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Une expérience BDSM by Joël

Posté par marie-sans-culotte, dans BDSM 12-09-2018 · 3 298 visite(s) · 4 commentaire(s)

BDSM Soumission Domination
Une expérience BDSM by Joël Je suis quelqu'un qui ne refuse aucune expérience nouvelle et celle que je raconte ici date d'il y a une bonne vingtaine années. A l'époque j'étais célibataire et passais beaucoup de temps sur le net. C'est ainsi que, de clics en clics, j'ai atterri, plus par hasard que par recherche spécifique, sur des sites consacrés à soumission et à la domination. En voyant, sur ces sites spécialisés, des photos d'hommes et de femmes dominés, exhibés, humiliés, attachés, bâillonnés, godés, fessés, fouettés, arrosés de douches dorées, fistés..., j'ai eu envie de me retrouver dans la même situation. J'étais fasciné par le look des Dominas (body de cuir, bottes à hauts talons, gode-ceinture, cravache, visage sévère...) et j'ai eu envie de vivre une expérience de soumission/Domination avec une femme autoritaire.

A travers un groupe de discussion sur le sujet, je fis la connaissance de Maîtresse Léa. Nous avons longtemps discuté de ma recherche, de mes envies, de mes fantasmes, de mes limites (c'est-à-dire ce que j'accepte ou n'accepte pas de faire), des règles à suivre avec une Dominatrice (à l'écrit toujours mettre une majuscule au mot Maîtresse ; à l'oral ne jamais tutoyer Maîtresse, ne pas la regarder dans les yeux, avoir une attitude humble, toujours remercier Maîtresse...) avant de nous rencontrer.

Bien que sachant plus ou moins ce à quoi m'attendre, je ne cacherai pas que je me suis rendu à mon premier RDV chez une Dominatrice avec une certaine appréhension, partagé entre envie d'avancer et envie de reculer. Tout en cherchant des prétextes pour annuler la rencontre, je suis quand même arrivé à destination. Et ayant appuyé sur le bouton de l'interphone de l'immeuble, je n'avais plus le droit de reculer !

Maîtresse m'accueillit dans l'entrée de son domaine (un grand appartement situé dans le 9ème arrondissement, à Paris), vêtue d'un body fendu en latex brillant noir, suffisamment ouvert pour laisser, par devant, voir ses seins aux larges aréoles, son pubis glabre et sa fente, et par derrière, suffisamment échancré pour dévoiler une belle paire de fesses fermes. Aux pieds, elle portait des bottes rouges, à hauts talons, qui mettaient en valeur ses longues jambes. Après avoir rappelé les règles à suivre et m'avoir fait confirmer mon souhait de participer à une séance BDSM, Maîtresse me posa un certain nombre de questions pour cerner mes limites et les nota sur une fiche. Puis, j'ai eu droit à un petit tour d'horizon pour novices.

Pour commencer, j'ai dû me déshabiller entièrement. Je me retrouvais nu devant une femme que je voyais pour la 1ère fois et dont j'allais être le jouet, au gré de ses envies et caprices. Après avoir attaché un collier de cuir autour de mon cou, Maîtresse me fit mettre à quatre pattes et m'a traîné en laisse, comme une chienne, jusqu'à une pièce nue, meublée uniquement d'un grand fauteuil. Maîtresse s'assit dans le fauteuil et m'ordonna de lécher l'une de ses bottes. Pendant que je m'appliquais à nettoyer la botte, de la pointe au talon et du talon à la pointe, je me demandais combien d'autres soumis avaient léché ces bottes avant moi, sur combien de traces de salive et de bave, j'étais en train de passer ma langue. En même temps, Maîtresse, me labourait le dos avec le talon de son autre botte, en me traitant de "bonne petite chienne obéissante".

Au bout d'un moment, Maîtresse me demanda de lui tourner dos. Me retrouver nu, à quatre pattes, tenu en laisse, le cul offert, était une situation un peu humiliante, et curieusement, j'en éprouvais une certaine excitation. Maîtresse a alors fait entrer et sortir de mon cul, soit le talon, soit la pointe d'une de ses bottes. Puis elle m'a nouveau demandé de me retourner et j'ai dû lécher la botte qui avait forcé mon anus, y retrouvant, sur le cuir rouge, l'odeur de mes fesses. Là encore, je me suis demandé combien d'anus avait pénétré le talon de cette botte que j'avais en bouche !

Après l'adoration des bottes, Maîtresse décida de me faire découvrir une autre facette de la soumission. "Tu as bien nettoyé mes bottes, petite chienne ! Tu as le droit d'entrer dans mon donjon." me dit-elle. Maîtresse m'ordonna de me relever et, toujours tenu en laisse, me fit pénétrer dans une pièce sombre. Pour la première fois, je pénétrais dans le monde obscur de la domination ! Il y avait là un cheval d'arçon, une cage, une croix de Saint-André, un hamac en cuir, une chaise sur laquelle était fixé un gros godemiché (sodomisant de facto celui qui s'y assied), un pilori... et autres accessoires dont j'ignorais le nom et devinais l'usage ! Sur un pan de mur étaient accrochés pinces, fouets, cannes, badines, cravaches et martinets. Sur une étagère, des masques, des loups, des passe-montagnes et autres cagoules. Sur une autre, une incroyable collection de plugs, godemichés, boules à cul et gode-ceintures, de tailles et de couleur variées. Du plafond, pendaient des chaînes, des menottes, des barres d'extension, des anneaux... Et il y avait aussi une commode dont les tiroirs fermés devaient certainement renfermer des objets de soumission et de torture !

Maîtresse m'attacha à la croix de Saint-André. Poignets et chevilles entravés, j'avais du mal à cacher un début d'érection. Maîtresse sortit d'un tiroir de la commode une paire de pinces métalliques en forme de pince à linge et me les referma sur les tétons. Je n'ai pu m'empêcher d'émettre un petit cri de douleur vite réprimé par une magistrale gifle: chez Maîtresse, on ne se plaint pas ! Maîtresse décrocha un martinet du mur et commença à me fouetter le torse et le bas-ventre, certes légèrement (dans les limites fixées au préalable, j'avais précisé que j'acceptais le fouet uniquement s'il était administré avec légèreté), mais en insistant sur mes tétons douloureusement pincés et mon sexe de plus en plus dur. Lorsqu'elle les lanières du fouet effleuraient mon gland rendu sensible par l'érection, Maîtresse disait: "Mais il est bien gonflé, ce gros clitoris. Il a l'air d'aimer ça !" Et je devais répéter des phases du style: "Oui, Maîtresse, votre soumise aime se faire fouetter le clitoris". D'ailleurs, chez Maîtresse, je n'étais pas un soumis mais une soumise ; je n'avais plus ni queue, ni anus, mais un clitoris et une chatte. Après m'avoir détaché, Maîtresse décida que je méritais une punition: j'avais omis de remercier Maîtresse pour le traitement de mes seins et de mon clito.

C'est ainsi que je me suis retrouvé sur ce que Maîtresse appelait la table à fessées: à califourchon sur le cheval d'arçon, cuisses et poignets attachés, fesses cambrées. Et la première claque s'abattit sur mes fesses. Maîtresse alternait claques magistrales et douces caresses, et comme je lui tournais le dos, je ne savais pas à l'avance ce qui allait m'arriver (claque ou caresse). C'était subtil comme torture ! Et quand maîtresse me fit descendre de la table, j'avais retenu la leçon: malgré la douleur de mes fesses rougies, je remerciai Maîtresse pour cette fessée.

Enfin, Maîtresse me fit découvrir l'enfermement. Menotté, yeux bandés, je suis resté enfermé dans une cage pendant que Maîtresse s'occupait d'un autre soumis. Je ne pouvais rien voir, mais j'entendais tout, surtout le claquement du fouet et les râles du soumis, qui disait "oui, encore Maîtresse" à chaque coup.

Pour cette première séance, Maîtresse estima que j'étais une bonne petite soumise et que je méritais une récompense. Dans les limites fixées à l’avance, j'avais précisé ma bisexualité et donc acceptais la sodomie passive. Allongé sur le hamac en cuir, jambes relevées et attachées aux sangles du sling, Maîtresse baisa ma chatte au gode-ceinture, et m'accorda le droit de branler mon clitoris jusqu'à jouissance.

Après une douche rapide, je me rhabillai et, prosterné à ses pieds, remerciai une dernière fois Maîtresse, avant de m'en aller. Dans l'ascenseur, j'éprouvais une certaine ivresse, comme si j'avais bu, me répétant: "Mon pauvre Joël, qu'est-ce que tu viens de faire ?" Cependant, arrivé dans la rue, je savais que j'allais revenir.

J'ai donc revu Maîtresse régulièrement pendant plusieurs semaines et souvent je lui servais d'assistant quand elle recevait ses autres soumis. Chaque séance s'enrichissait d'expériences toutes plus ou moins nouvelles pour moi. J'ai ainsi pris goût à l'exhibition sexuelle. Dans ce qu'elle appelait "des séances collectives", Maîtresse recevait plusieurs soumis en même temps, souvent en présence d'amis voyeurs. En général, les soumis étaient cagoulés ou masqués pour ne pas être reconnus. Moi, j'avais décidé de rester à visage découvert. Je voulais être vu, "chatte et clito" à l'air, obéissant à Maîtresse qui m'appelait "petite salope docile". J'étais excité à l'idée que, sous l'anonymat de leur masque, d'autres soumis auraient pu me connaître et donc me reconnaître. D'ailleurs, pour ma part, malgré sa cagoule, je suis persuadé d'avoir reconnu un ancien collègue à sa voix et à une petite cicatrice de brûlure sur une main. Au cours de ces séances, il m'arrivait de servir de récompense aux autres soumis de Maîtresse qui leur offrait ma bouche. Cela m'excitait de sucer de quasi inconnus devant d'autres personnes, a priori inconnues elles-aussi. Et la réciproque était vraie: il m'arrivait de me faire sucer par d'autres soumis et quelques fois d'autres soumises. Concernant les femmes, la situation était particulière: Maîtresse ne dominait que des soumises mariées présentées par leur mari. Et c'était très excitant de se faire sucer par une femme (ou la lécher) en présence de son mari ! Ces relations entre soumis ne concernaient que le sexe oral. Pour la sodomie, les fesses des soumis étaient la propriété exclusive de Maîtresse (et de ses godes). Et celles des soumises, la propriété exclusive de leurs maris. Chez Maîtresse, j'ai aussi appris à me travestir. Comme j'ai la peau métisse, Maîtresse adorait me voir porter des sous-vêtements féminins blancs (souvent porte-jarretelles/bas, ou collants fendus). Expérience collatérale du travestissement, Maîtresse me rasait le corps: jambes poilues et bas de soie, ne vont vraiment pas ensemble. Et puis, avec le maquillage et le port de perruques, cela faisait partie du processus de ma féminisation. J'ai également pris l'habitude de recevoir la douche dorée des amies de Maîtresse avant de nettoyer avec ma langue les minous humides et odorants de ces dames. Et gare à la punition si le cunnilingus n'était pas à la hauteur des attentes !

J'ai cessé de voir Maîtresse Léa lorsque je fis la connaissance d'une fille avec laquelle je recherchais plutôt de la tendresse et qui allait devenir ma petite amie régulière. Et bien que je n'aie jamais regretté mes actes, j'avais décidé de passer à autre chose. Cette expérience reste donc unique. Mais j'en garde quelques souvenirs qui m'ont vraiment marqué, comme les fois où Maîtresse m'ordonnait de porter des sous-vêtements féminins avant de me rendre chez elle. J'avais honte à l'idée de penser qu'une personne dans la rue aurait pu remarquer la marque des bretelles du soutien-gorge sous ma chemise, surtout qu'il était rembourré avec des chaussettes, laissant ainsi deviner un peu de poitrine. Assis dans le métro, je n'osais pas trop plier les jambes de peur que mon pantalon ne remonte suffisamment haut pour laisser apercevoir que je portais des bas résilles. Arrivé chez elle, je devais me déshabiller sur le palier et Maîtresse attendait que je sois en sous-vêtements, avec bite et fesses à l'air, avant de me laisser entrer. Si un voisin était sorti de chez lui ou de l'ascenseur, ou s'il avait regardé  par le judas de sa porte, il m'aurait vu ainsi !

Cependant, de cette expérience, je retiens deux choses en particulier. La première: la douche d'or de Maîtresse et de ses amies. Cette pratique a développé mon goût pour les odeurs intimes féminines. Aujourd'hui, j'adore sniffer les minous odorants, les petites culottes sales et lécher les derniers gouttes de pipi sur la chatte des pisseuses. La seconde: cette expérience m'a surtout appris comment se comporter dans une relation soumission/Domination. Et cela nous a bien été utile quand, Marie et moi, avons décidé de pimenter notre sexualité avec des petits jeux BDSM: nous savions comment et quoi faire, que je sois soumis ou Maître Joël, ou qu'elle soit soumise ou Lady Marie.

Image IPB  Sur la photo: moi, en soutien-gorge et collant fendu blanc. C'est comme ça que je me suis souvent retrouvé sur le pallier de Maîtresse avec le risque d'être vu par un voisin. Pour respecter l'anonymat de ses soumis, pas question de faire des photos chez Maîtresse. Ce n'est donc pas une photo originale prise "en live" mais une reconstitution récente (avec la lingerie de Marie) pour illustrer ce billet.



Soumission a une bourgeoise, une dominatrice qui veut des petits jeunes pour s'amuser.

Si elle ta fais découvrir des trucs sympa c'est bien.
Belle histoire... Vraiment intéressante
Superbe histoire qu'elle chance de trouver un maitresse comme çà
Superbe un plaisir de lire sa vraiment