1 ERE PARTIE ICI
Nous voila donc arrivés dans ce hall, un truc immense avec de la tapisserie aux murs c est a peine si on ose marcher à l’intérieur. Sébastien habitant au 5eme nous décidons de prendre l’ascenseur (nous sommes quelque peu éreintés après nos exploits dans le taxi), un vieil ascenseur avec un grillage, un ascenseur où l’on a toujours rêvé espionner les gens ou apercevoir un baiser volé entre deux amants. Nous appelons donc l’ascenseur en restant tous les uns accolés aux autres en espérant que ce moment ne finisse jamais. Le voila enfin arrivé nous montons donc a l’intérieur bien entendu c’est assez petit, donc nous sommes toujours les uns collés aux autres, je peux vous avouer que je n ai jamais été aussi proche de mon pote qu’à ce moment, nous nous embrassions toujours, les filles ayant envie d une tendresse féminine nous font pivoter et commence a se chauffer. Quand j’y pense c est fous ce que l’on peut faire avec des inconnues, un peu d’alcool et hop c’est parti, plus de gêne, juste le désir de se faire plaisir , c’est fou car avec mon ex je faisais l’amour 1 fois par semaine et cela me suffisait amplement, alors que là avec ces 2 déesses qui viennent de me faire jouir dans un taxi j ai l’impression que je pourrais faire ça toute la nuit, on se bouffe les lèvres, on ne se lâche plus, je sais pas si vous avez déjà ressenti cela, un moment d’intense excitation, où tous nos pores de la peau respirent le désir et l’envie de se donner du plaisir, c’est une sensation des plus agréables…
Revenons a nos moutons ou plutôt a nos charmantes demoiselles qui étaient en train de se léchouiller les lèvres, quand soudain l ascenseur s’arrête, mince on n’est pas encore au 5eme on se rhabille un peu et voila, une voisine de Sebastien pénètre dans l’ascenseur, je la connaissais peu mais en avait beaucoup entendu parler, surtout de ses plaisirs sexuels, elle n’était pas bi,à ma connaissance, et avait couché plusieurs fois avec Sebastien pendant leurs jours de solitude et lui avait avoué que son plus grand fantasme serait de faire l’amour a plusieurs même si elle n’avait jamais touché une fille de sa vie.
J’ai l’impression d’être dans la 4ème dimension : une fille dont j’entends parler régulièrement et notamment de ses exploits sexuels avec mon pote, mais que je n’ai encore jamais croisé au point de croire que c’est Sébastien qui rêvait, cette fille déboule dans l’ascenseur le jour même où splendides filles libérées nous invitent tacitement à une soirée improvisée de type mélangiste… tout simplement incroyable. La chose positive dans cette histoire c’est qu elle avait elle même un peu bu et recherchait un peu de réconfort. Sébastien l’invita donc a venir chez elle prendre un dernier verre, elle accepta sans se faire prier. Sebastien fit les présentations vite fait. Julie comme elle s appelle était une fille très ouverte, elle ne mis pas 2 min pour dire a Melanie qu elle avait son soutien gorge détaché, celle-ci réplique immédiatement en lui proposant de venir le rattacher.
Nous voila déjà arrivé, un voyage dans cet ascenseur du plaisir n est jamais assez long. Sortie de l’ascenseur, Julie approche de Melanie pour lui accrocher son soutien gorge, et à ce moment la on aurait vraiment cru que Julie allait embrasser Melanie malheureusement je pense que malgré son absence de timidité, la crainte de la première fois empêcha Julie de passer à l’acte… je supputais que ce n’était que partie remise.
Nous rentrons donc tous dans l’immense appart que partage Sébastien, nous nous installons dans le salon ou se trouve un grand tapis blanc très moelleux, un canapé une table basse tout ça grand luxe bien sûr. Je m’installe entre Mélanie et Julie, je n’arrive pas a lâcher Mélanie du regard, depuis le début je suis attiré par elle, son regard, ses yeux noisette clair, elle me rend fou et remarquez quand je les regarde toutes les 3, je me dis que je me trouve réellement dans un rêve. Apres tout ce qu il s est passé dans le taxi je n’hésite pas une seconde a glisser délicatement ma main entre ses cuisses, bien sur pas ouvertement puisque Julie est a coté de nous et qu elle ne sait pas ce qu il s est passé. Mélanie se rapproche de moi, m’embrasse, me monte même dessus et pose sa main sur celle de Julie. Julie, pour mon grand plaisir, se lance dans ce jeu et se rapproche de nous, de moi, je sens la chaleur de son souffle sur ma joue, Mélanie arrête de m’embrasser, je pense qu’à ce moment là, elle a dû se dire " laissons la place à la nouvelle". Elle reste tout de même sur moi, moi assis par terre, elle sur moi, mon sexe est dur, tout dur, trop dur, en plus je sens la chaleur de son sexe que je sais libre et nu, c est trop bon, je suis trop excité, j’embrasse donc Julie, une langue très dur, très affolée, elle sait a ce moment la que la nuit n’est pas prête de se terminer et qu’elle en gardera le souvenir toute sa vie.
Pour ma part je n’hésite plus une seconde, je sais ce que je veux, je vois que tout le monde veut la même chose, donc je met ma timidité dans ma poche et je me lâche, je vais enfin prendre quelques décisions. Tout en étant en train d’embrasser Julie, je ne voulais pas malgré tout abandonner Mélanie, alors je lui mets la main sur sa hanche droite je la ramène vers moi, elle me lèche le cou, je prends la main de Julie, et la pose sur les fesses de Mélanie. Aucun refus de sa part, c’est bon, on va pouvoir passer aux choses plus sérieuses, je ne voulais pas brusquer Julie. Mélanie me quitte, je ne sens plus ses lèvres contre ma peau mais je sens encore sa chaleur, sa douceur, je sens sa main me prendre la nuque et m’entraîner vers ses seins. Je profite de ce petit moment où mes yeux peuvent jeter un regard alentour pour voir où tout le monde en est. Mélanie sur moi embrassait donc Julie, et dans tout cela, j’en avais presque oublié mon copain Sébastien, je jette un coup d oeil et, à ma grande stupéfaction, ils n’étaient plus deux mais trois, son colocataire Mathieu, les avait rejoint, c’était déjà assez chaud apparemment, ils en étaient beaucoup plus loin que nous, puisque déjà à poil, Justine étant en train de se faire pénétrer par le colocataire de Sébastien, elle était a quatre pattes, et Sébastien lui léchait son sexe pendant qu elle le suçait.
Je pris un peu de temps pour admirer ce spectacle, quelle belle inventivité : Justine et Sébastien étaient simplement un train de pratiquer un 69 d’enfer, alors même que Justine se faisait prendre en levrette simultanément par Mathieu… du grand art, et c’est là que Mélanie m’interpelle :
« Hey, je sais pas si t’as remarqué mais ici y’a deux filles pour toi, alors que où tu mates y’a déjà deux mecs pour une seule fille… tu veux les rejoindre, peur être ?
_non non, t’inquiète, vous êtes vraiment trop bandantes toutes les deux, je n’échangerais ma place pour rien au monde…
_ tant mieux, tu ne regretteras pas ton choix ! »
Je détourne donc mon regard du trio d’à coté, et reporte mon attention à Julie et Mélanie, et je vois que Julie n’a pas mis longtemps à franchir le pas, puisque sa main s’activait déjà sur le sexe de Mélanie, qui lui susurre à l’oreille d’être moins timide, et qu’elle pouvait l’aider à se laisser aller. « assieds-toi sur le canapé, jambe écartées ma petite Julie » lui dit-elle. Puis elle s’adresse à moi : « pendant que je prodigue un cuni, que j’espère dantesque, à cette mignonne jeune fille, retrousse moi ma jupe et occupe toi de ce qui est un feu la dessous, je te prie. »
Julie s’installe donc jambes pliées et écartées sur le sofa pour offrir de manière optimale sa chatte à la langue de Mélanie. Elle commence à la lécher, en tournant d’abord autour de son clitoris déjà très gonflé, elle lui écarte les lèvres pour pouvoir mieux faire tourner sa langue, elle fait de petits cercles, d’abord lentement et délicatement, et quand elle accélère sensiblement, le bout de sa langue épousant parfaitement la forme du clitoris à présent énorme de Julie, cette dernière commence à bien gémir. Mélanie sent que sa compagne devient hyper réceptive, elle en profite pour lui mordiller les lèvres, puis aspirer son clitoris, puis elle recommence son manège quelques fois…Et moi dans tout ça ? J’avais des ordres certes, mais presque agenouillé pour lécher la jeune fille, je n’avais aucun angle pour à mon tour faire plaisir à Mélanie, en me tenant derrière elle. Je décide donc d’innover, je m’allonge par terre et je passe ma tête directement sous les cuisses de Mélanie, qui du coup est littéralement assise sur ma face, son sexe luisant d’excitation à quelques centimètres de mon visage. La voir ainsi, me dominant, ses seins superbement tendus en contre-plongée, sa chatte sur ma tronche, me donnait carrément envie de la prendre sauvagement et tout de suite. Mais ce n’était apparemment pas dans ses intentions proches alors je commence à la lécher. Je donne de grands coups de langue, je goutte sa mouille qui ne demandait que ça, je la lèche lentement, partant de sa rondelle pour terminer ma course sur son clitoris, dans les deux sens, et même si elle est elle-même en train de donner du plaisir à Julie je l’entends parfois miauler de plaisir, y compris quand elle sent mon menton se rapprocher de son petit trou du cul, ou quand elle sent mon nez se perdre dans sa chatte lorsque je descends un peu pour lui lécher l’anus. C’est à ce moment que je décide de lui bouffer uniquement le cul, en lui collant tout de même deux doigts en elle, et ma langue peut pénétrer loin dans son cul, elle est de plus en plus souvent obligé d’interrompre sa gâterie pour gémir. Alors que mes doigts commençaient à prendre la place de ma langue dans l’anus de Mélanie, Julie nous révéla que c’était désormais à elle de s’occuper de Mélanie. Nous acceptons tous les 3 de concert, même si j’étais presque un peu frustré de ne pas avoir pu doigter le cul de Mélanie plus longtemps, en sachant pertinemment que l’occasion se représenterait sûrement…Mélanie, qui n’avait jamais fini de nous surprendre, choisit ce moment pour aller chercher le gode qui, selon elle, reste toujours à proximité d’elle, dans son sac à main. « tu peux te servir de ça « dit-elle à Julie, alors que moi je me dis intérieurement qu’elle a dit « tu peux » alors qu’elle pensait vraisemblablement à « tu dois ». Bref, Mélanie s’allonge sur le sofa, écarte les cuisses et offre son sexe lisse mais très humide, luisant aux lèvres déjà bien ouvertes aux doigts experts de Julie qui entreprend de la lécher en lui mettant le gode cash. Mélanie semble vraiment apprécier et nous lâche un retentissant « putain que c’est bon ». Je me sentis un peu mis à l’écart, heureusement Julie m’interpelle à ce moment-là « dis-moi, si t’as rien à faire, tu peux toujours me la fourrer, mais je te préviens, pas dans le cul d’entrée, quand tu auras bien travaillé et ouvert le passage peut être, mais pas de suite ! » Je m’apprêtais à m’exécuter quand je vois que mon sexe n’est plus aussi dur et raide que quelques minutes auparavant. Mélanie s’en aperçoit et me dit « viens par là, je vais te motiver, je ne voudrais pas que Julie soit distraite et frustrée alors qu’elle a si bien commencé à me bouffer… » Je m’approche donc de Mélanie, et rien que d’approcher l’excitation refait surface, même si mon sexe n’est arrivé à sa pleine mesure. Me voilà debout en face du visage de Mélanie, qui, allongée en train de sa faire goder, commence à me caresser les burnes puis à me lécher le gland. Elle ne met pas longtemps à l’avaler goulûment, et j’aime cette sensation de ma queue qui gonfle dans sa bouche, elle la ressort de temps pour gémir car Julie semble avoir pas mal d’expérience en le maniement du sex-toy, qu’elle lui met, tout en lui léchant le clitoris, en l’aspirant, en le pinçant du bout de ses lèvres, elle faisait également tourner le gode dans sa chatte. Je sentais Mélanie de plus en plus excitée, elle me suçait comme une folle, avec encore plus d’ardeur que dans le taxi, elle allait me faire jouir d’un instant à l’autre. Je préfère me retirer et trouver un endroit plus reposant, peut être comme la chatte de Julie. Mélanie semble n’y voir aucun inconvénient, elle peut désormais laisser libre cours à ses gémissements de plaisir de se faire lécher et goder simultanément.
Me voilà donc derrière Julie, dont la chatte n’est pas épilée entièrement, et dans cette position à 4 pattes, je vois une touffe de poils qui dépasse, ça m’excite, je lui lèche un peu l’anus et lui mettant deux doigts dans la chatte, je vois que la jeune fille est prête à me recevoir alors je commence à la pénétrer… quelle vision angélique, je vois ce cul rebondie, bien en chair mais diablement bandant, avec cette petite rondelle qui ne demande qu’à être un peu plus dilatée quand je baisse les yeux, et quand mon regard remonte, je vois une déesse brune qui me mate parfois avec de la braise au fond des yeux, elle-même en train de se prendre un pied d’enfer avec une inconnue qui la lèche et la gode…
>>>>>>>>> LA SUITE PLUS TARD
Nous voila donc arrivés dans ce hall, un truc immense avec de la tapisserie aux murs c est a peine si on ose marcher à l’intérieur. Sébastien habitant au 5eme nous décidons de prendre l’ascenseur (nous sommes quelque peu éreintés après nos exploits dans le taxi), un vieil ascenseur avec un grillage, un ascenseur où l’on a toujours rêvé espionner les gens ou apercevoir un baiser volé entre deux amants. Nous appelons donc l’ascenseur en restant tous les uns accolés aux autres en espérant que ce moment ne finisse jamais. Le voila enfin arrivé nous montons donc a l’intérieur bien entendu c’est assez petit, donc nous sommes toujours les uns collés aux autres, je peux vous avouer que je n ai jamais été aussi proche de mon pote qu’à ce moment, nous nous embrassions toujours, les filles ayant envie d une tendresse féminine nous font pivoter et commence a se chauffer. Quand j’y pense c est fous ce que l’on peut faire avec des inconnues, un peu d’alcool et hop c’est parti, plus de gêne, juste le désir de se faire plaisir , c’est fou car avec mon ex je faisais l’amour 1 fois par semaine et cela me suffisait amplement, alors que là avec ces 2 déesses qui viennent de me faire jouir dans un taxi j ai l’impression que je pourrais faire ça toute la nuit, on se bouffe les lèvres, on ne se lâche plus, je sais pas si vous avez déjà ressenti cela, un moment d’intense excitation, où tous nos pores de la peau respirent le désir et l’envie de se donner du plaisir, c’est une sensation des plus agréables…
Revenons a nos moutons ou plutôt a nos charmantes demoiselles qui étaient en train de se léchouiller les lèvres, quand soudain l ascenseur s’arrête, mince on n’est pas encore au 5eme on se rhabille un peu et voila, une voisine de Sebastien pénètre dans l’ascenseur, je la connaissais peu mais en avait beaucoup entendu parler, surtout de ses plaisirs sexuels, elle n’était pas bi,à ma connaissance, et avait couché plusieurs fois avec Sebastien pendant leurs jours de solitude et lui avait avoué que son plus grand fantasme serait de faire l’amour a plusieurs même si elle n’avait jamais touché une fille de sa vie.
J’ai l’impression d’être dans la 4ème dimension : une fille dont j’entends parler régulièrement et notamment de ses exploits sexuels avec mon pote, mais que je n’ai encore jamais croisé au point de croire que c’est Sébastien qui rêvait, cette fille déboule dans l’ascenseur le jour même où splendides filles libérées nous invitent tacitement à une soirée improvisée de type mélangiste… tout simplement incroyable. La chose positive dans cette histoire c’est qu elle avait elle même un peu bu et recherchait un peu de réconfort. Sébastien l’invita donc a venir chez elle prendre un dernier verre, elle accepta sans se faire prier. Sebastien fit les présentations vite fait. Julie comme elle s appelle était une fille très ouverte, elle ne mis pas 2 min pour dire a Melanie qu elle avait son soutien gorge détaché, celle-ci réplique immédiatement en lui proposant de venir le rattacher.
Nous voila déjà arrivé, un voyage dans cet ascenseur du plaisir n est jamais assez long. Sortie de l’ascenseur, Julie approche de Melanie pour lui accrocher son soutien gorge, et à ce moment la on aurait vraiment cru que Julie allait embrasser Melanie malheureusement je pense que malgré son absence de timidité, la crainte de la première fois empêcha Julie de passer à l’acte… je supputais que ce n’était que partie remise.
Nous rentrons donc tous dans l’immense appart que partage Sébastien, nous nous installons dans le salon ou se trouve un grand tapis blanc très moelleux, un canapé une table basse tout ça grand luxe bien sûr. Je m’installe entre Mélanie et Julie, je n’arrive pas a lâcher Mélanie du regard, depuis le début je suis attiré par elle, son regard, ses yeux noisette clair, elle me rend fou et remarquez quand je les regarde toutes les 3, je me dis que je me trouve réellement dans un rêve. Apres tout ce qu il s est passé dans le taxi je n’hésite pas une seconde a glisser délicatement ma main entre ses cuisses, bien sur pas ouvertement puisque Julie est a coté de nous et qu elle ne sait pas ce qu il s est passé. Mélanie se rapproche de moi, m’embrasse, me monte même dessus et pose sa main sur celle de Julie. Julie, pour mon grand plaisir, se lance dans ce jeu et se rapproche de nous, de moi, je sens la chaleur de son souffle sur ma joue, Mélanie arrête de m’embrasser, je pense qu’à ce moment là, elle a dû se dire " laissons la place à la nouvelle". Elle reste tout de même sur moi, moi assis par terre, elle sur moi, mon sexe est dur, tout dur, trop dur, en plus je sens la chaleur de son sexe que je sais libre et nu, c est trop bon, je suis trop excité, j’embrasse donc Julie, une langue très dur, très affolée, elle sait a ce moment la que la nuit n’est pas prête de se terminer et qu’elle en gardera le souvenir toute sa vie.
Pour ma part je n’hésite plus une seconde, je sais ce que je veux, je vois que tout le monde veut la même chose, donc je met ma timidité dans ma poche et je me lâche, je vais enfin prendre quelques décisions. Tout en étant en train d’embrasser Julie, je ne voulais pas malgré tout abandonner Mélanie, alors je lui mets la main sur sa hanche droite je la ramène vers moi, elle me lèche le cou, je prends la main de Julie, et la pose sur les fesses de Mélanie. Aucun refus de sa part, c’est bon, on va pouvoir passer aux choses plus sérieuses, je ne voulais pas brusquer Julie. Mélanie me quitte, je ne sens plus ses lèvres contre ma peau mais je sens encore sa chaleur, sa douceur, je sens sa main me prendre la nuque et m’entraîner vers ses seins. Je profite de ce petit moment où mes yeux peuvent jeter un regard alentour pour voir où tout le monde en est. Mélanie sur moi embrassait donc Julie, et dans tout cela, j’en avais presque oublié mon copain Sébastien, je jette un coup d oeil et, à ma grande stupéfaction, ils n’étaient plus deux mais trois, son colocataire Mathieu, les avait rejoint, c’était déjà assez chaud apparemment, ils en étaient beaucoup plus loin que nous, puisque déjà à poil, Justine étant en train de se faire pénétrer par le colocataire de Sébastien, elle était a quatre pattes, et Sébastien lui léchait son sexe pendant qu elle le suçait.
Je pris un peu de temps pour admirer ce spectacle, quelle belle inventivité : Justine et Sébastien étaient simplement un train de pratiquer un 69 d’enfer, alors même que Justine se faisait prendre en levrette simultanément par Mathieu… du grand art, et c’est là que Mélanie m’interpelle :
« Hey, je sais pas si t’as remarqué mais ici y’a deux filles pour toi, alors que où tu mates y’a déjà deux mecs pour une seule fille… tu veux les rejoindre, peur être ?
_non non, t’inquiète, vous êtes vraiment trop bandantes toutes les deux, je n’échangerais ma place pour rien au monde…
_ tant mieux, tu ne regretteras pas ton choix ! »
Je détourne donc mon regard du trio d’à coté, et reporte mon attention à Julie et Mélanie, et je vois que Julie n’a pas mis longtemps à franchir le pas, puisque sa main s’activait déjà sur le sexe de Mélanie, qui lui susurre à l’oreille d’être moins timide, et qu’elle pouvait l’aider à se laisser aller. « assieds-toi sur le canapé, jambe écartées ma petite Julie » lui dit-elle. Puis elle s’adresse à moi : « pendant que je prodigue un cuni, que j’espère dantesque, à cette mignonne jeune fille, retrousse moi ma jupe et occupe toi de ce qui est un feu la dessous, je te prie. »
Julie s’installe donc jambes pliées et écartées sur le sofa pour offrir de manière optimale sa chatte à la langue de Mélanie. Elle commence à la lécher, en tournant d’abord autour de son clitoris déjà très gonflé, elle lui écarte les lèvres pour pouvoir mieux faire tourner sa langue, elle fait de petits cercles, d’abord lentement et délicatement, et quand elle accélère sensiblement, le bout de sa langue épousant parfaitement la forme du clitoris à présent énorme de Julie, cette dernière commence à bien gémir. Mélanie sent que sa compagne devient hyper réceptive, elle en profite pour lui mordiller les lèvres, puis aspirer son clitoris, puis elle recommence son manège quelques fois…Et moi dans tout ça ? J’avais des ordres certes, mais presque agenouillé pour lécher la jeune fille, je n’avais aucun angle pour à mon tour faire plaisir à Mélanie, en me tenant derrière elle. Je décide donc d’innover, je m’allonge par terre et je passe ma tête directement sous les cuisses de Mélanie, qui du coup est littéralement assise sur ma face, son sexe luisant d’excitation à quelques centimètres de mon visage. La voir ainsi, me dominant, ses seins superbement tendus en contre-plongée, sa chatte sur ma tronche, me donnait carrément envie de la prendre sauvagement et tout de suite. Mais ce n’était apparemment pas dans ses intentions proches alors je commence à la lécher. Je donne de grands coups de langue, je goutte sa mouille qui ne demandait que ça, je la lèche lentement, partant de sa rondelle pour terminer ma course sur son clitoris, dans les deux sens, et même si elle est elle-même en train de donner du plaisir à Julie je l’entends parfois miauler de plaisir, y compris quand elle sent mon menton se rapprocher de son petit trou du cul, ou quand elle sent mon nez se perdre dans sa chatte lorsque je descends un peu pour lui lécher l’anus. C’est à ce moment que je décide de lui bouffer uniquement le cul, en lui collant tout de même deux doigts en elle, et ma langue peut pénétrer loin dans son cul, elle est de plus en plus souvent obligé d’interrompre sa gâterie pour gémir. Alors que mes doigts commençaient à prendre la place de ma langue dans l’anus de Mélanie, Julie nous révéla que c’était désormais à elle de s’occuper de Mélanie. Nous acceptons tous les 3 de concert, même si j’étais presque un peu frustré de ne pas avoir pu doigter le cul de Mélanie plus longtemps, en sachant pertinemment que l’occasion se représenterait sûrement…Mélanie, qui n’avait jamais fini de nous surprendre, choisit ce moment pour aller chercher le gode qui, selon elle, reste toujours à proximité d’elle, dans son sac à main. « tu peux te servir de ça « dit-elle à Julie, alors que moi je me dis intérieurement qu’elle a dit « tu peux » alors qu’elle pensait vraisemblablement à « tu dois ». Bref, Mélanie s’allonge sur le sofa, écarte les cuisses et offre son sexe lisse mais très humide, luisant aux lèvres déjà bien ouvertes aux doigts experts de Julie qui entreprend de la lécher en lui mettant le gode cash. Mélanie semble vraiment apprécier et nous lâche un retentissant « putain que c’est bon ». Je me sentis un peu mis à l’écart, heureusement Julie m’interpelle à ce moment-là « dis-moi, si t’as rien à faire, tu peux toujours me la fourrer, mais je te préviens, pas dans le cul d’entrée, quand tu auras bien travaillé et ouvert le passage peut être, mais pas de suite ! » Je m’apprêtais à m’exécuter quand je vois que mon sexe n’est plus aussi dur et raide que quelques minutes auparavant. Mélanie s’en aperçoit et me dit « viens par là, je vais te motiver, je ne voudrais pas que Julie soit distraite et frustrée alors qu’elle a si bien commencé à me bouffer… » Je m’approche donc de Mélanie, et rien que d’approcher l’excitation refait surface, même si mon sexe n’est arrivé à sa pleine mesure. Me voilà debout en face du visage de Mélanie, qui, allongée en train de sa faire goder, commence à me caresser les burnes puis à me lécher le gland. Elle ne met pas longtemps à l’avaler goulûment, et j’aime cette sensation de ma queue qui gonfle dans sa bouche, elle la ressort de temps pour gémir car Julie semble avoir pas mal d’expérience en le maniement du sex-toy, qu’elle lui met, tout en lui léchant le clitoris, en l’aspirant, en le pinçant du bout de ses lèvres, elle faisait également tourner le gode dans sa chatte. Je sentais Mélanie de plus en plus excitée, elle me suçait comme une folle, avec encore plus d’ardeur que dans le taxi, elle allait me faire jouir d’un instant à l’autre. Je préfère me retirer et trouver un endroit plus reposant, peut être comme la chatte de Julie. Mélanie semble n’y voir aucun inconvénient, elle peut désormais laisser libre cours à ses gémissements de plaisir de se faire lécher et goder simultanément.
Me voilà donc derrière Julie, dont la chatte n’est pas épilée entièrement, et dans cette position à 4 pattes, je vois une touffe de poils qui dépasse, ça m’excite, je lui lèche un peu l’anus et lui mettant deux doigts dans la chatte, je vois que la jeune fille est prête à me recevoir alors je commence à la pénétrer… quelle vision angélique, je vois ce cul rebondie, bien en chair mais diablement bandant, avec cette petite rondelle qui ne demande qu’à être un peu plus dilatée quand je baisse les yeux, et quand mon regard remonte, je vois une déesse brune qui me mate parfois avec de la braise au fond des yeux, elle-même en train de se prendre un pied d’enfer avec une inconnue qui la lèche et la gode…
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