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Le jeu de l'oie

Posté par cokin73, 22-08-2018 · 4 422 visite(s) · 16 commentaire(s)

Elle était arrivée avec le petit jour. Venant de l’Adriatique, la pluie poussée par le vent d’ouest en épais rideaux tambourinait sur les toitures, arrosait les balcons et transformait la rue en pente en une petite rivière. Sous les trombes d’eau, la baie de Lapad et la colline de Babin Kuk perdaient leur air de fête méditerranéenne et se noyaient dans un brouillard gris et triste.
Pour cette dernière journée de notre séjour en ce début de juin, nous avions prévu de revenir à Dubrovnik avec Patrick et Claire. Nous voulions faire le fameux tour des murailles avant de nous plonger dans l’atmosphère un peu artificielle de la vieille ville. Notre projet tombait littéralement à l’eau car il n’était pas question de faire un pas hors de l’hôtel sans être trempé par ce déluge.
C’est par une suite de coïncidences improbables que nous avions fait la connaissance de ce couple un peu plus âgé que nous. Le jour du départ nous nous étions fait des politesses au moment d’entrer dans l’ascenseur de l’aéroport avant de nous retrouver voisins de siège et finalement dans le car nous conduisant à cet hôtel. Nous avions vite sympathisé et, la veille même, nous avions fait voiture commune pour visiter ensemble les Bouches de Kotor. C’est d’ailleurs au retour de cette très belle journée que nous leur avons proposé de passer quelques jours en août dans le chalet familial que nous possédons en Haute-Savoie.

Pour tuer le temps nous avions accaparé le baby-foot qui trônait dans un coin du bar, alternant les parties garçons contre filles, couple contre couple ou par équipe mixte  tout en nous désolant devant ce temps exécrable qui nous cloîtrait dans l’hôtel. Vers treize heures, les nuages noirs continuant à déverser sur nos têtes toute l’eau du ciel, nous nous sommes résolus à manger une pizza au petit restaurant d’été situé sous l’établissement. Adieu le repas en terrasse sur la place Gundulić. L’ambiance était morose et nous faisions trainer en longueur. Malgré tout, Valérie toujours optimiste, nous fit remarquer que nous avions eu du beau temps tous les jours et que rien n’était perdu. Notre vol étant programmé dans la soirée du lendemain, cela laissait presque une journée supplémentaire et la place pour rattraper une partie de celle-ci gâchée par la pluie. De toute manière ajouta-t-elle, ce déluge ne durera pas quarante jours. C’est sur cette note encourageante que chacun gagna sa chambre après le café en espérant que les prévisions de Valérie se réalisent. Même avec un programme allégé, nous pourrions peut-être profiter de cette opportunité.

Vers seize heures, il pleuvait toujours à seau. Allongé sur le lit je feuilletais une fois de plus notre guide de voyage sur la Croatie pendant que Valérie noircissait les cases d’un énième jeu de mots fléchés.  Nous n’avions envie de rien, ressassant le regret d’avoir perdu la belle journée que nous avions imaginée.
- Qu’est-ce qu’on fait ? On va les voir, proposa Valérie au bout d’un moment ?
- Si tu veux. Attend je me passe la tête sous l’eau.
C‘est ainsi que nous sommes allés toquer à la porte de nos amis. Eux aussi avaient le moral en berne et pestaient en vain contre ce temps pourri. Mais qu’y faire ?  La discussion languissait depuis un moment sur les différentes possibilités d’occuper cette fin de journée en fonction de la météo quand Patrick annonça :
- Ça vous dirait de faire une partie de jeu de l’oie ?
Claire lança tout aussitôt sur un ton gêné :
- Non mais, ça va pas ? Tu crois que c’est le moment ?
Piqué par sa curieuse réaction, je demandais pourquoi une partie de jeu de l’oie ne nous intéresserait pas.
- Eh bien voilà ! Dit-elle en regardant son mari. Parce que…parce que…Oh ! Et bien explique-lui, toi. C’est toi qui a mis ça sur le tapis.
Je croisais le regard de Valérie. Comme moi elle avait deviné qu’il y avait anguille sous roche.
L’air faussement décontracté Patrick lâcha :
- C’est un jeu de l’oie érotique. N’en parlons plus.
- Erotique, repris Claire ? Carrément porno, tu veux dire.
- Bon, laissez tomber, ça n’en vaut pas la peine. Excusez-moi, continua-t-il.
Je regardai Valérie qui ne pipait mot. Comme d’habitude quand la situation sortait du cadre habituel, elle prenait l’air détaché de celle que cela n’intéresse pas alors qu’elle mourrait d’envie de savoir en quoi consistait ce jeu. Du coup je me jetai à l’eau.
- Mais si, on aimerait bien savoir ce que c’est. Tu en as trop dit, ou pas assez.
Patrick chercha le regard de sa femme en marquant une courte pause.
- Tant pis pour vous, vous l’aurez voulu.
Du fond d’une valise rouge il retira un bloc de quatre feuilles de carton épais reliées entre’ elles et le déplia sur un des lits jumeaux. Une fois ouvertes elles formaient un jeu de l’oie aux cases remplies de dessins colorés très suggestifs. Au bas de chacune d’elles une légende expliquait l’action à réaliser à ceux qui n’auraient pas compris. Elles allaient crescendo et celles proches de l’arrivée étaient dignes du Kama-Soutra.
L’ambiance changea d’un coup. Nous regardions tous avec intérêt ces dessins coquins sans que personne n’ose dire un mot et se mette en avant. Je regardais nos amis qui semblaient suspendus à notre réponse. C’est Valérie qui, à mon grand étonnement, prit l’initiative de parler en montrant du doigt la case où une femme au fessier rebondi était prise en levrette par un grand gaillard qui lui malaxait les seins.
- J’aime bien comme ça.
Claire lui répondit du tac-au-tac.
- Nous aussi on aime beaucoup cette position.
Personne ne voulant rebondir, il y eu un blanc dans la conversation avant que Patrick ne se lance dans un monologue entrecoupé de silences plus ou moins longs.
- Ecoutez !...Je crois comprendre que ce genre de jeu ne vous choque pas outre mesure…Si vous voulez…Claire et moi…Enfin ! Vous voyez bien ce que ce jeu veut dire…Claire et moi…
Il tournait autour du pot lorsqu’il lâchât tout-à-trac.
- Oh ! Et puis zut ! On aime quand on nous regarde. Cela nous excite énormément. On voudrait faire le jeu devant vous si vous êtes d’accord.
On a beau s’attendre à quelques propositions coquines, un tel aveu provoque une sérieuse montée d’adrénaline et fait grimper la tension. J’étais bien sûr d’accord dès avant qu’il ne parle, mais Valérie ? Avec son visage ordinaire elle ne manifestait aucune émotion particulière. Je cherchai son regard pour une interrogation muette quand elle me prit doucement la main et dit à voix basse.
- Si cela te plait, je suis d’accord pour regarder, mais rien que regarder.
C’est elle qui annonça :
- Oui, bien sûr. On vous regarde mais c’est tout.
- C’est bien normal. Si tout le monde est d’accord, c’est parti mes amis déclara aussitôt Patrick.
Claire adressa un bref mais triomphant sourire à son mari. Quelques moments auparavant j’avais été étonné de sa vive réaction lorsqu’il avait lancé l’idée de ce jeu. Jusque-là elle m’avait semblé de mœurs assez libres. Je me souvenais avec plaisir du soir de notre arrivée quand elle était entrée dans la salle à manger vêtue d’un pantalon  blanc assez transparent qui soulignait plus qu’il ne cachait un string bleu marine. Le personnel masculin derrière le buffet s’en poussait du coude et n’avait pas manqué de commenter sa tenue. Hier encore, au cours de notre excursion au Monténégro elle ne portait pas de soutien-gorge et une fois au moins elle avait surpris mon regard en train d’explorer son corsage. Elle avait eu ce coup d’œil souriant qu’ont les femmes pour faire comprendre ce qui les intéresse. Elle me signifiait  « J’ai vu que tu as vu et cela ne me déplait pas, bien au contraire ».
Le sourire qu’elle venait d’adresser à son mari s’accordait parfaitement à ce que je soupçonnais et sa réaction promettait bien de la suite.
Patrick installa le jeu sur une chaise entre les deux lits. Deux pièces de monnaies firent office de jeton et le dé lancé tour à tour désigna Claire pour commencer la partie.
- Cinq ! Elle fit glisser son jeton sur la case « échangez un baiser langoureux ».
Leur étreinte dura longtemps. Debout au pied du lit, bouche contre bouche, on devinait les langues qui s’activaient dans ce tour de chauffe et leurs mains trahissaient inconsciemment ce qu’ils ressentaient. Il lui pétrissait doucement les fesses sans trop sans rendre compte tandis qu’elle, plus alanguie, s’abandonnait peu à peu. Quand ils revinrent doucement sur terre Patrick lança le dé à son tour.
- Six ! Il fit avancer son jeton sur la sixième case qui indiquait : « Faites-vous masser brièvement les épaules ».
Assis au bout du lit face à nous, il présenta son dos à sa belle qui aussitôt s’empara de sa nuque. Nous suivions sur son visage le sentiment de bien-être et de détente créé par les mains de Claire glissant de la nuque aux épaules. Elle relança rapidement le dé.
- Quatre ! Elle poussa sa pièce sur la case neuf. Le dessin d’une femme retirant le pantalon de son partenaire rigolard était explicite comme le texte, « enlevez-lui un vêtement ». Claire choisit la chemisette. Elle en détacha les boutons les uns après les autres faisant glisser doucement ses mains sur la poitrine de Patrick qui souriait en nous regardant. Puis elle la fit passer par-dessus ses épaules à petites étapes avant de la jeter sur la valise.
La partie reprit son cours et les gages suivaient la progression de plus en plus coquine du jeu. L’excitation était montée d’un cran chez nos amis. En même temps je sentais la main de Valérie se crisper par intervalles sur ma cuisse marquant pour elle aussi son profond trouble.
Claire arriva à la case vingt-trois indiquant « faites un strip-tease sensuel et retirez vos vêtements jusqu’à vos sous-vêtements ».
Sans nous quitter des yeux elle recula jusqu’à la porte de la salle de bain et face à nous, entreprit de retirer prestement son bermuda et son corsage. Elle restait là, un instant immobile, seulement vêtue d’un superbe ensemble de lingerie aux tons chauds. Somptueux mélange de noir, fuchsia et or son soutien-gorge était plein de cette belle poitrine aperçue la veille et la coupe échancrée de sa culotte allongeait ses jambes bronzées. Tout cela mettait en valeur sa peau mate de brune et ses formes épanouies mais hormis la vue de ce corps admirable, il n’y avait pas eu grand’ chose de sensuel dans ses gestes. J’allais le faire remarquer quand elle entama une danse lascive digne d’un grand cabaret parisien.
Son soutien-gorge disparu le premier. Négligemment jeté au visage de son mari, il libéra deux beaux seins pleins et fermes qu’elle fit semblant de dissimuler d’une main. Elle finit par nous tourner le dos. Penchée en avant, elle ondulait de sa croupe tendue sous le fin tissu. Du bout des doigts elle fit glisser doucement sa culotte, dévoilant à demi ses fesses mises en valeur par la position et un joli bijou anal d’un rouge sombre en harmonie avec ce qui lui restait de vêtement. Le tissus descendit encore, remonta, redescendit à nouveau pour finalement retrouver sa position initiale.
En se penchant à mon oreille Valérie souffla,
- Tu as vu le plug, je suis sûre qu’ils ont tout organisé avant qu’on arrive.
J’étais trop excité pour faire attention à sa remarque. Claire jouait avec nos nerfs et j’avoue que je l’aurais bien aidé à retirer ce dernier petit bout de tissu.
A nouveau face à nous elle recommença son manège ; le bord de la culotte descendant assez bas et, au moment où nous pensions voir son sexe, elle la remontait habilement. Les yeux clos, elle devait écouter une musique qu’elle seule entendait. A petites touches ses gestes se firent plus amples et la culotte finit par atterrir sur une chaise. Entièrement nue, les jambes légèrement écartées et les mains posées sur le haut de ses cuisses elle nous laissait admirer son sexe tout lisse ourlé de belles lèvres.
Nous étions tous les trois suspendus à ses gestes. Je croisais le regard de Valérie qui, d’un haussement de sourcil, me fit comprendre qu’elle appréciait la scène.


Ni tenant plus, Patrick se mit entièrement nu lui aussi, poussant son gros sexe fièrement dressé vers le visage de sa femme maintenant assise au bord du lit. Je regardais discrètement Valérie qui semblait fascinée par ce bel engin. Pourtant notre fréquentation assidue de la plage naturiste lui avait depuis longtemps permis une étude comparée de l’anatomie masculine. Ce n’était pas une découverte mais elle était sous le charme de ce moment unique.
Claire faisait durer l’attente par ses caresses. En laissant courir ses doigts le long de cette belle hampe et glissant régulièrement sa main sous les bourses jusque dans son entrejambe elle faisait monter le désir chez son partenaire et la tension chez nous. Au bout d’un long moment elle s’amusa à faire tourner son doigt sur le bout tout luisant du gland.
- Regarde, dit-elle en souriant à Valérie tout en étirant un long fil translucide au bout de son index.
Aussitôt après elle y déposa un baiser avant qu’à petites touches elle le fasse disparaître entre ses lèvres. A ce moment, je croisais à nouveau son regard pétillant de plaisir. Ses yeux disaient à nouveau « j’ai envie de toi et je sais que tu as envie de moi ». Valérie aussi ne perdait pas une miette du spectacle que nous offraient nos amis. Son regard devait lui aussi trahir son désir et dire combien tout cela la troublait car elle n’arrêtait pas de bouger, signe chez elle d’un état d’excitation avancé.
La main de Claire s’activait maintenant à bonne cadence, alternant les aller-retour avec ceux de sa bouche. La pression devait être trop forte pour Patrick qui lui fit signe d’arrêter.

A genoux au pied du lit, la tête enfouie entre ses cuisses il commença à déguster son joli fruit charnu. Vu sa position, nous ne pouvions voir grand-chose mais nous suivions la progression du plaisir aux tressaillements et aux soubresauts qui parcouraient le corps de sa belle. Cela dura un grand moment. Seuls quelques gémissements discrets et leurs mains qui se cherchaient nous laissaient imaginer ce qu’ils ressentaient.
Il finit par se relever, nous laissant admirer ce corps somptueux totalement abandonné. Tenaillé par le désir et l’impérieux besoin de se sentir prise, elle eut à peine besoin de le guider. Il pénétra d’un seul mouvement son sexe trempé. Le compas de leurs jambes bien écarté juste à notre hauteur ne nous laissait rien ignorer de son gros sexe pilonnant celui tout trempé de Claire qui, par moment était tout béant lorsqu’il se retirait pour mieux la pénétrer. C’était la première fois que nous assistions à un tel spectacle. Nous avions eu l’occasion de voir quelques ébats sur la plage de la Jenny mais c’était toujours loin et très discret. Là, c’était à portée de main et cette vue me mettait dans un incroyable état d’excitation.
A cet instant-là Valérie commença à dégrafer ma ceinture...


La journée du lendemain fut particulièrement calme. Le beau temps revenu nous avons pu réaliser notre projet de la veille et faire le tour des murailles de la vieille ville. A part quelques très discrètes allusions, personne n’aborda le sujet avant notre départ pour l’aéroport en fin d’après-midi alors qu’à l’évidence chacun d’entre nous ne pensait qu’à cela.
Notre avion s’est posé vers minuit. Il était tard ; nous avions tous de la route à faire et chacun était tendu vers le retour dans nos domiciles respectifs. Nous nous sommes quittés devant l’arrêt de la navette des parkings ; pressés de rentrer chez nous les embrassades furent brèves.

C’est à ce moment que j’ai entendu Valérie glisser à l’oreille de Patrick :
- Quand vous viendrez en août, n’oublie pas le jeu de l’oie !



Avec la participation de ma correctrice préférée.
Ami lecteur, si vous nous avez suivis jusqu’ici, n’oubliez pas que les commentaires et les «j’aime » sont toujours appréciés. Ils sont, pour nous, la récompense du temps passé à  écrire ces lignes.
Et si vous avez aimé ce récit, n’hésitez pas à fouiller dans notre blog ; il a d’autres histoires qui peuvent vous intéresser.



Hummmmmm quelle magnifique récit très très excitant
superbe récit....bravo.....très érotique....
Très bien rédigé avec de l'érotisme ! J'aime.
Récit érotique à souhait.
Toujours aussi fan de vos histoires Ch... je jouerais bien au jeu de l oie moi aussi.... de doux bisous
bien bien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Récit très excitant et très bien raconté,  merci :)
Hummm, jolie récit, mais je reste sur faim lol.
tellemnt bien écrit... j'adore
Très beau récit
Joli moment très excitant .. merci
toujours aussi doux, aussi sensuel
mais terriblement excitant
superbe récit , très erotique et excitant
Biz  a vous
Magnifique récit qui laisse entrevoir une suite torride.....
superbe, très excitant .
uhmm excitante histoire

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