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Le cadeau

Posté par Link87, dans Mélanie 03-12-2017 · 5 038 visite(s) · 10 commentaire(s)

Le cadeau - Bon anniversaire mon poulet !
- Merci ma puce. On dirait que je te rattrape…
- Je crois que tu auras beau faire ce que tu veux, j’aurais toujours six mois de plus que toi.
- Toujours est-il que sur le papier, on a le même âge !
- Mouais, admettons. Quoi qu’il en soit, la majorité, ça se fête. J’ai un cadeau pour toi !
- Oh, c’est trop chou. C’est quoi ?
- C’est spécial, je te donnerais ça ce soir chez toi. En tout cas, c’est quelque chose que tu n’as jamais eu et que tu veux depuis longtemps !
- Oh ? Et je dois attendre ce soir ? Donne-moi au moins un indice.
- Plus tard, il est l’heure d’aller en cours, viens !

Elle m’attrape la main et m’entraine à travers les couloirs du lycée. Je regarde sa longue chevelure blonde qui coule jusqu’à ses fesses.

Image attachée

Ce mois de janvier est très froid mais malgré son épais manteau noir qui tombe sur ses mollets, on devine les formes généreuses de sa poitrine. Ça va faire un an qu’on est ensemble et je crois que je n’ai jamais eu autant de chance de ma vie. On a découvert tous les deux nos corps, la sexualité, les caresses. On ne se lasse pas l’un de l’autre, on est toujours collé ensemble et chaque heure où l’on est séparé est un calvaire.

Les deux premières heures de cours passent et ma curiosité est piquée. Quelque chose que je veux depuis longtemps ? Y’a des tas de choses que je veux depuis longtemps ! Mais pour beaucoup d’entre elles, ce sont des choses qui coutent pas mal de pognon et elle n’est pas riche. Du coin de l’œil je l’observe. Elle est assise quelques rangs derrière moi avec ses copines. Aujourd’hui elle porte une de ses longues jupes que j’adore qui la voile jusqu’aux chevilles. Celle-ci est légèrement serré et on peut nettement voir ses deux petites fesses se dessiner dessous. Vu le froid, j’imagine qu’elle est en collant. Dommage, j’aime bien glisser ma main dessous quand on est au café et lui caresser négligemment le haut de ses cuisses nues, jusqu’à effleurer sa culotte. En haut elle porte un chemisier à carreaux et ses seins lourds étirent le tissu entre les boutons. Elle a le visage crayeux et ses yeux bleu sont deux perles étincelantes. Elle me voit, me fait un clin d’œil. Je lui souris et me replonge dans mon cours.
Midi arrive, c’est l’heure du self. Je la relance sur mon cadeau, mais rien à faire. Elle ne veut rien me dire.

- Allez, juste un indice s’il te plait.
- Je te dis que non. Sois patient, on dirait un gosse !
- Si tu me donnes un indice, je te fais un massage ce soir.
- C’est tentant mais non.
- Ca fait quelle taille à peu près ?
- Ca n’a pas de taille. Si je te le dis, tu le voudras tout de suite, je te connais.
- Tu m’en a trop dit ! Ca veut dire que tu l’as sur toi. Et si je te faisais une fouille corporelle ?
- Tentant aussi mais ça n’aboutirait à rien pour toi. On se retrouve au café quand t’as fini ton plateau ?
- Ok.

Après mon repas, je pousse la porte du Happys, notre café de prédilection. Entre les vapeurs de fumée je l’aperçois à notre table habituelle avec notre groupe de copains. Je m’allume une cigarette, commande un café.

- Bon elle vous a parlé de mon cadeau ?
- Non, jurent ses copines en cœur. Elle a rien dit.

Visiblement, personne n’est au courant mais elle ne semble pas très contente que j’aborde le sujet comme ça. Je deviens peut-être un peu relou, je vais ralentir le pas. Je me colle à elle et glisse ma main sous sa jupe. J’adore qu’elle se laisse faire. Comme je m’en doutais, elle porte des collants chauds. Il doit faire -8° dehors.

- Il parait que le prof de Philo est absent cet après-midi, s’exclame un ami.
- Ho ? Il est pas marqué sur le tableau des absents pourtant ?
- C’est ce que m’a dit une copine. S’il est pas là on se retrouve ici ?
- Ok, faudra juste que je passe à la vie scolaire avant, j’ai des papiers à donner pour l’orientation, dis-je, mais je vous retrouve après.
- Je t’accompagnerais, j’ai pas amené les miens non plus, me souffle ma bien aimée.
- De toute façon, on a surement cours, il était peut-être absent que ce matin.

Main dans la main, nous rejoignons le lycée et ses grands murs de pierres. Un colosse dans la brume. J’aime et déteste cet endroit à la fois. C’est la septième année que j’arpente ces couloirs, j’ai l’impression de n’avoir jamais rien connu d’autre. Depuis la sixième, tous les jours, le cheminement est le même : salle de cours, récré, salle de cours, self, salle de cours, récré, salle de cours, libération. Certains matins, j’ai la boule au ventre à l’idée de franchir à nouveau ces grandes grilles qui m’enferment pour la journée. Enfin, qui m’enfermaient. Maintenant que je suis majeur, j’ai le droit de quitter l’établissement entre deux cours. Finies les pénibles heures d’étude !

Une heure de littérature, une heure de philo, deux heures d’histoire et c’est fini. Courage !
J’aime bien la littérature, on étudie Les Liaisons Dangereuses, j’aime beaucoup le côté érotique de cette œuvre. Le cours fini, nous filons en philo à l’autre bout du bâtiment, côté collège. En effet, le prof semble absent. On attend et au bout de dix minutes, le délégué revient avec l’annonce salvatrice : pas de cours de philo aujourd’hui ! Voilà un break qui ne fera pas de mal. Ma chérie et moi filons vers la vie scolaire pendant que nos copains se rendent au bistrot. Je décide de ne plus aborder l’histoire du cadeau bien que je brûle d’impatience de savoir. Après quelques formalités administratives, je m’en grille une dans la cour en l’attendant. Elle me rejoint rapidement.

- Allez, viens, je vais te donner ton cadeau.
- Ici, tu l’as sur toi ?
- Ça ne se prend pas sur soi, tu verras, dit-elle en m’entrainant par la main à travers la cour.

Nous traversons le préau et passons devant le CDI, nous montons aux étages et je lui avoue ne rien y comprendre. Elle ne répond pas. Nous arrivons au quatrième étage et passons devant les salles de physique-chimie, quasiment toutes vides à cette heure-ci. Elle m’entraine vers les toilettes.

- Hé mais c’est les toilettes des filles.
- T’occupes, y’a personne aujourd’hui, les Secondes sont en sortie au musée avec les profs.

Elle me pousse dans le bloc sanitaire handicapé, le plus grand, et referme la porte en jetant un dernier coup d’œil vers les couloirs. Je lis dans son regard une fièvre animale lorsqu’elle se retourne et je comprends où elle veut en venir.

- J’ai pas de capotes par contre, dis-je en la retenant sans conviction.
- Pas besoin pour ça. Au contraire.

Elle m’embrasse langoureusement en passant ses bras autour de mon cou. Elle est beaucoup plus petite que moi et je la soulève en la collant à mon corps.  Mes mains se baladent sous son chemisier. Sa peau est douce et chaude comme la caresse d’un soir d’été. Elle enroule ses jambes autour de ma taille et se frotte contre mon intimité. Impressionné par ce déploiement de désir je la colle encore plus fort et dégrafe son soutien-gorge. Ses seins lourds en forme de poire s’affaissent sous ses vêtements et elle reprend pied sur le carrelage. Ses mains glissent sur mon pantalon et d’un geste habile elle décroche ma ceinture et me déboutonne. Mon sexe saillant pointe sous mon caleçon. Elle enroule sa langue autour de la mienne et descend se mettre à genou devant moi.

- J’apprécie beaucoup le cadeau, mais c’est pas quelque chose que j’ai jamais eu.
- Ne vends pas la peau de la bête avant qu’elle soit morte. Je t’ai dit que je t’offrirais quelque chose que tu n’as jamais eu. Maintenant, laisse-toi faire.

Elle mordille mon sexe à travers mon caleçon avant de le baisser lentement. Mon sexe se dévoile, dur et droit comme un pieu. Mon gland très gonflé promet une charge courte tellement l’excitation me gagne. Des veines épaisses parcourent mon membre qui pointe vers le plafond. Elle caresse mes testicules d’une main tandis que l’autre effleure mon sexe. Elle me saisit à la base et me masturbe doucement. Sa langue entre en jeu et s’amuse sur mes testicules avant de remonter doucement vers mon gland. Elle me regarde droit dans les yeux. C’est nouveau. Son regard bleu azur me transperce et j’y découvre une fièvre d’excitation intense. Sa langue s’arrête sur mon gland et se promène contre mon urètre. Elle commence à me branler plus fort en ne me lâchant pas des yeux. Mon bas-ventre se contracte immédiatement. C’est trop bon. En effet, il n’y aura pas besoin capote, elle veut me faire craquer vite et vu son expertise, ça ne va pas tarder.

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D’un coup elle avale ma verge et son nez se colle à mon ventre. Je ne peux retenir un râle de plaisir. Elle fait des va et vient, en avalant toujours plus, en allant plus au fond. Mon gland cogne contre sa gorge et je sens ses dents contre la base de ma verge. Elle se retire et me masturbe en me regardant.

-Te retiens pas, lâche-moi tout !

Elle me branle de plus en plus fort, sa langue tendue sur mon gland et je comprends où elle veut en venir. Elle me suce souvent et ne rechigne jamais à avaler mon sperme. Une fois, je lui ai parlé de mon envie d’essayer une faciale, ce qu’elle a refusé catégoriquement. Je n’ai jamais réabordé le sujet. Aujourd’hui, elle a visiblement réfléchi à l’affaire. Ma queue se tends alors qu’elle m’avale à nouveau. Sa tête avance et recule dans un bruit de succion et je vois mon gland disparaitre et réapparaitre sur ses lèvres. Je n’en peux plus. Le contraste entre son visage d’ange à peine sorti de l’adolescence et la maturité de ses actes me font vibrer et répand en moi une langoureuse vague de chaleur.

- Je vais jouir !

Elle se recule légèrement, me regarde toujours dans les yeux et me branle encore plus fort. Mon bas-ventre est en feu, mes muscles se contractent et ma verge a des soubresauts. Du plus profond de moi je sens monter une décharge électrique qui se localise entre mon anus et mon sexe. Son doigt masse mon fondement en y pénétrant doucement et, comme un volcan qui explose, un premier jet de sperme lui strie le visage jusqu’aux cheveux. Un deuxième s’écrase sur son front avant de couler vers on œil. Un autre descend de son nez à sa langue, j’ai l’impression que ça ne va jamais s’arrêter. Un quatrième lui recouvre la joue et un dernier éclabousse son menton. Quelques gouttes, qu’elle avale d’un coup de langue, s’échappent encore de mon gland secoué par les spasmes du plaisir.

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Elle me sourit. C’est divin. Son regard me transperce d’amour et son visage recouvert de ma semence me fait chavirer. Je l’embrasse. Nos langues se mélangent à mon sperme encore chaud. Je l’aide à s’essuyer le visage. Elle en a partout. Sur les cheveux, le manteau, les oreilles. Ça la fait rire. La sonnerie retentie. Je l’embrasse, lui dit que je l’aime et nous rejoignons notre salle de cours. Main dans la main, mon cadeau collant sur les doigts.



Merci je me suis bien branlé 2 fois même Hummmm

jeyes40, le 03-12-2017 - 22:05, dit :

Merci je me suis bien branlé 2 fois même Hummmm
Avec plasir. ;)

Cisco95000
03-12-2017 23:50
Belle sauce !
une bien belle histoire coquine comme j'adore hmmm merci du partage

didou060, le 09-12-2017 - 06:53, dit :

une bien belle histoire coquine comme j'adore hmmm merci du partage
Merci beaucoup. ;)
Au plaisir.
Jolie recit j'ai adoré.
Splendide histoire, l'ambiance des cafés enfumés, des cours du lycée... Ce fut un flash back dans mes fantasmes d'ado. Merci ;-)

jetero, le 03-01-2018 - 04:36, dit :

Jolie recit j'ai adoré.
merci ;)

Gaijin07, le 14-01-2018 - 17:00, dit :

Splendide histoire, l'ambiance des cafés enfumés, des cours du lycée... Ce fut un flash back dans mes fantasmes d'ado. Merci ;-)
merci beaucoup...
Beau récit!.....Impressionant débit de sperme!.....Donc, l'Amour y est bel et bien!...
Bravo!...

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