Salut,
Mardi, j’arrive au boulot sans aucune envie de bosser, mais avec la terrible envie de m’accorder un petit plaisir en visualisant les Oulaladusex en pleine action. Faut dire aussi qu’avec les vacances, c’est très tranquille au boulot.
Je m’installe tranquillement à mon bureau et me connecte à leur galerie.
Je suis déjà excité rien qu’à l’idée de les regarder connaissant en plus la scène étant en direct sur Voissa avec eux pendant la scène.
Mon sexe est déjà un peu gonflé dans mon boxer.
Je visionne :
http://communaute.vo...e-soiree-du-18/
Je regarde ce couple si hard en plein sexe.
Mister Oulala sodomise gentiment Miss Oulala qui pénètre son minou avec un god. La scène est torride et follement excitante.
Mon sexe grossit rapidement à la vue de cette vidéo. Je commence à être très excité.
Je branche mon oreillette et relance la vidéo.
Le pied !
Les gémissements de Miss sont follement excitants. Je bande comme un fou. Mon sexe tend mon boxer et mon pantalon de costume qui ne peuvent contenir mon excitation. Pourvu que personne ne rentre.
Il faut que je me calme. Je me déconnecte de Voissa pour me reconnecter au boulot en espérant débander rapidement.
Mais, les images et les sons sont encore dans ma tête et continuent à m’exciter.
Débarque alors sans prévenir, La RH de mon boulot. C’est une copine très sexy et qui adore exciter gentiment son entourage.
Elle revient d’avoir été fumer sa clope dehors et ses tétons pointent sous son petit haut.
« Faut que je te parle d’un truc ! » me dit-elle en refermant la porte derrière elle.
Je suis incapable de me lever pour lui dire bonjour. Je bande toujours fermement sous mon bureau.
Elle s’approche, fait le tour de mon bureau et me fait la bise. Je me cache comme je peux.
« Mais tu as l’air tout chose ? »
« Non pourquoi ? »
Elle retire alors son manteau. Déjà excité, je suis hypnotisé par ses seins ronds sui pointent. Je suis tellement peu discret qu’elle me dit : « Ca va ! Matte moi les seins … »
Piquant un phare, je bredouille un « Désolé !».
« T’es pas comme d’habitude ! T’as l’air ailleurs ! Peu importe, regarde cette affiche qu’ils veulent mettre dans les couloirs »
Et elle pose une affiche sur ma table de réunion.
Impossible de me lever sans me dévoiler.
« Viens voir !» me dit-elle de nouveau surprise de me voir toujours assis.
Je rougis encore. Elle semble comprendre…
Puis avec un sourire aux lèvres, elle fait le tour de mon bureau et me dit « Qu’est ce que tu faisais avant que j’arrive ? »
Impossible de continuer à lui cacher. Je m’écarte un peu.
« Je regardais juste un film…. »
Elle remarque la déformation de mon pantalon.
« Mais tu bandes mon cochon ? »
Je suis un peu mal à l’aise. Heureusement que c’est une bonne copine que j’ai toujours soupçonné d’être assez sexe.
« Et tu vas faire quoi comme ça ? » me dit-elle en me regardant dans les yeux les mains sur les hanches les seins pointés en avant.
« Je pensais que ça se calmerait, mais rien à faire … »
« Alors ? Tu vas quand même pas te branler ? » me dit-elle un peu morte de rire « Attends j’appelle ton assistante … » et elle fait mine de partir.
« Déconne pas » lui dis-je en me levant par réflexe pour l’attraper.
Me voyant debout, elle reprend « Ben me cochon, mais tu bandes vraiment.»
« Attends je vais t’aider à te calmer » me dit-elle avec un grand sourire en regardant mon sexe. Et elle commence à se caresser les seins gentiment en me regardant avec un grand sourire coquin. Mon sexe qui avait commencé à se calmer reprend toute sa vigueur la voyant pincer ses tétons. Elle est très contente de son petit jeu. Elle ne peut s’empêcher de regarder sans arrêt la bosse de mon pantalon. Je sens que la situation l’excite.
« Je crois que je vais aller aux toilettes… » dis-je « Dis-moi, s’il y a quelqu’un dans le couloir »
« Alors là trop fort ! » dit-elle « OK, mais après je ne veux rien savoir de plus. »
Elle se dirige vers la porte me chauffant encore une main caressant ses fesses moulées dans un jean sexy à souhait.
Personne.
A peine 30 seconds après, nous voila au fond du couloir devant les portes des toilettes.
« Bon je te laisse … » lui dis-je en rentrant dans la partie pour homme.
Elle me retient par le bras, en me disant « Attends je vais t’aider… » Et elle m’attire par le bras vers les toilettes pour femme.
Un peu médusé, je la suis jusque dans le toilette où nous sommes maintenant enfermés tous les deux.
« Mais … » Elle me fait taire en me posant un doigt sur la bouche.
Impatiente, elle sort alors rapidement mon sexe et le caresse doucement.
« Je vais m’en charger » me dit-elle doucement à l’oreille.
Je suis littéralement paralysé.
D’une main experte, elle commence alors une caresse appliquée sur mon gland et ma queue. Décalottant, tournant, branlant mon sexe bandé.
C’est le pied ! Je crois rêver.
Dans un flash, je revois les Oulala en pleine action.
En un mouvement, elle baisse mon pantalon et mon boxer pour mieux libérer mon sexe.
Elle me branle avec vigueur.
On entend la porte s’ouvrir et une femme aller aux toilettes… elle ne remarque rien. Nous ne faisons aucun bruit.
Une fois partie, elle me dit à l’oreille : « Jouis vite, j’ai un entretien dans 5 minutes ! » et me regarde avec un grand sourire.
Sans cesser sa caresse, elle m’installe face au toilette, elle derrière moi.
Coller à mon dos, elle accélère sa caresse. De sa main libre m’attrape les couilles qu’elle caresse avec douceur.
Je suis surexcité.
La main ferme sur mon sexe très dur, elle me branle très rapidement.
Je n’en peux plus. J’éjacule au petit bonheur. Ralentissant sa caresse, elle poursuit quelques instants libérant mon plaisir.
Attrapant le PQ, elle nettoie vite fait mon sexe, sa main et ma jouissance.
« Viens vite ! » me dit-elle.
Je reste sans voix encore dans ma jouissance.
2 minutes plus tard, je suis assis à mon bureau repus. Ma copine partit, après m’avoir fait promettre le silence …
Quelle matinée !!
Mardi, j’arrive au boulot sans aucune envie de bosser, mais avec la terrible envie de m’accorder un petit plaisir en visualisant les Oulaladusex en pleine action. Faut dire aussi qu’avec les vacances, c’est très tranquille au boulot.
Je m’installe tranquillement à mon bureau et me connecte à leur galerie.
Je suis déjà excité rien qu’à l’idée de les regarder connaissant en plus la scène étant en direct sur Voissa avec eux pendant la scène.
Mon sexe est déjà un peu gonflé dans mon boxer.
Je visionne :
http://communaute.vo...e-soiree-du-18/
Je regarde ce couple si hard en plein sexe.
Mister Oulala sodomise gentiment Miss Oulala qui pénètre son minou avec un god. La scène est torride et follement excitante.
Mon sexe grossit rapidement à la vue de cette vidéo. Je commence à être très excité.
Je branche mon oreillette et relance la vidéo.
Le pied !
Les gémissements de Miss sont follement excitants. Je bande comme un fou. Mon sexe tend mon boxer et mon pantalon de costume qui ne peuvent contenir mon excitation. Pourvu que personne ne rentre.
Il faut que je me calme. Je me déconnecte de Voissa pour me reconnecter au boulot en espérant débander rapidement.
Mais, les images et les sons sont encore dans ma tête et continuent à m’exciter.
Débarque alors sans prévenir, La RH de mon boulot. C’est une copine très sexy et qui adore exciter gentiment son entourage.
Elle revient d’avoir été fumer sa clope dehors et ses tétons pointent sous son petit haut.
« Faut que je te parle d’un truc ! » me dit-elle en refermant la porte derrière elle.
Je suis incapable de me lever pour lui dire bonjour. Je bande toujours fermement sous mon bureau.
Elle s’approche, fait le tour de mon bureau et me fait la bise. Je me cache comme je peux.
« Mais tu as l’air tout chose ? »
« Non pourquoi ? »
Elle retire alors son manteau. Déjà excité, je suis hypnotisé par ses seins ronds sui pointent. Je suis tellement peu discret qu’elle me dit : « Ca va ! Matte moi les seins … »
Piquant un phare, je bredouille un « Désolé !».
« T’es pas comme d’habitude ! T’as l’air ailleurs ! Peu importe, regarde cette affiche qu’ils veulent mettre dans les couloirs »
Et elle pose une affiche sur ma table de réunion.
Impossible de me lever sans me dévoiler.
« Viens voir !» me dit-elle de nouveau surprise de me voir toujours assis.
Je rougis encore. Elle semble comprendre…
Puis avec un sourire aux lèvres, elle fait le tour de mon bureau et me dit « Qu’est ce que tu faisais avant que j’arrive ? »
Impossible de continuer à lui cacher. Je m’écarte un peu.
« Je regardais juste un film…. »
Elle remarque la déformation de mon pantalon.
« Mais tu bandes mon cochon ? »
Je suis un peu mal à l’aise. Heureusement que c’est une bonne copine que j’ai toujours soupçonné d’être assez sexe.
« Et tu vas faire quoi comme ça ? » me dit-elle en me regardant dans les yeux les mains sur les hanches les seins pointés en avant.
« Je pensais que ça se calmerait, mais rien à faire … »
« Alors ? Tu vas quand même pas te branler ? » me dit-elle un peu morte de rire « Attends j’appelle ton assistante … » et elle fait mine de partir.
« Déconne pas » lui dis-je en me levant par réflexe pour l’attraper.
Me voyant debout, elle reprend « Ben me cochon, mais tu bandes vraiment.»
« Attends je vais t’aider à te calmer » me dit-elle avec un grand sourire en regardant mon sexe. Et elle commence à se caresser les seins gentiment en me regardant avec un grand sourire coquin. Mon sexe qui avait commencé à se calmer reprend toute sa vigueur la voyant pincer ses tétons. Elle est très contente de son petit jeu. Elle ne peut s’empêcher de regarder sans arrêt la bosse de mon pantalon. Je sens que la situation l’excite.
« Je crois que je vais aller aux toilettes… » dis-je « Dis-moi, s’il y a quelqu’un dans le couloir »
« Alors là trop fort ! » dit-elle « OK, mais après je ne veux rien savoir de plus. »
Elle se dirige vers la porte me chauffant encore une main caressant ses fesses moulées dans un jean sexy à souhait.
Personne.
A peine 30 seconds après, nous voila au fond du couloir devant les portes des toilettes.
« Bon je te laisse … » lui dis-je en rentrant dans la partie pour homme.
Elle me retient par le bras, en me disant « Attends je vais t’aider… » Et elle m’attire par le bras vers les toilettes pour femme.
Un peu médusé, je la suis jusque dans le toilette où nous sommes maintenant enfermés tous les deux.
« Mais … » Elle me fait taire en me posant un doigt sur la bouche.
Impatiente, elle sort alors rapidement mon sexe et le caresse doucement.
« Je vais m’en charger » me dit-elle doucement à l’oreille.
Je suis littéralement paralysé.
D’une main experte, elle commence alors une caresse appliquée sur mon gland et ma queue. Décalottant, tournant, branlant mon sexe bandé.
C’est le pied ! Je crois rêver.
Dans un flash, je revois les Oulala en pleine action.
En un mouvement, elle baisse mon pantalon et mon boxer pour mieux libérer mon sexe.
Elle me branle avec vigueur.
On entend la porte s’ouvrir et une femme aller aux toilettes… elle ne remarque rien. Nous ne faisons aucun bruit.
Une fois partie, elle me dit à l’oreille : « Jouis vite, j’ai un entretien dans 5 minutes ! » et me regarde avec un grand sourire.
Sans cesser sa caresse, elle m’installe face au toilette, elle derrière moi.
Coller à mon dos, elle accélère sa caresse. De sa main libre m’attrape les couilles qu’elle caresse avec douceur.
Je suis surexcité.
La main ferme sur mon sexe très dur, elle me branle très rapidement.
Je n’en peux plus. J’éjacule au petit bonheur. Ralentissant sa caresse, elle poursuit quelques instants libérant mon plaisir.
Attrapant le PQ, elle nettoie vite fait mon sexe, sa main et ma jouissance.
« Viens vite ! » me dit-elle.
Je reste sans voix encore dans ma jouissance.
2 minutes plus tard, je suis assis à mon bureau repus. Ma copine partit, après m’avoir fait promettre le silence …
Quelle matinée !!
Alice, la miss
est encore à l'école pas de bol
son amant est au courant
il l'attend en rêvant
Je me caresse
en pensant à ses fesses
à ses petites fesses
je m'imagine en professeur
lui apprendre avec douceur
dans un amphi déserté
tous les charmants péchés
ce n'est pas la pomme
que je croquerais volontiers
buvant mes paroles comme
si c'était des vérités
elle finirait sans doute
par suivre la route
vers mon lit toute tracée
Bises coquines
est encore à l'école pas de bol
son amant est au courant
il l'attend en rêvant
Je me caresse
en pensant à ses fesses
à ses petites fesses
je m'imagine en professeur
lui apprendre avec douceur
dans un amphi déserté
tous les charmants péchés
ce n'est pas la pomme
que je croquerais volontiers
buvant mes paroles comme
si c'était des vérités
elle finirait sans doute
par suivre la route
vers mon lit toute tracée
Bises coquines
Salut,
18h30, je sors d’un comité de département soulagé que ce soit enfin fini. En chemin pour rejoindre mon bureau et mes mails qui m’attendent, mon portable sonne. Le nom d’un pôte apparaît sur l’écran.
« Salut Fred ! »
« Salut, tu fais quoi ? » me répond-il.
« Ben … je bosse gros malin. »
« Non je veux dire tu fais quoi ce soir ? »
« Euh … rien de spécial ? Pourquoi ? »
« C’est la Sainte Barbara… » ajoute-t-il en laissant un ange passer entre les deux portables.
« Et alors ? »
« Tu ne connais pas le proverbe ? A la Sainte Barbara, une Guinness tu boiras. »
« Non je ne connaissais pas mais il me plait bien ton proverbe. Je send 3-4 mails et on se rejoint au Kildare ? »
« Tu as tout compris à ma proposition. OK pour le Kildare dans 1h, ça te va ? »
« Parfait ! A toute … »
Me voila en cinq minutes embarqué dans un plan pub. Arrivé à mon poste, j’expédie quelques mails et un collaborateur en attente d’un point qui devra patienter jusqu’à demain et je préviens ma chérie de mon escapade nocturne.
Me voila rapidement, prêt au départ, assuré d’arriver avant 20h afin de déguster une pinte pendant l’happy hours des habitués.
Arrivé au pub, je me glisse entre les tables et les clients pour rejoindre Fred qui m’attend déjà au bar un verre à la main.
Il est en grande discussion avec une charmante brunette aux yeux verts. Ses cheveux mi-longs attachés derrière la tête, son visage est un sourire très charmant. La soirée s’annonce sympathique.
Fred me présente à la demoiselle qui attend son chéri, en retard comme d’habitude. Elle boit avec délicatesse et sensualité une pinte de Guinness. A chaque gorgée, la mousse laisse comme une fine moustache qu’elle retire délicatement du bout de la langue. Un vrai régal !
Partenaire de pub et de pinte, je me joins à la conversation avec plaisir et naturel.
Elle ne connaissait l’endroit que de non et d’histoires racontées par son chéri dont c’est un repère. Nous trinquons à cette première fois et buvons, me laissant admirer sans m’en lasser le jeu de sa langue sur sa lèvre.
Nous parlons librement de nos vies, rêves et envies.
Je l’observe au hasard de nos échanges. Son regard profond est envoutant. Sa courte veste en cuir ouverte laisse apercevoir un top noir moulant. Un jean moulant et des bottes terminent sa tenue décontractée mettant en valeur ses charmes certains et courbes attirantes. Mon esprit commence à rêver de la possibilité d’une suite.
L’heure avance, son chéri reste absent et le pub se remplit, se remplit encore rapprochant les groupes autour de leur verre et discussion. Dans le mouvement, nous perdons Fred vite repris par quelques connaissances installées deux groupes plus loin. Face à face, absorbées par nos paroles passionnées, nous nous rapprochons.
Nous discutons de nos projets d’architecture. En plein projet, chacun de notre coté, nous partageons nos envies d’espace et de lumière.
Les contacts provoqués par les quelques mouvements de nos voisins renchérissent l’histoire de mon désir pour elle qui se construit dans ma tête.
Tantôt, nos jambes se touchent, tantôt ce sont nos mains. Nous ne faisons rien ni pour les éviter ni pour les provoquer.
« Attends 2 secondes » me dit-elle tout à coup « je vibre ! ». Elle sort son portable d’une de ses poches me touchant à nouveau. « un SMS ! ». Parcourant son message, pendant un cours instant, elle m’annonce « Mon chéri ne sera pas là avant 1 heure, il me demande si je l’attends ? » me regardant comme pour attendre de moi la réponse.
« Si je ne te soule pas trop, je suis prêt à t’offrir un verre et accompagner ton attente » lui répondit-je lui souriant des yeux.
« Merci, c’est sympa ! » me répondit-elle à son tour éludant volontairement le début de ma phrase.
« En plus, il fait chaud et soif. Réponds-lui pendant que je vais chercher les verres » dis-je en lui prenant le sien désespérément vide depuis un moment. La laissant avec son téléphone, je me glisse vers le bar.
A mon retour, les mains chargées de deux pintes fraiches, je la découvre sans son cuir. Son top moule à merveille deux jolis seins qui attirent mes yeux et provoquent à leur rencontre un haussement de sourcils d’enthousiasme et d’admiration.
Suivant mon regard, un peu gênée, elle s’excuse « j’avais trop chaud ! ».
« Ne t’excuse pas, je suis un peu éblouie et c’est bientôt moi qui aurait chaud. Mais je m’égare ! » Coupant cours à toutes répliques, je lui tends son verre frais. « Cela devrait nous rafraichir. Trinquons ! ».
Les yeux dans les yeux, nous buvons une gorgée douce, fraiche, pleine et généreuse. Sa charmante langue venant terminée avec plaisir ce doux moment.
Cette langue, ces quelques contacts, ce seins moulés de noir et mes idées coquines qui commencent à bouillonner sous mon crane, ne me laisse pas indifférent. Mon sexe quelque peu stimulé se réveille doucement.
Notre conversation reprend. De rêves de salle de bain, en rêves de cuisine, toutes les pièces de nos désirables maisons sont passées en revue.
Le bar ne désemplissant pas, nos contacts furtifs reprennent. Ma main tenant mon verre touchant par moment son sein, son épaule, son bras… Je m’imagine déjà glissant mes mains sous son top capturant ses seins à pleines mains. Suivant mon esprit, mon sexe durcit peu à peu dans mon boxer souple commençant déjà à prendre des proportions pleines de promesse.
Sans jamais éviter mes petits contacts anodins et fortuits, elle semble aussi ne pas être gênée par ses mains et ses jambes touchant par instants mon ventre, mon buste ou mes bras.
Dans un mouvement de foule plus intense que les autres, la voila plaquée contre moi, sans pouvoir se redresser avant quelques secondes. Le contact de ses seins sur mon torse a électrisé mon sexe déjà bien ferme qui s’est durcit dans mon boxer frottant le long de sa cuisse alors entre mes jambes.
En se redressant, elle s’excuse d’un léger pardon semblant complètement ignorer le contact de nos corps et de mon sexe dur. De sa main, elle essuie les quelques gouttes de bière échappées de son verre pendant le chahut. Sa main s’attarde caressant doucement mon torse.
« J’aime ta conversation » me dit-elle plongeant son regard dans le mien et laissant sa main sur moi.
« C’est un vrai plaisir » je lui réponds en posant la main sur sa hanche comme pour entrer en danse.
Notre conversation reprend laissant nos mains en contact d’abord immobile.
Puis trop attiré comme aimanté, ma main remonte vers son sein. Le contact de mon pouce avec la base de son sein au travers de son petit top lui entraine un sourire ému. Tournant légèrement son corps, elle fait glisser son sein sous ma main me fixant dans les yeux. Je le caresse avec douceur.
Sa main passe dans mon dos, elle attire mon oreille à sa bouche et y murmure « tu m’excites ! ».
Son sein est ferme et doux sous ma paume. Son téton durcit sous le lycra au contact de mes doigts. Mon sexe durcit dans mon boxer, plaqué contre mon pantalon le long de ma cuisse.
Dans le tumulte du pub, personne ne semble remarquer notre petit jeu.
Nos verres sont vides depuis un moment…
Se rapprochant de moi, elle glisse une jambe entre mes cuisses ; sa cuisse au contact de mon sexe qui réagit au contact. « J’aime tes doigts » me glisse-t-elle à l’oreille.
Elle s’écarte un peu et, plongeant son regard dans le mien, passe sa main sur mon sexe au travers de mon pantalon tendu. Je me tourne légèrement pour nous cacher des regards. Ses doigts glissent doucement et gentiment le long de mon sexe dur qui réagit poussant encore plus sur l’étoffe.
Son portable vibre de nouveau. Lâchant mon sexe, un instant elle répond : « oui »
Ma main se fige sur son sein.
« Je suis toujours au bar. Je t’attends ! »
« … »
« Oui, je bois et je discute avec un charmant jeune homme qui me tient agréablement compagnie » dit-elle en me faisant un clin d’œil et en caressant furtivement mon sexe de la main gauche.
« … »
« Soit on t’attend, mais je ne vais pas tenir longtemps, j’ai chaud. Soit il me ramène et tu nous retrouves à la maison ? ».
A vous de choisir chers lectrices !
Vous préférez que la suite se déroule au bar ou ailleurs ?
Bises
18h30, je sors d’un comité de département soulagé que ce soit enfin fini. En chemin pour rejoindre mon bureau et mes mails qui m’attendent, mon portable sonne. Le nom d’un pôte apparaît sur l’écran.
« Salut Fred ! »
« Salut, tu fais quoi ? » me répond-il.
« Ben … je bosse gros malin. »
« Non je veux dire tu fais quoi ce soir ? »
« Euh … rien de spécial ? Pourquoi ? »
« C’est la Sainte Barbara… » ajoute-t-il en laissant un ange passer entre les deux portables.
« Et alors ? »
« Tu ne connais pas le proverbe ? A la Sainte Barbara, une Guinness tu boiras. »
« Non je ne connaissais pas mais il me plait bien ton proverbe. Je send 3-4 mails et on se rejoint au Kildare ? »
« Tu as tout compris à ma proposition. OK pour le Kildare dans 1h, ça te va ? »
« Parfait ! A toute … »
Me voila en cinq minutes embarqué dans un plan pub. Arrivé à mon poste, j’expédie quelques mails et un collaborateur en attente d’un point qui devra patienter jusqu’à demain et je préviens ma chérie de mon escapade nocturne.
Me voila rapidement, prêt au départ, assuré d’arriver avant 20h afin de déguster une pinte pendant l’happy hours des habitués.
Arrivé au pub, je me glisse entre les tables et les clients pour rejoindre Fred qui m’attend déjà au bar un verre à la main.
Il est en grande discussion avec une charmante brunette aux yeux verts. Ses cheveux mi-longs attachés derrière la tête, son visage est un sourire très charmant. La soirée s’annonce sympathique.
Fred me présente à la demoiselle qui attend son chéri, en retard comme d’habitude. Elle boit avec délicatesse et sensualité une pinte de Guinness. A chaque gorgée, la mousse laisse comme une fine moustache qu’elle retire délicatement du bout de la langue. Un vrai régal !
Partenaire de pub et de pinte, je me joins à la conversation avec plaisir et naturel.
Elle ne connaissait l’endroit que de non et d’histoires racontées par son chéri dont c’est un repère. Nous trinquons à cette première fois et buvons, me laissant admirer sans m’en lasser le jeu de sa langue sur sa lèvre.
Nous parlons librement de nos vies, rêves et envies.
Je l’observe au hasard de nos échanges. Son regard profond est envoutant. Sa courte veste en cuir ouverte laisse apercevoir un top noir moulant. Un jean moulant et des bottes terminent sa tenue décontractée mettant en valeur ses charmes certains et courbes attirantes. Mon esprit commence à rêver de la possibilité d’une suite.
L’heure avance, son chéri reste absent et le pub se remplit, se remplit encore rapprochant les groupes autour de leur verre et discussion. Dans le mouvement, nous perdons Fred vite repris par quelques connaissances installées deux groupes plus loin. Face à face, absorbées par nos paroles passionnées, nous nous rapprochons.
Nous discutons de nos projets d’architecture. En plein projet, chacun de notre coté, nous partageons nos envies d’espace et de lumière.
Les contacts provoqués par les quelques mouvements de nos voisins renchérissent l’histoire de mon désir pour elle qui se construit dans ma tête.
Tantôt, nos jambes se touchent, tantôt ce sont nos mains. Nous ne faisons rien ni pour les éviter ni pour les provoquer.
« Attends 2 secondes » me dit-elle tout à coup « je vibre ! ». Elle sort son portable d’une de ses poches me touchant à nouveau. « un SMS ! ». Parcourant son message, pendant un cours instant, elle m’annonce « Mon chéri ne sera pas là avant 1 heure, il me demande si je l’attends ? » me regardant comme pour attendre de moi la réponse.
« Si je ne te soule pas trop, je suis prêt à t’offrir un verre et accompagner ton attente » lui répondit-je lui souriant des yeux.
« Merci, c’est sympa ! » me répondit-elle à son tour éludant volontairement le début de ma phrase.
« En plus, il fait chaud et soif. Réponds-lui pendant que je vais chercher les verres » dis-je en lui prenant le sien désespérément vide depuis un moment. La laissant avec son téléphone, je me glisse vers le bar.
A mon retour, les mains chargées de deux pintes fraiches, je la découvre sans son cuir. Son top moule à merveille deux jolis seins qui attirent mes yeux et provoquent à leur rencontre un haussement de sourcils d’enthousiasme et d’admiration.
Suivant mon regard, un peu gênée, elle s’excuse « j’avais trop chaud ! ».
« Ne t’excuse pas, je suis un peu éblouie et c’est bientôt moi qui aurait chaud. Mais je m’égare ! » Coupant cours à toutes répliques, je lui tends son verre frais. « Cela devrait nous rafraichir. Trinquons ! ».
Les yeux dans les yeux, nous buvons une gorgée douce, fraiche, pleine et généreuse. Sa charmante langue venant terminée avec plaisir ce doux moment.
Cette langue, ces quelques contacts, ce seins moulés de noir et mes idées coquines qui commencent à bouillonner sous mon crane, ne me laisse pas indifférent. Mon sexe quelque peu stimulé se réveille doucement.
Notre conversation reprend. De rêves de salle de bain, en rêves de cuisine, toutes les pièces de nos désirables maisons sont passées en revue.
Le bar ne désemplissant pas, nos contacts furtifs reprennent. Ma main tenant mon verre touchant par moment son sein, son épaule, son bras… Je m’imagine déjà glissant mes mains sous son top capturant ses seins à pleines mains. Suivant mon esprit, mon sexe durcit peu à peu dans mon boxer souple commençant déjà à prendre des proportions pleines de promesse.
Sans jamais éviter mes petits contacts anodins et fortuits, elle semble aussi ne pas être gênée par ses mains et ses jambes touchant par instants mon ventre, mon buste ou mes bras.
Dans un mouvement de foule plus intense que les autres, la voila plaquée contre moi, sans pouvoir se redresser avant quelques secondes. Le contact de ses seins sur mon torse a électrisé mon sexe déjà bien ferme qui s’est durcit dans mon boxer frottant le long de sa cuisse alors entre mes jambes.
En se redressant, elle s’excuse d’un léger pardon semblant complètement ignorer le contact de nos corps et de mon sexe dur. De sa main, elle essuie les quelques gouttes de bière échappées de son verre pendant le chahut. Sa main s’attarde caressant doucement mon torse.
« J’aime ta conversation » me dit-elle plongeant son regard dans le mien et laissant sa main sur moi.
« C’est un vrai plaisir » je lui réponds en posant la main sur sa hanche comme pour entrer en danse.
Notre conversation reprend laissant nos mains en contact d’abord immobile.
Puis trop attiré comme aimanté, ma main remonte vers son sein. Le contact de mon pouce avec la base de son sein au travers de son petit top lui entraine un sourire ému. Tournant légèrement son corps, elle fait glisser son sein sous ma main me fixant dans les yeux. Je le caresse avec douceur.
Sa main passe dans mon dos, elle attire mon oreille à sa bouche et y murmure « tu m’excites ! ».
Son sein est ferme et doux sous ma paume. Son téton durcit sous le lycra au contact de mes doigts. Mon sexe durcit dans mon boxer, plaqué contre mon pantalon le long de ma cuisse.
Dans le tumulte du pub, personne ne semble remarquer notre petit jeu.
Nos verres sont vides depuis un moment…
Se rapprochant de moi, elle glisse une jambe entre mes cuisses ; sa cuisse au contact de mon sexe qui réagit au contact. « J’aime tes doigts » me glisse-t-elle à l’oreille.
Elle s’écarte un peu et, plongeant son regard dans le mien, passe sa main sur mon sexe au travers de mon pantalon tendu. Je me tourne légèrement pour nous cacher des regards. Ses doigts glissent doucement et gentiment le long de mon sexe dur qui réagit poussant encore plus sur l’étoffe.
Son portable vibre de nouveau. Lâchant mon sexe, un instant elle répond : « oui »
Ma main se fige sur son sein.
« Je suis toujours au bar. Je t’attends ! »
« … »
« Oui, je bois et je discute avec un charmant jeune homme qui me tient agréablement compagnie » dit-elle en me faisant un clin d’œil et en caressant furtivement mon sexe de la main gauche.
« … »
« Soit on t’attend, mais je ne vais pas tenir longtemps, j’ai chaud. Soit il me ramène et tu nous retrouves à la maison ? ».
A vous de choisir chers lectrices !
Vous préférez que la suite se déroule au bar ou ailleurs ?
Bises
Salut,
Un délire écrit d'un trait de plume sur un billet du Forum !
Ah, la famille ! La cousine de femme sort de mon bureau.
Cette mignonne petite brune aux cheveux courts habite la même ville que nous.
Elle a débarqué dans mon bureau en short moulant et petit top en m'expliquant qu'elle était partie faire un jogging et qu'elle s'accordait une pause.
Elle s'est donc installée tranquillement sur un siège de mon bureau en face de moi les jambes écartées, les joues rouges, visiblement essoufflée et chaude de sa course.
Je lui ai offert une boisson fraiche et on a discuté. Elle se passait la canette fraiche sur le corps pour le rafraichir. Ses tétons pointant sous le top et son short moulant ses grandes lèvres ont envoyé un message direct à mon sexe. Je l'ai senti durcir rapidement et inexorablement dans mon boxer souple.
"J'ai chaud !" m'a-t-elle dit " Je ne te dérange pas au moins. Tu faisais quoi ?"
Elle s'est levée d'un coup pour venir à coté de moi regarder sur mon PC ce que je faisais.
Sa présence chaude et sensuelle à coté de moi a renforcé encore plus mon excitation. Mon sexe dur comme du bois a formé une bosse très visible sur mon pantalon de costume, tendant la toile légère.
Avisant mon état, elle m'a demandé si j'étais entrain de regarder du cul sur internet.
Lui disant que non et voyant mon embarras, elle a vite compris que c'était le résultat de son apparition.
Elle s'est alors dirigée vers la porte de mon bureau en remontant au passage son short pour mouler un peu plus ses fesses splendides. Elle l'a fermé en disant : "J'en rêve depuis longtemps !"
En trois pas, elle avait fait tomber son short et était de nouveau à coté de moi en top, le minou et les fesses à l'air.
Sans me laisser dire un mot, elle a tourné mon fauteuil, ouvert ma braguette, sorti mon sexe dur de mon boxeur et a commencé à le caresser doucement.
De ma main, j'ai saisi une de ses fesses commençant à la caresser gentiment. Mes doigts se sont vite approchés de son minou. Accrochée à mon sexe des deux mains, elle a fléchi les jambes pour laisser rentrer un doigt puis deux dans son sexe chaud et humide.
Follement excitée, elle a passé une jambe par-dessus les miennes et est venue s’empalée sur mon sexe ponctuant son mouvement d’un râle profond.
Mes deux mains sur ses fesses, nous avons entrepris une cavalcade effrénée.
Elle a joui très rapidement mon sexe planté au fond de son vagin brulant, s’écroulant sur moi et stoppant la cavalcade.
« J’adore faire l’amour en pleine journée au risque d’être découverte et j’avais envie de toi » m’a-t-elle glissé dans l’oreille.
Je l’ai alors pris les choses en main. La guidant fermement mais gentiment, je l’ai relevé sortant mon sexe toujours dur et chaud de son sexe accueillant.
Je me suis levé. Je l’ai retourné et l’ai poussé légèrement sur mon bureau.
« On n’a pas fini !» lui ai-je dis.
Comprenant mon désir, elle a poussé les affaires de mon bureau pour y allonger son torse et sa tête, cambrant ses fesses pour de nouveau m’accueillir.
D’un mouvement de hanche, je me suis planté en elle, lui ouvrant la bouche d’un râle évocateur.
Après quelques mouvements rapides et fermes, j’ai ressorti mon sexe trempée de son excitation pour le placer à l’entrée de son petit trou.
« Moi, c’est de ton cul que je rêve depuis longtemps. » lui ai-je dit.
Sentant mon gland au contact de son petit trou, elle s’est cambrée encore en disant « Oui, mais vas-y doucement ».
Millimètre par centimètre mon sexe a pénétré son petit trou, écartant les parois de son intimité avec vigueur.
Plaquant son visage sur mon bureau, elle a saisit ses fesses à pleine main pour ouvrir encore plus son corps à mon sexe dur.
Sans brusquer son intimité maintenant détendue, j’ai alors commencé un lent va et vient pénétrant à chaque mouvement un peu plus son cul.
Follement excité, j’ai alors attrapé ces hanches à pleine main pour lui pilonner son petit trou. Des râles et des oui-oui accompagnaient mes mouvements. J’ai rapidement joui en elle.
Quelques minutes après, libérés de notre étreinte, nous nous sommes rhabillés rapidement craignant que quelqu’un nous surprennent enfin.
Elle ne semblait pas plus reposée qu’à son arrivée.
Osant à peine me regarder, elle m’a juste dit « On s’appelle » et a filé comme elle était venu.
Je suis retourné devant mon écran…
Bises à tous
Un délire écrit d'un trait de plume sur un billet du Forum !
Ah, la famille ! La cousine de femme sort de mon bureau.
Cette mignonne petite brune aux cheveux courts habite la même ville que nous.
Elle a débarqué dans mon bureau en short moulant et petit top en m'expliquant qu'elle était partie faire un jogging et qu'elle s'accordait une pause.
Elle s'est donc installée tranquillement sur un siège de mon bureau en face de moi les jambes écartées, les joues rouges, visiblement essoufflée et chaude de sa course.
Je lui ai offert une boisson fraiche et on a discuté. Elle se passait la canette fraiche sur le corps pour le rafraichir. Ses tétons pointant sous le top et son short moulant ses grandes lèvres ont envoyé un message direct à mon sexe. Je l'ai senti durcir rapidement et inexorablement dans mon boxer souple.
"J'ai chaud !" m'a-t-elle dit " Je ne te dérange pas au moins. Tu faisais quoi ?"
Elle s'est levée d'un coup pour venir à coté de moi regarder sur mon PC ce que je faisais.
Sa présence chaude et sensuelle à coté de moi a renforcé encore plus mon excitation. Mon sexe dur comme du bois a formé une bosse très visible sur mon pantalon de costume, tendant la toile légère.
Avisant mon état, elle m'a demandé si j'étais entrain de regarder du cul sur internet.
Lui disant que non et voyant mon embarras, elle a vite compris que c'était le résultat de son apparition.
Elle s'est alors dirigée vers la porte de mon bureau en remontant au passage son short pour mouler un peu plus ses fesses splendides. Elle l'a fermé en disant : "J'en rêve depuis longtemps !"
En trois pas, elle avait fait tomber son short et était de nouveau à coté de moi en top, le minou et les fesses à l'air.
Sans me laisser dire un mot, elle a tourné mon fauteuil, ouvert ma braguette, sorti mon sexe dur de mon boxeur et a commencé à le caresser doucement.
De ma main, j'ai saisi une de ses fesses commençant à la caresser gentiment. Mes doigts se sont vite approchés de son minou. Accrochée à mon sexe des deux mains, elle a fléchi les jambes pour laisser rentrer un doigt puis deux dans son sexe chaud et humide.
Follement excitée, elle a passé une jambe par-dessus les miennes et est venue s’empalée sur mon sexe ponctuant son mouvement d’un râle profond.
Mes deux mains sur ses fesses, nous avons entrepris une cavalcade effrénée.
Elle a joui très rapidement mon sexe planté au fond de son vagin brulant, s’écroulant sur moi et stoppant la cavalcade.
« J’adore faire l’amour en pleine journée au risque d’être découverte et j’avais envie de toi » m’a-t-elle glissé dans l’oreille.
Je l’ai alors pris les choses en main. La guidant fermement mais gentiment, je l’ai relevé sortant mon sexe toujours dur et chaud de son sexe accueillant.
Je me suis levé. Je l’ai retourné et l’ai poussé légèrement sur mon bureau.
« On n’a pas fini !» lui ai-je dis.
Comprenant mon désir, elle a poussé les affaires de mon bureau pour y allonger son torse et sa tête, cambrant ses fesses pour de nouveau m’accueillir.
D’un mouvement de hanche, je me suis planté en elle, lui ouvrant la bouche d’un râle évocateur.
Après quelques mouvements rapides et fermes, j’ai ressorti mon sexe trempée de son excitation pour le placer à l’entrée de son petit trou.
« Moi, c’est de ton cul que je rêve depuis longtemps. » lui ai-je dit.
Sentant mon gland au contact de son petit trou, elle s’est cambrée encore en disant « Oui, mais vas-y doucement ».
Millimètre par centimètre mon sexe a pénétré son petit trou, écartant les parois de son intimité avec vigueur.
Plaquant son visage sur mon bureau, elle a saisit ses fesses à pleine main pour ouvrir encore plus son corps à mon sexe dur.
Sans brusquer son intimité maintenant détendue, j’ai alors commencé un lent va et vient pénétrant à chaque mouvement un peu plus son cul.
Follement excité, j’ai alors attrapé ces hanches à pleine main pour lui pilonner son petit trou. Des râles et des oui-oui accompagnaient mes mouvements. J’ai rapidement joui en elle.
Quelques minutes après, libérés de notre étreinte, nous nous sommes rhabillés rapidement craignant que quelqu’un nous surprennent enfin.
Elle ne semblait pas plus reposée qu’à son arrivée.
Osant à peine me regarder, elle m’a juste dit « On s’appelle » et a filé comme elle était venu.
Je suis retourné devant mon écran…
Bises à tous
Salut à tous,
Je me suis fait taggé par Léo, un des deux de blogadeux, l'invitation m'a plu « Prendre un livre qui est sur sa table de chevet, l'ouvrir à la page 123 et recopier 5 lignes à partir de la 5ème ligne. ».
J'attrape Doggy Bag Saison 4, la série romancée de l'excellent Philippe Djian, fonce à la dite page, compte les lignes et écrit :
" Avec un crissement de pneus, la Mini Cooper tourna dans Sainte-Elisabeth et remonta vers le centre. Sans doute s'aimaient-ils. Enfin sans doute éprouvaient-ils de forts sentiments l'un envers l'autre, mais le mensonge de Josianne restait en travers et alimentait une certaine tension entre eux. "
Mince j'ai recopié la page 126, je recommence :
" En plus des friandises, Victor permettait aux filles de souffler un peu tandis qu'il embarquait Joël dans une partie d'échecs qu'il compliquait à plaisir. Le garçon fumait, buvait et éructait dans son fauteuil. "
Les dernières lignes de la page 22 aurait sans doute été plus dans le ton de ce blog, mais ce n'est pas la demande.
Je vais à mon tour inviter trois bloggeurs à nous faire partager un extrait de leur livre du moment. A vous :
Pauline?
T'itesfesses?
Papillonne?
Bises
Je me suis fait taggé par Léo, un des deux de blogadeux, l'invitation m'a plu « Prendre un livre qui est sur sa table de chevet, l'ouvrir à la page 123 et recopier 5 lignes à partir de la 5ème ligne. ».
J'attrape Doggy Bag Saison 4, la série romancée de l'excellent Philippe Djian, fonce à la dite page, compte les lignes et écrit :
" Avec un crissement de pneus, la Mini Cooper tourna dans Sainte-Elisabeth et remonta vers le centre. Sans doute s'aimaient-ils. Enfin sans doute éprouvaient-ils de forts sentiments l'un envers l'autre, mais le mensonge de Josianne restait en travers et alimentait une certaine tension entre eux. "
Mince j'ai recopié la page 126, je recommence :
" En plus des friandises, Victor permettait aux filles de souffler un peu tandis qu'il embarquait Joël dans une partie d'échecs qu'il compliquait à plaisir. Le garçon fumait, buvait et éructait dans son fauteuil. "
Les dernières lignes de la page 22 aurait sans doute été plus dans le ton de ce blog, mais ce n'est pas la demande.
Je vais à mon tour inviter trois bloggeurs à nous faire partager un extrait de leur livre du moment. A vous :
Pauline?
T'itesfesses?
Papillonne?
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