retombée et je ne bande plus du tout.
Je ne sais pas si elle remarque ma petite baisse de régime ou si elle est simplement encore très excitée mais elle me demande comment me faire repartir tout en caressant ma queue.

Je n’ai pas besoin de beaucoup m’exprimer car sans rien que je dise, elle s’installe allongée entre mes cuisses, son visage face à ma queue, me regardant dans les yeux.
J’aime cette idée, j’aime voir son regard de coquine qui sait ce qu’elle va faire, j’aime cette sensation qui doit être très masculine ou personnelle mais j’ai l’impression de dominer même si c’est elle qui va diriger l’instant à venir.
Elle me dit malicieusement qu’elle connait un tour de magie.
Elle est donc en train de me branler doucement et de me sucer à nouveau.
Je ne suis pas quelqu’un qui s’exprime beaucoup, dit ce qu’il aime ou ressent mais putain, qu’est-ce qu’elle suce bien.
Elle est douce mais ferme à la fois, elle saisit ma queue comme il se doit, ses coups de langues sont divins…
Bref, je ne sais pas comment l’expliquer mais elle maitrise parfaitement cette alchimie entre la branlette et la fellation pour donner un plaisir maximum à son partenaire.

Et je suis Son partenaire à l’instant. Ma bite est totalement gonflée de plaisir, j’en peux plus, on a tellement baisé depuis 2h que mon excitation est à son comble et je sens que je vais jouir une deuxième fois.
Je lui signale que je vais jouir mais elle continue à me branler. Elle a arrêté de me sucer.
Je me dis alors qu’elle ne veut pas gouter mon sperme, qu’elle n’aime surement pas ça ou le recevoir en bouche, ce que je peux comprendre. Donc elle continue à me branler, toujours allongée devant ma queue. Je me contracte et de puissants jets de sperme sortent de ma queue et viennent gicler sur mon torse.

A sa tête je comprends qu’elle est surprise et ne s’y attendait pas. Elle n’est pas pour autant décontenancée car elle continue à me branler jusqu’à en extraire la moindre petite goutte. Après coups je me dis que je n’ai peut-être pas été assez explicite car elle semble vraiment surprise de me voir gicler comme ça. Je regrette car si j’avais été plus explicite, elle aurait surement aimé m’avaler.
Surtout quand je vois la scène qui suit. Elle me regarde, commence à remonter sa tête sur mon torse et je m’attends à ce que tu viennes m’embrasser.
Mais non, rien de tout ça, sa tête s’arrête au niveau de mon torse et je la vois lécher mon sperme.
Pas qu’une goutte, elle lèche l’ensemble de mon sperme sur tout mon torse.
Quelle surprise pour moi, c’est sublimement bon à regarder. Je suis plus très sûr d’être déçu pour le coup   d’avoir joui sur moi car de te voir faire ça, c’est OMG !!!!!!
Comme je le dis souvent, un rendez-vous manqué peut réserver certaine belle surprise. Mais de te voir lécher mon sperme, wahou, une putain de cadeau.
Finalement j’aurai moins apprécié la voir avalé directement mon sperme. Elle finit par m’embrasser pour échanger un peu ce sperme qu’elle vient de récolter.
Je le sens à l’approche de ses lèvres. Elle ne dit rien, tout comme moi, je ne sais pas ce qu’elle en a pensé, si elle a apprécié si elle l’avait déjà fait ? A l’inverse, je ne te dis pas non plus que j’ai encore pris mon pied, une nouvelle fois.
Elle est une femme attentionnée qui donne vraiment tout quand elle baise, même au point d’aller chercher une serviette pour terminer d’essuyer mon torse afin que je ne sois plus recouvert collant. J’observe ses gestes avec amusement et, je trouve ça très plaisant.
Une nouvelle crainte se pose en moi, je sens qu’elle a encore envie d’un nouveau round, qu’elle n’est pas rassasiée.
Ma crainte, elle va le deviner, c’est que j’ai déjà jouis 2 fois et que je n’ai jamais tenté de ma vie, une nouvelle baise après 2 éjaculations.
Pour le coup, je suis vraiment tout mou et encore une fois, ça ne l’effraie pas, elle prend son temps.
Me raconte des choses, ne me met pas la pression et commence doucement à me branler de nouveau et à me sucer pour que ma queue redevienne cette matraque sur laquelle elle s’est tant donnée tant de plaisir quelques minutes plus tot.

Je finis par bander, une magicienne, cette meuf.

Un peu moins ferme que la première fois et elle s’assoie sur moi, pour me faire jouir de nouveau.
Je ne sais pour quelle raison, surement une crainte de je ne sais quel jugement, car on ne se connait peut-être pas assez, mais j’ai quelque chose qui me bloque et donc m’empêche de bander bien fermement.
En effet, j’ai une envie de pisser qui est présente depuis que j’ai joui la deuxième fois et ça me gêne.
D’où le fait que je bande mou.
Alors que nous avons changé de position et que je la prends en levrette, je sens que je ne suis pas ferme, je pense qu’elle le sent aussi et surtout, à chacun de mes coups de rein, je viens taper ma vessie contre son cul et mon envie me bousille mon plaisir.

Je lui dis et m’éclipse 2 minutes.
Par hygiène, je me lave rapidement la bite après car je commence à la connaitre et je sais qu’elle n’a pas peur et surtout n’en a pas marre de sucer son partenaire.

Elle me fait bander de nouveau avec sa bouche et ses mains, comme elle sait si bien le faire, et me voilà avec toute ma vigueur de mes 30 ans. Je bande à nouveau et je peux donc la prendre comme elle aime.
Je n’ai pas de montre mais nous baisons depuis un bon moment et mon fantasme qui me hante depuis des années refait surface.
Surtout quand elle reparle de la taille de ma queue et de son cul.
Elle a peur qu’elle ne puisse jamais entrer. Je lui dis donc qu’il serait temps d’essayer, forçant un peu la chose.

Je vois qu’elle n’est pas plus que ça emballée, elle est hésitante, elle ne sait pas trop si elle en a envie.
Mais malgré tout, elle me dit ok et se lève récupérer du lubrifiant dans son sac.
Je lui demande dans quelle position elle veut commencer. Et elle me répond qu’il y en a qu’une seule qu’elle affectionne qui lui permettra de ne pas avoir trop mal.
Ça me va, après tout, elle va réaliser mon fantasme donc je ne vais pas faire le difficile.
Connaissant ses craintes, je la laisse faire, je lui  offre mon corps, m’allonge sur le dos. Je ne ferai absolument rien dans les minutes à venir, si ce n’est profiter de l’instant qu’elle m’offre.

Elle s’assoie donc sur moi, saisi ma queue et la présente à l’entrée de son cul.
Je sens qu’elle a un peu de mal à la faire entrer mais elle finit par y arriver. Je ne sais pas trop comment expliquer la sensation mais je suis un peu déçu au départ.
Je m’attendais à autre chose. Je ne sais pas si ça manque de lubrifiant ou si c’est la capote.
Mais je sens que ça force un peu et tire sur mon gland. Le plaisir n’est pas encore trop présent.
Néanmoins, je me rends compte qu’elle faisait la place et surtout je ne pensais pas que c’était possible, mais elle finit par s’assoir totalement sur moi.

Ce qui signifie que la totalité de ma bite est dans son cul. Mes 18cm sont à l’intérieur de son cul, wahou, incroyable, impossible même.
Quelle femme.
Et elle commence à prendre son pied, à onduler et surtout, elle commence des va et vient avec ton cul sur ma queue. Là, à ce moment-là, la sensation est toute différente pour moi.

Ca y est, tout est en place, ma queue glisse, mon gland est serré par son conduit, la sensation est totalement différente de quand elle me prend avec sa chatte. je l’encules donc sur ma queue pendant quelques minutes, pour son plus grand plaisir et le mien.
Putain qu’est-ce que c’est bon, ma première sodomie depuis des années et surtout ma première vraie sodomie, sans retenue, avec toute ma longueur à l’intérieur d’elle.

Elle vient de m’offrir ce fantasme tant désiré que je ne pensais jamais pouvoir réaliser. Sans prétention aucune, beaucoup de mes partenaires ont souvent renoncé en voyant ma queue, de peur d’avoir mal, sans même avoir voulu essayer.
Mais elle, elle me l’a donné, elle a pris son temps et l’a fait. Elle m’a offert son cul et nous avons pris notre pied.  
Ça ne s’arrête pas là, le cadeau version XXL  n’est pas totalement terminé.
Elle se retire, je pense que c’est terminé, c’était déjà long, bon et je suis satisfait, mais à ma grande surprise.
Elle me propose de l’enculer en levrette.

Attends attends, je ne suis pas sûr d’avoir bien compris. Elle se met à genoux devant moi et me propose son cul à nouveau, mais cette fois en levrette.
Je vis un rêve.
Elle me tend le lubrifiant et me dit d’en remettre un peu, chose que je fais.
Je constate que son cul est ouvert, c’est assez logique mais pour être honnête, excepté dans les films que je regarde, je n’avais jamais été confronté à cette réalité, et j’aime ça.
Je m’applique donc à te mettre du lubrifiant et me positionne. Je la saisis par les hanches et la pénètre à nouveau le cul. Contrairement à la première fois, son cul est préparé et je rentre sans difficulté.
Je vais jusqu’en butée et je sens que je suis allé un peu fort, je ne suis pas sûr qu’elle prenne tant de plaisir d’autant plus que je ne vois pas son visage pour voir si elle prend effectivement son pied ou simplement me fait plaisir.
Quoi qu’il en soit, je me force à y aller doucement, moins brutalement que dans sa chatte, mais plutôt comme j’aime sentir ma bite entrer et sortir. Je m’applique à accélérer puis ralentir, tout en sortant totalement ma queue en laissant que le bout de mon gland à l’intérieur de toi, puis à rerentrer totalement tout en douceur.

J’aime sentir cette sensation de glisse à l’intérieur d’elle.

Rapidement, je sens à nouveau mon sperme pointer le bout de son nez.
Je ne pensais pas en être capable vu la quantité de sperme qu’elle avait déjà réussie à extraire de mon corps mais il semblerait que l’excitation est tellement grande que j’en produit encore.
Tout en continuant à  prendre le cul, mon corps se contracte et par tout petits mouvements de reins, je me décharge en elle et une nouvelle fois.
Je remplie la capote, putain qu’est-ce que c’était bon, trop bon même.
Une parenthèse inoubliable. Cette femme vient de me faire jouir comme jamais.

Nous regardons l’heure, ça fait 3h qu’on baise, nous avons jouis plusieurs fois, nous sommes vidés, enfin pour ma part, et l’excitation que j’avais retombe.
Je n’ai aucune excuse mais la dure réalité de l’homme marié que je suis revient au galop.
Depuis plusieurs semaines j’entretien cette relation d’adultère, je suis excité, j’ai envie d’elle, je profite d’elle, je passe un moment unique, de pur bonheur, et dans les minutes qui suivent, je me retrouve en plein doute, en pleine peur, je me dégoute même.
Je n’expliquerais pas tout ce qui se passe dans ma tête mais j’ai peur et je fuis. Je m’habille tout comme elle et ne prends même pas le temps de l’attendre ou l’embrasser, rien.
Je lui dis salut et je file, comme un voleur.
Je suis un gros connard et je me rends compte une fois à ma voiture que je me suis comporter comme un con.

Cette fin de rencontre finira par gâcher ce moment de sexe intense, brut, pur, cette parenthèse inédite. Elle m’en voudra à mort et c’est normal. Tout comme moi je m’en voudrais, cette impression de l’avoir salie et manqué de respect tout comme j’ai succombé à mes démons.
Je ne regrette en rien cette rencontre qui m’a permis d’assouvir mes fantasmes, qui n’a aucune répercussion sur chacune de nos vies et comme je le répète bien souvent, on ne vit qu’une seule fois.

Sans cette rencontre j’aurais surement continué à errer des années sur voissa dans l’espoir d’un jour vivre cette expérience.
Au moins je l’ai vécu et de la plus belle des manières, avec une femme formidable qui m’a tout offert.

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Un récit divinement érotique ! Quelle performance pour une femme de se mettre dans la peau d'un homme!les récits sont là pour nous faire rêver, quelle réussite!

pitchoune29, le 27-06-2018 - 21:25, dit :

Un récit divinement érotique ! Quelle performance pour une femme de se mettre dans la peau d'un homme!les récits sont là pour nous faire rêver, quelle réussite!
Ce sont les mots de celui m’a accompagné le temps d’une parenthèse . Même si un peu remanier par les miens.
Délicieux moment merci ❤️
Magnifique récit, qui donne bien envie même a une femme ! Bravo
Je lève les yeux de votre blog et me rend compte que je vous lis depuis plus d'une heure. C'était chouette de vous lire. J'avoue j'admire un peu la femme libre que vous semblez être. Tout un chemin que j'aimerais parcourir… Mais bref là n'est pas mon propos. J'ai beaucoup aimé la double version de ce moment que vous avez partagé avec un voissanaute. Une question : doit-on conclure qu'après son départ de goujat finalement vous avez "fait la paix" ? Ce que me laisse penser la lecture de ce récit.

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