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Mes séances de soumission et de bondage,

Posté par sandratvtg, 23-05-2018 · 1 545 visite(s) · 5 commentaire(s)
Bondage, sodomie, gode ceinture
Mes séances de bondage et de soumission,




Ma Maîtresse m'a attaché et ligoté sans me laisser la moindre possibilité de bouger ou de me débattre.

Des cordes enserrent mes jambes et mes cuisses en remontant sur mon ventre ce qui fait ressortir mes fesses en mettant mon anus en évidence.

Elle m'a aussi liée les bras dans le dos et bandés les yeux.
Un mince filet de liquide séminal coule de ma verge lorsque je pense au plaisir qui m'attend.

S'apercevant de mon trouble, ma Domina me masturbe d'une main habile en recueillant dans le creux de sa main ma source de vie.

Puis, elle me lubrifie l'anus en élargissant mon orifice avec ses doigts.
Me jugeant prêt, elle m'enfonce un plug dans les fesses qui me fait ressentir une tension agréable dans le bas ventre.

Puis, elle prend ma tête entre ses mains en m'obligeant à lécher son clito gonflé de désir.
Elle jouit rapidement en me remplissant la bouche de cyprine.

A peine remise, elle attache un imposant gode à sa taille en me jetant un regard torride.

Elle force ensuite mon œillet pour faire rentrer le gland qui me semble énorme.

Lorsqu'il finit par passer, elle s'enfonce lentement dans mes reins.
Chaque centimètres me comble d'un plaisir nouveau.

Elle m'allonge ensuite sur le dos en plaçant mes jambes sur ses épaules pour pouvoir m'empaler jusqu'à la garde.

Ses coups de reins deviennent de plus en plus efficaces et j'entends claquer son pubis contre mes fesses lorsqu'elle m'encule bien à fond.

J'ai la sensation de ressentir l'orgasme féminin, celui qui vient des entrailles et monte lentement dans mes reins.

Soudain tout s'emballe, le souffle court et le cœur battant la chamade, je jouis dans un moment de pure extase lors de cet orgasme prostatique.

L'anus en feu et les jambes flageolantes je sens ma sève couler de ma queue flasque qui m'inonde le ventre et l'intérieur des cuisses.

Je ne suis pas surpris par la quantité de sperme car l'orgasme anal me donne toujours une éjaculation longue et abondante.
Ma sève s'écoule lentement en continu de ma queue flasque en prolongeant ma jouissance.
Ma source de vie s'étant asséchée, ma Maîtresse se retire de mes reins en contemplant mon anus palpitant de désir.

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Evolution de ma sexualité au fil des années,

Posté par sandratvtg, 20-05-2018 · 4 503 visite(s) · 5 commentaire(s)
gode, spéculum, Domina, fist et 1 de plus...
Image attachée  Elle le viole sans scrupule !



L'évolution de ma sexualité au cours des années.




Au fil du temps, j'ai pris de plus en plus de plaisir à vivre dans la peau d'une femme.
Je suis aussi devenue très cérébrale à la recherche de sensations fortes.
Baiser ne me suffit plus et je rencontre maintenant des dominatrices vénales qui me font vivre mes fantasmes.
Je fais partie de ces êtres matures qui cherchent à être dominés, féminisés et violer par ces amazones.
J'aime être prise et possedée comme une femme sans être obligée de bander.
Ma part de féminité étant devenue importante, je consacre une bonne partie de mes loisirs à ma vie de fille.
Quel bonheur ce temps passé à me maquiller devant mon miroir en ajustant avec soin ma perruque blonde coupée au carré.
Ouvrant mon armoire remplie de lingerie, je choisis avec fébrilité la guêpière, le string, la nuisette et les escarpins que je vais porter...


J'enfile ma lingerie devant ma glace en faisant durer ce rituel qui me fait vivre ces moments sensuels que seules les femmes connaissent:
- Placer mes seins en silicone dans les bonnets 105/D de ma guêpière et sentir mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules.
- Percevoir le balancement de mes seins à chacun de mes gestes.
- Sentir l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses et la ficelle de mon string qui me rentre dans les fesses.
- Apprécier le doux contact de ma nuisette satinée sur ma peau.
- Frotter mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.
- Avoir le plaisir de garder ma lingerie pour faire l'amour.


- En me promenant le soir dans les rues d'une ville voisine, j'aime aussi accentuer le déhanchement de mes fesses initié par mes escarpins.
- Sentir le vent chaud s'engouffrer sous ma jupe et me caresser sensuellement les cuisses...
- Entendre le bruit cadencé de mes talons aiguilles sur asphalte


Ayant un style BCBG, j'attache beaucoup de soin à mon apparence.
J'admire tellement la beauté des femmes que je veux leur ressembler en copiant leurs gestes et attitudes.
Avec l'expérience, je suis devenue une fille dotée d'un profil agréable.


Fervente adepte du plaisir anal, j'aime jouer avec mes godes, plugs, speculums, vacuum.
Comme une femme, je m'excite le clito avec un vibro et je m'empale sur mon gode en me servant de mon anus comme d'un vagin.
Je prolonge mon plaisir en contractant mes muscles intimes sur mon jouet pour le faire vivre en moi.


Je regrette que mon amie ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce qu'une femme phallique peut lui apporter au lit. (soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme...)
J'ai cependant eu la chance de croiser le chemin d'une domina qui vient me rendre visite de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.
Quelques semaines avant sa visite, Natacha m'impose le port d'une cage de chasteté pour m'obliger à rester sage.
Elle ignore que j'arrive à jouir sans me masturber en m'empalant sur mon gode.

La veille de son passage, je me prépare aux dilatations qu'elle va m'imposer en portant pendant la nuit une culotte garnie d'un gode interne de 5 cm de diamètre qui me dilate l'oeillet pendant mon sommeil.
Le matin, je me réveille la chatte bien ouverte et mon gland tout humide de désir.


C'est avec impatience que j'attends ma perverse maîtresse en pensant aux nombreux tourments qu'elle va m'infliger.
Pour l'occasion, je me suis soigneusement maquillée, parfumée et épilée.
Ma robe de mousseline, toute en transparence ne cache rien de mes dessous chics.
Satisfaite de l'image que renvoit mon miroir, je prends des poses suggestives en me sentant vraiment femme dans ma lingerie glamour.


Lorsque Natacha arrive, je remonte les cheveux de ma perruque sur ma nuque pour qu'elle ouvre la fermeture éclair de ma robe que je laisse glisser à mes pieds.
Soumise, j'attends debout, les yeux baisées et les bras croisés sur ma lourde poitrine.
Perchée sur mes talons aiguilles, je ne porte plus que mon porte jarretelles, ma culotte fendue et mes bas.


Natacha affirme d'emblée sa domination en me culbutant sur le lit.
Impatiente de montrer ses talents, elle commence par se servir des nombreux jouets que je laisse traîner délibérément sur ma commode.
Me sachant une fervente adepte de la sodomie, elle sait qu'elle doit utiliser de gros calibres pour me donner du plaisir.
Elle m'enfonce ensuite un spéculum XO dans les fesses pour finir de me dilater la chatte.
C'est un cylindre creux qui permet d'obtenir un parfait cerclage de l'anus plus large que ceux à deux ou trois branches.
Je sens mes chairs s'écarter lentement sous l'action de ma Maîtresse.
- Actuellement, tu es dilatée à 7cm, m'assure Natacha.
- C'est le diamètre d'une bouteille de bordeaux qui est aussi la taille de ma main.
- Je peux déjà te fister, me précise-t-elle.
Quelques instants plus tard, elle fait une pause en voyant mon visage marqué par cette séance de dilatation devenue éprouvante.
- C'est maintenant l'équivalent d'une bouteille de champagne qui est plongée dans tes fesses, s'exclame-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je vois ma chatte dilatée à l'extrême.


Puis, elle me fait découvrir d'autres jeux en me plongeant un plug urétral dans la verge et un anal dans les fesses pour stimuler ma prostate à la fois par voie interne et externe.


Avec précision, elle guide entre ses doigts la tige en inox de trente centimètres qui s'enfonce lentement par son propre poids dans mon urètre.
Elle la fait aller et venir dans ma queue en stimulant efficacement ma prostate.
Cette double stimulation anale et urétrale me provoque un intense plaisir.


Puis, elle me retire le plug que j'ai dans les fesses et vient se placer entre mes cuisses en ajustant sur ses hanches un imposant gode ceinture.


Sans me quitter du regard, elle me viole longuement à grands coups de reins en s'enfonçant en moi jusqu'à la garde.
Comme les femmes qui titillent leur clito et contractent leur vagin pour jouir, je caresse mon frein en serrant mes sphincters sur cet énorme sexe pour mieux le sentir vivre en moi.
Après s'être activée longuement dans mes reins, elle enfile des gants en latex jusqu'au coude qu'elle lubrifie avec du crisco.
Elle s'approche de moi en levant les mains comme un chirurgien qui s'apprête à officier.
Je suis allongée sur le dos, les poignets attachés aux barreaux du lit.
Elle m'écarte les cuisses et place deux coussins sous mes fesses en me posant un bandeau sur les yeux pour que je puisse mieux me concentrer sur mon plaisir.
Je sens sa main gantée s'enfoncer habilement dans mes entrailles.
Lorsque ma maîtresse s'active en moi, je prends conscience que je ne peux plus me passer de l'orgasme anal.
Mon addiction est devenue autant psychique que physique.
Quand je pense qu'il y a encore quelques années, je croyais qu'on ne pouvait pas jouir du cul.


Ma maîtresse fouraille de plus belle entre mes cuisses.


J'ai la respiration coupée en ayant l'impression d'être ouverte en deux lorsque sa main franchit la courbure de mon intestin.


Ayant passé cet obstacle, elle peut maintenant m'enfoncer son bras jusqu'au coude.


Je gémis de plaisir lorsque quelques gouttes séminales giclent à la surface de mon gland.


Les contractions de mon anus devenant plus fréquentes, elle m'enlève ma cage de chasteté pour plonger ma queue dans sa gorge.


Elle me pompe avec une telle ardeur que je vois ses joues se creuser sous les puissantes aspirations de sa bouche.


Dans le même temps, elle masse ma prostate en lents mouvements circulaires avec la pulpe de ses doigts qu'elle alterne par de savantes pressions sur ma glande.


Ne pensant plus qu'à jouir, j'écarte les cuisses en l'implorant du regard pour qu'elle m'achève.
Ses yeux de braise rivés dans les miens, elle me donne le coup de grâce en faisant tourner lentement son poignet dans mes entrailles.
Ne pouvant plus résister, je jouis en me vidant lentement et en continu dans sa gorge.


J'enlève mon bandeau pour contempler le fascinant spectacle de son bras plongé dans mon ventre
Je regarde sans trop y croire ses doigts enfoncés dans mes entrailles soulever mon nombril.
Je reste un moment fasciné par ce spectacle.


Puis, très excitée, je saisis son bras à deux mains en m'empalant plus à fond.
- Tu es vraiment insatiable, me dit-t-elle en riant.
    Certaines fois, le scénario est différent car Natacha préfère utiliser mon plug B52 de dix centimétres de diamètre qu'elle réserve aux initiés.
    C'est ma limite, car mes os du bassin étant plus étroits que ceux d'une femme, je regrette de ne pas pouvoir prendre plus gros.


    Peu après, j'ai envie à mon tour de lui donner du plaisir.
    Je l'allonge sur le lit en lui prodiguant d'irrésistibles caresses qui la font craquer.
    Puis, je plaque un vacuum sur sa chatte pour faire le vide d'air.
    Lorsque je le retire, son clito et ses lèvres ont doublées de volume.


    J'applique alors mon vibro sur son bouton d'amour devenu hypersensible tout en enfonçant lentement ma main dans sa grotte humide de désir.
    Je sens les lèvres gonflées de son vagin envelopper mon poignet comme un véritable manchon.


    Trés vite le contact du vibro sur sa chatte lui déclenche une serie de spasmes et plusieurs orgasmes successifs.
    Etourdie de plaisir, elle regarde fascinée ma main tourner lentement entre ses cuisses et disparaître dans son ventre.
    Elle tortille son bassin pour m'aider à passer la courbure de son intestin.
    Enfin comblée, elle me quitte quelques instants plus tard non sans m'avoir délestée de quelques billets en récompense de son excellente prestation.

    Dites moi si au cours des années vos désirs sexuels ont également changés.




    Image attachée[attachment=  Elle domine son sujet !

    Image attachée   Ces femmes phalliques assurent leur domination avec leur virilité triomphante...





    3638376:C30.jpg]   E[attachment=  Elle lui laboure les reins !

    3638377:C1.jpg]   Elle va lui transpercer le ventre avec son pal !

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    Les pouvoirs illimités d'une Dominatrice,

    Posté par sandratvtg, 06-05-2018 · 268 visite(s) · 1 commentaire(s)
    Femdom, sado maso soft, lingerie et 2 de plus...
      Les pouvoirs illimités d'une dominatrice,


      Mon amie aime me dominer en m'attirant comme une mante religieuse dans sa toile dans laquelle elle m'emprisonne jour après jour.
      J'éprouve un plaisir masochiste à me soumettre à ses caprices.
      La sexualité n'est jamais routinière avec elle car elle a une imagination débordante.
      Je porte depuis un mois une cage pénienne qu'elle m'a imposée pour me garder chaste.
      Elle m 'a transformé en femelle soumise qu'elle viole sans scrupule en m'interdisant toute érection.

      Elle s'étonne cependant de voir que je me suis facilement adapté à cette période d'abstinence.
      Soupçonneuse, elle a installé à mon insu une mini caméra vidéo dans notre chambre pour observer ce qui se passe lors de ses absences.

      C'est avec surprise qu'elle me découvre en fille maquillée et coiffée d'une perruque blonde mi courte devant mon boudoir.
      Les bonnets de ma guêpière sont sur le point de craquer sous la pression de mes seins siliconées 105/D.
      Ma culotte ouverte laisse entrevoir mon œillet et ma queue encagée.
      Elle n'est pas étonnée de voir mon corps entièrement épilé car j'avais obtenu son autorisation à condition que j'accepte de me soumettre à ses nouvelles exigences.
      Des talons aiguilles subliment le galbe de mes jambes gaînées de bas nylon.
      Je les attache sensuellement à mes cinq paires de jarretelles.
      Une ravissante nuisette ivoire ornée de dentelle marron complète ma tenue glamour.

      Je poursuis la séance en m'allongeant sur mon lit entourée de mes nombreux jouets.
      Après avoir écarté la fente de ma culotte, je m'empale sur mon plug xxl en m'aidant du poids de mon corps pour forcer mon passage.
      J'entends le claquement sec du socle qui vient s'encastrer contre mes fesses.
      Sa tige épaisse dilate fortement mon œillet en me donnant la sensation d'être comblée et bien ouverte.
      Je savoure pleinement les plaisirs de cette dilatation anale.
      Un filet de liquide séminal coule de ma queue comprimée dans sa cage.

      Ayant maintenant envie de sentir les va et vient d'une queue dans mes fesses, je prends le relais avec des godes de plus en plus gros.
      Leurs diamètres croissants stimulent fortement ma prostate.
      Je dois souvent faire des pauses pour ne pas jouir trop vite.

      Quelques temps plus tard, au bord de l'orgasme anal, je décide de me porter le coup de grâce.
      Pour cela, je contracte mes muscles intimes sur mon gode en frottant mes cuisses l'une contre l'autre jusqu'à ce que ma sève coule lentement en continu sur mes cuisses gainées de nylon.

      Après avoir vu cette vidéo, mon amie accepte que je sois travesti. Elle sait que c'est parce que j'admire les femmes et que je veux leur ressembler en devenant lesbienne.
      C'est précisément le but qu'elle recherche avec moi.

      Elle se réjouit de constater que je préfère le plaisir anal en délaissant l'orgasme pénien.
      Ma maîtresse m'ayant interdit de me masturber, lors de mon dressage, ma queue est restée flasque dans sa cage.

      Le fait que je ne bande plus lui est complètement indifférent car elle veut que je devienne une femelle soumise.

      Par contre, elle n'apprécie pas que j'ai pu jouir malgré ma ceinture de chasteté.
      Elle me reproche avec véhémence de me donner du plaisir sans son autorisation.
      - Puisque tu aimes faire la fille, je m'adresserai désormais à toi au féminin pour te faire oublier que tu es un homme.
        Puis, elle me montre le buttplug spécial chasteté qu'elle tient en main.
        - J'ai trouvé ce jouet qui t'interdira la sodomie, me dit-t-elle d'un sourire narquois.
        Elle l'enfonce dans ma grotte en écartant les branches sur huit centimètres à l'intérieur de mon anus pour qu'il devienne impossible à retirer.
        - Je serai la seule à pouvoir t'enlever cette ceinture de chasteté anale .
        Puis, elle verrouille le dispositif en retirant la clé qu'elle met autour de son cou.

        Je suis étonnée de pouvoir le garder en moi plusieurs jours et nuits aussi facilement qu'un rosebud.
        Il ne pèse que 500gr et s'incruste parfaitement dans la raie de mes fesses ce qui me permet de m'asseoir et de marcher sans problème.

        Cependant, ma Maîtresse doit m'accompagner aux toilettes pour le retirer.
        Il m'est plus facile de soulager ma vessie avec ma cage de chasteté pénienne car je n'ai qu'à m’asseoir sur les Wc comme une fille.
        J'y prends d'ailleurs beaucoup de plaisir.

        C'est pour moi une terrible frustration de ne plus pouvoir jouir du cul.
        Chaque soir, mon amie me dit :
        - Puisque tu es une lesbienne, je t'autorise à me lécher la chatte et à me titiller l'œillet.

        Avec le temps, je suis devenue une véritable experte du cunnilingus car c'est le seul plaisir qu'elle accepte de me donner quotidiennement.
        - J'aime voir ton sexe encagé car cela me permet de contrôler ta sexualité me dit-t-elle en m'enfonçant trois doigts dans l'anus pour explorer mon point G.

        Une fois par semaine, elle retire ma cage pénienne.
        Elle me fait jouir plusieurs fois de suite pour bien me vider les bourses.
        Puis, elle continue à me masturber en utilisant son puissant vibro bodywand jusqu'à ce que mes érections deviennent douloureuses.
        Elle me force ainsi à jouir jusqu'à l'épuisement ce qui devient vite une forme de torture.

        J'attends avec impatience la fin du mois car c'est mon jour de récompense.
        Lorsque ma maîtresse est satisfaite de moi, elle m'enlève ma ceinture de chasteté anale en m'autorisant à porter ma lingerie et à vivre en fille jusqu'au coucher du soleil.

        Fine mouche, elle sait très bien qu'ensuite, elle pourra me demander de satisfaire tous ses caprices.
        Pour la séance, elle s'est harnachée d'une guêpière et de bottes à talons rouges.

        Mon regard est attiré par ce gode solidement attaché à sa taille qui se balance entre ses cuisses en retombant sur ses genoux.

        La lanière centrale trop serrée disparaît entièrement dans sa chatte.

        En comparant ma queue devenue flasque dans sa cage à ce sexe monstrueux qu'elle a entre ses cuisses, il est clair qu'elle a pris le pouvoir sur moi et ma sexualité.

        Loin de me déplaire, cela m'excite et je ne pense plus qu'au plaisir qu'elle va me donner quand elle s'enfoncera dans mes reins.

        - J'aime quand tu me prends et me possède comme une femme, lui dis-je en écartant les cuisses.

        En souriant, elle vient se glisser entre mes jambes en forçant mon œillet pour faire rentrer le gland.

        J'ai l'impression de subir un véritable viol lorsqu'elle m'embroche comme un mouton.
        Elle le fait lentement en me fixant de son regard de salope pour faire monter ma libido.

        La sensualité troublante de ma féminité l'excite au plus au point et lui fait prendre pleinement conscience de son pouvoir de femme phallique.

        Elle s'est donné pour objectif d'utiliser mon anus comme un vagin.

        Elle m'enfile lentement et profondément en me procurant des sensations fortes.
        Elle poursuit en posant mes jambes sur ses épaules pour m'enculer plus à fond.

        Je suis devenue une lesbienne soumise à ma maîtresse qui m'impose tous ses caprices.

        Elle a tout le loisir d'exprimer son côté sadique et de renforcer mon dressage en faisant appel à son imagination débordante.

        Elle utilise une pompe aspirante pour faire le vide d'air et gonfler mon ourlet anal afin de le transformer en véritables lèvres vaginales.

        Peu après, elle m'installe dans son fauteuil gynécologique en plaçant mes pieds dans les étriers.
        A l'aide d'un spéculum, elle examine ma chatte en l'ouvrant à un diamètre de 8 cm.

        Puis, elle continue à me dilater avec un plug gonflable qui me comprime douloureusement les entrailles.

        Enfin, elle me fait découvrir ses secrets de dominatrice en m'enfonçant une sonde dans la verge et un plug dans les fesses pour stimuler à la fois ma prostate par voie interne et externe.

        Je jouis intensément lors de ce double massage anal et urétral.

        A d'autres moments, elle me bande les yeux en m'attachant les poignets et les chevilles aux pieds du lit pour mieux m'imposer ses caprices.

        Elle me surprend souvent par son côté manipulateur et sadique.
        - Veux-tu souffrir pour moi, me demande -t-elle subitement.
          Satisfaite de ma réponse, elle me plaque face à elle contre le mur de sa chambre en m'écartant les cuisses avec son pied.

          Puis, elle remonte lentement sa jambe jusqu'à la lisière de mes bas en m'embrassant à pleine bouche.

          Soudain, prenant appui sur mes épaules, elle projette avec force son genou contre mon bas ventre.

          Une douleur fulgurante m'arrache un cri de souffrance.

          Elle aime me travailler au corps, cela lui permet d'exprimer son côté sadique.
          - Écarte bien les jambes, je vais recommencer, me dit-t-elle en me laissant anticiper douloureusement l'avenir.

          Cette fois, son genou part à la vitesse de l'éclair en m'écrasant les bourses.
          Avec perversité, elle prolonge ma torture en maintenant une pression insupportable.

          J'échappe un instant à son étreinte avant qu'elle me fasse revenir à elle à coup de cravache.

          Puis, elle fait une pause au cours de laquelle elle m'annonce :

          - Étant bisexuelle, j'ai besoin qu'un homme me fasse l'amour.
          Lorsque je te tromperai, tu le sauras le jour même ma belle car je porterai ma plus belle lingerie pour me faire pardonner en te faisant vivre tes fantasmes pendant toute la soirée.

          A ces mots, j'imagine nos futures séances de gouinage entre filles en espérant qu'elle fasse de nombreuses rencontres.

          Comme toute dominatrice, elle sait qu'il faut alterner des îlots de plaisir dans un océan de douleur et de frustration.

          Elle se sert de ces contrastes pour accroître ma soumission physique et mentale.




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                Mes plaisirs addictifs !

                Posté par sandratvtg, 10-04-2018 · 4 095 visite(s) · 9 commentaire(s)
                plug, électro stimulation, vibro et 1 de plus...
                Face au miroir de ma chambre, je m'allonge sur mon lit revêtue d'une lingerie glamour.
                Je porte une guêpière, une culotte ouverte, une ravissante nuisette, des bas nylon ainsi qu'une perruque et des talons aiguilles.

                Afin d'être plus féminine, je prends mon temps pour me maquiller.
                J'applique un fond de teint sans oublier mes faux cils, l’eye-liner, le fard à paupières et le mascara.

                En plaçant mes seins siliconés dans les bonnets 105/D de ma guêpière, je remarque que mes années de féminisation ont porté leur fruit car je suis devenue une fille attirante tant sur le plan physique que gestuel.

                J'aime sentir les pressions de mes bretelles de soutien gorge sur mes épaules et le lourd balancement de mes seins quand je marche.

                En me contemplant devant ma glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma queue jaillir de ma culotte fendue. (voir mes photos).

                Puis, je prends des poses suggestives devant mon miroir en explorant mes dessous et en me caressant l'intérieur des cuisses.

                Je frémis de désir en sentant les frottements de ma nuisette satinée sur ma queue, mes bourses et mon périnée.

                Je glisse mes mains dans ma lingerie pour me masturber tout en me caressant les seins… quel plaisir !
                Puis, mes doigts effleurent les replis satinés de ma chatte humide de désir.

                Je m'allonge sur mon lit pour poursuivre la séance en frottant mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.

                Impatiente de me donner du plaisir, je prends un plug de gros calibre posé sur ma table de nuit.

                La dilatation anale plus que la pénétration est devenue pour moi une véritable drogue à la fois cérébrale et physique dont mon cerveau pavlovien ne peut plus se passer...

                Je sens ma chatte s'ouvrir peu à peu sous la pression de mon plug de 7 cm de diamètre.
                Sa forme ovoïde m'apporte une dilatation progressive très excitante.

                Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau qui me met dans tous mes états.

                Je gémis de plaisir en entendant le claquement sec du plug lorsqu'il s'encastre dans mes fesses.
                Je me sens à la fois remplie et dilatée car sa tige épaisse maintient mon anus largement ouvert.

                Je savoure ce moment en restant immobile, les cuisses écartées devant la glace.
                Puis, je contracte mes sphincters sur mon jouet pour le faire vivre dans mon ventre et prolonger mon plaisir sans dépasser le point de non retour.

                Ayant maintenant une forte envie de sentir aller et venir mon gode dans mon ventre, je m'embroche sur mon calibre 8 en m'aidant du poids de mon corps.
                Je le sens s'enfoncer lentement en moi jusqu'au nombril.


                Son gland superbement dessiné et sa hampe nervurée me donnent des sensations fortes.

                Je constate une fois de plus que c'est le diamètre d'un sexe plus que sa longueur qui me fait jouir.
                Voilà pourquoi je suis devenue addict à la dilatation.

                Dans le même temps, j'effleure mon frein avec mon vibro en voyant perler une goutte de sève à la surface de mon gland.


                Sans cesser de contracter mes muscles intimes sur mon gode et en tortillant des fesses pour m'empaler plus à fond, je parviens à tenir plus d'une heure sans éjaculer.

                Puis, je sens monter progressivement dans mes reins un plaisir qui vient de mes entrailles proche du plaisir féminin.

                Le souffle court et le cœur battant la chamade, je jouis dans un moment de pure extase.
                L'anus en feu et les jambes flageolantes, je regarde ma sève inonder ma guêpière et l'intérieur de mes cuisses lors d'une jouissance anale bien plus forte et prolongée qu'un orgasme pénien.

                Afin de continuer à jouir comme une fille, je stimule mon clito avec mon vibro en godant mon cul comme un vagin.

                Sonnée par cet orgasme anal, je reste sans bouger, les cuisses écartées en regardant fascinée l'énorme pal planté dans mon ventre.


                A d'autres moments, j'aime aussi utiliser un plug gonflable qui dilate mes entrailles en mêlant le plaisir à la douleur ou explorer ma chatte avec un spéculum pour me préparer au fist.

                J'éprouve toujours du plaisir lors de mes jeux en solo car j'utilise mes jouets avec beaucoup de précision et de savoir faire.


                L'intérêt de la dilatation anale, c'est que je peux me vider les bourses sans bander en stimulant uniquement ma prostate.
                C'est l'inverse avec l'électro stimulation qui me donne un orgasme sans éjaculer.

                Je poursuis donc la séance en me servant de cette technique qui me permet de continuer à avoir du plaisir après avoir jouis.


                Pour cela, je pose des électrodes sur mon frein, mes bourses et un plug conducteur de courant dans mon anus.

                Sous l'influence du courant électrique, ma queue est prise de soubresauts en oscillant de haut en bas pendant que mon œillet se contracte de désir.
                J'utilise de nombreuses routines qui me provoquent des orgasmes sans éjaculer.

                Je termine mes jeux en fin d'après midi complètement épuisée mais comblée.
                Aimeriez-vous connaître ces plaisirs ?

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                Mes plaisirs de travesti le soir à l'hôtel,

                Posté par sandratvtg, 26-01-2018 · 3 997 visite(s) · 12 commentaire(s)
                travesti, gode, lingerie et 4 de plus...
                3554831:D52.jpg]Image attachée
                E 68.JPG][attachment=355483 Je m'empale lentement dessus car chaque centimètre
                me comble d'un plaisir nouveau !



                E53.jpg]Image attachée

                Mes soirées de travesti le soir à l'hôtel.

                Lors de mes déplacements pour mon travail, j'emporte toujours avec moi la lingerie que j'ai envie de porter, ma trousse de maquillage et une sélection de mes jouets sans oublier mon préservatif féminin ( Fémidom) en cas d'éventuelle rencontre.

                En fin de journée, je regagne ma chambre d'hôtel avec impatience car je sais qu'il va me falloir du temps pour devenir une fille attirante.

                Ayant retiré mes vêtements pour appliquer ma crème dépilatoire, j'étale ma lingerie et mes jouets sur mon lit avant d'aller me rincer sous la douche.

                J'en sors satisfaite du résultat en voyant ma poitrine, ma queue et la raie de mes fesses parfaitement épilées.

                Puis, devant le miroir de la salle de bain, je maquille mes yeux sans oublier de peindre mes lèvres en rouge carmin.

                J'étale ensuite un fond de teint sur mes joues pour colorer mon visage et affiner le grain de ma peau.

                Enfin, j'ajuste sur ma tête une perruque blonde mi courte qui est plus confortable à porter au lit.

                Après un léger brushing, je regarde sans indulgence la fille que je suis devenue en me trouvant séduisante.

                J'arrive maintenant à ce moment toujours très excitant pour moi: l'essayage de ma lingerie.

                Le cœur battant la chamade, j'enfile ma guêpière.

                Comme le font les femmes, j'agrafe le dos par le devant et je la fais tourner autour ma taille avant de glisser mes bretelles sur mes épaules.

                Puis, je remplis mes bonnets 105/D de généreuses prothèses en silicone de 500 gr chacune.

                J'aime sentir le lourd balancement de mes seins à chacun de mes pas.

                Je remonte sur mes hanches une ravissante culotte fendue qui cache ma queue en laissant mon œillet à découvert.

                Assise sur mon lit, je déroule mes bas avec sensualité en les fixant aux huit jarretelles de ma guêpière.
                Je les attache très haut sur mes cuisses pour mettre en valeur mes longues jambes.

                Je termine en enfilant la nuisette satinée qui m'a fait craquer et en glissant mes pieds dans mes escarpins.

                Je marche dans ma chambre pour m'habituer à mes talons aiguilles qui amplifient mon déhanchement et le balancement de mes fesses.

                Comme une fille, je m'applique à faire des petits pas en serrant les cuisses et en croisant les jambes pour avoir un meilleur équilibre et une démarche plus fluide et féminine.

                Je ne peux m'empêcher d'admirer devant la glace la fille que je suis devenue en me voyant marcher la chatte en avant tout en roulant des hanches de façon provocante.


                Mon désir s'amplifiant, je vois jaillir mon sexe de ma culotte fendue.
                Je passe une main sous ma nuisette pour me caresser les seins en me masturbant avec l’autre… quel plaisir !

                Prise d'une envie pressante, je prends plaisir à m’assoir comme une femme sur la cuvette des WC.

                Je retrousse ma nuisette sur ma taille et j'abaisse ma culotte dans l'espace laissé libre entre mes jarretelles et mes bas pour soulager ma vessie.

                Je porte toujours mes jarretelles par dessus ma culotte car c'est beaucoup plus esthétique que de faire l'inverse même si cela s'avère moins pratique aux toilettes.

                Revenant dans la chambre, je déplace mon lit pour le mettre face à la grande glace murale.

                Je passe un long moment à prendre des poses suggestives tout en serrant mon gode xxl entre mes cuisses gainées de nylon.
                Quelques instant plus tard, les frottements sensuels de ma nuisette sur mon sexe provoquent l'écoulement d'un mince filet de liquide séminal de ma queue.

                Je conserve mon érection en jouant longuement avec mes plugs, spéculum, rosebud sans dépasser le point de non retour.

                Puis, mon regard se fixe sur ma chatte déjà bien ouverte en effleurant du doigt ses replis satinés.

                Je poursuis la séance en explorant sans me lasser mes dessous tout en caressant mes seins et l'intérieur des cuisses.

                A l'aide d'une pompe anale, je fais grossir l'ourlet bordant mon œillet qui s'est formé lors de mes nombreuses années de dilatations anales.

                Le vide d'air le fait gonfler et prendre l'apparence de véritables lèvres vaginales.
                Elles vont me permettre de mieux envelopper le gode que je garde serrer entre mes cuisses.

                C'est avec impatience que je le presse maintenant contre ma rosette.

                Son gland bien formé et sa hampe épaisse qui s'élargit jusqu'à sa base est parcourue de grosses veines saillantes qui me font frissonner de plaisir.

                Aimant être prise sur le dos, j'ai placé un coussin sous mes fesses pour mieux m'empaler.

                Fléchissant les genoux et écartant les cuisses, j'enfonce lentement cet énorme masse dans mon ventre en sentant mes chairs s'ouvrir comme un fruit mure.

                Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

                Je contracte mes muscles intimes pour le faire vivre en moi.

                Lorsque ses bourses viennent se plaquer contre mes fesses, je prends conscience que je me suis empalée jusqu'à la garde.

                Mon érection est alors à son maximum et j'ai la queue tellement raide qu'elle me fait mal.

                Puis, je me masturbe lentement en faisant glisser mon ongle le long de mon frein.

                L'effet est indescriptible et je dois m'arrêter rapidement pour ne pas jouir.

                Après une heure de jeu, je ne pense plus qu'à me vider les bourses.

                Je me porte le coup de grâce en massant mon périnée et en pressant habilement mon point G avec mon gode.

                C'est en gémissant de plaisir que je vois ma sève couler lentement en jet continu sur ma guêpière et le long de mes cuisses.

                Je suis terrassée par cet orgasme anal plus intense et prolongé qu'un orgasme pénien.
                Devant la glace, je n'arrive pas à détacher mon regard du pal planté dans mon ventre.

                Au cours de la nuit pour pimenter mes jeux, je laisse mes rideaux ouverts et ma chambre éclairée afin de me mettre en vitrine.

                En zone rurale, je réserve toujours une chambre au rez- de- chaussée donnant sur le parking pour être vue par les clients de l'hôtel.

                Mais, je préfère la ville et avoir une chambre à l'étage face à un immeuble d'habitation séparé par une rue étroite.

                Il arrive très souvent qu'un voyeur m'observe à sa fenêtre.

                Parfois, une certaine complicité s'établit entre nous qui m'encourage à m'exhiber et à m'empaler sur mes jouets pour l'exciter et lui faire partager mon intimité.

                Le matin, je m'offre un autre plaisir.

                Lorsque l'on frappe à ma porte, je me place devant la fenêtre en tournant le dos à la fille qui rentre m'apporter mon petit déjeuner.

                Mon cœur bat la chamade quand je vois dans les reflets de la fenêtre une jolie blonde me regarder avec insistance.

                Perchée sur mes escarpins, j'éprouve alors une forte excitation à m'exhiber dans ma lingerie glamour.
                Je fais semblant d'ajuster mes jarretelles pour retenir son attention et prolonger l'instant.

                La jeune femme dépose son plateau en faisant semblant de ranger mon bureau pour pouvoir m'observer plus longuement.

                Son regard remonte sur mes bas à coutures et mes fesses bien cambrées par mes escarpins.

                Puis ses yeux se fixent sur ma culotte fendue servant d'écrin à mon rosebud.

                Elle semble fascinée par la découverte de mon bijou anal.

                J'évite de me retourner pour ne pas la troubler en la laissant partir à regret.

                Je termine la soirée par une séance d’électro stimulation avec mon E-stim.

                J'enfonce dans ma chatte un plug en inox conducteur de courant.
                J'enveloppe ensuite mes bourses dans une poche en cuir traversée par des fils électriques et je glisse sur mon frein un anneau en latex serti d'une électrode recouverte d'un gel conducteur.
                Je n'ai plus qu'à relier les différents fils de cuivre sur ma télécommande.

                En actionnant le clavier, le courant de mon plug anal se propage dans mon ventre par vagues successives.

                Mon œillet se met à se contracter en permanence indépendamment de ma volonté.

                Je regarde ma queue osciller de bas en haut sous l'effet de la triple stimulations de mon gland, de mes bourses et de mon anus.

                Je repère rapidement les réglages et les routines qui me font vibrer.

                Le courant gagne maintenant ma prostate et mon périnée.

                L'anneau qui entoure mon gland stimule mon frein pendant que mes bourses se soulèvent en cadence sous l'effet des ondes électriques.

                Je règle avec soin ma montée en régime.

                Mon bas ventre est maintenant totalement irradié par le courant pendant que mon sexe bat la mesure en se balançant de haut en bas.

                Le moment tant attendu arrive enfin.

                Sentant monter la vague déferlante dans le creux de mes reins, j'écarte les cuisses dans l'attente de ma délivrance

                Mes bourses se soulèvent maintenant en permanence et un flot de sève s'échappe lentement de ma queue.
                Je jouis longuement en gémissant de plaisir...

                L'autre intérêt de l'électro stimulation, c'est la possibilité d'avoir des orgasmes secs, c'est à dire sans éjaculer.
                Malgré ma queue restée flasque, je peux avoir plusieurs orgasmes d'affilés comme une femme.

                Dans de rares occasions, je partage ma soirée avec un travesti marié lorsqu'il peut se libérer.

                Nos essayages de lingerie et nos séances de gouinage entre filles sous la couette nous procurent d'intenses moments de plaisir car nous avons comme seul et unique but de nous lâcher dans un climat de confiance.

                J'adore lui faire vivre son fantasme en le laissant me violer pendant mon sommeil.

                Lorsqu'il me réveille en me lubrifiant la chatte, je fais semblant de dormir.

                Je me suis allongée sur le côté pour qu'il me prenne à la petite cuillère.

                Emboîtées l'une dans l'autre, je retiens mes gémissements en me laissant bercer par ses va et vient.

                Dans cette position, il peut me baiser longuement sans fatigue en m'empalant jusqu'à la racine de son sexe.
                Je sens alors ses bourses me fouetter l'intérieur des cuisses.

                Lorsque sa queue se durcit et tressaute en moi, je sais que le moment est venu de l'achever.

                Je me presse contre lui en tortillant mes fesses contre son ventre jusqu'à ce que sa sève fuse en jets puissants dans mon fourreau anal.

                Dites moi comment vous vous masturbez.

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                Ma maîtresse m'impose des séances de milking et le port d'une ceinture de chasteté.

                Posté par sandratvtg, 05-10-2017 · 6 478 visite(s) · 13 commentaire(s)
                milking, ceinture de chasteté et 3 de plus...
                [attachment=3467962:C25.jpg J'ai mis ma plus belle lingerie pour ma séance de milking.[attachment=3467963:D2.jpg] je me suis épilée la queue avant de mettre ma cage.Image attachéeImage attachée J'attends que ma maîtresse vienne me masturber.Image attachéeJe suis devenu chaste avec cette cage de chasteté.




                Ma maîtresse m'impose une ceinture de chasteté et des séances de milking.



                Passant la journée à la maison, je m'installe devant ma coiffeuse pour me maquiller et ajuster ma perruque.

                Malgré mes nombreuses années d'essayages de lingerie, c'est toujours avec la même excitation que j'enfile mes dessous devant ma coiffeuse : guêpière, nuisette, culotte fendue, bas et talons aiguilles, sans oublier mes seins siliconés que je place dans mes bonnets 105/D pour me sentir vraiment femme.

                J'éprouve une forte jouissance à me contempler devant mon miroir en portant tous les symboles de la féminité ainsi qu'une cage de chasteté qui m'a rendu la queue flasque.
                Cela m'a permis de mieux me concentrer sur mon plaisir anal en n'étant plus polarisée sur mon pénis.
                Au niveau cérébral, je me suis aussi sentie plus femme.



                Depuis plus d'un mois, mon amie m'oblige à la garder en permanence en m'imposant des séances de milking.
                A part mon érection matinale, je me suis habituée à l'étroitesse de ma cage.

                Ne pouvant plus vider ma vessie debout, j'éprouve du plaisir à m'asseoir comme une fille sur la cuvette des toilettes.

                Natacha a prise cette décision radicale pour mieux me dominer et me garder chaste.

                Avant de verrouiller ma ceinture de chasteté, elle m'a rasé la queue et le périnée pour éviter que les poils soient pris à l'intérieur.

                Elle majore ma frustration en m'imposant des séances de masturbations quotidiennes qu'elles laissent toujours inachevées.

                Lors de ma traite du soir, elle me vide les bourses d'une manière mécanique pour m'éviter d'avoir du plaisir.

                Elle tient ainsi à s'assurer que je n'aurai pas d'éjaculation nocturne car bien que ma cage m'empêche d'avoir une érection, elle sait que je peux jouir la queue flasque en m'empalant sur mon gode.

                Ma perfide maîtresse ne manque pas d'imagination pour me soumettre et accroître mon désir pour elle.

                Elle me maintient dans un état de pré jouissance permanent qui laisse tous mes sens en éveil en exacerbant ma libido.

                Semaine après semaine, elle m'a fait renoncer progressivement à ma sexualité de mâle en me transformant en lesbienne soumise.
                Je finis par éprouver maintenant plus de plaisir à être sodomisé qu'à éjaculer.

                Elle me fait asseoir dans son divan pour ma traite du soir.
                - Écarte les cuisses, me dit-t-elle en s'agenouillant entre mes jambes tout en faisant glisser ma culotte fendue sur mes bas.
                - Je t'envie de porter une si belle lingerie, me dit-t-elle en souriant.
                J'entends le clic métallique du cadenas lorsqu'elle retire ma cage de chasteté.

                Elle me pose ensuite un sac en plastique rempli de glaçons sur le sexe et les bourses pour m'empêcher d'avoir une érection lors de ma traite.

                Sans me quitter des yeux, elle m'enfonce deux doigts dans l'anus en massant habilement ma prostate d'avant en arrière.

                Sous les pressions expertes de ma maîtresse, je ne tarde pas à avoir mon œillet humide de désir en ressentant d'agréables sensations dans le bas ventre.

                Je cambre les reins en écartant plus largement les cuisses pour m'offrir à ses caresses.

                Ma maîtresse n'apprécie pas du tout de me voir prendre du plaisir mais elle est contrainte de poursuivre son massage pour m'éviter de jouir la nuit.

                C'est donc plus brutalement en formant un crochet avec ses doigts qu'elle continue à stimuler mon point G jusqu'à ce que je vois ma sève se répandre lentement et en continu sur ma guêpière sans ressentir la moindre jouissance.

                Elle termine en pressant ma queue flasque entre ses doigts pour extraire mes dernières gouttes de sève.
                C'est avec détachement que je vois ma semence ruisseler sur mes cuisses gainées de nylon et s'accrocher comme des guirlandes à mes bas.

                Parfois, ne voulant pas perdre de temps à me mettre des glaçons sur le sexe, elle m'oblige à garder ma cage pour m'empêcher de bander pendant ma traite.

                Il lui arrive aussi trois fois par jour de retirer ma ceinture de chasteté pour me masturber jusqu'à la limite de ma jouissance afin d'amplifier ma frustration.
                Je suis devenue pour elle un véritable sexe sur pattes.

                Ces séances répétitives me mettent dans un état d'excitation extrême.
                - N'oublie pas de lever la main juste avant de jouir pour que je m'arrête à temps, me dit-t-elle.
                - Si par malheur tu as un orgasme, je te ferai garder ta cage un mois de plus.
                  Puis, elle me masturbe avec un savoir faire étonnant jusqu'à ce que je lui fasse signe.
                  Elle tire alors brutalement sur mon frein en serrant fortement mon sexe à sa racine pour me faire débander.

                  Elle s'arrête un instant pour replacer mes seins dans mes bonnets 105/D avant de recommencer à me caresser d'une main habile jusqu'à ce qu'une goutte translucide perle à nouveau à la surface de mon gland.

                  N'en pouvant plus, je la supplie de m'achever.

                  Sans me répondre, elle écarte mes cuisses en faisant glisser une de ses nuisettes satinées sur mon anus, mon périnée, mes bourses et mon gland décalotté.
                  Le contact des fibres synthétiques devient vite irrésistible et je dois lui demander souvent de s'arrêter pour éviter de jouir.
                  Elle empoigne alors mes bourses en les pressant violemment pour me calmer.

                  Peu après, pour me récompenser, elle retrousse sa robe et écarte les cuisses en me laissant lui lécher la chatte.

                  Avec le temps, je suis devenue une véritable experte du cunnilingus en y prenant de plus en plus de plaisir car c'est la seule récompense qu'elle me donne.
                  Je fais aller et venir sans trêve ma langue de sa chatte à son œillet jusqu'à ce qu'elle me demande d'arrêter.

                  Puis, elle se déshabille pour ne garder que son corset et ses bas en s'allongeant sur son lit face à moi.
                  - Maintenant, regarde moi, me dit-t-elle d'une voix autoritaire.
                    Elle saisit un gode de gros calibre qu'elle s'enfonce lentement dans la chatte en écartant ses cuisses sans pudeur.

                    Puis, elle sort un autre jouet de dessous l'oreiller qu'elle pose habilement sur son bouton d'amour en me fixant d'un regard torride.
                    C'est l'europe magic wand, le plus puissant vibro qui la fait gémir longuement avant qu'une vague déferlante de plaisir ne l'emporte.

                    Quelques instants plus tard, elle revient me masturber en plaquant sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.

                    Puis, elle fait glisser son ongle sur mon frein tout en massant mon périnée.
                    Je deviens fou de désir en subissant ses caresses qui n'aboutissent jamais à l'orgasme.

                    Ma maîtresse ne peut retenir un sourire en me voyant dans cet état.
                    - Dans quelques jours, je te poserai une cage de chasteté électrifiée qui ajoutera de la douleur à ta frustration.
                    - Tu apprendras ainsi à aimer la souffrance.
                    - Je m’arrêterai que lorsque tu me supplieras de te castrer car je te veux en fille dans mon lit.
                    - Le fait que tu ne bandes plus m'importe peu.
                    - Tu deviendras ma femelle soumise que je prendrai avec mon gode ceinture.
                    - J'attends avec impatience ta réponse avant d'entourer tes bourses avec les puissantes élastiques de la pince élastrator.
                    - Tu deviendras stérile et impuissant en moins de deux heures.
                    - N'ayant plus d'érection, tu pourras mieux te concentrer sur ton plaisir anal lorsque je m'enfoncerai dans tes entrailles, m'assure-t-elle.

                    La nuit venant, j'attends ma séance de milking qui va m'apaiser les sens et me permettre de m'endormir.

                    Pendant un mois, mon amie m'a masturbée matin, midi et soir sans oublier de me traire chaque soir.

                    Dites moi si vous aimeriez vivre cette expérience.

                    Miniature(s) jointe(s)

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                    Mes jeux de fille,

                    Posté par sandratvtg, 14-07-2017 · 2 044 visite(s) · 4 commentaire(s)
                    travesti, gode, lingerie et 1 de plus...
                    Restant seule chez moi ce week-end, je me suis épilée, maquillée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré pour vivre enfin ma vie de femme.
                    J'aime faire durer cette longue préparation qui fait monter ma libido.
                    Devant ma glace, j'enfile une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous la pression de mes lourdes prothèses en silicone.
                    Je remarque d'ailleurs que mes seins lourds et denses me font porter les marques de mes bretelles de soutien gorge sur mes épaules
                    Une culotte ouverte, des jarretières, des bas à coutures et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.
                    J'adore porter mes dessous en sentant le contact sensuel des fibres satinées sur ma peau.
                    C'est avec une certaine excitation que j'apporte les dernières touches à mon maquillage.


                    En contemplant cette fille attirante devant mon miroir, j'éprouve un sentiment narcissique car je me trouve plus belle en femme.
                    Je sens le désir monter dans mes reins et ma queue se raidir.


                    Voulant rester féminine, je plaque mon sexe entre mes cuisses en le fixant avec une large bande adhésive pour ne plus voir que mon mont de vénus.


                    Allongée sur mon lit, je prends des poses suggestives devant la glace tout en frottant mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.


                    Impatiente de me donner du plaisir, je finis par libérer ma queue.
                    Puis, je m'allonge sur le dos en glissant un coussin sous mes fesses et en fléchissant les genoux.


                    C'est dans cette position offerte et féminine que face à mon miroir, je lubrifie ma chatte.


                    J'aime sentir sous mes doigts ses replis doux et satinés recouvert de silicone.


                    Tout en me caressant sensuellement les seins, je songe aux nombreux scenarii que je vais improviser pour me donner du plaisir tout au long du week-end.


                    C'est avec curiosité que j'ouvre le colis que je viens de recevoir.


                    Je découvre dans son emballage un énorme gode qui a tout d'un vrai pénis sauf sa taille démesurée.
                    Un petit mot de mon ami est joint à mon attention:
                    « J'espère qu'il te comblera pendant mon absence  »


                    En le regardant sous tous les angles, je me dis qu'il ne va jamais passer car il est vraiment très, très gros.


                    Je n'ai encore jamais été prise par un sexe pesant plus d'1kg


                    Son gland bien dessiné doit cependant m'aider à l'enfoncer dans ma chatte


                    Je reste impressionnée par ce sexe massif et lourd dont la hampe nervurée s'élargit jusqu'à sa base.


                    Ses testicules me recouvrent entièrement les paumes de mains.


                    Je ne peux m'empêcher de fantasmer sur ce gode monstrueux en
                    effleurant du doigt ses grosses veines saillantes.


                    J'ai maintenant très envie de le sentir en moi.


                    Je le pose avec fébrilité sur mon ventre.

                    En le voyant s'étaler de mon pubis jusqu'à mes seins, je crains de ne pas pouvoir le prendre sur toute sa longueur.

                    Mon cœur bat la chamade lorsque j'écarte la fente de ma culotte en appuyant le gland contre mon œillet.

                    Par une pression continue, je m'empale lentement en sentant ma rosette s'ouvrir peu à peu sous la poussée implacable du pal.

                    J'ai la sensation d'être ouverte en deux lorsqu'il s'enfonce en moi en m'écartant les chairs.


                    Une fois le gland passé, je m'arrête un instant pour souffler.


                    Puis, j'écarte fortement les cuisses en poussant pour m'ouvrir l'anus et faciliter sa lente progression dans mon ventre jusqu'au nombril.


                    Chaque centimètre me procure un plaisir nouveau.


                    Quel bonheur de me voir en fille devant la glace prise par cette énorme queue!
                    Dans un premier temps, je stimule avec précision mon point G tout en massant mon périnée jusqu'à ce que ma chatte devienne humide de désir.


                    Les savantes pressions du pal exercées sur ma glande font poindre quelques gouttes de sève à la surface de mon gland.


                    Je resserre les cuisses en contractant mes muscles intimes sur mon gode comme le font les filles pour jouir.

                    L'anus étant mieux vascularisé et plus sensible qu'un vagin, je prends beaucoup de plaisir à être à la fois pénétrée et dilatée.

                    Par de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, je m'aide du poids de mon corps pour m'empaler plus à fond en regardant avec fascination cette énorme queue disparaître dans ma culotte fendue.
                    Lorsque je sens ses bourses se plaquer contre mes fesses, je reste un moment immobile pour savourer mon plaisir d'être prise.


                    Je me sens totalement comblée en faisant vivre cette queue dans mes entrailles.


                    Me mettant à genoux sur mon lit, je poursuis mes jeux en bloquant la ventouse de mon jouet contre mon matelas pour amorcer de lents et puissants va et vient.


                    Puis, je creuse les reins en faisant tourner mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot.
                    Je ne peux m'empêcher de gémir en sentant ses grosses veines saillantes me limer la chatte.


                    Les frottements de mon gland décalotté sur ma culotte satinée amplifient mon émoi en imprégnant ma lingerie d'auréoles blanchâtres.


                    Allongée sur mon lit, je sors en partie le gode de mes fesses pour voir ma rosette s'étirer sur sa hampe comme si elle voulait le retenir.
                    Puis, je la vois s'enrouler à nouveau dessus lorsque je m'empale en râlant de plaisir.


                    Le désir monte crescendo dans mes reins et je sens mon gode tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales.


                    Sachant que je ne pourrai plus résister très longtemps, je pose mon vibro sur mon gland pour m'achever.


                    Comme une femme qui excite son clito, je le fais glisser lentement sur mon frein en contractant mes sphincters et en serrant les cuisses pour jouir.
                    Cette triple stimulation, (Pénis Périnée, Prostate) déclenchent rapidement mon orgasme.


                    Une vague déferlante de plaisir m'emporte pendant qu'une épaisse coulée blanchâtre sort lentement et en continu de ma verge.


                    Terrassée par cette jouissance anale plus puissante qu'un orgasme pénien, je reste étourdie de plaisir en voyant ma source de vie se tarir peu à peu.
                    Le souffle court, je reste un long moment immobile, les cuisses écartées devant la glace pour prolonger mon plaisir.


                    Embrochée jusqu'au nombril, je ne me lasse pas de voir l'impressionnante ventouse du gode encastrée dans mes fesses.


                    En additionnant les milliers de va et vient qui m'ont limé la chatte ces dernières décennies, j'imagine les kilomètres de queues que j'ai pris dans mon ventre.


                    Lorsque je le retire, j'éprouve un sentiment de frustration en voyant ma chatte béante et avide de sexe attendre une nouvelle proie à dévorer.


                    Puis, je prolonge mon plaisir en me caressant et en me masturbant devant la glace.


                    Je contemple avec excitation ma lingerie glamour, mes jambes gainées de nylon, mon corps épilé et ma somptueuse poitrine.
                    Un peu plus tard, je me lève pour changer mes dessous auréolés de ma sève.


                    Le simple fait de me voir dans ma nouvelle lingerie fait renaître mon désir.
                    Je décide de poursuivre mes jeux en me servant de l'électro stimulation.
                    Je m'allonge sur mon lit en lubrifiant ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant.
                    Puis, j'enfonce un plug anal en inox de 6 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.


                    J'achève ma préparation en reliant les fils à mon boîtier erostek tout en sélectionnant un programme pour chaque zone.


                    Dés que j'active le courant, je sens de puissantes ondes m'irradier l'anus.


                    Sous l'effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence pendant que mes bourses se contractent sur le même rythme.
                    Je choisis une routine donnant des vibrations de plus en plus fortes.


                    Le courant du plug irradie maintenant ma queue et mon anus en se propageant en vagues successives dans mon ventre.


                    Ma verge se met à osciller de bas en haut en laissant échapper une coulée de sève ininterrompue qui se répand sur ma guêpière.
                    Elle progresse lentement comme une coulée de lave en atteignant mes cuisses et en s'infiltrant dans la lisière de mes bas.


                    Je me laisse submergée par cette vague déferlante qui m'emporte
                    Ma jouissance se prolonge tout au long de cette longue et abondante éjaculation qui caractérise l'électro stimulation.


                    Son autre avantage c'est qu'après avoir jouit, je peux continuer à avoir des orgasmes multiples comme une fille sans être obligée de bander.


                    Sous l'effet des impulsions électriques, ma queue flasque se balance de bas en haut en me donnant des orgasmes secs sans éjaculation.


                    Après des mois de pratique, je suis devenue totalement addict à cette technique car mon cerveau Pavlovien a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques.


                    Souhaitant faire une pause, j'enfonce mon rosebud julian snelling. dans ma chatte.
                    En marchant, son poids de 600gr me déclenchent d'agréables sensations dans le bas ventre.
                    Il me procure également du plaisir en me laissant l'anus ouvert en permanence.
                    Dites moi si vous aimeriez partager mes jeux ?




                    [attachment=3649817:B4.jpg]

                    [attachment=3649817:B4.jpg] Ma salle de jeu est ouverte.



                    [attachment=3649818:B5.jpg] Bien qu'encagée, je peux toujours avoir un orgasme anal...




                    Image attachée C'est deux là sont mes préférés car ils majorent mon plaisir de pénétration en m'ouvrant fortement la
                    chatte.




                    Image attachée J'ai davantage de plaisir en portant ma lingerie car je me sens vraiment fille.







                    Image attachée Bien qu'encagée je peux avoir un orgasme anal.


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                    Les sensations fortes d'un plug gonflable...

                    Posté par sandratvtg, 14-07-2017 · 4 641 visite(s) · 4 commentaire(s)
                    travesti, lingerie, plug anal et 4 de plus...
                    • Le satin procure d'agréables frottements sur ma queue.
                    • Un ensemble que j'adore porter.
                    • j'aime rester en lingerie chez moi le week-end.
                    • J'aime me voir jouir devant la glace,
                    • Plaisir anal,
                    • Ma séance d'électro sex avec plug anal conducteur de courant.
                    • Les séances de dilatation me donnent beaucoup de plaisir.
                    • Je suis une fille soumise qui écarte les cuisses quand on lui demande.
                    • Ma tenue sage de soumise...
                    • Je m'habille en blanc en espérant être " enfoncée "d'ici ce soir.
                    • J'aime sentir ma chatte s'ouvrir sous la pression du pal.
                    • Je ne mets pas de culotte pour être prise discrètement dans un square. Parmi les arbres, je suis "un peu-plier" pendant que mon ami fait" le bouleau."
                    • Je me sens plus attirante en femme...
                    • Découvrez mes jeux de rôles sur mon blog ou dans histoires érotiques.
                    • Mon plug plongé dans ma chatte me fait bander
                    • J'attend une visite...
                    • J'ai la queue est la chatte tout humides en pensant au plaisir qui m'attend.
                    • J'aime serrer mon gode entre mes cuisses avant de l'enfoncer lentement jusqu'au nombril !
                    • J'aime sentir la tension de mes bas sur mes cuisses.
                    • Cette culotte en satin a souvent été aspergée par le sperme qui sortait de mes fesses

                    Mes sensations fortes d'un plug gonflable,

                    Après m'être épilée, maquillée et coiffée d'une perruque, j'enfile ma plus belle lingerie pour passer ma journée en fille à la maison.

                    - C'est un véritable bonheur de me contempler devant le miroir de ma chambre perchée sur mes talons aiguilles en ayant la taille prise dans ma ravissante guêpière.
                    - Sentir la tension de mes jarretelles sur mes cuisses et le lourd balancement de mes seins à chacun de mes pas...
                      Assise dans un fauteuil, je croise et décroise mes cuisses pour entrevoir ma culotte fendue qui dissimule mal mon sexe en érection.

                      Ayant passé un long moment à poser devant la glace, je brûle d'impatience de prendre mon plaisir.

                      Pour cela, je m'allonge sur mon lit en fléchissant les genoux et en plaçant deux coussins sous mes fesses.
                      Puis, j'écarte les cuisses en m'enfonçant mon plug gonflable dans la chatte.
                      En pressant la poire, je sens mes chairs s'ouvrir lentement sous la pression du ballonnet.

                      Je poursuis la séance jusqu'à ce que la tension devienne insupportable et m'oblige à faire une pause.

                      Dilatée à l'extrême, je savoure ce moment de plaisir et de douleur mêlés.

                      Puis, je m'entraîne à résister à ces pressions.
                      Cela fortifie mes sphincters et m'aide à serrer plus fortement la queue de mon ami.

                      Je me sens maintenant bien remplie par ce plug.

                      Comme les femmes, je contracte mon bas ventre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour faire monter mon désir.

                      Ayant déjà pressée une vingtaine de fois la poire de mon jouet, je ressens une douleur lancinante dans mon bas ventre.
                      Quelques instants plus tard, mes muscles intimes s'étant assouplis, je poursuis ma dilatation.

                      J'imagine fort bien les onze centimètres de diamètre du ballonnet dans mes entrailles pour l'avoir déjà gonflé à l'air libre.

                      A bout de résistance, je relâche d'un coup mes muscles intimes en le laissant m'écraser les chairs.
                      La sensation est telle que je retiens mon souffle...
                      Les fortes pressions exercées sur ma prostate font jaillir quelques gouttes séminales à la surface de mon gland.

                      Totalement comblée, je finis par jouir en voyant une épaisse coulée de sève sortir lentement de ma queue.

                      Pendant de longues minutes, je reste immobile en laissant mon plug gonflé au maximum dans mon ventre pour conserver cette excitante tension en massant en même temps mon périnée pour prolonger mon plaisir.

                      Puis, reprenant mes esprits, je retire mon plug en caressant longuement les replis de ma chatte lubrifiée.

                      Quelques instants plus tard, je m'empale sur mon plug B52.

                      Étant déjà bien ouverte, je rentre sans trop de difficultés ses dix centimètres de diamètre dans mes fesses.

                      Face à la glace, allongée sur mon lit et les cuisses écartées, je contemple sans me lasser cette masse impressionnante qui est plantée dans mon ventre.

                      Je laisse échapper des gémissements de plaisir et de douleur lors de cette dilatation extrême.

                      Ayant le bassin plus étroit que celui d'une fille, j'ai atteint la limite de mes possibilités.
                      Je le regrette car je suis devenue totalement addict à ces dilatations anales.

                      Parfois, ma perverse maîtresse utilise simultanément un plug urétral et anal afin d'exercer une double stimulation par voie interne et externe sur ma prostate.
                      Cela lui permet d'amplifier ma jouissance et de me vider plus rapidement les bourses.

                      En retirant mes plugs, son regard se pose sur mon œillet béant de désir qui semble attendre une nouvelle proie à dévorer.

                      Elle utilise alors une pompe anale aspirante en m'enfonçant dans l'anus la tige interne d'un cylindre en verre pour faire le vide d'air.

                      Ce cylindre qui dilate ma rosette provoque un gonflement
                      important de mon ourlet anal qui lui donne l'apparence de véritables lèvres vaginales.

                      Natacha plonge alors sa main dans ma chatte en sentant un doux et moelleux manchon serrer son poignet.

                      Quelques instants plus tard, elle ne résiste pas à l'envie de finir la séance en me fistant à deux mains.



                      Aimez-vous utiliser un plug gonflable?





                      j'éprouve beaucoup de plaisir à augmenter peu à peu le diamètre jusqu'à 10 cm.


                      Mon plug gonflable me permet de prendre des gros calibres pour me sentir dilater et bien remplie.


                      Je le fais vivre en moi en contractant mes muscles intimes.

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                      Sublime Maîtresse,

                      Posté par sandratvtg, 14-07-2017 · 4 882 visite(s) · 6 commentaire(s)
                      travesti, lingerie, gode ceinture et 4 de plus...
                      Image attachée Elle l'embroche jusqu'à la garde !

                      Sublime Maîtresse,

                      Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m'entraîne dans sa chambre.
                      Elle aime prendre l'initiative lors de nos ébats.
                      - Aujourd’hui, c'est toi qui fais la fille! M'annonce-t-elle d'emblée.

                      - Déshabille toi vite ma chérie.

                      Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.
                      - Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

                      Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et garnir mes bonnets 105/D de voluptueuses prothèses en silicone.

                      Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me déclenchant sans le vouloir une érection.

                      Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses.
                      - Ton gros clito m'impressionne ma belle.

                      Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte.

                      Les frottements du satin sur mon gland me mettent dans tous mes états.
                      Une robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

                      Sandra vient se coller contre moi en m'embrassant à pleine bouche.
                      Son genou remonte lentement entre mes cuisses en me pressant la queue qui laisse échapper quelques gouttes de liquide séminal.

                      Puis, elle me vrille un plug dans les fesses.
                      - Pour te faire patienter, me dit-t-elle en souriant.

                      Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit pour lui dévoiler ma verge dressée contre ma guêpière.

                      Comme le font les filles, je frotte mes cuisses l'une contre l'autre en contractant mes muscles intimes sur mon jouet pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.
                      - Regarde, il me fait déjà de l'effet, lui dis-je en souriant
                      pendant que Sandra apporte les dernières touches à mon maquillage sans quitter mon sexe en érection du regard.

                      Elle poursuit en soulignant mes lèvres d'un rouge vif et en me coiffant d'une perruque blonde bouclée très glamour.

                      Puis, elle rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.
                      - Tu dois maintenant te sentir plus femme, me dit-t-elle en m'accompagnant devant le miroir.

                      J'ai l'impression d'être un papillon sorti de sa chrysalide tant ma métamorphose est totale.

                      Devant la glace, j'admire mon déshabillé qui laisse entrevoir mon mont de vénus soigneusement épilé.

                      Je fais quelques pas campée sur mes talons aiguilles en roulant des hanches comme une Messaline.

                      Le miroir me renvoie l'image d'une fille parée de tous les symboles de la féminité.

                      Sous le poids de ma poitrine de rêve, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules.

                      Cela a failli me trahir un soir lorsque j'étais au lit avec ma femme.
                      Elle s'étonnait de ces marques sur ma peau et s’interrogeait aussi sur les empreintes laissées par mes jarretelles sur mes cuisses.

                      J'avais obtenu son accord en prétextant des raisons esthétiques pour m'épiler régulièrement le corps sans pour autant lui dire que j'aimais aussi porter la lingerie.

                      Il m'a fallu beaucoup d'imagination ce soir là pour détourner en partie ses soupçons.

                      Étant cadre commercial, je passe souvent mes nuits à l'hôtel.
                      Je n'oublie jamais d'emporter avec moi un sac contenant mon nécessaire de maquillage, perruques, seins en silicone, dessous coquins, escarpins et mes principaux jouets: gode ceinture, vibro, rosebud, vacuum, plug gonflable, électro stimulation..

                      Mon épouse ne partageant pas mes fantasmes, il m'arrive parfois d'inviter un travesti ou une fille vénale à venir me rejoindre dans ma chambre.

                      Je reçois d'ailleurs souvent les mêmes au cours de mes tournées car ils connaissent mes désirs et savent comment me donner du plaisir.

                      Avant leur visite, je me réserve toujours une heure pour me préparer.

                      Quel bonheur ce temps passé devant la glace à me transformer en bourgeoise BCBG qui s'apprête à passer la nuit avec sa copine lesbienne !

                      Ma métamorphose achevée, je m'allonge sur mon lit pour placer mon préservatif féminin dans ma grotte.

                      Puis, je fixe sur le harnais de mon gode ceinture mon calibre préféré.

                      J'attends ma visiteuse du soir en brûlant d'impatience de la voir s'approcher de moi avec cet impressionnant phallus sanglé à sa taille.

                      En l'attendant, je fais monter mon désir en frottant sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre tout en serrant sensuellement mon gode entre mes cuisses.

                      Avec le temps, je suis devenue dépendante du plaisir anal en prenant conscience que l'anus est plus sensible qu'un vagin car il a plus de terminaisons nerveuses.

                      J'ai toujours une plus forte érection en ayant un gode ou un plug dans les fesses car ils stimulent ma prostate en pressant la racine de mon sexe tout en me dilatant l'anus.

                      A ce plaisir physique s'ajoute une forte excitation cérébrale de me sentir prise comme une fille.

                      Ma longue expérience me permet maintenant d'avoir une jouissance anale plus intense et prolongée qu'un orgasme pénien.

                      En attendant ma belle de nuit, je prends des poses suggestives devant ma glace.

                      Puis, je titille mon frein comme un clito en me godant l'anus comme un vagin.

                      Lorsque l'on frappe à ma porte, j'enfile une robe de nuit sur ma guêpière en étant ravie de pouvoir me montrer en femme.

                      C'est donc au retour de l'une de ces aventures que ma compagne s'est interrogée sur les marques de mes bretelles de soutien gorge et de jarretelles sur ma peau.

                      Mais, je reviens à Sandra.

                      Impatiente de commencer, elle me pousse dans un fauteuil en s'agenouillant entre mes jambes.

                      Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu'elle m'a plantée dans l’œillet.
                      - Tu mouilles déjà beaucoup Carole, s'étonne-t-elle en voyant ma culotte satinée s'auréoler de mon désir trop longtemps contenu.

                      Sans attendre, elle m'entraîne dans sa chambre.

                      Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

                      Relevant mon déshabillé, elle s'allonge sur moi en serrant mon gland turgescent entre ses cuisses gainées de nylon.

                      Avec perversité, elle fait glisser ma queue le long de sa chatte jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant m'emporte en me faisant exploser entre ses cuisses.

                      Sandra se relève en contemplant avec satisfaction les épaisses coulées blanchâtres qui s'accrochent comme des guirlandes à ses bas.
                      - Je t'ai vidé les bourses pour que tu tiennes plus longtemps par la suite me dit-t-elle en prenant une serviette dans sa table de nuit pour s'essuyer l'entrejambe.

                      - Attends moi un instant, j'ai une surprise pour toi.

                      Elle réapparaît très vite en tenant dans sa main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.
                      Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon étonnement.
                      - Nous allons nous gouiner entre filles, m'assure-t-elle en agitant son jouet sous mes yeux.

                      Elle laisse alors tomber sa robe à ses pieds en retirant sa culotte en dentelle.

                      Je contemple émerveillée cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

                      Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

                      Me fixant d'un regard trouble, elle appuie le second contre sa rosette en l'enfonçant lentement dans ses reins.
                      - Je vais sentir ces deux godes coulisser en moi quand je vais te baiser, s'exclame-t-elle avec excitation en ajustant les harnais sur ses hanches.

                      Je la trouve irrésistible avec ses seins dressés et sa taille serrée dans son corset rose et noir.
                      - Regarde, je t'ai réservé le plus gros, rajoute-t-elle en me faisant face.

                      J'aperçois alors l'énorme pal qu'elle me destine.
                      Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec perversité son gode monstrueux.

                      Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade en voyant cette femme phallique s'approcher de moi.

                      Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

                      Son diamètre atteint neuf centimètres à sa racine.
                      Je distingue nettement les grosses veines saillantes courant sur sa hampe.
                      Je sais par avance que son gland épais et bien formé va me donner du plaisir.

                      Debout, sanglée dans son corset, Sandra redresse son gode à deux mains en le pointant vers moi.

                      Elle bascule son bassin d'avant en arrière en donnant de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer ce qui m'attend.
                      - Il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

                      Avant que je puisse réagir, un jet puissant fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

                      Puis, Sandra vient se coucher à mes côtés.
                      Elle effleure d'un doigt l'ourlet caractéristique qui borde mon anus témoignant de mes nombreuses expériences passées.
                      - Je vois que tu es une adepte du plaisir anal, me dit-t-elle ravie

                      Elle explore longuement ma rosette avec sa langue en me faisant gémir de plaisir.
                      - Maintenant, mets toi sur le dos, m'ordonne t-elle quelques instants plus tard.

                      Après m'avoir lubrifié l'anus, elle glisse ses doigts l'un après l'autre dans la fente de ma culotte.

                      Puis, très vite, c'est sa main gantée de latex qui s'enfonce dans mes reins.

                      Je regarde fascinée le gode qu'elle vient de poser sur mon ventre.

                      Sa taille va de mon pubis jusqu'à la hauteur de mes seins, mais c'est surtout son diamètre et son poids qui me font frissonner.
                      - Tu es la première que je vais enfiler sur un tel calibre, m'affirme Sandra.

                      Se plaçant entre mes cuisses, elle referme ses mains sur mes talons aiguilles afin de m'écarter les jambes et les poser sur ses épaules.

                      Lorsque je sens ce sexe monstrueux s'appuyer contre ma rosette, je suis partagée par la crainte et l'envie irrésistible d'être prise.

                      Sans me quitter du regard, Sandra presse fortement le gland contre mon œillet qui s'ouvre peu à peu comme un fruit mûr.

                      Son diamètre croissant me dilate fortement les chairs.

                      Je l'aide en me cambrant et en poussant pour m'embrocher plus à fond.

                      Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

                      Je croise mes jambes dans le dos de Sandra pour m'ouvrir davantage l'anus et rester soudée à elle pendant qu'elle me pilonne à grands coups de reins.
                      - Écarte bien les cuisses ma belle pour que je t'enfile
                      jusqu'au nombril, me dit-t-elle.

                      Puis, elle entame des mouvements circulaires avec son bassin pour m'élargir l'anus et me fouiller plus à fond les entrailles.

                      Parfois, elle sort de ma grotte et attend que mon œillet se referme pour me violer à nouveau.

                      Peu à peu, la tête plongée dans sa voluptueuse poitrine, je sens ma sève monter dans mes reins.

                      Mes gémissements de plaisir ne tardent pas à résonner dans la chambre.
                      - J'ai trouvé ton point G, s'exclame Sandra en voyant quelques gouttes séminales couler de mon gland.

                      - Je vais t'achever, poursuit-t-elle en me masturbant.

                      A peine a-t-elle terminé sa phrase que mon sperme jaillit entre ses doigts en inondant ma guêpière.

                      Peu après, Sandra détache son gode ceinture en me disant :
                      - Maintenant baise moi, j'ai envie de toi.

                      Elle gémit doucement lorsque mes doigts effleurent sa chatte humide de désir.

                      Je l'allonge sur le dos en lui murmurant à l'oreille ce que je vais lui faire.

                      Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug que je tiens à la main.

                      Elle laisse échapper un râle de plaisir quand je le plonge dans ses fesses.
                      - Grâce à ce bijou anal, ta chatte est maintenant devenue aussi étroite que celle d'une vierge.

                      - C'est génial, je vais pouvoir te serrer davantage la queue, me dit-t-elle avec excitation.

                      - Viens vite, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant ses cuisses sans pudeur.

                      Lorsque je la pénètre, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

                      C'est un véritable gant de soie qui aspire et serre mon sexe.

                      Pendant de longues minutes je m'active en elle avec ardeur en l'entendant gémir de plaisir.

                      Puis, je lui retire son plug en l'allongeant sur le côté pour m'enfoncer dans ses reins.

                      Tout en lui pilonnant l'anus, je fais aller et venir mon gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

                      Cette triple stimulation ne tarde pas à la faire craquer.
                      Je m'active longuement en elle jusqu'à ce qu'elle jouisse en m'inondant le ventre de cyprine.
                      - Quel pied! S'exclame-t-elle.

                      - Maintenant, laisse moi te vider les couilles me dit-t-elle sur un ton trivial pour m'exciter les sens.
                        S'asseyant à califourchon sur mon sexe, elle me tourne le dos en m'enfonçant son gode dans les reins pour que ma queue devienne plus dure.

                        S'activant de plus belle sur ma verge, elle me pilonne jusqu'à ce que je me vide dans ses fesses.

                        Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule à l'intérieur de ses cuisses.
                        - Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

                        - Je te laisse récupérer un moment, me dit-t-elle.

                        Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

                        Insatiable, elle enfonce un gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

                        Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.
                        Elle est vraiment très belle...

                        Mon regard se pose tour à tour sur ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

                        Elle finit par jouir dans une succession de spasmes.

                        Un moment plus tard, toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.
                        - Baise moi, me dit-t-elle.

                        Excitée par cette vision, j'écarte ses fesses à deux mains en posant ma queue contre son œillet.
                        - Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

                        Elle vient s'embrocher elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

                        Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.
                        - J'aime sentir tes couilles me fouetter la chatte quand tu m'encules, s'exclame-t-elle.

                        S'apercevant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe pour m'achever.

                        Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses en tirant sur mes bourses pour que je reste soudée à elle.

                        Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein.

                        Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé quand je la cloue sur le matelas en déchargeant ma sève au plus profond de ses entrailles.

                        En faisant une pause, nous imaginons des jeux de rôles pour nos prochaines rencontres.

                        Prise d'une inspiration subite, elle se lève pour sortir d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.
                        - Allonge toi sur le dos, m'ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

                        D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

                        Un douleur aiguë m'envahit le ventre lorsque le ballonnet me dilate les chairs.

                        Sandra continue à presser la poire pour le faire grossir en moi.

                        La tension devient vite insupportable.

                        Ma maîtresse pose alors un vibro sur mon frein pour associer le plaisir à la douleur.

                        Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland, elle me comprime la racine du sexe en s'exclamant:
                        - Je t'interdis de jouir maintenant.

                        Lorsque le ballonnet a atteint sa taille maximale de dix centimètres de diamètre dans mon fourreau anal, elle le retire de mes fesses.

                        Un instant plus tard, je la vois lubrifier avec inquiétude le pieu qu'elle me destine.
                        - Il va te donner des sensations fortes, me dit-t-elle avec un sourire pervers au coin de lèvres.

                        - Il est beaucoup trop gros, lui dis-je en protestant d'une voix faible.

                        - Comme tu es déjà bien ouverte, il finira bien par rentrer.

                        Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle s'allonge tête bêche sur moi en posant le gode contre ma rosette.

                        Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

                        Puis, elle m'enfonce son gland monstrueux dans l'anus en violant sans scrupule.

                        A chaque pression qu'elle exerce, j'ai l'impression qu'elle me poignarde le ventre.

                        Gémissant de douleur, j'essaye d'échapper à son étreinte en me tortillant et en serrant les fesses.

                        Ma résistance ne fait que stimuler les ardeurs de Sandra.

                        Mes chairs finissent par s'ouvrir sous la poussée du pal qui force mon passage.

                        Soudain, mon anneau cède d'un coup en le laissant s'enfoncer jusqu'à la garde.

                        Le gland étant passé, j'éprouve maintenant beaucoup de plaisir lors de cette dilatation.

                        Sandra s'en aperçoit, elle me retire le gode pour le replonger brutalement dans mes reins.

                        Le souffle coupé, je reste tétanisée par la douleur.
                        - Tu as un cul splendide, s'exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du phallus planté dans mes fesses.

                        Me voyant m'agiter, Sandra serre ma tête entre ses cuisses pour garder le contrôle.
                        A moitié étouffée, je me calme très vite.

                        Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.

                        Ma queue gonflée et tendue de désir.
                        Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans risquer de me faire jouir.

                        Pendant un long moment, elle prolonge mon plaisir par d'imperceptibles pressions sur le gode qui déclenchent mes contractions anales.

                        Au moment crucial, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant le gode jusqu'au fond de mes entrailles.

                        Pendant que je me vide dans sa gorge, Sandra étouffe mes râles de plaisir en collant sa chatte contre mes lèvres.

                        Face au miroir de la chambre, je ne me lasse pas de contempler l'énorme pal plongé dans mon ventre en savourant mon plaisir de me sentir prise et comblée.

                        .Merci de me dire si ce récit vous a plu.


                        Cette Domina me semble très Pro !


                        Difficile de lui résister bien longtemps !


                        A la fois perverse et glamour.

                        Image attachée Elle l'embroche jusqu'à la garde !

                        Miniature(s) jointe(s)

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                        Rencontres libertines,

                        Posté par sandratvtg, 14-07-2017 · 2 973 visite(s) · 7 commentaire(s)
                        trans, travesti, lingerie, fist et 6 de plus...
                        • Le satin procure d'agréables frottements sur ma queue.
                        • Un ensemble que j'adore porter.
                        • j'aime rester en lingerie chez moi le week-end.
                        • J'aime me voir jouir devant la glace,
                        • Plaisir anal,
                        • Ma séance d'électro sex avec plug anal conducteur de courant.
                        • Les séances de dilatation me donnent beaucoup de plaisir.
                        • Je suis une fille soumise qui écarte les cuisses quand on lui demande.
                        • Ma tenue sage de soumise...
                        • Je m'habille en blanc en espérant être " enfoncée "d'ici ce soir.
                        • J'aime sentir ma chatte s'ouvrir sous la pression du pal.
                        • Je ne mets pas de culotte pour être prise discrètement dans un square. Parmi les arbres, je suis "un peu-plier" pendant que mon ami fait" le bouleau."
                        • Je me sens plus attirante en femme...
                        • Découvrez mes jeux de rôles sur mon blog ou dans histoires érotiques.
                        • Mon plug plongé dans ma chatte me fait bander
                        • J'attend une visite...
                        • J'ai la queue est la chatte tout humides en pensant au plaisir qui m'attend.
                        • J'aime serrer mon gode entre mes cuisses avant de l'enfoncer lentement jusqu'au nombril !
                        • J'aime sentir la tension de mes bas sur mes cuisses.
                        • Cette culotte en satin a souvent été aspergée par le sperme qui sortait de mes fesses

                        Rencontres libertines,



                        Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.


                        C'est Steve, le patron d'une boîte de travestis qui m'appelle.
                        - Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles amies qui t'attendent au club.


                        - Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.

                        Je suis heureuse de son appel car je fais toujours de belles rencontres chez lui.

                        Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec comme seul motif de prendre et de donner du plaisir.

                        C'est en pensant à cela que je m'assois devant mon boudoir pour me maquiller et mettre mes faux cils avant de me coiffer d'une perruque blonde coupée au carré.

                        Avec fébrilité, j'enfile ma lingerie devant la glace.

                        Quel plaisir! Ce temps consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.

                        Je ne peux plus me passer de ces moments de volupté que je vis plusieurs fois par semaine chez moi ou lors de mes déplacements dans les hôtels.

                        J'agrafe ma guêpière 105/D avant de garnir mes balconnets de généreuses prothèses en silicone.

                        Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me laisse prête à faire l'amour en toute circonstance.

                        Je ne me lasse pas de contempler cet ensemble de satin et de dentelle si glamour qui met en valeur mon corps entièrement épilé par des séances au laser.

                        Puis, je déroule mes bas cervin sur mes jambes et j'accroche mes jarretelles sur ma culotte fendue.

                        Je suis consternée par toutes ces femmes qui font l'inverse en portant leurs culottes par dessus leurs jarretelles pour ne pas avoir à les détacher aux toilettes.
                        Elles perdent ainsi tout le raffinement et l'élégance de leur lingerie.

                        Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.

                        Le miroir me renvoie l'image d'une fille attirante et féminine qui est le résultat de mes nombreuses années de féminisation.

                        Puis, je sors d'un tiroir mon fémidom qui est le préservatif féminin.
                        Je retire le petit anneau se trouvant à l'intérieur pour pouvoir l'utiliser en anal.

                        Allongée sur mon lit, je l'enfonce dans ma grotte en plaquant l'anneau le plus large contre mon périnée.
                        Cette protection est magique car je peux la garder toute la journée.


                        Lorsqu'une pulsion irrésistible nous emporte mon ami et moi, je n'ai qu'à retrousser ma robe pour être prise discrètement sous une porte cochère, dans un parc, une cage d'escalier, une cabine d'essayage...

                        De plus, il n'a pas le temps de débander comme cela arrivait parfois le temps que je retire ma culotte et lui mette son préservatif.

                        Achevant de me préparer, je plaque ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

                        Dans le miroir de ma chambre, je ne vois plus que mon triangle de vénus fendu d'un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.

                        Puis, j'accroche à ma taille une jupe portefeuille très courte qui laisse entrevoir ma ravissante culotte fendue.

                        J'adore la porter car son tissu souple épouse mes fesses en amplifiant leurs balancements quand je marche.

                        Comme le font les femmes, j'ajuste mon corsage en passant mes mains sous ma jupe pour le tendre et faire ressortir mes seins.

                        Pendant quelques minutes, je m'exerce devant la glace à prendre les poses et attitudes féminines.

                        Pressentant une journée mouvementée, j'avale un comprimé de viagra dans un verre d'eau avant de partir.

                        Enfin prête, je quitte mon appartement impatiente de me retrouver dans l'ambiance interlope du club.


                        Je descends l'escalier quatre à quatre en sentant l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

                        C'est par une belle journée ensoleillée que je me rends chez Steve.
                        Mon corsage échancré découvre mes seins lourds et fermes qui se balancent au rythme cadencé de mes talons aiguilles sur l'asphalte.

                        J'éprouve un malin plaisir à provoquer les hommes quand je les croise.

                        Je serre les jambes en marchant lentement à petits pas pour avoir une démarche féminine plus fluide et un meilleur équilibre sur mes escarpins.

                        J'accentue le balancement de mes fesses engendré par mes talons aiguilles en faisant virevolter ma jupe pour laisser entrevoir mes jarretelles.

                        Le vent chaud qui s'engouffre entre mes cuisses me fait ressentir des sensations que les femmes connaissent bien...

                        Je poursuis mon chemin en cambrant les reins pour attirer l'attention sur mes fesses.

                        Puis, je m'arrête devant une boutique de mode en relevant ma jupe pour ajuster mes bas.

                        Lorsque je retends mes jarretelles sur mes cuisses gainées de nylon, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant le visage plein de désirs d'un de mes admirateurs se refléter dans la vitrine.

                        Une femme m'observe quelques mètres plus loin.
                        Se doutant intuitivement de ma vraie sexualité, elle me considère d'emblée comme une rivale.

                        Je lui adresse un sourire pour lui montrer que je ne suis pas indifférente à son charme.
                        Déstabilisée et troublée, elle ne sait plus quelle attitude adopter.

                        J'arrive enfin chez Steve qui m'attend à la porte de son club.
                        - Tu me fais bander dans cette tenue, s'exclame-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.


                        - Je suis déjà en retard, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.

                        Mais mon corps trahit mes paroles en s'offrant à ses irrésistibles caresses.
                        - Viens, tu en as autant envie que moi, me dit-t-il en m'entraînant de force dans son salon.


                        A peine a-t-il refermé la porte qu'il fait jaillir son sexe de son pantalon.
                        - J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.


                        - Laisses-moi faire, lui dis-je en m'approchant de lui les seins dressés et la chatte en avant qui lui montre que j'ai envie de faire l'amour.

                        Pressée par le temps, je le pousse sur son divan en m'asseyant à califourchon sur son ventre.
                        Puis, je retrousse ma jupe pour lui dévoiler ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.

                        Les yeux brillants de désir, Steve plonge sa main dans mes dessous pour retirer mon fémidom.
                        - Je ne veux pas que tu utilises un préservatif avec moi.

                        Très impatiente de rencontrer mes nouvelles amies, je lui accorde ce privilège.

                        Je commence par le masturber tout en caressant la zone sensible de son périnée.

                        Puis, j'écarte la fente de ma culotte en m'empalant lentement sur sa verge.

                        Le visage congestionné, Steve regarde ma chatte engloutir son sexe.

                        Je me sers du poids de mon corps pour initier de puissants va et vient en contractant mes muscles internes sur sa queue.

                        Je l'entends gémir de plaisir lorsque j'entame de lentes bascules du bassin d'avant en arrière qui provoquent de fortes tensions sur son frein.

                        Sans le quitter des yeux, je suis la montée de son désir pour trouver le bon rythme et l'achever rapidement.

                        J'entoure la racine de son sexe avec l'un de mes bas en guise d'anneau pénien.

                        Le souffle de Steve s’accélère quand je le chevauche en lui malaxant les bourses.

                        Lorsque je sens sa verge tressauter en moi, je tourne lentement mes fesses sur son bâton de chair qui me sert de pivot.
                        Il jouit longuement dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.

                        A mon tour, je me sens défaillir en sentant ses puissants jets de sperme fuser dans mon ventre.

                        Lorsque je me lève, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant une épaisse coulée de sève ruisseler à l'intérieur de mes cuisses.
                        - Tu m'as mis la dose, lui dis-je en m'épongeant l'entrejambe.

                        Toujours tenaillée par le désir, j'ai une envie folle de le violer en le voyant allongé à moitié nu sur son divan.

                        Prise par le temps, je me fais une raison en me disant que d'ici peu, je pourrai m'en occuper.

                        Mes bas ayant filés lors de nos jeux, je sors une nouvelle paire de mon sac à main en les accrochant à mes jarretelles sous le regard brûlant de Steve.

                        Je le quitte rapidement en lui demandant de m'envoyer sa première protégée dans la chambre «chevalier d’éon»

                        En montant l'escalier quatre à quatre, j'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.


                        C'est une charmante blonde aux traits fins.
                        Elle porte une nuisette transparente ainsi qu'un collant qui fait ressortir sa queue dans les moindres détails.


                        Les frottements du nylon sur son gland décalotté la fait se dresser devant mes yeux.

                        Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience en la rendant provocante malgré elle...

                        Je prends conscience qu'il va me falloir jouer le rôle d'initiatrice lors de cette rencontre.
                        - Approche, lui dis-je en me déshabillant rapidement.


                        Pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant, j'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière.

                        J'ai à peine le temps de dégrafer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
                        Voulant me sentir vraiment femme, j'ai gardé ma culotte fendue pour lui dissimuler ma queue.


                        Christelle est maintenant immobile devant moi.

                        C'est une jeune transsexuelle hormonée dont les seins commencent à pointer dans son soutien gorge.

                        Abaissant son collant, je la masturbe en sentant son sexe épilée et lisse se raidir entre mes mains.

                        Je le mordille doucement en m'arrêtant lorsque quelques gouttes translucides perlent à la surface de son gland.

                        Dans le même temps, je presse entre mes doigts la peau douce et satinée de ses bourses.

                        Puis, je m'allonge sur le dos en écartant les cuisses pour lui offrir mon œillet humide de désir.

                        Christelle reste un moment indécise en tentant de résister à ses pulsions.
                        - Baise moi ma belle, j'en ai envie, lui dis-je d'une voix pressante en écartant la fente de ma culotte.


                        Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou me laissant à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.

                        Pendant qu'elle s'active avec fougue dans mes reins, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.

                        Je repense aux milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre ces dernières décennies.
                        Mis bout à bout, je me dis que j'ai du prendre des kilomètres de queues dans ma chatte.


                        Les gémissements de plus en plus rapprochés de Christelle balayent cette image.

                        Je sens sa queue se raidir en moi qui m'annoncent l'imminence de son orgasme.
                        - Oh non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.

                        Je serre sa taille dans l'étau de mes cuisses pour finir de lui vider les bourses.

                        Ce n'est qu'après avoir pompé ses dernières gouttes de sève que je desserre mon étreinte.
                        Terrassée par l'orgasme, elle s'effondre sur moi en m'écrasant les seins.


                        Nous restons un long moment enlacées et soudées l'une à l'autre.

                        Quelques instants plus tard, Christelle m'enlève ma culotte en découvrant ma queue flasque serrée entre mes cuisses.

                        - Je vais la faire grandir, me dit-t-elle en souriant.

                        Elle décalotte mon gland en tirant sur mes testicules pour provoquer une tension sur mon frein tout en pressant la racine de mon sexe entre son pouce et son index.

                        Puis, ses lèvres remontent le long de ma hampe avant de se refermer sur mon gland.

                        Ses joues se creusent lorsqu'elle me pompe divinement la queue avec un savoir faire étonnant pour son âge bien supérieur à la plupart des femmes.

                        Dans le même temps, sa main remonte le long de mes jarretelles en me fouillant l'intérieur des cuisses.
                        - J'ai envie que tu me prennes, me dit-t-elle fascinée par ma queue qui se dresse maintenant devant ses yeux.


                        Allongée sur le dos, elle lève ses jambes en les écartant sans pudeur pour s'offrir à moi.

                        Le contraste entre son visage juvénile et son attitude dépravée me met dans tous mes états.

                        Ne pouvant résister plus longtemps à son appel, je la pénètre doucement pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge car elle est étroite.

                        Je la masturbe en même temps sur des rythmes lents et rapides.
                        Quelques minutes plus tard, je sens son anus se contracter sur ma verge lorsque sa sève fuse entre mes doigts.

                        Puis, je l'entends me dire:
                        - Reste dans mes fesses.

                        Ses yeux fixés sur moi, elle se trémousse avec une rare perversité sur ma queue jusqu'à ce que je jouisse à mon tour.

                        L'instant d'après, je sors à regret de ses reins en m'exclamant:
                        - Tu as un tempérament de feu Christelle!


                        - J'aimerai te revoir pour te faire découvrir d'autres jeux.

                        Elle accepte ma proposition avec joie en venant se blottir dans mes bras.
                        Je la câline un moment avant de la laisser partir.

                        A peine rhabillée, une superbe rousse fait irruption dans ma chambre.
                        Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties en affichant clairement ses penchants de dominatrice.


                        Claudia s'approche de mon lit d'un pas assuré.

                        Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses.
                        - N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse en voyant ma mine effarouchée.


                        Puis, elle soulève ma jupe en me troussant sans scrupule.

                        Surprise par la taille de mon clito, elle le sort de son écrin de lingerie.
                        - On dirait que je te fais de l'effet, s'exclame-t-elle ravie.


                        Profitant de son emprise sur moi, elle m'entraîne dans son lit en m'allongeant sur le ventre.

                        Sortant sa queue massive de son slip brésilien, elle vient se glisser entre mes cuisses.

                        D'un doigt inquisiteur, elle explore l'entrée de ma grotte en s'immobilisant sur l'anneau en latex de mon fémidom.
                        - Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.


                        - Je l'ai mis pour que ses reliefs internes majorent ton plaisir.

                        La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
                        - Tu peux le garder, finit-t-elle par me dire.


                        Sans perdre de temps, elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre mon anneau.
                        - Pousse dès que je commence à t'enfiler, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.


                        Mes sphincters finissent par céder et je sens son sexe s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde.

                        Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.

                        J'ai la respiration coupée lorsqu'elle me baise à grands coups de reins.

                        Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements réguliers de son ventre contre ma croupe et les frottements de sa queue dans mon préservatif féminin.

                        Quand elle est sur le point d'exploser, je glisse ma main entre ses cuisses en lui malaxant les bourses.

                        Je l'entends gémir de plaisir quand je presse mes fesses contre son bassin en me servant de sa queue comme pivot jusqu'à ce qu'elle jouisse en moi.

                        Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.

                        Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.


                        Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.

                        Je les regarde s'approcher de moi en étant toujours tenaillée par le désir.
                        Elles sont craquantes avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.


                        Sans pouvoir détacher leurs regards de mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.

                        Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant par les masturber toutes les deux en même temps.

                        Natacha est la première à me montrer ses attentes.
                        - Allonge toi sur le lit ma belle.


                        Lui tournant le dos, je m'empale à califourchon sur sa verge en interpellant Sabrina.
                        - C'est le moment de réaliser ton fantasme ma belle!


                        Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile.

                        Puis, elle me prend dans sa bouche en s'enfonçant en même temps dans mes reins.

                        Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mes fesses quand celle de Natacha en sort.
                        Doublement sodomisée et pompée, je jouis longuement dans la gorge de Sabrina.


                        Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
                        - Je vais te vider les bourses, lui dis-je en lui lançant un regard torride.


                        J'entreprends alors un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.

                        Attentive à la montée de son orgasme, je me trémousse de plus belle sur son sexe.

                        Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin.
                        Tremblante de la tête au pied, elle gémit de plaisir en se vidant en moi.


                        Excitée par ce spectacle, Sabrina m'embroche à nouveau en regardant le sperme de son amie sortir de ma chatte et couler sur sa queue.

                        Je lève mes jambes gaînées de nylon en écartant les cuisses pour qu'elle puisse s'enfoncer plus à fond dans ma chatte.

                        Calant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
                        - J'adore te baiser dans cette position, s'exclame-t-elle!


                        Reprenant l'initiative, je la bascule sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.

                        Telle une mante religieuse qui immobilise sa proie, je serre sa taille entre mes cuisses pour l'empêcher de bouger.

                        Lorsque Sabrina est sur le point de jouir, je sors sournoisement mon gode de dessous l'oreiller pour l'enfoncer dans ses fesses.

                        Surprise, elle se cabre pour tenter d'échapper à ce pal qui la fouille avec insistance.
                        - Non pas maintenant, c'est trop tôt, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi dans une série de spasmes.

                        Restée seule, je m'empresse de remettre de l'ordre dans ma lingerie.


                        J'ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres.

                        Je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main en glissant une serviette hygiénique à l'intérieur pour recueillir le sperme de mes amies et éviter qu'il ne coule le long de mes cuisses.

                        J'enfile ensuite rapidement ma jupette pour rattraper mon retard car j'ai rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.

                        En redescendant dans le hall d'entrée, mon attention est attirée par une jeune étudiante assise dans un fauteuil.


                        Elle est coiffée d'une queue de cheval et porte une jupe plissée ultra courte qui laisse voir la lisière de ses bas.

                        Lorsque nos regards se croisent, elle écarte les jambes pour me laisser entrevoir sa culotte ivoire ornée de dentelle marron.

                        Avec surprise, J'aperçois entre ses cuisses la sangle ajustée d'un gode ceinture qui lui scie la chatte.

                        Je m'approche d'elle en lui demandant ce qu'elle cache sous sa jupe.
                        Nullement gênée par ma demande, elle la retrousse sur son ventre en m'exhibant un impressionnant gode ceinture.

                        - Je te trouve craquante en fille et j'aimerai m'occuper de toi, me dit-t-elle en m'exhibant son gode de 7 cm de diamètre.

                        Je reste sidérée quand elle me murmure à l'oreille quelques unes de ses spécialités qui ferait rougir une professionnelle du sexe.

                        L'excitation me gagne en voyant cette jolie adolescente presser entre ses cuisses cette queue massive qui me fait envie.
                        - Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, insiste-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.


                        Étant en retard, je la quitte à regret en lui promettant de revenir la voir rapidement.

                        Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte.


                        C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre.

                        En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.

                        C'est très différent d'un plug qui a une base plus large.
                        En laissant l'anus ouvert en permanence, il provoque des envies fréquentes d'aller aux toilettes quand on le garde plus d'une heure.

                        En poursuivant mon chemin, le poids de mon rosebud me provoque d'excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de mon sexe.

                        A la recherche de sensations fortes, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.

                        Entraîné par son poids de 600gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte.

                        La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation.

                        Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu'il ne m'échappe.
                        Je frissonne de plaisir lorsqu'il remonte d'un coup en se plaquant contre mon point G.

                        Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.

                        Ce petit jeu a l'avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

                        Cela me fait repenser à notre dernière soirée.


                        A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s'assurer que mon bijou anal garde bien l'entrée de ma grotte.

                        Il exige que je le porte quelques heures avant son passage pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir.

                        Il m'allonge sur mon lit en se servant de l'un de mes nombreux jouets que je laisse traîner sur ma commode pour m'exciter davantage.

                        On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, vacuum, fleshlight, pompe anale, électro stimulation, et quelques accessoires sado maso.

                        Après lui avoir fait l'amour dans toutes les positions, je m'apprête à m'endormir en conservant ma lingerie coquine pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit.

                        Avec rouerie, je lui tourne le dos en pressant sa queue dans la raie de mes fesses pour lui donner envie de me prendre pendant mon sommeil.

                        Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses...

                        Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie.

                        Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre.
                        Profitant de la situation, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée.

                        Il plonge sa tête sous ma nuisette pour titiller mon œillet avec sa langue.

                        Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.

                        Je sens maintenant sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses et son gland frapper à l'entrée de ma grotte.

                        Faisant semblant d'avoir un sommeil agité, je l'aide en écartant les cuisses et en cambrant les reins pour qu'il me pénètre plus facilement.

                        Il s'enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour aller et venir sans fatigue.

                        Dans cette position, il peut me baiser longuement sans jouir.
                        Je me laisse alors bercer par les va et vient de sa queue...

                        Le lendemain matin, je sais qu'il m'a violée plusieurs fois pendant la nuit car en me levant d'abondantes coulées de sève s'échappent de mes fesses en dessinant d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

                        En passant devant la glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de larges auréoles à l'endroit de mes fesses témoignant de ses nombreux assauts durant mon sommeil.

                        Perdue dans mes sulfureuses pensées, j'arrive enfin chez Mirella.


                        C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
                        Elle m'ouvre la porte habillée d'un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.


                        Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.

                        Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d'ébène.
                        Elle est massive et épaisse comme je les aime.
                        -Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.


                        Je l'embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner.

                        Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m'offrant une tasse de thé.

                        Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.

                        Quelques instants plus tard, je guide sa main en la glissant sous ma jupe pour qu'elle explore ma culotte satinée qui moule ma queue dans ses moindres détails.

                        Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir.


                        Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.

                        Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte.

                        Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
                        - Il est splendide, me dit-t-elle admirative.


                        - Il me semble aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland tout humide.

                        Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.
                        - Mais, c'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré.


                        - Viens que je t'examine, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en m'enlevant mon corsage et ma jupe.

                        Ses mains s'attardent avec sensualité sur mes seins avant d'explorer l'intérieur de mes cuisses.

                        Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.
                        - Je te trouve craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.


                        Elle m'allonge sur sa table d'examen en bloquant mes pieds dans les étriers.

                        Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.

                        Peu après, elle le retire ainsi que mon fémidom.
                        - Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd'hui? me dit-t-elle en agitant mon préservatif d'un air outré devant mes yeux.


                        - Il est rempli de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.

                        - Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.

                        Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes pour m'assouplir l'anus.

                        Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses.


                        Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.

                        Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
                        - Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.

                        Je découvre alors un étrange cheval d'arçon équipé d'une selle.
                        - Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.


                        A l'aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.

                        Puis, elle me bâillonne avec l'un de ses bas en me liant les mains dans le dos.

                        Je suis totalement en son pouvoir lorsqu'elle actionne sa télécommande qui déclenche l'ouverture d'une trappe sous mes fesses.
                        - Il y a un cône métallique long de trente centimètres pointé sur ton œillet qui va t'empaler, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte.


                        Lorsqu'elle pianote à nouveau sur son clavier, je sens le cône s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.

                        Mon anus se contracte au contact froid de l'inox.
                        - Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d'une main experte.


                        Ses caresses lèvent mes dernières craintes.

                        Au départ, j'éprouve plutôt des sensations agréables.
                        Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter m'excite les sens.


                        Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte.

                        Un quart d'heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.
                        Puis, vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.


                        J'ai la respiration coupée quand cette énorme masse s'enfonce toujours plus loin en m'écartant implacablement les chairs.

                        J'éprouve alors des sensations à la limite du supportable.

                        Souhaitant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement.

                        Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.

                        Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en ayant ma queue en érection prête à exploser.
                        - J'ai orienté le pal pour qu'il presse ton point G, m'explique-t-elle.


                        - C'est pour cela que tu bandes si fort, rajoute-t-elle en riant.

                        - Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d'une voix suave.

                        Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle le long de mon frein.
                        - Tu jouis du cul, s'exclame-t-elle en voyant un mince filet de sève s'échapper de mon gland.


                        Elle le prend en bouche pour recueillir sur sa langue la coulée blanchâtre qui sort lentement et en continu de ma verge.

                        Puis, elle me détache en me faisant enfiler une ravissante nuisette en satin rouge.
                        - Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

                        Elle me rejoint revêtue d'un corset moulant son corps à la perfection.


                        Sur son ventre est plaqué un énorme gode ceinture creux dans lequel elle a glissé son sexe.
                        - Comme tu aimes les gros calibres, j'ai mis cette prothèse pénienne pour ne pas te décevoir.


                        Elle m'embrasse à pleine bouche en pressant ses seins splendides contre moi.

                        L'instant d'après, elle m'allonge sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
                        - Remonte ta nuisette, ma chérie.


                        Elle contemple un instant ma chatte restée largement béante par les pénétrations précédentes.

                        Puis, elle m'enfonce ses doigts dans la chatte en les recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.

                        Sans me quitter du regard, Mirella continue à me fister en sentant mes sphincters se contracter sur son poignet.

                        Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
                        - Tu aimes ça, n'est ce pas ma belle, s'exclame-t-elle en me masturbant de l'autre main.


                        Quelques minutes plus tard, elle m'écarte les cuisses en pointant son gode ceinture contre mon œillet.

                        Brûlante de désir, j'attends avec impatience d'être prise.

                        Elle m'encule avec douceur comme si j'étais une femme avant de s'enfoncer en moi jusqu'à la garde.

                        Puis, elle glisse sur ma queue l'un de ses luxueux bas cervin.

                        Tout en s'activant dans mes reins, elle me masturbe avec ce fabuleux manchon.

                        Les frottements répétés des mailles satinées sur mon gland me provoquent une forte érection.
                        - J'aime sentir ta queue se durcir dans ma main quand je te baise, me dit Mirella en souriant.


                        Je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.

                        Quelques instants plus tard, je vois ma sève transpercer le bas nylon et se répandre en coulées blanchâtres sur ma nuisette.

                        Mirella prolonge mon orgasme en pilonnant habilement mon point G.

                        Peu après, elle se retire de mes fesses en m'interpellant:
                        - A ton tour de me donner du plaisir!


                        Décidée à la surprendre, je l'allonge sur le dos en enfilant un mini bas en latex sur mon pied.

                        Puis, je le plonge dans son œillet brûlant de désir.

                        Grâce à mes lentes rotations, je le fais rentrer peu à peu jusqu'au talon.

                        Très excitée, Mirella saisit mon pied à deux mains en le faisant coulisser en elle.

                        Lorsque je la vois trembler de désir, je m’assois à califourchon sur sa queue bien raide pour qu'elle jouisse dans mon ventre.

                        Sa respiration s’accélère quand je m'empale dessus de tout mon poids.

                        Je majore son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
                        Quand elle explose en moi, je tire sur le fil en sortant d'un coup les boules de sa grotte.
                        Elle pousse alors un grand cri suivi de nombreux spasmes avant de s'immobiliser.


                        Lorsque je vois sa queue ruisselante de sève sortir de mes reins, je ne peux m'empêcher d'envier les femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sperme à leurs amants durant leurs vies.

                        [size=5]Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre. [/size]

                        [size=6][size=5]Merci de me dire si vous avez aimé ce récit.[/size][/size]

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