Voissa.com, source d'épanouissement sexuel depuis 1999

Pour faire des rencontres Logo MyVoissa

Aller au contenu


Photo

Soirées royales

Posté par CplprJhbiSauna68, 06-12-2017 · 4 194 visite(s) · 0 commentaire(s)

bisex D/S sauna pluralité masculine femmes bi
Soirées royales Tous les grands artistes ont leurs périodes. J'ai eu le plaisir de partager la période libertine de Sabine. Depuis ses premiers pas jusqu'à notre dernière rencontre, elle a virevolté de malice et de curiosité, se renouvelant dans son rôle de fausse ingénue. Je crains qu'hélas cette période magique ne soit terminée... Un hommage que je souhaite pas décousu, mais plutôt rapiécé, un patchwork des merveilleux moments partagés.

"Pas de sodomie le premier soir !" C'est ce que cette belle jeune femme nous sort alors qu'on n'en est qu'à l'apéritif. La trentaine blonde et pulpeuse, elle dit cela dans un sourire, l'air décontracté et confiant. Du pousse au crime !

C'est un couple de nos amis qui avait eu une double idée: me présenter Sabine et l'accompagner pour sa première sortie en sauna libertin. Rendez-vous est pris pour un soir où ma moitié ne peut pas se joindre à nous.

Bien que plutôt hétéro, c'est sur l'épouse que la novice se jette littéralement dès lors que nous nous retrouvons dans une cabine du sous-sol. Sur sa bouche avide, sur sa poitrine impériale, et même sur sa chatte accueillante. Nous sommes trois hommes autour à remercier les dieux de nous laisser assister à un tel spectacle. Le mari qui pelote deux seins forts différents ; un pote métisse qui frotte alternativement langue et pubis sur la chatte royale , et moi, qui arrive à glisser ma langue pour un somptueux baiser à trois.

Un autre ami vient nous rejoindre. Trente ans, sportif, bi passif. Les présentations passées, les voilà les deux, côte à côte, à pomper les deux maris. Puis, notre nouvelle amie se tourne vers le métisse quinquagénaire tandis que j'enfile le jeune homme en le faisant lécher la chatte de l'épouse. C'est ça, être bi. Commencer par baiser un beau jeune homme alors qu'il y a une superbe jeune dame à portée de main, dont je ne manque pas de caresser la croupe voluptueuse.

Dans une de ses blagues pourries, Michel Denisot demandait : "Quelle est la différence entre un soixante-neuf et un chalet suisse ?" Réponse: "La vue !" J'ai pu m'en rendre compte en me glissant sous le corps splendide de notre nouvelle copine, tandis qu'elle me faisait une pipe paradisiaque. Ce genre de pipe ensorcelante qui t'explose la tête en deux. D'un côté, tu voudrais qu'elle ne s'arrête pas, de l'autre, elle éveille en toi une envie de baise irrépressible. Je finis donc par m'extirper et me poste derrière la dame qui change aussitôt d'amuse-bouche. Je remarque le jeune homme en train de prendre symétriquement la dame qu'il léchait avant. Notre pote métisse joue ici et là. Quel ramonage ! Quelle excitation ! Quel giclée ! J'explose dans un véritable feu d'artifice. Et découvre in vivo le sens du mot twerk : la dame secoue ses fesses, offrant ainsi de délicieuses vibrations à mon gland toujours fourré au chaud. Divin !
Et, cerise sur le gâteau: un chaste et tendre baiser après la bataille.

Après une petite pause, nous nous retrouvons dans la grande salle ouverte. Nous reprenons nos ébats, observés à distance respectable par deux ou trois hommes. Notre nouvelle amie est assise bien droite sur ses talons et suce alternativement les trois membres qui tendent leur vigueur vers sa bouche. Moi, à deux pas de là, je raconte la scène dans le creux de l'autre dame, tout en lui titillant le clitoris. J'évoque aussi les voyeurs qui s'activent pudiquement et solitairement. Parfois, je me redresse aussi, pour caresser les deux chattes de concert : un de mes petits péchés mignons. Lécher le clito, le titiller d'un doigt fébrile, l'agacer, le biffler, le masser, doigter le point G, vibrer un doigt ou deux dans la moule, la faire rougir et palpiter... toute ma palette y passe, pour déclencher un bel orgasme, intense mais très bref, qui exige une suite plus féminine. Les deux dames se rejoignent dans une figure qui laissent les hommes à nouveau en périphérie, mais pas inactifs pour autant. Surtout quand il s'agit d'immobiliser la victime pour lui extirper des miaulements jouissifs.

Une telle ambiance ne tarde pas à me revigorer. Et c'est la bouche et les mains expertes de notre "novice" qui parachève ma remontée mécanique. Caresser de chaque main la croupe ou les couilles de nos amis, ça aide aussi. Cependant, je remarque que leur bite ne pointe pas fièrement comme la mienne. C'est donc sans chercher à monopoliser la place que je me pointe pour un nouvel assaut. De nouveau en levrette, avec des mains complices pour caresser un sein ici, un clito là, ou encore une croupe. Un de mes doigts pourra d'ailleurs s'égarer dans un endroit reculé du royaume. De jolis coups de bélier arrachent des coups de gorge bien sentis. Mais je décide de retourner la dame sur le dos pour l'hallali. La voici donc au coeur de nos caresses, comme ligotée, les membres maintenus écartés, les seins malaxés, le vagin pistonné de deux ou trois doigts, le clitoris exacerbé, la rondelle tendrement investie. Mais on sait que l'enfer se niche dans les détails. Un lubrifiant de mauvaise qualité sonnera le glas de la partie avant l'apothéose.

Pour le troisième set, c'est Martial, un autre jeune homme, grand de partout, qui remplacera le trentenaire. Il nous rejoint à la pause clope. C'est là que je le présente à ma cavalière d'un soir, en écartant carrément sa serviette, pour montrer que je ne mens pas. Mais ce n'est que dans la cabine qu'elle pourra voir sa bite s'allonger, tel Pinocchio pris en flagrant délit. Sauf que là, pas de mensonge. Et de quoi faire un beau soixante-neuf. Il sera suivi d'un nouvelle baise en levrette, la jeune dame en profitant pour aller rebrouter l'autre femme, allongée sur le dos. Sujette à toutes nos attentions, elle finit par jouir très fort. Suivie par votre serviteur qui se finit sur son opulente poitrine. Et là, c'est moi qui devient le centre des attentions de la nouvelle, guidée pour prolonger mon orgasme, à force de caresses sur mon gland hyper sensible, sur mes couilles, ou entre mes fesses.

***
A quelques temps de là, nous nous retrouvons pour une nouvelle partie fine dans un autre sauna. Sabine et Martial, son nouveau sex friend et le couple qui me l'avait présentée. Pendant que Martial boit un café, j'emmène Sabine pour une visite des lieux. Je commence par lui conseiller de fermer son peignoir. En effet, déambuler ainsi les seins à l'air et le mont de Vénus pareil, ça risque d'attiser des convoitises non convoitées...Nous retrouvons bientôt en haut d'un escalier en colimaçon, sur une sorte de mezzanine à la vue bien dégagée, mais cachée à l'ombre des regards. Nous en profitons pour nous rouler un joli patin qui va la mener accroupie devant moi. Mmmmh ! libertine novice, mais pompeuse experte. Le couple arrive presqu'un peu trop tôt, nous forçant à nous interrompre.

La visite continue: faire les imbéciles dans la piscine extérieure, faire les imbéciles dans la cabine à mousse, et encore au hammam. Ensuite, on se rend dans une cabine pour quelques amuse-bouche:
ces dames l'une l'autre... un menton barbu sur mes couilles, une bouche féminine sur ma tige... des doigts qui farfouillent ici...une langue qui fouille par là... Petite pause pour profiter du buffet du sauna. On se raconte quelques souvenirs de plans, on se donne des nouvelles d'amis libertins. La deuxième partie est plus effilochée.
Comme j'ai promis un massage à la demoiselle, je le lui propose. On se retrouve donc tous les deux. Son dos, ses fesses, ses cuisses, ses jambes... Je termine par un massage buccal de ses pieds, qu'elle accompagne d'un massage digital de son clitoris, dans une posture particulièrement impudique. L'autre dame nous rejoint. Et nous voici lancés dans un trio FFH. Quand les renforts arrivent, ces deux dames sont justement en train de me faire durcir en me prodiguant une délicieuse pipe à deux bouches. J'ai promis de limer la demoiselle pendant qu'elle ferait minette à son aînée. Je m'exécute donc. Et comme ce n'est pas notre premier rendez-vous, elle me laisse aussi la sodomiser. Je découvre alors qu'elle adore ça. D'ailleurs, à l'occasion d'un beau dimanche, je lui ferai oublier ce principe. Un pote chanceux, 35 ans, brun et bien fichu, aura le plaisir de goûter à son cul, après m'avoir offert le sien.

***
Comment passer un excellent moment avec trois grâces ? Petits éléments de réponses...

Vous convenez d'une sortie libertine avec votre chère et tendre moitié. Vous trouvez un copain et une copine qui en ont aussi envie. Même s'il faut galérer pour trouver le bon sauna libertin, ouvert dans les heures qui conviennent, se dépatouiller avec des informations parfois contradictoires, les envies de l'une et celles de l'autre, n'abandonnez pas.

Une fois l'endroit convenu, proposez de passer prendre la copine au passage, vu que son chauffeur prévoit du retard. Puis, comme la nouvelle de la sortie est arrivée aux oreilles d'une autre dame libertine et qu'elle se propose de chauffer la copine sans voiture, laissez-la faire...

Ainsi, quand vous arrivez pile à l'heure, la copine et l'autre dame vous attendent tout sourire en prenant un café au bord de la piscine. Vous les rejoignez et laissez faire la magie... Comme vous aurez pris soin en amont de décrire à leur avantage votre femme et la copine, et réciproquement, le feeling passera tout naturellement.

Si la dame a envie de baignade, vous l'accompagnez. Et tout en vous faisant quelques innocentes papouilles, vous ne laissez pas les deux autres drôles de dames à l'écart. Quand elles vous rejoignent dans l'eau fraîche, vous vous réchauffez mutuellement, inversement et réciproquement. Cela dit, une séance de hammam se révélera encore plus efficace. Si le hammam regorge d'hommes aux mains baladeuses, vous entrerez le premier d'une minou leu leu, en dégageant le terrain. Vous sécuriserez une place confortable et douillette. Tous les jeux de mains ne sont pas des jeux de vilain Mais vous resterez vigilant.

Une envie de cabine à mousse ? Allez demander de la mousse fraîche. Sécurisez l'entrée, Si un balourd veut entrer, faites savoir doucement mais avec fermeté que la cabine est privée pour dix minutes. Vous pourrez ainsi profiter du spectacle fantasmagorique de Trois Grâces batifolant dans la mousse et dans leur plus simple appareil. et dans la foulée, vous les rejoindrez, pour couvrir leur pudeur de mousse évanescente ou pour la leur ôter - la mousse ou leur pudeur, au choix.

Viendra le moment de passer en mode plus intime. Vous prendrez soin d'être attentif à leur besoins: une bouteille d'eau ? du gel ? des préservatifs ? Elles sauront vous le rendre...Devant les yeux ébahis de quelques mâles solitaires qui n'en reviennent pas.

Ils auront beau gratter à la porte, ils ne pourront qu'entendre et imaginer les scènes:
- le jeu du devine qui est en train de te sucer - appelé aussi kokin-maillard...à qui appartient cette bouche experte et cette main qui sait si bien branler ? Et celle-ci, particulièrement lente et savante ? Ou encore celle-là, joueuse avec en bonus des ongles sachant me tirer toutes les voyelles du monde...
- le jeu inverse et absurde du mets-toi sur ma bouche et devine qui est en train de te lécher...
- le jeu du suce ma bite parfumée aux sucs de ma femme
- le jeu du fais-lui une minette pendant que je te prends en levrette
- le jeu du qui a poussé ce cri de jouissance ?

Plus tard, quand le retardataire arrivera, bon prince, vous le remercierez de son retard, et, bon prince, vous retournerez en cabine pour un plan plus classique en FHFHF... Car trois dames à contenter, c pas de tout repos... Mais quel plaisir, de le faire circuler ainsi !

L'apothéose sera la séquence où, la copine me fera pousser des grognements de plaisir dans la chatte de ma miss en me chevauchant. Grognements qui provoqueront un bel orgasme. Orgasme que suivra une prise en levrette vigoureuse agrémentée de caresses sur les couilles par la cow-girl, juste ce qu'il faudra pour me faire éclater dans un orgasme simultané et si sonore qu'il couvrira celui de la dame d'à côté, énergiquement baisée elle aussi, avec le bonus d'un doigt féminin sur son clitoris.

***
Dans la région, il existe un autre sauna, plutôt gay, mais où les femmes sont admises un jour par semaine. Martial et Sabine me demandent de les y accompagner. Après un premier set à 3, on me confie la mission de trouver un joli bouquet de fleur. J'aborde donc un grand jeune homme mince, souriant, avec une drôle de coiffure et lui explique le topo: s'il se montre docile, il sera récompensé. Il accepte. Le voilà donc, dans une toute petite cabine, soumis à notre inspection, mains sur la tête, dévoilant son intimité. Puis, je l'autorise à lécher un pied de notre gente dame, tandis que je m'active sur l'autre. La dame pousse tant de soupirs qu'elle en pompe difficilement le bel engin de son ami. J'autorise alors notre bouquet de fleurs à remonter le long de la jambe, pour aller brouter une vallée à l'herbe plus verte. Ce faisant, il me tend la sienne, dans laquelle se niche un puits que je m'en vais explorer à grands coups de reins. Ce qui finira par faire dresser la tige de notre bouquet. D'un doigt amical et bien enfoncé, je lui indique alors le bon rythme pour rendre hommage à notre dame. Puis, c'est son ami qui la prend, tandis que je renfile le joli bouquet qui s'occupe désormais des seins de Sabine. Le set se finit par une gerbe étincelante sur sa délicieuse poitrine.

***
" Tu aimerais me dominer ?"
C'est la question que j'avais posée à Sabine, aux formes toujours aussi appétissantes et au sourire de plus en plus mutin, et c'est la réponse qu'elle m'avait faite en passant sa langue sur ses lèvres avec gourmandise. Depuis quelques temps, on évoquait les plaisirs de la domination/soumission. Lors d'une sortie en privé, nous avions même joué à une forme particulière d'Action ou Vérité. Son tour venu, elle m'avait autorisé à lui donner de jolies claques sur ses fesses, exposés impudiquement aux regards des participants.

Maintenant, c'était sur les miennes et dans leur coeur qu'elle se vengeait, y passant même sa langue entre deux salves de claques. J'étais offert à son bon plaisir, à quatre pattes sur le lit, cambré et les cuisses écartées, le nouveau jouet d'une petite fille qui en testerait les limites, alternant baisers, claques et tripatouillages. Nos soupirs résonnaient en écho, entrecoupés des claquements du martinet. Si un coup trop fort me cinglait malencontreusement les bourses, elle s'en excusait d'un baiser délicat... puis repartait d'une volée de claques. Après cet échauffement, elle m'intima de me mettre sur le dos. Elle vint me chevaucher en précisant que je ne devrais utiliser que ma bouche: léchouiller, tournicoter, aspirer, pincer, laper, triturer, grogner...tout un festival pour compenser l'absence de mes doigts. De son côté, elle s'occupait de ma verge qui se gonflait enfin. J'eus enfin le droit de lui caresser la croupe, si ferme et si douce, et le dos. Je continuai ces caresses alors qu'elle se retournait, pour me dominer en jouant à se caresser l'entrée de son antre avec le bout de ma verge encapuchonné. Puis, en s'affaissant, elle me fit pénétrer en elle et se lima sur moi. Après quelques ruades, elle me demanda de passer la prendre en levrette. J'obtempérai docilement et la pris dans un mélange de douceur et de sauvagerie. Je sentis monter ma jouissance et l'en prévins. Elle m'autorisa à finaliser et prit un malin plaisir à remuer son bel arrière-train pour prolonger mon orgasme. Elle m'avoua par la suite qu'elle aussi, elle avait pris son pied...

***
Avant que Sabine ne reparte vers d'autres horizons, j'aurai encore eu le plaisir de lui présenter d'autres partenaires: un jeune homme black plutôt gay et très bien membré, assez torturé par sa propre histoire; un célibataire endurci de 40 ans aux cheveux prématurément grisonnants; un trentenaire de mes soumis que je lui avais d'abord présenté virtuellement en webcam; un autre black, 45 ans, qui s'effarouche vite quand on coquine à plus que trois, mais qui réussira à gagner sa confiance de manière fulgurante.



Catégories

2 utilisateur(s) actif(s)

1 invité(s) et 1 utilisateur(s) anonyme(s)


keros178

Derniers visiteurs