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récit érotique

Posté par adorableetintense, 18-05-2018 · 10478 visite(s) · 25 commentaire(s)

récit érotique

Un Week end à la montagne


En juin, des amis m’ont invité à un anniversaire dans un chalet à la montagne, et j’ai été surprise de comprendre que j’allais retrouver quelqu’un en particulier que je n’avais pas vu depuis des années. Il me surprend en prenant contact avec moi, pour savoir si j’aimerais qu’on en profite pour se voir la vieille. Si cela pouvait me plaire, histoire de se raconter ce que l’on a fait l’un et l’autre ses dernières années. Il me demande s’il doit s’attendre à rencontrer un éventuel amoureux. Je lui réponds peut -etre un peu trop rapidement à mon gout que je suis libre comme l’air. Il me propose de se retrouver pour aller diner et de nous retrouver dans le chalet loué à cette occasion lorsque nous serons prêts dans le salon à la tombée de la nuit pour nous y rendre. Cette idée m’amuse beaucoup.
Je suis arrivée la première, et est pris possession des lieux. Je passe en revue les chambres du chalet, pour choisir la mienne. Je me surprends à penser dans laquelle de ses chambres j’aimerai être prise par Benjamin. Je me ressaisis en m’imposant que ce n’est peut- être pas à l’ordre du jour de son côté.  Les années sont passées, il n’est pas certain que je lui fasse encore de l’effet. Mais je reste un peu sure de mes charmes, et ma valise apporte avec elle son petit lot d’armes secrètes typiquement féminine que j’ai commencé à organiser minutieusement à la suite de son invitation. Certains sont tombés dans mes bras pourquoi serait-il insensible même le temps d’une nuit.  Nous sommes libres et il a été celui qui a sollicité cette rencontre, je cherche à me rassurer j’ai l’impression.
Je regarde l’heure et il me tarde de commencer à me préparer, histoire de faire filer le temps car je commence à m’impatienter, ce qui n’est pas mon genre d’habitude.
Des sentiments commencent à remonter à la surface. Des actes, des mots, des parties de son corps. J’entends du bruit dans le chalet, je pense qu’il vient d’arriver. Mon cœur bat à cent à l’heure, il m’a donné comme indication de me montrer à la tombée de la nuit pour nous rendre ensemble au restaurant pour diner. Elle commence juste, il me reste encore un peu de temps pour me préparer. Je respire fort à plusieurs reprises afin de reprendre mes esprits.

Je m’approche de ma valise, pour commencer à en sortir ce dont j’ai besoin. Ses dernières années, je me suis prise d’affection pour la lingerie, je me demande s’il aimera ce que je compte porter dans l’éventualité qu’il succombe à mes charmes.
Je vais porter ma petite robe noire fétiche, un classique. Celle qui laisse apparaitre la naissance de mon décolleté et le met en valeur, et sa longueur est judicieusement choisi pour ne pas paraitre vulgaire mais assez subjectif pour peut être donner envie de la soulever. Cette pensée me surprend et me sort de mes songes.
Le temps file et mon excitation reprend de plus belle. Je me rends dans la salle de bain, me déshabille. Passe mon corps sous la douche, je me mets à le toucher instinctivement en rêvant qu’il pourrait être là à cet instant et que ça pourrait être ses mains. Mes doigts glissent le long de ma chatte lisse, un petit râle sort de mes lèvres. Ai-je le temps de me masturber en pensant à celui que je vais rejoindre dans quelques minutes. J’en peux plus, je glisse un doigt dans ma fente si excitée à l’idée de le retrouver après toutes ses années. Un doigt ne suffit plus très vite, j’en mets un deuxième qui me remplit davantage. Je suis consciente que ça ne peut pas etre à la hauteur de la large bite de Ben. Mais je commence à glisser mes doigts à l’intérieur de mon vagin humide par ma mouille et l’eau qui ruisselle tellement j’ai envie de baiser, de le baiser. Dommage d’avoir accepter ce diner, car je pense que je pourrais être plus que prête à le rejoindre nue et qu’il me prenne sans retenue dans le salon ou je dois le rejoindre sans avoir émis un seul son de ma bouche. Cette pensée me fait jouir immédiatement.
Je sens ma chatte se contracter au tour de mes doigts, je n’espère ne pas en rester là pour cette nuit. Je termine ma douche plus sereinement m’étant débarrasser, je le sais d’avance, temporairement de cette envie de retrouver sa sublime bite.
Après toutes ses années, je pense encore capable de pouvoir pratiquement me souvenir physiquement quel plaisir il pouvait me procurer quand il me pénétrait outrageusement pour me faire jouir intensément. C’était notre plaisir mutuel, un accord parfait …
Je termine par me maquiller. Vérifier ma coiffure. Je prends quelques instants pour me regarder de pied dans le miroir de ma chambre. Nue me demandant si son regard sera toujours intense sur ce corps qui a un peu changé à la suite des aléas de la vie.
Je commence par mettre une guêpière noire, toutes ses années ou l’on s’est perdu de vue, méritait bien un accessoire lingerie un peu plus sexy qu’à mon habitude. Et sous une robe cela passe toujours inaperçu. Celle – ci comporte des liens porte jarretelle. Donc les bas vont également être de la partie.
Je les enfile délicatement en prenant le temps de les laisser glisser le long de mes jambes afin de trouver leur position finale. Je prends le temps de les fixer méthodiquement en m’observant dans le miroir. Est-ce qu’il va aimer ce que je lui prévois pour la seconde partie de soirée. Je le découvrirais très prochainement.
Mon téléphone vibre annonçant un message, il me demande si je suis prête. Je lui réponds dans la foulée que c’est le cas.
Je prends mes escarpins à la main car je dois remonter l’escalier, me sentant un peu fébrile au moment de sortir de ma chambre. Je me dis que je les mettrais dès l’escalier de l’étage gravi et après avoir découvert Benjamin qui m’attend là-haut.
Je ne voudrais pas perdre l’équilibre au moment ou mon regard se posera sur lui depuis tout ce temps.
On y est, je sors de ma chambre … Mon cœur va défaillir, mon envie se rappelle à moi dès que j’ai terminé de fermer la porte. Je marche sans réfléchir vers l’escalier qui monte à l’étage, je les gravis assez vite ou pas. J’en ai aucune idée, mon cerveau a décidé de s’éteindre … Mon corps a pris le contrôle, et je monte instinctivement les escaliers pour enfin le retrouver. Avant de terminer la montée des marches, je le vois apparaitre de façon saccader à chaque dernière marche gravie. D’abord son visage ses yeux, sa bouche se dévoile. Ma chatte se contracte, ma gorge se serre, mes lèvres s’entrouvrent. Son buste se dévoile enfin celui ou j’ai baladé mes mains doucement, fermement suivant les moments de nos ébats. Mes lèvres se sensibilisent, elles aussi se rappellent, s’y être agréablement promener quand je souhaitais passer de nos baisers passionnés à le sucer fiévreusement. Ensuite son bassin, celui dont je connais déjà l’amplitude qu’il peut avoir suivant les positions que l’on a nombreusement explorer.
Je suis arrivée à l’étage, il me regarde intensément. Il est le premier à émettre un son qui peut sort de ma torpeur et revient dans le présent.
Je lui réponds un « salut » un peu étranglé, je reprends le contrôle de ma voix et mes esprits.
Je me tiens contre le canapé du salon pour enfiler mes escarpins un par un afin de finaliser l’allure la silhouette finale de celle que je lui présente après ce laps de temps d’absence.
Je percute rapidement que je lui offre la vue plongeante sur mon cul. Je me redresse rapidement, en essayant d’arborer un visage décontracté et souriant. En remerciant le ciel, qu’il ne puisse pas lire dans mon esprit car à l’instant, je me jetterai bien contre lui pour ressentir son corps contre le mien. J’empoigne mon manteau pour me conditionner à sortir de ce chalet pour nous mettre en route.
Mon regard croise son entrejambe et j’y distingue un relief qui me plait tant. Je me retourne et sourit en secret. Si mon fessier lui fait encore de l’effet, j’espère que la fin de la soirée me permettra de redonner du relief à son pantalon, de nombreuses fois.
Je me rends compte de la véracité de mes pensées, ma température monte d’un cran et mon entrejambe me montre une nouvelle fois en se contractant qu’elle est tout à fait en accord avec toutes mes sublimes pensées.
Il me laisse sortir en premier, et me dirige subjectivement vers sa voiture en pressant doucement sa main sur ma taille pour me montrer la direction de son véhicule. Nous nous séparons pour nous installer de chaque côté. Dans une espèce de silence un peu pensif réservé pour nous deux, le trajet est court. Nous entrons dans le restaurant, il a l’air complet. L’hôtesse nous installe, le silence se rond presqu’instantanément et nous commençons à parler sans retenue de nos vies. Les silences n’ont plus de place, nous parlons comme si nous ne nous étions vus il y a quelques semaines. Cest fluide, intéressant, je retrouve ton visage, ta posture, ta gestuelle, ta présence, le son de ta voix.
Nous commandons nos plats, débutons ses mets tout en continuant à échanger sur nos dernières années. Je commence à perdre le fil de la conversation parfois, je te souris. Mais ni suis plus, ta bouche commence à me faire un effet dingue. Je commence à imaginer par ou elle pouvait commencer par se poser sur mon corps lorsque nous serons rentrés, ou bien une autre idée commence à poindre dans ma tête. Et c’est à ce moment que je te vois faire tomber un de tes couverts au sol, tu te baisses pour le ramasser. Tu voulais découvrir ce que pouvait cacher ma petite robe noire. Mais je ne t’ai vu venir tellement concentrer à suivre tes mots que je n’ai pas observé que tu perdais aussi le fil de la conversation. Et qu’un instinct dont j’étais victime également prenait le dessus sur notre échange verbal. Mes jambes étaient croisées tellement mon vagin s’animait d’une envie de retrouver ta bite en moi. Tu pourrais me prendre sur cette table sans aucun préliminaire, j’en perle pratiquement … Je crains un peu le moment où je vais devoir regagner l’entrée du restaurant pour rentrer au chalet. Je te sens un peu déçue de ne rien avoir aperçu. Donc je fais tomber un de mes couverts pour que tu puisses recommencer ta petite inspection de dessous de table. J’ai écarté les cuisses te laissant voir très largement ma chatte offerte, sans une once de sous-vêtements. T’observant malicieusement comme je sais si bien le faire, je te sens tendu d’une émotion que j’affectionne quand tu as envie de moi. Je te demande si tu bandes, tu m’expliques que c’est le cas depuis que je me suis retournée au chalet pour mettre mes escarpins. J’en quitte un à la seconde ou tu termines ta réponse pour tendre la jambe et pouvoir apprécier la taille de ton envie. Le volume qui j’y découvre me fait changer de regard, c’est plié. Il va falloir qu’on baise rapidement.
Tu t’en rends compte, tu le connais si bien. Tu comprends que je ne joue plus. Tu me proposes de me mettre deux doigts dans ma chatte pour évaluer et gouter la sève d’envie qui en découle depuis le début du repas. Sur le coup, je refuse. Je peux être exubérante en privé, mais plus réservé en public.
Je sens une pointe de déception dans ton regard qui étaient pourtant si excité quelques instants auparavant. Donc je me convaincs de le faire puisque la large nappe de notre table permet un peu d’intimité. Je glisse en moi ses deux doigts en te regardant, je crève d’envie que ce soit les tiens. Je pourrais gémir quand ils me pénètrent mais je te souris en le faisant silencieusement. Tu me demandes de te les présenter, je commence par tendre mon bras vers toi. Je te ressens respirer plus fort à l’approche de mes doigts, un instinct presqu’animal qui me fait me mordre la lèvre inférieure pour étouffer un son qui voulait te prouver que j’appréciais cela, puis tu les prends en main pour les mettre dans ta bouche et les sucer un par un. A cet instant, je ne contrôle plus rien. Sans la une once de réflexion, je te propose de me rejoindre dans les toilettes dans deux minutes. J’aimerai te montrer quelque chose. Je me lève de la table en direction des toilettes. Et je t’attends dans une des cabines, tu me rejoins très vite. Je tombe à tes genoux, j’embrasse à travers ton pantalon, cette énorme érection que l’on peut plus que distinctement à travers ton pantalon. Je souris en coin, en t’imaginant traverser le restaurant pour me rejoindre surement un peu décontenancer par ce mat tendu par notre petit jeu de table. Je commence à dégrafer ton pantalon pour libérer un petit peu ton membre si lourd dans ton caleçon. Que quelques secondes plus tard, je suis en train de la libérer de sa prison de textile. Je n’avais pas oublié la taille qu’elle avait, son gland, sa longueur, son épaisseur. Je lève les yeux et suis surprise par l’intensité de ton regard. Je me lance je commence par lécher par toute la longueur de ta queue, je m’attaque à tes bourses en revenant par cette queue que je veux en bouche rapidement. Je m’occupe de ton gland en te branlant de ma main, je te suce car j’aimerai que tu me pénètres. Je te sens commencer à perler ce qui m’excite encore plus. Je deviens plus appliquée, changeant la pression de mes lèvres contre l’épaisseur de ta bite. Tu sentiras par moment ma langue plus gourmande. La longueur avalée variera suivant mes coups de tête … Je te sens venir … Je sens ta queue tressautée en moi, je te prends la main pour que tu puisses gérer les va et vient qui te permettront à aller au bout de ma démonstration dans l’envie de reprendre nos échanges si merveilleux sexuellement. Je te laisse me guider et que je sens ta semence se vider sur le plat de ma langue par à coup. Je crois que je jouis moi aussi en silence, ma chatte dégouline tellement je suis excitée. Quand je sens que le calme revient. J’avale les preuves de ton abandon pour ne pas remonter ta piste Adn dans ce lieu si passager d’un restaurant.

Je souris même à l’idée que le hasard nous ait laissé l’opportunité de nous reconnecter de cette façon sans qu’une tierce personne vienne troubler notre première tête à tête en huit clos. Je me laisse pour t’embrasser enfin, j’en avais envie depuis que j’ai fini de gravir les marges de l’étage du chalet. Nos langues se mélangent, j’aime l’idée que tu puisses profiter du gout amer que ton sperme a laissé dans ma bouche après son passage. Je commence à sortir du toilette, te laissant te rhabiller et me réinstaller à notre table pour terminer notre repas. Mais tu me retiens le bras et m’explique que toi aussi tu as quelque chose à me montrer. Je te vois mettre ta main dans la poche et en sortir deux petites boules de Geisha, je remarque qu’elle ne ressemble pas à celle que je connais d’habitude. Par jeu, je te laisse les insérer en moi en te dévoilant ma chatte avec un visuel sur mes bas et porte jarretelle. Je pense que tu avais sous-estimé l’effet que ces petits accessoires allaient avoir sur toi de si près. Je comprends très vite que tu te concentres pour ne pas perdre l’objectif de les insérer en moi, sans que l’envie de dégainer ta queue pour les replacer doit te venir en tête fortement.
Tu reprends tes esprits et nous repartons nous asseoir tranquillement. Nous continuons notre repas légèrement même si on sent notre envie grandir et le déroulement de cette fin de repas s’accélère par notre rythme. Soudainement je sens des vibrations venant de mon vagin pendant plusieurs secondes. J’essaie de rester insensible mais lui demande si je dois savoir quelque chose sur les petits présents qu’il m’a offert tout à l’heure. Il me répond qu’il ne voit pas de quoi je parle. Nous reprenons le cours de notre conversation, je le fais seulement pour rester polie et un peu instruite.
Je ne souhaite pas lui montrer que depuis que mon regard s’est posé sur lui je ne cesse d’avoi en tête qu’elle me pénètre sans ménagement.

Je porte ma coupe de champagne qui accompagne le merveilleux dessert que je suis en train de terminer. Je m’arrête net. Je te vois sourire en coin et comprend très vite que tu es l’investigateur de ce petit jeu diabolique. Tu me défies de rester digne lorsque nous allons nous lever pour prendre congé de ce repas, nous diriger jusqu’à l’accueil. Si je suis sage, tu me promets de faire jouir aussi intensivement qu’autrefois. Tu m’embrasses le front et me tient la main pour prendre la direction de la sortie. Je remets mon manteau que l’hôtesse me rend. Nous nous dirigeons jusqu’à ta voiture sans mots. En roulant, tu me proposes de me libérer de ses deux petites coquines qui ont eu un peu de ma dignité. Tu regardes la route sans poser le regard sur moi, j’hésite entre le fait que tu veux me laisser encore un poil d’intimité avant de tout ruiner dès qu’on aura franchi le pas de la porte de la chambre. Ou à la vue de la vitesse à laquelle tu roules, avalé le peu de trajet très rapidement pour enfin me prendre et assouvir cette putain d’envie que l’on sent présente dans l’habitacle de notre véhicule, émanent de nous deux. L’envie de te rendre l’appareil me vient soudainement en tête. Je sors ses deux boules qui me prenait silencieusement, libérant l’espace qu’elles avaient occupé depuis plusieurs minutes. Je les approche de ton visage, de ta bouche. Comme à l’approche, des mes doigts que je t’avais tendus plus tot pendant notre repas. Je te sens les renifler instinctivement, j’ai le sentiment que tu aimes l’odeur de ma chatte, je les approche de tes lèvres. Tu les entrouvres pour en prendre une en bouche, tu la suces doucement. Ça me rend dingue, si tu ne regardais pas la route, tu t’arrêterais à l’instant sur le bas-côté.  Tu la libères délicatement et j’en profite pour insérer la deuxième, qu’elle est le même traitement que la précédente. Je te regarde en me demandant ce que ta bouche va en premier sucer de mon corps. La voiture s’arrête, j’avais perdu la notion du temps et n’est pas regardé une portion de la route. Nous sortons de ta voiture, en courant presque. On sent que la délivrance est là. Dès la porte du chalet refermée, nos bouches se rejoignent dans des baisers bruyants, humides … Ton corps est enfin contre le mien. J’ai le sentiment d’avoir enfin retrouver une présence qui m’avait tellement manqué depuis toutes ses années. J’en gémis de plaisir, mes seins pointent si durement, mes mains te touchent, te serrent contre moi fortement. Nous déshabillons très vite pour se rejoindre nu en continuant à s’embrasser fougueusement. Je sens ta main descendre le long de mon ventre, tes lèvres me libèrent de ton emprise pour parcourir le long de mon coup, suivre ma clavicule et venir de finir tendre mes seins à la limite d’un plaisir douloureux mais tellement bon. Ta main se fraie un chemin dans mon entrejambe pour rapidement venir s’insérer dans ma chatte déjà si offerte, je sens qu’un deuxième stimule mon deuxième point faible. Comme toi seul, c’est le faire. Je sens un deuxième doigt le rejoindre. Tout en commençant leur danse infernale, qui ont comme seul but de me faire jouir intensivement. Tes lèvres sur moi, ta main, tes doigts que je sens me combler. Ma main qui ne cesse de branler ce que j’aimerai enfin accueillir en moi. Tout est une question de minutes, je le sais. L’extase me gagne, je ma laisse m’abandonner à ce plaisir si simple. Quand je te sens descendre ton corps, pour venir présenter ton visage devant mes lèvres. Tu ne vas pas laisser de répit à ma chatte, je le coinçois très vite. A peine l’avoir pensé que ta bouche commence à sucer mes lèvres puis à glisser entre à la recherche de mon petit bouton que tu aspires avec application, tes doigts sont encore en moi et joigne à l’explosion de plaisir que tu me donnes. Je gémis, bouge les hanches, tu supplies d’arrêter. Mais tu sais que je dis ça quand j’en peux plus car un deuxième orgasme vient pointer son nez à la vitesse de l’éclair. Mes mains se sont posées de chaque coté de ton visage pour te donner le rythme qui m’emmène à ma seconde perdition. Un peu honteuse d’avoir joui sans t’avoir rendu l’appareil je te demande de me présenter ta queue pour que je m’en occupe. Avec un sourire de malice, tu ne réponds pas. Et te place au-dessus de moi, pour me pénétrer brutalement. Enfin... Voilà depuis toutes ses années, c’est toi que j’attendais pour me combler pleinement. Tes hanches commencent leurs danses infernales, nous changeons de position pour reculer l’échéance de notre jouissance commune.  Tu me laisses me mettre en missionnaire pour que ta queue soit pleinement en moi. Je coule, ça dégouline su tes couilles ça m’excite tellement …. J’amuse à faire ressortir ta bite entièrement et la faire rentrer entièrement doucement … Je sens ta bite glissée le long de mon clitoris … La jouissance commence à pointer son nez. Mais je sais qu’une position te fait encore plus défaillir. Donc je me libère de ta queue pour me placer au bord du lit a quatre pattes pour te laisser me prendre par derrière en levrette. Je te sens prendre possession de ma chatte avec vigueur. Je sens que tu as totalement lâcher prise sur ce coup et tu laisses ton corps donner le rythme de tes envies. Mais pour que ce moment de retrouvailles reste inoubliable. Ils restent une chose que nous affectionnons tous les deux. Je te surprends en te tendant un petit flocon de lubrifiant, tu comprends dans la seconde ou tu veux en venir malgré le rythme de tes hanches. Tu en déposes un peu sur ton gland et tu en fais couler le long de mon cul exposé et à ta merci. Tu me pénètres du bout de ton pouce doucement, je t’entends émettre des rales sourds de plaisir. Je sais que tu aimes ça. Quand il rentre facilement, le bout de ton gland vient prendre le relais, ça rentre tellement facilement… Moi aussi, je commence à être plus sonore. Et puis le plaisir sourd s’installe, et tout s’accélère. Tu me pénètres entièrement, tes hanches sont d’un rythme frénétique. Je sens toute la longueur de ta queue glisser dans mon cul, tes couilles tapent contre mes fesses émettant un son propre à lui-même. Il emplie la pièce, jusqu’à ce que l’extase nous gagne puissamment. Je ne pourrais pas te dire si nous savons été bruyant car tout en moi est à la merci du plaisir que tu viens de me procurer. Après qqs instants, nous sous séparons pour se retrouver l’un contre l’autre nu. En essayant de regagner nos esprits, notre respiration…
Avec l’adrénaline que provoque ce genre d’ébat quand on a un partenaire de jeu tel que toi.

THE END



Waouuuuu quel beau recit, qui m'a légèrement fait de l'effet, quel chanceux ce benji.
Bises ma belle
Je suis encore sous le choc de ce récit , s’il est vrai , vous vous êtes bien amusés , s’il est inventé , tu as une belle imagination .......
Sublime
Très très excitant, merci :)

laurent75016
21-05-2018 06:21
Belle écriture
  • Éditer
Très joli récit . Cette histoire est vraiment très excitante . Et tu as bien fait de ressortir les émotions
J attends donc la suivante ...
Bisous partout
Quel beau moment...
tres impressionnant !!
j'aime beaucoup !!
bizz
Hummmmmm quel magnifique récit très très excitant
belle retrouvailles
:)
beau récit. bien écrit et très excitant.
preuve palpitante sous le jean à l'appui. :)
  • Éditer
Un vrai régal que de vous lire, quelle belle plume...
Quel superbe récit... Il y a de l'excitation du début à la fin... Bravo...
Sympa comme histoire
Superbe récit je m imagine être à la place de ce monsieur et vivre cette soirée. .. mmmm superbe galeries au passage.  Kiss
Fantasme ou réalité on s'en fou mais tres bien mené et exitant au plaisir
J'adore ton écriture!
C'est direct, détaillé ce qu'il faut et sans passer par 4 chemins!
Les mots sont crus et rajoutent à l'excitation provoqué! un régal
Sublime récit, très excitant. Qui ne m’a pas laissé insensible pendant cette lecture. Quel beau moment  !!
Merci.
magnifique
Vraiment délicieux à lire, je te donnerai plus de détails quand nous en discuterons, mais j'aime te découvrir au travers de ce que tu écris.... Torride ce chalet.
Très beau récit. Bravo !!!
Très beau récit... J'ai adoré vous lire... Merci
  • Éditer

Ti-M, le 15-08-2018 - 22:31, dit :

Très beau récit... J'ai adoré vous lire... Merci
Merci pour le compliment
Un récit extrement intense... comme toujours quel plaisir de te lire... et de visualiser tour ça :P

Hâte de lire le prochain *.*
Superbe récit qui nous tient en haleine dès le départ, et qui devient très chaud. Les scènes sont très bien retranscrites, on s'y croirait!