Salut,
18h30, je sors d’un comité de département soulagé que ce soit enfin fini. En chemin pour rejoindre mon bureau et mes mails qui m’attendent, mon portable sonne. Le nom d’un pôte apparaît sur l’écran.
« Salut Fred ! »
« Salut, tu fais quoi ? » me répond-il.
« Ben … je bosse gros malin. »
« Non je veux dire tu fais quoi ce soir ? »
« Euh … rien de spécial ? Pourquoi ? »
« C’est la Sainte Barbara… » ajoute-t-il en laissant un ange passer entre les deux portables.
« Et alors ? »
« Tu ne connais pas le proverbe ? A la Sainte Barbara, une Guinness tu boiras. »
« Non je ne connaissais pas mais il me plait bien ton proverbe. Je send 3-4 mails et on se rejoint au Kildare ? »
« Tu as tout compris à ma proposition. OK pour le Kildare dans 1h, ça te va ? »
« Parfait ! A toute … »
Me voila en cinq minutes embarqué dans un plan pub. Arrivé à mon poste, j’expédie quelques mails et un collaborateur en attente d’un point qui devra patienter jusqu’à demain et je préviens ma chérie de mon escapade nocturne.
Me voila rapidement, prêt au départ, assuré d’arriver avant 20h afin de déguster une pinte pendant l’happy hours des habitués.
Arrivé au pub, je me glisse entre les tables et les clients pour rejoindre Fred qui m’attend déjà au bar un verre à la main.
Il est en grande discussion avec une charmante brunette aux yeux verts. Ses cheveux mi-longs attachés derrière la tête, son visage est un sourire très charmant. La soirée s’annonce sympathique.
Fred me présente à la demoiselle qui attend son chéri, en retard comme d’habitude. Elle boit avec délicatesse et sensualité une pinte de Guinness. A chaque gorgée, la mousse laisse comme une fine moustache qu’elle retire délicatement du bout de la langue. Un vrai régal !
Partenaire de pub et de pinte, je me joins à la conversation avec plaisir et naturel.
Elle ne connaissait l’endroit que de non et d’histoires racontées par son chéri dont c’est un repère. Nous trinquons à cette première fois et buvons, me laissant admirer sans m’en lasser le jeu de sa langue sur sa lèvre.
Nous parlons librement de nos vies, rêves et envies.
Je l’observe au hasard de nos échanges. Son regard profond est envoutant. Sa courte veste en cuir ouverte laisse apercevoir un top noir moulant. Un jean moulant et des bottes terminent sa tenue décontractée mettant en valeur ses charmes certains et courbes attirantes. Mon esprit commence à rêver de la possibilité d’une suite.
L’heure avance, son chéri reste absent et le pub se remplit, se remplit encore rapprochant les groupes autour de leur verre et discussion. Dans le mouvement, nous perdons Fred vite repris par quelques connaissances installées deux groupes plus loin. Face à face, absorbées par nos paroles passionnées, nous nous rapprochons.
Nous discutons de nos projets d’architecture. En plein projet, chacun de notre coté, nous partageons nos envies d’espace et de lumière.
Les contacts provoqués par les quelques mouvements de nos voisins renchérissent l’histoire de mon désir pour elle qui se construit dans ma tête.
Tantôt, nos jambes se touchent, tantôt ce sont nos mains. Nous ne faisons rien ni pour les éviter ni pour les provoquer.
« Attends 2 secondes » me dit-elle tout à coup « je vibre ! ». Elle sort son portable d’une de ses poches me touchant à nouveau. « un SMS ! ». Parcourant son message, pendant un cours instant, elle m’annonce « Mon chéri ne sera pas là avant 1 heure, il me demande si je l’attends ? » me regardant comme pour attendre de moi la réponse.
« Si je ne te soule pas trop, je suis prêt à t’offrir un verre et accompagner ton attente » lui répondit-je lui souriant des yeux.
« Merci, c’est sympa ! » me répondit-elle à son tour éludant volontairement le début de ma phrase.
« En plus, il fait chaud et soif. Réponds-lui pendant que je vais chercher les verres » dis-je en lui prenant le sien désespérément vide depuis un moment. La laissant avec son téléphone, je me glisse vers le bar.
A mon retour, les mains chargées de deux pintes fraiches, je la découvre sans son cuir. Son top moule à merveille deux jolis seins qui attirent mes yeux et provoquent à leur rencontre un haussement de sourcils d’enthousiasme et d’admiration.
Suivant mon regard, un peu gênée, elle s’excuse « j’avais trop chaud ! ».
« Ne t’excuse pas, je suis un peu éblouie et c’est bientôt moi qui aurait chaud. Mais je m’égare ! » Coupant cours à toutes répliques, je lui tends son verre frais. « Cela devrait nous rafraichir. Trinquons ! ».
Les yeux dans les yeux, nous buvons une gorgée douce, fraiche, pleine et généreuse. Sa charmante langue venant terminée avec plaisir ce doux moment.
Cette langue, ces quelques contacts, ce seins moulés de noir et mes idées coquines qui commencent à bouillonner sous mon crane, ne me laisse pas indifférent. Mon sexe quelque peu stimulé se réveille doucement.
Notre conversation reprend. De rêves de salle de bain, en rêves de cuisine, toutes les pièces de nos désirables maisons sont passées en revue.
Le bar ne désemplissant pas, nos contacts furtifs reprennent. Ma main tenant mon verre touchant par moment son sein, son épaule, son bras… Je m’imagine déjà glissant mes mains sous son top capturant ses seins à pleines mains. Suivant mon esprit, mon sexe durcit peu à peu dans mon boxer souple commençant déjà à prendre des proportions pleines de promesse.
Sans jamais éviter mes petits contacts anodins et fortuits, elle semble aussi ne pas être gênée par ses mains et ses jambes touchant par instants mon ventre, mon buste ou mes bras.
Dans un mouvement de foule plus intense que les autres, la voila plaquée contre moi, sans pouvoir se redresser avant quelques secondes. Le contact de ses seins sur mon torse a électrisé mon sexe déjà bien ferme qui s’est durcit dans mon boxer frottant le long de sa cuisse alors entre mes jambes.
En se redressant, elle s’excuse d’un léger pardon semblant complètement ignorer le contact de nos corps et de mon sexe dur. De sa main, elle essuie les quelques gouttes de bière échappées de son verre pendant le chahut. Sa main s’attarde caressant doucement mon torse.
« J’aime ta conversation » me dit-elle plongeant son regard dans le mien et laissant sa main sur moi.
« C’est un vrai plaisir » je lui réponds en posant la main sur sa hanche comme pour entrer en danse.
Notre conversation reprend laissant nos mains en contact d’abord immobile.
Puis trop attiré comme aimanté, ma main remonte vers son sein. Le contact de mon pouce avec la base de son sein au travers de son petit top lui entraine un sourire ému. Tournant légèrement son corps, elle fait glisser son sein sous ma main me fixant dans les yeux. Je le caresse avec douceur.
Sa main passe dans mon dos, elle attire mon oreille à sa bouche et y murmure « tu m’excites ! ».
Son sein est ferme et doux sous ma paume. Son téton durcit sous le lycra au contact de mes doigts. Mon sexe durcit dans mon boxer, plaqué contre mon pantalon le long de ma cuisse.
Dans le tumulte du pub, personne ne semble remarquer notre petit jeu.
Nos verres sont vides depuis un moment…
Se rapprochant de moi, elle glisse une jambe entre mes cuisses ; sa cuisse au contact de mon sexe qui réagit au contact. « J’aime tes doigts » me glisse-t-elle à l’oreille.
Elle s’écarte un peu et, plongeant son regard dans le mien, passe sa main sur mon sexe au travers de mon pantalon tendu. Je me tourne légèrement pour nous cacher des regards. Ses doigts glissent doucement et gentiment le long de mon sexe dur qui réagit poussant encore plus sur l’étoffe.
Son portable vibre de nouveau. Lâchant mon sexe, un instant elle répond : « oui »
Ma main se fige sur son sein.
« Je suis toujours au bar. Je t’attends ! »
« … »
« Oui, je bois et je discute avec un charmant jeune homme qui me tient agréablement compagnie » dit-elle en me faisant un clin d’œil et en caressant furtivement mon sexe de la main gauche.
« … »
« Soit on t’attend, mais je ne vais pas tenir longtemps, j’ai chaud. Soit il me ramène et tu nous retrouves à la maison ? ».
A vous de choisir chers lectrices !
Vous préférez que la suite se déroule au bar ou ailleurs ?
Bises
18h30, je sors d’un comité de département soulagé que ce soit enfin fini. En chemin pour rejoindre mon bureau et mes mails qui m’attendent, mon portable sonne. Le nom d’un pôte apparaît sur l’écran.
« Salut Fred ! »
« Salut, tu fais quoi ? » me répond-il.
« Ben … je bosse gros malin. »
« Non je veux dire tu fais quoi ce soir ? »
« Euh … rien de spécial ? Pourquoi ? »
« C’est la Sainte Barbara… » ajoute-t-il en laissant un ange passer entre les deux portables.
« Et alors ? »
« Tu ne connais pas le proverbe ? A la Sainte Barbara, une Guinness tu boiras. »
« Non je ne connaissais pas mais il me plait bien ton proverbe. Je send 3-4 mails et on se rejoint au Kildare ? »
« Tu as tout compris à ma proposition. OK pour le Kildare dans 1h, ça te va ? »
« Parfait ! A toute … »
Me voila en cinq minutes embarqué dans un plan pub. Arrivé à mon poste, j’expédie quelques mails et un collaborateur en attente d’un point qui devra patienter jusqu’à demain et je préviens ma chérie de mon escapade nocturne.
Me voila rapidement, prêt au départ, assuré d’arriver avant 20h afin de déguster une pinte pendant l’happy hours des habitués.
Arrivé au pub, je me glisse entre les tables et les clients pour rejoindre Fred qui m’attend déjà au bar un verre à la main.
Il est en grande discussion avec une charmante brunette aux yeux verts. Ses cheveux mi-longs attachés derrière la tête, son visage est un sourire très charmant. La soirée s’annonce sympathique.
Fred me présente à la demoiselle qui attend son chéri, en retard comme d’habitude. Elle boit avec délicatesse et sensualité une pinte de Guinness. A chaque gorgée, la mousse laisse comme une fine moustache qu’elle retire délicatement du bout de la langue. Un vrai régal !
Partenaire de pub et de pinte, je me joins à la conversation avec plaisir et naturel.
Elle ne connaissait l’endroit que de non et d’histoires racontées par son chéri dont c’est un repère. Nous trinquons à cette première fois et buvons, me laissant admirer sans m’en lasser le jeu de sa langue sur sa lèvre.
Nous parlons librement de nos vies, rêves et envies.
Je l’observe au hasard de nos échanges. Son regard profond est envoutant. Sa courte veste en cuir ouverte laisse apercevoir un top noir moulant. Un jean moulant et des bottes terminent sa tenue décontractée mettant en valeur ses charmes certains et courbes attirantes. Mon esprit commence à rêver de la possibilité d’une suite.
L’heure avance, son chéri reste absent et le pub se remplit, se remplit encore rapprochant les groupes autour de leur verre et discussion. Dans le mouvement, nous perdons Fred vite repris par quelques connaissances installées deux groupes plus loin. Face à face, absorbées par nos paroles passionnées, nous nous rapprochons.
Nous discutons de nos projets d’architecture. En plein projet, chacun de notre coté, nous partageons nos envies d’espace et de lumière.
Les contacts provoqués par les quelques mouvements de nos voisins renchérissent l’histoire de mon désir pour elle qui se construit dans ma tête.
Tantôt, nos jambes se touchent, tantôt ce sont nos mains. Nous ne faisons rien ni pour les éviter ni pour les provoquer.
« Attends 2 secondes » me dit-elle tout à coup « je vibre ! ». Elle sort son portable d’une de ses poches me touchant à nouveau. « un SMS ! ». Parcourant son message, pendant un cours instant, elle m’annonce « Mon chéri ne sera pas là avant 1 heure, il me demande si je l’attends ? » me regardant comme pour attendre de moi la réponse.
« Si je ne te soule pas trop, je suis prêt à t’offrir un verre et accompagner ton attente » lui répondit-je lui souriant des yeux.
« Merci, c’est sympa ! » me répondit-elle à son tour éludant volontairement le début de ma phrase.
« En plus, il fait chaud et soif. Réponds-lui pendant que je vais chercher les verres » dis-je en lui prenant le sien désespérément vide depuis un moment. La laissant avec son téléphone, je me glisse vers le bar.
A mon retour, les mains chargées de deux pintes fraiches, je la découvre sans son cuir. Son top moule à merveille deux jolis seins qui attirent mes yeux et provoquent à leur rencontre un haussement de sourcils d’enthousiasme et d’admiration.
Suivant mon regard, un peu gênée, elle s’excuse « j’avais trop chaud ! ».
« Ne t’excuse pas, je suis un peu éblouie et c’est bientôt moi qui aurait chaud. Mais je m’égare ! » Coupant cours à toutes répliques, je lui tends son verre frais. « Cela devrait nous rafraichir. Trinquons ! ».
Les yeux dans les yeux, nous buvons une gorgée douce, fraiche, pleine et généreuse. Sa charmante langue venant terminée avec plaisir ce doux moment.
Cette langue, ces quelques contacts, ce seins moulés de noir et mes idées coquines qui commencent à bouillonner sous mon crane, ne me laisse pas indifférent. Mon sexe quelque peu stimulé se réveille doucement.
Notre conversation reprend. De rêves de salle de bain, en rêves de cuisine, toutes les pièces de nos désirables maisons sont passées en revue.
Le bar ne désemplissant pas, nos contacts furtifs reprennent. Ma main tenant mon verre touchant par moment son sein, son épaule, son bras… Je m’imagine déjà glissant mes mains sous son top capturant ses seins à pleines mains. Suivant mon esprit, mon sexe durcit peu à peu dans mon boxer souple commençant déjà à prendre des proportions pleines de promesse.
Sans jamais éviter mes petits contacts anodins et fortuits, elle semble aussi ne pas être gênée par ses mains et ses jambes touchant par instants mon ventre, mon buste ou mes bras.
Dans un mouvement de foule plus intense que les autres, la voila plaquée contre moi, sans pouvoir se redresser avant quelques secondes. Le contact de ses seins sur mon torse a électrisé mon sexe déjà bien ferme qui s’est durcit dans mon boxer frottant le long de sa cuisse alors entre mes jambes.
En se redressant, elle s’excuse d’un léger pardon semblant complètement ignorer le contact de nos corps et de mon sexe dur. De sa main, elle essuie les quelques gouttes de bière échappées de son verre pendant le chahut. Sa main s’attarde caressant doucement mon torse.
« J’aime ta conversation » me dit-elle plongeant son regard dans le mien et laissant sa main sur moi.
« C’est un vrai plaisir » je lui réponds en posant la main sur sa hanche comme pour entrer en danse.
Notre conversation reprend laissant nos mains en contact d’abord immobile.
Puis trop attiré comme aimanté, ma main remonte vers son sein. Le contact de mon pouce avec la base de son sein au travers de son petit top lui entraine un sourire ému. Tournant légèrement son corps, elle fait glisser son sein sous ma main me fixant dans les yeux. Je le caresse avec douceur.
Sa main passe dans mon dos, elle attire mon oreille à sa bouche et y murmure « tu m’excites ! ».
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Dans le tumulte du pub, personne ne semble remarquer notre petit jeu.
Nos verres sont vides depuis un moment…
Se rapprochant de moi, elle glisse une jambe entre mes cuisses ; sa cuisse au contact de mon sexe qui réagit au contact. « J’aime tes doigts » me glisse-t-elle à l’oreille.
Elle s’écarte un peu et, plongeant son regard dans le mien, passe sa main sur mon sexe au travers de mon pantalon tendu. Je me tourne légèrement pour nous cacher des regards. Ses doigts glissent doucement et gentiment le long de mon sexe dur qui réagit poussant encore plus sur l’étoffe.
Son portable vibre de nouveau. Lâchant mon sexe, un instant elle répond : « oui »
Ma main se fige sur son sein.
« Je suis toujours au bar. Je t’attends ! »
« … »
« Oui, je bois et je discute avec un charmant jeune homme qui me tient agréablement compagnie » dit-elle en me faisant un clin d’œil et en caressant furtivement mon sexe de la main gauche.
« … »
« Soit on t’attend, mais je ne vais pas tenir longtemps, j’ai chaud. Soit il me ramène et tu nous retrouves à la maison ? ».
A vous de choisir chers lectrices !
Vous préférez que la suite se déroule au bar ou ailleurs ?
Bises
Commentaires
Page 1 sur 1
NANETTE ET NONO
22-07-2010 - 14:18
Certainement à la maison
mais je me trompe peut être ...
A suivre
Nanette
A suivre
Nanette
amant et titesfesses
14-10-2010 - 22:07
bon et la suite de l'histoire on peux toujours l'attendre
-Ada-
24-06-2011 - 05:54
La suite au bar, sans hésitation !
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