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D'abord à 2, ensuite à 3

Posté par CplprJhbiSauna68, 31-03-2018 · 7 745 visite(s) · 4 commentaire(s)

trans bi D/S
Rencontrer une trans thaïlandaise, ce n'était ni un fantasme, ni un projet, ni dans mes moyens. Par contre, j'avais un contact qui en rêvait. Il m'avait capté sur un site libertin bi/gay. C'était le fait qu'on rencontre en couple libertin qui l'avait surtout intéressé. Mais pour diverses raisons, il n'espérait pas pouvoir nous rejoindre lors d'une sortie: discrétion, transport, emploi du temps... Aussi, quand il m'a proposé de lui rendre visite, j'ai été d'accord, en précisant que ce serait sans ma femme. Un beau latino passif de 35 ans, c'est dans mes goûts !

Pendant qu'on finalisait le rendez-vous, il m'a demandé si j'étais d'accord qu'une jolie trans se joigne à nous. Au vu du profil de cette personne, j'étais plutôt sceptique, et je l'ai laissé se débrouiller, sans mettre de veto bien sûr. Mais sans être dupe non plus. Au cours de mon trajet, il m'a envoyé des sms pour préciser qu'elle nous rejoindrait plus tard.

En entrant, j'ai vite remarqué que mon jeune latino, prénommé bizarrement Niels, était branché "plan direct". A peine un bonjour qu'il filait dans sa chambre à coucher ! Lui emboitant le pas, je le découvrais, en string, allongé sur le ventre, en train de mater un porno sur son téléphone. Ce gang bang hétéro le mettait visiblement en émoi: une belle bite plutôt fine émergeait de sa toison pubienne. Ses fesses aussi se garnissaient d'une toison virile organisée autour d'un charmant petit trou chaleureux. Ou plus exactement, en chaleur. Quand j'ai approché mon membre de sa bouche, il a compris que le réel pouvait se révéler plus intéressant que le virtuel. Il s'est donc mis à me sucer pendant que je lui doigtais la rondelle, d'abord avec de la salive, puis avec du lubrifiant. Sa bouche bien ouverte coulissait le long de mon membre et je sentais sa langue qui tournicotait autour de mon gland, puis qui venait lécher mes bourses. Quelques claques sur ses fesses lui ont tiré des gémissements, montrant par là qu'il appréciait la soumission. Je lui ai donc bien baisé la bouche pour me faire durcir encore, puis j'ai sorti un lacet pour lui attacher son pénis et ses couilles, lui tirant de nouveaux gémissements. un noeud coulant à la base du matos, puis chaque brin entourant une couille, et pour terminer un nouveau noeud pour signaler la relation de domination / soumission. Couvert et lubrifié, je me pointais enfin à son entrée. Il m'a demandé d'entrer avec prudence et lentement. Ce que j'ai fait. Avant d'alterner les staccatos et les de profundis. En levrette surtout, puis aussi en mettant mon partenaire sur le dos, et moi, emboité perpendiculairement, de façon à pouvoir le branler tout en continuant de le limer.

Tandis que je le baisais ainsi, son téléphone bipa. La trans confirmait sa venue prochaine. Il a donc confirmé que j'étais bien venu et que j'étais même déjà dans son cul, même si je ne comptais pas venir tout de suite.( En anglais: he came, he's in my ass, but he has not come yet.) Je me suis donc retiré. Et le temps d'un café, nous partions chercher notre amie à la gare... Quel canon ! L'archétype de la trans thaïlandaise: un paroxysme de féminité, un visage angélique, de longs cheveux d'ébène lisses, 26 ans, avec des airs de fausse ingénue. Nous l'appellerons Trania. Elle nous a vite précisé qu'elle venait essentiellement pour mater et qu'on ne pourrait pas la baiser. On joue mieux quand les règles du jeu sont connues et admises.

De retour à l'appartement, on a échangé quelques mots, en anglais, pour s'en assurer. Notre hôte s'est même chargé d'apporter une chaise dans la chambre à coucher. Chaise qui ne servira qu'à poser le jean, le chemisier, et le soutien-gorge de la trans. Car elle nous a gratifié d'un rapide strip-tease, la laissant bientôt aussi nue et lisse qu'à sa naissance, ou presque. En effet, les seins siliconés n'étaient pas d'origine et elle semblait avoir été photoshopée par un chirurgien de grand talent.  Elle nous a donc rejoint sur le lit, laissant nos mains caresser sa peau d'ambre, apprécier ses fesses musclées, explorer son intimité. Pourtant, défense de sucer son petit pénis qui tentait de se dresser, surtout sous ma caresse ferme mais lubrifiée. Pour sa part, elle ne restait pas inactive comme j'avais pu le craindre. Visiblement, elle aimait nous branler de concert. Ou me masser les couilles pendant qu'elle obligeait notre partenaire à me pomper avec ardeur. Il ne se faisait d'ailleurs par prier. Et moi, quand je ne me pinçais pas, je vérifiais qu'on ne m'avait pas posé un casque de réalité virtuelle. Bientôt, elle m'ordonna de baiser Niels. Mon membre retrouvait donc le chemin découvert moins d'une heure auparavant. Mais cette fois-ci, ce n'est plus sur son portable que Niels s'activait: il jouait de la bouche sur cette magnifique poitrine de rondeur et de fermeté, et passait une main sur ces fesses en miroir. Pour pouvoir moi aussi en profiter, je lui ai demandé de se mettre sur le dos. En me mettant sur le flanc, je pouvais ainsi continuer de lui limer le cul, tout en insinuant un doigt lubrifié dans le petit trou de la lady. De son côté, elle branlait encore le membre dur de notre partenaire, tout en admirant le tableau dans un miroir... enfin, je crois que c'est surtout sa propre image qu'elle admirait... surtout quand on changeait de position. Un petit tour pour remettre sa chevelure en place et vérifier si le travail de son chirurgien tenait la route.

Le latino voyageait sur un petit nuage, direction le paradis. Il avait envie de se libérer manuellement. Mais d'autorité, Trania lui a tout d'abord refusé cette délivrance. Elle voulait encore le voir se faire démonter la rondelle. En ajoutant des claques maintenant, de sa part et de la mienne. J'en ai même reçu moi-même, des légères... comme des applaudissements que le public donne à un chef d'orchestre pour qu'il motive son orchestre. Elle nous demanda aussi de gicler synchro. Avant de perdre de ma superbe, je suis donc sorti de ma tanière. J'avais précisé que notre partenaire devrait se faire une faciale. Chacun pour soi, mais aussi chacun pour tous, nous nous sommes donc branlés de concert. La coda s'annonçait... Avec l'aide de notre trans adorée, j'ai donc soulevé le bassin du latino, pour qu'il puisse diriger ses jets vers son propre visage. De mon côté, je me finissais sur sa cuisse, dans un final étincelant.

Un café encore, un peu de bavardages, quelques politesses... on se félicitait d'avoir pu passer un moment si improbable: trois inconnus qui se rencontrent dans un appartement pour s'adonner à une si belle partie de jambes en l'air... J'ai plusieurs copains qui vont en saliver pendant quelques nuits. Et comme on ne sait pas ce que l'avenir nous garde en réserve, ce texte aura peut-être droit à une suite... une nouvelle rencontre en trio selon ce scénario, une rencontre en trio avec le latino et sa latina, ou alors pourra-t-il nous rejoindre lors d'une de nos sorties habituelle ?



Quelle belle histoire, j’en bande encore rien qu’a Imaginer l’odeur de vos corps...
J’aimerais bc participer
belle soirée
;)
Superbe récit
Récit très bandant !
Je confirme et j'approuve...en attendant la suite. ....

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