Voissa: Billet - Le magicien Blog

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Cousine

3 Commentaire(s) :
Salut,

Un délire écrit d'un trait de plume sur un billet du Forum !


Ah, la famille ! La cousine de femme sort de mon bureau.

Cette mignonne petite brune aux cheveux courts habite la même ville que nous.
Elle a débarqué dans mon bureau en short moulant et petit top en m'expliquant qu'elle était partie faire un jogging et qu'elle s'accordait une pause.
Elle s'est donc installée tranquillement sur un siège de mon bureau en face de moi les jambes écartées, les joues rouges, visiblement essoufflée et chaude de sa course.
Je lui ai offert une boisson fraiche et on a discuté. Elle se passait la canette fraiche sur le corps pour le rafraichir. Ses tétons pointant sous le top et son short moulant ses grandes lèvres ont envoyé un message direct à mon sexe. Je l'ai senti durcir rapidement et inexorablement dans mon boxer souple.
"J'ai chaud !" m'a-t-elle dit " Je ne te dérange pas au moins. Tu faisais quoi ?"
Elle s'est levée d'un coup pour venir à coté de moi regarder sur mon PC ce que je faisais.
Sa présence chaude et sensuelle à coté de moi a renforcé encore plus mon excitation. Mon sexe dur comme du bois a formé une bosse très visible sur mon pantalon de costume, tendant la toile légère.
Avisant mon état, elle m'a demandé si j'étais entrain de regarder du cul sur internet.
Lui disant que non et voyant mon embarras, elle a vite compris que c'était le résultat de son apparition.
Elle s'est alors dirigée vers la porte de mon bureau en remontant au passage son short pour mouler un peu plus ses fesses splendides. Elle l'a fermé en disant : "J'en rêve depuis longtemps !"
En trois pas, elle avait fait tomber son short et était de nouveau à coté de moi en top, le minou et les fesses à l'air.
Sans me laisser dire un mot, elle a tourné mon fauteuil, ouvert ma braguette, sorti mon sexe dur de mon boxeur et a commencé à le caresser doucement.
De ma main, j'ai saisi une de ses fesses commençant à la caresser gentiment. Mes doigts se sont vite approchés de son minou. Accrochée à mon sexe des deux mains, elle a fléchi les jambes pour laisser rentrer un doigt puis deux dans son sexe chaud et humide.
Follement excitée, elle a passé une jambe par-dessus les miennes et est venue s’empalée sur mon sexe ponctuant son mouvement d’un râle profond.
Mes deux mains sur ses fesses, nous avons entrepris une cavalcade effrénée.
Elle a joui très rapidement mon sexe planté au fond de son vagin brulant, s’écroulant sur moi et stoppant la cavalcade.
« J’adore faire l’amour en pleine journée au risque d’être découverte et j’avais envie de toi » m’a-t-elle glissé dans l’oreille.
Je l’ai alors pris les choses en main. La guidant fermement mais gentiment, je l’ai relevé sortant mon sexe toujours dur et chaud de son sexe accueillant.
Je me suis levé. Je l’ai retourné et l’ai poussé légèrement sur mon bureau.
« On n’a pas fini !» lui ai-je dis.
Comprenant mon désir, elle a poussé les affaires de mon bureau pour y allonger son torse et sa tête, cambrant ses fesses pour de nouveau m’accueillir.
D’un mouvement de hanche, je me suis planté en elle, lui ouvrant la bouche d’un râle évocateur.
Après quelques mouvements rapides et fermes, j’ai ressorti mon sexe trempée de son excitation pour le placer à l’entrée de son petit trou.
« Moi, c’est de ton cul que je rêve depuis longtemps. » lui ai-je dit.
Sentant mon gland au contact de son petit trou, elle s’est cambrée encore en disant « Oui, mais vas-y doucement ».
Millimètre par centimètre mon sexe a pénétré son petit trou, écartant les parois de son intimité avec vigueur.
Plaquant son visage sur mon bureau, elle a saisit ses fesses à pleine main pour ouvrir encore plus son corps à mon sexe dur.
Sans brusquer son intimité maintenant détendue, j’ai alors commencé un lent va et vient pénétrant à chaque mouvement un peu plus son cul.
Follement excité, j’ai alors attrapé ces hanches à pleine main pour lui pilonner son petit trou. Des râles et des oui-oui accompagnaient mes mouvements. J’ai rapidement joui en elle.
Quelques minutes après, libérés de notre étreinte, nous nous sommes rhabillés rapidement craignant que quelqu’un nous surprennent enfin.
Elle ne semblait pas plus reposée qu’à son arrivée.
Osant à peine me regarder, elle m’a juste dit « On s’appelle » et a filé comme elle était venu.
Je suis retourné devant mon écran…


Bises à tous
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My book

2 Commentaire(s) :
Salut à tous,

Je me suis fait taggé par Léo, un des deux de blogadeux, l'invitation m'a plu « Prendre un livre qui est sur sa table de chevet, l'ouvrir à la page 123 et recopier 5 lignes à partir de la 5ème ligne. ».

J'attrape Doggy Bag Saison 4, la série romancée de l'excellent Philippe Djian, fonce à la dite page, compte les lignes et écrit :
" Avec un crissement de pneus, la Mini Cooper tourna dans Sainte-Elisabeth et remonta vers le centre. Sans doute s'aimaient-ils. Enfin sans doute éprouvaient-ils de forts sentiments l'un envers l'autre, mais le mensonge de Josianne restait en travers et alimentait une certaine tension entre eux. "
Mince j'ai recopié la page 126, je recommence :
" En plus des friandises, Victor permettait aux filles de souffler un peu tandis qu'il embarquait Joël dans une partie d'échecs qu'il compliquait à plaisir. Le garçon fumait, buvait et éructait dans son fauteuil. "

Les dernières lignes de la page 22 aurait sans doute été plus dans le ton de ce blog, mais ce n'est pas la demande.

Je vais à mon tour inviter trois bloggeurs à nous faire partager un extrait de leur livre du moment. A vous :
Pauline?
T'itesfesses?
Papillonne?

Bises
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Caresse féminine

1 Commentaire(s) :
Salut,

Ah si j’étais brune aux cheveux longs …

Un doux rayon de soleil me réveille ce matin réchauffant mes pieds et mes seins de ses rayons. Mes cheveux en pagaille me rappellent cette folle puis douce nuit. Après quelques chahuts, mon homme à présent endormi à coté de moi m’a prise et m’a faire jouir comme il le fait si bien.
Je l’observe en pleine rêverie matinale sans doute.
J’ai une envie folle de faire de cette journée, « la » journée de notre escapade. Délicatement, je découvre la couette qui recouvre en partie mon homme. J’aime le regarder dormir nu. Son corps apaisé et toujours viril m’attire. Sur le dos légèrement de biais, il est beau. Son sexe est une invitation.
J’ai une envie folle de commencer cette journée par une offrande sensuelle et câline.
Sans geste brusque, en silence, je descends doucement vers le pied du lit. Son sexe tout mignon dort couché gentiment sur ses couilles et sa cuisse. A genoux à coté de ses hanches, j’approche ma tête au dessus de lui.
Lentement, j’approche ma bouche de son gland. Mes longs cheveux bruns caressent doucement ses cuisses et son pubis.
Sans le réveiller, je pose mes lèvres sur son gland tout doux. J’aime son odeur. Aspirant délicatement son gland, je le glisse entre mes lèvres. Quel plaisir de prendre possession de son sexe endormi. Est-il maintenant réveillé ? Peu importe.
Son sexe tout mou, tout petit, tout chaud, entre doucement et sans problème dans ma bouche avide, humide et chaude. Calmement je saisie son sexe du bout des doigts. Délicatement, je fais glisser son gland et son sexe entier dans ma bouche, jouant avec ma langue. Mes doigts caressent doucement sa peau.
Son gland grossi tendrement au contact de ma langue. Son sexe s’allonge, se gonfle peu à peu, au contact de mes doigts. Je continue à jouer avec ma langue, à caresser avec mes doigts. Malgré sa taille grandissante, il entre encore complètement dans ma bouche.
De plus en plus rapidement, son sexe durcit. Son gland en premier a fini de se gonfler emplissant en grande partie ma bouche, qui ne peut plus avaler le sexe entièrement. Ma main remplace mes doigts et glisse le long de sa tige maintenant tendu. Calmement ma bouche continue à avaler ce sexe maintenant si présent.
Ma deuxième main s’approche. Elle saisit les couilles resserrées de mon étalon endormi.
J’imprime alors un mouvement faisant doucement entrer et sortir son gland et une partie de son sexe de ma bouche. Une main monte et descend le long de son sexe au rythme de ma bouche. L’autre pétrit doucement ses couilles.
Son corps se tend.
J’accélère le mouvement, ne faisant ressortir son gland que pour l’avaler de nouveau au plus profond de ma gorge.
Ma main accélère encore, se désolidarisant de ma bouche qui alterne maintenant les caresses rapides de la langue et l’avalage gourmand et en cadence.
Sans relâcher, ni son sexe ni ses couilles, je poursuis ma caresse. Son sexe remplit de plus en plus ma bouche. Je me force à l’avaler de plus en plus à chaque mouvement.
Ma main accélère encore, le caressant avec vigueur et fermeté. Ma bouche ne faiblit attendant la libération promise. Ma langue se fait plus rapide et plus ferme, ma bouche plus profonde et plus chaude.
Dans un râle, mon homme jouit alors dans ma gorge profitant d’un mouvement de bouche.
Son plaisir chaud et suave envahit ma bouche qui s’immobilise pour recueillir son jus tandis que ma main continue sa caresse. Son sexe se vide en tressautant dans ma bouche. Je libère une seconde son gland pour avaler son nectar. L’avalant de nouveau, j’aspire la dernière goutte, concluant ainsi ce cadeau du matin. Relâchant mes mains et éloignant ma bouche, je libère ce sexe repus.
Quel bonheur que ce plaisir donné et cette jouissance offerte.
Je me redresse, il me sourit totalement réveillé à présent.
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Grain de Beauté, son Homme et moi

1 Commentaire(s) :

Salut à toutes et à tous,

suite à une charmante vidéo coquine publiée sur leur blog, j'ai imaginée cette suite pour répondre à leur question, "qu'auriez-vous fait ?".
http://blog.voissa.com/cplibertin/index.php?showentry=107454
Le lien est mort, mais l'histoire reste...


Je me serais approché distraitement et lui aurait demandé si elle travaillait ou pouvait me conseiller sur un produit pour lustrer ma voiture. Histoire d'engager la conversation.
Puis en regardant les produits quasi à ces pieds, je lui aurais demandé un conseil sur un bidon quelconque en bas de la rangée, visiblement très intéressé.
Intriguée, elle serait sûrement mise accroupie à coté de moi, découvrant en partie son minou. Je luis aurais alors tout bas demandé de m'offrir son joli string noir. Ecartant un peu les cuisses pour m'aguicher, elle aurait sûrement refusée prétextant qu'elle risquait d'attraper froid. Son visage se serait joliment éclairé d'un large sourire m'invitant à poursuivre.
Rassuré par son sourire, je luis aurais proposé un échange.
"Mais contre quoi ?", m'aurait-elle demandé.
"Contre mon shorty !". Elle aurait alors regardé mon short style baroudeur africain, et m'imaginant sans, m'aurait dit "Banco" en rigolant.
"Je veux aussi le soutien-gorge ?" " Ok, ton shorty contre mon ensemble ! Commence, nous te suivons".
Tranquillement, je me serais dirigé vers le rayon "Nourriture pour chiens", un peu à l'écart et déserté en cette saison. Et là, rapidement mais sans panique, sous le regard de Grain de beauté et de son cameraman, j'aurais retiré mon short, dans le dos d'une mamie plus attirée par les croquettes que par moi. Ne voyant personne d’autre arriver, j'aurais enlevé mon shorty, exhibant mon sexe déjà un peu dur et à peine caché par mon tee-shirt. Fort de mon petit exploit, j'aurais fait l’idiot quelques secondes dans le dos de la mamie.
"Bel engin !" aurait dit une femme derrière moi en prenant des boites de Shéba.
J'aurais alors remis mon short précipitamment en rougissant. GdB et son cameraman, écroulés de rire, se seraient alors approchés de moi, pour me féliciter et me remercier pour cet instant très sympathique.
« T’es vraiment gonflé !» m’aurait dit GdB, en rigolant, « et en plus tu bandes mon cochon »
« Un peu, mais c’est de ta faute » lui aurais-je répondu alors un peu moins sur de moi « à toi, maintenant, si tu veux mon shorty ! »
Faisant demi-tour juste devant moi, elle m’aurait dit « Suis nous ! » en palpant rapidement et discrètement mon sexe à travers mon short de sa main droite négligemment tendue derrière elle. Moi quelques mètres derrière eux, nous aurions parcouru calmement le magasin, GdB ne perdant pas une occasion de relever rapidement sa jupette pour me montrer ses fesses, m’envoyant régulièrement des clins d’œil, s’arrêtant par ci, discutant à la crémière, interpellant pour un rien un client ou un vendeur pour lui demander un produit, tout en se caressant les fesses ou remontant discrètement sa jupe découvrant ses fesses ou se laissant caresser par son cameraman excité lui aussi. Cette petite balade aurait eu vite fait de m’exciter complètement, me mettant sans mon shorty dans une situation gênante. J’aurais attrapé un pack de bière pour dissimuler mon érection affichée.
Devant les soutiens-gorge et quelques femmes à la recherche de l’ensemble de leurs rêves, GdB aurait alors sans gène retirée son tee-shirt blanc et enlevée son balconnet noir sous l’œil de la caméra. Torse nu, seins nus, les tétons fièrement dressés, GdB m’aurait regardé les mains sur les hanches. Après avoir montré son grain de beauté à la caméra, elle aurait remis calmement son tee-shirt.
Prenant la main de son cameraman chéri, elle se serait ensuite rapprochée de moi le sourire aux lèvres. Me tendant son ensemble en regardant son chéri dans les yeux, elle m’aurait dit « voilà, c’est pour toi ! ».
« Merci » mais ne pouvant lâcher le pack de bière de camouflage, je lui aurais répondu « tu peux le ranger dans ma poche et prendre mon shorty, s’il te plait ». Plantée devant moi, GdB aurait glissé ses deux mains dans mon short pour faire l’échange. Caressant au travers des poches mon sexe tout dur du bout des doigts, elle aurait ensuite ressorti ces mains en tenant fièrement mon shorty et en disant à son homme « on ne va pas le laisser comme ça ? Et toi, non plus d’ailleurs», en jetant un œil à son entrejambe où se dissimule à peine un sexe visiblement déjà dur.
« Ok allons-y »aurait-il répondu en lui souriant.
Un ensemble blanc à la main, GdB se serait alors dirigée toute guillerette vers les cabines d’essayage, encadrée par son homme et moi-même avec mes bières.
« Vous devez garder vos sous-vêtements pour l’essayage » lui aurait mentionné la vendeuse sans sourire. « Et vous » me regardant, « vous ne pouvez pas entrer avec des bières ».
« Gardez les moi au frais » lui aurais-je répondu fièrement en lui donnant le pack, non sans lui montrer mon short tendu en avant par mon sexe dur. Nous serions rapidement entrés tous les trois dans une cabine en rigolant.
Nous plaquant au mur, cote à cote, GdB se serait alors accroupie nous montrant son minou visiblement excité. Elle aurait alors libérée nos sexes bien durs ; commençant à les caresser des deux mains, les branlant doucement et en rythme.
Fière de ses trophées, elle aurait commencée à sucer l’un après l’autre nos deux sexes, titillant de petits coups de langue les bouts tout excités, parcourant la longueur de sa langue, glissant nos glands dans sa bouche et les branlant avec vigueur et envie. Le bonheur !
GdB aurait ensuite assis son chéri sur le petit tabouret. Guidant son sexe vers le sien, elle se serait empalée sur son homme, continuant à me caresser, me sucer, m’avaler et me lécher pour mon plus grand plaisir. Les mains tenant fermement ses hanches, le caméraman l’aurait fait monter et descendre rapidement lui arrachant des petits cris de plaisir.
Chevauchant son homme de plus belle, GdB m’aurait alors branlé vigoureusement et rapidement, pour l’amener à la jouissance. GdB satisfaite aurait alors gentiment recueilli mon plaisir dans la culotte blanche à sa portée. Un « Yes » évocateur de son homme aurait annoncé la conclusion de leur étreinte, accompagnant un dernier râle de GdB.
Le sourire aux lèvres, nous nous serions rhabillés et aurions quittés la cabine, non sans regarder la vendeuse avec fierté.
« Je garde la culotte » lui aurait dit GdB. « elle pourra peut-être me resservir … »
« Moi, je vous laisse les bières, je n’en ai plus besoin » lui aurais-je annoncé en regardant mon short redevenu normal mon sexe maintenant calmé.
Laissant GdB et son chéri sur le parking, nous nous serions quittés en nous embrassant tendrement et se disant « A bientôt, sans doute ».
Tout heureux, je rentre chez moi.
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Le Défi de Pascaline

6 Commentaire(s) :
Salut à toutes et tous,

Ce récit a été écrit à la demande de Pascaline. Son blog http://blog.voissa.com/plaisir-d-etre-vue/index.php?

A peine réveillée, Pascaline rêvasse devant son café au lait. Benoît est parti tôt ce matin pour la pêche. Voilà un samedi qui commence bien mollement. Pascaline se perd dans ses pensées en touillant son café. Shopping avec des amies, ménage à la maison, chat sur MSN, balade dans les blogs, rien ne la tente vraiment.
La sonnerie du téléphone la sort de sa rêverie.
"Salut, c'est Idéalle !"
"Salut, tu vas bien ? "
"Oui et toi ?"
"Je prends mon café"
"Tu fais quoi ce matin ? Ça te dirait de t'occuper de toi pour changer."
"Pourquoi pas ? Tu passes me chercher."
"J'enfile une robe et j'arrive."
"Je t'attends bises."
Pascaline se glisse dans la douche. L'eau fraîche finit de la réveiller. Un ensemble string noir et une petite robe noire suffiront pas ce temps d'été (Note: il s'agit des vêtements du billet http://blog.voissa.c....howentry=76489). Elle descend attendre Idéalle, à la terrasse du café d'en bas.
Son corps, mis en valeur par sa petite robe, attire tous les regards. Le serveur lui parle sans quitter des yeux son décolleté. Elle se penche très légèrement en avant pour le troubler d’avantage. A peine parti, il revient confirmer la commande qu'il avait oubliée.
Idéalle arrive au volant de sa smart cabrio, seulement vêtue d'une charmante robe kaki. (Note : il s'agit de la robe du billet http://blog.voissa.c...showentry=75253) Ses tétons, caressés par le vent, pointent sous la robe. Pascaline la rejoint et monte dans le petit cabrio tout coloré.
"Salut !" se disent-elles en coeur en se souriant et s'échangeant des bisous.
Idéalle annonce "Voilà, je te propose d'aller faire un massage ayurvédique à l'huile chaude au spa Cieux. Qu'en penses-tu ?"
"Un massage quoi ?"
"Ayurvédique, c'est une technique traditionnelle indienne qui est parait-il géniale. Une de mes copines Jolie minois m'a conseillé une adresse super, où il s'occupe vraiment bien de toi".
"OK Allons-y !"
Idéalle est très enthousiaste. Pascaline reste un peu perplexe. Elle n'avait pas particulièrement appréciée de se faire marcher dessus lors d'un massage sur la plage en Thaïlande au printemps dernier. L'entrain d'Idéalle finit de la convaincre et de lui redonner le sourire.
Le spa est superbe et l'accueil d'une charmante hôtesse visiblement indienne, très agréable.
"Bonjour, nous venons de la part d'une de vos membres, Jolie Minois, qui nous a conseillé votre massage ayurvédique spécial" lui annonce Idéalle.
"Vous préférez être ensemble ou séparées ?" propose l'hôtesse un sourire malicieux aux lèvres.
Idéalle et Pascaline se regarde et répondent en coeur "Ensemble !"
L'hôtesse acquiesce et demande : "Vous préférez être massées par un homme ou par une femme ? "
Les deux femmes se regardent à nouveau. "Un homme !" répond Idéalle. "Une femme !" répond Pascaline, qui s'imagine une fraction de seconde piétinée par un colosse de cent kilos.
"Suivez-moi !"
L'hôtesse leur confie une serviette et les accompagne dans une pièce ocre faiblement éclairée par des bougies et flambeaux et où flotte une odeur de jasmin. Deux tables de massage côte à côte au centre de la pièce sont le seul mobilier de la pièce.
"Bon massage !" leur annonce l'hôtesse en prenant congés.
Idéalle est tout excitée "C'est super non ? J'ai hâte que cela commence". Pascaline est éblouie par l'ambiance du lieu.
D'une porte dissimulée, entre un homme et une femme. Seulement vêtue d'un linge qui la drape, elle est petite belle et semble fragile. Lui, vêtu d'un simple pagne est grand et musclé.
"Bonjour, nous sommes Jon et Jane. Vous pouvez vous mettre à l'aise ici" leur dit la charmante masseuse d'une voie douce et sensuelle en leur montrant deux petits vestiaires dissimulés derrière un rideau léger.
Pascaline ressort quelques minutes plus tard drapée dans sa serviette. Idéalle est déjà allongée nue sur une des deux tables. Dans un coin, Jon s'affère sur une desserte à préparer l'huile. Jane l'attend en souriant à coté de l'autre table. Pascaline s'approche. Jane lui prend sa serviette et Pascaline s'allonge nue sur la table sur le ventre. A quelques mètres d'elle, Idéalle la regarde et lui sourit. Elle se sent à la fois calme et reposée, mais reste un peu inquiète pour la suite.
L'odeur suave de l'huile chaude parfumée envahie la pièce. Jon approche la desserte entre les deux tables. Jane s'en approche. Pascaline ferme les yeux.
Elle sent alors couler un liquide chaud et doux sur son dos. La sensation est très agréable. Deux mains se posent alors et commencent un massage doux mais ferme. Les mains de Jane sont agréables et musclées. L'huile chaude ajoute de la chaleur au massage. Jane continue. Ses mains parcourent son dos, ses épaules, ses bras, ses mains. Pascaline est emportée ailleurs. Elle a l'impression de flotter dans l'espace uniquement en contact avec deux mains.
De son coté, Idéalle est aussi en plein rêve. Elle ne quitte pas des yeux le corps parfait de Jon qui s'applique dans son massage parfait. Son pagne vole au rythme de son massage, aguichant Idéalle qui espère en voir un plus à chaque mouvement. Ses larges mains semblent recouvrir tout son dos.
Jane masse maintenant les jambes et les pieds de Pascaline, qui est très loin de son appréhension de départ. Chaque cellule de sa peau profite du massage. Les mains de Jane remontés sur ses fesses lui procurent de nouvelles sensations très agréables. Gentiment, Jane retourne alors Pascaline et reprend son massage sur les jambes. Elle remonte petit à petit des pieds vers les mollets, des mollets vers les genoux, des genoux vers les cuisses... ses doigts courent le long des jambes de Pascaline. Les mouvements des doigts de Jane sur ces cuisses commencent gentiment à l'exciter. Pascaline sent doucement ses tétons se réveiller et commencer à se durcir. Son minou jusqu'alors endormi, semble vouloir s'ouvrir comme une fleur au lever du soleil.
Idéalle est encore sur le ventre. Jon est à genoux entre ses jambes légèrement écartées et lui masse les cuisses et les fesses. Ses mains sont merveilleuses. Idealle sent l’excitation arrivée. Des deux mains, elle se tient à la table pour mieux profiter de la puissance de Jon. De plaisir, elle se cambre et offre à la vue de Jon son sexe et son petit trou. Jon alterne les massages fermes à pleine main et les massages délicats du bout des doigts. Ses doigts se rapprochent à chaque mouvement un peu plus du minou et de l'anus d'Idéalle. Idealle sent alors à chaque fois son sexe s'ouvrir et se mouiller un peu plus. L'excitation et le plaisir augmentent encore quand Jon reverse de l'huile encore un peu chaude sur ses cuisses et ses fesses. L'huile coule doucement le long de ses fesses, entre ses fesses, sur son petit trou, vers son minou, le long de ses lèvres, autour de son bouton ... Quel bonheur!
Jane est venue s'installer à genoux entre les jambes de Pascaline. Ses mains parcourent le corps de Pascaline, des cuisses au ventre. Ses mains et ses doigts se rapprochent doucement et gentiment du pubis de Pascaline. Le désir de Pascaline augmente. Les doigts de Jane remontent maintenant lentement le long de ses cuisses qui s'écartent au fur et à mesure de la progression. Le minou de Pascaline est maintenant ouvert et offert à la vue de Jane. Jane s'interrompt un instant reprend alors l'huile et délicatement commence à faire couler un mince filet sur les seins de Pascaline. Le filet joue avec ses tétons qui frémissent et se durcissent à chaque contact de l'huile chaude. Les mains de Jane remplacent alors le filet d'huile. De façon parfaitement symétrique, Jane masse les seins de Pascaline. Alternant avec bonheur, Jane caresse ses seins et titille ses tétons. Pascaline est aux anges. Le plaisir monte en elle.
Jon, redescendu de la table, retourne délicatement Idéalle pour la placer sur le dos. Ses seins et tétons s'épanouissent de désir. La tête sur le coté, Idealle ne quitte plus des yeux le pagne de Jon maintenant relevé par un sexe libre, large, puissant et déjà aussi dur que son corps. La tentation de tendre la main pour le saisir est forte. Placé à coté de la table, son sexe n'est qu'à quelques centimètres d'Idealle qui le regarde sans bouger, émerveillée. De l'huile chaude coule à nouveau, sur son corps. Idéalle sent le mince et doux filet parcourir son ventre. Jon alterne avec bonheur un filet d'huile chaude, un massage du bout des doigts. Il parcourt ainsi, le ventre d'Idealle, contourne ses seins et masse ses bras et ses épaules. Idéalle se cambre de bonheur et ferme les yeux.
Pascaline sent le corps de Jane se rapprocher d'elle. Les mains de Jane ne quittent plus ses seins. Ses avant-bras et coudes entrent en contact avec le ventre de Pascaline. Les seins de Jane lui effleurent à peine les cuisses à travers le tissu de sa tunique. Jane descend encore, ses seins touchent à présent les cuisses. Immobile de désir, Pascaline s'accroche à la table. Jane se redresse, d'un mouvement fait voler sa tunique. Ses seins pointent fièrement. Sous le regard de Pascaline, Jane attrape l'huile, qu'elle fait couler sur ses bras, ses seins, son ventre, ses cuisses. De sa main libre, elle l’étale maintenant sur tout son corps. Jane se place alors au dessus de Pascaline qui ferme les yeux. Millimètre par millimètre, Jane descend pour venir au contact de Pascaline. Pascaline sent la respiration de Jane se rapprocher. Elle voudrait que son corps s'élève pour venir au contact de Jane. Elle sent alors les seins de Jane entrer en contact les siens. Ses seins huilés glissent sur ses tétons, les caressent, les écrasent. Leurs ventres se touchent. Leurs cuisses se touchent. Leurs hanchent se touchent. Jane allongée sur Pascaline commence de lent mouvement. Tout son corps caresse Pascaline. Pascaline est folle de bonheur. Son plaisir monte encore d'un cran. La cuisse de Jane se glisse entre ses jambes et caresse son minou. Leur respiration s’accélère.
Jon se déplace. En tête de la table, ses mains ont pris possessions des seins d'Idéalle. Il les caresse, les masse, joue des pouces avec ses tétons. Idéalle gémit et rouvre les yeux. Au dessus de son visage se dresse à l'horizontal le sexe veiné de Jon. Il touche presque son petit nez. Idéalle est folle de bonheur. Elle incline légèrement la tête et pointe sa langue, qui semble attirée par ce gland dur et rose. Du bout de la langue, Idéalle commence alors à titiller et caresser le sexe de Jon, qui semble ne pas y prêter attention. Ses mains douces descendent des seins le long du ventre d'Idealle pour entrer en contact avec son duvet tout peigné. Idealle lèche maintenant le sexe de Jon sur toute sa longueur à grand coup de langue. Les index de Jon descendent vers son minou. Idéalle écarte les jambes. Ses doigts s’approchent de ses lèvres. Idéalle avance son bassin pour entrer encore plus en contact avec les doigts de Jon qui glissent déjà entre ses grandes lèvres. Les deux pouces de Jon touchent son clitoris et le masse doucement. Les bouts de ses index jouent à l’entrée de son minou, se déplaçant sans cesse entrant et sortant doucement ensemble ou séparément. Des deux mains, Idéalle attrape les fesses de Jon et avale le gland de Jon à pleine bouche.
Jane accélère ses mouvements et sa caresse. Chaque cellule du corps de Pascaline est excitée. Jane penche la tête et l’embrasse. Ses lèvres sont douces, agréables et sensuelles. Tout le corps de Pascaline semble vouloir jouir en diapason. Pascaline offre sa langue à langue de Jane. Sans quitter la bouche de Pascaline et les seins toujours collés à ceux de Pascaline, Jane se soulève légèrement pour glisser ses deux mains entre les jambes de Pascaline, qui écartent ses cuisses au maximum. Sans attendre, ses doigts prennent possession du minou de Pascaline. Pascaline sent un doigt s’emparer de son clitoris tout excité et le titiller rapidement. Elle tremble de plaisir. Dans le même mouvement, deux doigts pénètrent son minou et commence un va et vient merveilleux. Pascaline n’en peut plus. Elle lâche la table, glisse ses deux mains dans les cheveux de Jane et l’embrasse à pleine bouche. Les doigts de Jane s’activent de plus en plus dans et autour du sexe de Pascaline. Deux doigts titillent son clitoris à toute allure. La respiration de Pascaline s’accélère. Les doigts de Jane fouillent son vagin avec bonheur. Elle penche la tête en arrière et un dernier mouvement de doigts, jouit en frémissant.
Le gland dans la bouche d’Idéalle, Jon se penche un peu plus en avant pour glisser ses doigts au plus profond du sexe d’Idéalle. Les deux mains agrippées aux fesses de Jon, Idéalle imprime un mouvement vers l’avant enfonçant à chaque fois un peu plus le sexe de Jon au fond de sa gorge. Jamais Idéalle n’avait avalé de sexe aussi beau, dur et gros. Le contact de ce sexe dans sa bouche et des doigts sur son clitoris et dans son vagin décuple son plaisir. La bouche grande ouverte, elle avale un plus encore le sexe de Jon. Un doigt a rejoint son petit trou y entrant et sortant doucement pour le plus grand plaisir de Pascaline. Un troisième doigt a rejoint les deux autres au plus profond de son vagin la comblant de bonheur et lui déclenchant un orgasme fulgurant.
Jane se détache petit à petit de Pascaline. Laissant le sexe de Pascaline, ses mains ont de nouveau rejoint ses seins et ont repris une caresse lente et harmonieuse. Pascaline toujours excitée se remet doucement de ses émotions. Ses mains parcourent maintenant le dos de Jane. Sa peau est douce et agréable. Son corps bouge sous les caresses et ondule de plaisir. Pascaline tourne la tête et admire Jon, le sexe remplissant dans la bouche de sa copine. Elle sourit. Pascaline se redresse. Assise face à face, les deux femmes se caressent et s’embrassent mutuellement. Leurs mains huilées glissent du dos, aux hanches, aux seins, aux cuisses et aux tétons de leur partenaire. Jane semble prendre autant plaisir à caresser qu’à être caressée. Pascaline adore sentir les mains de Jane sur sa peau. Elle veut maintenant donner autant de plaisir à Jane qu’elle en a reçu d’elle. Leurs mains ne quittent plus les seins de l’autre. Pascaline allonge Jane sur le dos. La jeune femme se laisse faire docilement. La langue de Pascaline entre alors en contact avec un téton de Jane, qui se dresse un peu plus de plaisir. Jane laisse les seins de Pascaline et enfouit ses mains dans ses cheveux. Sans s’arrêter sa langue, Pascaline joue avec les tétons de Jane, des doits et de la langue. Jane se cambre de plaisir. Sans arrêter un instant ses mains et ses doigts, guidée par les mains de Jane, Pascaline descend vers son minou en parcourant le corps de Jane de bisous. Après avoir admirer un instant, ce minou brun aux lèvres fines et toutes humides de plaisir, du bout de la langue, Pascaline commence à exciter le clitoris, puis les lèvres et le vagin de Jane. Emportée par le plaisir, Jane plaque la tête de Pascaline sur son sexe en feux, sentant sa langue pénétrer son vagin.
Jon se redresse. Idéalle semble ne pas vouloir lâcher son sexe. Rapidement elle descend de la table et à genou, le sexe dans une main et les couilles de Jon dans l’autre, pompe le sexe dur à pleine bouche, semblant vouloir l’avaler entièrement. Jon profite de la caresse quelques instants, puis gentiment mais fermement redresse Idéalle, la retourne, la penche en avant. Idéalle, un moment frustrée, a vite compris les gestes de Jon. Elle allonge son buste sur la table de massage, écarte les jambes et se cambre de désir attendant le plaisir. Elle sent alors les mains de Jon se poser sur ses hanches, puis le sexe de Jon entrer en contact avec son minou. Ses cuisses s’écartent un peu plus et ses reins se creusent d’avantage d’envie. Idéalle veut sentir ce membre au plus profond de son ventre. Mais Jon prend son temps. Il fait glisser son sexe le long des lèvres d’Idéalle sans la pénétrer, caressant et excitant un peu plus les lèvres et le clitoris d’Idéalle. D’excitation, son minou mouille et coule de bonheur. Par moment, son gland s’arrête et caresse l’entrée du vagin d’Idéalle, qui n’en peut plus d’attendre. Chaque seconde lui parait une éternité. Puis la délivrance ! Millimètre par centimètre, Idéalle sent le sexe de Jon la pénétrer. Elle se s’agrippe à la table. Ce sexe large et dur si désiré écarte lentement le sexe d’Idéalle la comblant de plaisir. Elle le sent maintenant remplir son vagin et commencer un lent va-et-vient augmentant encore son plaisir. A chaque mouvement, un « oh oui » s’échappe de sa bouche grande ouverte.
Un doigt puis deux ont vite rejoint la langue de Pascaline et s’active dans le minou tout humide et offert de Jane. Jane écarte ses jambes des deux mains pour faciliter cette merveilleuse caresse. Elle sent le plaisir monter en elle. Mais elle veut aussi sentir et caresser le sexe de Pascaline « Viens sur la table » lui demande-t-elle. Quasi sans quitter sa caresse, Pascaline remonte sur la table. Guidée par Jane, elle se place au dessus d’elle et lui offre son minou pendant que sa langue et ses doigts retrouvent le sexe humide et brûlant de désir de Jane. Elle sent un doigt venir gentiment caresser son minou. Puis une main attrape un de ses seins et le pelote fermement. Pascaline adore se faire caresser les seins dans cette position. Elle se cambre. De plaisir, sa langue s’accélère sur le clitoris de Jane et ses doigts entrent et sortent de plus en plus vite dans le vagin de Jane trempée de plaisir. Jane caresse les seins de Pascaline des deux mains. Sa langue a remplacé son doigt et parcourt les lèvres, titille le clitoris et pénètre le minou ouvert de Pascaline. A l’unisson, Pascaline et Jane sentent monter leur plaisir. Par instant, la langue de Jane remonte lécher le petit trou de Pascaline pour son plus grand plaisir. Délicatement, sur un coude, Pascaline glisse sa deuxième main sous Jane et lui caresse les fesses. Gentiment un de ses doigts se rapproche de son petit trou et pénètre son petit trou d’une phalange. De plaisir, Jane accentue sa caresse sur les seins de Pascaline si doux et accélère sa langue qu’elle fait ferme, rapide et précise. Leurs doigts s’accélèrent encore. Leur langue ne quitte plus leur clitoris excités de plus en plus rapidement. Un orgasme parcourt les deux femmes.
Jon entre et sort maintenant fermement du sexe d’Idéalle, qui répond d’un « Oui » à chaque nouvelle pénétration. Tenant fermement Idéalle par les hanches, Jon accélère le rythme. Son sexe vient maintenant buter de plus en plus rapidement au fond du vagin d’Idéalle, qui se cramponne à la table de plaisir et crie des « Oui » de plaisir. Chaque mouvement provoque des vagues de plaisir dans tout son corps. Ce sexe l’ouvre à chaque mouvement un peu plus. Elle sent chaque cellule de son vagin explosée de bonheur. Un nouvel orgasme parcourt son corps. Sentant son corps frissonné, Jon continue ces mouvements rapides et fermes. Son plaisir augmente d’un cran au rythme des gémissements d’Idéalle. Sa jouissance est proche. « Doucement » lui dit-elle. Docile Jon ralentit, maîtrisant ainsi sa jouissance. Puis à la demande d’Idéale sort de son sexe bouillant. Tout en caressant le sexe de Jon, Idéalle se lève et l’emmène.
Pascaline se retourne et vient embrasser Jane. Sa main retrouve le sein de Jane tout doux. Leurs jambes s’emmêlent à nouveau. Elles semblent ne plus vouloir se quitter. Pascaline sent une nouvelle main dans son dos. Idéalle les a rejoint. Tout naturellement Pascaline embrasse tendrement son amie.
Allongée sur le dos, Pascaline fait l’objet de toutes les attentions. A coté d’elle, Jane et Idéalle l’embrasse et la caresse. Elle ferme les yeux. Quatre mains et vingt doigts caressent son sexe, ses seins, ses fesses, son clitoris, ses tétons, ses cuisses, son ventre. Des lèvres l’embrassent et jouent avec ses tétons. Quel bonheur ! De plaisir, Pascaline se cambre, écarte les jambes, gémit, bouge son corps sous les caresses. Pascaline caresse le dos et les fesses de Jane et Idéalle. Un doigt a pris possession de son sexe. Deux mains remontent alors ses jambes, écartant un peu plus son sexe pénétré par des doigts experts. Les doigts se glissent en dehors de son minou et écartent un peu plus son vagin tout trempé de désir. Pascaline sent alors une nouvelle sensation. Un membre dure, large et déterminé touche son vagin. Pascaline ouvre les yeux. D’une main experte, Idéalle guide le sexe de Jon dans le sexe de son amie. Pascaline ouvre grand la bouche de désir. Ce sexe puissant pénètre alors lentement son vagin, lui procurant une sensation merveilleuse. Ses mains se cramponnent aux fesses de ses voisines. Très excité par cette situation, Jon entre et sort son sexe de se nouveau sexe si agréable. La main d’Idéalle lui caresse les couilles. Penché sur Pascaline, il la pénètre maintenant à grand coup de hanche et de sexe. Pascaline gémit à chaque mouvement de ce sexe si gros qui la remplit et la faire jouir. Idéalle et Jane s’embrasse, chacune caressant un sein de Pascaline. Dans un dernier gémissement, Jon explose au fond du sexe de Pascaline qui jouit à l’unisson. Le temps s’arrête.
« Merci » dit Pascaline entre deux souffles.
Doucement, les corps se séparent. Idéalle embrasse Jon une main caressant son sexe une dernière fois. Jane embrasse Pascaline sa main toujours sur ses seins.
Idéalle, Jane, Pascaline et Jon debout au milieu de la pièce se sourient.
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