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Les expériences d'une belle salope - Garage à bites

Posté par PatS, 08-05-2017 · 7 158 visite(s) · 10 commentaire(s)

Garage à bites

C'est un mercredi, et tu quittes le bureau en fin de journée pour rentrer à la maison. Passée la sortie de la ville, tu sens qu'il y a un problème sur ta roue arrière gauche et tu décides de t'arrêter au garage du premier village traversé. Tu roules au ralenti et pestes contre le trafic après avoir provoqué un beau bouchon et enfin arrivée à l'entrée du village, tu constates que ton pneu est complètement fichu.... Enfin ce qu'il en reste !
Arrivée au garage, tu descends de la voiture et te dirige vers le bâtiment d'où sort un homme d'une cinquantaine d'années qui semble être le patron. Il te fait entrer dans le petit bureau à coté de l'atelier. Clairement, ce n'est pas un endroit pour les femmes, et en fait tu ne sais même pas si c'est un endroit pour les clients ! Il y a une petite table encombrée de papiers et d'un vieil ordinateur, un fauteuil de bureau éculé d'un coté, une petite chaise de l'autre et au mur une collection de calendrier comme on en voit que chez les garagistes... des filles à poil dans des positions sexuellement explicites, aux prises avec des mâles au torses nus, ouvriers, mécaniciens, bûcherons, tous plus musclés les uns que les autres. Juste ce qu'il faut pour te faire mouiller, et tu regardes ton garagiste d'un autre œil tout d'un coup. Plutôt bien bâti, grand, blond, de beaux yeux bleus, les avants bras musclés, des mains puissantes de travailleurs, noircies par la crasse et le cambouis. Tu ne peux t'empêcher de penser que tu aimerais qu'il les poses sur toi, que sa peau rugueuse vienne frotter ta peau douce, qu'il te salisse de sa sueur et de sa noirceur... Les plus folles idées commençaient à trotter dans ma tête et la chaleur commence à envahir ton ventre...
"Je ne vais pas pouvoir vous la réparer tout de suite, te dit-il. Votre roue de secours est fichue, et je n'ai pas ce genre de pneu en stock vous comprenez. Il faudra repasser demain."
"Demain ? C'est absolument impossible ! Il me la faut ce soir... Je ne vais tout de même pas rentrer pied" lui dis tu. Bien sur, il pourrait te proposer un véhicule de substitution, mais tu te refuses à lui laisser la moindre échappatoire.
"Ce n'est pas changer la roue qui est long mais il faut que j'aille chercher un pneu et ça va bien me prendre une heure, avec tout ce que j'ai à faire, je n'ai pas le temps.... J'ai bien mes deux collègues, mais je ne suis pas certain qu'ils sauraient se débrouiller."
"Écoutez, il est bientôt 18h... Je vais m'asseoir là et attendre que vous ayez fini. Je n'ai rien de pressé, et je peux attendre jusqu'à 19h30 s'il le faut". Et là, tu plantes tes yeux dans les siens.... Ta voix s'est faite plus chaude, ton regard plus doux et pour l'achever, tu ajoutes alors qu'il ne le regrettera pas... Ses yeux clignent, il dégluti péniblement, te regarde, n'osant croire, manifestement, à ce qui lui arrive. Il semble réfléchir deux ou trois secondes, sans doute à peser le pour et le contre entre se faire engueuler par ses clients et avoir une chance de te baiser. Même s'il n'y croit pas vraiment, le désir et le fantasme l'emportent sur le bon sens et la raison.... Il part comme une fusée, grimpe dans son camion en te jetant juste un mot... "OK. Vous pouvez rester dans la pièce ou aller voir les gars dans le garage.... Attendez-moi, je reviens "

Tu te retrouves alors seule dans le bureau, et tu es passablement excitée par toutes ces photos de salopes entourées de mâles musclés. N'y tenant plus, tu te diriges vers le garage où une musique sourde t'accueille dans une odeur de cambouis et de moteurs. Tu découvres les deux mécanos en plein travail. Le premier, penché sur un moteur te vois entrer, alors que le second, le regard tourné sous le châssis d'une Golf hissée sur le pont ne t’a pas entendu arriver. Tu exposes la situation aux deux hommes, te diriges vers celui du pont et commence à lui faire la conversation. Mélangée à celle du cambouis, tu peux sentir l'odeur de sa transpiration lorsque tu te retrouves tout près de lui... Tout en discutant, tu l'observes en plein travail, empressé à te satisfaire en répondant à toutes tes questions sans perdre une minute, tout en me montrant de quoi il est capable en faisant jouer ses muscles devant ton regard gourmand.... C'est lorsqu'il t'explique qu'ainsi il peut voir le dessous de la voiture, que tu sautes sur l'occasion...
"C'est comme si vous étiez allongé sous moi, vous pourriez tout voir sous ma robe"
"Vous avez tout compris"
« Faites-moi voir, si j'ai bien tout pigé" lui dis-tu alors
Il te sourit.... Il a compris qu'il a affaire à une vraie salope, et va donc chercher une sorte de chariot sur lequel il s'allonge, et sans hésiter, tu entre dans le jeux et place au-dessus de lui :
"La vue est belle ?"
"Super, ça donne envie !!"
Alors tu remontes ta jupe jusque à la taille, tires sur le fond de ta culotte, et t'accroupis sur le visage du mécano qui n'est pas qu'un peu surpris ! Mais il s'adapte vite et ne perd pas une seconde avant de commencer à te bouffer la chatte... Tu remues ton entrejambe sur son visage, il lape dans ton con trempé, et tu te régales de sa langue agile....
C'est lorsque tu te penches un peu en avant pour sortir sa queue de son bleu de travail que le second mécano s'approche, l'air un peu étonné, mais les yeux brillants de désir...
"Viens, j'ai envie de te sucer"
Il s'approche de toi, ouvre sa braguette et sort son engin... Tu es scotchée... quel beau morceau !!! Il a une longue tige fine d'au moins vingt centimètres de long, terminée par un gland démesuré, gros comme une balle de pingpong. Il bande déjà très bien et sa queue est dure. Tu te saisis de cette magnifique bite et te la passes sur les joues, les lèvres, dans le cou et sur tes seins. En voyant cet énorme gland, tu penses déjà à ton petit trou... Tu vas avoir mal, mais ça va être bon... En attendant, tu te fourres ce gros globe dans la bouche... Tu as du mal à l'enfourner, y arrives presque.... Elle a bon goût cette queue, un délice... Tu la lèches de bas en haut, puis tu lui prends les couilles... Il aime tes caresses, et te le fait savoir en caressant ma chevelure :
"C'est bon ma grosse cochonne, suce-moi bien !!"

Tu t'appliques sur cette belle bite qui sent bon l'odeur du travail, ce qui te rend folle de désir... Dommage qu'il ne soit pas poilu...Tu quittes alors la bouche qui n'a pas cessée de lécher ta chatte maintenant inondée, et t'empales sur l'engin dressé.
L'autre va et vient dans ta bouche, la grosseur de son gland te faisant saliver abondamment... Il essaie de tout te mettre dans la bouche, mais c'est impossible.... Tu montes et descends sur le piston de la queue sur laquelle tu t'es empalée, et ton baiseur gémit doucement...
Tu sens alors un grand vide dans ta bouche quand deux bras te soulèvent, te font quitter la bite sur laquelle tu t’enfonçais de plus en plus fortement, puis t'emmènent sur établi au fond du garage.... Tu te retrouves alors assise sur le bord du plateau, les jambes pendantes, et l'homme te les relève :
"J'ai envie de te baiser, tu m'excites trop sale pute"
Tu sors immédiatement la phrase magique :
"Vire moi ma culotte !!"
Il tire violemment dessus, il est pressé, il a envie de te prendre à la sauvage, et non seulement ça ne me déplaît pas, mais ça t'excite encore plus fortement...
Tu écartes donc tes cuisses, mais alors qu'il s'apprête à te pénétrer, le premier l'interrompt brusquement.
"Attend ! Tu vois bien que c'est une vraie chienne... J'ai envie de me servir d'elle comme d'une grosse salope"

Il s'empare alors d'une clé anglaise qui traine sur l'établi à côté de toi, et il t'en enfile brusquement le manche dans ta chatte trempée. Saisie par la brutalité du geste et par le froid du métal qui s'enfonce dans ton con, tu pousses un grand cri et essayes de te débattre un peu.... Mais tu es très vite submergée par une poussée d'excitation en réalisant que cet homme t'utilise comme un simple objet, se sert d'outils pour augmenter son plaisir.... Tu recommences alors à gémir, et les deux mécanos comprennent alors que tu peux recevoir bien plus.
"Non mais c'est pas vrai.... Regarde-moi cette putain.... Elle est pire qu'une chienne.... On dirait une grosse truie en chaleur"
"Putain, t'as bien raison.... C'est vraiment la pire des salopes, et je vais lui en donner encore plus à cette sale pute"
Il se saisit alors d’un tournevis, et en enfonce le manche dans ta chatte au côté de la clé anglaise.... Tu sens la jouissance monter, et commences à crier de plus en plus fort.... Les deux hommes sont comme fous, et un troisième manche est bientôt enfilé dans ton cul qui ne demande que ça.... Tu n'attendais que cette troisième pénétration pour te laisser aller, et remuant ton bassin pour t'enfoncer encore plus profondément sur les trois outils qui te fouillent, tu exploses de jouissance dans un râle ininterrompu.
C'est alors que deux mains se mettent à te pétrir les seins.... Tu gémis de plus en plus, leur faisant comprendre que tu veux que ce soit encore plus fort.... Ils ne se font pas prier, et tandis que l'un enfonce ses doigts dans la chair tendre, le second revient avec une pince et commence à te serrer les tétons....
"Vas y chaudasse.... Montre-nous comment tu aimes te faire malaxer les nibbards"
La main qui t'écrase les seins est assez grande pour les recouvrir complètement, et elle serre le globe de chair de plus en plus fortement, comme s'il était possible de l'enfoncer dans ta poitrine... L'extrémité de la pince était tout d'abord très froide sur ton téton, mais la douleur qui monte lorsque les deux bras se resserrent se mélange au plaisir pour se transformer en désir brulant.... Les deux hommes semblent halluciner en te regardant te tordre de plaisir.
"Mais j'y crois pas.... Vise un peu cette salope.... Plus elle à mal, plus elle aime ça !"
"Tu vas voir.... On en rajoute encore, et elle va jouir comme une chienne"
Tu n'en peux plus, et tu sais qu'ils ont raison.... Ces quelques mots sont comme un feu vert qui s'ajoute au plaisir de la douleur, et à peine remise du précédant, tu exploses à nouveau, dans un orgasme encore plus violent.

L'homme qui manipulait la clef anglaise libère alors brusquement ton con et te pénètre sans ménagement. Tu es si trempée, si bien lubrifiée après cette première jouissance, que ta chatte accepte sans problème son gros gland, mais tu sens quand même très bien sa grosse queue. Il t'enfile bien, à grands coups de reins et soulève tes chevilles pour les poser sur ses épaules.... Il te baise comme une brute, et tu sens son gland buter au fond de ton vagin pendant que l'autre se met sur le côté de l'établi pour se faire sucer.... Tu l'avales aisément, et immédiatement, il baise ta bouche comme si c'était une autre chatte dans laquelle s'enfiler. Il est surexcité lui aussi :
« Suce-moi bien salope, bouffe moi la queue !!"
L'autre continue de pistonner ta chatte et commence à montrer les signes d'une proche éjaculation... Mais tu es en mode grosse salope maintenant, et cela ne t'irait pas vraiment... Et comme tu en veux beaucoup plus, tu le calme rapidement.
"Attends ! Je veux que tu m’encules !!"I
l est un peu surpris de ta demande : "Tu es sure?"
"Ne t'inquiète pas.... J'adore me faire défoncer le cul.... Tu en as envie au moins ?"
"Bien sur. Je veux tout chez toi.... Tu es plus bandante que la pire des chiennes !"
Tu te tournes et t'allonges alors sur le plateau de l'établi.... Cela te fait un peu froid au ventre, mais recevoir une telle queue mérite bien quelques sacrifices.
Tu écartes alors tes fesses avec tes mains pour lui offrir la vision de ton petit trou serré... Il sait apprécier
"Magnifique, je vais te bouffer le cul ma salope"
Il passe sa langue sur ta raie, puis il te met un doigt dans le cul :
"Tu mouilles du cul petite pute !!"
L'autre s'assoit pour se faire sucer, mais tu attends d'abord d'avoir la queue du premier bien fichée en moi.... Tu es impatiente :
"Tu es prête sale pute ?"
"Vas y doucement au début"
Il pose son gland sur ton œillet plissé, puis il pousse légèrement... ça rentre sans problème, même si tu as un peu mal au départ... Mais tu supportes bien, et il s'enfonce régulièrement dans ton anus qui se dilate pour accepter cet intrus.
"Vas y, baise moi comme une chienne maintenant"
Il commence ses va et vient en accélérant, il te tient par la taille et tu commences à sentir le plaisir monter en toi... Sa grosse queue te fait de l'effet et il ne faut pas longtemps pour que comme la salope que tu es, tu la serres avec ton sphincter... Tu ondules ton cul pour le rendre fou de désir…ça marche, il va bientôt jouir :
"Viens dans ma bouche !!"
Ça devient urgent pour lui, et il se retire d'un seul coup de ton cul.... Tu ressens une douleur intolérable qui te brûle les intestins, puis il se vide les couilles dans ta gorge :
"C'est bon ma belle cochonne"
Tu avales tout, alors que l'autre se rapproche pour faire exploser son jus de bite sur ta gueule de pute.

C'est à cet instant que le patron entre dans le garage et découvre ton visage maculé du foutre de ses deux mécanos qui se dressent face à toi la bite luisante. Tu ne sais pas comment il a fait, ou il est allé, mais moins d'une heure après son départ, il est de retour avec pneu prêt à être monté sur ta voiture.
Il s'approche alors vers vous, un sourire aux lèvres... Je pensais monter la roue, mais je crois que c'est toi que je vais commencer par monter !

Vous restez ainsi quelques instants, les trois hommes se regardant tour à tour. Tu te lèves alors et te dirige lentement vers le nouveau venu, et sans attendre, tu te mets à genoux devant lu... Tes mains empressées ont tôt fait de découvrir une queue bien longue qui commence à durcir sous tes caresses habiles.
Tu passes devant tout le monde en prenant chaque bite dans tes mains, histoire de les faire bander juste un peu, puis sans rien dire, prends une chaise et t’assoies bien au milieu, leur faisant comprendre ce que tu attends... Le premier s’avance vers toi, tu le prends en bouche, le suces jusqu'à ce que l’érection soit totale, puis fais signe au suivant, et à la suite, tu suces sans t'arrêter jusqu'à ce que toutes les queues soient bien dressées.
Alors, tu en choisis un et le fait s’allonger à même le sol de béton froid, puis passes au dessus de lui pour t’empaler violement et sans aucun mal sur cette bite de bonne taille.... Un deuxième vient te prendre par derrière en te dilatant l’anus, alors que le troisième s’accroupit de façon à ce que tu puisses le prendre dans ta bouche de salope vorace et affamée de queues …
Scène, impressionnante… 3 bites en même temps.... Même en rêve, tu n’arrivais pas à l’imaginer, mais là, tu te fais baiser à mort, même si tu as un peu de mal à coordonner ta bouche et tes mains tellement tu es secouée par les coups de reins des deux qui te sautent vigoureusement. Tu gémis de plaisir, comme jamais tu ne l'avais fait, et puis c’est un vrai manège qui démarre. Les hommes s’échangent les places mais prennent soin de toujours être tous les trois sur et en toi, et les insultes fusent de plus en plus vite, de plus en plus avilissantes...
"Garce, roulure, chienne en chaleur"
"T'es pire qu'une sale pute de rue, et tu pourrais te faire tamponner par tout un parking de camionneurs que tu n'en aurais pas encore assez sale truie"
Celui qui t'encule n'est pas en reste
"T'aime que je te dilate le cul ma grosse salope, vas-y crie, crie plus fort encore, dis-le que tu aimes ça sale chienne, t'es qu'une pute, j'adore te péter le cul.... Vas-y sale pute, crie bien fort, ça m'excite. J'aime te faire couiner comme une chienne."
"Oui, j'adore que tu me dilates le cul, oui, je suis ta chienne, ta salope, ta pute... Oui, encule-moi plus fort, défonce mon sale cul de truie."
"Pouffiasse"
Parfaitement emmanché dans ton cul, il continue de plus belle.... "Catin, je vais te bourrer. Je vais tellement te forer le tunnel qu'on pourra bientôt y fourrer deux queues."
Chaque mot, chaque expression qui te rabaisse ne fait que t'exciter plus fortement. "oui, je suis une trainée, une moins que rien.... Donnez-m’en encore, encore plus.... C'est trop bon"
Alors, comme fous, les mecs en rajoutent de plus en plus
"Tu veux que je te baise comme une chienne ?"
"Dis-le que t'aimes ça ! T'aime ça petite salope !"
"T'aime te prendre des coups de bite dans ta chatte trempée... Tu la sens bien ? Tu la veux plus fort, plus profond ?"
"T'es bonne sale chienne.... Tu m'excites grave ma bonne salope."
"Tu aimes ça de te faire niquer comme la dernière des trainées."
"Ton corps et tous tes trous sont comme des aimants à bites."

Folle d'excitation toi aussi, tu ne fais qu'en rajouter…"oui, je suis un garage à bites, une pompe à jus, la plus sale des putains, un sac à foutre, un réceptacle à pisse et à jus de queues"
Celui que tu suces avidement te prend alors au mot...
"Un garage à bites ? Pas étonnant que tu sois là salope. Allez pétasse, vide moi mes grosses couilles, vas-y pompe les bien comme une truie, t’aime ça faire la pute à me lécher les couilles."
Plus tu te fais insulter par le mec, plus tu enfonces sa queue jusqu'au fond de ta gorge et le pompes pour aspirer le contenu de ses boules sans retenue, et le sentant prêt à décharger, tu glisses sur sa bite luisante de ta salive de plus en plus vite.
Au moment de te juter sur la gueule l’homme t'ordonne de ne pas perdre une goutte.... La sauce arrive enfin, et tu étales le foutre sur ton visage avant de continuer à pomper sa bite.

Encore abasourdis par une telle débauche, les trois hommes relèvent leurs frocs et sans même avoir à se concerter, les deux mécanos se dirigent vers ta voiture pour s'occuper de tes pneus. Dix minutes plus tard, le patron te tend les clés.
"Voilà, c'est terminé, 1h30 chrono ! J'espère que madame est satisfaite ?"
"C'est parfait, vous êtes adorable" lui dis-tu en te relevant et en appuyant tes fesses sur le bureau encombré. L'air de rien tu écartes les jambes et l'attires vers toi. Son regard devient fou, lorsque tu glisses une main entre ses jambes. Son bleu de travail ample masque son entre jambe mais ce que tu découvres au toucher te confirme tout l'intérêt qu'il te porte encore !
Ta main se referme sur sa queue que tu manipules et serres fort à travers le vêtement de travail en toile épaisse. Il grogne et effleure ta cuisse de sa main noire aux ongles sales, osant à peine te toucher. C'est alors que furieusement il remonte ta robe pour découvrir le haut de tes cuisses et ta culotte à nouveau toute trempée, fait tomber les bretelles de sa salopette qui lui descend sur les chevilles... Tu t'empares alors de sa queue raide et dure pour la branler et enlève ta robe pour être à nouveau complètement nue devant ce mâle en rut qui va te baiser. Il attrape alors tes hanches arrache ta culotte d'un coup violent et te pénètre jusqu'à la garde sans effort. Tu es toujours tellement mouillée et excitée que sa queue entre dans ta chatte comme dans du beurre... Sa tête entre tes nichons, tu sens sa respiration s'accélérer en même temps que ses mouvements de va et vient, ses doigts s'incrustant dans la chair de tes hanches. Tes fesses sont meurtries par le rebord du bureau, il te besogne comme un animal, de plus en plus vite, de plus en plus fort, ça ne prend pas trois minutes avant qu'il ne pousse un grognement plus fort que les autres et qu'il lâche son jus ... dans un dernier spasme.
Waouh, quel mâle, pour une fois tu n'as pas joui, mais c'était diablement, follement, terriblement excitant. Tu ranges alors soigneusement toutes ces sensations dans un petit coin de ton cerveau, car plus tard, tu vas pouvoir te masturber en repensant à tous ces moments et te donner du plaisir jusqu'à l'orgasme tant c'était fort.

Il se retire, un peu honteux, et remonte sa salopette pendant que tu te rajustes et reboutonnes ta robe. Il n'ose plus te regarder et farfouille dans ses papiers avant de lâcher finalement.
"Heu, le pneu plus la main d'œuvre ça fait 300 euros."
Tu n'en crois pas tes oreilles ! Il est gonflé.
"OK, la passe est à 400, comme le service a été rapide je vous fais cadeau de la différence et je vous laisse la culotte en souvenir, on est quitte."
Le tout avec ton plus beau sourire, tu tournes les talons et remontes dans ta voiture, les laissant tous les trois pantois, mais au combien satisfaits !!
Tu rentres alors très vite, pour filer dans la salle de bain ou tu peux admirer dans la glace les traces de cambouis laissées sur ta peau et respirer à nouveau l'odeur des mâles qui viennent de te baiser... Tu prends alors un bain brûlant et te caresses jusqu'à te laisser submerger par le plaisir... Quel pied les garagistes !



Hummmmmm quelle magnifique histoire tres tres bandante
Perso j'adore
Très bonne écriture qui nous laisse vraiment l'envie d'y être merci
Très excitant
J'ai bien bander en vous lisant
Un récit très bandant
Oui magnifique histoire j ai connu le même genre de situation moins salace je suis mécano aussi ,je fais du black de temps à autre un jour ma voisine sonne à la porte me disant que sa voiture faisait un drôle de bruit , je suis serviable j écoute le moteur rien d anormal c est la qu elle me dit c est en roulant que le moteur fait du bruit il faut que j essaie ta voiture en roulant alors ! je fais quelques km et toujours rien je décide de prendre le chemin du retour c est la quelle me dit tu me diras combien je te dois ! Ni une ni deux je lui réponds tu me payeras en nature elle me réponds dans la foulée OK . Je sents rougir toute réfléchissant  je me reprends si l on peu dire  elle était en jupe ma main gauche sur le volant et ma main droite sur sa cuisse ,aucune réaction de sa part donc je poursuit mon investigation ma main remonte le long de sa cuisse en direction de son minou,  je caresse sa chatte a travers sa petite culotte déjà bien humide je fais glissé un doigt sous son sous vetement passe plusieurs fois mon doigt sur sa fente elle écarte les cuisses pour me faciliter la tâche ,mais trop compliqué, me concentré à conduire c est pas facile ! Je cherche un endroit tranquille . Je choisis un chemin à l abri des regards ,j arrête le moteur lui saute littéralement dessus l embrasse pleine bouche la main gauche ce dirige dans sa petite culotte je titille sa chatte dans une extrême excitation , nous n avions pas assez de place dans sa voiture donc nous descendons je relève sa robe jusqu'à ses hanches ne
Oui magnifique histoire j ai connu le même genre de situation moins salace je suis mécano aussi ,je fais du black de temps à autre un jour ma voisine sonne à la porte me disant que sa voiture faisait un drôle de bruit , je suis serviable j écoute le moteur rien d anormal c est la qu elle me dit c est en roulant que le moteur fait du bruit il faut que j essaie ta voiture en roulant alors ! je fais quelques km et toujours rien je décide de prendre le chemin du retour c est la quelle me dit tu me diras combien je te dois ! Ni une ni deux je lui réponds tu me payeras en nature elle me réponds dans la foulée OK . Je sents rougir toute réfléchissant  je me reprends si l on peu dire  elle était en jupe ma main gauche sur le volant et ma main droite sur sa cuisse ,aucune réaction de sa part donc je poursuit mon investigation ma main remonte le long de sa cuisse en direction de son minou,  je caresse sa chatte a travers sa petite culotte déjà bien humide je fais glissé un doigt sous son sous vetement passe plusieurs fois mon doigt sur sa fente elle écarte les cuisses pour me faciliter la tâche ,mais trop compliqué, me concentré à conduire c est pas facile ! Je cherche un endroit tranquille . Je choisis un chemin à l abri des regards ,j arrête le moteur lui saute littéralement dessus l embrasse pleine bouche la main gauche ce dirige dans sa petite culotte je titille sa chatte dans une extrême excitation , nous n avions pas assez de place dans sa voiture donc nous descendons je relève sa robe jusqu'à ses hanches ,lui harrache presque sa culotte ,je la vois reculé vers son capot pose des fesses dessus en écartant de nouveau des cuisses va y prends moi ,baise moi , je suis à toi j ai trop envi ! Je prends ma verge en main la plaque à l entrée de sa fente sans ménagement je la pénètre pas besoin de lubrifiant elle était si mouillé que je suis rentré comme dans du beurre j ai attrapé ses cuisses la besognant à grands coups de queue elle hurlé de plaisir va y plus fort oui encore ! Je la senti jouir ,moi pas encore me retire de cet endroit chaud et humide la retourne lui demande déposer ses mains et son torse sur le capot écarte bien tes cuisses ma belle ,je la fais cambré vers moi en déplaçant ses jambes je preleve de la cipr ine dégoulinant de sa chatte en pose à l entrée de son petit trou ,tu fais quoi me dit elle  je vais t enculé laisse toi faire ,je place ma queue de16x4 à l entrée je pousse , elle peine à prendre ma verge dans le cul soudain mon gland passe la barrière , elle pousse un cri de douleur je continue ma pénétration jusqu'à mes couilles commence à la ramoné lentement , elle me demande d allé plus vite ,va y je suis ta salope ,je suis le point d éjaculé empoingne ses hanches j y vais du plus vite que je peux  je gueule un grand coup et jute dans son cul tout mon sperme  me retire la queue mole ,je remonte mon pantalon , ma voisine redescent sa jupe sans remettre sa culotte  ! Nous nous sommes revues à plusieurs reprises    ceci est aussi une histoire vrai
superbe histoire , etant moi meme garagiste ...
Hmm quelle histoire excitante ; je me suis cru à la place de cette femelle et j'ai pris les insultes de ces trois males pour moi... j'ai la chatte trempée. Merci.

noe, le 14-10-2017 - 17:50, dit :

superbe histoire , etant moi meme garagiste ...

hmmm alors j imagine que vous me prenez comme eux ont pris cette cochonne
Tu devrais lire mes autres histoires