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Les expériences d'une belle salope - La salle de sport

Posté par PatS, 08-02-2018 · 15 369 visite(s) · 9 commentaire(s)

Ce samedi, le cours de karaté à été déplacé en fin d'après midi, mais cela ne change guère la donne quant au nombre d'adultes qui se présentent pour y participer.... En effet, outre Georges et Hervé, tes deux professeurs habituels, seul un homme brun genre latino, la quarantaine,  se retrouve avec toi dans l'entrée du gymnase. Toujours aussi bavarde, et pas totalement dénuée d'arrière pensée car il est tout à fait à ton gout, tu lui fais donc un brin de causette en attendant la fin du cours qui se termine. Les deux profs arrivent alors et Georges vous propose d'aller vous mettre en tenue car le cours va bientôt débuter.

C'est peut-être du à la présence de ce nouveau venu, mais très rapidement, les trois hommes rivalisent de compliments à ton égard.... J'adore votre vernis sur vos ongles de pieds, c'est vraiment très sexy.... Mais c'est normal, vous l'êtes tout simplement.... C'est vrai, et c'est encore plus intriguant qu'une jolie dame comme vous fasse du karaté....
De fait, le cours n'avance guère car presque toutes les pauses entre deux mouvements sont passées à te complimenter, ce qui, sans surprise, commence à nuire à ta concentration.... Il devient en effet difficile pour toi d'ignorer les sensations qui se développent dans ton bas ventre et les pensées qui les accompagnent.... Le tout ayant de moins en moins à voir avec le karaté !!

Le cours parvient cependant à son terme, mais la tension est palpable dans la salle lorsque chacun s'en retourne dans les vestiaires.... Les trois hommes te regardent alors partir vers le tien, les yeux brillants de désir mais la mine un peu dépitée.... Dépitée, tu l'es toi aussi, car tu ne peux ignorer ta chatte trempée et l'envie qui te taraude de te faire tamponner... C'est en entrant dans ta salle de douche que tu prends ta décision, et décides de te rendre dans le vestiaire des hommes pour y retrouver le beau brun dans l'espoir qu'il pourra t'y aider.

Toujours en tenue, et tes affaires sous le bras, tu te diriges donc vers le vestiaire des hommes pour y prétexter une panne d'eau chaude dans celui des femmes... Tu frappes doucement à la porte et commence à débiter ton excuse bidon au brun qui vient t'ouvrir simplement revêtu d'une serviette de bain.... Quelle n'est alors pas ta surprise quand tu entends la voix des deux profs dans le vestiaire.... Tu pensais qu'ils seraient dans le leur et commences à t'inquiéter d'être allée trop loin... Tu devines immédiatement que Georges commence à comprendre car ses joues rougissent sensiblement alors que le rythme de sa respiration se fait plus rapide... "Je suis un peu surpris madame car tout à parfaitement fonctionné tout au long de la journée, et fonctionnait encore il y a moins d'une heure !"
Les deux autres se dandinent sur place, visiblement affectés par les mêmes sensations que celui qui vient de parler. Ils dévorent des yeux cette femelle qui, semble-t-il, est en train de les allumer ouvertement.
  
C’est bon les gars, fermez la porte, et vous, suivez-moi, dit alors Georges en se dirigeant vers la salle de douche des hommes.
Tu prends soin de rouler les hanches pendant ton déplacement et t'aperçois en t’effaçant pour les laisser passer devant, que ton manège a remporté le résultat escompté.
La conversation entre les hommes s'est tarie, alors qu'un silence pesant s’installe progressivement dans le vestiaire.
Les trois hommes te regardent comme s’ils voulaient profiter de cet instant sûrement unique dans leur vie.

Tu t’approches alors du vieux de façon à ce que ton kimono, déjà tendu par tes mamelons, frôle le sien, très distinctement tendu au niveau de l'entrejambe. Tu plonges alors ton regard dans le sien, remontes doucement ta main droite et la plaques sur le membre durci, et d'une voix suave, tu leurs dis :

"Je suis une petite bourgeoise et je veux, une fois dans ma vie, me faire doser par des mâles en manque et qui ne se sont jamais tapé une femme comme ça. Je suis à vous. Faites-vous une bonne petite bourgeoise bien élevée."
Tu ponctues ta déclaration en posant doucement tes lèvres humides sur la joue grise de barbe de l’homme dont le visage est devenu écarlate.
Il pose alors rudement ses mains sur tes hanches et ouvre déjà la bouche pour la vriller à la tienne, mais tu le repousses immédiatement.
"Tout doux, tout doux mon ami, tu n’es pas tout seul, chacun son tour, et de toute façon, je n’embrasse que mon homme !"
Tu te places alors devant le Hervé, et le gratifies d’un clin d’œil tout en soupesant ses testicules. Il ouvre la bouche sans qu’aucun son n’en sorte.
"Tu as une belle paire de couilles toi ! Tu as envie de te faire une petite salope comme moi, non ?"

Tu te plantes ensuite devant le brun qui n’a pratiquement pas pris part à la conversation et lui empoignes la barre qui déforme sa serviette. Tu approches la bouche de son oreille droite et lui mordilles le lobe avant de lui glisser les paroles suivantes :
"Toi, le Portos, je sais que les femmes de ton pays se la bouclent et sont soumises. Ce n’est pas mon genre, mais pour cette fois je vais te laisser me prendre en mains !"

Les trois hommes dégagent une odeur de mâle et exhalent des relents de transpiration, ce qui provoque en toi une excitation de plus en plus intense.
Tu te repositionnes devant le premier, déboutonnes l’unique bouton du caleçon et plonges la main pour extirper avec difficulté une queue longue mais fine et deux couilles couvertes de poils.
Tu es maintenant accroupie et tires avec les doigts de ta main droite sur le prépuce du sexe gonflé pour faire apparaître un gland rouge carmin en forme d’obus. De l’autre, tu lui prends les couilles pour les serrer doucement dans la paume. Tu passes la pointe de la langue le long du bâton dressé et t’arrêtes sur le méat avant d’enfoncer la tige de chair dans ta bouche pour la faire coulisser. Le goût âcre que dégage le membre augmente ton excitation, tout comme la satisfaction procurée par les couinements qui sortent de la gorge de l’homme ainsi que par les tremblements qui animent ses cuisses.
"Oh putain c’est pas vrai ! Vas-y salope, suce !"
Tu lèves les yeux vers son visage. Il te fixe, un rictus déformant sa bouche, les bras légèrement décollés et les poings fermés. Tu sens alors le gland enfler et t'empresses d’extirper la bite avant que celle-ci n’explose.
Les deux autres n'arrivent plus à se contrôler, et sont maintenant tous les deux à poil, se polissant la queue dans des grands mouvements saccadés.
Tu te déplaces et laisse Georges reprendre ses esprits, et te positionnes devant le second prof pour happer sa queue après avoir excité le gland avec quelques coups de langue.
La hampe est courte mais épaisse, le gland râpeux et décalotté, et l'homme semble maîtriser ses sensations. Les jambes fléchies, il a positionné ses deux mains de chaque côté du visage de cette femme qui se trouve à ses genoux. Tu parviens à avaler tout le sexe et le bout de ton nez est maintenant enfoui dans le pubis de ton partenaire tandis que ton menton touche deux burnes enflées.

Tu creuses les joues afin d’accentuer la succion autour du membre dur puis retires tout doucement la tige de ta bouche, non sans que ta langue en ait langoureusement léché le gland. Ta main droite tient à pleine main la bite tandis que la gauche caresse l’intérieur de la cuisse droite de l’homme dont elle a fait le tour. Tu lèves la tête et lui fais un clin d’œil en souriant, quand soudain tu te cambres, les yeux écarquillés alors qu'une longue plainte sort de ta gorge et que ton visage devient écarlate. En effet, le portugais n’est pas resté inactif. Il se trouve à présent accroupi derrière toi et sa main gauche s’est introduite sous tes fesses, sur ton sexe brûlant qu’il masse de la paume. Les doigts boudinés écartent ton slip avec fébrilité afin de plonger dans la masse de chair trempée de désir. L’autre main s’est placée sous ton bras droit et s'est emparée de ton sein gauche qu'elle malaxe très fortement. L’homme est parvenu à coller sa bouche sur ta nuque qu’il mordille doucement tout en te chuchotant des obscénités dans l’oreille droite :

"Tu as une chatte bien ouverte, salope ! Tu es trempée ! Tu ne sais pas ce qui t’attend, tu vas morfler, putain des beaux quartiers !"

Remis de ses émotions, Georges s’adresse à son collègue.
"Il faut se manier, sinon on va se mettre en retard pour le prochain cours. Toi, la chienne lève-toi !"

Jamais personne ne s’était adressé à toi sur ce ton, mais tu sais au fond de toi que tu aimes voir des hommes te dominer, se servir de toi !
Tu repousses le portugais et te lèves, les jambes dans le coton.
Un premier homme s’approche alors de toi, pose ses mains sur tes hanches, te soulève et te repose sur un banc.
Sachant ce qu’il prévoit, tu t’allonges et remontes les jambes tout en les écartant de façon à ce que tes genoux touchent tes flancs. Tu fermes les yeux à demi et leur dit d’une voie suppliante :
"Claquez-moi les couilles au cul, je suis votre femelle pour encore quelques minutes, videz-vous bordel !"
Une bagarre menace alors de suivre pour savoir qui va passer en premier, mais le plus agé des deux profs rétablit rapidement l’ordre, se place entre tes jambes, écarte ta culotte pour enfoncer progressivement son sexe, qu’il tient dans la main droite, dans ton con, jusqu’à la garde. Il place ensuite chacun de ses bras sous tes genoux et referme ses mains sur la chair blanche et douce.

Tu pousses une longue plainte aiguë en te cambrant et étends instinctivement les bras sur les côtés. Les deux autres se placent d’emblée de part et d'autre du banc pour présenter leur queue. Refermant les membres dans chacune de tes mains, tu tournes la tête de façon à sucer alternativement les deux bites. Ils s’empressent également de se partager ta poitrine qu’ils se mettent à masser sans ménagement. Pendant ce temps, ton baiseur s'est mis à limer selon un tempo régulier ta moule détrempée. Puis il te tamponne nettement plus sauvagement, et seuls quelques vas et viens suffisent pour qu’il se vide dans un dernier coup de reins et en poussant un grognement sourd, la mâchoire crispée. Il extirpe sa bite luisante et recule, encore abasourdi par son plaisir.

Un second se précipite pour prendre la place de son compère, positionne tes jambes sur ses épaules, saisit son sexe de la main droite pour l’introduire dans ton ventre, puis, après quelques secondes, le ressort pour le présenter sur ton œillet serré.
" Sale putain " Éructe-t-il, en s'enfonçant d'un coup sec tout au fond de ton cul.
Au bord de l’apoplexie et fou d’excitation, il referme ses mains sur tes hanches et donne une série désordonnée de coups de reins. Tu es sévèrement secouée et le banc se met à grincer, mais les râles qui sortent de ta gorge le poussent à accélérer encore pour mieux de défonce le cul.
Bien qu'ayant une queue en bouche, tu ouvres les mâchoires pour pousser une série de cris perçants jusqu’à ce que celui qui te bourre le cul se cambre en arrière, les yeux fermés et les ongles plantés dans la chair de tes hanches.
Il se relâche, la respiration et les jambes coupées, fait basculer tes jambes sur le côté sans ménagement, et se retire de ton cul pour t'arroser le ventre de son foutre bien chaud.

C'est au tour du brun maintenant. Il te fait descendre du banc, te retourne et te plie en deux avant d’introduire son pouce droit dans ta fente lustrée et d’amorcer un mouvement de vrille qui te fit gémir. Appuyée sur le mur, tu te cabres en écartant les jambes au maximum et te mords les lèvres pour éviter d’hurler.

"Sale roulure, si j’étais ton mec tu recevrais une sacrée volée, je te le garantis, espèce de salope !"

Il retire son pouce et se met à genoux pour écarter les deux globes blancs. Le sillon intime te ton cul apparait, et il colle sa bouche sur l’orifice tout en plaquant ses deux mains sur tes fesses douces à la peau satinée.
Une plainte aiguë sort de tes lèvres. Face à cette réaction, son sang de ne fait qu’un tour. Il se relève, plie légèrement les genoux, et t'enfile en un seul mouvement des reins. Les coups de boutoir commencent à pleuvoir, de plus en plus rapides et à chaque fois rythmés par un cri strident de ta part et les insultes de l’homme qui te possède. Le rythme s’accélère encore, la queue bien raide te défonçant littéralement le con puis l'homme se pétrifie brusquement, le visage défiguré, les fesses creusées par l’effort et les cuisses tremblantes. Il se vide alors en plusieurs jets et en pliant les jambes à chaque fois.

"Tu es belle, bordel, qu’est-ce que tu es bonne !"

Après avoir repris ses esprits, il se retire du ventre qui vient d’accueillir son plaisir, sans même te regarder. Tu restes pliée, les mains contre le mur un moment, paralysée et essoufflée par les orgasmes successifs qui t'ont comblée de plaisir puis te relève pour remettre un peu d’ordre dans ta tenue et rajuster ta coiffure. Tu te retournes alors pour fixer les trois hommes, et avec ton regard de grosse salope tu leur dis d'une voix ferme
"Je suis loin d'être comblée messieurs.... Je suis une vraie salope, et j'en veux encore, je veux plus de coups de bites, plus de foutre.... Je veux me faire enfiler à la chaine comme une catin, me faire tamponner comme roulure et jouir telle une sale chienne"

Alors, sans même s’adresser à toi, les trois hommes te relèvent, te plaquent contre la paroi de la douche, cul tendu vers eux et recommencent à te prendre dans le fion à tour de rôle. Ils sont tous les trois à nouveau très durs. Ils te prennent sans ménagement, se concentrant uniquement sur ton cul. Ils t’insultent copieusement, te crachent sur le visage et bientôt, tes gémissements ne sont plus là pour les encourager… Ils sont là parce que tu te fais totalement dominer et que tu adores ça ! Ton cul est en feu, bien dilaté, et ta chatte dégouline de plaisir et d’excitation. Tu cries comme une chienne tant tu prends ton pied.

Le plus grand te saisi alors sous les aisselles, te soulève et te fait s’accrocher à lui, les jambes autour de sa taille. Tu n’es qu’un fétu de paille dans ces bras. Il pénètre ta chatte et écarte tes fesses pour montrer le passage à ses compagnons. A nouveau, ils se succèdent dans ton cul et tu sens que cette double pénétration puissante va à nouveau te faire jouir. Tu mouilles tellement et ton trou du cul est si détendu qu’ils ne prennent plus la peine de viser à chaque fois qu’ils échangent de place, se contentant de bourrer pour que ça rentre.
C’est ainsi que lors d’un changement de place, l’un d’eux vise mal et sa queue vient s’enfoncer d’un coup dans ta chatte alors que le géant occupe toujours la place. Tu pousses un hurlement de surprise et de douleur car, même si ta chatte est totalement détrempée et remplie du foutre du précédant jouisseur, tu aurais voulu te préparer à cette idée… Lui-même semble surpris que ça rentre tout seul et après quelques instants où il se demande sous doute s’il ne t’a pas déchirée, continue sur sa lancée en te défonçant la chatte.

"Putain, les gars, on est tombés sur la reine des salopes !! Deux bites dans la chatte et elle prend son pied, cette chienne ! C’est vraiment une pouffiasse de compétition !!"

Il est vrai que, passée la surprise, tu es immédiatement envahie de plaisir par cette double pénétration et tu sais que tu ne seras pas longue à venir. Ils échangent à nouveau de place, dans ta chatte cette fois-ci. Tu prends tes deux queues comme une bonne putain, et le sourire sur ton visage montre à quel point tu sembles adorer ça.... Tes gémissements devenant des cris de jouissance de plus en plus rapprochés, ils accélèrent la cadence jusqu’à ce qu’un puissant orgasme t’arrache un hurlement digne d’un film porno. Le géant qui te soutient te soulève alors un peu plus, te libère le vagin des deux bites qui le remplissaient et écarte à fond tes fesses pour bien exposer à ses copains ta chatte dilatée et dégoulinante de mouille. Tes lèvres sont encore agitées des derniers soubresauts de ton orgasme.

Ils te replacent alors à quatre pattes, et se remettent à t’enculer brutalement à tour de rôle. Ton anus est matraqué, écartelé et dès qu’un des gars sort de ton fion béant, il vient te baiser la bouche et est immédiatement remplacé par un autre. Ce cercle infernal, mais qui t’excite terriblement et satisfait ton envie de soumission dure de longues minutes jusqu’à ce qu’enfin, ils se décident à jouir. Ils te mettent alors à genoux sur le sol et se vident sur ton visage et ta poitrine les uns après les autres. Ils éjaculent tous de grandes quantités de foutre, et tu essayes d’en récupérer un maximum dans ta bouche tant tu es affamée !

Tu restes alors assise sur le sol, jambes écartées et buste dégoulinant de foutre, totalement épuisée mais comblée…. Tu es en train de jouer avec le sperme des gars sur tes seins quand tu en entends un dire :

"Bon, c’est pas le tout mais j’ai envie de pisser maintenant " dit Georges en commençant à s'éloigner.

Mais alors qu’il est en train de se diriger vers la porte, une étincelle de perversion te donne soudain une envie de soumission incontrôlable…. Tu l’interpelles alors :

"Fais ça ici…"
"Pardon ?? " te dit-il en se retournant.
"Pisse-moi dessus ! Pisse-moi sur la chatte…"

Tout en prononçant ces mots, tu écartes les jambes pour lui offrir la vue de ta chatte dégoulinante de foutre.

"T’es une grande malade, toi ! " dit alors Hervé sur le coté.
"Attends, Il n’y a pas de problème" dit le second. Elle veut se faire pisser dessus, alors on va tous s’y mettre.

Le premier te vise alors avec sa bite et un jet d’urine jaillit de son sexe mou pour atterrir sur ta chatte puis ruisselle sur le sol carrelé. La sensation de soumission est totale et l’impression d’être un objet offert à tous te rend folle. Tu fixes droit dans les yeux cet homme en train de te pisser dessus puis tu sens au bout de quelques secondes le jet faiblir pour finalement s’arrêter.
"A votre tour les gars ! "
Les hommes changent donc de position et l’un après l’autre, ils se vident la vessie sur ton con. Ils visent aussi ton ventre et ta poitrine. De l’urine s’abat sur tes seins mais tu ne protestes pas. Au contraire, tu te surprends à mettre ta main sous ce jet chaud pour jouer avec, et c’est donc la bouche bien ouverte que tu acceptes l’offrande de Georges qui lui, n’a pas hésité à te pisser directement sur la gueule. Tu dégustes alors son nectar, lorsque l’un des hommes te crache au visage. Tu le fixes alors droit dans les yeux, en lui lançant ton regard le plus vicieux…. L’homme n’en revient pas, et te recrache sur la gueule, ce qui t’amène un dernier râle de plaisir.
" Putain, j’ai jamais vu une salope pareille ! "
Ça t’a plus ?" te demande alors George
"Oh oui, c'était terrible, vous m’avez fait atteindre un plaisir fou" lui réponds-tu sans hésiter.
"Bien sûr que tu t'es conduite comme une cochonne, et une vraie…. On a adoré ça... A te voir, on ne croirait jamais ça, mais sous ton allure BCBG ou presque, il y a la reine des putes"
"Je ne dois pas être la seule" réponds-tu.
"C'est vrai tu n'es pas la première, mais il n'y en a pas beaucoup qui aiment ça comme toi… Tu es faite pour le cul, un vrai sac à foutre" réplique-t-il enfin.

Tu leur fais alors ton plus beau sourire, te diriges vers la douche et restes un long moment sous le jet bien chaud.... Habillée puis maquillée, tu montes alors dans ta voiture et rentres, toute guillerette, à la maison.



Magnifique très excitant
Vive le sport avec toi....
Superbe
Quelle kiff
Quel sublime récit, érectile à souhait !!
Extrêmement excitant. J'adore
  • Éditer

Cocucouple
28-03-2018 13:07
Tres excitant
  • Éditer
Très existant.
Encore un récit qui me fait mouiller tout du long... hmm c'est trop bon.