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Les aventures érotiques de ma belle séniore

Posté par unsenior, 16-12-2017 · 4 686 visite(s) · 3 commentaire(s)

Premier Chapitre : L'INITIATION DE MA BELLE


La conversation allait bon train entre mes deux amis et moi. Férus de politique nous nous écharpions gentiment et amicalement.
- Tu disais que Copé…..tout s’arrêta, mots en suspens, bouches ouvertes, yeux écarquillés…..ma femme était à l’entrée de la chambre d’amis où nous nous trouvions, bien calés sur le canapé. Elle tenait la poignée de la porte d’une main et de l’autre sa jupe qu’elle venait sûrement ranger. On ne l’avait pas entendue rentrer. Les jambes nues d’en bas jusqu’à sa petite culotte, vêtue d’un corsage léger tendu sur les pointes de ses seins, malheureusement caparaçonnés de ce foutu soutien-gorge.
- Mais….qu’est ce que vous faîtes là , vous n’êtes pas au salon, je croyais qu’il n’y avait personne….
- Alors ma chérie, hasardais je, tu nous prépares un strip-tease ?
Je me levais d’un bond et allais vers elle. Bien sûr que pour un strip-tease devant nous trois, ce n’était pas gagné. Il fallait que je la joue en finesse, et j’en étais tout excité.
- Ca va être le show de ta vie, ma chérie, laisses moi te guider. Tu vas avoir trois hommes à tes pieds.
Et pour la sécuriser j’ai l’idée de prendre un foulard, posé là sur une commode, et de lui en bander les yeux. Génial, non ?
Je lui prends la jupe et la pose. Lui prenant les mains je la guide vers le canapé m’arrêtant à un mètre de mes amis. Eux, le visage déjà un peu rouge, les yeux brillants, se régalent du spectacle offert. Si ma belle est aujourd’hui une mature elle attise encore le désir, je vous prie de le croire. Ca fait plus de quarante ans qu’elle me fait bander et bien des hommes plus jeunes qu’elle, la regardent d’une manière sans équivoque. Déjà jeune elle était un canon, une vraie top-modèle, et elle est encore super gaulée.
Là, ses jambes sont les seuls appas en vue, mais elles suffisent à émouvoir mes copains. Le pied agile et souple surmonté d’un mollet long et bien galbé, le genou bien arrondi, et les cuisses…..Ha les cuisses…pas trop grosses, musclées par une gymnastique quotidienne, vibrantes à la marche…Une jambe parfaite, je vous dis….et il y en avait deux ! Quelle chance!. Je souffre vraiment de voir quelquefois de belles créatures dont les jambes ne sont pas à la hauteur de leurs corps.
Je m’agenouille devant elle, la prenant par les hanches, je la fais pivoter se présentant de profil à mes amis. Eux, le souffle court, attendent….quoi ?….
Je baisse tout doucement sa petite culotte et découvre sa toison blonde et foisonnante, un beau buisson. Un jeu de jambes alternées et la voilà nue jusqu’au bas du corsage.
J’enfouis mon visage dans son entre-cuisses et je l’embrasse, je la lèche avec passion. Mais c’est surtout un show pour mes amis et je la fais se présenter bien de face s’offrant à leur regards émus. Me relevant je lui dis au creux de l’oreille de bien pousser son bassin en avant et d’écarter ses jambes, sa chatte n’en offrant que plus d’intérêt. A nouveau à genoux c’est derrière elle que maintenant je la prépare. Écartant ses fesses que je caresse à pleines mains, ma bouche se colle à son beau cul et ma langue batifole le long de sa raie, trouve son anus, l’enroule, le salive et s’enfonce en elle. Je la fais encore un peu pivoter et maintenant c’est l’arrière de ses jambes qu’ils peuvent admirer. Et là haut, au-dessus de ses cuisses affriolantes, encore plus désirable ce petit, ferme et bandant cul de tous les fantasmes. Je lui dis de légèrement se pencher l’offrant ainsi d’autant mieux juste devant leurs visages.
Je mouillais d’excitation de voir ce charmant spectacle. Mes amis devaient en faire autant, je pense.
- Tu veux bien que nos amis te caressent ? Je lui demandais doucement au creux de l’oreille.
- Oui, mais pas ma chatte ni ma raie des fesses…
Ouais, super. Je n’aurais pas cru qu’elle serait aussi …..disons coopérative. Mais elle doit être très excitée aussi.
- Allez, les gars, chacun une jambe et une fesse…..caressez là ma belle et sachez qu’elle aime la douceur !
Déchaînés les mecs, obligé de les calmer avec de petites tapes sur les mains que je devais leur prodiguer. Une excitation incomparable pour moi de voir ma chérie se faire ainsi caresser à quatre mains de partout à la fois. Ils trichaient les mecs….! des doigts glissaient vers sa chatte et touchaient les lèvres, les doigts se glissaient dans sa raie mimant une queue bien fine qui s’y allongerait. Elle tressaillait mais finalement ne disait rien. Présentant ses fesses, je lissais sa raie de mon majeur ensalivé et cherchant la cavité de son petit trou je l’y posais et la titillais.
Imaginez vos fesses caressées, malaxées, pelotées par quatre mains…c’était sa fête !
Je pris une chaise, la posais devant elle.
- Baisse toi en posant tes mains sur la chaise…
Je me mets derrière elle, le ventre en feu, bien serré contre son cul. Son buste est maintenant horizontal. Mes mains caressent son dos, se glissent sous son corsage , trouvent cette foutue attache de ce foutu soutien-gorge, dégrafent tout ça et recueillent le poids, la rondeur, la chaleur des ses deux beaux globes qui plongent sous elle.
Je remonte et le corsage et le soutif, un bras après l’autre se dégage et la voilà cette fois nue, toute nue. Si je l’ai installée ainsi c’est pour offrir à mes amis un des plus beaux spectacles que je connaisse. Le ballottement, lent, fascinant, troublant, de deux seins lourds sous les coups de butoirs fermes mais toujours tendres d’un ventre d’homme qui se pousse contre un fessier de femme.
Les copains virent au cramoisi ! J’empoigne les deux trésors et relève ma Belle. Elle a le sens de la pose et lève ses deux bras en l’air en se tournant vers eux, la poitrine conquérante en avant. Je lâche sa poitrine et la voilà s’offrant entièrement à leurs regards. Lourds mais encore fermes ses seins sont deux merveilles, j’y joue toujours avec délices, de ma bouche, de ma langue, de mon sexe qui aime s’y répandre.
- Mes amis ! Un nouveau terrain de jeu pour vos mains caressantes….
Pas une seconde de délai avant qu’ils ne s’emparent de ses seins et mettent en super érection ses mamelons. Ils ont certainement très envie de les sucer et de les lécher, mais là….c’est elle qui décidera…
- Ma chérie, tu peux terminer ton show formidablement si tu veux, et je lui explique, elle veux bien, ça alors….
Elle se met à genoux par terre devant le canapé. Je lui guide les mains vers les entre-jambes bien gonflés de mes copains, elle les dégrafe et se met à les branler les mains glissées dans les pantalons. Eux surpris se laissent faire, tu parles, et pelotent sa poitrine qui danse juste devant eux.
Je n’en peux plus, je me désape, je me mets aussi à genoux derrière elle et me fait jouir entre ses fesses en y allongeant mon sexe qu'elle pompe en jouant de ses muscles fessiers.
On a dû éjaculer à peu près en même temps, nous les hommes et Elle, à entendre son léger râle, elle n’était pas en reste de jouir, de sentir mes secousses entre ses fesses et mon sperme y couler tout en recevant dans ses doigts les mêmes secousses et le même flot de mes deux compères.
Je lui amenais une serviette. Essuyage de nous trois et de ses mains bien achalandées de notre sève et elle se sauva bien vite vers la salle de bains. Tout le monde se rhabille, le souffle court, un peu étonné de se retrouver à ce point et……on éclate de rire, relâchant la pression…
- Qu’est ce que tu disais à propos de Copé ?…..Rire général.


Deuxième Chapitre : ELLE REVIENT

Mes deux meilleurs amis et moi étions en pleine discussion dans le salon, un verre à la main, quand elle arriva. Ma femme, ma Belle était là, juste de retour. Tous nous la regardions, soudainement un peu plus rouge et le souffle un peu plus court. On se rappelait avec émotion notre précédente rencontre. ( voir le premier épisode ).
- Qu’est ce que vous faîtes là, dit-elle, allez hop, dans la chambre d’amis.
Alors là, mes amis, je n’en revenais pas. C’est qu’elle a bien assimilé la première leçon dîtes donc et elle en veut une autre. Bigre, quelle femme.
Et hop nous voilà repartis pour un tour on dirait. Mes potes sur le canapé et moi à l’écart sur une chaise, nous regardions l’œil excité, en plus du reste, la porte et attendions le cœur battant. Attendions quoi ? On n’en savait rien, en fait.
Elle s’ouvre doucement, oui elle s’ouvre et Elle est là, tout sourire. Le bas du corps dans un jean moulant mais ne découvrant rien de son corps. Le bas, oui mais le haut, le haut ! Aie, Aie, nue mes amis, la poitrine complètement nue. Ses deux beaux seins lourds, majestueux, se balancent doucement comme elle vient se rapprochant lentement de ses adorateurs. Pas de bandeau sur les yeux cette fois, son regard est pour nous trois. Elle lève ses bras, jouant de son corps, excitant nos regards qui ne peuvent se détacher de ses appas. Mas deux amis s’écartent un peu et elle se met à genoux face à eux dans l’intervalle. Ses seins dodelinent au niveau de leurs visages légèrement hagards, on dirait.
- Je veux que ce soit la fête de mes seins aujourd’hui. C’est mon ordre. Embrassez, léchez, sucez, pelotez, faîtes moi jouir.
Les potes se ruent sur ses globes, se les partageant, et toutes de sortes de gâteries devraient la contenter, de tout son saoul. Pour ma part j’y rajouterais un léchage appuyé de son aisselle et de la naissance de la rondeur du sein que je trouve superbe à regarder et à mignonner. J’aime aussi y placer mon sexe bien au chaud dans cette douceur. Certains y éjaculent, il me faudra essayer ça.
Puis elle se lève, se retourne et s’assied à côté d’eux, bien au milieu du canapé.
- Ouvrez moi ça, dit elle, en flattant leurs entre-cuisses bien gonflées.
Lorsque les deux sexes et leurs "acolytes" sont bien libérés, elle les prend en main, chacun la sienne et me regarde en me montrant ses seins du menton.
J’ai compris. En un rien de temps, je suis nu et à genoux face au trio, je mets mon sexe bien au chaud dans la douceur de ses seins accueillants que je prends en mains, je les serre pour mieux l'emprisonner et je les soupèse par en-dessous avec délectation. Elle me prend un téton en bouche et le suce, le lèche, le fait se gonfler. Et c’est parti mes amis. Deux mains caressantes branlent avec douceur et tendresse les deux sexes de mes amis, et deux seins étreignent dans leur vallée un troisième coquin, le mien, gigotant de bonheur. Moi à pleines mains je jouis de ces merveilles. Comme la dernière fois je crois qu’on a éjaculé pratiquement tous ensemble. J’avais prévu des serviettes pour chacun de mes amis et moi et les trois jets de sperme font merveille. Et Elle, Elle, elle râle de plaisir. Quelle femme, quelle femelle .

Troisième Chapitre : ELLE Y PREND GOUT

Cette fois pour notre troisième rencontre mes amis et moi étions allés directement dans la chambre d’amis. (Le théâtre de nos exploits, voir le premier épisode, et indiqué par la Belle comme destination dans le deuxième).Alors nous étions là, le souffle un peu court, comme toujours, dans l’attente de son arrivée et impatient de connaître ses désirs du jour. C’est qu’elle avait bien changé la Belle. De sa timidité du premier jour elle était passée à la conduite des ébats le deuxième. Que nous réservait elle aujourd’hui ?
La voilà, la porte d’entrée tinte, ses pas se rapprochent. Elle passe la tête dans l’entrebâillement de notre porte et sourit.
-Ha, ils sont là les coquins, j’arrive, un moment.
Quelques instants plus tard, passe un pied, puis une jambe, superbe, longue, le mollet bien galbé. Sa cuisse n’est pas en reste de beauté, fine et musclée, elle attise le désir et la faim. Ses hanches suivent doucement et dans un mouvement de rotation bien étudié son petit cul apparaît. En fait il n’est pas si petit que ça mais il est tellement ferme et musclé qu’on le croit plus petit. Et elle entre tout à fait dans la chambre, contente de son effet. Damned ! comme la dernière fois, une moitié de son corps est caché, là sous un pull, bien moulant certes, mais pas transparent.
- Et oui, la dernière fois c’était la fête pour mes seins. Cette fois ci, mes chéris, ce sera le bas, je vous offre ma chatte et mes fesses et il va falloir me satisfaire ici et là.
Elle se dirige vers le canapé, monte dessus et sa chatte est sur le visage de mon ami.
-Numéro un, tu vas me faire jouir de mon clito et de mon grand trou. Ta langue et ta bouche entière sont à moi. Vas! Toi, numéro deux, lève toi, place toi derrière moi et je veux que tu me fasses jouir de mon cul. Ta langue, tes lèvres, Vas ! Toi mon chéri, regarde et conseille les, je sais que tu es le meilleur.
C’est vrai que j’ai la chance de pouvoir sortir ma langue de quelques bons centimètres Et je m’en sers à profusion aussi bien pour sa chatte que pour son cul que j’adore lécher à grands lapements. L’enculer de mon bout de langue frétillant est un délice.
Mes amis se débrouillent très bien tout seul et à part bander que puis je faire ? Ses seins sont inaccessibles à mes mains, je les glisse donc sous mon T-shirt et me caresse mes pectoraux. J’adore, j’ai l’impression de jouer avec des petits seins en pomme, ça me rappelle ma jeunesse et les petites nanas de l’époque. Je titille mes mamelons et ils durcissent de plaisir. De grandes ondes s’élancent vers mon ventre et me font gémir. J’arrête, je vais jouir !
Elle aussi arrête, elle a gémi de plaisir et elle doit être bien rassasiée.
- Merci, mes chéris, j’ai adoré être baisée et enculée par vous deux à la fois, vos langues ont été merveilleuses. Maintenant, la suite.
Que nous mijote t’elle donc ? On l’avait vu entrer avec un tapis de bain, deux grosses serviettes et un oreiller……voici donc l’explication.
Elle s’allonge sur le tapis de bain par terre, y pose l’oreiller, sur l’oreiller elle étale les deux serviettes l’une sur l’autre. Qu‘est ce donc que tout ça ?
- Je vais m’allonger sur le ventre, mes fesses bien écartées et bien surélevées sur l’oreiller, mon petit trou bien en vue et bien offert. Je veux que vous vous branliez vous-mêmes et que vous éjaculiez en posant le gland sur mon anus. Je veux sentir le flot de vos trois queues, je veux le sentir gicler, tamponner mon titrou, et le sentir couler le long de ma raie. Débrouillez vous pour ne pas jouir en même temps. Sinon je sentirai moins bien. Viens mon chéri, toi tu es en retard; en attendant les inondations, je veux que tu me lèches à grands coups de langue comme tu sais si bien faire et que tu la fasses frétiller en m’enculant. Aaahh! Viens vite, vite.
Les amis, vous imaginez ? Vous la voyez en pensée, m’offrir son adorable fessier que j’étreins en la bourrant de coups de langue. A côté de moi, mes potes s’astiquent gentiment et soudain ça commence.
L’une après l’autre nos queues se posent sur son anus, l’inondent de foutre, se prélassent un peu dans sa raie puis cèdent la place à une autre qui était prête d’exploser et qui se répand à son tour. Nos trois éjacs terminées, c’est un vrai déluge de sperme qui coule et roule le long de sa raie. Elle en gémit de plaisir.
-Aaaahh ! C’est bon, c’est chaud, c’est doux. Merci mes chéris, merci.
Elle en roucoule presque. Quelle femme, quelle amante !

Quatrième Chapitre : RÉVEIL ÉROTISÉ

Le réveil venait de sonner. Quel plaisir de se réveiller. Si, si ! Depuis au moins une heure j’attendais ce moment, j’attendais de pouvoir la câliner. C’est qu’elle n’aime pas être brusquée, savez vous. Je n’ai pas intérêt à la réveiller avant l’heure.
Me coller contre elle, sentir sa chaleur, son odeur, son corps et ses rondeurs que je caresse à travers sa chemise de nuit. Puis doucement je la déshabille sans hâte, et moi aussi, puis c’est le contact de nos peaux qui nous comblera. Quantités de caresses et de baisers seront au menu de ce réveil érotisé. Elles seront tendres, douces, éparpillées un peu partout, caresses qu’elle me rend bien et nous voilà bien en route pour l’extase, non ? Je me mets en soixante-neuf au-dessus d’elle, c’est ainsi que je peux le mieux du monde jouer de son sexe pendant qu'elle joue avec mes testicules et avec mon anus. Enfouir mon visage dans sa toison, faire grossir et écarter ses lèvres à force de les lécher. Y perdre ma langue en de doux va-et-vient en son vagin. Aimer son clitoris de toutes les variations de ma langue, tourner autour, le câliner de haut en bas ou de gauche à droite, varier les positions de ma langue jusqu’à ce que ma Belle décolle. Il lui faut souvent du temps, mais je suis patient. Ce matin la récompense fut superbe. Il y a longtemps qu’un tel orgasme ne l’avait submergée. Halètements et cris se succédaient et ma langue reçu par deux fois la touche suprême, le petit goût âcre de sa propre éjaculation. Ce n’est pas courant chez elle et j’en jouis, quand cela arrive, encore plus que de la mienne, c‘est si merveilleux. Calmée, caressée, embrassée je la tournais doucement. Son dos et son magnifique cul s’offrirent à mon regard encore bien amoureux. Mon visage se perdit en elle, entre ses fesses fermes et musclées. Ma langue, de plus belle, s’affaira le long de sa raie et trouvant son anus s’y installa et virevolta tout contre, tourna autour et ne tarda pas à s’y immiscer. J’adore la sodomiser ainsi, bien tendrement, bien doucement. Puis allongé sur elle je plaçais mon sexe au fond de cette douce vallée bien humide et elle se mit à contracter ses muscles fessiers pour me pomper. Appuyé sur mes bras tendus je lui permettais ainsi, les bras en arrière, de me caresser les pectoraux du dos de ses mains. Mes tétons adorent et mes mamelons bandaient. Quelquefois c’est ainsi que je jouis, éjaculant contre elle, dans sa vallée fessière. Là, non, elle bougea et en se tournant, elle s’assit dans le lit.
Ha je devinais, nous allions comme le plus souvent nous frotter et elle allait me faire éjaculer comme elle aime le plus et j’avoue que j’y prend un réel plaisir.
Elle assise, moi à genoux devant elle, mon sexe se loge entre ses superbes, gros et pourtant fermes seins. A le sentir s’y lover, elle glousse de plaisir. Mes mains se placent sous ses seins que je soupèse et palpe, fou de désir. Elle, elle utilise une main pour me caresser un téton, et sa bouche pour sucer et lécher l’autre. Son autre main se perd sur mes fesses, palpe mes testicules, batifole avec, glisse le long de ma raie, trouve à leur tour mon anus et s’y installe pour de longs, longs titillements. Nos deux corps ainsi entrelacés se frottent dans la douceur chaude et humide de nos peaux, elle gémit de plaisir en sentant ma queue grossir puis vibrer et enfin se libérer de mon sperme. Elle adore, je le vois, je le sens, elle adore le sentir couler contre sa poitrine. Et moi aussi !


Cinquième chapitre: PEINTURE SUR SEINS

Par la porte entrebâillée de notre salon de discussion improvisé venaient d’apparaître des « ingrédients » déjà utilisés ( voir précédemment). Un tapis de bains, un oreiller, deux serviettes éponges.
Ha ! Ha ! Cela signifiait une partie du corps surélevée par l’oreiller recouvert des serviettes pour recueillir du sperme à profusion, par la Belle allongée sur le tapis de bains. De la vraie police scientifique, ces déductions !
La voilà, la voilà !. Doucement elle entre dans la pièce, le sourire aux lèvres, nue comme une cerise, tous appas dehors. Nos regards jamais rassasiés glissent de ses seins à ses hanches, sa chatte, ses jambes et son joli cul bien ferme quand elle se tourne. En un clin d’œil elle installe ses accessoires, s’allonge sur le tapis de bains, soulève son cul et le pose sur l’oreiller, chatte bien en vue dans le compas de ses jambes bien ouvertes.
- Vous vous demandez bien quoi, hein ? dit-elle.
Il faut dire que mes deux amis et moi, excités en diable, sommes au paradis car de belles caresses sont certainement au rendez-vous.
- Mes amis, venez chacun d’un côté, à genoux et vos sexes bien accessibles, au niveau de ma poitrine. Je vais vous caresser les testicules, titiller votre anus, grattouiller votre périnée et vous allez vous branler jusqu’à ce que vous éjaculiez sur mes seins. Chacun le sien et le gland posé sur le mamelon. Que votre foutre inonde mes doux globes. Ensuite je veux que vos mains étalent le sperme et pétrissent mes seins.
Wouah ! Quel programme, ils doivent être comblés mes potes.
- Et moi ? Dis-je.
- Toi, mon chéri, regarde ce que je t’offre. A toi de définir le programme.
Ouais ! Mon visage se perd aussitôt sur son ventre. J’embrasse, je lèche ses longues cuisses fermes et musclées et ma bouche se plonge dans sa touffe.
Le festival de la langue affolée de désir sera donc au programme. Les lèvres de sa chatte se gonflent et s’entrouvrent. Léchage et succion de son clito le font gonfler de son propre désir et ma langue régulièrement la pénètre en son vagin. Son ventre ondule et s’offre toujours mieux. J’espère qu’elle va éjaculer et que je sentirais le goût de sa sève. C’est rare et si formidable à ressentir.
J’admire le spectacle. Ma belle est couchée sur le dos, les yeux fermés, un sourire d’extase sexuelle aux lèvres. Comment ne serait elle pas en pleine jouissance de l’instant. Ses seins sont mignonnés par les mains caressantes de mes amis. Les siennes soupèsent leurs couilles, caressent leur peau de velours, glissent le long de leurs raies, cherchent et trouvent leurs petits trous qu’elle caresse du bout des doigts. Peut être font ils comme moi ? Quand je sens ses doigts sur mon anus, j’ai l’habitude de l’accueillir en poussant, ce qui fait gonfler la corolle et en cessant cette poussée d’aspirer en quelque sorte son doigt en l’invitant à entrer quelque peu à l’intérieur.
Son corps se soulève et s’offre à moi en de légers soubresauts. Je glisse mes mains sous son si beau cul, empoignant ses fesses tout en baisant sa chatte à pleine bouche. Ma salive et sa mouille se mélangent et me couvre le museau que régulièrement j’essuie en le frottant contre sa toison. Que c’est bon !
Mes amis sont au bord de l‘explosion, je m‘en rend compte et me relevant un peu de mon plat-ventre-sur chatte, je prend ma queue en mains et la frotte en la tournant en tous sens sur son clitoris.
Nous allons jouir tous ensemble et lui offrir ce qu’elle aime, un beau ruisseau de foutre sur son corps. Je vois les glands de mes amis se frotter pour une dernière fois sur les mamelons et j’admire leur sperme en sortir en saccadant leur chaleur, leur odeur sur ses seins, ça coule de tout côté.
Oui ! ! ! Peinture chaude et odorante de ses seins et de son bas-ventre par moi. Nos mains se mettent toutes à l’œuvre et lui offrent le plus excitant des massages.
Quelle chance pour elle …et pour nous.


Sixième Chapitre: ELLE ME BRANLE AVEC SON CORPS

Première Méthode: Branle aux seins

Couché sur le dos je soufflais un peu dans ce flot de caresses et de baisers. Poussant un petit rugissement elle m’enfourcha, s’étala sur moi emprisonnant mon sexe entre ses seins lourds et fermes. Sa bouche se jeta sur un mamelon et ne le lâcha plus, une main jouait avec l’autre sans discontinuer de ses doigts agiles. J’emprisonnais son corps de mes jambes croisées, mon sexe bien au chaud dans la douceur de ses globes impatients. Je caressais sa nuque, son dos et le départ de ses seins à l’aisselle. Elle poussait des petits cris de contentement, je me laissais faire avec délice. Quand elle sentit battre et palpiter mon sexe avant l’explosion délicieuse elle se serra encore plus fort contre moi et je jouis en râlant. Se redressant elle admira mon sperme étalé en une petite mare sur mon ventre. J’aurais aimé qu’elle trempe ses seins et me fasse sucer la liqueur d’amour sur sa peau et ses tétons durcis de désir. Que c’est bon l’amour !

Deuxième méthode : Branle aux seins aussi

Mais cette fois ci, c'est elle qui est sur le dos. Moi je suis allongé, à moitié sur elle, mon sexe entre ses beaux seins et le haut de mon corps surélevé soutenu par mes deux bras tendus. J'offre ainsi mon torse à son visage. Ses deux mains vont s'amuser avec mes tétons, faisant durcir mes mamelons, pendant que lentement je m'active entre ses seins. De temps en temps je me baisse un peu pour que sa bouche puisse sucer les pointes de mes pectoraux.
Elle gémit toujours un peu quand j'éjacule, les tressautements de ma queue et le sperme qui en sort et qu'elle sent couler dans la vallée de sa gorge la ravissent.

Troisième méthode :Assis sur elle

Les poils drus et frisés de sa chatte me caressaient délicieusement mon anus. Après bien des caresses j’étais à genoux au-dessus d’elle, les cuisses bien écartées me frottant contre son ventre. Je me penchais en avant posant mon mamelon sur ses lèvres qu’elles ouvrit pour s’emparer de mon téton et l’offrir à sa langue gourmande et véloce. Je pris sa main et la guidais vers mon sexe qui palpitait et tressautait d’excitation. De deux doigts elle le caressa tout doucement, délicieuse branlette bien loin de certaines agitations frénétiques. Son autre main s’élança vers mon entre-jambes et ses doigts fiévreusement pianotaient autour de mon petit trou que je fis agrandir en poussant et en aspirant, elle adore ça et pousse de petits cris quand sous ses doigts elle sent mon anus vibrer de plaisir. Je sentais tout mon ventre se préparer à la jouissance et bientôt mon sperme se répandit sur ses seins qui ballottaient sous mes mains brûlantes. Je ne l’ai pas fait mais j’aurais dû l’étaler en pétrissant sa poitrine bien-aimée, la peindre de ma jouissance, et lécher avec passion ses globes aux tétons durcis qui se tendaient vers moi. Je suis descendu lentement et j’ai embrassé sa chatte avec volupté, ma langue allait et venait tel un virevoltant papillon et la pénétrait soudain, entrant, sortant, léchant, suçant son clitoris. Elle jouit soudain avec de petits cris que j’adore. Je la serrais dans mes bras tout contre moi. Que c’est bon!


Quatrième méthode, branle aux fesses

Elle m’offrait son côté pile. Mes caresses et mes baisers ne la faisaient pas se retourner. Je compris l’invitation. Je descendis lentement et engouffrais mon visage dans sa croupe. Je luis écartais les jambes et les fesses découvrant la vallée et son petit puits en son milieu qui attirait ma bouche. Ma langue s’emballa, je léchais, léchais et puis soudain la lui enfonçais dans son petit trou que je sentis réagir à ma caresse. Allongé sur elle, mon sexe bien étalé au fond de la fente de ses fesses, je le bougeais lentement. Je sentis les muscles de ses fesses se contracter et presser par à-coups mon sexe excité, elle me pompait littéralement. Je repartis à l’assaut de ma langue bien lubrifiée et la pénétrais de nouveau de son extrémité agile. Puis je m’abandonnais, allongé sur elle je la laissais presser mon sexe de ses fesses musclées et fermes. Rejetant ses bras en arrière elle me caressait mes mamelons de ses mains. Je jouissais de la vue de son cul expert qui allait recevoir ma semence. Elle arrive, là voilà, ça y est j’explose et dans la raie de ses fesses c’est l’éruption, c’est le flot, c’est l’inondation. Je me laisse tomber sur elle embrassant sa nuque, caressant ses seins à ses aisselles, je sens le floc-floc de mon sexe baignant dans mon sperme, ses fesses maintenant calmes mériteront encore bien ma langue reconnaissante.


Cinquième méthode, toujours aux fesses

Elle est à quatre pattes, je suis collé contre elle et mon sexe palpite entre ses fesses. Je regarde dans le grand miroir qui nous reflète, je regarde ses seins lourds, majestueux, qui ballotent doucement sous mes coups de butoir dans sa croupe. Je les fais légers et le spectacle est délicieux. A pleines mains je les englobe et les caresse avec amour. Elle bouge alors son superbe cul et me montre que ses muscles fessiers sont à la hauteur du temps passé en gym. Ils se contractent et se relâchent en alternance me pompant littéralement ma verge. Pressée, relâchée, elle ne tardera pas à exploser. Je retarde ce moment, c'est trop bon. Je le retarde en me retirant et en enfouissant mon visage dans sa raie. Ma langue la parcoure et je me régale de ma mouille que ma queue y a déposé, j'adore ce goût. Puis je retourne la lutiner de mon ventre contre sa croupe et bientôt c'est une cascade de sperme qui coulera entre ses fesses.


Sixième méthode : Branle aux seins, ma préférée.

Ma belle est assise sur le lit. Je me mets à genoux devant elle et ainsi mon sexe est juste entre ses seins, bien au chaud dans la tiédeur des rondeurs accueillantes de sa poitrine. Mes mains soupèsent ses lourds globes et les palpent, les pressent et les câlinent. Je pourrais aussi lui caresser le dos, la nuque, tous endroits que les femmes aussi aiment et que bien des hommes délaissent. Elle, elle se met à me téter un téton, elle le léchera et il grossira de plaisir. D'une main elle jouera avec l'autre et ses doigts agiles le raidiront aussi de plus belle. Il lui reste une main à me donner et là, mes amis ce sera la fête de mon fessier. Ses doigts parcourront la raie de mes fesses et caresseront cet intervalle magique entre les testicules et l'anus. Là, mon petit trou sera à la fête, elle le gâtera de caresses. Je la ferais glousser de plaisir en poussant, ouvrant et gonflant ainsi sa corolle et en relâchant la pression je produirais une aspiration qui attirera le bout de son doigt en moi. J'adore ! Pas besoin de me frotter, de me branler entre ses seins. L'érotisme de cette position et les simples légers changements de position entraîne toujours une jouissance extrême. Le sperme qui coule entre ses seins lui faisant toujours autant d'effet.


Septième Chapitre: ELLE VEUT ÊTRE ARROSÉE

De la cuisine venait un bruit de roulement. Ma belle apparût poussant une table à roulettes, chargée comme pas possible. Tout ça pour un apéro avec les copains !
Trois canettes de bière, trois grands verres d’eau et trois bouteilles de jus de fruits.
- Wouah ! Qu’est ce que c’est que tout ça ?
- Vous allez me boire tout ça, et en vitesse. Pourquoi ? Rappelez vous comme j’ai aimé vos jouissances , vos éjaculations contre mon petit trou, et bien je veux que ça recommence et voilà les munitions….
- Mais on va pisser comme des fous là.
- Oui et c’est ce que je veux, des jets puissants et chauds qui durent plus longtemps que vos jouissances de sperme. Buvez ça et rejoignez moi dans la salle de bains.
Pour vous faire passer le temps, je vais vous faire un strip-tease, regardez mais buvez, buvez.
Ca donne soif toute ces belles choses qui se dévoilent peu à peu. Ses seins, ses fesses, sa chatte, ses jambes nous asséchaient la bouche et nous lampions de plus belle nos boissons.
Il fallut quand même un moment pour écluser cette quantité de liquide et tous bien excités d’un pas gaillard, hop direction la salle de bains.
Une chaleur pas possible, elle avait forcé la dose, la bougresse.
Elle était dans la baignoire et paraissait passablement excitée.
- Vous n’êtes pas obligés de rester habillés, les amis. Et venez vous presser contre la baignoire pour vos exercices, ainsi votre queue sera à l’intérieur.
En deux temps, trois mouvements, nous étions à poil tous les trois.
- J’ai préparé trois papiers, vous les voyiez là pliés, avec trois cibles pour vos jets, vous les tirerez au fur et à mesure de vos envies. A qui le premier tour ?
On se regardait, on bandait plutôt que d’avoir envie de pisser.
- Bon, en attendant, caressez moi comme je dis. Deux sur mes jambes, le troisième pour mes fesses. Quand je dirais « top », je me retournerais et deux encore pour mes jambes et un pour ma chatte. Ensuite, re-top et deux pour mes seins et encore ma chatte et ainsi de suite jusqu’à ce que vous pouvez m’arroser.
Festival de mains baladeuses et enfiévrées pour un bon moment, puis la biologie fît son œuvre et un premier « j’ai envie » résonna dans la salle de bains bien échauffée.
- Tire un papier. Dis moi, Ha ! « Arrose mes seins et surtout mes tétons, chauffe mes mamelons, fais les se dresser ». Je vais m’accroupir et toi tu vas jouer avec ton arrosoir sur ma poitrine et touche bien contre mes mamelons tout en mouillant mes seins partout.
Quelle vue ! sa belle poitrine parcourue du jus chaud, légèrement odorant. Superbe spectacle que ce ruissellement ambré.
Elle se rinça rapidement et attendit la suite. Un autre besoin se fit sentir chez mes amis et le second billet fut lu.
- « Viens contre mon cul qui t’attend, pose ton sexe entre mes fesses et arrose ma raie à profusion, tout contre mon anus met le bout de ta queue et gicle bien fort »
Elle tourna le dos, se baissa, offrit son cul en écartant les jambes et ses mains ouvrirent la vallée de ses fesses. Mon ami sans tarder se colla contre elle.
Le jet ressortait en pression de ses fesses, elle prit son sexe en mains et joua avec, le posant sur le titrou, puis elle l’éloignait à nouveau de quelques centimètres pour qu’il l’éclabousse un peu puis elle le reposait sur son anus. Nous étions subjugués, la bouche sèche et la queue en violente érection.
Puis il ne resta que moi, je pris le dernier papier et lut : »Caresse mon clitoris de ton jet, comme tu le ferais avec ta langue ».
Elle avança son ventre, jambes bien ouvertes, et de ses doigts écartèrent ses lèvres. Son intimité se donnait et son désir de chaleur fût comblé. Je visais son clitoris, tournant autour, l’arrosant en large et en travers, titillant l’entrée de son vagin, m’épanchant contre elle avec délectation. Là aussi elle me prit le sexe en mains pour parachever son désir et quand elle sentit mon jet faiblir elle pressa ma queue fort, fort contre son clito.
- Merci mes chéris, merci. Comme c’est bon cette chaleur puissante et caressante sur moi.
Ravis aussi, mes amis et moi, mais toujours…..en érection. Ce soir ça va être la fête à nouveau pour les dames, mais certainement de façon plus …orthodoxe.
Mes amis, voilà cette belle histoire finie. Loin d’une séance sado-maso, ce sont de douces caresses qu’elle reçut et non l’imposition d’une supériorité brutale comme on peut voir quelquefois.
Mais tout ça me donne une certaine envie de me faire aussi caresser de cette manière et je vois très bien ma belle au-dessus de moi, inonder mon ventre de son puissant jet, mais ça ce sera une autre histoire ! ! !


Huitième Chapitre: MA BELLE SE CROIT A LA PISCINE

- Allez tout le monde sur le dos ! On va faire du dos crawlé…..Heu non, on va faire du dos branlé, plutôt.
Ouais, un nouveau jeu ! Et nous les trois potes de nous allonger sur le dos, attendant cette nouvelle leçon.
Quelle belle vue de la voir au-dessus de nous, enlevant lentement ses vêtements, faisant apparaître un à un tous ses appas. Ses seins lourds et encore fermes, son cul musclé surmontant ses jambes magnifiques et sa toison châtain masquant à peine sa vulve rebondie.
Côte à côte sur le tapis nous attendons son bon vouloir.
Elle se met juste au-dessus de mon ami, sa chatte à la verticale de son visage épanoui de bonheur. Elle descend lentement en pliant ses jambes mais un peu en biais. Ce ne sera pas pour sa bouche, il ne lui bouffera pas son sexe. Non, passant de la position accroupie à celle à genoux c’est son petit cul qui atterrit sur lui. Ses fesses écartées juste ce qu’il faut lui enserrent le sexe, l’emprisonnent et l’amèneront à l’extase avec des petits mouvements tendres de pression et de roulements sur sa queue. Elle aussi, car son clito participera pleinement à la fête à chaque branle. Penchée en avant, appuyée sur ses bras tendus, elle lui offre sa poitrine et ivre de luxure l’animal s’en contente bien, ses mains caressent, soupèsent et palpent ses seins avec frénésie. C’est dans deux cris qu’ils jouiront ensemble. Fascinant !
Restant à genoux elle se glisse au-dessus de mon deuxième ami et promène sa poitrine sur son ventre. Sa queue tendue ballotte sous les poussées chaudes et douces de ces deux mamelles. Puis c’est de la branlette précise et minutieuse: posant ses mamelons, qui sont superbement gonflés, l’un après l’autre sur le gland elle va le faire se tendre de plaisir et éjaculer dans un grand soupir. Superbe.
Et moi ? A voir tout ça je suis excité à mort et près de jouir tout seul, et sans les mains encore !
- Toi, viens avec moi. Viens dans la salle de bains.
Ho ! Ça ne va quand même pas être du vrai dos crawlé, pas assez d’eau, non ?….
- Je vais te rendre ce que tu m’as donné , tout ce que vous trois m’avaient donné l’autre jour.
Je vois. Allez, je fais un peu chauffer la baignoire avec de l’eau chaude, puis je m’y allonge. Je relève le bassin, amène mes genoux sur la poitrine, écarte les jambes et offre à ma belle qui a enjambée la baignoire un spectacle qu’elle apprécie, j’espère !
Mes amis sont venus eux aussi voir le show et espèreront, j‘en suis certain, en bénéficier un jour prochain.
Imaginez, mes chers lecteurs, imaginez moi admirant ma belle au-dessus de moi. Elle se baisse lentement, son bassin au-dessus de mon ventre, estime le tir et ouvre le feu…..
Ha ! ..inimaginable tant que vous ne le sentirez pas. Un flot puissant, chaud et odorant s’abat sur moi, me percute les fesses, inonde ma raie, tamponne mon petit trou, caresse mes testicules, câline mon périnée, longe mon sexe, le frappe de haut en bas puis dans l’autre sens, s’enroule sur le gland, et ça dure, ça dure.
Le matin j’étais fasciné de l’entendre mais j’étais loin d’imaginer la puissance de cette cataracte sur mon ventre.
J’étais tellement prêt que j’ai joui avant la fin des munitions et mon sperme s’est mélangé avec son jet dans un grand soubresaut de mon corps satisfait.
- Ouais, superbe, on le refera, j’adore faire le pompier et jouer de ma lance. La coquine !


LE JEU DU BONNETEAU

Superbe. Belle apparut à la porte du salon et nos souffles furent coupés. Sa jupe style gitane virevoltait autour d’elle suivant ses pas. Légère, fluide, colorée elle la paraît d’un désir qui émanait d’elle tellement fort que nous en bavions d’envie. Et que dire de son haut. Un caraco jaune sur sa poitrine, tissu merveilleux, souple et léger qui se collait contre ses seins nus, les dévoilant puis les cachant au gré de ses mouvements. Parfois ses tétons apparaissaient, merveilles en relief, qui ne lâchaient plus nos yeux. J’avais du insister pour que ses seins soient nus sous le léger vêtement. Elle trouve qu’ils tombent un peu maintenant. De beaux gros seins un peu lourds ne peuvent que tomber un peu, non ? Les petites tétines bien fermes de nos fillettes sont belles à regarder mais un peu légères pour la soif d’un honnête homme, non ?
Rien de plus érotique pour moi que des seins nus sous un T-shirt ou mieux un caraco, c’est tellement excitant ces apparitions des globes qui vont et viennent, qui bougent, et se dérobent.
- Alors mes chéris ! Aujourd’hui nous allons jouer au bonneteau. Une partie de mon corps sera l’objet que trois contenants cacherons à tour de rôle, cacherons en jouant avec bien sûr. Et ces trois seront ce que vous voudrez de votre propre corps.
Là dessus, son caraco volât dans les airs libérant ses seins majestueux que nous caressons aussitôt du regard. Sa jupe dégrafée en un tournemain le rejoignit. Elle était nue là dessous la coquine.
-Allez suivez moi !. Et nous nous sommes retrouvés à la cuisine autour de la table, plus petite on pourra mieux tourner autour, sur laquelle une couverture était installée pour que le dos de Madame n’ait pas froid. Car ma Belle venait de s’y allonger sur le dos , nous invitant à nous installer autour d‘elle et à poil s’il vous plaît. Mes amis et moi avions du penser la même chose car ce fut vite fait, personne n’avait mis de sous-vêtements et nous fûmes vite nus.
- Je dirais : bonneteau et un nom, et vous, vous ferez le jeu en changeant à toute vitesse de place, ayez de l’initiative, je vous inspire, non ?
Tu parles qu’elle va nous inspirer. C’est parti….
Et elle dit :- bonneteau et mon visage-.
Nous nous regardons, ne pas la décevoir, innover, avoir de l’initiative…
.Je me lance. Tout contre elle, au-dessus de son visage en bout de la table, je me penche et la caresse du soyeux, de la douceur de mes testicules. Je les fais se balancer sur elle, suivre les contours de sa face, rebondir, chaudes elles doivent la ravir au vu de son sourire énamouré. Puis vitement mes amis me remplacent et c’est une ronde effrénée de couilles toutes emplies de sève qui se présentent quelquefois à ses lèvres. Mais la coquine ne les embrasse que parcimonieusement. Qu’importe, ce balayage érotique nous emplit de désir pour ce qui va suivre et nous commençons à mouiller et à nous répandre sur son visage. De temps en temps, on arrête de changer et on lui demande :
-bonneteau, qui est le possesseur de ces caressantes boules ?….elle ne saura répondre à coup sûr !
Ca va la décider et - bonneteau et mes seins- va remplacer le visage.
Deux d’un côté, un de l’autre, nous changerons de place et c’est un festival de sexes raidis qui se frottent, qui tapotent ses beaux seins rebondis .Pour ma part je rajoute la quasi pénétration de son aisselle, la douceur du rebondi du début du sein me plaît toujours autant, j’adore y noyer mon visage et le lécher avec volupté. Nos glands déposent notre huile sur les mamelons et elle se pétrira les seins en l’étalant sur toutes ses rondeurs mammaires en gémissant……-bonneteau, ma chatte, ma chatte -
Étendue nue, sur le dos, les jambe relevées et écartées, elle nous offre la vision de son sexe déjà bien gonflé de désir et ouvert. Nous sommes devant elle, à trois bien alignés bonneteaux de désir, haletants. J’embrasse la rondeur d’un genou, une main lisse le galbe d’un mollet, l’autre main savoure la douceur de la peau de sa cuisse, s’attardant sur le soyeux de l’intérieur en menant la caresse à l’orée de son buisson. Son autre jambe est noyée de petits baisers par mon copain. L’autre se penche et va jouer avec son sexe. Holà mes amis, retenez la règle : trois léchages de sa chatte, trois virevoltes sur son clito, trois pénétrations de votre langue en son vagin et hop ! On change….De longues minutes se passeront et son ventre sera agité de soubresauts, des spasmes de sa jouissance. Nous jouons au bonneteau et demandons à qui est la langue qui la mignonne à ce moment là…..il n’y a que moi qu’elle reconnaît !
Éperdue de plaisir, elle se met à quatre pattes, et les jambes bien écartées nous offre son superbe cul, ferme et musclé.
- bonneteau, mon cul, oui mon cul-
Le schéma sera le même, deux amants caressent les jambes et le troisième s’occupera de ses fesses. Allez les amis, comme tout à l’heure, trois grands léchages de sa raie tout au long, retour sur son petit trou et trois enculages du bout de votre langue et on tourne. Là aussi de longues minutes d’intense plaisir nous raviront et elle ne trouvera pas à qui est la langue à la question posée. Dur, le bonneteau. !
Se rejetant sur le dos elle nous demande de nous regrouper de telle façon que nos trois sexes soient au-dessus de sa poitrine et cette fois ci c’est elle qui va s’occuper de nous. De queue en queue, de couilles en couilles, ce sont là ses mains qui virevoltent et quand le premier se libérera de sa sève, deux mains pour deux sexes parachèveront l’œuvre. Un véritable petit étang de sperme s’étale sur ses seins et son ventre. A grands coups de ses mains agiles elle se recouvre et l’étale, pétrissant ses seins luisants de notre jouissance éjaculée.
Dans le coin de la pièce, une grande blonde à demi hagarde enlève les mains de dessous sa jupe, mon ami qui a aujourd’hui emmené sa femme en observatrice pourra vérifier l’état de sa petite culotte, nul doute qu’elle sera bien trempée. Reviendra t’elle avec lui ? Et cette fois ci participera t’elle à nos ébats ? Ca, c’est une autre histoire……Nul doute qu’elle vous passionnera aussi…


LA GRANDE ARRIVE

Ils étaient là à nouveau, mes amis férus comme moi d’érotisme. Et La Grande était avec son homme. Je les invitais à entrer, le doigt sur le lèvres. Chut ! La Belle dort ! Allongée sur sa chaise longue, elle se prélassait au soleil. Un soleil affaibli dans ses ardeurs par le dais orange tendu au-dessus d’elle, qui la baignait d’une lueur couleur ambrée et augmentait le pouvoir érotique de sa pose. Les jambes écartées elle offrait son sexe à la chaleur bienfaisante, ses bras relevés au-dessus de sa tête augmentait eux la prestance de ses seins opulents. Grande semblait subjuguée par ma Belle. Son souffle court était le témoignage de son émoi. Elle haletait presque. Ses mains caressaient ses petits seins et je voyais ses mamelons gonflés tendre le tissu léger de son corsage. Mon regard lui était aussi attiré par son petit cul qui moulé dans sa jupe légère et ample était d’un érotisme brûlant. Je rêvais de l’étreindre contre mon visage, mais je n’osais pas. Après tout c’était sa première venue dans notre cercle . Mon regard croisa celui amusé de son homme qui m’encouragea d’un sourire. Je me jetais à genoux derrière elle, lui soulevais sa jupe et son merveilleux petit cul d’androgyne apparu. Je m’emparais de ses hanches et lui embrassais les fesses avec fougue. Je les lui bouffais littéralement, ma langue léchait, mes lèvres suçaient, j’étais comme fou. Quelle différence avec l’ampleur des fesses de ma Belle. Ici c’était du ferme, du fin, du frais. Ma main se tendit vers son sexe, il était trempé. Elle mouillait comme pas possible. J’en étalais dans la raie de ses fesses et la léchais de toute ma langue. Bien huilée, j’enfonçais le bout de ma langue dans son anus et la sodomisais lentement et tendrement du bout frétillant de ma langue excitée. Elle se tortillait d’aise et puis brusquement, souleva son corsage et l’envoya en l’air et tout en dégrafant sa jupette se dirigea telle un félin vers la chaise longue où reposait celle qui semblait si fortement l’exciter. Elle se mit à califourchon sur le ventre de Belle et se mit à lui pétrir les seins en rugissant avant de se jeter sur eux la bouche grande ouverte et la langue ardente. C’était certainement sa première expérience avec une femme. Belle, qui ne devait dormir que d’un œil et qui devait nous surveiller ne sursauta pas de surprise et elle aussi se mit à mignonner les seins de Grande. Petits, en forme de pomme, fermes, ils devaient être bien nouveaux pour les mains de Belle qui ne dédaignait pas se caresser les siens à profusion. Excités en diable, mes amis et moi furent nus en deux temps trois mouvements et les queues bien gonflées et tendues nous nous sommes approchés d’elles. - Allez mes belles, allongez vous sur cette couverture et faîtes nous un beau soixante-neuf ! Tantôt l’une sur l’autre et son inverse, un festival de langues fouraillaient leurs chattes respectives sous nos yeux émerveillés jusqu‘à ce qu‘un bel orgasme les cambra de tout leur corps. Reposées, l’une contre l’autre, elles offraient maintenant leurs corps un peu apaisés à nos regards admiratifs. Si différentes et si désirables toutes les deux. De belles séances de sexe étaient envisageables, ho oui !
-Allez les garçons, à vous, faîtes comme nous, jouez un peu ensemble !
Interloqués, on se regardait bizarrement car jamais Belle ne nous avait demandé ça. Là à deux elles voulaient voir la réciproque? Les coquines.
Assez facilement j’eu l’idée et proposait à mes deux amis de nous mettre au-dessus de leurs deux corps, à genoux contre elles, de prendre le sexe de son voisin et de le branler. Chacun était donc branlé et le faisait aussi à l’autre. Elles rigolaient de notre gêne mais vite l’excitation nous gagnât et c’est dans un grand soupir de satisfaction que nos spermes respectifs formèrent trois petites flaques sur leurs seins et sur leurs ventres.
-Massage ! massage ! Crièrent elles et il fallait voir nos six mains étaler nos semences sur leurs corps qui se tendaient de désir. Leurs seins, leurs ventres seront luisant de notre sperme, nos mains glissaient huilées de notre jouissance et modelaient leurs corps de notre verve amoureuse. Oui je crois que pour une première rencontre La Grande devait être contente. Nous allons lui en donner des caresses et des baisers dans nos prochaines rencontres. Belle sera aussi contente de jouer avec une autre femme, si différente d’elle et si tentante.

LE  VRAI  BAPTEME  DE  LA  GRANDE

-La dernière fois tu t’es surtout amusée avec Belle, cette fois çi on sera quatre à te lutiner et toi à nous rendre du plaisir.
-Dis donc mon chéri, il me semble  bien que tu t’es régalé de mon petit cul la dernière fois, non ? Je me souviens encore de ta langue qui m’enculait.
-Vrai ma grande, vrai. Belle ! Occupe toi de nous la préparer, tu sais sur la petite table.
Belle sait quoi faire, mettre cette table pas très grande au milieu de la pièce, y mettre une épaisse couverture satinée et y allonger sur le dos notre nouvelle maîtresse.
Et nous voilà, les trois mâles, en un tour de main à poil et la queue à l’air se rangeant autour de la Grande, elle nue, sur le dos, les cuisses déjà bien ouvertes
Je me mets au-dessus de son visage et le caresse de mes couilles douces, chaudes et  satinées qui s’y prêtent bien car elles pendent  un peu en dessous de mon sexe que je promène, lui, sur ses joues. Elle sort sa langue et elle essaie de l’attraper au passage pour un petit coup de léchage. Puis se saisissant de mon cylindre elle le force à ne plus bouger pour le lécher doucement et de temps en temps l’enfourner en bouche. C’est bon et je sens en mon ventre sourdre le flot du désir qui se répandra bientôt sur elle. Belle entre ses jambes bien écartées lui caresse la chatte de ses seins lourds. J’ai une idée et me penchant j’écarte ses lèvres et permet ainsi à Belle de lui caresser son clito. Mamelon contre clito, je rêvais de voir ça un jour, Même sur youporn je ne l‘ai jamais vu. Et mes copains ? Hé bien le mari de Grande ,lui, préfère changer de style d’amante et à genoux derrière la mienne s’occupe ardemment de son cul généreux. Lui aussi la lèche tout au long de sa raie et je le vois s’arrêter de temps en temps pour pousser son visage plus profondément contre ses fesses. Nul doute qu’il l’encule aussi avec sa langue. Mon autre ami, lui, semble ne pas trop savoir quoi faire. Du coup j’ai une pulsion et lui demande de venir allonger son sexe entre mes fesses, bien calé dans ma raie que je me rende compte de ce que l’on ressent. Un peu d’hésitation et le voilà tout contre moi. Je sens son chaud bâton, il est là contre moi et je le sens frémir. Je fais souvent cette caresse et je sais maintenant ce qu’aime ma Belle. Comme elle, je fais marcher les muscles de mon fessier et serrant et desserrant mon étreinte sur la queue de mon ami je le pompe et le pompe et le pompe et soudain c’est chaud et humide contre moi et son sperme coule tout doucement le long de ma raie. Alors lui se penche, s’agenouille et léche, léche  le fruit de son désir. C’est à ce moment que je jouis et me répand sur la poitrine de la Grande et moi aussi je vais lécher ma semence avec avidité, allant et venant entre ses seins de ma langue agile.
C’est à quatre pattes sur la table que la Grande se positionne maintenant. Nous sommes deux à avoir éjaculé et mes amis changent de place. Du cul de Belle il passera au dessus de la Grande qui le pompera de même que moi. Je vais à côté de Belle et écartant les fesses de notre nouvelle amie c’est encore avec ses seins quelle gâtera la Grande à grands coups de tétons sur son petit trou entre des caresses en longs va et viens. Superbes à admirer, ces gros seins tout contre ce petit cul. Le spectacle est excitant en diable. Je l’aide en prenant la mouille de la chatte de la Grande et en huilant sa raie de mes doigts caressants et Belle l’encule encore et encore de ses tétons glorieux. Épuisés, bientôt nous posons nos visages sur le ventre de notre nouvelle amie et l’embrassons amoureusement. Elle peut être satisfaite de son baptême sexuel, la chatte et le cul éreinté de caresses et la bouche pleine de la sensation de satiété de nos sexes. Ses petits seins sont peut être en manque, un peu négligés. Qu’importe, de nouveaux ébats  les satisferont très bientôt.



CARESSES EN STÉRÉO

Il pleuvait vraiment trop, je décidais d'abréger ma sortie à vélo et de rentrer à la maison. Mais, oui, là devant le portail c'est bien la voiture de La Grande que je vois! Elle est venue papoter avec ma Belle, et dire du mal de leurs hommes, ça c'est sûr !
Je vais leur faire peur, entrer en douce et faire "Wouf !". Passage par le garage, j'enlève mon habillement de cycliste et j'entrouvre la porte sur la cuisine, personne. A petits pas, en catimini j'avance vers le living, personne ! Mais où sont elles ? pas d'odeur de thé, et soudain, oui, là, j'entends. j'entends de petits bruits venant de notre chambre, des petits bruits qui ressemblent, qui ressemblent, oui à des gémissements. J'en étais sûr.......elles sont en train de BAISER !
A pas de loup, pieds nus, sans bruit je marchais dans le couloir vers notre chambre, poussais la porte restée entrebâillée et là je les vis....Hà, superbe spectacle, à bander instantanément , et ce fût bien le cas.
Couchée sur le dos, en travers du lit, Belle, les jambes relevées, les cuisses ouvertes, se donnait à La Grande. Sa chatte huilé et salivée était avidement léchée et sucée et je pouvais entendre toute la fougue que La Grande mettait à la satisfaire.
De l’autre côté du lit, il n’y avait rien à redire non plus. Belle, fougueusement, s’était emparée de la chatte de La Grande qui au-dessus d’elle ondulait en se frottant contre sa bouche, en m’offrant sans s’en douter la vue délicieuse de son petit cul.
En un rien de temps, j’étais nu et agenouillé au bord du lit, Écartant ses fesses de mes mains fiévreuses j’engouffrais alors mon visage entre elles et voilà que ma langue en un va et vient frénétique léche sa raie des fesses et en trouvant son petit trou y pénètre doucement. La Grande va t’elle s’apercevoir que deux langues la lutinent en même temps ? Oui, elle vient de tendre son petit cul vers moi, elle a senti une autre caresse. Je me relève et prenant mon sexe en main tel un pinceau je dépose ma mouille dans sa raie. Ma langue glissera encore mieux et entrera encore plus dans son petit trou. Debout, appuyé sur mes avant bras je place ma queue bien au fond de sa raie et j'espère qu'elle sentira bien sa présence. Belle adore que je lui fasse ça. Belle n'est pas oubliée non plus, pendant que je me caresse le sexe dans les fesses de La Grande, et qu'elle continue de lui bouffer la chatte, son visage reçoit l'hommage et la caresse de mes douces, chaudes, veloutées testicules qui se frottent avec volupté contre son visage.
Oui ! oui ! Belle vient de glisser une main entre mes cuisses que j'écarte avec plaisir et elle s'approprie mes fesses et ma raie qu'elle parcourt en me caressant. Bientôt elle trouve mon petit trou et ses doigts pianotent et le titillent avec dextérité, elle sait que je suis friand de cette caresse.
Il faut que je m'extirpe de tout ça, je sens que je vais jouir. Je tourne autour du lit et me retrouve de l'autre côté. Là, La grande joue avec la chatte de ma Belle avec passion. Sa tête oscille dans tous les sens suivant sa caresse. Léchage, suçon, pénétration de sa langue, elle gâte ma Belle dont je vois la chatte ouverte et luisante de mouille, béante comme jamais je l'ai vue. Je me baisse et tapote la tête de La Grande qui ne m'a pas vu venir. Elle relève son visage, sourit et enfourne ma queue en pleine bouche. Puis elle se relève sur les coudes m'offrant la vue de ses petits seins bien fermes en lâchant mon sexe qui en frémit de plaisir. Devant moi la béance du con de ma légitime me fascine, je ne peux résister et me baissant à son niveau j'y plonge ma queue et le baise, le baise, va et vient libérateur de mon excitation. La Grande, lèche alternativement mes mamelons et c'est trop fort, je lâche ma semence en hurlant de plaisir. Cette folie de sexe à trois restera dans ma mémoire comme le summum du plaisir.




toujours aussi chaud
:)
Très excitant, merci :)
Merveilleux récits, pour une superbe femme mature. Jacques

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