Voissa: Cousine - Voissa

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Cousine

3 Commentaire(s) :
Salut,

Un délire écrit d'un trait de plume sur un billet du Forum !


Ah, la famille ! La cousine de femme sort de mon bureau.

Cette mignonne petite brune aux cheveux courts habite la même ville que nous.
Elle a débarqué dans mon bureau en short moulant et petit top en m'expliquant qu'elle était partie faire un jogging et qu'elle s'accordait une pause.
Elle s'est donc installée tranquillement sur un siège de mon bureau en face de moi les jambes écartées, les joues rouges, visiblement essoufflée et chaude de sa course.
Je lui ai offert une boisson fraiche et on a discuté. Elle se passait la canette fraiche sur le corps pour le rafraichir. Ses tétons pointant sous le top et son short moulant ses grandes lèvres ont envoyé un message direct à mon sexe. Je l'ai senti durcir rapidement et inexorablement dans mon boxer souple.
"J'ai chaud !" m'a-t-elle dit " Je ne te dérange pas au moins. Tu faisais quoi ?"
Elle s'est levée d'un coup pour venir à coté de moi regarder sur mon PC ce que je faisais.
Sa présence chaude et sensuelle à coté de moi a renforcé encore plus mon excitation. Mon sexe dur comme du bois a formé une bosse très visible sur mon pantalon de costume, tendant la toile légère.
Avisant mon état, elle m'a demandé si j'étais entrain de regarder du cul sur internet.
Lui disant que non et voyant mon embarras, elle a vite compris que c'était le résultat de son apparition.
Elle s'est alors dirigée vers la porte de mon bureau en remontant au passage son short pour mouler un peu plus ses fesses splendides. Elle l'a fermé en disant : "J'en rêve depuis longtemps !"
En trois pas, elle avait fait tomber son short et était de nouveau à coté de moi en top, le minou et les fesses à l'air.
Sans me laisser dire un mot, elle a tourné mon fauteuil, ouvert ma braguette, sorti mon sexe dur de mon boxeur et a commencé à le caresser doucement.
De ma main, j'ai saisi une de ses fesses commençant à la caresser gentiment. Mes doigts se sont vite approchés de son minou. Accrochée à mon sexe des deux mains, elle a fléchi les jambes pour laisser rentrer un doigt puis deux dans son sexe chaud et humide.
Follement excitée, elle a passé une jambe par-dessus les miennes et est venue s’empalée sur mon sexe ponctuant son mouvement d’un râle profond.
Mes deux mains sur ses fesses, nous avons entrepris une cavalcade effrénée.
Elle a joui très rapidement mon sexe planté au fond de son vagin brulant, s’écroulant sur moi et stoppant la cavalcade.
« J’adore faire l’amour en pleine journée au risque d’être découverte et j’avais envie de toi » m’a-t-elle glissé dans l’oreille.
Je l’ai alors pris les choses en main. La guidant fermement mais gentiment, je l’ai relevé sortant mon sexe toujours dur et chaud de son sexe accueillant.
Je me suis levé. Je l’ai retourné et l’ai poussé légèrement sur mon bureau.
« On n’a pas fini !» lui ai-je dis.
Comprenant mon désir, elle a poussé les affaires de mon bureau pour y allonger son torse et sa tête, cambrant ses fesses pour de nouveau m’accueillir.
D’un mouvement de hanche, je me suis planté en elle, lui ouvrant la bouche d’un râle évocateur.
Après quelques mouvements rapides et fermes, j’ai ressorti mon sexe trempée de son excitation pour le placer à l’entrée de son petit trou.
« Moi, c’est de ton cul que je rêve depuis longtemps. » lui ai-je dit.
Sentant mon gland au contact de son petit trou, elle s’est cambrée encore en disant « Oui, mais vas-y doucement ».
Millimètre par centimètre mon sexe a pénétré son petit trou, écartant les parois de son intimité avec vigueur.
Plaquant son visage sur mon bureau, elle a saisit ses fesses à pleine main pour ouvrir encore plus son corps à mon sexe dur.
Sans brusquer son intimité maintenant détendue, j’ai alors commencé un lent va et vient pénétrant à chaque mouvement un peu plus son cul.
Follement excité, j’ai alors attrapé ces hanches à pleine main pour lui pilonner son petit trou. Des râles et des oui-oui accompagnaient mes mouvements. J’ai rapidement joui en elle.
Quelques minutes après, libérés de notre étreinte, nous nous sommes rhabillés rapidement craignant que quelqu’un nous surprennent enfin.
Elle ne semblait pas plus reposée qu’à son arrivée.
Osant à peine me regarder, elle m’a juste dit « On s’appelle » et a filé comme elle était venu.
Je suis retourné devant mon écran…


Bises à tous

Commentaires

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LolaetLucas 

23-12-2009 - 10:34
quelle histoire!! Très exitante!!

Le magicien 

05-01-2010 - 19:10
Merci.

Leajan 

31-03-2010 - 14:52
Je vois qu'ici les Histoires sont toujours aussi intenses et excitantes !!!
Voilà une femme qui n'a pas froid aux yeux... sont elles comme ça dans la réalité aussi ?

baisers
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