Me voila mise a nue cette fois, j espere que vous apprecierez toujours autant
Aimez vous??????
Image(s) jointe(s)
Juste un petit mp pour remercier toutes les personnes qui m ecrivent et me poussent a continuer le blog merci encore
bisous
bisous
Comme certains d entre vous aiment les histoires, d autres des photos, en voila pour tout le monde, voila donc une petite photo, je peux meme vous dire que cette photo est bien sage mais qu a la fin de la petite sceance improvisee j etais nu la suite si vous aimez
N o$ubliez pas de lire l histoire ecrite en duo
N o$ubliez pas de lire l histoire ecrite en duo
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Pour les nouveaux venus le debut de l histoire se trouve 2 billets en dessous 
Les gémissements du trio « concurrent » me rappellent qu’on est pas les seuls à prendre notre et pied et je regarde ce qu’ils font…
Etant extrêmement voyeur, et malgré le fait que je sois avec 2 superbes bombes sexuelles, je ne peux m’empêcher de mater, certaines personnes n’arrivent pas a comprendre que l’on puisse prendre plaisir a regarder les autres… alors que moi, rien que de regarder ou d’imaginer me donne une gaule monstrueuse. Donc là, imaginez moi en train de me taper 2 salopes en chaleur et de mater un trio d’enfer… Lequel trio, pour mon plus grand plaisir, avait changé de position les protagonistes étant dans une position que je n’ai encore jamais pratiqué, et que je pratiquerais peut être jamais.
Mathieu était couché sur le dos, Justine couchée sur Mathieu sur le dos également et se faisait prendre par derrière pendant que Sébastien lui fourrait sa queue dans le vagin en lui tenant les jambes en l air. Cette vu magnifique me fit presque éjaculer a l’intérieur de Julie, mais je me retiens pour faire durer le plaisir même si je galère au plus haut point pour ne pas décharger sur l’instant. Après un bref mais utile moment d’intense concentration, je réussis, mais je sais que je ne fais que repousser l’inexorable échéance. Au fond, je n avais qu’une envie : aller les rejoindre pour faire une position où nous serions tous les 6 encastrés les uns dans les autres. Mais je vous avoue aussi que de voir Justine dans cette position Hummmmmmmmm, je ai une envie pressante d’aller jouer avec ses tétons et ses seins, ceux-ci étaient très beaux, très gros et malheureusement aussi très faux… mais j’avais vraiment envie d’aller les sucer, ou même peut être avoir la chance qu’elle me fasse profiter d’une branlette espagnole… j’en serais aux anges.
Maintenant la question que je me pose c est comment faire pour me rapprocher d’eux 3, est ce que les 2 déesses allaient se vexer si je leur demandais ou au contraire en avaient autant envie que moi, dur de savoir, quand soudain je lance un regard a Julie qui elle même était en train de se masturber avec la main qui lui restait en les regardant. Je m’approche donc de son oreille pour lui dire :
"Ca te dirait de les rejoindre?"
Sa réponse ne se fit pas attendre et me répond " c est une blague, je ne pense qu’à ça depuis un moment, c est pas parce que tu ne me fais pas du bien, bien au contraire, mais je n’ai jamais eu l’occasion de faire l’amour a plusieurs alors c’est aujourd’hui ou jamais que je dois en profiter !"
Mélanie s’aperçoit donc à ce moment que la langue de Julie l’avait quitté pour me parler puis m’embrasser mais elle prenait toujours plaisir à se faire goder. A ce moment là, elle m’attrape par l’épaule et me fait remonter vers elle, et me demande ce qu’il se passe, je lui explique, et chaude comme elle est elle est également d’accord. Nous nous arrêtons donc quelques minutes pour mettre au point un système d’attaque pour se rapprocher d’eux en toute discrétion et surtout pour ne pas casser leur ambiance coïtale tout à fait enthousiaste.
Apres 1 minute de mise au point nous imaginons rapidement une figure nous permettant de les toucher, c est vrai ils n’étaient pas très loin mais 2 mètres au moins nous séparaient voire peut être un peu plus.
Comme Julie avait envie d’être léchée et pénétrée en même temps, elle se couche sur le dos et Mélanie se met à activer sa langue et son poignet pour lui faire plaisir, elle ne remit pas longtemps pour gémir en sentant les nombreux doigts de Mélanie au fond de sa chatte désormais trempée et béante, ainsi que la langue de cette dernière lui laper son clitoris ou son anus. Pour ma part comme je leur avais dit mon envie de lécher les mamelons de Justine, je me suis donc mis à 4 pattes au dessus de la tête de Julie qui me masturbais et me suçait, ce qui m a permis d atteindre le trio. Je commence donc à toucher de la main les superbes seins de Justine, ils étaient trop gros pour celle-ci, mais qu’est ce qu’ils étaient durs, et qu’est ce que c’était bon… Comme je n’arrivais pas a l’atteindre avec ma bouche, sa main gauche empoigna mes cheveux pour me faire parvenir jusqu’à elle, les filles furent donc obligées de se décaler aussi. Nous avons donc réussi a nous incruster, les filles ne tardaient pas a me laisser et aller rejoindre chacune un mec, Mélanie part du coté de Sébastien, l’embrasse, et redescend pour lui lécher l’anus, gardant le gode a proximité, et Julie de Mathieu où elle se met debout pour se faire lécher le clito.
Justine en ayant pas assez de deux bites me fit signe de lui monter dessus pour que je lui comble son troisième trou et me fais une pipe d’enfer pendant que je me retrouve face a Julie, et lui bouffe les seins et la bouche.
Me faire sucer par une fille qu’on croirait sorti d’un magazine de lingerie, mater ses seins presque énormes bouger au contact, rude, des bites des deux mecs qui lui remplissent la chatte et le trou du cul, même mes rêves les plus torrides n’arrivaient pas à la cheville de cette soirée. Comme Justine a besoin de gémir régulièrement, mon pote Sébastien ayant, je l’avais constaté de visu, une bite impressionnante avoisinant les 25cm, elle était obligée de me lâcher la queue régulièrement pour assouvir ses gémissements. Il faut savoir qu’en plus Mathieu devait commencer à lui avoir bien dilaté le cul car il s’activait dans son anus d’une façon de plus en plus prononcée. Il donnait des grands coups de reins vers le haut, et accélérait encore, et encore, j’entendais distinctement le bruit de ses boules claquer contre les lèvres de Justine, mais aussi contre la verge de Sébastien du fait de leur proximité. Justine dût remarquer que je faisais une triste mine puisqu’elle demande à Sébastien de s’arrêter un petit instant, et demanda à Mathieu de se retirer pour aller goûter un autre fion… nullement circonspect quand à la demande ou le ton employé par la fille assoiffée de sexe aux différents trous dilatés, il commence à s’approcher de Mélanie et Julie. Sébastien, quand à lui, attendait la suite, sa grosse queue toujours au garde à vous et prête à pilonner qui voudrait bien de son engin. Justine lui dit alors « hey, toi tu restes vers moi, ta queue est vraiment trop bonne, elle me ramone comme rarement je l’ai été, par contre tu me ne la mettras pas dans le fion, elle est trop grosse… » Je comprends donc qu’elle souhaitait refaire une double, avec moi, et que c’est moi qui avait hérité de l’anus, je jubilais intérieurement en me disant qu’on ne pouvait avoir le beurre et l’argent du beurre, et à moi le cul de la crémière héhé. Elle change de position et se met à califourchon que Sébastien pour s’empaler sur son sexe. Ils s’allongent tous les deux au sol, afin qu’elle puisse mieux se cambrer et m’offrir son cul, assez imposant d’ailleurs, mais j’aime les culs bien en chair, les fesses qu’on peut attraper pour mieux les écarter. Sébastien, qui n’est pas le genre de mec à se poser un tas de question commence déjà sa besogne. Je ne perds pas une minute de plus, j’écarte les fesses de Justine et commence à apercevoir son anus, encore dilaté, mais qui semble se refermer petit à petit. Alors qu’elle recommence à gémir, quand elle sent mon gland proche de sa rondelle, elle me dit de la prendre, de lui limer le cul aussi longtemps que je le voudrais. Je pensais y mettre quelques doigts histoire de ne pas trop brusquer cette caverne sensible, mais finalement, devant l’enthousiasme de la jeune fille, j’enfonce directement mon gland dans son anus. J’ai quand même du mal à rentrer, en effet je sens la grosse teub de sébastien qui s’active dans sa chatte, et ça appuie sur la paroi anale, ce qui ne me laisse que peu d’espace pour la limer. « Putain, mais vas-y, n’aie pas peur, je suis large du cul, tu risques riennnnn …. » avant qu’elle ne puisse terminer sa phrase, je donne un grand coup de rein et mon sexe profitant du retour dans le va-et-vient de celui de Seb, s’enfonce presque entièrement dans cul. Sébastien et moi trouvons un rythme en accord pour qu’elle puisse profiter de nos deux queues simultanément…Là elle ne serait plus en mesure de sucer qui que ce soit, elle hurle que c’est bon, et nous décidons d’accélérer encore la cadence, ma queue bien serrée dans son trou du cul à sentir les mouvements de mon pote la ramonant par l’autre trou, c’est une sensation délicieusement sauvage et pourtant l’appétit de Justine ne semblait avoir aucune limite. Je remerciais aussi intérieurement Mélanie pour cette pipe m’ayant fait jouir quelques minutes plus tôt, me permettant de profiter des lieux exigus dans lesquels je m’étais trouvé depuis, un peu plus longtemps.
C’est là que je me rends compte que je savais pas sur quoi avaient évolué l’autre trio : Je ne fus pas surpris de découvrir que Julie et Mélanie avaient elles-aussi déployés des trésors d’imagination pour s’occuper de Mathieu, mais aussi l’une de l’autre… Je crus un moment qu’ils étaient dans la même disposition que Justine ne l’était avec Mathieu et Sébastien, mais mon angle de vision sur le coté m’apprit qu’ils en avaient fait découler une variante des plus sympathiques : J’étais donc sur la droite de leur groupe, et je voyais donc que Mathieu sodomisait tranquillement Mélanie, qui elle-même était en train de lécher en position 69 la chatte de Julie.
Pas très original, n’est-ce pas ?? sauf que je n’avais pas vu que Julie, en plus de lécher en retour la chatte de Mélanie, lui mettait un gode, plus large et plus long que le premier d’ailleurs, dans la chatte. Mélanie avait donc droit à un triple plaisir la canaille : non contente de se faire enculer, elle se faisait goder la chatte tout en se faisant lécher le clito. Toujours en train de m’escrimer dans l’anus de Justine, j’interpelle l’autre groupe et Julie en particulier, afin qu’elle se rapproche de moi. Et ouais, j’avais encore deux mains libre, alors qu’elle était obligée de se contenter des petits doigts de Mélanie qui venaient la visiter de temps en temps, mais pas assez souvent puisqu’elle était en train de se concentrer sur le pied extraordinaire qu’elle prenait actuellement. Quand ils comprennent où je veux en venir, ils acceptent de se rapprocher de quelques centimètres, Julie me redonne le gode qu’elle avait utilisé lors du premier trio, et je lui enfonce profondément au fond de la chatte. La réaction est immédiate, Julie enfin son trou comblé, décide de mettre encore plus de cœur à l’ouvrage en godant et léchant Mélanie qui profite indirectement de la pénétration que je procure à Julie… Quel pied incroyable…Les coups de reins ainsi que les gémissements voire hurlements de plaisir envahissaient la pièce. Alors que j’étais pourtant très concentré à sodomiser Justine, ainsi qu’à goder Julie, j’essaye de déterminer laquelle des filles est en train de jouir, car certains éclats de voix ne trompent pas. Alors que je me dis qu’elles ont bien dû toutes avoir au moins 2 orgasmes rien que depuis les 10 dernières minutes je sens des mains qui appuient contre mon ventre, je relève la tête et voit Justine qui me demande de me retirer. Elle se lève également de sur Sébastien et je vois sa queue émerger lentement de la chatte extrêmement dilaté de Justine. Je m’aperçois également que l’autre trio s’est séparé...
Apres avoir joui plusieurs fois pendant la soirée, nous n’avions pas envie d’en rester là, et les filles ne voulaient surtout pas en rester là, malgré nos positions acrobatiques, et les changement de partenaire, elles trouvaient qu’il leur manquait quelque chose, bien qu’ayant chacune pris leur pied et eu plusieurs orgasmes, elles ne se sentaient pas encore totalement rassasiées, assoiffées par cette nuit forte en émotion. Elles avaient encore envie d’une chose, goûter de ce fameux liquide qui sort d’un homme… Evidemment, nous n’y voyons chacun aucun inconvénient. Elles s’assoient donc toutes les 3 sur la fameuse table basse de luxe que nous n’avions toujours pas utilisé, écartèrent les jambes pour nous laisser venir chacun d’entre nous vers elles pour qu’elles nous fassent une ultime et inoubliable fellation d’enfer. A mon grand bonheur Justine me choisi moi, Mélanie avec Sébastien et Julie avec Mathieu. Justine empoigna donc mon sexe a moitié dur, fit 2 ou 3 vas en vient avec sa main droite, frotta délicatement mon gland sur ses magnifiques seins, la voila toute dure, au diapason de ses tétons autour desquels elle la caresse quelquefois. Elle la met néanmoins rapidement en bouche et la voila en train de s’activer, que c’était bon, j’avais le droit a la main droite sur ma queue, ainsi que sa bouche, sa langue qui s’attardait de temps en temps autour de mon gland et qui suivait de son bout les contours ou les veines palpitantes, de sa main gauche elle me tenait les couilles, qu’elle a senti toute lisses et n’a pas pu s’empêcher d’aller a leur tour les prendre en bouche, elle me les aspirait comme jamais, je n’avais d’ailleurs jamais ressenti cela lors d’une fellation, j’avais tellement de plaisir, tellement de plaisir au bout de la queue, je ne voulais pas que cela s’arrête, je n’avais pas envie d’éjaculer trop tôt, mais je sentais que ça venait et c’est vrai qu’après cette nuit d enfer, je ne me sentais plus la force de retenir quoi que ce soit, ma bite fut prête, sa bouche aussi, je lâche donc tout ce liquide crémeux, je vois qu’elle en avale une partie et en recrache une autre. Je luis dis de suite :
" - Excuse moi, je croyais que c’est ce dont tu avais envie"
Elle me répond immédiatement
" Non ça ne vient pas de toi, au contraire ton sperme est plutôt bon, doux et sucré comparer à d’autre, j avais juste envie que ta bite qui m’a fait tant de bien, glisse entre mes seins… j’avais juste envie d’un peu de douceur après cette nuit torride et plutôt sauvage »
Je m’exécute donc et commence à faire glisser ma queue entre ses deux gros nibards qui m’attirent depuis un moment, et comme je le souhaitais j ai eu le droit a une superbe et trop bonne branlette espagnole. C’est tellement bon qu’une fille s’occupe encore de votre bite juste après l’orgasme, alors qu’elle encore très sensible, encore toute luisante de sperme, de salive et de cyprine.
Mélanie expérimentait une autre technique avec Sébastien, et cela se voyait que la démesure de son membre l’interpellait au plus haut point. D’un air de défi dans ses yeux au regard ténébreux, elle se lança dans une série de gorge très profonde. La vision était tout bonnement incroyable : sur les 25 cm, il n’en restait que 5 misérables à ne pas être au chaud au fond de la gorge de Mélanie. Avec moi, elle m’aurait avalé le sexe et les boules avec…Quand elle ressortait cette longue verge de sa bouche, elle lui léchait les boules, lui aspirant parfois, et recommença une série de gorges profondes qui cette fois-ci eu raison de l’orgasme de Sébastien, qui eut la courtoisie de la prévenir. Elle sortit le sexe de sa bouche mais se rapprocha encore pour lui chuchoter : « envoie-moi tout ça sur les seins, que je sente ta chaleur inonder ma poitrine, que je respire ton odeur intime que t’as inspirée l’envie de me baiser » Elle continue néanmoins à le branler, de plus en plus vite pour qu’il prenne un pied énorme et qu’il éjacule une grande quantité de liquide blanchâtre. Et elle n’est pas déçue, la force de l’éjaculation les surprend tous les deux, et la première giclée est pour le bas du visage de Mélanie, qui n’en paraît nullement choquée, mais se recule cependant afin de recevoir le reste sur ses seins. Le liquide se déverse avec virulence et en quantité sur sa poitrine offerte, et là, trempée de sperme encore chaud, elle se lèche le coin des lèvres histoire de goûter ce qui était arrivé inopinément à proximité de sa bouche.
Mathieu également allait jouir, sa queue était encore dans la bouche de Julie, mais ses gémissements évocateurs laissaient à supposer qu’il n’en aurait pas encore pour très longtemps. Quand il lâcha le sempiternel « Ahhhh, c’est bon, je viens… je vais jouir », Julie lui lâche la verge, se retourne en lui disant : « noie-moi le trou de cul, j’adore cette sensation quand il est rempli de jute : » Elle se met donc à 4 pattes, le thorax presque au sol, bien cambrée, la croupe bien relevée, l’anus bien ouvert, prêt à recevoir son dû. Mathieu se masturbe comme un dingue, l’image de cette rondelle dilatée, et la vision de doigts de Julie qui se caresse la chatte en attendant la jouissance de Mathieu, tout ces éléments contribuèrent à lui procurer une éjaculation gargantuesque, les premiers jets giclèrent jusqu’à la moitié du dos de Julie, il se rapproche ensuite pour accéder à sa demande et lui remplit le fion de cette émanation la plus animale que procure le désir sexuel. L’anus luisant et rempli, Julie s’allonge sur le ventre, elle halète presque, nous sommes en fait tous essoufflés, et nous nous allongeons comme d’un seul homme à terre sur le tapis.
Maintenant que tout le monde était rassasié, nous nous sommes couchés tous les uns à coté des autres, nous nous sommes embrassés tous une dernière fois avec beaucoup de douceur, et nous nous sommes endormis. Je suis à peine superstitieux, et en tout cas pas du tout croyant, mais allongé cette nuit-là sur le tapis, je pria pour que cette soirée ne fut pas un songe, et qu’à mon réveil je ne serais pas seul avec un mal de tronche chez mon pote, et que ces déesses avaient bel et bien existées…
Les gémissements du trio « concurrent » me rappellent qu’on est pas les seuls à prendre notre et pied et je regarde ce qu’ils font…
Etant extrêmement voyeur, et malgré le fait que je sois avec 2 superbes bombes sexuelles, je ne peux m’empêcher de mater, certaines personnes n’arrivent pas a comprendre que l’on puisse prendre plaisir a regarder les autres… alors que moi, rien que de regarder ou d’imaginer me donne une gaule monstrueuse. Donc là, imaginez moi en train de me taper 2 salopes en chaleur et de mater un trio d’enfer… Lequel trio, pour mon plus grand plaisir, avait changé de position les protagonistes étant dans une position que je n’ai encore jamais pratiqué, et que je pratiquerais peut être jamais.
Mathieu était couché sur le dos, Justine couchée sur Mathieu sur le dos également et se faisait prendre par derrière pendant que Sébastien lui fourrait sa queue dans le vagin en lui tenant les jambes en l air. Cette vu magnifique me fit presque éjaculer a l’intérieur de Julie, mais je me retiens pour faire durer le plaisir même si je galère au plus haut point pour ne pas décharger sur l’instant. Après un bref mais utile moment d’intense concentration, je réussis, mais je sais que je ne fais que repousser l’inexorable échéance. Au fond, je n avais qu’une envie : aller les rejoindre pour faire une position où nous serions tous les 6 encastrés les uns dans les autres. Mais je vous avoue aussi que de voir Justine dans cette position Hummmmmmmmm, je ai une envie pressante d’aller jouer avec ses tétons et ses seins, ceux-ci étaient très beaux, très gros et malheureusement aussi très faux… mais j’avais vraiment envie d’aller les sucer, ou même peut être avoir la chance qu’elle me fasse profiter d’une branlette espagnole… j’en serais aux anges.
Maintenant la question que je me pose c est comment faire pour me rapprocher d’eux 3, est ce que les 2 déesses allaient se vexer si je leur demandais ou au contraire en avaient autant envie que moi, dur de savoir, quand soudain je lance un regard a Julie qui elle même était en train de se masturber avec la main qui lui restait en les regardant. Je m’approche donc de son oreille pour lui dire :
"Ca te dirait de les rejoindre?"
Sa réponse ne se fit pas attendre et me répond " c est une blague, je ne pense qu’à ça depuis un moment, c est pas parce que tu ne me fais pas du bien, bien au contraire, mais je n’ai jamais eu l’occasion de faire l’amour a plusieurs alors c’est aujourd’hui ou jamais que je dois en profiter !"
Mélanie s’aperçoit donc à ce moment que la langue de Julie l’avait quitté pour me parler puis m’embrasser mais elle prenait toujours plaisir à se faire goder. A ce moment là, elle m’attrape par l’épaule et me fait remonter vers elle, et me demande ce qu’il se passe, je lui explique, et chaude comme elle est elle est également d’accord. Nous nous arrêtons donc quelques minutes pour mettre au point un système d’attaque pour se rapprocher d’eux en toute discrétion et surtout pour ne pas casser leur ambiance coïtale tout à fait enthousiaste.
Apres 1 minute de mise au point nous imaginons rapidement une figure nous permettant de les toucher, c est vrai ils n’étaient pas très loin mais 2 mètres au moins nous séparaient voire peut être un peu plus.
Comme Julie avait envie d’être léchée et pénétrée en même temps, elle se couche sur le dos et Mélanie se met à activer sa langue et son poignet pour lui faire plaisir, elle ne remit pas longtemps pour gémir en sentant les nombreux doigts de Mélanie au fond de sa chatte désormais trempée et béante, ainsi que la langue de cette dernière lui laper son clitoris ou son anus. Pour ma part comme je leur avais dit mon envie de lécher les mamelons de Justine, je me suis donc mis à 4 pattes au dessus de la tête de Julie qui me masturbais et me suçait, ce qui m a permis d atteindre le trio. Je commence donc à toucher de la main les superbes seins de Justine, ils étaient trop gros pour celle-ci, mais qu’est ce qu’ils étaient durs, et qu’est ce que c’était bon… Comme je n’arrivais pas a l’atteindre avec ma bouche, sa main gauche empoigna mes cheveux pour me faire parvenir jusqu’à elle, les filles furent donc obligées de se décaler aussi. Nous avons donc réussi a nous incruster, les filles ne tardaient pas a me laisser et aller rejoindre chacune un mec, Mélanie part du coté de Sébastien, l’embrasse, et redescend pour lui lécher l’anus, gardant le gode a proximité, et Julie de Mathieu où elle se met debout pour se faire lécher le clito.
Justine en ayant pas assez de deux bites me fit signe de lui monter dessus pour que je lui comble son troisième trou et me fais une pipe d’enfer pendant que je me retrouve face a Julie, et lui bouffe les seins et la bouche.
Me faire sucer par une fille qu’on croirait sorti d’un magazine de lingerie, mater ses seins presque énormes bouger au contact, rude, des bites des deux mecs qui lui remplissent la chatte et le trou du cul, même mes rêves les plus torrides n’arrivaient pas à la cheville de cette soirée. Comme Justine a besoin de gémir régulièrement, mon pote Sébastien ayant, je l’avais constaté de visu, une bite impressionnante avoisinant les 25cm, elle était obligée de me lâcher la queue régulièrement pour assouvir ses gémissements. Il faut savoir qu’en plus Mathieu devait commencer à lui avoir bien dilaté le cul car il s’activait dans son anus d’une façon de plus en plus prononcée. Il donnait des grands coups de reins vers le haut, et accélérait encore, et encore, j’entendais distinctement le bruit de ses boules claquer contre les lèvres de Justine, mais aussi contre la verge de Sébastien du fait de leur proximité. Justine dût remarquer que je faisais une triste mine puisqu’elle demande à Sébastien de s’arrêter un petit instant, et demanda à Mathieu de se retirer pour aller goûter un autre fion… nullement circonspect quand à la demande ou le ton employé par la fille assoiffée de sexe aux différents trous dilatés, il commence à s’approcher de Mélanie et Julie. Sébastien, quand à lui, attendait la suite, sa grosse queue toujours au garde à vous et prête à pilonner qui voudrait bien de son engin. Justine lui dit alors « hey, toi tu restes vers moi, ta queue est vraiment trop bonne, elle me ramone comme rarement je l’ai été, par contre tu me ne la mettras pas dans le fion, elle est trop grosse… » Je comprends donc qu’elle souhaitait refaire une double, avec moi, et que c’est moi qui avait hérité de l’anus, je jubilais intérieurement en me disant qu’on ne pouvait avoir le beurre et l’argent du beurre, et à moi le cul de la crémière héhé. Elle change de position et se met à califourchon que Sébastien pour s’empaler sur son sexe. Ils s’allongent tous les deux au sol, afin qu’elle puisse mieux se cambrer et m’offrir son cul, assez imposant d’ailleurs, mais j’aime les culs bien en chair, les fesses qu’on peut attraper pour mieux les écarter. Sébastien, qui n’est pas le genre de mec à se poser un tas de question commence déjà sa besogne. Je ne perds pas une minute de plus, j’écarte les fesses de Justine et commence à apercevoir son anus, encore dilaté, mais qui semble se refermer petit à petit. Alors qu’elle recommence à gémir, quand elle sent mon gland proche de sa rondelle, elle me dit de la prendre, de lui limer le cul aussi longtemps que je le voudrais. Je pensais y mettre quelques doigts histoire de ne pas trop brusquer cette caverne sensible, mais finalement, devant l’enthousiasme de la jeune fille, j’enfonce directement mon gland dans son anus. J’ai quand même du mal à rentrer, en effet je sens la grosse teub de sébastien qui s’active dans sa chatte, et ça appuie sur la paroi anale, ce qui ne me laisse que peu d’espace pour la limer. « Putain, mais vas-y, n’aie pas peur, je suis large du cul, tu risques riennnnn …. » avant qu’elle ne puisse terminer sa phrase, je donne un grand coup de rein et mon sexe profitant du retour dans le va-et-vient de celui de Seb, s’enfonce presque entièrement dans cul. Sébastien et moi trouvons un rythme en accord pour qu’elle puisse profiter de nos deux queues simultanément…Là elle ne serait plus en mesure de sucer qui que ce soit, elle hurle que c’est bon, et nous décidons d’accélérer encore la cadence, ma queue bien serrée dans son trou du cul à sentir les mouvements de mon pote la ramonant par l’autre trou, c’est une sensation délicieusement sauvage et pourtant l’appétit de Justine ne semblait avoir aucune limite. Je remerciais aussi intérieurement Mélanie pour cette pipe m’ayant fait jouir quelques minutes plus tôt, me permettant de profiter des lieux exigus dans lesquels je m’étais trouvé depuis, un peu plus longtemps.
C’est là que je me rends compte que je savais pas sur quoi avaient évolué l’autre trio : Je ne fus pas surpris de découvrir que Julie et Mélanie avaient elles-aussi déployés des trésors d’imagination pour s’occuper de Mathieu, mais aussi l’une de l’autre… Je crus un moment qu’ils étaient dans la même disposition que Justine ne l’était avec Mathieu et Sébastien, mais mon angle de vision sur le coté m’apprit qu’ils en avaient fait découler une variante des plus sympathiques : J’étais donc sur la droite de leur groupe, et je voyais donc que Mathieu sodomisait tranquillement Mélanie, qui elle-même était en train de lécher en position 69 la chatte de Julie.
Pas très original, n’est-ce pas ?? sauf que je n’avais pas vu que Julie, en plus de lécher en retour la chatte de Mélanie, lui mettait un gode, plus large et plus long que le premier d’ailleurs, dans la chatte. Mélanie avait donc droit à un triple plaisir la canaille : non contente de se faire enculer, elle se faisait goder la chatte tout en se faisant lécher le clito. Toujours en train de m’escrimer dans l’anus de Justine, j’interpelle l’autre groupe et Julie en particulier, afin qu’elle se rapproche de moi. Et ouais, j’avais encore deux mains libre, alors qu’elle était obligée de se contenter des petits doigts de Mélanie qui venaient la visiter de temps en temps, mais pas assez souvent puisqu’elle était en train de se concentrer sur le pied extraordinaire qu’elle prenait actuellement. Quand ils comprennent où je veux en venir, ils acceptent de se rapprocher de quelques centimètres, Julie me redonne le gode qu’elle avait utilisé lors du premier trio, et je lui enfonce profondément au fond de la chatte. La réaction est immédiate, Julie enfin son trou comblé, décide de mettre encore plus de cœur à l’ouvrage en godant et léchant Mélanie qui profite indirectement de la pénétration que je procure à Julie… Quel pied incroyable…Les coups de reins ainsi que les gémissements voire hurlements de plaisir envahissaient la pièce. Alors que j’étais pourtant très concentré à sodomiser Justine, ainsi qu’à goder Julie, j’essaye de déterminer laquelle des filles est en train de jouir, car certains éclats de voix ne trompent pas. Alors que je me dis qu’elles ont bien dû toutes avoir au moins 2 orgasmes rien que depuis les 10 dernières minutes je sens des mains qui appuient contre mon ventre, je relève la tête et voit Justine qui me demande de me retirer. Elle se lève également de sur Sébastien et je vois sa queue émerger lentement de la chatte extrêmement dilaté de Justine. Je m’aperçois également que l’autre trio s’est séparé...
Apres avoir joui plusieurs fois pendant la soirée, nous n’avions pas envie d’en rester là, et les filles ne voulaient surtout pas en rester là, malgré nos positions acrobatiques, et les changement de partenaire, elles trouvaient qu’il leur manquait quelque chose, bien qu’ayant chacune pris leur pied et eu plusieurs orgasmes, elles ne se sentaient pas encore totalement rassasiées, assoiffées par cette nuit forte en émotion. Elles avaient encore envie d’une chose, goûter de ce fameux liquide qui sort d’un homme… Evidemment, nous n’y voyons chacun aucun inconvénient. Elles s’assoient donc toutes les 3 sur la fameuse table basse de luxe que nous n’avions toujours pas utilisé, écartèrent les jambes pour nous laisser venir chacun d’entre nous vers elles pour qu’elles nous fassent une ultime et inoubliable fellation d’enfer. A mon grand bonheur Justine me choisi moi, Mélanie avec Sébastien et Julie avec Mathieu. Justine empoigna donc mon sexe a moitié dur, fit 2 ou 3 vas en vient avec sa main droite, frotta délicatement mon gland sur ses magnifiques seins, la voila toute dure, au diapason de ses tétons autour desquels elle la caresse quelquefois. Elle la met néanmoins rapidement en bouche et la voila en train de s’activer, que c’était bon, j’avais le droit a la main droite sur ma queue, ainsi que sa bouche, sa langue qui s’attardait de temps en temps autour de mon gland et qui suivait de son bout les contours ou les veines palpitantes, de sa main gauche elle me tenait les couilles, qu’elle a senti toute lisses et n’a pas pu s’empêcher d’aller a leur tour les prendre en bouche, elle me les aspirait comme jamais, je n’avais d’ailleurs jamais ressenti cela lors d’une fellation, j’avais tellement de plaisir, tellement de plaisir au bout de la queue, je ne voulais pas que cela s’arrête, je n’avais pas envie d’éjaculer trop tôt, mais je sentais que ça venait et c’est vrai qu’après cette nuit d enfer, je ne me sentais plus la force de retenir quoi que ce soit, ma bite fut prête, sa bouche aussi, je lâche donc tout ce liquide crémeux, je vois qu’elle en avale une partie et en recrache une autre. Je luis dis de suite :
" - Excuse moi, je croyais que c’est ce dont tu avais envie"
Elle me répond immédiatement
" Non ça ne vient pas de toi, au contraire ton sperme est plutôt bon, doux et sucré comparer à d’autre, j avais juste envie que ta bite qui m’a fait tant de bien, glisse entre mes seins… j’avais juste envie d’un peu de douceur après cette nuit torride et plutôt sauvage »
Je m’exécute donc et commence à faire glisser ma queue entre ses deux gros nibards qui m’attirent depuis un moment, et comme je le souhaitais j ai eu le droit a une superbe et trop bonne branlette espagnole. C’est tellement bon qu’une fille s’occupe encore de votre bite juste après l’orgasme, alors qu’elle encore très sensible, encore toute luisante de sperme, de salive et de cyprine.
Mélanie expérimentait une autre technique avec Sébastien, et cela se voyait que la démesure de son membre l’interpellait au plus haut point. D’un air de défi dans ses yeux au regard ténébreux, elle se lança dans une série de gorge très profonde. La vision était tout bonnement incroyable : sur les 25 cm, il n’en restait que 5 misérables à ne pas être au chaud au fond de la gorge de Mélanie. Avec moi, elle m’aurait avalé le sexe et les boules avec…Quand elle ressortait cette longue verge de sa bouche, elle lui léchait les boules, lui aspirant parfois, et recommença une série de gorges profondes qui cette fois-ci eu raison de l’orgasme de Sébastien, qui eut la courtoisie de la prévenir. Elle sortit le sexe de sa bouche mais se rapprocha encore pour lui chuchoter : « envoie-moi tout ça sur les seins, que je sente ta chaleur inonder ma poitrine, que je respire ton odeur intime que t’as inspirée l’envie de me baiser » Elle continue néanmoins à le branler, de plus en plus vite pour qu’il prenne un pied énorme et qu’il éjacule une grande quantité de liquide blanchâtre. Et elle n’est pas déçue, la force de l’éjaculation les surprend tous les deux, et la première giclée est pour le bas du visage de Mélanie, qui n’en paraît nullement choquée, mais se recule cependant afin de recevoir le reste sur ses seins. Le liquide se déverse avec virulence et en quantité sur sa poitrine offerte, et là, trempée de sperme encore chaud, elle se lèche le coin des lèvres histoire de goûter ce qui était arrivé inopinément à proximité de sa bouche.
Mathieu également allait jouir, sa queue était encore dans la bouche de Julie, mais ses gémissements évocateurs laissaient à supposer qu’il n’en aurait pas encore pour très longtemps. Quand il lâcha le sempiternel « Ahhhh, c’est bon, je viens… je vais jouir », Julie lui lâche la verge, se retourne en lui disant : « noie-moi le trou de cul, j’adore cette sensation quand il est rempli de jute : » Elle se met donc à 4 pattes, le thorax presque au sol, bien cambrée, la croupe bien relevée, l’anus bien ouvert, prêt à recevoir son dû. Mathieu se masturbe comme un dingue, l’image de cette rondelle dilatée, et la vision de doigts de Julie qui se caresse la chatte en attendant la jouissance de Mathieu, tout ces éléments contribuèrent à lui procurer une éjaculation gargantuesque, les premiers jets giclèrent jusqu’à la moitié du dos de Julie, il se rapproche ensuite pour accéder à sa demande et lui remplit le fion de cette émanation la plus animale que procure le désir sexuel. L’anus luisant et rempli, Julie s’allonge sur le ventre, elle halète presque, nous sommes en fait tous essoufflés, et nous nous allongeons comme d’un seul homme à terre sur le tapis.
Maintenant que tout le monde était rassasié, nous nous sommes couchés tous les uns à coté des autres, nous nous sommes embrassés tous une dernière fois avec beaucoup de douceur, et nous nous sommes endormis. Je suis à peine superstitieux, et en tout cas pas du tout croyant, mais allongé cette nuit-là sur le tapis, je pria pour que cette soirée ne fut pas un songe, et qu’à mon réveil je ne serais pas seul avec un mal de tronche chez mon pote, et que ces déesses avaient bel et bien existées…
1 ERE PARTIE ICI
Nous voila donc arrivés dans ce hall, un truc immense avec de la tapisserie aux murs c est a peine si on ose marcher à l’intérieur. Sébastien habitant au 5eme nous décidons de prendre l’ascenseur (nous sommes quelque peu éreintés après nos exploits dans le taxi), un vieil ascenseur avec un grillage, un ascenseur où l’on a toujours rêvé espionner les gens ou apercevoir un baiser volé entre deux amants. Nous appelons donc l’ascenseur en restant tous les uns accolés aux autres en espérant que ce moment ne finisse jamais. Le voila enfin arrivé nous montons donc a l’intérieur bien entendu c’est assez petit, donc nous sommes toujours les uns collés aux autres, je peux vous avouer que je n ai jamais été aussi proche de mon pote qu’à ce moment, nous nous embrassions toujours, les filles ayant envie d une tendresse féminine nous font pivoter et commence a se chauffer. Quand j’y pense c est fous ce que l’on peut faire avec des inconnues, un peu d’alcool et hop c’est parti, plus de gêne, juste le désir de se faire plaisir , c’est fou car avec mon ex je faisais l’amour 1 fois par semaine et cela me suffisait amplement, alors que là avec ces 2 déesses qui viennent de me faire jouir dans un taxi j ai l’impression que je pourrais faire ça toute la nuit, on se bouffe les lèvres, on ne se lâche plus, je sais pas si vous avez déjà ressenti cela, un moment d’intense excitation, où tous nos pores de la peau respirent le désir et l’envie de se donner du plaisir, c’est une sensation des plus agréables…
Revenons a nos moutons ou plutôt a nos charmantes demoiselles qui étaient en train de se léchouiller les lèvres, quand soudain l ascenseur s’arrête, mince on n’est pas encore au 5eme on se rhabille un peu et voila, une voisine de Sebastien pénètre dans l’ascenseur, je la connaissais peu mais en avait beaucoup entendu parler, surtout de ses plaisirs sexuels, elle n’était pas bi,à ma connaissance, et avait couché plusieurs fois avec Sebastien pendant leurs jours de solitude et lui avait avoué que son plus grand fantasme serait de faire l’amour a plusieurs même si elle n’avait jamais touché une fille de sa vie.
J’ai l’impression d’être dans la 4ème dimension : une fille dont j’entends parler régulièrement et notamment de ses exploits sexuels avec mon pote, mais que je n’ai encore jamais croisé au point de croire que c’est Sébastien qui rêvait, cette fille déboule dans l’ascenseur le jour même où splendides filles libérées nous invitent tacitement à une soirée improvisée de type mélangiste… tout simplement incroyable. La chose positive dans cette histoire c’est qu elle avait elle même un peu bu et recherchait un peu de réconfort. Sébastien l’invita donc a venir chez elle prendre un dernier verre, elle accepta sans se faire prier. Sebastien fit les présentations vite fait. Julie comme elle s appelle était une fille très ouverte, elle ne mis pas 2 min pour dire a Melanie qu elle avait son soutien gorge détaché, celle-ci réplique immédiatement en lui proposant de venir le rattacher.
Nous voila déjà arrivé, un voyage dans cet ascenseur du plaisir n est jamais assez long. Sortie de l’ascenseur, Julie approche de Melanie pour lui accrocher son soutien gorge, et à ce moment la on aurait vraiment cru que Julie allait embrasser Melanie malheureusement je pense que malgré son absence de timidité, la crainte de la première fois empêcha Julie de passer à l’acte… je supputais que ce n’était que partie remise.
Nous rentrons donc tous dans l’immense appart que partage Sébastien, nous nous installons dans le salon ou se trouve un grand tapis blanc très moelleux, un canapé une table basse tout ça grand luxe bien sûr. Je m’installe entre Mélanie et Julie, je n’arrive pas a lâcher Mélanie du regard, depuis le début je suis attiré par elle, son regard, ses yeux noisette clair, elle me rend fou et remarquez quand je les regarde toutes les 3, je me dis que je me trouve réellement dans un rêve. Apres tout ce qu il s est passé dans le taxi je n’hésite pas une seconde a glisser délicatement ma main entre ses cuisses, bien sur pas ouvertement puisque Julie est a coté de nous et qu elle ne sait pas ce qu il s est passé. Mélanie se rapproche de moi, m’embrasse, me monte même dessus et pose sa main sur celle de Julie. Julie, pour mon grand plaisir, se lance dans ce jeu et se rapproche de nous, de moi, je sens la chaleur de son souffle sur ma joue, Mélanie arrête de m’embrasser, je pense qu’à ce moment là, elle a dû se dire " laissons la place à la nouvelle". Elle reste tout de même sur moi, moi assis par terre, elle sur moi, mon sexe est dur, tout dur, trop dur, en plus je sens la chaleur de son sexe que je sais libre et nu, c est trop bon, je suis trop excité, j’embrasse donc Julie, une langue très dur, très affolée, elle sait a ce moment la que la nuit n’est pas prête de se terminer et qu’elle en gardera le souvenir toute sa vie.
Pour ma part je n’hésite plus une seconde, je sais ce que je veux, je vois que tout le monde veut la même chose, donc je met ma timidité dans ma poche et je me lâche, je vais enfin prendre quelques décisions. Tout en étant en train d’embrasser Julie, je ne voulais pas malgré tout abandonner Mélanie, alors je lui mets la main sur sa hanche droite je la ramène vers moi, elle me lèche le cou, je prends la main de Julie, et la pose sur les fesses de Mélanie. Aucun refus de sa part, c’est bon, on va pouvoir passer aux choses plus sérieuses, je ne voulais pas brusquer Julie. Mélanie me quitte, je ne sens plus ses lèvres contre ma peau mais je sens encore sa chaleur, sa douceur, je sens sa main me prendre la nuque et m’entraîner vers ses seins. Je profite de ce petit moment où mes yeux peuvent jeter un regard alentour pour voir où tout le monde en est. Mélanie sur moi embrassait donc Julie, et dans tout cela, j’en avais presque oublié mon copain Sébastien, je jette un coup d oeil et, à ma grande stupéfaction, ils n’étaient plus deux mais trois, son colocataire Mathieu, les avait rejoint, c’était déjà assez chaud apparemment, ils en étaient beaucoup plus loin que nous, puisque déjà à poil, Justine étant en train de se faire pénétrer par le colocataire de Sébastien, elle était a quatre pattes, et Sébastien lui léchait son sexe pendant qu elle le suçait.
Je pris un peu de temps pour admirer ce spectacle, quelle belle inventivité : Justine et Sébastien étaient simplement un train de pratiquer un 69 d’enfer, alors même que Justine se faisait prendre en levrette simultanément par Mathieu… du grand art, et c’est là que Mélanie m’interpelle :
« Hey, je sais pas si t’as remarqué mais ici y’a deux filles pour toi, alors que où tu mates y’a déjà deux mecs pour une seule fille… tu veux les rejoindre, peur être ?
_non non, t’inquiète, vous êtes vraiment trop bandantes toutes les deux, je n’échangerais ma place pour rien au monde…
_ tant mieux, tu ne regretteras pas ton choix ! »
Je détourne donc mon regard du trio d’à coté, et reporte mon attention à Julie et Mélanie, et je vois que Julie n’a pas mis longtemps à franchir le pas, puisque sa main s’activait déjà sur le sexe de Mélanie, qui lui susurre à l’oreille d’être moins timide, et qu’elle pouvait l’aider à se laisser aller. « assieds-toi sur le canapé, jambe écartées ma petite Julie » lui dit-elle. Puis elle s’adresse à moi : « pendant que je prodigue un cuni, que j’espère dantesque, à cette mignonne jeune fille, retrousse moi ma jupe et occupe toi de ce qui est un feu la dessous, je te prie. »
Julie s’installe donc jambes pliées et écartées sur le sofa pour offrir de manière optimale sa chatte à la langue de Mélanie. Elle commence à la lécher, en tournant d’abord autour de son clitoris déjà très gonflé, elle lui écarte les lèvres pour pouvoir mieux faire tourner sa langue, elle fait de petits cercles, d’abord lentement et délicatement, et quand elle accélère sensiblement, le bout de sa langue épousant parfaitement la forme du clitoris à présent énorme de Julie, cette dernière commence à bien gémir. Mélanie sent que sa compagne devient hyper réceptive, elle en profite pour lui mordiller les lèvres, puis aspirer son clitoris, puis elle recommence son manège quelques fois…Et moi dans tout ça ? J’avais des ordres certes, mais presque agenouillé pour lécher la jeune fille, je n’avais aucun angle pour à mon tour faire plaisir à Mélanie, en me tenant derrière elle. Je décide donc d’innover, je m’allonge par terre et je passe ma tête directement sous les cuisses de Mélanie, qui du coup est littéralement assise sur ma face, son sexe luisant d’excitation à quelques centimètres de mon visage. La voir ainsi, me dominant, ses seins superbement tendus en contre-plongée, sa chatte sur ma tronche, me donnait carrément envie de la prendre sauvagement et tout de suite. Mais ce n’était apparemment pas dans ses intentions proches alors je commence à la lécher. Je donne de grands coups de langue, je goutte sa mouille qui ne demandait que ça, je la lèche lentement, partant de sa rondelle pour terminer ma course sur son clitoris, dans les deux sens, et même si elle est elle-même en train de donner du plaisir à Julie je l’entends parfois miauler de plaisir, y compris quand elle sent mon menton se rapprocher de son petit trou du cul, ou quand elle sent mon nez se perdre dans sa chatte lorsque je descends un peu pour lui lécher l’anus. C’est à ce moment que je décide de lui bouffer uniquement le cul, en lui collant tout de même deux doigts en elle, et ma langue peut pénétrer loin dans son cul, elle est de plus en plus souvent obligé d’interrompre sa gâterie pour gémir. Alors que mes doigts commençaient à prendre la place de ma langue dans l’anus de Mélanie, Julie nous révéla que c’était désormais à elle de s’occuper de Mélanie. Nous acceptons tous les 3 de concert, même si j’étais presque un peu frustré de ne pas avoir pu doigter le cul de Mélanie plus longtemps, en sachant pertinemment que l’occasion se représenterait sûrement…Mélanie, qui n’avait jamais fini de nous surprendre, choisit ce moment pour aller chercher le gode qui, selon elle, reste toujours à proximité d’elle, dans son sac à main. « tu peux te servir de ça « dit-elle à Julie, alors que moi je me dis intérieurement qu’elle a dit « tu peux » alors qu’elle pensait vraisemblablement à « tu dois ». Bref, Mélanie s’allonge sur le sofa, écarte les cuisses et offre son sexe lisse mais très humide, luisant aux lèvres déjà bien ouvertes aux doigts experts de Julie qui entreprend de la lécher en lui mettant le gode cash. Mélanie semble vraiment apprécier et nous lâche un retentissant « putain que c’est bon ». Je me sentis un peu mis à l’écart, heureusement Julie m’interpelle à ce moment-là « dis-moi, si t’as rien à faire, tu peux toujours me la fourrer, mais je te préviens, pas dans le cul d’entrée, quand tu auras bien travaillé et ouvert le passage peut être, mais pas de suite ! » Je m’apprêtais à m’exécuter quand je vois que mon sexe n’est plus aussi dur et raide que quelques minutes auparavant. Mélanie s’en aperçoit et me dit « viens par là, je vais te motiver, je ne voudrais pas que Julie soit distraite et frustrée alors qu’elle a si bien commencé à me bouffer… » Je m’approche donc de Mélanie, et rien que d’approcher l’excitation refait surface, même si mon sexe n’est arrivé à sa pleine mesure. Me voilà debout en face du visage de Mélanie, qui, allongée en train de sa faire goder, commence à me caresser les burnes puis à me lécher le gland. Elle ne met pas longtemps à l’avaler goulûment, et j’aime cette sensation de ma queue qui gonfle dans sa bouche, elle la ressort de temps pour gémir car Julie semble avoir pas mal d’expérience en le maniement du sex-toy, qu’elle lui met, tout en lui léchant le clitoris, en l’aspirant, en le pinçant du bout de ses lèvres, elle faisait également tourner le gode dans sa chatte. Je sentais Mélanie de plus en plus excitée, elle me suçait comme une folle, avec encore plus d’ardeur que dans le taxi, elle allait me faire jouir d’un instant à l’autre. Je préfère me retirer et trouver un endroit plus reposant, peut être comme la chatte de Julie. Mélanie semble n’y voir aucun inconvénient, elle peut désormais laisser libre cours à ses gémissements de plaisir de se faire lécher et goder simultanément.
Me voilà donc derrière Julie, dont la chatte n’est pas épilée entièrement, et dans cette position à 4 pattes, je vois une touffe de poils qui dépasse, ça m’excite, je lui lèche un peu l’anus et lui mettant deux doigts dans la chatte, je vois que la jeune fille est prête à me recevoir alors je commence à la pénétrer… quelle vision angélique, je vois ce cul rebondie, bien en chair mais diablement bandant, avec cette petite rondelle qui ne demande qu’à être un peu plus dilatée quand je baisse les yeux, et quand mon regard remonte, je vois une déesse brune qui me mate parfois avec de la braise au fond des yeux, elle-même en train de se prendre un pied d’enfer avec une inconnue qui la lèche et la gode…
>>>>>>>>> LA SUITE PLUS TARD
Nous voila donc arrivés dans ce hall, un truc immense avec de la tapisserie aux murs c est a peine si on ose marcher à l’intérieur. Sébastien habitant au 5eme nous décidons de prendre l’ascenseur (nous sommes quelque peu éreintés après nos exploits dans le taxi), un vieil ascenseur avec un grillage, un ascenseur où l’on a toujours rêvé espionner les gens ou apercevoir un baiser volé entre deux amants. Nous appelons donc l’ascenseur en restant tous les uns accolés aux autres en espérant que ce moment ne finisse jamais. Le voila enfin arrivé nous montons donc a l’intérieur bien entendu c’est assez petit, donc nous sommes toujours les uns collés aux autres, je peux vous avouer que je n ai jamais été aussi proche de mon pote qu’à ce moment, nous nous embrassions toujours, les filles ayant envie d une tendresse féminine nous font pivoter et commence a se chauffer. Quand j’y pense c est fous ce que l’on peut faire avec des inconnues, un peu d’alcool et hop c’est parti, plus de gêne, juste le désir de se faire plaisir , c’est fou car avec mon ex je faisais l’amour 1 fois par semaine et cela me suffisait amplement, alors que là avec ces 2 déesses qui viennent de me faire jouir dans un taxi j ai l’impression que je pourrais faire ça toute la nuit, on se bouffe les lèvres, on ne se lâche plus, je sais pas si vous avez déjà ressenti cela, un moment d’intense excitation, où tous nos pores de la peau respirent le désir et l’envie de se donner du plaisir, c’est une sensation des plus agréables…
Revenons a nos moutons ou plutôt a nos charmantes demoiselles qui étaient en train de se léchouiller les lèvres, quand soudain l ascenseur s’arrête, mince on n’est pas encore au 5eme on se rhabille un peu et voila, une voisine de Sebastien pénètre dans l’ascenseur, je la connaissais peu mais en avait beaucoup entendu parler, surtout de ses plaisirs sexuels, elle n’était pas bi,à ma connaissance, et avait couché plusieurs fois avec Sebastien pendant leurs jours de solitude et lui avait avoué que son plus grand fantasme serait de faire l’amour a plusieurs même si elle n’avait jamais touché une fille de sa vie.
J’ai l’impression d’être dans la 4ème dimension : une fille dont j’entends parler régulièrement et notamment de ses exploits sexuels avec mon pote, mais que je n’ai encore jamais croisé au point de croire que c’est Sébastien qui rêvait, cette fille déboule dans l’ascenseur le jour même où splendides filles libérées nous invitent tacitement à une soirée improvisée de type mélangiste… tout simplement incroyable. La chose positive dans cette histoire c’est qu elle avait elle même un peu bu et recherchait un peu de réconfort. Sébastien l’invita donc a venir chez elle prendre un dernier verre, elle accepta sans se faire prier. Sebastien fit les présentations vite fait. Julie comme elle s appelle était une fille très ouverte, elle ne mis pas 2 min pour dire a Melanie qu elle avait son soutien gorge détaché, celle-ci réplique immédiatement en lui proposant de venir le rattacher.
Nous voila déjà arrivé, un voyage dans cet ascenseur du plaisir n est jamais assez long. Sortie de l’ascenseur, Julie approche de Melanie pour lui accrocher son soutien gorge, et à ce moment la on aurait vraiment cru que Julie allait embrasser Melanie malheureusement je pense que malgré son absence de timidité, la crainte de la première fois empêcha Julie de passer à l’acte… je supputais que ce n’était que partie remise.
Nous rentrons donc tous dans l’immense appart que partage Sébastien, nous nous installons dans le salon ou se trouve un grand tapis blanc très moelleux, un canapé une table basse tout ça grand luxe bien sûr. Je m’installe entre Mélanie et Julie, je n’arrive pas a lâcher Mélanie du regard, depuis le début je suis attiré par elle, son regard, ses yeux noisette clair, elle me rend fou et remarquez quand je les regarde toutes les 3, je me dis que je me trouve réellement dans un rêve. Apres tout ce qu il s est passé dans le taxi je n’hésite pas une seconde a glisser délicatement ma main entre ses cuisses, bien sur pas ouvertement puisque Julie est a coté de nous et qu elle ne sait pas ce qu il s est passé. Mélanie se rapproche de moi, m’embrasse, me monte même dessus et pose sa main sur celle de Julie. Julie, pour mon grand plaisir, se lance dans ce jeu et se rapproche de nous, de moi, je sens la chaleur de son souffle sur ma joue, Mélanie arrête de m’embrasser, je pense qu’à ce moment là, elle a dû se dire " laissons la place à la nouvelle". Elle reste tout de même sur moi, moi assis par terre, elle sur moi, mon sexe est dur, tout dur, trop dur, en plus je sens la chaleur de son sexe que je sais libre et nu, c est trop bon, je suis trop excité, j’embrasse donc Julie, une langue très dur, très affolée, elle sait a ce moment la que la nuit n’est pas prête de se terminer et qu’elle en gardera le souvenir toute sa vie.
Pour ma part je n’hésite plus une seconde, je sais ce que je veux, je vois que tout le monde veut la même chose, donc je met ma timidité dans ma poche et je me lâche, je vais enfin prendre quelques décisions. Tout en étant en train d’embrasser Julie, je ne voulais pas malgré tout abandonner Mélanie, alors je lui mets la main sur sa hanche droite je la ramène vers moi, elle me lèche le cou, je prends la main de Julie, et la pose sur les fesses de Mélanie. Aucun refus de sa part, c’est bon, on va pouvoir passer aux choses plus sérieuses, je ne voulais pas brusquer Julie. Mélanie me quitte, je ne sens plus ses lèvres contre ma peau mais je sens encore sa chaleur, sa douceur, je sens sa main me prendre la nuque et m’entraîner vers ses seins. Je profite de ce petit moment où mes yeux peuvent jeter un regard alentour pour voir où tout le monde en est. Mélanie sur moi embrassait donc Julie, et dans tout cela, j’en avais presque oublié mon copain Sébastien, je jette un coup d oeil et, à ma grande stupéfaction, ils n’étaient plus deux mais trois, son colocataire Mathieu, les avait rejoint, c’était déjà assez chaud apparemment, ils en étaient beaucoup plus loin que nous, puisque déjà à poil, Justine étant en train de se faire pénétrer par le colocataire de Sébastien, elle était a quatre pattes, et Sébastien lui léchait son sexe pendant qu elle le suçait.
Je pris un peu de temps pour admirer ce spectacle, quelle belle inventivité : Justine et Sébastien étaient simplement un train de pratiquer un 69 d’enfer, alors même que Justine se faisait prendre en levrette simultanément par Mathieu… du grand art, et c’est là que Mélanie m’interpelle :
« Hey, je sais pas si t’as remarqué mais ici y’a deux filles pour toi, alors que où tu mates y’a déjà deux mecs pour une seule fille… tu veux les rejoindre, peur être ?
_non non, t’inquiète, vous êtes vraiment trop bandantes toutes les deux, je n’échangerais ma place pour rien au monde…
_ tant mieux, tu ne regretteras pas ton choix ! »
Je détourne donc mon regard du trio d’à coté, et reporte mon attention à Julie et Mélanie, et je vois que Julie n’a pas mis longtemps à franchir le pas, puisque sa main s’activait déjà sur le sexe de Mélanie, qui lui susurre à l’oreille d’être moins timide, et qu’elle pouvait l’aider à se laisser aller. « assieds-toi sur le canapé, jambe écartées ma petite Julie » lui dit-elle. Puis elle s’adresse à moi : « pendant que je prodigue un cuni, que j’espère dantesque, à cette mignonne jeune fille, retrousse moi ma jupe et occupe toi de ce qui est un feu la dessous, je te prie. »
Julie s’installe donc jambes pliées et écartées sur le sofa pour offrir de manière optimale sa chatte à la langue de Mélanie. Elle commence à la lécher, en tournant d’abord autour de son clitoris déjà très gonflé, elle lui écarte les lèvres pour pouvoir mieux faire tourner sa langue, elle fait de petits cercles, d’abord lentement et délicatement, et quand elle accélère sensiblement, le bout de sa langue épousant parfaitement la forme du clitoris à présent énorme de Julie, cette dernière commence à bien gémir. Mélanie sent que sa compagne devient hyper réceptive, elle en profite pour lui mordiller les lèvres, puis aspirer son clitoris, puis elle recommence son manège quelques fois…Et moi dans tout ça ? J’avais des ordres certes, mais presque agenouillé pour lécher la jeune fille, je n’avais aucun angle pour à mon tour faire plaisir à Mélanie, en me tenant derrière elle. Je décide donc d’innover, je m’allonge par terre et je passe ma tête directement sous les cuisses de Mélanie, qui du coup est littéralement assise sur ma face, son sexe luisant d’excitation à quelques centimètres de mon visage. La voir ainsi, me dominant, ses seins superbement tendus en contre-plongée, sa chatte sur ma tronche, me donnait carrément envie de la prendre sauvagement et tout de suite. Mais ce n’était apparemment pas dans ses intentions proches alors je commence à la lécher. Je donne de grands coups de langue, je goutte sa mouille qui ne demandait que ça, je la lèche lentement, partant de sa rondelle pour terminer ma course sur son clitoris, dans les deux sens, et même si elle est elle-même en train de donner du plaisir à Julie je l’entends parfois miauler de plaisir, y compris quand elle sent mon menton se rapprocher de son petit trou du cul, ou quand elle sent mon nez se perdre dans sa chatte lorsque je descends un peu pour lui lécher l’anus. C’est à ce moment que je décide de lui bouffer uniquement le cul, en lui collant tout de même deux doigts en elle, et ma langue peut pénétrer loin dans son cul, elle est de plus en plus souvent obligé d’interrompre sa gâterie pour gémir. Alors que mes doigts commençaient à prendre la place de ma langue dans l’anus de Mélanie, Julie nous révéla que c’était désormais à elle de s’occuper de Mélanie. Nous acceptons tous les 3 de concert, même si j’étais presque un peu frustré de ne pas avoir pu doigter le cul de Mélanie plus longtemps, en sachant pertinemment que l’occasion se représenterait sûrement…Mélanie, qui n’avait jamais fini de nous surprendre, choisit ce moment pour aller chercher le gode qui, selon elle, reste toujours à proximité d’elle, dans son sac à main. « tu peux te servir de ça « dit-elle à Julie, alors que moi je me dis intérieurement qu’elle a dit « tu peux » alors qu’elle pensait vraisemblablement à « tu dois ». Bref, Mélanie s’allonge sur le sofa, écarte les cuisses et offre son sexe lisse mais très humide, luisant aux lèvres déjà bien ouvertes aux doigts experts de Julie qui entreprend de la lécher en lui mettant le gode cash. Mélanie semble vraiment apprécier et nous lâche un retentissant « putain que c’est bon ». Je me sentis un peu mis à l’écart, heureusement Julie m’interpelle à ce moment-là « dis-moi, si t’as rien à faire, tu peux toujours me la fourrer, mais je te préviens, pas dans le cul d’entrée, quand tu auras bien travaillé et ouvert le passage peut être, mais pas de suite ! » Je m’apprêtais à m’exécuter quand je vois que mon sexe n’est plus aussi dur et raide que quelques minutes auparavant. Mélanie s’en aperçoit et me dit « viens par là, je vais te motiver, je ne voudrais pas que Julie soit distraite et frustrée alors qu’elle a si bien commencé à me bouffer… » Je m’approche donc de Mélanie, et rien que d’approcher l’excitation refait surface, même si mon sexe n’est arrivé à sa pleine mesure. Me voilà debout en face du visage de Mélanie, qui, allongée en train de sa faire goder, commence à me caresser les burnes puis à me lécher le gland. Elle ne met pas longtemps à l’avaler goulûment, et j’aime cette sensation de ma queue qui gonfle dans sa bouche, elle la ressort de temps pour gémir car Julie semble avoir pas mal d’expérience en le maniement du sex-toy, qu’elle lui met, tout en lui léchant le clitoris, en l’aspirant, en le pinçant du bout de ses lèvres, elle faisait également tourner le gode dans sa chatte. Je sentais Mélanie de plus en plus excitée, elle me suçait comme une folle, avec encore plus d’ardeur que dans le taxi, elle allait me faire jouir d’un instant à l’autre. Je préfère me retirer et trouver un endroit plus reposant, peut être comme la chatte de Julie. Mélanie semble n’y voir aucun inconvénient, elle peut désormais laisser libre cours à ses gémissements de plaisir de se faire lécher et goder simultanément.
Me voilà donc derrière Julie, dont la chatte n’est pas épilée entièrement, et dans cette position à 4 pattes, je vois une touffe de poils qui dépasse, ça m’excite, je lui lèche un peu l’anus et lui mettant deux doigts dans la chatte, je vois que la jeune fille est prête à me recevoir alors je commence à la pénétrer… quelle vision angélique, je vois ce cul rebondie, bien en chair mais diablement bandant, avec cette petite rondelle qui ne demande qu’à être un peu plus dilatée quand je baisse les yeux, et quand mon regard remonte, je vois une déesse brune qui me mate parfois avec de la braise au fond des yeux, elle-même en train de se prendre un pied d’enfer avec une inconnue qui la lèche et la gode…
>>>>>>>>> LA SUITE PLUS TARD
Voila, le debut de la premiere histoire ecrite en duo avec Atahualpa, comme elle est assez longue je vous l a posterai en plusieurs parties mais si certains veulent connaitre la suite plus rapidement vos pouvez m envoyer un mp et je vous ferais lire la suite le plus rapidement possible. Donc pour l histoire on a ecrite plusieurs paragraphe chacun , chacun notre tour, nous nous sommes bien amusés a faire cela et ce qui est bien quand on ecrit en duo c est que l autre nous surprend toujours, on imagine la suite et enfin de compte c est pas du tout cela, donc voila mon impression, ce duo d ecriture fut tres enrichisant. Bonne lecture et j attend vos commentaires en mp merci bcp
Il y des situations où je suis défaitiste, alors même que c’est pas forcément mon caractère. Et quand il s’agit de pénétrer dans un bar, dont la porte est lourdement encadrée par deux solides physionomistes blacks, je me donne en général 25% de chance de rentrer. En outre, nous sommes plusieurs, et mon groupe d’amis est déjà visiblement éméché (et je n’échappe pas à la règle), mais nous restons cependant très correct. Nous voilà donc dans cette rue, haute place de la ville de Lyon catégorie bar bondé mais convivial où l’on peut se rincer le gosier pour pas trop cher… en atteste le nombre conséquent d’étudiants présents en général dans cet endroit. Nous sommes donc face à l’entrée de l’Abreuvoir, et là surprise, nous passons les physios sans le moindre problème… je ne savais pas encore que cette soirée serait mémorable et que le fait d’entrer dans ce bar ne serait que le premier acte très chanceux d’une longue série…
L’endroit est exigu, et avec 50 clients c’est déjà bondé, il faut se frayer un chemin jusqu’au comptoir, les tables étant déjà toutes suroccupées, et nous trouvons finalement un coin de comptoir laissé vaquant par quelques ivrognes beuglant à la porte des toilettes qu’ils étaient saisis d’une envie pressante… Bref, nous voilà accoudés, serrés, compressés même en train de passer notre commande. Je n’avais jusqu’alors pas remarqué les deux magnifiques jeunes filles juste à coté de moi. Quelques coups d’œil à la dérobade, histoire de ne pas passer pour un pervers en manque, et je remarque de suite qu’elles n’ont pas le style habituel des filles que j’ai eu l’occasion de voir ici. Une élégance stylée dans les vêtements (pas de baggy, de baskets, de tee shirt revendiquant « fuck me, I’m famous » ou autres vêtements de type hippy en poil de chèvres de l’Ardèche…), leurs attitudes ainsi que leur langage distingué (j’arrivais régulièrement à saisir des bribes de leur conversation), tout me poussait à croire qu’elles n’étaient pas étudiantes… L’endroit s’est encore rempli, la chaleur insoutenable nous envahissait, mon tee shirt commençait à me coller à la peau et mes amis semblaient décidés à se prendre une énorme cuite. Supportant assez mal l’alcool à haute dose, je me modérais du mieux que je pouvais… mais force était de constater que ce n’était pas suffisant. L’heure avançant, mes amis devenaient de plus en plus exubérants et j’étais régulièrement bousculé, donc obligé de me serrer contre l’une des filles, la plus proche de moi. L’alcool ayant ce mérite de lever la plupart de mes inhibitions, après une cinquantaine d’excuses, je tente d’établir le contact avec ces 2 superbes créatures. Elles aussi m’ont l’air d’avoir bien profité des boissons peu chères de l’établissement, leurs yeux pétillent, et je remarque que ceux de Mélanie sont splendides, et que la profondeur de son regard est sublime. Le volume de la musique augmente, ça en devient presque assourdissant, et Mélanie et Justine commencent à se trémousser sur place… elles étaient déjà hyper sexy, mais là elles en devenaient carrément bandantes. Ce faisant, Mélanie n’avait d’autre choix que de se frotter légèrement à moi bougeant, vu l’exiguïté du dancefloor… j’essayais donc de trouver un peu de place pour lui laisser de l’espace pour sa chorégraphie, mais je remarque que même quand il y a un peu de place, ses fesses viennent souvent se plaquer contre les miennes. Je commence à sentir que cette soirée pourrait être une soirée d’anthologie, mais j’essaie quand même de ne pas me faire de trop gros films… Je décide donc de me retourner pour en avoir le cœur net, et Mélanie ne change pas sa façon de danser, au contraire, elle se cambre légèrement, et continue ses flexions tout en se dandinant… et je sens sa chair contre mon sexe, ce qui m’excite instantanément. Parfois, sa minijupe remonte un peu lorsqu’elle s’accroupit, et je vois presque la naissance de ces courbes fessières… et c’est ce moment qu’elle choisit pour me désarçonner totalement en enlaçant Justine, et en plaçant sa jambe entre les siennes. Je suis abasourdi, car il n’y aucun doute possible, Mélanie se fait du bien sur la cuisse de son amie… elle commence à l’embrasser sensuellement, avant que leurs langues ne se mélangent, et malgré ma déception, je ne peux être qu’excité en voyant la main de Justine serrer la fesse droite de Mélanie de cette façon provocatrice. Alors que je m’apprêtais à me venger sur la Tequila frappée, je sens la main de Mélanie, qui est toujours de dos et toujours en train d’embrasser Justine, venir caresser mes reins, attraper le coin de mon tee shirt et m’attirer vers elle, vers elles…
Melanie m’attrapait donc mon tee-shirt et me faisait comprendre qu’il fallait que je me rapproche. Malgré tout l alcool que j ai ingurgité je restais un peu timide, donc je repris ma place derrière elle sans oser la toucher. Je regardais quand même de temps en temps où ces 2 magnifiques créatures en étaient, elles dansaient toujours enlacées, les mecs autour en bavaient et moi j’étais le seul à savoir qu’elles semblaient me désirer. Voyant tous ces regards lubriques autour d’elles, je décide de tenter le tout pour le tout avant qu’un autre ait pris ma place mais trop tard malheureusement. Le temps que je me retourne pour enlacer Melanie je m’aperçois que Justine se fait tripoter par mon copain Sébastien.
Un peu déçu mais pas encore décidé à laisser partir ces jolies demoiselles je m’approche de Sébastien en lui demandant s il serait tenté par un truc à 4… appartenant au genre masculin de la race humaine, sa réponse affirmative ne constitua pas une surprise…
Donc je retourne me placer derrière Melanie, mes mains frôlent ses hanches, mon sexe effleure ses jolies fesses rondes, elle me sent, elle le sent, mon sexe qui commence a durcir qui épouse la forme de sa raie, pour se caler délicatement entre ses deux fesses, je nous imagine déjà dans la même position mais nus... Nous "dansions", nous nous frôlions, Melanie et Justine s embrassèrent, puis Melanie me prend part la taille et m’emmène entre elles 2. Melanie m’embrasse dans le cou, juste sous mon oreille, sa copine s’approche de moi et me frôle le sexe, et chuchote dans l’oreille de son amie qu’elle ne m’a pas laissé indifférent. Sebastien s’approche alors de Justine et lui dit qu il est très excité, il met la main sur sa joue et l’embrasse longuement… La nuit promettait d’être longue, tous les 4 excités comme des bêtes avec autour de nous une salle bondée de monde.
Il était environ 1 heure du matin quand le patron du bar informait sa clientèle qu’il devait fermer ces portes. Sébastien et moi nous regardions en pensant que nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion, de plus les filles étaient chaudes comme de la braise. Donc nous sortions tous les 4 toujours enlacés, toujours en train d’essayer de toucher une partie de l autre. Nous proposons donc aux 2 filles d’aller boire un dernier verre chez Sébastien en leur précisant que nous ne serions pas seul car il habitait en collocation...
Nous voilà donc partis pour une soirée qui s’annonçait des plus brûlantes, et tout en marchant, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était vraiment trop beau pour être vrai, tellement la beauté, la classe, l’élégance mais aussi le sex-appeal, la lubricité et l’apparente absence de tabou sexuel de ces filles m’exaltait au plus haut point…J’avais néanmoins une préférence pour Mélanie, qui provenait vraisemblablement de mon attirance pour les filles de type latin qui ont plus de charme que les blondes selon moi. Mais les atouts de Justine étaient presque renversant, son top nous laissant imaginer combien sa poitrine était opulente malgré son apparence générale relativement fluette, et je ne pouvais que remarquer qu’en l’absence de soutif, ses tétons se dessinant sous le textile donnaient vraiment envie de les lécher pour les faire encore un peu plus pointer. Quand à son pantalon blanc taille basse super moulant et limite transparent, il donnait à son cul une forme qui damnerait le plus abstinent des hommes. Mais je reporte mon attention sur Mélanie et mon regard est hypnotisé par le galbe parfait de ses jambes, au teint mat qui plus est, j’aurais voulu me télétransporter immédiatement chez Sébastien pour enfin pouvoir caresser en toute liberté cette peau qui semblait si douce…
Les transports en commun ne fonctionnant plus à cette heure, nous décidons d’héler un taxi. Un mec avec un espace s’arrête, nous montons, nous lui demandons de nous conduire dans le 6ème. La banquette arrière du véhicule est spacieuse, et nous nous rendons tous très vite compte qu’on serait assez libre de nos mouvements. Mélanie fut sans doute celle qui le comprit la première car sa main s’activait déjà à caresser mon sexe au travers de mon fut’, et cette fois-ci les caresses n’étaient plus aussi douces, elle en avait visiblement terminé avec les effleurements et autres frôlements, sa main exerçait une pression forte sur ma verge déjà bien raide. Sébastien et Justine n’en étaient encore qu’au stade des léchouilles, mais la main de ce dernier, déjà à la lisière du pantalon de la demoiselle, avec le bout des doigts déjà glissés dessous ne laissait planer aucun doute sur son futur itinéraire. Je demande alors au chauffeur si ça le dérange de mettre un bon vieux cd de rock énervé assez fort de préférence. Il accepte, je ne suis étonné qu’un court instant, le temps que je me rende compte qu’il nous observe régulièrement dans son rétro intérieur… c’est de bonne guerre, et ça ne semble pas gêner les filles, au contraire, je me demande si elles ne font pas exprès de lui lancer des œillades quand il mate ce qu’il se passe derrière. C’est le moment que je choisis pour chuchoter une question à l’oreille de Mélanie :
« tu sais je t’ai bien observé au bar, et notamment quand tu dansais, j’ai pu régaler mes yeux du spectacle de ta splendide croupe, mais moi qui suis un spécialiste pour repérer ce genre de truc, je n’ai pas vu la moindre trace de string se dessiner sous ta jupe…
_ alors il n’y a que deux solutions à ça » me répond-t-elle. « Soit c’est parce qu’il n’existe pas, soit tu n’as pas le regard si aiguisé que ça…
_ hum, on m’appelait œil de faucon en primaire ! » et sur ce je glisse ma main sous sa jupe pour constater que je sentais directement le contact de sa peau, de ses lèvres, épilées en grande partie, et surtout d’une humidité fortement attirante… et déjà l’un de mes doigts sur glissait en elle, et à ma surprise, déjà très profondément, alors que paradoxalement les Stones beuglaient « I can’t get no… satisfaction », c’est qu’ils n’ont jamais connu Mélanie me dis-je dans un moment humoristico-lucide. C’est alors qu’elle choisit de défaire ma braguette, et enfin mon sexe n’est plus compressé, à l’étroit dans sa geôle de jean, il peut enfin se déployer à son aise, et c’est un instant de soulagement intense. Mélanie s’installe à 4 pattes sur la banquette, perpendiculairement à moi pour enfourner goulûment mon sexe au fond de sa bouche. Cette position me permet également de continuer à la doigter profondément, et ses mouvements de bassin permettent à sa chatte de m’engloutir sans peine trois de mes doigts. C’est alors que je me rends compte que Justine a adopté la même position, et a même ôté son pantalon, gardant uniquement son string minuscule, et s’activant à sucer Sébastien avec autant d’ardeur que sa copine mettait à l’ouvrage. J’étais un peu gêné de faire ça à coté d’un pote, mais quand j’aperçois la main de Justine qui passe sous son ventre, pour passer sous son string et commencer à se caresser le clitoris, étant dans une position idéale, je lui fait comprendre qu’elle doit enlever son string pour que je puisse rendre hommage à un aussi joli petit cul. Alors que la langue de Mélanie tourne avec vivacité autour de mon gland, et que mes doigts sont encrés profondément en elle, mon pouce lui titillant le clitoris, je commence à lécher Justine, qui elle-même suce mon pote. J’aurais voulu écrire un scénario de film de cul que je n’aurais même pas pensé à cette situation, et voilà que je la vis… stupéfiant, et je me dis aussi que si c’est un rêve j’espère ne pas me réveiller avant la fin. Je commence à reconnaître les rues, on s’approche de l’appartement de Sébastien, je sais que le trajet va bientôt se terminer. J’enlève ma langue de la chatte de Justine pour en informer les deux filles, et leur dire qu’on devrait commencer à se rhabiller.
C’est là que Justine intervient : « t’inquiète on va vous faire jouir en 30 secondes, mais en attendant remets-moi ta langue et lèche moi comme un chien lape son bol d’eau !! » Ma main droite comme une pince dans la chatte de Mélanie avec mes trois doigts qui font des va-et-vient et mon pouce qui s’amuse avec son clitoris. Les deux doigts de ma main gauche pénétraient aussi l’intimité de Justine alors que ma langue s’aventurait autour de sa rondelle anale, et même parfois y pénétrait avec virulence. Mélanie n’eut besoin que de quelques allers-retours en gorge profonde pour me faire venir et je jouis dans un gémissement non retenu, et vraisemblablement par compassion envers le chauffeur de taxi, elle entreprit d’avaler toute cette semence, et continua quelques instants à me lécher la queue si bien qu’elle me rendit un sexe impeccable. Justine, n’avait visiblement pas envie d’avaler, elle s’était donc agenouillée devant Sébastien en lui présentant ses seins magnifiques, sur lesquels il éjacula une quantité non négligeable de sperme chaud. Il était temps, nous arrivions à proximité de son appart, Justine sortit un paquet de cleenex et s’essuya la poitrine, remit son top et son pantalon. Le taxi s’arrêta. Je m’approche de la fenêtre du chauffeur pour lui demander le montant.
« Allez c’est gratos mec, c’est mon jour de générosité…
_ hum, ouais… il me semblait bien qu’on s’arrêtait assez longtemps à chaque feu rouge… enfin, on peut rien te reprocher, j’aurais fait la même chose.
_Voici ma carte, si vous avez encore envie de vous balader avec vos copines, pensez à moi. »
Tu parles, ce genre de trucs n’arrive qu’une fois dans une vie me dis-je en mon for intérieur.
Sébastien sors alors ses clés et ouvre le hall de son immeuble bourgeois du 6ème, avec ses grand apparts haut de plafond et parquets en chêne… je ne m’y sens jamais à ma place, mais je m’en tape, je sens qu’une nuit torride va faire sauter mes a priori prolétaires…
>>>>>>>>> LA SUITE LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE
Il y des situations où je suis défaitiste, alors même que c’est pas forcément mon caractère. Et quand il s’agit de pénétrer dans un bar, dont la porte est lourdement encadrée par deux solides physionomistes blacks, je me donne en général 25% de chance de rentrer. En outre, nous sommes plusieurs, et mon groupe d’amis est déjà visiblement éméché (et je n’échappe pas à la règle), mais nous restons cependant très correct. Nous voilà donc dans cette rue, haute place de la ville de Lyon catégorie bar bondé mais convivial où l’on peut se rincer le gosier pour pas trop cher… en atteste le nombre conséquent d’étudiants présents en général dans cet endroit. Nous sommes donc face à l’entrée de l’Abreuvoir, et là surprise, nous passons les physios sans le moindre problème… je ne savais pas encore que cette soirée serait mémorable et que le fait d’entrer dans ce bar ne serait que le premier acte très chanceux d’une longue série…
L’endroit est exigu, et avec 50 clients c’est déjà bondé, il faut se frayer un chemin jusqu’au comptoir, les tables étant déjà toutes suroccupées, et nous trouvons finalement un coin de comptoir laissé vaquant par quelques ivrognes beuglant à la porte des toilettes qu’ils étaient saisis d’une envie pressante… Bref, nous voilà accoudés, serrés, compressés même en train de passer notre commande. Je n’avais jusqu’alors pas remarqué les deux magnifiques jeunes filles juste à coté de moi. Quelques coups d’œil à la dérobade, histoire de ne pas passer pour un pervers en manque, et je remarque de suite qu’elles n’ont pas le style habituel des filles que j’ai eu l’occasion de voir ici. Une élégance stylée dans les vêtements (pas de baggy, de baskets, de tee shirt revendiquant « fuck me, I’m famous » ou autres vêtements de type hippy en poil de chèvres de l’Ardèche…), leurs attitudes ainsi que leur langage distingué (j’arrivais régulièrement à saisir des bribes de leur conversation), tout me poussait à croire qu’elles n’étaient pas étudiantes… L’endroit s’est encore rempli, la chaleur insoutenable nous envahissait, mon tee shirt commençait à me coller à la peau et mes amis semblaient décidés à se prendre une énorme cuite. Supportant assez mal l’alcool à haute dose, je me modérais du mieux que je pouvais… mais force était de constater que ce n’était pas suffisant. L’heure avançant, mes amis devenaient de plus en plus exubérants et j’étais régulièrement bousculé, donc obligé de me serrer contre l’une des filles, la plus proche de moi. L’alcool ayant ce mérite de lever la plupart de mes inhibitions, après une cinquantaine d’excuses, je tente d’établir le contact avec ces 2 superbes créatures. Elles aussi m’ont l’air d’avoir bien profité des boissons peu chères de l’établissement, leurs yeux pétillent, et je remarque que ceux de Mélanie sont splendides, et que la profondeur de son regard est sublime. Le volume de la musique augmente, ça en devient presque assourdissant, et Mélanie et Justine commencent à se trémousser sur place… elles étaient déjà hyper sexy, mais là elles en devenaient carrément bandantes. Ce faisant, Mélanie n’avait d’autre choix que de se frotter légèrement à moi bougeant, vu l’exiguïté du dancefloor… j’essayais donc de trouver un peu de place pour lui laisser de l’espace pour sa chorégraphie, mais je remarque que même quand il y a un peu de place, ses fesses viennent souvent se plaquer contre les miennes. Je commence à sentir que cette soirée pourrait être une soirée d’anthologie, mais j’essaie quand même de ne pas me faire de trop gros films… Je décide donc de me retourner pour en avoir le cœur net, et Mélanie ne change pas sa façon de danser, au contraire, elle se cambre légèrement, et continue ses flexions tout en se dandinant… et je sens sa chair contre mon sexe, ce qui m’excite instantanément. Parfois, sa minijupe remonte un peu lorsqu’elle s’accroupit, et je vois presque la naissance de ces courbes fessières… et c’est ce moment qu’elle choisit pour me désarçonner totalement en enlaçant Justine, et en plaçant sa jambe entre les siennes. Je suis abasourdi, car il n’y aucun doute possible, Mélanie se fait du bien sur la cuisse de son amie… elle commence à l’embrasser sensuellement, avant que leurs langues ne se mélangent, et malgré ma déception, je ne peux être qu’excité en voyant la main de Justine serrer la fesse droite de Mélanie de cette façon provocatrice. Alors que je m’apprêtais à me venger sur la Tequila frappée, je sens la main de Mélanie, qui est toujours de dos et toujours en train d’embrasser Justine, venir caresser mes reins, attraper le coin de mon tee shirt et m’attirer vers elle, vers elles…
Melanie m’attrapait donc mon tee-shirt et me faisait comprendre qu’il fallait que je me rapproche. Malgré tout l alcool que j ai ingurgité je restais un peu timide, donc je repris ma place derrière elle sans oser la toucher. Je regardais quand même de temps en temps où ces 2 magnifiques créatures en étaient, elles dansaient toujours enlacées, les mecs autour en bavaient et moi j’étais le seul à savoir qu’elles semblaient me désirer. Voyant tous ces regards lubriques autour d’elles, je décide de tenter le tout pour le tout avant qu’un autre ait pris ma place mais trop tard malheureusement. Le temps que je me retourne pour enlacer Melanie je m’aperçois que Justine se fait tripoter par mon copain Sébastien.
Un peu déçu mais pas encore décidé à laisser partir ces jolies demoiselles je m’approche de Sébastien en lui demandant s il serait tenté par un truc à 4… appartenant au genre masculin de la race humaine, sa réponse affirmative ne constitua pas une surprise…
Donc je retourne me placer derrière Melanie, mes mains frôlent ses hanches, mon sexe effleure ses jolies fesses rondes, elle me sent, elle le sent, mon sexe qui commence a durcir qui épouse la forme de sa raie, pour se caler délicatement entre ses deux fesses, je nous imagine déjà dans la même position mais nus... Nous "dansions", nous nous frôlions, Melanie et Justine s embrassèrent, puis Melanie me prend part la taille et m’emmène entre elles 2. Melanie m’embrasse dans le cou, juste sous mon oreille, sa copine s’approche de moi et me frôle le sexe, et chuchote dans l’oreille de son amie qu’elle ne m’a pas laissé indifférent. Sebastien s’approche alors de Justine et lui dit qu il est très excité, il met la main sur sa joue et l’embrasse longuement… La nuit promettait d’être longue, tous les 4 excités comme des bêtes avec autour de nous une salle bondée de monde.
Il était environ 1 heure du matin quand le patron du bar informait sa clientèle qu’il devait fermer ces portes. Sébastien et moi nous regardions en pensant que nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion, de plus les filles étaient chaudes comme de la braise. Donc nous sortions tous les 4 toujours enlacés, toujours en train d’essayer de toucher une partie de l autre. Nous proposons donc aux 2 filles d’aller boire un dernier verre chez Sébastien en leur précisant que nous ne serions pas seul car il habitait en collocation...
Nous voilà donc partis pour une soirée qui s’annonçait des plus brûlantes, et tout en marchant, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était vraiment trop beau pour être vrai, tellement la beauté, la classe, l’élégance mais aussi le sex-appeal, la lubricité et l’apparente absence de tabou sexuel de ces filles m’exaltait au plus haut point…J’avais néanmoins une préférence pour Mélanie, qui provenait vraisemblablement de mon attirance pour les filles de type latin qui ont plus de charme que les blondes selon moi. Mais les atouts de Justine étaient presque renversant, son top nous laissant imaginer combien sa poitrine était opulente malgré son apparence générale relativement fluette, et je ne pouvais que remarquer qu’en l’absence de soutif, ses tétons se dessinant sous le textile donnaient vraiment envie de les lécher pour les faire encore un peu plus pointer. Quand à son pantalon blanc taille basse super moulant et limite transparent, il donnait à son cul une forme qui damnerait le plus abstinent des hommes. Mais je reporte mon attention sur Mélanie et mon regard est hypnotisé par le galbe parfait de ses jambes, au teint mat qui plus est, j’aurais voulu me télétransporter immédiatement chez Sébastien pour enfin pouvoir caresser en toute liberté cette peau qui semblait si douce…
Les transports en commun ne fonctionnant plus à cette heure, nous décidons d’héler un taxi. Un mec avec un espace s’arrête, nous montons, nous lui demandons de nous conduire dans le 6ème. La banquette arrière du véhicule est spacieuse, et nous nous rendons tous très vite compte qu’on serait assez libre de nos mouvements. Mélanie fut sans doute celle qui le comprit la première car sa main s’activait déjà à caresser mon sexe au travers de mon fut’, et cette fois-ci les caresses n’étaient plus aussi douces, elle en avait visiblement terminé avec les effleurements et autres frôlements, sa main exerçait une pression forte sur ma verge déjà bien raide. Sébastien et Justine n’en étaient encore qu’au stade des léchouilles, mais la main de ce dernier, déjà à la lisière du pantalon de la demoiselle, avec le bout des doigts déjà glissés dessous ne laissait planer aucun doute sur son futur itinéraire. Je demande alors au chauffeur si ça le dérange de mettre un bon vieux cd de rock énervé assez fort de préférence. Il accepte, je ne suis étonné qu’un court instant, le temps que je me rende compte qu’il nous observe régulièrement dans son rétro intérieur… c’est de bonne guerre, et ça ne semble pas gêner les filles, au contraire, je me demande si elles ne font pas exprès de lui lancer des œillades quand il mate ce qu’il se passe derrière. C’est le moment que je choisis pour chuchoter une question à l’oreille de Mélanie :
« tu sais je t’ai bien observé au bar, et notamment quand tu dansais, j’ai pu régaler mes yeux du spectacle de ta splendide croupe, mais moi qui suis un spécialiste pour repérer ce genre de truc, je n’ai pas vu la moindre trace de string se dessiner sous ta jupe…
_ alors il n’y a que deux solutions à ça » me répond-t-elle. « Soit c’est parce qu’il n’existe pas, soit tu n’as pas le regard si aiguisé que ça…
_ hum, on m’appelait œil de faucon en primaire ! » et sur ce je glisse ma main sous sa jupe pour constater que je sentais directement le contact de sa peau, de ses lèvres, épilées en grande partie, et surtout d’une humidité fortement attirante… et déjà l’un de mes doigts sur glissait en elle, et à ma surprise, déjà très profondément, alors que paradoxalement les Stones beuglaient « I can’t get no… satisfaction », c’est qu’ils n’ont jamais connu Mélanie me dis-je dans un moment humoristico-lucide. C’est alors qu’elle choisit de défaire ma braguette, et enfin mon sexe n’est plus compressé, à l’étroit dans sa geôle de jean, il peut enfin se déployer à son aise, et c’est un instant de soulagement intense. Mélanie s’installe à 4 pattes sur la banquette, perpendiculairement à moi pour enfourner goulûment mon sexe au fond de sa bouche. Cette position me permet également de continuer à la doigter profondément, et ses mouvements de bassin permettent à sa chatte de m’engloutir sans peine trois de mes doigts. C’est alors que je me rends compte que Justine a adopté la même position, et a même ôté son pantalon, gardant uniquement son string minuscule, et s’activant à sucer Sébastien avec autant d’ardeur que sa copine mettait à l’ouvrage. J’étais un peu gêné de faire ça à coté d’un pote, mais quand j’aperçois la main de Justine qui passe sous son ventre, pour passer sous son string et commencer à se caresser le clitoris, étant dans une position idéale, je lui fait comprendre qu’elle doit enlever son string pour que je puisse rendre hommage à un aussi joli petit cul. Alors que la langue de Mélanie tourne avec vivacité autour de mon gland, et que mes doigts sont encrés profondément en elle, mon pouce lui titillant le clitoris, je commence à lécher Justine, qui elle-même suce mon pote. J’aurais voulu écrire un scénario de film de cul que je n’aurais même pas pensé à cette situation, et voilà que je la vis… stupéfiant, et je me dis aussi que si c’est un rêve j’espère ne pas me réveiller avant la fin. Je commence à reconnaître les rues, on s’approche de l’appartement de Sébastien, je sais que le trajet va bientôt se terminer. J’enlève ma langue de la chatte de Justine pour en informer les deux filles, et leur dire qu’on devrait commencer à se rhabiller.
C’est là que Justine intervient : « t’inquiète on va vous faire jouir en 30 secondes, mais en attendant remets-moi ta langue et lèche moi comme un chien lape son bol d’eau !! » Ma main droite comme une pince dans la chatte de Mélanie avec mes trois doigts qui font des va-et-vient et mon pouce qui s’amuse avec son clitoris. Les deux doigts de ma main gauche pénétraient aussi l’intimité de Justine alors que ma langue s’aventurait autour de sa rondelle anale, et même parfois y pénétrait avec virulence. Mélanie n’eut besoin que de quelques allers-retours en gorge profonde pour me faire venir et je jouis dans un gémissement non retenu, et vraisemblablement par compassion envers le chauffeur de taxi, elle entreprit d’avaler toute cette semence, et continua quelques instants à me lécher la queue si bien qu’elle me rendit un sexe impeccable. Justine, n’avait visiblement pas envie d’avaler, elle s’était donc agenouillée devant Sébastien en lui présentant ses seins magnifiques, sur lesquels il éjacula une quantité non négligeable de sperme chaud. Il était temps, nous arrivions à proximité de son appart, Justine sortit un paquet de cleenex et s’essuya la poitrine, remit son top et son pantalon. Le taxi s’arrêta. Je m’approche de la fenêtre du chauffeur pour lui demander le montant.
« Allez c’est gratos mec, c’est mon jour de générosité…
_ hum, ouais… il me semblait bien qu’on s’arrêtait assez longtemps à chaque feu rouge… enfin, on peut rien te reprocher, j’aurais fait la même chose.
_Voici ma carte, si vous avez encore envie de vous balader avec vos copines, pensez à moi. »
Tu parles, ce genre de trucs n’arrive qu’une fois dans une vie me dis-je en mon for intérieur.
Sébastien sors alors ses clés et ouvre le hall de son immeuble bourgeois du 6ème, avec ses grand apparts haut de plafond et parquets en chêne… je ne m’y sens jamais à ma place, mais je m’en tape, je sens qu’une nuit torride va faire sauter mes a priori prolétaires…
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Toujours en quete d histoire en voila une autre
C'est arrivé l'année dernière
Mon mari est un homme que j'adore par dessus tout mais quelques conflits subsistent entre nous.
D'une part, c'est quelqu'un d'accaparé par son travail à l'étranger et il lui arrive de partir pour plusieurs jours, voire pour plusieurs semaines loin de notre foyer me laissant seule. L'ennui, c'est que je n'aime pas être seule et un mari perpétuellement absent est loin de ma conception de la famille.
Par ailleurs, c'est quelqu'un d'obsédé du sexe. Après de notre rencontre, il y a presque une dizaine d'années, il m'a convertie, moi la prude et très catholique Flo, à une sexualité débridée, sans limite qui m'a valu une réputation d'être une des pires salopes qui existent dans le milieu que nous fréquentions. Nous avions tenté tout ou presque et plusieurs films ont été témoins de cette époque. Mais voilà, comme pour une overdose à la drogue, j'ai tout arrêté, arrêtant de fréquenter le milieu du sexe qu'affectionnait particulièrement mon mari, et moi avec, il y a de cela trois ans... Cette époque correspondait à la période où mon mari après cinq ans de vie commune, m'a fait sa demande en mariage mais également à sa prise de responsabilité au sein du ministère des affaires étrangères. C'était l'occasion de raccrocher les crampons, lui avais-je dit. Il n'était pas du tout d'accord mais il a respecté mon choix. Alors depuis, je suis toujours sa chose avec laquelle il se permet son exubérance sexuelle sans retenue et je lui suis devenue exclusive. Le terme "fidèle" ne convient pas réellement car si avant, je couchais avec d'autres partenaires, c'était toujours avec son aval. Il a essayé de se comporter similairement à moi mais lui était tellement dépendant du plaisir sexuel permanent qu'il ne put respecter notre pacte de fidélité. Il se mit à avoir des maîtresses aux quatre coins de la planète. Il est vrai que cet homme grisonnant aux yeux gris proche de la soixantaine, ancien sportif, érudit avait un charme magnétique auquel peu de femmes de tous âges pouvaient résister. Moi-même, je n'avais pas pu à l'époque de notre rencontre, à même pas vingt ans. J'eus du mal à accepter de devoir le partager mais je ne pouvais me résoudre à le quitter aussi j'acceptais cet état de fait. Je lui fit seulement promettre de ne pas m'exposer ses liaisons de quelque manière que ce soit. Moi de mon côté, je respectais un devoir de fidélité sans faille.
L'année dernière donc, j'en étais là. Puis il y eut cette soirée là.
Dans un bar, j'étais en train de discuter avec mon amie d'enfance, ancienne amante, éternelle maîtresse occasionnelle de mon mari mais que j'adore par-dessus tout. A elle, je lui confie tous mes rires et mes pleurs, mes états d'âme. Nous étions une fois de plus lancée dans une discussion sans fin sur notre vie. Je lui affirmais avec force que notre ancienne vie ne me manquait pas et elle de son côté, m'affirmait le contraire avec mes perpétuelles plaintes sur l'éloignement de mon mari. Elle m'enjoignait à l'accompagner dans un club échangiste plus tard dans la soirée. Emilie me proposait souvent des plans comme ça. Comme d'habitude, je déclinais son invitation avec un sourire entendu. Elle me gronda d'opposer ainsi à un mari ouvertement volage une fidélité sans faille. Elle était partie dans ses grandes envolées sans faire attention à moi. Moi, je m'étais brusquement arrêtée. Mon attention venait d'être captée par l'entrée d'une personne dans le bar.
C'était un grand black massif d'une quarantaine d'années à la tenue clinquante suivi par une clique de sbires. Le groupe aimait visiblement se faire remarquer. Leur chef déambulait dans le bar, en monarque avéré, bousculant plus ou moins ceux qui se trouvaient sur son passage. Il avait une mine hautaine et méprisante envers tout le monde. Il me regarda brièvement. Cela suffit : lorsque nos yeux se croisèrent, j'étais captivée par son regard perçant qui semblait me fouiller l'âme. Jamais, même avec mon mari, quelqu'un ne m'a fasciné autant instantanément. Je me détournais rapidement pour ne pas rester démunie et avalais mon verre. J'essayais de me reconcentrer sur ce que me disait Emilie mais ses paroles me semblèrent subitement sans queue ni tête. Elle ne s'aperçut cependant de rien. Plusieurs fois, mon regard glissa sur le groupe, et particulièrement son chef, installé au fond de la salle. N'y tenant plus, quelques minutes après, j'allais aux toilettes : un prétexte pour pouvoir passer à côté du groupe. Aucun des convives ne remarqua mon passage. Mais tout le long, je fixais sans pouvoir m'interrompre ce grand black taciturne au milieu de sa cour. Puis en revenant des toilettes, remaquillée, je fus aussi transparente pour lui. Je rejoignis Emilie qui se rendit compte subitement qu'elle était en retard à son rendez-vous. Elle tenta pour la dernière fois de me convaincre de l'accompagner mais je déclinais encore une fois son invitation.
- Bon ben Flo, tu vas rentrer alors ?
- Euhh oui ... Mais pas tout de suite, j'ai envie de m'avaler un dernier verre avant d'aller retrouver mon chat.
- Alors je te laisse ma chérie, dit-elle en m'embrassant.
En vérité, je ne pouvais me résoudre à quitter ce bar sans contempler une dernière fois cette ombre au fond de la salle. Je recommandais, une fois qu'Emilie fut partie. Puis un autre, plus tard... Puis encore un autre. Ma raison me criait de régler tout de suite et de partir mais le reste refusait... Deux heures après, le groupe se leva pour partir. A l'allure d'une fusée, je décidais de les suivre. Je réglais et sortis, faisant semblant de se croiser par hasard en sortant du bar. Avec autant d'indifférence, le grand black retint ses hommes pour me laisser sortir en premier. Je m'arrêtais plus loin pour téléphoner et observais la direction que prenait le groupe. Il prenait la direction opposée à la mienne pour entrer dans une boîte de nuit. Après quelques longues minutes d'hésitation, je tournais les talons pour me présenter à mon tour devant l'entrée de la boîte de nuit. C'était une boîte de nuit diffusant de la musique hip-hop et essentiellement fréquentée par des blacks. J'étais une des rares blanches présentes et en tout cas, la plus remarquable. Car en dehors de ma couleur de peau, j'étais la seule habillée en tailleur et jupe courte, tenue classique de travail. De plus, les autres blanches étaient aux alentours de la vingtaine d'années, plus jeunes que moi, habillées de jeans et haut moulant. Elles étaient toutes accompagnées soit d'une bande de copains soit de leur amoureux. J'étais la seule à entrer en solitaire dans la salle. Du coin de l'œil, j'aperçus le groupe que j'ai suivi s'installer un peu à l'écart. Moi, je m'installais au bar et commandais à nouveau, peu soucieuse de mon état d'ébriété légère. Dans un premier temps, je fus assaillie par des dragueurs de tous âges mais je leur affichais une indifférence, ne pouvant me retenir de jeter un coup d'œil de temps à autre sur le grand black inconnu.
Vers une heure du matin, j'étais toujours à la même place, les cheveux lâchés et le col de ma chemise blanche un peu plus ouverte qu'en début de soirée. Je n'avais pas dansé une seule fois, n'avais pas bougé une seule seconde de mon siège. Je me demandais toujours ce que je faisais là. Tout à coup, quelqu'un me tapota dans l'épaule. Je me retournais et un black filiforme se tenait devant moi :
- Sister ... Il y mon patron là-bas qui voudrait t'inviter à notre table.
Ce faisant, il indiqua précisément la table où le grand black que je n'arrêtais pas de mater était assis. Lui me regarda avec un air neutre et indifférent. Sans le savoir, je n'attendais que ça : je me levais subitement et légèrement titubante, je suivis le sbire vers la table. On me fit de la place et m'installa auprès de l'Homme. Il m'entoura naturellement les épaules de son bras, comme si on se connaissait depuis des lustres. Je ne réagis pas, le laissant faire. Il héla un serveur qui m'apporta aussitôt un cosmo qu'il, détail qui m'échappa, savait être mon cocktail préféré et celui que je buvais au bar durant toute la soirée.
- Tu t'appelles comment ?
- Flower, mais mes amis m'appellent Flo.
- Flower ... Comme la fleur ?
- Oui
- C'est ton vrai nom ?
- Oui oui, je t'assure...
- Bizarre. En tout cas, c'est joli
- Merci.
- Eh bien santé Flo.
- Santé... euhh ?
- Moi, c'est François.
- Santé François.
Il avala d'un trait son whisky.
- Tu viens directement du boulot là ?
Je mentis :
- Oui, une amie m'a conseillé cette boîte mais elle m'a fait faux bond en milieu de soirée pour repartir.
- Pourtant, il me semblait que tu es arrivée seule.
Je bafouillais comme une gamine d'être surprise dans mon mensonge. Il continua :
- Tu n'étais pas au bar au coin de la rue, un peu plus tôt ?
- Euhh si ...
Voyant mon embarras, il détourna adroitement la conversation, et la passa dans le surréaliste futile.
- J'adore ta tenue, Flo.
- Pourquoi ? Elle est, on ne peut plus classique.
- En tout cas, pas en boîte.
- Oui, c'est vrai. C'est ma tenue de travail.
- C'est quoi ton job ?
- Je suis commerciale dans une boîte de vente de matériel médical.
- Ah ouais, c'est pour ça.
- Tu fais quoi, toi ?
Il me regarda furtivement avec un air méchant qui me fit peur et qui me fit comprendre qu'il n'aimait visiblement pas parler de son activité. La lueur disparut aussitôt et son regard redevint morne et perçant.
- Flower, c'est de quelle origine ?
- Anglais ... Mon père est anglais. Et toi ?
- Je suis congolais.
- Ah oui, c'est très joli.
- Tu y a été ?
- Oui, il y a quelques années, avec mon mari.
- Tu es mariée ?
- Oui.
- Et ça te dirait de le tromper ?
J'étais interloquée !
- Bien sûr que non !
- (Passant du coq à l'âne) Allez, viens danser... Tu sais danser ?
- Oui un peu...
Il se leva et m'entraîna par la main au milieu de la piste bondée : ses sbires firent de la place en bousculant quelques-uns qui s'y trouvaient. La musique était passée, comme généralement, en fin de soirée au zouk-love. Une cuisse coincée entre les miennes, la main droite posée sur mes fesses, et l'autre tenant ma main, François ondula au rythme de la musique, le corps collé tout au long du mien. Il dansait divinement bien et sans un seul instant penser à mettre de la distance entre nous, je me laissais emmener dans le tourbillon. Sa main derrière, quitta mes fesses pour s'insinuer sous ma jupe et se poser sur la couture de mon string. Je ne réagis absolument pas, continuant à danser collée à François.
A vrai dire, sans le savoir concrètement, j'allais tromper mon mari... En tout cas, la première fois sans qu'il ne le sache et la première fois depuis que je me suis assagie, il y a trois ans. La vue de François, un peu plus tôt dans la soirée et ma frustration de ma vie de couple semblaient se liguer pour me faire fauter. J'étais subitement prise de remords. A ce moment, François posa ses lèvres sur mon cou qu'imperceptiblement je tendis à son baiser. Je fermais les yeux. Ma main quitta son dos pour exhaler mes cheveux blonds en cascade. Sa bouche remonta le long de son cou pour attraper mes lèvres. Celles-ci s'ouvrirent naturellement pour accueillir sa langue dans ma bouche. Jamais je n'ai cédé aussi vite à un homme. Il ne s'est pas passé dix minutes depuis qu'il m'a invité à sa table. Puis je me réveillais brusquement. Je me détachais assez violemment de François et retournai m'asseoir, prise de remords. Je pensais à mon mari que je trompais d'ores et déjà. J'avais honte ! Comme une automate, je sortis mon portable et recherchai fébrilement le numéro de mon mari, parti trois jours plus tôt pour l'Asie du Sud-Est pour pleurer et me confier à lui. Il répondit, la communication était mauvaise mais sa voix grave résonna dans l'écouteur, rassurante. Par bribes, je réussis à capter quelque peu ce qu'il me dit malgré la musique assourdissante :
- Flo ?
- Mon chéri... Ohh mon chéri... Comme je suis heureuse de t'entendre
- Ma chérie, je t'ente ... tr ... mal.
- Je t'aime tu sais ...
- Qu ... t ... dis ?
- Je disais que je t'aime.
- ... t ...
- Je ne t'entends pas
- ... qu ...
- Ce n'est pas grave. Je suis désolée mon chéri... Ne m'en veux pas.
- ... pas ... Répè ... t ... dis ?
- Je vais rentrer tout de suite. Il ne s'est rien passé.
François me retira doucement le portable des mains, la main insérée sous ma jupe caressant mon pubis à travers le string. Je tentais de fermer mes jambes mais sans conviction. Sa main large et chaude avait ce on sait quoi de rassurant sur mon intimité encore protégée. Il me chuchota à l'oreille des paroles douces auxquelles je répondis par des hochements de tête entendus, les yeux larmoyants.
- Flo, ma belle Flo. Ne dérange pas ton mari. Laisse-le t'attendre.
- Il ... Il n'est pas là ...
- Alors tu es libre ce soir. C'est pour ça que tu m'as suivi toute la soirée ?
- Je ... Non ... Ce n'est pas ...
- Chuuut
Moi qui ai été une obsédée sexuelle cocue perpétuelle, jamais je n'aurais pensé que la décision de tromper mon mari n'aurait été aussi difficile à prendre.
Il avait coupé la communication mais le portable se remit à sonner. A coup sûr, c'était mon mari qui rappelait. François rejeta l'appel et éteignit définitivement mon portable avant de le glisser dans mon sac à main. Je tendis mes mains désespérément vers mon sac mais un des sbires de François le posa hors de portée de ma détresse. François me chuchota à l'oreille, le bras musclé tendrement enlaçant mon épaule :
- Ca te dit de prendre un dernier verre chez moi ?
- ... Je ne sais ... pas
- Alors moi je sais. Jo ! Va chercher la caisse.
Je tentais de résister :
- Je suis en voiture, je ne peux pas la laisser ici.
- Pas grave ça. Les clés sont dans ton sac ?
- Oui
- Un de mes potes va la conduire et nous suivre. Ca te va ?
- Ca me va.
- Bien Flo ... On y va alors ?
Il me prit par la main et je le suivis pour me frayer un chemin pour sortir.
Recroquevillée sur le siège arrière de la Mercedes de François et lui tranquillement assis à mes côtés, son chauffeur nous conduisit à travers Paris. François se roula un joint. Il se l'alluma et me le tendit sans un mot. Je m'en saisis et le fuma longuement avant de le lui rendre. La tête me tourna un peu. Nous nous dirigeâmes ensuite vers l'Oise. Nous n'arrivâmes dans ce qui sembla être la villa de François que vers trois heures du matin. François m'ouvrit galamment la portière et m'entraîna par la main à l'intérieur de sa villa, tandis que son chauffeur et les voitures suiveuses repartirent vers un parking. J'avais l'impression d'être une naine aux côtés de François et de ses deux mètres d'envergure. Les talons de mes bottes s'enfoncèrent dans la boue de la cour que nous traversâmes. Il m'installa dans le salon et me débarrassa de mon manteau.
- Tu veux boire quoi, ma belle Flo ?
- Une vodka.
- Est-ce bien prudent ?
Il m'en servit un néanmoins que je sirotais tandis qu'il se servit un whisky et mit de la musique douce. Il s'installa à côté de moi dans le sofa et me caressa les épaules.
- Tu es tendue Flower. Dure semaine ?
- Oui. Beaucoup de boulot.
Il me retira lentement la veste. La veste tombée au pied du sofa, j'apparus dans ma chemise blanche de smoking, sans manches, laissant mes bras nus.
- J'ai une solution pour ça : on va aller dans mon sauna.
- Tu as un sauna ?
- Hey, je sais accueillir mes invités moi.
- C'est top.
- Allez, va te changer dans la pièce à côté et rejoins-moi au sous-sol. Tu as tout ce qu'il te faut là-dedans.
Je me levais et alla me changer dans la salle de bain qui faisait presque la taille d'un petit appartement à lui seul. Je me débarrassais de ma chemise et de ma jupe que je pliais soigneusement. Puis je me débarrassais de mes bottes boueuses. Vêtue uniquement de mes dessous, je regardais autour de moi : des serviettes éponges étaient pliées sur le guéridon près de l'entrée. Un sauna, c'est vraiment un bonheur dans mon état. J'hésitais à peine avant de retirer mon soutien-gorge et mon string. Nue, je m'admirais furtivement dans la glace. Je me satisfaisais du spectacle. Puis je me drapais dans une large serviette blanche. Négligeant les pantoufles mis à disposition, je sortis de la salle pieds-nus et m'engageai dans les escaliers qui me menèrent au sauna. François y était déjà lorsque j'ouvris la porte, les yeux clos, dans la chaleur, allongé complètement nu sur une des tables. J'eus un mouvement de recul en voyant le spectacle mais n'en fit finalement rien. A vrai dire, j'étais fasciné par l'énorme silhouette de François, tout enrobé de muscles avec un soupçon de poignées d'amour au-dessus de son pubis. Sa peau était noire ébène et semblait être d'un soyeux tel que l'on avait envie de passer ses mains dessus. Sur sa cuisse reposait son pénis qui était aux dimensions que j'ai rarement vues. Je m'en suis déjà rendue compte quelques heures plus tôt lorsque nous dansions. Je l'évaluais à au moins vingt centimètres et d'une largeur proche des huit centimètres alors qu'il était parfaitement au repos. J'eus brusquement une bouffée de chaleur que le sauna n'expliquait pas entièrement. Puis, sans retirer ma serviette, j'allais m'allonger sur la table en face de celle de François, accolé à l'autre mur. La vapeur se diffusait brûlante et bénéfique. Aussi je me mis à transpirer abondamment, collant mes cheveux au visage, à la table.
Après quelques minutes, je hurlais de douleur. Ce qui fit ouvrir paresseusement les yeux à François.
- Qu'est ce qui se passe Flo ?
- Ce sont mes bijoux, ils me brûlent...
Ecarquillant les yeux, il ne comprit pas en voyant que mes oreilles et mon cou en étaient dépourvus.
- Ton alliance ? Mais retire-la et va la poser sur l'étagère dans le couloir. Ca ne craint rien ici.
- Non, ce n'est pas ça...
- Quoi alors ?
- Je ... Comment te dire ?
Puis, au diable ! Il est temps que je sache ce que je voulais.
Je dénouais alors ma serviette en me relevant et écartant les pans, j'exhibais ma poitrine au géant noir. Ses yeux s'ouvrirent d'étonnement en voyant les anneaux d'or briller au bout de mes seins aux aréoles larges. Instantanément il se releva.
- Ah ouais ... Attends ! Je vais t'aider à les enlever.
Il ne voulait visiblement pas laisser le soin à qui que ce soit d'autre que lui, pas même moi, la responsabilité de cette tâche. Il s'approcha de moi. Je voyais que le spectacle avait fait son petit effet sur le sexe du grand noir. Sans aller au maximum, il semblait déjà être plus consistant que lorsque je suis entrée.
Il se planta devant moi et sans un geste de trop, de la façon la plus neutre qui soit, il saisit l'un des anneaux et dévissa la fermeture. Puis il me saisit le sein dans sa large paume, l'engloutissant presque, alors même que je n'étais pas la plus mal lotie, et de l'autre, il fit tourner l'arceau dans le trou pour le dégager de mon téton, involontairement dressé. Il posa l'anneau sur la table puis recommença avec le deuxième. Ensuite, il me prit l'annulaire gauche et retira mon alliance. Ce dernier geste me débarrassa de mes derniers scrupules : il me sembla que je n'étais plus lié à mon mari jusqu'à ce que je le remette. Il collecta les bijoux puis se dirigea vers la porte lorsque je le retins par le bras :
- Attends ... Ce n'est pas fini ...
- Quoi ?
- Un dernier...
Je décroisai complètement ma serviette puis écartai mes cuisses : l'anneau qui me traversait le clitoris s'offrait à son tour au regard de plus en plus émerveillé de François. L'anneau semblait entreposé dans le coffret à bijoux que constituaient mes grandes lèvres glabres, ouvertes et détendues par la chaleur ambiante, trempées par la transpiration comme si une excitation sournoise les avait mises dans cet état. François, avec un sourire, le premier que je lui vis avoir de la soirée, saisit délicatement de l'index et du pouce, mon minuscule pain de sucre boursouflé pour l'étirer légèrement et de l'autre main, il dévissa à son tour l'anneau pour le faire glisser et le retirer.
- J'adorerai te les remettre tout à l'heure Flo.
Cette fois, François était en érection maximale et ce que je vis était monstrueux et merveilleux : Quasiment trente centimètres d'ébène noir jais et circoncis, épais et strié de veines, qui battait au rythme de son cœur. Mais il se retint, tournant le dos pour aller déposer mes bijoux à l'extérieur. Je refermai et renouai ma serviette et me rallongea sur le ventre. Les yeux fermés, j'entendis François revenir et me caresser furtivement les fesses rebondies avant de retourner s'allonger à son tour sur sa table.
Je somnolais au fur et à mesure des minutes qui passèrent. Puis, je fus réveillée par François qui me souleva de la table et, me portant dans ses bras et les miens entourant son cou, nous sortîmes de la cabine de sauna. Je jetais un coup d'œil au grand miroir du mur d'en face. Je vis l'immense corps noir et brillant de sueur de François qui culminait à deux mètres porter à bout bras mon minuscule corps à la couleur neigeuse, drapé dans sa serviette comme un petit chien. François me déposa sur une grande table de massage que j'avais aperçu en entrant à l'aller. Il retira avec des gestes neutres ma serviette détrempée dénudant mon corps offert, du cou jusqu'aux chevilles. Il m'installa confortablement le visage dans le dossier de la table, percé en son centre pour laisser mon visage libre. Il me tira bien les chevilles pour parfaire ma position allongée. Mon mari était définitivement sorti de mon esprit. Je n'avais plus qu'une idée en tête : continuer à être la chose de ce grand noir inconnu.
C'est arrivé l'année dernière
Mon mari est un homme que j'adore par dessus tout mais quelques conflits subsistent entre nous.
D'une part, c'est quelqu'un d'accaparé par son travail à l'étranger et il lui arrive de partir pour plusieurs jours, voire pour plusieurs semaines loin de notre foyer me laissant seule. L'ennui, c'est que je n'aime pas être seule et un mari perpétuellement absent est loin de ma conception de la famille.
Par ailleurs, c'est quelqu'un d'obsédé du sexe. Après de notre rencontre, il y a presque une dizaine d'années, il m'a convertie, moi la prude et très catholique Flo, à une sexualité débridée, sans limite qui m'a valu une réputation d'être une des pires salopes qui existent dans le milieu que nous fréquentions. Nous avions tenté tout ou presque et plusieurs films ont été témoins de cette époque. Mais voilà, comme pour une overdose à la drogue, j'ai tout arrêté, arrêtant de fréquenter le milieu du sexe qu'affectionnait particulièrement mon mari, et moi avec, il y a de cela trois ans... Cette époque correspondait à la période où mon mari après cinq ans de vie commune, m'a fait sa demande en mariage mais également à sa prise de responsabilité au sein du ministère des affaires étrangères. C'était l'occasion de raccrocher les crampons, lui avais-je dit. Il n'était pas du tout d'accord mais il a respecté mon choix. Alors depuis, je suis toujours sa chose avec laquelle il se permet son exubérance sexuelle sans retenue et je lui suis devenue exclusive. Le terme "fidèle" ne convient pas réellement car si avant, je couchais avec d'autres partenaires, c'était toujours avec son aval. Il a essayé de se comporter similairement à moi mais lui était tellement dépendant du plaisir sexuel permanent qu'il ne put respecter notre pacte de fidélité. Il se mit à avoir des maîtresses aux quatre coins de la planète. Il est vrai que cet homme grisonnant aux yeux gris proche de la soixantaine, ancien sportif, érudit avait un charme magnétique auquel peu de femmes de tous âges pouvaient résister. Moi-même, je n'avais pas pu à l'époque de notre rencontre, à même pas vingt ans. J'eus du mal à accepter de devoir le partager mais je ne pouvais me résoudre à le quitter aussi j'acceptais cet état de fait. Je lui fit seulement promettre de ne pas m'exposer ses liaisons de quelque manière que ce soit. Moi de mon côté, je respectais un devoir de fidélité sans faille.
L'année dernière donc, j'en étais là. Puis il y eut cette soirée là.
Dans un bar, j'étais en train de discuter avec mon amie d'enfance, ancienne amante, éternelle maîtresse occasionnelle de mon mari mais que j'adore par-dessus tout. A elle, je lui confie tous mes rires et mes pleurs, mes états d'âme. Nous étions une fois de plus lancée dans une discussion sans fin sur notre vie. Je lui affirmais avec force que notre ancienne vie ne me manquait pas et elle de son côté, m'affirmait le contraire avec mes perpétuelles plaintes sur l'éloignement de mon mari. Elle m'enjoignait à l'accompagner dans un club échangiste plus tard dans la soirée. Emilie me proposait souvent des plans comme ça. Comme d'habitude, je déclinais son invitation avec un sourire entendu. Elle me gronda d'opposer ainsi à un mari ouvertement volage une fidélité sans faille. Elle était partie dans ses grandes envolées sans faire attention à moi. Moi, je m'étais brusquement arrêtée. Mon attention venait d'être captée par l'entrée d'une personne dans le bar.
C'était un grand black massif d'une quarantaine d'années à la tenue clinquante suivi par une clique de sbires. Le groupe aimait visiblement se faire remarquer. Leur chef déambulait dans le bar, en monarque avéré, bousculant plus ou moins ceux qui se trouvaient sur son passage. Il avait une mine hautaine et méprisante envers tout le monde. Il me regarda brièvement. Cela suffit : lorsque nos yeux se croisèrent, j'étais captivée par son regard perçant qui semblait me fouiller l'âme. Jamais, même avec mon mari, quelqu'un ne m'a fasciné autant instantanément. Je me détournais rapidement pour ne pas rester démunie et avalais mon verre. J'essayais de me reconcentrer sur ce que me disait Emilie mais ses paroles me semblèrent subitement sans queue ni tête. Elle ne s'aperçut cependant de rien. Plusieurs fois, mon regard glissa sur le groupe, et particulièrement son chef, installé au fond de la salle. N'y tenant plus, quelques minutes après, j'allais aux toilettes : un prétexte pour pouvoir passer à côté du groupe. Aucun des convives ne remarqua mon passage. Mais tout le long, je fixais sans pouvoir m'interrompre ce grand black taciturne au milieu de sa cour. Puis en revenant des toilettes, remaquillée, je fus aussi transparente pour lui. Je rejoignis Emilie qui se rendit compte subitement qu'elle était en retard à son rendez-vous. Elle tenta pour la dernière fois de me convaincre de l'accompagner mais je déclinais encore une fois son invitation.
- Bon ben Flo, tu vas rentrer alors ?
- Euhh oui ... Mais pas tout de suite, j'ai envie de m'avaler un dernier verre avant d'aller retrouver mon chat.
- Alors je te laisse ma chérie, dit-elle en m'embrassant.
En vérité, je ne pouvais me résoudre à quitter ce bar sans contempler une dernière fois cette ombre au fond de la salle. Je recommandais, une fois qu'Emilie fut partie. Puis un autre, plus tard... Puis encore un autre. Ma raison me criait de régler tout de suite et de partir mais le reste refusait... Deux heures après, le groupe se leva pour partir. A l'allure d'une fusée, je décidais de les suivre. Je réglais et sortis, faisant semblant de se croiser par hasard en sortant du bar. Avec autant d'indifférence, le grand black retint ses hommes pour me laisser sortir en premier. Je m'arrêtais plus loin pour téléphoner et observais la direction que prenait le groupe. Il prenait la direction opposée à la mienne pour entrer dans une boîte de nuit. Après quelques longues minutes d'hésitation, je tournais les talons pour me présenter à mon tour devant l'entrée de la boîte de nuit. C'était une boîte de nuit diffusant de la musique hip-hop et essentiellement fréquentée par des blacks. J'étais une des rares blanches présentes et en tout cas, la plus remarquable. Car en dehors de ma couleur de peau, j'étais la seule habillée en tailleur et jupe courte, tenue classique de travail. De plus, les autres blanches étaient aux alentours de la vingtaine d'années, plus jeunes que moi, habillées de jeans et haut moulant. Elles étaient toutes accompagnées soit d'une bande de copains soit de leur amoureux. J'étais la seule à entrer en solitaire dans la salle. Du coin de l'œil, j'aperçus le groupe que j'ai suivi s'installer un peu à l'écart. Moi, je m'installais au bar et commandais à nouveau, peu soucieuse de mon état d'ébriété légère. Dans un premier temps, je fus assaillie par des dragueurs de tous âges mais je leur affichais une indifférence, ne pouvant me retenir de jeter un coup d'œil de temps à autre sur le grand black inconnu.
Vers une heure du matin, j'étais toujours à la même place, les cheveux lâchés et le col de ma chemise blanche un peu plus ouverte qu'en début de soirée. Je n'avais pas dansé une seule fois, n'avais pas bougé une seule seconde de mon siège. Je me demandais toujours ce que je faisais là. Tout à coup, quelqu'un me tapota dans l'épaule. Je me retournais et un black filiforme se tenait devant moi :
- Sister ... Il y mon patron là-bas qui voudrait t'inviter à notre table.
Ce faisant, il indiqua précisément la table où le grand black que je n'arrêtais pas de mater était assis. Lui me regarda avec un air neutre et indifférent. Sans le savoir, je n'attendais que ça : je me levais subitement et légèrement titubante, je suivis le sbire vers la table. On me fit de la place et m'installa auprès de l'Homme. Il m'entoura naturellement les épaules de son bras, comme si on se connaissait depuis des lustres. Je ne réagis pas, le laissant faire. Il héla un serveur qui m'apporta aussitôt un cosmo qu'il, détail qui m'échappa, savait être mon cocktail préféré et celui que je buvais au bar durant toute la soirée.
- Tu t'appelles comment ?
- Flower, mais mes amis m'appellent Flo.
- Flower ... Comme la fleur ?
- Oui
- C'est ton vrai nom ?
- Oui oui, je t'assure...
- Bizarre. En tout cas, c'est joli
- Merci.
- Eh bien santé Flo.
- Santé... euhh ?
- Moi, c'est François.
- Santé François.
Il avala d'un trait son whisky.
- Tu viens directement du boulot là ?
Je mentis :
- Oui, une amie m'a conseillé cette boîte mais elle m'a fait faux bond en milieu de soirée pour repartir.
- Pourtant, il me semblait que tu es arrivée seule.
Je bafouillais comme une gamine d'être surprise dans mon mensonge. Il continua :
- Tu n'étais pas au bar au coin de la rue, un peu plus tôt ?
- Euhh si ...
Voyant mon embarras, il détourna adroitement la conversation, et la passa dans le surréaliste futile.
- J'adore ta tenue, Flo.
- Pourquoi ? Elle est, on ne peut plus classique.
- En tout cas, pas en boîte.
- Oui, c'est vrai. C'est ma tenue de travail.
- C'est quoi ton job ?
- Je suis commerciale dans une boîte de vente de matériel médical.
- Ah ouais, c'est pour ça.
- Tu fais quoi, toi ?
Il me regarda furtivement avec un air méchant qui me fit peur et qui me fit comprendre qu'il n'aimait visiblement pas parler de son activité. La lueur disparut aussitôt et son regard redevint morne et perçant.
- Flower, c'est de quelle origine ?
- Anglais ... Mon père est anglais. Et toi ?
- Je suis congolais.
- Ah oui, c'est très joli.
- Tu y a été ?
- Oui, il y a quelques années, avec mon mari.
- Tu es mariée ?
- Oui.
- Et ça te dirait de le tromper ?
J'étais interloquée !
- Bien sûr que non !
- (Passant du coq à l'âne) Allez, viens danser... Tu sais danser ?
- Oui un peu...
Il se leva et m'entraîna par la main au milieu de la piste bondée : ses sbires firent de la place en bousculant quelques-uns qui s'y trouvaient. La musique était passée, comme généralement, en fin de soirée au zouk-love. Une cuisse coincée entre les miennes, la main droite posée sur mes fesses, et l'autre tenant ma main, François ondula au rythme de la musique, le corps collé tout au long du mien. Il dansait divinement bien et sans un seul instant penser à mettre de la distance entre nous, je me laissais emmener dans le tourbillon. Sa main derrière, quitta mes fesses pour s'insinuer sous ma jupe et se poser sur la couture de mon string. Je ne réagis absolument pas, continuant à danser collée à François.
A vrai dire, sans le savoir concrètement, j'allais tromper mon mari... En tout cas, la première fois sans qu'il ne le sache et la première fois depuis que je me suis assagie, il y a trois ans. La vue de François, un peu plus tôt dans la soirée et ma frustration de ma vie de couple semblaient se liguer pour me faire fauter. J'étais subitement prise de remords. A ce moment, François posa ses lèvres sur mon cou qu'imperceptiblement je tendis à son baiser. Je fermais les yeux. Ma main quitta son dos pour exhaler mes cheveux blonds en cascade. Sa bouche remonta le long de son cou pour attraper mes lèvres. Celles-ci s'ouvrirent naturellement pour accueillir sa langue dans ma bouche. Jamais je n'ai cédé aussi vite à un homme. Il ne s'est pas passé dix minutes depuis qu'il m'a invité à sa table. Puis je me réveillais brusquement. Je me détachais assez violemment de François et retournai m'asseoir, prise de remords. Je pensais à mon mari que je trompais d'ores et déjà. J'avais honte ! Comme une automate, je sortis mon portable et recherchai fébrilement le numéro de mon mari, parti trois jours plus tôt pour l'Asie du Sud-Est pour pleurer et me confier à lui. Il répondit, la communication était mauvaise mais sa voix grave résonna dans l'écouteur, rassurante. Par bribes, je réussis à capter quelque peu ce qu'il me dit malgré la musique assourdissante :
- Flo ?
- Mon chéri... Ohh mon chéri... Comme je suis heureuse de t'entendre
- Ma chérie, je t'ente ... tr ... mal.
- Je t'aime tu sais ...
- Qu ... t ... dis ?
- Je disais que je t'aime.
- ... t ...
- Je ne t'entends pas
- ... qu ...
- Ce n'est pas grave. Je suis désolée mon chéri... Ne m'en veux pas.
- ... pas ... Répè ... t ... dis ?
- Je vais rentrer tout de suite. Il ne s'est rien passé.
François me retira doucement le portable des mains, la main insérée sous ma jupe caressant mon pubis à travers le string. Je tentais de fermer mes jambes mais sans conviction. Sa main large et chaude avait ce on sait quoi de rassurant sur mon intimité encore protégée. Il me chuchota à l'oreille des paroles douces auxquelles je répondis par des hochements de tête entendus, les yeux larmoyants.
- Flo, ma belle Flo. Ne dérange pas ton mari. Laisse-le t'attendre.
- Il ... Il n'est pas là ...
- Alors tu es libre ce soir. C'est pour ça que tu m'as suivi toute la soirée ?
- Je ... Non ... Ce n'est pas ...
- Chuuut
Moi qui ai été une obsédée sexuelle cocue perpétuelle, jamais je n'aurais pensé que la décision de tromper mon mari n'aurait été aussi difficile à prendre.
Il avait coupé la communication mais le portable se remit à sonner. A coup sûr, c'était mon mari qui rappelait. François rejeta l'appel et éteignit définitivement mon portable avant de le glisser dans mon sac à main. Je tendis mes mains désespérément vers mon sac mais un des sbires de François le posa hors de portée de ma détresse. François me chuchota à l'oreille, le bras musclé tendrement enlaçant mon épaule :
- Ca te dit de prendre un dernier verre chez moi ?
- ... Je ne sais ... pas
- Alors moi je sais. Jo ! Va chercher la caisse.
Je tentais de résister :
- Je suis en voiture, je ne peux pas la laisser ici.
- Pas grave ça. Les clés sont dans ton sac ?
- Oui
- Un de mes potes va la conduire et nous suivre. Ca te va ?
- Ca me va.
- Bien Flo ... On y va alors ?
Il me prit par la main et je le suivis pour me frayer un chemin pour sortir.
Recroquevillée sur le siège arrière de la Mercedes de François et lui tranquillement assis à mes côtés, son chauffeur nous conduisit à travers Paris. François se roula un joint. Il se l'alluma et me le tendit sans un mot. Je m'en saisis et le fuma longuement avant de le lui rendre. La tête me tourna un peu. Nous nous dirigeâmes ensuite vers l'Oise. Nous n'arrivâmes dans ce qui sembla être la villa de François que vers trois heures du matin. François m'ouvrit galamment la portière et m'entraîna par la main à l'intérieur de sa villa, tandis que son chauffeur et les voitures suiveuses repartirent vers un parking. J'avais l'impression d'être une naine aux côtés de François et de ses deux mètres d'envergure. Les talons de mes bottes s'enfoncèrent dans la boue de la cour que nous traversâmes. Il m'installa dans le salon et me débarrassa de mon manteau.
- Tu veux boire quoi, ma belle Flo ?
- Une vodka.
- Est-ce bien prudent ?
Il m'en servit un néanmoins que je sirotais tandis qu'il se servit un whisky et mit de la musique douce. Il s'installa à côté de moi dans le sofa et me caressa les épaules.
- Tu es tendue Flower. Dure semaine ?
- Oui. Beaucoup de boulot.
Il me retira lentement la veste. La veste tombée au pied du sofa, j'apparus dans ma chemise blanche de smoking, sans manches, laissant mes bras nus.
- J'ai une solution pour ça : on va aller dans mon sauna.
- Tu as un sauna ?
- Hey, je sais accueillir mes invités moi.
- C'est top.
- Allez, va te changer dans la pièce à côté et rejoins-moi au sous-sol. Tu as tout ce qu'il te faut là-dedans.
Je me levais et alla me changer dans la salle de bain qui faisait presque la taille d'un petit appartement à lui seul. Je me débarrassais de ma chemise et de ma jupe que je pliais soigneusement. Puis je me débarrassais de mes bottes boueuses. Vêtue uniquement de mes dessous, je regardais autour de moi : des serviettes éponges étaient pliées sur le guéridon près de l'entrée. Un sauna, c'est vraiment un bonheur dans mon état. J'hésitais à peine avant de retirer mon soutien-gorge et mon string. Nue, je m'admirais furtivement dans la glace. Je me satisfaisais du spectacle. Puis je me drapais dans une large serviette blanche. Négligeant les pantoufles mis à disposition, je sortis de la salle pieds-nus et m'engageai dans les escaliers qui me menèrent au sauna. François y était déjà lorsque j'ouvris la porte, les yeux clos, dans la chaleur, allongé complètement nu sur une des tables. J'eus un mouvement de recul en voyant le spectacle mais n'en fit finalement rien. A vrai dire, j'étais fasciné par l'énorme silhouette de François, tout enrobé de muscles avec un soupçon de poignées d'amour au-dessus de son pubis. Sa peau était noire ébène et semblait être d'un soyeux tel que l'on avait envie de passer ses mains dessus. Sur sa cuisse reposait son pénis qui était aux dimensions que j'ai rarement vues. Je m'en suis déjà rendue compte quelques heures plus tôt lorsque nous dansions. Je l'évaluais à au moins vingt centimètres et d'une largeur proche des huit centimètres alors qu'il était parfaitement au repos. J'eus brusquement une bouffée de chaleur que le sauna n'expliquait pas entièrement. Puis, sans retirer ma serviette, j'allais m'allonger sur la table en face de celle de François, accolé à l'autre mur. La vapeur se diffusait brûlante et bénéfique. Aussi je me mis à transpirer abondamment, collant mes cheveux au visage, à la table.
Après quelques minutes, je hurlais de douleur. Ce qui fit ouvrir paresseusement les yeux à François.
- Qu'est ce qui se passe Flo ?
- Ce sont mes bijoux, ils me brûlent...
Ecarquillant les yeux, il ne comprit pas en voyant que mes oreilles et mon cou en étaient dépourvus.
- Ton alliance ? Mais retire-la et va la poser sur l'étagère dans le couloir. Ca ne craint rien ici.
- Non, ce n'est pas ça...
- Quoi alors ?
- Je ... Comment te dire ?
Puis, au diable ! Il est temps que je sache ce que je voulais.
Je dénouais alors ma serviette en me relevant et écartant les pans, j'exhibais ma poitrine au géant noir. Ses yeux s'ouvrirent d'étonnement en voyant les anneaux d'or briller au bout de mes seins aux aréoles larges. Instantanément il se releva.
- Ah ouais ... Attends ! Je vais t'aider à les enlever.
Il ne voulait visiblement pas laisser le soin à qui que ce soit d'autre que lui, pas même moi, la responsabilité de cette tâche. Il s'approcha de moi. Je voyais que le spectacle avait fait son petit effet sur le sexe du grand noir. Sans aller au maximum, il semblait déjà être plus consistant que lorsque je suis entrée.
Il se planta devant moi et sans un geste de trop, de la façon la plus neutre qui soit, il saisit l'un des anneaux et dévissa la fermeture. Puis il me saisit le sein dans sa large paume, l'engloutissant presque, alors même que je n'étais pas la plus mal lotie, et de l'autre, il fit tourner l'arceau dans le trou pour le dégager de mon téton, involontairement dressé. Il posa l'anneau sur la table puis recommença avec le deuxième. Ensuite, il me prit l'annulaire gauche et retira mon alliance. Ce dernier geste me débarrassa de mes derniers scrupules : il me sembla que je n'étais plus lié à mon mari jusqu'à ce que je le remette. Il collecta les bijoux puis se dirigea vers la porte lorsque je le retins par le bras :
- Attends ... Ce n'est pas fini ...
- Quoi ?
- Un dernier...
Je décroisai complètement ma serviette puis écartai mes cuisses : l'anneau qui me traversait le clitoris s'offrait à son tour au regard de plus en plus émerveillé de François. L'anneau semblait entreposé dans le coffret à bijoux que constituaient mes grandes lèvres glabres, ouvertes et détendues par la chaleur ambiante, trempées par la transpiration comme si une excitation sournoise les avait mises dans cet état. François, avec un sourire, le premier que je lui vis avoir de la soirée, saisit délicatement de l'index et du pouce, mon minuscule pain de sucre boursouflé pour l'étirer légèrement et de l'autre main, il dévissa à son tour l'anneau pour le faire glisser et le retirer.
- J'adorerai te les remettre tout à l'heure Flo.
Cette fois, François était en érection maximale et ce que je vis était monstrueux et merveilleux : Quasiment trente centimètres d'ébène noir jais et circoncis, épais et strié de veines, qui battait au rythme de son cœur. Mais il se retint, tournant le dos pour aller déposer mes bijoux à l'extérieur. Je refermai et renouai ma serviette et me rallongea sur le ventre. Les yeux fermés, j'entendis François revenir et me caresser furtivement les fesses rebondies avant de retourner s'allonger à son tour sur sa table.
Je somnolais au fur et à mesure des minutes qui passèrent. Puis, je fus réveillée par François qui me souleva de la table et, me portant dans ses bras et les miens entourant son cou, nous sortîmes de la cabine de sauna. Je jetais un coup d'œil au grand miroir du mur d'en face. Je vis l'immense corps noir et brillant de sueur de François qui culminait à deux mètres porter à bout bras mon minuscule corps à la couleur neigeuse, drapé dans sa serviette comme un petit chien. François me déposa sur une grande table de massage que j'avais aperçu en entrant à l'aller. Il retira avec des gestes neutres ma serviette détrempée dénudant mon corps offert, du cou jusqu'aux chevilles. Il m'installa confortablement le visage dans le dossier de la table, percé en son centre pour laisser mon visage libre. Il me tira bien les chevilles pour parfaire ma position allongée. Mon mari était définitivement sorti de mon esprit. Je n'avais plus qu'une idée en tête : continuer à être la chose de ce grand noir inconnu.
D habitude je precise d ou l histoire vient, et la comme je suis mal reveillee je dois avoir un peu de mal, cette histoire m a ete envoyé en mp pour un femme qui ne veut pas se devoiler 
Merci encore a elle
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