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Posté par florent29du57, 18-11-2017 · 5 156 visite(s) · 4 commentaire(s)

la meuf a ryan
Ce matin, quand j'ai vu la Subaru noire prendre la sortie pour venir au garage, j'ai senti un drôle de vertige dans mon ventre, comme sur les manèges juste avant la descente. Il était 10 heures à peu près, il faisait déjà une chaleur à crever, on voyait les cerfs-volants des fils de pute qui étaient en train de faire du kite-surf au loin. Il est vachement bien situé le garage, juste en face de la mer, sur la route qui longe la côte, la D58. On n'a pas le temps de se baigner cinq minutes, mais bon, quand il y a des mecs qui ne voient que du béton toute la journée, nous, derrière le flot des bagnoles, on voit briller les vagues. Le week-end, quand on va à la plage, on a le bronzage du camionneur, tu sais, juste les bras et la nuque. Mais bon, c'est la vie, hein.
Je te parlais de la Subaru décapotable. Ils étaient quatre dedans. Je les ai vus de loin et je les ai reconnus tout de suite. Deux mecs, deux meufs : Ryan, Seb, Lola et Cindy. J'ai baissé la tête sur le carburateur que j'étais en train de nettoyer. Je n'avais pas envie de les voir, ces quatre-là. Pas dans mon bleu de pue-la-sueur alors qu'ils étaient sapés comme pour aller en boîte. J'ai laissé Ahmed s'approcher d'eux. Ahmed, c'est mon patron.
Mais ils savaient que je bossais ici, évidemment. Et deux minutes après, Ahmed est venu me voir.
— Oh, Franck ! Des amis pour toi !
J'ai levé le nez du moteur d'une vieille Peugeot et j'ai fait :
— Mais j'ai encore du boulot sur ce carbu, chef, je viens juste de le déposer !
Il m'a fait son sourire d'ogre sympa.
— Je m'en occupe, va, beau gosse ! Allez, vas-y, y a bien une des deux minettes qu'est venue pour toi, hein ?
Qu'est-ce que je pouvais faire ? J'y suis allé en essuyant tant bien que mal mes mains pleines de cambouis dans un chiffon.

Ryan était debout à côté de sa décapotable, un iPhone 6 collé à l'oreille. Quand il m'a vu approcher, il m'a vaguement fait signe mais a continué à jacter au téléphone. Seb est descendu me serrer la main, j'ai esquivé en lui montrant comme les miennes étaient crades. C'est un abruti, Seb, il a jamais rien d'intéressant à dire mais il a toujours du matos sur lui, alors les raclures dans le genre de Ryan traînent avec lui. Un ancien collègue de 3ème à moi...
Les deux filles qui étaient assises à l'arrière sont sorties de la caisse pour me taper la bise. Lola était comme d'hab, mignonne comme tout avec son petit cul moulé dans un jean taille basse. C'est la seule qui m'a souri comme si elle était vraiment contente de me voir.
Et puis il y avait Cindy, planquée derrière ses Ray-Ban. J'avais du mal à la regarder tellement j'avais envie de la peloter. Des jambes brunes interminables, une mini-jupe ras la fouf et un body rouge rempli juste là où il faut, un visage de belle blonde qui tire la gueule en mâchant son chewing-gum : voilà Cindy. La meuf de Ryan et la cagole la plus bandante de tout l'Estaque.
— Wesh Francky, bien ou bien, pélo ?
Ryan avait fini de tchatcher dans son portable et revenait vers nous. Il a relevé ses lunettes de soleil sur son front et m'a maté de haut en bas.
— Nique sa mère, comment t'es beau là-dedans, mon pote ! Eh, sérieux, je veux les mêmes fringues, faut que tu me files l'adresse !
Ce con de Seb a ricané tout en roulant un bédo. Lola a souri, mais je voyais bien qu'elle était emmerdée pour moi. Cindy, elle, regardait la mer comme si elle avait trop envie d'y être plutôt qu'avec des relous pareils.
— Faut bien qu'y en ait qui bossent, j'ai fait comme ça.
Ryan, ce fils de pute, je ne crois pas qu'il a gagné un seul euro de sa vie en taffant. C'est Seb qu'a répondu :
— T'as raison, tu vas payer nos retraites, gros !
Et les deux qui se marraient. C'était tellement con que j'avais rien à répondre, et la seule chose qui tournait dans ma tête c'était comme j'étais crade et mal fringué et comme Cindy était bien foutue et sentait bon. Il y avait son parfum dans l’air, je te jure, un truc à la vanille à rendre dingue...
— Bon les mecs, on est pas venus juste pour l’engrainer, pas vrai ? a fait Lola.
Seb a dit :
— Ouais, c'est vrai, il a du taf !
Mais cette fois, il était tout seul à ricaner. Putain, dire que c'est par lui que j'ai connu les autres. Comme quoi, même un trouduc peut servir à quelque chose. Ryan m'a posé une main sur l'épaule.
— Allez mec, on te charrie mais c'est pas méchant, hein ? Je voulais juste voir où tu bosses, tout ça... Ton patron, l'arabe là, il te paie correct, au moins ?
— Je fais une soirée demain, a fait Lola pour arrêter le robinet à merde. Tu veux venir ?
Si je voulais venir ? Après la dernière fois ? J'ai jeté un coup d'œil à Cindy. Elle avait l'air de s'en foutre comme de sa première épilation laser. J'ai fait semblant de réfléchir.
— Demain ? Hum... ouais, ça peut le faire. Je te tiens au jus.
Là, Ryan s'est penché vers mon oreille et a fait tout bas, mais assez fort pour que tout le monde entende :
— Franck, faut que tu viennes, je crois qu'elle veut ta BITE !
Lola a râlé en souriant pendant que Seb explosait de rire. Il venait de finir de rouler et sortait son briquet, peinard. J'ai tiqué :
— Eh Seb, pas ici ! T'as craqué ou quoi ? Si mon boss te voit...
— Ok, ok, il a grogné en remettant le pétard dans son paquet de clopes.
Mais Ryan le crevard a réagi aussi sec.
— Attends, gros, on est pas pressés! Y a pas un petit endroit tranquille, dans le coin ?
Je l'ai regardé, blasé.
— Ben, t'as la mer derrière toi, mec. Faut juste traverser la route.
Ryan a passé la langue sur ses lèvres. Lola s’est mise à brailler :
— Pour un plan à la con, c'est un plan à la con ! Oh, vous allez pas faire ça, putain ?
Mais Ryan avait déjà chopé son pote par le bras et l'emmenait vers la D58 avec lui.
— T'inquiète, je gère ! Allez, soyez sages, les filles. Et Franck, mon pote, si tu peux me faire la vidange en attendant !
J'ai tendu le majeur dans sa direction, mais il m'avait déjà tourné le dos.
— Ils sont pas vrais, ces deux-là ensemble, hein ? j'ai fait à Lola, mais au lieu de me répondre elle a gueulé :
— Putain Cindy, mais pourquoi t'as rien dit ? Mate-moi ces deux connards !
Et on regardait tous les trois Ryan et Seb slalomer au milieu des bagnoles qui klaxonnaient. Ils sont arrivés du côté de la plage les bras levés comme des footballeurs qui viennent de marquer. Au lieu de répondre, Cindy a fait claquer son chewing-gum. J'ai secoué la tête en rigolant.
— Bon, c'est pas tout ça, les filles, mais j'ai du taf, moi. Je vais y retourner avant que mon boss pète un câble. A plus !
Lola m'a à peine regardé quand je me suis barré. Elle avait l'air encore furax de la connerie des deux autres. Cindy, par contre... Même avec ses Ray-Ban qui lui bouffaient la gueule, j'ai vu qu'elle me regardait avec une idée derrière la tête.

Je suis retourné à l'atelier. Ahmed m'attendait avec son sourire plein de dents.
— Alors, tu les as branchées, les deux zouz ? il m'a fait dès qu'il m'a vu.
— Lâche l'affaire, Ahmed, j'ai pas envie d'en parler...
— Comme tu veux, mon grand, comme tu veux... Moi, si j'avais ton âge, je te jure que... Tiens, tiens, quand on parle du loup !
J'ai relevé le nez. C'était Lola qui se pointait comme une fleur, tout sourire. Qu'est-ce qu'elle voulait encore, bordel ?
— Bonjour, monsieur, elle a fait. Franck nous a dit que vous étiez sympa, je me demandais comme ça, vous pourriez me faire faire le tour de votre garage ? J’ai toujours eu envie de voir l’envers du décor !
Je n'en revenais pas ! Et Ahmed non plus, d'ailleurs. Tout content, il s'est mis à jacter comme une pipelette en lui parlant de toutes les charges qu'il devait payer à l'Etat, et que c'était bien du souci, et les formalités en France c’est vraiment la misère et bla et bla. J'étais à peu près sûr que Lola n'en avait rien à branler, mais elle l'écoutait sagement en hochant la tête. Après son speech de pauvre patron, il lui a présenté un peu l’atelier avec tous les outils et toutes les machines, et puis il est parti avec elle vers les bureaux.
Je me demandais encore quelle mouche avait piqué Lola quand l'explication s'est pointée devant moi sur ses talons de quinze centimètres. Cindy, une clope au bec, sexy comme une meuf de panneau publicitaire.
— Tu sais pas que c'est interdit de fumer dans un garage ?
Elle a balancé sa clope à peine entamée par terre.
— Y a beaucoup trop de choses qui sont interdites...
Putain, sa voix rauque à la Scarlett Johansson... Je savais pas quoi faire de mes mains, alors j'ai chopé un tournevis pour faire semblant de bosser.
— Tu permets, Cindy ? J'ai encore du boulot, tu vois.
Elle a pris la télécommande du rideau de fer et m'a montré un bouton.
— C'est là, pour fermer ?
— Oui, mais qu'est-ce...
Elle a appuyé le bouton et le volet roulant s'est mis à descendre. J'arrivais plus à penser droit, je savais même plus quoi dire. Quand le rideau est arrivé vers le bas, elle a allumé la lumière, ce qui fait qu'on ne s'est pas retrouvés dans le noir quand il s'est fermé, mais éclairés par les néons du garage.
— T'es complètement tarée, Cindy... La dernière fois, chez Lola, tu disais que c'était qu'un coup d'un soir...
Elle a posé ses Ray-Ban sur l'établi. Ses yeux bleus brillaient comme jamais.
— Qu'est-ce que tu veux, j'ai changé d'avis.
Et elle s'est avancée vers moi. Un pas, deux pas, et les chaussures à talons ont été valdinguer dans un coin. Elle est arrivée à quelques centimètres de moi, ses petits pieds nus sur le ciment.
— T'as envie ou pas ? elle m'a fait. On dirait bien que oui...
Même à travers mon bleu, ça se voyait que j'avais une gaule d'enfer. J'ai tendu les mains vers elle mais elle a reculé.
— Tu rigoles ou quoi ? T'as vu la gueule de tes paluches ?
Merde, elle avait raison. Pas question de lui foutre du cambouis dessus. Je me suis senti con, je respirais mal.
Avec un petit sourire, elle a ouvert ma braguette et a tiré sur ma bite pour la dégager de mon froc. Je me suis mis à haleter comme un clebs.
— Ça va mieux, comme ça ? elle a fait, la garce.
J'avais la queue à l'air dans mon atelier, dure comme une clef à molette, et Cindy s'est mise à genoux pour me sucer. Elle me tétait le bout du gland comme un chat, tout en me branlant de la main droite.
— T'es folle, j'ai réussi à articuler, complètement folle... Si Seb revient... Aïe !
Cette salope m'avait mordu ! D'en bas, elle m'a lancé un regard noir et a lâché ma bite pour grogner :
— Parle encore une fois de lui et je te laisse comme ça...
— Non, non, c'est compris, d'accord !
Putain, elle aurait pu me demander n'importe quoi, je l'aurais fait. Elle s'est relevée en me regardant par en-dessous.
— N'empêche que t'as raison, on n'a pas beaucoup de temps.
Alors elle a fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes, a foutu en l'air deux-trois outils qui traînaient sur la table et d'un bond elle s'est assise au bord. Puis elle a écarté les jambes en retroussant sa mini-jupe et m'a dit :
— Si ça t’intéresse, c’est maintenant !
Bordel, je voyais sa chatte épilée qui brillait sous les néons comme un petit abricot fendu. La fois d'avant, j'étais bourré, mais là c'était en plein jour, j'étais bien éveillé et j'ai parfaitement senti sa chnek humide avaler ma queue quand je me suis mis sur la pointe des pieds pour la prendre et j'ai vu ses yeux se voiler quand j'entrais en elle et ses bras se sont refermés derrière ma nuque. J'ai essayé de l'embrasser mais elle a penché la tête en arrière avec des petits cris rauques comme je la pilonnais. La table branlait à chaque coup que je donnais, des tas de trucs tombaient par terre mais je n'en avais rien à foutre. La bretelle de son body avait glissé et j’ai vu qu’elle n’avait pas de marque de bronzage sur les seins, ni nulle part d’ailleurs. Tout son corps était doucement doré par le soleil, je mourais d’envie de caresser sa peau couleur caramel et je ne pouvais pas. J'avais les mains cramponnées à cette foutue table, je n'osais pas la toucher de peur de la salir et il n'y avait que ma bite qui s'enfonçait en elle, je n'avais jamais senti une fille mouiller autant et d'un seul coup j'ai tout lâché avec un cri étranglé.
— Ben alors Franck, t'as plus d'endurance quand t'es bourré ? a fait Cindy, mais elle souriait en disant ça, et putain ce qu'elle était belle.
Elle a caressé ma joue mal rasée. Puis, comme si elle venait tous les jours au garage se faire baiser, elle a sauté à bas de la table, s'est approchée du lavabo, a chopé deux-trois feuilles de papier au distributeur et s'est nettoyée tranquillement entre les jambes. J’avais plus de jambes et la tête qui tournait. Ça sentait l’essence et le foutre. J’ai rangé ma teub dans mon froc pour avoir l’air moins con.
— Ça va ? j’ai dit, pour dire quelque chose.
— Ouais, t’inquiète, je prends la pilule, si c’est ça que tu veux savoir.
On a entendu Ahmed qui rigolait dehors avec Lola. Ils étaient sortis des bureaux, et pas loin de nous du tout. Pour une fois, Cindy s’est un peu affolée :
— Merde, ma culotte ! T’as pas vu ma culotte ?
Je planais à 4000, elle était là, la fille de mes rêves, on venait de baiser dans l’atelier où je bosse tous les jours et elle cherchait sa culotte partout, ses chaussures à la main. L’hallucination totale. J’ai regardé par terre, sur l’établi, j’ai rien trouvé.
Quelqu’un a frappé sur le rideau de fer, c’était Ahmed.
— Franck, t’es là ? Pourquoi t’as fermé, t’avais peur de prendre un coup de soleil ?
— Ouais, ouais, j’arrive ! j’ai gueulé.
— Putain, putain, putain, a fait Cindy entre ses dents. Y a une autre sortie ici ?
Je lui ai montré la porte des chiottes :
— Là-dedans, par la fenêtre.
Elle a foncé sur la pointe des pieds mais je me suis mis devant elle pour l’intercepter :
— Tu comptes continuer combien de temps comme ça ?
Cindy m’a regardé, un petit sourire aux lèvres.
— Chais pas, tant que ça m’excitera...
Et elle m’a roulé une pelle qui m’a coupé le souffle, avant de filer dans les chiottes. Ahmed frappait encore :
— Oh Franck-eu ! C’est plus l’heure de la sieste, merde !
J’ai ouvert le rideau en prenant bien mon temps, histoire que Cindy ait de la marge. Avant même qu’il soit remonté à fond, j’ai sorti mon bobard :
— Je suis là, je suis là ! C’est ce matin, quand j’ai ouvert, j’ai entendu un bruit bizarre, alors je me suis dit que ce serait peut-être pas con de regarder si tout marchait bien, tu vois ? Et puis là, évidemment, j’étais en train de couler un bronze quand t’es revenu.
Le boss est entré dans l’atelier, l’air pas convaincu. Il a fureté un peu partout, ça m’a fait flipper grave. Lola était restée dehors, elle m’a regardé et je savais qu’elle savait tout.
D’un seul coup, Ahmed a fait :
— Tiens, tiens, qu’est-ce que c’est que ça ? et j’ai cru que j’allais crever de honte.
J’ai foncé vers lui, mais ce qu’il tenait à la main, c’était juste la paire de Ray-Ban. Et juste à ce moment-là, comme une fleur, voilà Cindy qui s’est pointée en se balançant sur ses talons comme si elle avait fait ça toute sa vie, même pas décoiffée.
— C’est mes lunettes, elle a dit en tendant la main.
Ahmed lui a donné en faisant la drôle de gueule du mec qui flaire une embrouille, mais il n’a rien dit.
— Merci, Cindy a soupiré comme si ça lui arrachait la gueule.
Et là-dessus, on a vu Seb et Ryan qui arrivaient, les yeux rouges et l'air con, tout ricanant. Ryan a braillé de loin :
— Allez les filles, on s'arrache, y a Mehdi et sa bande qui nous attendent !
Lola m'a fait la bise, Cindy non, et ils sont repartis tous les quatre vers la bagnole. Je les ai suivis pour les saluer vite fait. Avant qu'ils partent, Cindy m'a juste dit :
— A demain chez Lola, alors ? et rien qu'à l'entendre, ça m’a foutu une sacrée gaule.
Puis les phares de la Subaru sont sortis, le moteur a ronflé et ils sont partis avec un crissement de pneus.
Je n’avais même pas fait gaffe qu'Ahmed était là avec moi. Il a posé une main sur mon épaule et a soupiré :
— Ah les meufs, mon petit Franck... Pourquoi celles qui nous attirent le plus c'est celles qui nous font le plus d'emmerdes, hein ?
Et avant de repartir vers le garage, il a juste fourré dans ma poche la culotte de Cindy.



Très bien écrit, j'aime bien ton style, ça colle bien à l'ambiance.
trop bien ! j'ai adoré
merci
Continue! Ça arrache.
.....Image IPB

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